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Petite rue sympa à Dalat English translation pending
by Jeansellier · 2009-04-26 · 7 replies
Ce matin je suis alle me promener a travers la ville et je suis tombe sur une petite rue assez chouette uniquement accessible aux deux-roues . Cette rue etroite est pavee, disjoints par endroits mais bordee de petits commerces divers. Quartier vieillot mais sympa. Son nom =Anh Sang . En venant du marche central situe en cul de sac, remontez l avenue et au bout avant d arriver au pont, cherchez la sur la droite, son acces est masque par une palissade et des travaux . Actuellement des taxis stationnent a son entree. La rue suit le cours d eau et en contrebas de Nguyen Chi que des escaliers discrest relient .
Risque de paludisme au Népal? English translation pending
by Libremike · 2009-04-22 · 7 replies
Bonjour,

je pars le 12 mai pour la première fois au Népal, vallée de katmandou et Pokhara pour 15 jours y at'il un risque de palu ? et si oui quelle marque dois je prendre à l'exception de la malarone ( trop néfaste pour le foie )

Merci
Importer un animal en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Jejeremz · 2009-04-20 · 12 replies
Salut tt le monde, ...c'est encore moi...

cette fois-ci j'aimerais avoir des témoignage de personnes ayant importer leur petite bebete (chien ou chat) de métropole jusqu'en NC... Car j'ai une toutou à faire venir....

Je sais qu'il faut contacter la DAVAR...remplir un formulaire disponible sur leur site (qui ne marche plus en ce moment d'ailleurs !!!!!)...

J'ai contacter également AIR FRANCE CARGO car c'est a priori eux qui s'occupent du voyage ( premier devis 1700 euros ) ...

J'avoue que je suis un pêu inquiet car le voyage dure 25 heures...et il y a une quarantaine ( 30 jours) en arrivant...

J'en appele donc à vous pour me rassurer dans un premier temps...et partager votre experience sur tous les points qui vous semble bon de savoir...

Merci d'avance...
Je suis déçue des prestations Air France! English translation pending
by Virgi44 · 2009-04-20 · 39 replies
j'ai récemment effectué un aller-retour Paris/New York avec Air France et je suis déçue de leurs prestations ( pour le service : j'ai déjà vu mieux !), la vidéo était hors d'usage à l'aller, et leur personnel hautain : en bref, avec le prix que j'ai payé : je ne renouvellerai pas mon expérience !
Formalités sanitaires et achat d'un billet d'avion pour le Bénin? English translation pending
by Retaxjo · 2009-04-18 · 7 replies
Bonjour, Béninois résidant en France et projetant d'aller à Cotonou au cet été, (date non arrêtée encore), je souhaiterais avoir quelques infos sur les points suivants : 1) Quelles sont les formalités sanitaires à remplir (vaccins...) pour un séjour de deux semaines au Bénin ? Je suis bi national mais je vais prendre un visa béninois avec mon passeport français pour éviter des ennuis avec la PAF au retour en France. 2) Je pense voyager par Afriquiyah ; et souhaiterais savoir comment se passent les démarches d'achat du billet d'avion auprès de cette compagnie dont je ne connais que le site internet. Je suis d'autant plus hésitant que le site internet n'est souvent pas actualisé et je n'ai pas envie de me faire débiter mon compte et de n'avoir après qu'un répondeur pour mes réclamations. 3) A part Air France (que j'ai déjà écartée) quelles autres compagnies aériennes désservent Cotonou à partir de la France ? Merci d'avance pour vos conseils.
Deux semaines en Californie fin mai ou début juin 2009 English translation pending
by 0utsid3r · 2009-04-15 · 3 replies
Salut. J'aimerais avoir le plus d'information possible sur la Californie (principalement San Francisco et Los Angeles mais ouverte aux parcs naturels et autres suggestions), ses auberges de jeunesse (j'aimerais aux alentours de West Hollywood, Hollywood ou près des plages de Santa Monica ou de Venice pour LA et dans le centre-ville ou encore près de l'action de SF), les choses à faire/à voir/à ne pas manquer, les bonnes adresses (dans un esprit "budget") de restaurants, les musés, plages, acitivités/sports à essayer, les excursions, etc.

J'y vais pour un peu plus de 2 semaines, sans voiture (je suis au courant que LA peut être difficile mais je tente ma chance quand même - et si vous avez des infos sur les moyens de transports dans ces 2 villes, ça me serait utile!), avec un budget allant de 1000$CAN à 1500$CAN propablement(ça n'inclut pas les billets d'avion). Je suis quelqu'un de très ouverte aux nouvelles expériences et qui est gay. Les choses importantes à mes yeux sont la propreté, d'être le plus près possible de l'action (je ne parle pas forcément des clubs, etc mais des choses à voir, etc), les activités disponibles(billard, soirée cinéma, barbecue, balades en ville, vélos disponibles, soirée karaokee, etc dans les auberges) l'ambiance, la sécurité et aussi ce qui est compris(déjeuner, internet, draps, etc).

Alors si vous pouvez m'aider avec les infos que j'ai donné, j'apprécierais. S'il manque quoique ce soit, n'hésitez pas à m'en informer.

Aussi, que serait préférable, fin mai ou juin? Je sais que le mois de mai peu être moins cher vu que ce n'est pas encore officiellement la haute saison mais il y a la Pride Parade en juin... Est-ce que quelqu'un pourrait me donner des détails/arguments pour m'aider à faire mon choix? Un tel ou tel évènement qui aurait lieu en mai ou en juin, des meilleurs prix, quoique ce soit?

P.S. Je suis aussi ouverte à rencontrer des gens là-bas puisque j'y vais seule. Alors si vous y allez en même temps que moi ou connaissez quelqu'un qui s'y rend, dites-le moi!
Boxer (chien) aux douanes marocaines? English translation pending
by Rillettes34 · 2009-04-09 · 11 replies
Bonjour, j'ai une femelle boxer de 6 ans et comme tous les boxer-malgré leur gueule peu avenante-c'est "une pâte". Très gentille, surtout avec les enfants. J'ai entendu dire que les douaniers marocains n'aimaient pas trop les chiens, alors qu'en est-il? Je pense lui faire passer la frontière en lui donnant un somnifère comme ça, elle dormira et y aura pas d'incident. Merci de vos réponses.
Visites et activités à faire à Cayo Largo pour un voyageur seul? English translation pending
by Fiberly · 2009-04-07 · 4 replies
Bonjour,

Je part pour Cayo Largo en Mai et je me cherche des idées de choses à faire.

je sais qu'il y a la ferme des tortues et de belle plages mais il y a certainement d'autres choses à faire que je n'ai pas encore vu.

Merci pour votre aide ce forum est une vraie mine d'or...

😛
La gale en Inde English translation pending
by Loicf · 2009-03-24 · 12 replies
Bonjour,

Après deux mois en Inde, nous avons ramené un petit souvenir : la gale !! ; j'aimerai savoir si je n'ai pas eu de bol, ou si ça se rencontre de temps en temps ?😕
Transport aérien des animaux France-Martinique English translation pending
by Gthierry86 · 2009-03-20 · 13 replies
bonjour à tous,

nous partons vivre en Martinique à partir de septembre et nous emmenons nos 2 chats. je souhaiterais savoir si il ya d'autres personnes qui sont partis avec leurs animaux aux antilles. Il y a t-il des vaccins spécifique à faire avant le départ ? il y a t-il des caisses de transport très bien adaptées ? lorsqu'ils disent "voyage en cabine" ça veut dire quoi : que la caisse se trouve sur nos genoux ? merci d'avance
Recette de la sauce satay et marinade pour les brochettes de poulet? English translation pending
by Vagabond · 2009-03-14 · 15 replies
Bonjour, En thailande j'ai eu l'occasion de manger des brochettes de poulet a la sauces satay un vrais regale Connaissez vous la recette de la sauce satay et de la marinade pour le poulet J'ai chercher sur Google mais il y a plein de variantes et moi je voudrais la vrai recette Alors si vous savez la faire merci de donner la recette car je penses que beaucoup de personnes comme moi gardent un souvenir divin de ces brochettes Merci
Problème de location de voiture en Crète English translation pending
by Ray67 · 2009-03-08 · 16 replies
nous allons en CRETE chaque année depuis 2001 avec location de voiture - nous sommes passés par des loueurs locaux (avantages: le prix, pas de vérification du véhicule au retour ...! ?), et par BUDGET( plus cher, mais véhicule récent et toujours en bon état )-pour l'instant jamais eu de problèmes avec les uns et les autres, c'est pourquoi j'aimerais avoir un témoignage d'un usager qui aurait eu des problèmes mecaniques ou malheureusement un accident : ex. délai d'intervention du loueur (surtout lorsque l'on a un avion à prendre ), frais à la charge du client en cas de dégats matériels au véhicule (si responsabilité engagée et si non responsable) ceci par rapport aux clauses de garanties généralement proposées par les loueurs -autres avatars éventuels...
Panne informatique dans toute l'Algérie English translation pending
by BailaMaria · 2009-03-08 · 17 replies
Bonjour à Tous.

Voilà, je viens d'avoir au téléphone contact en Algérie, et il me disais qu'il n'y a plus de connection internet. Nous l'avions déjà remarqué depuis vendredi soir, on se disait que c'était surement la cause du mauvais temps de ces derniers jours ( en particulier dans le nord ouest) et que sa ne durerai pas longtemps. Mais là, il viens de m'appeler et de me dire que la connection ne risque pas de revenir avant un bon bout de temps, enfin c'est ce qu'on entend par chez lui. Certains disent 15 jours, d'autre 1 mois ... J'ai fais des recherches sur internet, mais aucunes informations là dessus. Si quelqu'un en sais plus sur ce problème, Merci de m'en informer.
Voyage de deux semaines au Kerala English translation pending
by Vinzpak · 2009-03-08 · 12 replies
Bonjour à vous amis voyageurs,

Nous partons en avril pour deux semaines (oui je sais, un peu court...).

Nous arrivons et repartons depuis BOMBAY, et on voudrait visiter le KERALA. Je voudrais savoir quels seraient vos conseils pour atteindre cet état depuis BOMBAY ? Faut-il prendre le train ? l'avion ? comment ?

Une fois au KERALA, nous aimerions faire du culturel, de la plage, visite de plantation de tout genre et du lien social... conseils ????

Merci d'avance,

Biz Vinz
En route vers Marsa Alam - Egypte English translation pending
by Simplybrice · 2009-03-03 · 0 replies
Le soleil vient de se lever, Encore une belle journée, L'ami du petit déjeuner, C'est Dédé le chauffeur de bus, et ça fait pas plaisir.

Pas assez d'énergie pour voir sa tête, je m'endors dans le premier kilomètre. Le bus est confortable comme un trois étoiles. Au "r-éveil" qui ne porte en l'occurence pas bien son nom, Nuweiba n'est qu'un lointain souvenir. Le brouillard se lève sur Suez, charmante gare routière, ça mérite le coup d'oeil, ou pas. Il est 14h. Vivement que je monte dans le 2ème bus du jour pour replonger quelques temps. 1/2 heure d'attente plus tard, c'est un excellent chiffre, il arrive. - Non, c'est pas possible! C'est pas dans ça que je vais passer les 5 prochaines heures! Le truc roulant qui arrive a dans les 40 ans, est décapotable côté moteur, est couvert d'une couche de crasse datant des origines de l'homme, ne tient pas debout même pas couché. Et si, ce rebus de Satan est mon bus. Je grimpe dedans, trouve une place tranquille à l'arrière côté fenêtre. La vitre est quasi opaque, je peux seulement voir le soleil à travers comme on le verrait à travers des rideaux épais. Monsieur Propre a démissionné, changé de métier dégouté par la masse de travail à accomplir pour ravoir la transparence originale. Le bus démarre, il accélère et parfois il freine. Et quand il freine, tout mon siège freine avec lui. Le siège est comme dans tous les bus en 2 parties, un dossier et l'endroit où poser mes fesses. Et bien ce dernier, il est désoudé du reste du corbillard collectif. Il faut donc bien se caler pour ne pas faire du manège sachant que moi, en ce jour, les manèges, c'est non merci sans façons... Impossible de somnoler dans ces conditions, les minutes se transforment en heures.

Tant mal que encore plus mal, on arrive à Hurghada, 2ème ville étape. Hurghada était il y a 20 ans de cela une bourgade tranquille les pieds baignants dans les eaux chaudes de la Mer Rouge. Aujourd'hui, 100.000 personnes y vivent, les hotels et autres resorts (prononcer rizortse) ont bétonné le front de mer sur des dizaines de kilomètres. C'est d'après le LP, "pour faire court, s'il existe un enfer touristique, c'est ici qu'il a posé ses valises". "Si vous visitez Hughada c'est à vos risques et périls, si vous pouvez, évitez-là". C'est vachement engageant comme description. Aussi engageant que la gare routière d'ailleurs. Exigüe, noir de fumée de (mini)bus, un seul guichetier pour toute la gare, une file d'attente qui n'existe que dans les contes pour enfants, tous mes kilos avec moi, s'il existe un enfer des gares routières, c'est aussi à Hurghada qu'on le trouve. En plus, la nuit est tombée, il y a 3 lampadaires pour toute la gare, ça rajoute à la dramaturgie! Il est 20h et la journée semble encore plus longue que mon article sur Nuweiba... Le seul renseignement que j'arrive à glaner au prix d'une percée longue de 20 minutes, c'est que mon 3ème et dernier bus n'est pas là. Tu parles d'une info!! Je retourne m'assoir par terre sur le trottoir. Dans la gare routière d'Hurghada, il y a 3 bancs qui sont les uns à côté des autres, derrière les pots d'échappement fumants des bus stationnés. C'est pour ça, sur le trottoir, c'est mieux.

Finalement, peu avant 21h, le bus me prend au passage. C'est surpeuplé mais au moins on est de retour dans la catégories des 3 ��toiles. Comme très souvent depuis mon tout premier bus au départ d'Istanbul, je suis le seul blanc-bec à remplir l'autocar. Pas facile de passer inaperçu d'autant plus que la soute à bagages est pleine et que je grimpe dans la cabine avec mon sac de 80 litres plus celui de 20 litres. Vous avez dit chargé?

Ce tronçon s'effectue quand même de la meilleure des manières : le périple d'une journée se termine comme il a commencé, je dors jusqu'à l'arrêt complet de l'appareil. Heure locale il est 2h15 du matin. La température extérieure est de 23°. Le commandant et tout son équipage me souhaitent bon courage pour trouver un hotel.

Et il a raison. Marsa Alam est un gros village où tout le monde dors après 20 heures. Pendant ce temps, les resorts font le plein de danseurs émèchés dans leur discothèque sur des dizaines de kilomètres au nord et au sud le long de la mer. Comme tous les transports de touristes de la région se font en tours organisés, genre séjour plongée, Marsa Alam n'a même pas de gare routière. Une station service sans enseigne ni rien d'autre qu'une pompe tient ce rôle. Le LP n'indique qu'un hotel où le premier prix est 88 dollars US. Pour cette raison, j'avais été glaner sur hostelworld, un autre endroit moins cher, le Emy Camp. Revenons à nos moutons. C'est pas la foule des taxis à Marsa Alam à 2h du matin. Y'a bien un type qui conduit un pick-up, il m'interpelle et propose de me conduire. Où ça? Et bien, j'ai beau lui dire où, il ne comprend rien à ce que je raconte et l'inverse aussi. Je dis Emy camp avec toutes les prononciations possibles et inimaginables, mais y'a rien à faire... Le chauffeur comprend quand même que je suis un touriste à 2 ronds, que si je prends les tranports publics, c'est que j'ai la rage, et que j'ai pas les moyens de m'offrir un 4 étoiles. Il comprend aussi que je suis ici pour faire de la plongée et que près de la mer, c'est mieux.

Au milieu de la nuit éclairée par la lune qui va croissante, on quitte le village. Un barrage de police plus loin, il m'arrête au big safari camp. Ca a l'air pile dans mes cordes. Une quinzaine de huttes juxtaposées à quelques mètres de la mer, un centre de plongée, pas d'électricité à cette heure hors du temps.

Je vais me coucher pour des siècles et des siècles, amen, à 3h du matin au terme d'une looooongue journée.

Une longue journée vite racontée d'ailleurs aussi, ça change. Ca change tellement que cerise sur le gateau, framboise sur la Charlotte, 3 heures 1/2 dans un Mc Do, de nouvelles photos ont été mises en ligne!!!! Alleluia, toute la Syrie de bibi au programme! Réjouissons-nous et célébrons sur place ou à emporter.

Bibi te bise du bus. Prends bien du plaisir!
Emmener son chat sur le vol Paris-Nouméa? est-ce possible en cabine? English translation pending
by Chatines · 2009-02-28 · 23 replies
Bonjour, j'ai bien besoin de conseils pour un souci que je considère de taille. J'ai un chat et je suis mutée en NC en septembre. Je ne souhaite en aucun cas lui faire subir l'horreur (je parle du voyage car la quarantaine je crois est ok), et je ne peux pas imaginer le laisser ici pour 4 ans. Quelqu'un sait il si il est possible de l'amener avec soi en cabine si il fait moins de 5 Kilo, et si oui sur quelle compagnie ? Sinon, avez vous des temoignages ? qui l'a fait et me conseille ou de conseille de l'emmener avec moi. merci beaucoup.
Partir avec son chien en Tunisie English translation pending
by Denzoo · 2009-02-27 · 9 replies
Bonjour, je part en Tunisie du 27 avril au 8 mai avec mon toutou âgé de 8 mois, et pesant 3 kg. J'aimerais partir en ne prenant que le billet d'avion, et trouver les hotels une fois sur place. Sachant que mon budget est limité je ne chercherais pas des grand hotels avec piscine et compagnie, juste des petits hotels. Pensez vous que j'aurais du mal a trouver accompagné de ma terreur? Si des personnes sont déja parti avec leur chien, j'aimerais aussi avoir leur conseils et témoignages. Merci
Guide pour aller au lac Baïkal? (Russie) English translation pending
by Brunettemarc · 2009-02-22 · 7 replies
Bonjour, J’ai l’idée de partir en Russie pendant 3 semaines. Nous sommes 3. Comment on peut aller au lac Baikal, en bus et en train depuis Moscou ? Comment je peux trouver un guide francophone, qui sait organiser des voyages. Je n’ai pas de grand budget prévu.

Merci
Antipaludéen "Actipal" à Madagascar English translation pending
by Baboab · 2009-02-16 · 10 replies
L'actipal(antipaludéen) etant en vente à Madagascar peut-il etre utilisé en préventif? Merci pour votre réponse
Location de voiture dans la région de Salta? (urgent) English translation pending
by GC75 · 2009-02-12 · 14 replies
Bonjour a tous,

peut etre pourrez vous me renseigner si vous vivez dans le coin ou avez deja fait ce genre de circuit ds le NOA. On est 4 et on voudrait louer une voiture pour une bonne semaine la semaine prochaine, en plein mois de fevrier, donc en pleine saison des pluies. le circuit serait le suivant: salta, boucle sud cafayate, cachi / boucle nord jujuy huamamarca et peut etre iruya si c est possible. je tablais sur environ 400 euros la semaine pour une bonne voiture mais pas 4x4, mais certains loueurs disent qu il faiut absolument un 4x4: argument commercial ou realite? Je precise que nous n allons pas vers san antonio de los cobres. Quel type de voiture faut il? Si on ne peut pas aller a iruya pcq 4x4 nevessaire, ave vous des conseils alternatifs pour se rendre dans l altiplano pour marcher loin de l effervescence touristique. Merci beaucoup de vos reponses
Emmener son chien en Australie: est-ce possible? English translation pending
by Alhemes · 2009-02-03 · 14 replies
Bonjour, Nous sommes 2 couples d'amis a vouloir partir une année en Australie mais nous avons en tout 3 chiens (2border collie et 1 bouledogue francais). Je sais que c'est difficile (quarantaine) et cher (billets d'avion) mais je n'arrive pas a trouver toutes les modalités obligatoires ; vaccins, assurance, durée de la quarantaine. J'ai regardé sur le site de l'ambassade australienne mais tout est en anglais... Si quelqu un a deja emmener son chien ou connait bien les modalités merci beaucoup de votre aide... Bon voyage a tous
Voyage au Népal en avril 2009 English translation pending
by Carbang7 · 2009-01-24 · 19 replies
Je pars avec ma fille de 7 ans pendant 3 semaines au Népal en avril 2009. J'aimerai connaître les conditions sanitaires sur place : vaccins notamment et traitement palu pour cette époque. A priori j'irai peut-être dans le Teraï, donc la zone devrait peut-être être imapaludée à cette époque. Apparemment il ne faut pas de visa pour 3 semaines, pouvez-vous me confirmer ? Quelle compagnie pas chère part là-bas ? J'ai commencé à regarder sur Opodo et lastminute, assez onéreux quand même : 1800€ à deux aller-retour. Si vous pouvez m'aider et répondre à mes questions, ce serait super sympa. A bientôt
Achat de vols auprès de la compagnie aérienne Etihad English translation pending
by Lagoon888 · 2009-01-22 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaite vous faire part de mon expérience concernant les achats de billets d'avion. J'ai fait le bilan pour 2008 concernant 5 déplacements en Thailande, j'avais donc acheté des billets Etihad ( 12 billets avec des déplacements en famille) au meilleur prix en restant fidèle à une grande agence en ligne (OP--), et j'ai du en modifier quelques-uns ....et là je m'aperçois que j'ai finalement dépensé environ 1000 euros de plus que si j'avais acheté et modifié mes billets directement auprès d'Etihad ( et oui 200 euros de frais de modification par billet, chez OP-- ! )

De plus le site web de cette compagnie a été voté meilleur site de compagnie aérienne au monde
http://www.etihadairways.com, et j'ai acheté mes billets pour février 2009 directement sur leur site. Les avantages : excellent tarif, choix de la place dans l'avion directement sur le site, frais de modification ou d'annulation bien moins élevés qu'en agence de voyage, accueil téléphonique bien plus chaleureux, pas de numéro surtaxé à 1.35€ + 34cts la minute ( ...pratique scandaleuse de la part de l'agence OP--)

Désormais c'est décidé j'oublie les agences de voyage pour l'achat de vols secs.

De plus j'ai atteint rapidement le statut GOLD ( carte de fidélité ETIHAD GUEST ) chez ETIHAD et j'ai déjà bénéficié de 5 surclassements en classe affaire dès le statut SILVER... vraiment, ils sont très efficaces et savent traiter correctement leurs passagers qui voyagent fréquemment, et jai donc décidé de leur faire confiance pour mes déplacements.

Lors des événements politiques à Bangkok en décembre, j'ai été bloqué 9 jours, et la grande agence de voyage ( OP--) n'a pas levé le petit doigt pour me renseigner ou me rapatrier, seul ETIHAD, agence de Paris s'est démené pour me faire rentrer en France et de surcroit m'a fait bénéficier de 2 surclassements le 7 décembre 2008 en Business Class sur les vols BKK-AUH AUH-CDG...et là BRAVO!

Je ne serai plus jamais otage d'une agence de voyage qui vous laisse tomber dès que le billet est vendu!

Tous comptes faits, certes on peut payer 30 à 50€ moins cher un billet long courrier chez une agence...mais attention aux frais de modification.

La tendance, sauf erreur, est que de plus en plus de compagnies aériennes développent leurs ventes de billets d'avion en direct avec leurs passagers... à nous de comparer les avantages. Pour moi c'est fait et je suis bien plus rassuré et surtout bien mieux traité!
Se faire vacciner à l'avance pour un séjour en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Solenekptp · 2009-01-20 · 2 replies
bonsoir tout le monde!

je souhaiterais avoir des renseignements concernant les vaccins; je souhaite partir en août en australie pendant 1 an comprenant 3 mois en nouvelles zelandes. jusque là ça va. Je pense faire une escale de 3 à 4 mois en asie du sud est ( laos, vietnam, cambodge, thailande) en rentrant en france, et du coup je voulais savoir si c'était possible de se faire vacciner en france aussi longtemps à l'avance et sinbon si vous aviez des tuyaux pour pas que ce soit trop cher.

De même est ce qu'une même assurance peut couvrir un voyage comme celui là?

Enfin tant qu'à faire n'hésitez pas à me donner vos impressions sur les pays que je compte voir et des bons plans, à m'en conseiller d'autres (rien n'est figé) et plein d'infos qui peuvent m'être utile, je prends tout! j'aurais souhaité voir un peu différents type de travail de rue, d'associations et m'immerger un maximum dans les cultures par contre je peux pas trop vous conseiller jsuis pas une grande voyageuse mais au retour...peut être que j'aurais des choses à dire!
Mali - Novembre 2008 English translation pending
by Nancy · 2009-01-01 · 21 replies
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés. Il n’a pas fallu longtemps !

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris

BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).

On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.

GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.

2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.

3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.

4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.

5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)

HEBERGEMENT :

1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.

Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).

2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).

3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.

REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F

Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.

LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :

1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.

Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h

Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.

2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !

3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.

3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.

3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.

Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !

3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30

4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …

Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.

DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …

MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …

BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.

DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !

On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.

On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.

En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Stage de six mois sur Tamatave: recherche logement acceptant un chien (Madagascar) English translation pending
by JeanCharlesR · 2008-12-31 · 9 replies
Bonjour,

je vais faire un stage de 6 mois avec l'Office Régional de Toursime de Tamatave, début mars. Je recherche à me loger pour pas trop cher, une seule contrainte : j'ai un chien... Et je ne peux (veux) pas m'en séparer. Pourriez-vous me donner qq solutions ou adresses possible pour un appartement F1 - F2 (avec un budget tout compris d'environ 300 euros / 765.000 ar. max.). Si possible meublé - même au minimum.

Merci à tous pour vos réponses
Hygiène féminine, vaccinations pour le Maroc English translation pending
by Lilidream · 2008-12-31 · 22 replies
Ola !

je voulais juste quelques conseils pour ne pas avoir de mauvaises surprises lors de mon futur voyage au Maroc. Sachant que je n'aurai pas toujours accès à une douche et que les toilettes ont souvent l'air beurk...les conseils de nanas en particulier sont les bienvenus 😉 !!

Sinon je me suis renseignée sur Internet pour les vaccination et la liste est longue...lesquels sont absolument nécessaires ? je suis pas une grande fan des aiguilles donc si je pouvais m'en épargner quelques unes...🤪

D'avance merci !!

Lili
Températures au Vietnam et au Cambodge en mars? English translation pending
by Bibliminette · 2008-12-29 · 19 replies
Bonjour

Nous projetons de faire le Vietnam // Cambodge e, mars pouvez-vous m'indiquez quel temps il fait cette période de l'année.

Merci de vos infos
Présentation d'un nouveau membre cycliste English translation pending
by UW · 2008-12-23 · 9 replies
Bonjour,

j'ai oublié de me présenter, biker novice, j'ai déjà fait quelques petites randonnées-sorties à partir de ma ville Marrakech, des sorties de 50, 70 et 80 KM, 150 km en 24h est mo record 🏴‍☠️, je m'équipe en attendant le beau temps pour faire mon premier vrai voyage à vélo..j'ai un triban trail 7 dont je suis trés content jusqu'à présent, le même que vous voyez sur la photo..voilà, à part ça j'aime l'effort physique, la nature et le vélo... je viens ici échanger avec des gens qui ont la même passion et beacoup plus d'expérience...🙂

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