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Le Don Quichotte de Bénarès (Inde) English translation pending
by Douz · 2006-10-09 · 11 replies
Les Indiens l'appèlent " Doctor Sab ". Depuis 1973, Bernard-Yves Sabot, un médecin français, soigne bénévolement les oubliés de la croissance indienne. De la migraine à l'amputation, la plupart de ses actions sont menées dans la rue. Pour recueillir les fonds et recruter les bénévoles indispensables à sa croisade, ce Don Quichotte de l’humanitaire a créé une association : "Action Bénarès".

" À l'origine je suis psychiatre, explique Bernard le docteur Sab, aujourd'hui âgé d'une soixantaine d'années. Mais mon doctorat en poche, je suis aussitôt parti en Inde pour fuir mon quotidien. En fait, je ne savais pas ce que j'allais y faire. Comme j'étais jeune médecin, je me suis dit que je pouvais être utile dans ce pays déshérité. Surtout qu'après avoir joué les routards quelques mois, je me suis rendu compte de la situation sanitaire déplorable du pays où une frange importante de la population n'a pas accès aux soins ".

Quatre ans chez mère Teresa

Il décide alors d'aller à Calcutta. Il frappe à la porte d'un centre et se retrouve face à un " p’tit bout de femme " d'origine albanaise. " J'étais devant mère Teresa ". À l'époque, celle à qui l'Inde entière a offert des funérailles nationales, n'était connue que des quelques centaines de lépreux dont elle s'occupait. " Médecin ? C'est bien ! dit-elle, lorsque Bernard se présente. Mais ici on a surtout besoin de bras pour ramasser les cadavres. Alors, si vous vous en sentez la force, vous êtes le bienvenu ! " Bernard, athée convaincu, pensait offrir quelques mois de son temps. Il restera 4 ans dans ce mouroir. À la suite de cette expérience il atterrit, un peu par hasard à Varanasi ; nom indien de la ville sainte de Bénarès, située sur les bords du Gange. " Devant les milliers de lépreux et indigents livrés à eux-mêmes, je me suis dit que c'est là que je pouvais être utile ". Il venait de croiser son destin. Depuis, il n'a plus quitté cette ville où il réside et où il a créé une petite association humanitaire " Action Bénarès ". Association qu'il anime avec Anna sa jeune épouse d’origine espagnole, elle aussi médecin ; et plus récemment avec Véronique, spécialiste des maladies tropicales. Véronique est la dernière professionnelle occidentale recrutée, car désormais Bernard et Anna forment des Indiens aux soins d'urgence. "À terme, les plus investis deviendront de brillants médecins. C'est le moins que je puisse faire pour ce pays qui m'a tant donné. Car au fil du temps, j'ai développé une véritable philosophie du partage ".

Des bénévoles formés sur le tas

Cependant, " Action Bénarès " fonctionne aussi avec de nombreux bénévoles occidentaux, qui offrent plusieurs semaines de leurs vacances pour venir travailler sur le terrain de la misère. Chose étonnante, pour rejoindre l’association, pas besoin d'avoir suivi des études médicales. Certes, des étudiants infirmiers ou en médecine font partie des volontaires. Mais " Action Bénarès " accepte aussi des novices motivés : voyageurs de passage, éducateurs, fonctionnaires, femmes au foyer, retraités… Pour peu que les volontaires financent leur voyage et leur hébergement. Sur place, après une semaine de mise en condition par l'observation des actions sur le terrain, ils sont formés à changer des pansements, à laver les malades et à sourire aux lépreux. " C'est déjà énorme pour ces malades abandonnés de tous. Et pour offrir un sourire ou apposer une caresse sur une joue mutilée, il n'est pas nécessaire d'avoir un doctorat", explique le médecin avec un large sourire. Car malgré leur environnement quotidien, Bernard et Anna ne développent pas la sinistrose. Bien au contraire. Tous ceux qui ont eu le bonheur de les rencontrer vous le diront, ils débordent d’humour. " Une arme indispensable quand on veut continuer à se battre pour les autres, même si les moments de découragement existent, reconnaît Bernard. Quand un patient décède ou que l’argent vient à manquer. Mais nous devons surmonter ces épreuves pour nous consacrer pleinement aux autres. À ceux qui n’ont que nous pour leur porter un peu d’attention ".

Sur le terrain, avec " Action Bénarès ", pas le temps pas le temps de s'ennuyer. Un jour, l'équipe se transporte dans la gare de la ville sainte et apporte quotidiennement un peu de solidarité à plus de cent personnes. " Parfois, il faut courir derrière un malade qui a peur de se faire soigner, tellement la démarche lui semble incongrue ". Le lendemain, l'équipe se retrouve dans la salle des brûlés de l'hôpital local, pour soigner des femmes " victimes à 90 % d'actes criminels, pour de sordides histoires de dote ", s'énerve l'humaniste qui souligne amer : " les lésions sont tellement graves, que plus de 85 % de mes patientes décèdent ". Mais ce qu’il ne dit pas, c’est que s’il n’était pas là, la mortalité serait proche des 100 %. Ce combat pour les femmes brûlées est la dernière croisade en date de Bernard et Anna. Un combat qu’ils sont les seules à mener dans ce pays, car le gouvernement indien ne fait rien, ou presque, contre les auteurs de ces crimes. Tradition oblige !

Appel à la solidarité

Les médecins français se rémunèrent à peine 200 euros par mois. "Somme suffisante pour vivre dans des conditions correctes sur place", selon Bernard. Malgré des conditions de vie à l’indienne, l’argent manque souvent, car l’association ne subsiste que grâce aux dons des rares occidentaux qui connaissent et soutiennent l’association. "Des donateurs nous envoient des médicaments. Mais actuellement, le gouvernement indien m'en bloque plus de 400 kilos à New Delhi. Les Indiens ne comprennent pas pourquoi on dépense tant d'argent pour envoyer d'Occident des médicaments qui, pour la plupart, sont fabriqués en Inde par les plus grands laboratoires européens et américains. Il est vrai qu'en achetant sur place ce dont on a besoin, on en obtient des quantités dix fois supérieures, tout en faisant travailler le pays ".

Si vous aussi vous voulez apporter votre contribution à Action Bénarès, envoyez de l’argent. Même avec 10 euros, à défaut de faire des miracles, Bernard et son équipe pourront toujours soulager quelques souffrances.

Action Bénarès : Anna et Bernard-Yves Sabot House n°. B 3/22, Post - Shivala, Bhadaini, Vanarasi - 221001 (U.P) India

Téléfax : 009-542-2312193. Mobile 3333069 ou 3333073. E.mail : actionbenares@yahoo.fr
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Partir vivre en Tunisie English translation pending
by Tiguidoudoud · 2006-09-30 · 47 replies
salut, je suis Canadienne-Québecoise et je souhaiterais aller vivre quelques temps en tunisie histoire de m'impreigner de cette culture et aprendre la langue. je suis éducatrice de formation avec plus de 15 ans d'expérience. je prévois partir en septembre 2007 et cela pour une ou deux année.je part pas seul...mais avec mon mari tunisien(marier depuis 6 ans) et mon bébé qui auras alors 5 mois....c'est moi qui veux partir et non mon mari...alors c'est pourquoi j'essaie de m'organiser pour que ce rêve ce réalise.....

ce que je souhaite trouver ici c'est des conseils ou des pistes à suivre....

merci à l'avance 😉
Hammamet et ses alentours English translation pending
by Leprof · 2006-09-30 · 30 replies
Bonjour et bonsoir à tous!

Je pars pour la Tunisie en mars. Au menu, une semaine d'excursion (Aventures berbères) et une semaine dans une station balnéaire à Hammamet.

Comme la température ne semble pas idéale pour la baignade ou la plage pendant cette période, je me demandais si vous pouviez me suggérer des choses à faire, à visiter dans cette région... Quelles sont les villes proches? Est-il facile de se déplacer? Que doit-on voir absolument? Resto? Pub? Musée? Architecture? ETc.

Merci pour vos réponses. 😉
Peut-on profiter de la plage en Tunisie en décembre? English translation pending
by Salim93 · 2006-09-28 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir en tunisie au mois de decembre en club vers Zarzis je crois, je voulais savoir si il fera beau et si on pourra profiter de la plage?????? pour ceux qui connaissent et ceux qui y sont déjà allés

MERCI BEAUCOUP CIAO CIAO 😉🙂
Budget pour une semaine en Tunisie? English translation pending
by Louloute1 · 2006-09-08 · 8 replies
Bonjour,

Je pars bientot pour la Tunisie, j'ai réservé l'hôtel en demi pension et je ne sais pas tro quelle somme d'argent prévoir pour les sorties et le repas du midi

merci
Hôtel thalasso/balnéo et climat mi-octobre English translation pending
by Marc766 · 2006-09-08 · 6 replies
Bonjour, J'envisage une semaine en Thalasso/balnéo avec ma chérie en Tunisie vers le 15 octobre, quelqu'un peut-il me conseiller un endroit en particulier? Par ailleurs je me demande quel temps il fait là-bas à cette époque de l'année. Merci.
Hôtel à choisir à Zarzis English translation pending
by Coco72 · 2006-09-04 · 11 replies
Je compte partir en avril 2007 à Zarzis et j'avoue que je suis un peu perdue pour sélectionner un hôtel ! Je pars avec mon mari et mes 2 enfants (11 et 15 ans) et nous recherchons un hôtel avec piscine extérieure (chauffée si possible)et aussi la possibilité d'une chambre familiale. Qui peut m'aider ? Merci d'avance !!😎
Hôtel Gyktis 3* à Zarzis English translation pending
by Peco13700 · 2006-09-02 · 19 replies
😛salut a tous, je part le premier octobre a l'hotel gyktis a zarzis, j'aurai aimé avoir des avis sur cet hotel, sur l'environnement, les visites, tout ca tout ca quoi!!! je vous remerci par avance bisous a tous😉
Hôtel Zita à Zarzis English translation pending
by Mispi · 2006-08-26 · 3 replies
Bonjour, Je pars à Zarzis le 10 septembre à l'hotél Zita😎 Auriez-vous des photos de cet hotel (les tours opérators sont un peu "radin" en photo!!) et des environs? Quels sont les sites à visiter dans les environs? Merci pour tous les renseignements que vous voudrez bien me faire parvenir A bientot Mireille
Transport de l'aéroport de Djerba à l'hôtel Odyssée Resort à Zarzis English translation pending
by Titiparisien · 2006-08-22 · 16 replies
Je compte venir passer quelques jours à zarzis par mes propres moyens (vol sec paris djerba) pour me rendre à l'hotel odyssée resort à zarzis avant de faire un circuit dans le désert. quelqu'un pourrait-il m'indiquer comment je peux me rendre de l'aéroport de djerba à zarzis et combien ca va me couter je préfère le taxi c'est plus sur qu'une voiture de louage. et pour reprendre le vol est ce que je peux facilement trouver un taxi de nuit car le vol décolle à 4h du matin. merci
Hacienda les 4 Saisons Djerba English translation pending
by Fariopat · 2006-08-21 · 29 replies
🙂bonsoir, nous partons fin octobre pour cet hôtel, quelqu'un a t'il des infos recentes sur ce lieu?merci d'avance. bye.😎
Dernières informations sur l'hôtel Odyssée de Zarzis English translation pending
by Odysséenne · 2006-08-20 · 18 replies
Bonjour à tous,

Comme promis dans mon message public du 08/08/2006 à djouk72, je viens vous faire part de mes dernières infos sur l'hôtel ODYSSEE suite à mon dernier séjour à Zarzis du 12/08 au 19/08/2006.

Comme je l'avais précisé, n'aimant pas trop la foule et ne m'y rendant jamais en juillet août, j'ai logé cette semaine en appartement privé (mariage d'un ami zarzicien pendant 3 jours) mais je me suis rendue pendant la journée tous les jours à l'ODYSSEE comme j'y avais été invitée par la direction en qualité de "cliente fidèle".

J'ai pu ainsi me rendre compte "de visu" de la situation actuelle créée par la juxtaposition des formules de séjour "classiques" (LPD, 1/2 pension, pension complète) et de la formule "all in".

formule "all in" et autres formules: Il apparaît que la juxtaposition des deux formules ets bien connue des tour operators et diverses agences mais il semble que, comme pour djouk72, l'information ne soit pas toujours données aux clients AVANT qu'ils ne réservent. c'est évidemment le devoir des agence de la faire.

J'ai communiqué à la direction (au Directeur général, au Direteur d'hébergement, à la chargée de relation public en particulier) les messages de djouk72 du 07/08/2006 mais, ignorant le n° de chambre occupée et le nom des clients, je n'ai pu les communiquer à la diretion pour qu'elle vérifie si une réclamation avit été déposée à la réception et propose une indemnisation à ces clients pour les inconvénients subis si la réclamation n'avait pas été suivie d'effet.

Lors de mon arrivée le 13/08/2006 (je n'ai JAMAIS connu ça en 5 ans), l'hôtel était occupé à 108 % (car il y avait des chambres triplkes et quadruple) et ceci explique (mais ne justifie pas !) une certaine désorganisation.

Problème constatée: J'ai effectivement constaté que, contraitrement à mes 18 séjours précédents, il n'y avait qu'une caisse pour prendre les commandes "classiques" du personnel (pour les cleints en LPD, 1/2 pension et pension complète) ET les commandes des clients "all in" Il est parfaitement exact que certains clients doivent patienter 10 ' voire plus pour avoir leur consommations ce qui n'est pas normal pour un hôtel de cette classe.

Il est certain que la signature des clients est obligatoire sur les bons de commandes puisque, dans le cas contraire, des clients ayant payé un Logement et petit déjeuner se font inviter par des clients "all in" -> perte sèche pour l'hôtel.

J'ai d'ailleurs personnellement constaté que deux familles belges avait monté un petit "business" de ce genre. l'une a payé un all in, l'autre était en LPD (logement et petit déjeuner) mais commandait tous ses extras via les clients "all in" et ils se partageaient le bénéfice au détriment de l'hôtel Le 'manège" a duré 2 jours" jusqu'à ce qu 'un des directeurs, présent au snack de la piscine, s'en aperçoive, revienne le lendemain pour surveiller et vérifier que c'était bien concerté. Il est intervenu (discrètement mais j'étais à la table voisine) pour demander au couple en LPD de signer ses notes qu'il avait "oubliées" (il y en avait pour...210 TND !!). Le couple s'est excécuté sans broncher.

Solution: La Direction, consciente du problème a prévu l'installation prochaine d'une seconde caisse pour les "all in" ainis qu'une meilleure info des clients sur le système nécessaire dès leur arrivée à l'hôtel (en esppérant que les agences de voyages fassent également leur travail)

Mais la signature des bons de commande est évidemment nécessaire (sauf à faire porter des bracelet de plastique aux clients comme dans les hôtels club 3* mais ce n'est pas admissible pour un hôtel 4* luxe selon moi)

Piscine: J'ai constaté que la piscine était effectivement toujours nettoyée chaque matin comme je l'avais dit (aspirateur, karcher, épuisette + vérification du PH de l'eau tous les jors) mais, vu le monde, il est exact qu'en fin de journée, il y a du sable que des enfants ramènent de la plage. J'y ai passé des heures, y ai nagé régulièrement dans une eau parfaitement limpide.

Lits de jardin: l'hôtel dispose de 650 lits de jardins (le nombre le plus élevé de tous les hôtels de Zarzis par rapport à une capacité de 750 clients) En effet, près de 150 clients partent xhaque jour en excursions diverses et, normalement, il devrait y avoir des lits de plage pour tout le monde.

problème: Il est exaxt que si on arrive vers 11 h, il devient difficile de trouver un lit de plage disponible lorsque, en HAUTE SAISON, l'hôtel est complet

MAIS j'ai constaté personnellement que des couples "réservent "un lit le matin vers 06 h en y plaçant des serviettes et autres effets personnels tant à la piscine qu'à la plage !! Résultat, ces couples prennent 4 lits et n'en occupent, au mieux que 2 !(quand ils ne s'absentent pas finalement toute la journée)

Vendredi dernier, j'ai vu un couple amener ses serviettes à la piscine à 09 h le matin sur 3 lits et...ne revenir qu'à 17 h !! Vers 14 h, voyant que les lits restaient inoccupés (je m'éatais installée sur une serviette dans la pelouse), je me suis installée sur un des lits en prévoyant de le restituer à l'arrivée des clients. Lorsqu'ils sont revenus ...à 17 h, je me suis fait "agresser" verbalement car je m'étais permise de déplacer une de leur serviettes ! Mais le responsable de la piscine est intervenu pour leur faire remarquer que c'était le 3me jour qu'ils pratiquaient de la sorte et ils se sont alors excusés.

Solution: Pour ce problème, il n'y a donc d'autre solution que d'espérer que certains clients ne se comportent pas comme des goujats.

Amabilité du personnel Comme djouk72 a rectifié son message le 08/08/2006, il apparaît que ce n'était pas 99 % du personnel qui était désagréable mais qu'il a eu des réaction inadmissibles d'un ou deux serveurs ce qui n'est pas normal. Comme il n'a pa pu me comuniquer les noms des serveurs, je n'ai pu intefvenir sur ce point.

Personnellement, cette semaine, j'ai eu affaire, comme pendant mes 18 séjours précédents à un personnel, certe beaucoup plus fatigué et nerveux vu "l'aggressivité" de certains clients "all in", mais toujours souriant et très aimable..

problème: J'ai cependant remarqué 2 nouveaux serveurs nettement laxistes et leur en ai fait la remarque: l'un s'est excusé et s'est activé un peu plus les jours suivants, l'autre s'est énervé: j'ai donc pris son nom sur son badge en le prévenant que s'il se comportait encore de la sorte devant moi, j'avisais le Chef du personnel; il s'est alors excusé également et je n'ai plus eu à m'en plaindre (un serveur sur 200, c'est une excellente moyenne)

solution: au cas où vous auriez affaire à un serveur peu aimable, (rare vraiment) demandez lui de se calmer et, en cas de problème, noter son prénom (+ la lettre de son nom) repris sur son badge métallique et informez la réception. Il existe également un livre de réclamations à la réception si vous ne souhaitez pas le faire de vive voix.

Plage: la plage était nettoyée parfaitement et ne comportait pas d'algues.

Il est cependant exact que ce n'est pas le point foirt de cet hôtel et que les plages des hôtels ZEPHIR et ZITA sont plus belles

Conclusions: je maintiens mes avis précédents sur cet hôtel pendant la basse et moyenne saison, périodes où j'y ai séjourné 18 fois en 5 ans.

Je continue à conseiler cet hôtel mais, pour ceux qui ont l'habitude des formules "club" ou "all in", il est vrai que l'organisation de cette nouvelle formuule à l'Odyssée n'est pas encore au point

Au cas où l'un d'etre vous aurait un problème, merci de me le signaler par message privé: je me ferai un plaisir d'intervenir.

Pour ma part, je retourne à Zarzis dans 3 semianes, du 11/09 au 26/09/2006 mais j'y aurai évidemment beaucoup moins de monde et y retrouverai l'ambiance habituelle que je connais lors de mes séjours.

A votre disposition pour tous renseignements complémentaires.

Cordialement

P.S: J'avais renseigné le restaurant "EL BIBENE" dans Zarzis comme excellent dans certains de mes messages. Malheureusement, l'immeuble a été rachéte il y a un mois par une banque et ce restaurant ...n'existe plus !
Hôtel Eden Star, Mehari ou Clu Med à Djerba avec un enfant de six ans? English translation pending
by Nana85 · 2006-08-02 · 7 replies
🙂 bonjour! Nous avons décidé de partir fin octobre à Djerba avec notre fille de 6 ans.Ce sera son 1er voyage à l'étranger.On nousa proposé ces 3 options sachant que nous recherchons d'abord la propreté, une belle plage pour s'y baigner et un mini-club sûr et animé ainsi qu'un personnel sympa.Voilà mes questions:Le mehari étant un 3* est-ce suffisant?l'eden star sa plage était-elle agréable?le club med vaut-il la différence de prix? Merci d'avance pour votre aide car je suis perdue
Recherche idées de projets d'association pour la Tunisie English translation pending
by Manzousa · 2006-07-09 · 94 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Chrystèle et j'ai 27 ans.

J'ai eu l'occasion d' aller plusieurs fois en Tunisie, notamment à l'intérieur des terres, et j'ai été frappée par la misère qu'on y trouve. 🙁

Je souhaiterais m'investir dans un projet voire créer une association car j'envisage de m'installer en Tunisie. J'ai toujours été très attirée par l'humanitaire et je souhaiterais en faire mon métier.

Mon souci est de trouver une cause vraiment NECESSAIRE qui améliorera, un minimum au moins, la vie de ces populations. Mais je ne sais pas par où commencer... comment connaitre les besoins réels des autochtones?

Alors si quelqu'un a une idée de projet ou recherche une "associée" pour créer une nouvelle association... faites moi signe ! je suis ouverte à toute proposition ...

Je travaille actuellement en France dans l'administration mais cette vie routinière et individualiste me déprime. Nous avons tellement trop alors que d'autres ont tellement peu... Alors si je peux leur donner un peu de mon temps, de mes connaissances ou simplement leur faire partager ma joie de vivre, à ce moment là seulement ma vie aura un sens.

En attendant je souhaite dire, à tous ceux qui s'investissent dans un projet, quelqu'il soit, à quel point je trouve admirable de votre part de donner un peu de votre énergie pour l'amélioration de la vie d'autrui.

😉
Comment s'appelle votre vélo? English translation pending
by Nounours · 2006-06-09 · 79 replies
et oui, je serais curieux de savoir ?comment s'appelle votre velo? suis je le seul a lui avoir donné un nom ? le mien s'appelle BAMAKO en rapport a mon periple france -mali je lui parlait beaucoup dans les grandes montées pour l'encourager et dans les immenses lignes droites sahariennes avec vent de face il ne m'a jamais trahi et continu a m'acompagner dans de nombreux pays ainsi que dans notre chere france je ne pourrait jamais m'en separer et j'ai entieremment confiance en lui nous avons tellement de souvenirs en commun sur mon site WWW.bamako.fr.fm il vous raconte son histoire en cliquant sur bd ( bamako et les zanimos ) ALLEZ ! osés ! comment s'appelle votre velo ?😮
Longs séjours en Tunisie ou au Maroc pour retraités English translation pending
by Babard · 2006-06-01 · 122 replies
😊 Bonjour : les retraités souhaitent passer l'hiver en des pays chauds tels que la Tunisie, Maroc, sans pour autant s'y installer - c'est la mode actuellement ! - Certains d'entre vous auraient-ils prétiqué ce genre " d'hivernation " ( 1 ou 2 mois ) en Tunisie ou Maroc ? Pourraient ils nous en parler = agences, budgets à prévoir, conseils etc. Je vous remercie par avance. Bonne journée
Maroc, Tunisie ou Turquie pour un voyage seule? English translation pending
by Rsaucier · 2006-03-19 · 50 replies
Bonjour mesdames, J'ai une jeune fille de 25 ans qui veut partir seule durant quelques semaines en mai. Lequel de ces trois pays lui conseilleriez-vous pour visiter seule, le Maroc, la Tunisie ou la Turquie ? Pourquoi ?
Hôtel Paradis Hammamet English translation pending
by Quiquequoi · 2006-01-15 · 6 replies
Bonjour, Je suis prête à prendre un séjour dans cet Hôtel pour juillet, mais j'ai lu qu'il y avait un problème d'humidité dans les chambres. C'est un peu inquiétant. Humidité dans la salle de bain ? Odeur d'humidité ? C'est un séjour que je souhaite dépaysant (après des mois difficiles sur le plan personnel), je voudrais faire le plein de soleil et de repos. Je pars avec ma fille de 16 ans et d'après tout ce que j'ai lu, j'ai peur que son séjour soit un peu gâché par la "drague" locale. Ce serait dommage, car nous voudrions partir avec humilité et respect pour les tunisiens, et en attendre tout autant en retour. Je ne peux m'offrir un hôtel de catégorie supérieure car j'ai un budget limité, mais nous nous ferions vraiment une joie de faire ce voyage. J'espère que nous pourrons faire quelques visites sans être "harcelées". Si vous avez des expériences ou des avis à me faire partager, merci.
Et les photos continuent... English translation pending
by Gaelmartinez · 2006-01-10 · 283 replies
je dirais phare de bonne esperance!..???j'ai une chance sur deux de toute maniere!..
Thalasso à bon prix en Tunisie English translation pending
by Chanterelle · 2006-01-10 · 21 replies
Bonjour, Je sollicite votre aide afin de savoir si on peut trouver un centre de thallasothérapie ou massage à bon prix. Je serai à la fin du mois de mars dans la région de Port El Kantaoui. Je sais que la Tunisie est réputée pour la qualité de ces soins, mais je n`en connais pas plus. Quel genre de traitement est-ce exactement, les prix, et où aller pour recevoir ces soins. Ce sera mon premier voyage en Tunisie, alors j`aimerais bien tenter cette expérience. Merci de vos réponses à l`avance. 😊
Suggestions pour la Tunisie? English translation pending
by Hassowl · 2005-11-25 · 14 replies
Tout d'abord, bonjour à tous. 🙂

Je viens de découvrir ce site et j'ai décidé de me joindre à vous.

Moi et ma douce prévoyons faire un voyage en Tunisie au moi d'octobre 2007. Je sais c'est loin mais ça coïncide avec notre 25ième anniversaire de mariage. Jusqu'à présent nous n'avons voyagé que dans notre propre pays, le Canada. Ça sera donc notre 1er voyage à l'étranger.

Nous voulons partir au moins 2 semaines mais nous souhaitons le faire pour 3 idéalement.

Voici ce que nous recherchons. Nous voulons avoir un très bon hôtel où il y a un certain romantisme. Nous recherchons la calme et la tranquilité. Nous voulons une belle plage où il est bon se baigner. Nous désirons une ville centrale qui nous permettra de visiter sans avoir à faire de trop longs trajets. Nous avions pensé à Hammamet car elle semble à mi-chemin entre Tunis au nord et Sousse Monastir et El Jem plus au sud mais nous sommes ouverts à vos suggestions. Comme vous l'avez deviné, nous sommes intéressé à visiter les lieux historiques des villes ci-haut mentionnées. Naturellement, nous recherchons quelques resto où il y a de la bonne gastronomie et où il est possible de découvrir la nourriture typique de ce pays. Ah oui. On aimerait un hôtel qui reflète la culture tunisienne . Nous voulons tout de même du confort comme une chambre climatisée et d'un balcon avec la vue sur la mer

Ce qui n'est pas important. Les services de massages et autres. Si il y en a c'est tant mieux mais ce n'est pas notre priorité.

Pour ceux qui vivent au Québec et qui sont allés en Tunisie dans un contexte semblable à celui dont mon épouse et moi voulons faire le nôtre, nous aimerions avoir vos impressions ( Celles des autres est la bienvenue aussi, naturellement.😉 ) et nous aimerions connaître avec quelle agence de voyage vous avez conclu le tout et si vous avez été satisfait.

Merci à l'avance. 😎
3 semaines en Tunisie en juillet 2006 English translation pending
by Kiki13 · 2005-11-11 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je compte aller en Tunisie pour les vacances d'été en Juillet l'année prochaine. Je serai en famille avec mes deux filles de 11 et 14 ans. Quels sont les endroits de la tunisie typiques à ne pas manquer ? Comment puis-je organiser mon parcours ? L'itinérant est-il envisageable ? Doit-on réserver avant de partir ?

Est-il facile de réserver une voiture de location sur place ? Quel est le coût approximatif ?

Pouvez-vous me conseiller des hotels de bons rapports qualité/prix à Hammamet, Sousse, Djerba, Monastir, ...

Merci de vos réponses.

Fred.
Hôtel Palm Inn Monastir English translation pending
by Clairette21 · 2005-10-25 · 75 replies
Bonjour à tous,

Si des personnes sont allés dans cet hotel, pouvez vous me donner vos impressions Moi j'ai été très décus et je voudrais savoir si vous avez vécu ce séjour comme moi

Merci

Clairette
Hôtel Marco Polo Yasmine Hammamet English translation pending
by Florence300 · 2005-09-24 · 68 replies
Bonjour à tous,

Je me prépare un séjour à l'hotel marco polo yasmine hammamet et j, aimerais avoir des commentaires (propreté, bouffe, plage, etc etc) sur l'hotel. Mon but du repos et quelques visites à hammamet, carthage et biensur le désert.

Merci à l'avance de vos réponses florence
Passeport, visites et climat en Tunisie fin octobre? English translation pending
by Cocotte14 · 2005-09-19 · 28 replies
Bonjour à toutes et à tous! voila en fait je pars en tunisie fin octobre et je voulais savoir le temps qu'il fait à cette période? a t on besoin d'un passeport? ou simplement d'une carte d'identité à jour? faut il etre vacciné? aussi c'est la 1ere fois que je voyage donc si vous avez des tuyau des info sur ce pays se serait sympas de les com :) merci par avance de vos réponses :)
Fête du mouton en Tunisie English translation pending
by Mammy48 · 2005-09-15 · 26 replies
si un jeune homme vient vers vous et vous dit (je travaille dans votre hotel et je vous invite a la fete du mouton )😊ne le siuvez pas car d, une part il ne travaille pas dans l, hotel et ensuite vous allez vous retrouver dans un magasin de tapis 😠et on va essayer de vous vendre un tapis encore il ya 2 ans j ai du aller avec 1 jeune fille en pleurs annuler un achat de 5000 frs car la pauvre avait achete presque sous la contrainte et ne savait plus quoi faire alors soyez un peu mefiant 😉
Donne infos sur la Tunisie English translation pending
by Enfida · 2005-09-10 · 47 replies
Bonjour, 🙂 Je suis franco-tunisien. Ma famille habite près de Port el Kantaoui (Sousse), actuellement j'habite en France. Je serai heureux de vous donner toutes les informations sur la Tunisie, les sites connus et inconnus, les coutumes, les recettes, la culture... Je suis né en Tunisie et j'aime partager mon amour pour la Tunisie. Si vous souhaitez vraiment connaître mon pays, n'hésitez pas à me contacter, je me ferai le plaisir de vous répondre.
Sites internet québécois proposant le tour de la Tunisie en tout inclus ou individuel English translation pending
by Jjanecb · 2005-08-29 · 8 replies
Bonjour,

Mous désirons allés en Tunisie du 18 février 06 au 12 mars. Nous aimerions faire le tour de la Tunisie. Comme, à cette période, les prix sont très avantageux (±1800 en tout inclus), nous aimerions avoir un tout inclus mais qui permet de changer d'hôtel à deux ou trois reprises afin de pouvoir rayonner autour. Je n'arrive pas à trouver des sites où je pourrais trouver des prix et qui propose ce genre de forfaits (en $$$ canadien) A la limite, nous serions prêts à prendre le vol seulement et s'organiser là-bas, mais encore là pas moyen de trouver des sites québécois qui pourraient me situer sur le prix que ça pourrait me couter. Connaissez-vous des sites qui pourraient répondre à mes attentes. Je ne veux pas appeler plein d'agence et les faire travailler pour rien c'est pourquoi j'aimerais me faire une idée à partir d'internet.

Merci de votre aide

Jenny
Voyage en solo en Tunisie English translation pending
by Freda25 · 2005-08-19 · 22 replies
Je pars fin septembre en Tunisie, et ce pour une durée indéterminée. La première semaine je suis invitée chez un 'ami' à Hammamet. Mais je ne compte pas rentrer directement après mon séjour chez lui. J'aimerais faire le tour de la Tunisie, en passant par toute les grandes villes. Pouvez vous me donner des conseils de sites à visiter absolument... Je ne pense pas avoir de problème pour me loger en cette période. Me trompe-je??! Et est ce risqué pour une fille seule d'effectuer un tel voyage? Je me suis déjà rendue deux fois en Tunisie (Jerba et Hammamet) et ne m'y suis pas sentie agressée ou menacée. Je ne me suis cependant jamais promenée seule... J'ai également lu dans un livre qu'une femme seule au restaurant pouvait choquer le Tunisiens. Il va pourtant falloir que je me nourisse!! Qu'en est il vraiment de la situation?? Merci d'avance à tous ceux qui répondront!!

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