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Premier voyage Andalousie (avec adolescentes) English translation pending
by Sbrcoach · 2018-06-17 · 99 replies
Bjr

Habitué des voyages dans l'Ouest Americain (souvent en solo) En Avril 2019 j'ai prévu de partir 10/11 Jours en Andalousie avec ma femme et mes 2 filles de 13 et 16 ans.

Profitant de ce forum surtout pour les voyages US, je poste pour la 1ere fois pour l'ESPAGNE en espérant que celui ci soit aussi actif.

1/ Tout d'abord, ne connaissant pas spécialement les tarifs pratiqués pour la période d'AVRIL 2019 j'ai fait une petite simu hier pour avoir une petite idée ( peut etre un peu tôt pour l'Europe ) et je suis tombé entre 180 & 210 € ( Bagages inclus ) suivant mes dates avec la Cie VUELING. Que pensez vous de cette cie, et d'après vous sur quels tarifs ( en vol direct ) puis je tabler pour cette période.

2/ Pour la location de voiture, est ce que la récupération du veh se passe comme aux USA (tres rapide, et la plupart du temps, on peu choisir son veh sur le parking)

3/ Pour le rendu de la voiture ( à l'aeroport ) cela se fait-il aussi en moins de 5' ou faut-il prévoir plus de temps pour l'europe.

4/ Voici en gros, le planning envisagé ... sachant que je ne pense pas trop passer notre temps dans des musées ( sauf exception, je ne pense pas que cela emballe trop les filles )

Jour 1 - 9 Avril 2019 - Vol CDG / SEVILLE ... A priori possibilité d'arriver vers 13H15 avec VUELING

Jour 2 & 3 : SEVILLE

Jour 4 : Rte vers CORDOUE, quelques visites et nuit GRENADE

Jour 5 & 6 : GRENADE

Jour 7 & 8 : Rte vers NERJA ... Pour profiter de la cote pendant 2 jours de NERJA à MARBELLA pour souffler avec les filles et profiter de la plage ( Possibilité de se baigner à cette époque ? )

Jour 9 : Rte de MARBELLA à CADIX en passant par les VILLAGES BLANCS ( je sais, il faudrait 2 jours ) mais ns ne pensons visiter que RONDA et faire quelques petites haltes dans les autres villages selon l'envie et le temps

Jour 10 : CADIX

Jour 11 : Le matin, JEREZ DE LA FRONTERA et rte vers SEVILLE ... vol prévu vers 17H00 à priori

Qu'en pensez vous ? faisable (vous me direz tout est faisable) ...

Sinon mes filles faisant du cheval, j'avais vu il y a quelques temps un reportage sur une école mondialement connue a visiter mais ne me souviens plus ou (école royale Jerez ? je ne sais pas si c’était elle) ??? quelqu'un connaitrais une ecole, un haras avec des spectacles de chevaux ou autre

Merci de votre aide

Bonne journée

Lieux insolites pour road trip en Espagne English translation pending
by Aequus · 2018-04-18 · 17 replies
Bonjour aux routardes, routards et aventuriers de tout acabits,

Je viens solliciter vos conseils afin de préparer au mieux mon voyage. En septembre, j'ai pour projet de partir en Espagne pour un petit roadtrip d'environs une semaine. Avec pour camp de base principal, le désert des Bardenas, avec ma voiture "j'aime rouler", je souhaite découvrir des endroits insolites.

C'est là que votre aide me serait précieuse. En effet, je cherche des lieux atypiques, folkloriques, alternatifs, de magnifiques paysages. J'apprécie les endroits décalés, voir un peu barrés, sculptures dans le désert, communautés alternatives, petits villages pittoresques ou fantômes loin de tout, bars, bal populaire, pistes, parcs naturels. Découvrir des lieux et des gens authentiques.

Je pense dormir parfois dans la voiture, mais si vous connaissez des endroits sympas où passer la nuit, ça m'intéresse aussi. Je ne suis pas vraiment attiré par les endroits trop touristiques.

Voilà, je vous remercie par avance de me faire partager vos bonnes adresses. :)

Cordialement
Discussion autour du thème du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
by Rawe · 2018-03-31 · 264 replies
C'est ici qu'on discute, qu'on débat, qu'on partage les photos qui n'ont pas eu leur place dans le concours...

Je ne serai pas beaucoup présent cette première semaine du mois d'avril (j'ai des amis en vacances chez moi😎). Donc ne vous inquiétez pas si le diaporama n'est pas mis à jour tout de suite, ou que je n'interviens pas. Je me rattraperez dès la 2ème semaine, promis😉
Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie English translation pending
by VoyageForum · 2018-03-28 · 132 replies
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs... Lire la suite...
Suggestions pour visiter un mois en Andalousie English translation pending
by Frnoid · 2017-12-31 · 44 replies
Bonjour, Mon mari et moi aimerions allez découvrir l’andalouse en début février. Ns avions pensé louer un appart à Marbella 2 semaines et 2 autres semaines ailleurs, pas décidé encore. Ns louerons une voiture et visiterons aux alentours et ferons aussi des randonnées pédestres, ,, Par contre les commentaies que je lis, parle de Marbella comme une cité de béton, ,, Ça m’arrête un peu car on aime bien la mer et les jolis villages typiques. Ns ne serons pas toujours en route mais aimerions passer aussi du temps ds le village ou ville à flâner! Avez vous des suggestions? Merci France
Traverser l'Afrique en 4x4 Maroc - Afrique du Sud English translation pending
by Dlorah · 2017-10-22 · 142 replies
Bonjour !

Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.

Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !

Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud

Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.

-> Voir Photos 🤪

Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.

Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.

-> Voir Photos 🙂

Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich :
http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎

Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴‍☠️

Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.

Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛

Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇

Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊

Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉

P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Compte rendu Redescente depuis Amsterdam avec le Magica English translation pending
by Pyllou · 2017-10-12 · 1 reply
Rome et les grandes capitales du Nord. JEUDI 6 septembre Nous partons de Toulouse direction Amsterdam, nous avons pris les vols par nous-même ce qui revient beaucoup moins cher : Costa proposait environ 1000€ nous avons eu nos deux vols pour 110€ avec un bagage en soute sur AIR FRANCE (astuce prenez l’abonnement flying blue le bagage est à 10€ au lieu de 25€). Arrivés à l’aéroport d’Amsterdam nous récupérons notre pass 1-day donnant accès à l’ensemble des transports pour 24 heures (16€) composé d’une carte d’accès + un plan. C’est parti !! Nous prenons le train pour rejoindre la gare central puis le tramway pour aller à l’hôtel, le réseau de transport est très bien fait et facile à utiliser. Notre hôtel : Budget Hotel Hortus Je dirais que c’est plutôt une auberge mais nous l’avions choisi surtout pour sa situation non loin du centre et accessible par le tramway. La chambre est petite avec salle de douche privative, les toilettes sont sur le palier ; nous avons un lit double en 120cm donc pas très large et le matelas est terriblement mou !! Bref c’est propre et l’accueil est bon, notre hôte est agréable et disponible pour nos demandes. Le petit déjeuner du lendemain est sous forme de buffet avec du salé et du sucré, la qualité n’est pas extraordinaire mais correct. Nous avons payé chambre petit dej compris 110€, ce n’est pas donné mais les hébergements sur Amsterdam sont assez chers surtout proche du centre, pour une soirée ça va nous n’aurions pas fait plus. Une fois les affaires posés, nous repartons vers le centre, 7 mn de tram et à nous la découvertes de cette architecture si spécifique et les magnifiques canaux. Nous nous laissons tenter par une balade en bateau http://www.rederijkooij.nl/fr/nos-croisieres pour 12€ par personne, visite commentée en français durant 1h30, le moyen idéal de découvrir la ville et d’en apprendre plus lorsque l’on a peu de temps. Nous continuons notre tour dans le quartier ROKIN et au détour d’une petite rue un restaurant nous attire. Nous mangeons donc au KAPITEIN ZEPPOS et là je dois dire vous pouvez y aller les yeux fermés, accueil et ambiance au top, nourriture délicieuse, un bien belle adresse http://www.zeppos.nl/ Petit tour dans le centre ancien avant de regagner notre chambre. À savoir : le jeudi soir les magasins restent ouverts jusque 21h00. Vendredi 7 septembre Réveil, petit déj, il pleut fort nous décidons de ne pas poursuivre notre découverte du centre … nous reviendrons !! 10h00 notre taxi est là pour nous emmener au terminal Cruise, 8€ le trajet. Après quelques heures d’attente, enfin…. Embarquement et découverte du Costa Magica vers 15h00. C’est pour ma part ma seconde croisière avec Costa et le baptême du feu pour monsieur J., il adhère à l’ambiance. .. oufff je sens qu’il va vite devenir accro !! Première belle surprise, la chambre : effectivement sur le papier nous avions réservé une chambre vue mer mais sur le Magica en pont 11 les fenêtres sont très grandes (façon baie vitrée mais que l’on ne peut pas ouvrir) la vue est donc dégagée et superbe, à nous les nuits étoilées et les réveils époustouflants (à noter quand même le bruit durant 15/20mn lorsque le pont 12 est nettoyé au petit matin). Nous faisons le tour du bateau, allons manger un bout au snack, agréablement surprise par la qualité de la nourriture, et retour en chambre où nos bagages nous attendent déjà. Installation, détente… Il est l’heure du repas, nous découvrons notre restaurant le Portofino, et le couple avec qui nous partagerons nos diners, nos rires et nos souvenirs durant toute la croisière. (Bisous, bisous si vous nous lisez !!) Première nuit sur le bateau, ça y est on y est, on réalise à peine, notre voyage de noce enfin ! Samedi 8 septembre : DOUVRES Nous découvrons les falaises blanches de Douvres c’est vraiment très beau, le soleil est au rendez-vous. Au pied du bateau des bus touristiques attendent (bus bleu compagnie YMS) et pour 7€/5 livres vous pouvez aller jusqu’aux falaises blanches, au château et au centre, en montant et descendant du bus comme vous le souhaitez, conduite sportive, accrochez-vous !! Nous décidons de visiter le château (19.40 livres par personnes), il est composé d’une partie médiévale et d’une partie militaire, prévoir 3 à 4 heures pour le tour, et même plus, si vous allez dans les souterrains de la seconde guerre mondial (hôpital visite en 30mn et galerie de vie 1h30), prévoir de commencer par là car l’attente peut être longue vu que le nombre de personne est limité. Les visites ne se font qu’en anglais, les panneaux explicatifs ne sont pas traduits. Dimanche 9 septembre : LE HAVRE Nous nous sommes beaucoup interrogé sur cette escale, qu’allons-nous faire… et bien la réponse a été simple RIEN !! nous aurions voulu aller voir HONFLEUR mais l’offre COSTA est relativement onéreuse pour le peu de trajet à faire et 2h sur place.. Oui mais voilà par vos propres moyens c’est bien compliqué de s’y rendre surtout un dimanche !! Un seul bus part à 10h45 de la gare routière, pour sortir du port il faut déjà 20mn de marche puis environ 30mn pour rejoindre la gare routière et arrivé là-bas : plus de place !! Nous avons donc pris le parti de trouver un coin tranquille sur le bateau et de prendre le soleil… si si nous avons pris nos premières couleurs au HAVRE !! Nous avons profité du jacuzzi extérieur, à savoir que nous nous sommes rendus au sauna (accès libre sur le Magica), il y a un côté homme et un coté femme, seulement certaines nationalités pratiquent le sauna nus… à vous de voir donc. Lundi 10 septembre : EN MER Et là c’est le drame !! Ça bouge beaucoup beaucoup beaucoup !! Depuis la nuit la mer est très agitée, assise au pont 3 je peux voir les vagues monter au niveau des fenêtres. Le matin, sur les conseils de J., je me force à aller au petit dej mais ma voisine de table et son assiette de hareng aura raison de moi !! Retour en chambre que je ne quitterais pas avant le soir pour aller grignoter, ce n’est pas encore le top ni pour l’un ni pour l’autre malgré les médicaments donnés à bord ! Les gens errent sur le bateau, vivement de retrouver la terre ferme !!

Mardi 11 septembre : LA CORROGNE Le matin nous nous promenons dans les rues, l’architecture de bord de mer est jolie mais la plupart des boutiques sont fermées, retour sur le bateau pour manger et à 13h00 nous prenons un bus touristique pour faire le tour complet de la ville. Nous avons choisi la compagnie TOUR4CRUISERS pour 15€ par personne. Le bus nous attend à 5mn à pied de la sortie du port (les bus vous y amènent gratuitement). Le guide est top et parle un bon français : http://tours4cruisers.com/en/a-coruna-tour/ réservation possible à l’avance pour 1€. Si vous n’avez pas réservé vous aurez dans tous les cas le choix, un grand nombre de guides se trouve à la sortie du port. MERCREDI 12 septembre : PORTO Seule excursion prise avec COSTA : visite de la ville de Porto et croisière sur le DOURO Nous partons en bus moitié français, moitié italien, direction Porto (le port se situe à 12km environ). Nous recevons durant le trajet de nombreuses informations permettant de découvrir l’histoire de la ville et des alentours, le tour du centre se fait uniquement en bus, nous n’avons qu’une halte au niveau de la cathédrale. La visite de celle-ci et du cloitre est prévue mais le décès la veille de l’évêque ne nous permettra pas d’y accéder, cependant aucune visite n’est proposée en échange, nous restons 25mn au pied de la cathédrale avec une guide qui se montre de plus en plus désagréable (ne veut pas répéter, marche trop vite pour les personnes âgées…). Direction la cave de porto, de par la configuration (italien/français) du groupe qui visiblement n’était pas prévu, les explications sont données par la guide du site sont traduites par l’accompagnatrice Costa, nous pouvons ensuite déguster et acheter. Balade sur le DOURO, alors grosse déception, nous ne voyons et n’apprenons rien de plus que ce que l’on a pu découvrir en bus. Au final nous sommes très frustrés de ne pas avoir pu profiter de ce centre qui parait si beau, nous prévenons la guide Costa que nous rentrerons par nos propres moyens. Petite halte gourmande (on mange facilement des spécialités pour moins de 20€ à deux) puis découverte à pieds de quelques ruelles, prévoyez de bonnes chaussures, ça grimpe !! Nous avons vraiment eu un coup de cœur pour cette ville et reviendrons sans aucun doute. Nous prenons un taxi au niveau de la gare (que nous n’avons pas vu faute de temps mais qu’il ne faut pas louper dixit nos compagnons de repas, raison de plus pour revenir !!!). Attention le trafic pour quitter Porto est dense, prévoir 1 heure pour ne pas se faire prendre par le temps et stresser comme nous l’avons fait !! Le trajet de ¾ ‘ d’heure nous coute 13€. Si nous avons un conseil taxi jusqu’au centre et après soit le bus à arrêts multiples 17€50/personne, soit tuk-tuk (environ 20€ par personne). Spectacle du soir : DUO MAJESTIK, splendide spectacle d’acrobatie, à voir. JEUDI 13 septembre : LISBONNE Le bateau est au pied du centre, et une horde de guides vous attend (attention les prix flambent). Nous avions réservé depuis la France pour un tour en bus avec la société CARAVEL ON WHEELS, le bus se trouve de l’autre côté de la rue, le guide nous accueille chaleureusement et nous installe, le bus dispose d’une bande son en plusieurs langues ainsi qu’une vidéo sur tablette individuelle qui vous permet de découvrir la ville dans le passé et d’en comprendre l’histoire. LISBONNE est très étendue et ce système nous a permis de faire le tour de l’ensemble des quartiers en 2heures, nous avons eu un arrêt de 20mn au niveau du couvent des Carmes. Notre guide nous dépose au centre (nous lui avons demandé) afin de poursuivre notre tour à pieds. Pour manger, nous nous sommes rendus aux halles TIME OUT MARKET le principe est simple, multitude de stands propose divers plats, vous en faites le tour, prenez ce que vous voulez et ensuite tout le monde mange ensemble au centre (prévoir 20€ pour deux pour 3 beignets de morue, un fromage entier préparé avec de la pâte de fruits et des fruits secs, des olives, deux boissons, et deux pasteis). Tenue du soir conseillée : colorée/années 70 VENDREDI 14 septembre : GIBRALTAR Nous arrivons à 14h00, au départ nous voulions aller au rocher des singes et à la grotte saint Michel mais nous avons trouvé les tarifs trop élevés donc direction MAIN STREET et ses boutiques. Pour nous qui habitons proche du Pas de la Case les tarifs ne sont pas intéressants cependant la promenade est agréable et nous nous laissons tenter par quelques souvenirs. Si vous sortez un peu de la rue commerçante vous découvrirez de jolies maisons mêlant l’Angleterre, l’Espagne et le Portugal. Pour le retour au bateau nous utilisons nos derniers livres pour rentrer avec la navette (2 livres par personnes). Tenue du soir de ville / rouge et noir SAMEDI 15 septembre : MALAGA Nous prenons le bus Hop on/Hop off situé à 10mn à pied du bateau au niveau du phare de Malaga (Paseo de la Farola) pour 29€ par personne. Sur le plan il y a la ligne rouge et verte, sur le temps d’escale nous n’avons utilisé que la rouge. Nous sommes allés directement au château d’où la vue est superbe et panoramique, l’endroit est reposant, prévoir ¾ d’heure pour faire le tour. Nous reprenons le bus et y restons jusqu’au centre afin de visiter l’extérieur de la ville (pas terrible), le centre est beaucoup plus joli, nous nous promenons au grès des ruelles et découvrons la cathédrale, le bâtiment est imposant et impressionnant de détail, non loin de là l’ancien théatre romain est visible également. Nous revenons au bateau en longeant la côte via Paseo de Espana. Tenue du soir : blanche

DIMANCHE 16 septembre + LUNDI 17 septembre Deux jours en mer pour rallier ROME, lecture, bronzette, jacuzzi, casino, conférence sur les coulisses du bateau (très sympa)… on profite de chaque instant avec plus ou moins de soleil. Le dimanche soir c’est la soirée de Gala, robes de soirée et costumes sont appréciés, c’est le moment de se faire beau. Le lundi c’est soirée italienne et tenue rouge, blanche et verte, l’équipe d’animation est à fond et s’accapare les ascenseurs en verre où ils jouent des scénettes : le centurion et son lion, les mammas italiennes, et les pizzaiolos. Au restaurant c’est la fête !! Les serveurs nous offrent un petit spectacle plein de sourires mais également plein d’émotion… ça sent la fin. Les membres de l’équipage nous ont proposé un spectacle au théâtre, nous avons beaucoup aimé les découvrir dans leurs univers créatifs. MARDI 19 septembre : CIVITAVECCHIA. Renseignements pris sur de nombreux forums, nous avions réservé un tour avec Carole Faude http://www.chauffeur-francais.com/ Carole est une chti’mi passionnée par ROME, elle vous la racontera comme personne (c’était ma 4ème visite de Rome) et vous emmènera faire un tour complet à bord de son minibus. (À sa demande je ne diffuse pas le tarif mais je vous assure que cela vaut vraiment le coup). Elle nous dépose au pied des monuments et nous laisse le temps nécessaire pour en profiter en individuel, le midi elle nous a proposé un petit restaurant de spécialités bien sympathique proche de l’ambassade de France CAMPO DE FIORI (compter 50€ vin compris pour 2). Au retour nous cherchons notre garçon de chambre CHRISTOPHER pour le remercier comme il se doit il a été au top tout au long du séjour, ayant chaque jour des petites attentions et en étant disponible en permanence. Dernière soirée, dernier repas, dernière nuit (un poil remuante)….les valises sont devant la porte… MERCREDI 20 septembre : SAVONE Cette fois ci c’est terminé, un dernier au revoir à Christopher, nous retrouvons nos compagnons de repas qui repartent également en navette vers l’aéroport de Nice, ça nous permettra de prolonger un peu plus le voyage, retour en douceur… La navette est à l’heure, l’organisation pour le chargement des valises impeccable, 1h30 de bus et nous sommes à l’aéroport, notre avion est dans 4heures nous avons donc le temps de grignoter, d’enregistrer nos bagages, d’être évacué pour cause de colis suspect… et de prendre enfin l’avion… un tout petit à hélices, oups je ne suis pas rassurée pour le coup, heureusement mon chéri est là. Le vol est magnifique nous longeons les cotes méditerranéennes. (Tarif 136€ pour deux avec 1 bagage en soute - AIR FRANCE). Nous arrivons à TOULOUSE… mais c’est quoi ce temps !!!!!! On veut repartir… vivement la prochaine… et oui J. est devenu accro et mini demande à venir la prochaine fois… alors c’est décidé ça sera en famille.
Dix jours en mai avec bébé de 2 ans: Andalousie, Crète ou Péloponnèse? English translation pending
by Bnito · 2017-10-06 · 20 replies
Bonjour, nous souhaitons partir avec la petite famille (bébé de un peu plus de 2 ans) début mai dans une destination ensoleillée et plutôt économique. Culture, ballade, bonne bouffe et farniente seront au programme. Nous louerons une voiture pour être un peu plus indépendant. J'hésite entre La Crète, la Grèce continentale ou l'Andalousie. Si nous choisissions cette dernière, il faudra mettre de côté le farniente, la mer étant plutôt fraiche à cette période d'après ce que j'ai compris. Merci d'avance pour vos retours d'expériences et conseils !
MSC Preziosa Le Havre - Hambourg - Amsterdam etc du 5 au 15 septembre 2017 English translation pending
by Tomcat001 · 2017-07-15 · 20 replies
Bonjour Qui participe à cette croisière? Nous embarquons à Amsterdam le vend. 8 sept. Connaissons toutes les escales sauf Hambourg. Les conseils de visite sont donc les bienvenus 😉 Pouvons tuyauter sur Amsterdam, Le Havre, Southampton et évidemment Zeebrugge 😏. Et sur MSC en général (15 croisières, 30 au total!) Tomcat + époux (Bruxelles)
Le Portugal en hiver en camping-car English translation pending
by Hermes63 · 2017-06-25 · 48 replies
bonjour, que de discussion diverses et variées sur le Portugal en cc en hiver !!!difficile de se faire une idée ...trop de cc aucun interet à mon avis...mais il doit bien exister des endroits un peu plus calme non?.nous souhaiterions partir 2 mois au Portugal (decembre-janvier-fevrier) si vous pouvez nous donner des infos (lieux à visiter, endroits ou dormir..etc...)nous souhaiterions pour ce premier périple partir en compagnie de plusieurs camping-caristes...si vous tetes intérressé........ merci de vos réponses
Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne: Salamanque, l’Estrémadure et l’Andalousie English translation pending
by Jacou0109 · 2017-06-18 · 0 replies
Avril 2017 : Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne : Castille et Léon, Estrémadure et Andalousie

10/04

Vol d’1h45mn sans histoire entre Bâle et Madrid. A l’aéroport nous prenons le bus (Cie Avanzabus) que nous avions réservé sur internet pour Salamanque. 2h45mn plus tard dans de très bonnes conditions de voyage nous voilà à Salamanque. José-Carlos et Lally sont à la station de bus pour nous accueillir.

11/04

Redécouverte sous un beau soleil de cette magnifique ville : nous nous promenons dans la partie néo-renaissance autour de la Plaza Mayor et bien sûr sur cette magnifique Plaza Mayor. Dans l’après-midi nous découvrons la ville depuis les espaces aménagés le long de la rivière Tormes. Du vieux pont romain la vue est particulièrement belle sur la vieille ville et la cathédrale. Dîner en ville dans un petit bar à tapas spécialisé en cuisine portugaise « La Portu », excellentes tapas à base de bacalhau !

12/04 Balade en ville, dans l’après-midi nous avons assisté à des processions de semaine sainte dans la vieille ville. Plus austères que celles que nous avions déjà vues en Andalousie, elles témoignent néanmoins d’un aspect des traditions de la culture catholique espagnole.

13/04 Aujourd’hui José-Carlos et Lally nous emmènent visiter le fameux musée national de la sculpture à Valladolid. Le musée est installé dans le superbe collège Saint Grégoire de style manuélin. Après avoir d’abord admiré la chapelle et le magnifique cloître José-Carlos nous explique les œuvres maîtresses du musée avec entre autres les sculptures de Berruguete, de Jean de Joigny et de Gregorio Fernandez. Celles de Berruguete sont remarquables par le mouvement qu’il imprime à ces statues, surtout dans une époque où les canons esthétiques exigeaient des attitudes beaucoup plus statiques. Visite du centre ville de Valladolid somme toute assez restreint pour une grande ville. En rentrant sur Salamanque nous verrons encore quelques défilés de semaine sainte. Promenade du côté du collège de l’archevêché Fonseca, belle vue sur la vieille ville depuis un mirador. Excellent dîner dans un bar/restaurant « La Venta » près de la Puerta de Zamora.

Quel plaisir de retrouver et de se fondre dans la convivialité espagnole, dont témoignent tous ces bars et restaurants ouverts du matin à la nuit avec leurs terrasses bondées de gens qui boivent, mangent et surtout discutent à longueur de journée. De plus les consommations et les tapas sont très bons marché : moins de 5€ pour 4 boissons, moins de 20 € avec en plus un assortiment de tapas !

14/04

Nous prenons la route vers la ville de Toro, toujours sous un ciel bleu et un soleil déjà bien chaud pour la saison. Visite d’une 1ère église, celle de San Tomas avec un très beau retable baroque. Puis nous remontons la rue principale en direction de la porte qui donne accès à la vieille ville, une foule dense s’y presse dans l’attente du défilé de la semaine sainte. Nous allons en profiter également. A la fin du défilé nous allons visiter l'exceptionnelle église romane de Ste Maria le Majeure avec son superbe porche polychrome. Pique nique sur la place de l'église à deux pas du promontoire qui domine la vallée du Douro. Nous repartons vers la ville de Zamora. Visite de la ville haute, de quelques églises (encore !) et là aussi nous tombons sur les très belles processions de la semaine sainte également très réputées dans toute l’Espagne. 15/04

Petite balade matinale visite d’une librairie-salon de thé puis nous prenons l'apéritif à la Perri, bar où l'on mange la meilleure tortilla de patatas de Salamanque. Déjeuner à la Venta d'un délicieux lechón et d'une cuisse de cordero con papas le tout arrosé par un Almirez de Toro.

16/04 L'après-midi, balade à Alba de Tormès à 18 km de Salamanca, visites d'églises mudéjar avec entre autres un magnifique ensemble de sculptures des 12 apôtres autour du Christ. Visite de l'église où reposent les reliques de Ste Thérèse d'Avila.

18/04 Nous quittons Salamanque en voiture de location pour la ville de Béjar. Visite de la classique plaza Mayor, avec son palais ducal et son église. Juste à côté se trouve le village de Candelario : très beau village de montagne avec ses maisons montagnardes caractéristiques aux façades soit recouvertes de tuiles, soit brutes soit peintes, aux balcons de bois. Originalité que l’on ne trouve qu’ici et que l’on appelle batipuertas : ce sont des demi- portes en bois doublant la porte d’entrée normale servant à protéger la maison des intempéries et aussi à empêcher les animaux d’y entrer. Au milieu de toutes les rues il y des rigoles dans lesquelles coulent les ruisseaux provenant de la montagne. Le village est évidemment en pente, et le visiter demande quelques efforts. Le seul restaurant qui nous tentait est plein nous repartons donc vers Hervas à quelques km de là vers le sud. Nous y trouvons un bon restaurant « Mas que parrilla » où nous mangerons d'excellentes entrées : croquetas de setas y castañas, pimientos rojos en salsa puis un solomillo con patatas fritas, dessert , vin et café, le tout pour 43€ pour deux. Le quartier juif d’Hervas est connu : nous le visitons arpentant ses ruelles étroites, ses maisons décorées d'une étoile de David et toujours ses façades de tuiles ou de planches de bois. Nous repartons pour Villar de Plasencia où nous arrivons vers 17h. Difficile de trouver la casa rural « El Rincón » mais un habitant nous y amène en nous montrant le chemin à pied. Belle maison avec plusieurs chambres disposant chacune d’une terrasse sur la campagne environnante vers le sud, salon et cuisine commune au r-d-c.

19/04 Au programme d’aujourd’hui, visite de la vallée de la Vera : visite des villages de Pasarón, Cuacos, Jarandilla, Valverde, Villanueva, Garganta de la Olla et le célèbre monastère de Yuste. Les plus beaux villages surtout Pasarón, Cuacos et Valverde présentent de vieilles maisons aux beaux balcons de bois, aux linteaux de pierre avec les noms des propriétaires sculptés dessus. La campagne, très belle est entièrement dédiée aux vergers de cerisiers. La vallée est très visitée au moment de la floraison.

20/04 Autre vallée intéressante à visiter celle de la rivière Jerte à partir de la ville de Plasencia. Nous nous arrêtons d’abord près de Cabezuela del Valle pour faire la balade de los nogales : cette petite balade permet de voir plusieurs cascades. Le sentier avec des marches en escaliers grimpe fortement le long de la rivière, remontant de cascade en cascade vers le haut de la colline, le chemin au retour serpente sur une petite route goudronnée le long des vergers de cerisiers jusqu'au mini parking près du départ du chemin. Nous allons ensuite faire une deuxième balade, celle des pilones dans la Garganta del Infierno, près de la ville de Jerte. Le départ se fait du grand parking où est située la maison des gardes forestiers du parc. Pour accéder aux pilones il y a deux possibilités : soit la route forestière qui démarre derrière la maison du parc et grimpe tranquillement, soit le chemin qui monte dans la forêt. Nous avons choisi la route forestière qui a l’avantage de monter plus progressivement vers los Pilones. Ici la rivière a creusé de superbes marmites de géant dans la roche calcaire et le chemin permet de les admirer depuis un pont et un chemin qui surplombe la rivière en contrebas. Retour par un autre sentier forestier très agréable et qui passe par des chainerais, des chaos de rochers, et des clairières où poussent des genets. La balade complète a duré un peu plus de 2h ½. Le chant des oiseaux et le vol des rapaces nous ont accompagnés tout du long.

21/04 Dernier point d’intérêt dans cette région, le parc de Monfragüe réputé pour abriter une des plus grandes colonies de rapaces. Arrêt aux différents miradors pour voir essentiellement des vautours et des cigognes noires. Du château, très belle vue sur la confluence des deux rivières, le Douro et le Tetiar. Nous partons ensuite déjeuner sur la Plaza Mayor à Plasencia.

22/04 Départ pour la visite du beau village fantôme de Granadilla qui a été réhabilité après qu’il a été abandonné par ses habitants à la suite de la création du barrage et du lac de retenue qui a submergé les terres environnantes. Nous continuons ensuite en direction de Coria que nous atteignons au bout d’une heure. Visite de la vieille ville enceinte dans ses remparts, et de la cathédrale imposante tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous reprenons la route pour Alcantara, arrêt devant le pont romain puis nous repartons sous un ciel de plus en plus gris et frais (14°) vers Valencia de Alcántara. Les paysages depuis le départ sont les mêmes, un paysage plat à peine vallonné planté de bosquets de chênes sous lesquels paissent des troupeaux de bovins, très peu de villages, quelques maisons isolées, une zone désertique en fait ! Nous arrivons à la Codosera, gros village vers 16h30, nous trouvons la casa rural mais il n'y a personne, de plus pas de réseau téléphonique pour appeler, nous rebroussons chemin jusqu'au village à 3 km où nous allons déjeuner et en profitons pour appeler la gérante : elle nous attend à la casa dans 5 mn. Installation dans une belle chambre avec balcon et grande terrasse à l'étage inférieur il y a une grande cuisine, la salle à manger, un salon avec télé, jeux, une cheminée et une bibliothèque. Dîner improvisé sur place,

23/04 Nous prenons la direction de la ville d’Albuquerque, distante de 20 km et qui se signale de loin avec son château perché sur une colline qui domine la ville. Nous nous garons dans le centre et visitons la vieille ville typique avec ses ruelles pentues bordées de petites maisons blanches à deux étages. Je grimpe pour visiter le château : une visite organisée vient de commencer à laquelle je vais me joindre. Visite classique d'un château avec les souterrains, le donjon, les mâchicoulis etc. Belle vue du haut du donjon sur la campagne environnante et le Portugal en particulier.

24/04 Départ sous un beau soleil vers Badajoz que nous contournons puis arrêt à Olivenza, belle petite ville anciennement portugaise jusqu'en 1815, d'ailleurs cela se voit à la prédominance des azulejos, sur les murs des maisons ou dans les églises. On y trouve aussi une belle forteresse à la Vauban, un portail manuélin, un beau centre ville et des églises évidemment ! Nous quittons Olivenza pour Zafra notre prochaine ville étape. Bel hôtel situé sur la Plaza Grande. Balade en ville à la découverte de la Plaza Chica, de l'ayuntamiento avec son ancien cloître de briques.

25/04 Après un petit déjeuner buffet riche en produits de toutes sortes nous partons vers Jerez de los Caballeros à environ 25 km de Zafra ciel changeant, soleil prédominant, température entre 18° et 22°. L'arrivée en voiture sur Jerez est belle, nous nous garons près du centre ville et partons à pied jusqu'à la Plaza de España, centre stratégique de la ville. L'office du tourisme étant juste à côté nous y allons prendre les informations nécessaires à la visite : églises massives et fortifiées, avec un clocher carré de grosses pierres à la base puis une partie haute très décorées, il y en a une qui l’est avec des azulejos colorés. Il y a très peu d'ouvertures ce qui rend les nefs très sombres. Les autels baroques sont dans l'ensemble très chargés, dorés ou plus rarement de couleur sombre. Les orgues sont impressionnants avec leurs tuyaux qui surgissent du buffet à l'horizontale. Jerez a aussi un passé templier, on peut encore y voir la forteresse qu'ils ont édifiée sur les restes d'un château arabe. De l’Alcazaba on a une belle vue sur la ville, les restes de murailles et les portes qui accédaient à la vieille ville.

26/04 Le temps s'est nettement rafraichi, il fait 13° ce matin sur la place de Zafra et le ciel est couvert. Départ pour Cortegana en Andalousie, belle route assez sinueuse surtout dans la 2me moitié du parcours. Cortegana est un beau village perché et dominé par son château. Nous logeons dans une casa rural sur l'avenue qui sort de la ville vers Almonaster. De notre chambre nous avons une superbe vue sur le château et le vieux village. Balade découverte du village et du château, puis nous allons « tapear » au bar la « Esquina ».

27/04 Ce matin nous nous rendons à Almonaster la Réal pour y visiter la vieille ville, le château et la vieille mosquée qui a survécu au temps. Nous continuons vers la ville d’Aracena par une belle route sinueuse qui traverse une montagne de forêts de chênes. A Aracena nous verrons essentiellement le très beau château juché sur son éperon, et l’imposante église gothique qui y est accolée avec une magnifique nef nervurée. Détour par Jabugo, la « Mecque du jambon cru » sans intérêt en dehors des jambons mais à quel prix !

28/04 Départ sous la pluie vers la ville de Trigueros près de Huelva. Temps gris toute la journée. Hôtel agréable, moderne et propre avec gérants très avenants. Vu la météo il ne nous reste plus qu’à aller déjeuner au « Mesón del Bosque » excellent restaurant bon marché et populaire.

29/04 Temps toujours gris mais avec quelques déchirures de ciel bleu. Nous nous arrêtons à Niebla visite de la vieille ville, en particulier l'église San Martin (coupée en deux !) et l'église Santa Maria qui fut d'abord mosquée avant de devenir église chrétienne. La vieille ville est entièrement close de belles murailles encore bien préservées. Nous reprenons la voiture en direction de Séville puis d’Utrera et enfin une route de montagne vers Ronda et la Serranía de Ronda. Déjeuner à la venta Sollana sur le bord de la route puis arrivée à Benarrabá vers 16h. L'hôtel bien situé est construit au bout d’un monticule qui domine toute la région, des terrasses des chambres, belle vue sur les environs ou le beau jardin.

30/04 Temps mitigé mais agréable quand on veut se promener ce qui est le cas, surtout ici dans ce beau cadre montagneux où les vieux chemins qui reliaient les différents villages ne manquent pas. Ce matin descente en direction du rio Gena par un chemin carrossable qui descend régulièrement à travers une forêt clairsemée de magnifiques chênes lièges plus que centenaires à voir la circonférence de leurs troncs.

Arrivée en vue de la confluence des deux rivières tout en bas le chemin continue vers Genagualcín. Nous revenons sur nos pas et remontons par une piste carrossable vers Benarrabá. Un peu plus haut un sentier bien indiqué à droite monte de façon raide en 1 km jusqu'à Benarrabá et débouche devant le collège. Un peu plus tard nous prenons la voiture et allons visiter le village de Gaucin. C’est un beau village d'où la vue s'étend jusqu’au rocher de Gibraltar et aux montagnes du Maroc.

01/05 Le beau temps est revenu, nous en profitons pour faire la balade du « cerillo de la Cruz » qui part du bas du village à la Fuente alta. Beau sentier qui longe les anciens jardins et vergers du village, bel éclairage matinal. Au cours de la balade nous croiserons un habitant du village qui recherche vainement son labrador disparu dans les parages il y a une semaine !

2/5 Visite de la ville de Casares, très, trop touristique ! près d’Estepona. La vieille ville est construite sur les pentes d’un rocher sur lequel un château domine et la ville et toute la campagne environnante. Nous terminons notre journée par la visite d’Estepona, vieille cité balnéaire aux places et ruelles typiques de l’Andalousie.

3/5 Dernière journée en Andalousie, pour éviter Séville sa célèbre feria avec les encombrements et les inconvénients qui en découlent, nous avons préféré réserver un hôtel tout près de Carmona et à seulement 10 km de l’aéroport de Séville. Carmona est une très belle ville, également enserrée dans des murailles, percées de belles portes médiévales ou renaissance. Belles églises, palais avec patio, maisons blanches et ferronnerie noire ! sympathique bars et restaurants autour de la place principale, dont nous avons bien profités !

4/5 Retour en avion à Bâle/Mulhouse depuis l’aéroport de Séville.

-- Pour ceux qui voudraient voir les photos cliquer sur le lien suivant :
https://goo.gl/photos/9AfJXXR38nDsLwjg7

NB : pour voir les légendes, cliquer sur la 1ère photo, cliquer sur l’icône « i », vous verrez les légendes dans le coin à droite en haut.
Téléphone gratuit toute l'année des États-Unis vers la France et 5 Go par mois English translation pending
by Gilou02 · 2017-03-16 · 22 replies
Pour les abonnées FREE a 15,99 € , le Roaming Free passe de 35 jours et 3 Go de Data a tel gratuit illimité toute l'année et 5 Go/mois de data a partir de 35 pays USA et CANADA inclus. Effet immédia
Compte rendu croisière Costa Magica (janvier 2017) English translation pending
by Rcoucou · 2017-02-06 · 72 replies
Bonjour à tous

Ce compte rendu est détaillé volontairement pour les primo croisiéristes, qui peuvent y trouver des renseignements pour leur croisière à venir.

Nous avons choisi cette croisière pour son rapport qualité prix, le tarif avec boissons incluses à table étant correct pour les 7 jours passés à bord en cabine extérieure. Nous avons cependant pris des vols indépendants, le prix pratiqué par Costa étant assez élevé même si les transferts aéroport port étaient inclus.

Nous avons choisi un vol lostcost XLairways au départ de CDG , vol également emprunté par une majorité des clients Costa. Et nous avions réservé nos places au préalable dans l'avion pour éviter de se retrouver séparés, comme lors de notre dernier vol avec cette compagnie.

Un vol plutôt lostcost, les sièges ne sont pas très larges (50cm), avec une configuration générale par rangée de 3:3:3 ce qui inexorablement à tendance à séparer les couples dés l'enregistrement des valises poids maxi 23kg. 30mn de retard au décollage après avoir emprunté les bus de transfert à l'aéroport, de quoi attraper une bronchite si vous avez rangé vos pulls dans la valise cabine, poids contrôlé 5kg Un repas correct est servi à bord avec de l'eau gratuitement. Les autres boissons sont toutes payantes ainsi que les kits confort (couverture, masque, et cale tête) , seuls des écouteurs sont distribués gratuitement. Pas de blocage latéral de la tête de prévu sur les fauteuils, qui ne comportent pas non plus d'écran vidéo, une location très limitée de tablette (10€) vous permet cependant d'avoir accès à des jeux et plusieurs films. Il existe quelques écrans de ci de là dans l'espace cabine qui permettent de suivre difficilement pendant les 9 heures de vol les 2-3 films visionnés gratuitement. Si vous avez cependant une tablette personnelle , vous pouvez charger avant d'embarquer une application gratuite pour avoir accès aux autres films du Cloud XLairways embarqué. Pour ma part je n'avais pas installé cette application, l'information n'étant donnée qu'à bord. Le repas à bord est correct à base de poulet et de riz. Mais si vous désirez prendre l'apéritif avant le repas, et malgré mes 3 demandes successives à l'hôtesse de bord, celui ci vous parviendra avec la distribution de l'ensemble des boissons payantes. Conclusion vous avez l'apéro après le service du plat chaud, ce qui perd tout son charme pour le déguster tranquillement, alors que votre plat chaud refroidit à vitesse grand V. Une collation payante est servie avant le fin du vol. Bref un vol lostcost sans trop de turbulence

Nous sommes arrivés à Pointe a Pitre avec 30mn de retard, lié directement au retard au décollage Récupération des bagages faite, notre taxi nous attendait à la porte pour notre transfert au port, contents de retrouver notre sympathique chauffeur Ruddy connu lors de notre croisière en 2016. A 16H heure locale, nous étions au hall d'embarquement du port, bien avant les bus Costa avec les passagers de notre vol. Récupération des cartes Costa dans notre cabine, pour s'apercevoir que notre diner était programmé à 18H30, direction "le desk" pour demander où trouver le maitre d'hôtel pour un changement pour le 2ème service. Réponse: se présenter à 18H30 à l'ouverture du restau Portofino , restaurant qui nous avait été attribué. Une promesse de changement "selon les places disponibles" me sera transmise demain, avec possibilité de manger le soir même au 2ème service à 21H sur mon insistance, et vu le nombre de places libres il n'y avait aucun problème.

On prendra l'apéro avec le prosecco offert par Costa (membre Costa Pearl) dans notre cabine, en attendant l'exercice de sécurité obligatoire programmé à 21H soit 2H du matin heure de Paris, pour se rendre sur le pont 3 à 29 degrés Celsius heureusement, mais en plein courant d'air, pour appendre à fermer le gilet de sauvetage mis à disposition dans les placards de notre cabine. Un plan d'accès est situé au dos de votre porte pour vous rendre à l'endroit précis de l'exercice , guidés par l'ensemble du personnel de bord en faction dans les couloirs. Attention , tous les ascenseurs sont inutilisables, il vous faudra donc emprunter les escaliers , dommage il n'ont pas encore mis de toboggans pour les passagers des étages supérieurs, ce serait plutôt coquasse. On se rendra au restaurant vers 21H 20 juste après l'exercice ( les portes ferment 20mn après 21H) , il n'y avait pas grand monde, et malgré le 1er service indiqué sur notre carte Costa un garçon nous accompagna à une table provisoire, où deux passagers ayant loupé leur 1er service étaient déjà attablés . Puis un gros dodo bien mérité vers 23H soit 4H du matin sur le continent.

Bonne nuit à demain
Croisière Costa Favolosa Caraïbes + transatlantique, départ Fort-de-France 24 mars 2017 English translation pending
by Asthea · 2017-01-25 · 156 replies
Comme annoncé je poste ici le détail de nos projets au point où ils en sont ...
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
Retour d'un premier Yacht Club MSC Fantasia English translation pending
by Poupou10 · 2016-11-01 · 342 replies
Bonjour 😎 Me voici revenue d une très belle semaine de croisière. Ce compte rendu aura pour objet de comparer les prestations du YACHT CLUB du MSC FANTASIA et l AQUACLASS de CELEBRITY. chapitre 1: introduction et avertissement A) introduction Cette croisière est la 18 ème apres - 8 croisières COSTA - 3 Croisières ROYAL CARIBBEAN - 3 croisières CELEBRITY ( dont 2 an aquaclass) - 1 croisière MSC - 1 croisière NCL - 1 croisière PRINCESS Pourquoi avoir choisi cette Croisière en yacht club ? Nous avions envie d essayer le concept et les curieux que nous sommes , se demandaient ce que valait réellement le yacht club.... De plus les prestations annoncées correspondent a ce que l on recherche : du calme , la qualité du service, un restaurant gastronomique.... Enfin le dernier facteur déterminant a été le prix ! Nous ne voulions pas payer trop cher sans savoir si cela nous plairait vraiment .... 1150 euros la semaine par personne nous a paru être un prix raisonnable. B) avertissement Le titre peut sembler très protocolaire mais comme tout le monde le sait, le yacht club est un sujet très sensible sur le forum.... 😕 Beaucoup de polémiques de railleries a la limite des insultes ... 😠 A qui s adresse donc ce compte rendu ? - a tous ceux qui aimeraient savoir.ce que vaut vraiment le yacht club - aux personnes qui se demandent s il vaut mieux choisir le yacht club ou une compagnie premium - a tous les forumeurs qui comme moi se sont toujours demande a quoi servait réellement un majordome - a toutes les personnes bien intentionnées qui aiment lire les comptes rendus et participer a des échanges constructifs.

A qui ne s adresse pas ce compte rendu ? - aux âmes sensibles qui supportent très mal les critiques négatives et comparaisons entre le yacht club et les compagnies premium - aux personnes pensant qu on n' est pas légitime d écrire un compte rendu sur le yacht club après une seule croisière - aux chasseurs de Pokemon, j ai le regret de leur annoncer qu' aucun pokemon rare n a été trouvé au yacht club - aux cruciverbistes, extra terrestres , champions olympiques.. Le sujet risque de les ennuyer .... 😄

Les choses étant clairement énoncées , libre à chacun maintenant d arrêter le lecture ici ou de poursuivre

Pour ceux qui ont choisi de poursuivre je les invite donc a se préparer pour l embarquement en yacht club a travers les thèmes suivants : - la pré croisière - les embarquements et débarquements - la cabine , les espaces privatifs , le service, le room service - les escales - la restauration et les bars - les espaces piscines et le spa - l'animation et les spectacles - conclusion
Circuit en Espagne en janvier-février English translation pending
by Chtijeremy · 2016-10-23 · 6 replies
Bonjour à tous les voyageurs,

je commence à préparer mon voyage en Espagne de 2 semaines en Janvier Février.

Ayant regardé les relevés météo des années précédentes par ville, j'ai vite vu que pour éviter la pluie et les basses températures, il fallait se consacrer à la partie Est et l'Andalousie. Corrigez moi si je me trompe. Cependant, je voudrais tenter aussi Madrid pour découvrir cette ville. Donc mon idée était un itinéraire du style : Barcelone, Valence, Alicante, Carthagène, Malaga et environs, pour finir par Madrid avant le retour en France. Je ne sais pas encore si ça va faire beaucoup pour 2 semaines (je pense), mais je ne suis pas encore en train de trier, c'est l'étape suivante. Il est vrai que je n'ai pas retenu Séville ou Cordoue dans mon itinéraire à cause de la météo, ces villes pourraient être visitées lors d'un autre voyage si besoin, avec une météo plus clémente.

Pour vous, est ce un bon choix d'itinéraire à cette période de l'année ? Pour les déplacements, ça sera avion de Mulhouse à Barcelone, puis métro et bus à Barcelone, ensuite probablement location de voiture pour la facilité de déplacement de Barcelone à Malaga et pour le coût aussi (nous sommes 2). Puis peut être train ou avion de Malaga à Madrid. A voir en selon les prix. Et retour en avion de Madrid à Mulhouse.

Pour vous, ça tient la route ? ou je pars mal dans ma réflexion ? Est ce que l'itinéraire global choisi est intéressant ?

D'autres questions viendront après vos réponses.
Retour MSC Opera côte atlantique English translation pending
by Eterlous · 2016-10-02 · 20 replies
Bonjour, Nous avions décidé de partir deux jours plus tôt, en faisant une halte à Berlin, afin de profiter de cette croisière pour découvrir cette ville. Départ de Nice via Dusseldorf, malheureusement, arrivés à Berlin, nous avons regardé en vain tourner le tapis roulant... nos valises n'étaient pas au rendez-vous... une erreur à Dusseldorf, à laquelle s'est ajoutée celle d'un transporteur... après quelques complications dont je vous fait gràce, nous n'avons finalement récupéré, que par le plus grand des hasards... une première valise à l'aéroport, juste avant de prendre notre vol pour Copenhague et la seconde valise a été livrée sur le bateau lors de notre première escale à Warnemude, gràce à l'amabilité et au professionalisme d'une employée du service bagages de l'aéroport. Embarquement rapide sur l'Opéra, pas vraiment gràce à notre black, car il n'y avait que peu de monde lorsque nous sommes arrivés en taxi, les différents transferts MSC étant entrain d'attendre leur regroupement à l'aéroport. Le lendemain, à Warnemude, ce n'était plus la même chanson, avec l'arrivée massive des allemands... Renseignement pris : 60% de germanophones contre... 53 français... Petite déception, j'avais prévu de montrer la petite sirène à Mme, mais le bateau était ancré au diable vauvert... ceci étant, elle n'a pas perdu grand chose...

Découverte de l'Opéra, déco discrète et sympa, mais la cabine balcon semble bien petite en comparaison de celles de Costa ou même de Célébrity et les rangements sont un peu faibles.

Berlin soleil et chaleur Visite des principaux points touristiques, tour de TV, île aux musées, reichstag, bundestag, check point charlie, mémorial, mur, gendarmenplatz, etc.. promenade en bateau er dîners dans des biergarten.
L'Espagne à petit budget en décembre et début janvier English translation pending
by Keirui · 2016-09-19 · 29 replies
Bonjour tout le monde! Nous serons en Espagne du 14 décembre 2016 au 5 janvier 2017. Quels sont vos coups de cœur à voir absolument en Andalousie? Puisqu'il semble y faire toujours beau, c'est là que nous irons! On voyage à petit budget mais on va tout de même se louer une voiture pour la durée de notre séjour. On privilégie les petites villes aux grandes. Alors, allez-y de vos expériences et suggestions!

Merci :)
Costa Magica dans la mer des Caraïbes du 1er décembre 2016 English translation pending
by Mamysosso · 2016-09-19 · 28 replies
Bonjour à tous, Mon mari et moi nous allons faire la croisière Costa Costa sur 16 jours (Marseille - Pointe à Pitre) sans le vol retour. Nous allons rester 2 jours à Pointe à Pitre et repartir le dimanche 18 décembre en avion (que nous réservons nous mêmes). Y a t-il des personnes qui feront de même ? Si oui comment vous organisez-vous ? pour les visites : location de voiture ? excursions à prendre sur place, avec un guide c'est intéressant ? utilisation des transports en commun ? Ou ceux qui ont déjà fait peuvent nous donner des conseils !!!! Merci d'avance.
Une semaine en solo en Andalousie fin août English translation pending
by Alizee39 · 2016-07-27 · 49 replies
Bonjour !

Je projette de partir sur Malaga et de visiter Grenade (l'Alhambra), Cordoue, Séville, j'aurais aimé voir Jerez de Frontera mais surtout Ronda...

Je sais très bien qu'une semaine ce n'est pas beaucoup mais c'est tout ce que j'ai...

Je pensais débuter par Grenade, remonter à Cordoue, puis Séville, enfin revenir vers Malaga en visitant Jerez & Ronda si possible...

Quel itinéraire et combien de temps pour visiter ces villes ? Conseils de transport ?

Merci des tuyaux ! :)

A+
L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
by Hirondelle6 · 2016-07-26 · 721 replies
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...

L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...

2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %

2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.

2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.

2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.

2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.

2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)

2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.

2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Coup de gueule sur Roissy CDG 1 English translation pending
by Djackx67 · 2016-07-04 · 109 replies
Bonjour, je voulais pousser un coup de gueule sur l'aeroport CDG 1, qui pour le premier contact avec la France est une honte. J'espere que des employés qui y bossent liront mon post.

1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.

2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer

3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.

4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.

Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.

Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
Projet de voyage camping-car au Maroc de janvier à mars 2017 English translation pending
by Pechrigal46 · 2016-07-01 · 27 replies
Bonjour,

Camping carriste très jaloux de mon indépendance, j'aimerais savoir si quelqu'un est allé au Maroc cet hiver avec cet esprit là et quelles sont ses impressions. L'arrêt dans les campings est il indispensable, ou bien est ce que l'on peut faire du camping itinérant "sauvage"? Y a-t-il des aires comme on les conçoit en Europe? Quel est l'accueil de la population envers les camping caristes?

De façon générale, j'aimerais avoir un maximum d'information sur ce pays (que j'ai connu par ailleurs il y a déjà une quinzaine d'années, mais pas en CC bien sur)

Merci de votre aide
Meilleure saison pour croisières transatlantiques English translation pending
by Danguy1 · 2016-06-29 · 23 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir à quelle saison ( printemps ou automne ) la traversée de l'Atlantique s'effectue avec le moins de houle et possibilités de tempêtes ? Nous aimerions faire une croisière ¨de repositionnement¨l'an prochain.

Merci à l'avance pour vos réponses Danielle G.
[Nouveau] Wi-Fi en croisière English translation pending
by Wifim · 2016-06-14 · 27 replies
Hello tout le monde!

Très bonne nouvelle pour les personnes (comme moi) voulant garder contact avec ses proches à terre durant une croisière. En effet, que ce soit MSC ou Costa, les deux croisiéristes ont dévoilé ces dernières semaines de nouvelles offres pour le WiFi à bord. Pour ceux qui ont déjà fait une croisière, tout à chacun sait que les tarifs de l'internet à bord sont très, et je pèse mes mots, très élevés. Mais ces dernières semaines, la tendance semble changer; les tarifs sont dorénavant abordables.

Les deux acteurs proposent chacun différents plans, toutefois ils se ressemblent beaucoup, tant sur les tarifs que sur l'offre.

Nouveaux tarifs/plans COSTA:

COSTA SOCIAL 24H – 4 € Réservée à tous ceux qui désirent en vacances échanger sur les réseaux sociaux : Facebook, Messenger, Twitter, Whats App, iMessage, Threema Snapchat, Google +, Instagram, Pinterest, Tumblr, Xing et Linkedin. COSTA PAR MINUTE – 0,19/min € Possibilité de naviguer à tout moment sans limite de temps pour uniquement 0,19 centimes la minute. Idéal pour se connecter au reste du monde ou relever ses courriels de temps en temps. COSTA 250 MO – 25,00 € pour toute la croisière: La solution idéale pour tous ceux qui veulent naviguer librement jusqu’à 250MO ! Moyennant la différence il est possible à tout moment de passer au forfait Costa 500 Mo (14 €) ou Costa 3 Go (74 €). COSTA 500 MO – 39 € pour toute la croisière: Tarif conçu sans limite de temps jusqu’à 500MO, l’offre permet de télécharger courriels, vidéos et musique. Moyennant la différence il est possible à tout moment de passer au forfait Costa 500 Mo (60 €). COSTA 3 GO – 99 € pour toute la croisière: Pour surfer en illimité jusqu’à 3GO et profiter d’internet pour communiquer sur les réseaux sociaux.

Nouveaux tarifs/plans MSC:

SOCIAL 3.90 € 24H ou 14.90 € pour toute la croisière: Accès aux réseaux sociaux et applications de messageries instantanées pour 1 appareil - Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, WhatsApp, Snapchat, WeChat, Pinterest, VK. Vous pouvez poster des photos mais les envois audios et vidéos ne sont pas disponibles. SURFER 9.90 € 24H ou 29.90 € pour toute la croisière: Accès aux réseaux sociaux, applications de messageries instantanées, email et navigation internet avec un débit standard pour 2 appareils. Débit limité à 800MB par croisière. Vous pouvez poster des photos mais pas de fichiers audios et vidéos. STREAMER 19.90 24H ou 59.90 € pour toute la croisière: Accès complet à internet pour 4 appareils, incluant le streaming audio et vidéo, avec un débit rapide. Débit limité à 1,5 GB par croisière.

Les tarifs MSC semblent meilleur marché, mais dans l'offre intermédiaire de ce dernier, impossible de regarder vidéos ou alors appeler par voIP (Skype, Whatsapp). Pour le forfait "SOCIAL", MSC est 50% moins cher, ce qui est à relever.

Les tarifs SOCIAL semblent être le meilleur compromis grâce à un usage illimité de données, sans soucis d'exploser son utilisation de données. Il s'agit en effet du plan qui conviendra certainement le mieux pour les jeunes, d'autant plus que le tarif est plutôt doux.

Voilà, j'espère vous avoir bien expliqué les différents forfaits disponibles à bord, si vous avez une question n'hésitez pas, j'y répondrai volontiers.
Mal de mer en croisière English translation pending
by Terriennes · 2016-06-07 · 43 replies
Bonjour. Nous partons en croisière en septembre sur l'Adriatique. Ors mon mari est sujet au mal de mer et cela m'inquiète. Existe t'il des solutions pour éviter ce problème? Merci pour lui; de vos conseils Terrienne.
Aurea 11009 ou YC12004? English translation pending
by Helen37 · 2016-06-04 · 67 replies
Bonjour, Je me lance dans ma première discussion, après avoir suivi de loin ce qui se dit sur le forum, qui apporte de précieux renseignements aux néophytes dont je suis! Y a-t-il quelqu'un connaissant les bateaux MSC et pouvant me donner son avis sur le point suivant? J'ai réservé au début de l'année la cabine 11009 sur le Fantasia pour une croisière en 2017: c'est ce qu'il y avait alors de plus vaste pour 3 personnes (2 adultes et notre fils de 16 ans). En plus elle a 2 pièces séparées. Cette semaine est apparue sur le site de vente en ligne la suite YC 12004, encore plus grande (mais sans balcon), avec les prestations YC. J'ai posé une option en attendant de me décider. Est-ce que cela vaut la peine de mettre le supplément de prix (environ 90 euros par jour pour nous trois) pour changer de catégorie? Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre! Hélène
18 jours en Andalousie: premier bilan English translation pending
by PapJ59 · 2016-06-02 · 16 replies
Bonjour à toutes et tous,

Voici le premier résumé de la préparation et de la réalisation de ce trip à 3 adultes pour 18 jours du 13 au 30 Mai 2016:

à bientôt pour la suite...Jean.

Compte rendu d’un voyage de 18 jours en Andalousie à compter du Vendredi 13… Mai 2016 : villes étapes détaillées en partie.2 (en boucle sens horaire : Malaga-Ronda-Cadix-Séville-Cordoue-Baeza-Tabernas-Grenade-Orgiva-Malaga). PARTIE 1 - Qui : 3 adultes (parents 68/64 ans et fils 29 ans).

- Y aller : vols Brussels Airlines, Bruxelles/Malaga en 2h45 sur Airbus A320 (262€/pers. achetés en début novembre 2015- bagages soute inclus etc...).

- Se déplacer : location voiture sur Internet/Carigami (ex locationdevoiture.fr ) départ/retour Malaga à 288€/16 jours (achetés début novembre 2015- loueur Budget/Avis). Modèle SEAT ibiza break TDI105. Consommation 5,3.L/100km, soit 80.L/85€ pour 1500km.

- La route : excellent réseau d’autoroutes et voies rapides (limitées à 100/120km/h), idem pour les autres routes ! par contre, certains centre-ville sont inabordables (interdits aux non-résidents/pas de place ou pas de parkings, et compliqués). Rues très étroites et à 90° réservées aux conducteurs aguerris et aux petites voitures). Les parkings privés/publics gardés sont chers (20/25€ pour 24.H).

- Les 17 nuits d’hôtels, consultées sur tripadvisor.com, et réservées début novembre 2015 sur Booking.com (annulables sans frais) sauf 2 en direct. Chambre triple, petits déjeuners inclus pour 3= 126€ par nuit en moyenne, mais tous situés dans l’hyper centre des villes près des sites à visiter.

- La nourriture : copieux petits déjeuners à l’hôtel, en-cas le midi (chips/tomates/fruits- ou rosé/tapas à 10€/3 pers.), restos le soir (43€/3 pers. en moyenne), très bonne surprise surtout avec 2 végétariens !

- Les 3 visites majeures réservées sur internet 2 mois avant : Alcazar de Séville (46,5€ pour 3), Mezquita de Cordoue (36€ pour 3, de nuit***), Alhambra de Grenade (41,2€ pour 3), tarif senior si + de 65 ans. Budget global toutes visites à 161€/pers.

- La préparation : sérieusement depuis 07/2015 avec cartes routières, guide « Voir » de Hachette, internet et « voyage forum.com », avis publics ou privés.

- La Non préparation, Mai est aussi un mois de fêtes (surprises et découvertes) : Nuit en Blanc/musique-animations le samedi 14 à Malaga, Fête du quartier/flamenco amateur le vendredi 20 devant l’appartement Las Cruces à Séville, début de la Féria de Cordoue le samedi 21, Corpus Christi/procession/jour férié le jeudi 26 à Grenade, procession le dimanche 29 à Malaga.

- Les « bons points » : Soleil et ciel bleu tous les jours avec 22°C en arrivant, puis 26/27°C et pointe (1 fois) à 32°C en arrivant à Cordoue. Les Espagnols avec bonne humeur et disponibilité, débit de paroles pas toujours captées ! La nature et les fleurs à cette saison. Les villages blancs. L’histoire, l’architecture, les monuments majeurs dont la sublime Mezquita de nuit*** puis de jour.

PARTIE 2 au jour le jour à suivre…avec photos...

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