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Repartir en Thaïlande avec notre fils de 3 ans pour deux semaines entre février et mi-avril? English translation pending
by Sourire75 · 2009-12-31 · 10 replies
Bon déjà avec un peu d'avance je vous souhaite une bonne année!! Ensuite j'ai besoin de vos conseils, tuyaux, ... Nous avons envie de repartir en Thailande au sud avec notre fils de 3ans l'an prochain. Entre février et mi-avril pour une durée de 2 semaines. Nous avons été cette année dans la région de Krabi et avons visité les petites iles voisines. Nous avons beaucoup aimé mais aimerions séjourner à un autre endroit, histoire de connaitre un lieu differant. Je recherche donc des idées de destinations, pas trop difficile d'accès histoire de pas rajouter 12h de déplacement avec notre fils, avec de belles plages, ...si vous avez des adresses de logements avec climat assez au calme sans être trop perdu...
Conseils sur itinéraire en Syrie et Jordanie du 24 avril au 10 mai? English translation pending
by Fastfingers · 2009-02-03 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à 4 entre avril et mai (du 24 au 10) en Syrie et Jordanie pour un périple de 14 jours et souhaiterions quelques conseils avisés... Au départ nous ne pensions faire que la Syrie sur une 10aine de jours (nous sommes très limités en vacances) et nous avons finalement décidé de rajouter quelques jours pour passer par la Jordanie et voir Pétra (ce serait dommage en étant si près de ne pas y aller).

Nous hésitons entre 2 périples, l'un en commençant par Pétra, l'autre en terminant par la Jordanie.

1er itinéraire: Jour 1: Damas Jour 2: Damas - Petra (bus) -> nuit Jour 3&4: Petra Jour 5: Petra - Mer Morte (?) - Damas (bus) -> nuit Jour 6: Damas matin puis Palmyre (nuit) Jour 7: Palmyre Jour 8: Palmyre - Homs - Krak des chevaliers - Alep Jour 9&10: Alep (+St Siméon) Jour 11, 12&13: villes mortes (Sergilla...), Chateau de Saladin, Apamée (en gravitant autour d'Alep) Soir 13: retour à Damas (nuit) Jour 14: Damas

2è itinéraire: Jour 1: Damas Jour 2: Damas (matin) puis Palmyre (nuit) Jour 3: Palmyre Jour 4: Palmyre - Homs - Krak des chevaliers - Alep Jour 5&6: Alep (+St Siméon) Jour 7, 8 et 9: villes mortes (Sergilla...), Chateau de Saladin, Apamée (en gravitant autour d'Alep) Soir 9: retour à Damas Jour 10: Damas-Petra Jour 11&12: Petra Jour 13: Petra - Mer Morte (?) - Damas (bus) -> nuit Jour 14: Damas

Nous sommes tiraillés entre le fait de pas trop courir (considérant la durée limitée du voyage) et en voir suffisamment pour avoir une idée du pays. Nous nous sommes laissés assez de marge (notamment dans le nord de la Syrie) pour avoir à choisir parmi les plus célèbres sites si on a envie de se poser un peu. Nous hésitons entre la crainte de commencer par Pétra et de voir d'entrée sans doute le plus beau site de ce voyage et celle de finir par un site très touristique bien loin de l'authenticité que nous espérons trouver en Syrie. Qu'en pensez vous?

D'autre part, je voudrais savoir si:

1/ Il est possible de faire un arrêt à la Mer Morte sur le trajet Pétra - Damas (dans une même journée)? 2/ Pour visiter les villes mortes depuis Alep, est il plus facile de louer une voiture que de le faire en transports en commun? Pareil pour le Chateau de Saladin et Apamée? 3/ Existe-t-il un bus entre Alep et Aman de nuit? 4/ 2 jours à Pétra sur les 14 de notre congé seront-ils suffisants?

Merci beaucoup de vos réponses, je suis sûr qu'elles vont nous aider à affiner notre voyage...
Crise alimentaire et tourisme English translation pending
by Cameroun · 2008-05-21 · 363 replies
bonjour à tous, Sans tomber dans le pessimisme le plus exacerbé, les indices économiques sont clairs : ou il doit y avoir des réformes drastiques de la part des institutions financières internationales (FMI, OMC, BMondiale, Bde dvpt européenne etc...)ou nous allons droit à ce que les historiens et économistes qualifient d'avant "révolution". 1848, 1929 n'ont laissé que comme alternative les grandes guerres que nous connaissons. La hausse des prix des matières premières, la nécessité des bio carburants (et donc bouffeurs de céréales), les émeutes partout dans le monde, les accords de Doha (uruguay round) en péril, la politique des déchets etc...tant de facteurs qui pourraient nous faire penser à voyager autrement. Mais pire, les destinations prisées sont la plupart des pays premières victimes de cette crise mondiale, avec la différence que quand elles sont une démocratie, elle est fragile, et pour les autres, ce ne sont que des dictatures, parti unnique ou militaire. Géo politiquement, les pays musulmans ont fait presque tous partie. Et hop, les clivages se resserrent. Voyager en avion, profiter des taux de change qui nous arrangent pourtant si bien (l'euro n'a jamais été aussi fort), contribuent directement à ce phénomène. Alors, qu'existe-t-il comme alternative ? La marche à pied dans les cévennes ? le pseudo humanitaire, post colonialiste et bien ancré dans les mentalités chrétiennes laissant les populations dans l'assistanant depuis leur indépendance. Qu'est pour vous être "citoyen responsable" aujourd'hui ?
Budget pour un mois et demi en Inde English translation pending
by Poumablue · 2008-03-31 · 20 replies
Bonsoir,

Encore une petite question pour mon voyage en Inde (pour ceux qui se poseraient la question, mon précédent message parlait de deux semaines en Inde du sud mais je pars en fait seule pendant un mois et mon ami me rejoint ensuite pour 15 jours) : quel budget faudrait-il que je prévois pour un mois et demi en Inde, je comptais environ 1000€ tout compris (hôtels petits budgets, resto, visites et emplettes). Est-ce trop large ?

Dans l'attente de vous lier.

Poumablue
En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
by Zitounet · 2018-06-13 · 317 replies
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau

Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.

Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.

Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :



San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268



Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427



Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485 Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283 Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816 Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131 Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809 MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288 le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201



2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647

un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229

En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.

Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.

Bern
Circuit 2 semaines au Pérou et aéroport d'arrivée English translation pending
by MonkeyDLiam · 2018-03-26 · 15 replies
Bonjour à tous !

Avec ma copine nous partons 2 semaines au Pérou et aurions besoin de conseils et autres avis sur les trucs sympa à y faire.

Nous privilégions (comme beaucoup finalement) les trip authentiques et pas trop bondés. Nous partons en septembre pour info.

Afin de ne pas trop nous disperser nous allons cibler le sud du Pérou je pense. Mais restons ouverts.

Aussi, nous conseillez-vous d'atterrir à un aéroport en particulier et de repartir d'un autre pour éviter de perdre du temps dans une boucle ? Est-ce possible ?

Pour info nous avons déjà voyagé dans ce style (itinérance sans vraiment plan mais au feeling) au sri lanka, Vietnam, Philippines, Thaïlande... Cette fois c'est au tour de l'Amérique latine :)

Merci à tous pour vos conseils.

Je pense prendre les billets demain (dans la nuit de mardi à mercredi car moins cher)

Bonne journée à tous !

Guillaume
Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne English translation pending
by Schnacke67 · 2013-12-11 · 185 replies
Bonjour à tous

J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.

Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.

"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.

Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.

"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).

On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée"
http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.

On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.

Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.

Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.

Inconvénients : je n'en vois pas.

Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.

"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.

"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…

Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…

Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.

"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).

Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…

On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.

Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.

Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs

"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).

Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...

Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.

"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.

Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !

"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.

Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.

Inconvénients : je n'en vois pas.

En résumé je conseille les livres suivants :

Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.

Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen

Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau

(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"

Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.

En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.

Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.

Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…

Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.

J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…

Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.

Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.

Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.

Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???

Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €

Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"

Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.

C'est quand même curieux tout cela.

Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…

Jacques
Retour d'un mois et demi à Madagascar (septembre-octobre 2012) English translation pending
by Vulcanie · 2012-12-09 · 4 replies
Bonsoir

Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.

7 septembre – 21 octobre 2012

Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.

Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.

La Croisette

Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).

La Bigorne

Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.

La Bigorne

Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.

La Bigorne

Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l’établissement est pour nous !

La Croisette

Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.

Feon’ Ny Ala

Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.

Feon’ Ny Ala

Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !

Niaouly

Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.

Niaouly

Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .

Le Retrait

Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.

Baobab

Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.

Bivouac

Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.

Bivouac

Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .

Karibo

Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.

Camping

Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !

Camping

Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava

Trecicogne

Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne

Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !

Cheval de Mer

Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.

Le Retrait

Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.

Le Retrait

Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.

Mania

Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.

Chambre d’hôtes

Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.

Centre

Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?

Sorotel

Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .

Sorotel

Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.

Flamboyants

Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.

Flamboyants

Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.

Flamboyants

Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.

Sorotel

Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.

Le Retrait

Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.

Chez Jeanne

Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.

La Baie de Diégo-Suarez

Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.

La Baie de Diégo-Suarez

Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...

Balafomanga

Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse

Balafomanga

Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .

Chez Laurent

Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !

Chez Laurent

Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.

Lémuriens

Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).

Chez Yolande

Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .

Chez Yolande

Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.

Plantation

Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.

Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...

Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.

Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.

Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.

Vulcanie
Pourquoi Sapa et pas une autre ville vietnamienne? English translation pending
by Granulet · 2011-02-17 · 64 replies
Bonjour Je tiens tout d'abord à préciser que je ne veux agresser personne en posant cette question, j'éspère ne pas avoir de réponse agressive 🙂. La question que je me pose est la suivante : Pourquoi tout le monde va a Sappa ? Je suppose que des rizières, on peut en voir ailleurs ? Je vois que tous les guides, tous les forums auguillent sur cette destination. Si je décide d'aller dans une autre ville de la région, est ce que je vais avoir du mal à trouver un hotel, ou peut être que je ne serai pas le bienvenue ? D'ailleurs, quelqu'un a-t-il une autre ville plus tranquille à me conseiller dans les environs ? Merci
Préparer un long séjour à Mayotte English translation pending
by Penthésilée · 2011-02-06 · 64 replies
😛Bonjour, j'habite à Mayotte et je me mets à votre disposition pour répondre à vos interrogations concernant votre future mutation professionnelle ici même. Je pourrais vous donner quelques conseils objectifs pour préparer votre séjour. Voici déjà quelques indications: - Le véhicule: Si votre véhicule à plus de un an et que vous étes sûr de celui-ci, amener le votre! Faire une bonne révision. Pourquoi? ici, les véhicules sont chers, et vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber! Quel type de véhicule?: Peu importe! ici tout roule! Bien sûr une petite préférence pour les véhicules 4x4 ( j'ai perso un scénic 4x4), mais si vous n'en avez pas ne faites pas l'investissement! A savoir qu'il y a de nombreux garages automobiles toutes marques, euromaster etc... - Les logements: soit vous étes logés par votre organisme, soit a vous de trouver mais alors là... les prix des loyers sont prohibitifs! Le moindre appartement coûte 1000 euros/mois! Je parle bien sûr d'appart' correct. - La vie au quotidien 1/ Alimentation: Ce qui va être parlant pour une famille voici un exemple de ticket de caisse de mes courses de hier: Tomates locales 6€50 le kilos ( info: prix variable 2.50€ le moins cher en saison) Pain de mie longue conservation: 3€90, 1L huile 2€55, Fromage de chèvre la bûche casino: 4.95€, 30 oeufs: 8.40€, jambon blanc à la coupe le moins cher: 12€95/kg, beurre premier prix:1€85, nutella:6€90, lait premier prix: 1€03/litre... en gros oui c'est plus cher qu'en métropole! Et honnetement contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum, les prix sont kifkif de petite terre ou grande terre c'est pareil! Sur petite terre y'a le SHOPI( produits intermarché) et le SCORE ( produits casino) Globalement moins cher chez SHOPI, mais trés bonne viande chez SCORE et même moins chère qu'en métropole du moins pour le boeuf! 2/Habillement: Bien sûr si vous avez les moyens habillez-vous avant de partir et chaussez-vous surtout! En clair, ici on trouve de quoi shabiller et des choses sympas! par contre au niveau du prix c'est moins sympa^^ alors le tee-shirt souvenir baobab, tee et cie etc... de jolis ensembles pour les enfants, de jolies robes et tenues pour les femmes etc... mais faites vous votre garde robe globale en métropole c'est mieux! Quoi? tee-shirt anti-uv, maillots de bains, chaussures deplage, oui je sais c'est ringard mais aprés avoir vécue l'expérience OURSIN dans le pied... croyez moi on mets des chaussures pour aller se baigner! ici on en trouve mais c'est encore une fois trés trés cher!!!Donc ici on s'habillera plaisir ( le tee-shirt touriste!) ou vraiment au pire dépannage mais vaut mieux partir avec sa garde robe. INNEVITABLE: Partir avec toutes ses chaussures de sport! ici soit on en trouve pas soit elles coûte un bras et pour des modèles limites limites! A savoir que les chaussures s'abîme 3 fois plus vite u'en métro. A savoir aussi que LA chaussure ici c'est la TONG!!! on en trouve ici pas de soucis mais pas trop le choix ou alors des havaianas a 25 € pour un enfant par exemple! Donc prévoir un petit stock aussi! pour les enfants en particulier franchement les tongs sont suffisantes +une paire de baskets pour le sport a l'école et une paire de chaussure de marche ( si vous avez envie de visiter la forêt tropicale) - la vie ici: perso, j'aime beaucoup je suis sur petite terre et bien contente par rapport a grande terre. Demandez moi plus d'info si besoin. Je reste à votre disposition
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage English translation pending
by Jneraf · 2010-04-05 · 31 replies
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.

Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.

Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Compte rendu de croisière "Terre Sainte et Pharaons" sur le Majesty de Louis Cruise Lines English translation pending
by Clo2010 · 2010-03-26 · 125 replies
Bonjour à tous

Je vous livre le petit CR de notre croisière sur le Louis Majesty Terre Sainte et Pharaons

Nous avons passé un super séjour et encore merci à toutes les personne qui ont gentiment répondu à mes questions. Juste un petit truc pour ceux qui veulent partir même si se n’est pas une première, préparez vos escales prenez un max de renseignements et vous aurez la joie de profiter d’un très agréable séjour !

Nous arrivons à la gare st Charles vers 12h30, il fait soleil, les enfants sont impatients et nous un peu fébriles (pensez doc 1 er croisière)

Nous prenons un taxi juste après avoir avalé un petit sandwich .Le chauffeur bizard (bonnet de laine sur la tète presque sur les yeux) un break qui a déjà vécu !! Mais bon aller, on y va ! Et bien surprise ! Nous avions un type super sympa, rapide et guide en même temps .Prix de la course 24.50€.

Il est 13h30 nous somme au port, on voit le bateau, blanc propre superbe .UN car vient aussi d’arriver, nous entrons dans le hall d’embarquement, un grand bâtiment (un comme celui d’une foire expo) La il y a du personnel 3 hommes .Nous prenons la file et à notre tour nous présentons notre convocation, nos bagages sont alors étiquetés et posé sur un tapis direction le navire, on nous remet un questionnaire sanitaire (maladie état de sante grippe h1 ….)

Puis nous sommes invités à passer à l’étage au dessus.

La on nous propose un petit jus de fuit (déjà un avant gout de vacances !!)

Ensuite encore une petite file (j’en profite pour remplir le questionnaire santé) on regarde un peu les gens autour, tient des anglais, des allemands et des français ; (j’ai mon écharpe rouge signe de ralliement par rapport aux discussions sur le forum)

C’est notre tour nous sommes face à 3 personnes dont un grand (au moins 2M) on me demande le questionnaire avec un grand sourire et dans un mauvais français (l’anglais est très utile) on me demande à quel service je souhaite manger le soir et je lui réponds 2eme service ! Ok, on e remet 2 petits tickets sur lequel il y a le chiffre 2 et une autre personne charmante me demande si je souhaite un forfait boisson ? Pour c’est non, mais elle vous explique bien dans votre langue en quoi cela consiste.

Puis nous voila devant un grand comptoir (le bateau est toujours la)La on me demande ma convocation et la réservation , une hôtesse vérifie les papiers et nous tend une enveloppe avec un n° dessus celui de notre cabine , dedans il y a 4 cartes (format carte bleu )et 2 ticket d’embarquement .Ensuite encore un guichet ou la on vous prend en photo (notre fils de 5 ans voulais être sur la photo avec papa mais non non mon grand chacun la sienne )et on vous demande vos passeports et l’hôtesse les garde ils nous seront rendu plus tard pour l’escale d’Israël , puis on vous demande si on peut prendre votre empreinte de carte bleu ?si oui la carte que nous avons reçu dans l’enveloppe se transforme en plus d‘être notre laissé passer de sorti et d’entre sur le bateau , devient une carte de paiement .Chacun la sienne (attention les carte des enfants on la même fonction)

Voila tous l’administratif est terminé et maintenant photo de famille avant de monter à bord !!

Rien n’est obligatoire, celui de prendre les photos non plus mais cela fait un souvenir !!

VOILA on monte sur la passerelle qui conduit dans le bateau on y est !!YES !

Nous sommes face un pupitre et un jeune homme nous demande nos cartes (cette procédure sera toujours la même toute au long des écales) puis on nous présente Marie, une dame douce agréable et très tés gentille des Philippines, elle parle français nous souhaite la bienvenue (on croise aussi les professionnelles du salon de beauté qui vous remettent des brochures) Marie nous conduit dans les couloirs du bateau jusqu'à notre cabine. La 624 au pont 6. Tient dont a la réservation l’hôtesse m’avait indiquée pont 8 cabine 808 ???

Je demande à Marie elle me répond que c’est notre cabine qu’elle ne sait rien de plus !

Bon va pour la 624 !

Elle ouvre la porte et nous découvrons une jolie cabine de 4 lits (2 sur chaque cotés et 2 autres au dessus identique a ce qu’il y a sur la brochure)

Pour nous c’est notre 1 croisière alors pont 6 pont 8 pas d’importance on se sent déjà bien dans ce petit nid !

La suite : description en détail de la cabine plus tard

Bonne journée à tous
Belgique - Bénin: descendre le véhicule par la route ou par cargo? English translation pending
by Belgica2 · 2009-12-11 · 11 replies
Voyage solidaire et équitable: "traversée du Zanskar" English translation pending
by Cokibo · 2007-10-11 · 14 replies
bonjour, qui n'a pas reve de voyager de maniere equitable, rencontrer les populations, participer a la protection de l'environnement..... R.B.M.( rencontres au bout du monde), propose ce genre de voyage. amoureuse des montagnes, je choisi de faire avec eux" la transversale du zanskar" nous nous retrouvons a deux, inscrit sur ce treck. du coup, R.B.M nous propose l'economie de l'accompagnateur francais. nous avons un guide local, un cuisinier, un horsman et son aide, et six chevaux, pour un treck de un mois en autonomie. nous avions normalement, un cheval de securite, au debut pour redescendre en cas de mal des montagnes, apres pour finir une etape un peu longue eventuellement. R.B.M. en a fait l'economie, et nous avons eu la chance de ne pas en avoir besoin. durant tout le treck, notre guide nous a devance, de tres tres loin, nous nous sommes meme trompe de chemin a une ou deux reprises, marchant seuls. au passage des cols, dont plusieurs a plus de cinq milles metres, notre guide le franchissait a son rythme, et nous attendait derriere, nous laissant monter seuls. puis, en queques jours, la nourriture devint mediocre et inssufisante, le midi, comme panier repas, nous avions le plus souvent un pan cake tres gras, et un jus de fruit, cela est indigest et tres insufisant pour marcher en haute montagne. heureusement, nous avions emporte des fruits secs et des barres chocolatees. puis ce fut l'eau, puisee n'importe ou. puis, un soir, notre guide sorti une bouteille de rhum, l'equipe la but, et ce fut la fete entre eux, jusqu'a tard dans la nuit. nous tentions de dormir, ayant une longue journee de marche le landemain. apres, nous vimes circuler des bouteilles a plusieurs reprises. quand aux rencontres avec les habitants, promises par R.B.M, a part une fois a yulchung, les autres rencontres furent celles que nous provoquames nous meme. heureusement, les merveilleux paysages du zanskar nous soutenaient, mais un peu d'amertume gagnait, nous perdions un peu plus chaque jours, la confiance en ceux qui auraient pu devenir nos amis. jusqu'au jour ou profitant d'une journee d'arret, notre guide et les deux horsmen disparurent, se rendant a karsha, ou nous retrouvames notre guide, seulement le landemain soir. nous etions seuls avec notre cuisinier, qui lui meme ne semblait pas etre au courant. nous nous trouvions a pishu, le village ou il avait sa famille. le soir, il disparu a son tour, nous devenions les seuls gardiens du camps, jusqu'au landemain matin. puis nous nous sommes rendu compte, que les ordures etaient jetees n'importe ou. les conditions de ce treck devenant innacceptables, nous l'avons bien malgres nous, interompu a padum, alors qu'il restait encore dix jours de marche. tres decus, nous en informions R.B.M., le responsable refuta toutes nos plaintes. a ceux qui serait tente par ce genre de voyage, sommes toute assez honereux, nous recommandons d'etre tres vigilents, avant de partir. nous gardons le souvenirs des paysages extraordinaires que nous avons traverse, avec, malheureusement, une teinte de regrets.
Pérou-Bolivie: un mois aux pays des Incas, lamas et volcans English translation pending
by Wapiti74 · 2006-10-12 · 89 replies
Hé bien voilà, je me lance…

Bientôt sept semaines que nous sommes rentrés et cette promesse de carnet de voyage qui hante ma tête… à côté des merveilleuses images emmagasinées durant ce séjour d’un mois au Pérou et en Bolivie. 😎

Je commence avec ce carnet plutôt "utilitaire" (conseils pratiques, bonnes adresses, budget...) et vous renvoie un peu plus loin pour un carnet de voyage plus "littéraire" (narration, impressions) qui tentera de vous faire partager le côté magique d’un tel voyage… : message 23 de cette discussion

Quelques petites remarques préliminaires… nous sommes partis à 4 personnes… ce qui est un atout, notamment budgétaire – pour les taxis, excursions, certains hébergements… avec un programme établi à l’avance (cogité depuis 5 mois) et relativement précis (Isard l’a présenté ici)… et ô bonheur nous l’avons pratiquement suivi à la lettre. Notre base de travail était composée de 4 guides : GDR Pérou-Bolivie, LonelyPlanet Pérou, PetitFuté Pérou et LonelyPlanet Bolivie… et bien sûr les bonnes adresses de V.F. ! 😉… et une bilingue parmi nous (ça aide !) En pleine saison touristique (et « fiestas patrias » sur Arequipa), nous avons veillé à réserver nos hébergements quelques jours à l’avance, surtout au Pérou. avec un budget relativement extensible, en recherchant plutôt la sécurité, le confort (certaines y tenaient ! 😛), les gains de temps, les bonnes tables et le plaisir, avant les économies… en conséquence dans ce carnet vous trouverez de bonnes adresses, pas forcément bon marché… et il est donc très facile de diminuer ce budget, sans se priver vraiment…

Petit bilan financier global avant de rentrer dans les détails : Pour y aller… Paris – Lima AR = 1143, 67 € T.C.C via Amsterdam et Bonnaire, par Air-France KLM, réservé dès début janvier 2006 pour un départ le 26 juillet 2006

- Transports intérieurs < 440 € dont 4 vols intérieurs et quelques bus touristiques grand confort Excursions et visites < 420 € dont les « grosses » excursions prises dans des agences : Cañon du Colca (3j), MachuPicchu (2j), Salar/Sud Lipez (4j)… Hébergements < 200 € la plupart en catégorie plutôt élevée de nos guides… en moyenne 11, 50 €/nuit au Pérou et 6, 50 €/nuit en Bolivie Restauration < 200 € avec 3 vrais repas par jour, en général dans des restaurants dans les catégories élevées de nos guides… en moyenne 6, 50 €/repas au Pérou et 2, 60 €/repas en Bolivie… Divers < 20 € Internet, téléphone, … taxes WC, … Mais sans comptabiliser les souvenirs.

TOTAL sur place < 1 280 € Ajoutez à cela les achats de souvenirs… et les éventuels frais de développement des photos au retour 🏴‍☠️

Autre évaluation possible : - PEROU (18 jours) < 940 € Soit 52, 22 €/jour BOLIVIE (13 jours) < 340 € Soit 26, 15 €/jour

Taux de change rencontrés (toutes taxes incluses) : Pérou : 1 € = 3, 76 à 4, 06 soles ou 1 US$ = 3, 29 soles Bolivie : 1 € = 9, 50 bolivianos ou 1 US$ = 7, 90 à 8 bolivianos

Allez, piochez ce qui vous est utile dans la suite.
Kattegat Tour and Norway&#8217;s Majestic Fjords &#8211; 32 Days (Denmark, Sweden, Norway)
by Cendryon · 2025-07-09 · 57 replies
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords! Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!
Kyushu between Fukuoka and Nagasaki in autumn 2024 (Japan)
by Nathalie971 · 2024-11-30 · 95 replies
Fellow travelers,

Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.

Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.

A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:

- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city

Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.

If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
Croisière "Costa Victoria" Venise-Malé, octobre 2019 et escale à Aqaba English translation pending
by Xavier434 · 2019-09-23 · 123 replies
Je fais la croisière Venise - Malé en octobre 2019 qui comporte une escale à Aqaba en Jordanie le 20 octobre 2019. Je souhaite aller à Petra. Quelqu'un peut-il me dire le prix d'un taxi Aqaba-Petra et retour, avec sur le trajet du retour passage par Wadi Rum pour prendre quelques photos ?
Guide de voyage et itinéraire en Jordanie: les conseils d'un expat! English translation pending
by FCtravel · 2019-09-03 · 157 replies
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses ! Bienvenu(e)s sur ce carnet de voyage portant sur la Jordanie, une des perles du Moyen-Orient et l’un des plus beaux pays dans lequel j’ai voyagé. J’ai l’habitude de poster des carnets de voyages détaillés lors de mes trips. Cette fois-ci, je vais pouvoir être encore plus exhaustif car, après avoir visité le pays en 2017, j’y ai habité durant plus de 6 mois en tant d’expatrié entre janvier et juillet 2019 !

L’idée est de vous proposer le parcours idéal pour votre prochain voyage en Jordanie, avec les bons plans, les immanquables ainsi que l’itinéraire le mieux adapté à un trip durant entre 1 et 2 semaines ! Je serai aussi ravi de répondre à vos questions, vos prises de têtes et vos inquiétudes sur cette discussion 😊

Tout d’abord pourquoi la Jordanie ? Dans le contexte actuel, c’est l’un des derniers pays visitable et accessible à tout le monde dans la région. Ici, pas de risque, pas d’instabilité. Le royaume hachémite (Hachem, c’est le nom de la famille royale) a décidé de miser gros sur le tourisme et tout est fait pour que votre séjour ici se déroule sans encombre. Ensuite, pour un pays de petite taille, la Jordanie regorge de richesses culturelles et naturelles. Que vous soyez passionnés d’histoire, amoureux de la nature ou bien grands sportifs, la Jordanie saura répondre à vos attentes. Pour ma part, j’adore l’Histoire. Eh bien, tenez-vous prêts, en Jordanie j’ai pu visiter des vestiges datant du néolithique, observer l’influence des pharaons d’Egypte, les restes des grands royaumes bibliques, les constructions fascinante du peuple nabatéen, la trace du passage durable des grecs avec Alexandre le Grand, les très nombreux vestiges romains, l’évocation des passages de Moïse, Jésus et autres grands personnages de la bible, les constructions byzantines puis islamiques (omeyyades, abbassides), les forteresses des Croisés, les souvenirs de l’occupation Ottomane, les traces de l’occupation par l’empire Britannique et enfin la naissance d’un tout jeune pays, la Jordanie, dont le territoire a été le théâtre millénaire du passage des hommes dans une région plus que jamais stratégique depuis des milliers d’années. Bref ! C’est beau, c’est intéressant et c’est assez unique d’avoir tout ça sur une ligne Nord-Sud de moins de 400km !

Pour illustrer un peu les propos qui vont suivre, voici deux petites vidéos que j’ai réalisé lorsque j’habitais en Jordanie (j’aime bien faire des vidéos de voyage oui !), j’ai aussi réalisé la musique moi-même. C’est donc du 100% fait maison 😊 La première vidéo « Wadi & Jebel » porte sur plusieurs endroits de la Jordanie. La deuxième vidéo « Wadi Rum » porte évidemment sur le désert du Wadi Rum, grandiose, magnifique ! J’espère que ces vidéos vous donneront encore plus l’eau à la bouche concernant ce magnifique pays !
https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc

https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs

Le Jordan Pass : Avant toute chose, il convient de mentionner le Jordan Pass. C’est un must pour tout voyageur désireux de visiter la Jordanie. Il inclut le visa d’entrée ainsi qu’un accès à quasiment tous les sites touristiques payants du pays. On économise ainsi énormément en achetant le Jordan Pass, qui se commande sur internet via le site du ministère du tourisme jordanien. Vous pouvez choisir entre un Pass incluant 1, 2 ou 3 jours de visites à Petra (en plus de toutes les autres prestations et du prix du visa). Le prix de base du Jordan Pass est de 90€ (pour 1 jour de visite à Petra). Bref, il est impératif d’avoir son Jordan Pass avant d’aller visiter le pays !

Itinéraire(s) : La Jordanie est un pays qui nécessite au minimum 1 semaine pour en faire le tour (on peut bien sur venir pour 1 week-end et faire Petra puis repartir, mais je préfère me concentrer sur un programme complet). C’est donc un pays qui a l’avantage de pouvoir être parcouru en 1 semaine. Bien entendu, pour ceux qui ont plus de temps, il est possible de rester 15 jours et de profiter au mieux du pays en le visitant de manière optimale (c’est la meilleure solution, mais tout le monde n’a pas 15 jours à poser). Je vais donc rédiger un itinéraire qui me semble le plus adapté à un séjour d’une grosse semaine en Jordanie, ensuite je rajouterai mes conseils si vous voulez prolonger le séjour de plusieurs jours ou d’une semaine entière. J’ai choisi de mettre le nom des bonnes adresses (hôtels, restos, camps etc…) si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à me demander.

1er Jour : -Arrivée à l’aéroport d’Amman (de plus en plus de vols touristiques ont ouvert entre l’Europe et Aqaba, dans le sud du pays. Si vous atterrissez à Aqaba, vous pouvez suivre l’itinéraire, mais en démarrant d’Aqaba, dans le sud). Transfert vers le centre-ville, soit en taxi (20-25 JOD, pas plus !) soit en navette de la compagnie Sariyah (http://sariyahexpress.com/en/content/airport-express) qui propose de vous emmener vers la ville, mais il faudra ensuite prendre un taxi (max 5JOD) pour rejoindre le centre-ville. -Amman est une ville qui se visite en 1 jour. Il y a de belles choses mais les joyaux du pays ne se trouvent pas là. Programme d’une visite d’Amman : La citadelle avec ses ruines et sa superbe vue de la ville, l’amphithéâtre romain et l’Odéon, le souk du centre-ville, le quartier de Jabal-Al-Weibdeh (où j’ai habité durant 6 mois) pour y prendre un café avant d’aller visiter la superbe Mosquée du Roi Abdallah. -Où manger : Hachem Restaurant. En plein centre-ville, c’est une institution autant pour les touristes que pour les locaux, falafels, houmous et thé pour quelques dinars, immanquable ! A un prix plus élevé, le restaurant Shams-al-Balad dans le centre propose des plats typiquement locaux, avec une touche de classe, sur une superbe terrasse. Très bons brunchs également le matin. -Où dormir : Le Sydney hôtel, en plein centre-ville propose des chambres propres et modernes à prix raisonnable. Si on veut un peu plus de standing, je conseille les appartements Shams-Al-Weibdeh, très confort avec piscine et terrasse offrant une super vue sur la ville.

2ème jour : -Départ le matin d’Amman, direction le sud vers le petit village de Dana ! Au programme, la route des rois. Malgré la distance relativement petite (200km) il faut prévoir la journée. Sur la route des rois on roule lentement, au grès des villages, des canyons, des locaux, des descentes, des montées, des vues magnifiques et des pauses photos. C’est une super route qui vaut la journée. Les curieux s’arrêteront visiter le châteaux Croisé de Kerak sur le chemin. Moment fort de la journée : le passage dans le « grand canyon jordanien », le Wadi Mujib. Une vue époustouflante qui vaut le détour à elle seule. On peut même faire une pause à midi en remontant de l’autre côté, il y a un petit resto sympa sur le bord de la route avec la vue sur le canyon. -Arrivée l’après-midi dans le petit village de Dana, mon coup de cœur en Jordanie. Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts. J’ai bien aimé le Dana Moon Hostel où je suis resté plusieurs fois, avec un accueil chaleureux et une belle terrasse où prendre son petit déjeuner. A Dana, on y reste 1 jour, 2 si vous avez un coup de cœur. C’est un petit village au cœur d’une réserve naturelle préservée (chose assez rare en Jordanie…). Depuis le village, la vue est incroyable sur la vallée qui s’étend jusqu’à la Mer Morte, avec, au loin, la Palestine. Si vous aimez la marche, vous pouvez faire une rando en vous enfonçant dans la vallée et en remontant quand vous le souhaitez. C’est un endroit calme, grandiose qui vaut le détour assurément !

3ème jour : -Sachant que Petra nécessite une journée entière, mieux vaut se réveiller directement sur place pour la visiter. Ainsi, le matin, pourquoi pas profiter du calme de la vallée de Dana. Peut-être même d’une petite randonnée dans la vallée ou bien en surplombant celle-ci en se faisant un petit pique-nique ? Ensuite, départ de Dana, direction Petra ! Environ 1h30 de route (un peu plus si on s’arrête visiter le château de Shaubak sur la route). Lorsqu’on arrive à Wadi Musa (ou Gaia, nouveau nom de la ville où se trouve Petra), on se rend bizarrement compte qu’on n’est pas les seuls à avoir eu l’idée de venir visiter Petra… Les locaux s’en sont aussi rendus compte et proposent des dizaines et des dizaines d’Hotels, restaurants, activités, visites etc… Mais peu importe, Petra est là et c’est l’essentiel ! Comme je l’ai dit avant, il vaut mieux privilégier une journée entière (du matin jusqu’au soir) pour visiter Petra. Après, cela va dépendre de votre Jordan Pass et du nombre de jours à Petra que vous avez choisi (1, 2 ou 3), dans cet itinéraire simplifié, je pars du principe qu’on ne fera qu’un jour à Petra (ce qui peut suffire en faisant une belle grosse journée sur place). -Où dormir : Beaucoup d’hôtels et d’offres à Petra. J’ai trouvé ça un peu + cher et – satisfaisant que dans le reste du pays. Mais bon c’est normal car c’est LE point de passage obligatoire. Selon vos goûts et vos budgets vous trouverez le logement qui vous convient. Attention quand même à essayer dans l’idéal de réserver la nuit d’hôtel quelques jours avant. Ça permettra justement de choisir un bon rapport qualité/prix plutôt que de prendre les derniers hôtels disponibles. -Où manger : un peu pareil que pour les hôtels, y a le choix ! J’ai mangé deux fois au restaurant El-Arabi en plein centre-ville. Si vous n’avez pas fait votre choix et réfléchissez encore, pourquoi ne pas essayer celui-ci.

4ème jour : -Journée entière à Petra ! Alors comme je le disais, il faut s’attendre à beaucoup de touristes. Attention à ne pas se faire avoir par les locaux qui vous proposent un tour en jeep ou bien vous disent qu’il est impossible de marcher pour faire le site. Cependant, le site conserve sa magie ! C’est un lieu incroyable, gigantesque, où l’on y passe au minimum une journée entière. Si vous êtes des bons marcheurs, vous pouvez parcourir une bonne dizaine de km dans la journée. Après l’entrée par le centre de visiteur, vous passerez le canyon (Siq) puis le trésor (Khazneh) qui sont les plus connus. Je vous conseille de parcourir le site en direction du Monastère, situé dans les montagnes après un très long escalier. Le chemin est magnifique, le Monastère encore plus ! Ensuite, si vos jambes vous soutiennent encore, poursuivre un peu après le Monastère sur des pitons rocheux qu’on voit à quelques centaines de mètres. De là-haut, la vue est incroyable, sur toute une vallée à pic et au loin la vallée de la Mer Morte tout en contrebas. Ensuite, retour à pied jusqu’au centre de visiteurs. Je vous garantis que vous serez fatigués ! Un repas et un repos bien mérités vous attendent à l’hôtel de Wadi Musa (Gaia), pour être en forme et partir tôt le lendemain !

5ème jour : -Départ tôt le matin depuis Petra, direction le Wadi Rum ! Mon lieu favori en Jordanie. Tellement de puissance, de beauté, de grandeur. On se croirait sur une autre planète, on se dépayse complètement, c’est assez intense ! Pour visiter le Wadi Rum je conseille très fortement de le faire avec un camp de bédouins. C’est même l’unique façon de la faire, sauf si on est en compagnie de guides ou de gens qui connaissent bien le lieu. Il faut donc impérativement réserver le camp de bédouins dans lequel on voudra passer son séjour dans le désert. Il existe une multitude de de prestataires. Certains plus critiquables que d’autres, notamment au niveau environnemental et éthique (voir le guide du Routard qui évoque bien le problème). Les bédouins viendront vous chercher sur le parking du centre pour visiteurs. Ils viennent généralement en Jeep et récupèrent le groupe de touristes. Ensuite, c’est parti pour la visite du désert et la nuit dans un camp. -Encore une fois, il y en a pour tous les goûts : luxe, sportif, roots, francophone, nuit à la belle étoile, dans un camp tout aménagé, chameau, rando, escalade etc… A vous de choisir en fonction de votre budget, de vos envies et du confort que vous désirez. Pour ma part, mon expérience favorite a été mon séjour réalisé avec Wadi Rum Bedouin Friends. Le prix était standard, pas plus haut que les autres et propose une expérience à taille humaine, respectueuse du désert, de ses habitants et de ses traditions : de la marche, du calme, des nuits à la belle étoile sur matelas avec couvertures, repas autour du feu. On n’est pas dans le bling-bling touristique irrespectueux. C’est tout l’inverse et c’est pour cela que je conseille ce prestataire-là. -Dans l’idéal, pour bien profiter de Wadi Rum et s’en imprégner, il faut y passer 2 jours (avec l’arrivée le matin depuis Petra) + 2 nuits. Ça permet notamment d’avoir une journée entière (réveil puis coucher) dans le désert et d’avoir un sentiment d’immersion. Si vous pouvez vous le permettre c’est bien, sinon, 1 jour et 1 nuit (comme je l’ai fait la 1ere fois que je suis venu en Jordanie) suffisent aussi à vire une super expérience.

6ème jour : -Route de Wadi Rum direction Aqaba. Le trajet n’est pas très long, une grosse heure, pas plus. Belle route qui coupe à travers la montagne et descend vers la Mer Rouge. Arrivée à Aqaba le matin. Aqaba, on aime ou on n’aime pas. C’est une ville assez spéciale, différente du reste du pays. Ce n’est pas forcément une ville qui se visite, on y vient surtout pour la Mer Rouge. -Je vous conseille de prendre un logement au sud de la ville, dans le secteur de South Beach (5km au sud de la ville). J’ai logé au Bedouin Moon Village et ce fut assez agréable. Pas forcément pour le confort, mais plutôt pour l’emplacement (on traverse la route et on se retrouve sur la plage). On peut louer des équipements de snorkeling pour 5JOD la journée. -Comme activité, je conseille de profiter de la plage et la piscine, après ces journées d’aventures à Petra et dans le désert, un peu de repos ça ne fait pas de mal. D’autant plus que la plage est assez incroyable ! En moins de 10mn de marche on trouve de super spots de snorkeling, c’est impressionnant, au bord de l’eau, à 15 mètres du rivage, on trouve quantité de coraux, poissons multicolores dans une eau transparente. Pour ceux qui voulaient voir les fonds marins sans se lancer dans une longue journée plongée (comme moi) c’est l’idéal ! Le soir est le moment idéal pour faire une virée en ville à Aqaba. On y trouve de bons restos de poisson (les seuls dans le pays) ainsi que des restaurant locaux comme le Syrian Palace (très peu cher). On peut même boire une bière en terrasse, au bar Ali Baba en plein centre ! -Pour ce qui est de la plongée, je ne m’y connais malheureusement pas. Je n’ai pas essayé d’en faire à Aqaba et je ne pourrai pas vous aiguiller sur le sujet.

7ème jour : -Remontée de Aqaba vers la Mer Morte, à travers la Wadi Araba (vallée de la Mer Morte). Une route assez clean qui remonte vers le nord en longeant la frontière avec Israël. Plus on avance et plus on perd en altitude, sachant qu’on avait démarré du niveau de la mer ! L’arrivée à la Mer Morte se fait à -430m, le point le plus bas du monde ! -2 options s’offrent à vous : soit vous passez l’après-midi à la Mer Morte et vous dormez sur place dans l’un des complexes hôteliers construit sur les rives. C’est un peu plus cher mais ça a l’avantage de permettre de profiter de la Mer Morte ainsi que d’un hôtel de luxe. Deuxième option, passer l’après-midi à la Mer Morte puis remonter ensuite vers la ville de Madaba (environ 1h de route). L’avantage sera de découvrir une nouvelle ville dans la soirée, qui plus est Madaba, ville chrétienne où l’on pourra savourer du vin au diner et se balader en ville. -Pour l’option hôtel à la Mer Morte, je vous laisse faire votre choix en fonction de votre budget, mais on est sur du haute gamme. L’hôtel vous offrira la prestation Mer Morte et tout ce qui va avec. Pour la 2ème option, il faudra passer par un hôtel pour accéder à la Mer Morte avec équipement (douche, bains de boue, piscine…) ou bien vous pouvez aller à Amman Beach, situé entre les hôtels sur la rive. C’est un peu moins cher et plus populaire. Dans tous les cas mieux vaut choisir une de ces options plutôt que d’aller en solo dans la mer sur une plage non aménagée (le danger c’est le sel, si on n’a pas accès à une douche d’eau douce rapidement après la baignade). -Si vous avez choisi l’option Madaba, vous pouvez passer la soirée dans le centre-ville, dans un des nombreux restaurants. Nous avions dormi au Mariam Hôtel pour un prix raisonnable avec chambre confortable et piscine. En fonction de votre temps et de vos horaires, il faut visiter à Madaba l’église Saint George avec la carte de la terre sainte en mosaïque.

8ème jour : -Direction Jérash au nord d’Amman ! Une grosse heure de route vers le nord sur l’autoroute (ça fait du bien). Le site est vraiment magnifique. Tout une ville romaine conservée ça laisse bouche bée. Entre le cardo, les colonnades, les arches, les temples et l’amphithéâtre, on a de quoi y passer au moins 4h. Jérash est l’un des incontournables du pays, surtout quand on aime les ruines romaines. Pour midi, je vous conseille ensuite d’aller manger au Green Valley Restaurant à Jérash à l’entrée de la ville. Rien que pour leur immense terrasse, ça vaut le détour ! -Retour dans l’après-midi à Amman. En fonction de votre avion, vous pouvez directement rejoindre l’aéroport, ou bien passer votre dernière nuit à Amman avant de décoller le lendemain.

Voilà donc l’itinéraire pour une grosse semaine de visite de la Jordanie. J’ai essayé de faire un itinéraire le plus compact possible, en rassemblant tous les lieux incontournables et les bons plans du pays. Bien entendu, cet itinéraire est modifiable en fonction de vos goûts, votre budget et votre temps sur place. Vous pouvez faire ça dans le sens que vous souhaitez, en fonction de ce que vous avez lu et de ce que vous préférez 😊

Séjour prolongé (8 à 15 jours) : -Si vous avez prévu un séjour plus long qu’une semaine en Jordanie (bonne idée !!) alors vous allez pouvoir encore mieux profiter du pays. Globalement, l’idée est de faire le même itinéraire que celui évoqué ci-dessus, mais en faisant des arrêts plus longs à chaque endroit pour profiter au maximum. -Je conseille tout de même d’aller visiter le site d’Umm Qais dans le nord du pays. Ce sont de superbes ruines romaines, avec un panorama magnifique sur le plateau du Golan en face, les montagnes du Liban au loin et le lac de Tibériade en Israël sur la gauche. Il y a un restaurant avec une belle terrasse où vous pourrez manger à midi après la visite. -Si vous aimez la randonnée et la nature, pourquoi pas rester une deuxième journée à Dana et vous lancer dans une longue rando dans la vallée qui vous prendra la journée et dormir une deuxième nuit sur place. -Au sud d’Amman se trouve le Wadi Mujib. Il est possible de faire une journée de canyoning et de randonnée dans le lit de la rivière creusée dans le canyon. On arrive à la fin dans la vallée de la Mer Morte ! -Pour Petra, vous pouvez facilement y passer une deuxième journée, voir même une troisième journée, avec différents parcours, lieux à découvrir etc… -En ce qui concerne le Wadi Rum, comme je l’ai mentionné précédemment, faire 2 jours et 2 nuits rend la chose encore plus grandiose ! Vous pouvez ensuite choisir à votre guise d’y passer encore plus de temps, je pense que le terrain de jeu est assez grand pour prolonger l’expérience. -A Aqaba, si vous êtes intéressés par de la plongée, vous pouvez facilement passer plusieurs jours sur place à visiter les différents endroits (très nombreux) qui valent le coup dans la Mer Rouge. -Pour la Mer Morte, pourquoi pas choisir les deux options que je vous proposais : dormir sur place dans l’un des hôtels puis le lendemain profiter de la ville de Madaba et y dormir en visitant les lieux historiques durant la journée.

Discussion : Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions concernant le budget, certaines villes, des endroits non mentionnés, le climat, la culture, la nourriture etc… C’est un beau pays, qui mérite le détour et si je peux vous aider à faciliter un peu votre séjour cela me rendra heureux également ! Je vous laisse à nouveau avec mes 2 petites vidéos de voyage en Jordanie. N’hésitez pas à les partager également 😊

https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs

https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc

Bon voyage !

Florian
Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc English translation pending
by Facteur4 · 2018-02-02 · 63 replies
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète. Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614 J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer. Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres. Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque. Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry. Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids. Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.



ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147



Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique. Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher. Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets. Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h. Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :

13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.



C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.



je finis de rassurer les followers en ajoutant :

13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.
Une souris 3 semaines en Russie (Saint-Pétersbourg et Moscou) English translation pending
by MirandaMouse · 2017-09-29 · 290 replies
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.

Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.

Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.

Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/

Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).

Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !

Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.

Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)

Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !

SAINT-PÉTERSBOURG :

J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.

Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.

Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...

Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.

En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)

Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !

Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...

Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...

Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.

Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.

Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !

L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...

Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)



















MOSCOU :

Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.

De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...

Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.

Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".

Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.

Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.

Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.

Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.

Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.

Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.

Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !

Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)























Niveau météo, ce fut très mitigé...

La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !

À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.

Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.

Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !

Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !

En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.

Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)

Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.

Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.

Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !

En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Juillet 2016 : l’ouest le retour... en famille avec papy et mamie English translation pending
by Sebangel · 2017-01-22 · 236 replies
Juillet 2016 : l’ouest le retour...en famille avec papy et mamie

Retour dans l’ouest après un 1er périple en 2012, ce nouveau voyage s’est déroulé cette fois-ci en juillet 2016 pour 30 jours.

Nouveauté pour ce périple puisque papy et mamie était de la partie, premier grand voyage pour eux ! Il a donc fallu jongler entre les « incontournables » que nous avions déjà visiter et de nouveaux sites à découvrir tous ensemble.

Lors de la préparation du voyage en début d’année 2015, j’avais quelques priorités notamment : l’Independance Day et les Cheyenne Frontier Days…. Juillet 2016 devenait le point de départ de ce voyage.

Février 2015 : Premières réflexions sur notre futur parcours : découvrir de nouvelles « contrées » mais aussi revoir et approfondir quelques « spots » marquants du Road trip effectué en 2012. C'est décidé, l'année prochaine nous partirons à la découverte du Parc National de Yellowstone !

Avril 2015 : Le parcours est « ficelé », les grandes étapes sont calées dont 2 escales indispensables : - Visiter le Mt Rushmore à l'occasion de l'independance day le 4 juillet ; - Assister au Cheyenne Frontier Days entre les 22 et 31 juillet. A ce stade, pas de date précise pour les vols, l’aéroport de Denver devenait le point d’entrée et de sortie !

Voici notre parcours :



8000 kilomètres parcourus

Ayant carte blanche pour préparer ce voyage, je me suis amusé à faire un petit clip de présentation, avec les moyens du bord, pour faire patienter toute la famille durant presque un an. De nombreuses séances ont eu lieu pour discuter du parcours, des visites et de la préparation du roadbook.

youtu.be/CfuSS1R3ULk

1ère priorité fut la réservation des nuits pour le Yellowstone, compte-tenu d’un forte demande, j’étais devant mon écran lors de l’ouverture des réservation le 1er mai...plus d’un an avant le départ !

Après quelques soucis avec le site de réservation, visiblement saturé, le soir même les 4 nuits étaient réservées….youpi !

48 heures après, le site affichait déjà complet pour la période achetée notamment pour le Old Faithfull Inn…ouf !



En mode « nature » pour ce road trip, nous avons intégré pour l’hébergement 11 nuits en camping KOA. J’avais pris soin de prendre la carte d’adhérent permettant ainsi d’obtenir une remise lors des réservations effectuées par internet. Ayant peu d’aventuriers dans le groupe je me suis résigné à réserver des cabins...excellente expérience, les enfants ont adoré !



Budget hébergements : 3000 €uros

Septembre 2015 : Achat des billets pour ICELANDAIR.

Après de nombreuses recherches et la programmation d'une alerte email pour suivre l'évolution du prix des billets, la décision fut prise le 16 septembre….c'est le moment d'acheter !

Paris CDG – Denver – Paris CDG avec ICELANDAIR sur Boeing 757-200 (escale à Keflavik – Island)

Les + : 1 heure de transit pour le vol transatlantique et 2 bagages par personne :)

Les - : j'ai pas trouvé !

Budget (2 adultes+2 enfants) : 3900 €uros

Décembre 2015 : En route avec Titine...réservation du véhicule ok !

Pour 6 personnes nous avions besoin d'un véhicule adapté à ce road trip.

Confort de conduite tant sur route que sur piste, avoir un accès facile à nos bagages en tout temps (sans jouer à Tetris)...le choix se porte donc pour une catégorie SUV XL chez HERTZ !

Excellente communication avec le loueur, puisque lors de notre descente d’avion à Denver je recevais un mail m’indiquant le type de véhicule et son numéro d’emplacement. Inutile donc de passer par le guichet (gain de temps)

8000 kilomètres parcourus, pas de soucis technique et un excellent confort tant pour le chauffeur que pour les passagers.

Budget : - budget carburant : 500 $ - budget location SUV XL (1680 euros) : 840 euros/couple



A plus tard pour la suite ! ;)
Itinéraire de presque un mois et hôtel sur Bangkok English translation pending
by Mishima · 2015-06-04 · 25 replies
Bonjour,

J’ai les billets d’avion, Malaisia arrivée le matin le 1 juillet, départ le 26 vers 18 H 30 pour 450 euros avec petite escale à KUL.

J’aimerais un petit ou un grand coup de main pour mon itinéraire, choix, pour hôtels, etc.

En gros, je dispose d’un petit mois, 25 jours et je suis accompagné d’un ado.

J’ai parcouru le Lonely planet, (vocalement après conversion word compliqué au passage avec des retours à la ligne et une conversion…) j’ai lu 10 000 choses et à la fin j’ai tout oublié

Je précise que je suis aveugle, du coup, j’ai vraiment du mal à situer les différentes villes du notamment du Nord.

Pour les iles et la plage, j’ai lu beaucoup de messages et au final je suis aussi hésitant voire perplexe face aux choix.

Effectivement, Samui et les 2 autre iles, j’y suis déjà passé et chaque année c’est disons moins attirant pour moi, notamment j’ai peur d’exploser mon budget, moi ça va mais mon ado il mange beaucoup plus et il faut l’occuper…

Par exemple il va vouloir faire de la plongée mais là aussi sans en avoir fait avant, ça va me couter un bras, hôtels, restos, etc. tarifs des bateaux qui m’ont l’air d’avoir bien flambé, idem pour les hôtels, restos, activités, ?

Car samui, sans véhicule, c’est sans cesse aussi discuter les taxis collectifs surtout le soir, soit sur une plage peu animée soit au contraire l’excès de Chaweng, peut-être plus agréable en juillet ? Lamai avec ses bars à filles, exclu de prendre le bungalow ici pourtant moins cher de mémoire, Chaweng j’ai pas logé là bas, mais ça me semble cher et tout le monde les uns sur les autres, des tas de restos mais à touristes.

Ko tao, j’ai cru comprendre que c’était cher et surtout aussi comme pour Ko pha ngan est-ce que je vais pas me retrouver coincé sur une plage sans pouvoir faire le tour facilement…

Je ne suis pas contre le calme mais il me faut à la fois le calme mais accès facilement aussi à des coins qui bougent et accès aux services, restos de tout prix, activités et pas être tributaire et coincé sur place avec le resto de l’hotel par exemple et m’ennuyer.

Sinon, à l’ouest, je serais plus attiré par les iles de l’autre coté, certes la météo mais un peu de pluie gênante mais avec la chaleur, ça passe, si c’est compensé par une vie plus agréable, beaucoup moins chère et des activités plus accessibles et des plages plus belles…

Donc du coté de phuket, etc.…

Aussi Ko Chang semble un bon compromis mais au mois de juillet je ne suis pas sûr mais me semble plus facile à organiser sur place, sauf que peut-être au mois de juillet les iles en face risquent de fermer ? Sur le papier de ce côté ça a l’air pas mal mais on lit tout et son contraire…

Pour le Nord, je me demande, s’il ne serait pas possible de faire une boucle du style Nord-Ouest, Nord-Nord, Nord-est et revenir à Bangkok avec des escales et des trajets moins longs et éviter de faire le trajet Bankok-Chiang mai tout simplement ou seulement à l’aller ?

J’ai lu le guide mais n’ai pas tout compris, j’ai l’impression qu’en revenant du Nord-est ce n’est pas si loin de BKK, après être allé à CM par exemple ou au N-O …

Autant dire que pour moi, les temples c’est pas ce que je recherche le plus et que mon ado lui si il a déjà fait les visites incontournables à Bangkok, une ou deux visites culturelles de temps en temps, il risque de n’être pas très demandeur de marches culturelles au soleil tous les jours sauf exceptions…

Par contre varier tous les 3 jours environ, voyager, découvrir, il doit y avoir moyens de faire des étapes et voir plein de trucs, bien profiter.

Car je dois concilier le fait de toujours faire toujours tout à pied, je veux éviter aussi sur place au maximum les galères pour aller trouver l’agence, acheter des billets de bus ou train, perdre trop de temps dans des circuits où on met plus d’énergie à organiser qu’à en profiter.

Par exemple, sukothai par exemple ou Ayutthaya à pied, ça serait une galère sans doute et des étapes qu’on pourrait éviter sans doute ?

Donc, plutôt animaux, balades sur rivières, balades dans les marchés, contacts locaux, etc. et des visites bien sûr mais facilement accessibles en bus ou à pied sans trop galérer.

Alors, j’avais vu je ne sais plus où en lisant le guide du coté de chiang rai par exemple, des escales possibles plus authentiques et des petits trajets sur la rivière pour rejoindre…

Chian mai disons 2 ou 3 jours maximum, visite temple et 3 bricoles, les treks j’ai fait il y a 25 ans environ, à CM, ça ne me tente pas, j’aimerais bien qu’il puisse approcher les éléphants mais pas dans ces treks avec lesquels on visite des villages qui doivent voir passer des centaines de milliers de touristes et puis j’ai vieilli et n’ai plus trop la santé.

Pour les éléphants, il y a bien les organismes de protection mais ça me semble souvent très couteux ou bien peut-être que dans d’autres régions que CM on pourrait le faire…

J’ai bien pensé à tous ces parcs nationaux que j’ai survolés mais là aussi à moins d’être véhiculé ça ne m’a pas l’air très pratique sauf peut-être à trouver des bons plans un peu organisés.

Par contre, en lisant la région du Nord-est, même si j’ai tout oublié, les noms des villes je trouvais ça plus intéressant, plus sympa que Chiang Mai, sauf pour quelques exceptions à faire à CM faisables rapidement et plein de choses à faire et à à voir et comme j’ai tout lu à l’oral faudrait que j’aille relire les orthographes.

Pour BKK les temples, grand palais etc. du côté de Kao san road…

Je suis long mais c’est mon premier questionnement, qu’est-ce qui est le mieux.

Du coté de kao san road, il me faut un hotel qui soit proche des transports, rivière mais pour moi le plus pratique ça me semble le métro.

Et est-ce si intéressant de loger vers kaosan road pour se balader dans BKK.

Par exemple, si je prends l’axe Sukhumvit sans voir je me le représente très bien, une grande artère coupée de sois numérotés, là je ne me perds pas, j’ai des tas de repères, le métro, les restos, des hotels, juste à repérer l’escalier qui coupe l’axe pour traverser ou prendre les métros, trouver facilement une agence dont j’ai l’adresse ou pasetc, juste le problème des filles le soir qui risquent de faire tourner la tête du garçon qui pense déjà beaucoup trop à ça…

Mais on peut loger après les premiers sois et éviter la partie la plus chaude.

Pour les prix, ça m’a pas l’air beaucoup moins cher du coté de kao san road en rapport qualité/prix que d’autres quartiers ?

Surtout si souvent on doit aller traverser la ville en taxis pour revenir le soir ou en sortir ou pour rejoindre les bus et trains ou l’aéroport…

Mais on pourra faire 3 quartiers durant le voyage, à l’arrivée, en revenant du Nord ou du Sud avant le départ et répartir ce qu’on fait pour plus de simplicité ?

Sachant qu’après l’arrivée, nous irons faire les visites grand palais, bouddha d’émeraude… probablement le marché du WE arrivant un mercredi mais aussi sans doute aller dans d’autres quartiers, monter une fois en haut d’un gratte-ciel, je ne sais et peut-être plein d’autres choses… Donc peut-être que kao san road et alentours serait mieux pour les premiers jours.

Est-ce que vous auriez des idées d’hôtels avec climatisation, relativement propres et pas trop bruyants, je n’ai pas de prix, mais plutôt vers 1 200-1 500 bats max, si ça peut être moins… je dis ça, avec les promos ensuite sur bbooking et Cie, j’affinerai ce que je peux mettre.

Tout ce que je peux économiser sur l’hôtel permettra plus de choses ensuite.

Un hôtel facile d’accès quand on vient des transports de l’aéroport, pas trop loin des transports pour aller dans les gares de bus ou train pour repartir et disons pas trop loin de kao san road pour les agences et de l’animation pour le soir si c’est dans ce quartier.

Mais pas non plus un hôtel sans fenêtre ou avec la grille qui donne sur la rue animée et les bestioles comme j’ai pu en observer par le passé.

J’aimerais ne pas avoir à trop marcher dans la pollution non plus, j’en ai un peu souffert les fois précédentes et être trop éloigné des coins touristiques.

Car un hotel peut sembler bien placé mais quand on y est, on doit se taper des boulevards et se prendre plein de gaz pour rejoindre…

Ou dans d’autres quartiers éventuellement avec accès au métro et à la rivière ou des suggestions.

Par exemple, est-ce qu’un hôtel dans un autre quartier, je dis ça au hasard de l’autre côté qui aurait un accès à la rivière facilement via le métro ou à pied, permettrait d’aller visiter ensuite le quartier des monuments ?

Idem le plus pratique pour rejoindre les gares de bus et train…

Important, il me faut un accès internet. Sinon, je ne suis pas trop exigeant sur le confort, la clim, le wifi ou internet, je suis ouvert.

Désolé, je sais il y a déjà des milliers de post, j’en ai lus beaucoup mais avec mon système de vocalisation, ce n’est pas non plus très pratique et ce site comme nombreux n’est pas parfaitement accessible et demande énormément de temps de lire, trouver les messages et je perds des heures…

Donc je commence par l’hôtel et tenter de dessiner à peu près un itinéraire.

Ensuite peut-être que je pourrai affiner.

Comme vous voyez, j’ai lu plein de trucs, je connais et en même temps, je suis un peu pommé.

Grands remerciement d’avance
Paraguay: entre Guarani et Ayoreo English translation pending
by Memphre · 2013-11-04 · 36 replies
Copier-coller d, un texte de JCAmericasur:

Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ... Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE.

Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...

Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…

Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.

Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Changement de matériel de photographie English translation pending
by Citipati · 2011-06-20 · 30 replies
Salut a tous,

Je vais regulierement au Nepal, et voici mon evolution :

d'abord au 30D + 50mm 1.4 puis 30D + 17-40 4 L + 50mm 1.4 puis 5DmkII + 35mm 2 + 135mm 2 L

J'hesite a bazarder les 2 fixes pour retourner au 24-70 2.8 L... histoire de trouver une solution "le cul entre deux chaises"... J'affectionne beaucoup les focales fixes... mais pas de changer de cailloux en pleine vadrouille. Je revais du 35mm 1.4 L... mais je me demande s'il ne vaut peut-etre pas mieux faire du consonsuel avec un bon trans-standard (et peut-etre ajouter un 70-200 4 IS L apres coup).

mon credo c'est plutot les photos de rue.

Tous vos conseils sont bienvenus.
Le Mont Olympe en avril, sur les traces d’Alexandre et de Philippe (Grèce) English translation pending
by Tomas3 · 2011-04-09 · 99 replies
Le Mont Olympe en avril, sur les traces d’Alexandre et de Philippe

Avril est parfois hasardeux quand on décide un trekking en Europe, surtout en montagne. Pourtant le Mont Olympe, avec ses 2917 mètres d’altitude, à quatre heures de Bâle-Mulhouse, montagne modeste, mais combien mythique, obsèdent de nombreux randonneurs…

Surtout s’ils savent que pas moins de douze dieux habitent ces trois sommets: le STEPHAN I (siège de Zeus) le SKOLIO (2911 m) deuxième sommet du massif, et ce fameux MYTIKAS, qui culmine, divin, à 2917 m…

Seulement voilà, la plupart des guides de voyages décrivent la difficulté des 300 derniers mètres, qui surplombent un à-pic de 450 mètres… »Un guide est vivement recommandé »…’Passage en cordée obligatoire »….

En fait cette montagne est à ce point difficile qu’elle ne fût conquise pour la première fois qu’en I913...

Ulysse avait cependant un compte à régler avec l’hiver européen, il espérait que l’anticyclone des Acores qui balaierait l’Europe en semaine 14 accélèrerait la fonte des neiges que l’on voit sur les photos des guides et que l’ouverture des gîtes en début de saison(avril-mai) en serait accélérée…

Hélas, à l’arrivée à Thessalonique, le survol des Alpes et des sommets de Macédoine et d’Albanie, avait procuré à Ulysse et à Zou z, son guide préféré(cf. »le raisin est plus vert à Mascate »sultanat d’Oman) quelques sombres pressentiments…

Pourtant l’office de tourisme de l’aéroport international de Thessalonique ne les détrompa pas: « il n’y avait plus de neige à cette époque au sommet de l’Olympe… » Première rencontre avec le dieu Hermès(le dieu du commerce et des voleurs) les grecs certes avaient intérêt à vendre leur tourisme, vu l’état de leur balance des paiements….
Didacticiel: frais de service et pourboires lors de croisières English translation pending
by PAP86 · 2010-10-23 · 71 replies
Le présent document a été demandé par Bruno, mais c'est avec beaucoup de plaisir et sans le moindre sentiment de contrainte 😉 que j'ai travaillé dessus.

Son but est de présenter de façon comparative entre MSC et Costa, actualisée à 2011, ce dossier récurrent sur ce forum des "frais complémentaires" (ce mot vague est employé à dessein) et de leur rapport supposé ou existant avec ce qu'on appelle des "pourboires".

REFERENCES :

Catalogue Costa 2011. Catalogue MSC 2011. Complétés par les sites officiels Costa et MSC Les textes concernés sont donnés in extenso en fin de post.

DEFINITION :

un pourboire est une somme d'argent donnée en espèces, de la main à la main, sous enveloppe ou non, par un client à un personnel de service, à titre de gratification pour lui témoigner sa satisfaction et sa reconnaissance pour la qualité du service rendu.

HISTORIQUE :

de tous temps, dans l'hôtellerie (la croisière n'étant qu'un cas particulier de l'hôtellerie) le pourboire résulte d'une "affaire à deux" entre le client et le "personnel en contact avec le client" (chambres, bars, restaurant). Sauf rares exceptions, le personnel technique et logistique n'est pas concerné, car il n'est pas "en contact avec le client".

Cette notion de "pourboire" ne doit pas être confondue avec la notion de "service", en vigueur également de tous temps dans les bars et les restaurants, et qui représente un supplément facturé de 10 à 15% selon les cas et les lieux (réglementé ou non selon les pays). A tout ceci bien sûr s'ajoutent les taxes fiscales comme la TVA (mais qui, elle, est récente, et n'a pas existé "de tous temps"... )

En France, dans le courant des années 60, cette notion de "service" a été, de par la loi, intégrée directement (les prix sur les menus devenaient "service compris") dans le prix hors TVA (dit "hors taxes") et qui est le prix de référence entre professionnels. Pour les particuliers la TVA est obligatoirement aussi intégrée dans le prix affiché, sous forme de "prix toutes taxes comprises".

En outre, en France, et en dehors de l'hôtellerie 4 **** et de l'hôtellerie de luxe, la notion de "pourboire" est tombée en désuétude, et ce d'autant plus que la législation du travail française est une des plus protectrice du monde, et que chaque client français sait que le personnel français en face de lui a un salaire "décent", qu'il n'est donc pas "indispensable" de compléter.

Mais tout ceci est français, et dans d'autres pays, le "service" reste affiché comme "service x% en sus" (des prix affichés), et le pourboire est resté une habitude. Le prix affiché "TVA comprise" pour le particulier est par contre devenu une constante des normes européennes (en sachant que sur le bateau, *en mer*, y a pas de TVA, c'est d'ailleurs pour ça que les boutiques sont fermées quand le bateau est dans un port..)

Les bateaux de croisières correspondent le plus souvent à cette dernière catégorie de pays d'autant que les pavillons utilisés sont toujours des pavillons permettant d'appliquer aux personnels en provenance du tiers monde un droit du travail très "au rabais" par rapport à ce qu'on peut voire en France ou en Italie... (le Mistral, de Festival, qui battait "pavillon français" utilisait le pavillon bleu-blanc-rouge d'une ile de Polynésie française, où le droit du travail n'a rien à voir avec celui de la Métropole)

Et c'est notamment le cas des bateaux qui qui nous intéressent ici, Costa et MSC, puisqu'ils utilisent un pavillon spécial et un maximum de personnels non européens.

Jusque vers 2005-2006. Les passagers étaient même officiellement invités à donner des pourboires, et les journaux de bord leur donnaient des "indications", mais bien sûr jamais d'obligation, par définition même du pourboire...

Mais la "démocratisation" des croisières, avec des prix de billet "premier-prix" toujours plus bas a fini par faire que pour certains, ce poste "pourboire" représentait une part non négligeable du budget de croisière, point sur lequel des "arbitrages" pouvaient être faits, jusqu'à ne plus rien donner du tout... De dires des personnels, les français, pour qui, dans la vie courante "le pourboire n'existe pas", parce que dans la vie courante ils sont face à des gens "décemment" (ce qui ne veut pas forcément dire suffisamment) payés, ont été les champions de cette diminution ou suppression des pourboires au point parfois de rendre *des enveloppes vides* au personnel. Et certains esprits, forcément chagrins 🤪, disent que tout ce qui suit ne serait jamais arrivé si les français n'avaient pas fait preuve de la plus grande pingrerie et du plus grand égoïsme du monde...

Alors la "comédie" s'est déroulée en trois temps... C'est un peu plus vieux chez Costa que chez MSC, mais aujourd'hui, c'est presque pareil partout, alors je ne donnerai pas de dates précises...

- premier acte : les armateurs proposent aux croisiéristes qui le voudraient de prélever directement les "pourboires" sur leur compte de cabine (mais on l'a vu, selon la définition, ce ne sont déjà plus des pourboires) pour les répartir "harmonieusement" entre tous les personnels, en contact ou non avec le passager... (c'est joli, c'est bisounours, mais ça cache une réalité très différente : les gros salaires se partagent la plus grande partie du gâteau, les personnels que nous "connaissons" n'ont que des miettes...). Mais à ce stade, on peut dire "non, merci, je donnerai moi-même" (quitte, comme beaucoup de français, à en profiter pour ne rien donner...)

- deuxième acte : devant cette persistance de gens qui ne donnent rien, et au nom "de la sauvegarde des revenus des personnels" ( surtout ceux "du dessus du panier", mais ça, on le dit pas) on va rendre "obligatoire" ce prélèvement des pourboires... Il n'est plus discutable, mais on fait bien remarquer qu'il "n'y a pas" à donner directement au personnel... "des fois que des clients nous reprocheraient, après, de coûter tout compris plus cher que le concurrent".. 🤪

- troisième acte : ce prélèvement n'a plus rien à voir avec les pourboires, ni même avec le personnel, c'est juste un supplément au prix de la croisière, et au moins verbalement, puisque rien n'est écrit, on encourage à donner des "pourboires" au personnel (seulement si mérité, bien sûr !)

Alors quand on lit les textes de références (CGV, "guide de croisière"), on voit clairement que Costa est tout à fait en phase 3 : verbalement, à bord, il est bien dit que ces "frais de séjour à bord" n'ont plus rien à voir avec des rémunérations de personnels, et on prône le pourboire "en cas de satisfaction". Alors que MSC, toujours en retard d'un an ou deux sur Costa, se situe encore dans un no-mans-land, plus en phase 2, mais pas encore vraiment en phase 3. Le scandaleux, mensonger (tentant d'être déculpabilisateur pour faire plus de profits ?) et je dirai *honteux* article 32 des CGV de MSC en atteste...

Alors qu'il soit bien compris que même si ce "prélèvement complémentaire" n'est plus directement "distribué aux personnels", cette recette supplémentaire, en fait simple majoration du prix de la croisière (on reprend d'un côté ce qu'on a donné de l'autre avec des prix d'appel très bas), a pu permettre à l'employeur, son poste "recettes" étant plus grand, d'être "plus cool" dans les négociations salariales et d'accorder à tous les personnels une majoration de salaire (donc d'augmenter son poste "dépenses", sans pour autant léser les actionnaires...). Ce qui entretient une éventuelle confusion..

Est-ce que tout le monde a bien compris cette notion fondamentale (qui est d'ailleurs de la comptabilité élémentaire) : il n'y a pas de recette particulière affectée à une dépense particulière, il y a des recettes globales (classe 7 du PC français) qui permettent des arbitrages sur les dépenses (classe 6 du PC français) et notamment sur les dépenses de personnel.

Après, des scénarios de science-fiction pourraient envisager que soit à nouveau proposé de prélever automatiquement les pourboires, le tout aboutissant à terme à un second prélèvement obligatoire, "simple majoration du prix de la croisière", mais n'excluant pas les pourboires, et ainsi de suite... 😕

CONCLUSION

Tout ceci montre que les armateurs concernés ont trouvé tout simplement un "truc" pour augmenter le prix de leurs croisières de façon "soft", et surtout, c'est vrai, pour rester concurrentiels... Sinon, ces "frais complémentaires" pourraient être intégrés dans le prix du billet de croisière, et même bénéficier à ce titre des réductions et promotions diverses. Quitte d'ailleurs, à total constant, à être répartis non également entre les cabines les plus chères et les cabines les moins chères...

Dans tous les cas, les personnels des bateaux n'ont jusqu'à présent pas démérité (mais avec des clients toujours plus hargneux, toujours plus exigeants, et toujours plus ignorants - encore une fois surtout les français - de la notion de pourboire, et il n'y a pas pire ignorant que celui qui ne veut pas apprendre, la démotivation les gagne, c'est clair). Alors ils méritent le plus souvent (cabinier, majordome éventuel, serveur, aide serveur...) une petite enveloppe donnée avec le sourire.

MA PROPOSITION ou plutôt MA SUGGESTION :

si vous n'êtes pas satisfait de tel ou tel personnel, qu'il ait manifesté de la mauvaise humeur, qu'il ait été grincheux, qu'il n'ait pas rendu le service ponctuel demandé un jour... alors ne lui donnez rien.

Dans les autres cas, donnez, et j'aurai tendance à dire : donnez en fonction de votre coeur, et juste au dessus du coeur, il y a le portefeuille. Il est tout à fait normal qu'un passager de grande suite donne plus qu'un passager d'intérieure pont 1...

Mon conseil sera que chacun inscrive dans son budget croisière une somme pour les pourboires (dans leur ensemble) de l'ordre de 2 à 4 % du prix de son billet (avec sans doute un minimum, hors le zéro justifié, de 10 euros par cabinier/serveur), pour ces pourboires, à répartir, pas forcément également, entre les différents protagonistes qui lui ont permis d'avoir une "belle croisière à bord". Quand sur une croisière de 13 jours, à 4, avec Mme PAP et moi en grande suite et mes deux fils en suite juste à côté, avec les mêmes cabinier, majordome, serveur et aide serveur, je répartis en final une somme de 250 euros, avec en outre une centaine d'euros donnés en début et en cours de croisière pour services ponctuels, et aussi aux guides d'excursions, j'estime être dans la moyenne, sans plus... 😐

Comme le serait un passager en "I1" répartissant 50 euros.. 🙂 Je ne suis pas plus méritant... 😐 mais qu'on le veuille ou non, surtout pour le cabinier, une grande suite à nettoyer, c'est plus long qu'une cabine intérieure.

Mais c'est à mon avis la seule façon de maintenir la motivation, et de ne pas arriver à termes à des restaurants ou des cabines servies façon "cantine scolaire" ou "cité Universitaire".. . Et en sachant que "tant que le bateau est plein, les gestionnaires centraux se fichent de la qualité des prestations à bord" (citation d'un médecin de bord, pour une fois francophone, de chez Costa).

TEXTES DE REFERENCE :

MSC

CGV art 22 - FRAIS DE SERVICE (page 230 du catalogue)

Tous les services à bord proposés aux Passagers MSC sont sujets à de modiques frais de service. Les frais de service seront débités directement sur le compte du Passager et leur règlement ne sera demandé qu’au terme de la croisière, en fonction des jours de croisière dont le passager aura bénéficié à bord. Ces frais de service ont pour but de maintenir les meilleurs standards de qualité pour les services offerts à bord.

Le montant est fixe et non modifiable. Il s’élève à : • Croisières en Méditerranée et en Europe du Nord - d’une durée égale ou inférieure à 8 jours : 7 euros/jour par adulte - d’une durée supérieure à 8 jours : 6 euros/jour par adulte, y compris pour les transatlantiques d’automne.

Aucun frais de service n’est facturé pour les enfants de moins de 14 ans, tandis que les adolescents de 14à 17 ans bénéficient d’une réduction de 50% sur les frais de service indiqués.

• Croisières aux Caraïbes et en Amérique du Nord : 12 dollars/jour par adulte ;6 dollars/jour par enfant (moins de 18 ans), y compris pour les transatlantiques de printemps

• Croisières en Amérique du Sud : 9 dollars/jour par adulte, 4,5 dollars/jour par enfant (moins de 18 ans), y compris pour les transatlantiques de printemps

• Croisières en Afrique du Sud 6 dollars/jour par adulte Croisières de positionnement :

- à destination de l’Afrique du Sud 6 euros/jour par adulte - au départ de l’Afrique du Sud 6 dollars/jour par adulte Les enfants de moins de 18 ans bénéficient d’une réduction de 50% sur les frais de service indiqués.

POURBOIRES

Aucun pourboire ne sera exigé à bord.

CGV art 32 - POURBOIRE (page 231 du catalogue)

Il n’est pas d’usage de gratifier directement le personnel à bord.

COSTA

CGV intro : Ces conditions générales contractuelles régissant nos offres touristiques, effectives depuis février 2010, remplacent toutes les versions précédentes. Du fait que les conditions générales contractuelles sont mises à jour périodiquement afin de refléter toutes modifications des régulations appropriées, nous conseillons à nos clients de consulter les conditions contractuelles applicables au moment de leur réservation.

En France, les conditions générales de vente entre les agents de voyages et leur clientèle sont régies par le Code du Tourisme, articles R..211-5 à R..211-13. En conformité avec ce décret, les textes des articles R..211-5 à R..211-13 figure sur les contrats d'inscription et est repris sur le site web.

NDLR : Les CGV du catalogue Costa ne parlent pas du forfait de séjour à bord. On le trouve dans le "Guide des croisières Costa" pages 407 à 419 du catalogue. Le seule question que l'on peut se poser est de savoir si ce "guide", qui précède les CGV, peut être juridiquement considéré comme une annexe de ces CGV et a donc juridiquement la même "force" que les CGV. (ma réponse aurait tendance à être "oui", mais je ne suis pas un spécialiste)

A noter que chez Costa, nulle part, ni dans ce guide, ni dans les CGV, n'est prononcé (enfin, écrit...) une seule fois, le mot "pourboire".

Page 418 du catalogue :

FORFAIT DE SEJOUR A BORD

Une partie du prix de la croisière, appelée "forfait de séjour à bord", dépendant du nombre de jours de services hôteliers rendus à bord pendant la croisière, sera facturée sur le compte de votre cabine, en sus du prix de la croisière. Cette somme forfaitaire sera automatiquement prélevée sur le compte de votre cabine en fin de croisière

Ce montant sera de :

Lorsque la devise en vigueur à bord est l'euro • 7 euros par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord d'une durée inférieure ou égale à 7 nuits, et 6 euros par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord de 8 nuits et plus.

Lorsque la devise en vigueur à bord est le dollar US • Pour les croisières aux Caraïbes du costa Atlantica au départ de Floride : 11 USD par nuit et par adulte • POur les mini-croisières (4 à 9 jours) en Asie des Costa Classica et Costa Romantica : 9 USD par nuit et par adulte • Pour les croisières en Amérique du sud et pour les transatlantiques de printemps des Costa Serena, Costa Fortuna et Costa Victoria : 9 USD par nuit et par adulte

Aucun forfait de séjour à bord n'est facturé pour les enfants de moins de 14 ans. Les enfants de 14 à 17 ans bénéficient d'une réduction de 50% sur le forfait de séjour à bord.

Le forfait de séjour à bord fait partie intégrante du prix de la croisière et son montant ne peut donc être modifié.
Itinéraire dans le Sud péruvien et le Salar d'Uyuni du 2 au 28 juillet English translation pending
by Impuls34 · 2010-05-15 · 22 replies
Bonjour, Je vous sollicite pour un voyage que je projette de faire avec une amie qui me rejoint a Lima le 2 Juillet. Il s'agit de se concentrer sur quelques villes du sud et de faire le Salar d'Uyuni. J'ai un peu peur que le salar fasse "tache" dans mon voyage en nous faisant perdre trop de temps meme si j'ai vraiment beaucoup trop envie de le faire... :) et que les quelques amis que je connais qui ont eu la chance d'y allé m'on convaincu de le faire ! Voila une esquisse de comment je vois notre tour qui est plus ou moins en construction. Si vous avez des conseils ou autre n'hésitez pas. Viendra ce greffer a ce fil l'évolution de notre voyage Merci d'avance Arnaud

Vendredi 02 : LIMA - ARRIVEE D’AGATHE

Samedi 03: Lima / Cusco Dans la journée pour profiter du paysage

Dimanche 04: Cusco : visite de la ville (+ acclimatation)

Lundi 05 : Cusco : Visite de la ville (+ acclimatation)

Mardi 06: Cusco / Vallée sacrée/Aguas Caliente

mercredi 07: Aguas Caliente / Machu Pichu

Jeudi 08: Vallée sacrée + Retour a Cusco

Vendredi 09: Cusco: Visite de la ville

samedi10: Cusco à Puno (8h)

dimanche 11: Puno Visite des Iles (Tour en 2 jours sur les iles avec nuit sur Amontani)

lundi 12: Puno Visites des Iles

mardi 13: Puno à La Paz (6h) puis La Paz à Uyuni de nuit (bus confort depart vers 17-18h - Arrivée 7h le mercredi 14

Mercredi14: arrivée 7h en bus + Salar d’Uyuni

jeudi 15: Salar d’Uyuni 4x4

vendredi 16: Salar d’Uyuni jusqu'aSan pedro de Atacama Départ le soir a 20h vers Arica

Samedi 17 : Arrivée autours de7h au poste de frontiere + bus Tacna à Arequipa pour arriver le soir a Arequipa

Dimanche 18: Arequipa

Lundi 19: Arequipa

Mardi 20: Arequipa - Canyon del Colca

Mercredi 21: Arequipa - Canyon del Colca

Jeudi 22: Arequipa - Canyon del Colca

Vendredi 23: Arequipa

Samedi 24: JOUR DE BATTEMENT

Dimanche 25: JOUR DE BATTEMENT

Lundi 26: JOURNEE DE BATTEMENT AREQUIPA --> LIMA DE NUIT

Mardi 27 Arrivée le matin a Lima à direction l'association - Nuit a l'association

Mercredi 28 – 17h30 Départ Lima à Barcelone
Sumatra 2009: entre mer et jungle English translation pending
by Hialle · 2009-09-09 · 35 replies
Le trajet :

Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !

Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.

Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.

Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!

En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.

Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.

Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.

Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.

Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !

L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.

Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.

Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?

On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).

Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.

Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?

De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.

Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.

Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.

Direction hôtel Prapat.

Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.

Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.

L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.

Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.

Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.

Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.

On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.

Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !

Arrivée sur Banda Aceh





Rubiah... enfin au loin !

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