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Premier séjour au Canada au départ de Montréal avec enfant de 2 et 3 ans English translation pending
by Lilie4 · 2013-02-20 · 22 replies
bonjour, voilà je suis nouvelle sur ce site donc je me lance... nous prévoyons de partir 10 ou 20 jours au canada au mois de mai de l'année prochaine mais nous ne savons pas trop par ou commencer se qui est sure c'est que nous partons en camping car. on atterri a Montréal ensuite nous aimerions nous diriger vers Charlevoix, et voir les Laurentides. pourriez- me diriger un peu dans mon voyage et me conseiller? merci d'avance.
Quel itinéraire France-Italie-Suisse devrait-on faire? English translation pending
by Ocz · 2013-01-19 · 19 replies
Bonjour, nous sommes un jeune couple et désirons faire un court séjour france-italie-suisse en septembre 2013. Nous désirons faire un survol de 16 à 19 jours. Nous avons fait un peu de recherches, mais j'aimerais quand même avoir votre opinion à savoir quelles villes nous devrions visiter selon vous, pourquoi, combien de jour, et surtout, entre les destinations, quel moyen de transport devrions nous utiliser?

Nous aimons la conduite automobile et ceci n'est pas un frein pour nous. Donc si c'est plus économique de louer une petite voiture et de voyager de cette façon, j'aimerais donc savoir pourquoi vous mettez certains ordres dans votre itinéraire (Pourquoi effectuer un voyage en boucle et éviter de nombreux kilomètres de route à revenir sur nos pas)

Nous ne connaissons pas tous les attraits de toutes les villes, mais grosso modo, nous aimons le vin, la bonne nourriture, les paysages, les musées, les belles constructions et les chateaux. Nous prendrions l'avion en direction de paris où nous avons déjà pensé rester 3 jours (où j'imagine que nous prendrions le métro)

Merci de m'éclarcir sur notre petit projet
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo) English translation pending
by Will26 · 2013-01-18 · 0 replies
Bonjour!

Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.

Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?

»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».

…ou….

Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.

Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?

Trois invitations en trois heures

En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.

Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.

Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…

Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.

Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.

En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!

Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!

Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.

Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:

Daniel

Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.

Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.

Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.

À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.

La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie

Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »

Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.

Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.

Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.

En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!

Communication breakdown

De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).

Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.

Gawdaraq

Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.

Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.

Tabriz

Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.

Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.

Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conf��rant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.

Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.

Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté

Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.

Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.

Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.

Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!

Pour les photos, c'est ici
Îles de Phuket English translation pending
by Zakmoris · 2013-01-04 · 51 replies
Bonjour,

Je pars en Thailande du 22/01 au 09/02 et je fais un crochet par Phuket du 31/01 au 07/02 je pense avant de revenir sur BKK

Mon idée était de faire un truc du genre trois jours sur une ile deux jours sur une autre trois jours dans une autre mais que faire, combien de temps, comment y aller...

Je ne sais pas!!!

Ce qui parait sur c'est trois jours à Phuket!! Mais de là... Ko Phi Phi?? Une ile à faire en une journée ou deux (les hotels ne sont pas donnés là bas...)

Koh Chang? (loin à ce que j'ai vu...)

Krabi??

Conseillez moi je vous en supplie, donnez moi vos idées de circuits ou de programmes parce que là je sèche...

Après, vous pouvez aussi me dire que rester à Phuket serait tout aussi bien...

Mes criteres sont belles plages (paradisiaques de préférence) sable fin cocktail, resto sympa, bar sympas également...

AIDEZ MOI LES AMIS!!!
Vaccins pour un tour du monde: votre avis? English translation pending
by Novomonde · 2012-11-15 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes en plen préparatifs pour notre tour du monde. La semaine passée nous sommes allés dans le centre de vaccination proche de chez nous et avons pris les premiers rendez-vous pour les vaccins. Le médecin que nous avons vu semblait assez dubitatif à l'idée d'un tour du monde, ou disons plutôt que nous sommes resorti avec un avis mitigé... En gros nous avons une liste d'une quinzaine de vaccins, tous plus ou moins importants (et chers). Selon le médecin: "Bah vous savez, tout dépend de votre facon de voyager, et de votre niveau d'angoisse... On peut tout faire et tomber malade, ou ne rien faire et ne rien attraper..." bref c'est à nous de voir ce qu'on veut, et j'avoue que nous sommes un peu perdus...

Nous avons déjà planifié les grands classiques: Hépatites A et B, Tétanos, Rage, polio, dyphtérie (enfin les hépatites dépendront du résultat de l'analyse sérologique qu'on a faite cette semaine pour voir s'ils sont nécessaires)...

Ma question d'adresse à ceux qui ont déjà fait un tour du monde, ou pour ceux qui le planifie... Quels vaccins avez-vous fait? Lesquels sont selon vous les indispensables? Les recommandés? Les inutiles? Vous pensez quoi de l'encéphalite japonaise (qui est très cher)?

Pour info voici (en gros) notre itinéraire: Chine (3mois), Népal, Myanmar, Thailande, Cambodge, Laos, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Argentine, Chili, Pérou, Bolivie, Colombie, Nicaragua, Costa Rica, Mexique, USA

Merci pour vos témoignages!
Pièges à touristes au sein de la Thaïlande? English translation pending
by Nanou271 · 2012-11-10 · 118 replies
Bonjour, je souhaite me rendre en Thaïlande au mois d'août, pouvez-vous me dire les endroits à éviter (restaurants, visites...) ?? Merci par avance !!😉
Tentative de vol à la gare de New Delhi English translation pending
by Scubaboy · 2012-09-30 · 52 replies
Salut à tout monde,

Je me suis fait presque voulais mon portable de la petite poche de mon short durant que j’ai photographié un éléphant qui passé devant la gare de new delhi et qui s’est arrêté devant un établissement .J’ai juste sentis quelqu’un me touché cette poche mais le voleur n’a pas eu de chance car comme c’est dégelasse partout ici il y a glissé dans un trou plein d’eau e mon portable aussi dedans mais sans avoir pris la noyade.

Je vous garantit que j’ai en fait pas mal de pays dans ma vie mais comme ici impossible c’est inégale par rapport à L’Indonésie, Papua N Guinea, Vietnam, Mianmar, Chine, Turquie et plus . . . !

Bon je sais qu’ils auras plein qui vont venir dire mais non ils sont pauvres , mais moi j’ai eu une expérience inoubliable(moi aussi) et que c’est simplement à la gare .

Je vous conseille ils sont terribles si vous tombé dans leurs mains votre argent n’as plus de valeur incroyable peuple. Bon voyage et bonne chance mais pas en Inde . . !
Croisière inaugurale MSC Preziosa à Saint Nazaire le 14 mars 2013 English translation pending
by Jodav · 2012-08-07 · 19 replies
bonjours j'ai réservé une croisière sur le msc preziosa le 14 mars 2013 à saint nazaire retou marseille et j'aurai voulu avoir un peu vos info sur ce bateau.y'a t'il des gens qui partent aussi? la conseillère de l'agence m'a dit qu'il ressembler au msc divina, car ayant fait une croisière sur le msc splendida j'espère qu'il soit un peu différent . faites moi part de vos infos... merci :-)
Comment se diriger sur un voyage de plusieurs mois à pied? English translation pending
by Mrmarien · 2012-07-05 · 6 replies
Bonjour,

Je m'apprête à partir faire un tour d’Europe à pied avec un ami. n'ayant randonné pour l'instant qu'en France, ce n'est que très récemment que nous nous sommes posé la question : "mais attend, comment on va se diriger dans les autres pays ?". Car jusqu'à présent, nous utilisions des carte IGN au 1/25 000 pour nous diriger. Cependant pour 10 mois, cela n'est pas possible ni pour le budget, ni pour la place que cela prend.

Nous avons donc commencé à chercher des solutions et sommes tombé sur les GPS de rando. Cependant je n'ai pas l’impression que ceux-ci soient forcement moins cher au final, car il nous faudrait télécharger de nombreuses cartes.

En sommes : Nous cherchons un moyen d'afficher des cartes au 1:25 000 (ou les plus précises) sur un support que nous pourrions emmener partout. style GPS. Question : Est-ce que cela existe ? Oui en GPS ? mais comment ça marche ? et existe-t-il des GPS avec des cartes précises, couvrant toute l’Europe, déjà intégré ? Quels sont les bons plans etc etc???

Et sinon : Quels autre moyens avons nous pour nous diriger ? Le but étant de randonner ailleurs que sur les route évidemment.
Enseigner en Suisse English translation pending
by Linou2007 · 2012-04-25 · 28 replies
Je suis actuellement Professeur des écoles en France et j'aimerais aller enseigner en Suisse. J'ai pris contact avec le canton de Genève, ils m'ont répondu qu'ils ne recherchaient pas spécialement car ( je le comprends ) la priorité est donnée aux enseignants Suisses. J'ai également contacté le canton de Vaud qui m'a donné le lien des postes vacants... Je me questionne avant de quitter le système français...Est - ce facile d'enseigner en tant que Français ? Je parle anglais couramment mais très peu allemand...est - ce un handicap ? La pédagogie est -elle très différente ? Je suis preneuse d'expériences similaires...d'infos...🙂
Iran - Ira, ira pas...? Qu'est-ce que t'en penses? English translation pending
by Shiva108 · 2012-03-21 · 29 replies
Voilà, voilà... J'ai prévu un voyage d'un mois sac à dos dans l'ouest et le nord-ouest de l'Iran, départ début mai.

Option 1: c'est l'idée initiale. Vol sur Ankara, puis train (ou bus) jusqu'à Tabriz. Retour par le même chemin. Avantage: si ça pète pendant que je suis là-bas, je peux repartir sur la Turquie et j'ai un vol de retour. Inconvénient: si ça pète avant de partir, je me retrouve avec un vol sur Ankara et je suis coincé en Turquie.

Option 2: vol sur Téhéran puis remontée dans le nord-ouest par la route, faire une boucle et retour sur Téhéran via l'ouest. L'avantage, c'est que si ça pète avant je peux faire annuler mon vol et partir sur une autre destination (Inde ou Thaïlande par ex.). Inconvénient: si ça pète pendant que j'y suis: plus de vol de retour, je dois passer sur la Turquie et racheter un billet. De plus, la plupart des installations nucléaires, cibles israéliennes prioritaires, sont à proximité (+ou-) de Téhéran.

Question 1: que faire ? option 1 ? option 2 ? ou encore option 3: ça va péter c'est sûr. Autant oublier l'Iran pour cette fois et prendre tout de suite une autre destination ? Question 2: pètera, pètera pas ?

Y a-t-il des analystes de la géopolitique du Moyen-Orient qui arrivent à faire des prédictions sérieuses ?

Qu'en penses-tu ?
S'expatrier en Suisse avec famille dont trois enfants English translation pending
by Filipe13 · 2012-03-01 · 20 replies
Bonjour à toutes & à tous,

Après avoir surfer sur plusieurs sites, nous voudrions savoir si le fait de s'expatrier en suisse est jouable et pas trop difficile avec une famille de 3 enfants. Bien évidemment, on a rien sans rien , il faut donc bien chercher, bien analyser avant de se lancer ... Actuellement en région parisienne, nous voudrions vivre en suisse mais pas encore de canton choisi sachant qu'il faut bien regarder avant d'y mettre les pieds pour ne pas avoir de surprises puisque les charges sont différents d'un canton a un autre. Je suis dans l'informatique et travaille dans une grande maison d'édition, je m'occupe du support utilisateur et ai plusieurs responsabilités techniques, j'aurai voulu savoir si quelqu'un dans mon domaine avait une chance de trouver un travail intéressant et bien évidemment par la même occasion bien rémunéré. Ma femme est assistante maternelle, elle garde donc des enfants au domicile, elle pourrait éventuellement trouver des postes de "Maman de jour" Nous avons 3 enfants en bas âge (1,5 et 6ans) et aimeraient donc pouvoir leur offrir un cadre au milieu d'une population agréable et la plus saine possible.

Merci beaucoup pour vos éventuels témoignages !! 🙂
Réserver Paris - Florence en train de nuit avec couchette? English translation pending
by Detuncq · 2012-01-02 · 9 replies
Nous envisageons partir 1 semaine pour Florence(firenze) en avril 2012. Je ne sais pas ou m'adresser pour réserver ce voyage en train de nuit couchette . Y a t il des prem's.
Vol de bagage dans un bus en Espagne English translation pending
by Nikitaber · 2011-12-22 · 13 replies
Déception après mon voyage à Ténérife dès le 1er jour 😠 Nous oublions le sac à dos dans le bus conventionné par Look Voyages, et qui nous emmène à l'hôtel. Moins de 4 heures après le constat, la représentante de LV est sensée faire le nécessaire. Mais on a plutôt l'impression qu'elle s'en fout. Seul le directeur de l'hôtel nous aide à contacter la police pour déposer une plainte. Et nous ne sommes pas les seuls ! Le vol de bagages en Espagne est devenu un sport très juteux ! Nous étions les derniers à descendre du bus : donc, c'est forcément le chauffeur qui nous l'a pris et il ne veut rien savoir. Il nous a dérobé appareil photo + camescope... bonne journée pour lui ! Après X recommandés, le tour opérateur ne veut rien faire, pas le moindre petit geste.😠 Idem pour l'assurance GoldMasterCard : ils assurent plutôt les vols de bagages aériens, les seuls bagages qui soient enregistrés ! (exception si vous avez la Platinium !). De plus, à priori, le remboursement (s'il y en a un) se fait "au poids" ! Et encore ! .....Les assurances considèrent que ce qui n'est pas en soute n'entre plus dans le cadre d'une assurance et qu'on en prend l'entière responsabilité. Donc, pour un objet de valeur (ainsi que pour les frais médicaux à l'étranger d'ailleurs) il vaut mieux prendre une assurance spécifique : les assurances standard ne servent à rien ! Pour un peu, il faudrait que les fantômes viennent signer une attestation pour prouver leur passage dans l'au-delà ! Synthèse : je n'irais plus en Espagne et je ne mange plus de produits espagnols 😐 et je vais rendre ma GoldMastercard qui ne sert à rien !😠
Visa touristique gratuit et vols bradés pour relancer le tourisme en Thaïlande English translation pending
by Jumbo29 · 2011-11-12 · 48 replies
La TAT et le gouvernement thaïlandais ainsi que certains acteurs privés vont sous peu se lancer dans une grande opération séduction pour faire revenir les touristes au Pays du Sourire. 😎

Le visa touristique gratuit va probablement faire son grand retour et Thai Airways a débuté une opération prix cassés entre Bangkok et les provinces Sud (Phuket, etc...)
Réveillon du 31 décembre à Tamanrasset (Algérie) English translation pending
by Lotfi02 · 2011-10-17 · 80 replies
Bonjour à tous,

j'envisageai de passer mon réveillon du 31 décembre avec des amis dans le désert. Une cousine m'a parlé de tamanrasset en me disant que pas mal de touristes y allaient pour feter la nouvelle année... Est ce que quelqu'un a deja passé un 31 dans le désert en Algerie ?! Vos conseils sont les bienvenues ;) je mobilise mes reseaux un peu partout : FB, forum, etc ;)
Voyage en Europe à l'été 2012 (France-Italie-Suisse) English translation pending
by Antoinet2000 · 2011-09-26 · 12 replies
Bonjour,

Nous préparons un voyage en europe pour l'été 2012 (Fin juin à Juillet) pour 30 jours. J'aimerais connaître vos expéricences par rapport avec notre préparation si c'est réalisable ou c'est trop court. Nous sommes une famille avec un enfant de 10 ans. Effectivement, le parcours sera fait en voiture pour voir le paysage mais aussi un peu plus reposant qu'avec un voyage en groupe. Notre premier arrêt sera Paris (6 jours), ensuite Lyon (3 jours), Nice (3 jours), Rome (3 jours), Florence (2 jours), Venise (5 jours) et en dernier Zurich et Geneve (5 jours). Je savais que c'est assez difficile à parcourir à travers les villes différents pendant 1 mois avec un enfant, nais nous n'avons pas d'autre congés ensemble pour les dix prochaines années. Nous aimerons voir des attractions en famille. Mon fils aime les manèges (exemple, Disneyland), nous préférons la mer, les musées, les châteaux et Bien sûr la bonne Bouffe.

Merci!
Sécurité à Cape Town? English translation pending
by Francesca64 · 2011-08-20 · 11 replies
Bonjour à tous. Ma fille a la possibilité de travailler pendant six mois au Cap, d'octobre 2011 à mars 2012. Elle entend d'un côté que la ville est superbe et qu'il y a énormément de choses à voir et de l'autre que l'insécurité est réelle. Elle se demande si le fait de devoir toujours être sur ses gardes ne l'empêchera pas de profiter vraiment de son séjour. Alors je voudrais que les membres qui sont allés et ont vécu au Cap me disent ce qu'il en est de la situation pour une jeune fille seule. Merci d'avance de vos conseils! Francesca
Vol dans l'espace Schengen (Barcelone) sans carte d'identité ni passeport? English translation pending
by Sweety20 · 2011-08-11 · 32 replies
Bonjour,

Ma question est la suivante: est-ce que quelqu'un a déjà pu partir depuis la Suisse vers un pays de l'espace Schengen (ici Espagne) avec Easyjet, avec sa carte d'identité et son passeport suisses périmés ?

Je sais que la validité de péremption est de 5 ans mais j'ai pu voir que malgrès tout Easyjet était très strict concernant la validité. Je dois partir ce weekend avec mon copain direction Barcelone, et sa carte d'identité et son passeport suisse sont périmés. Toutefois, il est actuellement en Grèce depuis 1 semaine, il a pu s'y rendre car ils lui ont dit que justement, il a moins de 5 ans de péremption et que c'était en ordre... Je pense que c'est une de ces compagnies qui acceptent encore ceci (par ex. Iberia) mais j'imagine que EasyJet ne laisse pas passé... Nous avons la possibilité de faire un passeport d'urgence à Genève, quand il atterira, pour qu'on reparte ensuite tranquillement, mais c'est très stressant, il atteri et nous décollons quelque heure plus tard, et pas depuis Genève...

Alors est-ce que quelqu'un a déjà pu partir avec EasyJet malgrès la carte d'identité et le passeport suissses périmés ? Merci de vos réponses :)
Voyage gagné annulé: quel recours? English translation pending
by Manolane · 2011-05-01 · 33 replies
bonjour, j'ai gagné un voyage linguistique de 15 jours à Londres pour 2 personnes avec l'agence boa lingua en suisse. Lorsque j'ai gagné j'étais demandeur d'emploi alors j'ai choisi des dates au hasard. Puis j'ai trouvé du travail, alors je n'ai pas osez demander 15 jours de vacances à mon patron de peur de perdre le travail. L'agence m'a dit ne pas pouvoir changer les dates.Elle a tout simplement annulé le voyage et m'a envoyé en échange un bon de réduction de 250€ à valoir sur une prochaine réservation. Je ne pourrais jamais me payer un séjour à londres alors leur bon de réduction ne me sert à rien. Quels sont mes recours? Je crois que je me suis fais arnaqué? Qu'en pensez vous?
Acheter une maison ou un appartement secondaire à Phuket? English translation pending
by Leti88 · 2011-04-09 · 15 replies
Bonjour,

J'espère que je suis dans la bonne partie du forum premièrement. Mon père possède un appartement en Pologne, et il aurait ''l'idée'' d'éventuellement le vendre, pour acheter quelque chose en Thaïlande. J'ai fouillé le forum, mais je suis beaucoup tombé sur des topics concernant des gens voulant partir y vivre, ors, mon cas serrait uniquement d'avoir un appartement secondaire pour y'aller de temps en temps en vacances.

Alors premièrement, j'aimerai bien avoir l'avis de quelques personnes: ce qui est négatif, positif, les choses à savoir etc. Ensuite, si vous avez quelques sites d'immobilier en qui on peut faire confiance? peut-t'on trouver des agences immobilière française ou suisse ayant des biens en Thaïlande? Est-ce que voir sur place vaut plus la peine que de voir sur internet depuis l'Europe? (dans le sens où les prix sont plus hauts, car ils profitent..).

Question secondaire également: en ce qui concerne les vols d'avion, vaut mieux regarder pour un départ de Paris ou Genève? (niveau prix) et prendre directement un vol jusqu'à Phuket, ou en prendre un jusqu'à Singapour (par exemple) et prendre après un vol avec air asia (par exemple) (niveau prix également). Faudrait commencer à chercher avant noël pour les vacances d'été suivante? ou après?

J'espère avoir quelques réponses à mes questions, car c'est très flou.

Cordialement Alan
Itinéraire et conseils pour une femme seule en Corse? English translation pending
by MarineParis · 2011-03-15 · 38 replies
Bonjour,

C'est décidé, je pars seule en Corse cet été !

J'ai réservé un vol et une location de voiture avec Aircorsica ; ainsi qu’un petit hôtel pour une semaine. Auriez-vous des itinéraires sympas à me conseiller ? Et surtout accessibles à une femme seule!

D'avance merci !
Partir s'installer en région frontalière et travailler en Suisse English translation pending
by Aurelie1927 · 2011-01-29 · 13 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour le temps que vous accorderez à mon message.

Pour me connaître un peu plus : Je suis une jeune femme de 27 ans vivant en couple à Marseille depuis un peu plus de deux ans maintenant. Je travaille dans le secteur de l'hôtellerie (Reception) et mon conjoint est dans restauration (Service en salle). Nous aimons énormément nos deux metiers et prenons beaucoup de plaisir à travailler.

Le hic : Je ne me plais malheureusement pas à Marseille... Non que Marseille ne soit pas une belle ville, bien au contraire, mais le climat insécure, ainsi que la population (déjà très importante) et grandissante, et d'autres choses font que nous ne nous plaisons plus ici, même mon conjoint qui est pourtant natif de la ville. (Attention, je tiens tout de même à préciser que ceci n'est QUE mon opinion, en aucun cas je ne me permettrais de faire une généralité sur Marseille et véxer des Marseillais lisant ce message).

Je connais la haute savoie depuis une quinzaine d'année maintenant, date de mon premier voyage là-bas et nous avons une amie qui réside à Evian et qui travaille à Genève (mais seulement depuis quelques mois donc ses renseignements ne sont malheureusement pas très précis) Je sais que pour nous, c'est une région où il y fera "bon-vivre" et où nous nous plairons. La Montagne, la verdure..."mon petit rêve à moi".

c'est pourquoi je me tourne vers vous : Auriez-vous des conseils à nous apporter afin que notre intégration se passe le mieux possible ? Quels sont les moyens les plus efficaces pour trouver un travail ?

Le départ se fera dans 6 mois approximativement.

Nous n'avons pas l'intention de débarquer avec nos gros sabots et prendre la place d'un suisse ou d'un frontalier mais dans notre secteur, il apparait une forte demande de personnel et il est vrai que les établissements Suisse représentent une certaine excellence dans notre secteur, ce qui est très attrayant pour nous, qui avons de l'ambition.

Merci encore une fois de m'avoir lue,

Aurélie
Route 66: agences de location de voiture? English translation pending
by Rivendell · 2011-01-07 · 24 replies
Hello!

Comme beaucoup d'entre vous, mon chéri et moi nous nous préparons à vivre la Route 66! L'idée a réellement vu le jour cet été, et nous avons fixé la date à septembre 2012, ça nous fait une préparation assez longue pour bien faire 🙂

Ces temps je suis en phase "budget" et voiture. Je me suis informée, j'ai beaucoup lu sur les différentes agences et j'ai retenu Hertz, Avis et Alamo/Elocationdevoiture...

En suivant les conseils, j'ai commencé par Hertz. Mais là, suprise! Les prix sont très haut, je n'arrive pas à comprendre... J'ai besoin de vos avis en prenant en compte plusieurs paramètres:

1. Nous vivons en Suisse. J'ai voulu faire un devis depuis Hertz suisse (offres différentes?) 2. Mon chéri veut réaliser son rêve de gamin : Dodge Charger 3. Nous partirons début septembre pour revenir début octobre pour un total d'env. 28 jours (2012 n'étant pas encore disponible, j'ai calculé le devis pour septembre de cette année) 4. Je n'ai pas encore planché sur l'itinéraire complet, mais nous ferons la R66 dans le sens inverse : Los Angeles -> Chicago

Résultat: Les prix sont 2x ceux d'elocation, les taxes 2e conducteur et -25 ans ne sont pas compris et les frais d'abandon non plus! Les frais d'abandon, suivant mes recherches, sont compris uniquement dans le sens inverse de l'itinéraire...

Cherchez l'erreur... moi j'y comprends rien...
Obtenir la résidence suisse? English translation pending
by Tl1000r · 2010-12-05 · 16 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Après avoir longuement lu l'ensemble des messages qui traitent du sujet j'avoue que je suis de nouveau obligé de reposer un peu les mêmes questions car personne n'as vraiment répondu à mes interrogations 😉

J'ai quitté un poste en Suisse il y à maintenant 3 ans pour des raisons familiales et après avoir remonté la pente je suis de retour sur le territoire avec un statut de fonctionnaire international dans une organisation genevoise. Ma femme et moi avont l'intention de nous installer dans la région, elle est en phase de décrocher un poste également sur Genève.

Du fait de mon statut je ne suis pas imposable ma femme le sera car non fonctionnaire mais je me pose une grosse question car je me demande si à nous deux nous n'allons pas gagner "trop" et ainsi se refaire taxer en france.

De plus mes 5 années passées en suisse m'ont laissée un souvenir inoubliable et un épanouissement dans mon travail sans précédent, étant fan de technologie et de choses bien faites j'ai été bluffé par la qualité des installations sur lequelles j'ai pu travailler, j'ai également apprécié le contact avec les clients et collègues "suisses" que j'ai pu cotoyer. Beaucoup de gens prendrons peut être ca pour de la "lèche" mais je vous remercie de m'épargner la perpétuelle bagarre suisse-frontaliers dans vos réponses !!

Mes questions sont les suivantes : en gagnant, couple marié sans enfants 35 ans, environs 10 000 CHF net par moi risquons nous d'avoir un rattrapage de fiscalité de l'état francais si nous vivons en france ? Qu'est ce qui pousse bon nombre de résidents suisse à habiter en france depuis quelques années, est ce plutot un probleme de logements sur GE ou vraiment un avantage financier ? D'après mes calculs je pense habiter plutôt du coté de nyon à +/- 20kms aux alentours, pensez vous que ca soit une bonne idée niveau région, desserte sur GE, écoles ... etc Et si par hasard un couple qui vit la même chose actuellement pourrais me donner le maximum d'infos voire à la limite me faire un topo par calcul de la vrai différence entre mes 2 hésitations je leur en serais par avance reconnaissant 😛

Merci d'avance pour toutes vos infos, et merci de ne pas déclencher une guerre anti-frousse ou anti-ouinouin sur ce post 😏
Attentats en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Fafoui88 · 2010-11-27 · 18 replies
Bonjour!

je suis sur le site depuis quelques semaines dejà, car je prepare avec ma soeur un voyage de 4 mois, thailande, laos, birmanie.

C'est une mine d'information incroyable!

Toujours est-il que des amis voyageurs etaient tres surpris de savoir que nous voulions aller en asie, a savoir les attentats!??

Ceux qui en arrive, qu'en est-il? Il y a vraiment des regions a eviter? Comme c'est notre premier voyage en asie, nous n'avons pas vraiment l'intention de sortir des sentier battu, meme si c'est ce que l'on prefere...et encore moins si c'est risqué...

Disons que notre enthousiasme a un peu diminué...besoin d'etre rassuré!!

merci a l'avance! fanini
Visiter la Suisse en train ou en voiture? English translation pending
by Chant25 · 2010-11-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde J ai un grand questionnement!!! Je visiterai la Suisse durant 2 semaines en aout 2011.Je devrais opter pour les trains ou la voiture de location. J aimrais peser les pours et les contres. Je sais que le service est A1 mais il est aussi dispendueux alors...

merci

ah....je veux aussi en profiter pour aller en Autriche 3-4jours alors...qu est ce qui est le mieux??
Arnaque SNCF Genève-Paris, vente internet de billet English translation pending
by Sablesegypte · 2010-11-08 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais prévenir les acheteurs potentiels de billets SNCF TGV sur la ligne Genève-Paris de ne pas acheter à partir du site web de la dite SNCF.

Voici pourquoi : Le billet réservé, payé par carte bleu, pour un trajet le 6 novembre 2010, à retirer à la borne à Genève, n'a pas pu être retirer car : il n'existe aucune borne SNCF à la gare de genève même dans la partie "française" (après la douane) Le "kiosque" SNCF est fermé le samedi et dimanche toute la journée (dixit les guichets suisses). Est il ouvert les autres jours, je me permets d'en douter.......... Résultat : le contrôleur français a refusé de prendre mon document de réservation émanant du site web SNCF en considération, avec les arguments suivant: c'est au client de vérifier les heures d'ouverture des bornes; 'pardon!!!) j'aurais pu me faire rembourser le billet, (il est marquer sur le document que le billet n'est ni échangeable ni remboursable...)

donc il me fait payer un billet à 90 euros alors que le mien était à 48€ et à moi de me débrouiller pour me faire rembourser avec un billet personnalisé qu'il m'a remis....

conclusion : la SNCF vend en ligne un produit qu'elle ne délivre pas, ce qui est frauduleux. mon conseil réserver le billet à partir du site suisse et/ou acheter au guichet suisse, en plus ils sont charmants ce qui ne fut pas le cas du dit contrôleur............ Il est clair que je ne réserverais plus rien via SNCF voyage car la rapide consultation d'internet a fait apparaitre des histoires similaires à bruxelles, donc méfiance.......... bien à vous et bon voyage

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