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Souvenirs de la guerre d'Indochine à Saïgon? English translation pending
by Yoyo37 · 2019-10-04 · 13 replies
Bonjour, est ce encore possible de trouver des "souvenirs", si je puis dire, de la première guerre d'Indochine à Saïgon.

J'entend pas là dans les marché, les surplus militaires etc...

J'imagine que la seconde guerre d’Indochine (dite du Viêt Nam) a tout vampirisé....

Merci ^^
Randonnée sur l'île de Mull ou de Skye? English translation pending
by Emma32 · 2019-10-02 · 8 replies
Bonjour, Je prévois de partir 8 jours en Ecosse en mai 2020. Le but est de randonner et de voir des animaux, de découvrir les paysages et les lumières dont on entend tellement parler. Ne voulant pas faire bcp de km en voiture, je prévois de rester sur une île. Pour l’instant, j’hesite entre l’ile De Skye et l’ile De Mull. Skye paraît très touristique. Mais est-ce le cas en mai? D’apres vous, sur quelle île il y aurait le plus de randos? Merci, Emmanuelle
Road trip de 14 jours en Irlande pour l'été prochain English translation pending
by Fay2 · 2019-09-28 · 6 replies
Bonsoir,

Voilà je commence juste à étudier un voyage pour l’été prochain et vous soumets ma première ébauche pour voir si c’est faisable 😉 ! Merci d’avance pour votre aide et vos conseils !

Nous serons 2 ou 3 adultes avec un ado ! Nous sommes plus nature que grande Ville ! On aimerait voir quelques châteaux mais pas les visiter d’office (s’il y en a un seul à visiter lequel?). Les falaises de Moher sont volontairement absentes du circuit.

Petites questions :

Si vous avez des petites randonnées sympas d’1h ou 2 dans les lieux en GRAS* du parcours ou des endroits hors sentiers battus à me conseiller?

Des hébergements coup de cœur?

Des conseils pour aller sur Skelly Michael ?

Pour la location de voiture : pas de souci, on peut passer de l’Irlande du sud à Irlande du Nord ?

Pour acheter les billets d’avion et réserver les hôtels, il faut s’y prendre combien de temps à l’avance ?

Bon ça fait déjà pas mal de questions pour une première fois🤪 ! Merci d’avance !

J1 Arrivée CORK. Blarney Castle/ Blarney house si arrive tôt? Nuit CORK

J2 Kinsale- Mizen Head par la côte. Nuit Bantry

J3 Eyeries- péninsule de BEARA*. Nuit vers Portmagee

J4 Skelly Islands (ou plan B Valancia Islands…). Nuit vers Portmagee

J5 RING OF KERRY* – Nuit KERRY

J6 Péninsule de DINGLE* - Nuit KERRY

J7 Dolmen de Poulnabrone - BUREN* – Coole park -Nuit GALWAY

J8 letterfrack – CONNEMARA* - abbaye de kylemore (sans visiter) – Renvyle –Fjord – nuit TUBBERCURRY

J9 Falaises de Sileve League – Nuit DONEGAL ?

J10 GLENVEAGH NAT PARK* – Nuit COLERAINE

J11 Château de Dunluce- CHAUSSÉE DES GÉANTS* – Cushendun – GLENARIFF FOREST PARK* Nuit BALLYMENA ou ANTRIM

J12 Dublin : Trinity college - North Bull Island ou Howth - nuit Dublin

J13 Glendalough - Lough Tay - nuit Dublin

J14 retour France de DUBLIN
Quel type de pass de train choisir pour l'Italie English translation pending
by Basimba · 2019-09-28 · 4 replies
Bonjour tout le monde, Mon conjoint et moi préparons un voyage d'environ 30 jours en Italie et nous souhaitons nous déplacer en train et/ou en bus. D'après mes recherches il existe différentes compagnies de train (eurorail, trainline, etc.

J'aimerais avoir des conseils surce qui serait le plus avantageux. Est-ce que les passes pour un certain nombre de déplacement dans une période donnée est intéressant?

Je vous remercie à l'avance de vos recommandations.
Quelques jours dans le Nord: Rabat, Chefchaouen, Tétouan.... English translation pending
by Darzel · 2019-09-12 · 67 replies
Bonjour,

J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?

Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....

Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .



On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .





Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .



L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .



La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .





Pour les latinistes....



Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..



La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .



Et un peu partout, des cigognes impassibles ...



Le tombeau d'un sultan



Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .



La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .



Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .





La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .



J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .



Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien être le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .



Un dernier regard .....

Vol Air France ou Singapore Airlines pour la Thaïlande English translation pending
by Arnaud95340 · 2019-09-02 · 75 replies
Bonjour, Nous partirons au printemps prochain pour la Thaïlande. Nous avons pour un prix, un horaire et une durée de vol quasi similaire le choix entre 2 compagnies. Air France en premium economy sur Boeing 787 et Singapore airlines en premium economy sur Airbus 380. Pourriez-vous m'éclairer sur le meilleur choix à faire? Merci d'avance.
La stupéfiante conquête de l'Est américain par le coyote English translation pending
by Cochize · 2019-08-19 · 6 replies
La stupéfiante conquête de l’Est par le coyote

De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?

Eléments de réponse….

Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !

Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !

J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.

Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.

J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :

L'étonnant retour de l'ours noir

et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie

Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.

Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.

L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !

Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote

Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.

Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique

Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.

Un exemple…

… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)

Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso



Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :

(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …

Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,



- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique



Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :

How Coyotes Conquered the Continent

Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…

… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.

Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)

C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :

Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year

La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:



Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah



dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup

La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.

Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
Carte d'identité périmée pour le Portugal English translation pending
by Jojo31150 · 2019-07-30 · 19 replies
Bonjour,

Nous partons, en avion, au Portugal avec mon mari le 25 septembre et il vient de s'apercevoir que sa carte d'identité est périmé (puisque valable en France 15 ans et non plus 10 ans). J'ai vu que le Portugal n'avait dit ni oui, ni non pour accepter, le document officiel des autorités françaises. Il a essayé de prendre un rendez-vous pour refaire sa carte d'identité et impossible, c'est le mois d'août et rendez-vous pas avant septembre. Quelqu'un est-il allé au Portugal récemment avec une carte "périmée", ou quelqu'un peut-il me dire comment si prendre. Merci de votre aide.
Le "Red Center" en Australie English translation pending
by Valeriejean · 2019-07-26 · 12 replies
Bonjour

Nous projetons de partir 4 semaines en août 2020 dans le Red Center (à deux, la cinquantaine mais en bonne condition physique).

j'ai effectué moult recherches sur le site de VF, lu pas mal de carnets de voyages et de guides. Le Red Center est une zone à découvrir à cette période de l'année (hiver en aôut). De plus, comme le choix des hébergements est compliqué et relativement rare/cher, j'ai prévu de réaliser ce voyage uniquement en camping car (ce sera une première !!!!!).

Initialement, j'avais prévu le Red Center et la région de Cairns en Australie pour ces 4 semaines, mais comme je n'aime absolument pas courir, que j'aime faire des randos en prenant mon temps sur chaque zone et que je veux rester 4 jours complets à Sydney, je me suis concentrée finalement sur le Red Center en Australie (j'ai déjà téléchargé l'application Wikicamps)

Voici le projet (je n'ai encore rien réservé car trop tôt et je souhaite aussi avoir vos commentaires de toute façon) :

J 1 : Arrivée à Darwin et récupération du camping car (chez Detouroz à priori) + camping Hidden Valley Holiday Park + courses au CC Coles Palmerston

J2 : Route pour Berry Springs Nature + Litchfield (Magnetic Mounds ) +arrivée camping Florence Falls + rando Shady Creek and Florence Falls

J3 (Litchfield) : rando Florence Creek et Buley Rockhole + Rando Tomer Falls + rando Greenant Creek + camping Wangi Falls

J4 (Litchfield) : rando Wangi Falls + rando Walker Creek (et si en forme, Lower Cascades) + camping Wangi Falls

J5 : Rando Tjaynera Falls (Litchfield) + départ pour Kakadu et camping au Merl campground (Ubirr au coucher du soleil si possible) -- J'ai du mal à visualiser comment on se rend du camping au Nadab lookout pour le coucher du soleil A pied ou en camping car ? si on reprend le camping car, personne ne reprendra notre emplacement ?

J6 (Kakadu) : Ubirr si pas fait la veille + Cahill Crossing + Rando Mangarre Mandoon Forest Walk + rando Bardedjilidji Walk + Nourlangie et Camping Mardugal 1

J7 (Kakadu) : Yellow water cruise (à priori c'est à faire tôt le matin) + Gumlom Lookout Walk + Camping Gunlom

J8 (Nitmiluk) : route pour Edith Falls + camping Edith Falls + rando Leliyn trail

J9 (Nitmiluk) : route pour Katherine + rando Baruwei Loop Walk + camping Shady Lane Tourist Park

J10 (Mataranka) : Route pour Mataranka + camping Bitter Springs Cabins + Ballade autour du loop de Bitter Springs + rando ensuite sur le site thermal de Mataranka et retour au camping Bitter Springs Cabins Même question que pour Kakadu ? On peut payer pour le camping (pour la résa) et refaire un peu de route derrière pour revenir au camping en fin de journée, ou bien quand on a payé il faut rester ?

J11 : route pour Daly Water (arrêt au Daly Waters Pub) + route pour camping de Lake Woods conservation Covenant - pas grand chose ce jour surtout de la route

J12 : route pour Devils Marble et camping Karlu Karlu + randos (Karlu Karlu walk + Mayijangu walk + Yakkula walk et/ou Nurrku walk)

J13 (East Mac Donell Ranges) : Route pour Trephina Gorge Nature (arrêt à Big man Walk and art Gallery à Aileron) + camping Gorge campground + rando Trephina Walk et Trephina Creek Ramble

J14 (West Mac Donell Ranges) : Panorama Walk + route pour Ellery Creek Big Hole + Ochre Pits + Orminston Gorge + Camping Orminston + rando Ghost Gum Walk Loop et Ghost Gum Lookout

J15 : rando tôt de Pund Walk + + arrêt à Alice Springs + route pour Erldunda Roadhouse Desert Oaks (résa précédemment faite si possible)

J16 (Uluru) : route pour Uluru et visite centre culturel + randos de Kuniya Walk + Lungkata walk + camping Ayers Rock resort (résa précédemment faite)

J17 (Uluru) : randos Base Walk (tôt) + Liru walk + Mala walk (et si envie et le temps coucher soleil et rando Dune walk) + camping Ayers Rock resort (résa précédemment faite)

J18 : route pour Kata Tjuta et rando Valley of the Winds + route pour Kings Canyon + camping Kings Canyon Station (résa précédemment faite)

J19 (Kings Canyon) : rando Rim Walk

J20 (Kings Creek Canyon) : randos de South Wall Return + Kathleen Springs Walk et Kings Creek walk

J21 : Route pour Alice Springs et restitution camping car + hébergement à Alice Springs (pas encore choisi)

J22 (Sydney) : avion pour Sydney et arrivée Sydney (Meriton Suite ou Holiday Inn Old Sydney pour tout le séjour à Sydney)

J23 (Sydney) : Art Galery of NSW + Royal Botanic + Opera + The Rock et Harbour Bridge

J24 (Sydney) : Manly scenic walkway

J25 (Sydney) : rando de Bondi à Coogee

J26 (Sydney) : Ballade de Cremorne Point à Mosman

J24 : Retour Paris
Itinéraire Hong Kong pour une journée English translation pending
by Jonafly · 2019-07-23 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je pars mi-septembre trois semaines en Australie et au retour, je fais une longue escale à Hong-Kong (compagnie Cathay Pacific). Concrètement, j'atterris à 5h00 et je redécolle à 00h05.

J'ai donc toute la journée à ma disposition et j'entends bien la mettre à profit pour visiter au mieux la ville.

Ne connaissant pas du tout cette ville, auriez-vous des conseils quant à l'itinéraire à suivre et aux incontournables à voir, sachant qu'on n'a qu'une journée sur place ?

Est-ce exacte qu'aucun Visa n'est disponible pour sortir de l'aéroport ?

Quel est le moyen le plus rapide pour rejoindre la ville depuis l'aéroport ?

Merci d'avance pour votre aide !

Bonne soirée
Hors forfait sans carte Sim au Japon? English translation pending
by Kifanoumel · 2019-07-20 · 8 replies
Bonjour, Je suis arrivée au Japon. Je n'ai pas pris ma carte sim et j'utilise un pocket WiFi. N'y a t-il pas de risque que je paie quand même du hors forfait ? Melanie
Carnet d'un circuit classique en Namibie de 19 jours: Waterberg, Etosha, Aussicht camp, Twyfelfonte English translation pending
by Jacou0109 · 2019-07-05 · 6 replies
22 mai : Avion de Mulhouse/Bâle à Londres/Heathrow et JohannesburgPour bénéficier d'un tarif compétitif nous n'avons pas économisé notre temps : Bâle-Heathrow : 1h30 de vol mais 7h d'attente puis Heathrow-Johannesburg 10h et10mn de vol en Boeing 787-9 dans des sièges et un espace très contraint mais avec une nourriture plus que correcte, heureuse surprise !

Calao

23 mai : Avion de Johannesburg à Windhoeck Atterrissage à Johannesburg un peu après 6h du matin. Il fait bon dehors et le soleil vient de se lever, les formalités de transit sont vite expédiées. Et c'est reparti pour 4h d'attente. Ici aussi on va tuer le temps à regarder passer les voyageurs de toutes races, de toutes vêtures, des « fantômes » aussi, tout de noir revêtus avec des maris tout en blanc, quel contraste ! Nous visitons les quelques échoppes qui vendent de l'artisanat touristique. On y retrouve les statuettes africaines en bois sculptées, certaines sont petites d’autres sont gigantesques, des tissus aux couleurs caractéristiques (marron, noir, beige) mais le tout à des prix vraiment exagérés. Un peu plus loin, on retrouve les incontournables boutiques du luxe mondial; Gucci, L. Vuiton, Hermès etc. puis c'est le décollage dans un Boeing 737-400 de la Comair sous pavillon B.A. pour 1h45mn de vol jusqu'à Windhoeck. Temps clair, le paysage sous nos yeux est désertique, une savane plate très superficiellement arborée et traversée par de rares pistes rectilignes. L'aéroport de Windhoeck est installé en pleine brousse à 45 km de la ville et n'est pas bien grand. Le représentant de Namvic notre loueur de 4x4 est là et nous emmène directement à son agence située sur la route de WDK. Là nous allons passer 2 heures à écouter toutes les explications relatives à la voiture, les consignes particulières pour rouler sur les pistes, les manœuvres à faire ou à ne pas faire, les contrôles à faire chaque matin (niveaux d'huile et d'eau, ��crous de serrage des roues, pression des pneus). Puis c'est au tour de la partie camping avec les explications du montage/démontage des deux tentes de toit, explication du fonctionnement du frigidaire, du réchaud à gaz, du compresseur, du téléphone satellitaire, du mobile, du gps etc. Deux heures n'ont pas été de trop. Et nous voilà maintenant parti pour WDK distant d'environ 15km. La circulation sur la route principale est fluide, et en suivant le GPS que nous avons programmé nous trouvons sans peine notre hôtel, le Chameleon GH. Bel endroit, très propre avec une piscine, des espaces de repos, une grande cuisine ouverte sur une terrasse extérieure. Notre chambre dispose de tout le confort : ventilo, clim, sdb et wc privés, grand lit confortable, bouilloire avec dosettes de café, thé, roibos ! Après avoir pris une bonne douche nous sortons découvrir la capitale. C’est une ville improbable construite sur de petites collines : Le centre est occupé par un quartier moderne avec des tours de verre et acier mais le reste de la ville est assez informe. Des gamins mendiants se précipitent sur nous en implorant de l'argent avec le refrain habituel. Nous avons essayé de repérer des restos à partir du guide LP mais sans succès, finalement nous tombons sur le restaurant « Marmite impériale » à côté du « Zoo Park » en fait c'est le seul que nous ayons trouvé sur notre chemin, il n'est que 19h et la ville est déjà endormie, il n’y a quasiment plus personne dans les rues. Nous nous installons sur une terrasse couverte mais ouverte sur le jardin. Nous choisissons d'une part un steak de springbok et un curry d'agneau, tous les deux plats sont excellents. Nous repartons vers notre hôtel et sommes de nouveau abordés par quelques gamins collants au point qu'un d’eux est en train d'essayer de me faire les poches en me tenant la main pour m' attendrir. Retour au GH, excellente nuit calme et réparatrice.

Waterberg

24 mai : De Windhoeck à Waterberg Levé vers 7h, il fait à peine jour et un soleil rouge apparaît à l'horizon. Nous prenons le petit-déjeuner buffet en libre service, il y a de tout, salé, sucré, céréales, pains, margarine, confiture, jus de fruits, fruits et café ou thé. Nous remballons nos affaires dans le 4x4 et partons d'abord faire le plein car il ne nous reste plus que ¼ et dans ce pays on nous a recommandé de faire le plein dès que possible. Grâce au gps et aussi à mapsme (mieux vaut 2 avis qu'un seul) nous prenons la belle route en direction de Waterberg notre étape du jour. Le soleil luit il fait déjà chaud, la circulation est fluide et régulière. Des panneaux nous indiquent la présence de phacochères, que nous verrons effectivement en nombre au bord de la route mais dès que l'on s'approche d'eux en ralentissant ils fuient vers les clôtures omniprésentes et se glissent par dessous pour se mettre à l'abri. Après quelques 200km nous bifurquons vers l'Est en direction du plateau de Waterberg et bientôt c'est le 1er contact avec les pistes non revêtues. Nous continuons de scruter la savane qui borde la piste de part et d'autres et tout à coup je distingue devant moi à 100 m une girafe bien cachée par un arbre qu'elle est en train de brouter, arrêt photos, nous mitraillons malgré un éclairage moyen et la présence des arbres qui nous cachent deux autre girafes. Nous arrivons au camping de Waterberg, en fait c'est un complexe hôtelier avec lodge, camping, restaurant, piscine. Nous choisissons notre emplacement, il y a très peu de monde et l'espace est grand. Comme nous n'avons pas encore déjeuné nous sortons table et chaises et préparons de quoi faire des sandwiches. Je commence par mettre un paquet de pain sur la table et retourne au 4x4 chercher le reste, mais à peine le dos tourné j'entends un gros bruit et une cavalcade accompagnée de gris gutturaux : la table est vide et un gros babouin est en train de fuir avec le paquet de pain de mie dans la gueule suivi par toute sa meute qui réclame sont dû. Premier avertissement, nous devons nous méfier de ces babouins très rapides et chapardeurs qui zonent dans le camping. Comme nous avons assez de pain, ce vol ne porte pas à conséquence mais on est maintenant sur nos gardes vérifiant que ces singes ne zonent pas trop près de la tente. Après ce déjeuner nous décidons d'aller faire le sentier « mountain walk » qui depuis le camping nous mènera sur les hauteurs du plateau d'où nous devrions jouir d'une belle vue. En montant nous voyons notre première antilope « dik dik», c’est un petit herbivore. Le chemin traverse la forêt puis grimpe dans des éboulis assez pentus et acrobatiques à franchir, nous soufflons tous les deux en montant. En escaladant la dernière pente au niveau de la falaise terminale je me claque ou un tendon, ou un muscle, nerf, ou ligament sous la plante des pieds, c'est assez douloureux mais je peux heureusement continuer à marcher en boitant. En haut le spectacle est magnifique à cette heure, la falaise rougeoie sous le soleil couchant, des oiseaux, dont des rapaces nous survolent. Il se fait tard, presque 18H et nous ne voulons pas redescendre dans le noir d'autant que Pat n'a que ses lunettes de soleil. En redescendant nous tombons sur des damans en train de mâchouiller des herbes, puis un peu plus bas nous verrons des babouins qui doivent nicher au pied de la falaise. Le soir nous déplions nos tentes et déplaçons le 4x4 car les branchages de l'arbre sous lesquels nous sommes placés empêchent l'ouverture des tentes basculantes. Après avoir manœuvré et procédé au dépliage des deux tentes de toit, nous pouvons enfin nous coucher non sans avoir, au préalable, dîné d'une excellente omelette aux lardons. Bonne nuit fraiche et silencieuse, accompagnée par deux énormes zébus qui broutent à deux pas de notre tente.

Etosha : Rhinocéros

25 mai : De Waterberg à Etosha au Namutoni camp Préparation du petit déjeuner mais à peine avons-nous commencé à manger que le gros mâle babouin surgit à une vitesse folle devant nous empoigne notre boite plastique de vivre et s'échappe en courant, je le suis en hurlant pour l’impressionner et en me protégeant d'une chaise pliante, il essaye de m’impressionner lui aussi en montrant ses crocs de belle taille mais il lâche la boite et s’enfuie avec une boite d'allumettes. Finalement deux gardiens armés de bâtons viennent faire le guet pour nous permettre de terminer tranquillement notre petit-déjeuner. De beaux oiseaux au plumage bleu se promènent autour de notre table pour récupérer les miettes tombées à terre. Au réveil nous avons aussi vu un blaireau faire les poubelles du camping. Nous plions tentes et bagages et reprenons la même piste et route qu’hier sur une cinquantaine de km en direction de la ville d’Otjiwarongo. L'entrée de la ville est assez misérable avec sa rangée de cahutes « bidonvillesques » et quelques échoppes, ou plutôt tréteaux de vendeurs de bois sculpté. Nous nous arrêtons au Superspar compléter nos achats, prendre de l'essence et repartir vers le nord. Nous arrivons à Namutoni vers 15h et choisissons l'emplacement n°16 bien abrité avec son braai, sa table ses chaises en béton et son alimentation électrique. Nous déplions nos tentes en 15mn déjeunons de sandwiches puis partons avant la nuit faire un petite boucle des points d’eau les plus proches : Koinachas, Klein Okevi, Groot Okevi. Il n'y a pas beaucoup d'animaux à part deux grands échassiers (outardes de Kori) et quelques herbivores dont nous ne connaissons pas encore les noms ! En revenant nous voyons deux 4x4 arrêtés au bord de la piste, c’est un signe qu’il doit y avoir des animaux, en effet, en regardant bien nous voyons, couchées sous deux arbrisseaux, trois lionnes faisant langoureusement la sieste. Au bout d'un petit moment deux d’entre elles se lèvent et s’éloignent tranquillement vers le nord puis s'arrêtent et se recouchent : quel beau spectacle ! Il se fait tard nous retournons au camping au moment du coucher de soleil vers 18h15. Le temps passe vite entre la préparation du dîner, se doucher, faire la vaisselle, préparer nos sacs pour la nuit et le lendemain, trier les photos etc. La voûte étoilée est magnifique.

26 mai : Etosha partie Est : Trous d’eau du jour : Chudop, Ngobib, Batia, Goas, Noniams, Halali, retour par Nuamses, Springbokfontein, Okerfontein.

Réveil à 6h15, le soleil n'est pas encore levé, il fait plutôt frais et une polaire est bienvenue. Il nous faut ensuite tout boucler, alors que nous revenons dormir ici mais c'est comme ça. À 8H nous sommes prêts à arpenter et découvrir les trésors d 'Etosha nous allons faire une boucle de l' E. vers l'W. en passant par la boucle sud et en revenant par la piste principale au N. Premier arrêt au point d'eau de Chudop. En arrivant c'est assez calme puis progressivement vont arriver des zèbres en grand nombre puis des herbivores de toutes sortes (impalas, gnous, springboks), c’est un spectacle magnifique avec cet éclairage du matin et le bleu du point d'eau, les zèbres se reflétant dans l'eau au moment de s’abreuver. Toute la journée nous allons alterner les points d'eau et voir de nouveaux animaux ! Les herbivores les plus nombreux sont les koudous, les zèbres et les springboks. Les jeunes springboks sont les plus étonnants quand ils sautent, les quatre pattes simultanément en l'air, comme s’ils étaient montés sur des ressorts ! On voit ensuite les beaux oryx avec leurs grandes cornes qui pointent vers le ciel dans la même famille des herbivores le grand koudou est très beau également : Il a les flancs veinés de rayures brun foncé sur un corps brun clair, il a de larges oreille et les mâles portent de magnifiques bois contournés. Retour au camp peu avant le coucher du soleil à 18h30, c'est l'heure où les portes du camp vont fermer pour la nuit. Ce soir on se paie le restaurant du camp : excellent steak d'oryx avec un peu de riz pilaf et quelques rares légumes pour décorer, le tout arrosé d'un excellent verre de vin blanc du coin. Addition 344$ soit 24€ pour deux. La nuit est fraîche et on supporte le sac de couchage et même plus surtout vers le matin.

Trou d'eau de Chudop

27 mai : traversée du parc d'Etosha de Namutoni à Okaukuejo Boucle par Tsumcor, Groot Okevi, Springbkfontein, Riestfontein, Salavadora, Sueda, Homob et Okaukuejo.

On est de plus en plus rapide pour plier les tentes même si c'est une gymnastique fastidieuse de grimper plusieurs fois sur les passages de roue pour replier les tentes vers l’intérieur avant de les coiffer avec les bâches rigides et poussiéreuses. Le plus pénible c’est les crevasses aux doigts à cause de la sècheresse et du froid matinal et comme ils sont très sollicités c’est douloureux ! Nous prenons notre petit-déjeuner puis c'est le départ vers 8h par d'autres pistes et d'autres points d'eau. Le premier arrêt à Tsumcor nous permet de voir des éléphants, le reste de la tournée sera contrasté : presque rien sur les derniers points d'eau, d'ailleurs certains n'ont plus d'eau : c’est le résultat d’une sècheresse catastrophique qui touche le pays depuis le mois de février. A l’un des trous d’eau quelqu’un nous signale que nous avons la demi-porte arrière haute ouverte ! En fait la vis qui bloque le hayon s’est cassée parce que le système d'attaches a été bricolé et n’est pas suffisamment solide pour résister aux secousses importantes de la piste. On essaye une réparation de fortune, pas très rassuré de sortir ne serait-ce qu’une minute de la voiture dans cet environnement sauvage mais ça ne tient pas, on continue notre route le hayon à demi ouvert. Nous raterons de peu un léopard que l'on nous avait signalé au bord de la piste. Installation au camping d’Okaukuejo : c’est un grand complexe avec un grand camping, des appartements, des bungalows du plus simple au plus luxueux, un restaurant, une station d'essence. C’est tellement grand et mal signalisé qu’il m’est arrivé plusieurs fois d’aider des gens qui s’étaient perdus à retrouver leur chemin.

On casse la croûte puis on répare notre hayon arrière, la vis cassée est remplacée grâce à l’amabilité des employés du site qui nous ont dépannés. Puis on repart visiter d'autres points d'eau : on nous a conseillé, le trou d’eau Nebrownii où nous pourrions avec un peu de chance y voir lion et lionne ! Une longue attente commence, des herbivores se succèdent sur le site. A la jumelle il me semble apercevoir très au loin une silhouette rousse qui pourrait bien être celle d’un lion, mais cette silhouette décide de se coucher dans les herbes là-bas au loin et je perds sa trace. Vers 17h30 on voit arriver, visible de loin en terrain découvert une lionne s’avançant tranquillement vers le point d’eau : Tous les autres animaux se sont évaporés ou gardent une distance respectable par rapport au point d’eau. Après avoir bu, la lionne s’éloigne et c’est alors que l’on voit arriver le lion que j’avais repéré tantôt. D’un pas majestueux et assuré il vient boire puis contourne notre parking pour repartir dans une autre direction, c’est magique ! Il se fait tard, les portes du camp vont bientôt se fermer nous repartons et filons vers le camp où nous arrivons juste à l’heure. A la tombée du jour, les chacals rodent, il y en a même un qui a essayé d’ouvrir notre boite en plastique pour en récupérer de la nourriture ! Le site d’Okaukuejo dispose de son propre trou d’eau éclairé la nuit, nous allons donc y faire un tour à la nuit tombée et oh surprise plusieurs rhinocéros s’y sont donnés rendez-vous. Nous allons y assister à un ballet étrange : deux rhinocéros s’affrontent calmement, lentement se défiant corne contre corne mais sans jamais dépasser le stade du jeu, donc sans violence ni brutalité pendant plus d’une demie heure ils vont se renifler, se jauger, se pousser, passer leurs cornes sous la patte arrière du rival pendant que la femelle attend tranquillement un peu plus loin le résultat du match !



28 mai : Autour d'Okaukuejo Boucle : Wolfnes, Okondeka (girafe à l'horizon) Adamax (pas d'eau) Grunewald (bof), Natco et Leeubron. L'après-midi : Gaseb, (rhino peu avant dans la savane), Gemsbokvlakte (grand koudou) Olifantsbad (troupeau d'éléphants), Aus (girafes).

Notre tournée de ce matin n’a pas été très fructueuse, peu ou pas d’animaux, retour au camping pour casser la croûte au camp et en profiter pour faire la lessive, puis nous repartons pour la boucle du Sud –Est visiter les trous d’eau de Gaseb. Deux 4x4 sont arrêtés au bord de la piste, on aperçoit un rhinocéros à 50 m de la piste, un peu plus loin un superbe troupeau d'éléphants s’en va se désaltérer au trou d’eau d’Olifantsbad, le bien nommé ! à Aus un troupeau de koudous et de nouveau un troupeau d'éléphants à coté de la piste, enfin une lionne au bord de la route en revenant vers Okaukuejo. Entre temps notre hayon s'est de nouveau ouvert, la vis est cassée, il faudra trouver une autre solution car la poussière envahit le coffre et tout le matériel est rempli de sable ! Retour au point d'eau éclairé après le coucher du soleil pour voir quelques éléphants s'abreuver et les rhinocéros d'hier soir prêt à en découdre une nouvelle fois.

Etsoha : le roi lion fait son entrée...

29 mai d'Okaukuejo à Aussicht Camp (60km au sud d'Epuwo) Réveil à 6h00 pour démarrer tôt avec une journée avec beaucoup de km. Hier en voulant faire le plein de gasoil à la station d'essence du camping nous avons appris avec stupeur que la pompe diesel était en panne et que notre projet d'aller vers Dolomite camping était compromis par manque de carburant. Ce matin, je suis le premier à descendre de ma tente, je vais ouvrir la voiture, laisse les clefs sur le siège avant et 5 secondes plus tard mon petit sac à dos s'affale tout doucement sur les clés en actionnant la fermeture des portes !!! Nous voilà avec une voiture verrouillée et les clés à l'intérieur. Nous allons tous les deux pendant plus d’une heure nous escrimer avec les tiges métalliques de la tente, pour essayer d'actionner et d'ouvrir le système de verrouillage par la porte conducteur fermée seulement au 1er cran, sans résultat. De guerre lasse je suis allé chercher du renfort du côté des employés africains du camping il ne leur aura pas fallu plus de 10 mn pour venir à bout du problème : C’est ça l’Afrique !!!

Le petit-déjeuner rapidement avalé, il est déjà 9h. Nous partons en direction d'Outjo par une belle route goudronnée, contrôle sanitaire en sortant et paiement du parc d’Etosha : l’employée va, de façon très évidente se mettre dans la poche l'argent destiné au parc !!! A Outjo nous profitons de la ville pour faire le plein de gasoil et refournir nos réserves alimentaires. Nous reprenons une très bonne route asphaltée vers la ville de Kamandjab puis d’Opuwo où nous refaisons le plein de diesel. La ville n'est pas très attrayante, à la station d'essence nous sommes assaillis par des vendeuses de colifichets très insistantes, nous voyons aussi passer des femmes Himbas et Héréros reconnaissables à leurs habits. Nous quittons Opuwo ainsi que la route goudronnée pour emprunter une piste sableuse de bonne qualité mais avec des passages de gués plus ou moins escarpées, mieux vaut bien les anticiper pour éviter d'être fortement secoué sur son siège. Au coucher du soleil vers 18h30 nous quittons la C38 pour prendre la piste vraiment rustique sur 6km qui permet d'accéder à l’Aussicht Camp dans un très beau paysage vallonné et arboré. Marius nous accueille et nous recommande de monter la tente avant la nuit puis de revenir si nous voulons diner chez lui. Nous choisissons un bel espace, nous somme presque seuls, l'autre couple de Français à choisi un emplacement un plus haut invisible du nôtre. Vers 19H nous descendons dîner en bas au restaurant. Ines, la collaboratrice de Marius nous accueille, un peu plus tard alors que nous buvons tranquillement nos bières, un, puis deux puis trois porcs-épics viennent sur la terrasse pour se régaler de polenta préparée par le maître de maison. Nous en verrons au moins une dizaine pendant près d'une heure !! Etonnant

femme Himba

30 mai : Balade dans deux villages Himbas Notre arrêt dans ce camping était motivé par la possibilité d’aller visiter des villages Himbas. Nous avons évidemment beaucoup hésité à franchir le pas, ne voulant pas participer à un zoo humain ! Marius parait sincèrement convaincu de la nécessité de maintenir la culture Himba fortement menacée par les politiques d’assimilation du gouvernement namibien. Il connait bien ces villages Himbas, il est né dans cette région. Il s’est chargé des formalités et cadeaux à leur remettre. Pour faciliter le contact, Pat. a emmené un petit appareil Polaroid pour tirer quelques portraits qu’il pourra offrir et distribuer directement sur place. Vers 9H Marius nous emmène en voiture en direction d’un premier village situé à 20 mn de voiture du camp. Nous sommes accueillis très simplement par quelques femmes Himbas de ce petit hameau composé de quelques cases rondes ou rectangulaires en torchis revêtues de paille ou de tôle ondulée. Les femmes Himbas sont reconnaissables à leurs coiffures très élaborées et à la façon dont elles tressent leurs chevelures. Elles portent de plus des vêtements traditionnels et des bijoux particuliers. Leurs chevilles sont enserrées dans des guêtres métalliques. Enfin et surtout elles s’enduisent le corps d’un emplâtre de couleur ocre, mélange de graisse de vache et de poudre d’ocre.

Le village ne « respire »pas l’abondance mais ce n'est pas la misère même si ça y ressemble vu de notre point de vue occidental. Les Himbas ont l'air très heureux, mangent à leur faim (surtout de la polenta et de la viande, pas ou peu de fruits et légumes). Les gamins, comme toujours sont omniprésents, peureux au début puis très curieux. Les femmes nous souhaitent la bienvenue en nous disant « moro-moro ». Pat a beaucoup de succès avec son polaroid tant auprès des femmes que des enfants. Pendant qu’elles sont occupées à se faire belles pour la photo, j’en profite pour les photographier discrètement. Nous allons ensuite visiter un 2me village un peu plus loin. La doyenne du village est en train de préparer la polenta de la communauté, d’autres femmes travaillent des peaux de cuir pour les assouplir avant de les transformer en jupe traditionnelle. Il y a peu d’hommes adultes, ils s’occupent du bétail la seule richesse des Himbas. Avant de repartir nous allons choisir et acheter quelques objets artisanaux, une façon de remercier les villageois de leur accueil. En conclusion, nous n’avons pas eu l’impression de participer à l’exploitation touristique de ce peuple, nous n’étions que deux touristes avec Marius et la plupart des femmes continuaient à vaquer à leurs occupations sans se préoccuper de notre présence. Marius nous a aussi expliqué la façon dont l’Europe par ses dons contribuait à éradiquer la culture des Himbas, par exemple en leur offrant des WC en tôle ondulé ne correspondant pas à leurs habitudes traditionnelles. Pour fréquenter l’école les enfants Himbas ont l’obligation de se couper les cheveux ce qui est contraire à leur tradition. En voiture, Marius nous confiera sa vision pessimiste du monde actuel, influencée par les prophéties de Daniel et de St-Jean ce qui nous mènera, d’après lui au troisième et ultime conflit mondial. En fin de journée nous irons visiter avec Ines les anciennes mines exploitées par le père de Marius où l’on trouve encore des dioptases et des roches colorées de bleu.

La chef du village Himba

31 mai : D'Aussicht camp à Palmwag Bonne nuit légèrement fraîche. Ce matin les calaos nous ont fait la fête en dansant et criant sur les arbres autour de nous. Nous prenons la piste caillouteuse qui part du camp vers le Sud, elle est un peu plus longue mais en meilleur état que la piste Nord empruntée en arrivant, puis on rejoint la grande piste gravillonnée en bon état qui nous mène vers le sud en direction de Sesfontein. Arrêt à Sesfontein, un minuscule hameau avec une station service où nous refaisons le plein par sécurité, quelques échoppes rudimentaires vendent des pierres précieuses et quelques babioles touristiques. Nous repartons vers la route de Palmwag et admirons au passage le canyon de Khowarib avec ses belles roches rouges. Puis c'est 101km de piste en bon état jusqu'à Palmwag. Arrivés là, nous hésitons entre deux possibilités : nous installer au camping du Palmwag Lodge devant nous où faire encore une 40aine de km pour nous installer dans un autre camping, passer obligatoirement une barrière sanitaire où l'on nous délestera de nos charcuteries et saucisses ! Le choix est vite fait, on choisit la 1re solution et on s'en félicite, le camping est de qualité, avec piscine (très froide) et beaux emplacements avec tout le confort : douche chaude emplacement ombragé avec évier, branchement électrique et prix correct. Les saucisses sauvées du contrôle sanitaire seront délicieuses…

Femme Héréro

On nous a quand même avertis que le camping était environné de bêtes sauvages et qu'il ne saurait être tenu pour responsable si on devait se faire bouffer ou attaquer par un lion, un éléphant ou un rhino !!! On en profite pour faire des lessives, prendre une bonne douche, actualiser nos comptes...

1er Juin : de Palmwag à Madisa camp Levé vers 7H nous traînons un peu pour une fois, puis allons voir le lever de soleil vers 7h45 juste derrière le camping. Puis c'est la routine, petit-déjeuner et rangement. Vers 10h nous passons à la réception pour nous faire expliquer le fonctionnement du téléphone que le loueur nous a prêté et essayons de faire réserver le camping à Sesriem mais samedi ce n'est pas possible ni dimanche d'ailleurs, nous verrons bien d’ici là. Nous quittons ce camping agréable et prenons la route en direction de Twyfelfontein, par une belle piste roulante et large mais évidemment poussiéreuse, comme d'habitude. Nous prenons la direction de Twyfelfontein sans avoir vu ni éléphants déserticoles ni rhinocéros noirs dont c'est le milieu préféré. Le paysage devient de plus en plus désertique avec des arbrisseaux rachitiques et quasiment plus de feuilles ! Si les éléphants doivent brouter ce qui reste il n'y aura bientôt plus rien. A Twyfelfontein nous payons le droit d'entrée et une guide nommée Monalisa (véridique) nous guide sur un itinéraire qui permet de voir de magnifiques peintures rupestres d'animaux comme des lions, des oryx, éléphants, girafes, otaries, autruches... ces gravures pourraient avoir entre 5000 et 6000 ans. Il est 13h30 et l'éclairage est parfait. Nous quittons Twyfelfontein pour revenir sur nos pas et prendre la direction (impasse) qui mène en quelques km vers les orgues basaltiques et la Burnt mountain : si les orgues basaltiques sont impressionnantes nichées dans une gorge de rivière à sec, la burnt mountain fait penser à ce que nous avons déjà tant vu aux Canaries en Italie ou à la Réunion. Nous revenons vers la route principale et prenons la direction de la « petrified forest » à 45 km d'ici. Le paysage semi désertique change, la couleur du sable passe de l’ocre au rouge puis au blanc en fonction des oxydes présents dans le sol. De temps à autres de gros reliefs tabulaires barrent notre horizon ensuite on roule de nouveau dans une plaine plate et monotone puis on aperçoit de grosses boules de roches rouges entassés en forme de chaos. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide qui nous montre quelques exemplaires relativement jeunes de la fameuse fleur welwitschia et nous arrivons devant un magnifique spécimen de pin pétrifié au large tronc et aux cernes bien visibles plus loin un autre pin à demi enterré mesure 37m de long. Retour au parking où nous reprenons la voiture pour rejoindre notre camp de ce soir distant de 48km encore, sur des pistes relativement roulantes qui traverse de magnifiques amas de grosses boules de roches rouges, bien éclairés en cette fin d'après-midi. Vers 18H nous voilà au Madisa camp, superbement installé devant un amas chaotique de roches rouges, il y a même une piscine mais il est un peu tard pour en profiter, nous montons les tentes, allons faire quelques photos des environs. L'éclairage du soleil couchant est magique sur ce camping. La nuit est tombée et il fait déjà plus frais en raison d'une brise qui balaye notre coin.

Madisa camp

2 juin : De Madisa camp au Spitzkoppe Départ en direction du sud et des Spitzkoppe. Le paysage se désertifie à mesure que nous descendons vers le sud, de vastes espaces plats remplacent de plus en plus les montagnes vues plus haut. Les pistes sont de plus en plus sablonneuses mais restent de belle qualité puisqu'on peut y rouler entre 60 et 80 km/h sauf à certains endroits quand des affleurements rocheux cisaillent la route où à la suite de passages de gués trop profonds dont on ne voit la pente qu’au dernier moment !

En cours de route nous faisons un petit détour pour aller admirer les fresques de la Dame blanche plus connues sous le nom de « White lady ». Il s’agit d’un site mondialement connu par les préhistoriens dont la visite est payante et guidée. On y voit des fresques colorées de plusieurs personnages ainsi que d’animaux, elles dateraient d’il y a environ 2000 ans. C’est très beau et d’une grande finesse.

Nous nous arrêtons ensuite dans la petite ville d’Uis pour faire le plein de gasoil et changer de l’argent. Malheureusement l’ATM de la station essence est vide et il n’y a pas d’alternatives, comme on est dimanche tout est fermé ! La jeune femme que nous avons pris en stop à White Lady nous indique la possibilité de changer de l’argent chez le Chinois aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà devant le Chinastore. La jeune femme va taper à la porte cadenassée du magasin et notre Chinois arrive encore tout ensommeillé ! Il nous ouvre la porte et le marchandage commence, il me demande de lui indiquer sur sa machine à calculer quel montant en € je veux changer et à quel cours. A partir de là nous allons, l’un comme l’autre, essayer de réaliser une bonne opération, sachant que pour moi l’essentiel est de repartir avec des $, n’en ayant plus, quitte à les payer un peu plus cher ! Finalement je les obtiens à un cours raisonnable. Nous profitons de cet arrêt pour aller acheter des bières dans un « liquor store » lui aussi cadenassé et hyper-protégé contre toute tentative de vol, étonnant !

Sur la piste on aperçoit de temps en temps des cabanes lépreuses abritant des « échoppes de souvenirs et dès qu’une voiture approche des mioches de 6 à 12 ans se précipitent vers les voitures pour essayer de vendre de petits objets d’artisanat en tôles ou en bois. Certaines échoppes se signalent de loin grâce à des répliques d’animaux en grandeur nature en treillis de fil de fer recouvert de boue séchée. La température doit évoluer entre 20 et 28° au soleil, il y a assez souvent des coups de vents mais dans l'ensemble la température reste supportable. La preuve, quand nous sentons le besoin de mettre la climatisation dans le 4x4 ce n’est jamais pour très longtemps et dès que la température à l’intérieur nous convient on la coupe ! Vers 16 nous arrivons aux Spitzkoppe que nous avons vus venir de loin puisque ce sont les seuls pics à émerger d'une plaine aride et plate. A l'entrée le gardien nous donne un plan et nous explique la topographie, il y a heureusement peu de monde et nous pouvons à loisir choisir notre emplacement, ce sera le n° 6, isolé sans voisin visible mais proche de la fameuse arche que nous allons visiter en 10mn à peine de notre emplacement, la tente montée. Il y a malheureusement un groupe de Brésiliens qui squattent l'arche pour faire des photos et en particulier une fille, la « topmodel » du groupe qui n'arrête pas de prendre des poses avec ou sans chapeau en squattant évidemment l’emplacement central de l’arche !!! Finalement après avoir longtemps attendu nous arriverons à photographier l’arche sans plus personne. Après le coucher du soleil nous allons consacrer un peu de temps à essayer de photographier la voûte étoilée ce qui est plus facile à dire qu’à faire les essais en mode manuel avec une ouverture de 2.8 et une pause de 60 secondes seront les plus convaincants, mais pas extraordinaires non plus !

orgues basaltiques

3 Juin : de Spitzkoppe à Swakopmund Levé vers 7h, nous partons vers l'arche pour contempler le lever de soleil, nous sommes en avance et il n'y a encore personne, les campeurs vont arriver au moment où le soleil fait son apparition vers 8h. Les montagnes environnantes se teintent dune belle couleur orangée. Nous quittons le camp et prenons la route vers Henties Baai par une belle piste sablonneuse bien roulante, on ne rencontrera que quelques rares voitures sur 100km. A Henties nous voilà au bord de l'océan et la brume fait son apparition, la température chute brutalement et l'humidité nous enveloppe, nous nous arrêtons au bord de la mer à côté de familles venues pêcher dans l'océan, le vent est froid et nous remontons vite fait dans notre voiture. Encore 60 km et nous voilà à Swakopmund. Grâce au GPS de mon mobile je repère facilement le Tiger reef camping où nous pensons nous arrêter. C'est un super camping ultra propre avec des sanitaires nickel et des emplacements tout confort avec électricité, table et bancs, auvent et braai. Nous repartons tout de suite en voiture pour aller faire des courses au Superspar, n'ayant plus grand chose dans notre garde manger, n'ayant pas pu hier dimanche faire des courses. Nous allons ensuite changer de l'argent liquide faire quelques magasins et passer à l'O.T. nous renseigner sur les différents tours à Sandwich Harbour un peu plus loin nous achetons quelques vis pour réparer les fermetures du 4x4 toujours douteuses. Swak. est une ville improbable : le centre commercial est bien achalandé, on y trouve de nombreux magasins de souvenirs avec des articles de belle qualité, des bars et restaurants, des hôtels, des supermarchés et des banques. Les maisons sont soit de style traditionnel allemand du début du siècle très colorées ou d'un style international assez bâtard. Pour se prémunir de vols les magasins sont fermés par des grilles cadenassées et il faut sonner pour qu'on vous ouvre. Il fait relativement frais et le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soir nous ressortons pour aller diner, il est 19h il fait nuit noire et il n'y a quasiment plus personne dans les rues. La brume s'est levé, un vent froid souffle on se croirait au bord de la Baltique, tout à fait raccord avec le style des maisons. Nous mettons 15mn à pied pour rejoindre notre restaurant, le Fish Deli, conseillé par l‘employée de l'OT, c’est un sympathique petit restaurant spécialisé en poissons et fruits de mer : excellent

Spitzkoppe : l'arche

4 Juin : Tour organisé autour de Walvis Bay, (Pelican Point et Sandwich Harbour)

Vers 7h le gardien du camping nous appelle pour rejoindre la réception où nous attend le taxi qui va nous emmener pour un tour organisé d’une journée autour de Walvis Bay. Dans le minibus sont déjà installés quelques touristes Chinois. Il nous faut 45 mn pour rejoindre la ville de Walvis Bay : la ville se divise en plusieurs secteurs, ici ils disent « location », celui de toutes petites maisons alignées sur des rues de terre battue semblent réservées aux «indigènes», plus loin se trouve le port et la zone industrielle et plus loin encore près de la plage la ville touristique balnéaire avec de belles villas alignées le long de la promenade maritime. Là au waterfront nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de Chinois et embarquons dans un catamaran qui va nous emmener jusqu'à Pelican Point où nous verrons non pas des pélicans mais des milliers de phoques à fourrures, espèce très commune ici. Certains s'amusent à monter sur le catamaran attirés par la distribution de poissons organisée par l’équipage. A un autre moment ce sont des pélicans qui viendront quémander leur pitance à la grande joie des Chinois qui mitraillent et mitrailleront d’ailleurs durant toute la journée ! Le temps est assez gris et pour la photo ce n'est pas terrible vers 11h on nous propose un excellent déjeuner à base d'huîtres, de nems, de beignets de poissons, de porc ou de poulet en boisson il y a du vin mousseux et de la bière. Retour au port en fin de matinée. Nous embarquons ensuite dans des 4x4 en direction des marais salants, propriété d’une grosse entreprise qui fournit à l'Afrique du Sud 90% de ses besoins en sel. Nous traversons ensuite une zone de marécages et de petites dunes puis nous longeons la mer en empruntant la plage de sable. Certains passages entre mer et dunes ont juste la largeur de la voiture et seront impraticables dans 1h. Durant l'après-midi nous allons sillonner en 4x4 les dunes de Sandwich Harbour, roulant sur des pistes assez acrobatiques avec de forte pentes tant en montée qu'en descente. Jared notre sympathique chauffeur s'en tire très bien même s’il s'est ensablé une fois. Avant de retourner à Walvis bay nous prenons une dernière collation avec du vin pétillant rosé d'Afrique du sud. Retour à Walvis vers 18h et à Swk. vers 19H. Grâce au sympathique et aimable gérant du camping, qui a bien voulu téléphoner pour nous à Seseriem, nous avons un emplacement réservé pour deux nuits au camping, ça nous rassure car il est souvent complet étant le plus proche des fameuses dunes de Sossusvlei. La brume a de nouveau tout recouvert, il fait humide et froid

Sandwich Harbour

5 Juin : De Swakopmund à Sesriem camp.

Nous quittons Swak. Peu après le lever du soleil et prenons la route très chargée à cette heure (c’est bien la 1ère fois !) jusqu'à Walvis où nous refaisons le plein de gasoil, puis nous prenons la route C 14 et au bout d'à peine 10km le soleil revient en force, finit les brumes de la côte, nous allons rouler ainsi dans un quasi désert assez monotone puis avec un relief plus accentué au moment de passer le beau canyon de Kuiseb. Arrêt à Solitaire, un hameau avec quelques maisons, une boulangerie réputée et des carcasses de vieilles bagnoles, tout pour plaire au touriste en mal d'exotisme. C’est l’endroit idéal pour s’arrêter à l’ombre d’une terrasse et manger quelques viennoiseries typiquement germaniques (bien que Vienne soit autrichienne !) Nous arrivons à Sesriem dans l'après-midi : A l'entrée du campsite on nous donne le n° 111 qu'il faudra indiquer à la réception du camping, là on paye l'entrée du parc puis les deux nuits (chères) de camping et on nous attribue la place n° 10, les espaces sont plutôt étroits et l'ombre rare, mais il y a de l'électricité, des douches, des wc et même une piscine. Mais le gros avantage du camping est d’être dans le parc et de bénéficier de l’ouverture de la barrière dès 6h30 et non 7h15 pour les gens venant de l’extérieur. Comme il n'est pas trop tard nous allons découvrir la dune Elim distante de quelques km du camping. Pour y accéder on prend la route bitumée vers Sossusvlei et on tourne au bout de 1km à droite sur une piste qui s'arrête au pied de la dune. On monte dans le sable, c'est un peu fatigant car on monte de deux marches et on redescend d’une. On est pas les seuls à avoir eu cette idée et on rejoint un groupe de Francais sur le sommet de la dune. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire mais on bénéficie d’une belle vue sur la plaine et le village de Sesriem.

Sossusvlei

6 Juin : Balade à Sossusvlei et environs

Réveil matinal el pleine nuit à 5h en même temps que la plupart des campeurs. Manœuvre habituelle et à 6h30 pile on passe la barrière et pour s’engager sur une belle route goudronnée en direction de Sossusvlei. Au parking à la fin de la route goudronnée on dégonfle nos pneus passant de 1.9 à 1.4 bar et, après avoir enclenché les 4 roues motrices en régime « low gear » c’est parti pour les 5 km de piste sablonneuse qui nous séparent du parking terminal des dunes de Big Daddy et Big Mama. Si dans certains passages je sens les roues patinées dans l’ensemble ça passe plutôt bien. A cette heure matinale l'éclairage est magnifique : nous descendons de voiture et partons vers Big Daddy et Dead vlei, malheureusement un groupe important de Chinois, discrets comme d'habitude empruntent le même chemin que nous. Arrivés vers Dead vlei nous préférons bifurquer à droite et grimpons sur une petite dune qui nous ramène vers Hiddenvlei ou par bonheur il n'y a personne ! Comme quoi hidden voulant dire « caché » les Chinois ne l’ont pas vu ! Nous en profitons photographiant tranquillement le décor superbe de ce petit salar émaillé d'arbres morts et desséchés puis rejoignons Dead vlei où quelques Chinoises ont improvisé un ballet dansé assez ridicule devant les nombreux objectifs braqués par leurs compatriotes !!! Nous grimpons ensuite vers la première partie de Big daddy pour faire quelques photos et nous redescendons vers le parking où quelques oryx se sont rapprochés des toilettes. Retour au camping pour déjeuner, faire des lessives et se reposer. Vers 16h30 nous reprenons le 4x4 et refaisons la route vers la dune 45 (à 45km de Sesriem), le paysage est toujours aussi magnifique et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos. Arrivés à la dune 45 nous décidons de la gravir, en compagnie d'autres Chinois plus discrets, pour faire quelques photos en profitant de ce bel éclairage de fin de journée.

Sossusvlei

7 Juin : de Sesriem à Naukluft National Park levé vers 7H nous faisons le plein et partons voir le canyon de Sesriem à 4km du camping accessible par une piste parallèle à la grande piste. Au début nous empruntons le sentier qui domine la gorge et offre de beaux points de vue sur celle-ci, puis ayant repéré le sentier qui descend vers le fond de la gorge je le suis et me retrouve au fond de la gorge et c'est magnifique : quand on arrive sur le sentier sablonneux, en fait il s’agit du lit de la rivière on peut prendre à gauche et alors on s'enfile dans la partie la plus étroite et la plus sombre de la gorge, c'est très impressionnant et très beau car seul la partie haute de la gorge est illuminée. Si on part à droite à partir du chemin d'accès on s’achemine vers la partie la plus large et la plus ensoleillée, c'est moins impressionnant mais tout aussi agréable. Nous reprenons la voiture et partons en direction du parc de Naukluft où nous pensons passer la nuit. Il y a environ 150 km sur des pistes acceptables, vers midi la conduite est toujours plus délicate car avec le soleil au zénith on ne voit plus les pièges de la route comme les nids de poule et la tôle ondulée. Nous arrivons au Naukluft campsite vers 14h, nous prenons notre casse-croûte surveillant de l'œil les babouins qui nous guettent mais de loin, ils sont nettement moins agressifs qu'à Waterberg ! Le déjeuner terminé nous décidons de faire un bout de la ballade Waterkluft trail de 17km en partant du bout du camping vers les emplacements 6 et 7 : C'est une belle balade qui longe une petite gorge et qui est parsemée de petits points d'eau où viennent s'abreuver les bêtes nombreuses à voir les quantités de crottins qui jonchent le sol. Nous continuons jusqu'au croisement avec une autre piste au bout d'une heure et revenons sur nos pas. Douche glacée, dommage, ce camping se révèle être d’un mauvais rapport qualité/prix car on a quand même payé 500$ la nuit (sans électricité) alors que dans d'autres campings nettement mieux équipés on ne payait que 360$.

Naukluft N. Park

8 Juin : De Naukluft N.P. À Hartdap Lake Nuit très fraîche, le matin nous avons l'onglée en repliant les tentes, nos mains et nos doigts sont gelés, j'estime la température entre 3 et 7° ! Nous replions nos affaires et quittons le camping pour prendre la piste qui mène 4km plus loin au début de l’« Olive trail » une randonnée de 10/11km à faire en 4/5h. Il est 8h45 quand nous démarrons sous un soleil encore timide et un bel éclairage, le chemin bien balisé avec des marques de pied blanc monte doucement à travers une steppe arborée comptant entre autres des oliviers sauvages et cet arbre original, qu’est le kokerboom. Le chemin commence ensuite à grimper vers le haut de la montagne, un bruit d'éboulement rocheux m'alerte, un troupeau de zèbres dérangés par notre arrivée fuient en grimpant sur le versant opposé. Le chemin ensuite va suivre une gorge de plus en plus resserrée avec de la roche d'une couleur rouge et de temps à autres des plaques d'ardoise noire et des schistes. Il faut être attentif pour repérer les marques pas toujours bien visibles et on a, à plusieurs reprises dû revenir sur nos pas ou consulter le GPS pour retrouver la piste. Certains passages de verrous glaciaires sont assez acrobatiques mais le pompon reste une falaise à franchir dominant un gros trou rempli d'eau et à laquelle on se tient d'abord dans le vide sur une minuscule corniche puis en se tenant à une chaîne, le vide sous les pieds et peu de surplomb où poser les pieds !!! Finalement en surmontant son appréhension on y arrive sans trop de problèmes, il y aura encore quelques passages scabreux puis le sentier se confond avec la piste 4x4 et on se retrouve au parking peu de temps après être sorti de la gorge il nous a fallu 4h15mn pour faire la balade, arrêt photos et pique-nique compris. C’est bien fatigués que nous prenons la longue route vers Mariental. Environ 140 km de piste correcte jusqu'à Maltahöhe où nous faisons le plein. Une route goudronnée en bel état nous mène jusqu'à Mariental distant de 110km. La ville de Mariental n'a rien pour séduire le touriste, pas de centre ville mais des rues poussiéreuses, des gamins qui vous assaillent dès que vous vous arrêtez sur un parking pour faire des courses. Nous continuons encore 15km jusqu'au Resort du lac de Hardap. Nous nous inscrivons à la réception, payons nos droits d’entrée et nos 2 nuits puis allons choisir un emplacement : il y a le choix car nous sommes tout seuls ! Les emplacements sont assez quelconques avec peu d’ombre mais les sanitaires sont propres et bien équipés.



Olive trail : le passage délicat à la chaîne

9 Juin : Hartdap Lake Vers 10h nous prenons la piste qui longe le lac par le N-E, empruntant les petites pistes en cul de sac qui permettent d'approcher des bords du lac, le niveau à l'air bien bas et on peut voir loin à l'horizon quelques oiseaux comme des aigrettes, des cormorans et même une colonie de pélicans qui nous offrirons un bel envol et des figures de style haut dans le ciel. Nous continuons notre balade avec le mirador de « eagle point of view » et d’autres points de vue. Retour au camping. Nous passerons l'après-midi du coté du restaurant, l’eau de la piscine est glacée par contre nous pourrons profiter du wifi payant seulement accessible ici. Nous nous installons sur la belle terrasse circulaire qui domine le lac, lisons nos mails, passons des coups de téléphone et buvons une bière bien fraîche ! En résumé un bel après-midi bulle(s), dans tous les sens du terme !

Hartdap lake

10 Juin : de Hartdap Lake à Windhoeck

Levé avec le soleil, dernier et définitif repliage des tentes, nettoyage intérieur de la voiture, un employé du camping nous amène un tuyau d'arrosage et nous propose de laver la voiture au jet. Vers 9h30 nous sommes prêts à partir et ce sera ensuite 2h30 de route goudronnée jusqu'à Windhoeck, souvent rectiligne donc assez monotone, la route traversant des paysages de savane. Le relief n'apparait que dans les environs de Windhoeck. Nous trouvons rapidement le chemin du Chameleon GH, installation dans notre chambre « girafe ». Déjeuner sur place avec nos derniers sandwich puis je pars à la découverte des quelques bâtiments historiques de la ville : Christuskirche, l’église luthérienne, le bâtiment Gathemann typique de l’architecture allemande du début du siècle, le bâtiment moderne de l'Indépendance, en fait rien de très extraordinaire. Retour au GH puis derniers achats de souvenir au Namibian craft center, c’est, comme son nom l’indique un centre qui regroupe plusieurs magasins d’artisanat avec beaucoup de choix et des prix dans l’ensemble très raisonnables. Excellent diner de gibiers à la Marmite Royale.

Windhoeck : mélange architectural

11 Juin : De Windhoeck à Johannesbourg et Londres

Le petit-déjeuner buffet pris nous quittons le GH et prenons la route de l'aéroport, nous déposons la voiture chez Namvic, après un contrôle minutieux de la voiture, Otto nous amène à l'aéroport distant de 15km de leur garage. Nous décollons dans un Boeing 737 pour 1h30mn de vol jusqu'à Jo'burg. Attente d’environ 5h, puis décollage dans un Boeing 787 pour 10h 33 de vol jusqu’à Londres Heathrow.

12 Juin : De Londres à Bâle/Mulhouse, fin du voyage.

L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

photos.app.goo.gl/Nq98keCseSQrxE6s9

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BUDGET pour 2 personnes : 7300 €

Dont : avion : British A., et Virgin : Bâle-Londres-Johannesbourg-Windhoeck AR 1085 € location Nissan 4x4 avec tentes de toit pour 19 jours + carburant diesel 2920 €

autres dépenses sur place 3595 €

Scènes typiques

– l'arrivée très précautionneuse des animaux (sauf les prédateurs) devant les points d'eau ! – la voûte étoilée, avec une magnifique voie lactée, – les paysages essentiellement désertiques – la présence des braai (barbecue) dans les campings – les voitures que l'on voit venir de loin à cause du nuage de poussière qu’elles génèrent – les « traces germaniques » : nom de rues, plaques de magasins, architecture, langue, les boulangeries et pâtisseries… – les petites échoppes de souvenir au bord des pistes, montées de bric et de broc – les costumes des Héréros et des Himbas – les femmes Himbas seins à l'air gesticulant au bord des routes pour attirées les touristes dans leurs échoppes

Les coups de cœur – ***Etosha – * Waterberg – *** les villages Himbas – ** Madisa Camping – *** Spitzkoppe camp – * Swakopmund – *** Sossusvlei, Deadvlei, Hiddenvlei, Dune 45 – ** Canyon de Sesriem – *** « Olive trail » dans le Naukluft National Park – * Hartdap resort – ***une population très accueillante partout – **excellente nourriture (meilleure qu’escomptée) dans les restaurants où nous avons dîné.

Les désagréments

– la poussière omniprésente qui s'infiltre dans les moindres recoins : voiture, sacs à dos, vêtements... – certaines pistes dégradées, mais on en a au final peu rencontrées. – Le dimanche tous les magasins sont fermés, et quand de plus le seul ATM est vide ça devient compliqué – dans certaines régions il y a peu de station essence, alors prudence – les barrières sanitaires, plus dans le Nord que le Sud, où l’on vérifie que vous n'ayez pas de viande ou de charcuterie dans le frigidaire, si oui c’est confisqué à moins de le faire immédiatement cuire avant de passer la barrière !
Quitter la Chine par le Tibet ou l'Asie Centrale English translation pending
by Afagedsnok · 2019-07-04 · 9 replies
Salut tout le monde, encore moi

Je voudrais savoir quelles sont les options pour quitter la Chine en solo vers l'ouest? Je voyagerai en indépendant, dépendant des transports communs et quitterai le pays vers octobre. Par où on peut partir facilement et sans passer par une agence de voyages ou demander un permis spécial? Népal, Asie centrale, Afghanistan, Pakistan? Et est-ce que les cols ne seront pas fermés à cette période?

Merci pour vos réponses;

zaijian!
Que choisir au nord du Vietnam... English translation pending
by Stlbrg · 2019-06-27 · 4 replies
... puisque choisir c'est renoncer, j'ai bien peur que toutes mes envies ne soient pas réalisables !

Au sein d'un voyage de 25 jours en couple en août, nous souhaitons en passer une dizaine dans le nord. Pour faire de la randonnée, voir des villages, rencontrer et dormir chez l'habitant, voir des paysages de montagnes et de rizières... en évitant les lieux trop touristiques. Nos standards ne sont pas très luxe, on est ok de voyager en bus et dormir en backpacker, mais on ne voudrait pas passer 10 jours à courir de transport en transport avec nos sacs à dos...

Mes recherches m'ont fait cibler 3 régions :

- Ha Giang (jusqu'à Dong Van d'un côté et le lac Ba Be de l'autre. est-ce qu'on peut loger à un endroit et rayonner à la journée ?)

- Hoang Su Phi (difficile d'accès, apparemment le plus simple serait de prendre un guide pour trek quelques jours, qui arrangerait le voyage depuis Ha Giang. Mais pour repartir après, c'est galère d'aller vers Mu Cang Chai non ? A moins qu'un taxi ne soit pas ruineux ?)

- Mu Cang Chai

Pensez-vous que les 3 sont réalisables, à raison de 3 jours dans chaque endroit environ ? Comment se déplacer au mieux entre les points ? Et si c'est trop, que choisiriez-vous en priorité ? Merci d'avance de votre aide !

Estelle
Voyage en train sur la Route de la soie English translation pending
by PiLuYa · 2019-06-26 · 4 replies
Bonjour,

Pour revenir de Chine, mon amie et moi souhaitons parcourir la route de la soie en train. Nous sommes pour le moment aux premières vapeurs de la préparation de notre périple.

Des questions apparaissent et j'espère que quelqu'un pourra ici m'aiguiller dans mes préparatifs.

Nous partirions de Chine direction le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, L’Iran et enfin la Turquie.

Dans un premier temps, vous pouvez peut être m'aider concernant les visas. J'ai entendu dire que le visa du Turkmenistan pouvait être compliqué à obtenir. Auriez vous quelques retours d'expériences/conseils pour des voyageurs ne souhaitant pas passer par une agence de voyage ?

Dans un second temps, êtes vous au courant de la faisabilité d'un trajet en train Iran/Turquie. Il semblerait que la ligne ait été fermée en 2015 puis ré-ouverte en 2019...

Si quelqu'un a déjà fait ce périple, je suis preneur de tout autre conseil !

Merci par avance pour vos réponses !

Pierre
Séjour à New York English translation pending
by MamG · 2019-06-15 · 16 replies
Bonjour nous partons à New York au mois de Septembre à 4 couples et 1 célibataire pour une douzaine de jours

nous avons réservé les billets d'avion et l'hôtel Holliday INN Manhattan Financiel Districk 99 Washingtonb ST New york

Si vous étes déjà allé dans cet Hôtel pouvez vous nous donner votre impression ? et nous dire si les petits déjeuner sont compris

Impossible de le savoir avec exactitude

Nous aurions vraiment du nous préoccuper avant mais nous avons fait confiance à notre agence

Merci beaucoup Mam G
Choix d'un vélo pour EuroVelo 6... et plus si affinités English translation pending
by Cr0wn · 2019-06-01 · 10 replies
Hello 🙂 !

J'avais voyagé à vélo il y a quelques années en Suisse (tour pendant 2 semaines) et en Islande (tour pendant 3 semaines). J'avais adoré ces expériences, et j'aimerais remettre le couvert. A l'époque, j'avais un VTT Giant que j'avais customisé pour l'adapter au voyage. Je n'ai plus ce vélo actuellement.

Plutôt que de vous poser des questions vagues, je vais me baser sur les vélos que j'ai en choix dans mon rayon proche (magasin de vélo de ma ville, j'ai choisi la proximité pour m'éviter les prises de tête, le choix infini et pour pouvoir l'essayer "en vrai").

Mes critères sont :

- Budget de 500 euros max, SANS compter les ajouts dans le futur (portes bagages, selle plus adaptée, guidon plus adapté, etc...)

- Objectif : Eurovelo 6 partie Allemande dans un premier temps. Et plus tard d'autres voyages je l'espère : Autres parties de l'Eurovelo 6, mais peut-être aussi d'autres pays.

- Terrain : Eurovelo 6 = Surtout pistes cyclables ou sentiers si j'ai bien compris.

- Bagages : J'ai toujours mes 2 sacoches arrière et mon gros sac que je mettais sur le porte bagage arrière, ainsi que la petite sacoche avant qui se met sur le guidon. Je compte m'en servir. Mais j'aimerais la possibilité d'en rajouter 2 devants latérales, si jamais un jour j'en ressens le besoin.

Voici mes deux choix principaux disponibles dans mon magasin:

- www.mondovelo.fr/...oss-man-28-2019.html (VTC "Montana X-Cross Man 28" 2019")

- www.mondovelo.fr/...ekking-100-2019.html (VTC "Lapierre Trekking 100 2019")

Mes questions : - Pensez-vous que ces vélos sont une bonne base pour un vélo de voyage ?

- Lequel choisiriez-vous entre ces deux, et surtout, pourquoi (histoire que votre réponse m'enseigne quelque chose, car je suis très novice en matière de matos) ?

- Que modifieriez-vous sur le vélo choisi pour l'adapter au voyage, mise à part l'ajout de porte bagages : Selle, pneus, autres ?

- Est-ce que leur poids vous semble raisonnable pour mon projet ? (12,5kg et 13,9kg)

Mon but est de comprendre les critères de choix, pour pouvoir être autonome et comprendre.

Je vous remercie par avance 🙂.
Ouarzazate en août avec des enfants 2 et 4 ans English translation pending
by Essyluplouf · 2019-05-20 · 9 replies
Bonjour J'aimerais vos avis éclairé quand à l'organisation d'un séjour de 7 jours fin août, arrivé à Ouarzazate, on hésite entre: Vallée de Dades Vallée du Draa Taillé la route sur la côte mais ça fait 15h de route sur 7jours ... Merci.
Boucle de 7 jours depuis Fès English translation pending
by Truffade · 2019-05-10 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je commence tout juste à planifier une boucle en voiture d'une semaine depuis Fès en Octobre prochain. Je ne connais pas du tout cette région du Maroc. Seul impératif : un arrêt à Chefchaouen. Nos centres d'intérêts sont plutôt orientés ballade nature et grands espaces et nous aimons faire étape dans des petites chambres d'hôtes confortables. Si les connaisseurs ont des suggestions d'étapes, ballades, site naturels, je suis preneur (histoire de cibler mes lectures qui s'annoncent bien fournies 😛). Merci d'avance.
Trajet bus Cusco - Puerto Maldonado dangereux? English translation pending
by Dedo83 · 2019-04-28 · 26 replies
Bonjour Nous partons au Pérou en juillet prochain et avons réservé un trajet avec Cruz del sur entre cusco et Puerto Maldonado , de nuit. Certains hôtels déconseillent le voyage en bus . Est ce que quelqu’un pourrait m’en dire plus sur son expérience ? Merci
Itinéraire de 24 jours en Colombie English translation pending
by Masiel · 2019-04-17 · 5 replies
Bonjour :)

Voici ma 6ème ou 7ème ébauche d'itinéraire...

J'aimerais bien avoir votre avis, j'ai épuré beaucoup, fais des choix 😕

J'atterris à Bogota le 25 juin en soirée. Je compte passer la nuit à l'aéroport pour repartir vers Sant Marta dès le lendemain matin. De Santa Marta, je compte aller à Aracataca en m'arrêtant à Ciénaga. Le lendemain matin, d'Aracataca direction Mompox où je compte passer deux nuits. Puis Ocana -Playa de Belen et los estoraques. Une ou deux journées (arrêt à Barichara?) pour me rendre à Guadalupe Ensuite Villa de Leyva et Mongui, deux jours. Je compte faire cette première partie du voyage en une dizaine ou douzaine de jours. Ça vous semble réaliste ou trop court?

Ensuite un vol de Bogota à Manizales pour faire une boucle de 4 ou 5 jours: Salamina Aguadas Jerico Jardin Manizales

Ce qui me laisse 4 jours pour aller en Amazonie et finir par 2 jours à Bogota.

Ça fait grosso modo 22 jours. Je garde 2 jours pour les imprévus.

J'aimerais inclure la visite du désert de Tatacoa, mais je ne sais pas quand... et j'oublie Tierradentro car pour le coup, je n'ai plus le temps🙁

Ça vous semble tenir la route? Merci pour vos conseils 🙂 Merci de vos conseils
Temps de transfert aéroport Charles-de-Gaulle - gare TGV English translation pending
by Aldericjean · 2019-04-14 · 31 replies
J'arrive à l'éroport CDG A 9;45 am , J'ai reserver le train en direction du puy en velay à 11;57 AM , Je voulais savoir si j'avais du temps suffissament , pour prendre ce train , combien de temps pour me rendre de l'aéroport à la gare de train ! MERCI!
Train de Rome à Sienne English translation pending
by Sylmart · 2019-04-05 · 10 replies
Bonjour, Je voudrais prendre un train de Rome pour me rendre à Sienne en mai prochain. Il y a un train régional qui fait un arrêt à Chiusi-Chianciano terme. Par la suite, j'ai 6 minutes pour reprendre un autre train pour me rendre à Sienne. Est-ce raisonnable, 6 minutes, pour une personne qui vient du Canada et qui ne connait pas vraiment ce transport? J'ai peur d'avoir à chercher et qu'arrive-t-il si je manque mon train? De plus est-ce qu'il faut faire valider son billet encore une fois avant de monter à bord?

Serait-il mieux de prendre un train qui arrête à Florence dont j'ai 15 minutes pour prendre le suivant?

Merci
Universal Studios à Orlando English translation pending
by Rilou59 · 2019-03-27 · 3 replies
Bonjour,

J'ai vu qu'il existait des billets park to park pour Orlando et des billets Explorer park.

Connaissez-vous la différence?

Merci. Audrey.
Temps de transfert à prévoir entre deux vols à Hong Kong English translation pending
by Thenico1354 · 2019-03-26 · 3 replies
Bonjour,

pour ceux qui ont l'habitude de prendre l'avion, et notamment ceux qui ont fait escale à HongKong, pourriez vous me dire si je dispose de suffisamment de temps pour mon transfert :

arrivée de Singapour à HongKong T1 à 17h05 via singapore airlines départ de HongKong T1 vers Pekin à 20h15 via airchina

Soit 3h10 de laps de temps pour réembarquer sur le vol d'après.

Les billets ont été achetés séparément. Je suppose qu'à Singapour, SingaporeAirlines ne va pas faire l'enregistrement pour tous les vols et qu'il faudra que je récupère mes bagages à HongKong. S'agissant du même terminal entre arrivée et départ, il faut quand même tout refaire ? (bagages à récupérer, douanes/immigration, checkin...)

Je pars bien entendu du fait que SingaporeAirlines est ponctuel (ça semble être le cas d'après les stats du vol que j'ai consulté sur internet). Merci de votre avis :)
Des photos du Rajasthan English translation pending
by BobbD · 2019-03-24 · 76 replies
Bonjour, ceci est le carnet de mon voyage de deux semaines au Rajasthan. J'ai fait ce voyage fin février dernier, c'était une première pour moi en Inde. Le parcours : Delhi, Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Ranakpur, Udaipur via Kumbhalgarh, Bundi via Chittorgarh, Jaipur, Delhi. Pour 12 jours sur place j'ai retiré du circuit classique Jalsaimer et Agra. Je voulais éviter le "un jour/une ville" et limiter les kilomètres entre les étapes. Pas évident car le Rajasthan c'est grand. Je n'ai donc pas vu le Taj Mahal, ce sera pour une prochaine fois, mais j'ai ainsi pu passer deux nuits dans certaines villes et arriver tôt dans la journée aux étapes. Je me suis organisé un voyage facile : voiture avec chauffeur et hôtels confortables, avec la perspective de ne jamais avoir à prendre le train de 6 heures du matin et de ne porter aucun sac. Pour un premier voyage en Inde je voulais des vacances, partir l'esprit, les épaules et le dos légers. J'ai même laissé à la maison le gros réflex, m'équipant seulement d'un compact du genre qui tient dans la poche. Un petite précision quand au budget : on peut faire un tel voyage pour 2000 €, billet d'avion compris. Tout s'est très bien passé, pas la moindre petite contrariété, que du plaisir, du merveilleux et beaucoup de photos. Je ne m'étendrai pas sur certaines réalités du pays liées à la grande misère, surtout dans les villes. On l'observe, c'est souvent choquant, on gère au quotidien son statut de touriste, et puis on s'en va rejoindre les grands circuits du Rajasthan.

D'abord un petit résumé de mes coups de cœur au Rajasthan :

1) Le temple jain de Ranakpur



2) Les puits à niveau de Bundi



3) Les ghâts de Pushkar



4) La forteresse Mehrangarh de Jodhpur



5) Udaipur



(Post modifié à la fin du carnet pour y inclure le résumé)
Retour de Hong Kong (février 2019) English translation pending
by Via90 · 2019-03-24 · 0 replies
Bonjour

Depuis longtemps nous avions envie d'aller à Hong-Kong mais il a fallu un séjour au Cambodge et la découverte d'un vol charter sur Lamnei Airlines à partir de Phnom Penh pour nous décider.

Après avoir longtemps cherché un logement pas trop cher et bien placé, nous avons atterri à Kowloon au Hop Inn Carnarvon Hostel et pour 75 usd la double avec salle de douche et wc privés (il y aussi moins cher en dortoir ou avec sdb commune), je pense que nous aurions difficilement pu trouver mieux : l'ambiance est plutôt auberge de jeunesse et l'immeuble pas top mais le salon est spacieux, le personnel serviable avec café/thé, frigo, laundry, disponibles à tout moment et la chambre, même si nous avions tout juste la place de mettre nos valises, était impeccable et confortable. Surtout, nous avons beaucoup apprécié le toit terrasse fleuri : un vrai luxe dans cette ville où chaque m2 coûte une fortune... Il y a des tas de commerces et restaurants autour et, en 5 minutes à pied, nous étions sur Nathan Road, tout près d'un arrêt du bus A21 qui dessert l'aéroport et à 10 minutes de l'embarcadère des Star Ferries pour l'île et Central.

Nous avions pris un forfait sur bigbustours.com, qui nous a permis de sillonner la ville dans tous les sens. A refaire, comme nous parlons anglais, ça n'était pas forcément une bonne idée car les attentes à chaque arrêt sont assez longues. De plus, les taxis, les ferries et le métro sont très bon marché et il est relativement facile de s'orienter. Nous avons adoré la baie splendide, les petites plages inattendues et le mélange incroyable de grands immeubles et de vie grouillante.

Quelques coups de coeur :

- sky 100 pour la vue à 360 degrés sur la ville, le Victoria Peak, le rooftop bar lounge Wooloomooloo (Immeuble Hennessy dans le quartier animé de Wang Chai) avec de super cocktails, de la bonne musique et une vue renversante sur la ville au coucher du soleil

- la ballade de nuit dans la baie, absolument magique avec tous les immeubles illuminés, sur une magnifique jonque (www.dukling.com.hk),

- Man Mo Temple et les antiquaires d'Hollywood Road sur l'île et le musée d'histoire à Kowloon

- l'immeuble PMK au 35 Aberdeen Street avec ses boutiques de designers, situé dans un quartier très animé quand les employés sortent des grands immeubles pour aller déjeuner sur le pouce dans des petites gargotes de rues

- la jolie plage de Stanley et son marché artisanal.

Par contre, on a moins aimé les habitants qui, sans aucune considération pour votre âge ou pour le fait que vous êtes étranger, vous bousculent tout le temps sans aucune vergogne pour passer devant vous que ce soit dans la rue ou dans les magasins. Heureusement qu'on nous avait conseillé d'acheter la carte Octopus (une sorte de carte de crédit locale et temporaire) en arrivant à l'aéroport et qu'on avait étudié, avant d'arriver, le plan de la ville car cela aurait été vraiment pénible de se faire sans cesse rembarrer dans les transports ou les boutiques parce qu'on n'allait pas assez vite pour trouver notre chemin et/ou pour payer.

Au final, Hong-Kong est quand même une ville extraordinaire, à découvrir absolument. Cordialement. Marie
Sainte-Lucie, quelques informations pratiques English translation pending
by Ulyssea54 · 2019-03-02 · 1 reply
Argent la monnaie est le dollar caraïbe oriental East Caribean Dollar (« EC » à prononcer « ici »). C'est une monnaie liée au dollar par un taux fixe. Un dollar US vaut 2,7 EC $. La meilleure façon de s'en procurer est de retirer de l'argent à un distributeur. Le taux officiel s'appliquera et vous aurez à payer les frais fixes de la banque sur place (quelques dollar US suivant les banques, la banque nationale prend 11 EC dollars) plus les frais de votre banque. Cela reste plus intéressant que de changer des billets car les taux appliqués sont moins favorables. Un exemple (sans doute le pire) on vous échange à l’aéroport de Fort de France sur la base de 2,5 EC $ pour 1 euro. Personnellement en retirant 270 EC $ (soit 100 US dollars) le taux m'est revenu à 2,91EC $ pour1 euro tout frais compris. Frais de ma banque 1,95 % et pas de frais fixe. Les paiements effectués par carte sont généralement faits en EC dollars même si le prix est affiché en dollar US. Par exemple pour la location de voiture la tarification était faite en US dollars. Ce montant a été transformé en EC dollars (multiplié donc par 2,7) et débité ainsi sur ma carte bleue. Seule exception l’hôtel où nous logions a effectué un règlement en dollar US directement mais cela semble rarissime. Les prix sont indiqués en général en EC dollars même si le sigle fait penser à un US dollar. En général il n' y a pas d’ambiguïté. Dans les restaus par exemple il est assez clairement indiqué quelle devise est appliquée et si le service et la taxe sont compris. Dans les supermarchés les prix sont affichés TTC.

Déplacements A moins de disposer de beaucoup de temps le touriste n'a pas vraiment la possibilité d'utiliser les transports en commun sauf dans le secteur Nord. La location de voiture et les taxis sont très coûteux ainsi que les petits transferts par bateaux. La location de voiture vous apporte la liberté de déplacement mais pour un séjour bref on peut envisager l’option taxi : du point d'arrivée vers le lieu d'hébergement puis taxis à la demande ou à la journée. Si vous êtes logés en location et devez assurer les approvisionnements cela est plus compliqué ou alors il faut vraiment tout planifier. On peut se rendre de Castries à Soufrière en bateau pour un prix plus raisonnable qu'en taxi et c'est plus agréable et rapide. Les routes principales sont très correctes allant du très beau revêtement à des secteurs assez dégradés (surtout entre Soufrière et Castries) et elles sont d'une largeur toujours convenable. Les autres routes sont dans des états très variables et surtout comportent des passages étroits, pentus, etc.

La route d'Anse Chastanet ne présente pas de difficultés particulières par temps sec il suffit d'aller lentement (compter 20 minutes en berline, 15 avec un véhicule type jeep ou 4x4, celle de ti Kaye (anse Cochon) plus rapide est finalement plus piègeante. Ne s'engager sur les routes secondaires que si vous êtes en confiance et bien-sûr jamais de nuit. Il faut s'attendre à des manœuvres pour pouvoir se croiser. Les applications GPS type Google maps ne sont pas fiables, en dehors des axes principaux ou urbains, certaines routes et pistes mentionnées n'existent pas ou plus. Concernant la location de voiture, on est plutôt sur des standards américains : voitures automatiques et en très bon état. Ceci explique aussi les prix...Nous avions choisi l'option « petit modèle de base » à savoir une Chevrolet Spark. Le véhicule avec peu de kilomètres s'est révélé beaucoup plus nerveux qu'attendu et la boite automatique bien agréable, réagissant très bien aux variations de pente. Il était doté de bons pneumatiques mais pas quand même du niveau des véhicules type Suzuky Jimny. On préféra ces derniers si l'on souhaite s'écarter un peu des axes principaux sans avoir à viser (très) juste entre les nids de poule et avoir une meilleure garde au sol. Le problème majeur que l'on a rencontré c'est les forts dénivelés à l'entrée des voies secondaires (à la jonction avec les routes principales). Si la conduite n'est pas dangereuse, notamment comportement routier très correct dans l'ensemble des conducteurs, elle reste délicate et un peu stressante surtout en forêt avec les passages lumière /ombre qui vous laisse aveugles quelques fractions de secondes en plein virage...Beaucoup de circulation dans le nord touristique beaucoup plus calme ailleurs.

Nous sommes restés une semaine à Sainte Lucie basés à Soufrière. Une rapide incursion dans le Nord touristique nous a confirmé que ce secteur n'a d'intérêt que si l'on a les moyens de loger dans un resort ou une villa situés vraiment dans le Nord de l'île. Le secteur de Rodney Bay Reduit Beach est vraiment moche. L'île devient vraiment authentique à partir d'Anse la Raye. Par rapport à la Martinique que nous avons visité ensuite cette île apporte un dépaysement plus direct. Nature beaucoup plus sauvage et très verdoyante y compris coté côté caraïbe, sans atteindre l'extrême exubérance du Nord Est Martinique, villages de pêcheurs typiques et toujours actifs. La pauvreté est présente mais il n' y a pas le côté délabré abandonné que l'on voit dans certains secteurs de la Martinique. La population est sympathique, d’autant plus que vous vous éloignez des centres ou des établissements touristiques. Nous nous attendions à plus de sollicitations. Elles ne sont manifestes qu'à Soufrière où converge tout un tourisme à la journée venus par route ou bateau. Coté fonds marins accessibles du bord, assez nette différence avec la Martinique. Sans être exceptionnels ils sont beaucoup plus riches. Coté plages gros bémol par contre comparé à sa voisine du Nord, mais il y a quelques possibilités en dehors des plus mentionnées devenues ou inabordables ou surpeuplées. Le plus gros intérêt de l'île est le secteur de Soufrière et ses pitons, un site vraiment exceptionnel qui justifie la visite de cette île. Ce n'est pas par hasard qu'il attire une clientèle fortunée. Un petit plus, bien que logés en pleine nature nous n'avons pas eu du tout de moustiques ils étaient plus présents en Martinique. A votre disposition pour des renseignements plus ciblés.

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