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Récit de notre séjour à Rome en famille du 27 au 31 octobre 2014 English translation pending
by Cejmlajd · 2014-11-12 · 22 replies
Récit de notre séjour à Rome Du lundi 27 octobre au vendredi 31 octobre Lundi 27 octobre : Nous y voici nous l’avons préparé depuis plusieurs mois et aujourd'hui c’est le grand jour, nous partons à Rome.

Il est 4h du matin tout le monde est debout et existé, nous bouclons les bagages en vérifiant dix fois qu’il ne nous manque rien, billets d’avion, cartes d’identité...

4h50 le chauffeur de la compagnie privé que nous avons réservé quelques jours au paravent nous appelle pile poil à l’heure top départ !! Nous sommes six à partir, nous les parents nos 3 enfants âgés de 12, 10 et 6 ans ainsi que ma maman. Un van nous attend un petit détour par chez ma maman qui habite la même ville et en route pour Orly sud.

A cette heure aucun problème de circulation en 30 min nous y sommes.

Il est 5h30 nous remercions notre chauffeur qui viendra nous rechercher vendredi. Rien à régler c’est déjà fait lors de la réservation par téléphone (140€ aller/retour).

Nous avions réservé nos billets au mois d’avril (900€). Pour profiter au maximum nous avons choisi de prendre le 1er vol qui décolle à 7h20.

Une fois nos bagages enregistrés et les contrôles de sécurité passés il ne nous reste plus qu’à patienter dans la zone d’embarquement. 6h50 nous embarquons, 7h20 c’est parti pour 2h de vol. Ce dernier se déroule sans problème. A bord nous prenons 3 cafés (pas terrible mais quand est debout depuis 4h c’est toujours appréciable) 3 muffins et 1 bouteille d’eau pour un total de 14€. 9h20 nous arrivons à l’aéroport FCO, grand soleil c’est top, petit cafouillage pour récupérer les bagages : on nous indique un quai puis un autre…enfin bref il est 10h nous sortons et notre chauffeur nous attends avec sa pancarte.

35 min plus tard nous voici arrivée via SS quatro quasiment devant le Colisée c’est la que nous logerons jusque vendredi. Le chauffeur nous réclame 70€ aïe petit souci sur les mails que nous avons échangé avec la compagnie privée onnous avait annoncé 55€ !! Le chauffeur ne comprend pas il n’est pas envoyé par celle-ci mais par l’agence de location de l’appartement mais il est commercial et accepte la transaction à ce prix nous lui donnons 60€.

Pour bien comprendre, au départ nous avions demandé un transfert à l’agence italienne qui nous à loué l’appartement le montant était bien de 70€ par trajet. Puis nous nous étions ravissez et avions annulé préférant rejoindre le centre de Rome en transport via le FR1 puis le métro (beaucoup moins chers mais plus fastidieux). Mais quelques semaines avant le départ et après avoir pris conseil, nous avions décidé de nous simplifier la vie car nous avons les bagages, les enfants, la fatigue…nous ne connaissons pas la ville de Rome et encore moins l’organisation des transports alors nous avons contacté une compagnie privée qui nous avait confirmé par mail le transfert et le tarif de 55€. Au Final à l’aéroport il ni avait qu’un seul panneau à notre nom le chauffeur avait contacté notre hébergeur s’était il entendu entre eux sur le tarif ??? Cela reste un mystère !!

En tout état de cause nous vous conseillons vivement d’opter pour cette formule (du moins si vous avez des enfants) c’est peu être un peu plus chers que les transports mais c’est aussi beaucoup plus confortable et reposant, nous ne regrettons absolument pas et si nous retournons à Rome nous ferons de même. En plus maintenant nous avons la carte d’un transporteur privé qui nous a confirmé le tarif de 70€ le trajet pour un van 6 pers.

Devant l’immeuble l’agent immobilier arrive assez vite il parle italien et anglais et nous fait découvrir notre appartement. Il s’agit d’un trois pièces de 90 m2 avec 2 chambres, 2 salles de bain superbe déco….si vous souhaitez d’autres info sur cette location vous pouvez nous contacter directement.

Nous convenons avec lui que le jour du départ nous irons à son agence situé à 15min à pied pour déposer nos bagages, en car nous devons libérer l’appartement pour 10h et notre avions lui décolle à 17h55. Il s’occupera aussi de nous réserver un transfert pour l’aéroport. Enfin avant de partir nous lui réglons 830€ (760€ pour la location plus 70€ de taxe de séjour 3,50€ par pers de plus de 10 ans et par nuit)

Le quartier : Nous sommes au pied du Colisée d’ailleurs nous le voyons de nos fenêtres. Dans notre rue et celles avoisinantes il y plein de resto de cafés et de glaciers à tous les prix. En bas de notre immeuble il y à une superette très appréciable pour faire quelques courses et un bureau de tabac idéal pour acheter les tickets de bus et métro car attention a Rome les chauffeurs de bus ne vendent pas de tickets il faut se les procurer dans les bureaux de tabac ou dans les gares/métro au bornes automatiques.

A l’angle un distributeur de billet.

Le Tram passe juste en bas de la rue et le métro est à 5 min à pied. De nombreux bus passent aussi sur la place du Colisée. Bref de quoi rejoindre le centre historique de Rome en moins de 10 min, cela se fait aussi très bien à pied. C’est d’ailleurs ce mode de déplacement que nous avons le plus utilisé.

Un petit conseil, partez avec une bonne paire de basket dans lequel vous vous sentez bien !!!

Le soir le quartier est tranquille, pas de nuisances sonores.

Il est 11h c’est partie pour visiter Rome !!

Cette ville étant extrêmement riche en monuments, musées et sites exceptionnels, nous avions préparé notre séjour avec notre guide papier, internet et déterminé un programme pour chaque journée.

CONSEIL POUR LES ENFANTS : Pour les notre nous avions préparé un carnet de voyage détaillé de chaque journée avec les itinéraires sur carte et des photos. Nous l'avions imprimé et relié ainsi chaque jour ils savaient exactement le parcours que nous allions faire. Pour ceux qui serait intéressée je peu vous le faire suivre par mail.

Bien évidement nous avons affiné et modifié (mais très peu au final) au gré de nos pérégrinations notre carnet de voyage.



Pour cette première journée nous avions décidé d’explorer le nord et le centre historique. En remontant vers la piazza del Quirinale, nous découvrons des ruelles étroites pavées pleines de charme, les façades colorées des maisons, le linge qui sèche aux fenêtres le dépaysement est total et la magie opère.



Sur cette place où l’on trouve le palais du même nom que la place (Résidence de la présidence de la république) on peu déjà admirer la vue sur une partie de Rome c’est magnifique !! nous continuons la via Quirinale vers la piazza San Bernado, afin de découvrir une première église, la chiesa di Santa Maria della Vittoria, mais la surprise elle est fermée !!! Zut en consultant notre guide nous nous apercevons que la grande majorité des églises romaines ferment entre 12h et 16h. Tant pis pour nous.



Nous continuons notre chemin en redescendant vers la piazza Barberini, au centre une belle fontaine mais la circulation est dense difficile de traverser surtout qu’il n’y a pas forcement de passage piétons et s’il y en a, il n’y a pas forcement de feux tricolores pour stopper les voitures qui roulent à vive allure c’est donc à vous de vous imposer !! Cela vaux pour toute la ville de Rome, piétons attention à vous.

Il est maintenant 13h passé la fatigue et la faim commence à se faire sentir nous prenons la direction la Chiesa della Trinità dei Monti par la rue Sistina et faisons halte dans un resto-bar local. Au menu des panini et autres sandwichs chauds jambon fromage ou jambon salade trop bon quand on a faim !!! Nous déjeunons assis dans une petite salle à l’arrière entouré par quelques touristes mais surtout des gens du coin, le service est un peu long mais c’est l’heure du rush et le patron est seul à servir. L’addition se monte à 45€ avec une eau plate une eau gazeuse et les cafés.

Ainsi reboosté nous reprenons notre ballade. Nous atteignons l’église qui est en restauration la vue sur les toits de Rome est superbe on y resterait des heures.



Nous prenons l’escalier de la trinité-des-monts dans le sens de la descente pour arriver sur la piazza di Spagna noire de monde en ce début d’après midi !! Au centre la fontaine et une multitude de vendeurs ambulants qui se montrent extrêmement insistant pour nous vendre leurs babioles, malgré les non à répétition ils insistent lourdement, certaines personnes hausse le ton avec eux, nous quittons rapidement cette place, dommage ça gâche le plaisir.



Nous nous dirigeons ensuite vers la Fontaine de Trevi en restauration, nous étions prévenu rien à voir mais il fallait y passer tout de même !!

Nous rejoignons ensuite la piazza Rotonda et le Panthéon. En chemin nous trouvons un bureau de tabac chez qui nous achetons nos Roma pass qui nous servirons dès le lendemain. Nous prenons la formule 3 jours à 36€/pers (nous aurons ainsi droit à 2 visites gratuites puis les suivantes à ½ tarifs, les transports seront gratuits sur ces 3 journées). Nous décidons de faire une halte chez un glacier bien connu et recommandé pas les internautes et les guides il s’agit de Giolitti. Mais il y a un monde fou c’est à peine s’il est possible d’y rentrer, nous renonçons aux glaces tant pis se sera pour une autre fois.

La piazza Rotonda est elle aussi noire de monde le Panthéon est gigantesque sur cette place.



Nous y rentrons et en faisons le tour, puis direction la piazza Navona, plus aérée que la précédente, nous y restons un moment. Cette place est très agréable pleine de café et de restaurant l’esprit y est paisible et décontractée, il est 15h30 le soleil commence à descendre faisant ressortir toutes les couleurs des façades des immeubles…superbe.





Nous quittons la piazza Navona les enfants réclament une glace bien mérité, nous nous dirigeons vers corso Vittorio Emanuele II, cette axe routier est extrêmement bruyant il y a bien des magasins mais pas de glacier, nous arrivons sur la piazza del Gesù et son église et là miracle il y en a un. Juste avant nous rentrons dans l’église et la….ouah !!! Magnifique, que dire de plus, à voir tout est beau !! Pas besoin d’être croyant pour admirer la grandeur et la beauté de cette dernière.

Nous dégustons nos glaces chez ce glacier dont j’ai malheureusement oublié le nom mais il facile à trouvé il est juste en face de l’église (15€ pour nous six).

Nous prenons la direction du Colisée afin de rejoindre notre appartement, nous tombons sur le monument Il Vittoriano, majestueux impossible de rester indifférent devant cette édifice.



Pour finir, nous longeons la via dei Fiori Imperiali, avec d’un coté le forum du Trajan et d’Auguste et de l’autre le forum romain.







Nous passons devant le Colisée et nous achevons notre première journée à Rome. Il est 17h30 quand nous nous asseyons enfin dans le canapé du salon !! Il faut maintenant défaire nos bagages et descendre faire quelques courses. Nous sommes trop fatigué pour aller dîner au resto alors se sera pizza au four pour le dîner et au lit de très bonne heure.

La suite de notre séjour très très vite.......
Thaïlande, toujours le pays du sourire? English translation pending
by Kevalin · 2014-09-21 · 177 replies
J'ai fait un séjour dans ce beau pays en 2008, et j'en ai ramené des sentiments mixtes..

Mais en parcourant le web et notamment un site qui regroupe toutes les photos et vidéos non censurées de victimes d'accidents et de meurtres divers, force est de constater que la Thaïlande arrive en tête de toutes les horreurs qui peuvent arriver à un être humain..

Nous aurait-on menti sur ce pays qui se veut souriant ?

Rencontrez-vous souvent des Thaïs qui sourissent d'ailleurs ? Perso, je n'ai pas trouvé ce peuple réellement souriant...

Mais ceci n'est pas le plus important car ce qu'on nous cache c'est que la Thaïlande en définitive et surtout Pataya en particulier est une des destinations les plus dangereuses au monde surtout pour l'occidental..

On trouve souvent des occidentaux, notamment des Anglais, ayant chuté du haut d’immeubles et on classe l'affaire sous la rubrique suicide alors que le meurtre est une évidence... Il y en a de plus en plus...

Le site en question que je ne peux citer considère ce pays comme le plus "gore" de toute la planète...

C'est de ce pays que viennent le plus d'images et de vidéos insoutenable ce qui nourrit les news de ce site...

C'est le pays en tête avec deux autres pour les accidents de la route... Et les accidents de scooter ne sont à souhaiter à personne... notamment par le fait que si l'on réchappe à la mort, le "responsable" de la collision s’arrangera pour vous terminer... un mort lui coutera pas cher... alors qu'un blessé...

C'est un pays asiatique et qui contient donc une mentalité asiatique qui ne considère pas la vie comme nous, en occident, où l'on s'y accroche de manière d'ailleurs tout aussi débile...

Le 15 septembre dernier un jeune couple anglais est sauvagement assassiné et la fille de 24 ans, violée en série, est complètement défigurée ! elle n'a plus de visage... sur quelle planète vivons-nous ?

Évidemment on est loin des reportages de français moyen qui veulent finir leurs jours en Thaïlande parce qu'avec leur petite retraite ils peuvent ici s'offrir une piscine, le climat est meilleur et on peut faire du vélo... Ce sont des acheteurs de carte postales qui ne connaissent pas la réalité cruelle de ce pays.. peut-être d'ailleurs reviendront-ils désenchantées mais la caméra ne sera pas là pour les accompagner au retour car des échecs çà ne fait rêver personne et ce n'est pas vendeur sur les chaînes...

Qu'elle misère humaine, de voir ce cortège de Fran��ais moyens essayant comme ils peuvent d'exporter leur modèle de vie de jouisseur invétéré dans cette nouvelle vie d'expat en espérant que les Thaïs ne feront pas trop de bruit...

En fait cette réalité peu reluisante de ce pays est cachée par les différents pays pour différentes raisons qui sortent du cadre de mon analyse.. en bref on nous ment et on nous montre que le bon côté des choses mais on omet soigneusement de nous révéler la xénophobie des Thaïs qui peut d'ailleurs expliquer leur manque de sourire vis-à-vis des blancs et leur empressement à chercher à vous dévaliser dès que possible..

Le site en question regorge de scènes d'horreur alimenté par des images venant très souvent de Thaïlande.. Pour ce site la Thaïlande est la destination, peut-être avec quelques autres nations peu reluisantes, la plus dangereuse au monde.. Et ils n'y vont pas par le dos de la cuillère pour nous montrer et prouver par l'image une réalité qu'il faut maintenant dénoncée avant que d'autres blancs s'emballent pour des retraites au soleil au pays du sourire et des meurtres... En plus la police Thaï est une des plus corrompue au monde...

Ceux qui malgré les avertissements voudront continuer à y croire s'exposent à de fortes déconvenues.. des fois définitives.. mais ils auront été prévenus !
De Bangkok à Phuket à vélo English translation pending
by Jclarasso · 2014-07-03 · 1 reply
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao. C ‘est fait Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )

SAMEDI 8 MARS 2014

BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)

Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .

DIMANCHE 9 MARS

BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo

Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.

Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.

LUNDI 10 MARS 2014

HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN

Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.

MARDI 11 MARS 2014

HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.

MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)

Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.

Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.

Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.

Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.

Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.

VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014

Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.

La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.

DIMANCHE 16 MARS 2014.

Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)

Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.

LUNDI 17 MARS 2014.

Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)

A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.

MARDI 18 MARS 2014

Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)

On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.

MERCREDI 19 MARS

Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)

Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.

JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)

Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.

VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.

De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.

Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.

SAMEDI 22 MARS 2014

Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.

Croisière aux Antilles sur le MSC Musica, février 2015 English translation pending
by Daniel2554 · 2014-06-05 · 148 replies
bonjour je vais faire une croisière sur le MSC MUSICA aux Antilles en février 2015 parle t'on français sur le bateau et moi je ne parle que français est- ce un probleme pour le bateau et les escursions
Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-31 · 736 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
Tour du Dhaulagiri English translation pending
by Gazipach9 · 2013-11-20 · 26 replies
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com) Trek du Tour du Dhaulagiri

De Darbang à Marpha

Du 4 au 19 octobre 2013

Notre objectif:

Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.

Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.

Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.

Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (
http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)

Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.

Situation Sacs à dos: Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.

Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx

Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70

Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places

Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara

Matelas: Thermarest Néoair XLIT

Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary

On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.

Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.

Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.

J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.

J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..

J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.

Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour

1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures

Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…

C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.

Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.

2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures

Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.

Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)

3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures

Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.

Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.

Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.

Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.

Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .

Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.

4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…

Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.

Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.

Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !

Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.

5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures

C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.

Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.

Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.

Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.

Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.

Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.

Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…

Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !

En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.

Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.

Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !

Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.

7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens

Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.

Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…

Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.

Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.

Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.

8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.

*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h

La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.

Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.

En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.

Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.

10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.

Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.

Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.

Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.

Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.

La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.

11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri

Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.

Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.

Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !

Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.

La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.

12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.

La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.

Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.

Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.

Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.

13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.

Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.

Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.

Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…

C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.

Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.

Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.

14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h

On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.

Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.

Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.

La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.

Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !

15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.

Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.

Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.

La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.

Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.

Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.

16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h

Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.

Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.

Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.

Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.

C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.

Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.

Retour :

Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.

Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.

Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.

Enseignements :

Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !

La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.

Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)

La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.

Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?

La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...

Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.

Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.

Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué

Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Récit de quinze jours en Oman (octobre - novembre 2013) English translation pending
by Xeta · 2013-11-11 · 51 replies
Janvier 2019 : ajout de photos à ce récit (je ne savais pas faire en 2013 😊). Les prix, le change ont pu changer depuis !

Voyage de quinze jours sur place en itinérant (du 25/10 au 10/11). Aucune réservation préalable d'hôtels. Juste l'avion via Oman Air réservé huit mois à l'avance et le 4x4 via Rentalcars (loueur final Hertz). Avons emporté petite tente, matelas de camping, duvets, réchaud et timbales. Itinéraire préparé grâce à l'Oman Off Road et aux nombreux conseils glanés sur les forums (merci à vous tous et bien sûr, mention spéciale à Gilles 😉). Nos journées étaient ponctuées de mini randos et de nombreux arrêts photos.

Jour 1, 26 octobre

Attente longue à l'arrivée à Mascate pour le change et l'obtention du visa (tarif plutôt élevé vu que nous restons plus de dix jours : 20 rials par personne. Première dépense chère vu le taux de change à 2,14 !). Prise en charge rapide du véhicule à l'aéroport. A défaut du Toyota Prado réservé, nous obtenons un Ford Explorer, boîte automatique. Direction Carrefour très facilement trouvé grâce aux indications précises de Gilles (sur la route 1 en direction de Sohar, laisser la sortie Nizwa sur la droite et continuer tout droit. La sortie pour le centre commercial est sur la droite peu après). Achat de café, céréales, lait en poudre, riz, sans oublier la cartouche de gaz pour notre réchaud ! Nous partons ensuite pour le fort de Nakhal. A l'instar des autres forts que nous verrons, nous nous contenterons de l'admirer et de le photographier de l'extérieur.





Dès ce premier site, nous constaterons que la préservation de l'environnement est loin d'être une préoccupation nationale (je ne porte pas de jugement, je crains que certains touristes contribuent malheureusement aussi à cette pollution tant écologique que visuelle).

Quelques photos sur le long de la route











Nous allons ensuite au wadi Mistall (OOR 16) où nous ferons une petite balade. 4x4 indispensable pour ce site !



Première nuit dans les montagnes, nous décidons de basculer les banquettes arrière du véhicule pour dormir allongés et y passerons la majorité de nos nuits en montagne.

Evénements à Nosy Be English translation pending
by OcéanI · 2013-10-03 · 549 replies
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.

J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.

D'autres en ont-ils ?
18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
by Slash1654 · 2013-09-21 · 217 replies
Bonjour à tous !

Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien:
http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s

Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !

Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...

Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.

SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.

On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...

Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !

Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:



Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.



JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…

Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !

Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.



A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!

Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…



Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !

Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !

Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.

A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.

Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».

Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.

Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...



Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!

Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
10 jours en Israël et Jordanie English translation pending
by Elzorro13 · 2013-09-20 · 43 replies
Bonjour, je pars du 20 au 30 octobre en Israël et en Jordanie.

1) Que pensez-vous de mon itinéraire? Est-il réalisable? Merci

D 20/10: Arrivée et nuit Tel-Aviv

L 21/10: Location véhicule + journée et nuit à St Jean d'Acre

M 22/10: journée au lac de Tibériade, nuit à Tibériade

Me 23/10: Journée Mer Morte, nuit à Eilat

J 24/10: Restitution véhicule Eilat, route vers Pétra, nuit à Pétra

V 25/10: Journée et nuit à Pétra

S 26/10: Journée et nuit à Pétra

D 27/10: Retour Israël, location véhicule, nuit à Jérusalem

L 28/10: Journée et nuit à Jérusalem

M 29/10: Journée à Jérusalem, nuit à Tel-Aviv, restitution véhicule de location

Me 30/10: Journée à Tel-Aviv, retour vers la France en début de soirée.

2) Niveau sécurité, qu'en est-il dans ces deux pays actuellement? Pour aller du Lac de Tibériade à la Mer morte en voiture, puis-je traverser la Cisjordanie?

Merci de votre aide

Voyagement vôtre!
Bloqué à l'aéroport de Dubrovnik English translation pending
by Yaya66 · 2013-08-21 · 30 replies
Bonjour, je viens vous faire part de notre petite aventure à l'aéroport de Dubrovnik. Habitant Perpignan on avait décide de ce faire un petit voyage de 15 j au Monténégro en faisant le trajet avec la compagnie Vueling Barcelonne-Dubrovnik. Le 11/08 on se retrouve dans dans l'avion pour le retour au pays et c'est là que commence les emmerdes lol Je résume : le départ est prévu à 13 h 30 on reste 3 heures bloqué dans l'avion pour un problème technique, au bout des 3 h le capitaine nous dis de descendre pour retourner à l’aéroport . Jusque la pas de problème un avion à le droit de tomber en panne , ma voiture fait ça tout le temps et je lui en veux pas plus que ça... 😉 Revenons à Dubrovnik, donc nous sommes de retour à la salle d'embarquement de l’aéroport vers 16 h et la le massacre. Je pense peut être naïvement que nous allons être pris en charge par de jolie croate pour qu'on puisse se reposer tranquille dans une salle à part . Be non , que dalle, rien du tout il nous ont juste donné un sandwich en plastique de bienvenue et après plus de nouvelle jusqu'à 20 h !! Le point d’accueil, harcelée par un un avion rempli d'espagnols indignés et géré par des pitbull déguisé en hôtesse commençait à céder à la panique, en effet au lieu de nous calmer, elles ont criée entre autre "it no my problem !!" "i don't know" puis on appeler les flics.. Sur ce, on aperçoit l’équipage de l'avion avec des valises en route pour ce reposer dans un hôtel. Je crois que dans ces cas là l’aéroport est obligé de nous trouver un hôtel mais vous vous en douté ici non 😕 Ils nous on dit que Dubrovnik est trop touristique en plein mois d’août pour trouver 180 place de d'hôtel , en fait je crois qu'ils ont même pas cherché.pour nous qui sommes jeunes et beau on peut dormir par terre dans un aéroport mais il y avait des retraités, des enfants , des femmes enceintes et un bébé japonais .... pour eux c'était la galère !! ils ont juste consentie à ouvrir le hall de l’espace VIP pour la nuit, mais en disant qu a 5 h du mat faut réveiller les enfants pour que les gens VIP puisse prendre leurs café 🤪 Bon après, cette nuit romantique nous sommes allés aux nouvelles ! be rien pas d'autre info que "i don't know" si elle disait que l'equipage va revenir dans quelque temps pour nous expliquer la situation. heureusement de nos jour il y a twitter, facebook et la presse 😉 Tout le long de nos emmerdes, des personnes on prévenu la presse espagnole, envoyés des photos et vidéo, téléphonés au consulat espagnol et du coup on a eu droit à 12 h à un superbe reportage sur TVE 2 et la miracle !!! le consul appelle un passager en lui disant qu'il affrète un avion de Barcelone pour venir nous chercher départ 18h30 arrivé 20 h !!! Oui Oui 30 h bloquer dans l’aéroport, imaginer le bruit et l'odeur !! Moralité Vueling c'est de la merde et l'aeroport de Dubrovnik des incapables !!!! Voici le reportage de TVE : http://www.rtve.es/noticias/20130811/avion-destino-barcelona-mantiene-150-pasajeros-retenidos-croacia-averia/735760.shtml Et excuser moi pour les fautes d'orthographes !! Merci de votre attention 🙂
Ko Pha Ngan: arnaque à la location de mobylettes English translation pending
by Cezanne67 · 2013-06-27 · 73 replies
Attention, à Ko Pha-Ngan. Au niveau de Thong Naï Pan, sur la route principale (à proximité du Seven-Eleven), nous avons été arnaqués en louant une mobylette. Nous avons été obligés de racheter notre passeport. L'agence est située sur la route principale au niveau de Thong Naï Pan. Attention, les deux agences qui se font face sont complices et pratiquent l'arnaque à la location de mobylettes. Ci dessous les photos de l'enseigne (elle a peut-être déjà changé) de l'endroit concerné. Savourez votre voyage et prenez toutes les précautions d'usage lorsque vous louez un scooter. Très beau voyage à tous.
Nouvel itinéraire MSC Sinfonia en juillet 2013 English translation pending
by Tomtomcruise · 2013-04-30 · 47 replies
Bonjour à tous,

Je pars en juillet prochain en famille sur le SINFONIA et vais découvrir le nouvel itinéraire proposé par MSC (Mahon, Olbia, Salernes notamment). Je suis à la recherche d'infos sur le navire, je sais qu'il n'est plus tout jeune. Les prestations MSC qui, à mon sens, sont supérieures globalement à celle de Costa seront-elles équivalentes en termes de services à ce que l'on peut-trouver sur les unités MSC plus récentes ?

Merci de votre aide.

Cordialement.
Retour croisière Fort Lauderdale à Sydney via Canal Panama, Guayaquil, île de Pâques, Tahiti, NZ.... English translation pending
by MoniqueM · 2013-04-14 · 188 replies
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.

Notre itinéraire :



A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie

- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...



C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Que faire à Bangkok? English translation pending
by Krof · 2013-03-17 · 40 replies
hola ! je serais pr deux jrs a bgkk debut Avril, que me conseiller vous de faire ?? en évitant si possible trop les lieux TROP touristiques ? 😉 merci
Informations/idées pour les escales dans la croisière des Antilles 2013/2014 English translation pending
by Luigi250771 · 2013-03-10 · 1084 replies
Jour 1 : Fort de France (Martinique) - Au port Départ 22:00

Jour 2 : Pointe à Pitre (Guadeloupe) - Arrivée: 08:00 - Départ: 20:00

*une location de voiture avec une agence qui viens vous déposé et reprendre la voiture au port avec un super rapport/qualité/prix

*superbe sites des plage de la gouadeloupe :*la plage saint anne a ne pas rater voyer vous meme:

Jour 3 : Philipsburg (St Martin, Antilles néerlandaises) - Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00

*les plages de saint martin a ne pas louper regroupement de toutes les plages : *mao beach pour voir atterir les avions assez impressionnant :
https://www.youtube.com/...R=1&feature=fvwp

Jour 4 : Roadtown (Iles Vierges Britanniques) - Arrivée: 08:00 - Départ: 15:00 *le site virgin gorda pour ces baths avec le ferry speedy's : *nage avec les dauphins : Jour 5 : St Domingue (République Dominicaine) - Arrivée: 09:00 - Départ: 23:00

*ne pas louper la plage de boca chica : Jour 6 : La Romana (République Dominicaine) - Arrivée: 07:00 - Départ: 16:00

*l'ile de saona Jour 7 : St John's (Antigua et Barbuda) - Arrivée: 14:00 - Départ: 20:00

*le site stingray pour nager avec les raie allez voir la vidéo : http://www.stingraycityantigua.com/stingraycity-video Jour 8 : Fort de France (Martinique) - Arrivée: 09:00

Guide francophone à Siem Reap? English translation pending
by Saintex94 · 2013-02-18 · 52 replies
Bonjour à tous, Je pars à Siem Reap mercredi 27/02, et je cherche en vain un chouette guide francophone qui puisse nous aider à sortir un peu des sentiers battus. J'ai essayé plusieurs contacts indiqués sur VF, mais aucune réponse. J'attends votre aide avec impatience Merci à tous
Les Antilles sur le MSC Musica en mars 2014 English translation pending
by Pilou069 · 2013-02-14 · 494 replies
Voilà ! Nous avons réservé notre 2ème croisière C'est notre cadeau de St Valentin et nous avons 1 an pour en rêver ! Nous avons précédemment fait une croisière en méditerranée avec le Splendida (au printemps 2012) ce fut un ravissement et une belle découverte, nous ne pouvions qu'avoir envie de reprendre la mer

Nous découvrirons le Musica et surtout les Antilles en Mars 2014 c'est loin mais ça va passer très vite

Que pourriez vous nous dire sur ce bateau le Musica? Quel conditions météo allons nous rencontrer ? Oui il y a aussi les excursions a prévoir ....... je me réjoui autant de ce voyage que de cette année que nous allons passer à en rêver, à rechercher comment profiter au mieux de chacun de ces instants ...... C'est aussi cela voyager c'est rêver longtemps à l'avance

Je serai attentive a tout ce que vous pourrez me dire sur vos expériences, j'écouterai vos conseils et vos astuces

Merci d'avance de vous arrêter sur mes requêtes
Floride/Bahamas: 3 semaines au paradis! (Miami & Florida Keys, Exumas, New Providence & Eleuthera) English translation pending
by Santéa · 2012-09-18 · 47 replies


Cet été nous sommes partis aux Bahamas et en Floride, 3 semaines pendant lesquelles nous avons découvert des paysages magnifiques et des plages paradisiaques. Je suis en pleine rédaction de ce carnet de voyage que je poste également sur mon blog avec moultes photos :
http://samiharrat.wordpress.com Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de parcourir ce compte rendu.

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs



Les Bahamas, première terre découverte par Colomb au XVème siècle, repaire de pirate au XVIIème, refuge pour les loyalistes anglais au XVIIIème, paradis terrestre pour vacanciers au XXIème. Depuis longtemps, ces eaux limpides et ces paysages idylliques m’ont donné envie de les découvrir. Voilà désormais plusieurs mois que l’on prépare ce voyage …

Au Bahamas, il y a 700 îles et îlots dont seulement une vingtaine sont habitées. Les deux plus peuplées New Providence et Freeport sont des escales de croisières, recouvertes de luxueux resorts et prises d’assaut par les touristes américains. Les autres sont appelées Out Islands (les Îles Extérieures). Peu peuplées, elles sont préservées du tourisme de masse et conservent toute leur authenticité. C’est ces îles là que l’on veut découvrir en priorité.

Les Bahamas ne sont pas une destination très prisée des touristes français. Très peu de tours opérators y proposent des voyages. Là bas le touriste américain et le billet vert y règnent en maître. Il y a très peu de voyages organisés qui permettent de découvrir les Out Islands, et aucun ne nous convenait réellement.

Pour préparer ce voyage, j’utilise Internet bien entendu (VoyageForum.com et Trip Advisor pour les avis de voyageurs et Kayak pour trouver les vols au meilleur prix) et des guides de voyage papier. Des guides francophones sur les Bahamas, il n’y en a en fait qu’un seul ! Le Petit Futé Bahamas. Ne voulant pas rester sur un seul avis et n’étant pas totalement convaincu par ce guide, j’achète également le Lonely Planet Bahamas en anglais

Première difficulté, il n’y a pas de vols directs depuis la France pour se rendre à Nassau, la capitale bahaméenne. Une escale à Miami en Floride est indispensable. Histoire de ne pas faire de détour pour rien, très vite on prend la décision de garder quelques jours pour découvrir la Floride.

Deuxième dfficulté, il n’y a pas de vols directs entre les Out Islands, il faut obligatoirement repasser par Nassau la capitale. Comme pour Miami, on en profitera pour s’arrêter à Nassau et pour découvrir les îles de New Providence et Paradise Island.

Après moultes hésitations et simulations je m’arrête finalement sur cet itinéraire qui s’étalera sur une période de 3 semaines.



Nous arriverons à Miami le 11 juillet et nous rendrons directement en direction des Florida Keys. Nous passerons notre première nuit à Key Largo (1). Le lendemain nous continuerons notre route au beau milieu de la mer des Caraïbes en direction de la très branchée Key West (2) ou nous resterons deux nuits. Puis nous reprendrons la direction de Miami (3) où nous passerons une nuit avant notre départ pour les Bahamas le 15 juillet. Ce jour là, nous partirons en direction de l’archipel des Exumas (4) un chapelet de 360 îles situées au sud de Nassau. Nous y resterons pour 6 jours avec au programme, plongée, farniente et découverte des îles principales de Great Exuma et Little Exuma. Le 21, nous décollerons pour Nassau (5) où nous resterons deux nuits, nous en profiterons pour aller visiter le célèbre hotel Atlantis et son parc aquatique. Le 23 juillet, on prendra la route de l’île d’Eleuthera. Là-bas 2 jours sont prévus pour découvrir Harbour Island (6), l’île de la jet-set et 5 autres pour partir à l’assaut des plages de la grande île d’Eleuthera (7). Enfin nous terminerons notre boucle par 2 dernières nuits à Miami Beach (8).

En tout nous prendrons 6 fois l’avion, dormirons dans 8 hôtels différents, louerons 2 voitures et découvrirons des dizaines d’îles disséminées dans 2 pays différents …

Episode 1 : Premier coucher de soleil à Key Largo



Ca y est, le jour du départ tant attendu est enfin arrivé. Direction Orly pour prendre notre vol Ibéria en direction de Miami (avec escale à Madrid). C’est vers 15h30 que nous foulons le sol américain pour la deuxième fois de l’année.

Jour 1 (11 juillet 2012) : Miami International Airport – Key Largo

1. Miami International Airport ; 2. Hilton Key Largo

Après avoir récupéré notre voiture de location (une Nissan Altima comme 2 mois auparavant) chez Dollar Rent-a-Car, nous prennons de suite la direction des Florida Keys et de la première d’entre elles : Key Largo. On emprunte pour celà le Flordia Turnpike autoroute à péage sans guichets.

Des caméras suspendues au dessus de la route prennent les plaques d’immatriculation en photos. Si vous avez souscrit à leur abonnement (le SunPass), RAS. Sinon, le paiement s’effectue directement par débit sur votre compte bancaire !

Après une traversée furtive des Everglades (à l’aide d’une ligne droite de 30 kilomètres!) on arrive à Key Largo.



Un rapide dîner chez Wendy’s et on s’installe à notre hôtel pour la nuit. On en profite pour faire notre premier bain des vacances et pour observer ce premier coucher de soleil floridien.





Episode 2 : Sur les traces d'Ernest Hemingway



Nous quittons Key Largo et reprenons la route des keys direction Key West, la ville la plus méridionale des USA l’un des lieux de villégiature d’Ernest Hemingway. C’est près de 2 heures de route entre ciel et mer qui nous attendent avec pour point d’intérêt le Seven Miles Bridge et le parc de Bahia Honda.

Jour 2 (12 juillet 2012) – Key Largo – Bahia Honda Key – Key West

D. Key Largo ; 1. Bahia Honda State Park ; A. Key West

Avant de prendre la route en direction de Key West, on décide de profiter cette fois ci de jour de notre hôtel de Key Largo. Une baignade rapide dans cette eau verte bordée de palétuviers et nous voilà partis sur la US Road n°1.



Premier arrêt à Islamorada dans un Burger King pour manger et on reprend la route pour franchir le Seven Miles Bridge, parmi les plus longs ponts du monde lors de sa construction en 1982 (près de 11km).



De l’autre côté du pont on arrive dans les Lower Keys et on en profite pour s’arrêter sur Bahia Honda Key (8 $ l’entrée) dont le parc national est réputé pour avoir l’une des plus belle plage des Keys.

Belle plage ? C’est vite dit, on fait les deux plages les plus à l’est (sur 3 dans le park) et les 2 sont recouvertes d’algues noires. La couleur de l’eau elle aussi est décevante et tire plus sur le jaune que sur le bleu turquoise. On se demande comment sont les autres si cette plage fait partie des 10 plus belles des USA comme la présente de nombreux guides !



On reprend la route vers Key West à travers les Lower Keys mais ne croisons pas de “Key Deer”, le cerf des Keys, espèce en voie de disparition. On arrive enfin sur Key West, la dernière île habitée des Keys, le bout de la route. On s’installe dans notre Guest House sur Eaton Street, une maison victorienne du XIXème siècle, toute proche de Duval Street, l’artère principale et la plus animée de la ville.





Mais le soleil déclinant on en profite pour se rendre sur Mallory Square pour assister au coucher du soleil, réputé comme l’un des plus beau du monde.





Heureusement, la journée de demain nous permettra de découvrir plus en profondeur cette ville de Key West.

Episode 3 : Key West, the Southernmost City



Cette journée au coeur de Key West s’annonce sous les meilleurs auspices, au programme : shopping sur Duval Street, visite du Conservatoire aux papillons, de la maison d’Hemingway et de la borne marquant le point le plus au sud du pays …

D. Départ ; 1. Key West Butterfly Conservatory ; 2. Southernmost Point ; 3. Hemingway’s House

Key West est une ville floridienne très célèbre. Célèbre pour avoir accueilli deux écrivains américains de grand talent : Ernest Hemingway et Tennessee Williams. Cette ville à l’atmosphère surannée et aux vieilles bâtisses victoriennes ne manque pas de charme. La Old Town qui s’étend à l’ouest de l’île est le quartier le plus intéressant de la ville et celui dans lequel nous nous baladons aujourd’hui, Duval Street en est la rue principale.

Après un petit déjeuner dans le jardin de notre guesthouse construite entre 1890 et 1898 on descend Duval Street avant que la chaleur de l’été ne devienne insupportable.



On en profite pour flâner dans quelques boutiques avec comme objectif le Key West Butterfly Conservatory. Dans ce conservatoire, une serre rassemble de nombreuses espèces de lépidoptères venant des 4 coins de la planète. Ceux-ci volent au milieu des visiteurs et des fleurs tropicales.





Puis, on se dirige à un block de là vers la borne représentant le point le plus au sud des USA. Théoriquement, celui ci ne se trouve pas à cet endroit mais sur un terrain militaire dont l’entrée est intedite au public. Mais bon … Tout le monde joue quand même le jeu.

Une foule de touriste américain attends là sous un soleil de plomb pour se faire photographier à côté de leur “petite Tour Eiffel”. Nous, pas fous, on attend juste un instant de répis (un changement entre 2 touriste entre 2 poses) pour prendre notre photo de la borne, et on se passera de la photo souvenir.



On préfère se rendre sur la plage juste à côté pour manger avant de continuer notre visite de la ville.

Et là, en plein milieu de notre cheesebaconburger, une averse tropicale arrive depuis l’océan et s’abat sur l’île pendant deux bonnes heures.



On en profite pour commander un dessert, il pleut toujours. Vers 15h30, l’orage laisse place au ciel bleu et on remonte Duval Street en pataugeant dans les étangs (vu leur taille, le mot flaque est un peu réducteur …). On remonte jusqu’à hauteur de Truman Avenue en regardant les boutiques puis on rejoint Whitehead Street dans laquelle se trouve la maison de Heminghway.

C’est dans cette maison qu’Hemingway a écrit la plupart de ces romans pendant les années 1930 (comme “Les neiges du Kilimandjaro” ou “Pour qui sonne le glas”). Cette maison fut offerte à l’écrivain en tant que cadeau pour son mariage avec Pauline Pfeiffer. Il y vivra jusqu’à son divorce en 1940, date à laquelle il déménagera pour la Havane. Le prix de 13 $ la visite pour quelques pièces nous décourage, on immortalisera la maison seulement depuis l’extérieur.



Fatigué par la chaleur et alléché par l’Happy Hour offert par notre hébergement. On rentre se prélasser dans la piscine. On aura même pas le courage de ressortir. Surtout que demain, il faut retourner sur Miami !

Préparation de la transatlantique "Retour des Caraïbes" sur le Costa Luminosa en avril 2013 English translation pending
by Sago28 · 2012-07-13 · 393 replies
Hello ,

J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.

Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎

Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.

Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛

A bientôt

Candy
Retour de croisière - MSC Fantasia - 2/9 juin 2012 - Marseille/Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Barcelone English translation pending
by Glacerine · 2012-06-12 · 276 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.

J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…

La préparation sur le forum :

J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.

Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.

Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).

Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.

Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.

Le bateau MSC Fantasia :

C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.

Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.

Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.

J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.

Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.

Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.

Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.

(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Première fois aux Etats-Unis: avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest? English translation pending
by Rosef22 · 2012-06-02 · 51 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de nous marier et avons pour projet pour 2013 de faire notre voyage de noces aux USA, un rêve de longue date (pour moi), qui apparemment a été contagieux pour mon mari!

Nous pensons partir 3 semaines (notre budget ne nous permet pas plus), en 2013, nous aimerions le mois d'avril pour éviter les foules et obtenir des billets d'avion moins chers qu'en juillet/août, ce qui nous laisserait 10 mois d'organisation, ça me semble suffisant niveau timing?

Après discussions sur nos "priorités à voir absolument" voici le planning qu'on a dessiné, j'aimerais avoir votre avis, si vous le trouvez réalisable et intéressant... N'hésitez pas! (c'est une première ébauche, nous n'avons même pas encore été en agence de voyage, mais ça me semble déjà être un bon brouillon). Pour l'instant aucune réservation n'a été faite.

J1 : atterrissage à Las Vegas en fin d'après-midi.

J2-3 : visite Las Vegas

J4 : Trajet Vegas > Bryce (430 kms) en passant par Valley of fire et overlook Zion canyon

J5 : visite Bryce

J6 : Bryce > Page (250 kms) et à Page visites d'Antelope canyon + Horseshoe + Lake Powell question ; peut-on s'y baigner ? Et si non, peut on se baigner dans le Colorado dans le coin?

J7 : route Page > Monument valley (200kms), visite monument valley et mexican hat, nuit là.

J8 : route mexican hat > Grand Canyon (320kms), visite et sunset

J9 : visite Grand Canyon (south rim), nuit grand canyon village

J10 : départ de Grand Canyon vers L.A par road66 (longue journée de route, 800kms). arrivée le soir à L.A

J11-12-13 : visite L.A, Hollywood, walk of fame, Beverly Hills, un peu de farniente (On resterait 3 jours là car mon mari a une cousine qui y habite)

J14 : route LA > Sequoia (380 kms), nuit three rivers

J15 : route Sequoia > Yosemite (350kms), visite Yosemite, Nuit el Portal

J16 : route Yosemite > SF (330 kms)

J17-18-19 : visite San Francisco

J20 ; retour
Patagonie mars 2012: Parc des Glaciers et Torres del Paine English translation pending
by Boz51 · 2012-04-07 · 20 replies
La Patagonie et ses grands espaces, ses glaciers, ses treks : nous voilà partis pour 17 jours vers ces terres lointaines pour visiter le Parc des glaciers et le Torres del Paine.

Samedi 10 mars 2012 :

- Arrivée à Buenos Aires vers 19h pour une arrivée prévue à 9h du matin, soit 10 heures de retard !!! ça commence bien les vacances : un type en business class un peu saoul, un peu drogué a agressé deux hôtesses au milieu de la nuit. Le commandant de bord prend la parole à 5h du matin (heure française) pour annoncer qu’il a décidé de remettre ce guignol à la police espagnole et donc de faire demi-tour pour les îles Canaries… Arrivée à Las Palmas, débarquement et 2 heures d’attente le temps de changer l’équipage affecté, semble t-il, par cet incident puis embarquement pour 10 heures de vol supplémentaire.

- Arrivée à Buenos Aires à 19h (heure locale) c'est-à-dire à l’heure à laquelle nous aurions dû atterrir à El Calafate. Au lieu de cela, nous partons à la recherche du bureau d’Air Europa pour qu’ils nous trouvent un vol pour le lendemain ce qu’ils feront ainsi qu’un hôtel pour la soirée.

- Finalement, nous atterrirons à El Calafate vers 12h30. Accueil par les services sanitaires qui fouilleront nos sacs : viandes séchée : OK, compote pomme banane lyo : OK, saucisson et comté : pas vu…

- Un bus pour El Chalten de la compagnie Las Lengas attend sur le parking pour partir : cool sauf qu’il faut qu’on passe par El Calafate pour réorganiser toutes les réservations compte tenu du retard de l’avion et acheter également une cartouche de gaz (la nôtre a été confisquée à l’aéroport de Buenos Aires).

- Pour les réservations de bus (pour El Chalten et Torres del Paine) et The Big Ice, je suis passé par l’agence Chaltentravel qui a un bureau à El Calafate : nous y passons, et la personne très sympathique s’est occupée de modifier les dates de réservation. Problème réglé. Nous partons le soir même pour El Chalten par le bus de 18h30 (3h de trajet environ.

- Nous arrivons à l’hôtel Rancho Grande (terminus du bus) qui est complet : on nous propose donc l’hôtel Poincenot à côté, soit 350 pesos la chambre (60 € quand même !).

Dimanche 11 mars 2012 :

- Départ de l’hôtel à 8 heures pour trouver un harnais car nous voulons aller jusqu’au Paso del Viento et ensuite relier le Cerro Torre par le col des Agachonas : il y a sur ce parcours 2 tyroliennes. Sauf qu’au moment de louer le harnais (100 pesos pour 3 jours), le type me dit que la première tyrolienne est cassée et que le chemin pour monter au col des Agachonas est difficile à trouver : ça promet.

- Direction la maison des guides : point de départ pour la Laguna Toro et 1er jour des vacances !

- L’un des guides me confirme que la tyrolienne pour traverser le Rio Tunel est cassée et qu’il faut donc traverser à pieds.

- Le trajet jusqu’à la Laguna Toro est indiquée pour 6 heures de trajet mais nous le ferons en 5 heures : il faut dire que la brume épaisse qui nous entoure n’incite pas à la contemplation des paysages.

Photo prise sur le retour avec le glacier Rio Tunel au fonds.



- Nous arrivons donc assez tôt au campement et décidons finalement de poursuivre jusqu’à un site de camping situé sur la carte (Chalten Out Door) près de la Laguna superieur (après le glacier Rio Tunel). Mais à l’approche de la Laguna Toro, il existe une multitude de sentes : il s’agit des traces de nombreux randonneurs qui cherchent à accéder au glacier sans traverser la rivière. Effectivement, la tyrolienne est cassée. Le débit de la rivière et la température de l’eau n’incite pas à traverser. Nous cherchons donc nous aussi à contourner cette rivière pendant pas mal de temps sans résultat. Le temps passe et nous ne trouvons toujours pas d’accès au glacier. Nous décidons de retourner au campement Toro pour la nuit.

Lundi 12 mars 2012 :

- On repart dès 8h vers le glacier pour essayer de trouver un passage en contournant la rivière par les rochers mais c’est dangereux et sans issue. On fini par traverser la rivière au niveau du delta, là où la rivière se divise en plusieurs cours d’eau juste avant de se jeter dans la Laguna Toro : le courant y est moins fort.

- On commence par sauter de pierre en pierre pour éviter que nos chaussures soient trempées. D’ailleurs, parfois certaines pierres étaient très claires voire translucides : ah, de petits blocs de glace détachés du glacier !

- Nous avons finalement dû y aller avec les chaussures qui resteront trempées jusqu’au lendemain. Il est facile de retrouver le sentier juste après la tyrolienne : il passe à flanc de montagne et très au dessus du glacier Rio Tunel pour finalement redescendre jusqu’au glacier. Il faut ensuite marcher un peu sur le glacier ce qui n’est pas dangereux car le glacier, à cet endroit-là, butte contre la montagne et est donc très compact. Pas d’équipement nécessaire car il y a pas mal de débris sur le glacier ce qui permet de marcher sans crampons.



- Il faut ensuite remonter à flanc de montagne mais, contrairement à ce que semble indiquer le tracé sur la carte, il ne faut pas rejoindre les bords de la Laguna Tunel supérieur. Le sentier passe bien au dessus et il faut suivre les cairns.

- Pour ce qui nous concerne, nous avons trouvé le sentier mais nous l’avons perdu à l’approche de cette seconde lagune : nous avons atteint les bords du lac (incités par la carte) où il y a d’ailleurs des cairns mais qui ne mènent nulle part. Nous avons donc atteint l’autre bout du lac puis le glacier mais sans jamais suivre le moindre sentier. Nous nous sommes retrouvés à flanc de montagne à nous demander si le col Paso del Viento était le col de droite, celui de gauche ou celui du fonds là-bas. Nous nous étions fixés la limite de 16h pour trouver le col avant de retourner au campement Toro et il est 15h.

- Ça va être dur : on croit voir des cairns, on s’en approche et puis non ou peut être. On observe au loin, on cherche sur la carte. Bon on tente ce col là. J’en ai marre. Je m’arrête pour pisser, regarde le paysage et… la trace du sentier au loin bien en évidence, là où jamais nous n’aurions eu idée de le chercher.

- La carte de Chalten Out Door est donc bien imprécise. Le sentier est suffisamment visible pour qu’on détermine sa direction et où il mène. Nous atteignons ainsi le Paso del Viento à 16h après avoir traversé la pampa sur une pente assez raide.

- Et là, une vue extraordinaire : une étendue de glace avec, au loin, une multitude de glaciers qui se rejoignent tous dans ce champ de glace que l’on voit s’étirer sur des kilomètres. Ça vaut le coup de se perdre pendant des heures pour cette petite demi-heure d’observation (le vent est fort et froid ce qui n’incite pas à rester trop longtemps aussi exposé d’autant plus que les nuages arrivent). Petites photos souvenir jusqu’à ce que les piles me lâchent vu qu’il fait très froid : décidément !



- Sur le retour, nous croisons quelques personnes dont un anglais, un français qui nous explique que la fille devant (une allemande) est partie tôt ce matin de la maison des guides (et elle porte son sac) ! D’ailleurs, on se rend compte qu’il y a des randonneurs un peu partout sur le versant de la montagne à la recherche du bon sentier : ce n’est pas pour rien que cette partie du parcours est déconseillée sans guide.

- Arrivée à 20 h au campement.

Mardi 13 mars 2012 :

- Départ 8h pour le col des Agachonas (l’un des plus beaux points de vue du parc paraît-il) mais un sentier difficile à trouver. Nous avions repérer, à l’aller, la rivière proche du sentier tel qu’il figure sur la carte sauf que nous n’avions plus trop confiance car les tracés sont imprécis sur cette carte.

- Nous trouvons assez facilement un sentier qui monte en direction du col. Nous voyons un beau cairn près de la rivière. Nous continuons la progression pour arriver sur une zone où le sentier se démultiplie, les traces partent dans toutes les directions. Bon. On pose nos sacs à la recherche d’un passage : en face, un marais impossible à traverser ; de l’autre côté de la rivière, aucune trace ni sente. On décide alors de contourner par la droite le marais mais au dessus du marais il y a une forêt qui est dense donc qu’il faut aussi contourner. Le temps passe et puis, nous croyons voir des sentes là où il n’y en a pas (passage d’animaux, érosion due à la pluie…). Le temps passe, il est 14 h : pause déjeuné au milieu de la pampa et nous sommes désormais assez éloignés de la rivière près de laquelle est supposé se trouver le sentier. On sort les jumelles pour chercher où se trouve le sentier et nous voyons, au loin, une trace au dessus de la forêt que nous cherchons à contourner depuis des heures mais, apparemment, du mauvais côté.

- Cette trace se trouve juste au dessus de la rivière ce qui nous laisse penser que le sentier consiste, au moins pour partie, à remonter le cours de la rivière afin de contourner la forêt.

- Bref, il est trop tard pour rebrousser chemin sur cette seule supposition donc nous décidons de rejoindre le campamento Poincenot (notre destination du jour) non pas en passant par le col des Agachonas mais par El Chalten. Ça tombe bien, à l’aller, nous n’avons pas vu le paysage à cause de la brume !

- Arrivée au camp vers 20h30 : le sentier pour atteindre le camp n’est pas difficile (même s’il le devient un peu après tant d’heures de marche et avec des chaussures mouillées !).

Mercredi 14 mars 2012 :

- Départ à 6h pour la Laguna Los Tres de nuit pour le lever de soleil sur le Fitz Roy : arrivée vers 7h15. Bien mais je me demande si la vue n’est pas mieux d’en bas : une autre fois.





- Petit-déjeuner au camp et départ vers 10h en direction du Cerro Torre : le sentier qui longe les Lagunas Madre et Hija est assez monotone : nous passons par le Cerro Torre : pas mal, la vue est dégagée jusqu’au moment de notre départ où les nuages viennent recouvrir le massif de manière subite.





- Retour à El Chalten pour prendre notre bus à 18h30 pour El Calafate (le départ est un peu plus tôt lorsqu’on prend le bus du Rancho Grande).

Jeudi 15 mars 2012 :

- Départ 7h de l’hôtel Hosteria Patagonia (coût : 170 pesos argentins, soit 29 € ; adresse : Don Bosco 160 ; tél : 492302 ; mail : hosteria-patagonia@cotecal.com.ar) par minibus (système de minibus qui sillonnent chacun une partie de la ville et vous mène au bus principal) pour The Big Ice avec Hielo y aventura (coût : 770 pesos argentin, soit 135 € transport compris mais pas le déjeuner) ;

- Arrivée aux passerelles à 9h pour 30 ou 40 minutes pour observer le Perito Moreno.



Le pont de glace a cédé début mars mais 15 jours avant notre arrivée : dommage !



Puis direction le port pour la traversée en bateau du lac. Petite randonnée à flanc de montagne pour accéder au glacier ; prise en main de l’équipement (crampon + harnais pour la sécurité) et premiers pas sur le glacier.

- Visite de deux petites grottes sous le glacier : la glace est bleue et on voit les petites bulles d’air piégées dans la glace : c’est assez étonnant comme milieu.



- La marche sur le glacier ne présente aucune difficulté particulière et ça devient même un peu ennuyeux au bout d’un certain temps : heureusement, les guides (2 pour 6 personnes) se sont employés à chercher des trous dans la glace d’un bleu profond ou de petites rivières pour égayer la marche de 4 heures. C’est une excursion à faire pour une initiation à la marche sur glacier. Pour ceux qui connaissent déjà, ça ne présentera que peu d’intérêt.

Une roche erratique.



- Retour à l’hôtel vers 18h30.

- Restaurant réparateur au Casimiro Bigua : menu découverte à 60 € par personne avec dégustation de vins, tous bons sauf le rouge (très bonne limonade maison).

Vendredi 16 mars 2012 :

- Départ 7h de l’hôtel direction Torres del Paine (7h de trajet direct avec un bus tout terrain de Patagonia Extrema Viajes réservé via Chaltentravel pour 746 pesos argentin l’aller retour, soit 130 € (le prix du trajet direct !) ; déjeuné compris). Passage par la douane : côté Argentine, il s’agit simplement de présenter le passeport mais, côté Chili, les sacs et les bagages à main sont passés aux rayons x. Du coup, on a planqué le saucisson et le fromage dans nos poches et c’est passé comme une lettre à la Poste. Petite précision : il faut remplir un papier dans lequel à la question, transportez-vous des marchandises interdites, il faut répondre oui car si la réponse donnée est non et que les douaniers trouvent quelque chose, l’amende est assurée ce qui n’est pas le cas autrement !

- Près de la douane, il y a une épicerie qui fait bureau de change (nous avons changé 60 dollars chacun pour payer le droit d’entré du parc et les campings).

- Le trajet est en fait une excursion à la journée donc il y a des arrêts pour les visites des lacs Sarmiento et Amarga et des explications en tout genre ce qui retarde d’autant, pour nous, le départ de notre randonnée. Exemple, Paine est une couleur entre le gris et le bleu : c’est un adjectif qui peut aller avec tout autre chose que les tours du parc. Pause déjeuné près des cascades du Paine.

Un guanaco à l'approche du parc.



- Vers 14h, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc de la Laguna Amarga. Paiement du parc : 15 000 pesos chilien, soit 23 € par personne. Nous quittons l’excursion qui se poursuit de l’autre côté du parc et nous commençons notre trek direction le Campamento Seron (pas de réservation ; coût : 4 000 pesos chilien avec douches, soit 6 € par personne mais exceptionnellement gratuit car les douches sont fermées). Le paysage n’est franchement pas terrible car la forêt a visiblement cramée il y a quelques années et les Torres sont planquées sous les nuages mais nous croisons deux français qui nous rassurent pour la suite de notre périple. Arrivée vers 18h sous une fine pluie.

Samedi 17 mars 2012 :

- Direction camp Los Perros (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche froide, soit 4 €) en passant par le refuge Dickson. La neige est tombée sur les sommets durant la nuit ce qui égaie les paysages.





Nous ne rencontrons personne jusqu’au refuge Dickson. Beau panorama et impression d’immensité et de solitude.



- Passage rapide au refuge : les gardiens nous indiquent qu’il est déconseillé de poursuivre jusqu’au camp Los Perros après 14h. Bon, il est 13h30 donc ça va. Pour rejoindre le glacier Dickson, il existe un bac mais il ne part qu’à 9h et revient également qu’à une heure fixe l’après-midi. Comme nous ne voulons pas attendre demain matin pour prendre le bac, nous renonçons et partons pour Los Perros.

- Le sentier traverse la forêt pendant des heures : c’est interminable (4 heures 30 mais sans difficulté)), extrêmement monotone car le paysage n’est pas visible du fait de la forêt qui est dense. Arrivée au glacier Perros vers 18h juste bien pour le couché de soleil.



Dimanche 18 mars 2012 :

- Direction le refuge Grey (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche chaude, soit 4 €, épicerie). Départ vers 8h pour le col John Gardner : le sentier est très gras voire inondé à certains endroits : la progression est lente au départ. Il y a ceux qui tentent de marcher sur les troncs morts et les racines boueuses pour éviter de s’en mettre partout et les autres qui y vont franco. Toutefois, le sentier devient plus praticable au bout d’un certain temps : il est bien indiqué.



Nous passons devant un autre glacier : c’est ce qui est vraiment étonnant dans cette région. Il est possible d’approcher de très près des glaciers sans faire de la haute montagne et il y en a tellement.



- Arrivée au col vers 10h30 avec un vent fort pour nous accueillir : difficile de rester trop longtemps : la vue sur le glacier Grey est impressionnante. Sa taille, sa couleur, les autres glaciers au loin qui semblent le rejoindre comme les affluents d’un fleuve, ça ne vaut pas le champ de glace continental mais c’est pas mal quand même.



- La descente jusqu’au camp est longue mais la vue sur le glacier distrait avec une perspective qui change tout au long de la descente. Arrivée au camp vers 17h30.



- Le camp est bien plus fréquenté que ce qu’on avait vu jusqu’à présent avec quelques groupes de touristes. Un cuisinier chilien qui s’occupait de l’un de ces groupes passe d’ailleurs devant ma tente et me propose un fonds de casserole de poulet au maïs : sympa.

Lundi 19 mars 2012 :

- Direction camp Las Carretas (pas de réservation ; coût : gratuit). Nous avions prévu une journée de battement en cas de météo difficile qui nous aurait bloqué mais comme cela n’a pas été le cas, il faut trouver à s’occuper donc direction le Campamento Las Carretas.

- Il s’agit d’une promenade qui ne présente désormais guère d’intérêt vu qu’à partir du Refuge Grey, tout a cramé au mois de janvier dernier. Il est possible de marcher des heures dans un paysage entièrement carbonisé : cela va du Refuge Grey (qui n’a pas été atteint mais les alentours ont bien cramés) jusqu’à Las Carretas au sud et juste avant le Campamento Italiano à l’est.



- Départ 8h pour une arrivée au refuge Péhoé à 11h puis arrivée à Las Carretas à 15h15. Les bords du lac Péhoé n’ont pas été épargnés par le feu et la progression est rendue difficile à cause du vent qui soulève la cendre en petits tourbillons.

- D’ailleurs, le vent était particulièrement fort durant cette journée et on se rend compte que ce n’est pas parce qu’on l’a dans le dos que c’est plus facile : bien au contraire !

Mardi 20 mars 2012 :

- Direction camp Italiano (pas de réservation ; coût : gratuit). Départ 8h en reprenant le même chemin que la veille jusqu’au refuge Péhoé avec un vent de folie et de face cette fois-ci. Arrivée au camp Italiano vers 13h, montage de la tente, pause déjeuné et départ vers 14h pour le camp Britanico. La montée est sympa avec la vallée del Francès sur la gauche et les tours sur la droite qui se découvrent grâce au vent dans une ambiance tempétueuse. Et il y a aussi la vue sur le Lago Nordenskjöld qui est, pour le coup, ensoleillé. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il s’agissait de la plus belle vue sur les tours mais la météo joue beaucoup sur cette impression.



- Nous verrons aussi trois avalanches au niveau du glacier del Francès mais c’est surtout le bruit qui est impressionnant. On voit la neige tomber sur des dizaines de mètres jusqu’à un chaos de neige noircie par les débris et se mêler aux petits ruisseaux de fonte du glacier.



Mercredi 21 mars 2012 :

- Direction camp Las Torres (pas de réservation ; coût : gratuit). Le temps est beau avec un lever de soleil sur la vallée del Francès en prime. Nous entrons dans la zone privée du parc avec le refuge Los Cuernos puis le Campamento Chileno (nous emprunterons le shortcut pour éviter de passer par l’Hosteria Las Torres). La vallée Ascencio est superbe.



- Arrivée au camp, montage de la tente et départ pour le mirador (45 minutes). La vue sur les tours avec le petit glacier et le lac en contrebas est sympa mais je n’ai pas trouvé ça aussi grandiose que la vue depuis le camp Britanico. Ça fait trop carte postal.



Jeudi 22 mars 2012 :

- Direction camp Guarderia Laguna Amargua. J’ai demandé au gardien s’il était possible de pousser jusqu’au Campamento Japonés mais il me répond que le sentier n’est pas praticable car c’est de la pierraille. La lassitude viendra à bout de notre motivation car il est vrai que j’ai été un peu déçu de la monotonie des sentiers car la plupart d’entre eux se situent en plaine et sur de longues distances (par exemple, Campamento Seron – Los Perros : 28km). Nous n’irons donc pas voir de nous même s’il est ou non possible de rejoindre le fond de la vallée.

- Arrivée au refuge Las Torres (un peu après l’Hosteria) : il y a un bus qui fait le transfert vers le poste de garde avec un départ à 9h, 14h et 16h. Sauf qu’il est 11h quand on y passe : on poursuivra donc à pieds jusqu’à la fin avec une arrivée à 12h30.



- Notre bus arrivera vers 16h30 comme prévu (ce n’est pas le même qu’au départ, ni la même compagnie, ni le même trajet vu que ce n’est pas un bus tout terrain : il doit donc relier El Calafate en passant par Esperanza pour éviter les pistes).

- Arrivée à El Calafate à 20h30.

Vendredi 23 mars 2012 :

- Avion à 10h50 pour Buenos aires et arrivée à 13h46 (taxe aéroport de 28 ARS, soit 5 €).

- Taxi (90 Ars) pour rejoindre l’Hostel Parada (Avenida Rivadavia 1291, Centro, coût 200 ARS, soit 36 €).

- Visite rapide de la ville en suivant le parcours proposé sur le Lonely Planet (Plaza San Martin, Galerias Pacifico, Florida, Obelisco, Plaza de Mayo, …) puis la rue Defensa. La ville est plaisante, agréable et l'architecture très européenne (pour ne pas dire parisienne) mais on sent quand même que l'âge d'or est passé.

- Restaurant Parilla Chiquilin pour enfin goûter le bœuf argentin.

Samedi 24 mars 2012 :

- Visite des quais avec le bateau école de l’armée argentine : joli quartier.

- Direction l’aéroport vers 10h par taxi (150 Ars).
Retour en Namibie, août 2011: English translation pending
by Musungu · 2012-01-24 · 84 replies
Sa préparation a été longue, un peu distendue, mais ça y est : mon carnet de voyage est achevé. Le voici ...

Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...

09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.

10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.

1

2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...

La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.

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Compte rendu de croisière sur le MSC Splendida du 22 au 29 octobre 2011 English translation pending
by Carostef38 · 2012-01-09 · 19 replies
bon, je sais, je suis à la bourre, mais ne dit on pas : mieux vaut tard que jamais ?????😎

allez, je me lance. nous avons donc effectuer notre première croisière en octobre dernier, pour nos 20 ans de mariage - un second voyage de noces !!! 😉

j'avais lu à plusieurs reprises qu'après une première croisière, on ne pouvait plus s'en passer ! et bien c'est vrai ! même mon mari qui n'était pas emballé par le système "croisière" a A DO Ré, et il en redemande ! franchement c'est le top !

donc, nous sommes descendus en TGV de la gare de LYON PART DIEU, direction MARSEILLE. Arrivés à la gare st charles, nous avons pris un taxi (22 euros la course) qui nous a emmené DEVANT le magnifique bateau ! (déjà les vacances commencent trop bien, pas de voiture à conduire, de péage, de bouchons...., le top !)

on arrive donc aux environs de 13h, et on attend un peu dans la salle d'embarquement, puis ils annoncent l'enregistrement ! je m'y étais prise trop tard pour valider en ligne mon enregistrement (bien que j'avais bien lu ici qu'il valait mieux le faire pour éviter les longues files d'attente lors de l'embarquement), mais finalement, il n'y avait pas tellement de monde en tout début d'après midi, donc ça a été très rapide. on aura donc pas attendu longtemps ! ensuite, on passe à la traditionnelle photo devant le bateau (et nous avons été ravis de l'avoir faite, car ça nous fait un super souvenir ! :D

puis on passe la fameuse passerelle qui nous mène sur le majestueux splendida !!! là, on est accueilli par une haie d'honneur du personnel très accueillant qui nous salue à notre passage. une hôtesse nous conduit ensuite à notre cabine. les valises arriveront un peu plus tard ! on fait le tour de la cabine (c'est assez vite fait hein, c'est pas un palace , c'est juste une cabine intérieure 😛), et on repart direction.... le buffet ! ba oui, on a faim quand même ! on remplit donc le ptit bidon au buffet BORA BORA, puis on part faire le tour du bateau (1er tour succinct, on aura bien le temps de visiter plus tard)
Croisière sur le Norwegian Epic le 1er septembre 2012 English translation pending
by Chris13130 · 2011-08-24 · 60 replies
Bonjour a tous, 🙂

voila on a réserver depuis quelques jours une croisière sur le NCL Epic (la com de Cédric a bien marcher visite du bateaux, primeur des départ sur Marseille...) nous parton avec notre fils (qui aura presque trois ans au moment de la croisière)

départ le 01/09/2012 le trajet : Marseille, Barcelone, en mer, Naple, Rome, Livourne, Villefranche, Marseille

quelque question pour commencer: - si des membres du forum on l intention de faire cette croisière - comment marche la carte de fidélité de NCL Europe (l attitude) - Qui a fait des excursion avec NCL en français - Quel est votre avis sur le bateau

voila pour le moment (je crois que l on en auras pas mal d autre😛)

merci d avance pour vos réponse

ps: on est tops content 🙂🙂🙂🙂



Compte rendu de deux croisières dans les Caraïbes Serenade of the Seas, RCCL (17-24 juillet 2011) English translation pending
by Reglisse68 · 2011-08-09 · 18 replies
Voici le compte rendu de nos 15 jours de croisières dans les caraïbes à bord du Serenade of the Seas (compagnie royal caribbean). Nous avons en fait enchaîné deux croisières de 7 jours (17 et 24 juillet 2011).

ESCALES : Puerto Rico (San Juan), la Barbade (Bridgetown), Sainte Lucie (Castries), Antigua (Saint John’s), Saint Martin (Philipsburg), Sainte Croix (Frederiksted), Puerto Rico (San Juan), Saint Thomas (Charlotte Amalie), Saint Kitts (Basseterre), Aruba (Oranjestad), Curacao (Willemstad), Puerto Rico (San Juan).

Le compte rendu se décompose en plusieurs parties :

- précisions sur l’avant croisière

- détails de toutes les escales

- précisions sur le fait d’enchaîner 2 croisières

- précisions sur le bateau

- précisions sur les escales achetés à la compagnie royal caribbean

- précisions sur la météo en juillet

PRECISIONS SUR L’AVANT CROISIERE

Pour arriver jusqu’à San Juan nous sommes partis depuis l’aéroport de Madrid. Concernant le parking longue durée (largua estancia) il faut le réserver par téléphone et en parlant espagnol… 119,40€ pour 17 jours (pour d’autre durée voir site internet de l’aéroport de madrid puis lien vers parking). On laisse la voiture au parking, on monte dans la navette qui vous emmène aux terminaux 1,2 et 3. Si comme nous le vol décolle depuis le terminal 4S, pas de panique, il faut descendre au terminal 1 puis prendre une autre navette gratuite qui vous dépose au terminal 4. Là il faut faire enregistrer les bagages. Après il y a un métro automatique qui fait la liaison gratuitement avec le terminal 4S. Il ne reste plus qu’a attendre, monter dans l’avion et dormir !

De nombreuses heures après (9h), nous arrivons à Miami pour une escale de 3h15 au départ et qui finalement n’a durée que 2h00 car nous sommes partis en retard de Madrid. Là c’est le début de la course… Il faut descendre de l’avion, prendre le métro automatique pour aller à l’immigration (contrôle des passeports, empreintes, photographies et réponse à quelques questions), récupérer ses bagages, passer à la douane, redéposer ses bagages en suivant les points jaunes au sol pour qu’ils soient scannés, reprendre le métro automatique qui vous ramène au point de départ puis embarquer dans l’avion pour San Juan. Nous avons courus pendant 2h00 non stop pour reprendre l’avion à la porte voisine de celle dont on sortait depuis Madrid… Si vous faites comme nous (passer par Miami pour une question de budget) ne prévoyez pas moins que 2h00 d’escale !

Quelques heures plus tard nous sommes arrivés à San Juan. Après récupération des bagages, nous sommes à la recherche d’un taxi. Le prix est fixé par le gouvernement : 10$ pour isla verde, 15$ pour ocean park, condado, miramar, 19$ pour le vieux San Juan. A cela s’ajoute 1$ par bagage.

Après une nuit à l’hôtel à Condado, nous sommes de nouveau à la recherche d’un taxi pour le port (18$). Attention le quai où est amarré le serenade of the seas n’est pas à côté du vieux San Juan. Pour l’enregistrement c’est simple : dépôt des bagages, contrôle des papiers, portique de sécurité, création de la sea pass au comptoir puis photographie et on monte à bord ! Comme d’habitude c’est bien organisé !

DETAILS DES ESCALES

Tous les prix sont en US $

🙂LA BARBADE (Bridgetown)

Le terminal est situé à 1,5km du centre-ville. Pour se rendre au centre ville il faut aller toujours tout droit.

A la recherche d’un taxi pour se rendre au parc botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. A 6 personnes on a payé 20$ par personne (tarif réglementé par le gouvernement) et le taxi nous a attendu une fois au jardin. Joli jardin avec deux parcours permettant de voir des plantes exotiques (12,65$ par personne). Retour vers la ville de Bridgetown en faisant une courte pause à Bathsheba pour prendre des magnifiques photos de la côte atlantique sauvage. C’est un paysage sublime !

Arrivée en ville à 11h30, promenade et shopping, quelques jolies maisons coloniales puis retour au bateau à pied.

Repas à bord.

A la recherche d’un taxi pour visiter une petite usine d’embouteillage de Rhum « mount gay rhum ». 8$ pour le taxi pour 2 personnes mais on ne saura jamais si c’était le prix pour un trajet ou pour l’aller-retour vu que pour le retour il n’est pas venu nous chercher ! Nous sommes retournés au bateau à pied (20min) et presque arrivés au port nous avons croisé le taxi qui était en fait juste en retard… La visite de l’usine coûte 8$ par personne. En fait le guide vous explique l’histoire de la société puis on rentre dans une salle de cinéma qui explique comment on fait le rhum puis on déguste 4 rhums différents puis on va dans l’usine pour voir l’embouteillage. La visite se termine par 2 verres (un de Pasao et l’autre d’une crème de quelque chose) offerts au bar. Une expérience sympa pour découvrir l’univers du rhum même si on ne voit pas réellement la fabrication. Pour ceux qui préfèrent la plage il y en avait une juste à côté.

🙂SAINTE LUCIE (Castries)

Le bateau est amarré à 1,5 km en dehors de la ville. En sortant du port la ville est à droite.

A la recherche d’un taxi pour se rendre dans la ville de la soufrière (37km) pour voir les deux pitons (40$ par personne). Trop cher on s’est rabattu sur le bus local. Le départ est situé au centre ville près du marché couvert pour touristes… 8$ pour 2 personnes pour un trajet, départ du bus lorsque tous les sièges sont pris (14 il me semble). Après 1h15 de trajet dans la forêt tropicale sur une route, parfois bonne parfois complètement défoncée nous voici arrivés dans le village de la Soufrière. Nous avons rapidement compris pourquoi les bus de touristes s’arrêtent pour prendre des photographies des pitons depuis la colline sans descendre dans le village. C’est un village pauvre, où nous étions mal à l’aise en étant les seuls européens. Nous avons vu des enfants nus devant certaines maisons faites de morceaux de taule et de planches. Nous sommes restés 20 minutes en ville puis nous sommes remontés dans un autre bus pour faire le chemin inverse. Aucun regret d’avoir fait cette excursion parce que je pense qu’il faut aussi voir le côté non touristique des îles. 8$ pour le trajet dans l’autre sens et 1h00 après (le chauffeur roulait bien plus vite, attention estomac sensible !) nous voici de retour à Castries.

Promenade dans le marché couvert puis retour au bateau à pied.

Repas à bord

Détente après le périple du matin…

🙂ANTIGUA (Saint John’s)

Le bateau est amarré en ville.

Promenade dans la ville pour voir les petites maisons ainsi que la cathédrale qui est d’après les panneaux en rénovation depuis plus de 10 ans après un tremblement de terre… (pas sur qu’un jour elle soit réouverte à la visite !) Pas grand-chose à voir.

Détente et baignade à la plage de Dickenson bay, 3$ par personne et par trajet (on était à 6 dans le taxi) et le chauffeur revient vous chercher. Très jolie plage avec des palmiers, du sable blanc et une eau turquoise à 28°C… Le paradis !

Repas à bord.

Shopping dans les boutiques du port.

🙂SAINT MARTIN (Philipsburg)

Le bateau est amarré à 2km de la ville (25 minutes à pied). La ville se situe à gauche en sortant du port. Pour se rendre en ville une navette bateau existe : 4$ le trajet par personne ou 6$ en trajet illimité par personne.

A la recherche du bus local pour se rendre à Marigot, la capitale côté français, dans une des 2 rues commerçantes de Philipsburg. Il n’y a pas d’arrêt, lorsqu’on voit le bus où il y a écrit Marigot il faut lever la main (2$ par trajet et par personne). Visite de Marigot, magnifique point de vue depuis le fort Louis (après 15 min de montée).

Nous avons voulu ensuite se rendre à la plage située sur la baie Nettlé qui d’après les guides de voyage était belle… On a marché pendant 1h pour tenter d’accéder à la plage (habitation tout le long), traversés des quartiers très pauvres (et oui même en France on a des bidonvilles habités par des Français !) pour finalement se rendre compte que la baie nettlé est un endroit où il est impossible de se baigner.

En fait la belle plage (la baie aux prunes) est située après la baie Nettlé mais ça on l’a su trop tard.

Visite de Philipsburg après avoir repris le bus dans l’autre sens (1$ par personne, il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi le tarif change…). Jolie petite ville « artificielle » pour les touristes dans un style hollandais mais avec l’eau turquoise en plus.

Repas à bord et détente après la marche de 2h du matin…

🙂SAINTE CROIX (Frederiksted)

Le bateau est amarré en ville.

Souhaitant découvrir le snorkeling nous avons décidé d’acheter une excursion du bateau même si d’habitude on fait toujours tout par nous même. Nous avons fait du snorkeling à Buck island (99$ par personne), c’était magnifique ! Le fond est exceptionnel et les poissons magnifiques. Il existe un sentier balisé à suivre pour découvrir le fond marin, un employé nous a guidé vu que c’était notre baptême en snorkeling.

Repas à bord.

Visite de Frederiksted et du marché devant le port. Des jolies maisons et une belle allée de palmiers royaux de Cuba.

🙂PUERTO RICO (San Juan)

Le bateau est amarré en face du vieux San Juan.

Nous sommes descendus l’esprit léger (contrairement aux autres qui finissaient leur semaine de croisière !!!) pour aller visiter San Juan. Le taxi coûte 20$ à 4 pour un trajet (donc 10$ pour nous). Le vieux San Juan est une jolie vieille ville. Nous avons visité le fort San Cristobal (5$ l’entrée par personne pour voir ce fort et le fort del morro). Superbe point de vue, sans être des fans de monuments historiques ce fort est sympa et bien entretenu. Toutes les explications sont données en espagnol et en anglais. Nous avons ensuite marché jusqu’au fort del Morro puis nous l’avons également visité. Nous avons même pu voir une démonstration de tir au canon. En sortant nous avons visité le marché des artisans (événement annuel, par chance ça tombait ce dimanche !) puis après avoir passé la porte de la ville nous avons marché sur le paseo de la princessa, une jolie allée. Vous avez aussi la possibilité de vous déplacer en prenant les bus locaux, ils sont gratuits. Nous avons attendu 30 minutes pour tenter de prendre le petit train gratuit puis finalement on a laissé tombé vu qu’on avait déjà parcouru toute la vieille ville à pied. Retour au bateau en taxi (13$ pour 2).

Repas à bord.

Détente.

🙂SAINT THOMAS (Charlotte Amalie)

Le bateau est amarré à 1,5km du centre ville. La ville est située à gauche du port.

Excursion snorkeling acheté par le bateau, 52$ par personne. Superbe sortie en mer en voilier pirate en direction d’une petite île. Nous avons vu des magnifiques poissons, du corail, des tortues et même une raie. Il y avait une superbe ambiance à bord du voilier, c’était génial. Meilleure sortie snorkeling parmi les 3.

Repas à bord.

Après midi shopping à Charlotte Amalie. Navette pour se rendre en ville (4$ par personne par trajet pour 5 minutes !). C’est ici que les prix sont les plus intéressants pour ceux qui cherchent des bijoux, des appareils photos, des montres… Retour au port à pied (20mn) en croisant deux gros iguanes au milieu d’un parc… !

🙂SAINT KITTS (Basseterre)

Le bateau est amarré en ville.

Excursion petit train et catamaran par le bateau, 154$ par personne. Visite de l’île en allant au nord de l’île à bord de l’ancien train qui servait à la récolte de canne à sucre puis retour au bateau en catamaran. Le petit train (à l’étage c’est ouvert) permet de découvrir la côte atlantique, les ruines des moulins à sucre et les petits villages assez pauvres. Le catamaran était une expérience géniale pour voir la côte côté caraïbe et se détendre allongé sur les filets.

Repas à bord.

Après midi plage à frigate bay, 24$ pour 2 aller retour. C’est une petite plage de sable noir où je me suis brûlée les pieds ! Ne pas oublier les petites chaussures pour l’eau et son tuba, on a vu des beaux poissons à quelques mètres du bord.

🙂ARUBA (Oranjestad)

Le bateau est amarré au centre ville.

Visite d’Oranjestad, marche jusqu’au jardin wilhemina park puis observation des nombreux pélicans posés sur les petites barques.

Excursion réservée par le bateau, on a fait du sous-marin à 99$ par personne. Etrange moyen pour découvrir les fonds marins, c’était sympa, on est descendu à 40mètres sous la surface de l’eau. Bien entendu en étant claustrophobe ce n’est pas la peine d’y penser !

Repas à bord.

Plage à Eagle beach, prendre le bus depuis Oranjestad (à 5 min à pied du bateau), c’est 2€30 par personne pour l’aller retour à la place de 18$ le trajet en taxi ! La plage d’eagle beach est splendide. Location possible de transat, de parasol, jetski…). Il n’y a pas de complexe hôtelier situé sur la plage.

Plage de Palm beach en marchant au bord de l’eau puis au bord de la route depuis Eagle beach (15 minutes). Superbe avec ses palmiers mais avec plusieurs gros hôtels situés sur la plage. Plage moins nature qu’Eagle beach.

Retour au bateau en bus local.

🙂CURACAO (Willemstad)

Le bateau est amarré à 1km du centre ville. Surtout ne pas prendre le taxi pour se rendre à Punda le quartier commerçant, il faut marcher pendant 15 minutes puis prendre le ferry gratuit.

Balade jusqu’au pont tournant (en rénovation) pour découvrir Otrabanda.

Excursion snorkeling par le bateau dans les spanish water. 74$ par personne. Plongée autour d’une épave, très nombreux poissons très colorés. Balade en bateau dans le quartier chic des eaux espagnoles.

Repas à bord.

Visite du quartier de Punda après avoir pris le ferry. Joli marché flottant et belle église. Joli front de mer handelskade typiquement hollandais.

PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES

Lors de la réservation des deux croisières nous avons réservé la même cabine pour les deux semaines pour ne pas déménager entre les deux croisières.

Dès notre arrivée à bord nous avons prévenu notre garçon de cabine et nous sommes également rentrés en contact avec l’ambassadeur international parlant français nommé Ivan (un employé super professionnel !!! d’ailleurs c’était l’employé du mois !). Le samedi soir lorsque tout le monde a sorti ses bagages nous avions un carré vert collé sur notre porte. Le dimanche matin nous avons été récupéré nos deux nouvelles seas pass pour la deuxième semaine et on nous a donné deux coupons jaunes « in transit ». On est descendu du bateau en utilisant nos anciennes seas pass puis nous avons traversé le hall avec les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « in transit »). Le soir on est passé au portique de sécurité puis directement à la photographie (pas besoin de s’enregistrer à nouveau). Nous n’avons pas eu besoin de faire nos valises, tout est resté dans les tiroirs et le grand ménage a quand même était fait.

PRECISIONS SUR LES ESCALES ACHETEES SUR LE BATEAU

Ayant l’habitude de faire nos escales par nous-mêmes, nous avons préparé notre voyage journée par journée. Pour saint Kitts nous souhaitions faire le petit train et pour Aruba le sous marin. Or nous avons réalisé que par nous-mêmes le prix de revient était plus important que par le bateau. Nous supposons qu’ils ont un tarif de groupes vu le nombre de places achetés. Avant de partir nous avions donc réservé ces deux excursions.

Les 3 autres excursions ont été achetées à bord du bateau au fur et à mesure des jours car nous nous sommes rapidement rendu compte que faire du snorkeling seul n’est pas évident sans connaître les lieux précis où aller. D’autre part trouver une entreprise qui en propose sur le port n’est pas évident non plus (tarif trop cher, plongée au pied du bateau, devoir attendre que d’autres clients arrivent pour pouvoir partir…)

PRECISIONS SUR LE BATEAU

C’est un bateau agréable à vivre.

Nous étions au pont 3 qui est extrêmement pratique car il faut descendre au pont 2 pour sortir du bateau et monter au pont 4 pour aller manger le soir.

Il n’y a pas beaucoup de boutiques (autant que sur le splendour of the seas pour ceux qui connaissent) mais en même temps nous on ne vient pas pour ça et il y en a assez à chaque escale !

Côté nourriture c’est toujours excellent que ce soit le petit déjeuner au windjammer, le buffet du midi au même endroit ou le repas du soir au restaurant. Nous n’avons pas été dans les restaurants à thème. Nous étions au service de 18h00 la première semaine et au service de 20H30 la deuxième semaine. La première semaine sur une table de 6 avec 4 canadiens et la deuxième semaine sur une table de 2 près d’un hublot (merci Yvan !)

Côté langue française, la documentation importante est en français ainsi que la carte du restaurant.

Côté hygiène, rien à déclarer sur le bateau à proprement parlé mais c’est le manque d’hygiène des clients qui laisse à désirer. Des personnes qui mangent dans leur chambre laissent ensuite les plateaux à moitié plein (vive le gaspillage) au milieu du couloir plutôt que dans leur chambre ! De même de nombreuses personnes rentrent à bord du bateau et dans les salles à manger sans utiliser le gel hydro-alcoolique pour se laver les mains. Le personnel devrait certes être plus obligeant de ce côté-là mais c’est surtout un manque d’hygiène de la part des passagers… Sinon tout est toujours propre, tout est lustré et désinfecté!

Côté activités on a le choix : mini golf, terrain de basket, mur d’escalade, solarium avec piscine et 1 jacuzzi, piscine extérieure avec 2 jacuzzis (un peu petite les jours en mer mais largement suffisante sinon), casino, bingo, spectacles…

Côté population, 60 francophones pour la première semaine et 120 pour la deuxième. D’après Yvan d’habitude c’est plutôt 20 par semaine ! Très peu de français de métropole mais beaucoup de Canadiens et de Martiniquais, Guadeloupéens… Sans vouloir généraliser, nous avons d’ailleurs étés très étonnés de voir que le dialogue n’était pas du tout évident avec les français hors métropole qui, pour ceux avec qui on a tenté de dialoguer (4 groupes différents), restent entre eux. Les américains sont comme d’habitude très ouverts même lorsqu’ils se rendent compte que vous n’êtes pas américains et que vous parlez très mal leur langue ! Nous avons également vu beaucoup de portoricain à bord.

PRECISION SUR LA METEO

De ce côté plus de peur que de mal vu que juillet est dans la saison des pluies ! En fait nous avions toujours beau temps avec 30°C minimum et 70% d’humidité minimum aussi mais le matin ou le soir nous avions droit à une grosse averse de quelques minutes. Parfois c’est couvert en début de matinée puis le soleil se lève et là on se dit que finalement il faisait moins chaud quand c’était couvert !

Si vous avez des questions n’hésitez pas !
Voyage de cinq semaines au Québec et dans les provinces maritimes English translation pending
by Cendryon · 2011-06-30 · 153 replies
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).

Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!

Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)

Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!

A bientôt ! 😉
Budget pour aller voir un spectacle du Cirque du Soleil à Las Vegas? English translation pending
by Kallisto · 2011-05-04 · 51 replies
Bonsoir à tous,

Je crois que je vais être obligée de revoir mon budget à la baisse. J'ai bien compté 80 euros/3 pour la nourriture par jour, le budget voiture, le budget hôtels... et je m'aperçois que cela bloque au niveau de Las Vegas et du Cirque du Soleil. Nous voulions aller voir K mais au prix des places (130 $/personne catégorie 2) cela ne va pas êre possible.

Alors ma quesion est la suivante : nous serons à Vegas en semaine en juin et d'après vous peut-on trouver des places le soir même à prix réduit ?

Merci pour vos réponses.

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