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Mascate après le passage du cyclone? (Oman) English translation pending
Bonjour
Je voulais savoir si le cyclone a laissé des traces a muscate. si oui de quel ordre? Merci
achami
Je voulais savoir si le cyclone a laissé des traces a muscate. si oui de quel ordre? Merci
achami
Nizwa comme ville de base (Oman) English translation pending
Bonjour,
Je me posais une question.
Quand je vois tous les itinéraires usuels, je constate que l'hébergement change chaque nuit. Pour une question de confort, je souhaite passer quatre nuits à Nizwa ou dans ses alentours pour pouvoir visiter la région, c'est-à-dire Jebel Shams, Misfat, Bahla, Jebel Akhbar pendant la journée et rentrer le soir.
Est-ce envisageable?
Question subsidiaire, conduite la nuit est-il dangereux?
Merci pour vos réponses
Je me posais une question.
Quand je vois tous les itinéraires usuels, je constate que l'hébergement change chaque nuit. Pour une question de confort, je souhaite passer quatre nuits à Nizwa ou dans ses alentours pour pouvoir visiter la région, c'est-à-dire Jebel Shams, Misfat, Bahla, Jebel Akhbar pendant la journée et rentrer le soir.
Est-ce envisageable?
Question subsidiaire, conduite la nuit est-il dangereux?
Merci pour vos réponses
Itinéraire de 12 jours à Oman English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà bien épluché forums et blogs pour construire l'itinéraire que nous allons faire à Oman en octobre 2018, mais j'aurai besoin de quelques avis supplémentaires, et j'ai des questions.
Je précise que nous sommes une famille de 4 qui pratiquons beaucoup le canyoning en autonomie (avec rappels au besoin) et qui en sommes fans.
Dimanche: arrivée en soirée, nuit Mascate.
Lundi: Courses +Wadi Albriyeen (rando aquatique de 3-4h) -nuit white beach fins en bivouac Mardi: Bimmah sinkhole-Wadi shab 3-4h (nuit en bivouac white beach fins) Mercredi: Wadi Tiwi (3-4h rando), wahiba sand (nuit en tente bédouine dans un camp) Jeudi: Wadi Bani khalid (rando aquatique 3-4h), Sour (si assez de temps)- Nuit en bivouac ras al add pour lever matinal avec espoir observation ponte tortues. Vendredi: route matinale vers Surgar dunes, sur place l'après midi. (Bivouac) Samedi: Sugar dunes-Nizwa (Nuit à Nizwa, bivouac ou hôtel..) Dimanche: jebel akdhar (wadi bani Habib: rando 1h, Plateau de Sayq, trek 3-4h AR jusqu'à masirat al shreeqiyeen). (Nuit bivouac jebel akdhar ou hôtel Bahla?) Lundi: Fort de jabreen, Bahla, al haynn, wadi damm. (nuit en bivouac jebel sham ou trop haut (froid) nuit en guest house à al hamra??) Mardi; Jebel sham: balcony walk. Peut-on rouler dans le canyon An Nakhur?, misfat al abriyin Mercredi: Bani Awf : route+ bilat sayt+ snake canyon (où peut-on louer une corde pour le descendre en rappel dans les environs??) jeudi: Wadi al abyad+ Nakhl (fort et sources chaudes), retour à mascate (nuit en hôtel) Vendredi: Matinée à mascate (mosquée du sultant qaboos + lavage de voiture). Vol pour la France dans l'après-midi. J'ai donc souligné mes questions, au fur et à mesure, et j'en ai encore!
- Cet itinéraire vous semble t'il correct? - Pensez vous qu'il serait mieux de le faire dans l'autre sens? - Aurais je dû supprimer un étape ou regrouper certaines activités dans la même journée pour essayer de caser une matinée snorkeling sur les îles damayniat? - Peut-on dormir facilement à deux dans une toyota prado 7 places en mettant des matelas dans le coffre?
Merci de vos réponses!
Dimanche: arrivée en soirée, nuit Mascate.
Lundi: Courses +Wadi Albriyeen (rando aquatique de 3-4h) -nuit white beach fins en bivouac Mardi: Bimmah sinkhole-Wadi shab 3-4h (nuit en bivouac white beach fins) Mercredi: Wadi Tiwi (3-4h rando), wahiba sand (nuit en tente bédouine dans un camp) Jeudi: Wadi Bani khalid (rando aquatique 3-4h), Sour (si assez de temps)- Nuit en bivouac ras al add pour lever matinal avec espoir observation ponte tortues. Vendredi: route matinale vers Surgar dunes, sur place l'après midi. (Bivouac) Samedi: Sugar dunes-Nizwa (Nuit à Nizwa, bivouac ou hôtel..) Dimanche: jebel akdhar (wadi bani Habib: rando 1h, Plateau de Sayq, trek 3-4h AR jusqu'à masirat al shreeqiyeen). (Nuit bivouac jebel akdhar ou hôtel Bahla?) Lundi: Fort de jabreen, Bahla, al haynn, wadi damm. (nuit en bivouac jebel sham ou trop haut (froid) nuit en guest house à al hamra??) Mardi; Jebel sham: balcony walk. Peut-on rouler dans le canyon An Nakhur?, misfat al abriyin Mercredi: Bani Awf : route+ bilat sayt+ snake canyon (où peut-on louer une corde pour le descendre en rappel dans les environs??) jeudi: Wadi al abyad+ Nakhl (fort et sources chaudes), retour à mascate (nuit en hôtel) Vendredi: Matinée à mascate (mosquée du sultant qaboos + lavage de voiture). Vol pour la France dans l'après-midi. J'ai donc souligné mes questions, au fur et à mesure, et j'en ai encore!
- Cet itinéraire vous semble t'il correct? - Pensez vous qu'il serait mieux de le faire dans l'autre sens? - Aurais je dû supprimer un étape ou regrouper certaines activités dans la même journée pour essayer de caser une matinée snorkeling sur les îles damayniat? - Peut-on dormir facilement à deux dans une toyota prado 7 places en mettant des matelas dans le coffre?
Merci de vos réponses!
Oman sur la ficelle English translation pending
Bonjour à tous,
J'écris ce post pour donner quelques informations sur Oman, EAU car les posts datent et le pays ainsi que ses infrastructures ont bien évolués. Nous avons difficilement trouvés les informations nécessaires mais ça faisait parti du charme de la destination et on y arrive quand même!
Nous étions en escale à Dubai et en avons porfité pour partir 10 jours à Oman en revenant d'Inde. Nous nous considérons comme des voyageurs petits budgets en recherche de bons plans, vous comprendrez pourquoi nous n'avons pas loué de 4x4.
Première question, les déplacements. Obligation de louer une voiture en l'absence de train et manque de bus, à moins de ne visiter que la capitale. Le prix du pétrole à environ 0.35 rend un road trip très accessible dans ce pays relativement chère. Viens la question du 4x4... Nous avons louer une Ford Figo de Dubai pour 15 jours (17e/j). Le 4x4 n'est absolument pas obligatoire, même pour faire du camping sauvage. Le pays a développé un grand nombre d'axes routiers, donnant accès à la plupart des sites. Le 4x4 est surtout nécessaire pour les montagnes dont Djebel Akdhar et s'évader hors des sentiers pour un autre budget.
Nous avons eu accès à bandar keiran, wadi shab, wadi tiwi, la route traversant sharqiya sands et longeant la côte qui n'est ni plus ni moins qu'une highway, même djebel shams. Il s'agit d'une piste accessible à la plupart des véhicules pour ce dernier, renseignez vous tout de même avant avec les touristes. Evidemment, les locaux qui vendent des lift en début de pistes vous dirons que la fin de piste est compliqué mais on a même croisé une petite Opel. Allez y tranquille et prenez de l'élan pour les 2/3 "grosses pentes", c'est tout. C'est le seul écart off road que l'on s'est permis.
Vérifier bien les loueurs en EAU pour passer la frontière. Tous ne le permettent pas. Budget par exemple majore de 20% sont tarif pour un passage en Oman. La meilleure option trouvé a été National Rent. Veillez a réserver suffisamment à l'avance, genre une semaine, car ils ont besoin de vous fournir certains documents.
Pour le camping sauvage, évidemment plus simple en 4x4 où il suffit de s'enfoncer ou on veut, nous avons presque toujours trouvé des spots tranquilles. Sinon, et bien on dormait dans la voiture. Ca nous est arrivé 4 fois et pas si dérangeant en fin de compte. A Mascate, noté que la plage que l'on retrouve sur internet pour camper, jeirah beach je crois, n'est plus accessible. Mais une autre plage un peu plus loin est super. Nous avons passé trois superbes nuits tranquilles a Yitti beach. White beach, près de wadi tiwi est aussi accessible facilement, mais un peu fréquenté, même par des 4x4. Arrêtez vous juste avant! Et plus un chat, le rêve. Au niveau du Djebel Shams vous pouvez vous poser au sommet au bord du canyon mais sinon, il y a un air de picnic à 2 kms de la grotte (?) vers Misfat, tranquille aussi.
Après, le camping est vraiment dans la culture, mettez vous dans des endroits cachés par simple pudeur. Faites surtout bien attention aux wadis! Où l'eau peut monter très vite!! Et si vous avez optez pour la connection internet pour votre GPS smartphone, pas très chère d'ailleurs, utilisez google satellite pour voir un peu les coins!
Pour ce qui est du matériel de camping, nous n'avions rien! Pas besoin en Inde. Nous nous sommes arrêtés a Carrefour Deira, juste à côté de l'aéroport de Dubai, où vous trouverez TOUT le nécessaire, à petit budget. Il y a aussi des Carrefous à Oman!
Pour les visas, nous avons prit le 10jours à la frontière. Demandez où est le bureau d'assurance pour Oman si vous n'en avez pas pris au préalable car il vous en faut une, 60euros pour 10 jours. Vous ne pouvez que la prendre à la frontière! Inutile d'essayer de l'assurer dans la prochaine ville à moins chère, ils ne peuvent pas!
Pour les tortues, optez plutôt pour Ras al Had à la plage du phare au bout, si vous boudez un peu la réserve payante et son resort. Nous n'en avons malheureusement pas vu, ce n'était pas la période. Mais on a vu des traces, des coquilles et des ossements de tortues et beaucoup de trous d'anciens nids. C'est pour dire qu'elles sont là aussi!
Pour des randos de toutes les heures, direction Misfat!
Pour les EAU, Liwa et dormir sur la route de Moreeb dune valent le détour.
J'avais entendu parlé d'Oman pour ses plongés. Elles doivent être magnifiques mais aussi très onéreuses, dans la centaine d'euros. J'ai préféré garder ce budget pour replonger en Indonésie, 5x moins chères. Faut faire des choix pour voyager longtemps..
Je crois que l'on a dépensé dans les 700euros tout compris avec l'équipement pour camper, en deux semaines, pour donner une idée.
Voilà, il doit manquer des choses mais j'espère que ca aidera les prochains routards, il n'y a pas que le tourisme de luxe à Oman. C'est un pays absolument magnifique parfait pour s'évader, que je conseillerais sans l'ombre d'un doute!
Arno
J'écris ce post pour donner quelques informations sur Oman, EAU car les posts datent et le pays ainsi que ses infrastructures ont bien évolués. Nous avons difficilement trouvés les informations nécessaires mais ça faisait parti du charme de la destination et on y arrive quand même!
Nous étions en escale à Dubai et en avons porfité pour partir 10 jours à Oman en revenant d'Inde. Nous nous considérons comme des voyageurs petits budgets en recherche de bons plans, vous comprendrez pourquoi nous n'avons pas loué de 4x4.
Première question, les déplacements. Obligation de louer une voiture en l'absence de train et manque de bus, à moins de ne visiter que la capitale. Le prix du pétrole à environ 0.35 rend un road trip très accessible dans ce pays relativement chère. Viens la question du 4x4... Nous avons louer une Ford Figo de Dubai pour 15 jours (17e/j). Le 4x4 n'est absolument pas obligatoire, même pour faire du camping sauvage. Le pays a développé un grand nombre d'axes routiers, donnant accès à la plupart des sites. Le 4x4 est surtout nécessaire pour les montagnes dont Djebel Akdhar et s'évader hors des sentiers pour un autre budget.
Nous avons eu accès à bandar keiran, wadi shab, wadi tiwi, la route traversant sharqiya sands et longeant la côte qui n'est ni plus ni moins qu'une highway, même djebel shams. Il s'agit d'une piste accessible à la plupart des véhicules pour ce dernier, renseignez vous tout de même avant avec les touristes. Evidemment, les locaux qui vendent des lift en début de pistes vous dirons que la fin de piste est compliqué mais on a même croisé une petite Opel. Allez y tranquille et prenez de l'élan pour les 2/3 "grosses pentes", c'est tout. C'est le seul écart off road que l'on s'est permis.
Vérifier bien les loueurs en EAU pour passer la frontière. Tous ne le permettent pas. Budget par exemple majore de 20% sont tarif pour un passage en Oman. La meilleure option trouvé a été National Rent. Veillez a réserver suffisamment à l'avance, genre une semaine, car ils ont besoin de vous fournir certains documents.
Pour le camping sauvage, évidemment plus simple en 4x4 où il suffit de s'enfoncer ou on veut, nous avons presque toujours trouvé des spots tranquilles. Sinon, et bien on dormait dans la voiture. Ca nous est arrivé 4 fois et pas si dérangeant en fin de compte. A Mascate, noté que la plage que l'on retrouve sur internet pour camper, jeirah beach je crois, n'est plus accessible. Mais une autre plage un peu plus loin est super. Nous avons passé trois superbes nuits tranquilles a Yitti beach. White beach, près de wadi tiwi est aussi accessible facilement, mais un peu fréquenté, même par des 4x4. Arrêtez vous juste avant! Et plus un chat, le rêve. Au niveau du Djebel Shams vous pouvez vous poser au sommet au bord du canyon mais sinon, il y a un air de picnic à 2 kms de la grotte (?) vers Misfat, tranquille aussi.
Après, le camping est vraiment dans la culture, mettez vous dans des endroits cachés par simple pudeur. Faites surtout bien attention aux wadis! Où l'eau peut monter très vite!! Et si vous avez optez pour la connection internet pour votre GPS smartphone, pas très chère d'ailleurs, utilisez google satellite pour voir un peu les coins!
Pour ce qui est du matériel de camping, nous n'avions rien! Pas besoin en Inde. Nous nous sommes arrêtés a Carrefour Deira, juste à côté de l'aéroport de Dubai, où vous trouverez TOUT le nécessaire, à petit budget. Il y a aussi des Carrefous à Oman!
Pour les visas, nous avons prit le 10jours à la frontière. Demandez où est le bureau d'assurance pour Oman si vous n'en avez pas pris au préalable car il vous en faut une, 60euros pour 10 jours. Vous ne pouvez que la prendre à la frontière! Inutile d'essayer de l'assurer dans la prochaine ville à moins chère, ils ne peuvent pas!
Pour les tortues, optez plutôt pour Ras al Had à la plage du phare au bout, si vous boudez un peu la réserve payante et son resort. Nous n'en avons malheureusement pas vu, ce n'était pas la période. Mais on a vu des traces, des coquilles et des ossements de tortues et beaucoup de trous d'anciens nids. C'est pour dire qu'elles sont là aussi!
Pour des randos de toutes les heures, direction Misfat!
Pour les EAU, Liwa et dormir sur la route de Moreeb dune valent le détour.
J'avais entendu parlé d'Oman pour ses plongés. Elles doivent être magnifiques mais aussi très onéreuses, dans la centaine d'euros. J'ai préféré garder ce budget pour replonger en Indonésie, 5x moins chères. Faut faire des choix pour voyager longtemps..
Je crois que l'on a dépensé dans les 700euros tout compris avec l'équipement pour camper, en deux semaines, pour donner une idée.
Voilà, il doit manquer des choses mais j'espère que ca aidera les prochains routards, il n'y a pas que le tourisme de luxe à Oman. C'est un pays absolument magnifique parfait pour s'évader, que je conseillerais sans l'ombre d'un doute!
Arno
Traversée Tamanrasset-Djanet English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons, mon mari et moi, de faire une traversée Tamanrasset-Djanet en novembre prochain. Auriez-vous une agence locale à nous recommander ? Nous pensons le faire en 4x4 mais est ce que çà vaut le coup de faire une méharée de 2 ou 3 jours ?
Merci d'avance de vos conseils. 🙂
Attention: Daech appelle à tuer les touristes et les policiers au Maroc English translation pending
Salut tous le monde!😐
Attention à vous rien d'étonnant à cette annonce à mon avis.Un jour ou l'autre ça terminera mal au Maghreb entre corruption hautement généralisé, explosion démographique, écarts énormes de richesses, pillages des pays par des vautours, orientation vers du tourisme sexuel, faudra juste quelques années de sécheresse ou l'explosion du prix du blés.
Après j'avais fais des stages de self ex krav maga et on avait un exercice.Juste avec un couteau de cuisine un type peut faire beaucoup de dégâts!🙁
https://www.youtube.com/watch?v=lJm_xOYzH_c
http://www.bladi.net/daech-touristes-policiers-maroc,41719.html
L’organisation terroriste "Daech" appelle ses disciples au Maroc, en Tunisie, en Libye et en Algérie à s’attaquer aux touristes étrangers dans ces pays, en les incitant à préparer leurs opérations dans le secret le plus absolu.
L’appel émis selon des sources du quotidien Akhbar Al Yaoum par un dirigeant de "Daech" de Rikka, en Syrie, s’adresse principalement aux "loups solitaires" et aux groupes composés de 2 ou 3 personnes, les incitant à prendre pour cible les officiers de police, après avoir espionné et surveillé leurs domiciles. Daech recommande également à ses hommes de tuer les innocents de différentes manières, notamment avec des armes blanches, mais aussi mener des attentats contre les touristes étrangers dans ces pays, précise la même source.
L’organisation terroriste fait appel à ce que l’on appelle "les loups solitaires", après avoir échoué à conduire des opérations terroristes directes au Maghreb, où elle n’arrive pas à s’étendre comme en Irak et en Syrie. En mars dernier, le groupe terroriste "Daech" avait menacé de voler les armes à feu des équipes de "Hadar", dispositif anti-terroriste marocain, pour mener des opérations terroristes, avant d’inciter moins de deux semaines plus tard ses cellules à tuer les Marocains.
- Par: Bladi.net
Attention à vous rien d'étonnant à cette annonce à mon avis.Un jour ou l'autre ça terminera mal au Maghreb entre corruption hautement généralisé, explosion démographique, écarts énormes de richesses, pillages des pays par des vautours, orientation vers du tourisme sexuel, faudra juste quelques années de sécheresse ou l'explosion du prix du blés.
Après j'avais fais des stages de self ex krav maga et on avait un exercice.Juste avec un couteau de cuisine un type peut faire beaucoup de dégâts!🙁
https://www.youtube.com/watch?v=lJm_xOYzH_c
http://www.bladi.net/daech-touristes-policiers-maroc,41719.html
L’organisation terroriste "Daech" appelle ses disciples au Maroc, en Tunisie, en Libye et en Algérie à s’attaquer aux touristes étrangers dans ces pays, en les incitant à préparer leurs opérations dans le secret le plus absolu.
L’appel émis selon des sources du quotidien Akhbar Al Yaoum par un dirigeant de "Daech" de Rikka, en Syrie, s’adresse principalement aux "loups solitaires" et aux groupes composés de 2 ou 3 personnes, les incitant à prendre pour cible les officiers de police, après avoir espionné et surveillé leurs domiciles. Daech recommande également à ses hommes de tuer les innocents de différentes manières, notamment avec des armes blanches, mais aussi mener des attentats contre les touristes étrangers dans ces pays, précise la même source.
L’organisation terroriste fait appel à ce que l’on appelle "les loups solitaires", après avoir échoué à conduire des opérations terroristes directes au Maghreb, où elle n’arrive pas à s’étendre comme en Irak et en Syrie. En mars dernier, le groupe terroriste "Daech" avait menacé de voler les armes à feu des équipes de "Hadar", dispositif anti-terroriste marocain, pour mener des opérations terroristes, avant d’inciter moins de deux semaines plus tard ses cellules à tuer les Marocains.
- Par: Bladi.net
Retour d'un circuit au Sultanat d'Oman à vélo English translation pending
Bonjour et meilleurs voeux à tous les voyageurs,
Je suis de retour d'une ballade à vélo d'un mois au sultanat d'Oman. Je peux donner des infos pratiques à qui le souhaiterait !
@+
Ed
Je suis de retour d'une ballade à vélo d'un mois au sultanat d'Oman. Je peux donner des infos pratiques à qui le souhaiterait !
@+
Ed
Une croisière gay interdite de débarquer à Casablanca (Exotic Mediterranean) English translation pending
En avril dernier, la seconde édition du festival de danse orientale de Marrakech avait été interdite sous prétexte de la présence d’une danseuse israélienne. Hier samedi 30 juin, une escale de 2000 touristes homosexuels a subit le même sort. La décision émanerait en effet des autorités marocaines bien que le ministre du Tourisme, Lahcen Haddad dément tout refus d’autorisation d’accoster.
Le quotidien Akhbar Al Yaoum s’est même interrogé sur l’arrivée de ces 2000 touristes se déclarant, ouvertement homosexuels, en contradiction avec la loi marocaine. En effet, l’article 489 du code pénal punit l’homosexualité de «six mois à trois ans de prison et des amendes de 120 à 1200 dirhams.» Prévue ce dimanche, l’escale casablancaise, clou de la croisière « Exotic Mediterranean» en provenance du port de Barcelone n’a finalement pas eu lieu. […] L’agence organisatrice du voyage RSVP Vacations a qualifié dans une lettre adressée à ses 2000 clients, de différentes nationalités, cette interdiction de «déception». «Notre agent au port de Casablanca nous a avisé que les autorités ont refusé notre visite prévue le 1er juillet bien qu’elles nous l’aient confirmé précédemment», déplore l’agence RSVP Vacations, qui s’est faite une spécialité dans l’organisation des voyages des homosexuels et lesbiennes. […] Cette interdiction intervient dans un contexte socio-politique marqué par une vive confrontation entre deux courants : moderniste prônant la défense des libertés individuelles et un autre conservateur. L’appel, il y a quelques jours, de l’AMDH (Association marocaine des droits de l’Homme) en faveur les libertés sexuelles a fait sortir nombres de religieux de leurs gonds. En chœur, ils se disent hostiles à l’appel de l’ONG. L’un deux, le très controversée Abdellah Nahari, très proche du PJD, un ancien imam suspendu par le ministère des Affaires islamiques, vient d’appeler au meurtre du rédacteur en chef du quotidien Al Ahdath Al Maghribia, parce qu’il a défendu, dans un édito, la liberté sexuelle des Marocains et Marocaines.
Le quotidien Akhbar Al Yaoum s’est même interrogé sur l’arrivée de ces 2000 touristes se déclarant, ouvertement homosexuels, en contradiction avec la loi marocaine. En effet, l’article 489 du code pénal punit l’homosexualité de «six mois à trois ans de prison et des amendes de 120 à 1200 dirhams.» Prévue ce dimanche, l’escale casablancaise, clou de la croisière « Exotic Mediterranean» en provenance du port de Barcelone n’a finalement pas eu lieu. […] L’agence organisatrice du voyage RSVP Vacations a qualifié dans une lettre adressée à ses 2000 clients, de différentes nationalités, cette interdiction de «déception». «Notre agent au port de Casablanca nous a avisé que les autorités ont refusé notre visite prévue le 1er juillet bien qu’elles nous l’aient confirmé précédemment», déplore l’agence RSVP Vacations, qui s’est faite une spécialité dans l’organisation des voyages des homosexuels et lesbiennes. […] Cette interdiction intervient dans un contexte socio-politique marqué par une vive confrontation entre deux courants : moderniste prônant la défense des libertés individuelles et un autre conservateur. L’appel, il y a quelques jours, de l’AMDH (Association marocaine des droits de l’Homme) en faveur les libertés sexuelles a fait sortir nombres de religieux de leurs gonds. En chœur, ils se disent hostiles à l’appel de l’ONG. L’un deux, le très controversée Abdellah Nahari, très proche du PJD, un ancien imam suspendu par le ministère des Affaires islamiques, vient d’appeler au meurtre du rédacteur en chef du quotidien Al Ahdath Al Maghribia, parce qu’il a défendu, dans un édito, la liberté sexuelle des Marocains et Marocaines.
Hôtels avec chauffage à Samarcande-Khiva-Bukhara? (Ouzbékistan) English translation pending
Bonjour
Je voyage en famille fin décembre début janvier à Samarkand Khiva et Bukhara.
Nous n'avons pas trop peur du froid lorsque nous visitons les sites mais aimons après les ballades nous retrouver dans un endroit bien chauffé.
Quels hôtels nous conseilleriez vous avec ce critère qu'il faut prendre en considération à cette période.
Il fait aujourd'hui -7 à Khiva et +3 à Samarkand.
Pour Khiva j'ai retenu :
Islambek et Meros
Pour Bukhara : K.Komil et Akhbar
Pour Samarkand : Antica et Zarina
Merci de vos retours.
Merci de vos retours.
Circuit 10 jours à Oman en avril English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Nous partons à Oman avec ma femme et mon fils d'un an et demi début avril pour 10 jours. Objectif : mixer la découverte du pays via un road trip, et du repos/farniente pour nous 3. Et prendre quelques photos :)
Après recherches, et lectures des différentes discussions sur le sujet sur VoyageForum nous partons sur la boucle "classique" Mascate - Jebel Shams - Wahiba Sands - Sour - Mascate.
Avec location d'un 4x4 pour nous prémunir de tout problème de route.
Le circuit en détails ressemblerait à cela : - J1 arrivée à Mascate à la mi journée - Visite et Nuit Mascate - J2 visite Mascate - Nuit Mascate - J3 départ (et visite) vers Nakhl / Rusqat / Misfat - Nuit à Misfat ou autre à définir - J4 visite de Al Hamra / Bahla - Nuit à Antanara Jebel Shams (petit plaisir) - J5 visite Nizwa puis route vers Wahiba Sands - Nuit dans un camp à définir - J6 départ pour Sour - Wadi Bani Khalid - Nuit à Sour - J7 route côtière - Bimmah Sinkole - Wadi Shab - Nuit au Muscat Hills Resort - J8 -repos - Nuit au Muscat Hills Resort - J9 -repos - Nuit au Muscat Hills Resort - J10 repos - Départ en fin de journée pour aéroport / Mascate - Paris
Je pense que cela est cohérent mais n'hésitez pas à me dire si cela semble ambitieux. Notamment sur les distances et le temps en voiture. Pour info, notre enfant a l'habitude des longs trajets et les supporte très bien.
J'ai quelques questions pêle-mêle sur l'itinéraire et l'organisation du voyage.
- j'ai du mal à avoir de la visibilité sur les J3/4/5. Pensez vous que les distances/visites sont cohérentes dans cette espace temps ? Que dois je privilégier comme village/ville si nous devions faire l'impasse sur certains?
- la Wadi Bani Awf est il envisageable en 4x4 avec un enfant en bas âge ?
- j'ai lu des avis contradictoires : louer un 4x4 sur place serait plus économique (vs par Internet) ? Par ailleurs nous aurons besoin d'un siège bébé. Aucun problème ?
- pensez vous que nous devons "sacrifier" un jour de repos sur la fin pour prendre davantage de temps sur un autre endroit (ajouter un jour vers le Djebel Shams, atteindre Ras Al Hadd, autre village côtier entre Sour/Mascate) ?
Nous sommes un peu aventurier mais c'est la première fois que nous partons avec notre enfant dans ces conditions; tous conseils de parents ayant fait ce voyage seront donc bienvenus.
Merci par avance pour votre lecture et précieux conseils, Je partagerai avec vous notre carnet de voyage à notre retour,
Nicolas
Nous partons à Oman avec ma femme et mon fils d'un an et demi début avril pour 10 jours. Objectif : mixer la découverte du pays via un road trip, et du repos/farniente pour nous 3. Et prendre quelques photos :)
Après recherches, et lectures des différentes discussions sur le sujet sur VoyageForum nous partons sur la boucle "classique" Mascate - Jebel Shams - Wahiba Sands - Sour - Mascate.
Avec location d'un 4x4 pour nous prémunir de tout problème de route.
Le circuit en détails ressemblerait à cela : - J1 arrivée à Mascate à la mi journée - Visite et Nuit Mascate - J2 visite Mascate - Nuit Mascate - J3 départ (et visite) vers Nakhl / Rusqat / Misfat - Nuit à Misfat ou autre à définir - J4 visite de Al Hamra / Bahla - Nuit à Antanara Jebel Shams (petit plaisir) - J5 visite Nizwa puis route vers Wahiba Sands - Nuit dans un camp à définir - J6 départ pour Sour - Wadi Bani Khalid - Nuit à Sour - J7 route côtière - Bimmah Sinkole - Wadi Shab - Nuit au Muscat Hills Resort - J8 -repos - Nuit au Muscat Hills Resort - J9 -repos - Nuit au Muscat Hills Resort - J10 repos - Départ en fin de journée pour aéroport / Mascate - Paris
Je pense que cela est cohérent mais n'hésitez pas à me dire si cela semble ambitieux. Notamment sur les distances et le temps en voiture. Pour info, notre enfant a l'habitude des longs trajets et les supporte très bien.
J'ai quelques questions pêle-mêle sur l'itinéraire et l'organisation du voyage.
- j'ai du mal à avoir de la visibilité sur les J3/4/5. Pensez vous que les distances/visites sont cohérentes dans cette espace temps ? Que dois je privilégier comme village/ville si nous devions faire l'impasse sur certains?
- la Wadi Bani Awf est il envisageable en 4x4 avec un enfant en bas âge ?
- j'ai lu des avis contradictoires : louer un 4x4 sur place serait plus économique (vs par Internet) ? Par ailleurs nous aurons besoin d'un siège bébé. Aucun problème ?
- pensez vous que nous devons "sacrifier" un jour de repos sur la fin pour prendre davantage de temps sur un autre endroit (ajouter un jour vers le Djebel Shams, atteindre Ras Al Hadd, autre village côtier entre Sour/Mascate) ?
Nous sommes un peu aventurier mais c'est la première fois que nous partons avec notre enfant dans ces conditions; tous conseils de parents ayant fait ce voyage seront donc bienvenus.
Merci par avance pour votre lecture et précieux conseils, Je partagerai avec vous notre carnet de voyage à notre retour,
Nicolas
Retour d'un voyage entre filles à Oman English translation pending
Bonjour à tous
De retour d'un fantastique voyage de 12 jours à Oman, je tenais à vous faire part de quelques anecdotes, qui pourraient être utiles pour certains (ou plutôt certaines....) Nous sommes parties entre amies (2 jeunes femmes de 32 ans), avec pour objectif de découvrir Oman de la manière la plus appropriée selon nous, à savoir en camping sauvage Avant de partir nous nous sommes bien évidemment renseignées sur la sécurité dans ce pays et rien, absolument rien ne laissait paraître un quelconque argument contre cette idée de voyage en mode camping, entre filles : omanais extrêmement accueillants, camping sauvage autorisé partout dans le pays, respect des touristes, islam tout à fait modéré etc. Nous partions donc confiantes ! Sans vouloir rentrer dans les détails (mais ceux ou celles qui en souhaitent, je peux vous en donner), nous avons été extrêmement choquées par l’attitude de certains paysans : 1 homme nous avait repéré et est venu en pleine nuit nous retrouver au pied de la tente, en soulevant sa robe, et montrant très explicitement son sexe … : Monsieur pensais pouvoir faire son affaire. Autant vous dire qu’en pleine nuit, en pleine montagne, sans « vie » aux alentours, nous avons été plus qu’apeurées... Après lui avoir crié dessus il a compris que nous n’étions pas des putains, et est parti en nous précisant « there is no problem »…. Un autre paysan lors d’une balade dans un Wadi nous a gentiment montré le chemin de la rivière, tout en portant un regard sadique sur nous : il s’excitait et avait clairement le barreau !! Choquées, nous lui avons hurlé dessus. Il est parti en nous montrant ses fesses et son sexe…. Je tiens à vous préciser à nouveau que nous étions très bien couvertes !
Même si notre voyage a été d’une beauté sans nom, et que l’hospitalité des omanais nous a séduites, nous préférons prévenir les femmes souhaitant voyager ainsi. Très clairement, mieux vaut être accompagné d’un homme, ou rester à l’hôtel. Biensur, c’est aussi un coup de « malchance » mais vraiment, après cet épisode, nous n’étions plus tranquilles…
Je reste à votre disposition pour toute précisions !
De retour d'un fantastique voyage de 12 jours à Oman, je tenais à vous faire part de quelques anecdotes, qui pourraient être utiles pour certains (ou plutôt certaines....) Nous sommes parties entre amies (2 jeunes femmes de 32 ans), avec pour objectif de découvrir Oman de la manière la plus appropriée selon nous, à savoir en camping sauvage Avant de partir nous nous sommes bien évidemment renseignées sur la sécurité dans ce pays et rien, absolument rien ne laissait paraître un quelconque argument contre cette idée de voyage en mode camping, entre filles : omanais extrêmement accueillants, camping sauvage autorisé partout dans le pays, respect des touristes, islam tout à fait modéré etc. Nous partions donc confiantes ! Sans vouloir rentrer dans les détails (mais ceux ou celles qui en souhaitent, je peux vous en donner), nous avons été extrêmement choquées par l’attitude de certains paysans : 1 homme nous avait repéré et est venu en pleine nuit nous retrouver au pied de la tente, en soulevant sa robe, et montrant très explicitement son sexe … : Monsieur pensais pouvoir faire son affaire. Autant vous dire qu’en pleine nuit, en pleine montagne, sans « vie » aux alentours, nous avons été plus qu’apeurées... Après lui avoir crié dessus il a compris que nous n’étions pas des putains, et est parti en nous précisant « there is no problem »…. Un autre paysan lors d’une balade dans un Wadi nous a gentiment montré le chemin de la rivière, tout en portant un regard sadique sur nous : il s’excitait et avait clairement le barreau !! Choquées, nous lui avons hurlé dessus. Il est parti en nous montrant ses fesses et son sexe…. Je tiens à vous préciser à nouveau que nous étions très bien couvertes !
Même si notre voyage a été d’une beauté sans nom, et que l’hospitalité des omanais nous a séduites, nous préférons prévenir les femmes souhaitant voyager ainsi. Très clairement, mieux vaut être accompagné d’un homme, ou rester à l’hôtel. Biensur, c’est aussi un coup de « malchance » mais vraiment, après cet épisode, nous n’étions plus tranquilles…
Je reste à votre disposition pour toute précisions !
Wadis accessibles sans 4x4 ou à pied (Oman) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons bientôt partir 10 jours à oman début janvier et, un peu pris par le temps, nous n'avons pas réussi à louer de 4x4 (plus de dispo chez les loueurs à ce jour). Nous optons donc pour un tour en voiture : Mascate - Nakhal - Nizwa - Wahiba - Sur Étant donné que nous serons limités sans 4x4, je souhaiterais avoir des infos pour la visite des wadis.
Quels sont les wadis qui valent le détour et qui sont facilement accessibles en voiture ou à pied (max 2h de marche) ?
Faut il plutôt s'attarder dans les wadis du côté de Rustaq / Nakhal ou plutôt du côté de Sur (tiwi, shab, bani khalid) ?
Merci d'avance pour vos conseils!
Jennifer
Nous allons bientôt partir 10 jours à oman début janvier et, un peu pris par le temps, nous n'avons pas réussi à louer de 4x4 (plus de dispo chez les loueurs à ce jour). Nous optons donc pour un tour en voiture : Mascate - Nakhal - Nizwa - Wahiba - Sur Étant donné que nous serons limités sans 4x4, je souhaiterais avoir des infos pour la visite des wadis.
Quels sont les wadis qui valent le détour et qui sont facilement accessibles en voiture ou à pied (max 2h de marche) ?
Faut il plutôt s'attarder dans les wadis du côté de Rustaq / Nakhal ou plutôt du côté de Sur (tiwi, shab, bani khalid) ?
Merci d'avance pour vos conseils!
Jennifer
Que voir à... Oman English translation pending
Aperçu des principaux sites et lieux à visiter à Oman.
1- CÔTEDumq : ville portuaire avec des projets touristiques grâce notamment aux belles plages et quelques vieux forts qui l'entourent.Khor Rori : un site archéologique des environs de Salalah, dans le sud du pays.Madha : bizarrerie géographique, Madha est un petit territoire enclavé dans les Emirats qui contient lui-même une minuscule enclave émiratie.Mascate : la grande capitale du sultanat offre à la visite une vieille ville avec forteresses et palais, des musées et une corniche appréciée des promeneurs.Ile de Masirah : cette grande île désertique est réputée pour ses paysages, ses plages (et épaves), ses tortues et ses possibilités d'activités nautiques comme le surf, le kitesurf ou le windsurf.Péninsule de Musandam : c'est la pointe de l'Arabie, face à l'Iran avec qui elle est séparée par le détroit d'Ormuz. C'est un lieu superbe de falaises et de fjords qu'on peut découvrir en croisières au départ de la ville de Khasab. On y pratique également la randonnée, la plongée, l'observation des dauphins, de même qu'on peut y voir quelques vieux forts.Qalhat : les derniers vestiges de cette ancienne cité portuaire des alentours de Sur.Salalah : sur la côte sud, pas loin de la frontière yéménite. La ville offre un petit centre ancien et des possibilités de plongée ou de balades dans le désert et les montagnes voisines du Dhofar où poussent les arbres à encens. La côte jusqu'au Yemen présente de beaux paysages et des plages désertes.Sohar : cette ancienne capitale, ville natale de Sinbad, est avant tout une cité portuaire et commerciale avec des souks intéressants.Sur : un centre portuaire d'abord connu pour la construction des boutres. La ville possède encore une partie ancienne et trois petites forteresses. Plusieurs belles plages sur la route qui va de Sur à Mascate et d'excellente possibilités de plongée.Patrimoine naturelRéserve de Ras al-Jinz : une aire naturelle côtière consacrée à la protection des tortues vertes.Réserve côtière de Salalah : c'est un ensemble de petits "lagons côtiers" dans les environs de la ville du même nom. On y découvre de beaux paysages, nombre d'espèces d'oiseaux, plus quelques vestiges historiques ou archéologiques.2- INTÉRIEURAl Buraymi : oasis-frontière avec les Emirats Arabes Unis. Plusieurs vieux forts plus ou moins en état dans ses environs, de même que des fossiles en quantité.Bahla : une oasis située à une cinquantaine de kilomètres de Niwza connue pour sa forteresse classée à l'UNESCO, ses souks et ses poteries.Ibra : cette ville sert avant tout de base ou d'accès aux beaux paysages dunaire de Wahiba Sands.Ibri : la ville est d'abord intéressante pour ses environs avec ses villages, ses vieux forts et les vestiges de la cité de Bat classée UNESCO.Jabrin : ville du nord avec un imposant château-fort.Nakhal : c'est dans cette ville, à une bonne centaine de kilomètres de la capitale, qu'on peut voir une des plus imposantes forteresses de la péninsule arabique.Nizwa : la très ancienne cité, autrefois capitale, possède une vieux fort dans sa vieille ville et des souks intéressants. Nizwa est entourée des montagnes du Djebel Akhda dans lequel on peut trekker.Rustaq : cette ville du nord est dotée d'un fort imposant. Plusieurs grottes et "wadis" à découvrir dans ses environs.Sites archéologiques de Bat, Al-Khutm et Al-Ayn : trois sites de petites cités antiques des environs d'Ibri classés ensemble au patrimoine de l'UNESCO.Sinaw : une vieille ville, des souks et quelques villages à voir dans ses environs.Patrimoine naturelDjebel Akhda : ce massif montagneux de l'Hajar, autour de la ville de Nizwa, est apprécié des randonneurs. On peut y visiter plusieurs villages anciens comme Tanuf, quelques forts, et profiter des "wadi".Rub al-Khali : à cheval sur Oman et les pays voisins, c'est la plus grande étendue désertique de sable au monde. De magnifique paysages dunaires et quelques bédouins à découvrir en organisé.Sanctuaire de l'oryx arabe : cette zone désertique qui fut un temps inscrite à l'UNESCO abrite un des derniers troupeaux d'oryx d'Arabie (gazelles).Wahiba Sands : cette zone désertique du nord-est, longue de 180 km sur 80, est constitué de belles dunes parmi lesquelles vivent des bédouins à la culture et aux traditions encore bien présentes. On peut y randonner ou faire des méharées.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Sur la côte : Ile de Masirah; Péninsule de Musandam; Réserve côtière de Salalah; Salalah.
A l'intérieur : Bahla; Djebel Akhda; Rub al-Khali; Wahiba Sands.

- © VoyageForum -
1- CÔTEDumq : ville portuaire avec des projets touristiques grâce notamment aux belles plages et quelques vieux forts qui l'entourent.Khor Rori : un site archéologique des environs de Salalah, dans le sud du pays.Madha : bizarrerie géographique, Madha est un petit territoire enclavé dans les Emirats qui contient lui-même une minuscule enclave émiratie.Mascate : la grande capitale du sultanat offre à la visite une vieille ville avec forteresses et palais, des musées et une corniche appréciée des promeneurs.Ile de Masirah : cette grande île désertique est réputée pour ses paysages, ses plages (et épaves), ses tortues et ses possibilités d'activités nautiques comme le surf, le kitesurf ou le windsurf.Péninsule de Musandam : c'est la pointe de l'Arabie, face à l'Iran avec qui elle est séparée par le détroit d'Ormuz. C'est un lieu superbe de falaises et de fjords qu'on peut découvrir en croisières au départ de la ville de Khasab. On y pratique également la randonnée, la plongée, l'observation des dauphins, de même qu'on peut y voir quelques vieux forts.Qalhat : les derniers vestiges de cette ancienne cité portuaire des alentours de Sur.Salalah : sur la côte sud, pas loin de la frontière yéménite. La ville offre un petit centre ancien et des possibilités de plongée ou de balades dans le désert et les montagnes voisines du Dhofar où poussent les arbres à encens. La côte jusqu'au Yemen présente de beaux paysages et des plages désertes.Sohar : cette ancienne capitale, ville natale de Sinbad, est avant tout une cité portuaire et commerciale avec des souks intéressants.Sur : un centre portuaire d'abord connu pour la construction des boutres. La ville possède encore une partie ancienne et trois petites forteresses. Plusieurs belles plages sur la route qui va de Sur à Mascate et d'excellente possibilités de plongée.Patrimoine naturelRéserve de Ras al-Jinz : une aire naturelle côtière consacrée à la protection des tortues vertes.Réserve côtière de Salalah : c'est un ensemble de petits "lagons côtiers" dans les environs de la ville du même nom. On y découvre de beaux paysages, nombre d'espèces d'oiseaux, plus quelques vestiges historiques ou archéologiques.2- INTÉRIEURAl Buraymi : oasis-frontière avec les Emirats Arabes Unis. Plusieurs vieux forts plus ou moins en état dans ses environs, de même que des fossiles en quantité.Bahla : une oasis située à une cinquantaine de kilomètres de Niwza connue pour sa forteresse classée à l'UNESCO, ses souks et ses poteries.Ibra : cette ville sert avant tout de base ou d'accès aux beaux paysages dunaire de Wahiba Sands.Ibri : la ville est d'abord intéressante pour ses environs avec ses villages, ses vieux forts et les vestiges de la cité de Bat classée UNESCO.Jabrin : ville du nord avec un imposant château-fort.Nakhal : c'est dans cette ville, à une bonne centaine de kilomètres de la capitale, qu'on peut voir une des plus imposantes forteresses de la péninsule arabique.Nizwa : la très ancienne cité, autrefois capitale, possède une vieux fort dans sa vieille ville et des souks intéressants. Nizwa est entourée des montagnes du Djebel Akhda dans lequel on peut trekker.Rustaq : cette ville du nord est dotée d'un fort imposant. Plusieurs grottes et "wadis" à découvrir dans ses environs.Sites archéologiques de Bat, Al-Khutm et Al-Ayn : trois sites de petites cités antiques des environs d'Ibri classés ensemble au patrimoine de l'UNESCO.Sinaw : une vieille ville, des souks et quelques villages à voir dans ses environs.Patrimoine naturelDjebel Akhda : ce massif montagneux de l'Hajar, autour de la ville de Nizwa, est apprécié des randonneurs. On peut y visiter plusieurs villages anciens comme Tanuf, quelques forts, et profiter des "wadi".Rub al-Khali : à cheval sur Oman et les pays voisins, c'est la plus grande étendue désertique de sable au monde. De magnifique paysages dunaires et quelques bédouins à découvrir en organisé.Sanctuaire de l'oryx arabe : cette zone désertique qui fut un temps inscrite à l'UNESCO abrite un des derniers troupeaux d'oryx d'Arabie (gazelles).Wahiba Sands : cette zone désertique du nord-est, longue de 180 km sur 80, est constitué de belles dunes parmi lesquelles vivent des bédouins à la culture et aux traditions encore bien présentes. On peut y randonner ou faire des méharées.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Sur la côte : Ile de Masirah; Péninsule de Musandam; Réserve côtière de Salalah; Salalah.
A l'intérieur : Bahla; Djebel Akhda; Rub al-Khali; Wahiba Sands.

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Films hindous English translation pending
bonsoir tout le monde
alor je vous dis que j'ai un grand amour pour les films hindou
je ne parle pas des ancien mes surtout des nouveaux ceux de Bollywood
j'adore sharukhan j'adore la belle kareena kapoor, rani mukherjee est une foule d'autre acteurs
et j'espere un jour visiter l'inde in challah
Discussion autour du concours du mois de février 2013: « Des terres cultivées à travers le monde » English translation pending
Le concours photos de Février 2013 débute, enfin : « Des terres cultivées à travers le monde »
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!
Pour participer au concours, c'est ici : http://voyageforum.com/forum/concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797656/
Diaporama https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201302?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPPF2-6LmcKs2wE&feat=directlink
Merci à Hérikles
Faîtes-vous plaisir, et bon mois de février
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Pour participer au concours, c'est ici : http://voyageforum.com/forum/concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797656/
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Merci à Hérikles
Faîtes-vous plaisir, et bon mois de février
Comment se préparer mentalement à l'Inde? English translation pending
Bonjour,
je me présente : je suis Lycéen, j'ai 16 ans et je participe a un programme d'échange. J'ai fait une liste de 5 voeux , et on m'a annoncé aujourd'hui que c'était en Inde que je partirai vivre un an. J'y serai logé par une famille d'accueil (qui sera probablement assez aisée) et j'irai au Lycée Indien. Je ne sais pas encore dans quel région je vivrai. Ca sera mon premier "voyage" en solitaire (j'ai déjà vécu en autonomie mais rarement plus de 2 semaines)
Je suis ravis, incroyablement excité, j'ai conscience que ça sera probablement une expérience formidablement enrichissante... mais je suis aussi inquiet (c'est normal, je pense). Je ne suis pas sans savoir qu'il est illusoir de croire que l'Inde est un "pays magnifique" où tout est rose, et je sas qu'il présente des aspects difficiles à affronter, comme tout pays. J'avais conscience de la situation de l'Inde en mettant ce pays dans mes choix, c'était une décision réfléchie, que je ne regrette absolument pas.
Mais maintenant que ça devient réel, je panique un peu. Je ne sais pas comment je vais réagir face à l'extrême pauvreté et à la misère. Je pense que je dois me préparer à ça, mais comment ? Je me pose tant de questions :p Dois-je apprendre des bases d'Hindi ? Et vous, conseilleriez-vous à un jeune de partir là-bas ? N'est-ce pas une situation difficile pour un premier voyage ? Si un lycéen qui a vécu là-bas me lit, peut-il me parler de son experience ?
J'aurai sûrement encore pleins de questions, c'est encore un peu confus :) Merci d'avance :)
je me présente : je suis Lycéen, j'ai 16 ans et je participe a un programme d'échange. J'ai fait une liste de 5 voeux , et on m'a annoncé aujourd'hui que c'était en Inde que je partirai vivre un an. J'y serai logé par une famille d'accueil (qui sera probablement assez aisée) et j'irai au Lycée Indien. Je ne sais pas encore dans quel région je vivrai. Ca sera mon premier "voyage" en solitaire (j'ai déjà vécu en autonomie mais rarement plus de 2 semaines)
Je suis ravis, incroyablement excité, j'ai conscience que ça sera probablement une expérience formidablement enrichissante... mais je suis aussi inquiet (c'est normal, je pense). Je ne suis pas sans savoir qu'il est illusoir de croire que l'Inde est un "pays magnifique" où tout est rose, et je sas qu'il présente des aspects difficiles à affronter, comme tout pays. J'avais conscience de la situation de l'Inde en mettant ce pays dans mes choix, c'était une décision réfléchie, que je ne regrette absolument pas.
Mais maintenant que ça devient réel, je panique un peu. Je ne sais pas comment je vais réagir face à l'extrême pauvreté et à la misère. Je pense que je dois me préparer à ça, mais comment ? Je me pose tant de questions :p Dois-je apprendre des bases d'Hindi ? Et vous, conseilleriez-vous à un jeune de partir là-bas ? N'est-ce pas une situation difficile pour un premier voyage ? Si un lycéen qui a vécu là-bas me lit, peut-il me parler de son experience ?
J'aurai sûrement encore pleins de questions, c'est encore un peu confus :) Merci d'avance :)
Air France s'excuse (vol Casablanca-Paris) English translation pending
Mauvaise blague sur le roi du Maroc: Air France s’excuse
PUBLIÉ LE 25 DÉCEMBRE 2012 À 08H00 PAR FRANÇOIS DUCLOS DANSACTUALITÉ, INSOLITE - 0 COMMENTAIRE
La compagnie aérienne Air France a présenté ses excuses à tous les passagers d’un vol entre Casablanca et Paris, dont le retard pour cause d’atterrissage de l’avion du roi du Maroc avait provoqué une blague du pilote très mal perçue par plusieurs voyageurs. Le 5 décembre 2012 à l’aéroport de Casablanca, le vol d’Air France AF2497 vers Paris avait été retardé de 20 minutes au décollage, le temps que le roi Mohamed VI arrivant de Nador regagne les salons d’honneur. Expliquant le retard, le pilote de la compagnie nationale française avait alors conseillé aux passagers souhaitant se plaindre ou être indemnisés de se retourner vers le monarque en lui envoyant une lettre de réclamation à son adresse officielle au palais royal de Rabat. Boutade mal perçue, plusieurs passagers marocains ayant menacé de porter plainte pour diffamation à leur arrivée à Paris. Selon le site emarrakech.info citant l’édition du 24 décembre du quotidien arabophone Akhbar Al Yaoum, Air France a envoyé un courrier signé de la main du PDG Alexandre de Juniac à tous les passagers de ce vol, présentant ses excuses au nom du groupe. L’information n’a pas été confirmée par la compagnie. C'EST DU GRAND N'IMPORTE QUOI
La compagnie aérienne Air France a présenté ses excuses à tous les passagers d’un vol entre Casablanca et Paris, dont le retard pour cause d’atterrissage de l’avion du roi du Maroc avait provoqué une blague du pilote très mal perçue par plusieurs voyageurs. Le 5 décembre 2012 à l’aéroport de Casablanca, le vol d’Air France AF2497 vers Paris avait été retardé de 20 minutes au décollage, le temps que le roi Mohamed VI arrivant de Nador regagne les salons d’honneur. Expliquant le retard, le pilote de la compagnie nationale française avait alors conseillé aux passagers souhaitant se plaindre ou être indemnisés de se retourner vers le monarque en lui envoyant une lettre de réclamation à son adresse officielle au palais royal de Rabat. Boutade mal perçue, plusieurs passagers marocains ayant menacé de porter plainte pour diffamation à leur arrivée à Paris. Selon le site emarrakech.info citant l’édition du 24 décembre du quotidien arabophone Akhbar Al Yaoum, Air France a envoyé un courrier signé de la main du PDG Alexandre de Juniac à tous les passagers de ce vol, présentant ses excuses au nom du groupe. L’information n’a pas été confirmée par la compagnie. C'EST DU GRAND N'IMPORTE QUOI
Livres, récits... sur l'Inde English translation pending
Bonjour à tous.
Nous partons pour 3 semaines et demi au Rajasthan fin-Décembre. Comme à chaque voyage, nous nous documentons par les guides (routard etc...) bien sûr mais aussi par des récits biographiques ou historiques qui peuvent nous aider à éclairer et à mieux comprendre le pays avec ses traditions, son organisation sociale etc....
Qui aurait des idées ou des propositions à ce sujet?
Merci à tous
Comment aller seul à Petra depuis Taba Three Corners el Wekala? English translation pending
bonjour,
nous partons en famille (couple + enfant 2 ans) a l hotel three corners el wekala a taba le 01 septembre 2012 mais même au vu des événements dans la région nous décidons de partir seul visiter petra depuis notre hotel. nous recherchons des voyageurs qui souhaitent faire cette visite avec nous même si vous n'êtes pas dans le même hotel que nous. nous y serons du 01 au 08 septembre et aimerions faire 2 jours en jordanie à petra. qui connait comment y aller sans (trop) risquer sa vie 🙂 le coût des transport 🏴☠️ doit on obligatoirement passer par eliat (frontière israel)😠 merci de revenir vers nous rapidement vu que le départ (avec voyage prive) est bientot
nous partons en famille (couple + enfant 2 ans) a l hotel three corners el wekala a taba le 01 septembre 2012 mais même au vu des événements dans la région nous décidons de partir seul visiter petra depuis notre hotel. nous recherchons des voyageurs qui souhaitent faire cette visite avec nous même si vous n'êtes pas dans le même hotel que nous. nous y serons du 01 au 08 septembre et aimerions faire 2 jours en jordanie à petra. qui connait comment y aller sans (trop) risquer sa vie 🙂 le coût des transport 🏴☠️ doit on obligatoirement passer par eliat (frontière israel)😠 merci de revenir vers nous rapidement vu que le départ (avec voyage prive) est bientot
Quatre jours pleins à Oman... que peut-on faire? English translation pending
Salut à tous ! 😉
Une question simple ... selon les réponses et notre budget on pourrait envisager un stop-over à Oman en rentrant d'Asie.
Que peut-on envisager ... de faire pour découvrir ce pays, dans un temps limité ? ( 3 personnes, location de voiture éventuellement, hébergement simple)
Merci par avance
Bonne journée 🙂
Avis sur itinéraire en Inde du Sud + Agra? English translation pending
Bonjour à tous,
Avis à ceux qui ont déjà voyager en Inde du sud ;)
Je pars dans quelques jours en Inde... J'atteris à Bombay et je rejoins de suite mon cher et tendre à Poona. De là nous partons à Goa, puis Kochi, puis Madurai et enfin Pondichéry et Madras.
Pensez vous que c'est faisable en 2 semaines? Sachant que l'on voyage sac à dos et mini mini budget donc trajet en train/bus...
Je voulais egalement savoir combien de temps je dois me reserver pour Agra? Je compte prendre le train pour y aller ( départ de Bombay) et revenir en avion qlqs heures avant mon départ pour la France.
Un mois me parait si peuuuu pour visiter l' Inde, je suis dejà frustrée^^
Merci à tous :)
Avis à ceux qui ont déjà voyager en Inde du sud ;)
Je pars dans quelques jours en Inde... J'atteris à Bombay et je rejoins de suite mon cher et tendre à Poona. De là nous partons à Goa, puis Kochi, puis Madurai et enfin Pondichéry et Madras.
Pensez vous que c'est faisable en 2 semaines? Sachant que l'on voyage sac à dos et mini mini budget donc trajet en train/bus...
Je voulais egalement savoir combien de temps je dois me reserver pour Agra? Je compte prendre le train pour y aller ( départ de Bombay) et revenir en avion qlqs heures avant mon départ pour la France.
Un mois me parait si peuuuu pour visiter l' Inde, je suis dejà frustrée^^
Merci à tous :)
Là-bas...en Inde (vidéo) English translation pending
Je me revois sur ce forum au mois d'Aout dernier me demandant si je devais prendre un traitement contre le paludisme ou non...tout ça car pour la première fois de ma vie (et à 30 ans) je prenais un sac à dos direction... India
Voyage de 3 mois sans but précis tout seul.. J'ai parcouru une vingtaine de villes du sud au nord puis ma copine m'a rejoins le dernier mois. Au début je ne prenais quasiment pas de photo et ma camera dormait paisiblement dans mon sac, je voulais m'imprégner sans devenir spectateur... puis sur les 3 dernières semaine j'ai ressorti la caméra, j'ai filmé à droite à gauche et voici donc un petit montage en musique. A la base c'est aussi pour partager un bout de ce voyage avec les amis car pour raconter tout ce que j'ai vécu dans ce pays en 3 mois.. il faudrait... 3 mois. donc voici ce petit partage que je vous propose ici
http://www.dailymotion.com/video/xbuv67_la-basen-inde_travel
Bonne journée
Guillaume
Voyage de 3 mois sans but précis tout seul.. J'ai parcouru une vingtaine de villes du sud au nord puis ma copine m'a rejoins le dernier mois. Au début je ne prenais quasiment pas de photo et ma camera dormait paisiblement dans mon sac, je voulais m'imprégner sans devenir spectateur... puis sur les 3 dernières semaine j'ai ressorti la caméra, j'ai filmé à droite à gauche et voici donc un petit montage en musique. A la base c'est aussi pour partager un bout de ce voyage avec les amis car pour raconter tout ce que j'ai vécu dans ce pays en 3 mois.. il faudrait... 3 mois. donc voici ce petit partage que je vous propose ici
http://www.dailymotion.com/video/xbuv67_la-basen-inde_travel
Bonne journée
Guillaume
Anecdote d'un Indien en Ouzbékistan English translation pending
salut,
j'ai une petite anecdote a raconter, qui fera un peu echo (positif) avec le fil concernant la russie et les blacks. Je suis ici en Ouzbekistan en compagnie d'un Anglais d'origine Indienne qui ressemble beaucoup a un black americain.
Et tant sur Samarcande que sur Boukhara, il ne se passe pas 10 minutes sans que les gens lui lancent de grand bonjours, lui demandent de poser avec eux pour une photo. Il y'a meme des filles qui lui lancent des oeillades, voire des baisers. Meme les mamas ouzbeks veulent se faire photographier avec lui Un vrai regal ... pour les autres parce qu'a la fin il commence a en avoir un peu ras le bol d'etre une star! A cote, les petits touristes "whity" comme moi sont parfaitement transparents !
Je ne sais pas si c'est parce qu'il est Indien, qu'il ressemble a un black ou qu'il parle anglais mais j' apprecie beaucoup cette histoire, surtout quand je pense a l'accueil tres froid (euphemisme) que reservent pas mal de pays aux blacks...
Voila une petite anecdote du fin fond de l'asie centrale qui j'espere ne declenchera pas de discussion deplacee ou sterile
Bruno
j'ai une petite anecdote a raconter, qui fera un peu echo (positif) avec le fil concernant la russie et les blacks. Je suis ici en Ouzbekistan en compagnie d'un Anglais d'origine Indienne qui ressemble beaucoup a un black americain.
Et tant sur Samarcande que sur Boukhara, il ne se passe pas 10 minutes sans que les gens lui lancent de grand bonjours, lui demandent de poser avec eux pour une photo. Il y'a meme des filles qui lui lancent des oeillades, voire des baisers. Meme les mamas ouzbeks veulent se faire photographier avec lui Un vrai regal ... pour les autres parce qu'a la fin il commence a en avoir un peu ras le bol d'etre une star! A cote, les petits touristes "whity" comme moi sont parfaitement transparents !
Je ne sais pas si c'est parce qu'il est Indien, qu'il ressemble a un black ou qu'il parle anglais mais j' apprecie beaucoup cette histoire, surtout quand je pense a l'accueil tres froid (euphemisme) que reservent pas mal de pays aux blacks...
Voila une petite anecdote du fin fond de l'asie centrale qui j'espere ne declenchera pas de discussion deplacee ou sterile
Bruno
Retour d'Ouzbékistan: 18 jours à prix moyens English translation pending
Message envoye depuis un internet lent de Teheran : pas d'accent, de cedille etc… et beaucoup de problemes pour l'envoyer, peut-etre devrai-je le tronconner.
J'ai des adresses d'hotels ou guesthouses que j'ai beaucoup aime mais ce ne sont pas les moins chers. En plus comme j'avais tout reserve a l'avance par mail depuis ma maison, je ne pouvais pas marchander. Pour ceux qui veulent economiser au maximum, d'autres posts de ce forum donnent beaucoup de renseignements.
A Tachkent, j'avais choisi de prendre un hotel avec piscine en plein centre, le Poytaht Hotel, 3 etoiles, a cote de la place avec la statue de Amir Timur (Tamerlan) pour attenuer le coup de chaleur de l'arrivee, il est 90 dollars la double sur leur site et 70 dollars la single, alors je suis passee par l'agence advantour.com qui fait les memes chambres a 20 dollars de moins. Le contact que j'ai eu avec cette agence, Anvar Kodirov, a toujours ete aimable, rapide et efficace, tant par mail que par telelphone une fois en Ouzbekistan. Le Poytaht est tres agreeable, grandes chambres avec frigo, air cond, sale de bain, il y a 2 restaurants et un business center avec 4 ordi (8h à 20 h) dans l'hotel.
Nukus : ville torride et peu accueillante par rapport au tres bon accueil des autres villes ouzbeks, mais qui abrite de tres interessants musees sur l'archeologie des qalas, les forteresses du desert pres d'Ourgentch, et sur les peintres russes du debut du 20eme siecle persecutes par le regime sovietique. Nous n'avons pas aime l'accueil de l'hotel Jipek Joli. Jolies chambres et bon air conditionne, mais pas de possibilites de manger et avec cette chaleur, et la bonne diarrhee que nous ramenions de Tachkent, se trainer a pied a une demi-heure de l'hotel a pied etait au-dessus de nos forces. En fait je n'ai obtenu qu'ils tiennent ce qu'ils avaient promis par mail qu'en les menacant de les "tuer" sur le Voyageforum. Alors la gerante est arrive tous sourires en parlant de malentendu …
J'ai des adresses d'hotels ou guesthouses que j'ai beaucoup aime mais ce ne sont pas les moins chers. En plus comme j'avais tout reserve a l'avance par mail depuis ma maison, je ne pouvais pas marchander. Pour ceux qui veulent economiser au maximum, d'autres posts de ce forum donnent beaucoup de renseignements.
A Tachkent, j'avais choisi de prendre un hotel avec piscine en plein centre, le Poytaht Hotel, 3 etoiles, a cote de la place avec la statue de Amir Timur (Tamerlan) pour attenuer le coup de chaleur de l'arrivee, il est 90 dollars la double sur leur site et 70 dollars la single, alors je suis passee par l'agence advantour.com qui fait les memes chambres a 20 dollars de moins. Le contact que j'ai eu avec cette agence, Anvar Kodirov, a toujours ete aimable, rapide et efficace, tant par mail que par telelphone une fois en Ouzbekistan. Le Poytaht est tres agreeable, grandes chambres avec frigo, air cond, sale de bain, il y a 2 restaurants et un business center avec 4 ordi (8h à 20 h) dans l'hotel.
Nukus : ville torride et peu accueillante par rapport au tres bon accueil des autres villes ouzbeks, mais qui abrite de tres interessants musees sur l'archeologie des qalas, les forteresses du desert pres d'Ourgentch, et sur les peintres russes du debut du 20eme siecle persecutes par le regime sovietique. Nous n'avons pas aime l'accueil de l'hotel Jipek Joli. Jolies chambres et bon air conditionne, mais pas de possibilites de manger et avec cette chaleur, et la bonne diarrhee que nous ramenions de Tachkent, se trainer a pied a une demi-heure de l'hotel a pied etait au-dessus de nos forces. En fait je n'ai obtenu qu'ils tiennent ce qu'ils avaient promis par mail qu'en les menacant de les "tuer" sur le Voyageforum. Alors la gerante est arrive tous sourires en parlant de malentendu …
Itinéraire, budget et durée d'un tour du monde? English translation pending
Bonjour, je souhaite faire un tdm avec mon copain d'ici un an environ. Je vous soumet donc notre ébauche d'itinéraire pour savoir si c'est cohérent, pratique, et si les durées vous semblent logiques (nous comptons partir 1an/1an et demi):
Départ de Nice par la route arrêt à Barcelone (environ 1 semaine) ensuite 1 mois au Maroc, 2 semaines en Mauritanie puis Egypte (là je suppose avion indispensable!) environ 1 mois, Dubaï 2 semaines, Inde 1 mois, Bali 2 semaines, Thaïlande/Laos/Cambodge/Vietnam sur 3/4 mois, Chine 2 semaines puis Japon 1 mois, Australie 3 semaines, Papeete 1 ou 2 semaines, Brésil 3 semaines, Mexique 3 semaines, EU 1 mois (LA puis NYC) puis Canada 2 semaines et éventuellement petit passage à Londres avant retour.
Cela vous semble-t-il faisable? Pensez-vous qu'il est préférable de prendre nos billets d'avion séparemment (low coasts) ou en tdm? Un budget de 20 000€ pour 2 peut-il suffir sachant que nous sommes plutôt voyage routard même camping pour les destinations plus chères comme l'Australie et que nous sommes prêts à travailler sur place? D'après ce que j'ai vu sur le forum il semble difficile de travailler en Asie mais en Australie ou aux EU cela serait plus "simple"?
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre English translation pending
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Routes goudronnées à Oman? English translation pending
bonjour,
nous partons 12 jours à oman en janvier et comptons louer une voiture "standard" pendant cette durée. nous avons des difficultés à avoir des infos précise sur l'état d'avancement des routes goudronnées à ce jour.
savez vous où en est celle de mascat à sur ?
y a-t-il une possibilité de rejoindre la côte (al khaburah ou as sawayq) depuis ibri par ad dariz puis miskin ou depuis al hamra sans etre oblige de refaire la grande route mascat-nizwa ?
savez vous où se procurer une carte détaillée et à jour d'oman ?
a titre indicatif, avez vous le tarif approximatif du litre d'essence ?
Egypte, février 2006: antiquités et plongées tropicales English translation pending
19/02/06 -- PHOTOS A LA FIN --
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Bons plans et hébergement en Turquie et Syrie English translation pending
bonjour tous le monde
voila je suis nouveau sur ce forum
je compte aller avec un copain a Istanbul et puis en syrie
mais voila je ne connais que les villes que je desire visiter
plutot istanbul + des villes en syrie
Comme tous les etudiants mon budget est limité
pourriez vous me donner quelques trucs pour loger pas cher a istanbul
des conseils pour le voyage Istanbul Alep
le prix
et pour Alep ou damas pourrais je y trouver une auberge de jeunesse ou un hotel pas tres cher ?
je vais m'y rendre le debut du mois de septembre
je vous remercie d'avance
a bientot
Musique orientale English translation pending
Bonjour tout le monde !! Je m'adresse à quelque connaisseurs en chansons arabes, j'ai déjà quelques disques rapportés de Tunisie et du Maroc mais je voudrai en entendre d'autres !!alors si vous avez des références sur certains disques faites moi signe !!
merci d'avance
bizZz