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Qui fait la croisière au départ de Pointe-à-Pitre le 14 janvier 2018 English translation pending
Bonjour , nous avons réservé pour effectuer une croisière en couple dans les Antilles le 14 janvier 2018 au départ de Pointe à Pitre avec escales à Castries (ste Lucie) Bridgetown ( Barbade ) Port of Spain (Trinidad et Tobago ) St Georges's ( Grenade ) Roseau ( La Dominique ) Fort de France ( Martinique ) Pointe à Pitre (Guadeloupe ) Philipsburg ( St Martin ) Roadtown ( Iles Vierges Britanniques ) Kingstown ( St Vincent & les Grenadines ) Basseterre (St Kitts & Nevis ) St John's ( Antigua et Barbuda ) .. Toutes les informations et astuces sont bien les bienvenues pour bien préparer notre voyage de rêve.. Les excursions bateaux étant souvent onéreuses , nous aimerions savoir les différents moyens pour se rendre aux lieux incontournables de toutes ces escales . De plus, si certains d'entre vous feront cette croisière , on peut toujours s'entendre pour ces escapades ci qui diminuerait les coûts Merci pour votre aide précieuse.
Florence, la Toscane et San Gimignano: carnet de bord (vidéos) English translation pending
Je vous amène, aujourd’hui au cœur de la Toscane, dans une ville hors du commun, un vrai bijou rare et précieux dans un écrin extraordinaire, c’est à Florence.
Florence, la cité des Médicis est encore endormie, je vais vous conduire au Duomo, l’emblème de la ville. Je vais vous faire découvrir l'intérieur du dôme jusqu'à son sommet, la cathédrale Santa Maria et sa crypte, le Baptistère et ses célèbres portes.
Nous irons ensuite vers la Piazza della Signoria, pour découvrir la loggia Dei Lanzi est les magnifiques statues dont le David de Michel Ange ou Persée tenant la tête de Méduse. Après un rapide coup d’œil sur le Palazzio Vecchio et le Ponte Vecchio, je vous conduirai dans les collections rares de la galerie des offices pour admirer les Botticelli, Vinci ou autre peintres de la renaissance...
VOIR LA VIDEO DU PREMIER JOURS
Pour cette deuxième journée, je vais vous conduire du palazzio vecchio à Santa Croce, du palazzo Bargello au célèbre Ponte Vecchio Le Palazzo Vecchio est un palais-forteresse, en forme de parallélépipède situé sur la Piazza della Signoria, est un des plus beaux bâtiments de la ville. Il côtoie la Loggia dei Lanzi et les Offices. Son nom remonte au transfert des Médicis pour le nouveau Palais Pitti situé de l'autre côté de l'Arno, à partir de là, le palais sera qualifié de vecchio (« vieux » en italien).
La construction du palais débuta en 1299 sous la direction de l'architecte Arnolfo di Cambio. À l'origine, il portait le nom de Palazzo della Signoria (Palais de la Seigneurie) et était le siège du gouvernement de Florence (la Signoria). L'église Santa Croce est une basilique italienne. Sa construction commença le 3 mai 1294 sur les fondations d'une petite église érigée en 1252 par des franciscains peu après la mort de saint François d'Assise. Le Ponte Vecchio est le pont / rue piétonne / galerie marchande le plus ancien (XIVe siècle), le plus célèbre et le plus touristique de la ville de Florence dont il est l'emblème. Haut lieu de la joaillerie et orfèvrerie de luxe de la ville et de l'Italie, il traverse le fleuve Arno à son point le plus étroit, presque en face de la Galerie des Offices, entre l'Oltrarno et le Lungarno des rives gauche et droite. Ce pont couvert est soutenu par trois arcs, dont le plus grand mesure 30 m et les deux autres 27 m.
Le musée national du Bargello est un musée de Florence installé depuis 1865 dans le palais du Bargello, avec ses collections de sculpture gothique et de la Renaissance, qui sont les plus importantes d'Italie.
VOIR LA VIDEO DU SECOND JOURS
Pour la troisième journée, nous visiterons l’église San Lorenzo puis il sera temps de faire une ballade dans les rues animés de la ville, passer par les marchés (nuovo, san lorenzo). Nous nous attarderons sur la très spectaculaire chapelle des Médicis, enfin, nous irons jusqu’à la galeria dell accadémia pour y retrouver le David De Michel Ange.
VOIR LA VIDEO DU TROISIEME JOURS Nous quitterons Florence pour nous perdre un peu dans les collines toscanes et nous diriger vers San giminiano, la cité médiévale, dans la province de Sienne. La ville conserve presque intactes ses caractéristiques architecturales des XIIIe et XIVe siècles. San Gimignano commence son histoire aux alentours du Xe siècle où elle prend le nom du saint évêque de Modène, saint Gimignano, qui aurait sauvé le bourg des hordes barbares. San Gimignano connaît un grand développement durant le Moyen Âge grâce à la Via Francigena qui la traverse. Y fleurissent nombre d'œuvres d’art qui décorent les églises et les couvents et les grandes tours symboles de richesses et de pouvoir poussent au cœur du village.
VOIR LA VIDEO de SAN GIMINIANO
Florence, la cité des Médicis est encore endormie, je vais vous conduire au Duomo, l’emblème de la ville. Je vais vous faire découvrir l'intérieur du dôme jusqu'à son sommet, la cathédrale Santa Maria et sa crypte, le Baptistère et ses célèbres portes.
Nous irons ensuite vers la Piazza della Signoria, pour découvrir la loggia Dei Lanzi est les magnifiques statues dont le David de Michel Ange ou Persée tenant la tête de Méduse. Après un rapide coup d’œil sur le Palazzio Vecchio et le Ponte Vecchio, je vous conduirai dans les collections rares de la galerie des offices pour admirer les Botticelli, Vinci ou autre peintres de la renaissance...
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Pour cette deuxième journée, je vais vous conduire du palazzio vecchio à Santa Croce, du palazzo Bargello au célèbre Ponte Vecchio Le Palazzo Vecchio est un palais-forteresse, en forme de parallélépipède situé sur la Piazza della Signoria, est un des plus beaux bâtiments de la ville. Il côtoie la Loggia dei Lanzi et les Offices. Son nom remonte au transfert des Médicis pour le nouveau Palais Pitti situé de l'autre côté de l'Arno, à partir de là, le palais sera qualifié de vecchio (« vieux » en italien).
La construction du palais débuta en 1299 sous la direction de l'architecte Arnolfo di Cambio. À l'origine, il portait le nom de Palazzo della Signoria (Palais de la Seigneurie) et était le siège du gouvernement de Florence (la Signoria). L'église Santa Croce est une basilique italienne. Sa construction commença le 3 mai 1294 sur les fondations d'une petite église érigée en 1252 par des franciscains peu après la mort de saint François d'Assise. Le Ponte Vecchio est le pont / rue piétonne / galerie marchande le plus ancien (XIVe siècle), le plus célèbre et le plus touristique de la ville de Florence dont il est l'emblème. Haut lieu de la joaillerie et orfèvrerie de luxe de la ville et de l'Italie, il traverse le fleuve Arno à son point le plus étroit, presque en face de la Galerie des Offices, entre l'Oltrarno et le Lungarno des rives gauche et droite. Ce pont couvert est soutenu par trois arcs, dont le plus grand mesure 30 m et les deux autres 27 m.
Le musée national du Bargello est un musée de Florence installé depuis 1865 dans le palais du Bargello, avec ses collections de sculpture gothique et de la Renaissance, qui sont les plus importantes d'Italie.
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Pour la troisième journée, nous visiterons l’église San Lorenzo puis il sera temps de faire une ballade dans les rues animés de la ville, passer par les marchés (nuovo, san lorenzo). Nous nous attarderons sur la très spectaculaire chapelle des Médicis, enfin, nous irons jusqu’à la galeria dell accadémia pour y retrouver le David De Michel Ange.
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Thaïlande, ou comment s'habiller en nazi au centre commercial! English translation pending
Visiblement, l'histoire est une matière à laquelle le ministère de l'éducation thaï devrait consacrer un peu plus d'efforts et de budgets...😠




Leila Alaoui English translation pending
Photographe franco-marocaine disparue à l'âge de 33 ans dans les attentats de Ouagadougou la semaine dernière
On commençait à parler sérieusement d'elle dans le milieu photo...
Destin et talent brisés...
www.leilaalaoui.com/
www.leilaalaoui.com/
Nosy-Bé aux multiples facettes English translation pending
Ni journaliste-reporter, ni militant, ni touriste "bronze-cul", je voudrais juste partager quelques images de cette "île aux parfums" si controversée, mais si attachante !🙂
Des faits-divers sordides (dont l'actualité récente s'est faite écho), une réputation sulfureuse, une image souvent ternie par le comportement de "vazaha" en quête de plaisirs exotiques éphémères, ont fait de Nosy-Bé une destination mal-aimée.
Et pourtant !!! Quelle douceur de vivre, quel charme et quelle quiétude (surtout venant de "notre" 101è département "français" de Mayotte !)
Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.
Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.
En commençant par l'avenir: Les enfants.
Avant de rentrer en classe :
Cour de récré

Au travail


Sortie des classes
Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.
Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.
En commençant par l'avenir: Les enfants.
Avant de rentrer en classe :
Cour de récré

Au travail


Sortie des classes

Visiter les îles Féroé, profiter d'une nature préservée... English translation pending
Franchement , il a l air géial ce pays. ca donne vraiment envie d'y aller...
regardez ca avant de prendre vos billets, l nature y est trop belle, et super bien preservée!!!
https://www.youtube.com/watch?v=YsGI5zQ3Lr8&feature=youtu.be
http://www.bfmtv.com/planete/sea-shepherd-5-militants-arretes-pour-avoir-tente-d-empecher-un-massacre-de-dauphins-903809.html
regardez ca avant de prendre vos billets, l nature y est trop belle, et super bien preservée!!!
https://www.youtube.com/watch?v=YsGI5zQ3Lr8&feature=youtu.be
http://www.bfmtv.com/planete/sea-shepherd-5-militants-arretes-pour-avoir-tente-d-empecher-un-massacre-de-dauphins-903809.html
Mon ami part à l'autre bout du monde English translation pending
Bonjour à tous !
Veuillez m'excuser si ce genre de poste a déjà eu lieu, ce n'est pas dans mes habitudes de raconter ma vie sur des forums, mais je me dis que cela peut m'éclairer.
Alors voilà, je suis une jeune étudiante de 20 ans (donc..budget très limité...) et mon copain avec qui je suis depuis 1an et demi, et avec qui je vis, part pendant 1 ans minimum en Amérique du Sud avec un ami.
C'est un rêve qu'il porte en lui depuis des années, et en commençant notre relation je le savais déjà, seulement une petite voix en moi me disait qu'il allait annuler..hors le départ est dans maintenant moins de 3 mois et il a pris ses billets cette semaine.
Je suis partagée entre l'idée de le pousser à fond dans son rêve, et de l'autre je ne comprends pas qu'il puisse "m'abandonner", l'Amérique sera encore là dans 3 ans, quand j'aurai fini mes études...
L'idée de le laisser partir à des milliers de kilomètres me rend tellement triste, et me terrifie. Même si on se dit que l'on va tenir, que l'on a confiance en notre couple et qu'il est solide, j'ai très peur. Je sais qu'il n'y va pas pour faire la fête et draguer les filles mais j'ai peur que lorsqu'il rentrera, on ne soit pas sur le même longueur d'ondes (et cela vaut aussi pour ma vie à Paris aussi !!), je n'ai pas envie de souffrir comme un chien pendant 1 an alors qu'en rentrant on va se séparer..
Certes, il y a Skype, et je compte venir le voir minimum 1 fois cette année mais c'est très dur. Il serait parti 1 an pour ses études je serai déjà plus rassurée mais là je ne saurai même pas où il sera le soir même et je suis de nature très anxieuse et sensible.
Alors voilà, y-a t'il parmi vous des couples qui ont résisté, (ou pas), qui ont connu le problème similaire ? Merci de m'avoir lu.
Veuillez m'excuser si ce genre de poste a déjà eu lieu, ce n'est pas dans mes habitudes de raconter ma vie sur des forums, mais je me dis que cela peut m'éclairer.
Alors voilà, je suis une jeune étudiante de 20 ans (donc..budget très limité...) et mon copain avec qui je suis depuis 1an et demi, et avec qui je vis, part pendant 1 ans minimum en Amérique du Sud avec un ami.
C'est un rêve qu'il porte en lui depuis des années, et en commençant notre relation je le savais déjà, seulement une petite voix en moi me disait qu'il allait annuler..hors le départ est dans maintenant moins de 3 mois et il a pris ses billets cette semaine.
Je suis partagée entre l'idée de le pousser à fond dans son rêve, et de l'autre je ne comprends pas qu'il puisse "m'abandonner", l'Amérique sera encore là dans 3 ans, quand j'aurai fini mes études...
L'idée de le laisser partir à des milliers de kilomètres me rend tellement triste, et me terrifie. Même si on se dit que l'on va tenir, que l'on a confiance en notre couple et qu'il est solide, j'ai très peur. Je sais qu'il n'y va pas pour faire la fête et draguer les filles mais j'ai peur que lorsqu'il rentrera, on ne soit pas sur le même longueur d'ondes (et cela vaut aussi pour ma vie à Paris aussi !!), je n'ai pas envie de souffrir comme un chien pendant 1 an alors qu'en rentrant on va se séparer..
Certes, il y a Skype, et je compte venir le voir minimum 1 fois cette année mais c'est très dur. Il serait parti 1 an pour ses études je serai déjà plus rassurée mais là je ne saurai même pas où il sera le soir même et je suis de nature très anxieuse et sensible.
Alors voilà, y-a t'il parmi vous des couples qui ont résisté, (ou pas), qui ont connu le problème similaire ? Merci de m'avoir lu.
L'origine des H'mong au Vietnam! English translation pending
Bonjour a tous! pour ceux-qui sont interesses par l'ethnie H'mong, je pense que ce document ci-apres serait probablement interessant a lire!
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Location de Quad à Koh Lanta? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais aimé savoir s'il était possible de louer un quad à Koh Lanta ? Même si je conduis un scooter en France je trouve que le quad à 2 (je serais avec ma femme) est tellement plus agréable en vacances, plus safe et moins casse gueule aussi, pour pouvoir se balader tranquillement (nous en avions louer un à plusieurs reprises sur les îles de Grèce et c'est top !). L’Île de Koh Lanta est assez grande et je trouverai ça tellement dommage d'être en voiture ! Donc au pire ce sera le scooter mais bon... J'ai parcouru le web et les forums, et les infos concernant les locations de quads à Koh Lanta sont quasi inexistantes...
Merci beaucoup pour vos éclairages.
J'aurais aimé savoir s'il était possible de louer un quad à Koh Lanta ? Même si je conduis un scooter en France je trouve que le quad à 2 (je serais avec ma femme) est tellement plus agréable en vacances, plus safe et moins casse gueule aussi, pour pouvoir se balader tranquillement (nous en avions louer un à plusieurs reprises sur les îles de Grèce et c'est top !). L’Île de Koh Lanta est assez grande et je trouverai ça tellement dommage d'être en voiture ! Donc au pire ce sera le scooter mais bon... J'ai parcouru le web et les forums, et les infos concernant les locations de quads à Koh Lanta sont quasi inexistantes...
Merci beaucoup pour vos éclairages.
Pass de Mharech: coordonnées? (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous, je suis à la recherche de l'ardresse mail ou le numero de téléphone de l ' auberge camping oasis de la pass de mahrech , merci beaucoup à tous
Les Hmong (Vietnam) English translation pending
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Sécurité à Djerba English translation pending
Nous devons partir à Djerba en octobre prochain avec nos 2 enfants. Y a t il des risques liés à l'actualité aujourd'hui à partir sur cette île?
Merci pour vos reponses
"Ah ces fantasmes de blancs!" English translation pending
j'ai beaucoup aimé cet article plein d'humour, je partage ....
http://www.courrierinternational.com/...n_id=288...
http://www.courrierinternational.com/...n_id=288...
Baleines à Mirissa: maltraitance et mauvaise expérience? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de lire cet article où l'observation des baleines à Mirissa est décrite avec des mots très forts : on parle de maltraitance, d'un massacre. Les animaux harcelés (baleines, dauphins) fuient toujours plus loin, jusque dans les voies maritimes où des collisions avec les cargos ne sont pas rares. Au-delà de ça, les conditions pour les touristes sur les bateaux ont l'air affreuses : tangage énorme et mal de mer, embarcations en triste état.
Pour ceux qui n'ont pas encore pris leur tour, ça vaut le coup de reconsidérer l'idée.
Et pour ceux qui y sont allés : confirmez-vous ou non ? Les baleines sont-elles observées à distance respectueuse (plusieurs dizaines de mètres voire 100 mètres), par de petits groupes de quelques bateaux ?
Je n'ai pas prévu de me rendre au Sri Lanka prochainement, mais je trouve bon d'en savoir plus sur la question et de passer le mot. Le tourisme animalier se fait trop souvent au détriment des animaux visés.
Aujourd'hui, 23 janvier 2014: +4% pour changer l'euro en pesos argentins English translation pending
ca commence a devenir puissant la avec un change quasi de 10 pesos pour un euro au taux officiel
sans parler du change parallèle
jusqu'ou cela va-t_il aller? et quizz des prix en argentine dans l'avenir proche
je plein vraiment les gens la bas et me pose ces questions car je m'y rend en fin d'année
a plus
Itinéraire en Jordanie: 1 journée libre English translation pending
Bonjour,
nous partons en Jordanie 11 jours la 2eme quinzaine de mars et avons du mal à clôturer notre itinéraire: il nous reste une journée à remplir (mieux vaut ça que l'inverse!). Voici ce que nous prévoyons:
J1: arrivée à Aqaba (théoriquement à 16h mais l'horaire peut encore varier)
J2: récupération de la voiture de location, route vers Madaba, probablement en longeant la mer morte, découverte de Madaba N2: Madaba
J3: Jerash et ses environs N3: Madaba
J4: mer morte, mont nebo N4: Madaba
J5: route des rois, chateau de Kerak N5: Petra
J6 +J7: Petra N6 + N7: Petra . J8 + J9: excursion dans le Wadi Rum N8 + N9: Wadi Rum
J11: retour à Aqaba, dépot de la voiture de location N11: Aqaba
J12: avion back home (théoriquement à 16h mais l'horaire peut encore changer)
Il nous reste donc une journée et une nuit libre (J10+N10). Voici les possibilités qu'on envisage: 1. couper le J2 en 2 avec étape et nuit à Dana pour profiter de la réserve 2. couper J5 en 2 avec étape et nuit à Kerak mais les possibilités de logement ne nous ont pas convaincu 3. couper J5 en 2 avec étape à Dana 4. rester une nuit de plus à Madaba pour ajouter les chateaux du desert à notre voyage - mais les avis semblent dire que c'est beaucoup de route pour pas grand chose 5. passer plus de temps dans le nord (nuit à Amman?) pour mieux explorer la région (Umm Queis, Amman par exemple) - mais J2, J3 et J4 ne sont pas hyper chargés dans notre programme, on imagine pouvoir faire un peu plus que le minimum prévu.
Qu'en pensez vous? Y'a t'il des points qui manquent à notre itinéraire? Nous ne souhaitons pas passer trop de temps à Aqaba (le snorkeling, c'est pas notre truc).
Merci pour votre aide !
nous partons en Jordanie 11 jours la 2eme quinzaine de mars et avons du mal à clôturer notre itinéraire: il nous reste une journée à remplir (mieux vaut ça que l'inverse!). Voici ce que nous prévoyons:
J1: arrivée à Aqaba (théoriquement à 16h mais l'horaire peut encore varier)
J2: récupération de la voiture de location, route vers Madaba, probablement en longeant la mer morte, découverte de Madaba N2: Madaba
J3: Jerash et ses environs N3: Madaba
J4: mer morte, mont nebo N4: Madaba
J5: route des rois, chateau de Kerak N5: Petra
J6 +J7: Petra N6 + N7: Petra . J8 + J9: excursion dans le Wadi Rum N8 + N9: Wadi Rum
J11: retour à Aqaba, dépot de la voiture de location N11: Aqaba
J12: avion back home (théoriquement à 16h mais l'horaire peut encore changer)
Il nous reste donc une journée et une nuit libre (J10+N10). Voici les possibilités qu'on envisage: 1. couper le J2 en 2 avec étape et nuit à Dana pour profiter de la réserve 2. couper J5 en 2 avec étape et nuit à Kerak mais les possibilités de logement ne nous ont pas convaincu 3. couper J5 en 2 avec étape à Dana 4. rester une nuit de plus à Madaba pour ajouter les chateaux du desert à notre voyage - mais les avis semblent dire que c'est beaucoup de route pour pas grand chose 5. passer plus de temps dans le nord (nuit à Amman?) pour mieux explorer la région (Umm Queis, Amman par exemple) - mais J2, J3 et J4 ne sont pas hyper chargés dans notre programme, on imagine pouvoir faire un peu plus que le minimum prévu.
Qu'en pensez vous? Y'a t'il des points qui manquent à notre itinéraire? Nous ne souhaitons pas passer trop de temps à Aqaba (le snorkeling, c'est pas notre truc).
Merci pour votre aide !
Quelle agence de voyage choisir pour un séjour réussi en Chine English translation pending
Bonjour,
Cet automne je dois me rendre en Chine quelques semaines et j'aimerais passer par une agence de voyage pour organiser ce périple. Est-ce que certains d'entre vous pourraient me communiquer leurs retours d'expérience et me conseiller une agence avec qui ils ont récemment travaillé et dont ils ont été satisfait. Je suppose qu'il existe des agences locales qui offrent un bon rapport qualité/prix. En tout les cas toutes vos suggestions seront les bienvenues et vous en remercie par avance.
Très cordialement Bernard
Cet automne je dois me rendre en Chine quelques semaines et j'aimerais passer par une agence de voyage pour organiser ce périple. Est-ce que certains d'entre vous pourraient me communiquer leurs retours d'expérience et me conseiller une agence avec qui ils ont récemment travaillé et dont ils ont été satisfait. Je suppose qu'il existe des agences locales qui offrent un bon rapport qualité/prix. En tout les cas toutes vos suggestions seront les bienvenues et vous en remercie par avance.
Très cordialement Bernard
Où célébrer le 14 juillet en Thaïlande? English translation pending
Le week-end du 14 juillet approche !
Bangkok, Pattaya, Phuket, Hua Hin,
LePetitJournal.com a répertorié huit lieux ou les Français et leurs amis pourront célébrer comme il se doit la fête nationale française:
http://www.lepetitjournal.com/bangkok/accueil/restaurant-avec-newton-apple/159121-fete-nationale-francaise-ou-celebrer-le-14-juillet-en-thailande
http://www.lepetitjournal.com/bangkok/accueil/restaurant-avec-newton-apple/159121-fete-nationale-francaise-ou-celebrer-le-14-juillet-en-thailande
Festival Détours du Monde/10ème édition 18, 19 et 20 juillet 2013 à Chanac (Lozère) English translation pending
FESTIVAL DÉTOURS DU MONDE / 10ÈME ÉDITION
Festival des civilisations vivantes et populaires

18, 19 et 20 juillet 2013 à Chanac (Lozère)
« 10 ans d’activisme où la richesse naît à la rencontre des différences »
Festival libre, exigeant, citoyen, dynamique et populaire d'envergure nationale, Détours du Monde invite depuis 10 ans à un voyage des sens et de l’esprit, à la découverte des cultures de la terre et de l’humain en offrant des œuvres vivantes fortes, avec une vision cosmopolite, sans frontières sociales ni ethniques. A l'occasion de ce dixième anniversaire, de nombreux rendez-vous seront proposés aux festivaliers. Une conférence-débat menée par Pierre Rabhi ouvrira le festival. Tout au long des journées des 19 et 20 juillet, conférences-débats, solos du Monde, radio Rumeurs du Monde, arts de la rue, cirque, marché artisanal... et bien d'autres choses encore seront l'occasion de découvrir d'autres cultures et d'autres modes de pensée. Durant les soirées, une grande scène musicale festive et dansante sera investie par des musiciens venant des quatre coins du monde. Enfin, spécialement mise en place pour cette édition, une scène d'ici et d'ailleurs proposera aux festivaliers de découvrir différemment les artistes grâce à une scène de rencontres, en amont des concerts en soirée ; à la fois accessible, proche et éclectique, elle sera pour les spectateurs un lieu de générosité, d'écoute et de lâcher-prise…
Programme de cette 10ème édition
JEUDI 18 JUILLET
20h30 : Conférence de PIERRE RABHI, « Invitation à l'utopie et au faire ensemble »
VENDREDI 19 JUILLET
Scène d'ici et d'ailleurs : 18h30 : Lectures de et par MAGYD CHERFI
20H00 : Ouverture des portes du Champ de la Tour Inters scènes : HUGO MENDEZ / SOFRITO (UK/Tropical) 20H45 : ANTONIO RIVAS & JOAQUIN DIAZ (Création Régionale – Colombie/République Dominicaine) 22H30: BONGA (Angola/Portugal) 00H30: LA TROBA KUNG FU & GUEST (Catalogne) 01h30: HUGO MENDEZ / SOFRITO (UK/Tropical)
SAMEDI 20 JUILLET
Scène d'ici et d'ailleurs : 18h30 : FORABANDIT (Dialogue fertile entre troubadour occitan et asik anatolien) En partenariat avec le festival Radio France Montpellier et LR
20H00 : Ouverture des portes du Champ de la Tour Inters scènes : MATANZAS (Belgique/Latino) 20H45 : JUPITER & OKWESS INTERNATIONAL (République Démocratique du Congo) 22H30: MULATU ASTATKE & GUEST (Éthiopie) 00H30: VIOLONS BARBARES (Mongolie/Bulgarie) 1h30: MATANZAS (Belgique/Latino)
Pour plus d'informations sur la programmation, rendez-vous sur notre site : www.detoursdumonde.org (billetterie en ligne)
Tarifs :19&20 juillet : 1 soirée 21€ / Pass 2 jours 35€ Scènes d'ici et d'ailleurs : 1 entrée 5 € pour les spectateurs n’ayant pas acheté le billet du jour ou le pass 2 jours donnant accès aux concerts du soir Entrées gratuites pour les moins de 15 ans

18, 19 et 20 juillet 2013 à Chanac (Lozère)
« 10 ans d’activisme où la richesse naît à la rencontre des différences »
Festival libre, exigeant, citoyen, dynamique et populaire d'envergure nationale, Détours du Monde invite depuis 10 ans à un voyage des sens et de l’esprit, à la découverte des cultures de la terre et de l’humain en offrant des œuvres vivantes fortes, avec une vision cosmopolite, sans frontières sociales ni ethniques. A l'occasion de ce dixième anniversaire, de nombreux rendez-vous seront proposés aux festivaliers. Une conférence-débat menée par Pierre Rabhi ouvrira le festival. Tout au long des journées des 19 et 20 juillet, conférences-débats, solos du Monde, radio Rumeurs du Monde, arts de la rue, cirque, marché artisanal... et bien d'autres choses encore seront l'occasion de découvrir d'autres cultures et d'autres modes de pensée. Durant les soirées, une grande scène musicale festive et dansante sera investie par des musiciens venant des quatre coins du monde. Enfin, spécialement mise en place pour cette édition, une scène d'ici et d'ailleurs proposera aux festivaliers de découvrir différemment les artistes grâce à une scène de rencontres, en amont des concerts en soirée ; à la fois accessible, proche et éclectique, elle sera pour les spectateurs un lieu de générosité, d'écoute et de lâcher-prise…
Programme de cette 10ème édition
JEUDI 18 JUILLET
20h30 : Conférence de PIERRE RABHI, « Invitation à l'utopie et au faire ensemble »
VENDREDI 19 JUILLET
Scène d'ici et d'ailleurs : 18h30 : Lectures de et par MAGYD CHERFI
20H00 : Ouverture des portes du Champ de la Tour Inters scènes : HUGO MENDEZ / SOFRITO (UK/Tropical) 20H45 : ANTONIO RIVAS & JOAQUIN DIAZ (Création Régionale – Colombie/République Dominicaine) 22H30: BONGA (Angola/Portugal) 00H30: LA TROBA KUNG FU & GUEST (Catalogne) 01h30: HUGO MENDEZ / SOFRITO (UK/Tropical)
SAMEDI 20 JUILLET
Scène d'ici et d'ailleurs : 18h30 : FORABANDIT (Dialogue fertile entre troubadour occitan et asik anatolien) En partenariat avec le festival Radio France Montpellier et LR
20H00 : Ouverture des portes du Champ de la Tour Inters scènes : MATANZAS (Belgique/Latino) 20H45 : JUPITER & OKWESS INTERNATIONAL (République Démocratique du Congo) 22H30: MULATU ASTATKE & GUEST (Éthiopie) 00H30: VIOLONS BARBARES (Mongolie/Bulgarie) 1h30: MATANZAS (Belgique/Latino)
Pour plus d'informations sur la programmation, rendez-vous sur notre site : www.detoursdumonde.org (billetterie en ligne)
Tarifs :19&20 juillet : 1 soirée 21€ / Pass 2 jours 35€ Scènes d'ici et d'ailleurs : 1 entrée 5 € pour les spectateurs n’ayant pas acheté le billet du jour ou le pass 2 jours donnant accès aux concerts du soir Entrées gratuites pour les moins de 15 ans
Fêtes, festivals et célébrations annuelles au Québec? English translation pending
🙂 Bonjour Cousins Forumistes Québecois,
mon message s'adresse en premier à vous, mais pas que bien-sûr, pour m'éclairer sur les grands évennements festifs annuels au Québec, ou au Canada. Je n'entends pas par grand évennement le Festival du Rire (au demeurant passionnant et hilarant), par exemple, mais plutôt de manifestations "traditionnelles" d'envergure, qui font la promotion de la culture typique du Pays: du style, courses de traineaux, concours de bûcherons (pardon de verser dans le cliché) ou toutes autres que j'ignore, des plus "sérieuses" au plus "déjantées"...(je n'ai jamis visité le Québec&le canada).
Merci d'avance de vos réponses.
Bien cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
mon message s'adresse en premier à vous, mais pas que bien-sûr, pour m'éclairer sur les grands évennements festifs annuels au Québec, ou au Canada. Je n'entends pas par grand évennement le Festival du Rire (au demeurant passionnant et hilarant), par exemple, mais plutôt de manifestations "traditionnelles" d'envergure, qui font la promotion de la culture typique du Pays: du style, courses de traineaux, concours de bûcherons (pardon de verser dans le cliché) ou toutes autres que j'ignore, des plus "sérieuses" au plus "déjantées"...(je n'ai jamis visité le Québec&le canada).
Merci d'avance de vos réponses.
Bien cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Sécurité au Baltistan? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais me rendre avec un ami au Baltistan cet été et recherche des personnes connaissant bien la région ou y ayant été récemment et qui puissent me renseigner (de première main) sur la sécurité actuelle de la région.
Je connais très bien le cachemire (indien) voisin, mais ce serait une première au Pakistan et j'ai bien conscience que la situation est sans doute très différente. Merci pour vos réponses,
Raphaëlle
Je connais très bien le cachemire (indien) voisin, mais ce serait une première au Pakistan et j'ai bien conscience que la situation est sans doute très différente. Merci pour vos réponses,
Raphaëlle
Séjour au Laos en octobre 2013 English translation pending
Bonjour
Je pars avec mon ami au Laos en 2013. Nous aimons randonner et vivre aupres de la population . Merci de me faire part de votre expérience et de vos conseils pour un séjour dans ce pays.
MJO
Je pars avec mon ami au Laos en 2013. Nous aimons randonner et vivre aupres de la population . Merci de me faire part de votre expérience et de vos conseils pour un séjour dans ce pays.
MJO
Balade écossaise en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous.
Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Peut-on voir les fameux dauphins roses de l'Irrawaddy en cette saison? (mi-septembre) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement au Laos et j'aimerais aller voir les fameux dauphins roses du Mékong(dauphins d'Irrawaddy, que l'on peut aussi voir au Cambodge). Or j'ai lu dans un guide qu'en cette saison l'eau était trop haute et trop boueuse pour espérer les voir... Quelqu'un qui connaît bien la région pourrait-il confimer/infirmer cela ? Je n'ai lu cette info qu'à un seul endroit, mais j'aimerais bien avoir plus d'infos...
Merci à vous !
Aurélie.
Je suis actuellement au Laos et j'aimerais aller voir les fameux dauphins roses du Mékong(dauphins d'Irrawaddy, que l'on peut aussi voir au Cambodge). Or j'ai lu dans un guide qu'en cette saison l'eau était trop haute et trop boueuse pour espérer les voir... Quelqu'un qui connaît bien la région pourrait-il confimer/infirmer cela ? Je n'ai lu cette info qu'à un seul endroit, mais j'aimerais bien avoir plus d'infos...
Merci à vous !
Aurélie.
Quelle ferme aux éléphants à Chiang Mai? English translation pending
Bonjour,
je souhaite au mois d'août, avec ma femme et mes 2 enfants (8 et 5), passer une journée dans une "ferme" d'éléphants. j'ai vu que sur Chiang Mai, il existe plusieurs possibilités.
Mais je voudrais être sûr que la ferme que je choisis traite correctement les éléphants.
Est-ce que vous avez un conseil, pour passer la journée avec les enfants?
Merci d'avance, Gaetano
je souhaite au mois d'août, avec ma femme et mes 2 enfants (8 et 5), passer une journée dans une "ferme" d'éléphants. j'ai vu que sur Chiang Mai, il existe plusieurs possibilités.
Mais je voudrais être sûr que la ferme que je choisis traite correctement les éléphants.
Est-ce que vous avez un conseil, pour passer la journée avec les enfants?
Merci d'avance, Gaetano
Rapt de notre chien en Iran English translation pending
Ayant voyagé dans plus de 30 pays avec notre Iveco et notre chien Booba je ne pensais jamais devoir me séparer de notre fidèle compagnon de cette manière.
Nous sommes arrivé à Persépolis en soirée et avions décidé de passer la nuit sur une grande place de parc destinée au touristes et bus.
Nous nous mettons dans un coin en retrait, quand gentiment des policiers nous prient de nous rapprocher du poste de police présent sur la même place ce que nous faisons.
Le lendemain matin nous visitons les ruines et vers 13 heures nous décidons de nous mettre dans une forêts voisine ou de nombreux Iraniens c'était installé.
Je décide d'aller promener notre chien comme d'habitude sans la laisse car c'était un chien très obéissant.
Il était environs deux cent mètres devant moi quand une voiture noire s'arrête auprès de lui, je le rappelle aussitôt, mais pas le temps de retourner pour notre chien car trois personnes sortent rapidement de la voiture prenne le chien et le jette dans le véhicule puis démarre en trombe.
Trois jours avant nous avons été réveiller à deux heure du matin alors que nous dormions à 100 mètres d'une route principale, par trois hommes armé de fusils de chasse.
Heureusement que les lumières des torches à inquiété une patrouille de police qui passait par là et nous à tiré d'affaire..
Voilà il faut aussi dire ces choses car visiter l'Iran c'est aussi cela, je ne sait pas quand ont voyage avec des agences comment cela ce passe, mais par la route je trouve que contrairement aux plus de 30 pays que nous avons visités c'est un pays dangereux donc soyez sur vos garde.
Heureusement il faut aussi le dire que nous avons été héberger par une famille d'Iraniens extraordinaires qui nous ont aider à quitter le pays direction Dubai.
S'installer aux États-Unis pour un couple indo-français? English translation pending
Bonjour, je serais contente de recevoir des indices, infos sur : mon compagnon est indien je suis française, lui travaille aux usa, et si je souhaite le rejoindre, quel sera mon statut aux usa? Dois je me marier pour avoir le droit de rester avec lui sous le nom de sa femme?
Merci !!!!
Merci !!!!
Journée avec les éléphants à Chiang Mai English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'en remets à vous pour avoir des avis sur les offres proposées autour de Chiang Mai pour passer une journée avec les éléphants. Je ne veux pas d'un endroit (trop) touristique, ce que je recherche surtout ce sont des moments de partage avec les éléphants et ceux qui s'en occupent. L'éléphant est mon animal préféré et j'ai toujours révé d'en approcher de près, je voudrais que ce moment soit magique.
J'ai déniché plein d'offres sur internet, mais celle qui ont retenu mon esprit, ce sont celles de Elephant Nature Park et Patara Elephant Farm. Les avez vous testées? Que me conseillez vous? Avez vous d'autres endroits à me conseiller? Faut il réserver à l'avance ou sur place?
La première semble peut être plus touristique, mais ne propose pas de balade à dos d'éléphant (car visiblement non bénéfique pour les éléphants) et semble très respectueuse des animaux, alors que la seconde propose une journée avec son propre éléphant par personne, justement pour respecter au mieux l'animal, mais à contrario avec une balade à dos d'éléphant...
Je pars à la fin du mois de février, alors, je vous remercie d'avance!! :)
Sambachat
Je m'en remets à vous pour avoir des avis sur les offres proposées autour de Chiang Mai pour passer une journée avec les éléphants. Je ne veux pas d'un endroit (trop) touristique, ce que je recherche surtout ce sont des moments de partage avec les éléphants et ceux qui s'en occupent. L'éléphant est mon animal préféré et j'ai toujours révé d'en approcher de près, je voudrais que ce moment soit magique.
J'ai déniché plein d'offres sur internet, mais celle qui ont retenu mon esprit, ce sont celles de Elephant Nature Park et Patara Elephant Farm. Les avez vous testées? Que me conseillez vous? Avez vous d'autres endroits à me conseiller? Faut il réserver à l'avance ou sur place?
La première semble peut être plus touristique, mais ne propose pas de balade à dos d'éléphant (car visiblement non bénéfique pour les éléphants) et semble très respectueuse des animaux, alors que la seconde propose une journée avec son propre éléphant par personne, justement pour respecter au mieux l'animal, mais à contrario avec une balade à dos d'éléphant...
Je pars à la fin du mois de février, alors, je vous remercie d'avance!! :)
Sambachat
Fan de voyage à vélo English translation pending
J AI PARCOURUT 7400KM A VELO EN AUSTRALIE
DE PERTH A LA GOLD COAST
JE RECHERCHE DES SPONSORS POUR MON PROCHAIN PERIPLE QUI AURA LIEU L ANNEE PROCHAINE EN NOUVELLE ZELANDE
REGARDE CETTE VIDEO ET LAISSE DES COMMENTAIRES S IL VOUS PLAIT
http://www.youtube.com/watch?v=PtWdbsyM-9w
MERCI
BON VOYAGE A TOUS
ROMAN
JE RECHERCHE DES SPONSORS POUR MON PROCHAIN PERIPLE QUI AURA LIEU L ANNEE PROCHAINE EN NOUVELLE ZELANDE
REGARDE CETTE VIDEO ET LAISSE DES COMMENTAIRES S IL VOUS PLAIT
http://www.youtube.com/watch?v=PtWdbsyM-9w
MERCI
BON VOYAGE A TOUS
ROMAN
Quelques séjours à l'étranger (blog) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques séjours à l'étranger et week-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
Concernant les séjours à l'étranger je dois actualiser mon blog car il me manque: Majorque, Barcelone, le Maroc et la République Dominicaine.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques séjours à l'étranger et week-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
Concernant les séjours à l'étranger je dois actualiser mon blog car il me manque: Majorque, Barcelone, le Maroc et la République Dominicaine.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo