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Plongée et snorkeling en Équateur English translation pending
by IzzabelleM · 2006-09-10 · 1 reply
Bonjour,

Je vais être en Équateur entre octobre et mars pour un stage, et jaimerais savoir s'il y existe des endroits intéressants pour la plongée/apnée.

J'imagine qu'il y a surement des endroits proches des iles galapagos (??) mais je risque plus d'habiter à Cuenca ou Quito...

Si jamais je trouve une place où en faire, pensez vous qu'ils demanderaient ma carte PADI ? Ou une photocopie suffirait?

L'eau est à quelle température à cet endroit?

Merci!
Iles Galapagos English translation pending
by Olivierd · 2006-07-21 · 17 replies
Bonjour Nous souhaitons nous rendre aux Galapagos en fevrier 2007 au cours d'un voyage en Amerique du Sud Qui peut nous donner les infos suivantes: Quelle est la duree de sejour "ideale" Est ce necessaire de faire appel a une agence? Si oui, connaissez vous de bonnes agences avec des prestations serieuses. Tout autre info est benvenue merci de prendre le temps de repondre
What to see in the Algarve and homestay accommodations?
by Jofra · 2026-01-18 · 5 replies
Hello, I’d like to travel alone to the Algarve for about 10 days, as my husband sadly passed away. I’m thinking of going at the end of April or beginning of May 2026. I’ll fly into Faro, then rent a car and head toward the westernmost tip of the coast. Over 10 days, what are the best spots to see from Faro to the tip—hikes along the coastline or even exploring the countryside? For accommodations, can I also stay with locals? And which car rental company is the best? Thanks in advance for your help! Jo
Séjour aux Galapagos, randonnées, budget et sécurité pour femme seule English translation pending
by Ptitao · 2019-11-18 · 17 replies
Bonjour cher voyageur, Une idée folle vient de me traverser l'esprit. Si j'ai envie de partir au Galapagos, disons pour un séjour de 10-14jours.

Est-ce qu'il y a possibilité de faire plusieurs randonnées? Quel budget devrais-je prévoir (excluant le billet d'avion)? Est-ce sécuritaire pour une femme seule? Autres infos pertinentes?

Merci
Séjour de 21 jours aux Galapagos au mois de mars English translation pending
by Turttle73 · 2018-01-09 · 7 replies
Bonjour

Je voudrais partir au galapagos pour 3 semaines au mois de mars en indépendant. Les croisières sont beaucoup trop chers pour moi. Je pensais faire 6 jours sur chaque île en commençant par santa Cruz puis Isabella et en finissant par San Cristobal. Je n’ai pas assez d’info sur floreana pour voir si je peux rester quelques jours là bas. Je pensais faire quelques excursions à la journée sur d’autres îles. Avez vous des suggestions à ce sujets. Sachant que l’on veut voir un Max d’animauX. On pensait entre autres à l’île espanola mais je crois que les albatros ne seront pas encore là à là mi mars. Peut on voir l’ile Fernandina et rabida sur 1 jour. Sinon nous faisons du snorkling et je voudrais faire une plongée sous marine( j’ai mon open water). Quel est le meilleur spot à cette saison Mon rêve serait de voir des raies mantas et requins marteaux. Bref je suis preneuse de tout conseil et suggestions pour que mon voyage soit génial. Nous serons 2 avec un budget de 2500 euros chacun hors vol Un peu près

Merci pour vos réponses

Sandrine
Petit retour des Galapagos en octobre 2017 English translation pending
by Jeje2904 · 2017-11-06 · 13 replies
Petit retour sur notre voyage de 3 semaines (sans croisière) en octobre dernier.

Pour répondre à quelques questions que je me posais moi-même en préparant mon voyage,

OUI ça vaut le coup bien sur ! OUI c'est cher. ça a considérablement augmenté ! OUI ça se fait sans croisière sans s'ennuyer une seule seconde ! OUI forcement avec une croisière, on voit d'autre choses, d'autres iles (pas possible d'aller sur Fernandina ou voir les sites marins de Floréana par exemple...) mais c'est un autre voyage ! OUI les eaux sont froides en octobre même avec une combi de 2 mm MAIS une exception, on s'est baigné sans à Tortuga bay début et fin octobre... OUI les traversées en bateaux peuvent être un vrai calvaire ( Le Mercalm est un très bon investissement, certains ont dépensé 120€ dans un tour pour nourrir les poissons...) OUI le soleil tape très fort (30$ la crème solaire sur place...) OUI on peut négocier les prix (à part les restau) et il FAUT le faire car ils pensent que nous sommes tous Américains...

Bon à savoir,

Las Tintoreras: c'est chouette mais on ne nage plus avec les requins, on les regarde juste d'en haut...

Los Tuneles: c'est peut-être la déception du séjour. OUI le site est magnifique MAIS il n'est plus accessible en snorkeling, c'est comme la grotte de Lascaux, on nage dans un autre site pour le préserver...et là c'est un peu le désenchantement car le site est pris d'assaut, ça casse tout, ça palme de partout pour au final n'y voir plus grand chose...

Leon dormido: belle expérience mais ne pas faire confiance aux agences... Pas vu un seul requin; il n'y sont pas quand l'eau est trop froide.

Pas de manchot non plus nulle part, ils étaient tous à l'ouest coté Fernandina.

Santa Fé: la bonne surprise ! On y a presque tout vu: requins, lions de mer, buse des galapagos, raies aigle, fous, des bancs immenses de poissons-ange et j'en passe !

Bartolomé: 165$...no coment...

Voilà vite fait un petit retour qui aidera peut-être quelqu'un.
Découverte de Cuba (15 jours) English translation pending
by Philoucrate · 2016-05-11 · 7 replies
bonjour je souhaite faire un séjour d' une quinzaine de jours à cuba . je souhaiterais commencer par un trek d'une semaine avec logement chez l'habitant .puis visiter diverses villes ou sites . toujours en contact avec l'habitant . nous serions au minimum deux . je souhaiterais avoir différents modes de déplacements , car taxi collectif trains etc . merci pour vos suggestions et recommandations . à bientôt .😊
Aller-retour Bucarest - Brasov dans la journée English translation pending
by Julien75014 · 2015-05-29 · 6 replies
Bonjour, nous serons à Bucarest pour 5 jours au mois d'août avant de partir pour Varna en Bulgarie.

Etant limité par le temps nous souhaiterons visiter le château de bran et se balader dans la vieille ville de Brasov.

Est il possible de le faire dans la journée sans réserver d'hôtel et rentrer le soir à Bucarest ?

Si oui, avez vous une idée des tarifs, des horaires et surtout de la durée du trajet ?

Merci d'avance
Visite des Galapagos en bateau et mal de mer English translation pending
by Nic91 · 2014-11-07 · 11 replies
Voila ce qu'on me dit a propos du bateau pour les iles galapagos j'aimerai avoir votre avis :je vais aux galapagos l'année prochaine et je m'inquiète !

" mer très agitée, traversées longues et mouvementées entre les îles qui peuvent tourner à la galère pour les personnes sensibles aux mal de mer et même les autres ..J'ai vu que certains Tours Opérateurs mettent d'ailleurs les voyageurs en garde sur les circuits Galapagos............"
Galapagos 2012: récit English translation pending
by Boz51 · 2012-09-23 · 21 replies
Visiter les Galapagos en solo ou en croisière ? Nous ferons les deux mais rétrospectivement, l’option croisière s’avère être la plus adaptée pour la découverte de l’archipel. De plus, il est inutile de vouloir visiter le maximum d’îles car on y voit souvent les mêmes animaux et il faut rappeler également qu’au mois d’août, c’est l’hiver et que la plupart des arbres n’ont pas de feuilles (sauf essentiellement la mangrove) ce qui fait que les paysages n’ont rien d’extraordinaires.

L’option solo présente un gros inconvénient : être tributaire des horaires des navettes pour relier les trois îles principales (Santa Cruz – Isabella et Santa Cruz-San Cristobal : départ 14h et retour à 6h pour Isabella et 7h pour San Cristobal tous les jours : 30 $ l’aller) et des dates et horaires de sortie pour la visite de certaines îles car toutes ne sont pas relier par des navettes. A ma connaissance, seules les îles suivantes sont visitables à la journée depuis Santa Cruz :

- Floréana : 100 $/pers de 7h30 à 17h30, 2h de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : visite des grottes où vécurent des pirates, de Galapaguera pour les tortues géantes, de l’îlot la Loberia pour faire du snorkelling et l’îlot Punta Luz del Dia pour les pingouins

- Isabella : 115 $/pers, départ à 7h30, 2h30 de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : Humedales, Playa del Amor, Centre d’interprétation et Las Tintoteras

- Seymour Nord et Playa Bachas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mardis et vendredis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling

- Bartolomé : 155 $/pers, départ à 5h de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mercredis et samedis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling

- Isla Plazas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les jeudis et dimanches et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling

- Isla Santa Fe : 145 $/pers, départ à 8h de l’hôtel pour rejoindre le port de Puerto Aroya (bateau Queen Karen I) les lundis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling.

A l’inverse, l’option croisière permet de relier les îles dans la nuit et d’arriver sur site au petit matin pour pouvoir observer les animaux tant que la température est fraîche : plus tard dans la journée, ils ont tendance à se cacher dans la végétation ou dans l’eau pour se protéger de la chaleur.

Pour choisir la croisière, c’est loin d’être simple. La visite des îles est réglementée : outre l’obligation d’être accompagné d’un guide agréé, chaque île ne doit pas être visitée pas un trop grand nombre de touristes quotidiennement pour ne pas trop déranger la faune. Chaque bateau a donc une autorisation pour une journée de la semaine bien déterminée. La difficulté pour choisir une croisière consiste donc à faire coïncider les dates de la croisière avec le reste du parcours. Certains sites proposent les croisières en précisant le jour de départ ce qui facilite le choix :

-
http://www.galapagosislandsonline.com/;

- http://www.stanfordtravel.com/GalapagosCruisePlanner.html;

- http://www.terranovatrek.com/galapagos_cruises.html;

- http://www.galapagoslastminutes.com/;

- Pour les tarifs : http://www.galapagosislands.com/.

Nous avons donc choisi la croisière de 5 jours sur le Darwin. Nous avons réservé notre croisière via l’agence Equateur Voyage Passion mais voici les coordonnées directes de l’exploitant du bateau : http://vigaltravel.com/

Nous avons réservé la dernière cabine fin juillet 1 170 $ par personne : il s’agit de la plus chère car située sur le pont supérieur et donc éloignée des moteurs. L’inconvénient c’est que lorsque le bateau est à la merci de la houle, c’est en haut que ça bouge le plus…

Pour le billet d’avion, nous sommes passés par la compagnie Lan, la seule à l’époque qui avait un site internet permettant d’acheter les billets en ligne depuis la France. Depuis, Lan Ecuador et Tame ont fusionné et il ne reste plus qu’une seule autre compagnie : Aérogal. Nous sommes donc passés par Lan (une compagnie très présente sur tout l’Amérique du Sud) : 360 € l’aller-retour modifiable sans frais sous réserve des disponibilités.

Lundi 27 août 2012 :

- avion à 10h50 pour Baltra. A l’aéroport de Guayaquil, avant l’enregistrement des bagages, il faut se rendre au guichet Ingala pour obtenir la carte de transit (coût : 10 $/pers) : les bagages sont passés aux rayons X et scellés. Ensuite, arrivée à Baltra, il faut s’acquitter du droit d’entrée de 100 $ (en espèces et les billets de 100 $ ne sont pas acceptés). Ensuite, un bus gratuit nous emmène au bac (1,20 $/pers) puis nous prenons un taxi pour rejoindre Puerto Aroya (18 $). Le bus est moins cher mais nous devons prendre le bateau pour Isabella qui part à 14 h donc le taxi pourra nous déposer là où il faut pour acheter les tickets.

- Nous arrivons devant la boutique mais, sur les 3 bateaux au départ ce jour-là, il ne reste plus qu’une place mais une personne ne s’est pas encore présentée pour le moment. J’attends donc devant la boutique jusqu’au moment où la vendeuse se décide à me vendre 2 aller-retour (60 $ l’AR / pers). Nous croiserons une personne après nous qui achètera également un billet pour Isabella : le nombre maximal de personnes par bateau n’est peut-être pas respecté… Sur le quai, les bagages sont fouillés mais les nôtres passeront outre car ils ont été scellés à l’aéroport de Guayaquil. Ensuite, il faut prendre un bateau taxi pour rejoindre le fibra (0,50 $/pers) dans lequel nous monterons enfin (de préférence à l’arrière pour les personnes sujettes au mal de mer). Arrivés à Isabella, il faut encore prendre un bateau taxi pour rejoindre le quai (1 $ / pers) et puis 5 $ / pers pour l’utilisation du quai : on frôle le ridicule !

- Des taxis attendent pour rejoindre le centre du village : 1 $.

- Hôtel Posada del Caminante (coût : 25 $/jour situé un peu à l’écart du village et de la plage ; posadadelcaminante.com/exito.html) : le propriétaire est extrêmement sympathique : les chambres sont en réalité de petits studios avec cuisine, internet est à disposition ainsi que des bananes et oranges à volonté ! Il est possible de réserver des excursions à l’avance : nous choisirons le volcan Sierra Negra le premier jour (35 $ / pers) et Los Tuneles le lendemain (65 $ / pers).

Mardi 28 août 2012 :

- Départ pour le volcan Sierra Negra (actif) de l’hôtel en taxi puis en bus vers 7h30. On nous remet notre pique-nique et nous nous rendons au pied du volcan. Le groupe est assez important car nous sommes bien une petite 20aine. Cette excursion nous permettra de nous rendre compte à quel point cette île a été peu préservée de l’agriculture (tout comme Santa Cruz d’ailleurs). Le sentier qui mène au bord de la caldera (la 2ème plus grande du monde) est en réalité une piste 4x4 et la végétation tout le long est composée essentiellement de goyaviers plantés il y a longtemps pour que les habitants puissent boire des jus de fruits… Du coup, ces arbres ont envahis les pentes du volcan.

- La vue de la caldera est impressionnante car c’est gigantesque et nous avons de la chance paraît-il, car il n’y a pas du tout de nuage mais c’est un peu décevant car il est difficile de l’appréhender dans son entier : c’est trop grand.



- La visite se poursuit par un petit volcan secondaire qui se trouve sur la pente Est du Sierra Negra : El Chico. Nous descendons au milieu des cactus pour rejoindre ce joli petit volcan au moment où le guide m’explique que nous n’irons pas jusqu’au volcan. Je lui demande pourquoi et il me dit que le groupe est trop important. Je lui demande donc pourquoi le groupe est si important et il me répond de voir ça avec l’organisateur. Du coup, vu qu’on n’a pas prévu de revenir dans ce coin du monde avant un bon bout de temps, nous irons seuls. Le guide ne pourra pas s’empêcher de nous expliquer que c’est dangereux, puis que nos chaussures ne sont pas adaptées, puis que nous allons rater le bus de retour… Bref, nous voilà partis sur un sentier parfaitement stable et balisé ce qui me rappellera d’ailleurs avoir lu sur internet qu’un guide n’a pas vraiment d’utilité pour cette excursion : la difficulté est cependant de rejoindre le site en taxi : je ne sais pas combien cela peut coûter.

- Ce volcan secondaire est très coloré : rouge, jaune soufre, noir charbon… Au loin, il est possible de voir les autres volcans de l’île : Alcedo et Darwin notamment.





- Sur le retour, nous rattraperons le groupe sans difficulté et nous mangerons notre pique-nique en attendons ce bus que nous étions supposés manquer…

- Nous arriverons à l’hôtel vers 14h30 le temps de nous changer et de prendre la direction du port (à pied) près duquel se trouve la Concha de Perla pour faire du snorkelling : l’eau est fraîche et les combinaisons sont indispensables. Nous verrons de multiples poissons ainsi que des lions de mer. Le site est plaisant car il faut traverser la mangrove en suivant une passerelle en bois et nous verrons nos premiers iguanes marins et des crabes rouges en quantité.

- Hôtel : Posada del Caminante.



Mercredi 29 août 2012 :

- Départ de l’hôtel à 9h en direction du port : nous sommes 5 + 2 accompagnateurs. Après 1h de bateau, nous arrivons sur le site qui est constitué d’une multitude d’arches volcaniques issues d’anciens tunnels de lave effondrés depuis. L’ensemble forme un labyrinthe où il est possible de nager à la rencontre des tortues marines et des lions de mer. Il est possible également de marcher sur ces vestiges volcaniques : des fous à pattes bleues niches à ces endroits là au milieu des cactus.





Ce jour-là, nous aurons vu la plus grosse tortue marine du séjour : énorme !, un requin corail (pointe blanche) assez impressionnant surtout quand on tombe nez à nez avec lui, un lion de mer avec lequel nous avons nagé une petite demi-heure, un pingouin, des fous à pattes bleues.





Sympa cette journée : sur le retour, on se remémore les animaux avec lesquels on a nagé ou qu’on a pu observer et soudain, le bateau heurte quelque chose : une raie Manta que nous verrons se débattre au loin et qui est probablement morte peu de temps après : c’est aussi ça les Galapagos et le tourisme…

- Nous serons de retour au port vers 14h. Juste en face du port se trouvent des îles appelées Las Tintoteras sauf qu’il faut y aller avec un guide qui demande 25 $/pers (d’ailleurs, pourquoi le tarif est par personne, ça c’est une bonne question !). Du coup, je suis allé voir des pêcheurs pour leur demander de nous amener sur les îles mais ils refuseront tous en nous expliquant qu’ils sont plus ou moins surveillés par le responsable du port. Il faut savoir que les bateaux jaunes sont des taxis et les bateaux verts sont réservés aux excursions avec guide obligatoire : tout est très réglementé, sans doute trop. Sauf que c’est très cher car deux visites par jour, c’est minimum plus de 100 $/pers : pas étonnant qu’ils roulent tous en 4x4 !

- Nous opterons plutôt pour le centre d’interprétation qui se trouve au sud du village : il faut emprunter une passerelle en bois qui longe un lac où il est possible d’observer des flamants roses. Au centre, il y a plusieurs sous-espèces de tortues géantes mais difficile de les différencier. Il y a des tortues de toutes tailles : des plus petites toutes agglutinées les unes sur les autres aux plus grosses.

- Ensuite, nous longerons la Playa del Amor jusqu’à la tombée de la nuit. Au bout de la plage, 3 pélicans montent la garde.



- Hôtel : Posada del Caminante : nous avons payé la totalité des prestations (hôtel et excursions) à l’hôtel. J’ai d’ailleurs demandé une réduction à cause du guide sur le Sierra Negra, soit 15 $.

Jeudi 30 août 2012 :

- Réveil à 5h pour le retour à Santa Cruz. Sur le ponton, nous discutons avec un québécois qui nous avouera être déçu par sa visite de l’île et, à vrai dire, nous partageons un peu son point de vue. En tout cas, on tombera d’accord sur le fait que ça ne vaut pas le prix payé. Il visite l’archipel avec un groupe mais ils vont d’île en île et n’ont pas pris l’option croisière car ils sont sujets au mal de mer. D’ailleurs, il nous expliquera que certains ont préféré prendre l’avion pour retourner sur Santa Cruz !

- Nous arriverons à Puerto Aroya vers 9h puis nous rejoindrons le canal d’Itabaca en taxi (15 $ mais partagé avec un couple d’italiens). Arrivés au bac, nous voyons le Darwin au milieu du canal : le type sur le bac l’appelle en faisant des grands signes et on vient nous chercher en zodiac : cool, pas besoin d’aller jusqu’à l’aéroport qui était notre point de rendez-vous.

- Nous sommes reçus par le capitaine qui nous fait visiter et nous amène à notre cabine. Le bateau est en bonne état et l’équipage très sympa : apparemment, ils sont tous sur ce bateau depuis de nombreuses années donc tout est parfaitement rôdé. Nous attendrons jusqu’à 13h les autres passagers avant de prendre la direction de la Playa Las Bachas qui se trouve au nord de Santa Cruz à la sortie du canal. C’est un site intéressant pour faire du snorkelling (beaucoup de poissons, requin, tortues marines) et aussi car il y a un petit lac derrière les dunes où il est possible d’observer des flamants roses, iguanes marins...



- Il faut savoir qu’après 18h, il est interdit de rester sur les îles et tous les touristes doivent retourner sur les bateaux.

Vendredi 31 août 2012 :

- Nous avons rejoint l’île de Plaza Sur dans la nuit ce qui fait que nous pouvons la visiter juste après le petit-déjeuner. L’île est très belle car recouverte de végétation dans laquelle évoluent les lions de mer et les iguanes marins (les noirs et rouges) et terrestres (les jaunes).







Les iguanes mangent notamment les fruits des cactus (Opuntia) après avoir enlevé les épines ainsi que ces plantes qui recouvrent l’île et qui varie du vert au rouge. C’est ce qui leur donne leur couleur paraît-il.



- Le bateau se dirige ensuite vers Santa Fé sur laquelle nous ferons du snorkelling en compagnie de lions de mer faciles à approcher et inoffensifs (pendant une petite heure) puis nous visiterons l’île sur laquelle se trouve une colonie importante de lions de mer et beaucoup d’iguanes.

Samedi 1er septembre 2012 :

- Durant la nuit, nous avons rejoint l’île Española vers 4 ou 5h : à 8h, nous débarquons sur la plage de la Bahía Gardner avec au programme des lions de mer, des crabes rouges, un petit serpent qui est inoffensif d’après le guide mais dangereux d’après le capitaine, des iguanes marins, un aigle…





Ensuite, petite séance de snorkelling avec une petite tortue marine, 3 requins corail (pointe blanche) d’environ 2 mètres planqués dans une petite grotte, une raie énorme. On pense avoir tout vu et puis non, il y en a encore !

- Après le déjeuner, nous nous dirigeons vers Punta Suarez pour aller à la rencontre des albatros dont c’est le lieu de nidification. La côte nord de l’île est particulièrement exposée au vent ce qui favorise l’envol de ces énormes oiseaux.





Nous verrons également des fous à pattes bleues, le faucon des Galapagos, des lions de mer, des iguanes, les fameux pinsons, …











Dimanche 2 septembre 2012 :

- Au petit matin (5h30), nous sommes arrivés à Floreana. Il n’y a pas grand monde ce matin au petit-déjeuner car le bateau a pas mal tangué. Nous nous dirigeons vers le Mirador La Baronesa qui offre une vue des alentours sauf que ce n’est pas très joli car nous sommes en hiver, que les arbres n’ont pas de feuilles, que les nuages sont déjà là et que les flamants roses sont trop loin pour qu’on puisse les observer réellement. On redescend vers une plage où nous voyons une multitude de raies évoluer au gré des vagues : vraiment bizarre.





- Nous allons ensuite à la Bahía Oficina de Correos : sans intérêt. C’est surtout l’occasion pour le guide de nous raconter l’histoire de ces 3 familles allemandes débarquées sur cette île vers 1930 et dont une seule survécue dans des conditions pas toujours très claires : les Wittmer devenus multimillionnaires (et propriétaires de certains bateaux de croisière comme les Tip Top). Puis séance de snorkelling mais il est à peine 8h du matin : pas évident de se jeter à l’eau. Nous verrons 6 tortues marines en train de brouter de petites algues vertes sur les rochers.

- Puis direction la Corona Del Diablo pour une dernière séance de snorkelling. Les fonds marins sont extrêmement poissonneux et de nombreuses espèces se côtoient sur différentes profondeurs : un spectacle qu’on a peu l’habitude de voir. La densité de poissons et d’espèces différentes est celle qu’on peut observer dans un récif corallien sauf qu’on est en pleine mer et que la profondeur est bien plus importante. Du coup, on ne sait plus où donner de la tête !

- A 15h, nous partirons pour Puerto Aroya que nous atteindrons vers 19h.

Lundi 3 septembre 2012 :

- Vers 8h, nous visiterons au pas de course la Station Charles Darwin : Georges est mort au mois de mars dernier à l’âge de 80 ans (de vieillesse d’après les scientifiques et d’avoir été gavé de viagra dans le cadre du programme de reproduction d’après notre guide) mais ses congénères sont tout aussi énormes et il suffit de leur jeter une feuille de bananier pour qu’elles sortent de leur torpeur et se précipitent dessus pour la dévorer en quelques minutes.





- Nous rejoindrons ensuite l’aéroport vers 9h30 pour un vol prévu à 12h35.

- Vol international prévu à 20h05 depuis Guayaquil.

Je ne sais pas trop quoi penser de cette croisière. Cette croisière nous a été vendue pour 5 jours ce qui n’est pas vraiment la réalité. Le premier jour, le bateau a quitté le canal d’Itabaca vers 13h à cause de passagers qui arrivaient tardivement sur Santa Cruz. Le deuxième jour, nous avons visité les 2 îles au rythme d’une personne (très) âgées, soit 3h environ + 1h de snorkelling, soit seulement 4h d’activité. Le quatrième jour, on a dû se lever à 5h30 pour commencer les visites avec une séance de snorkelling à 8h du matin parce qu’il fallait quitter Floréana pour 15h alors que normalement, les trajets entre les îles se font la nuit. Enfin, le dernier jour, nous avons visité le centre des tortues au pas de course pour ensuite rejoindre l’aéroport dès 9h30. Je ne sais pas si c’est la même chose sur les autres bateaux mais je trouve qu’il y a là quelque chose qui ne colle pas.
Itinéraire dans la région d'Holguin et Santiago de Cuba à vélo? English translation pending
by Sanfrontiere · 2011-10-23 · 5 replies
BONJOUR! J AIMERAIS SAVOIR S IL Y EN A D ENTRE VOUS QUI CONNAISSEZ LA REGION ENTRE HOLGUIN ET SANTIAGO DE CUBA...D APRES VOUS EST CE POSSIBLE DE FAIRE CE TRAJAT EN VELO...SI OUI COMBIEN DE JOURS CELA PRENDRA T IL ?? SI VOUS POUVIEZ ME DONNER UN ITINERAIRE AVEC LES ENDROITS A DORMIR...CA SERIT MERVEILLEUX?? MERCI
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
by Jemaflor · 2011-07-24 · 15 replies
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent… D’île en ��le, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne. Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ? Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !

Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …

Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.



Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).

Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.

La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.



L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !

Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.

Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.

Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.



Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.

A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ? La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.

A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !

Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.



Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.



Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.



Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.

La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.



En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.



Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !



La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !

Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !



Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.



C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …



Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !

Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.



Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.

Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.



Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…



Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !



La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.

C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.



En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c���est un des charmes désuets de cette petite île.



Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …

La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.



Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.

Jean
Budget et durée aux Galapagos? English translation pending
by Kiflalife · 2011-02-11 · 3 replies
bonjour aux voyageurs, dans notre trip tour du monde on passe par l'équateur et dons souhaitons faire les galapagos mais forcément avec un budget limité. Donc mes questions sont, combien de temps minimum, nous on pensais trois jours sur place (alors je sais que l'idéal une semaine voir 10 jours mais c'est pas possible pour nous) et l'autre question quel ordre de budget faut il compter pour un package avion de quito la croisiére (bateau soft), et si on réserve de quito peut on partir rapidement, voili voila merci d'avance
Côte ligurienne: visites aux alentours de Loano? (Italie) English translation pending
by Coguyno · 2010-02-08 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons à Loano cet été. 1semaine en hôtel club. Quelles visites alentour sont à faire? Merci encore de vos infos. Corine
Camping et visite autonome aux Galapagos? English translation pending
by Renéejo · 2009-11-02 · 16 replies
Bonjour vous tous !

Je serai aux Galapagos autour du 25 novembre et compte y passer un mois. Je ne pense pas avoir les moyens de me payer un tour des iles en bateau, mais je pense qu'il est possible d'aller sur certaines d'entre elles (Isabella, autre ?). Y a't'il des gens ici qui ont fait des visites autonomes (aller retour sur 1 ou plusieurs jours) de certaines des iles et qui pourraient me donner des infos sur les tarifs de transport et sur l'hébergement ailleurs que sur Santa Cruz ?

On peut camper sur les Iles (Santa cruz comprise) ???

j'espère de vos nouvelles😇

Renée-johanne
Organisation d'un week-end à Venise English translation pending
by Beautygeek · 2009-09-02 · 10 replies
Bonjour,

J'envisage de passer un weekend à Venise et je souhaiterais avoir des "tuyaus" notamment en ce qui concerne les hôtels Mon budget est malheureusement limité c'est pourquoi je souhaite trouver un endroit pas trop cher pour passer la nuit, si possible pas trop loin du centre ville.

Pouvez vous me conseiller?

Pouvez vous également me conseiller sur les choses à voir absolument?

Merci beaucoup
Hôtel à Venise English translation pending
by Samiab1 · 2009-06-21 · 8 replies
Bonjour tous le monde, je cherche un peit hôtel pas chére ou un B&B au centre ville de venice. Est-ce que quelqu'un peu m'aider svp?? Merci
Restaurants à Lisbonne? English translation pending
by Jaja54 · 2009-03-19 · 7 replies
bom dia .connaissez vous quelques adresses de resto a ne pas manquer tout cela avec un prix abordable a Lisbonne? bonne journee a tous 😉
Moyen le moins cher pour Buenos Aires - Iguazu côté argentin et logement? English translation pending
by Sylvia83 · 2009-01-23 · 8 replies
Bonjour,

Je pars à Buenos Aires d'ici quelques jours, et je compte aller visiter les chutes d'Iguazu coté argentin. Je voulais savoir quel était le moyen le moins cher pour faire le trajet Buenos Aires-Iguazu, et ou est ce que je pourrais loger à un prix bon marché à proximité des chutes du côté argentin? Je vous remercie d'avance. à bientôt. Sylvia
Budget pour un mois dans le nord de l'Argentine? English translation pending
by Jjcat2829 · 2008-01-28 · 6 replies
Bonjour

nous souhaitons nous rendre en argentine au mois de mai (1 mois)pour faire un circuit dans le nord, pourriez vous me dire combien d'€ il faut compter par jour pour hôtel, nourriture et déplacement car pas de guide récent dessus. le lonely datant de 2006. si quelqu'un a en plus un hôtel a conseiller pour l'arrivée à Buenos aires cela serait bien merci à tous
Hôtel bien situé à Buenos Aires? English translation pending
by B3r3n · 2008-01-07 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je lis sur de multiples sites que Buenos Aires est tout de même pas mal à risque. Attaques à main armée, vols organisés dans les hotels, vol à l'arrachée (un classique), ..

Nous avons prévu de rester une journée et demi à Buenos Aires au retour et arriveront à Aeroparque vers 21:30.

On m'avait conseillé l'hotel Antico à San Telmo, qui sait fournir des remis pour nous ramasser à l'aéroport directement et ainsi éviter les embrouilles du soir.

Mais compte tenu de ces risques, quelqu'un connait-il d'autre(s) hotel(s) à Buenos Aires qui permettent d'être bien placés pour visiter un peu la ville sans pour autant se faire voler dans sa chambre ou agresser dans l'hotel? Dehors, c'est une autre affaire 🙁

Au niveau confort, et au vu des tarifs, un hotel qui fournit une chambre pour 2 ou 4 (on sera 2 ou 3, je ne sais pas encore) avec salle de bains/d'eau privée serait parfait pour récupérer des 5 semaines à se laver en pleine nature 😉

Merci d'avance
Hôtel Club Med Napitia en Italie? English translation pending
by Ppppppp · 2007-07-09 · 24 replies
BONSOIR,

nous partons avec nos 2 filles de 4 et 6 ans au club med napitia italie du 17 au 27 aout 2007 ? qui part en même temps que nous ? quelqu'un connait il ce club ? animations, mini club, sports ? quels types de vêtements prévoir ? ( y fait-il plus chaud que dans le sud de la france ? les soirées sont elles fraiches ? ) MERCI BEAUCOUP
Gastronomie portugaise English translation pending
by Norberte · 2007-05-20 · 6 replies
Nous allons cet été au Portugal (Nord, centre et montagne). Nous aimerions goûter les bons produits locaux, les bonnes recettes (à l'exception de la morue que je n'aime pas) Avez-vous des bonnes adresses à nous communiquer pour acheter les produits et des noms de plats locaux, des adresses de restaurants Nous aimons aussi beaucoup faire nos achats sur les marchés, lesquels nous conseillez-vous ?
Galapagos: choix d'un trajet et d'un bateau English translation pending
by IzzabelleM · 2007-04-02 · 4 replies
Bonjour,

Jaimerais savoir quel bateau économique est le mieux pour les galapagos.

Présentement j'hésite entre:

un paquet de 8 jours a 890$ avec le Friendship. A/C, salle de bain, eau chaude, qui fait le trajet par la droite et le bas, et n'allant pas a Isabela

Jour1: Baltra - Bachas - Blac turtle cove Jour2: Plazas, Santa Fe Jour3: Espanola Jour4: Floreana Jour5: Station Charles Darwin - Santa Cruz Jour6: Rabida, James Bay Jour7: Batholomé, Sullivan Bay Jour8: North Seymour, Baltra un paquet de 8 jours 750$ derniere minute avec le Poseidon, ventilateur, sans eau chaude, qui fait le trajet par la gauche en allant a Isabela Jour1: Baltra - Plage des allemands Jour2: Isabela (Volcan Sierra Negra) Jour3: Isabela (Lagune des flamands) Jour4: Floreana Jour6: Leon Dormido - El junco - Galapaguera Jour7: Centre d'interpretation - Loberia Jour8: Station Charles Darwin - Baltra

Si vous avec des bateaux ou itineraires a me conseiller ou deconseiller, faites moi signe! Gracias!
Hôtel, sorties et visites de Buenos Aires et ses environs English translation pending
by Pemilie · 2006-07-25 · 4 replies
Bonjour, je suis en congrés à Beunos Aires pour une semaine (fin octobre début novembre) mais j'aimerai prolongé mon séjour de quelques jours pour pouvoir découvrir la ville et ses environs. Je suis logée à l'hotel Hilton durant le congrés mais j'aimerai trouver un hotel moins cher si je reste plus longtemps. Je suis donc à la recherche de quelques adresses d'hotels, et de quelques conseils sur les meilleurs coins pour sortir, manger et les lieux a ne pas manquer.

Merci de vos conseils🙂🙂
Circuit de treks faciles en Équateur et aux Galapagos English translation pending
by KRI · 2006-06-15 · 4 replies
Salut,

Nous projetons mon epouse et moi meme, un voyage en Equateur avec les galapagos associé, le but n'est pas un circuit en bus avec arret photo de 2 min sur les sites les plus touristiques, mais plutot un circuit, orgnisé avec des petits treks confort minimum, c a d que ca ne nous derange pas de dormir dans des camps de temps en temps, essayer de faire un peu d'amazonie et cordilliere, duree maxi 3 sem. On a vu une proposition sympa sur le site Tirawa. Qu'en pensez vous, avez vous des suggestions, on elimine tous de suite le depart en routard pur, du style j'organise tout sur place, nous n'en avons pas le temps et comptons bien profiter au maximum du sejour sans emmerdements.
Meilleur prix pour séjour de 5/7 jours aux Galapagos English translation pending
by Bobelsie · 2005-08-28 · 4 replies
Bonjour,

Il semble difficile d'organiser un petit sejour de 5 a 7 jours aux galapagos combinant plongee, treks, observation des oiseaux, etc.... et evidemment au plus bas prix possible.

Merci de vos remarques et temoignages sur votre experience aux Galapagos.

Boris
Documentaire Amérique Centrale English translation pending
by Kéké · 2004-01-19 · 11 replies
Bonjour à tous! Je suis à la recherche d'informations sur l'Amérique Centrale.Plus précisément, quelqu'un m'a parlé des différentes influences qui existeraient entre la côte ouest et la côte est (influences plutot africaines d'un coté, espagnoles de l'autre). Si quelqu'un connait bien cette région, j'aimerais avoir tous les renseignements possibles, savoir si cette information est vraie et si cela pourrait faire l'objet d'un documentaire vidéo intéressant. D'avance merci!🙂 kéké
Séjour de quatre semaines à Lanzarote et Fuerteventura depuis Bordeaux English translation pending
by Doud2 · 2020-03-05 · 27 replies
En janvier et février 2020, nous avons séjourné 4 semaines sur ces deux îles, départ depuis Bordeaux; nous étions deux couples. Vol AR Bordeaux-Lanzarote par Volotea pour 144,78€ par couple, vol le samedi uniquement. Aller impeccable, arrivée en avance, durée 2h30, service minimum à bord, normal. Le retour sera plus compliqué, nous compterons plusieurs heures de retard. Nous avions loué une C3 Citroen comme neuve auprès de Rentalcar, nous l 'avions assuré au max en rachetant la franchise pour éviter tout souci; on aurait pu faire à moindre coût. Conduite facile, carburant bon marché, excellentes routes, signalisation correcte, quelques virages difficiles parfois en montagne. Police curieusement peu, même très peu visible. Nous avions opté pour la première semaine et la dernière sur Lanzarote. Et la semaine 2 et 3 sur Fuerteventura; Chaque semaine, nous avons changé de logement pour varier. Nous avions sélectionné des logements simples par Rb&b: 3 logements étaient parfaits, un logement n' était vraiment pas à la hauteur des espérances pour un prix trop élevé pour la prestation fournie. Les prix étaient attractifs pour 4 personnes. Nous avons évité de loger dans les lieux très touristiques en cherchant le calme et l 'isolement. En Janvier- Février, le temps était plutôt frais, venteux: le vent était omniprésent, assez soutenu, fatiguant; ne pas oublier son coupe-vent et son polaire etc. Nous avons même eu froid certaines nuits car les maisons ne sont pas chauffés, en principe. Comptez 15-16° la nuit et 20-21° le jour, un peu plus à l 'abri du vent. Les dix premiers jours ont été frais; par la suite nous avons eu moins de nuages, plus de soleil et les températures ont remonté et nous avons pu nous découvrir enfin. Entre les deux îles, nous avons prix bien sur le ferry au prix touristes (tarif moins cher pour les locaux), ferry Armas: soit AR pour 4 voyageurs +voiture pour 176€, traversée très sympa en 4Omn. La nourriture est bon marché et nous avons souvent cuisiné; pour le reste, nous sommes allés aux restaurants, c' est le moment de manger du poisson frais et des produits de la mer, les quelques adresses du Routard que nous avons essayées étaient bonnes. Les boissons, les glaces sont données et on se régale de fruits locaux, bananes et oranges. Les vins de Lanzarote sur terroir volcanique ( malvoisie ) sont assez chers contrairement à ce que j 'avais lu, entre 8 et 16€. Mais généralement bons.... nous avons aimé les blanc. Si Lanzarote semble le paradis des cyclistes ( impressionnant le nombre des cyclistes, les marcheurs, les coureurs ) Fuerteventura semble celui des surfeurs et autres sports de mer. Sur Lanzarote, nous avons apprécié les champs de lave, le volcanisme exubérant, la découverte des cratères; sur Fuerteventura, le volcanisme est plus ancien, l 'aspect désertique est surprenant, belles plages de sable blanc. Sur les deux îles, on en prend plein les yeux. Dépaysement assuré. Nous avons adoré. Un avant-gout en images. - les palmiers de Haria - roches, volcans et cactus, paysage habituel de Lanzarote. - la Graciosa vue du Mirador del Rio, en fait à côté du Mirador pour être précis. - square à Haria avec bougainvillier.
La Grande Canarie pour changer d'année English translation pending
by Chibani31 · 2019-01-07 · 9 replies
Les réveillons avec des copains ou des semi-copains, à boire et guincher, deux fois ça va, 3 fois bonjour les dégâts ! Alors nous partons presque tous les ans une semaine ou 10 jours loin de ces agapes. Autrefois le sahara nous accueillait à bras ouverts, aujourd'hui le ciel là-bas est plus sombre. Bref, cette année nous sommes partis une semaine sur la Grande Canarie. Un vol pas cher sur Voleta, un appartement par AirBnB, tout neuf pour un prix dérisoire (les 5 nuits ont coûté moins cher que les 2 nuits à Las palmas !) dans un petit bled au sud, sur le flanc du volcan. Et hop, on est partis ! Arrivés vers 21h, on récupère la voiture de loc et l'île étant assez petite, on entre dans notre logement avant 22h ! Hôtesse charmante. Température assez douce. 1er jour : Via Aguimes, une petite route nous emmène au bout du ravin de Guayadeque : quelques maisons, une chapelle, des amandiers en fleur tout autour (surprenant : en France ou au Maroc, la floraison débute au mieux à la mi-février). Une heure de marche dans une végétation de type méditerranéen, avec des fleurs et des papillons : on se croirait dans les Corbières en mars-avril.







On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.

Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...



le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre

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