Results for "Blaye+|+127"
1908 results found.
Moyens de transports en France? English translation pending
Bonjour tout le monde!!
Moi aussi je pars en France à la fin juin et j'ai très hâte, mais je suis en train de préparer mon voyage et j'ai un tas de questions. Je cherche des gens qui vont pouvoir répondre à mes interrogations... es-tu une de ces personnes?😉
En passant, je m'interroge sur les moyens de transports... Quelqu'un m'a dit que si je voulais visiter facilement ce serait préférable en auto. Moi, j'aime plus ou moins l'idée😐, mais si pour aller voir les châteaux de la Loire c'est préférable... j'en louerai une.
Est-ce que c'est préférable de réserver d'avance pour les auberges de jeunesse. De plus, quelqu'un m'a dit que la carte n'était pas nécessaire, c'est vrai??
J'ai plein de questions encore, alors ne vous gênez pas de partager votre vécu avec moi.
Au plaisir de vous lire.
Simple Girl
simplegirl_sb@hotmail.com
Moi aussi je pars en France à la fin juin et j'ai très hâte, mais je suis en train de préparer mon voyage et j'ai un tas de questions. Je cherche des gens qui vont pouvoir répondre à mes interrogations... es-tu une de ces personnes?😉
En passant, je m'interroge sur les moyens de transports... Quelqu'un m'a dit que si je voulais visiter facilement ce serait préférable en auto. Moi, j'aime plus ou moins l'idée😐, mais si pour aller voir les châteaux de la Loire c'est préférable... j'en louerai une.
Est-ce que c'est préférable de réserver d'avance pour les auberges de jeunesse. De plus, quelqu'un m'a dit que la carte n'était pas nécessaire, c'est vrai??
J'ai plein de questions encore, alors ne vous gênez pas de partager votre vécu avec moi.
Au plaisir de vous lire.
Simple Girl
simplegirl_sb@hotmail.com
Roller blade à Varadero English translation pending
bonjour, jaimerais savoir s il est possible de faire du roller blade dans le coin de varadero...> les lois, dager... letat des routes... ou sont les meilleur spot etc
merci 😏
Randonnées et bivouac aux Malouines (Saunders Island) English translation pending
Archipel balayé par les vents au large de l’Amérique du Sud, les Malouines recèlent une beauté sauvage rare. Les côtes sont fréquentées par un grand nombre d’oiseaux marins qui viennent lors de la période de reproduction d'Octobre à Mars. Sur les plages de sable blanc, les manchots nichent aux côtés d’énormes éléphants de mer. Au loin, les albatros glissent sans effort sur la mer. Un paradis pour la faune subantarctique que viennent découvrir les passionnés de photos animalières.
C'est avec plaisir que j'ai écrit des ces quelques lignes qui retracent cette petite expérience de 3 jours au bout du monde. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à me contacter ou visiter ma page ici
Le 19 février
Il est 9h30. L’avion vient d’atterrir en douceur sur Saunders Island et Suzan Pole-Evans, la cinquantaine, cheveux poivre et sel, est déjà là pour m’accueillir. Elle et son mari, David, ont acheté l’île dans les années 1980. Depuis, ils gèrent une grande ferme et élèvent plus de 6000 moutons. En dehors du settlement, où vivent le couple et leur famille, ils ont construit deux logements en préfabriqué et peuvent ainsi accueillir des touristes pendant la période estivale. L’un se trouve au nord, l’autre à l’ouest. Mais les 2 logements sont complets depuis belle lurette et pour cause il y a des chercheurs spécialisés dans l'étude des faucons qui logent sur l’île depuis deux semaines. Heureusement, les Pole-Evans autorisent les visiteurs à camper n’importe où sur l’île pour 10 pounds par jour. Suzan me propose tout d’abord un arrêt au shop, une cabane qui sert de garde-manger. A l’intérieur, c’est un vrai bazar. Je prends un réchaud à gaz et trouve quelques boites de conserve pour les trois prochains jours. Nous voilà partis en land rover à un endroit qu’on appelle The Neck, un isthme de sable blanc qui relie deux sommets de l’île, Mount Richards et Mount Harston.
The Neck est un formidable endroit pour la faune. Plus de 8000 manchots papous vivent paisiblement sur la plage et des centaines d’albatros et de gorfous nichent à proximité sur les vastes pentes abruptes. Les 10 miles qui séparent The Neck du settlement prennent environ une heure. Suzan me dépose au bout de la plage et viendra me chercher dans trois jours. Elle m’indique la direction du Swiss Hotel, sans doute le meilleur endroit pour camper sur les Malouines. Après un petit quart d’heure de marche, j’arrive au fameux Swiss Hotel. C’est un aplomb rocheux sur les pentes de Mount Harston. L’espace est assez grand pour abriter ma tente. En campant sous le rocher, on est à l’abri des intempéries et des grosses rafales de vents tout en profitant d’une vue splendide sur la longue plage. Le Swiss Hotel a été nommé ainsi par des voyageurs suisses qui ont campé ici pendant 6 semaines.
La tente montée et les affaires rangées, je file en direction de la plage et des milliers de manchots papous. Certains dorment sur le sable, d’autres reviennent de la pêche. Au centre de la colonie, ça crie, ça braille, ça pue avec toutes ces fientes. Il y a des jeunes qui attendent de manger, d’autres se battent avec les labbes toujours à l’affût. Ca grouille de vie. En bout de plage, il n’y a pas de chemin évident, mais je continue sur la côte nord du Mont Richards. Cela vaut la peine de persévérer car au delà des terriers de manchots de Magellan, j’atteins une grande colonie de gorfous sauteurs et de cormorans impériaux sur les pentes exposées. C’est surprenant de voir les gorfous monter si haut. Un peu plus loin à l’est, j’aperçois la colonie d’albatros à sourcils noirs (Black-browed Albatross). Des oiseaux splendides dans un cadre grandiose. J’essaye de ramper pour les observer de plus près et j’en profite pour prendre quelques beaux clichés. Ils ont le plumage blanc d’une grande pureté et une ligne noire, comme un trait de maquillage, au-dessus de l’œil très caractéristique de l’espèce. Le long bec crochu est jaune et rose. Leur grande envergure permet de surfer au-dessus des vagues. Jamais un battement d’aile inutile. Comme beaucoup d’espèces, l’albatros à sourcils noirs se reproduit pendant l’été austral. La majorité des adultes viennent nicher ici aux Malouines, mais avec 10 000 couples recensés sur Saunders Island, l’île possèdent de petites colonies. On est très loin des 100 000 couples estimés sur l’Ile Beauchêne, un ilot perdu à 50km au sud des Malouines et quasiment inaccessible. Début septembre les adultes reviennent sur leur colonie pour s’accoupler et restaurer le nid. L’unique œuf est pondu au mois d’Octobre. L’élevage du poussin dure environ trois mois et demi. Lorsque le poussin aura perdu son duvet gris courant avril, il sera alors abandonné par ses parents et perdra du poids pendant quelques jours avant de s’envoler. Le poussin ne reviendra pas sur son lieu de naissance avant plusieurs années en mer.

Finalement, après une bonne partie de la journée passée sur la falaise, je redescends vers la plage et découvre la petite colonie de manchots royaux installée en bas des pentes herbeuses. Comme c’est une toute nouvelle colonie, leur site est délimité pour ne pas les déranger. En effet, ils ne sont qu’une poignée mais la colonie s’accroît doucement. Je retourne au bivouac des étoiles plein les yeux
Le 20 février
Ce matin, le temps est plutôt ensoleillé. Je profite de cette belle journée qui s’annonce pour randonner et visiter l’extrémité de la péninsule, Elephant Point, à environ 5 miles à vol d’oiseau. Normalement, je devrais voir des éléphants de mer. A peine levé, j’aperçois de la tente des dauphins à proximité de la côte. La tentation est grande et je pars prendre quelques photos. Ce sont des dauphins de Peale. Comme souvent, ils vivent en groupe et nagent très lentement le long de la côte. Après le déjeuner, me voilà donc parti pour Elephant Point, accompagné des dauphins qui prennent la même direction. J’arrive à les suivre pendant un certain temps. Par endroits, je les perds de vue à cause des algues géantes pour réapparaître plus loin. Leur allure est quand même un peu plus rapide que la marche. Surtout que les sentiers laissés par les moutons de ce côté de l’île sont à peine marqués et la pente est glissante.
En chemin, j’aborde une belle plage sans nom. D’un côté de la plage, je surprends un groupe de manchots papous qui s’amusent dans une marre. Vraisemblablement, certains ont décidé d’apprendre à nager dans cette eau peu profonde plutôt que dans les vagues de l’océan. Un peu plus loin, ce sont des goélands qui m’accueillent avec des cris. Ma direction ne leur plaît guère. Je suis bientôt attaqué par une dizaine de goélands. Je préfère alors bifurquer et quitter la zone avant de recevoir un coup de bec. Au loin, j’aperçois leur colonie. Il y a sans doute là-bas des petits à protéger. Enfin, j’arrive à Elephant Point. Les éléphants de mer sont bien là. Impossible de rater ces créatures bruyantes et odorantes. Même si j'avais déjà vu des photos de ces bêtes étranges, je n'avais pas pour autant appréhendé leur taille. Parmi toutes les espèces de phoque, l’éléphant de mer austral est le plus grand. Les mâles sont énormes, beaucoup plus imposants que les femelles. Les plus gros, les mâles dominants, aussi appelés pachas, peuvent peser jusqu’à 4 tonnes. Le nez, court et boudiné chez les jeunes et les femelles, augmente de taille jusqu’à devenir, par la suite, une sorte de trompe qui lui donne l’apparence d’un éléphant, d’où l’origine de son nom. Une bien étrange créature, plutôt répugnante de premier abord, tout de suite plus intéressante lorsque deux mâles s’affrontent pour régner sur le harem.
En rentrant, je passe par l’extrémité ouest de l’île, un bout de falaise connue sous le nom de The Holy City. La paroi abrupte accueille une colonie d’albatros et de cormorans. Balayée par les vents, la falaise offre une aire d’envol de choix pour les albatros. Je ne me lasse pas d’observer ces oiseaux au vol majestueux. Malgré quelques atterrissages laborieux, leur agilité est incroyable. La forte densité des nids bâtis sur la paroi diminue d’autant l’aire d’atterrissage de ces grands oiseaux. Je flâne encore un peu, et continue le long de la falaise et observant les oiseaux jouer avec le vent. La côte est ici plus abrupte et glissante. Le temps se gâte, le vent devient violent, alors je commence à remonter. Plus haut la pente est moins sévère.
Je continue de monter et je décide finalement de rentrer via le Mont Harston. Au sommet, il fait froid, il neige même. La vue sur The Neck est grandiose. C'est incroyable un véritable tapis d'oiseaux qui occupe l’isthme. Avec le soleil couchant, chaque manchot apparaît comme une petite bille rose. Le cadre invite à la rêverie. Je tarde à redescendre et rejoins finalement le bivouac à la tombée de la nuit.

Le 21 février
J’ai mal dormi. Et pour cause, le bivouac est entouré de terriers de manchots de Magellan, localement nommés Jackass (baudet) en raison de leur cri très ressemblant au braiment de l’âne. Les plus proches sont à trois mètres de la tente. Je pensais qu’ils se seraient tus à la tombée de la nuit, mais ils ont continué toute la nuit. Au réveil, je prolonge la nuit dans la tente d’autant plus que le temps n’invite pas à sortir.
Dans l’après-midi, il fait meilleur. A proximité du bivouac, la mer a rejeté quelques cadavres de manchots éventrés, sans doute croqués par des phoques. Les manchots papous continuent inlassablement leurs activités. Un perpétuel va-et-vient entre la mer et la plage. Au cœur de la colonie, les labbes sont toujours là. Lorsqu’ils survolent la colonie, ils se heurtent alors à une levée de becs. The Neck est un lieu incroyable, un concentré de vie. Une petite colonie de manchots royaux, des manchots de Magellan et des gorfous sauteurs par centaines, et une énorme colonie de manchots papous qui tapisse la plage. A ces quatre espèces de manchots, il faut rajouter les magnifiques albatros à sourcil noirs. Mais ce formidable endroit est un trésor fragile. Des chasseurs de manchots fréquentaient la plage au 19e siècle, attirés par l’abondance de la faune. On peut encore voir un vieux chaudron rouillé qui servait à bouillir les animaux pour récolter leur huile. Apparemment, un manchot papou produit un demi-litre d’huile. En fin de journée je rencontre les spécialistes de faucons. Ils ont la radio et m’autorisent à appeler le settlement. Je confirme le rendez-vous avec Suzan pour le lendemain. L’avion est prévu dans la matinée. Demain, je vais à Port Howard.

C'est avec plaisir que j'ai écrit des ces quelques lignes qui retracent cette petite expérience de 3 jours au bout du monde. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à me contacter ou visiter ma page ici
Le 19 février
Il est 9h30. L’avion vient d’atterrir en douceur sur Saunders Island et Suzan Pole-Evans, la cinquantaine, cheveux poivre et sel, est déjà là pour m’accueillir. Elle et son mari, David, ont acheté l’île dans les années 1980. Depuis, ils gèrent une grande ferme et élèvent plus de 6000 moutons. En dehors du settlement, où vivent le couple et leur famille, ils ont construit deux logements en préfabriqué et peuvent ainsi accueillir des touristes pendant la période estivale. L’un se trouve au nord, l’autre à l’ouest. Mais les 2 logements sont complets depuis belle lurette et pour cause il y a des chercheurs spécialisés dans l'étude des faucons qui logent sur l’île depuis deux semaines. Heureusement, les Pole-Evans autorisent les visiteurs à camper n’importe où sur l’île pour 10 pounds par jour. Suzan me propose tout d’abord un arrêt au shop, une cabane qui sert de garde-manger. A l’intérieur, c’est un vrai bazar. Je prends un réchaud à gaz et trouve quelques boites de conserve pour les trois prochains jours. Nous voilà partis en land rover à un endroit qu’on appelle The Neck, un isthme de sable blanc qui relie deux sommets de l’île, Mount Richards et Mount Harston.

The Neck est un formidable endroit pour la faune. Plus de 8000 manchots papous vivent paisiblement sur la plage et des centaines d’albatros et de gorfous nichent à proximité sur les vastes pentes abruptes. Les 10 miles qui séparent The Neck du settlement prennent environ une heure. Suzan me dépose au bout de la plage et viendra me chercher dans trois jours. Elle m’indique la direction du Swiss Hotel, sans doute le meilleur endroit pour camper sur les Malouines. Après un petit quart d’heure de marche, j’arrive au fameux Swiss Hotel. C’est un aplomb rocheux sur les pentes de Mount Harston. L’espace est assez grand pour abriter ma tente. En campant sous le rocher, on est à l’abri des intempéries et des grosses rafales de vents tout en profitant d’une vue splendide sur la longue plage. Le Swiss Hotel a été nommé ainsi par des voyageurs suisses qui ont campé ici pendant 6 semaines.
La tente montée et les affaires rangées, je file en direction de la plage et des milliers de manchots papous. Certains dorment sur le sable, d’autres reviennent de la pêche. Au centre de la colonie, ça crie, ça braille, ça pue avec toutes ces fientes. Il y a des jeunes qui attendent de manger, d’autres se battent avec les labbes toujours à l’affût. Ca grouille de vie. En bout de plage, il n’y a pas de chemin évident, mais je continue sur la côte nord du Mont Richards. Cela vaut la peine de persévérer car au delà des terriers de manchots de Magellan, j’atteins une grande colonie de gorfous sauteurs et de cormorans impériaux sur les pentes exposées. C’est surprenant de voir les gorfous monter si haut. Un peu plus loin à l’est, j’aperçois la colonie d’albatros à sourcils noirs (Black-browed Albatross). Des oiseaux splendides dans un cadre grandiose. J’essaye de ramper pour les observer de plus près et j’en profite pour prendre quelques beaux clichés. Ils ont le plumage blanc d’une grande pureté et une ligne noire, comme un trait de maquillage, au-dessus de l’œil très caractéristique de l’espèce. Le long bec crochu est jaune et rose. Leur grande envergure permet de surfer au-dessus des vagues. Jamais un battement d’aile inutile. Comme beaucoup d’espèces, l’albatros à sourcils noirs se reproduit pendant l’été austral. La majorité des adultes viennent nicher ici aux Malouines, mais avec 10 000 couples recensés sur Saunders Island, l’île possèdent de petites colonies. On est très loin des 100 000 couples estimés sur l’Ile Beauchêne, un ilot perdu à 50km au sud des Malouines et quasiment inaccessible. Début septembre les adultes reviennent sur leur colonie pour s’accoupler et restaurer le nid. L’unique œuf est pondu au mois d’Octobre. L’élevage du poussin dure environ trois mois et demi. Lorsque le poussin aura perdu son duvet gris courant avril, il sera alors abandonné par ses parents et perdra du poids pendant quelques jours avant de s’envoler. Le poussin ne reviendra pas sur son lieu de naissance avant plusieurs années en mer.

Finalement, après une bonne partie de la journée passée sur la falaise, je redescends vers la plage et découvre la petite colonie de manchots royaux installée en bas des pentes herbeuses. Comme c’est une toute nouvelle colonie, leur site est délimité pour ne pas les déranger. En effet, ils ne sont qu’une poignée mais la colonie s’accroît doucement. Je retourne au bivouac des étoiles plein les yeux
Le 20 février
Ce matin, le temps est plutôt ensoleillé. Je profite de cette belle journée qui s’annonce pour randonner et visiter l’extrémité de la péninsule, Elephant Point, à environ 5 miles à vol d’oiseau. Normalement, je devrais voir des éléphants de mer. A peine levé, j’aperçois de la tente des dauphins à proximité de la côte. La tentation est grande et je pars prendre quelques photos. Ce sont des dauphins de Peale. Comme souvent, ils vivent en groupe et nagent très lentement le long de la côte. Après le déjeuner, me voilà donc parti pour Elephant Point, accompagné des dauphins qui prennent la même direction. J’arrive à les suivre pendant un certain temps. Par endroits, je les perds de vue à cause des algues géantes pour réapparaître plus loin. Leur allure est quand même un peu plus rapide que la marche. Surtout que les sentiers laissés par les moutons de ce côté de l’île sont à peine marqués et la pente est glissante.

En chemin, j’aborde une belle plage sans nom. D’un côté de la plage, je surprends un groupe de manchots papous qui s’amusent dans une marre. Vraisemblablement, certains ont décidé d’apprendre à nager dans cette eau peu profonde plutôt que dans les vagues de l’océan. Un peu plus loin, ce sont des goélands qui m’accueillent avec des cris. Ma direction ne leur plaît guère. Je suis bientôt attaqué par une dizaine de goélands. Je préfère alors bifurquer et quitter la zone avant de recevoir un coup de bec. Au loin, j’aperçois leur colonie. Il y a sans doute là-bas des petits à protéger. Enfin, j’arrive à Elephant Point. Les éléphants de mer sont bien là. Impossible de rater ces créatures bruyantes et odorantes. Même si j'avais déjà vu des photos de ces bêtes étranges, je n'avais pas pour autant appréhendé leur taille. Parmi toutes les espèces de phoque, l’éléphant de mer austral est le plus grand. Les mâles sont énormes, beaucoup plus imposants que les femelles. Les plus gros, les mâles dominants, aussi appelés pachas, peuvent peser jusqu’à 4 tonnes. Le nez, court et boudiné chez les jeunes et les femelles, augmente de taille jusqu’à devenir, par la suite, une sorte de trompe qui lui donne l’apparence d’un éléphant, d’où l’origine de son nom. Une bien étrange créature, plutôt répugnante de premier abord, tout de suite plus intéressante lorsque deux mâles s’affrontent pour régner sur le harem.

En rentrant, je passe par l’extrémité ouest de l’île, un bout de falaise connue sous le nom de The Holy City. La paroi abrupte accueille une colonie d’albatros et de cormorans. Balayée par les vents, la falaise offre une aire d’envol de choix pour les albatros. Je ne me lasse pas d’observer ces oiseaux au vol majestueux. Malgré quelques atterrissages laborieux, leur agilité est incroyable. La forte densité des nids bâtis sur la paroi diminue d’autant l’aire d’atterrissage de ces grands oiseaux. Je flâne encore un peu, et continue le long de la falaise et observant les oiseaux jouer avec le vent. La côte est ici plus abrupte et glissante. Le temps se gâte, le vent devient violent, alors je commence à remonter. Plus haut la pente est moins sévère.

Je continue de monter et je décide finalement de rentrer via le Mont Harston. Au sommet, il fait froid, il neige même. La vue sur The Neck est grandiose. C'est incroyable un véritable tapis d'oiseaux qui occupe l’isthme. Avec le soleil couchant, chaque manchot apparaît comme une petite bille rose. Le cadre invite à la rêverie. Je tarde à redescendre et rejoins finalement le bivouac à la tombée de la nuit.

Le 21 février
J’ai mal dormi. Et pour cause, le bivouac est entouré de terriers de manchots de Magellan, localement nommés Jackass (baudet) en raison de leur cri très ressemblant au braiment de l’âne. Les plus proches sont à trois mètres de la tente. Je pensais qu’ils se seraient tus à la tombée de la nuit, mais ils ont continué toute la nuit. Au réveil, je prolonge la nuit dans la tente d’autant plus que le temps n’invite pas à sortir.

Dans l’après-midi, il fait meilleur. A proximité du bivouac, la mer a rejeté quelques cadavres de manchots éventrés, sans doute croqués par des phoques. Les manchots papous continuent inlassablement leurs activités. Un perpétuel va-et-vient entre la mer et la plage. Au cœur de la colonie, les labbes sont toujours là. Lorsqu’ils survolent la colonie, ils se heurtent alors à une levée de becs. The Neck est un lieu incroyable, un concentré de vie. Une petite colonie de manchots royaux, des manchots de Magellan et des gorfous sauteurs par centaines, et une énorme colonie de manchots papous qui tapisse la plage. A ces quatre espèces de manchots, il faut rajouter les magnifiques albatros à sourcil noirs. Mais ce formidable endroit est un trésor fragile. Des chasseurs de manchots fréquentaient la plage au 19e siècle, attirés par l’abondance de la faune. On peut encore voir un vieux chaudron rouillé qui servait à bouillir les animaux pour récolter leur huile. Apparemment, un manchot papou produit un demi-litre d’huile. En fin de journée je rencontre les spécialistes de faucons. Ils ont la radio et m’autorisent à appeler le settlement. Je confirme le rendez-vous avec Suzan pour le lendemain. L’avion est prévu dans la matinée. Demain, je vais à Port Howard.

Oiseaux des Malouines (Falkland Islands) English translation pending
Archipel balayé par les vents au large de l’Amérique du Sud, les Malouines recèlent une beauté sauvage rare. Les côtes sont fréquentées par un grand nombre d’oiseaux marins qui viennent lors de la période de reproduction d'Octobre à Mars. Sur les plages de sable blanc, les manchots nichent aux côtés d’énormes éléphants de mer. Au loin, les albatros glissent sans effort sur la mer. Je vous propose de découvrir sur ce post quelques clichés que j'ai pu rapporter de cet archipel magnifique.
Le manchot royal
1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

13

Le manchot royal
1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

13

Bons endroits pour faire du "Rollerblade" en Floride? English translation pending
J'aimerais faire du roller blade et/ou vélo aussi me reposer à la plage sur la côte ouest de la floride en févier 2008.
Connaissez-vous de bons endroits.
Merci à l'avance
Yucatan et Chiapas après le passage de Stan (Mexique) English translation pending
La tempète tropicale Stan a balayé le Yucatan le week-end passé avant de se transformer en ouragan de cathégorie 1. Le Chiapas a été gravement affecté, avec inondations, débordement de plusieurs rivières, chemin coupés.
Etant donné que je pars la semaine prochaine au Mexique et que mon itinéraire visait ces deux états en particulier, est-ce que quelqu'un pourrait me dire comment est la situation sur place. Est ce que San Cristobal et Palenque sont accessibles, notamment depuis le Yucatan. Est ce que la rivière Usumacinta le long de la frontière du Guatemala est en crue? Peut-on visiter Yaxchilan et la foret Lacandon?
Merci pour vos réponses
Etant donné que je pars la semaine prochaine au Mexique et que mon itinéraire visait ces deux états en particulier, est-ce que quelqu'un pourrait me dire comment est la situation sur place. Est ce que San Cristobal et Palenque sont accessibles, notamment depuis le Yucatan. Est ce que la rivière Usumacinta le long de la frontière du Guatemala est en crue? Peut-on visiter Yaxchilan et la foret Lacandon?
Merci pour vos réponses
Faire du patin à roulette à Santa Lucia? English translation pending
Quelqu'un peut-il me dire si j'apporte mes rollers blade lors de notre séjour au Gran Club Santa Lucia si j'aurai des routes pavées pour circuler ou si c'est généralement des routes de terre ?
merci de vos réponses
Blasés de voyager? English translation pending
Bonjour a tous, dites moi, vous est il deja arrivé d'etre blasé de voyager. Moi je suis inquiet parce j ai besoin de voir des choses de plus en plus extraordinaire pour etre emerveillé. Et cela m inquietes. Merci a ceux qui repondent
Passer quatre mois de vacances en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma conjointe et moi passons depuis 3 ans, les mois d'hiver en Floride et nous commençons à être blasé, je dirais même tanné. Pour ceux et celles qui connaissent bien les Caraibes, que pensez-vous de passer 4 mois en Guadelope ?
Sunwing et Exitnow.ca: services médiocres English translation pending
Le service après-vente de la compagnie Sunwing est médiocre. Sunwing prend du temps à répondre et rejette le blâme sur l'agence Internet Exitnow.ca de qui j'ai acheté les billets. Il y a eu fausse représentation au niveau des sièges vendus en classe Élite Plus par l'agent de chez Exitnow.ca Les services n'étaient pas plus privilégiés qu'en classe économique et les sièges ne sont pas plus spacieux. Exitnow.ca refuse de reconnaître sa mauvaise représentation, refuse d'admettre que leur agent n'a pas bien donné les informations. La superviseur a promis de régler notre dossier au plus tard dans les jours qui suivaient et on a attendu 2 semaines en plus des semaines précédentes que Sunwing a pris pour me répondre. Bref, les 2 compagnies refusent de compenser. Aucune courtoisie ni chez Sunwing, ni chez Exitnow.ca!
Exporter mes motos de la Thaïlande vers la France? English translation pending
Coucou
J'aimerais savoir si parmis vous quelqu'un peut me renseigner car je voudrais faire venir en France mon Fino / Air Blade et PCX achetés en Thailande
Je suis expatrié et souhaiterait lors de mon retour en France ( vacances ) embarquer mes motorbike pour l'été.
Merci a tous
J'aimerais savoir si parmis vous quelqu'un peut me renseigner car je voudrais faire venir en France mon Fino / Air Blade et PCX achetés en Thailande
Je suis expatrié et souhaiterait lors de mon retour en France ( vacances ) embarquer mes motorbike pour l'été.
Merci a tous
Cinq jours pour visiter Tokyo en toute vitesse English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
je serai 5 jours à Tokyo la 2e semaine de juin, j'ai balayé le forum mais qq questions subsistent :
Question pass : l'option bus limousine de Narita Tokyo Narita me semble bien car me depose à 10 min de skywalk de mon hotel donc zero correspondance en metro 🤪 A part aller au Musée Ghibli, je ne vais pas sortir de Tokyo (enfin j'aimerais quand même aller voir le Mont Fuji ! Avez vous un système une agence une compagnie à bon prix pour y passer la journée ?) Vu la durée (et je compte utiliser le metro pas mal pour en profiter un max) quel pass me conseillez vous ? On m'a parlé du Suica (ou un nom pas loin) qui ressemble au Navigo, rechargeable au fur et à mesure. Est ce un bon systeme ? Et s'il reste de l'argent dessus à mon depart puis je recuperer l'argent ? enfin si ça vous est arrivé...😉
Question change : on m'a conseillé 2 comptoirs à Paris qui valent le coup apparemment niveau com' (donc question special parisien 😛) et j'ai lu sur le forum que l'aeroport c'est pas mal aussi. Et vous qu'avez vous fait ?
Question "t'as jamais été à Tokyo si..." : c'est quoi votre top 5 des endroits à faire à voir du traditionnel au high tech en passant par le trendy fashion, je prends TOUT ! 😏
Voilà merci pour votre attention et bon voyage à ceux qui vont se deconnecter (ou se deconnectent déjà) qq part où tout est différent...😉
je serai 5 jours à Tokyo la 2e semaine de juin, j'ai balayé le forum mais qq questions subsistent :
Question pass : l'option bus limousine de Narita Tokyo Narita me semble bien car me depose à 10 min de skywalk de mon hotel donc zero correspondance en metro 🤪 A part aller au Musée Ghibli, je ne vais pas sortir de Tokyo (enfin j'aimerais quand même aller voir le Mont Fuji ! Avez vous un système une agence une compagnie à bon prix pour y passer la journée ?) Vu la durée (et je compte utiliser le metro pas mal pour en profiter un max) quel pass me conseillez vous ? On m'a parlé du Suica (ou un nom pas loin) qui ressemble au Navigo, rechargeable au fur et à mesure. Est ce un bon systeme ? Et s'il reste de l'argent dessus à mon depart puis je recuperer l'argent ? enfin si ça vous est arrivé...😉
Question change : on m'a conseillé 2 comptoirs à Paris qui valent le coup apparemment niveau com' (donc question special parisien 😛) et j'ai lu sur le forum que l'aeroport c'est pas mal aussi. Et vous qu'avez vous fait ?
Question "t'as jamais été à Tokyo si..." : c'est quoi votre top 5 des endroits à faire à voir du traditionnel au high tech en passant par le trendy fashion, je prends TOUT ! 😏
Voilà merci pour votre attention et bon voyage à ceux qui vont se deconnecter (ou se deconnectent déjà) qq part où tout est différent...😉
Hôtel Playa Pesquero: la gale? English translation pending
Des amis sont arrivés dimanche (02 mars 2008) du Playa Pesquero, Holguin, Cuba. Je ne blâme pas l’hôtel mais les faits sont troublants.
Tous les 4, (parents et enfants) ont commencés, vers la fin de leur semaine de vacance, à avoir de vives démangeaisons et plein de boutons sur la peau. Ils ont donc consulté un médecin là-bas et celui-ci diagnostiqua ‘La Gale’ Faudra voir si d’autres cas seront rapportés.
Histoire à suivre ……
Pour plus d’info http://fr.wikipedia.org/wiki/Gale
Tous les 4, (parents et enfants) ont commencés, vers la fin de leur semaine de vacance, à avoir de vives démangeaisons et plein de boutons sur la peau. Ils ont donc consulté un médecin là-bas et celui-ci diagnostiqua ‘La Gale’ Faudra voir si d’autres cas seront rapportés.
Histoire à suivre ……
Pour plus d’info http://fr.wikipedia.org/wiki/Gale
Sarah Marquis ses livres English translation pending
Lorsque le voyage et l'aventure, la vraie, se marient, cela montre que sur notre Terre il est encore possible de vivre des expériences époustouflantes en dehors des chemins courus. Sarah Marquis au travers de ses différents livres nous emmène avec elle dans un engagement total en solitaire. Dans notre monde où le risque est fui comme la peste et même blâmé, elle nous rappelle qu'un engagement total où le risque et le danger sont souvent présents de façon très aiguë, permet de partir à la découverte de soi et de vibrer en harmonie avec notre environnement naturel.
Ses aventures pour moi représentent un exemple et une véritable inspiration dans ma manière de voyager, oser se dépasser. Il faut dire qu'elle va très très loin.
Dans l'un de ses livres elle dit: ""Pourquoi marcher pendant 17 mois? Une pareille expédition est un réel changement de vie, il est préférable d'être bien dans ses baskets........de se remettre en question continuellement mais, surtout de casser tous les schémas accumulés avec les années pour repartir à zéro.... faire peau neuve.... Je pense que nous sommes tous capable de tout et crois fermement que la volonté peut déplacer des montagnes .""
En quatrième de couverture de ""Sauvage par nature"" on peut lire: Ne vous fiez pas aux apparences Sarah Marquis et une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongole et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.
j'ai lu trois de ses huit livres: Du Chili au Machu Picchu, 8 mois à pied sur la cordillère des Andes L'Aventurière des sables 14 000 km à pied et 17 mois dans le bush INSTINCTS trois mois seule en survie dans l'ouest sauvage australien
Je vais lire son dernier ouvrage "le tigre de Tasmanie" sa traversée en solitaire de la Tasmanie
Ses livres ont du souffle, ils nous replongent dans les terres vierges et les aventures des aventuriers des siècles passés. Le danger et l'insécurité sont son quotidien, l'homme étant bien souvent même si elle en croise peu un des principaux facteurs de méfiance et d'insécurité en tant que femme en solitaire, mais l'homme aussi parfois lui sauve la vie alors qu'elle s’apprête à faire une erreur fatale.
On prend toute la mesure de cette phrase de Nicols Bouvier: on ne fait pas un voyage c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.
Tous ses livres sont à lire si on est à la recherche d'une vraie motivation à s'engager en voyageant. Luc
Ses aventures pour moi représentent un exemple et une véritable inspiration dans ma manière de voyager, oser se dépasser. Il faut dire qu'elle va très très loin.
Dans l'un de ses livres elle dit: ""Pourquoi marcher pendant 17 mois? Une pareille expédition est un réel changement de vie, il est préférable d'être bien dans ses baskets........de se remettre en question continuellement mais, surtout de casser tous les schémas accumulés avec les années pour repartir à zéro.... faire peau neuve.... Je pense que nous sommes tous capable de tout et crois fermement que la volonté peut déplacer des montagnes .""
En quatrième de couverture de ""Sauvage par nature"" on peut lire: Ne vous fiez pas aux apparences Sarah Marquis et une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongole et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.
j'ai lu trois de ses huit livres: Du Chili au Machu Picchu, 8 mois à pied sur la cordillère des Andes L'Aventurière des sables 14 000 km à pied et 17 mois dans le bush INSTINCTS trois mois seule en survie dans l'ouest sauvage australien
Je vais lire son dernier ouvrage "le tigre de Tasmanie" sa traversée en solitaire de la Tasmanie
Ses livres ont du souffle, ils nous replongent dans les terres vierges et les aventures des aventuriers des siècles passés. Le danger et l'insécurité sont son quotidien, l'homme étant bien souvent même si elle en croise peu un des principaux facteurs de méfiance et d'insécurité en tant que femme en solitaire, mais l'homme aussi parfois lui sauve la vie alors qu'elle s’apprête à faire une erreur fatale.
On prend toute la mesure de cette phrase de Nicols Bouvier: on ne fait pas un voyage c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.
Tous ses livres sont à lire si on est à la recherche d'une vraie motivation à s'engager en voyageant. Luc
Exposition à Bangkok: "Études sur la crise Tom Yom Khung", jusqu'au 2 juillet 2017 English translation pending
Tom Yum Kung Studies: Lessons (Un)Learned" / "Etudes sur la crise "Tom Yom Kung"
"Vingt ans ont passé depuis la «Crise tom yum kung», la crise financière qui a commencé en Thaïlande et a balayé l'Asie. Les retombées sont toujours présentes alors que les économies luttent pour retrouver un terrain perdu ...et en subsiste toujours une certaine amertume."
"Se déroulant jusqu'au 2 juillet, l'exposition doit son titre en partie au fait qu'elle se présente sous forme de salles de cours, dans lesquelles différents aspects de la crise financière sont examinés tour à tour".
Jusqu'au 2 juillet, au Museum Siam, Sanam Chai Road. Entrée libre.
http://www.nationmultimedia.com/news/life/art_culture/30308654
"Vingt ans ont passé depuis la «Crise tom yum kung», la crise financière qui a commencé en Thaïlande et a balayé l'Asie. Les retombées sont toujours présentes alors que les économies luttent pour retrouver un terrain perdu ...et en subsiste toujours une certaine amertume."

"Se déroulant jusqu'au 2 juillet, l'exposition doit son titre en partie au fait qu'elle se présente sous forme de salles de cours, dans lesquelles différents aspects de la crise financière sont examinés tour à tour".
Jusqu'au 2 juillet, au Museum Siam, Sanam Chai Road. Entrée libre.
http://www.nationmultimedia.com/news/life/art_culture/30308654
Pluies torrentielles et inondations dans le centre du Vietnam English translation pending
" Les pluies torrentielles qui secouent le Vietnam depuis plusieurs semaines ont particulièrement touché le centre du pays. Et la dépression tropicale qui a balayé le Vietnam ce week-end, a provoqué des crues sans précèdent.
Après plusieurs mois de mousson, les sols sont gorgés d’eau et la moindre pluie provoque des inondations... Mais là, ce sont 961 mm de pluie qui sont tombés en moins de 48 heures dans la région!
La région de Quang Binh a été la plus sévèrement touchée. Onze personnes y auraient ainsi trouvé la mort depuis mercredi dernier, par noyade ou par électrocution.
Un réservoir hydroélectrique aurait également déversé de l’eau pour des raisons encore inconnues pendant les pluies, ce qui n’a pas arrangé les choses..."
La suite sur l'edition du Petit Journal Ho Chi Minh ville avec pas mal de photos
http://www.lepetitjournal.com/hochiminhville/2014-03-04-08-21-27/actualite/260340-inondations-au-moins-21-morts-et-8-disparus-dans-le-centre-du-vietnam
http://www.lalsace.fr/actualite/2016/10/18/terribles-inondations-au-vietnam
http://www.site-vietnam.fr/tag/inondations-vietnam/
La suite sur l'edition du Petit Journal Ho Chi Minh ville avec pas mal de photos
http://www.lepetitjournal.com/hochiminhville/2014-03-04-08-21-27/actualite/260340-inondations-au-moins-21-morts-et-8-disparus-dans-le-centre-du-vietnam
http://www.lalsace.fr/actualite/2016/10/18/terribles-inondations-au-vietnam
http://www.site-vietnam.fr/tag/inondations-vietnam/
10 jours à Oman, retour d'expérience et informations pratiques English translation pending
Bonjour,
Après avoir grapillé pas mal d’informations délivrées sur ce forum (un grand merci aux contributeurs réguliers), je contribue également, après une dizaine de jours passés sur place (mars 2016). Il n’y a pas de classement par thèmes, je balaye dans l’ordre chronologique notre voyage pour être sûr d’en oublier le moins possible.
Avant votre arrivée, vous pouvez télécharger l’application Here et la carte d’Oman. Toutes les rues du pays sont représentées, ça peut permettre de se passer de GPS.
Un mot sur le vol avec Etihad Airways (escale à Abu Dhabi) qui nous a pas mal déçu : le service est correct sans plus avec un personnel pas super avenant, les appareils sur lesquels on a volé sont bien sans plus, programmes proposés pas très variés, repas à bord oubliable. Précision il s’agit du vol depuis Paris, peut-être que d’autres destinations sont plus choyées.
Nous avons loué via CardelMar un 4x4 5places, nous avons eu un Toyota Prado, je crois que c’est le modèle le plus répandu pour cette catégorie de véhicules au sein des agences de location de l’aéroport de Mascate avec le Nissan Pathfinder. A deux gabarits normaux on peut dormir sans trop de souci à l’arrière en rabattant les sièges. On a passé l’essentiel de nos nuits dedans, ça se fait très bien.
Après notre arrivée à Mascate nous avons passé une nuit au Midan Hotel Suites. L’hôtel présente un rapport notation TripAdvisor / prix sans égal à Mascate. Les prestations proposées sont très correctes, l’hôtel est un bon point de chute pour récupérer après les 8 heures de vol depuis la France. Dans le quartier de l’hôtel, sur Marafah Street, une agence de transfert d’argent qui nous a proposé un taux de conversion Euros vers OMR de 2.41, plutôt pas mal apparemment. Juste de l’autre coté de l’échangeur autoroutier, un gigantesque mall avec notamment un Carrefour correctement achalandé et une librairie fournissant l’Oman Off Road pour 18.5 OMR (je ne sais pas si c’est une bonne affaire). L’hôtel est situé dans une rue secondaire à l’écart des axes principaux, attention à bien repérer comment s’y rendre avant votre arrivée (je reviendrai sur ce point).
Concernant Wadi SHAB, l’accès au début du sentier par bateau est facturé 1 OMR / personne. Le prix inclut le nettoyage du Wadi par des personnes issues du sous-continent indien. A l’entrée du Wadi, il y a un bloc sanitaire, avec notamment des toilettes handicapées où la présence de la douchette permet de se laver sommairement. C’est probablement pas très réglementaire, mais assez utile.
1 000 night Camp 1 nuit en tente bédouine 49 OMR (sans réservation) Concernant l’accès au camp, il se fait sans problème avec un 4x4, sans les services des guides locaux. Il faut juste être vigilant à ne pas rater la bifurcation de la piste principale, une quinzaine de km après le début de cette dernière. A cet endroit des panneaux indiquent, plutôt sur le coté gauche du vallon, la direction du camp(logique vous me direz, la bifurcation part sur la gauche de la piste). Mais le vallon est large et si vous roulez sur sa droite, vous pouvez ne pas les voir. Si vous y venez, prévoyez d’y rester un peu, les espaces communs (notamment la grande salle de repas) sont agréable pour traîner un peu.
Le village de Mosaft constitue une bonne option pour une étape de bivouac : la palmeraie et le vieux villages sont absolument enchanteurs, l’altitude du village assure une température agréable la nuit. Surtout une aire de bivouac a été aménagée autour du Visitor Center, possibilité de se doucher pour 2 OMR/personne.
Jibreen Hotel à Bahla 1 nuit en chambre double 32 OMR L’Hotel est correct, remarquable pour la taille des lits : on peut dormir à cinq. Sans être trop serrés.
Bilad Sayt Attention le village est photogénique mais a priori dépourvu de coffee shop et sans commerces très achalandés. Ayez un peu de réserve si vous faites la ttrrrèèèsss lllooonnggguuueee descente du Wadi Bani Awf (ça vaut aussi pour la montée).
Al Bajaah Hotel à Sib 25 OMR la ch. double On a vraiment aimé Sib, avec son ambiance particulière, un peu européenne. L’hôtel présente des prestations correctes dans l’absolu, problème pour nous des puces dans le lit, ça n’empêche pas de dormir mais c’est plutôt désagréable au réveil.
Al-Sawadi Resort Hotel + Snorkeling C’est un excellent point de départ pour aller plonger ou scubadiver autour des îles daymaniyat. Pour le snorkeling c’est 23 OMR/personne pour une virée de 09 h 00 à 14 h 00. On a pas pu y aller car notre excursion a été annulée pour cause de gros temps. Nous n'y avons pas dormi, mais le Sawadi Resort nous a fait une impression assez triste, un peu vide, un peu daté.
Nettoyage voiture avant restitution effectué dans une station de lavage à Mascate, 3.4 OMR intérieur et extérieur.
Aéroport de nuit On avait réservé un vol retour partant à 5 h 15 le matin de Mascate, en imaginant pouvoir se poser dans un espace lounge (annoncé à 15 OMR pour 5 h de présence sur le site de l’aéroport). On s’est planté car le lounge est situé après le check-in et la sortie du territoire omanais. On a pu négocier une dépose bagage précoce car ma compagne est enceinte de plusieurs mois. Heureusement car l’aéroport n’est vraiment pas fait pour « camper » : j’ai compté 16 sièges pour tout l’espace préalable au check in. Et pas bcp de coins pour se poser à l’abri de la foule. Les choses seront probablement différentes dans le nouvel aéroport en construction.
Je dispose d’un adaptateur et d’un OOR, que je peux mettre à dispostion (remise en main propre à Paris uniquement). Me contacter en MP.
Une idée de budget :
Location 4x4 75 €/jour Repas 4€/personne (dans les coffee shops) Visas 20€ moins de 10 jours, 48 € plus de 10 jours. Essence 0.29 €/l
Quelques trucs qu’on a pas fait, et c’est dommage : - Venir avec un objectif photo grand angle. Oman est vraiment le pays le plus « grand angle » que j’ai visité, avec des dimensions verticales et horizontales énormes dans les montagnes, dans les dunes, dans les wadis. - Préparer les accès sur les secteurs urbains (si pas de GPS). Autant SM le Sultan Qaboos est en train de faire dérouler un tapis asphalte à des cadences stakhanovistes, autant il est un peu faiblard sur la signalétique. En dehors des aires très touristiques (notamment les secteurs autour du Djebel Shams), il vaut mieux compter sur les applis carto (par ex. Here mentionné ci-avant) ou s’adjoindre les services d’un gps pour s’y retrouver, en particulier dans les secteurs urbains. - Passer un peu de temps dans la palmeraie de Mosfat. L’endroit a un cachet incroyable, c’est pittoresque, escarpé, y a des senteurs, des chants d’oiseaux, le ruissellement de l’eau canalisée. Et oui c’est un jardin extraordinaire … Ca me semble idéal pour passer une après-midi tranquille, en lisant un peu sur le banc situé sous la Misfat old House par ex. - Explorer le Plateau de Saiq avec un guide. J’ai un peu la sensation d’être passé à coté du Plateau de Saiq, et notamment ces villages « suspendus » qui en constituent l’attraction. Un guide aurait pu nous éclairer sur les modes de vie, la manière dont les paysages ont été façonnés, l’évolution actuelle des villages. - Snorkeling aux îles Daharrayat. Mais là j’y peux rien, excursion annulée.
Oman, destination idéale pour une semaine dépaysante, au soleil, en hiver. Avec des enfants pouvant marcher un peu, à partir de 5/6 ans.
Si vous avez besoin d’éléments plus précis, à votre disposition. Et bon voyage bien sûr.
Après avoir grapillé pas mal d’informations délivrées sur ce forum (un grand merci aux contributeurs réguliers), je contribue également, après une dizaine de jours passés sur place (mars 2016). Il n’y a pas de classement par thèmes, je balaye dans l’ordre chronologique notre voyage pour être sûr d’en oublier le moins possible.
Avant votre arrivée, vous pouvez télécharger l’application Here et la carte d’Oman. Toutes les rues du pays sont représentées, ça peut permettre de se passer de GPS.
Un mot sur le vol avec Etihad Airways (escale à Abu Dhabi) qui nous a pas mal déçu : le service est correct sans plus avec un personnel pas super avenant, les appareils sur lesquels on a volé sont bien sans plus, programmes proposés pas très variés, repas à bord oubliable. Précision il s’agit du vol depuis Paris, peut-être que d’autres destinations sont plus choyées.
Nous avons loué via CardelMar un 4x4 5places, nous avons eu un Toyota Prado, je crois que c’est le modèle le plus répandu pour cette catégorie de véhicules au sein des agences de location de l’aéroport de Mascate avec le Nissan Pathfinder. A deux gabarits normaux on peut dormir sans trop de souci à l’arrière en rabattant les sièges. On a passé l’essentiel de nos nuits dedans, ça se fait très bien.
Après notre arrivée à Mascate nous avons passé une nuit au Midan Hotel Suites. L’hôtel présente un rapport notation TripAdvisor / prix sans égal à Mascate. Les prestations proposées sont très correctes, l’hôtel est un bon point de chute pour récupérer après les 8 heures de vol depuis la France. Dans le quartier de l’hôtel, sur Marafah Street, une agence de transfert d’argent qui nous a proposé un taux de conversion Euros vers OMR de 2.41, plutôt pas mal apparemment. Juste de l’autre coté de l’échangeur autoroutier, un gigantesque mall avec notamment un Carrefour correctement achalandé et une librairie fournissant l’Oman Off Road pour 18.5 OMR (je ne sais pas si c’est une bonne affaire). L’hôtel est situé dans une rue secondaire à l’écart des axes principaux, attention à bien repérer comment s’y rendre avant votre arrivée (je reviendrai sur ce point).
Concernant Wadi SHAB, l’accès au début du sentier par bateau est facturé 1 OMR / personne. Le prix inclut le nettoyage du Wadi par des personnes issues du sous-continent indien. A l’entrée du Wadi, il y a un bloc sanitaire, avec notamment des toilettes handicapées où la présence de la douchette permet de se laver sommairement. C’est probablement pas très réglementaire, mais assez utile.
1 000 night Camp 1 nuit en tente bédouine 49 OMR (sans réservation) Concernant l’accès au camp, il se fait sans problème avec un 4x4, sans les services des guides locaux. Il faut juste être vigilant à ne pas rater la bifurcation de la piste principale, une quinzaine de km après le début de cette dernière. A cet endroit des panneaux indiquent, plutôt sur le coté gauche du vallon, la direction du camp(logique vous me direz, la bifurcation part sur la gauche de la piste). Mais le vallon est large et si vous roulez sur sa droite, vous pouvez ne pas les voir. Si vous y venez, prévoyez d’y rester un peu, les espaces communs (notamment la grande salle de repas) sont agréable pour traîner un peu.
Le village de Mosaft constitue une bonne option pour une étape de bivouac : la palmeraie et le vieux villages sont absolument enchanteurs, l’altitude du village assure une température agréable la nuit. Surtout une aire de bivouac a été aménagée autour du Visitor Center, possibilité de se doucher pour 2 OMR/personne.
Jibreen Hotel à Bahla 1 nuit en chambre double 32 OMR L’Hotel est correct, remarquable pour la taille des lits : on peut dormir à cinq. Sans être trop serrés.
Bilad Sayt Attention le village est photogénique mais a priori dépourvu de coffee shop et sans commerces très achalandés. Ayez un peu de réserve si vous faites la ttrrrèèèsss lllooonnggguuueee descente du Wadi Bani Awf (ça vaut aussi pour la montée).
Al Bajaah Hotel à Sib 25 OMR la ch. double On a vraiment aimé Sib, avec son ambiance particulière, un peu européenne. L’hôtel présente des prestations correctes dans l’absolu, problème pour nous des puces dans le lit, ça n’empêche pas de dormir mais c’est plutôt désagréable au réveil.
Al-Sawadi Resort Hotel + Snorkeling C’est un excellent point de départ pour aller plonger ou scubadiver autour des îles daymaniyat. Pour le snorkeling c’est 23 OMR/personne pour une virée de 09 h 00 à 14 h 00. On a pas pu y aller car notre excursion a été annulée pour cause de gros temps. Nous n'y avons pas dormi, mais le Sawadi Resort nous a fait une impression assez triste, un peu vide, un peu daté.
Nettoyage voiture avant restitution effectué dans une station de lavage à Mascate, 3.4 OMR intérieur et extérieur.
Aéroport de nuit On avait réservé un vol retour partant à 5 h 15 le matin de Mascate, en imaginant pouvoir se poser dans un espace lounge (annoncé à 15 OMR pour 5 h de présence sur le site de l’aéroport). On s’est planté car le lounge est situé après le check-in et la sortie du territoire omanais. On a pu négocier une dépose bagage précoce car ma compagne est enceinte de plusieurs mois. Heureusement car l’aéroport n’est vraiment pas fait pour « camper » : j’ai compté 16 sièges pour tout l’espace préalable au check in. Et pas bcp de coins pour se poser à l’abri de la foule. Les choses seront probablement différentes dans le nouvel aéroport en construction.
Je dispose d’un adaptateur et d’un OOR, que je peux mettre à dispostion (remise en main propre à Paris uniquement). Me contacter en MP.
Une idée de budget :
Location 4x4 75 €/jour Repas 4€/personne (dans les coffee shops) Visas 20€ moins de 10 jours, 48 € plus de 10 jours. Essence 0.29 €/l
Quelques trucs qu’on a pas fait, et c’est dommage : - Venir avec un objectif photo grand angle. Oman est vraiment le pays le plus « grand angle » que j’ai visité, avec des dimensions verticales et horizontales énormes dans les montagnes, dans les dunes, dans les wadis. - Préparer les accès sur les secteurs urbains (si pas de GPS). Autant SM le Sultan Qaboos est en train de faire dérouler un tapis asphalte à des cadences stakhanovistes, autant il est un peu faiblard sur la signalétique. En dehors des aires très touristiques (notamment les secteurs autour du Djebel Shams), il vaut mieux compter sur les applis carto (par ex. Here mentionné ci-avant) ou s’adjoindre les services d’un gps pour s’y retrouver, en particulier dans les secteurs urbains. - Passer un peu de temps dans la palmeraie de Mosfat. L’endroit a un cachet incroyable, c’est pittoresque, escarpé, y a des senteurs, des chants d’oiseaux, le ruissellement de l’eau canalisée. Et oui c’est un jardin extraordinaire … Ca me semble idéal pour passer une après-midi tranquille, en lisant un peu sur le banc situé sous la Misfat old House par ex. - Explorer le Plateau de Saiq avec un guide. J’ai un peu la sensation d’être passé à coté du Plateau de Saiq, et notamment ces villages « suspendus » qui en constituent l’attraction. Un guide aurait pu nous éclairer sur les modes de vie, la manière dont les paysages ont été façonnés, l’évolution actuelle des villages. - Snorkeling aux îles Daharrayat. Mais là j’y peux rien, excursion annulée.
Oman, destination idéale pour une semaine dépaysante, au soleil, en hiver. Avec des enfants pouvant marcher un peu, à partir de 5/6 ans.
Si vous avez besoin d’éléments plus précis, à votre disposition. Et bon voyage bien sûr.
Avis sur parcours au Sri Lanka en juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de partir en juillet 2016, pour 3 semaines et demi, au Sri Lanka avec nos 2 enfants de 7 ans. Nous avons l'habitude des voyages en autonomie.
Je suis au tout début de l’organisation du trajet et je me rends peu compte des distances. Je balaye le forum depuis des semaines et je remercie d'avance toutes les personnes qui laissent leur trace sur le forum qui sont si utiles! 🙂
Voici les préminices de notre itinéraire:
- Arrivé aéroport de COLOMBO - départ le jour-même pour NEGOMBO pour se remettre du vol pour minimum 2 nuits. - SIGIRIYA OU ANADHAPURA - TRINCOMALEE/ UPPEVILLI - KANDY - NUWARA ELIYA - ELLA - URUGAM BAY - MIRISSA pour se poser au moins 5 jours pour la fin du séjour.
Je ne sais pas encore comment repartir les jours sur ce parcours. Mais l'idée de terminer au calme au bord de la plage nous plait bien. Et rester 2 nuits à Negombo, au début du séjour, nous semble aussi nécessaire avec les enfants !
Merci de laisser vos idées et commentaires.
Nous projetons de partir en juillet 2016, pour 3 semaines et demi, au Sri Lanka avec nos 2 enfants de 7 ans. Nous avons l'habitude des voyages en autonomie.
Je suis au tout début de l’organisation du trajet et je me rends peu compte des distances. Je balaye le forum depuis des semaines et je remercie d'avance toutes les personnes qui laissent leur trace sur le forum qui sont si utiles! 🙂
Voici les préminices de notre itinéraire:
- Arrivé aéroport de COLOMBO - départ le jour-même pour NEGOMBO pour se remettre du vol pour minimum 2 nuits. - SIGIRIYA OU ANADHAPURA - TRINCOMALEE/ UPPEVILLI - KANDY - NUWARA ELIYA - ELLA - URUGAM BAY - MIRISSA pour se poser au moins 5 jours pour la fin du séjour.
Je ne sais pas encore comment repartir les jours sur ce parcours. Mais l'idée de terminer au calme au bord de la plage nous plait bien. Et rester 2 nuits à Negombo, au début du séjour, nous semble aussi nécessaire avec les enfants !
Merci de laisser vos idées et commentaires.
2 semaines en Thaïlande en février English translation pending
Bonjour, et meilleurs voeux pour commencer.
Avez vous des adresses pour un circuit en thailande de bangkok au nord en passant quelques jours sur la plage?
Nous sommes un couple et deux enfants et avons pris les billets, nous partons en fevrier 2015 pour deux semaines.
Merci de vos retours, j'ai déja balayé le forum et suis un peu perdue
En fait je voudrais savoir si je dois attendre d'être sur place pour chercher un circuit pour faire Bangkok, le nord et filer sur une plage, ou si je dois chercher depuis la France?
Avez vous des tuyaux, des adresses, des prix?
Etant avec des enfants je ne souhaite pas me lancer à l'aventure.
Merci de vos réponses.
Valerie
Valerie
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons.
A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos !
Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre !
C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia.
--

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Afrique du Sud: Hlane, Mkhuse et Ithala English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un séjour l'été prochain en Afrique du sud, pour une quinzaine de jours, boucle très classique Joburg-Joburg. Les nombreux carnets et interventions enthousiastes ont finalement balayé nos diverses réticences, notamment sur la foule dans le Kruger (nous sommes maintenant prêts psychologiquement aux embouteillages 😉).
Vu la richesse de ce forum, j'espère pouvoir me débrouiller sans trop de mal pour l'itinéraire (pour info: pas de 4x4, pas de camping).
Je cherche néanmoins des informations sur les réserves suivantes: Hlane, Mkhuse (ornitho) et Ithala (paysages);
Hlane comporte des enclos mais est quelquefois suggéré par les connaisseurs (michel et voyajou) pour un stop au Swaziland venant du Kruger vers le sud : j'en déduis qu'il y a quand même un intérêt à s'y arrêter une nuit ? (j'ai lu que Boulwai n'avais pas trop accroché)
Mkhuse : y a t il besoin d'un 4x4 en hiver austral (les avis divergent) ? Point de vue avifaune, y a t il un intérêt à descendre jusqu'à Santa Lucia/Cap vidal ou pouvons nous espérer trouver le même type d'animaux/oiseaux dans Mkhuse ?
Ithala : à priori pas besoin de 4x4 ? Comme pour le moment nous n'avons pas prévu de passer par le Drakensberg pour rentrer sur Joburg, on pensait s'y poser 2 jours après Santa Lucia pour le calme et les paysages. Avez vous des retours d'expériences récents ? Et pour finir (en tout cas pour ce post), pour le trajet Ithala/Joburg, j'en appelle aux voyageurs qui se sont déjà perdus par là : nous avons besoin d'une étape dans le coin pour couper le trajet (j'ai la contrainte des 3 h / 3h30 de route maxi moi aussi 😕) avez vous un endroit plus sympa qu'un autre à proposer ?
Merci d'avance et à bientôt
Merci d'avance et à bientôt
Retour de la croisière du MSC Splendida (du 10 au 17 mai 2014) English translation pending
De retour cet apres midi de la croisière sur le SPLENDIDA !!
Pour vous situer un peu , c'est ma deuxième croisiere , nous en avions fait une en 2012 sur le MSC SINFONIA.
Concernant l'embarquement j'ai trouvé cela un peu long dans la chaleur du terminal mais l'excitation a tout balayé.🙂 Etonnée que personne ne nous amène à notre cabine.... Finalement nous avons assez vite trouvé , puisque nous étions situés au pont 5 , qui se trouve etre le pont de la reception . Nous entrons dans notre cabine avec hublot , l'odeur netait pas terrible(ça sentait le tabac) mais bon on s'y fait vite!! La cabine est jolie , propre (meme sil yavait pas mal de poussière sur les meubles) . Notre cabiniste a eté tres gentil tout au long de la croisiere . Nous partons visiter le bateau qui est super joli , je regrette juste une chose c'est d'avoir vu les photos du splendida avant de le découvrir en vrai , la magie de la découverte a donc eté moindre. Mais tout y est magnifique , tout y est bien pensé . Les matériaux sont superbes, la déco est vraiment chouette , les ascenseurs incroyables.
Il fait faim: hop un tour au buffet qui est plein de nourriture de toute sorte, plutot bonne mais, c'est trop , c'est trop ...trop de nourriture , trop de gens , trop de tout mais on trouve toujours de quoi se faire plaisir .
Je vous passe les détails. On se retrouve à la piscine interieure car le temps tres frais dehors ne donnait pas envie de se baigner . La piscine interieure a lavantage detre chaude , tres agreable. Assez peu de monde . Le soir nous etions au premier service , avec deux enfants (de 15 et 6 ans) finalement c'etait plus pratique . Concernant les repas du restaurant, c'est bon mais pas transcendant, les pates sont hélas tres salées. Le choix est varié , c'est bon, rien à dire .
Le matin le petit dejeuner que ce soit au resto ou au buffet, est bon, les pankakes , les croissants chauds, les fruits, les oeufs, tout est bon .
Les enfants se sont eclatés en boite de nuit ado , meme mon petit a squatté les Wii de la boite ado . Ils se sont fait des amis . Nous navons pas mis un pied aux piscines exterieures car il ya faisait assez froid , donc on a toujours eu des transats de libre pour s'allonger un peu au soleil quand meme .
L'equipe danimation est super mais j'ai trouvé quelle manquait un peu de convivialité . Lrs spectacles au theatre etaient jolis .
Concernant les escales, nous connaissions deja genes et tunis mais nous sommes descendus dans toutes les villes , nous ne sommes pas allés tres loin car mon fils de 6 ans fatigue vite . Pas terrible météo , il a fait beau mais tres frais tout le temps .
Le bateau a énormement tangué le jour entier de navigation mais aussi durant deux nuits . J'ai eté tres etonnée car un gros bateau comme ça......
Vous aviez bien remarqué mon peu d'enthousiasme à ecrire ce compte rendu car en effet, je l'avoue j'ai eté un peu déçue de ma croisiere 😕.
J'ai surtout comparé avec le sinfonia de 2012 , et meme si le sinfonia etait deux fois plus petit , deux fois moins luxueux, les animateurs etaient plus attachants, les spectacles du theatre etaient de bien meilleure qualité , les repas etaient meilleurs, nous avions plus de place au restaurant, . Sur le splendida, nous etions serrés comme des sardines au restaurant .
Jai au final assez peu aprécié le fait que nous soyons 4000 passagers, je pense preferer les bateaux à taille moindre.
Bizar egalement que le jour entier de navigation, toutes les piscines etaient vides..mais peut etre etait -ce parceque la mer etait tres agitée et pouvait faire deborder les piscines....
Le pianiste present à la reception nous a enchanté par ses musiques. Excellent Marco. J'ai craqué egalement pour le beau Valério , le presentateur des spectacles du theatre qui nous a dit en aparté avoir eté selectionné pour etre linterprete officiel de l'equipe de foot d'italie au Bresil.
Nous avons passé un bon séjour, nous allons reflechir à la prochaine croisiere .😉
Qu'en pensez vous suzy? vus qui avait fait egalement cette croisiere?
Et petite question à mes vous les experts des croisieres: Comment expliquer qu'eun tel bateau enorme tangue autant?
🙂
Pour vous situer un peu , c'est ma deuxième croisiere , nous en avions fait une en 2012 sur le MSC SINFONIA.
Concernant l'embarquement j'ai trouvé cela un peu long dans la chaleur du terminal mais l'excitation a tout balayé.🙂 Etonnée que personne ne nous amène à notre cabine.... Finalement nous avons assez vite trouvé , puisque nous étions situés au pont 5 , qui se trouve etre le pont de la reception . Nous entrons dans notre cabine avec hublot , l'odeur netait pas terrible(ça sentait le tabac) mais bon on s'y fait vite!! La cabine est jolie , propre (meme sil yavait pas mal de poussière sur les meubles) . Notre cabiniste a eté tres gentil tout au long de la croisiere . Nous partons visiter le bateau qui est super joli , je regrette juste une chose c'est d'avoir vu les photos du splendida avant de le découvrir en vrai , la magie de la découverte a donc eté moindre. Mais tout y est magnifique , tout y est bien pensé . Les matériaux sont superbes, la déco est vraiment chouette , les ascenseurs incroyables.
Il fait faim: hop un tour au buffet qui est plein de nourriture de toute sorte, plutot bonne mais, c'est trop , c'est trop ...trop de nourriture , trop de gens , trop de tout mais on trouve toujours de quoi se faire plaisir .
Je vous passe les détails. On se retrouve à la piscine interieure car le temps tres frais dehors ne donnait pas envie de se baigner . La piscine interieure a lavantage detre chaude , tres agreable. Assez peu de monde . Le soir nous etions au premier service , avec deux enfants (de 15 et 6 ans) finalement c'etait plus pratique . Concernant les repas du restaurant, c'est bon mais pas transcendant, les pates sont hélas tres salées. Le choix est varié , c'est bon, rien à dire .
Le matin le petit dejeuner que ce soit au resto ou au buffet, est bon, les pankakes , les croissants chauds, les fruits, les oeufs, tout est bon .
Les enfants se sont eclatés en boite de nuit ado , meme mon petit a squatté les Wii de la boite ado . Ils se sont fait des amis . Nous navons pas mis un pied aux piscines exterieures car il ya faisait assez froid , donc on a toujours eu des transats de libre pour s'allonger un peu au soleil quand meme .
L'equipe danimation est super mais j'ai trouvé quelle manquait un peu de convivialité . Lrs spectacles au theatre etaient jolis .
Concernant les escales, nous connaissions deja genes et tunis mais nous sommes descendus dans toutes les villes , nous ne sommes pas allés tres loin car mon fils de 6 ans fatigue vite . Pas terrible météo , il a fait beau mais tres frais tout le temps .
Le bateau a énormement tangué le jour entier de navigation mais aussi durant deux nuits . J'ai eté tres etonnée car un gros bateau comme ça......
Vous aviez bien remarqué mon peu d'enthousiasme à ecrire ce compte rendu car en effet, je l'avoue j'ai eté un peu déçue de ma croisiere 😕.
J'ai surtout comparé avec le sinfonia de 2012 , et meme si le sinfonia etait deux fois plus petit , deux fois moins luxueux, les animateurs etaient plus attachants, les spectacles du theatre etaient de bien meilleure qualité , les repas etaient meilleurs, nous avions plus de place au restaurant, . Sur le splendida, nous etions serrés comme des sardines au restaurant .
Jai au final assez peu aprécié le fait que nous soyons 4000 passagers, je pense preferer les bateaux à taille moindre.
Bizar egalement que le jour entier de navigation, toutes les piscines etaient vides..mais peut etre etait -ce parceque la mer etait tres agitée et pouvait faire deborder les piscines....
Le pianiste present à la reception nous a enchanté par ses musiques. Excellent Marco. J'ai craqué egalement pour le beau Valério , le presentateur des spectacles du theatre qui nous a dit en aparté avoir eté selectionné pour etre linterprete officiel de l'equipe de foot d'italie au Bresil.
Nous avons passé un bon séjour, nous allons reflechir à la prochaine croisiere .😉
Qu'en pensez vous suzy? vus qui avait fait egalement cette croisiere?
Et petite question à mes vous les experts des croisieres: Comment expliquer qu'eun tel bateau enorme tangue autant?
🙂
Typhon à Tokyo English translation pending
Bonjour,
Les radios parlent de typhon à Tokyo avec plusieurs morts et des personnes disparues.
Avez-vous d'autres informations?
Merci
Les radios parlent de typhon à Tokyo avec plusieurs morts et des personnes disparues.
Avez-vous d'autres informations?
Merci
Baleines à Tadoussac English translation pending
bonjour,
J'ai juste une question au sujet des baleines dans la baie de Tadoussac.
Pensez-vous que vers le 13 septembre on a un chance de les voir ?
Merci🙂
Arrêté pour possession, est-ce que je peux aller aux États-Unis? English translation pending
Bonjour ceci vla 1 mois , je me suis fais arreter par la police avec 5gramme de cannabis , mon voyage etait etablis a partir le 24 juin a virginia beach
J'ai signer en quoi je prennais le blame d'avoir le cannabis.
Je suis tellement meler , est-ce que je suis illigible a aller en Virginie ? oui ou non?
Est-ce que je peut aller au etats unis?
Besoin d'aide STP urgent!
ils mon dit que jrecevrais quelquechose par la poste en quoi que si j'ai besoin d'aller en cours je serais convoquer!
J'ai signer en quoi je prennais le blame d'avoir le cannabis.
Je suis tellement meler , est-ce que je suis illigible a aller en Virginie ? oui ou non?
Est-ce que je peut aller au etats unis?
Besoin d'aide STP urgent!
ils mon dit que jrecevrais quelquechose par la poste en quoi que si j'ai besoin d'aller en cours je serais convoquer!
Villes thailandaises un peu délaissées des touristes English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes actuellement en Thailande dans le cadre de notre tour du monde, mais complètement déconcertés, on a fait Bangkok; kanchanaburi et là en ce moment Ko tao, mais on est absolument déconnecté de tout ce monde, y'a trop de touristes partout, ça nous blase, alors on cherche dans nos deux guides, et sur internet, sans succès des villes thailandaises un peu plus délaissées des touristes.
on cherche encore, mais si vous avez des idées, si vous connaissez des villes moins surpeuplées de touristes on prend toutes les solutions.
ps: je ne cherche pas comme certains posts ont déjà été fait, à vous faire organiser notre séjour en thailande en me croisant les pouces, je fais appel à votre expérience peut être similaire à la notre... bref
Merci à toutes et à tous Je continue de chercher mais j'ai hate de vous lire Julie
Nous sommes actuellement en Thailande dans le cadre de notre tour du monde, mais complètement déconcertés, on a fait Bangkok; kanchanaburi et là en ce moment Ko tao, mais on est absolument déconnecté de tout ce monde, y'a trop de touristes partout, ça nous blase, alors on cherche dans nos deux guides, et sur internet, sans succès des villes thailandaises un peu plus délaissées des touristes.
on cherche encore, mais si vous avez des idées, si vous connaissez des villes moins surpeuplées de touristes on prend toutes les solutions.
ps: je ne cherche pas comme certains posts ont déjà été fait, à vous faire organiser notre séjour en thailande en me croisant les pouces, je fais appel à votre expérience peut être similaire à la notre... bref
Merci à toutes et à tous Je continue de chercher mais j'ai hate de vous lire Julie
Costa Rica pour deux semaines à partir de vendredi prochain English translation pending
Bonjour,
notre départ pour San José (3 personnes, 28 à 31 ans) est déjà vendredi prochain !! Nous n'avons pas encore figé le circuit que nous ferons !!!! 🤪 Aie
Nous nous posons pas mal de questions, j'ai énormément balayé le forum, mais reste indécise sur beaucoup de points. Ce qui est décidé : * nous resterons 14 jours plein au CR (trajets Aller-Retour déjà déduis) * nous nous déplacerons en transport en commun
Circuit vu sur le forum et qui nous semble pas mal : Manuel Antonio / Carara / Rincon de la Vieja / Monteverde / Arenal / (en repassant par SJ?) Tortuguero
Nos questions :
Concernant les parcs, j'ai souvent lu que Monteverde et Manuel Antonio étaient "trop trouristiques", par opposition à Corcovado et Manzanillo. Qu'en pensez vous? Visiter ces 2 derniers parcs, ce serait plus de transport dans notre circuit... Qu'est ce que veut dire "trop touristique" ?? C'est souvent le cas des incontournables non ? J'ai lu aussi que certains avez été déçus du peu d'animaux rencontré dans les parcs, est-ce lié au parc ou plus au fait de visiter avec ou sans guide?
Concernant Arenal, je trouve interessant ce volcan pour tout ce qu'il y a à visiter autour aussi, par contre peu de personne n'a pu apparemment apprécier le volcan en dehors des nuages? Faut-il, du coup, préférer Poas ou Irazu? Moins la tête dans les nuages?
Tortuguero, sous la pluie toute l'année? Plutôt, moins bien, ou mieux, fin janvier? Vaut le détour même si ce n'est pas la période des tortues? Tortuguero, nous permettrait de voir un peu de la côté pacifique ...
Le volcan Rincon serait le site le plus éloigné de notre circuit. Vous confirmez ce choix?
Pour le moment nous n'avons réservé que notre première nuit : à SanJosé et non Alajuela (malgré une arrivée tardive), en se disant que ce sera plus simple de partir le matin de SJ par bus. Pour le reste du séjour, pensez vous que ce soit possible de trouver des logements au jour le jour? Notre budget, autour de 30€ pour 3, nuit et petit dej?
Désolée, je vide mon sac de questions, mais j'ai du mal à y apporter pour le moment des réponses tranchées... (peut-être parce qu'il y en a pas 😏 !!)
Merci par avance de vos conseils.
Aurélie
notre départ pour San José (3 personnes, 28 à 31 ans) est déjà vendredi prochain !! Nous n'avons pas encore figé le circuit que nous ferons !!!! 🤪 Aie
Nous nous posons pas mal de questions, j'ai énormément balayé le forum, mais reste indécise sur beaucoup de points. Ce qui est décidé : * nous resterons 14 jours plein au CR (trajets Aller-Retour déjà déduis) * nous nous déplacerons en transport en commun
Circuit vu sur le forum et qui nous semble pas mal : Manuel Antonio / Carara / Rincon de la Vieja / Monteverde / Arenal / (en repassant par SJ?) Tortuguero
Nos questions :
Concernant les parcs, j'ai souvent lu que Monteverde et Manuel Antonio étaient "trop trouristiques", par opposition à Corcovado et Manzanillo. Qu'en pensez vous? Visiter ces 2 derniers parcs, ce serait plus de transport dans notre circuit... Qu'est ce que veut dire "trop touristique" ?? C'est souvent le cas des incontournables non ? J'ai lu aussi que certains avez été déçus du peu d'animaux rencontré dans les parcs, est-ce lié au parc ou plus au fait de visiter avec ou sans guide?
Concernant Arenal, je trouve interessant ce volcan pour tout ce qu'il y a à visiter autour aussi, par contre peu de personne n'a pu apparemment apprécier le volcan en dehors des nuages? Faut-il, du coup, préférer Poas ou Irazu? Moins la tête dans les nuages?
Tortuguero, sous la pluie toute l'année? Plutôt, moins bien, ou mieux, fin janvier? Vaut le détour même si ce n'est pas la période des tortues? Tortuguero, nous permettrait de voir un peu de la côté pacifique ...
Le volcan Rincon serait le site le plus éloigné de notre circuit. Vous confirmez ce choix?
Pour le moment nous n'avons réservé que notre première nuit : à SanJosé et non Alajuela (malgré une arrivée tardive), en se disant que ce sera plus simple de partir le matin de SJ par bus. Pour le reste du séjour, pensez vous que ce soit possible de trouver des logements au jour le jour? Notre budget, autour de 30€ pour 3, nuit et petit dej?
Désolée, je vide mon sac de questions, mais j'ai du mal à y apporter pour le moment des réponses tranchées... (peut-être parce qu'il y en a pas 😏 !!)
Merci par avance de vos conseils.
Aurélie
Périple Valenciennes - Lourdes à vélo English translation pending
bonjour,
Quelqu'un a-t-il déja fait ce voyage à vélo?
quel itinéraire emprunter? je pense a l'eurovélo 3 jusque Mont de marsan mais Paris me fait peur.
Combien de temps prévoir?
J'envisage de le faire fin avril ou en mai, qu'en pensez-vous?
Ou dormir? Je possède des cartes Blay foldex sur lesquelles les campings sont indiqués mais ils sont absents des dernieres éditions, quelqu'un pourrait-il me dire à quand la denière année avec ces campings mentionnés?
merci
Michel
Shopping et soirées sympathiques pour jeune couple et amis en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir 10-12 jours (fin mai début juin) en thailande. Nous sommes un jeune couple et partons avec des copains. Au programme, pour l'instant, BKK et Chiang Mai. Venant de Nouvelle-Calédonie, nous profitons tous les jours de plages de sable blanc désertes...sans en être blasé, nous préfèrerions profiter de ce qu'il nous manque chez nous : SHOPPING, soirées sympa, resto et bars... En gros 10 jours à flamber, entrecoupés de quelques excursions "découverte nature" ( je suis prof de svt quand même! et surtout nous sommes habitués à une vie très calme, la ville c'est un peu la jungle pour nous!!!). Combien de jours à BKK pour refaire sa garde robe sans mourir asphyxié? Où aller pour profiter à fond de la gastronomie locale? BKK et Chiang mai suffisant pour occuper 10 jours?
Merci et taltoul comme on dit chez nous.
Nous souhaitons partir 10-12 jours (fin mai début juin) en thailande. Nous sommes un jeune couple et partons avec des copains. Au programme, pour l'instant, BKK et Chiang Mai. Venant de Nouvelle-Calédonie, nous profitons tous les jours de plages de sable blanc désertes...sans en être blasé, nous préfèrerions profiter de ce qu'il nous manque chez nous : SHOPPING, soirées sympa, resto et bars... En gros 10 jours à flamber, entrecoupés de quelques excursions "découverte nature" ( je suis prof de svt quand même! et surtout nous sommes habitués à une vie très calme, la ville c'est un peu la jungle pour nous!!!). Combien de jours à BKK pour refaire sa garde robe sans mourir asphyxié? Où aller pour profiter à fond de la gastronomie locale? BKK et Chiang mai suffisant pour occuper 10 jours?
Merci et taltoul comme on dit chez nous.
Malaisie: que faire d'intéressant en individuel? English translation pending
Bonjour.
J' en appel a ceux qui voyagent sans passer par des tours ou autres guides ( chacun son truc, mais je ne pratique pas ce genre de choses): Qu'avez vous fait d'interressant dans ce pays ???
Je suis ouvert a toutes propositions, meme saugrenues. Le but etant de voir des belles choses, et de rencontrer des gens pas encore blaze des touristes etrangers... On oublie juste les ballades dans les zoo humains comme il en existe au vietnam, laos et thailande...
Plages de reve pas trop frequentees, orgie de fruits de mer pour pas trop cher, panoramas montagneux de folie, et je ne crache pas sur un peu de culturel non plus ( sauf si c'est pour aller voir une pagode kitch fluo en carton pate) etc, etc
Je ne suis pas fan des marches en foret ou on pisse la sueur sans voir beaucoup plus que la canopee.
J'aime bien louer des motos ( apparement possible sans permit jusqu'a 180 cc) et m'enfoncer dans les zones moins frequentees...
J' ai deja prevu 2 semaines pour apprendre le parapente, pour le reste (j'y serais du 19 aout au 28 septembre), va faloir meubler un mois...
Ca a l'air asser develloppe le tourisme dans ce pays, donc vous allez surement m'indiquer des coins pas tres "authentiques", mais si ca vaut vraimment le coups, je suis pres a consentir a un sacrifice 😏
Je vais me debrouiller pour choper un LP pour voir ce qu'ils proposent, vos plans sympas non mentionnes dans les bouquins, je les exigent en priorite 😎😎😎
Un grand merci a ceux qui viendrons dire 2 mots sur ce fil.
J' en appel a ceux qui voyagent sans passer par des tours ou autres guides ( chacun son truc, mais je ne pratique pas ce genre de choses): Qu'avez vous fait d'interressant dans ce pays ???
Je suis ouvert a toutes propositions, meme saugrenues. Le but etant de voir des belles choses, et de rencontrer des gens pas encore blaze des touristes etrangers... On oublie juste les ballades dans les zoo humains comme il en existe au vietnam, laos et thailande...
Plages de reve pas trop frequentees, orgie de fruits de mer pour pas trop cher, panoramas montagneux de folie, et je ne crache pas sur un peu de culturel non plus ( sauf si c'est pour aller voir une pagode kitch fluo en carton pate) etc, etc
Je ne suis pas fan des marches en foret ou on pisse la sueur sans voir beaucoup plus que la canopee.
J'aime bien louer des motos ( apparement possible sans permit jusqu'a 180 cc) et m'enfoncer dans les zones moins frequentees...
J' ai deja prevu 2 semaines pour apprendre le parapente, pour le reste (j'y serais du 19 aout au 28 septembre), va faloir meubler un mois...
Ca a l'air asser develloppe le tourisme dans ce pays, donc vous allez surement m'indiquer des coins pas tres "authentiques", mais si ca vaut vraimment le coups, je suis pres a consentir a un sacrifice 😏
Je vais me debrouiller pour choper un LP pour voir ce qu'ils proposent, vos plans sympas non mentionnes dans les bouquins, je les exigent en priorite 😎😎😎
Un grand merci a ceux qui viendrons dire 2 mots sur ce fil.