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Carnet de route: Route 66, route du Blues et de la Country, route du Bourbon, Chicago- Route 66 NM English translation pending
Introduction
N’ayant pas trouvé les informations souhaitées pour la préparation de notre voyage de 2011 sur le forum, c’est avec beaucoup de retard que je commence à poster mon carnet de voyage qui n’est d’ailleurs pas encore fini, pour venir en aide à ceux qui souhaiterez ce lancer dans pareille aventure ou simplement avoir un retour d’expérience sur certains Etats rarement visités et décris sur le forum.
Comme la plupart des voyageurs de ce site et comme pour mes précédents voyages aux Usa, la préparation a été assez longue et minutieuse. Elle a compris l’achat et la lecture de nombreux livres et guides ainsi que la consultation de nombreux sites internet. Il a fallut ensuite synthétiser ces différentes informations afin de projeter et organiser notre propre voyage. Afin de faciliter la lecture et la recherche éventuelle d’informations aux forumeurs, je pense poster ce carnet de voyage en plusieurs chapitres consacrés chacun à un Etat, car c’est un peu ce que j’aurais souhaité pouvoir trouver pour la préparation de mon voyage.
De même sans rentrer dans le chronométrage précis des temps de visite, temps de trajet (ce dernier étant malgré tout le plus facile à estimer)… etc ceux-ci pouvant être très différents en fonction des centres d’intérêt de chaque individu, j’essaierai de donner dans mes descriptifs quelques informations horodatées. Pour moi la difficulté dans la planification d’un voyage étant toujours l’estimation du temps nécessaire à la visite ou la découverte de telle ou telle curiosité avec le soucis de toujours en voir un maximum dans un minimum de temps tout en en profitant malgré tout là aussi au maximum.
N’ayant pas encore tout compris pour la publication de photos dans un message, et le choix des photos à publier étant un bon casse tête en regard de la quantité prise, pour le moment ce carnet de voyage ne sera donc pas illustré. Je réfléchi à comment partager les photos par un moyen simple et rapide sans être obligé de faire des réductions de taille, liens etc… qui rentraient encore plus long le temps d’édition de mes posts.
Pour ceux qui recherchent des informations budgétaires, j’ai prévu aussi un petit récapitulatif. Le budget de chacun étant là encore fonction de ses choix, attentes, ou envies il peut varier considérablement. Mais sans nous priver, ni rechercher le luxe et l’opulence, notre budget réel sur plusieurs voyages aux USA, à 2 personnes, tout compris (y compris pré acheminement province-Paris AR, et souvenirs divers) pour une durée d’environ 21 jours et hors juillet-août est de 200 euros par jours. (La région ou les Etats visités et la période peuvent aussi avoir une forte influence sur le budget).
Voici quelques précisions sur notre organisation générale : - Billets d’avion achetés sur internet sur le site le plus intéressant après avoir suivi les évolutions de tarif sur 2 mois environ, et environ 5 à 6 mois avant la date de départ. - Réservation de la voiture de location, environ 1 mois avant le départ après la aussi suivi des évolutions tarifaires et études comparatives de différents sites de réservation ou location.
Nos 3 dernières locations de voiture ont été faite par le site « auto europe » et la compagnie Dollar nous n’avons jamais eu de quelconques problèmes, nous choisissons toujours la formule « all inclusive » qui inclus les différentes assurances mais surtout les conducteurs supplémentaires ainsi que le plein d’essence ce qui permet de rendre le véhicule avec le réservoir sur réserve sans avoir à rechercher une station service avant de le rendre. Cette formule est en général plus économique que l’option 2 ième conducteur seule.
Dans la mesure où le voyage se fait hors Juillet Août, nous ne réservons pas les hôtels à l’avance, et nous les choisissons au feeling en fonction des tarifs et de leur situation, et en fonction de notre avancement. Une astuce avantageuse est de récupérer dans les « states visitors center » (offices de tourismes des différents états) présents sur les autoroutes au passage d’un état à l’autre des livrets de « coupons » donnant des réductions de 15 à 20% sur la chambre d’hôtel par rapport aux sites de réservation en ligne. Ceux-ci sont bien faits avec carte de situation des hôtels, prestations offertes, adresses et prix. La seule exception que nous faisons est la réservation de l’hôtel dans la ville d’arrivée du vol et idem pour le retour, cela permet de ne pas galérer après un voyage de 8 à 10h et avec le décalage horaire pour trouver un hôtel pour la 1ere nuit et d’en choisir un proche de l’aéroport et avec navette afin de rendre la voiture de location la veille du départ ce qui fait en général gagner une journée de location (sauf pour ce voyage de 2011, pas d’incidence de prix pour retour voiture en début de matinée).
Aller rentrons dans le vif du sujet, voici le contexte.
Destination : le Center East et Midlewest, 10 états Illinois, Missouri, Kansas, Oklahoma, Texas, Nouveau Mexique, TX, OK, Arkansas, Tennessee, Kentucky, Indiana
Objectif : Après 2 voyages dans l’Ouest et la découverte de la Route 66 à travers l’Arizona et le Nouveau Mexique qui nous avait passionnés temps pour les stations services, les casses automobiles, les diverses icônes, que pour la rencontres avec les riverains de cette mother road, nous avions envie de la parcourir de son origine jusqu'à notre 1ére étape dans l’ouest Tucumcari NM. Nous voulions donc découvrir les différents paysages rencontrés à travers les différents états, et les particularités de tous ceux-ci ainsi que si possible pouvoir échanger avec les américains. Durée : 23 jours Période : septembre 2011 Contraintes / Contexte : En regard du coup des frais d’abandon de la location de voiture si nous la laissions sur la cote ouest (250 à 300 $) et de la connaissance de 2 des 3 états traversés par la 66 dans l’ouest, nous avons fait le choix de faire une boucle à partir de Chicago. Nous ferrons le tronçon en Californie lors d’un autre voyage. La boucle pouvait donc se réaliser en remontant par le nord est à partir du nord du Texas, en traversant le Kansas et l’Iowa mais les différents guides consultés ne spécifiaient guère de curiosités à visiter à travers ces états. Nous avons donc opté pour la boucle par l’Est en faisant donc demi tour sur nos pas à travers le Texas et l’Oklahoma et poursuivre à travers l’Arkansas pour visiter le Tennessee, et remonter au nord par le Kentucky puis l’Indiana. Le choix de la saison c’est fait par rapport à 3 données, la 1ére il fallait que la rentrée des classes soit réalisée pour ne pas laisser les grands enfants et ados entièrement seuls et avoir réglé les aléas de celle-ci, la 2iéme il fallait pouvoir bénéficier d’un temps encore clément avec des journées assez longues, tout en n’ayant pas les contraintes pouvant survenir au printemps dans les états du middle west à savoir les tornades qui pourraient nous bloqués dans la progression de notre périple, la 3iéme avoir des prix abordables pour les billets d’avions 30% env plus chers en juillet, aout qu’avant ou après. Références, bibliographie : Après la lecture de plusieurs récits de voyage sur le net, de divers livres ou guides, Sur la route de J.Kérouac, Route 66 M6, La route 66 en Harley, Route 66 (J B Reymond), Eternelle Route 66, Road book Route 66 (B Vial, R Piau), Images of 66 (vol 1 et 2), Mythique route 66 (A de Rieux), Complete Route 66 Lost & Found, by Russell A. Olsen, Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan, et la parution en juin 2011 d’une édition spécifique du petit futé, nous sommes partis finalement avec pas moins de 5 guides : - Images of 66 Vol 1, by David Wickline - Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan - Petit Futé Route 66 - Mythique route 66 (A de Rieux) - Routard côte Est Ils se sont très bien complétés et avec le retour d’expérience nous les reprendrions tous si c’était à refaire. Organisation : Le programme, road book etc .. ont été préparés d’octobre à janvier. Les billets d’avion ont été achetés le 21 février Les billets de train le 13 juillet La location de voiture le 19 août Les réservations d’hôtel à l’arrivée et pour le départ de Chicago le 11 août
Jour 1 : 8.09.2011 après midi Pré acheminement vers Paris Jour 2 : Vol Paris Chicago via Charlotte Jour 3 : Chicago 22 km Jour 4 : Chicago Jour 5 : Chicago - Mc Lean IL 275 km Jour 6 : Mc Lean - Edwardsville IL 318 km Jour 7 : Edwardsville - Rolla MO 301 km Jour 8 : Rolla - Carthage MO 349 km Jour 9 : Carthage - Tulsa OK 262 km Jour 10 : Tulsa - Oklahoma city OK 282 km Jour 11 : Oklahoma city - Elk city OK 231 km Jour 12 : Elk city - Amarillo TX 289 km Jour 13 : Amarillo - Tucumcari NM 308 km Jour 14 : Tucumcari - Oklahoma city 600 km Jour 15 : Oklahoma city - Little Rock AR 557 km Jour 16 : Little Rock - Memphis TN 242 km Jour 17 : Memphis - Nashville TN 606 km Jour 18 : Nashville - Bowling Green KY 123 km Jour 19 : Bowling Green - Elizabethtown KY 156 km Jour 20 : Elizabethtown - Seymour IN 379 km Jour 21 : Seymour - Kokomo IN 474 km Jour 22 : Kokomo – Chicago IL 343 km Jour 23 : Chicago – Paris et retour province samedi 1 octobre 10 km
6144 km au total

La suite dans "2 jours à Chicago"
Comme la plupart des voyageurs de ce site et comme pour mes précédents voyages aux Usa, la préparation a été assez longue et minutieuse. Elle a compris l’achat et la lecture de nombreux livres et guides ainsi que la consultation de nombreux sites internet. Il a fallut ensuite synthétiser ces différentes informations afin de projeter et organiser notre propre voyage. Afin de faciliter la lecture et la recherche éventuelle d’informations aux forumeurs, je pense poster ce carnet de voyage en plusieurs chapitres consacrés chacun à un Etat, car c’est un peu ce que j’aurais souhaité pouvoir trouver pour la préparation de mon voyage.
De même sans rentrer dans le chronométrage précis des temps de visite, temps de trajet (ce dernier étant malgré tout le plus facile à estimer)… etc ceux-ci pouvant être très différents en fonction des centres d’intérêt de chaque individu, j’essaierai de donner dans mes descriptifs quelques informations horodatées. Pour moi la difficulté dans la planification d’un voyage étant toujours l’estimation du temps nécessaire à la visite ou la découverte de telle ou telle curiosité avec le soucis de toujours en voir un maximum dans un minimum de temps tout en en profitant malgré tout là aussi au maximum.
N’ayant pas encore tout compris pour la publication de photos dans un message, et le choix des photos à publier étant un bon casse tête en regard de la quantité prise, pour le moment ce carnet de voyage ne sera donc pas illustré. Je réfléchi à comment partager les photos par un moyen simple et rapide sans être obligé de faire des réductions de taille, liens etc… qui rentraient encore plus long le temps d’édition de mes posts.
Pour ceux qui recherchent des informations budgétaires, j’ai prévu aussi un petit récapitulatif. Le budget de chacun étant là encore fonction de ses choix, attentes, ou envies il peut varier considérablement. Mais sans nous priver, ni rechercher le luxe et l’opulence, notre budget réel sur plusieurs voyages aux USA, à 2 personnes, tout compris (y compris pré acheminement province-Paris AR, et souvenirs divers) pour une durée d’environ 21 jours et hors juillet-août est de 200 euros par jours. (La région ou les Etats visités et la période peuvent aussi avoir une forte influence sur le budget).
Voici quelques précisions sur notre organisation générale : - Billets d’avion achetés sur internet sur le site le plus intéressant après avoir suivi les évolutions de tarif sur 2 mois environ, et environ 5 à 6 mois avant la date de départ. - Réservation de la voiture de location, environ 1 mois avant le départ après la aussi suivi des évolutions tarifaires et études comparatives de différents sites de réservation ou location.
Nos 3 dernières locations de voiture ont été faite par le site « auto europe » et la compagnie Dollar nous n’avons jamais eu de quelconques problèmes, nous choisissons toujours la formule « all inclusive » qui inclus les différentes assurances mais surtout les conducteurs supplémentaires ainsi que le plein d’essence ce qui permet de rendre le véhicule avec le réservoir sur réserve sans avoir à rechercher une station service avant de le rendre. Cette formule est en général plus économique que l’option 2 ième conducteur seule.
Dans la mesure où le voyage se fait hors Juillet Août, nous ne réservons pas les hôtels à l’avance, et nous les choisissons au feeling en fonction des tarifs et de leur situation, et en fonction de notre avancement. Une astuce avantageuse est de récupérer dans les « states visitors center » (offices de tourismes des différents états) présents sur les autoroutes au passage d’un état à l’autre des livrets de « coupons » donnant des réductions de 15 à 20% sur la chambre d’hôtel par rapport aux sites de réservation en ligne. Ceux-ci sont bien faits avec carte de situation des hôtels, prestations offertes, adresses et prix. La seule exception que nous faisons est la réservation de l’hôtel dans la ville d’arrivée du vol et idem pour le retour, cela permet de ne pas galérer après un voyage de 8 à 10h et avec le décalage horaire pour trouver un hôtel pour la 1ere nuit et d’en choisir un proche de l’aéroport et avec navette afin de rendre la voiture de location la veille du départ ce qui fait en général gagner une journée de location (sauf pour ce voyage de 2011, pas d’incidence de prix pour retour voiture en début de matinée).
Aller rentrons dans le vif du sujet, voici le contexte.
Destination : le Center East et Midlewest, 10 états Illinois, Missouri, Kansas, Oklahoma, Texas, Nouveau Mexique, TX, OK, Arkansas, Tennessee, Kentucky, Indiana
Objectif : Après 2 voyages dans l’Ouest et la découverte de la Route 66 à travers l’Arizona et le Nouveau Mexique qui nous avait passionnés temps pour les stations services, les casses automobiles, les diverses icônes, que pour la rencontres avec les riverains de cette mother road, nous avions envie de la parcourir de son origine jusqu'à notre 1ére étape dans l’ouest Tucumcari NM. Nous voulions donc découvrir les différents paysages rencontrés à travers les différents états, et les particularités de tous ceux-ci ainsi que si possible pouvoir échanger avec les américains. Durée : 23 jours Période : septembre 2011 Contraintes / Contexte : En regard du coup des frais d’abandon de la location de voiture si nous la laissions sur la cote ouest (250 à 300 $) et de la connaissance de 2 des 3 états traversés par la 66 dans l’ouest, nous avons fait le choix de faire une boucle à partir de Chicago. Nous ferrons le tronçon en Californie lors d’un autre voyage. La boucle pouvait donc se réaliser en remontant par le nord est à partir du nord du Texas, en traversant le Kansas et l’Iowa mais les différents guides consultés ne spécifiaient guère de curiosités à visiter à travers ces états. Nous avons donc opté pour la boucle par l’Est en faisant donc demi tour sur nos pas à travers le Texas et l’Oklahoma et poursuivre à travers l’Arkansas pour visiter le Tennessee, et remonter au nord par le Kentucky puis l’Indiana. Le choix de la saison c’est fait par rapport à 3 données, la 1ére il fallait que la rentrée des classes soit réalisée pour ne pas laisser les grands enfants et ados entièrement seuls et avoir réglé les aléas de celle-ci, la 2iéme il fallait pouvoir bénéficier d’un temps encore clément avec des journées assez longues, tout en n’ayant pas les contraintes pouvant survenir au printemps dans les états du middle west à savoir les tornades qui pourraient nous bloqués dans la progression de notre périple, la 3iéme avoir des prix abordables pour les billets d’avions 30% env plus chers en juillet, aout qu’avant ou après. Références, bibliographie : Après la lecture de plusieurs récits de voyage sur le net, de divers livres ou guides, Sur la route de J.Kérouac, Route 66 M6, La route 66 en Harley, Route 66 (J B Reymond), Eternelle Route 66, Road book Route 66 (B Vial, R Piau), Images of 66 (vol 1 et 2), Mythique route 66 (A de Rieux), Complete Route 66 Lost & Found, by Russell A. Olsen, Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan, et la parution en juin 2011 d’une édition spécifique du petit futé, nous sommes partis finalement avec pas moins de 5 guides : - Images of 66 Vol 1, by David Wickline - Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan - Petit Futé Route 66 - Mythique route 66 (A de Rieux) - Routard côte Est Ils se sont très bien complétés et avec le retour d’expérience nous les reprendrions tous si c’était à refaire. Organisation : Le programme, road book etc .. ont été préparés d’octobre à janvier. Les billets d’avion ont été achetés le 21 février Les billets de train le 13 juillet La location de voiture le 19 août Les réservations d’hôtel à l’arrivée et pour le départ de Chicago le 11 août
Jour 1 : 8.09.2011 après midi Pré acheminement vers Paris Jour 2 : Vol Paris Chicago via Charlotte Jour 3 : Chicago 22 km Jour 4 : Chicago Jour 5 : Chicago - Mc Lean IL 275 km Jour 6 : Mc Lean - Edwardsville IL 318 km Jour 7 : Edwardsville - Rolla MO 301 km Jour 8 : Rolla - Carthage MO 349 km Jour 9 : Carthage - Tulsa OK 262 km Jour 10 : Tulsa - Oklahoma city OK 282 km Jour 11 : Oklahoma city - Elk city OK 231 km Jour 12 : Elk city - Amarillo TX 289 km Jour 13 : Amarillo - Tucumcari NM 308 km Jour 14 : Tucumcari - Oklahoma city 600 km Jour 15 : Oklahoma city - Little Rock AR 557 km Jour 16 : Little Rock - Memphis TN 242 km Jour 17 : Memphis - Nashville TN 606 km Jour 18 : Nashville - Bowling Green KY 123 km Jour 19 : Bowling Green - Elizabethtown KY 156 km Jour 20 : Elizabethtown - Seymour IN 379 km Jour 21 : Seymour - Kokomo IN 474 km Jour 22 : Kokomo – Chicago IL 343 km Jour 23 : Chicago – Paris et retour province samedi 1 octobre 10 km
6144 km au total

La suite dans "2 jours à Chicago"
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Trois semaines aux États-Unis, de la Nouvelle-Angleterre à Washington English translation pending
Bonjour à tous, je retracerai ici le voyage de trois semaines que j'ai fait avec mes parents, mon frère et ma sœur le long de la Côte Est des États-Unis, tout d'abord en bateau en Nouvelle-Angleterre puis à travers les grandes villes du Mid-Atlantic.
Bonne lecture à l'avance et n'hésitez pas à mettre un petit mot si vous avez aimé ou si vous avez des questions 🙂.
J-1 : nous arrivons à l'aéroport de Boston en ce jeudi 3 août, fatiguée par le voyage. Mais il faut vite repartir pour récuperer le bateau à Jamestown, Rhodes Island, en face de la mythique Newport, capitale des Skipper du monde entier. Le temps est magnifiques et on voit au loin le pont de Newport, certe moins connu que le Golden Gate mais tout aussi beau. On s'installe dans notre voilier, un petit monocoque avec deux cabines doubles. Puis le soir venu, dîner dans un petit restaurant et premier Lobster Roll, une sorte de hot dog avec du homard, plat qui semblerait impensable en France mais pas là-bas où le homard est un plat répandu et bon marché 😇 !

J-2 : après des courses dans la matinée, départ enfin pour notre première étape, la petite île de Cuttyhunk au bout des îles Elizabeth. malheureusement, nous n'en verrons rien à cause du brouillard qui tombe dès notre sortie du port, créant une ambiance fantomatique, avec des cargos, voiliers et bouées de signalisation sortant de nulle part. À l'arrivée, nous avons même failli heurter un récif, le GPS tombant évidemment en panne 🤪. Heureusement, d'autres bateau nous le signale et nous avons évité le pire même si ce n'est que le début de nos aventure avec ce GPS !

J-3 : on repart tôt le lendemain direction la première grande étape de notre voyage, l'île de Martha's Vineyard, avec un allié de poids, le vent qui nous rejoint enfn ! C'est donc une traversée tranquille qui nous attends vers le port d'Edgartown. Ce port est tout ce qu'on pourrait attendre d'un port américain, avec ses maisons en bois sur le rivage. Sur notre droite, un autre bateau à voile entre dans le port, uniquement grâce aux vents 😮 ! Tandis que ma soeur et moi sommes des matelots assez inefficace qui, selon mon père, aurait déjà perdu 15 fois l'America's Cup.

J-4 : aujourd'hui pas de bateau, mais un tour en vélo autour de l'île (pour l'instant on est plutôt écolos 😉). On se baigne pour la première fois sur les plages où à été tourne le film culte de Spielberg, Les Dents de la Mer, (celui avec les requins 😛) ce qui ne rassure pas trop mon frère. À midi, nous nous rendons dans le village d'Oaks Bluffs pour voir les Gingerbread House, des maisons de couleur vives comme pour des poupées puis rentrons vers Edgartown en voyant au passage des sortes de dindons sauvage, une plage pour les surfeurs et la maison du chinois fou. en fin de journée, nous rencontrons et sympathisons avec un couple de Boston, eux aussi fan de voile. Ils nous invitent à dîner chez eux quand nous y arriverons, mais j'en reparlerai.

J-5 : le lendemain, départ d'Edgartown après un petit déjeuner mémorable et départ pour l'île des baleiniers, Nantucket. Ce lieu est déjà plus traditionnel que Martha's Vineyard, repère de l'intelligentsia bostonienne. Nantucket est encore empreinte de son passé malgré le fait que les maisons de capitaines coûte plusieurs millions !


J-6 : visite de Nantucket en vélo encore une fois après le musée de la baleine (un des 100 lieux qu'il faut avoir vu dans sa vie parait-il 😮) on en retiendra surtout les dessins sur dent de cachalot, la chaise en forme de baleine et le documentaire très patriotique sur l'île, comme dans la plupart des monuments américain d'ailleurs. Ensuite on se ballade, et on se baigne, la routine pour l'instant ! En recherchant les lieux de tournage d'Un Été 42 (en fait c'était en Californie 😕) Puis on part le soir pour la "traversée de la mort".

J-7 : Pour comprendre la traversée que nous avons faite cette nuit là, il faut savoir que le Cape Cod est une vast langue de sable formée par les courants. Or ces braves courants sont encore à l'œuvre, créant sans cesse des bancs de sables qui font de la pointe sud du Cape une zone redoutée de tous, sauf de "crazy french" ! Selon les dire de mon père et de ma sœur (je me suis endormi une fois mon tour de garde passé 😛) le GPS tomba en panne dans cette zone, tandis que le brouillard tombait, rendant les feux des bouées impossible à voir. Mon père fit donc confiance à une boussole et se dirigeait toujours vers l'ouest quand ils entendirent des bruits de vagues et que le fond se rapprochait dangereusement. Fort heureusement, la mer était calme et nous n'avons rien eu, plus de peur que de mal donc. Au matin, en me réveillant, ignorant des événements de la nuit, nous fumes récompensé par les falaises du Cape Cod pour nous seul et surtout un groupe de quatres baleines à bosses qui passèrent à côté de nous. La zone est en effet un réservoir de vie marine unique, en une journée nous y avons vus quatre baleines, un phoque, un dauphin et un groupe d'américain qui avait pêche un poisson de la taille d'un homme ! Anecdote amusante, à Nantucket mon frère souhaitait acheter de quoi pêcher des petits poissons, ils n'avaient que des instruments pour la pêche au gros !


Après cette journée riche en événement, nous sommes enfin arrivés à Provincetown, ville de la pointe du Cape peuple, en été, à plus de 50% d'homosexuelles. Il y avait donc une ambiance absolument unique dans cette ville joyeuse et festive dont les murs était tous tague et coloré.

J-8 : Après une seule soirée à Provincetown, nous partons pour Boston dans la pluie et le brouillard. Arrivés au pied des gratte ciel de la mégalopole, nous apprenons que la marina n'a plus d'emplacement disponible, nous serons donc forcé de prendre un bouée, ce qui nous permettra d'avoir une vue unique sur le port en nous levant le matin. On finit la soirée en dégustant un homard (entier) au Legal Sea Food, un restaurant de fruit de mer très sympathique et avec des produits archi-frais !

J'achève ici le récit de cette première semaine, en viendront deux autres avec Romney, la Guerre d'Independance, le vol du siècle, le Mayflower, les Vanderbilts et des limules !
J-1 : nous arrivons à l'aéroport de Boston en ce jeudi 3 août, fatiguée par le voyage. Mais il faut vite repartir pour récuperer le bateau à Jamestown, Rhodes Island, en face de la mythique Newport, capitale des Skipper du monde entier. Le temps est magnifiques et on voit au loin le pont de Newport, certe moins connu que le Golden Gate mais tout aussi beau. On s'installe dans notre voilier, un petit monocoque avec deux cabines doubles. Puis le soir venu, dîner dans un petit restaurant et premier Lobster Roll, une sorte de hot dog avec du homard, plat qui semblerait impensable en France mais pas là-bas où le homard est un plat répandu et bon marché 😇 !

J-2 : après des courses dans la matinée, départ enfin pour notre première étape, la petite île de Cuttyhunk au bout des îles Elizabeth. malheureusement, nous n'en verrons rien à cause du brouillard qui tombe dès notre sortie du port, créant une ambiance fantomatique, avec des cargos, voiliers et bouées de signalisation sortant de nulle part. À l'arrivée, nous avons même failli heurter un récif, le GPS tombant évidemment en panne 🤪. Heureusement, d'autres bateau nous le signale et nous avons évité le pire même si ce n'est que le début de nos aventure avec ce GPS !

J-3 : on repart tôt le lendemain direction la première grande étape de notre voyage, l'île de Martha's Vineyard, avec un allié de poids, le vent qui nous rejoint enfn ! C'est donc une traversée tranquille qui nous attends vers le port d'Edgartown. Ce port est tout ce qu'on pourrait attendre d'un port américain, avec ses maisons en bois sur le rivage. Sur notre droite, un autre bateau à voile entre dans le port, uniquement grâce aux vents 😮 ! Tandis que ma soeur et moi sommes des matelots assez inefficace qui, selon mon père, aurait déjà perdu 15 fois l'America's Cup.

J-4 : aujourd'hui pas de bateau, mais un tour en vélo autour de l'île (pour l'instant on est plutôt écolos 😉). On se baigne pour la première fois sur les plages où à été tourne le film culte de Spielberg, Les Dents de la Mer, (celui avec les requins 😛) ce qui ne rassure pas trop mon frère. À midi, nous nous rendons dans le village d'Oaks Bluffs pour voir les Gingerbread House, des maisons de couleur vives comme pour des poupées puis rentrons vers Edgartown en voyant au passage des sortes de dindons sauvage, une plage pour les surfeurs et la maison du chinois fou. en fin de journée, nous rencontrons et sympathisons avec un couple de Boston, eux aussi fan de voile. Ils nous invitent à dîner chez eux quand nous y arriverons, mais j'en reparlerai.

J-5 : le lendemain, départ d'Edgartown après un petit déjeuner mémorable et départ pour l'île des baleiniers, Nantucket. Ce lieu est déjà plus traditionnel que Martha's Vineyard, repère de l'intelligentsia bostonienne. Nantucket est encore empreinte de son passé malgré le fait que les maisons de capitaines coûte plusieurs millions !


J-6 : visite de Nantucket en vélo encore une fois après le musée de la baleine (un des 100 lieux qu'il faut avoir vu dans sa vie parait-il 😮) on en retiendra surtout les dessins sur dent de cachalot, la chaise en forme de baleine et le documentaire très patriotique sur l'île, comme dans la plupart des monuments américain d'ailleurs. Ensuite on se ballade, et on se baigne, la routine pour l'instant ! En recherchant les lieux de tournage d'Un Été 42 (en fait c'était en Californie 😕) Puis on part le soir pour la "traversée de la mort".

J-7 : Pour comprendre la traversée que nous avons faite cette nuit là, il faut savoir que le Cape Cod est une vast langue de sable formée par les courants. Or ces braves courants sont encore à l'œuvre, créant sans cesse des bancs de sables qui font de la pointe sud du Cape une zone redoutée de tous, sauf de "crazy french" ! Selon les dire de mon père et de ma sœur (je me suis endormi une fois mon tour de garde passé 😛) le GPS tomba en panne dans cette zone, tandis que le brouillard tombait, rendant les feux des bouées impossible à voir. Mon père fit donc confiance à une boussole et se dirigeait toujours vers l'ouest quand ils entendirent des bruits de vagues et que le fond se rapprochait dangereusement. Fort heureusement, la mer était calme et nous n'avons rien eu, plus de peur que de mal donc. Au matin, en me réveillant, ignorant des événements de la nuit, nous fumes récompensé par les falaises du Cape Cod pour nous seul et surtout un groupe de quatres baleines à bosses qui passèrent à côté de nous. La zone est en effet un réservoir de vie marine unique, en une journée nous y avons vus quatre baleines, un phoque, un dauphin et un groupe d'américain qui avait pêche un poisson de la taille d'un homme ! Anecdote amusante, à Nantucket mon frère souhaitait acheter de quoi pêcher des petits poissons, ils n'avaient que des instruments pour la pêche au gros !


Après cette journée riche en événement, nous sommes enfin arrivés à Provincetown, ville de la pointe du Cape peuple, en été, à plus de 50% d'homosexuelles. Il y avait donc une ambiance absolument unique dans cette ville joyeuse et festive dont les murs était tous tague et coloré.

J-8 : Après une seule soirée à Provincetown, nous partons pour Boston dans la pluie et le brouillard. Arrivés au pied des gratte ciel de la mégalopole, nous apprenons que la marina n'a plus d'emplacement disponible, nous serons donc forcé de prendre un bouée, ce qui nous permettra d'avoir une vue unique sur le port en nous levant le matin. On finit la soirée en dégustant un homard (entier) au Legal Sea Food, un restaurant de fruit de mer très sympathique et avec des produits archi-frais !

J'achève ici le récit de cette première semaine, en viendront deux autres avec Romney, la Guerre d'Independance, le vol du siècle, le Mayflower, les Vanderbilts et des limules !
EF de onze mois à San Francisco? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement entrain de finir mon BAC+2 (DUT TC) et j'envisage l'année prochaine de partir un an à l'étranger pour parfaire mon anglais. Je souhaite partir par un organisme car nous sommes un minimum encadrés. Je me suis donc renseignée sur Internet et sur quelques salons, et je me suis aperçue que EF était un organisme vraiment intéressant. Ainsi, la formule la plus adaptée à mon profil (selon moi) serait : Un an d’étude, préparation aux examens (en l’occurrence le TOEFL). J'ai une préférence pour la ville de San Francisco où j'ai de la famille qui y réside et qui pourra donc veiller sur moi durant toute cette année.
- Si vous avez déjà opté pour ce programme, pourriez-vous m'en parler un peu plus ? - Pensez-vous qu'il soit vraiment utile pour le test final et nous rend t-il complètement bilingue ? (si on bosse l'anglais bien-sûr). - Que pensez-vous du campus sur San Francisco ? - Avez-vous des préconisations particulières ?
Merci d'avance, Mathilde.M
Je suis actuellement entrain de finir mon BAC+2 (DUT TC) et j'envisage l'année prochaine de partir un an à l'étranger pour parfaire mon anglais. Je souhaite partir par un organisme car nous sommes un minimum encadrés. Je me suis donc renseignée sur Internet et sur quelques salons, et je me suis aperçue que EF était un organisme vraiment intéressant. Ainsi, la formule la plus adaptée à mon profil (selon moi) serait : Un an d’étude, préparation aux examens (en l’occurrence le TOEFL). J'ai une préférence pour la ville de San Francisco où j'ai de la famille qui y réside et qui pourra donc veiller sur moi durant toute cette année.
- Si vous avez déjà opté pour ce programme, pourriez-vous m'en parler un peu plus ? - Pensez-vous qu'il soit vraiment utile pour le test final et nous rend t-il complètement bilingue ? (si on bosse l'anglais bien-sûr). - Que pensez-vous du campus sur San Francisco ? - Avez-vous des préconisations particulières ?
Merci d'avance, Mathilde.M
Deux semaines entre les États-Unis et le Canada (New York et Nouvelle-Angleterre, Ontario et Québec) English translation pending

Au mois d'avril 2012, je suis parti pendant 2 semaines aux Etats-Unis (New York & Nouvelle Angleterre) et au Canada (Ontario & Québec), voici le résumé de ce voyage. Vous pouvez aller le lire directement sur mon site : http://samiharrat.wordpress.com/ (ou en cliquant sur les titres de chaque épisode) pour y voir les photos déjà postées en haute résolution, de nombreuses photos supplémentaires, et même quelques vidéos ...
Episode 0 : Itinéraires & Préparatifs

Les vacances de Pâques cette année, on les a passera en Amérique du Nord. D’abord ce sera la grosse pomme, la capitale du monde : New-York City ! Puis on continuera notre périple sur les routes canadiennes (des Grands Lacs à l’embouchure du Saint-Laurent) et américaines (à travers la Nouvelle-Angleterre).
1. New York ; (VOL) New York > Buffalo ; 2. Niagara Falls ; 3. Kingston ; 4. Montréal ; 5. Québec ; 6. BostonA New-York on devrait voir les incontournables tout en essayant de sortir un peu des sentiers battus. En 7 jours ça devrait être faisable … En même temps, il y a tellement de choses à faire sur place qu’il faudra sûrement faire des choix. Mais gardons le suspens … Pour le Canada, même si cela fait maintenant près de 6 mois que l’on prépare ce voyage et qu’à 3 semaines du départ, tout est désormais fin prêt, ça a été plus dur à organiser! Pour l’itinéraire tout d’abord ; j’ai mis plusieurs semaines pour me décider, à peser le pour et le contre. S’il était acquis que l’on passerai la première semaine à NYC, la seconde était beaucoup plus floue. Visiter de fond en comble l’est du Canada en une semaine, c’est impossible !En premier lieu, j’avais imaginé une arrivée à Toronto avec location d’une voiture. Ensuite on serai remonté par la rive Nord du lac Ontario jusqu’à Ottawa la capitale fédérale avant de rentrer au Québec. Là nous aurions visité Montréal et Québec et un parc national (sans doute celui de la Mauricie) avant de reprendre un avion pour New York. Malheureusement, ce projet était beaucoup trop ambitieux, plus de 600 € d’avion juste pour la liaison Québec > New York plus la liaison New York > Toronto pour environ 200 €. C’était totalement hors budget ! Et en plus, l’hiver pouvant durer plus longtemps au Canada qu’en Europe la visite d’un parc national aurait pu être compromise. Finalement voici l’itinéraire qui a été retenu : Après notre semaine new-yorkaise, nous prendrons donc l’avion en direction de l’aéroport international Buffalo Niagara. L’avantage d’arriver à Buffalo c’est qu’on peut louer une voiture sur le sol US. ce qui nous permettra de la rendre à New York en fin de séjour (ce qui est impossible si on loue la voiture au Canada). Grâce à ce “stratagème” on économise les 600 € du billet Québec > New-York, mais on rajoute presque 1000 km de route ! En contrepartie, on pourra passer une nuit dans l’un des berceaux de la jeune nation américaine : Boston. On commencera donc par les chutes du Niagara avec une nuit à Niagara Falls (2) côté canadien. Le lendemain matin, direction Toronto et sa tour CN avant de foncer l’après midi vers Kingston (3) et la région des Milles Îles. Pour le 3ème jour direction Montréal (4) (où on restera 2 nuits) puis Québec (5) (2 nuits également) avant de terminer notre boucle par une dernière nuit à Boston (6) avant notre retour à NYC.
Episode 1 : Un dimanche de Harlem au Brooklyn Bridge

Hier, nous sommes enfin arrivé dans la ville qui ne dort jamais après 1h de bus, 2 heures d’attentes à Paris-CDG, 8 heures de vol ponctuées par une escale à Dublin et des dizaines de questions des très zélés douaniers américains. On a rapidement pris possession dans la soirée de notre appartement dans l’East Village avant de s’effondrer terrassés par le décalage horaire. Aujourd’hui, par contre, nous sommes très vite sur le pont ! Au programme, une messe à Harlem, la découverte de Central Park et de l’Upper East Side avant de terminer par le Brooklyn Bridge.
Jour 1 (15 avril 3012) : Harlem – Central Park – Upper East Side – Grand Central – Nations Unies – Brooklyn & East River
D. Domicile ; 1. First Corinthian Baptist Church ; 2. Apollo Theatre ; 3. Central Park ; 4. Guggenheim ; 5. Grand Central ; 6. Nations Unies ; 7. Brooklyn Bridge & East RiverCe premier jour, c’est dimanche, le jour du seigneur. Et à New York, le dimanche il faut aller voir une messe gospel à Harlem. Nous voilà donc parti à 7 heures tapantes en direction de la 116ème rue, au nord de Central Park. Nous avons jeté notre dévolu sur la First Corinthian Baptist Church qui fait l’angle de la 116th st. et de l’Adam Clayton Powell Boulevard. Et là c’est parti pour deux heures de prêches enflammés, de chants et de danses aux accents afro-américains. Même si l’on n’est pas croyant, on ne peut qu’être touché par cette débauche d’énergie et de ferveur.

Une fois la messe terminée, on prend le breakfast dans un déli (delicatesense) puis on se dirige vers la 125ème rue, centre névralgique d’Harlem ou se situe le fameux Appolo Theater qui a accueilli parmi les plus grands artistes afro-américains.

Pour continuer cette matinée, on retourne par le métro en direction de Central Park. On descend à la station se trouvant sur la 81ème rue, au niveau du musée d’Histoire Naturelle. Puis on rentre dans Central Park que l’on traverse d’Ouest en Est. Tous les new-yorkais se sont donnés rendez-vous en ce dimanche aux allures estivales dans le poumon de la Big Apple. Et, enfin, au détour d'un bosquet, nous apercevons nos premiers grattes-ciel un peu plus loin au sud de Manhattan.

En continuant la traversée du parc, on voit se profiler entre les arbres les buildings de la 5ème avenue. Arrivé sur la 5ème avenue, nous remontons en direction du MET et du musée Guggenheim.

On longe les façades des riches immeubles de l’Upper East Side qui donnent directement sur Central Park avant de s’enfoncer plus en avant dans ce quartier huppé. Direction Lexington avenue et Park avenue que l’on parcourt à tour de rôle. Après le déjeuner dans un Subway on descend en métro jusqu’à Grand Central. On aperçoit sur Park avenue l’immense Chrysler Building entouré d’autres grattes-ciel comme le Met Life.

Puis, on oblique vers l’Est en direction du bâtiment des Nations-Unies construit par l’architecte français le Corbusier de 1947 à 1952. De retour vers Grand Central pour reprendre le métro on tombe sur un super marché qui sort de l’ordinaire des standards américains. Son nom : l'Amish Market. Il vend toutes sortes de produits peu courants aux USA comme des fromages à pâte persillé.

Reprenant le métro, on traverse l’East River direction Brooklyn. On sort au grand air tout près du pont du même nom dans le quartier de DUMBO. On s’installe au pied du pont de Brooklyn pour observer la skyline de Manhattan juste en face. On dîne de hot-dogs en attendant le couché du soleil et ses reflets orangés sur un Lower Manhattan qui s’illumine.

Ereintés par une longue première journée, on attrape un taxi pour nous ramener dans notre pied à terre new-yorkais pour un repos bien mérité. Le lendemain sera consacré à la visite de Liberty Island et Ellis Island, de Lower Manhattan, Ground Zero avant de terminer par un match des New Jersey Nets face à Miami Heat au Prudential Center de Newark.
Episode 2 : Sous le regard de Miss Liberty

Pour cette deuxième journée, c’est le sud de Manhattan qui retient notre attention, la matinée sera consacrée à la statue de la Liberté et à Ellis Island puis l’après midi, on ira voir Wall Street et ses indignés, Ground Zero avant de finir par un match de NBA à Newark.
Jour 2 (16 avril 2012) : Liberty & Ellis Island – Financial District – World Trade Center & 9/11 Memorial – Newark
D. Départ ; 1. Bowling Green ; 2. Liberty Island ; 3. Ellis Island ; 4. Wall Street ; 5. 9/11 Memorial ; 6. NewarkCe matin, en direction du métro, on s’arrête dans une bakery (boulangerie) pour prendre un déjeuner à la new-yorkaise : blueberry muffin et iced coffee. Aujourd’hui les new-yorkais sont au travail malgré les 30 degrés qu’affichera le thermomètre au plus fort de la journée. Arrivés dans le Lower Manhattan, station Bowling Green, on se dirige le Charging Bull, l’un des emblème de la toute puissance financière américaine, un car de japonais se fait prendre en photo devant alors que le taureau en lui même est désormais inaccessible, entouré par des grilles.Puis, on s’insère dans la file qui mène aux ferry pour Liberty Island, se félicitant d’avoir pris un billet à l’avance évitant ainsi une queue de plusieurs centaines des mètres (jusqu’au bout de Battery Park !)
On à le droit alors comme à l’aéroport aux portiques de sécurité avec passage des sacs aux rayons X. Puis c’est l’embarquement sur l’un des nombreux ferry de la Statue Cruise qui font l’aller retour toutes les 20 minutes. La traversé nous offre un magnifique panorama sur la skyline et la Statue de la Liberté.

Arrivés à mi-chemin, on délaisse Manhattan et la vue sur Jersey City pour se tourner vers l’avant du navire. Celui ci contourne Liberty Island par la gauche et nous permet d’avoir un beau point de vue sur la statue.

Inaugurée en 1886, oeuvre du sculpteur français Auguste Bartholdi et de l’ingénieur Gustave Eiffel, offerte par la France aux Etats-Unis pour fêter le centenaire de leur indépendance, la “Statue de la Liberté éclairant le monde” mesure 46 mètres de haut (96 socle compris) pèse 225 tonnes et l’index de la main mesure à lui seul 2,4 mètres …

Après une brève halte à la terrasse d’une buvette on reprend le bateau vers Ellis Island et son musé de l’immigration.A l’intérieur d’Ellis Island sont racontées les 4 siècles de l’émigration aux USA des premier colons achetant Manhattan aux indiens algonquins pour 28 $ aux différentes vagues irlandaises, italiennes, allemandes … des XIX et XX ème siècles.

De retour sur Manhattan, on s’arrête dans un buffet chinois pour manger ou l’addition se paye au poids (5,89 $ la livre). Puis, on continue notre ballade vers Wall Street et le Stock Exchange (la bourse). Quelques indignés sont rassemblés près de la statue de Georges Washington observés par l’oeil bienveillant de touristes et d’agents de police de la NYPD.

On s’arrête ensuite chez Century 21, magasin de dégriffé par excellence pour lequel on se concentre surtout aujourd’hui sur le rayon chaussure (des Nike Air Max à 33 $ ça ne se loupe pas !). 16 heures arrivant, on se dirige vers le World Trade Center juste à côté et le 9/11 Memorial.

De nouveau queue, portiques de sécurité pour observer le site des 2 tours aménagé en un mémorial ainsi que les nouvelles tours qui remplaceront celle abattues il y a de ça 11 ans.

Pour terminer notre journée, on prend ensuite le PATH (sorte de RER) à direction de Newark Penn Station. Juste à côté au Prudential Center se joue le match de NBA opposant les New Jersey Nets aux Miami Heat.

On a droit à un show à l’américaine, avec hymne à cappella, cheerleaders, concours de dunks, et musique non stop. Sur le plan du jeu, les Nets tiennent longtemps tête au Miami Heat de LeBron James, Dwayne Wade et Chris Bosh grâce a un excellent Kris Humphries comptant même jusqu’à 10 points d’avance. Mais ils craquent dans les dernières secondes de la partie s’inclinant finalement 101 à 96 !
Travailler au pair dans un pays anglophone English translation pending
Bonjour, je souhaiterai travailler au pair dans un pays anglophone, si possible , l’Angleterre ou l'Amérique.
Je serais a la rentrée 2012 en Terminal, et je voudrais partir Au pair après mon BAC.
J'aimerais avoir des renseignement sur des agences que vous avez contactés, ou des familles que vous connaissez qui prendrais au pair.
Merci d'avance :-)
Traduction d'une phrase, du français à l'allemand English translation pending
Bonjour tout le monde.
Avant toute chose, je vous prévient déjà que moi et l'orthographe nous ne sommes pas très copine, donc voilà ;).
Aussinon j'aimerais avoir la traduction allemande de cette phrase ci : "L'amour ne meurt jamais.." J'ai déjà regarder pour avoir une bonne traduction et je suis tombée sur celle ci : " Die liebe stirbt niemals ".. Mais je voudrais avoir une bonne confirmation..
Merci a l'avance a ceux qui m'aideront 🙂
Merci a l'avance a ceux qui m'aideront 🙂
Vous souhaitez partir en Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
Alerte Tsunami sur toute l'Asie du Sud-Est (11 mars 2011) English translation pending
Suite au tremblement de terre majeur a Sendai au Japon sur toute la zone jusqu'en Indonesie
Job en Angleterre et chambre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir en Angleterre, pour améliorer mon anglais (qui est asser médiocre 😕), ce qui fait qu'il me faudra il séjourner pour 1 mois ou plus.
Comme mon Anglais et plus ou moin "nul" pour trouver du travaille je pensse que sela peux poser probleme, mais meme si je suis a "la plonge" dans un bar sela me sufira. j'aimerais donc, savoir si quel qu'un sais ou se renseigner. Pour y réster, j'ai trouver une Auberges de Jeunesse pour loger pas trés cher au débu, et pouvoir faire mes recherche sur place. Comment faut-il si prandre ?. je retaperais mon CV en Anglais et ma letre de motivation. Ece facile de trouver un job pour un Français ne sachent que basiquement parlez Angais, ou improbablme ?
Je n'es pas de datte déffini, et je c'est que les périodes d'été sont saturer par les étudients, c'est pour sela que j'aimerais mi rendre le plus tot possible, ou apres la rentrer. Je n'est pas vraiment d'experience qui pourais métre utile vus que j'ai plutot travailler en usine, mais je suis motivée.
Désoler pour toute c'est questions (est mes nombreuse fotes d'orthographes), mais partir en voyage pour visiter, se n'est pas du tout la meme organisation que de partir pour y trouver un emplois.
J'aimerais partir en Angleterre, pour améliorer mon anglais (qui est asser médiocre 😕), ce qui fait qu'il me faudra il séjourner pour 1 mois ou plus.
Comme mon Anglais et plus ou moin "nul" pour trouver du travaille je pensse que sela peux poser probleme, mais meme si je suis a "la plonge" dans un bar sela me sufira. j'aimerais donc, savoir si quel qu'un sais ou se renseigner. Pour y réster, j'ai trouver une Auberges de Jeunesse pour loger pas trés cher au débu, et pouvoir faire mes recherche sur place. Comment faut-il si prandre ?. je retaperais mon CV en Anglais et ma letre de motivation. Ece facile de trouver un job pour un Français ne sachent que basiquement parlez Angais, ou improbablme ?
Je n'es pas de datte déffini, et je c'est que les périodes d'été sont saturer par les étudients, c'est pour sela que j'aimerais mi rendre le plus tot possible, ou apres la rentrer. Je n'est pas vraiment d'experience qui pourais métre utile vus que j'ai plutot travailler en usine, mais je suis motivée.
Désoler pour toute c'est questions (est mes nombreuse fotes d'orthographes), mais partir en voyage pour visiter, se n'est pas du tout la meme organisation que de partir pour y trouver un emplois.
Croisière sur le Costa Magica en juin 2011, départ du Havre English translation pending
Je souhaite me rendre en voiture au Havre pour la croisière précitée.
Existe-t-il un parking longue durée au port de croisières ?
Cordialement, JD
Ecosse en camping-car en juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
toute nouvelle sur ce site, je recherche toutes les informations nécessaires à notre futur voyage. Je m'y prends assez vite car, en tout premier lieu j'ai dû rechercher une école pour nos 2 ados qui veulent bien aller en Ecosse mais pour perfectionner leur anglais 😏 donc nous serons en couple avec, peut-être, cela dépend de vous, nos 2 westies.. En vrac, mes questions : - les chiens, mis à part tous les vaccins et les formalités, peut-on passer n'importe quelle douane ? traverser l'Angleterre ou prendre le ferry jusqu'à Edimbourg ? nous avons 2 semaines pleines départ et arrivée Edimbourg. Quels sont les endroits impératifs à voir ? comment sont les campings ? voilà déjà un premier jet de questions. D'avance merci
toute nouvelle sur ce site, je recherche toutes les informations nécessaires à notre futur voyage. Je m'y prends assez vite car, en tout premier lieu j'ai dû rechercher une école pour nos 2 ados qui veulent bien aller en Ecosse mais pour perfectionner leur anglais 😏 donc nous serons en couple avec, peut-être, cela dépend de vous, nos 2 westies.. En vrac, mes questions : - les chiens, mis à part tous les vaccins et les formalités, peut-on passer n'importe quelle douane ? traverser l'Angleterre ou prendre le ferry jusqu'à Edimbourg ? nous avons 2 semaines pleines départ et arrivée Edimbourg. Quels sont les endroits impératifs à voir ? comment sont les campings ? voilà déjà un premier jet de questions. D'avance merci
Le tour du monde autour du ballon rond... English translation pending
Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
Si maintenant on peut choisir ....
Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé.
Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!
A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)
avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.
Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)
Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.
AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:
« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »
Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...
Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!
Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.
le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.
Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.
L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.
Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.
Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.
les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..
Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.
En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)
avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.
Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)
Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.
AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:
« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »
Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...
Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!
Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.
le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.
Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.
L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.
Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.
Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.
les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..
Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.
En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
Mon voyage Montréal - Boston - New York d'août 2007 English translation pending
Au mois d'août 2007, sur un coup de tête, je suis parti aux États-Unis, via le canada pour un séjour d'un peu moins de trois semaines.
Via le Canada car j'avais trouvé 4 jours plus tôt une promotion sur internet, via le site de nouvelles frontières. Ce voyage a donc été plus qu'improvisé et j'ai souhaité ici, donner à celui ou celle souhaitant effectuer le même voyage ou à peu près, des informations pratiques, que vous pourrez d'ailleurs retrouver dans la plupart des guides touristiques.
En tout cas, il est très facile de voyager aux États-Unis et passer par Montréal pour découvrir la côte est peut être une bonne initiative à ceux qui ne connaissent pas encore le Québec.
I/ Transport :
A/ Mode de transport
Avion
Environ 7 heures 20 de vol pour 6 heures de décalage.
Bus
The chinesebus
Autant le dire de suite, il n’existe pas de compagnies chinoises permettant de relier Montréal à Boston. J’ai mené ma petite enquête dans les quartiers chinois de Montréal et de New York. Rien. Seuls les GreyHound Bus s’y rendent. Les bus chinois permettent en tout cas sur la côte de voyager à moindre coût sur un ensemble de villes américaines dont Boston au départ de New York par exemple…et pour un coût modique.
http://www.staticleap.com/chinatownbus/ http://www.gotobus.com/bus/
The GreyHound Bus
Greyhound produit des passes permettant un nombre de voyage illimité sur son réseau. Si vous avez l’intention de bouger, je vous le conseille vivement.
Le Prix du pass (Domestic Ameripass) Adultes Enfants Etudiants Seniors 7 jours 219 $ 120 $ 195 $ 195 $ 10 jours 269 $ 145 $ 240 $ 240 $ 15 jours 319 $ 180 $ 283 $ 283 $ 21 jours 379 $ 210 $ 337 $ 3337 $ 30 jours 419 $ 240 $ 371 $ 371 $ 45 jours 479 $ 270 $ 425 $ 425 $ 60 jours 589 $ 335 $ 522 $ 522 $
Si vous ne prenez pas le pass, je vous conseille aussi vivement d’acheter vos billets à l’avance afin de bénéficier de réductions intéressantes. http://www.greyhound.com/home.asp
B/ Montréal – Boston – New-York- Montréal en bus.
1. Montréal – Boston
Modalités 1
Se présenter à la station de bus Berry Uqam de Montréal. Prendre sont ticket pour Boston (ne pas prononcer mais comme ). Coût : 80, 50 $ (rien que çà !)
La frontière Américaine n’est qu’à une heure de route de Montréal. Arriver à la frontière, nous devons descendre du bus avec nos bagages à mains (au retour, entre New-York et Montréal nous avons dû également prendre nos sacs à dos) et nous présenter devant l’officier des douanes. Durée de l’opération, une demi-heure, le temps que tous les passagers se présentent, indiquent le motif de leur visite aux Etats-Unis et que tous les passagers réintègrent le bus.
Modalités 2
Car en effet, tout le monde n’a pas droit au même traitement selon son pays d’origine. Ce jour-ci plusieurs français, dont moi, avons eu droit au grand jeu. Welcome to USA ! L’opération commence par le scannage de l’index et du visage via une Webcam. Ensuite, certains passeront un interrogatoire plus poussé dans une pièce à part et des questions de ce type vous serons posées : Pourquoi êtes vous venu aux États-Unis ? Pourquoi avez vous pris votre décision si tard (j’ai préparé mon voyage en trois jours) ? Quel est votre budget ? Combien vous a coûté votre billet d’avion ? Pouvez-vous nous montrer les originaux (surtout celui du retour) ? Avez vous déjà voyagé en Irak ou en Afghanistan (mon passeport étant nouveau, aucune trace de ces voyages n’y figuraient, de toute manière je n’y étais jamais allé…) ? Quel est votre métier (ne dites pas que vous êtes en recherche d’emploi, car cela pourrait passer pour une tentative d’immigration). Que transportez-vous dans votre bagage et dans votre gourde ?
Cette inspection m’a rendu vraiment mal à l’aise sachant que je ne comprenais qu’un mot sur deux. A la fin, les deux hommes ont été amenant et m’ont expliqué qu’ils étaient dans l’obligation de procéder à ce type d’interrogatoire, qu’il n’y avait rien de « personal ».
En remontant dans le bus, je faisais profil bas. Les passagers m’attendaient depuis une demi-heure.
Autrement, le voyage vaut vraiment le coup. Le bus passe en effet par le Vermont. Ses montagnes, ses arbres. J'aurai voulu faire un stop à Burlington (le bus en provenance de Montréal, s'y arrête). Une ville très « liberal » comme me l'a dit un passager assis à côté de moi, vivant dans cette paisible mais dynamique ville de l'est Américain.
2. Boston-New-York
Pour ma part et par souci de coût, j’ai utilisé la compagnie Fungwahbus (wwww.fungwahbus.com). Pour cela, il suffit de se rendre à la station centrale de bus de Boston et de chercher les guichets des deux compagnies chinoises faisant le trajet (Fungwahbus et Lucky Star). Ces deux compagnies se trouvent l’une en face de l’autre. Pas de réservation nécessaire. Des départs sont organisés toutes les heures pleines de 7 heures du matin à 22 heures le soir. Seulement 15 dollars à débourser, c’est dire…. Les cars sont en bon état et la conduite sûre. Ils vous déposeront dans le quartier de Chinatown. Un métro (Canal Street) non loin de là vous emmènera à votre hôtel sans difficultés.
3. New-York – Montréal.
Comme je l’ai précédemment indiqué, uniquement les GreyHound bus empruntent le trajet. Voici la TimeTable des bus au départ de New-York et ce Montréal (horaires en vigueur à partir du 26 juin 2007).
New-York Montréal
Départs quotidiens
Départ Arrivée O.O1 07.55 08.00 16.05 8.30 16.55 11.15 20.05 13.00 20.55 17.30 02.10 21.30 05.50 23.00 06.20
Départs supplémentaires le vendredi et le dimanche
11.45 19.05 13.30 21.20 21.0 04.55
Montréal->New-York
Départs quotidiens
7.45 16.15 9.15 18.00 11.45 20.15 16.15 00.15 22.30 06.15 23.00 06.30 23.45 07.15
Coût = 76, 50 $ (tarif plein sans réduction)
C/ Budget
1.Transports
Le bus Montréal Boston : 80 $ 50 Boston- New-York : 15 $ New-York- Montréal : 76, 50 $ = 172 $ (soit environ 124 euros) Avion Vol Corsairfly : 396 euros + Frais billetterie = 30 euros + frais de dossier = 15 euros + assurance annulation = 48 euros. Total = 489 euros.
Métro New york = Metrocard, Tranports illimités sur 7 jours = 24 dollars (76 dollars pour un mois) http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#unlimited
Boston = Charlieticket = Pass mensuel = 59$ . 15$ Hebdomadaire. Vous avez aussi la possibilité de recharger votre pass en fonction de vos besoins, avec 10 $ par exemple. http://www.mbta.com/fares_and_passes/passes/
Coût total transport (avion + Bus) 489 Euros + 124 Euros (=172 $) = 613 Euros
Budget :
Traveller US : 496 euros = 650 dollars Espèces US : 150 euros = 200 dollars Espèces Canada : 150 euros = 109 dollars
II/ Hébergement
A/ Montréal
Auberge de jeunesse Maeva Montréal😉 4755, rue St-Hubert, Montreal, QC H2J 2X6 Tel. 514-523-0840 Réception est ouverte de 8h à 23h temps GMT-5 Est (usa et canada) Tarif : 22 dollars http://www.aubergedejeunessemaevamontréal.com/ Comme vous le verrez sur le site, de l'aéroport, vous pouvez soit prendre la navette directe, vous emmenant au terminal de Bus Berri-Uquam. L'opération coûte tout de même 13 $, alors qu'en prenant le bus, il ne vous en coûtera que 2, 50 $ par personne. Prendre le bus 204, jusqu'à l'arrêt Cardinal (gare Dorval), passez par le sous terrain, pour vous rendre de l'autre côté de la gare. Là prendre le bus 211 jusqu'au métro Lionel Groulx. C'est simple, un peu plus long (comptez une bonne heure), mais le bus prend à peu près la même route que la navette. Il faut juste attendre le bus 211 pour la correpondance. C'est ce qui retarde un peu.
L'auberge de jeunesse est vraiment sympa, conviviale et située sur le plateau Mont Royal. Des chambres de 4/6lits. Une cuisine commune, comme à la maison. Un accès gratuit à internet. Un accueil remarquable. Que dire de plus. J'adore.
De plus, le quartier très dynamique, à la fois résidentiel et festif, à deux pas du parc du mont royal, mérite la visite. La bouche de métro Laurier est à deux pas et vous amène en quelques minutes soit dans le vieux Montréal ou dans tout autre quartier.
Pour y séjourner, pas besoin d'être titulaire de la carte des auberges de jeunesse. Un atout non négligeable si vous ne comptez pas
B/ Boston
Auberge de jeunesse de Boston😉 12 Hemenway Street. Boston, MA, 02115 http://www.bostonhostel.org/contact.shtml Tarif : 35 dollars
Cette auberge de jeunesse, contrairement à celle de Montréal, nécessite une carte. Elle vous ai remis dès votre première nuit. Au bout de 6 nuitées passées dans le réseau des auberges de jeunesse, la carte vous donne droit à des tarifs avantageux.
L'auberge de jeunesse se situe dans un quartier très vivant. Écoles de musique, salles de spectacles, parcs, restaurants bons marchés (notamment un thaïlandais très sympa à l'angle). Tout y est. Vous n'êtes pas dans le centre touristique de Boston, mais le métro vous y emmène rapidement.
L'auberge est propre et sa structure (grande cuisine, salle de repas, laverie, internet, fauteuil relaxant) ainsi que son organisation (concert, boite de nuit, visite de Harvard....), facilite les contacts.
Le petit déjeuner à volonté est compris dans le prix. Ce qui n'est pas négligeable.
L'accueil est correct, même si la taille de l'auberge ne facilite pas forcément les relations de proximité avec le personnel. Je les ai trouvé parfois « un peu sec » (a little dry).
J'y retournerai, c'est sûr.
C/NewYork
Chelsea Iinternational Hotel.🙁 251 west 20th street Prix = 30 dollars
Cette hôtel est situé dans le quartier de Chelsea, comme son nom l’indique. Il est donc possible de se déplacer à pied jusqu’à Soho, Greenwich ou l’Empire State Building. C’est bien là un des seuls avantages de cet hôtel. Car cette auberge est avant tout fonctionnelle. Les chambres, les douches et toilettes sont propres, mais les chambres sont vraiment exiguës (si vous avez de grosses valises, cela devient même très compliqué pour les poser). La chambre dispose de « Locker » consignes, permettant uniquement d’y mettre un sac à dos de 60 litres ou un peu plus (pensez à prendre un cadenas à clés ou à code). Les cuisines quant à elles ne disposent presque pas de vaisselles. Pensez donc à prendre vos ustensiles.
L’accueil est quant à lui vraiment décevant. On voit bien que cet hôtel brasse des milliers de voyageurs par an. Derrière la vitre, l’agent d’accueil, ne faisait aucun effort pour me comprendre ou du moins pour me mettre à l’aise. La fatigue du voyage, la chaleur étouffante, la découverte d’un nouveau lieu m’avait quelque peu épuisé et mon premier contact fut donc décevant. Ici, on accueille pas les touristes on les logent. Son boulot consistait seulement à procéder à l’enregistrement d’un nième client. Point d’indications sur les activités, les visites organisées. Car tout simplement car il y en avait pas (contrairement aux auberges de jeunesse estampillées Hostelling International, qui elles, proposent des sorties, facilitant ainsi les rencontres et une connaissance plus approfondie et à moindre coût de la ville).
Le seul lieu de rencontre était la cour (fermant à 22 heures) avec ses deux immenses tables toutes en longueur, me faisant penser à un camp de colonies de vacances. Ici, comme d’ailleurs dans toutes les auberges de jeunesse que j’ai pu visiter, des accès internet son possibles pour la somme de deux dollars les 20 minutes. Autant prévoir du cash, car le temps passe vite.
Il est facile de se restaurer autour de l’hôtel pour tout budget. Des supermarchés sont également présents à quelques pas. Ainsi que la station de métro situé sur la 23ème rue.
Jazz on the city 😐 201 W. 95th Street, Déjà, on s'éloigne du centre pour se rendre non loin de Central Park. Le quartier est (j'ai trouvé) un peu quelconque. L'hôtel a été refait à neuf. Les chambres sont grandes (contrairement à Chelsea International Hotel) et propres.
Seul Hic. Les étages. Çà monte dur. D'autant que la salle de convivialité (très petite) est située au dernier étage, sur le toit. Autant dire, qu'il vaut mieux être en forme.
L'accueil est très sympa (du fait certainement de sa capacité). Par contre, les activités sont inexistantes. Pas de cuisine non plus.
Cet hôtel est situé non loin de l'auberge de jeunesse internationale de New-York. http://www.hihostels.com/dba/hostel060003.fr.htm A en croire certaines personnes rencontrées à New-York, ce lieu semble être un bon endroit pour séjourner. Gros inconvénient. Sa localisation. Un rien éloigné du centre.
III/ Activités touristiques
A/Les « Tour »
A New-York, comme dans d’autres, ici ou ailleurs, foisonnent les possibilités de découvertes express de ce qui est censé faire la ville et la vie. Du fameux Double Deck permettant une vue dégagée et aérienne, au walk Tour, les opérateurs touristiques, plus ou moins indépendants, rivalisent d’inventivité afin de réjouir le touriste désireux de s’abandonner pour quelques temps dans les mains d’experts, ayant pris le soin de choisir ce qu’il fallait voir.
Comment s’opère la sélection de ces lieux désirables, désirés et à désirer ? Pourquoi les mêmes lieux reviennent-ils dans la plupart des offres ? L’offre répond-elle à une demande ? Si oui, d’où vient la genèse de celle-ci ? La connaissance préalable de la ville à visiter via la lecture de guides touristiques, construit-elle l’offre des opérateurs ? Celle-ci, est-elle simplement une mise en pratique du désir suscité par cette même industrie ?
Ainsi, est-il nécessaire d’aller assister à une messe à Harlem le dimanche matin ? De gravir l’empire State Building la nuit ? De se prendre en photo sur Times Square ? D’aller visiter la statut de la liberté, le musée de l’immigration, le Metropolitan ou le MOMA, pour savoir ? Ces lieux condenseraient-ils l’histoire et la culture d’un peuple ? Leurs visites épargneraient-elles la rencontre avec les habitants ?
Que nous apportent ces visites ? Comment ces lieux sont-ils devenus sujets d’attention ? Pourquoi sont-ils si importants à visiter ? Qu’en retient-on ?
Observer nos propres pratiques dans nos propres villes est digne d’intérêt. Combien de nous avons emprunté le petit train, marché en compagnie d’une guide touristique dans une ville où l’on travaille, faisons nos courses, aimons, se distrayons ? Quelle est la différence entre touriste et un « non touriste » ? Ce dernier sait, et l’autre non ? Que sait-il que le touriste ne sait pas ? Quelles sont donc ces « merveilles » à découvrir ? Qu’est-ce qui nous pousse à prendre du temps de nos vacances, de l’argent de nos comptes, des coups du soleil pour nous rendre plus loin, ailleurs ?
Ces questions restent en suspend. Chacun y trouvera ses réponses. Nous avons tous de bonnes raisons de partir ou pas. Et si partir il y a, nous avons aussi nos raisons nous amenant à visiter tel ou tel lieu. La peur de l’inconnu, l’envie de faire vite, d’aller à l’essentiel (lequel d’ailleurs ?)…
Voici un florilège des possibilités offertes par Boston et New York et pour elles, à destination de nous ou de eux, comme vous voudrez, souhaitant voir ce qu’il y a à voir.
1. New York
- CitySight NY / Hop on Hop off. Double Deck Tours Wwww.citysightsny.com Plusieurs formules de Manhattan, Brooklyn, Harlem, Statue de la liberté, Tour TV & Movie Site, Tour Sex & the city, Harlem Gospel Tours, Tours en bateaude (the Beast…), tour nocturne. A noter que les double deck passent passent la plupart du temps par des avenues. Dans la partie basse de Manhattan (Soho, Greenwich, little italy, chinatown, east village), il est selon moi préférable de descendre à pied pour se promener. En fonction de la formule choisie, il faut compter aux alentours de 60 $.
- Big Apple Greeter 1 center St, 20ème étage. 1-212-669-8159. Ouvert en semaine de 9 heures à 17 heures du lundi au vendredi. http://www.bigappelgreeter.org. Big Apple Greeter est une association de bénévoles supervisée par la mairie. En compagnie de New-Yorkais bénévoles découvrez la ville à travers leurs yeux et leur expérience. Du vécu en somme. Il faut les contacter au moins trois semaines à l’avance et remplir une fiche de vœux, avec les quartiers que vous désirez visiter, les langues parlées, votre date d’arrivée, le nombre de jours de visite, les coordonnées de votre hôtel… A faire. A Nantes, l’initiative est lancée. http://www.greeters-nantes.com/. Allez jeter un coup d’œil sur le site, franchement bien ficelé. Rencontrer les « autochotones », connaître leur vision de la ville et de la vie dans la ville. Voilà une idée originale pour sortir des sentiers battus, à arpenter en parallèle.
- Grand Jerry Tour
L'auberge de jeunesse de New-York (sur Amsterdam avenue) propose de nombreuses activités, tel que le Grand Jerry Tour. Départ vers 8 heures 30 du matin de l'auberge de jeunesse le samedi uniquement. Et là, vous allez marcher....jusqu'au lendemain matin minuit. Visite de Brooklyn, du pont, wall street, Statue de la liberté (uniquement en Ferry), ChinaTown et Little Italy, Greenwhich, Soho, Empire State Building, Central station et...enfin Times Square.... Jerry est un ancien prof à la retraite qui bénévolement depuis plusieurs années s'anime à faire découvrir sa ville aux touristes (jeunes ou non). Ses explications sont très riches et, détail non négligeable, fait l'effort de parler distinctement et à haute voix. Un conseil. Prévoyez de l'eau bien sûr et de quoi manger. Lors de cette expérience, le seul repas de la journée, a été pris vers 17 heures dans un restaurant chinois, après 8 heures de marche non stop. Beaucoup d'entre nous rouspétaient, mais Jerry continuait sa route en nous rassurant par un «We'll eat soon, don't worry ». Dur. Coût de la promenade : 10 Dollars.
Repas : 10 dollars environ. (les billets sont à acheter à l'auberge de jeunesse. Il faut me semble-t-il faire partie de l'auberge de jeunesse pour acheter les billets (mais bon...) Big onion walking tours
Je ne l'ai pas fait, mais à en croire leur prospectus l'offre est alléchante : « Immigrant New York » « The Original Multi-ethnic Eating Tour » « The official Gangs of New-York » « Revolutionary New-York » And so on... avec des visites thématiques historico culturelles sur les différents quartiers de la ville. Www.bigonion.com
- Newyork Waterwaytours www.nywaterwaytours.com Différentes croisières en bateau par themes (histoire, architecture, statute liberté, pour les enfants). Bien sûr ce tour opérator propose également des Double Deck Tours, Movie Tour…. Déjà vu plus haut.
- Bike and Roll Tours www.bikeandroll.com
Société proposant des tours à vélo le long de l’Hudson River Greenway (une piste cyclable permettant de faire le tour d’une partie de l’île de Manhattan, avec vue constante sur l’eau. Donc point de visites des quartiers. Peut être en raison d’une circulation automobile dense), des locations à l’heure (8 $), demi journée ou à la journée. Des visites de Central Park à vélo. Les visites guidées tournent autour de 40 £ pour environ 2 heures 30 de balade.
- New York Party Shuttle Tours www.newyorkpartyshuttle.com
Leur devise : “Arrive a tourist. Leave a local » Cette offre m’a l’air assez intéressante car les durées de visites sont relativement longues (maxi 5 heures 30 pour 68 $) et le moyen de transport utilisé (une navette) offre des possibilités de déplacement et d’excursion, que les Bus à double étages ne permettent pas
- Worl Trade Visitor Center. Sur le lieu du drame, vous pourrez visiter un lieu de souvenir mais aussi une visite du site avec un accompagnateur. www.tributewtc.org.
Autres lieux
Top of the rock, observation deck. Rockfeller Center. Un autre point de vue de la ville, vue d’en haut, avec vue sur l’Empire State Builidng…que l’on peut visiter par la suite. www.topoftherocknyc.com
Empire state builing Observatory. Dommage qu'il ne soit pas éclairé entièrement la nuit, en raison d'un coût de l'énergie important.
Liberty Island et Ellis Island.😉 J'ai beaucoup aimé ces lieux, car retranchés de la chaleur et de la pollution de la ville. La mythique statue est relativement impressionnante de part sa hauteur. Elle est entourée d'un parc arborée permettant de se reposer. Je regrette de ne pas avoir prévu plus large pour profiter plus sereinement des deux îles et y flâner. Vous pouvez visiter l'intérieur de la statue, mais à ma grande surprise, lorsque j'y suis allé, il était nécessaire de réserver.
Ellis Island et le musée de l'immigration est exceptionnel. Avant de devenir un musée, ce sont près de 100 millions de migrants qui ont fréquenté cette plaque tournante, entre 1892 et 1954. Seuls 2 % d'entre eux se voyaient refuser l'accès au nouveau monde. Les autres rejoignaient leur famille, ou tentaient the american way of life. L'endroit est impressionnant de part sa taille. On a sans mal à imaginer les millions de personnes ayant parcouru des milliers de kilomètres attendant le verdict du bureau à l'immigration. Au rez-de-chaussée les visiteurs peuvent consulter la base de données recensant le nom des personnes ayant fréquenté cette plate-forme. Peut-être un de vos ancêtres s'y trouve-t-il ?
Puis, vous croiserez au détour de votre visite le long des trois niveaux, d'importantes ressources iconographiques (photos d'époques, objets, vidéo, musique). Ce traitement rend la visite dynamique et l'identification avec ces migrants possible. De part l'histoire de leur passé, les raisons de leur venue, les façons qu'ils ont eu à s'intégrer à leur pays d'adoption, la comparaison n'en est pas moins universelle.
Le Ferry se prend à Battery Park, non loin du Downtown. Premier arrêt Statue de la liberté. Deuxième arrêt Ellis Island. On descend au premier, visitons la statue, puis faisons la queue une deuxième fois pour nous rendre à Ellis Island. Pour la statue : www.nps.gov/stli
Il faut prévoir une bonne demi-journée si vous comptez également pique-niquer dans le parc.
Les pass
Explorer Pass www.explorerpass.com/newyorkcity Ce pass permet de choisir entre 3 et 5 attractions et de les « consommer » pendant 30 jours. Ce pass permet d’éviter les files d’attente et quelques 30 $ si chaque visite est consommée individuellement. 3 attractions : 65 $ 5 attractions : 99 $
Ex de visites : Statue de la liberté – Top of the rock – Double Deck Tour – Metropolitant Museum – MOMA – NBC Studio Tour – Skyline Cruise – Sex and the City Hotspot Tour – Water Taxi…
Ce système de pass existe aussi à Boston, Chicago, San Francisco, Wine Country, Orlando, Miami et Hollywood.
New York City Pass www.citypass.com Pour 65 $, et pendant 9 jous, ce passe vous offre la possibilité de découvir, l’empire State Building, Circle Line Sightseeing tour (deux heures de croisière sur Mid and Lower Manhattan), American Museum of Natural History, Guggenheim Museum, Museum of Modern Art, Metropolitant Museum.
Broolkyn Pass Valable deux jours, ce passe donne l’admission à des musées, zoo, restaurant, aquarium. Coût 25 $.
B/ Boston
Quelle belle surprise que Boston. Les douaniers à la frontière ne s'étaient pas trompés, alors qu'ils s'évertuaient à me vanter les mérites de Boston, comparativement à New-York.
Que vous le vouliez ou non, vous n'y échapperez pas. Le freedom Trail est partout. Une ligne au sol à suivre. Des groupes de touristes suivant la ligne jaune au sol. Vous, suivant le groupe de touristes suivant la ligne jaune au sol. Et des groupes de touristes derrière vous, pensant que vous suivez la ligne jaune au sol. Et que vous suivez en effet, par l'intermédiaire de ce ceux qui la suivent.
Ce parcours vous entraînera à travers différents quartiers centraux de Boston. Le départ se situe à Boston Common (parc central de Boston), pour vous rendre vers le quartier de North End (un quartier historique où vivent en partie, une communauté italienne) et vers Charlestown de l'autre côté de Charles River.
Pourtant, comme tout sentier, il faut savoir s'en éloigner pour découvrir d'autres rues beaucoup plus calmes et authentiques. Le quartier de North End, ainsi que celui de Beacon Hill (où çà monte et çà descend, comme son nom l'indique) sont à voir absolument. Briques rouges, pavés, grilles noires, Bowindows, on se croirait en certains endroits à Londres.
Backday et ses longs blocs répartis autour de plusieurs avenues chics, bordées tantôt de maisons victoriennes, tantôt de galeries d'arts et de restaurants, m'a fasciné.
En revenant vers votre auberge de jeunesse. Faisait un crochet par Cambridge😉. Une ville charmante, aux maisons de bois, et où se trouve le fameux campus d'Harvard. D'ailleurs, pour y aller, franchissez le Harvard Bridge, d'où vous aurez une vue magnifique sur Boston. L'appareil photo s'impose, surtout à la tombée de la nuit.
Cette ville mérite du temps. A taille humaine, elle offre de réelles perspectives sur la vie américaine. Des comédies musicales se produisent à Boston. A ce titre, un guichet vous proposant des tarifs réduits office non loin de Coppley place (me semble-t-il)
Vous pouvez également vous rendre à Cape Code (cf les fameuses peintures de Hopper)sur la côte. Des navettes maritimes vous y emmène. Je ne connais que celle-ci : CapeCod Fast Ferry, située au port de Boston et plus particulièrement au Boston's Long Wharf. Un aller retour pour un adulte coûte 70 $.
A vélo, « Urban AdvenTours » vous propose des visites guidées thématiques entre 50 et 75 $, fonction du thème choisit. Les visites durent entre deux et trois heures.
A/ Les Tour :
Vous ne les raterez pas. Ils sont partout. Même en détournant les yeux, vous ne pourrez manquer les « Coin Coin » que les visiteurs émettent au croisement d'un engin amphibie à l'enseigne des Ducks Tours. Sur la route et dans l'eau, vous découvrirez Boston, en compagnie d'un guide/conducteur/moitié homme, moitié canard.
Plus sage, le Trolley, dans le quel vous pouvez montez et descendre en fonction de vos enviez de découverte. Je pense que ce type de service peut être utile si vous ne disposez pas de beaucoup de temps.
Vous avez adoré Mystic River, ou Good Will Hunting. Vous êtes un fan d'Ally Mac Beal. Boston Movie Tours est à votre service pour visiter les lieux de tournage de ces films et séries, à pied ou en bus. A vous de choisir. Cela vous en coûtera 35 $ (adulte) en bus, pour une promenade d'environ 2 heures 30, et 20 $, à pieds pour une promenade d'une heure 30.
Boston by foot, vous propose des visites thématiques de Boston...et bien sûr à pied : Beacon Hill, Boston pour enfants, freedom Trail (bien sûr), Boston et ses écrivains, North End, Back Bay. De mai à octobre pour 12 $. J'ai entendu de bons échos sur cette offre. www.bostonbyfoot.com
B/ Les Pass :
Boston City Pass : pour 39, 50 $ vous avez droit à quatre attractions au choix parmi celles-ci : au New England Aquarium, Harvard Museum of natural history, John F.Kennedy presidential library and Museum, Museum of fine arts (à voir), Museum of science, Skywalk Observatory at Prudential Center.
Ce pass est valable 9 jouors et coûte 39, 50 $ www.citypass.com
Go Boston Card Ce pass vous offre droit à un choix illimité d'attractions, parmi une soixantaine. Par contre, pour les voir toutes, il faut du temps. Et le temps...c'est de l'argent. Votre pass illimité, vous coûtera donc 49 $ pour une journée, 79 $ pour 2 jours, 109 $ pour 3 jours, 149 $ pour 5 jours, et 169 $ pour 7 jours. A noter que ce pass vous permet de faire une excursion à Cape Code par exemple. Il faut donc bien étudier chaque attractions, et le temps dont on dispose pour les faire. Ce pass peut ainsi être économique...ou pas. IV / Divers
IV/ Conseils
Avant de partir pensez à vous informer sur le « jetlag ». Pour ma part, le retour a été pénible. Habituer son corps au décalage qu’il va subir quelques jours avant le départ peut être une bonne résolution, surtout si vous partez peu de temps aux Etats-Unis. Rien de plus frustrant de devoir assister à une comédie musicale sur Broadway, avachi par manque de sommeil. La chaleur aidant, l’effet est assuré.
La chaleur.
Je ne suis pas sûr que le mois d'août soit la meilleure période pour partir😎. Pour mois la chaleur a été un vrai calvaire et a certainement déterminé mon regard sur les villes et personnes rencontrés. Le printemps et l'automne semble être plus propices aux visites, car comme je l'ai déjà dit, il fait chaud, très chaud, limitant les déplacements trop longs.
Nourriture.
On trouve de tout et pour toutes les bourses. Du vendeur ambulant vendant des Tacos ou des hot dog, au restaurant ethnique. Tout y est. Les portions n'ont rien à voir avec les portions européennes. Vous vous trouverez rapidement rassasié avec un sandwiche ou un burger. De même pour les boissons. Je me suis fait avoir plus d'une fois quand après avoir commandé un format Large pour un jus de fruit ou un chocolat chaud je me retrouvai avec une sorte de pot de fleur géant, faisant office de verre. Soyez donc prudent...
J'ai aimé les fameux « Diner » à l'américaine, avec la serveuse avec son prénom inscrit sur son badge. Non loin de Jazz on the city (2532 Broadway, 94th street), j'aimé manger au Key West Diner à NY. On vous sert des jus de fruis maison, omelettes, pancakes, gaufres, french toast, muffins, baggles, pour le petit-déjeuner. Burger, sandwich special (pain de mie grillé), salades, poissons, viandes, pâtes.
Les sandwichs et burgers sont servis avec salade, frites, tomate, Cole slaw et cornichon.
Comptez environ 10 $ pour les sandwichs (très copieux), sans oublier les taxes et pourboires, soit au total environ 15 $
Si vous êtes fauchés, vous trouverez des pizzeria. A la différence de la France, il ne s'agit pas d'un service classique à la place, mais plutôt d'un service Fast Food, où vous commandez au comptoir et mangez sur place ou au dehors. L'employé vous posera d'ailleurs la question suivante : « To stay or to go » (c'est-à-dire sur place ou à emporter).
Comptez entre 1$75 et 3$95 pour une part de pizza (ou une pointe de pizza comme le dise les québécois), en fonction du « toping » (garniture). Ils proposent également des pâtes, salades et plats traditionnels (entre 6 et 8 $).
Les restautants asiatiques, méxicains foisonnent également et proposent le même système de restauration rapide.
Dans ces types de restaurants rapides, les taxes sont incluses dans le prix. Pas de mauvaises surprises donc. Un mug est souvent placé près de la caisse pour le pourboire. A vous de voir en fonction du service et de la qualité des produits proposés.
Vous trouvez également les grandes marques franchisées telles que KFC, Columbus café, Subway...J'ai par contre été surpris de la faible part des restaurants de type Mac Donald. Se trouveraient-ils davantage hors centre ville ?
Il est intéressant de constater que les régimes sains (fruit, légume, lowfat) envahissent les étales des supermarchés et les messages publicitaires. On trouve par exemple au rayon frais des supermarchés des linéaires entiers de salade de fruits frais présentés dans des coupes en plastique. Il est faux de penser que les Etats-unis est le pays de la malbouffe. Les choses évoluent. Et nous mêmes et autres Français, allons bientôt voir nos modes de consommation évoluer (si ce n'est déjà fait) pour suivre l'exemple américain (comme souvent d'ailleurs). Le culte du corps est omniprésent de l'autre côté de l'atlantique, se déclinant souvent ou par un sur poids (quoique je n'ai que très peu rencontré d'obèses) ou par une hygiène de vie proche de l ascétisme (centre de remise en forme, joggings, diététique, pharmacopée, décolletés chez les femmes). Bref, le corps se montre et on montre son corps.
Achats
Juste une petite remarque sur l'achat d'un appareil photo. J'ai été frappé du faible nombre de grands magasins sur Boston (à la différence de New-york) vendant des produits électroniques. J'ai perdu des heures et des heures à essayer de trouver un magasin à Boston.
Je n'ai trouvé que Best Buy non loin d'ailleurs de l'auberge de jeunesse de la ville. il venait d'ouvrir (août 2007) et leur gamme d'appareil photo était plutôt limité. http://www.bestbuy.com/site/olspage.jsp?id=abcat0401004&type=category
Il existe également quelques petits magasins downtown mais pas de quoi fouetter un chat.
Par contre acheter du Levi's vaut vraiment le coup, vu la parité dollars//euro. A NY vous trouverez de nombreuses jeaneries.
PS :
Au fait, je n'ai pas aimé NY. Ville beaucoup trop verticale pour moi, sans horizon à part celui fabriqué par les buildings. Une ville sale, comme laissée à l'abandon. Point d'espaces verts à part le fameux central park, mais loin du Downtown (30 min de métro). J'avais entendu dire que NY n'était pas les USA. Je suis bien d'accord. NY ne m'a pas dépaysé. Boutiques, culture, nourriture. L'europe est présente à chaque coin de rue. Rue embouteillée, polluée. Ville marchandise. Au bout de 2 jours je n'avais qu'une envie. Partir.
Via le Canada car j'avais trouvé 4 jours plus tôt une promotion sur internet, via le site de nouvelles frontières. Ce voyage a donc été plus qu'improvisé et j'ai souhaité ici, donner à celui ou celle souhaitant effectuer le même voyage ou à peu près, des informations pratiques, que vous pourrez d'ailleurs retrouver dans la plupart des guides touristiques.
En tout cas, il est très facile de voyager aux États-Unis et passer par Montréal pour découvrir la côte est peut être une bonne initiative à ceux qui ne connaissent pas encore le Québec.
I/ Transport :
A/ Mode de transport
Avion
Environ 7 heures 20 de vol pour 6 heures de décalage.
Bus
The chinesebus
Autant le dire de suite, il n’existe pas de compagnies chinoises permettant de relier Montréal à Boston. J’ai mené ma petite enquête dans les quartiers chinois de Montréal et de New York. Rien. Seuls les GreyHound Bus s’y rendent. Les bus chinois permettent en tout cas sur la côte de voyager à moindre coût sur un ensemble de villes américaines dont Boston au départ de New York par exemple…et pour un coût modique.
http://www.staticleap.com/chinatownbus/ http://www.gotobus.com/bus/
The GreyHound Bus
Greyhound produit des passes permettant un nombre de voyage illimité sur son réseau. Si vous avez l’intention de bouger, je vous le conseille vivement.
Le Prix du pass (Domestic Ameripass) Adultes Enfants Etudiants Seniors 7 jours 219 $ 120 $ 195 $ 195 $ 10 jours 269 $ 145 $ 240 $ 240 $ 15 jours 319 $ 180 $ 283 $ 283 $ 21 jours 379 $ 210 $ 337 $ 3337 $ 30 jours 419 $ 240 $ 371 $ 371 $ 45 jours 479 $ 270 $ 425 $ 425 $ 60 jours 589 $ 335 $ 522 $ 522 $
Si vous ne prenez pas le pass, je vous conseille aussi vivement d’acheter vos billets à l’avance afin de bénéficier de réductions intéressantes. http://www.greyhound.com/home.asp
B/ Montréal – Boston – New-York- Montréal en bus.
1. Montréal – Boston
Modalités 1
Se présenter à la station de bus Berry Uqam de Montréal. Prendre sont ticket pour Boston (ne pas prononcer mais comme ). Coût : 80, 50 $ (rien que çà !)
La frontière Américaine n’est qu’à une heure de route de Montréal. Arriver à la frontière, nous devons descendre du bus avec nos bagages à mains (au retour, entre New-York et Montréal nous avons dû également prendre nos sacs à dos) et nous présenter devant l’officier des douanes. Durée de l’opération, une demi-heure, le temps que tous les passagers se présentent, indiquent le motif de leur visite aux Etats-Unis et que tous les passagers réintègrent le bus.
Modalités 2
Car en effet, tout le monde n’a pas droit au même traitement selon son pays d’origine. Ce jour-ci plusieurs français, dont moi, avons eu droit au grand jeu. Welcome to USA ! L’opération commence par le scannage de l’index et du visage via une Webcam. Ensuite, certains passeront un interrogatoire plus poussé dans une pièce à part et des questions de ce type vous serons posées : Pourquoi êtes vous venu aux États-Unis ? Pourquoi avez vous pris votre décision si tard (j’ai préparé mon voyage en trois jours) ? Quel est votre budget ? Combien vous a coûté votre billet d’avion ? Pouvez-vous nous montrer les originaux (surtout celui du retour) ? Avez vous déjà voyagé en Irak ou en Afghanistan (mon passeport étant nouveau, aucune trace de ces voyages n’y figuraient, de toute manière je n’y étais jamais allé…) ? Quel est votre métier (ne dites pas que vous êtes en recherche d’emploi, car cela pourrait passer pour une tentative d’immigration). Que transportez-vous dans votre bagage et dans votre gourde ?
Cette inspection m’a rendu vraiment mal à l’aise sachant que je ne comprenais qu’un mot sur deux. A la fin, les deux hommes ont été amenant et m’ont expliqué qu’ils étaient dans l’obligation de procéder à ce type d’interrogatoire, qu’il n’y avait rien de « personal ».
En remontant dans le bus, je faisais profil bas. Les passagers m’attendaient depuis une demi-heure.
Autrement, le voyage vaut vraiment le coup. Le bus passe en effet par le Vermont. Ses montagnes, ses arbres. J'aurai voulu faire un stop à Burlington (le bus en provenance de Montréal, s'y arrête). Une ville très « liberal » comme me l'a dit un passager assis à côté de moi, vivant dans cette paisible mais dynamique ville de l'est Américain.
2. Boston-New-York
Pour ma part et par souci de coût, j’ai utilisé la compagnie Fungwahbus (wwww.fungwahbus.com). Pour cela, il suffit de se rendre à la station centrale de bus de Boston et de chercher les guichets des deux compagnies chinoises faisant le trajet (Fungwahbus et Lucky Star). Ces deux compagnies se trouvent l’une en face de l’autre. Pas de réservation nécessaire. Des départs sont organisés toutes les heures pleines de 7 heures du matin à 22 heures le soir. Seulement 15 dollars à débourser, c’est dire…. Les cars sont en bon état et la conduite sûre. Ils vous déposeront dans le quartier de Chinatown. Un métro (Canal Street) non loin de là vous emmènera à votre hôtel sans difficultés.
3. New-York – Montréal.
Comme je l’ai précédemment indiqué, uniquement les GreyHound bus empruntent le trajet. Voici la TimeTable des bus au départ de New-York et ce Montréal (horaires en vigueur à partir du 26 juin 2007).
New-York Montréal
Départs quotidiens
Départ Arrivée O.O1 07.55 08.00 16.05 8.30 16.55 11.15 20.05 13.00 20.55 17.30 02.10 21.30 05.50 23.00 06.20
Départs supplémentaires le vendredi et le dimanche
11.45 19.05 13.30 21.20 21.0 04.55
Montréal->New-York
Départs quotidiens
7.45 16.15 9.15 18.00 11.45 20.15 16.15 00.15 22.30 06.15 23.00 06.30 23.45 07.15
Coût = 76, 50 $ (tarif plein sans réduction)
C/ Budget
1.Transports
Le bus Montréal Boston : 80 $ 50 Boston- New-York : 15 $ New-York- Montréal : 76, 50 $ = 172 $ (soit environ 124 euros) Avion Vol Corsairfly : 396 euros + Frais billetterie = 30 euros + frais de dossier = 15 euros + assurance annulation = 48 euros. Total = 489 euros.
Métro New york = Metrocard, Tranports illimités sur 7 jours = 24 dollars (76 dollars pour un mois) http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#unlimited
Boston = Charlieticket = Pass mensuel = 59$ . 15$ Hebdomadaire. Vous avez aussi la possibilité de recharger votre pass en fonction de vos besoins, avec 10 $ par exemple. http://www.mbta.com/fares_and_passes/passes/
Coût total transport (avion + Bus) 489 Euros + 124 Euros (=172 $) = 613 Euros
Budget :
Traveller US : 496 euros = 650 dollars Espèces US : 150 euros = 200 dollars Espèces Canada : 150 euros = 109 dollars
II/ Hébergement
A/ Montréal
Auberge de jeunesse Maeva Montréal😉 4755, rue St-Hubert, Montreal, QC H2J 2X6 Tel. 514-523-0840 Réception est ouverte de 8h à 23h temps GMT-5 Est (usa et canada) Tarif : 22 dollars http://www.aubergedejeunessemaevamontréal.com/ Comme vous le verrez sur le site, de l'aéroport, vous pouvez soit prendre la navette directe, vous emmenant au terminal de Bus Berri-Uquam. L'opération coûte tout de même 13 $, alors qu'en prenant le bus, il ne vous en coûtera que 2, 50 $ par personne. Prendre le bus 204, jusqu'à l'arrêt Cardinal (gare Dorval), passez par le sous terrain, pour vous rendre de l'autre côté de la gare. Là prendre le bus 211 jusqu'au métro Lionel Groulx. C'est simple, un peu plus long (comptez une bonne heure), mais le bus prend à peu près la même route que la navette. Il faut juste attendre le bus 211 pour la correpondance. C'est ce qui retarde un peu.
L'auberge de jeunesse est vraiment sympa, conviviale et située sur le plateau Mont Royal. Des chambres de 4/6lits. Une cuisine commune, comme à la maison. Un accès gratuit à internet. Un accueil remarquable. Que dire de plus. J'adore.
De plus, le quartier très dynamique, à la fois résidentiel et festif, à deux pas du parc du mont royal, mérite la visite. La bouche de métro Laurier est à deux pas et vous amène en quelques minutes soit dans le vieux Montréal ou dans tout autre quartier.
Pour y séjourner, pas besoin d'être titulaire de la carte des auberges de jeunesse. Un atout non négligeable si vous ne comptez pas
B/ Boston
Auberge de jeunesse de Boston😉 12 Hemenway Street. Boston, MA, 02115 http://www.bostonhostel.org/contact.shtml Tarif : 35 dollars
Cette auberge de jeunesse, contrairement à celle de Montréal, nécessite une carte. Elle vous ai remis dès votre première nuit. Au bout de 6 nuitées passées dans le réseau des auberges de jeunesse, la carte vous donne droit à des tarifs avantageux.
L'auberge de jeunesse se situe dans un quartier très vivant. Écoles de musique, salles de spectacles, parcs, restaurants bons marchés (notamment un thaïlandais très sympa à l'angle). Tout y est. Vous n'êtes pas dans le centre touristique de Boston, mais le métro vous y emmène rapidement.
L'auberge est propre et sa structure (grande cuisine, salle de repas, laverie, internet, fauteuil relaxant) ainsi que son organisation (concert, boite de nuit, visite de Harvard....), facilite les contacts.
Le petit déjeuner à volonté est compris dans le prix. Ce qui n'est pas négligeable.
L'accueil est correct, même si la taille de l'auberge ne facilite pas forcément les relations de proximité avec le personnel. Je les ai trouvé parfois « un peu sec » (a little dry).
J'y retournerai, c'est sûr.
C/NewYork
Chelsea Iinternational Hotel.🙁 251 west 20th street Prix = 30 dollars
Cette hôtel est situé dans le quartier de Chelsea, comme son nom l’indique. Il est donc possible de se déplacer à pied jusqu’à Soho, Greenwich ou l’Empire State Building. C’est bien là un des seuls avantages de cet hôtel. Car cette auberge est avant tout fonctionnelle. Les chambres, les douches et toilettes sont propres, mais les chambres sont vraiment exiguës (si vous avez de grosses valises, cela devient même très compliqué pour les poser). La chambre dispose de « Locker » consignes, permettant uniquement d’y mettre un sac à dos de 60 litres ou un peu plus (pensez à prendre un cadenas à clés ou à code). Les cuisines quant à elles ne disposent presque pas de vaisselles. Pensez donc à prendre vos ustensiles.
L’accueil est quant à lui vraiment décevant. On voit bien que cet hôtel brasse des milliers de voyageurs par an. Derrière la vitre, l’agent d’accueil, ne faisait aucun effort pour me comprendre ou du moins pour me mettre à l’aise. La fatigue du voyage, la chaleur étouffante, la découverte d’un nouveau lieu m’avait quelque peu épuisé et mon premier contact fut donc décevant. Ici, on accueille pas les touristes on les logent. Son boulot consistait seulement à procéder à l’enregistrement d’un nième client. Point d’indications sur les activités, les visites organisées. Car tout simplement car il y en avait pas (contrairement aux auberges de jeunesse estampillées Hostelling International, qui elles, proposent des sorties, facilitant ainsi les rencontres et une connaissance plus approfondie et à moindre coût de la ville).
Le seul lieu de rencontre était la cour (fermant à 22 heures) avec ses deux immenses tables toutes en longueur, me faisant penser à un camp de colonies de vacances. Ici, comme d’ailleurs dans toutes les auberges de jeunesse que j’ai pu visiter, des accès internet son possibles pour la somme de deux dollars les 20 minutes. Autant prévoir du cash, car le temps passe vite.
Il est facile de se restaurer autour de l’hôtel pour tout budget. Des supermarchés sont également présents à quelques pas. Ainsi que la station de métro situé sur la 23ème rue.
Jazz on the city 😐 201 W. 95th Street, Déjà, on s'éloigne du centre pour se rendre non loin de Central Park. Le quartier est (j'ai trouvé) un peu quelconque. L'hôtel a été refait à neuf. Les chambres sont grandes (contrairement à Chelsea International Hotel) et propres.
Seul Hic. Les étages. Çà monte dur. D'autant que la salle de convivialité (très petite) est située au dernier étage, sur le toit. Autant dire, qu'il vaut mieux être en forme.
L'accueil est très sympa (du fait certainement de sa capacité). Par contre, les activités sont inexistantes. Pas de cuisine non plus.
Cet hôtel est situé non loin de l'auberge de jeunesse internationale de New-York. http://www.hihostels.com/dba/hostel060003.fr.htm A en croire certaines personnes rencontrées à New-York, ce lieu semble être un bon endroit pour séjourner. Gros inconvénient. Sa localisation. Un rien éloigné du centre.
III/ Activités touristiques
A/Les « Tour »
A New-York, comme dans d’autres, ici ou ailleurs, foisonnent les possibilités de découvertes express de ce qui est censé faire la ville et la vie. Du fameux Double Deck permettant une vue dégagée et aérienne, au walk Tour, les opérateurs touristiques, plus ou moins indépendants, rivalisent d’inventivité afin de réjouir le touriste désireux de s’abandonner pour quelques temps dans les mains d’experts, ayant pris le soin de choisir ce qu’il fallait voir.
Comment s’opère la sélection de ces lieux désirables, désirés et à désirer ? Pourquoi les mêmes lieux reviennent-ils dans la plupart des offres ? L’offre répond-elle à une demande ? Si oui, d’où vient la genèse de celle-ci ? La connaissance préalable de la ville à visiter via la lecture de guides touristiques, construit-elle l’offre des opérateurs ? Celle-ci, est-elle simplement une mise en pratique du désir suscité par cette même industrie ?
Ainsi, est-il nécessaire d’aller assister à une messe à Harlem le dimanche matin ? De gravir l’empire State Building la nuit ? De se prendre en photo sur Times Square ? D’aller visiter la statut de la liberté, le musée de l’immigration, le Metropolitan ou le MOMA, pour savoir ? Ces lieux condenseraient-ils l’histoire et la culture d’un peuple ? Leurs visites épargneraient-elles la rencontre avec les habitants ?
Que nous apportent ces visites ? Comment ces lieux sont-ils devenus sujets d’attention ? Pourquoi sont-ils si importants à visiter ? Qu’en retient-on ?
Observer nos propres pratiques dans nos propres villes est digne d’intérêt. Combien de nous avons emprunté le petit train, marché en compagnie d’une guide touristique dans une ville où l’on travaille, faisons nos courses, aimons, se distrayons ? Quelle est la différence entre touriste et un « non touriste » ? Ce dernier sait, et l’autre non ? Que sait-il que le touriste ne sait pas ? Quelles sont donc ces « merveilles » à découvrir ? Qu’est-ce qui nous pousse à prendre du temps de nos vacances, de l’argent de nos comptes, des coups du soleil pour nous rendre plus loin, ailleurs ?
Ces questions restent en suspend. Chacun y trouvera ses réponses. Nous avons tous de bonnes raisons de partir ou pas. Et si partir il y a, nous avons aussi nos raisons nous amenant à visiter tel ou tel lieu. La peur de l’inconnu, l’envie de faire vite, d’aller à l’essentiel (lequel d’ailleurs ?)…
Voici un florilège des possibilités offertes par Boston et New York et pour elles, à destination de nous ou de eux, comme vous voudrez, souhaitant voir ce qu’il y a à voir.
1. New York
- CitySight NY / Hop on Hop off. Double Deck Tours Wwww.citysightsny.com Plusieurs formules de Manhattan, Brooklyn, Harlem, Statue de la liberté, Tour TV & Movie Site, Tour Sex & the city, Harlem Gospel Tours, Tours en bateaude (the Beast…), tour nocturne. A noter que les double deck passent passent la plupart du temps par des avenues. Dans la partie basse de Manhattan (Soho, Greenwich, little italy, chinatown, east village), il est selon moi préférable de descendre à pied pour se promener. En fonction de la formule choisie, il faut compter aux alentours de 60 $.
- Big Apple Greeter 1 center St, 20ème étage. 1-212-669-8159. Ouvert en semaine de 9 heures à 17 heures du lundi au vendredi. http://www.bigappelgreeter.org. Big Apple Greeter est une association de bénévoles supervisée par la mairie. En compagnie de New-Yorkais bénévoles découvrez la ville à travers leurs yeux et leur expérience. Du vécu en somme. Il faut les contacter au moins trois semaines à l’avance et remplir une fiche de vœux, avec les quartiers que vous désirez visiter, les langues parlées, votre date d’arrivée, le nombre de jours de visite, les coordonnées de votre hôtel… A faire. A Nantes, l’initiative est lancée. http://www.greeters-nantes.com/. Allez jeter un coup d’œil sur le site, franchement bien ficelé. Rencontrer les « autochotones », connaître leur vision de la ville et de la vie dans la ville. Voilà une idée originale pour sortir des sentiers battus, à arpenter en parallèle.
- Grand Jerry Tour
L'auberge de jeunesse de New-York (sur Amsterdam avenue) propose de nombreuses activités, tel que le Grand Jerry Tour. Départ vers 8 heures 30 du matin de l'auberge de jeunesse le samedi uniquement. Et là, vous allez marcher....jusqu'au lendemain matin minuit. Visite de Brooklyn, du pont, wall street, Statue de la liberté (uniquement en Ferry), ChinaTown et Little Italy, Greenwhich, Soho, Empire State Building, Central station et...enfin Times Square.... Jerry est un ancien prof à la retraite qui bénévolement depuis plusieurs années s'anime à faire découvrir sa ville aux touristes (jeunes ou non). Ses explications sont très riches et, détail non négligeable, fait l'effort de parler distinctement et à haute voix. Un conseil. Prévoyez de l'eau bien sûr et de quoi manger. Lors de cette expérience, le seul repas de la journée, a été pris vers 17 heures dans un restaurant chinois, après 8 heures de marche non stop. Beaucoup d'entre nous rouspétaient, mais Jerry continuait sa route en nous rassurant par un «We'll eat soon, don't worry ». Dur. Coût de la promenade : 10 Dollars.
Repas : 10 dollars environ. (les billets sont à acheter à l'auberge de jeunesse. Il faut me semble-t-il faire partie de l'auberge de jeunesse pour acheter les billets (mais bon...) Big onion walking tours
Je ne l'ai pas fait, mais à en croire leur prospectus l'offre est alléchante : « Immigrant New York » « The Original Multi-ethnic Eating Tour » « The official Gangs of New-York » « Revolutionary New-York » And so on... avec des visites thématiques historico culturelles sur les différents quartiers de la ville. Www.bigonion.com
- Newyork Waterwaytours www.nywaterwaytours.com Différentes croisières en bateau par themes (histoire, architecture, statute liberté, pour les enfants). Bien sûr ce tour opérator propose également des Double Deck Tours, Movie Tour…. Déjà vu plus haut.
- Bike and Roll Tours www.bikeandroll.com
Société proposant des tours à vélo le long de l’Hudson River Greenway (une piste cyclable permettant de faire le tour d’une partie de l’île de Manhattan, avec vue constante sur l’eau. Donc point de visites des quartiers. Peut être en raison d’une circulation automobile dense), des locations à l’heure (8 $), demi journée ou à la journée. Des visites de Central Park à vélo. Les visites guidées tournent autour de 40 £ pour environ 2 heures 30 de balade.
- New York Party Shuttle Tours www.newyorkpartyshuttle.com
Leur devise : “Arrive a tourist. Leave a local » Cette offre m’a l’air assez intéressante car les durées de visites sont relativement longues (maxi 5 heures 30 pour 68 $) et le moyen de transport utilisé (une navette) offre des possibilités de déplacement et d’excursion, que les Bus à double étages ne permettent pas
- Worl Trade Visitor Center. Sur le lieu du drame, vous pourrez visiter un lieu de souvenir mais aussi une visite du site avec un accompagnateur. www.tributewtc.org.
Autres lieux
Top of the rock, observation deck. Rockfeller Center. Un autre point de vue de la ville, vue d’en haut, avec vue sur l’Empire State Builidng…que l’on peut visiter par la suite. www.topoftherocknyc.com
Empire state builing Observatory. Dommage qu'il ne soit pas éclairé entièrement la nuit, en raison d'un coût de l'énergie important.
Liberty Island et Ellis Island.😉 J'ai beaucoup aimé ces lieux, car retranchés de la chaleur et de la pollution de la ville. La mythique statue est relativement impressionnante de part sa hauteur. Elle est entourée d'un parc arborée permettant de se reposer. Je regrette de ne pas avoir prévu plus large pour profiter plus sereinement des deux îles et y flâner. Vous pouvez visiter l'intérieur de la statue, mais à ma grande surprise, lorsque j'y suis allé, il était nécessaire de réserver.
Ellis Island et le musée de l'immigration est exceptionnel. Avant de devenir un musée, ce sont près de 100 millions de migrants qui ont fréquenté cette plaque tournante, entre 1892 et 1954. Seuls 2 % d'entre eux se voyaient refuser l'accès au nouveau monde. Les autres rejoignaient leur famille, ou tentaient the american way of life. L'endroit est impressionnant de part sa taille. On a sans mal à imaginer les millions de personnes ayant parcouru des milliers de kilomètres attendant le verdict du bureau à l'immigration. Au rez-de-chaussée les visiteurs peuvent consulter la base de données recensant le nom des personnes ayant fréquenté cette plate-forme. Peut-être un de vos ancêtres s'y trouve-t-il ?
Puis, vous croiserez au détour de votre visite le long des trois niveaux, d'importantes ressources iconographiques (photos d'époques, objets, vidéo, musique). Ce traitement rend la visite dynamique et l'identification avec ces migrants possible. De part l'histoire de leur passé, les raisons de leur venue, les façons qu'ils ont eu à s'intégrer à leur pays d'adoption, la comparaison n'en est pas moins universelle.
Le Ferry se prend à Battery Park, non loin du Downtown. Premier arrêt Statue de la liberté. Deuxième arrêt Ellis Island. On descend au premier, visitons la statue, puis faisons la queue une deuxième fois pour nous rendre à Ellis Island. Pour la statue : www.nps.gov/stli
Il faut prévoir une bonne demi-journée si vous comptez également pique-niquer dans le parc.
Les pass
Explorer Pass www.explorerpass.com/newyorkcity Ce pass permet de choisir entre 3 et 5 attractions et de les « consommer » pendant 30 jours. Ce pass permet d’éviter les files d’attente et quelques 30 $ si chaque visite est consommée individuellement. 3 attractions : 65 $ 5 attractions : 99 $
Ex de visites : Statue de la liberté – Top of the rock – Double Deck Tour – Metropolitant Museum – MOMA – NBC Studio Tour – Skyline Cruise – Sex and the City Hotspot Tour – Water Taxi…
Ce système de pass existe aussi à Boston, Chicago, San Francisco, Wine Country, Orlando, Miami et Hollywood.
New York City Pass www.citypass.com Pour 65 $, et pendant 9 jous, ce passe vous offre la possibilité de découvir, l’empire State Building, Circle Line Sightseeing tour (deux heures de croisière sur Mid and Lower Manhattan), American Museum of Natural History, Guggenheim Museum, Museum of Modern Art, Metropolitant Museum.
Broolkyn Pass Valable deux jours, ce passe donne l’admission à des musées, zoo, restaurant, aquarium. Coût 25 $.
B/ Boston
Quelle belle surprise que Boston. Les douaniers à la frontière ne s'étaient pas trompés, alors qu'ils s'évertuaient à me vanter les mérites de Boston, comparativement à New-York.
Que vous le vouliez ou non, vous n'y échapperez pas. Le freedom Trail est partout. Une ligne au sol à suivre. Des groupes de touristes suivant la ligne jaune au sol. Vous, suivant le groupe de touristes suivant la ligne jaune au sol. Et des groupes de touristes derrière vous, pensant que vous suivez la ligne jaune au sol. Et que vous suivez en effet, par l'intermédiaire de ce ceux qui la suivent.
Ce parcours vous entraînera à travers différents quartiers centraux de Boston. Le départ se situe à Boston Common (parc central de Boston), pour vous rendre vers le quartier de North End (un quartier historique où vivent en partie, une communauté italienne) et vers Charlestown de l'autre côté de Charles River.
Pourtant, comme tout sentier, il faut savoir s'en éloigner pour découvrir d'autres rues beaucoup plus calmes et authentiques. Le quartier de North End, ainsi que celui de Beacon Hill (où çà monte et çà descend, comme son nom l'indique) sont à voir absolument. Briques rouges, pavés, grilles noires, Bowindows, on se croirait en certains endroits à Londres.
Backday et ses longs blocs répartis autour de plusieurs avenues chics, bordées tantôt de maisons victoriennes, tantôt de galeries d'arts et de restaurants, m'a fasciné.
En revenant vers votre auberge de jeunesse. Faisait un crochet par Cambridge😉. Une ville charmante, aux maisons de bois, et où se trouve le fameux campus d'Harvard. D'ailleurs, pour y aller, franchissez le Harvard Bridge, d'où vous aurez une vue magnifique sur Boston. L'appareil photo s'impose, surtout à la tombée de la nuit.
Cette ville mérite du temps. A taille humaine, elle offre de réelles perspectives sur la vie américaine. Des comédies musicales se produisent à Boston. A ce titre, un guichet vous proposant des tarifs réduits office non loin de Coppley place (me semble-t-il)
Vous pouvez également vous rendre à Cape Code (cf les fameuses peintures de Hopper)sur la côte. Des navettes maritimes vous y emmène. Je ne connais que celle-ci : CapeCod Fast Ferry, située au port de Boston et plus particulièrement au Boston's Long Wharf. Un aller retour pour un adulte coûte 70 $.
A vélo, « Urban AdvenTours » vous propose des visites guidées thématiques entre 50 et 75 $, fonction du thème choisit. Les visites durent entre deux et trois heures.
A/ Les Tour :
Vous ne les raterez pas. Ils sont partout. Même en détournant les yeux, vous ne pourrez manquer les « Coin Coin » que les visiteurs émettent au croisement d'un engin amphibie à l'enseigne des Ducks Tours. Sur la route et dans l'eau, vous découvrirez Boston, en compagnie d'un guide/conducteur/moitié homme, moitié canard.
Plus sage, le Trolley, dans le quel vous pouvez montez et descendre en fonction de vos enviez de découverte. Je pense que ce type de service peut être utile si vous ne disposez pas de beaucoup de temps.
Vous avez adoré Mystic River, ou Good Will Hunting. Vous êtes un fan d'Ally Mac Beal. Boston Movie Tours est à votre service pour visiter les lieux de tournage de ces films et séries, à pied ou en bus. A vous de choisir. Cela vous en coûtera 35 $ (adulte) en bus, pour une promenade d'environ 2 heures 30, et 20 $, à pieds pour une promenade d'une heure 30.
Boston by foot, vous propose des visites thématiques de Boston...et bien sûr à pied : Beacon Hill, Boston pour enfants, freedom Trail (bien sûr), Boston et ses écrivains, North End, Back Bay. De mai à octobre pour 12 $. J'ai entendu de bons échos sur cette offre. www.bostonbyfoot.com
B/ Les Pass :
Boston City Pass : pour 39, 50 $ vous avez droit à quatre attractions au choix parmi celles-ci : au New England Aquarium, Harvard Museum of natural history, John F.Kennedy presidential library and Museum, Museum of fine arts (à voir), Museum of science, Skywalk Observatory at Prudential Center.
Ce pass est valable 9 jouors et coûte 39, 50 $ www.citypass.com
Go Boston Card Ce pass vous offre droit à un choix illimité d'attractions, parmi une soixantaine. Par contre, pour les voir toutes, il faut du temps. Et le temps...c'est de l'argent. Votre pass illimité, vous coûtera donc 49 $ pour une journée, 79 $ pour 2 jours, 109 $ pour 3 jours, 149 $ pour 5 jours, et 169 $ pour 7 jours. A noter que ce pass vous permet de faire une excursion à Cape Code par exemple. Il faut donc bien étudier chaque attractions, et le temps dont on dispose pour les faire. Ce pass peut ainsi être économique...ou pas. IV / Divers
IV/ Conseils
Avant de partir pensez à vous informer sur le « jetlag ». Pour ma part, le retour a été pénible. Habituer son corps au décalage qu’il va subir quelques jours avant le départ peut être une bonne résolution, surtout si vous partez peu de temps aux Etats-Unis. Rien de plus frustrant de devoir assister à une comédie musicale sur Broadway, avachi par manque de sommeil. La chaleur aidant, l’effet est assuré.
La chaleur.
Je ne suis pas sûr que le mois d'août soit la meilleure période pour partir😎. Pour mois la chaleur a été un vrai calvaire et a certainement déterminé mon regard sur les villes et personnes rencontrés. Le printemps et l'automne semble être plus propices aux visites, car comme je l'ai déjà dit, il fait chaud, très chaud, limitant les déplacements trop longs.
Nourriture.
On trouve de tout et pour toutes les bourses. Du vendeur ambulant vendant des Tacos ou des hot dog, au restaurant ethnique. Tout y est. Les portions n'ont rien à voir avec les portions européennes. Vous vous trouverez rapidement rassasié avec un sandwiche ou un burger. De même pour les boissons. Je me suis fait avoir plus d'une fois quand après avoir commandé un format Large pour un jus de fruit ou un chocolat chaud je me retrouvai avec une sorte de pot de fleur géant, faisant office de verre. Soyez donc prudent...
J'ai aimé les fameux « Diner » à l'américaine, avec la serveuse avec son prénom inscrit sur son badge. Non loin de Jazz on the city (2532 Broadway, 94th street), j'aimé manger au Key West Diner à NY. On vous sert des jus de fruis maison, omelettes, pancakes, gaufres, french toast, muffins, baggles, pour le petit-déjeuner. Burger, sandwich special (pain de mie grillé), salades, poissons, viandes, pâtes.
Les sandwichs et burgers sont servis avec salade, frites, tomate, Cole slaw et cornichon.
Comptez environ 10 $ pour les sandwichs (très copieux), sans oublier les taxes et pourboires, soit au total environ 15 $
Si vous êtes fauchés, vous trouverez des pizzeria. A la différence de la France, il ne s'agit pas d'un service classique à la place, mais plutôt d'un service Fast Food, où vous commandez au comptoir et mangez sur place ou au dehors. L'employé vous posera d'ailleurs la question suivante : « To stay or to go » (c'est-à-dire sur place ou à emporter).
Comptez entre 1$75 et 3$95 pour une part de pizza (ou une pointe de pizza comme le dise les québécois), en fonction du « toping » (garniture). Ils proposent également des pâtes, salades et plats traditionnels (entre 6 et 8 $).
Les restautants asiatiques, méxicains foisonnent également et proposent le même système de restauration rapide.
Dans ces types de restaurants rapides, les taxes sont incluses dans le prix. Pas de mauvaises surprises donc. Un mug est souvent placé près de la caisse pour le pourboire. A vous de voir en fonction du service et de la qualité des produits proposés.
Vous trouvez également les grandes marques franchisées telles que KFC, Columbus café, Subway...J'ai par contre été surpris de la faible part des restaurants de type Mac Donald. Se trouveraient-ils davantage hors centre ville ?
Il est intéressant de constater que les régimes sains (fruit, légume, lowfat) envahissent les étales des supermarchés et les messages publicitaires. On trouve par exemple au rayon frais des supermarchés des linéaires entiers de salade de fruits frais présentés dans des coupes en plastique. Il est faux de penser que les Etats-unis est le pays de la malbouffe. Les choses évoluent. Et nous mêmes et autres Français, allons bientôt voir nos modes de consommation évoluer (si ce n'est déjà fait) pour suivre l'exemple américain (comme souvent d'ailleurs). Le culte du corps est omniprésent de l'autre côté de l'atlantique, se déclinant souvent ou par un sur poids (quoique je n'ai que très peu rencontré d'obèses) ou par une hygiène de vie proche de l ascétisme (centre de remise en forme, joggings, diététique, pharmacopée, décolletés chez les femmes). Bref, le corps se montre et on montre son corps.
Achats
Juste une petite remarque sur l'achat d'un appareil photo. J'ai été frappé du faible nombre de grands magasins sur Boston (à la différence de New-york) vendant des produits électroniques. J'ai perdu des heures et des heures à essayer de trouver un magasin à Boston.
Je n'ai trouvé que Best Buy non loin d'ailleurs de l'auberge de jeunesse de la ville. il venait d'ouvrir (août 2007) et leur gamme d'appareil photo était plutôt limité. http://www.bestbuy.com/site/olspage.jsp?id=abcat0401004&type=category
Il existe également quelques petits magasins downtown mais pas de quoi fouetter un chat.
Par contre acheter du Levi's vaut vraiment le coup, vu la parité dollars//euro. A NY vous trouverez de nombreuses jeaneries.
PS :
Au fait, je n'ai pas aimé NY. Ville beaucoup trop verticale pour moi, sans horizon à part celui fabriqué par les buildings. Une ville sale, comme laissée à l'abandon. Point d'espaces verts à part le fameux central park, mais loin du Downtown (30 min de métro). J'avais entendu dire que NY n'était pas les USA. Je suis bien d'accord. NY ne m'a pas dépaysé. Boutiques, culture, nourriture. L'europe est présente à chaque coin de rue. Rue embouteillée, polluée. Ville marchandise. Au bout de 2 jours je n'avais qu'une envie. Partir.
Pourquoi viennent-ils en Europe, alors que nous essayons d'en partir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?
On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?
On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Installation à Cork début janvier (Irlande) English translation pending
Bonjour à tous !
J'arrive à Cork début janvier pour trouver un job et y rester 8 ou 10 mois (si tout va bien!). Je n'ai pour le moment aucun contact à Cork (Tout le monde va à Dublin !!), et je recherche des gens la-bas pour discuter de Cork, des boulots et - j'espère !- partager éventuellement une coloc' !
Je cherche un job dans le tourisme (J'ai 26 ans et j'ai travaillé dans plusieurs monuments historiques à l'accueil des visiteurs et comme guide), mais je pense d'abord faire des petits boulots pour mieux parler et m'habituer à l'accent irlandais ! Une question me pose problème (voire m'angoisse!) : pour obtenir le PPs Number, il faut avoir une adresse permanente (un certificat d'auberge de jeunesse ne suffit apparemment plus), ou un certificat d'embauche...ce numéro est-il necessaire pour trouver un job et ouvrir un compte en banque ? Moi je vais toucher des Assédic en Irlande via le formulaire magique E303, est-ce qu'il y a des démarches particulières à faire ? Je remercie tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre, et à bientôt à Cork !!
Je cherche un job dans le tourisme (J'ai 26 ans et j'ai travaillé dans plusieurs monuments historiques à l'accueil des visiteurs et comme guide), mais je pense d'abord faire des petits boulots pour mieux parler et m'habituer à l'accent irlandais ! Une question me pose problème (voire m'angoisse!) : pour obtenir le PPs Number, il faut avoir une adresse permanente (un certificat d'auberge de jeunesse ne suffit apparemment plus), ou un certificat d'embauche...ce numéro est-il necessaire pour trouver un job et ouvrir un compte en banque ? Moi je vais toucher des Assédic en Irlande via le formulaire magique E303, est-ce qu'il y a des démarches particulières à faire ? Je remercie tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre, et à bientôt à Cork !!
Immigrer aux États-Unis (pour les européen(ne)s qui ont réussi) English translation pending
Je souhaite poursuivre ma vie aux Etats-Unis, en Californie.
Suite à la lecture de plusieurs messages venant de personnes européennes vivant aux Etats-Unis, je me suis permise de créer ce fil de discussion afin de vous demander (à missaudrey et aux autres):
Quelles démarches avez-vous entreprises pour vous installer aux USA? Combien de temps cela vous a-t-il pris? Quel visa possédez-vous? Etc, bref toutes les réponses aux questions qu'on peut se poser quand on est européen et qu'on souhaite vivre au pays de l'Oncle Sam 🙂
Je suis et vis en Suisse donc si des Suisses de ce forum on réussi à s'installer aux USA, j'apprécierais vivement leur témoignage(s) et leur aide, sinon les impressions, informations et expériences d'Européens en général me seront tout aussi utiles 😉
Je vous remercie toutes et tous d'avance.
Nathalie
Suite à la lecture de plusieurs messages venant de personnes européennes vivant aux Etats-Unis, je me suis permise de créer ce fil de discussion afin de vous demander (à missaudrey et aux autres):
Quelles démarches avez-vous entreprises pour vous installer aux USA? Combien de temps cela vous a-t-il pris? Quel visa possédez-vous? Etc, bref toutes les réponses aux questions qu'on peut se poser quand on est européen et qu'on souhaite vivre au pays de l'Oncle Sam 🙂
Je suis et vis en Suisse donc si des Suisses de ce forum on réussi à s'installer aux USA, j'apprécierais vivement leur témoignage(s) et leur aide, sinon les impressions, informations et expériences d'Européens en général me seront tout aussi utiles 😉
Je vous remercie toutes et tous d'avance.
Nathalie
Travail en Chine English translation pending
Slt à tous,
J'ai 30 ans & j'suis célibataire. A 30 ans, c'est le moment de faire le point. C'est ce que je suis en train de faire. Pour avoir été en Chine, j'en suis tombé amoureux. Je projette de m'y installer, dans un premier temps d'y enseigner le français, d'étudier le mandarin et ensuite d'y créer ma société.
L'un de vous a-t-il déjà vécu cette expérience en Chine? L'un de vous aurait-il les coordonnées d'écoles privées de langues étrangères ? Peu importe où en Chine. L'un de vous aurait-il le même projet?
Merci de me recontacter
Ciao & à bientôt
Luc
J'ai 30 ans & j'suis célibataire. A 30 ans, c'est le moment de faire le point. C'est ce que je suis en train de faire. Pour avoir été en Chine, j'en suis tombé amoureux. Je projette de m'y installer, dans un premier temps d'y enseigner le français, d'étudier le mandarin et ensuite d'y créer ma société.
L'un de vous a-t-il déjà vécu cette expérience en Chine? L'un de vous aurait-il les coordonnées d'écoles privées de langues étrangères ? Peu importe où en Chine. L'un de vous aurait-il le même projet?
Merci de me recontacter
Ciao & à bientôt
Luc
Londres-Cambridge en bus en novembre? English translation pending
🙂Bonjour, on projette un petit week prolongé le 11 novembre à Londres et on aimerait bien aller visiter Cambridge une journée: le mieux pour y aller est-il de prendre les national bus?
Savez-vous combien de temps il faut compter ?1h30-2h ?
Et le coût ?
MERCI
Kajolka
Boston/Cambridge/Harvard: hébergement pas cher? English translation pending
Bonjour !!
Je sais que les hébergements dans la région de BOSTON, MA sont hors de prix, mais connaissez-vous des Hostels ou des hotels pas trés chers ?
Sinon, Peut-on dormir sur le campus de Harvard ?
Merci beaucoup !
Je sais que les hébergements dans la région de BOSTON, MA sont hors de prix, mais connaissez-vous des Hostels ou des hotels pas trés chers ?
Sinon, Peut-on dormir sur le campus de Harvard ?
Merci beaucoup !
Calais-Cambridge aller-retour: prendre le ferry ou l'Eurostar? English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerai avoir des renseignements quant à un voyage que je désirerai faire.
Alors voila je souhaiterais partir du nord de la France éventuellement la ville de Calais connue pour ses ferry boat, et arriver dans la ville de Cambridge. Pour cela j'ai plusieurs solutions je supose il y a le ferry mais le ferry fait Calais - Dover (Douvre) sur la côte anglaise. Donc aprés il faudrait faire douvre cambridge mais je ne sais pas comment du tout. Aprés je peux aussi prendre l'eurostar pour aller jusqu'à londre et à londre prendre un train jusqu'à cambridge mais j'ai vus sur les sites qu'il y a beaucoup de changement et n'étant pas un grand voyageur de plus dans un pays étranger... Ca me fait un peu peur je vois pas trop donc le meilleur choix à faire.
Je vous serai reconnaissant de m'éclairer sur le meilleur trajet, choix, les sites et eventuellement les prix approximatifs je souheterai faire ce trajet en Juillet ou en Aout 2008.
Merci à tous !
Salutations.
J'aimerai avoir des renseignements quant à un voyage que je désirerai faire.
Alors voila je souhaiterais partir du nord de la France éventuellement la ville de Calais connue pour ses ferry boat, et arriver dans la ville de Cambridge. Pour cela j'ai plusieurs solutions je supose il y a le ferry mais le ferry fait Calais - Dover (Douvre) sur la côte anglaise. Donc aprés il faudrait faire douvre cambridge mais je ne sais pas comment du tout. Aprés je peux aussi prendre l'eurostar pour aller jusqu'à londre et à londre prendre un train jusqu'à cambridge mais j'ai vus sur les sites qu'il y a beaucoup de changement et n'étant pas un grand voyageur de plus dans un pays étranger... Ca me fait un peu peur je vois pas trop donc le meilleur choix à faire.
Je vous serai reconnaissant de m'éclairer sur le meilleur trajet, choix, les sites et eventuellement les prix approximatifs je souheterai faire ce trajet en Juillet ou en Aout 2008.
Merci à tous !
Salutations.
Écoles internationales à Cambridge pour accueillir ma fille de 3 ans et demi English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec ma petite famille à Cambridge pour la rentrée prochaine et je me demandais s’il existait des écoles internationales (dans lesquelles on parle français) pour accueillir ma fille qui aura 3 ans et demi...
Merci pour votre aide!
Oxford ou Cambridge pour une journée? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un petit week-end surprise pour ma femme. Je souhaite trouver une très belle ville anglaise à visiter en une journée et qui soit proche de Londres en train. J'ai pensé à Oxford ou Cambridge.
Quel est la plus belle de ces deux villes ? Ou avez-vous une autre ville à me proposer s'il vous plaît ?
Merci
Fabien
Je prépare un petit week-end surprise pour ma femme. Je souhaite trouver une très belle ville anglaise à visiter en une journée et qui soit proche de Londres en train. J'ai pensé à Oxford ou Cambridge.
Quel est la plus belle de ces deux villes ? Ou avez-vous une autre ville à me proposer s'il vous plaît ?
Merci
Fabien
Vivre à Cambridge (Angleterre) English translation pending
oup la boom, 6 mois plus tard me revoilà.
Je vis à Bristol avec ma petite famille depuis mars dernier et je dois déjà pensé à déménager...boulot oblige.
On cherche un logement sur Cambridge. Quelqu'un pourrait nous conseiller?
Après avoir jeté un coup d'oeil rapide sur les sites de locations spécialisés, on s'est vite apperçu que les prix sont très élevés.
Connaissez vous des quartiers voir banlieux sympas, pas trop chers, activités familiales, playgroup, bon accès pour le centre et au moins un bon pub pour papa?🙂
merci d'avance.
Un an à Cambridge (Angleterre) English translation pending
bonjour à tous, amis voyageurs
voilà, ma copine part le 07 septembre 2009 pour un travail de fille au pair à cambridge, et ce pour une durée de 11 mois...
J'ai décidé de la suivre..et donc de tout plaquer en france...enfin, je veux bien partir mais trop à l'arrache tout de même ; car ma demoiselle elle aura déjà une situation et un toit en arrivant à cambridge. on sait toujours ce que l'on perd mais pas ce que l'on gagne comme on dit..bref de toute façon, ça fait quelques années déjà que l'envie de voir ce qu'il se passe ailleurs me démange...et à deux c'est toujours plus sympa..
enfin , voilà. aujourd'hui j'ai 26 ans, et ce sera peut -être le grand départ dans une paire de mois..octobre/ novembre 2009..
Les seules choses que je voudrais savoir sont les formalités à accomplir afin de réussir correctement mon expat'...??? sécu, visa , téléphone etc...toute info est bonne à prendre..
Pour le logement, je ne compte pas prendre d'appartement. Je possède un camping car assez spacieux pour y vivre à l'année( et il est équipé été/hiver, donc no problemo pour le froid). si vous avez des infos sur des campings pas cher ou des paysans qui louent un pti bout de terrain, avec l'électricité, j'suis open.
ensuite pour le boulot je ne sais pas trop vers quoi je me dirigerai une fois sur place..je travaille dans l'hôtellerie restauration et tourisme depuis 5 ou 6 ans environ, et actuellemnt je suis réceptionniste de nuit dans un ibis de puis 3 ans...
L'anglais ne me pose pas trop de pb, à part l'accent de certains anglais, parfois incompréhensible...niveau études j'ai un bts tourisme, une formation de réceptionniste. j'ai passé le fameux TOEIc il y a environ 2 ans 1/2, j'avais dû obtenir un score dans les 700 pts..
donc voilà à peu de choses près ma situation..si vous voulez me donner un pti coup de pouce ce sera avec grand plaisir..
au cas où certains voudraient m'envoyer un mp voici mon mail : mferrian@gmail.com
d'avance merci et bons voyages à tous
voilà, ma copine part le 07 septembre 2009 pour un travail de fille au pair à cambridge, et ce pour une durée de 11 mois...
J'ai décidé de la suivre..et donc de tout plaquer en france...enfin, je veux bien partir mais trop à l'arrache tout de même ; car ma demoiselle elle aura déjà une situation et un toit en arrivant à cambridge. on sait toujours ce que l'on perd mais pas ce que l'on gagne comme on dit..bref de toute façon, ça fait quelques années déjà que l'envie de voir ce qu'il se passe ailleurs me démange...et à deux c'est toujours plus sympa..
enfin , voilà. aujourd'hui j'ai 26 ans, et ce sera peut -être le grand départ dans une paire de mois..octobre/ novembre 2009..
Les seules choses que je voudrais savoir sont les formalités à accomplir afin de réussir correctement mon expat'...??? sécu, visa , téléphone etc...toute info est bonne à prendre..
Pour le logement, je ne compte pas prendre d'appartement. Je possède un camping car assez spacieux pour y vivre à l'année( et il est équipé été/hiver, donc no problemo pour le froid). si vous avez des infos sur des campings pas cher ou des paysans qui louent un pti bout de terrain, avec l'électricité, j'suis open.
ensuite pour le boulot je ne sais pas trop vers quoi je me dirigerai une fois sur place..je travaille dans l'hôtellerie restauration et tourisme depuis 5 ou 6 ans environ, et actuellemnt je suis réceptionniste de nuit dans un ibis de puis 3 ans...
L'anglais ne me pose pas trop de pb, à part l'accent de certains anglais, parfois incompréhensible...niveau études j'ai un bts tourisme, une formation de réceptionniste. j'ai passé le fameux TOEIc il y a environ 2 ans 1/2, j'avais dû obtenir un score dans les 700 pts..
donc voilà à peu de choses près ma situation..si vous voulez me donner un pti coup de pouce ce sera avec grand plaisir..
au cas où certains voudraient m'envoyer un mp voici mon mail : mferrian@gmail.com
d'avance merci et bons voyages à tous
Cherche colocation à Cambridge English translation pending
Je suis la maman d'Alexandre, 20 ans. Mon fils vit a Cambride depuis 1 an et vient de restituer son appartement: pour la rentree, le 10 septembre, il recherche 1 chambre, voir dans 1 appartement ou en maison, vu qu'il va demarrer la faculté "Economie et finances" le 22 septembre, bien entendu, il serait préférable ds le centre pour éviter les transports en commun (quoiqu'il posséde 1 vélo) . Je vs remercie si vs avez quelques tuyaux. Ciao
Comment se loger à Cambridge? English translation pending
Bonjour,
Ma fille part pour 4 mois en stage à l'université de Cambridge à partir du 1er avril. Elle est folle de joie mais elle doit trouver un logement meublé pour cette période et je n'arrive pas à avoir d'informations pratiques sur le sujet.
Je m'interroge notamment sur le type de contrat de location qui existe en Angleterre, le préavis pour quitter, comment réserver dans ce pays qui n'a pas l'euro et comment ne pas se faire arnaquer même si je sais que la majorité des gens est honnête. Les premières recherches nous donnent des chambres louées 500/600 livres/mois (800 €) ce qui me parait énorme, surtout que le stage n'est pas rémunéré.
Je suis donc à la recherche de toute expérience à ce sujet.
D'avance merci.
Activités pour jeunes à Cambridge? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai 17 ans et je prévois de partir à Cambridge 2 semaines cet été pour passer un examen.
En dehors de ça, j'aurais aimé profiter de la ville et m'occuper (sorties en soirée, visites, piscine, petits restaurants...).
Connaissez-vous des activités intéressantes à faire seule ou en petit groupe à Cambridge et dans les environs ? (en sachant que je suis mineure)
Je vous remercie !
Partir en Angleterre: Oxford, Cambridge ou Brighton? English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir plusieurs mois en angleterre avec une amie pour apprendre la langue Les deux premiers mois prendre des cours et ensuite trouver un job pendant 6mois environ On hésite entre les villes oxford cambridge brighton ? une ville dynamique, ou l'on trouve du travail
J'ai pour projet de partir plusieurs mois en angleterre avec une amie pour apprendre la langue Les deux premiers mois prendre des cours et ensuite trouver un job pendant 6mois environ On hésite entre les villes oxford cambridge brighton ? une ville dynamique, ou l'on trouve du travail