Results for "Kamchatka+|+6+>+177"
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Préparation 1er voyage en Sibérie English translation pending
Bonjour, je prépare un premier voyage en Sibérie et ca ne semble pas bien simple.
Bien sur il y a tous les voyageurs du transsibérien mais ce n’est pas le but de mon voyage. C’est plutôt rencontrer les Sibériens, la nature et l’histoire.
Pour l’instant je cherche à affiner mon trajet a l’aide de lectures (et il y en a ) et en regardant de près les cartes.
J’ai choisi de partir mi mai avec un visa de 90 jrs, je sais bien que l’hiver est un super moment mais je n’ai aucune pratique du froid et de la neige. Je sais que je vais avoir beaucoup de moustiques et parfois des routes très boueuses mais bon.
Alors voilà mon idée de parcourt, Ekaterinbourg (le début de la Sibérie si je ne me trompe pas), le lac Baïkal, Yakutsk de là faire une boucle en bateau jusqu’à Lensk. Je ne sais pas s’il est possible de descendre la Lena ?
Sinon prendre la route vers le nord jusqu’à Tsherkyi en passant par la ville « fantôme » de Khatyngnakh.Je voudrais respirer l’Arctique
Je souhaite terminer par la ville de Magadan (la route des os) pour ce quelle représente dans l’histoire de ce pays. Après je verrais suivant le moral et les finances 😕.
Donc je cherche des informations assez récentes, je ne sais pas si je dois me signaler a la police dans les villes (remarquez que je vais vite l’apprendre), les budgets sur les logement et les transports, ...... enfin j’ai pleins de questions. Je voyage seule mais j’en ai l’habitude, coté langue, j’ai fait un stage intensif de russe et je suis inscrite pour une année de cours, ( je suis sur la région parisienne)
Merci de vos aides, a bientôt de vous lire Marie
Bien sur il y a tous les voyageurs du transsibérien mais ce n’est pas le but de mon voyage. C’est plutôt rencontrer les Sibériens, la nature et l’histoire.
Pour l’instant je cherche à affiner mon trajet a l’aide de lectures (et il y en a ) et en regardant de près les cartes.
J’ai choisi de partir mi mai avec un visa de 90 jrs, je sais bien que l’hiver est un super moment mais je n’ai aucune pratique du froid et de la neige. Je sais que je vais avoir beaucoup de moustiques et parfois des routes très boueuses mais bon.
Alors voilà mon idée de parcourt, Ekaterinbourg (le début de la Sibérie si je ne me trompe pas), le lac Baïkal, Yakutsk de là faire une boucle en bateau jusqu’à Lensk. Je ne sais pas s’il est possible de descendre la Lena ?
Sinon prendre la route vers le nord jusqu’à Tsherkyi en passant par la ville « fantôme » de Khatyngnakh.Je voudrais respirer l’Arctique
Je souhaite terminer par la ville de Magadan (la route des os) pour ce quelle représente dans l’histoire de ce pays. Après je verrais suivant le moral et les finances 😕.
Donc je cherche des informations assez récentes, je ne sais pas si je dois me signaler a la police dans les villes (remarquez que je vais vite l’apprendre), les budgets sur les logement et les transports, ...... enfin j’ai pleins de questions. Je voyage seule mais j’en ai l’habitude, coté langue, j’ai fait un stage intensif de russe et je suis inscrite pour une année de cours, ( je suis sur la région parisienne)
Merci de vos aides, a bientôt de vous lire Marie
Transsibérien, été 2016 English translation pending
Bonjour à tous
J'ai l'intention de me lancer dans la grande aventure du transsibérien cet été, mais j'ai pas mal de questions sur l'aspect administratif du voyage. J'ai parcouru de nombreux fils sur le sujet sur ce site, mais je n'ai pas réussi à trouver toutes les infos que je cherche.
Voici donc les questions pour lesquelles j'ai besoin de votre aide :
- L'ami avec qui je compte effectuer ce voyage a fait pas mal de recherches, et m'a dit qu'il était impératif d'acheter tous les billets de train à l'avance pour pouvoir obtenir le visa russe. Ça me semble très bizarre, car j'ai l'impression qu'il suffit de passer par une agence spécialisée (du style action visa) afin d'obtenir le précieux sésame (cad le visa). Qu'est-ce que vous en pensez ?
- L'achat des billets : encore une fois, mon ami m'a dit qu'il était préférable d'acheter tout le trajet en avance car les billets sont très souvent pris d'assaut en été, et qu'on n'est pas certains de trouver ce que l'on veut en se rendant uniquement à la gare. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Merci pour votre aide !
Quentin
J'ai l'intention de me lancer dans la grande aventure du transsibérien cet été, mais j'ai pas mal de questions sur l'aspect administratif du voyage. J'ai parcouru de nombreux fils sur le sujet sur ce site, mais je n'ai pas réussi à trouver toutes les infos que je cherche.
Voici donc les questions pour lesquelles j'ai besoin de votre aide :
- L'ami avec qui je compte effectuer ce voyage a fait pas mal de recherches, et m'a dit qu'il était impératif d'acheter tous les billets de train à l'avance pour pouvoir obtenir le visa russe. Ça me semble très bizarre, car j'ai l'impression qu'il suffit de passer par une agence spécialisée (du style action visa) afin d'obtenir le précieux sésame (cad le visa). Qu'est-ce que vous en pensez ?
- L'achat des billets : encore une fois, mon ami m'a dit qu'il était préférable d'acheter tout le trajet en avance car les billets sont très souvent pris d'assaut en été, et qu'on n'est pas certains de trouver ce que l'on veut en se rendant uniquement à la gare. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Merci pour votre aide !
Quentin
Retour d'un voyage à Bali et Lombok English translation pending
De retour de mon premier voyage en Indonésie. Avec des images, des saveurs, des parfums et des musiques plein la tête.
Premiers pas en Asie en ce qui me concerne... Et nous fûmes ravis. La carte postale que nous avions imaginée était belle et bien devant nos yeux :
- les sourires myhtiques des balinais à longueur de journée ( ce qui est réellement étonnant, c'est que c'est réellement sur chaque visage au hasard des routes, pas uniquement sur ceux à qui on achète quelquechose !)
- les saveurs de la cuisine indonésienne et balinaise, les mélanges sucrés-salés inattendus ( banane-coco ... et sauce de poisson, ou banane-fromage-chocolat...), les plats colorés, épicés, relevés, les poissons, le canard fumé, les nasi goreng, nasi champur, gado gado, mie goreng, bakso et les mille autre spécialités des warungs
- les couleurs : les offrandes toute la journée devant les maisons, les boutiques, les temples, les batiments. On voit la patience avec laquelle ils fabriquent les petits paniers à offrande, puis les composent, puis les enmènent et les déposent, plusieurs fois par jour. Les couleurs des sarongs, le blanc immaculé des tenues pour aller au temple, les couleurs vives des mosquées de lombok, les dégradés de vert des rizières, changeantes selon l'heure de la journée, les mille et une couleurs des poissons de gili...
- la sérénité : on se sent en toute sécurité, quelle que soit l'heure, personne ne s'énerve pour la circulation, on ne voit jamais d'altercation, les enfants pleurent peu ... c'est déroutant pour les presque méditerranéens que nous sommes. La sérénité des gens surtout, la douceur, la lenteur, on prend le temps, réellement, on ne fait pas semblant de prendre le temps... les heures s'écoulent doucement, on savoure à les regarder vivre
D'un point de vue pratique :
- nous avons choisi la location de scoot. Il faut savoir qu'à Bali, il y a largement plus de scoot que de voitures ( et que de charettes à Lombok) donc les voitures font très attention. Et principalement, vous verrez des familles avec deux enfants sur un scooter, donc tout le monde est prudent, ce n'est pas l'Italie). Et au moins, on est à hauteur, on se fond dans la masse, on est libres, pas derrière une vitre à visiter une réserve. Il n'y a pas beaucoup de panneaux sur la route, et les cartes manquent parfois de précision. Mais c'est si bon de se perdre. N'enmenez qu'un petit sac, vous trouverez des services laundry pour 10-20 cts dans chaque hotel, même petit et simple. Pas de pull, ni gilet, ni pantalon.
- en ce qui concerne le logement. Les meilleurs conseils que nous ayons suivis viennent de se forum: adresses inconnues des guides, calmes, les meilleurs rapports qualité prix et de très loin . La plus sévère erreur : avoir suivi les conseils du guide du franchouillard : adresses plus chères, sales, bruyantes, très très loin de la majorité des hotels simples balinais. Plus jamais, réellement. Leurs conseils en matière de restos ne valent pas mieux. Ils conseillent de mauvaises adresses et oublient les perles. Réellement nous avons regrettés ces choix. Ne suivre que le forum vous aidera bien plus.
Et merci mille fois à ceux qui nous ont aidé, informé avant de partir.Les meilleurs adresses venaient de ce forum !
Le pays le moins connu du monde! English translation pending
Salut à tous ! Guten Tag, Hola amigos, Hi guys, Sayônara !
Le challenge est lancé, j'ai décidé avec ma moitié de me rendre dans le pays, le site, la région habitée LA MOINS CONNUE du monde. C'est un défi avant tout, mais ma passion du voyage m'incitera surement à découvrir la culture locale. Rassurez-vous, il ne s'agit pas de prendre une photo et de revenir...
Ne connaissant pas de classement officiel du "pays le moins connu du monde" (quoique j'ai trouvé un délire sur ce sujet sur Wikipedia), j'ai besoin de vous pour élire la destination qui succite le plus de réponses sur les critères suivant : PEU DE TOURISME, PEU D'ARTICLES DANS LA PRESSE INTERNATIONALE, MAIS QUI RECELE ENCORE DES MYSTERES NON EXPLORES.
J'appelle baroudeurs(euses), routard(e)s et voyageurs(euses des 4 coins de la planète : LE VOTE EST OUVERT !
Le challenge est lancé, j'ai décidé avec ma moitié de me rendre dans le pays, le site, la région habitée LA MOINS CONNUE du monde. C'est un défi avant tout, mais ma passion du voyage m'incitera surement à découvrir la culture locale. Rassurez-vous, il ne s'agit pas de prendre une photo et de revenir...
Ne connaissant pas de classement officiel du "pays le moins connu du monde" (quoique j'ai trouvé un délire sur ce sujet sur Wikipedia), j'ai besoin de vous pour élire la destination qui succite le plus de réponses sur les critères suivant : PEU DE TOURISME, PEU D'ARTICLES DANS LA PRESSE INTERNATIONALE, MAIS QUI RECELE ENCORE DES MYSTERES NON EXPLORES.
J'appelle baroudeurs(euses), routard(e)s et voyageurs(euses des 4 coins de la planète : LE VOTE EST OUVERT !
Festival des Globes-Trotters 2005 Paris (25 au 27 novembre) English translation pending
Bonjour. Je suis surpris de voir que personne n'en ait encore parlé. Il s'agit du festival des globe-trotters, comme chaque année, à Issy-les-Moulineaux, à côté de Paris (ligne 12 du métro), du 25 au 27 novembre. Cette année, ça risque d'être vraiment chouette:
le thème: Terres de mystères, mers de légendes
http://www.abm.fr/fgt.html
Alors, je compte y aller, et j'aimerais savoir qui serait intéressé pour y aller aussi, l'occasion de se faire une virée en famille, non?
http://www.abm.fr/fgt.html
Alors, je compte y aller, et j'aimerais savoir qui serait intéressé pour y aller aussi, l'occasion de se faire une virée en famille, non?
Des nouvelles du Kamtchatka (Russie) English translation pending
Voila, je reviens tout juste de plusieurs randonnees effectuee a la suite au Kamtchatka... et je repars demain pour une balade de 2 jours pres du lac bleu, avant de repartir pour le Japon samedi. Au niveau des acces internet au Kamtchatka, c'est pas le pied. Il n'y a qu'a Yelizovo et a Petropavlovsk que je peux avoir acces a la toile.
Alors voila quelques nouvelles fraiches!
Apres avoir teste la marche, les camps et le rafting avec des guides chevronnes, j'ai essaye l'equitation plus au nord, pres des populations locales de Koriaks a Esso. Superbe experience! Ca me donne envie d'en faire plus souvent. Les Koriaks sont etonnants... je retrouve un peu l'esprit des indiens du Canada, et en meme temps, ils sont plus Mongols, dans leur facon de vivre, leurs yourtes, etc. .
Au fait, avec les guides, j'ai eu l'occasion d'approcher les ours... une quinzaine d'observations d'ours, a a peine 50 metres pour certains... impressionnant. Tout aussi impressionnant, apres Esso et ces sources d'eau chaude, je suis alle randonner seul en foret pres de Malki. Joli paysage bucolique: fleurs, papillons, oiseaux multicolores, prairies et forets... Au pay-y-ys, de Candi-i-ie! Lalalala lala... Oh une empreinte de nounours?! Euh... oui, n'oublions pas que je suis au pays des kalachnikovs... Et dimanche dernier, c'est bien le grognement d'un ours a 100 metres de ma tente qui m'a reveille!
Du coup, j'ai rapidement plie bagages, et je me suis mis en marche, en chantant a tue-tete pour prevenir les ours de mon passage. Apres quelques kilometres, je retraverse une riviere qui avait l'air assez facile. Mais avec la pluie (il pleut sans interuption depuis 2 jours), le courant est devenu plus fort... et je tombe en plein courant, au milieu des flots... me voila en train d'avancer a quatre pates, quasi-sous l'eau, pour prendre enfin pied sur la berge. Meme si j'avais prevu cette eventualite, pas mal d'affaires sont trempees. Enfin l'appareil photo et mon GPS sont sauf, ouf!
Quelques heures plus tard, je reviens sur la route de Yelizovo, et je fais du stop. Le bus est assez cher et pas tres pratique. Un minivan s'arrete, et je baragouine en russe: le chauffeur comprends et me dit de monter, cool. J'apprends (toujours avec mon russe approximatif et son anglais trop faible!), qu'il est capitaine dans l'armee de l'air... et qu'avant d'arriver a Yelizovo ou m'attend Yeogor, il doit passer a sa caserne. On entre alors dans la base militaire... et il me dit de ne rien dire: les etrangers sont tires a vu a l'interieur de la base... gloups. Voila comment je suis rentre en fraude dans une base russe, en tout bon espion francais! Finalement on est reparti apres 20 minutes qui m'ont parues longuuuues, et je suis bien arrive chez Yegor, ou j'ai pu enfin secher mes affaires.
a+ Pierre
a+ Pierre
Info sur Vladivostok et possibilité d'aller en Corée du Nord English translation pending
Privet !
suis en train de préparer un voyage vers vladivostok,
suis à la recherche de tout type d'info sur la ville et les alentours (si connaisseurs ?)
ainsi que les possibilités de se rendre en Corée du Nord (Koryo Airlines apparemment mais pas évident de les contacter+ plutôt onéreux !😕...)
Toute aide est la bienvenue !!!
suis en train de préparer un voyage vers vladivostok,
suis à la recherche de tout type d'info sur la ville et les alentours (si connaisseurs ?)
ainsi que les possibilités de se rendre en Corée du Nord (Koryo Airlines apparemment mais pas évident de les contacter+ plutôt onéreux !😕...)
Toute aide est la bienvenue !!!
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l���organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l���organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Le Kamtchatka en 4x4, c'est possible... English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de passer un mois au Kamtchatka en 4X4 en passant la voiture en cargo depuis Vladivostok. Le coût aller/retour complet pour deux passagers + la voiture (moins de trois tonnes) est de 2 200 euros. Tout est compris à bord mais le commandant n'est pas obligé de vous prendre à bord. Nous sommes passé par la compagnie Sasco. Ensuite, nous en avons profité pour aller presque trois mois au Japon pour un coût quasi identique (compris toutes les formalités sur place dont assurance, importation temporaire, sans carnet...).
Plus d'infos sur notre site internet : www.lemondepourpassager.fr
Un superbe livre vous y attend. Nous travaillons sur le deuxième.
Bons préparatifs de voyage.
Marc Mellet Jeanne-Sarah Savart
Nous venons de passer un mois au Kamtchatka en 4X4 en passant la voiture en cargo depuis Vladivostok. Le coût aller/retour complet pour deux passagers + la voiture (moins de trois tonnes) est de 2 200 euros. Tout est compris à bord mais le commandant n'est pas obligé de vous prendre à bord. Nous sommes passé par la compagnie Sasco. Ensuite, nous en avons profité pour aller presque trois mois au Japon pour un coût quasi identique (compris toutes les formalités sur place dont assurance, importation temporaire, sans carnet...).
Plus d'infos sur notre site internet : www.lemondepourpassager.fr
Un superbe livre vous y attend. Nous travaillons sur le deuxième.
Bons préparatifs de voyage.
Marc Mellet Jeanne-Sarah Savart
Se rendre au Kamtchatka (Russie) depuis le Japon? English translation pending
au cours de notre tour du monde nous envisageons la visite du kamtchatka . est-ce que quelqu'un peut nous renseigner sur la possibilité de s'y rendre depuis le japon?
merci à tous
merci à tous
Livre "Davaï Kamtchatka" English translation pending
Bonjour,
Après deux ans de voyage, nous sommes heureux de vous annoncer la sortie de notre nouveau livre : Davaï Kamtchatka. Le récit de notre périple de 70 000 km aller/retour jusqu'au Kamtchatka mais où nous évoquons aussi le Japon, la Mongolie, l'Asie Centrale, le lac Baikal en hiver, la Bam Road... Il nous aura fallu quatre mois passés dans une yourte mongole pour finaliser l'écriture du récit de notre voyage.
Vous trouverez plus infos sur www.lemondepourpassager.fr ou Facebook/lemondepourpassager
Après deux ans de voyage, nous sommes heureux de vous annoncer la sortie de notre nouveau livre : Davaï Kamtchatka. Le récit de notre périple de 70 000 km aller/retour jusqu'au Kamtchatka mais où nous évoquons aussi le Japon, la Mongolie, l'Asie Centrale, le lac Baikal en hiver, la Bam Road... Il nous aura fallu quatre mois passés dans une yourte mongole pour finaliser l'écriture du récit de notre voyage.
Vous trouverez plus infos sur www.lemondepourpassager.fr ou Facebook/lemondepourpassager
Voyage en Russie: Transsibérien - Kamtchatka - Vladivostok English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis sur le depart a Moscou pour aller a Irkutsk, lac Baikal (en passant par Kazan pour info).
Je voulais ensuite obliquer ma route vers le grand Nord: Yakutsk puis l'est Magadan et rejoindre le Kamchaka (comment je ne sais pas encore: bateau ou avion, si avion quelles compagnies ?). Mais apres, je me demandais comment rejoindre la Chine puis la Mongolie depuis le Kamchka. Peut on rejoindre Vladivostok en bateau ou avion et ensuite du coup rejoindre la Chine ?
Avez vous deja emprunte des routes dans ce coin la ? Quel a ete votre itineraire ? Toutes vos infos me seront utiles :)
Je voyage en solo et sans vehicule donc je compte trouver des transports sur place. Savez vous ce qu'il existe ? surtout entre Yakustk et Magadan ?
Merci d'avance pour votre aide !
Je suis sur le depart a Moscou pour aller a Irkutsk, lac Baikal (en passant par Kazan pour info).
Je voulais ensuite obliquer ma route vers le grand Nord: Yakutsk puis l'est Magadan et rejoindre le Kamchaka (comment je ne sais pas encore: bateau ou avion, si avion quelles compagnies ?). Mais apres, je me demandais comment rejoindre la Chine puis la Mongolie depuis le Kamchka. Peut on rejoindre Vladivostok en bateau ou avion et ensuite du coup rejoindre la Chine ?
Avez vous deja emprunte des routes dans ce coin la ? Quel a ete votre itineraire ? Toutes vos infos me seront utiles :)
Je voyage en solo et sans vehicule donc je compte trouver des transports sur place. Savez vous ce qu'il existe ? surtout entre Yakustk et Magadan ?
Merci d'avance pour votre aide !
Soirée "trek au Kamtchatka (Russie)" à Paris le mercredi 8 septembre 2010 English translation pending

La 13ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 8 septembre 2010 Pierre nous présentera son trek au Kamtchatka, la péninsule volcanique Russe.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Les Soirées Trek sont un rendez-vous qui vous est proposé gratuitement. Nous vous demandons juste la consommation d'un cocktail ou d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (formule spéciale 9.90€ entrée+plat+dessert)
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
Le site des Soirées Trek : www.lessoireestrek.org
A bientôt, Simon
Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à me contacter en privé.
Expé au Kamtchatka English translation pending
Je suis à la recherche de tous conseils ou bons plans concernant le ski de rando au Kamtchatka. Je sais que le projet est assez difficile à monter et peu d'info sont dispo sur internet (les sites de tourisme en Russie ne parle que de Moscou et st Pétersbourg), je n'ai pas encore essayé les guides papier mais je pense que c'est pareil... Racontez-moi vos expériences de ski sur les pentes enneigées des volcans de la péninsule, ce qu'il faut savoir, comment s'y rendre... Le site transpolaire.com met en garde contre les ours bruns (très présents dans ce coin) et les volcans en activité, et de ce fait déconseille d'y aller sans guide. C'est pourtant ce que nous avons l'intention de faire (printemps 2006). Qu'en pensez-vous ? Nous sommes 2, débrouillards en matière de voyage à la logistique complexe et bons skieurs. L'obtention du visa a l'air d'être une vraie partie de plaisir à voir les messages précédents du forum ! Comment obtenir l'invitation indispensable à son obtention lorsqu'on décide d'organiser une expé de ce genre ?
Merci d'avance pour toute précieuse info.
Merci d'avance pour toute précieuse info.
Escale croisière à Petropavlovsk-Kamtchatski (Kamtchatka) English translation pending
Bonjour
est ce que quelqu'un a déjà fait cette escale?
y a t il un moyen de ne pas passer par le croisiériste ? Mais je suppose qu'il faut le visa russe?
C'est une escale "orpheline" alors merci à ceux qui pourront m'aider.
Sac de couchage Mammut Ajungilak Lahar, Millet Kampchatka ou autre? English translation pending
bonjour
je suis à la recherche d'un sac de couchage polyvalent pour effectuer un voyage de 1-2 ans en tandem (je pensais à une température confort vers les -5 degrés)
le débat duvet ou synthétique m'impose réflexion, cela dit j'ai une préférence pour le duvet
je suis allé voir mon revendeur d'article de montagne et autre et il m'a diriger vers le mammut ajungilak lahar (pour le duvet) environ 240euros et le millet kampchatka(pour le synthetique) environ 130euros
j'ai une préférence pour le mammut, quelqu'un connait- il ce sac, avez vous des infos ou des retours d'expérience sur ce ou ces produits
ou que me conseillez vous comme sac qui pourrai correspondre à l'utilisation et au budget ( à 240 euros il doit y avoir de beau produits)
grand merci d'avance de m'éclairer sur ce sujet
j'ai une préférence pour le mammut, quelqu'un connait- il ce sac, avez vous des infos ou des retours d'expérience sur ce ou ces produits
ou que me conseillez vous comme sac qui pourrai correspondre à l'utilisation et au budget ( à 240 euros il doit y avoir de beau produits)
grand merci d'avance de m'éclairer sur ce sujet
Voyages-photos Tibet, Laos, Ethiopie, Sibérie (Kamtchatka), Ouest canadien English translation pending
Un petit clic et vous verrez des photos de quelques pays visités depuis quelques années. Des voyages pas toujours confortables mais magnifiques.
Le Tibet "historique", le Laos, l'Ethiopie, la Sibérie centrale et arctique, le Kamtchatka, l'Ouest canadien.
mon site : http://www.yllen.eu/voyage/page18.html
Bon voyage.
ps : aux techniciens de l'informatique, comment mon lien "actif" ? merci
mon site : http://www.yllen.eu/voyage/page18.html
Bon voyage.
ps : aux techniciens de l'informatique, comment mon lien "actif" ? merci
Vols entre Petropavlovsk (Kamtchatka, Sibérie) et Anchor (Alaska)? English translation pending
Bonjour, quelqu'un sait-il si des vols régulier ou saisonnier existe entre ces deux villes ?
Merci
Merci
Quand réserver un vol au départ de Moscou pour le Kamtchatka (Petropavlovsk)? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage en Russie pour cet été, précisément le Kamtchatka avec un aller Petropavlosk au départ de Moscou et un retour de Petropavlosk à St Pétersbourg. Je fais des simulations de vols, mais les vols nationaux avec la compagnie Aeroflot, une des rares à proposer des vols directs, n'apparaissent pas. Quelqu'un sait-il combien de temps à l'avance il est possible de les réserver ? Lorsque je regarde sur leur site, un billet aller coûte environ 220 euros en septembre 2019. Qu'en est il en juillet ? Les vols au départ de Paris vers Moscou et le retour de St Pétersbourg à Paris ne sont pas trop chers pour le moment. Je me demande si je ne vais pas les réserver maintenant, donc avant des billets pour Petropavlosk...
Nous préparons un voyage en Russie pour cet été, précisément le Kamtchatka avec un aller Petropavlosk au départ de Moscou et un retour de Petropavlosk à St Pétersbourg. Je fais des simulations de vols, mais les vols nationaux avec la compagnie Aeroflot, une des rares à proposer des vols directs, n'apparaissent pas. Quelqu'un sait-il combien de temps à l'avance il est possible de les réserver ? Lorsque je regarde sur leur site, un billet aller coûte environ 220 euros en septembre 2019. Qu'en est il en juillet ? Les vols au départ de Paris vers Moscou et le retour de St Pétersbourg à Paris ne sont pas trop chers pour le moment. Je me demande si je ne vais pas les réserver maintenant, donc avant des billets pour Petropavlosk...
Soirée Trek à Lyon le mercredi 4 décembre 2013: Le Kamtchatka en Russie English translation pending

La 14ième Soirée Trek à Lyon aura lieu le mercredi 04 décembre 2013 Jean Roch nous présentera Le Kamtchatka en Russie.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un menu (12,50€ ou 15€) au restaurant qui nous accueille.
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Monplaisir Côté Cour 64 Avenue des Frères Lumières Lyon 8ème (voir le plan)
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 15 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
La faune et la flore de la toundra de Sibérie? English translation pending
Bonjour,
En septembre, je vais aller visiter l'est de la Sibérie ( Tchoukatka et Kamtchatka ) et je cherche une documentation sur ces régions, livres ou revues en Français, éventuellement en Anglais mais pas en Russe.
Je recherche surtout un livre sur la flore de toundra.
Merci d'avance.
MClaude
Voyage au long cours English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait un moment que je songe à partir plusieurs mois. Pas un véritable tour du monde à proprement parlé. Je pense à un itinéraire tel que: Népal , Philippines, Australie, Iles Fidji, Japon puis Chine ou Russie (Kamtchatka). Le tout sur une durée de 5 mois. Etant enseignante, il me sera peut être possible d'obtenir un temps partiel annualisé. Dans ce cas, je partirais début avril. (Pas dans l'immédiat)
Je ne suis plus toute jeune (55 ans) et je ferai sans doute ce périple seule pour diverses raisons. Mon conjoint ne désire pas partir aussi longtemps. Il viendrait juste me rejoindre les 5 dernières semaines. C'est aussi une façon de me lancer un défi , d'apprendre peut être à mieux me connaître. On apprend à tout âge ! Et c'est surtout une façon d'être plus réceptive au monde extérieur , de quitter son environnement provisoirement .J'ai déjà beaucoup voyagé, mais rarement seule.
J'ai très envie de faire ce voyage, mais en même temps un peu peur. Peur du sentiment de solitude au bout d'un moment et surtout peur du retour ayant lu moultes témoignages à ce sujet. Je serais heureuse de recevoir des témoignages d'internautes ayant vécu cette aventure.
Concernant l'itinéraire (provisoire évidemment), j'aimerais commencer par le Népal pour y faire un trek dans le Khumbu. Je me suis rendue plusieurs fois dans ce pays mais je n'ai jamais pu y rester plus de 2 semaines , métier de prof oblige.. Je pense poursuivre le périple aux Philippines, pays où je ne suis jamais allée et que j'aimerais découvrir. En Australie, je suis surtout attirée par l'ouest et le nord. Une escapade ensuite sur les îles Fidji...🙂 Retour par le Japon , puis ... Soit la Chine par Shanghai puis une partie de la route de la soie. J'en ai vu une bonne partie lors de précédents voyages. J'avais adoré. Soit la Russie par le Kamtchatka, puis avion jusqu'à Moscou ou avion jusqu'à Vladivostok puis transibérien .
Je suis preneuse de tous vos conseils, de tous vos témoignages .
Merci !
Cela fait un moment que je songe à partir plusieurs mois. Pas un véritable tour du monde à proprement parlé. Je pense à un itinéraire tel que: Népal , Philippines, Australie, Iles Fidji, Japon puis Chine ou Russie (Kamtchatka). Le tout sur une durée de 5 mois. Etant enseignante, il me sera peut être possible d'obtenir un temps partiel annualisé. Dans ce cas, je partirais début avril. (Pas dans l'immédiat)
Je ne suis plus toute jeune (55 ans) et je ferai sans doute ce périple seule pour diverses raisons. Mon conjoint ne désire pas partir aussi longtemps. Il viendrait juste me rejoindre les 5 dernières semaines. C'est aussi une façon de me lancer un défi , d'apprendre peut être à mieux me connaître. On apprend à tout âge ! Et c'est surtout une façon d'être plus réceptive au monde extérieur , de quitter son environnement provisoirement .J'ai déjà beaucoup voyagé, mais rarement seule.
J'ai très envie de faire ce voyage, mais en même temps un peu peur. Peur du sentiment de solitude au bout d'un moment et surtout peur du retour ayant lu moultes témoignages à ce sujet. Je serais heureuse de recevoir des témoignages d'internautes ayant vécu cette aventure.
Concernant l'itinéraire (provisoire évidemment), j'aimerais commencer par le Népal pour y faire un trek dans le Khumbu. Je me suis rendue plusieurs fois dans ce pays mais je n'ai jamais pu y rester plus de 2 semaines , métier de prof oblige.. Je pense poursuivre le périple aux Philippines, pays où je ne suis jamais allée et que j'aimerais découvrir. En Australie, je suis surtout attirée par l'ouest et le nord. Une escapade ensuite sur les îles Fidji...🙂 Retour par le Japon , puis ... Soit la Chine par Shanghai puis une partie de la route de la soie. J'en ai vu une bonne partie lors de précédents voyages. J'avais adoré. Soit la Russie par le Kamtchatka, puis avion jusqu'à Moscou ou avion jusqu'à Vladivostok puis transibérien .
Je suis preneuse de tous vos conseils, de tous vos témoignages .
Merci !
Programme de voyage en octobre en Russie English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaiterais avis et conseil a propos d'un petit voyage en Russie pendant l'automne.
J'avais deja fait Paris > Moscou en train dans ma jeunesse. Et depuis j'ai le transsiberien qui me trotte dans la tete.
Dans l'absolu, je souhaiterais faire les villes suivantes :
- Moscou - Kazan - Ekaterinburg - Krasnoiarsk - Irkutsk + lac Baikal - Vladivostock
La Crimee, le Kamtchatka et la Mer blanche (Murmansk, Nouvelle-Zemble) m'interessent egalement. Mais je ne sais pas ce qui est possible de faire a l'automne (octobre). Ce serait pour 3/4 semaines. Pour info, je baragouine vite fait le russe, sais le lire, mais je dois reviser tout ca avant de partir.
Merci d'avance pour votre aide. ;)
Je souhaiterais avis et conseil a propos d'un petit voyage en Russie pendant l'automne.
J'avais deja fait Paris > Moscou en train dans ma jeunesse. Et depuis j'ai le transsiberien qui me trotte dans la tete.
Dans l'absolu, je souhaiterais faire les villes suivantes :
- Moscou - Kazan - Ekaterinburg - Krasnoiarsk - Irkutsk + lac Baikal - Vladivostock
La Crimee, le Kamtchatka et la Mer blanche (Murmansk, Nouvelle-Zemble) m'interessent egalement. Mais je ne sais pas ce qui est possible de faire a l'automne (octobre). Ce serait pour 3/4 semaines. Pour info, je baragouine vite fait le russe, sais le lire, mais je dois reviser tout ca avant de partir.
Merci d'avance pour votre aide. ;)
Stratégies pour obtenir un visa russe plus long que trente jours? English translation pending
Bonjour !
Je compte faire le Transsibérien de St-Petersbourg à Vladivostok en prenant mon temps (entre 2 à 4 semaines) et ensuite, je veux aller au Kamtchatka pour un trek d'une vingtaine de jours.... J'excède la durée maximale de 1 mois... Je me demande si ces 2 options sont envisageables et réalistes (je ne veux vraiment pas couper sur la durée ou 1 segment...) :Est-ce que je peux prendre un visa à double entrée ? Par, à Vladivostok ou quelques villes avant, je sors du pays pendant 1-3 jours (en Chine par ex.), je rentre et poursuis ma route vers le Kamtchatka pour ensuite revenir sur mes pas et continuer vers la Mongolie). Mais est-ce que les 2 entrées ne peuvent dépasser 30 jours ? OUJe prends un visa pour business de 3 mois. Est-ce qu'ils sont pointilleux sur le but de la visite et les activités qui seront menées ? Et si je sors du pays à Vladivostok, ça sera étrange pour un voyage d'affaires ?Merci bien !
Claudine
Je compte faire le Transsibérien de St-Petersbourg à Vladivostok en prenant mon temps (entre 2 à 4 semaines) et ensuite, je veux aller au Kamtchatka pour un trek d'une vingtaine de jours.... J'excède la durée maximale de 1 mois... Je me demande si ces 2 options sont envisageables et réalistes (je ne veux vraiment pas couper sur la durée ou 1 segment...) :Est-ce que je peux prendre un visa à double entrée ? Par, à Vladivostok ou quelques villes avant, je sors du pays pendant 1-3 jours (en Chine par ex.), je rentre et poursuis ma route vers le Kamtchatka pour ensuite revenir sur mes pas et continuer vers la Mongolie). Mais est-ce que les 2 entrées ne peuvent dépasser 30 jours ? OUJe prends un visa pour business de 3 mois. Est-ce qu'ils sont pointilleux sur le but de la visite et les activités qui seront menées ? Et si je sors du pays à Vladivostok, ça sera étrange pour un voyage d'affaires ?Merci bien !
Claudine
Trek du Sichuan à la Mongolie intérieure English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons en février 2011 pour un voyage de 5 à 6 mois. Nous comptons partir du Sichuan, et notre objectif est de rejoindre la Mongolie intérieure, puis la Mongolie, et enfin la Russie (lac Baïkal, puis Kamtchatka). Nous souhaitons nous déplacer à pied, à cheval, en bus et tout autre transport en commun disponible. Nous avons plusieurs questions à propos de ce trek, et serions très heureux d'avoir vos conseils avisés ! 🙂
- au niveau du matériel : pensez-vous qu'il soit nécessaire de prendre une tente ? Un sac de couchage évidemment, mais de quelle épaisseur (plumes ?) ? Un réchaud ? Une doudoune ? Est-il possible d'acheter tout ce matériel à Chengdu à notre arrivée (nous avons cru comprendre que la ville était bien pourvue en magasins d'outdoor, et même d'un décathlon) à un prix correct et de bonne qualité ?
- au niveau de l'itinéraire : nous pensions rejoindre le haut plateau tibétain depuis Chengdu, donc découvrir le Sichuan, éventuellement le Yunnan du Nord, et remonter vers le Quinghai, le Gansu et la Mongolie intérieure et tout cela en gros en 2 mois 1/2. Alors bon, on ne sait pas trop dans quelle mesure tout cela est abordable (physiquement, politiquement sachant qu'on évite volontairement le Tibet autonome, etc.). Quels trek nous conseilleriez-vous ? Nous aimerions rencontrer les peuples himalayens et serions vraiment contents de traverser leurs villages, par exemple.
- au niveau des guides : dans la mesure du possible, nous souhaiterions être en autonomie, mais peut-être cela est-il difficile. Y a-t-il des cartes topographiques détaillées disponibles et si oui où ? Si la présence d'un guide est préférable : avez-vous des noms ?
Voilà, nous aurions encore mille autres questions à vous poser, mais nous remercions déjà les courageux qui nous ont lu jusqu'au bout !
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous partons en février 2011 pour un voyage de 5 à 6 mois. Nous comptons partir du Sichuan, et notre objectif est de rejoindre la Mongolie intérieure, puis la Mongolie, et enfin la Russie (lac Baïkal, puis Kamtchatka). Nous souhaitons nous déplacer à pied, à cheval, en bus et tout autre transport en commun disponible. Nous avons plusieurs questions à propos de ce trek, et serions très heureux d'avoir vos conseils avisés ! 🙂
- au niveau du matériel : pensez-vous qu'il soit nécessaire de prendre une tente ? Un sac de couchage évidemment, mais de quelle épaisseur (plumes ?) ? Un réchaud ? Une doudoune ? Est-il possible d'acheter tout ce matériel à Chengdu à notre arrivée (nous avons cru comprendre que la ville était bien pourvue en magasins d'outdoor, et même d'un décathlon) à un prix correct et de bonne qualité ?
- au niveau de l'itinéraire : nous pensions rejoindre le haut plateau tibétain depuis Chengdu, donc découvrir le Sichuan, éventuellement le Yunnan du Nord, et remonter vers le Quinghai, le Gansu et la Mongolie intérieure et tout cela en gros en 2 mois 1/2. Alors bon, on ne sait pas trop dans quelle mesure tout cela est abordable (physiquement, politiquement sachant qu'on évite volontairement le Tibet autonome, etc.). Quels trek nous conseilleriez-vous ? Nous aimerions rencontrer les peuples himalayens et serions vraiment contents de traverser leurs villages, par exemple.
- au niveau des guides : dans la mesure du possible, nous souhaiterions être en autonomie, mais peut-être cela est-il difficile. Y a-t-il des cartes topographiques détaillées disponibles et si oui où ? Si la présence d'un guide est préférable : avez-vous des noms ?
Voilà, nous aurions encore mille autres questions à vous poser, mais nous remercions déjà les courageux qui nous ont lu jusqu'au bout !
Merci d'avance pour vos réponses !
Traversée de l'Asie Centrale en six mois: quoi mettre dans son sac? English translation pending
Bonjour !
Alors voilà, on va partir pour 6 mois de traversée de l'Asie Centrale à pied, à cheval, en transport en commun. Sachant qu'on part normalement en février de la Jordanie et qu'on sera au Kamtchatka en août : comment préparer notre sac (à dos, 70 L environ) ? Qu'est-ce qui est essentiel ? Qu'est-ce qui est utile ? Au niveau des vêtements ?
Tout ça tout ça, quoi... Je suis preneuse de tous vos conseils avisés !!
Merci d'avance !
Cartes papier ou GPS de randonnée pour un long trek de six mois en Asie Centrale? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous allons, mon ami et moi, nous lancer dans un "trans Asie Centrale" de février 2011 à août 2011. Nous souhaitons traverser les pays suivants : Jordanie, Iran (enfin...si c'est pas trop dangereux), Ouzbékistan, Kirghizistan, Xinjiang (nord de la Chine), Mongolie, Kamtchatka (extrême orient russe). Notre souhaitons également randonner pendant une grande partie de notre voyage.
Outre les multiples conseils que j'accueillerai avec grand plaisir de votre part, j'aurais plus précisément voulu savoir si il était plus judicieux de prendre avec nous :
- des cartes (de rando) classiques, c'est à dire en papier, qu'on pourrait acheter au fur et à mesure qu'on avancerait dans les terres ; avantage : on est sûr de pouvoir s'en servir
- un GPS de rando ; avantage : tout en un ; inconvénient : problème de recharge, poids
Que nous conseilleriez-vous ?
Merci !
Que nous conseilleriez-vous ?
Merci !
Conseils d'organismes pour vacances à cheval English translation pending
Bonjour !
Pourriez vous m'indiquer de bonnes agences ou organismes pour une quinzaine de jours à cheval à l'étranger en petit groupe. Voici les zones qui m'intéressent à priori, mais si vous avez eu d'autres coup de coeur je suis preneuse aussi : mongolie, kamtchatka, irlande, scandinavie, canada, chili, pérou.
Merci !
Pourriez vous m'indiquer de bonnes agences ou organismes pour une quinzaine de jours à cheval à l'étranger en petit groupe. Voici les zones qui m'intéressent à priori, mais si vous avez eu d'autres coup de coeur je suis preneuse aussi : mongolie, kamtchatka, irlande, scandinavie, canada, chili, pérou.
Merci !
Bruxelles-Pekin, retour Shanghai-Bruxelles pour 823 euros: je prends ou pas? English translation pending
Mon agence de voyage me propose :
un aller Bruxelles Péking le 10 octobre 2007 un retour Shangai Bruxelles le 10 décembre 2007 avec Austria Airlines pour 823 Euro TTC
Je prends ou j'attends de meilleures conditions ?
Merci
PS le billet à 450 Euro sur Crash Airways de la République Populaire du Babouchistan Oriental avec escale de trois jours au Kamtchatka, ne m'intéresse pas.
un aller Bruxelles Péking le 10 octobre 2007 un retour Shangai Bruxelles le 10 décembre 2007 avec Austria Airlines pour 823 Euro TTC
Je prends ou j'attends de meilleures conditions ?
Merci
PS le billet à 450 Euro sur Crash Airways de la République Populaire du Babouchistan Oriental avec escale de trois jours au Kamtchatka, ne m'intéresse pas.
TDM fin février 2005 en 6 mois English translation pending
Salut tout le monde!
Je viens d'acheter un billet TDM chez les Connaisseurs 🙂 (2400 euros + taxes et assurance Marco Polo), départ le 25 février 2005 :
Australie (Sydney/Canberra) - fin février Tasmanie - mars Nouvelle-Zélande (les 2 îles) - mars/avril Malaisie (Singapour) - fin avril Chine (Hong-kong/Pekin) - mai Japon (Osaka/Tokyo) - mai/début juin * Sibérie (Vladivostok/Kamtchatka) - juin ?? Etats-Unis (Los Angeles) - juin Alaska (Anchorage et la pointe ouest) - juin Etats-Unis (Californie/Yellowstone/Chicago/New-York) - juillet Canada (Montréal/Ottawa) - août et enfin Londres et Paris.
* : si j'arrive à avoir un visa pour passer 1 mois au Kamtchatka, je ferai une longue randonnée (en solo?) pour voir ours, lynx, pygargues, geysers et autres volcans, en décalant toutes mes dates. D'ailleurs si quelqu'un a un tuyau pour avoir un visa facilement, je suis preneur.
Thèmes principaux : l'origine de la vie (réelle et artificielle), la vie en condition extrème (dans la nature et les labos que je vais visiter), les geysers dans le monde (NZ, USA, Alaska et Kamtchatka). Le programme est très chargé... 😉
Question logement je vise le budget zéro : dans la nature en couchant sous la tente, et en ville chez l'habitant gratuitement (via HospitalityClub que j'ai déjà testé avec succès).
Je voyagerai donc seul mais je ne désespère pas trouver quelques coéquipiers sur mon chemin, alors ceux que ça intéressent, n'hésitez pas à écrire!
Pierre
Je viens d'acheter un billet TDM chez les Connaisseurs 🙂 (2400 euros + taxes et assurance Marco Polo), départ le 25 février 2005 :
Australie (Sydney/Canberra) - fin février Tasmanie - mars Nouvelle-Zélande (les 2 îles) - mars/avril Malaisie (Singapour) - fin avril Chine (Hong-kong/Pekin) - mai Japon (Osaka/Tokyo) - mai/début juin * Sibérie (Vladivostok/Kamtchatka) - juin ?? Etats-Unis (Los Angeles) - juin Alaska (Anchorage et la pointe ouest) - juin Etats-Unis (Californie/Yellowstone/Chicago/New-York) - juillet Canada (Montréal/Ottawa) - août et enfin Londres et Paris.
* : si j'arrive à avoir un visa pour passer 1 mois au Kamtchatka, je ferai une longue randonnée (en solo?) pour voir ours, lynx, pygargues, geysers et autres volcans, en décalant toutes mes dates. D'ailleurs si quelqu'un a un tuyau pour avoir un visa facilement, je suis preneur.
Thèmes principaux : l'origine de la vie (réelle et artificielle), la vie en condition extrème (dans la nature et les labos que je vais visiter), les geysers dans le monde (NZ, USA, Alaska et Kamtchatka). Le programme est très chargé... 😉
Question logement je vise le budget zéro : dans la nature en couchant sous la tente, et en ville chez l'habitant gratuitement (via HospitalityClub que j'ai déjà testé avec succès).
Je voyagerai donc seul mais je ne désespère pas trouver quelques coéquipiers sur mon chemin, alors ceux que ça intéressent, n'hésitez pas à écrire!
Pierre