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Coût du billet de train aux Cinque Terre English translation pending
by Herve54113 · 2017-07-20 · 20 replies
Bonjour,

Je serai au cinque terre en italie pour fin Août ou je vais rester 4 jours. Je me demande si il est vraiment nécessaire de prendre la "cinq terre card" ou si il vaut mieux prendre sur place les billets nécessaires selon les besoins.... Combien coûte en règle générale un billet de train pour aller d' un village à un autre? * merci pour vos conseils.
Louisiane et ville du sud English translation pending
by Familyvailla · 2017-04-23 · 2 replies
bonjour, un nouveau voyage se profile, et j'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire entre scottsburg et la nouvelle orléans. Nous ne sommes pas fan de blues jazz ou country mais la musique est importante dans notre vie. Playlist indispensable tout au long du voyage pour la voiture et l'hôtel .... et pour l'histoire pas férue non plus mais quand même intéressée par l'histoire des etas unis. Alors voilà le projet nous serons à scottsburg chez des amis je prendrais donc ma voiture à l'arrivée à Louisville au départ de scottsburg - nuit nashville avec arrêt sur la route à louisville et bardstow en soirée broadway street et le lendemain matin visite jack daniel - nuit memphis beale street, the hermitage hotel , martin luther king graceland le lendemain matin avec sun studio - nuit natchez - lafayette sans doute laura plantation visite bayou norbert le blanc - nuit houma (b&b) usine tabasco - nola frenchman street faubourg martigny - nola visite monde créole - nola et quelques jours à miami pour recharger les batteries avant de rentrer si vous avez des idées, des incontournables je suis preneuse et surtout si vous trouvez ça moyen. bien à vous régine
De Nice à Lausanne English translation pending
by Jcman · 2015-06-21 · 4 replies
Bonjour! Début septembre de Nice je voudrais me rendre à Lausanne en Suisse en passant par l'Italie. Quelqu'un pourrait me conseiller sur la route à prendre pour ce faire. Je voudrais visiter et coucher dans un petit village en cours de route du côté de l'Italie et une nuit dans le Lavaux. Est-ce possible d'après-vous? En gros, nous voulons faire une boucle à partir de Nice en passant par l'Italie jusqu'à Lausanne et redescendre par Lyon et ensuite la Provence pour visiter la Côte d'Azur et revenir à Nice. Nous avons pour ce faire 15 jours avec une voiture de location. Nous avons un budget modéré. Une visite brève dans chaque ville nous suffit. Pas de musée, juste de beaux petits villages et des paysages. Merci pour tous les précieux conseils.
Trajet de Düsseldorf vers port de Gênes par voiture English translation pending
by Lesaaphire · 2014-04-01 · 10 replies
Bonjour, Je vais faire par voiture le trajet de dusseldorf vers le port de gênes. C'est la première fois que je fais ce voyage. Avez-vous des conseils à me donner pour que mon voyage se passera dans des bonnes conditions. Merci d'avance pour votre aide
Suggestion itinéraire de 13 jours en Suisse English translation pending
by Cokelacuicui · 2013-08-30 · 10 replies
Bonjour!

Je pars avec mes parents en Suisse 13 jours à la fin septembre. Nous sommes très dernière minute comme seuls nos billets d'avion sont achetés.

Nous atterrissons à Genève et repartons de Zurich..

Donc nous devons trouver notre itinéraire entre les deux. Plusieurs personnes me disent qu'il ne vaut pas la peine de s'attarder à Genève..

Quel itinéraire pourrait être intéressant? Nous aimerions entre autres aller à Lucerne, Lausanne, Berne.. il serait intéressant de voir la suisse italienne si nous avons le temps..

Je suis une fan de paysages époustouflants, donc il serait intéressant de savoir ou est le meilleur point de vue de montagnes enneigées par exemple..

Et, il est vraiment préférable de louer une voiture pour ce voyage j'imagine?

Merci!
Chamonix, randonnée en altitude de niveau avancé? English translation pending
by Simonlang · 2013-05-21 · 5 replies
bonjour je me prepare a faire un trip au mont blanc , pour commencer le tmb en solo 8 a 10 jours en camping et je cherche des rendo en altitude de niveau avancé avez vous des idées pour m aider merci ...ci on oublie le sommet du mont blanc bien sur lol ..😉
Lieux à ne pas manquer à Paris, Montreux et Rome English translation pending
by Marysesauve · 2012-04-25 · 5 replies
Bonjour, nous partons pour Paris le 30 mai. Nous passerons 2 semaines dans Monmartre ensuite nous partons pour la Suisse, Montreux, pour une semaine et demi pour finir par l'Italie, Rome, 4 jours. C'est notre voyage de noces et nous voudrions savoir quels lieux que nous ne devons pas manquer. Merci à tous... Maryse S
Douane à passer à la gare de Genève Eaux-Vives en venant de France? English translation pending
by Juliette57 · 2011-06-27 · 8 replies
J'arrive à Genève eaux vives en provenance de st gervais ( france ) le 13-08 -2011 à 17h25 , puis je dois me rendre à genève cornavin où je dois prendre un autre train à 18h42 pour Milan . Je pensais relier ces 2 gares à pied mais y a t- il une douane à passer à Genève Eaux -vives (en venant de FRance)? Si oui aurais-je le temps de relier ces 2 gares en à peine 1h ?🙁

Merci de votre aide !
Randonnée dans les montagnes suisses fin novembre English translation pending
by Cnpdx0 · 2010-11-23 · 7 replies
Bonjour à tous,

Actuellement à Genève, nous sommes deux à vouloir partir dans les montagnes suisses (probablement la région du Valois) dans les jours qui suivent. Seulement de tous les blogs sur internet et les messages du forum, on trouve souvent des récit d'été ou du début d'année.

Du coup je n'ai pas conscience des conditions climatique de cette époque de l'année, de la difficulté et du matériel nécessaire. Est-ce que l'un d'entre vous aurait des précisions à nous apporter sur ce sujet ou des conseils ?

Merci par avance !

Pascal et Mathilde
Meilleure façon de voyager de Venise à Chamonix? English translation pending
by Angel019 · 2010-07-25 · 1 reply
Bonjour,

Je vais faire un voyage ce mois de septembre en Italie-France. Mon avion arrive à Venise (où nous restons pour quelques jours) puis nous allons nous diriger vers Chamonix. J'ai de la difficulté à trouver un moyen de transport qui fait ce trajet (il y a des trajets de train mais qui ont environ 5 transferts). Mon idéal serait de trouver un trajet de train (ou sinon autobus), de nuit, sans correspondance. Est-ce que ce cela existe?

Quelle serait ma meilleure façon, et plus rapide, de faire ce trajet?

Merci beaucoup!

Sylvie sylvie27@hotmail.com
Recherche emploi dans une station de ski en Suisse English translation pending
by Palodav · 2009-09-21 · 2 replies
Bonjour à tous,

Ma copine et moi venons de finir nos études et nous cherchons un travail pour quelques mois en Suisse avant de partir voyager au printemps 2010. Nous sommes fan de ski donc l'idéal pour nous serrez de trouver un emploi dans une station de ski, en Suisse de préférence histoire de changer un peu d'air. Est-ce que certains d'entre vous ont des plans? Plutôt dans la vente, baggagiste, ou autre, mais si je peux éviter la restauration, je préférerais vu que je finance mes études depuis 5 ans en bossant dans des restos, j'aimerais bien connaître autre chose. Merci d'avance.
Peut-on visiter la Suisse en hiver? English translation pending
by Geiranger · 2008-11-08 · 53 replies
😊, salut à tous, me rendant à genève au mois de janvier prochain, j'aimerai savoir si vous pensez que c'est une bonne idée de vouloir faire du tourisme en hiver en Suisse, et que peux t-on faire, je n'aime pas trop les musées, mais j'aime bien les paysages naturels et l'architecture médiéval de certaines villes, pouvez-vous me donner quelques petites pistes, je vous en remercie beaucoup.
Où laisser mon véhicule pendant une semaine à Saint-Gervais? English translation pending
by Tatoogsxr · 2007-07-03 · 5 replies
Bonjour Je souhaite faire le tour du mont blanc au départ de st Gervais, est-ce quelqu'un peut me dire ou laisser mon véhicule pendant la semaine dans st gervais. Merci
Tour de France (en voiture) des villages du livre English translation pending
by Lucbertrand · 2007-05-30 · 7 replies
Au mois d'août nous envisageons de faire un tour de France (en voiture) des villages du livre, sommes preneurs de toute expérience, les domaines qui nous intéressent sont d'une part l'histoire concernant les rois de France, les deux guerres mondiales, la diplomatie française à travers les âges avec un petit penchant pour les relations avec les Balkans et bien sur tout ce qui touche au voyage et aussi principalement( c'est ce qui fait le miracle des livres) tout ce que nous ne connaissons pas et qui nous fait flasher dès la première ligne. Merci par avance de vos suggestions et expériences Luc
Tour du Mont-Blanc par la route à vélo English translation pending
by DomBru · 2007-03-11 · 22 replies
Bonjours à tous !

Fin juillet, je vais en Europe pour les vacances... j'aimerais savoir quel est le meilleur itinéraire pour faire le Tour du Mont-Blanc par la route en vélo ??? Site internet ??? Récit d'expériences ??? Je suis ouvert à tous. Merci Et Bonne saison de vélo !!!

DomBru😉
Votre avis sur un itinéraire en Suisse pour le mois de janvier? English translation pending
by Rej · 2006-08-05 · 23 replies
Nous serons en Suise du 11 -17 janvier 2007 Je suis a préparé notre itinéraire et je dois avouer que je suis trèes embarrassé a faire mes choix Pouvez vous m'aider, toute information pertinente sera très appréciée. Nous attérissions à Zurich, je prévoyaits me rendre dans l'apres midi a Basel et revenir en soirée pour coucher a Zurick pour visite le lendemain et vers la fin de l'apres-midi nous diriger vers Lucerne pour y séjourner 4 nuits je crois cette ville assez centrale et prevoit a tous les jours prendre le train et visiter Geneva, Lausanne, Berne, Guyere.

Toutefois je ne tiens pas vraiment a visiter des musées nous sommes du genre a visiter les vieilles villes, et j'adore prendre des photos.. Je désire donc me rendre sur le flanc des monts pour prendre des photos époustouflante, il reste a savoir lequel quand je lis des guides soit Routard ou Futés, je dois dire que j'ai peu d'indication au lien a faire entre les villes et les montagnes et les glaciers. les lacs eux semble etre tous a proximité des villes.

Pour le 17 Janvier, nous devons nous diriger vers Savona, Italie

Dilemme encore : de quelle ville est-il préferable de rajouter a L, itineraire et pour prendre le train vers la destination de Savona it ? Martigny, Zermatt, Lugano?

Nous visiterons en train avec la Swiss -Pass, je crois qu'elle nous permettra tous les déplacements possible. Nous sommes toujours sur la trotte, nous aimons bouger, marcher et prendre des photos

Normalement nous visitons de 8.00 am a près de 10.00 pm

Alors nous devons maximer notre temps en visitant le plus possible tout en se construisant un itinéraire qui peux maximiser les choses a voir

En vous remerciant de vos toutes vos suggestions
Traversée de la Suisse pour mon vieux camping-car English translation pending
by Tokono · 2006-05-27 · 7 replies
Bonjour,

J'avais l'intention de faire une petite escapade d'une semaine en Suisse fin juin avec mon vieux camping-car (bedford de 1977 pour ceux qui connaissent l'animal ;o)), mais je crains qu'il souffre dans certaines côtes 🤪, je ne veux pas aller dans tout les coins de la Suisse, mais à votre avis, est-il possible de concocter un itinéraire pas trop exigeant tout en ayant un bon aperçu de ce pays qui me semble magnifique et qui m'attire beaucoup...

suggestions d'itinéraires bienvenues 😉,

Merci à tous ! 🙂
Entre l'Alsace et la Provence English translation pending
by Ziza · 2004-10-18 · 15 replies
Bonjour à tous,

Que me suggérez-vous pour passer de l'Alsace à la Provence ? Je cherche un itinéraire intéressant et suis hésitante.

De Paris (quelques jours) - Champagne (Reims et environs, Epernay) - Alsace (de Strasbourg à Colmar, route des vins) - ?? Suisse (Lauzanne, Genève), Franche-Comté pour Besançon ou retour sur Bourgogne pour Dijon et les vins ?? - Annecy (semble très intéressant), Mont-Blanc - Rhones-Alpes (pour Grenoble) - Alpes et Provence (pour presque tout !!)

Votre avis s.v.p.

Je suis attirée surtout par les beaux paysages et les villages typiques. Les villes m'intéressent lorsque les attraits touristiques ne devraient pas être manqués.

Aussi, le Mont Blanc (montés en téléphériques, Aiguille du Midi et Mer de Glace) est-il le meilleur endroit pour savourer une vision époustouflante des Alpes ? Est-ce trop touristique ?

Merci infiniement, Isabelle
Les plus belles villes d'Italie English translation pending
by Julijux · 2004-01-26 · 4 replies
Quelles villes d'Italie valent vraiment le détour ?
Itinéraire en voiture de Lausanne English translation pending
by Chantal65 · 2018-02-10 · 8 replies
Bonjour Nous partirons début mai pour deux semaine en suisse et France pour 14 jours. Nous arriverons sur Lyon. Nous louerons une voiture pour rejoindre Genève pour une nuit ensuite direction Lausanne. Notre fille étudiant à Lausanne, nous en profitons pour aller la visiter. L'itinéraire complet est à faire.... je veux voir la région de Lausanne donc, Vevey, Montreux. Ensuite aller vers Lauterbrunnen, Zermatt et revenir vers la France, pour voir Annecy, Chamonix. Nous repartons par Lyon. Est-ce faisable ? En 2019, nous irons à Zurich alors nous ferons Le nord de la Suisse. Aussi J'aimerais les incontournables dans ces régions qui s'ajouteraient bien à ce qu'on veut faire. Merci à vous !
10 jours à Chamonix English translation pending
by Cisco2017 · 2017-05-12 · 12 replies
Bonjour , Je souhaite passer 10 jours à Chamonix vers fin juin , serait il possible d'avoir votre avis sur cette station ? (accès , mentalité , ambiance...) Merci d'avance . Bonne journée.
Paris - Ferrara à vélo English translation pending
by EB87 · 2017-04-27 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je m'apprête à réaliser un voyage à vélo que j'ai longuement mûri : de Paris (France) à Ferrara (Italie) en passant par Lausanne (Suisse). Le choix de ces 3 villes est ferme, ce que j'ai pas encore décidé est l'itinéraire précis ! Je partage alors ici mes quelques idées dans l'espoir de recevoir quelques conseils avisés ! 😉

Au niveau du parcours / étapes, j'ai pensé à ça : Paris Troyes Dijon Lausanne Brig Borgomanero Parma Ferrara

Si la partie française est plus ou moins obligée, le parcours en Suisse ce n'est pas évident ! Au début je voulais passer par le col du Grand-Saint-Bernard, mais étant donné que je réaliserai ce voyage fin mai, j'ai découvert que l’hospice du Saint-Bernard sera fermé... et pour cause ! C'est pourquoi j'ai opté pour le col du Simplon (entre Brig et Domodossola).

Qu'en pensez-vous ?

Enrico
Savoie et Haute-Savoie English translation pending
by Gaspésie49 · 2017-04-26 · 19 replies
Bonjour,

Je planifie un voyage en Savoie pour la période du 26 août 2017 Montréal-Genève) retour 16 Septembre 2017 départ de Genève. (2 femmes dans la soixantaine et la quarantaine). La première semaine sera à Évian les bains en Hôtel. les 2 autres semaines visite de la région . Prévoyons location de voiture. Est-ce que quelqu'un pourrait me suggérer un circuit permettrait de voir les incontournables sans être trop bousculées , un peu de marche, voir les environs des lacs, profiter des lieux sans être trop poussées par le temps. Est-ce raisonnable de penser se rendre jusqu'à Grenoble ou vers Lyon dans ce délai. Est-ce mieux de se concentrer sur la région sans s'éloigner pour profiter au maximum ?

Je remercie à l'avance les personnes qui me donneraient des informations afin de m'aider à commencer ma planification (beaucoup de questionnement à ce point-ci)
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d���autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Randonnées autour de Chamonix fin mai-début juin English translation pending
by Oiho · 2014-03-17 · 8 replies
Bonjour! J'aurais besoin de recomendation au sujet des randos sympa, physiques (sans escalade) et qui prennent la journée à faire autour de Chamonix (Vallorcine ou autre). Je pars pour une semaine avec l'idée, à la base, de faire les Aiguilles Rouges mais on m'a déconseillé d'y aller à cette période à cause de la neige. Du coup, j'ai décidé de faire des randos à la journée (moins sympa mais apparemment plus judicieux). Mon programme de départ étant chamboulé, je suis à l'écoute de tout conseil et idées. Merci d'avance!!

Oiho.
Tour du Mont Blanc English translation pending
by Dewchris · 2013-03-05 · 9 replies
Bonjour,

Cet été j'envisage de faire le tour du Mont blanc à pied, seule ou avec une amie.

J'aimerais savoir:

1. Est-il possible de raccourcir les étapes en allongeant la durée du tour? (4 à 5 heures de marche par jour pendant 11 ou 12 jours, plutôt que 6 à 7 heures pendant 7 jours)? J'adore marcher mais aussi prendre le temps d'admirer... Je ne fais pas de trail!

2. Pour ce faire, est-il préférable d'opter pour le tour en liberté? ou est-il plus prudent de passer par une organisation? (si vous en connaissez, merci de m'envoyer leurs coordonnées en mp)

3. Par souci d'économie, je voudrais bivouaquer. N'est-ce pas trop pénible pendant 11 jours? Ne fait-il pas trop froid la nuit début juillet? Est-il facile de trouver des endroits de bivouac dans les 3 pays? Est-ce près des refuges? Faut-il réserver?

4. Si jamais nous sommes fatiguées ou blessées, est-il possible de trouver facilement un moyen de locomotion qui peut nous ramener à une gare, bus ou navette pour rejoindre Chamonix, où que nous soyions?

5. Enfin, n'étant pas habituée à voyager seule en liberté, n'est-il pas préférable de choisir un voyage organisé? mais quid de la durée et du niveau??.... Si vous connaissez qqn qui peut me faire un "tour sur mesure" mais pas trop cher, ce serait sympa de m'envoyer ses coordonnées en mp.

Merci pour vos réponses.
Premier pas en camping-car et sur ce site (voyage en Italie) English translation pending
by Lolhb · 2012-11-08 · 4 replies
Bonjour, je ne connais pas trop encore le fonctionnement de ce site de discussion alors soyez indulgent, merci !! je cherche des infos pour notre premier voyage en camping car (assimilé) car c'est plutôt un vw california aménagé. Nous souhaitons aller en Italie cet été vers le 20/7 pdt 3 semaines env, faire Pise, Venise, florence, Rome. quels conseils pouvez vous me donner, nous y allons avec nos 2 enfants agés de 12 et 10 ans. Nous pensons faire qqs nuits en sauvage mais est ce autorisé et non dangereux ?!! Nous souhaitons passez par Chamonix à l'aller afin de faire un petit tour du côté du Mont blanc, par où est ce le moins cher !!? Pouvez vous me renseigner sur des campings par trop chers et pratiques pour les visites des grandes villes! Voilà mes premières questions pour le moment. Merci d'avance pour vos réponses😉
Via Francigena (Genève - Rome): à pieds ou à vélo? English translation pending
by Adasteria · 2012-08-17 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

Je me prépare pour l'année prochaine, j'aimerais faire un voyage seul à pied ou à vélo sur la Via Francigena entre Genève et Rome (donc rejoindre la route à Lausanne). Le truc c'est que je me pose pas mal de questions, puisque après plusieurs recherches, je me rends compte que ce chemin n'est vraiment pas aussi célèbre que celui de St Jacques !

Donc je connais assez bien l'Italie, mais en bagnole et en avion... Une chose me rebute à y aller à vélo, c'est justement la circulation. Je ne me souviens pas avoir vu de pistes cyclables, et les gens conduisent un peu... comme des nerveux là-bas (point de vue d'un Suisse qui a fait beaucoup de randonnées à vélo, mais que dans des pays germaniques pour l'instant ^^ ). Ma première question est donc : Y a-t-il un chemin balisé pour les vélos jusqu'à Rome ? (Je pense déjà connaître la réponse... mais on ne sait jamais ! )

Deuxième question, à quoi ressemble le chemin à pied? Est-il bien balisé? Peut-on trouver des coins pour dormir assez facilement, pour se ravitailler, etc. (je pense bien que c'est pas l'Islande, mais on ne sait jamais là non plus!)

Troisième question. Y a-t-il un guide papier ou un bon site web sur les étapes italiennes ? Et est-ce qu'il y a comme à St Jacques ce petit cahier que l'on fait tamponner ?

Enfin, dernière question, destinée à ceux qui ont fait ce chemin et un autre aussi. Vaut-il mieux faire St Jacques? Est-ce plus joli? Je dis ça vu le nombre de personnes qui le fréquentent, comparé à ce bout italien!

Voilà. Je vous remercie déjà pour vos réponses ! Une excellente soirées mesdames et messieurs !
Partir vivre en Suisse English translation pending
by Filipe13 · 2012-05-03 · 21 replies
Bonjour à toutes & à tous, Nous avions déja poster un sujet sur le forum mais je ne retrouve pas (je suis la femme d'un informaticien)

Nous venons de passer une semaine chez des amis habitant tout proche de Lausanne afin de découvrir le pays avant de s'emballer. Lausanne, Vevey, Montreux, Fribourg, Yverdon, Neuchatel, Genève, on a pas chaumé, bien roulé mais on a adoré ...

Maintenant se pose la question de savoir comment s'organiser, si avec un salaire d'environ 6000 chf pour commencer en attendant que je travaille moi aussi de mon côté soit suffisant pour s'en sortir honnêtement avec une famille de 3 enfants, mais aussi ou vivre car il est vrai que nous avons bien aimer les alentours de Lausanne, mais pour une question de cout de la vie, ne vaut-il pas mieux visé le valais et la région de Sion ? ou alors frontalier même si nous préfèrerions vivre en Suisse. Monsieur travaille dans l'informatique dans le support/helpdesk d'une grande maison d'edition exactement avec 8 ans d'expérience et moi comme assistante maternelle.

Auriez-vous quelques réponses et conseils?

Merci beaucoup pour vos témoignages ! 🙂

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