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Taïwan: station thermale, ponts suspendus, etc English translation pending
by Portobelo · 2016-12-16 · 9 replies
Bonjour,

Je pars bientôt pour Taïwan. J'ai déjà lu pas mal de choses sur le forum mais je me pose encore quelques questions :

- je souhaiterais aller dans une station thermale : j'ai vu qu'il y a des bains à différents endroits : Zhiben, Beitou, Jiaoxi et même Zhaori Salt springs (sources chaudes d'eau de mer) sur l'île de Ludao. Quel endroit privilégier ?

- avez-vous des endroits avec de beaux ponts suspendus sans devoir faire 9h de marche pour y arriver ?

- Y a-t-il un intérêt à faire le tour de l'île dans le sens des aiguilles d'une montre ou pas ? Je pense démarrer par les gorges de Taroko, puis l'île de Ludao puis la région de Maolin (est-ce une bonne période en janvier pour voir des papillons ?). Ensuite, la côte ouest en remontant vers Alishan, sun moon et Lukang. Je laisse la région de Taïpei pour mes derniers jours.

- J'arrive en fin de journée. Le trajet entre Taipei et Hualien en train est-il joli ? Sinon, j'envisage de le faire en soirée dès mon arrivée.

- j'ai vu qu'il y a des love motels, que j'ai découverts en Corée. C'était un excellent rapport qualité-prix. Est-ce également à conseiller à Taïwan ?

Bon, d'accord, c'est un peu en vrac et j'aurai certainement encore d'autres questions pour peut-être une réponse de Marathon, MrBruno... ou d'autres. Merci d'avance.
Bretagne: Nord, Sud, Nord-Sud? English translation pending
by Aud39 · 2016-04-26 · 19 replies
Bonjour,

en m'apprêtant à acheter un guide, je me suis aperçue que nombre d'entre eux distinguaient Bretagne Nord et Bretagne Sud. Je ne connais pas du tout cette région de la France et après avoir lu de nombreux posts sur le forum, je ne suis toujours pas plus avancée... !

Nous disposons de 15 jours pour visiter la Bretagne mais j'hésite : - est-ce "trop" de jours pour faire seulement le Nord? - pouvons-nous alors faire le Nord et le Sud sans faire seulement de la voiture? - Si nous décidons de ne visiter que le Nord, j'ai pensé à deux points de chute : Saint-Malo et Tréguier mais dans ce cas, cela nous ferait revenir sur nos pas à plusieurs reprises au retour de nos visites, et il serait alors peut-être plus efficace d'aller "de l'avant".

Pourriez-vous m'éclairer SVP à ce sujet?

Merci !

Audrey.
Les falaises de Moher ou les îles d’Aran? (Irlande) English translation pending
by Phil69110 · 2016-04-15 · 13 replies
Bonjour,

Nous serons à Galway du 13 au 15 aout, et nous voulions visiter une des iles d'Aran+une journée dans le connémara pour une ballade à cheval et aussi voir les falaises de Moher.

Apparement ça va faire trop juste, du coup nous hésitons entre Les falaises de Moher et les iles d'aran.

Je pensais laisser tomber les iles d'Aran et aller voir plutôt les îles d'Aran. Que me conseillez vous?

Merci d'avance pour vos réponses
Trois semaines en Bretagne en juillet-août avec nos 3 enfants English translation pending
by Globetrot33 · 2016-03-13 · 6 replies
Bonjour, nous envisageons de partir en vacances en Bretagne cet été, fin juillet début Août, avec nos 3 enfants de 18 mois, 8 ans et 12 ans. Notre objectif : alterner visites touristiques, plages et balades afin que chacun y trouve son compte.

Nous souhaitons trouver un point de chute différent pour chacune des 3 semaines, afin de pouvoir rayonner facilement vers les sites alentours. Nous avons déjà passé une semaine à Carnac il y a quelques années et avons rayonné de Lorient au Golfe du Morbihan.

Nous pensions donc passer : - 1 semaine dans la région de Dinard - 1 semaine vers Perros Guirec - 1 semaine dans la région de Quimper.

Dans quelles villes ou villages nous conseillez vous de nous poser, sachant que nous n'aimons pas séjourner dans des villes trop urbanisées et que nous préférons être sur la côte (Carnac était parfait) ?

Vaut il mieux passer 2 semaines dans la région de Quimper/Brest à 2 endroits différents et laisser tomber la région de Dinard afin de limiter le temps passé en voiture ?

Merci d'avance pour vos réponses
Circuit dans l'Ouest... Saint-Malo vers le Finistère English translation pending
by Germaine93 · 2014-12-06 · 7 replies
Bonjour tout le monde🙂

Nous avions d'autres projets de voyages à l'origine pour septembre 2015, mais comme nos finances en ont décidé autrement...😠 Donc on ne se laisse pas abattre pour autant, nous comptions revenir qlq jours sur Saint Malo et ensuite faire un petit périple dans cette région en passant par la côte de granit rose et pousser vers le Finistère et revenir par le sud pour rester une petite semaine sur Belle Ile?

Nous ne connaissons pas du tout le Finistère : quelle zone serait à découvrir en priorité pour une première approche pour qlq jours d'après vous ? J'ai vu que la presqu'ile du Crozon remportait beaucoup de succès, mais peut être y en a t-il d'autres ?😛

merci pour vos conseils avisés
Bretagne: petit coin tranquille et pittoresque, pas trop loin de la mer? English translation pending
by Nebukadnezar · 2014-08-12 · 63 replies
Pour l'année prochaine nous cherchons (ma femme et moi) un joli petit coin tranquille (en Bretagne) et qui ne soit pas trop loin de la mer non plus. On aimerait faire des randonnées à vélo et goûter à toutes ces friandises bretonnes. Résidence locative ou bien maison de vacances accessible par voiture. On cherche pas le grand luxe mais faut bien que ce soit quelque chose d'unique et pittoresque. Merci d'avance pour vos r��ponses Nebukadnezar
S'installer en Corse avec 2 enfants English translation pending
by Natureza · 2013-10-17 · 4 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi même sommes désireux de venir s'installer en Corse avec nos 2 enfants de 11 ans et 8 ans ( projet pour juillet 2014 ). Nous aimons la Corse pour ses magnifiques paysages, les traditions, la valeur familiale et le franc parler des corses!! Mais nous n'avons aucunes idées ou s'installer...Ils nous faut impérativement un très bon hôpital pédiatrique, une ville qui bouge avec cinéma, médiathèque, collège, lycée et grande école à proximité, ce sont nos principaux impératifs. Quelle est la ville selon vous qui nous correspondrait? Mon mari a une très grand expérience dans le bâtiment et souhaiterait se mettre à son compte, existe t il un réel marché dans ce secteur en Corse? Nous avons également comme projet de louer une maison dans un premier temps puis d'acheter ou construire notre maison ( à voir selon les prix des terrains ). D'ailleurs, pensez-vous qu'il soit facile de louer un bien à l'année sans fiches de paie, j'ai mes 2 parents qui peuvent se porter garants ils sont tous les 2 fonctionnaires avec bon salaire? Nous disposons également d'un bon apport financier, je pensais peu être payer un an de loyer en avance pour rassurer le propriétaire? Un grand merci d'avance pour toute vos réponses. Nous avons hâtes de lire tous vos conseils et de rencontrer des personnes ayant effectué ce même chemin.😎
Calais-Biarritz à pied, sentiers côtiers English translation pending
by Simounb · 2013-08-05 · 5 replies
salut, j'ai pour projet en 2014 de relier calais a hendaye 😎 en longeant la cote française je sais qu'en bretagne y a un sentier cotier tout le long une piste cyclable qui longe la cote en vendée et en aquitaine mais quid du reste ?? merci simon
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
by Jjmmsa · 2013-03-01 · 7 replies
DEPART DE SAINT-NAZAIRE

Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée

08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.

15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.

16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.

Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.

17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…

18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…

Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.

Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…

Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.

A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.

L'ATLANTIQUE

Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée

Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.

A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.

A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…

08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.

L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.

Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.

En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.

Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.

J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.

Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.

DES BOÎTES, DES BOÎTES…

Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée

Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.

Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.

Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..

Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.

Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.

Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.

Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !

Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.

Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !

Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.

DÉJÀ LES AÇORES !

Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.

Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.

Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.

Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.

11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.

13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.

16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.

L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.

QUE FAIRE A BORD ?

Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée

Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.

Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.

La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.

Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?

Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !

Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.

L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.

Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.

Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.

Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).

LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)

Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée

00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.

Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.

Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.

En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…

Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.

Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.

19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !

Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.

Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !

Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !

SOUS LE TROPIQUE

Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée

00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.

Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.

Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.

De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).

Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.

17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.

DE L'AUTRE CÔTÉ

Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée

Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.

Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.

Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.

C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.

Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !

Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.

J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…

De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !

LA GUADELOUPE

Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !

04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.

Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !

Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).

Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.

Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !

Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.

Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.

Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.

Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !

FORT DE FRANCE

Mercredi 05 Décembre 2012

Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !

Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.

Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.

06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !

La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.

En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…

1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Endroits à visiter en Normandie et Bretagne? English translation pending
by Patrian · 2012-07-17 · 31 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en septembre prochain pour deux semaines en Normandie et Bretagne; j'aimerais avoir vos commentaires sur les plus endroits à voir et à ne pas manquer. Nous partirons de Paris en direction de la Normandie et reprendrons l'avion à Nantes. Si vous avez un itinéraire et des suggestions (beaux villages, endroits où dormir, resto) j'apprécierais beaucoup.
Descendre le Mékong dans le nord du Laos English translation pending
by Molosse34 · 2011-12-12 · 10 replies
bonjour à tous... mon nouveau voyage en thailande se prépare (1 mois du 15 février au 15 mars) je voudrais descendre le mékong...je serai à chiang rai le plus simple serait au départ de Houesay et prendre un bateau de Houexay ... si j'ai bien compris... 1er question ou faut'il prendre son visa à houesay? à bangkok? est'il possible de descendre jusque ventiane par le mékong? quels préstataires de service me conseillez vous sachant que j'ai un petit budget et qu'un confort rudimentaire me convient? je cherche aussi une guesthouse tout petit budget à chiang rai... voilà je vous remercie d'avance pour vos réponse😉
Tour du monde en six mois, départ en janvier 2013 English translation pending
by Matandpo · 2011-11-23 · 6 replies
Bonjour, Avec mon ami nous aimerions faire un "mini" tour du monde en 6mois pour notre voyage de noce! Pensez vous cela trop utopique de faire ce tour en seulement 6 mois? Nous aimerions faire l Asie (Vietnam Laos Thaïlande Indonésie) l Australie - nouvelle Zélande, Amérique du sud et du nord (si possible) ainsi que des îles tels que ile de pâque Haïti... Nous aimerions partir de Paris. Avez vous des conseils? Pensez vous cela possible? Quel itinéraire feriez vous? Quel budget et par quel agence pensez vous qu il est intéressant de passer? Merci d' aider de novice qui rêve de visiter le monde Pauline et Mathieu
Expatriation proche aux Philippines English translation pending
by Chebaste · 2011-07-06 · 14 replies
Bonjour à tous, mon épouse est Philippines d'origine de CAVITE. Dans environ 4 à 6 ans, nous souhaiterions partir vivre la-bas. Nous avions dans l'idée d'ouvrir un petit magasin internet et aussi d'acheter un tricycle (side car taxi) et embaucher un local. Pourriez vous me dire, si cela serait difficile à réaliser comme projet ? Sachant que nous avons fait construire une maison à coté de Cavité.
Ornithologie (observation des oiseaux) au Kirghizistan English translation pending
by Bazé · 2011-03-27 · 5 replies
Bonjour, cet été nous partons visiter la Khirghisie et sommes passionnés d'ornithologie. Nous allons rester près de KaraKol et près du lac Son-Kul. Quelqu'un a-t-il déjà été en Kirghisie pour l'observation des oiseaux? Trouve-t-on un ouvrage en anglais sur les oiseaux de la Kirghisie ou de l'Asie centrale à Bichkek? Avez-vous des lieux précis à conseiller pour du bird watching?
Projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes? (France) English translation pending
by Filtoche · 2011-01-28 · 12 replies
Chers forumistes, une question me taraude que pensez vous , vous qui planez au dessus des nuages parfois pour atteindre les destinations (de rêve) du projet d'aéroport de Notre -dame des- landes ? Futur aéroport nouvelle génération
Bonne surprise à l'aéroport Charles-de-Gaulle, transfert du terminal 2G vers le terminal 2E English translation pending
by Esteban100 · 2010-02-09 · 18 replies
J'ai eu une excellente surprise samedi en correspondance sur mon vol de Bâle vers San Francisco en voyant un navette sous douane pour passer du G au E. Le filtre police est passé à l'arrivée du 2G et ensuite transfert direct vers le 2E sans repasser par la case scanner et fouille des baggages à mains.

Un gain de temps de plus de 30 minutes. En novembre ça existait pas encore !

Par contre, toujours pas de transfert sous douane pour les autres terminaux. Mais à la base je m'en fous, moi c'est toujours de G vers E ... LoL
Week-end en amoureux en Bretagne English translation pending
by Marion33 · 2008-12-19 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes deux jeunes amoureux (et un petit chien) et nous cherchons à fuir la folie du réveillon du premier de l'an... On a très envie d'une ambiance pluie, vent, mer, plage, falaise, crèpes, fruits de mer... Nous cherchons donc un hebergement avec vue sur la tempête sur la côte armoricaine. Connaissez-vous un endroit pour nous ? Ce serait pour 3 nuits (mercredi 31, jeudi 1 et vendredi 2 janvier). On ne cherche pas quelque chose de très luxueux, juste quelque chose de douillet ! Merci pour votre aide, Mickael et Marion
Planification d'une semaine en Bretagne English translation pending
by Hélènevoyage · 2008-04-05 · 15 replies
Nous planifions un voyage en Bretagne sous peu. Nous serons la première semaine à St-Malo pour visiter cette ville cotière et ses alentours. La 2e semaine, nous irons à Brest pour les 7 jours. Il me reste la dernière semaine à planifier.....avez-vous de suggestions pour ce dernier 7 jours de notre parcours breton ?
Où mettre un pied-à-terre pour visiter la Bretagne? English translation pending
by Michedi · 2008-01-27 · 16 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple de retraités québécois (70 ans et plus mais en pleine forme et très entraînés à la marche) et nous aimerions visiter la Bretagne au mois de juin 2008. Comme nous ne disposerons pas d'une voiture, nous désirons nous installer dans une ville à partir de laquelle nous visiterons la région par les transports publics ou des excursions organisées. Nous l'avons déjà fait en Provence (à partir d' Aix) et en Alsace (à partir de Strasbourg) et nous avons beaucoup aimé cette formule.

Nous avons pensé choisir Rennes comme "pied-à-terre". Est-ce un bon choix? ou auriez-vous une ville plus pertinente à nous suggérer. Si Rennes est un bon choix, dans quel quartier suggérez-vous qu'on s'installe (des conseils quant à un hôtel seraient aussi appréciées) pour que ce soit central, sécuritaire et accessible.

Existe-t-il un circuit de voyages d'un jour - ou plus - (day trip) en autocar ou en minibus pour visiter les villages de la côte (comme il en existe en Provence et en Alsace)?

Merci à l'avance pour toutes les informations qui nous permettront d'organiser un séjour tout aussi agréable que l'ont été les précédents (ce sera notre 10e voyage en France!).

Michedi 🙂
Plage en Bretagne? English translation pending
by Caro28 · 2007-07-25 · 33 replies
Bonjour. Est ce qu'il y a des plages en Bretagne ? J'ai vu des photos de Belle ile en mer...ca l'air vraiment tres tres beau !!! est ce que quelqu, un connait ? Merci à l'avance.
Un week-end à vélo dans le Finistère (France) English translation pending
by Tuefeli · 2007-03-27 · 14 replies
Bonjour,

Mon amie et moi voulons nous rendre dans le finistère pour un week end. nous arriverons vers 14H en gare de Brest (à priori) et repartirons le lendemains vers 16H-17H.

Que voir et que faire en priorité, sachant que nous aurons nos vélos, mais que nous ne voulons pas faire + de 100 - 120 km.

Y-a-t-il une gare plus appropriée que celle de Brest dans le secteur?

Quelqu'un connait-il un hotel sympas?

Merci beaucoup...
Camping sauvage Bretagne English translation pending
by Pokhara82 · 2005-05-03 · 20 replies
Bonjour à tous !! Voila une simple petite question quels sont les endroits sympa ou faire du camping sauvage en bretagne?? De préference sur la cote et sans etre trop derangé!

merci a tous
Qu'est ce que je ne dois pas rater en Europe? English translation pending
by Marceau123 · 2005-03-27 · 39 replies
boujour,

je part en europe (espagne) cet été. je vais surement faire un petit tour de l'europe, et j, aimerais savoir ce que je ne devrait pas rater?

je vais partir mon voyage en espagne. je vais surement faire un tour en italis, suisse, france, england, l'allemagne et la belgique.

donc j'aimerai savoir ce que je doit aller absolument voir ce qu'y vous a le plus marquer

merci a l'avance de vos réponce!
Pays basque ou Bretagne, quoi y voir? English translation pending
by Senmout · 2005-03-16 · 27 replies
hesitant entre un sejour d'une semaine au pays ou en Bretagne pouvez vous me faire part de vos suggestions :quels sont les incontournables?

merci de votre aide precieuse
V45 Roscoff-Brest: Is there too much traffic in August?
by HetN1215 · 2026-06-25 · 3 replies
Hi there,

I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).

Thanks for your help if you’ve already done this route in late August! Virginie
Retour d'une croisière Ponant sur les côtes bretonnes English translation pending
by 4yne · 2020-09-22 · 48 replies
Bonjour à tous, Bienvenue à tous si vous souhaitez embarquer une seconde fois cette saison* pour cette magnifique croisière sur les côtes fran��aises. Elle nous a conduit sur quelques-unes des très belles îles de la Bretagne et fait découvrir des paysages remarquables.

*CR de PapiJP35

Samedi 29 août 2020, embarquement

Nous sommes depuis deux jours à Saint-Malo, et après qu’il ait plu toute la nuit, le ciel de ce matin est bas, lourd et noir. Nous nous y étions mentalement préparés. J’avais choisi cette semaine en prenant garde d’éviter celle des grandes marées (souvent propice au mauvais temps), mais la météo nous annonce tout de même une semaine catastrophique. Notre première préoccupation est d’aller vérifier que le bateau est bien arrivé. Rituel tellement plaisant, qui gonfle le cœur de joie. Nous marchons le long du port de plaisance sous ce lourd ciel breton, et oui, le Jacques Cartier est bien amarré au pied des remparts. La balade est très plaisante, le bateau est beau et parait imposant dans ce petit port à taille humaine, la ville est belle…. Et je monte sur mon petit nuage de bonheur pour ne plus en redescendre avant une semaine.

Pour la durée de la croisière Ponant nous a proposé de laisser la voiture sur un parking qui se situe à 2.7 km du port, le prix est de 3.30€ par jour et des navettes sont mises en place pour transférer les passagers jusqu’au bateau.

Nous avons cependant préféré laisser notre voiture au parking Qpark juste devant la porte d’entrée principale de la vieille ville parce que c’est un parking couvert, nous avons payé 55€ pour la semaine et nous sommes à 5 minutes à pieds du bateau (600m). Très bien, s’il ne pleut pas.

Après une très belle averse en début d’après-midi qui a vidé les rues de la ville en quelques minutes, nous embarquons à 16 h sous le soleil. Des tentes sont installées sur le port en guise de terminal de croisière, et dès notre arrivée nous sommes accueillis avec beaucoup de gentillesse et de prévenance. En dépit des mesures covid, nous arrivons à notre cabine en 20 minutes et nos bagages nous ont déjà précédés. Nous avons à ce moment le grand plaisir de découvrir que nous avons été surclassés au pont 4. Nous devons ce cadeau au Directeur des Départements Hôteliers de PONANT. En effet ce Monsieur était avec nous sur le LYRIAL en Corse, en télé travail 😉. Souvent mon mari a discuté avec lui et à la fin de la croisière il a dit qu’il nous réservait une surprise pour notre Croisière en Bretagne. Nous n’y pensions plus, et nous avons été contents et très touchés de cette généreuse surprise.

La différence entre les cabines du pont 3 et celles du pont 4 se porte au niveau du balcon. Au pont 3, la partie au-dessous de l’appui en bois est pleine et l’on ne voit pas la mer. Au pont 4 cette partie sous l’appui en bois est en verre et cela donne plus de lumière et une jolie vue lorsque l’on est assis. Le bateau est tout neuf, dans des tons très harmonieux, reposants, et clairs. La décoration est épurée dans des matières naturelles aux tons doux et confortables. Très beau et original le plafond miroir du grand salon. Et très lumineux le salon panoramique avec de larges baies vitrées qui permettent une vue très dégagée. En juillet nous avions sur le LYRIAL des produits Hermès en petits flacons individuels, cette fois ce sont des produits Clarins en distributeurs, les marques françaises sont très présentes, dans tous les domaines, partout sur le bateau, y compris à table et dans la boutique.

Cette fois, nous sommes 68 passagers à embarquer sur cette croisière pour 107 membres d’équipage. Des naturalistes nous avons appris que la compagnie espérait 70 passagers par croisière pour être satisfaite de ces croisières dans les conditions hors normes et exceptionnelles de cet été 2020. Ils nous ont dit aussi que si cet objectif était atteint cette destination pourrait être reconduite l’année prochaine. Cette version est bien différente de ce que peuvent écrire certains journalistes et me semble plus cohérente. Qui a pu croire que des bateaux feraient le plein un été comme celui-ci ? Ces bateaux-là, eux, ne sont pas restés vides et à quai.

Ce programme sur les côtes françaises a été monté en trois mois, entre les contacts à prendre et les autorisations à obtenir, quand il faut deux ans habituellement pour établir un nouvel itinéraire. Ce qui est plutôt une belle prouesse.
Conseils pour itinéraire de 15 jours en Bretagne nord English translation pending
by MarionGroix · 2020-05-25 · 10 replies
Bonjour,

Nouvelle sur le forum, j'aimerais avoir des retours d'expérience ou conseils sur le trajet que je compte faire fin août/début septembre : arrivée TGV à Brest, puis retour TGV Morlaix ou Lannion. Je pars avec mon conjoint et nous avons fait la côte bretonne sud l'année dernière, arrivée Quimper, puis Douarnenez et nous avions suivi la côte jusqu'au Golfe du Morbihan, puis nous avons pris les terres jusqu'à un bled au nord de Nantes. On n'est pas de grands sportifs même si on bouge pas mal, des cyclistes loisir quoi. Certains parcours nous avaient piqué les jambes, surtout dans vers la baie d'Audierne, et dans les terres (Rochefort-en-Terre). Faut dire qu'on était pas mal chargés. Ma question : est-ce que longer la côte nord de Brest à Morlaix est beaucoup plus physique que le sud de la Bretagne ? Y-a-t-il des parcours à éviter qui sont vraiment durs ? J'ai cru comprendre que la côte de Brest à Landéda est très escarpée ? Il vaut mieux couper et prendre la véloroute des Abers ? J'ai envie d'en prendre plein les mirettes mais je n'ai pas envie que mon conjoint qui accepte de m'accompagner m'abandonne au premier camping 😉.

Voici le trajet que nous avions fait en Bretagne sud (clic)

Merci d'avance et je vous souhaite de merveilleuses vélorandonnées déconfinées
Mais où donc est ce truc là? (5) English translation pending
by Carassou · 2020-04-28 · 582 replies
Bonjour Où se trouve cette serre ? En premier chercher le pays et ensuite la ville Françoise

Les mythes touristiques English translation pending
by GeorgesOZ · 2020-04-04 · 213 replies
Les Mythes Touristiques

Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :

« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »

Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).

Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?

Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.

Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Retour d'une magnifique croisière en Antarctique à bord du Boreal du 26 février au 7 mars 2020 English translation pending
by Croisifan · 2020-03-21 · 124 replies
Bonjour à tou(te)s,

Tout d'abord, un grand merci 😉 à Joska, Sarnia, Toilapol, 4yne, Musclass, Maclaro et les autres membres VF dont j'ai regardé les CR et qui m'ont aidé dans la préparation et l'attente de ce voyage.

Je me lance donc dans un petit résumé de notre croisière en Antarctique à bord du Boreal qui s’est déroulée du 26 février au 7 mars 2020. Cette croisière était en partenariat avec National Geographic.

Nous sommes revenus émerveillés de ce voyage 😇 qui s’est très bien passé. Nous avons eu une équipe de naturalistes et un équipage formidables à tous les points de vue 😎 : navigation, hôtellerie/restauration, animation…

Nous avons eu une traversée du Drake très mouvementée 🏴‍☠️ à l’aller (creux de 7 mètres, vent à 60 nœuds) mais nous avons été récompensés par une météo exceptionnelle 😄 en Antarctique.

Nous avons pu faire tous les jours deux sorties (sauf en Mer de Weddell, un seul débarquement), voire quatre pour nous 😇 l’avant-dernier jour en Péninsule car nous avons eu la chance de pouvoir faire du kayak sans supplément de prix.

La faune était au rendez-vous : manchots bien sûr, baleines très nombreuses, orques, phoques de Weddell, crabier, léopard, otaries, damiers du Cap…Un bonheur !

La carte de la croisière :



Brown Bluff



Balade en zodiac, Baie de Brialmont



Rorqual à bosse



Baie de la Salpétrière

Port Charcot



A bientôt pour la suite...😉

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