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Itinéraire de 2 semaines à Bali English translation pending
by Mosni · 2016-02-04 · 14 replies
Bonjour,

Je vais passer 15j en mars pour la première fois à Bali et j'ai élaboré une première esquisse d'itinéraire que je vous soumets pour voir si cela est réalisable et pertinent, au vu des distances, des sites à découvrir, et des durées.

J0- arrivée à l'aéroport DPS à 23h, trajet jusqu'à Tanah Lot et nuit à Tanah Lot J1- Tanah Lot, nuit à Tanah Lot J2- Départ dans la journée de Tanah Lot pour Ubud, nuit à Ubud J3- Rizières autour d'Ubud, nuit à Ubud J4- Ubud et ses alentours, nuit à Ubud ou Air Panas J5- Ascension du Mont Batur, retour à Ubud, nuit à Ubud J6- Munduk et ses alentours, nuit à Munduk J7- Lovina, puis Munduk et ses alentours, nuit à Munduk J8- Départ dans la journée de Munduk à Amed, nuit à Amed J9- Amed, nuit à Amed J10- Amed, départ en fin de journée à Tirta Gangga, nuit à Tirta Gangga J11- Tirta Gangga et Besakih, nuit à Tirta Gangga J12- Départ en fin de journée de Tirta Gangga à Jimbaran, nuit à Jimbaran J13- Jimbaran (Kuta ?), achat de souvenirs, nuit à Jimbaran J14- Avion à Denpasar en fin de journée

Je souhaite rester sur l'île principale (je reviendrai un jour peut-être visiter Lombok, Java, les îles Gili...).

Je tiens à signaler que je ne sais pas conduire de scooter/moto : est-il facile de se déplacer avec d'autres moyens de locomotion à moindre coût ?

Des taxis peuvent t-ils nous emmener de l'aéroport à Tanah Lot la nuit ? Combien de temps cela prend-il, et combien cela coûte t-il ? Ou est-il préférable de dormir à proximité de l'aéroport et se rendre à Tanah Lot le lendemain ?

Est-il facile de se déplacer d'un site à l'autre ? (par exemple de Tanah Lot à Ubud, Ubud-Munduk, ...)

Je vous remercie d'avance pour vos éclaircissements 🙂
Grand concours photo de février "Tel est pris qui croyait prendre" English translation pending
by Kate · 2016-02-01 · 172 replies
Bonsoir,

Le concours du mois de janvier a été gagné par Heriklès grâce à sa photo du Louvre. N'ayant pas la possibilité d'organiser celui de février il m'a demandé si je voulais bien m'en occuper. Et rien ne peut être refusé à Heriklès... 😇

Je déclare ouvert le 67e concours de photos VF.

Mais pourquoi ce titre pour cette discussion ? C'est de la com., c'est pour que les curieux cliquent 😛

Thème de ce mois de février 2016: "Le photographe en voyage"

J'ai cherché un sujet ludique, accessible à tous et ouvrant débat que nous pourrons poursuivre sur la discussion des à-côtés. J'ai voulu mettre à l'honneur les "photographes" voyageurs que nous sommes: avertis, timides, doués, amateurs, passionnés, débutants... Les pages qui vont suivre sont ouvertes à tous, l’essentiel est de se faire plaisir en postant une image agréable à regarder; essayez de nous surprendre, de nous amuser.

Situation rocambolesque, prise de risque, photographe patient, selfies, simple auto-portrait, hordes de touristes en clic... Tout est permis. Ma seule exigence:

Voir des personnes en train de photographier.

Vous pouvez poster jusqu'à trois photos prises par vous (et non sur Internet), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes explications sur ces photos seront bienvenues. Elles devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage.

Vous avez jusqu'au samedi 20 février 2016, 23h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le samedi 27 février à 23h.

Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de mars qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.

Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter dusamedi 27 à 23h, seulement les votes.

Un fil de discussions autour de ce concours a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7354617;page=unread#unread

Et le diaporama organisé par Herik et présentant les photos, par là: picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Créer sa propre escale de Kuala Lumpur à Bali English translation pending
by Besrimka · 2016-01-23 · 65 replies
Bonjour

Je vais partir pour Bali mais si je prend un billet d'avion Brux==Denpasar il me coutera 200 euros de plus par billet que si je fait moi même mon escale à Kuala L === Bali j'aimerais savoir si c'est possible ?
Bali - conseil sur itinéraire en août English translation pending
by Yann034 · 2016-01-15 · 27 replies
je vous envoie ce mail afin d'obtenir des conseils et la faisabilité sur un itinéraire que je prévois de faire durant mes vacances à Bali en août prochain (arrivée le 02 et retour le 13 en soirée) donc arrivée le 02 août : direction Ubud (3 nuits) du 05 au 07: Munduk (2 nuits) du 07 au 09: Amed (2 nuits) du 09 au 11: Lombok départ depuis Amed (fast boat) ou Padangbai (ferry) - (2 nuits) du 11 au 13: Seminyak 13 en fin d'après midi, retour sur aéroport qu'en pensez vous? est ce faisable? dans l'attente de vos réponses merci à tous!
Discussion autour du concours photo de janvier 2016: Musées du monde English translation pending
by Masterpo · 2016-01-02 · 130 replies
Bonjour,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Jeux voyages. Il s'intitule "Musées du Monde" et se trouve ici. Seules les photos doivent y être postées et à compter du 24 janvier 2016, seulement les votes.

Ce fil recevra tous les autres messages. Le diaporama des photos proposées se trouve là. La carte, là-bas.
De La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09-12 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-12-26 · 1 reply
Carnet de voyage : de La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09/12/2015).

Itinéraire : La Paz, Oruro, Uyuni, San Pedro de Atacama, Iquique, Salta, Porto-Iguazu, Posadas et Buenos -Aires

28/10 Nous quittons Madrid, où nous sommes arrivés la veille, pour l’aéroport de Barajas Décollage dans un Airbus A340 d'Iberia pour 11h10mn de vol (soit 9750 km) jusqu’à Lima.

29/10 Arrivés à Lima nous reprenons 4h plus tard un autre avion de la compagnie Lan pour La Paz. Le survol en pleine nuit à 3H du matin, de la ville est magnifique avec toutes ces lumières qui tapissent la montagne. Il fait 5° nous sommes un peu « à côté de nos pompes » mais c'est autant dû à l'altitude (4000m) qu'à la fatigue. Les formalités sont réglées assez rapidement heureusement, Samuel le chauffeur du taxi envoyé par l'hôtel est là. D'El Alto la route descend en pente raide vers le fond du vallon où est situé le centre de La Paz, c'est très beau à cette heure, 20 mn plus tard nous voilà rendus. Nous nous installons dans une chambre provisoire qui sent le renfermé mais bon, vu notre état de fatigue ça n'a aucune importance. 30/10 Nuit courte et un peu perturbée par le manque d'oxygène mais ça reste anecdotique. A peine levés, nous voilà partis à pied en direction de la place Avaroa toute proche où nous hélons un minibus pour l’église San Francisco. Il fait beau et même chaud puisque la température montera au-delà de 25° ! C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons plongés dans cet univers latino-américain et ici particulièrement indien. On a l'impression que fondamentalement les choses n'ont pas vraiment changées : en effet les « indiennes » sont toujours habillées pareillement avec leurs jupes colorées et amples, leurs petits chapeaux noirs « vissés » sur le haut de la tête, leurs baluchons en tissu indien multicolore. Elles sont en nombre sur les marchés, assises sur leur petit tabouret, à attendre le chaland, elles se postent également près des stations de minibus ou de taxis essayant de vendre des articles variés. L'aspect général de la ville reste bien reconnaissable même si des gratte-ciels nouveaux ont poussé un peu partout. Ainsi dans les vieux quartiers près de San Francisco, on retrouve les petites maisons à deux niveaux avec les échoppes qui en occupent les rez-de-chaussée, dans les rues il y a pléthore de petits stands où l'on retrouve les mêmes types d'articles qu'il y a 40 ans : articles en laine (ponchos, pulls, bonnets, gants, couvertures), objets touristiques divers, fœtus de lama, pierres et cristaux etc. L'église San Francisco n'a pas changé ! C'est toujours aussi baroque, l'autel central dégouline d'or et les nombreuses statues peintes, grandeur nature, paraissent vivantes tellement elles sont réalistes. Des « indiennes » sont là en prière devant des statues dorées et offrent des cierges en psalmodiant. Nous continuons notre promenade en explorant les rues adjacentes de l'église, là où se trouve le marché aux sorcières. En fait ce n'est pas vraiment un marché concentré mais quelques échoppes spécialisées dans les articles liés aux pratiques ancestrales des indiens. Mine de rien les rues montent et descendent et nous nous retrouvons vite le souffle court, la tête bourdonnante et avec des vertiges. On oublie que nous sommes à plus de 3500 m ! Après avoir passé quelque temps à photographier des scènes typiques, nous continuons en direction du marché de la rue Rodriguez, où se regroupent les vendeuses de fleurs, de fruits et légumes puis allons explorer plus haut le secteur de la rue des poissonnières. Nous redescendons vers le Prado et remontons (encore !) cette fois vers la cathédrale et la place Murillo. Schéma classique que l’on retrouve sur les plaza mayor espagnoles ou les zócalo mexicains : les quatre coins de la place sont occupés par les bâtiments symboles du pouvoir : la cathédrale assez mastoc de style renaissance et remaniée au XIX me siècle, à côté le parlement national puis la préfecture régionale au style local caractéristique. Le jardin est l'espace convivial où se retrouvent les habitants de la ville, pour discuter, manger une glace, nourrir les pigeons, rêvasser, téléphoner ou se faire cirer les chaussures. Ensuite nous remontons (encore) jusqu'à la belle rue Jaen qui a été refaite dans le style originel du XVIII e siècle. Là, après nous être entendu avec un couple de jeunes français, nous prenons un taxi (8bob) jusqu'au mirador de K'ili K'ili relativement proche mais bien au-dessus de nous. Superbe spectacle qui s'offre depuis ce mirador, sur 360° : on se demande comment une petite ville au départ bien abritée dans le creux de la vallée a pu grandir au point de coloniser toutes les pentes abruptes, et dieu sait qu'il y en a, occupant tous les espaces disponibles sur des centaines de km2 !

30/10 Pas trop affectés par le soroche (mal d’altitude) nous décidons de monter (encore) à pied jusqu'à la station intermédiaire (Sopocachi) du téléphérique de la ligne amarilla. C'est une réalisation récente faite par la société autrichienne Doppelmayr : c'est en réalité des télécabines de 8 places qui joignent divers quartiers de la ville basse à la ville haute : la vue y est magnifique de bout en bout mais surtout vers la fin quand on arrive aux 4080 m d'El Alto. C'est de là que l'on réalise l'immensité de cette ville qui s'étend à perte de vue dans toutes les directions au pied de sommets enneigés de plus de 6000 m. Dans l’après-midi retour dans les environs de San Francisco pour admirer la belle façade baroque de l'église de Santo Domingo . A la nuit tombée, nous repartons faire un « circuit de téléphérique » pour profiter des lumières de la ville. C'est vraiment un beau spectacle avec tous ces petits points lumineux qui brillent dans la nuit et épousent les courbes du relief. Les petites cantines installées près des endroits stratégiques (arrêt de bus, de télécabines, de taxis) font toujours recette et sont prises d'assaut par les habitants.

31/10 Départ en taxi (20 BOB) pour la station de bus. A 10h30 nous sommes installés dans un grand bus avec habitacle surélevé pour l’aménagement de grandes soutes à bagages. La déco intérieure a beaucoup vieilli, les moquettes et tous les tissus d'ameublement sont usés et tâchés. Nous mettrons plus d'une heure pour quitter l'agglomération de La Paz. Après le noyau urbain d'El Alto très concentré, nous longerons des zones de hangars, zones artisanales, terrains vagues et friches diverses, habitats sommaires avant d'atteindre la monotone puna recouverte d’ichú, plante herbacée caractéristique de la puna. L'autoroute peu fréquentée ne traversera que quelques villages et hameaux avant d'arriver à Oruro. Les quelques villages traversés vivent de l'agriculture et surtout de l'élevage de bovins et d'ovins. Nous retrouvons ici aussi les scènes traditionnelles des indiennes gardant quelques vaches ou moutons au bord de la route. Un indien à vélo s'enfonce sur une piste qui va on ne sait où, car à l'horizon tout paraît désert. Les habitations sont essentiellement construites en adobe et il est vrai que l'on a du mal à les distinguer dans le paysage de même couleur. Au bout de 3h1/2 nous voilà à Oruro. A peine descendus du bus nous allons nous renseigner pour connaître les horaires de départ des bus pour Uyuni. Et mince ! Ils partent tous à la nuit tombée pour arriver à Uyuni en pleine nuit ce qui ne nous arrange vraiment pas. Même le train part le soir. Que faire ? Pas grand chose, finalement nous optons pour le train. En attendant il nous faut rejoindre notre hostal Graciela à 5 cuadras de là. L'hostal est un grand classique de l'hôtellerie bolivienne à petit prix. Le gérant est très sympathique et de bon conseil. La chambre, toute moquettée, hélas ! (vous imaginez la couleur) est de la taille du lit avec 50cm de libre sur 3 côtés, la sdb de moins de 2 m2, abrite un minuscule lavabo, une cuvette de wc et un pommeau de douche qui arrose systématiquement tout l'espace, il y a par contre de l'eau chaude ! J'oubliais une chaise en plastique et 2 tables de nuit, et de plus une baie vitrée sur la rue, peu de chambres ont ce privilège. Le gérant nous conseille d'aller à la gare pour réserver nos places de train car elles sont en nombre limité, du moins celles (salon ou ejecutivo) acceptables pour nos séants occidentaux. Pour accéder à la gare nous longeons un immense marché installé sur la rue 8 de Agosto et en partie consacré aux articles liés à la Toussaint : cierges blancs, vin, croix et autres articles destinés à la décoration des tombes comme : petits pains de diverses formes, arrangements floraux, objets miniatures, guirlandes multicolores etc. Comme sur tous les marchés, il y a des vendeuses de feuilles de coca, de fruits et légumes, des cantines, etc. Ici aussi les indiennes sont habillées de façon traditionnelle avec leurs petits chapeaux et leurs multiples jupes multicolores. A la gare, hélas ! pas de vente de billets le samedi, il faudra revenir demain dès 9h. Le centre ville d'Oruro est aussi petit que celui d'une ville de 10 000 habitants en France alors que la ville dépasse les 200 000 h. Le centre est occupé par deux places aménagées en square avec jardins, bancs, vendeurs de glaces, cireurs de chaussures et comme toujours une myriade de pigeons que nourrissent les enfants. Quelques bâtiments officiels de couleur crème, une église d'un style improbable et des maisons quelconques. Nous montons jusqu'au sanctuaire de la vierge du Socavón, très populaire chez les mineurs. Seule la façade baroque d'origine du XVIII e a de l'intérêt : à l'intérieur a été reconstitué un musée de la mine avec ses galeries souterraines. De retour en ville, nous déambulons dans le marché toujours très animé. En fin de journée nous ressortons pour aller dîner au restaurant « El Fogón » en face de la gare de bus : c'est le seul restaurant qui se donne une allure chic avec sa vaste salle de restaurant et son serveur stylé. Nous goûterons à un plat original mais pas exceptionnel : de l'émincé de viande de lama déshydratée puis frit avec du maïs et des patates. En revenant vers l'hostal nous assisterons à une soirée festive organisée par la municipalité pour la Toussaint : discours de bienvenue et de remerciements, tous les notables sont là puis place à la musique. Fatigués et un peu frigorifiés, nous rentrons à l'hostal. Une bonne partie de la nuit sera émaillée par les cris et les rires des fêtards rentrant de la soirée, sans compter les nombreux pétards et feux d'artifices. 01/11 Nous partons peu après 8h en direction de la gare pour être sûrs d'avoir de la place, parce que rester à Oruro ne nous enchante pas du tout. Malgré le soleil le fond de l'air est très froid. Nous voilà à la gare à 9H : calme plat, à 9h15 une balayeuse commence tranquillement sa journée, à 9h30 enfin un employé ouvre la salle commence à appeler les gens en fonction du numéro récupéré au distributeur devant la salle. Finalement nous obtenons deux billets « Salón » pour le train de 19H. Entre parenthèses acheter un billet de bus à La Paz a pris exactement 1mn paiement compris ! Nous retournons prendre le petit déjeuner à l'hôtel. Je repars vers midi déambuler dans cet immense marché qui est situé de part et d'autres de 8 de Agosto : c'est le vrai paradis du photographe pour qui veut immortaliser des scènes de la vie quotidienne des indiens. Prendre des photos est une chose mais les réussir est plus compliqué : en effet il faut savoir rester discret, il y a énormément de contrastes entre les stands avec les vendeuses à l'ombre et les marchandises qui brillent au soleil. De plus il y a énormément de passages dans des allées très étroites où tout le monde se bouscule allègrement. Il y a aussi beaucoup de misère, à voir ces indiennes vendre pour survivre, le peu qu'elles produisent où les quelques articles qu'elles ont achetés à un grossiste. Des mendiants il y en a, mais pas tellement compte tenu de la pauvreté du pays, on les voit surtout sur les parvis des églises ou à l'entrée des marchés. Nous ressortons vers 14h mais tous les restaurants du centre-ville sont fermés, pour cause de Toussaint peut-être ? Nous décidons faute de mieux d'aller vers le cimetière central d'Oruro et tombons par hasard sur un restaurant sympathique « Casona de Pascualito » où nous nous régalons d'un morceau de bœuf au brasero, de patates cuites et de riz au fromage fondu, excellent ! Le cimetière est situé juste un peu plus loin et c'est la foule des grands jours : Tous les habitants d’Oruro sont venus rendre hommage à leurs défunts, les bras chargés de fleurs et de bibelots divers. Dans les allées les gens s'installent devant les caveaux, et c'est le grand nettoyage d'automne (en fait ici de printemps). Les uns trimballent des échelles pour pouvoir accéder aux étages supérieurs, d'autres se paient un duo de guitaristes pour chanter une complainte à leurs défunts. Par endroits, des aveugles, contre monnaie sonnante et trébuchante, offrent leur service en priant pour des cas malheureux que les familles leur soumettent. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos sacs à dos et partons à pied pour la gare où nous attendrons le départ du Wara Wara à 19h.

A 19H précises le train Wara Wara s'ébranle en direction d'Uyuni, les wagons « salón » sont plus ou moins du standard occidental avec des sièges inclinables. Le train avance à petite vitesse et le tangage est par moment très intense. La télé qui braille et diffuse des films américains nullissimes ne permettent pas vraiment un repos compensateur. 02/11 De temps en temps un arrêt brusque réveille tout le monde et nous met aux abois, mais finalement le train repart et nous arriverons avec seulement 30 mn de retard c'est à dire à 2h50. En dehors de la gare, les rues sont désertes mais des bandes de chiens faméliques font les poubelles et les immondices qui trainent le long des trottoirs. Le fond de l'air est froid mais supportable à condition d'être bien couverts ce qui est notre cas. Nous sonnons à la porte de l'hostal Salcay et le gérant vient nous ouvrir et nous conduit à notre chambre : elle est correcte, pas très grande avec une sdb en bon état, par contre notre fenêtre donne sur le couloir qui mène aux chambres et non sur l'extérieur. Le matin nous partons faire le tour des agences recommandées pour choisir celle qui nous semblera la plus sérieuse. En fait elles proposent toutes le même itinéraire, avec les mêmes arrêts aux mêmes endroits à des prix qui évoluent de +/- 15%. Finalement nous choisissons Andes Salt pour 900 BOB par personne. Uyuni est un gros village en cuadras avec de larges rues poussiéreuses, à l'exception de la plaza Arce en face de la gare où règne une certaine animation due aux agences de voyages, bars et restaurants qui se succèdent tout autour de la place, le reste de la ville est d'un ennui mortel il est vrai que nous sommes dimanche, de plus jour férié de la Toussaint. En me baladant en ville, j'avais l'impression d'être dans un village de western spaghettis avec ce silence, la poussière soulevée en tornades par un vent violent et quelques indiens et indiennes affalés, le chapeau sur le nez à l'ombre de murs en adobe attendant je ne sais quoi. Pour agrémenter certains croisements, la municipalité a installé des statues kitchissimes en fer ou en béton d'un goût plus que douteux. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Uyuni à part attendre que ça se passe. 03/11 Après un passage à la police d'émigration pour faire tamponner nos passeports et accélérer ainsi les formalités lors du passage de la frontière vers San Pedro de Atacama (coût 30 bob pp) nous nous dirigeons vers l'agence Andes Salt. Nous faisons connaissance avec nos partenaires de voyage, 3 niçois très sympas, dont 2 font un tour du monde et un jeune allemand Marcel également très sympathique. Nous partons un peu après 10h30 dans un gros 4x4 Toyota. Premier arrêt au cimetière de locomotives près d'Uyuni : même si ça paraît bizarre d'aller voir ça c'est finalement très intéressant car totalement improbable. Voir les restes rouillés de vieilles locomotives anglaises dans un décor de désert du bout du monde c'est quand même un moment très particulier ! Nous revenons vers Uyuni puis partons pour le village de Colchani où se trouvent essentiellement des boutiques pour touristes qui offrent aux locaux une petite source de revenus annexes par rapport à ceux retirés de l'exploitation du sel. Puis c'est l'entrée dans le grand salar d'Uyuni : c'est une sensation bizarre car ça ne correspond à aucune autre expérience de paysage : devant nous une étendue infinie, plate et blanche barrée très loin à l'horizon par des montagnes bleutées. Et on roule sur cette surface lisse sans aspérités, si ce n'est les minces bordures des hexagones réguliers formés par le sel en se cristallisant. Le ciel est d'un bleu pur et le blanc étincelle sous le soleil lunettes de soleil indispensables, un vent froid et violent souffle de façon continue sur le salar. Nous nous arrêterons plusieurs fois pour admirer les structures hexagonales du sel et admirer les paysages. Nous nous arrêterons également pour déjeuner dans une grande salle circulaire construite en briques de sel, en compagnie de dizaines de 4x4. Il est vrai que nous sommes rarement seuls car il y a bien une quinzaine de 4x4 qui sillonnent le salar à peu près au même moment et au même endroit, mais bon c'est le revers du succès d'un endroit magique malgré la foule. Nous repartons cette fois en direction de l'île Incahuasi, une île sur le salar : c'est en fait des petites collines rocheuses qui émergent de la plaine salée, entièrement colonisées par une variété de cactus cierge qui par chance sont en fleurs en ce moment. D’en haut, la vue sur le salar est magnifique. Nous ferons un dernier arrêt sur une partie du salar caractérisée par une croute lisse de sel et non des hexagones comme ailleurs. Puis nous quitterons le salar pour rejoindre San Juan le village où nous passerons la nuit, entre temps nous aurons longé des champs de quinoa fraichement semés, nous verrons même quelques vigognes.

04/11 Bonne nuit fraîche mais avec les sacs de couchage et les couvertures ça allait. Petit-déjeuner avec toute la bande (Fabien, Maxime, Axel et Marcel) puis départ pour le sud Lipez, toujours dans la nature vierge et imposante des hauts plateaux andins, sous un chaud soleil mais un vent très froid qui souffle par rafales violentes. La piste est nettement plus dégradée qu'hier et le relief est plus vigoureux. Au programme nous verrons les belles lagunes Hediondo et Hondo toutes admirablement situées sous des montagnes majestueuses qui tutoient les 5000 et 6000 m. Les pistes très caillouteuses exigent de Gregorio, notre chauffeur indien, toute son attention pour rester sur la bonne piste. De temps à autre nous sommes rudement secoués mais le 4x4 Toyota dispose d'une excellente tenue de route. A midi un déjeuner est prévu au soleil à l'extérieur mais à l'abri du vent dans le site de l'árbol de piedra. C'est une formation rocheuse d'origine volcanique dont subsistent des sculptures de formes originales dont un « arbre de pierre ». En fin de journée nous arrivons enfin à la laguna colorada dont les tons dominants de rouge se mélangent avec le bleu de l'eau et le blanc du salar. Le tout est entouré de superbes volcans éteints. Soirée et dîner dans le refuge près de la lagune. 5/11 Nuit fraiche mais entre les 4 couvertures et le sac de couchage nous n'avons pas eu froid. Levés aux aurores (4h15) nous prenons un petit-déjeuner rapide dans la salle à manger glaciale du refugio où se retrouvent les passagers d’un autre 4x4. Départ dans la nuit sous un ciel étoilé d'une clarté et d'une netteté exceptionnelles. Gregorio, malgré la nuit conduit son 4x4 avec assurance et semble connaître toutes les pistes de la région. Au bout d'une bonne demi-heure l'aurore pointe le bout de son nez puis le soleil fait son apparition. Nous voilà arrivés à la première curiosité de la journée : les geysers « Sol de Mañana ». A cette heure très matinale (près de 5h30 du matin) les fumerolles des geysers éclairées par le soleil levant forment des nuages aux couleurs variées de toute beauté. Au sol, de nombreux cratères font apparaître de la boue grise en perpétuel bouillonnement, la chaleur est intense et une odeur de souffre nous enveloppe. Nous reprenons la piste et continuons en direction des sources chaudes d'Aguas Calientes. Là, une minuscule piscine sommaire accueille les baigneurs volontaires (3+3 BOB) d'au moins dix-huit 4x4, autant dire qu'il y a peu d'espace disponible par baigneur ! Nous préférons quant à nous, nous promener au bord de la lagune et aller observer les flamants roses qui se nourrissent un peu plus loin. Bizarrement les canaux d'eau chaude s'entremêlent avec les eaux glacées de la lagune. La piste nous conduit ensuite au lieu nommé « el desierto de Dali » : c'est effectivement d'une esthétique caractéristique de la peinture de Dali, à savoir des pitons rocheux comme posés sur un sable très lisse d'une couleur ocre claire. Maintenant il nous reste à voir la lagune blanche puis la plus belle, la laguna verde. Imaginez un volcan à la forme triangulaire caractéristique qui se reflète dans une lagune de couleur verte, c'est vraiment très, très, très beau. Le vent est toujours présent quoiqu'un peu moins violent qu'hier : nous nous remplissons les yeux de ce spectacle puis c'est le départ pour la frontière du Chili un dernier mirador pour voir la laguna blanca dans laquelle se reflète une magnifique ligne de hautes montagnes enneigées et c'est la sortie du parc naturel et enfin la frontière. Nous récupérons nos sacs disons au-revoir à nos compagnons de voyage qui repartent sur Uyuni et nous installons dans le minibus (prépayé) qui va nous emmener à SP de Atacama en 50 mn. Arrivés à SP nous allons devoir patienter une bonne heure pour satisfaire au contrôle de la douane (fouille des sacs) et de l'immigration. Le minibus nous laisse à l'entrée du centre ville et nous partons à pied vers l'hôtel Las Duendes réservé sur booking. Après avoir un peu tourné nous trouvons l'hôtel, en fait c'est plutôt un Guest-house un peu perdu dans la campagne de San Pedro, bien au calme : les chambres simples et propres donnent sur une terrasse en face d'un jardin et sur la ligne d’horizon se dresse le volcan Licancabur. Vers 14h nous ressortons pour aller déjeuner, notre premi��re collation datant déjà de plus de 10h, nous commençons à avoir faim. Nous arpentons les quelques rues animées du centre ville et jetons notre dévolu sur « las délicias de Carmen » excellent déjeuner, pas donné mais San Pedro est très cher. Que dire de San Pedro ? Évidemment pour le côté authentiquement chilien il faudra repasser ! Mais en même temps c'est très agréable de se retrouver dans un environnement occidentalisé au climat doux (par comparaison avec le sud Lipez) avec un choix de restaurants qui permet de varier les menus. Par contre l'internationalisation de San Pedro la fait ressembler à toutes ces villes touristiques investies par les occidentaux avides d'exotisme, à condition que cet exotisme ne heurte pas leur confort. Ainsi dans les ruelles principales, les hôtels et les agences de voyage succèdent aux restaurants, bars (avec leur happy hour) et aux épiceries, dans les rues on ne parle qu'anglais (plutôt avec l'accent américain) allemand, et français. Les touristes déguisés à la mode péruvienne (bonnet et poncho) ou en petite tenue à la mode californienne arpentent les rues en terrain conquis et font leurs courses au supermarché. 06/11 Ce matin nous allons nous renseigner pour les bus pour Calama et Salta. Nous sommes obligés d'aller à la station de bus pour acheter nos billets. Retour à l'office du tourisme (Senatur) pour glaner quelques renseignements ainsi que dans quelques agences pour connaître le prix de certains tours : le choix ne manque pas puisqu'il y a près de 100 agences à S.P. mais elles proposent toutes les mêmes excursions au même prix. Concernant le coût de la vie nous avons été surpris par la cherté de la vie du moins ici à S.P.. Notre chambre par exemple, toute simple et avec bain privé coûte 60$ + 20% de taxe soit près de 70 €, dans les restaurants les prix des plats vont de 4000 à 8000 pesos (soit de 5 € à 10€) et une bière de 30 cl coûte 3500 pesos (4,50€). En dehors des excursions dans les environs il n'y a pas grand chose à voir à S.P. 7/11 Ce matin nous chargeons nos sacs à dos et partons à pied vers le terminal de bus pour Calama où nous devons récupérer la voiture louée par téléphone avant-hier. A Calama , ville réputée dangereuse, nous prenons un taxi pour rejoindre l’agence de location Econorent où l'employé très sympa nous propose pour le même prix (57€ par jour) que la voiture initialement louée, une camioneta Mitsubishi 4x4 rouge vif, voiture qu'ils prêtent régulièrement aux entreprises minières pour se déplacer sur les pistes. Vers 12h30 nous prenons la route en direction de Santa María de Iquique via Tocopilla puis le long du Pacifique. La route entre S.P. et Calama est monotone, une longue traversée du désert, même paysage entre Calama et Tocopilla. Peu avant d'arriver à Tocopilla la route en travaux coupe le relief sableux et descend en pente raide vers le Pacifique. Tocopilla est une ville minière poussiéreuse coincée entre l'océan et la montagne, vue de près on remarque les lotissements misérables des ouvriers, un peu plus loin apparait le complexe minier et les installations destinées au chargement des cargos qui attendent au large. La route va maintenant suivre la côte au plus près, le relief ne ménageant que peu d'espace entre la montagne et l'océan. La côte est totalement désertique à l'exception, de temps à autre d'un regroupement de petites cases en bois plus que sommaires habitées semble-t-il malgré le manque d'électricité et d'eau potable, de quoi vivent-ils ici ? Le relief aussi est impressionnant : un mur continu de près de 200 km de long de hautes montagnes dont les pentes à 45° se terminent par des éboulis qui viennent lécher la route et qui ressemblent à des dunes. Les amas rocheux qui bordent l'océan sont recouverts de guano, on verra même des rochers abritant des centaines de pélicans. Peu de trafic sur cette route. Temps ensoleillé avec quelques passages nuageux en provenance de l'océan. Vers 18h nous apercevons la ville d'Iquique blottie entre une grande montagne en forme de dune et l'océan. Après avoir un peu tourné, nous trouvons l'hôtel au bout de la fameuse rue Baquedano tout près de la playa Brava. L'hôtel est installé dans une vieille maison en bois typique de cette rue. L'employé très sympathique qui nous accueille s'appelle Mohamed, est Marocain et parle français ! Nous sympathisons avec des Basques espagnols et leur proposons de partager les frais d’essence de la voiture, demain, pour visiter Humberstone et les pétroglyphes de la région. Balade dans la rue Baquedano, remarquable pour ses maisons géorgiennes en pin de l'Orégon peintes de toutes les couleurs , souvenirs de l’époque bénie pour les entrepreneurs et propriétaires des mines de salpêtre. Nous pousserons jusqu'à la place Pratt et admirerons au passage le théâtre et le casino de style arabo-andalou. Bonne nuit malgré les bruits de la rue, et comme en est samedi soir, des gens ont fait la fête jusqu'au petit matin ! 8/11 Nous partons ensuite tous les 4 pour les mines d'Humberstone à 47 km d'Iquique : nous trouvons assez facilement la route pour quitter Iquique par le haut de la montagne. Il faut reconnaître que dès que l'on quitte les avenues centrales et le bord de mer, les maisons ou plutôt les petites cases en bois et en tôle font grise mine par rapport aux maisons bourgeoises de la rue Baquedano : le mirage économique du Chili ne concerne au mieux que 5 % de la population, résultat logique dans une économie fortement marquée par la vision néolibérale des « Chicago Boys ». Nous quittons Iquique par la route de la montagne qui offre des vues superbes sur la ville. Peu après l'autoroute payante nous amène à Humberstone. Nous allons visiter pendant près de 3h cet immense complexe industriel associé à une ville qui pendant près d'un siècle a exploité le salpêtre, vendu dans le monde entier jusqu'aux années 1960. Tout a été figé en l’état après l'arrêt de l'exploitation et certaines parties on été transformées en musée : ainsi on peut visiter les habitations des contres-maîtres, l'école, le théâtre, l'église, l'hôtel et le complexe industriel lui-même. Les odeurs de graisse et de métal chauffé subsistent encore dans les ateliers rouillés plus de 40 ans après l’arrêt définitif ! A force de s'y promener on s'imprègne de l'atmosphère et on s'y voit comme si on y avait vécu. Les conditions paraissent difficiles, la vie des ouvriers et de leurs familles, extrêmes. Le paternalisme patronal fonctionnait à fond avec la prise en main de la force de travail à tout point de vue : église, santé, éducation, obligation de tout acheter à l'épicerie de l'usine en échange de bons et non d'argent . De plus ce lieu désert balayé par le vent, écrasé par le soleil rajoute une note de bout du monde à ce tableau étrange. Après cette visite nous repartons en direction du Nord par la route 5 vers Huara et les géoglyphes d'El Gigante de Atacama : il s'agit d'une « image » d'un personnage de 83 m de haut « dessiné » sur une colline au milieu du plateau désertique et qui daterait de plus de 1000 ans. Retour à Iquique. Je vais ensuite me balader le long de la grande plage d'Iquique où se retrouvent, en ce dimanche, beaucoup d'habitants de la ville. On se croirait sur une plage de France ou d'Europe : les familles se sont installées avec barnum ou tentes, glacières et chaises de camping. Les enfants jouent dans l'océan sous la surveillance des parents, des adolescents se bécotent à l'abri des regards des adultes, d'autre font du surf, jouent aux ballons, les plus vieux font la sieste.

9/11 Ce matin il fait gris sur Iquique comme hier, ce sont les nuages amenés par la brise marine mais qui ne pénètrent pas loin à l'intérieur des terres : en effet 15 km plus loin le soleil brille sur le désert. Nous prenons la direction de Pica et Matilla que nous atteignons au bout de 50 km après la mine d'Humberstone. Ce sont effectivement des oasis en plein désert situées au début de la chaîne andine, nous sommes à 1000 m d'altitude et il y fait bon. Le village de Matilla se réduit essentiellement à un belle place centrale bien fleurie et arborée sur l'un des côtés se trouve l'église de 1800 et rénové il y a peu après un tremblement de terre. À l'intérieur il y a une représentation de la cène : tous les personnages bibliques dont les noms sont précisés sur des plaquettes de bois sont en plâtre ou en bois, c’est très original ! Un peu plus loin à côté de la place se trouve un vieux pressoir d'il y a quelque 300 ans. Nous continuons notre route jusqu'à Pica 3km plus haut. Même situation : place, église et vieilles maisons coloniales typiques du temps du salpêtre. Nous allons jusqu'à la piscine d'eau thermale chaude en haut du village et nous nous payons (3000 pp) une baignade agréable dans une eau qui fait 30°.Nous repartons vers les géoglyphes de los Pintados à 30 km d'ici sur le route 5. Bien que le site soit fermé le lundi, une piste parallèle nous permet de voir à distance quelques figures réalisées avec des pierres : des cercles, une croix andine et des rectangles. A coté de l'entrée du site se trouve les restes en ruine d'une exploitation minière : des maisons, une gare, un wagon rouillé et des rails qui s'éloignent en ligne droite vers l'horizon, étrange ! Nous reprenons la route du désert vers Pozo Almonte, puis Humberstone et enfin Iquique.

10/11 Pour retourner à San Pedro, nous reprenons la route de la côte comme il y a trois jours, temps gris durant la moitié du trajet puis le soleil fait son apparition peu avant Tocopilla, ville toujours aussi moche ! On s'est arrêté 10 mn pour aller se tremper les mains dans les Pacifique sur une plage où trois plongeurs se préparaient pour la pêche du matin, la plage était jonchée de coquilles vides d'oursins. A Calama il a fallu ruser pour ne pas se perdre, aucun panneau n'indiquant San Pedro, finalement nous nous en sommes bien sortis avec l'aide d'un habitant, mais quelle ville « merdique » à tous points de vue : sans intérêt, dangereuse et poussiéreuse. En fin de journée nous visitons à S.P. l'intérieur de l'église caractérisée par la charpente en bois de cactus « cardones » de son toit.

11/11 Départ vers 9h en direction de la vallée de la lune, facile à trouver grâce aux nombreux panneaux indicateurs. Il n'y a quasiment personne, la température est agréable et l'éclairage tout a fait photogénique. Nous arpentons cette longue vallée en voiture, nous arrêtant aux endroits indiqués : D’un côté du mirador on a une très belle vue plongeante sur une dune de sable foncé et un amphithéâtre. L'autre versant est moins esthétique et consiste en des reliefs rouges très ravinés par l'érosion et correspondant mieux au style lunaire. Les trois concrétions appelées « Tres Maria », n'ont pas, à mon avis un intérêt majeur, car de quelque côté que ce soit on a vraiment du mal à y voir une quelconque Marie ! Le canyon du sel à l'entrée est impressionnant : déjà relativement étroit au début, il se rétrécit de plus en plus à mesure que l’on progresse vers l’entrée de la grotte et à la fin il devient tellement étroit qu’ on ne peut y cheminer que seul de front puis il s'enfonce et bientôt disparaît dans une grotte profonde. En début d'après-midi nous reprenons notre 4x4 rouge vif pour aller voir la laguna Tebenquiche à près de 45 km de San Pedro par une piste assez difficile. C'est une belle lagune toute blanche recouverte par endroits d'une épaisse couche de sel blanc immaculé brillant sous le soleil. Au loin quelques flamants. Grand calme, nous sommes seuls avec une vue à 360° sur tout le haut-plateau et à l'horizon, des volcans, les plus hauts dépassent les 5000 et 6000 m . En revenant à S.P. nous continuons en direction du Pucara de Quitor à 3,7 km. Compte tenu de l'heure tardive (18h) et de la fermeture du site à 19h on ne peut plus monter au mirador mais seulement se balader près du pucara dont l'accès lui-même est barré : visite sans beaucoup d'intérêt sachant que le pucara est très ruiné, la vue sur SP est néanmoins agréable à cette heure 12/11 Réveil à 4h40, à 5h nous démarrons pour faire les 87 km de piste vers les geysers de Tatio. Il fait encore nuit, je trouve facilement la piste, ayant repéré depuis plusieurs jours le trajet sur des cartes sur internet. En fait à chaque embranchement de pistes, des panneaux indiquent clairement la direction du Tatio en dehors de quelques dizaines de km vers la fin, la piste est très carrossable avec un 4x4 et on roule entre 60 et 80 km/h sur la plus grande partie de la piste. Il nous a fallu moins de 90 mn pour faire les 88 km de distance essentiellement en montée puisqu'on passe de 2500 m à près de 4200 m. En débouchant sur le plateau on voit de loin les fumerolles des nombreux geysers qui le tapissent : certains sont minuscules à peine visibles, d'autres crachent leur vapeur haut dans le ciel, d'autres encore soufflent toutes les 3mn pendant 15secondes. Il y a beaucoup de monde, c'est normal vue les dizaines de minibus garés sur le parking mais comme le site est grand les gens se répartissent et quittent rapidement les lieux pour aller aux thermes de Purisma. En revenant sur S.P. nous verrons à plusieurs reprises des vigognes, quelques oiseaux près des cours d'eau et un troupeau de lamas près d'un hameau indien. En résumé belle balade dans l'altiplano, qui vaut autant pour les paysages et les vigognes que pour les geysers que nous avons déjà vus en Bolivie. Retour vers 16h à la Pucara de Quitor, cette fois sera la bonne : le mirador de Quitor domine tout le haut plateau mais surtout il offre une vue imprenable sur un ensemble de reliefs de couleur rouge-brun extraordinairement ravinés situés tout prêt de la vallée de la muerte. Il fait une chaleur accablante et la clim est la bienvenue dans la voiture. Retour à S.P. la poussiéreuse, accablée sous le soleil, toujours autant de touristes qui arpentent les rues commerçantes à la recherche d'objets typiques souvent importés hors de la région et même du pays ! Les agents de voyage hèlent le passant proposant tous les mêmes tours aux mêmes prix. Les chiens sommeillent ou se défient à grands coups de gueule. 13/11 Aujourd’hui nous partons ramener le 4x4 à Calama chez Econorent où nous retrouvons le même employé très sympathique et ouvert : on peut dire que nous avons été gâtés, tant par l’accueil des Boliviens que des Chiliens jusqu’à présent. En attendant le départ du bus pour S.P. je vais aller me promener autour de la place centrale : elle n'est pas plus grande que celle de Matilla ou de Pica, mais ici aussi les statues qui glorifient soit des militaires soit plus rarement des poètes y ont toutes leur place un peu plus loin dans la rue piétonne un monument très kitch célèbre les Andes et les lamas, un peu à l’image des fausses grottes de Lourdes que l'on peut voir chez nous, plus loin encore l'incontournable monument à la gloire du mineur dressé de toute sa hauteur et tenant magistralement un marteau piqueur des deux mains. Pour le reste la ville n'a aucun charme particulier et paraît abriter une population plutôt pauvre. A 11h notre bus moderne part pour S.P. que nous atteindrons au bout d'une heure ¼. Déjeuner au restaurant Estaka. En fin d'après-midi tout bascule, les terribles nouvelles des attentats de Paris nous arrivent. Dans la soirée le bilan des attentats s'est dramatiquement alourdi passant de 18 à plus de 100 morts. Malgré la distance tant physique que psychique, nous sommes atterrés ! 14/11 Nous quittons l'hostal et ses sympathiques hôtes et partons à pied jusqu'à la station de bus et nous voilà partis pour 11h de route à travers les Andes avec des cols à plus de 4000 m. Autant dire que le panorama est somptueux, surtout que nous avons réservé les places panoramiques tout devant à l'étage supérieur. Après une longue montée nous voilà sur le haut plateau, le route serpente à plat entre des volcans et de très hauts sommets. Le long de la puna, des salars et des lagunes se succèdent à intervalles réguliers, des vigognes paissent tranquillement au bord de la route, pas effarouchées par la circulation routière. : tout est très minéral excepté quelques touffes d’ichú (la graminée reine de l’altiplano) de ci de là. Sur la route on ne croise que quelques gros semi- remorques qui transportent du fret entre les deux pays. Le regard porte loin car la puna est très vaste et l'horizon n'est pas fermé par une barrière continue de hautes montagnes : en effet les volcans sont isolés les uns par rapport aux autres, de ce fait on n'a pas vraiment l'impression de franchir un col comme dans les Alpes. Après un long trajet sur les hauts plateaux jusqu'à Salinas Grande, la route pénètre dans des reliefs plus mouvementés et on franchit un col vers 4200 m puis c'est la grande descente vers Purmamarca. La vallée très étroite et encaissée au début s'élargit, l'eau fait son apparition, les cultures et les pâturages suivent. Ça fait drôle de voir une vallée verte avec des vaches et des moutons après toute cette sècheresse chilienne. Le bus nous dépose à la station de Jujuy où il nous faudra attendre environ 1h avant de reprendre un omnibus pour Salta qui mettra non pas 1h comme annoncé mais 3h1/2 puisqu'il s'arrêtera dans chaque ville un peu importante du trajet de 100 km qui nous sépare de Salta. Arrivés à Salta nous partons à pied (15 mn) en direction de l'hôtel Antiguo Convento. Installation dans une belle chambre grande et nickel avec belle sdb. 15/11 Découverte de la ville : promenade vers la place du 9 juillet, visite de quelques magasins de souvenirs où l'on trouve des tissus andins, des objets en bois et cactus, du cuir, des bols à maté de toutes formes et matières. Au « viejo jack »Le choix est vite fait entre viande et viande, nous optons pour notre première « parrillada « avec intestins, rognons, poulet, boudin, saucisse, viande et patates frites. Nous allons ensuite nous nourrir de culture en allant visiter le M.A.M. et sa fameuse momie enfantine trouvée ensevelie tout en haut des volcans les plus hauts des Andes. Belle présentation très documentée et qui prépare bien à la vision de cet enfant sacrifié il y a plus de 500 ans pour permettre au monde inca de réconcilier le monde supérieur et celui d'ici-bas. On en sort quand même un peu impressionnés. Ensuite nous remontons la rue Balcarce réputée pour ses bars à musique, les peñas et aussi son marché artisanal qui s'étire le long de cette rue jusqu'à la gare des chemins de fer. Des vendeurs y proposent leurs propres productions de tissus, lainages, bijoux, articles de bois ou de métal, récup-arts . 16/11 Nous partons ce matin comparer les prix des différentes agences de location de voitures dans le centre ville, calle Caseros et Buenos Aires. Après en avoir fait une demi-douzaine nous choisissons la moins chère à qualité équivalente, Andarsalta car. A la mi-journée nous déjeunons rue Cordoba au restaurant « Doña Salta » prix un peu élevé mais nourriture typique. Je ressors en fin de journée pour aller faire quelques photos avec le soleil couchant et l'éclairage électrique de début de soirée. Il y a beaucoup de monde qui se promène à cette heure autour et sur la place. La cathédrale est pleine de fidèles venus assister à la messe du soir, parmi eux quelques exemplaires de la bonne société blanche de Salta sur leur 31.

17/11 Départ dans notre Chevrolet Classic pour la quebrada de Humahuaca par la très belle route de la corniche n°9 : c'est une route sinueuse mais bien revêtue qui traverse de belles forêts tropicales aux arbres majestueux, des lacs de barrage, des pâturages, et de petites exploitations agricoles. On retrouve la quebrada à la hauteur de San Salvador de Jujuy puis la route remonte vers le nord en empruntant la large vallée creusée par la rivière. Nous arrivons dans l'après-midi à Tilcara et nous nous installons à l'hostal « la Estación « : c’est un hôtel correct un peu loin du centre de Tilcara et sans jardin pour se reposer. Tilcara est un village indien authentique dont seulement deux rues sont dédiées au tourisme avec échoppes de souvenirs, bars et restaurants ce qui ne change pas l'architecture locale ni l'ambiance. Nous ressortons vers 20h et allons dîner à la « peña de Carlitos » : lama pour tout le monde (milanesa et churrasco). Un quatuor d'indiens (charango, guitare, tambourin et flûtes) nous a ensuite régalés de musique indienne (cueca, carnavalito chacarrera etc.) jusque tard le soir : excellente soirée. 18/11 Nous quittons l'hostal la Estación et déménageons pour la « Posada con los Angeles » qui avec son jardin nous donne la possibilité de profiter du bon air de la montagne. En voiture nous prenons une piste en direction du Pucara de Tilcara. C'est une reconstitution de ce Pucara qui défendait l'accès à cette vallée stratégique mais que les Espagnols ont finalement assiégé et conquis. Le pucara étant construit sur une butte, la vue depuis là haut est superbe et s’étend sur toutes les montagnes aux alentours. Malgré l'heure matinale (9H) il fait déjà bien chaud. De magnifiques cactus (« cardones ») ont colonisé le site. Nous poursuivons par la piste poussiéreuse qui mène à la Garganta del Diablo à 8 km. A la guérite du gardien nous laissons la voiture et descendons dans la gorge pour aller voir à 15mn à pied la cascade : Il y a peu d’eau, mais la chute est haute et la balade en vaut la peine. Beaux paysages, balade facile avec quelques gués à traverser. Une petite boucle de 10 mn à pied serpente et surplombe la gorge très étroite. Retour à la Posada et repos dans le beau jardin. Nous ressortons en début de soirée et allons dîner au « Nuevo Progreso », un restaurant tenu par deux jeunes gens : excellente cuisine, excellent vin rouge d'Amalaya, le tout sur des chansons de Gainsbourg, une amabilité du patron pour nous faire oublier les attentats de Paris. 19/11 Après avoir changé quelques $ au « blue »( marché semi-officiel et toléré donc !) nous prenons direction d'Uquia, village situé dans la quebrada environ 40 km vers le nord. Le paysage est toujours le même, une grande vallée large occupée par le Rio Grande, qui à cette saison n'en occupe qu'une minuscule proportion. Les villages en adobe, sont installés près de la rivière. A Uquia nous nous arrêtons pour visiter la vieille église coloniale baroque réputée pour ses tableaux de l'école de Cuzco représentant les archanges en guerriers en armes avec épées et arquebuses. Un petit marché artisanal occupe la place devant l'église, nous y achetons deux chemins de table en laine, tissés main et brodés. Nous repartons pour Humahuaca qui en proie à la fièvre électorale. C’est ici que va se clore la campagne des élections présidentielles avec la venue de Mauricio Macri, le candidat libéral en tête du duel qui l'oppose à Scuoli. Les hôtels se remplissent vite et nous choisissons el « Camino del Inca », catégorie supérieure à 70€ (mais dans les détails ça ne les vaut pas). De toute façon la vie est très chère en Argentine et le rapport qualité-prix est une notion plutôt élastique : Un plat dans un restaurant populaire coûte facilement 6€, 33cl de bière 4€, un dessert banal 5€, un menu complet 10€ sans la boisson. Pour les hôtels c'est pareil, à 40€ c'est plutôt rustique, à 60€ il y aurait encore beaucoup à dire, même à 80€ il y a à redire. En ville, à l'office du tourisme nous nous informons de ce qu'il y a à voir dans les environs puis allons déjeuner dans un petit restaurant sympathique « El Aisitio » d'excellentes empanadas juteuses et très goûteuses à la viande, au jambon et fromage. Vers 16h nous prenons la voiture pour faire les quelques 26 km de piste en ripio (piste gravillonnée et tôle ondulée) pour découvrir el Hornocal, la montagne aux douze couleurs. La piste grimpe jusque vers 4400 m puis s'arrête au mirador à 4320 m. De là, la vue sur les reliefs colorés est superbe, nous en profitons, émerveillés, d'autant plus qu'à cette heure les couleurs sont magnifiques. Retour dans la poussière, arrêt à un petit cimetière tout coloré lui aussi par les guirlandes et les fleurs multicolores en plastique déposées il y a peu. En ville c'est l'effervescence, il a du monde partout, des groupes de danseurs et chanteurs en costumes animent les rues et se produisent dans les gradins sous la statue de je ne sais quel héros local. La foule est chauffée à blanc en attendant Macri. Toute la grosse machinerie électorale du parti libéral est en action : grand écran électronique, régie de télévision, drones filmant la foule agitant de petits drapeaux, feux d'artifice etc. L'arrivée de Macri entraîne une explosion de joie et de cris de la part des fervents supporters : on peut se demander ce qu'un parti libéral peut apporter ici pour améliorer la situation difficile des indiens que je suppose aussi misérable que celle des indiens boliviens ! 20/11 Après le petit-déjeuner nous allons à pied à la station de bus toute proche : le bus pour Iruya part à 8h20 en direction du nord par la route asphaltée puis bifurque au bout de 20 km pour emprunter une piste de ripio qui va doucement s'élever pour atteindre un col à plus de 4000 m avant de redescendre par une piste étroite qui slalome entre les gorges abruptes et les montagnes. De temps à autre le bus s'arrête une indienne descend et part sur une piste en pleine nature où va-t-elle ? Pas de maisons à l'horizon ? De toute façon les conditions de vie doivent être très difficiles. Ici les gens sont autosuffisants, ils cultivent quelques arpents de terre (fèves, quinoa, papas) ou possèdent un petit troupeau de lamas, chèvres ou moutons. La poussière est omniprésente et comme il y a un fort vent en continu qui soulève des bourrasques de poussière, on en mange toute la journée. Après une descente vertigineuse dans une vallée très encaissée, le village d’Iruya apparaît au loin avec ses maisons et son église perchées sur une moraine qui sépare deux vallées. C'est un village comme il y en a partout ici, les maisons sont construites en adobe, certaines sont peintes de couleurs vives, d’autres sont brutes. Grâce au tourisme, des restaurants, des hostals ont ouvert. L'église est intéressante avec son autel tout blanc et ses vitrines dans lesquelles sont placées des images pieuses. En contre-bas il y a un petit marché où se retrouvent les locaux soit devant de modestes cantines soit devant les étals des marchands. D'un mirador assez haut placé on a une belle vue sur le village et les montagnes. Un pont suspendu permet de traverser et d'aller de l’autre côté de la rivière. Pour calmer une petite faim nous déjeunons au restaurant « los Cachis » de poulet rôti et d'estofado de cabrito : très bon et pas cher. A 15h15 le bus repart dans l'autre sens et comme le vent s'est levé et qu'il nous renvoie la poussière, nous en sommes couverts. Au bout de 3h nous re-voilà à Humahuaca en compagnie d'élèves de retour de l'école. Il fait gris et frais à Humahuaca.

21/11 Beau temps, ciel bleu, nous quittons Humahuaca vers 9h et prenons la route vers le sud, passons Uquia, puis le Tropico du cancer, simple panneau sur la route, arrivons enfin à Purmamarca vers 11h et prenons une chambre à l’hostal « Pequeño Inti ». Nous faisons un tour du village, nous arrêtant pour regarder les nombreuses échoppes de souvenirs sur la place et tout autour : on y trouve les mêmes articles qu'à peu près partout, plutôt de facture industrielle qu'artisanale. La place est belle, l'église toute simple, avec un autel réduit à sa plus simple expression, ce qui est assez rare en Amérique latine. Un bel algarrobo de 700 ans répand son ombre sur la place. Je décide d'aller faire la balade de 3km (45mn) pour admirer les reliefs colorés qui ont fait la réputation de Purmamarca. C'est effectivement superbement coloré : deux gros massifs d'une couleur rouge saturée tranchent avec les autres montagnes à dominante grise et verte. On ne parle que français et la ville est envahie de touristes venus passer quelques heures. Il y a de nombreux restaurants, finalement nous choisissons un restaurant qui dispose d'un patio en plein air ombragé par une variété de poivrier et qui sert un menu avec de la parrillada pour 90 pesos : la viande est délicieuse et juteuse à souhait, un vrai régal. En fin de journée, je repars faire le tour du « Paseo de los colores » avec un éclairage différent, rasant par endroit et qui met le rouge en valeur. 22/11 Avant de partir, nous faisons une dernière fois, en voiture la balade de los siete colores, avec encore un autre éclairage mais tout aussi beau que les autres. Puis c'est la grande montée (1600 m de dénivelé) depuis le fond de la vallée jusqu'au haut plateau de Las Salinas Grandes par une belle route goudronnée avec très peu de circulation, nous verrons des vigognes à plusieurs reprises sur le bord de la route, en fait elles cherchent à manger dans les innombrables tas d'immondices qui jonchent les bords. Au loin on aperçoit maintenant le salar de Salinas Grandes. Nous ferons un petit arrêt à la première exploitation salière rencontrée puis rebrousserons chemin sur 6 km pour prendre vers le sud la piste n° 79 ex n°40 qui, par Tres Morros, permet de rejoindre San Antonio de Los Cobres. La piste de ripio, un peu tôle ondulée sur les 30 premiers km, s'améliore ensuite et me permet de faire plutôt une moyenne de 70 km/h que de 50 à 60 au début : en fait les 97 km seront franchis en un peu moins de 2h de temps et dans de bonnes conditions de sécurité. Nous croiserons à maintes reprises des hardes de vigognes, des troupeaux d'ânes noirs, des lamas, plus rarement des moutons, sur 97 km, le désert, une ou deux fermes isolées dans la puna, un hameau qui avait l'air d'être abandonné et des pierres et des herbacées à l'infini. Un panneau recommandait de s'arrêter pour visiter un improbable musée andin totalement perdu dans la puna ! S.A. De los Cobres apparaît enfin à l'horizon : le nuevo pueblo qui s'annonce en premier ne laisse pas une impression favorable : de petites maisons en adobe lépreuses, des rues poussiéreuses, le vent qui soulève des bourrasques de poussière, les rues vides à l'exception de quelques jeunes affalés à l'ombre d'un mur. San Antonio qui suit ne vaut pas mieux. On a un peu de mal à trouver l'hostal Palenque réservé la veille. Chambre correcte à 3 lits. Nous décidons d'aller tout de suite voir le viaduc el polvorillo à 19 km de piste en ripio. Vent assez fort, le viaduc est bien là qui permet au « train des nuages » de franchir cette vallée encaissée. Il n'y a pas grand chose à faire à S.A. en particulier le dimanche : on se demande d'ailleurs ce qu'y font ses habitants, essentiellement travailler dans les mines, quant aux jeunes les divertissements y semblent limités, même pas de cinéma, il reste la télé, la belle affaire ! En fin de journée, les résultats des élections sortent et aux dernières nouvelles Macri, le candidat libéral aurait gagné les élections présidentielles avec 54% des voix. 23/11 Au moment de partir, la logeuse nous fait remarquer l'état de mon pneu arrière gauche qui est à plat, conséquence de la centaine de km de piste en ripio d’hier. Heureusement il y a une gomería pas loin à 3 cuadras (pâté de maisons). Une 1/2h plus tard tout est rentré dans l'ordre pour 50 pesos. Et nous voilà repartis sur une autre piste de ripio sur 12 km avant de retrouver une route asphaltée ! La route traverse de beaux paysages et longe la voie ferrée du train des nuages. Elle traverse plusieurs gorges celle du Toro entre autres. Puis le ripio reprend peu avant d'arriver dans la plaine de Salta. Arrivé à Campo Quijano nous tournons à droite vers Rosario de Lerma avant de prendre la nouvelle route qui, par la Florida, rejoint la 68 peu avant Carril. Puis c'est la remontée sur la route 33 vers les hauteurs par la Quebrada de Eiscope, les Monts Pelés de la Cuesta del Obispo, el valle encantado et la recta Tintin. Et nous voilà de nouveau sur les hauts plateaux mais à seulement 2500 m en moyenne d'altitude. La route est goudronnée sur les ¾ de son trajet en dehors de la grande montée vers les hauts plateaux avant la recta tintin. A Cachi nous nous installons au « Pueblo Antiguo », un peu cher (700ARS) mais avec l'avantage d'un patio et d'un jardin. Pour calmer notre faim nous allons boire, bière et limonade, et partager une bruschetta, chez Oliver sur la place. Le village de Cachi reproduit le schéma habituel des villages andins : place centrale entourée par l'église, la mairie, et d’autres bâtiments officiels. Les maisons blanches à 1 ou 2 niveaux maximum font indéniablement penser aux villages blancs andalous. La chaleur est suffocante et un vent violent souffle en rafales. Diner de capeletti au restaurant « Ashpamanta. »

24/11 Journée repos, beau temps, soleil éclatant, forte chaleur dès 11h. Je pars me balader vers un des miradors, celui qui jouxte le cimetière. Belle vue, plus sur le nevado Cachi que sur la ville qui abritée derrière les arbres ne se révèle que peu. Les cimetières sont toujours émouvants avec leurs tombes souvent minimalistes, seules quelques fleurs en plastique de couleurs vives donnent un peu de couleurs à cet univers gris, poussiéreux et minéral. Après-midi à buller et à digérer l’excellente parrillada de cabrito dégustée dans un resto près de la place principale. En ville on ne parle que le français, en dehors de l'argentin évidemment, des Français de tous âges, souvent voyageurs individuels se retrouvent ici, il y a même un groupe de motards chevauchant des Royal Enfield qui rodent sur les pistes du NOA (nord ouest argentin). Cachi est aussi le paradis des vieilles voitures déglinguées tant américaines que françaises.

25/11 Départ ce matin à 9h30 pour plus de 100 km de ripio entre Cachi et San Carlos peu avant Cafayate. La piste suit plus ou moins le cours du río Calchaqui slalomant entre les collines et la plaine alluviale. Arrêt à Molinos, visite de sa belle église et du bel hôtel installé juste à côté dans une vieille maison coloniale, puis c'est reparti pour 70 km de ripio, avec un passage dans une quebrada dont les amas de roches rouges sont tous inclinés à près de 70° vers le haut, c'est impressionnant. Arrivés à Cafayate au bout de 4h de route (arrêt à Molinos compris), nous choisissons l’hôtel « Hospedaje » : bel hôtel dont les chambres donnent sur des patios, soit celui de la piscine, (on en profite car il fait très chaud) soit un autre patio fleuri, excellent rapport qualité/prix à 500 pesos. Nous allons faire un tour en ville, c'est à dire le tour de la plaza mayor, en général c'est le seul endroit à visiter puisque s'y trouvent les bâtiments principaux (église, OT, musées, restaurants et bars etc.). Nous déjeunons chez « Las Marias » d'un bon menu (empanadas, quadril et sorrentinos) accompagné d'un vin blanc Torrontès du coin : excellent et d'un prix correct (menu à 95 pesos). En fin de journée balade vers la place, tour des boutiques d'artisanat qui ne manquent pas ici non plus. 26/11 Petit-déjeuner avec un bon et vrai café expresso à la machine et des toasts croustillants, ça change !. En ville, sur la place se prépare une remise de médailles et diplômes de la police nationale et les huiles locales sont là en tenue de cérémonie, le photographe et le cameraman sont prêts à immortaliser la scène, les enfants des écoles font leur apparition. Je pars visiter le musée du vin et de la vigne : intéressant, bien présenté et didactique avec une partie géologie et climatologie puis une partie techniques viticoles et vinicoles. En fin de journée nous allons en voiture nous promener parmi les bodegas et le vignoble, dégustation gratuite à la bodega Banda grâce à un bus de touristes argentins, nous nous sommes mêlés à eux et le serveur nous a proposé une dégustation, entre autres d'un torrontès semi-tardif excellent. 27/11 Encore et toujours du soleil, fond de l'air frais jusqu'à 9h, après, la température monte vite. Nous quittons Cafayate tôt vers 8h30 et prenons la direction de Quilmes 52 km au sud de Cafayate. Ce site archéologique, géré par la communauté indienne « Diaguita », accroché à la pente de la montagne, se réduit à des murs de pierres sèches, restes des habitations et autres constructions . Les cactus « cardones » ponctuent l'ensemble du site. Bel aperçu depuis les deux miradors situés sur les hauteurs. Nous reprenons la route en direction du sud vers Amaicha del vall, la route grimpe en lacets serrés vers un col environné de nuages et de brumes puis c'est la descente vers Tafi del Valle : quel contrast ! il fait frais, le ciel est couvert, les prés sont verts, des vaches, des chevaux broutent l'herbe. Tafi s'étend sur plusieurs vertes collines et ressemble à une station de montagne vosgienne, pas de vrai centre à part un T de rues commerciales dédiées au tourisme : ventes de produits régionaux (salami, fromages, vins, souvenirs divers). Visite à l'ancienne estancia jésuite. Il commence à pleuvoir au moment où nous quittons Tafi, les nuages et le brouillard vont nous gêner durant toute la montée et descente du col. Pour dîner, je vais acheter une bouteille de Torrontès que nous allons boire avec le fromage et le salami acheté à Tafi, dans le patio de l'hostal. 28/11 Temps gris, température de 20°, nous allons visiter la bodega Piatelli à 3 km du centre ville. Visite intéressante par un guide compétent et agréable. De création récente cette exploitation qui regroupe plus de 100 ha de vignes produit essentiellement des vins à base de cépages torrontès et malbec vieillis en fûts de chêne. Nous terminons la visite par la dégustation de 7 vins de cépages différents : malbec, torrontès, sauvignon, malbec-tannat et de provenances différentes : Cafayate et Mendoza. 29/11 Ce matin retour à Salta, direction la Quebrada de las Conchas par la route 68, arrêt aux différents points de vue, particulièrement les beaux reliefs de los Colorados bien mis en valeur à cette heure. Bons points également pour Los Castillos, la quebrada a Paranilla et el anfiteatro. Malheureusement le ciel s'est bien couvert et les couleurs, souvent le rouge, ressortent nettement moins bien sans soleil ! La route sort au bout de 50 km de la quebrada à la hauteur du village d'Alemania, la verdure fait son apparition . Les champs cultivés (céréales, tabac, pâturages) succèdent aux bosquets et aux villages agricoles. On voit de nombreux troupeaux de ruminants, beaucoup de chevaux également. Vers 16h nous voilà dans les faubourgs de Salta et grâce à une carte détaillée nous faisons un sans faute pour arriver à l’« Hostal el Hogar. » Ciel toujours couvert, le fond de l'air est frais ! Ça change de la canicule d'il y a 10 jours. Dîner (délicieux) au Solar del Convento. 30/11 Ciel un peu gris mais le soleil n'est pas loin. Nous ramenons la voiture chez le loueur (Andarsalta) allons faire quelques magasins de souvenirs, puis changer nos € (taux de 14,70) chez Ramón, changeur recommandé par l'employée d'Andarsalta. Passage obligé à la poste pour acheter des timbres pour nos cartes postales, la 1re fois il y avait tellement de queue que nous avons rebroussé chemin pour revenir dans l'après-midi. Nous avons souvent vu des queues de gens attendant devant les banques ou les administrations, ça paraît faire partie de la vie quotidienne des argentins ! A 16h15 le remis (=taxi) réservé par l'hôtelier arrive et en 15 mn, à fond la caisse, nous conduit à l'aéroport pour 110 pesos. 90 mn de vol dans les nuages et nous arrivons à la nuit tombée à Puerto Iguazú il a plu, il fait humide et chaud. Nous prenons le bus Ciudad qui pour 90 pesos par personne nous amène devant notre hôtel « Los Helechos ». Bel hôtel avec des chambres qui se distribuent autour d'un grand jardin tropical. 01/12 On renoue avec la clim : ce qui veut dire que nous en avons fini avec les climats désertiques et frais, voire froids de haute montagne, voilà maintenant les tropiques avec chaleur humide et moustiques. Petit-déjeuner très, très sucré, hélas on ne s'y fait pas ! A 8h nous partons au terminal de bus tout proche pour prendre le bus « cataratas » qui toutes les 20 mn fait la navette entre la ville et les chutes, côté argentin. Après avoir acheté nos billets (cher, 26€ p.p.) à l’entrée des chutes, nous allons faire la queue pour prendre le train qui mène au bout du site à la Garganta del diablo. La queue se résorbe assez vite et nous sommes bientôt rendus à la station cataratas. Changement de train et ça repart jusqu'au terminus d'où partent les passerelles pour la Garganta. Au début le chemin sur passerelle en bois, serpente dans une forêt tropicale d'où sortent des coatis et des iguanes. Puis le chemin longe des bras de l'Iguazú, l’humidité augmente, le bruit des chutes se fait plus fort, la passerelle maintenant traverse un grand bras du fleuve et approche des chutes que l'on imagine seulement à cause du brouillard qui s'élève au dessus d'elles. Puis c'est le choc, la vision depuis la passerelle qui domine les chutes à pic. Un grondement assourdissant, des masses d'eau brune qui dévalent dans le vide en effet on n'aperçoit pas le fond à cause de la brume occasionnée par les chutes. Il y a du monde mais avec un peu de patience chacun peut accéder aux meilleures places du mirador. Le selfie avec ou sans perche est tendance ! On ne se lasse pas de voir ces masses d'eau s'écraser dans le vide. Après ce premier mirador exceptionnel nous revenons sur nos pas et partons en train jusqu'à la station Cataratas, de là nous prenons le paseo superior où d'autres miradors tout aussi exceptionnels permettent d’embrasser toute la longueur de la falaise où démarrent les chutes. Plusieurs points de vue sont intéressants parce qu'ils intègrent de la verdure (arbres, plantes diverses) devant les chutes, c'est le bonheur du photographe ! Nous prenons le paseo inferior qui offre cette fois-ci des points de vue depuis tout en bas, un peu moins impressionnant, quoique ! Je termine la journée par le chemin Macuco qui, en 3,5 km dans la forêt vierge, mène jusqu'à un autre point de vue sur l’Iguazú. Retour à Puerto Iguazú où heureusement les restaurants servent de 12h à 22h ! ce qui nous permet de déjeuner chez Piacere, malgré l’heure, il est 16h ! En sortant il pleut, c’est une bonne averse tropicale.

02/12 Il a plu cette nuit et il continue de pleuvoir. Nous prenons le bus direct (billet acheté la veille chez Crucero del Norte) à 8h10 pour les chutes, côté brésilien : le ciel est bien gris et le restera toute la journée. Nous passons la frontière, formalités rapides, nous voilà au Brésil, 10 mn plus tard nous rentrons dans le parc. De là un bus à étage nous emmène jusqu'au départ du chemin qui descend vers les chutes et les longera jusqu'à l'ascenseur terminal. Le premier mirador ouvre sur du gris uniforme ! Le brouillard et/ou les nuages ont tout envahi : on ne voit strictement rien, par contre on entend le rugissement des chutes. Deuxième mirador, on aperçoit vaguement la blancheur du départ des chutes, enfin un peu plus loin la scène se dévoile et l'on retrouve la magie d'hier après-midi mais sans le soleil. Plus on avance vers la Garganta del diablo, plus la vision se précise et plus aussi on se rapproche des chutes ! La vision qu'offre ce côté est tout aussi extraordinaire et peut être plus extraordinaire encore que du côté argentin. La vue embrasse quasiment la totalité des chutes et la vision de la garganta est prodigieuse. Du bout de la passerelle, au ras des flots on est pile au-dessus de la deuxième chute. La première chute nous bouche tout l'horizon, de gros paquets d'embruns poussés par le vent nous trempent. Nous remontons ensuite le chemin jusqu'à l'ascenseu , construit au pied de la première chute : là aussi le spectacle est grandiose et assourdissant. Des tonnes d'eau se jettent du haut de la falaise sur plusieurs centaines de mètres juste devant le bâtiment de l'ascenseur. Des dizaines d'oiseaux de la famille des martinets nichent à quelques cm des chutes et s'amusent à voler au plus près des trombes d'eau ! Retour à l'entrée du parc en bus puis passage de la frontière et rentrée à l'hôtel pour se changer et se sécher ! Nous réservons ensuite nos billets de bus pour San Ignacio pour demain matin à 7h. 03/12 Réveil à 6h40 pour être à la gare routière avant le départ du bus à 7h. C'est un grand bus Crucero del Norte, nous avons réservé les place à l'étage tout à l'avant. Ciel gris mais il ne pleut pas, tout se passe bien jusqu'à l'arrêt d'el Dorado où nous nous rendons brusquement compte qu’un petit sac à dos déposé dans la galerie à bagages a disparu !!! Branle-bas de combat, mais la voleuse a du prendre le large : il ne reste plus qu'à convaincre le chauffeur de bus de nous permettre de faire une déclaration de vol à la police et donc d'immobiliser le bus. C'est finalement ce qui va se passer, le bilan des pertes est heureusement limité ayant toujours sur nous le plus important à savoir l’argent et les passeports. Nous repartons d'el Dorado avec 40 mn de retard et arrivons à San Ignacio vers 12h au lieu de 11h20. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne d'el Crucero del Norte et partageons un remis pour les missions avec un Roumain (30 pesos). Visite guidée avec un local fier d'être d'ascendance Guarani et très critique envers l'appellation « indio » malencontreusement employée par une visiteuse. Visite intéressante même s'il ne reste pas grand chose de vraiment parlant à part des murs, quelques portails sculptés dans une belle pierre de couleur ocre rouge très chaude. Nous déjeunons d'une grosse omelette et d'une salade variée juste en face de l'entrée de la mission et retournons à pied à la station reprendre le bus à 14h45 pour Posadas. Arrivée à Posadas nous nous faisons arrêter au terminal de Crucero del Norte pour régler les problèmes de billets volés et pour récupérer par leur intermédiaire la déclaration de vol. Ils nous déposent ensuite en bus au terminal central d'où nous prenons un remis (80 pesos) jusqu'à l'appartement situé à 40 mn à pied du centre. L'appartement est grand et correct à l'exception des ustensiles de cuisine, absents ou en piteux état : « c'est ça l'Argentine » comme ils disent ici quand on leur fait remarquer que quelque chose ne tourne pas rond ! Nous quittons enfin nos chaussettes et chaussures de marche encore humides de la veille et partons à pied en direction du centre en descendant Leandro Atem jusqu'à Bolivar où on rentre enfin dans le centre ville commercial, identique à bien d'autres. Belle place du 9 de Julio maintenant décorée pour les fêtes de Noël. C'est toujours étonnant de voir des décorations de Noël avec 30° de température et dans un climat avec une humidité tropicale extrême ! Nous essayons de trouver des agences de voyage qui proposent des tours dans les missions du Paraguay mais il n'y en a qu'une « Yavaré » que nous trouvons au bout de Bolivar et qui propose le tour en voiture privée à partager, soit 1450 pesos la voiture avec chauffeur pour la ½ journée. Autrement il faut prendre un colectivo pour aller jusqu'à Encarnación puis un autre bus. Nous demandons à réfléchir. Nous rentrons en faisant quelques courses dans un supermarché « chino » pour constater que la vie est vraiment chère surtout pour les Argentins avec un salaire mensuel moyen de 450 € !! Les fruits coûtent plus de 5€ le kg, le litre de bière est à près de 3€, un yaourt à 1,5 € etc. Je pense que le coût de la vie est en général identique ou même supérieur au coût de la vie en France pour des salaires en moyenne 2 à 3 fois inférieurs ! Comment font-ils ? Arrivés à l'appartement nous commandons une pizza, excellente. Dehors grosse averse tropicale avec éclairs et tonnerre ! Il pleuvra encore une bonne partie de la nuit. 04/12 Ciel gris, les averses se succéderont toute la matinée. Petit déjeuner matinal (7h) dans l'optique d'aller visiter les Missions par nos propres moyens, mais avec la pluie battante, nous changeons de programme et allons en ville avec le bus 3 qui s'arrête devant l'appartement et nous laisse en plein centre ville (8 pesos pp). Nous allons voir l'agence Yacare et prenons leur tour en taxi pour faire en ½ journée les deux sites incontournables de misiones : Trinidad et Jésus de Tavanguere. Le taxi nous attendra à 14h devant l'agence. En attendant nous allons nous promener le long du fleuve Parana qui est vraiment impressionnant et prend ici les dimensions du fleuve St-Laurent ! Nous revenons dans le centre ville et allons déjeuner sur la place 5 de mayo après avoir acheté et réchauffé des plats végétariens chez un vietnamien ! calle Buenos-Aires. À 14h Fausto, le chauffeur du taxi, nous emmène de l'autre côté du fleuve, par chance son statut d'ancien gendarme lui permet de remonter la longue file qui s'étire sur plus d'un km devant la douane ! Nous passons ainsi en quelques mn de l'Argentine au Paraguay épargnant plusieurs heures d’attente. Le week-end tous les Argentins vont faire leurs courses à Encarnación au Paraguay parce que les marchandises n'y supportent presque pas de taxes et sont donc moins chères. Il nous faut ensuite ½ h pour atteindre la première mission, celle de « Trinidad »: église primitive et superbe grande église avec de magnifiques sculptures, en particulier une très belle frise d’anges musiciens, une chaire sculptée représentant les 4 évangélistes, et comme toujours la grande place impressionnante. Comme à San Ignacio, on retrouve cette pierre ocre rouge qui prend avec le soleil des teintes superbes (pour ce qui est du soleil il est plutôt timide cet après-midi !) Nous reprenons le taxi pour faire les quelques 12 km qui nous séparent de la 2me mission, celle « de Jésus de Tavanguere. » L'église est plus petite mais tout aussi belle et présente surtout trois portails polylobés de style arabo-musulman tout a fait inattendu ici en Amérique latine. Nous reprenons le taxi et recoupons la file interminable des voitures attendant de passer la douane. Quant au Paraguay qu'en dire ? : le pays paraît assez misérable, à voir les petites cases de style bidonville qui s'étagent au bord du Paraná. La campagne par contre a des airs de paysage européen : vallons et collines, forêts de pins et de feuillus, pâturages, troupeaux de bovins... les patronymes germaniques sont nombreux. Quant à notre chauffeur, il roule en ville à la manière des italiens du sud : il se gare n'importe où, se faufile, double à gauche et à droite, le tout avec beaucoup d'humour et de rire !

05/12 Beau temps, soleil et chaleur sont au rendez-vous ! Grasse matinée, n'ayant rien à faire de particulier dans la journée si ce n'est attendre la soirée. Nous prenons le bus 3 pour le centre-ville : balade en ville, toujours des queues devant la banque nationale, nous sommes aussi frappés par le nombre élevé de pubs et d'officines vendant du crédit « pas cher sur 60 mensualités », encore une autre façon de faire consommer des gens qui n'en ont pas/plus les moyens (cf la crise des subprimes aux EU), tout est fait pour pousser à la consommation, des gens essorés par les crises successives qui ont traversé l'Argentine. La Costanera est le front de fleuve qui donne sur le Paraná et qui a été aménagé en grande promenade avec restaurants et bars. Quelques pêcheurs taquinent le poisson, D'autres se sont installés avec chaises pliantes, à l'ombre des arbres face au fleuve, maté et thermos en main. A 18h30 le taxi commandé nous amène jusqu'au terminal de bus très éloigné du centre ville. En fait en dehors du « microcentro » la ville de Posadas comme d'autres villes s'étirent sur des km parce qu'elle est entièrement constituée de petites maisons à un étage regroupées en lotissement et en cuadras, ce qui fait que l'on a plus l'impression d'être dans un village que dans une grande ville de 250 000 hab. A 19h30 confortablement installés en classe camas notre bus Crucero del Norte démarre pour environ treize heures de trajet. Peu après le départ l’hôtesse nous propose un whisky en apéritif, puis c'est le dîner avec un plat chaud accompagné d'un verre de vin et un de champagne ! Grâce à une inclinaison de 160° nous dormirons bien, la clim est bien réglée, les lumières éteintes et la télé est muette !

06/12 Ciel bleu et beau temps. Vers 7h30 on nous sert le petit-déjeuner avec un café et nous arrivons vers 9h au terminal du Retiro. Nous achetons une carte Sube et prenons le bus 75 puis le bus 152 en direction de l'hôtel A. Vue l'heure la chambre n'est pas encore prête. Nous en profitons pour partir à pied en direction du cimetière de la Recoleta à 7 cuadras de l'hôtel. C'est une petite ville en miniature, avec des venelles étroites bordées de chapelles plus ou moins grandes et imposantes et plus ou moins décorées, certaines arborent des statues, d'autres des bas-reliefs, certaines sont en marbre d'autres en pierre blanche . Peu de caveaux simples et modestes, on est ici dans l'ostensible et l'affichage du statut social du défunt ! Le caveau de la famille Duarte donc d'Eva Duarte Perón est plutôt modeste, mais c'est le plus visité et toujours fleuri, malgré les années passées, le symbole demeure bien vivant. En sortant du cimetière nous allons nous promener entre les échoppes d'artisanat un peu plus loin vers le musée de Bellas Artes. Nous y rachetons les matés volés dans le sac puis allons déjeuner dans un restaurant italien tout proche « Abuela Angelina » d'excellents raviolis au pesto. Nous reprenons ensuite un bus en direction de San Telmo pour se balader d'abord dans le vieux marché couvert de San Telmo où se pressent des dizaines de brocanteurs. C'est une structure métallique typique du siècle dernier en accord avec les objets vendus par les antiquaires : vieux vases, machines à écrire, vinyles et 78 tours, dentelles, vieilles affiches etc. Nous continuons ensuite avec le marché installé sur la place Dorrego et les rues alentours : c'est une réplique de la place du tertre : on y trouve de tout, des musiciens, des danseurs de tango, des antiquaires, des peintres, des bars, des magiciens, des statues humaines. Un peu plus loin dans le cloître de la basilique de Bethlem on peut aussi entendre de la musique, boire un verre ou se sustenter. Bien fatigués nous avons du mal à trouver le bon bus qui nous ramènera rue Azcuénaga : A l'arrêt où nous attendons, les bus passent sans s'arrêter et quand on a la chance d'en prendre un le chauffeur nous apprend qu'il n'a pas le droit de s'arrêter là où nous voulons mais qu'il filera jusqu'au terminus sans arrêt !!! Finalement il nous laissera à l'entrée de la rue Santa Fé pas trop loin de l'hôtel. 07/12 Ciel bleu. Nous décidons de partir pour Tigre et le delta du Paraná. Nous prenons le bus 152 dans la rue Santa Fé jusqu'à la gare. C'est une vraie gare de style monumental du début du siècle très massive avec de grandes structures métalliques en arc de cercle au-dessus des voies. Il faut 50 mn pour arriver, nous ne sommes pas seuls dans le train, les places sont comptées. Nous nous dirigeons en sortant de la gare vers le port tout proche où s'agglutinent déjà beaucoup de monde : des queues un peu partout : pou racheter les billets puis pour prendre la « lancha » (ligne régulière de bateau) ! Nous ferons en tout 40 mn de queue, surtout pour les billets, par chance on nous appelle ensuite pour monter dans la lancha en direction de « Tres Bocas » notre destination. La lancha est pleine de Porteños encombrés de leurs enfants et de leurs chiens, sacs, glacières, tout le nécessaire pour pique-niquer dans le delta : il règne une ambiance de fêtes, bon enfant et familiale. Nous allons ainsi naviguer durant 45 mn empruntant des bras du Parana et longeant des propriétés, souvent luxueuses quelque fois beaucoup plus modestes et simples : toutes ont un ponton, qui donne sur la rivière avec un bateau amarré, il n'y a pas d'autres moyens de les rejoindre que le bateau. La végétation est exubérante, beaucoup de massifs de fleurs dont des hortensias, camélias, bougainvillées etc. En arrivant à Tres Bocas, on nous explique ce qu'il y a faire, ce qu'on peut trouver comme commerces et services : location de canoës, apiculteurs, bars et restaurants. On a fait une très belle balade pendant près d'une heure, cheminant sur un sentier pavé longeant de belles maisons devant lesquelles les propriétaires préparaient le barbecue, arrosaient le jardin, réparaient une clôture ou buvaient l’apéritif. Nous sommes ensuite allés déjeuner sur la terrasse bien ombragée du restaurant Hornos comme beaucoup de Porteños( surnom des habitants de Buenos Aires) Excellent repas de chorizos, salade et purée. Retour à l'embarcadère et attente en discutant avec un vieux Porteño d'origine italienne qui revenait de sa maison dans le delta. De retour à Tigre, nous avons fait un détour par le marché de Puerto Frutos où les gens du crû se livrent à la frénésie des achats ! Que de monde, toutes les rues sont saturées de voitures qui essaient de se rapprocher soit du marché, soit du parc d'attractions contiguë. Retour en train puis en bus jusqu'à l'hôtel. 08/12 Beau temps, ciel bleu et soleil. Nous prenons le bus 152 vers la Casa Rosada et la place de Mayo. Visite des différents bâtiments : Alors que la cathédrale où se trouve le catafalque de San Martin veillé par deux militaires, ressemble à un temple grec, le cabildo (hôtel de ville, ) lui ressemble à une église !! Je pars me promener vers Puerto Maduro qui ressemble beaucoup au port de Turku en Finlande : il s'agit de vieux docks réhabilités en quartiers chics avec restaurants, galeries, hôtels de luxe . C’est l’occasion de voir le pont, œuvre de Santiago Calatrava qui ressemble trait pour trait au pont de Séville L’alamillo. Nous repartons en bus vers le fameux quartier de la Boca. Il s'agit d'un quartier pauvre et misérable dont quelques rues ont été réhabilitées, les maisons peintes de couleurs vives et transformées en industrie touristique : les bus y déversent ici leurs cargaisons de touristes qui viennent faire des achats, boire un coup ou manger, assister à un spectacle de tango. Si on arrive à faire abstraction du clinquant superficiel, on peut quand même imaginer la vie difficile des dockers qui vivaient dans ces cabanes de tôle ondulée. Nous déjeunons « Al rinconcito » d'un dernier bife de chorizo. Balade vers les Galerias Pacífico, copie des grands magasins parisiens du début du siècle, puis l'avenida 9 de Julio, enfin le quartier du Congreso . Les parcs publics sont bien fréquentés par les Porteños, familles avec enfants, certains pique-niquent, d'autres se baignent dans les fontaines où même font leurs lessives ! Deux cartoneros (chiffonniers) poussent une charrette et font la tournée des grosses poubelles pour récupérer ce qui peut l'être. Les bars et restaurants sont encore bien pleins : les habitants profitent du dernier jour férié avant la reprise. 09/12 Réveil à 5h10, le remis est là départ pour l'Aeroparque atteint en 15 mn, il est vrai qu’à cette heure il y a peu de circulation. Décollage dans un Airbus A320 de Lan pour 2h de vol jusqu’à Santiago du Chili, avec en prime entre les nuages, un bel aperçu sur les sommets des Andes. Attente d'environ 2h à l'aéroport de Santiago puis décollage dans un Airbus A 340-600 d'Iberia relativement vide pour 12h de vol jusqu’à Madrid, 6h d’attente et c’est reparti pour 90 mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Budget total pour 2 personnes et 45 jours de voyage : 7581 € dont : avion aller Bâle/Mulhouse - La Paz, retour Buenos-Aires-Bâle/Mulhouse : 1740 € dépenses sur place : 5841

Quelques impressions de voyage : Cela reste des impressions de voyage et ne prétendent décrire aucune vérité sociale, politique ou économique sur les pays visités. L’appellation « indien/indienne » quoique inadaptée a été utilisée par facilité et ne rend pas compte de la variété des ethnies amérindiennes visitées. 42 ans séparent notre premier voyage en Bolivie ! Quels changements avons-nous constatés ? Pas tellement : Beaucoup de scènes nous sont familières comme les rues encombrées de La Paz par les bus, minibus, camions, voitures diverses, vendeurs ambulants, piétons, qui tous essayent de se frayer un chemin dans ces rues déjà encombrées par des stationnements intempestifs, des travaux, des échoppes et autres. Nous avons retrouvé les nombreux autels et croix blanches, des plus simples au plus sophistiqués construits au bord des routes et qui rendent hommage ou plus simplement rappellent la mémoire des nombreux sacrifiés de la route ! Certains, au Chili entre autres, sont de vrais monuments avec décors, sièges ou fauteuils, toit pour s'abriter du soleil et de la pluie !

Dès que l'on sort de ville, la puna désertique étale ses grands espaces à peine troublés par quelques hameaux aux petites maisons d'adobe et aux maigres troupeaux de lamas ou de moutons qui cherchent vainement de quoi brouter. Nous ne pensions plus revoir les indiennes de Bolivie avec leurs habits traditionnels, petit chapeau melon, jupes amples et multicolores, et pourtant si, elles sont bien là !

Nous avons retrouvé la tradition des peintures murales polychromes, politiques ou non qui s'étalent sur les murs des villes ou des campagnes.

Le nationalisme latino-américain ne cesse de réactiver la mémoire collective de ses citoyens en faisant la place belle à ses gloires militaires au travers des noms de places et de rues, mais aussi des nombreuses statues et monuments commémoratifs qui jalonnent les places et les parcs publics, en particulier au Chili. L'Argentine dispose d'un parc de vieilles voitures « vintage » absolument étonnant où l'on voit se croiser des R12, 404 et 504 Peugeot, 2 cv Citroën, et vieux pick up américains des années 60. Autant la conduite des Chiliens nous parait respectueuse des piétons et du code de la route en général, autant celle des Argentins nous semble totalement indisciplinée : le piéton, par définition n'y est jamais prioritaire et il a intérêt à faire très attention ! En Argentine, nous avons été étonnés par le nombre des pharmacies que l'on trouve en ville, par contre s'il n'y a pas énormément de banques, il y a beaucoup d'officines de crédit qui promettent des prêts sur 60 mois mais sans jamais en annoncer le taux ! Les Argentins font souvent des queues : devant la Banca de la Nación nous avons vu des queues de plus de 100 personnes s'alignant sur toute la longueur d'une cuadra, d’autres queues devant l'opérateur Orange ou devant des administrations publiques. Nous avons vu peu de mendiants, en dehors d'endroits traditionnels comme les parvis d'églises. Par contre dans la province de Misiones nous avons vu des indiens Guarani mendier ou vendre des articles d'artisanat près des sites touristiques ou dans les centres-villes (vision qui nous a rappelé l'Australie et ses aborigènes). Situation économique : Si la Bolivie est connu pour être l'un des pays les plus pauvres d’Amérique du Sud, l'Argentine et le Chili nettement plus riches ne laissent pas vraiment transparaître leurs richesses : les petites cases misérables en bois et tôle ondulée qui s'éparpillent sur la côte entre Tocopilla et Iquique peuvent en témoigner, de même, en s'éloignant de quelques cuadras du centre de le ville d'Iquique ces pauves cases réapparaissent très vite et se généralisent dans des rues non revêtues qui respirent la pauvreté. Pour l'Argentine même constat : dans les petites villes de la quebrada de Humahuaca, les conditions de vie des habitants ne semblent pas plus reluisantes, ni ailleurs dans la province de Misiones. Ces pays paraissent surtout se caractériser par une très grande inégalité de conditions sociales. Quand on sait que le salaire minimum argentin est de moins de 487 € (mais avec une inflation galopante ce chiffre évolue très vite) et que l'on constate que les prix de produits de grande consommation sont aussi élevés si ce n'est plus qu'en France, on peut raisonnablement se poser des questions quant à l'état du pays et à la répartition réelle de ses richesses !

Ce que nous avons beaucoup aimé : – le salar d'Uyuni et le Sud Lipez : paysages uniques au monde ! – les chutes d'Iguazu, côtés argentin et brésilien, un spectacle exceptionnel ! – la très grande amabilité et serviabilité des gens en général, en particulier dans les petits hôtels et hosterías.

Ce que nous avons aussi aimé : – les curiosités géologiques autour de San Pedro de Atacama (vallées de la Luna, geysers del Tatio, laguna tebenquiche) – la quebrada de Humahuaca : Purmamarca, Humahuaca – la quebrada de las Conchas – les villes de Cachi, Cafayate, Iquique. – les misiones du Paraguay

Ce que nous avons moins aimé : – San Antonio de los Cobres : ville poussiéreuse et assez misérable – Puerto Iguazú, ville sans intérêt

Ce que nous n'avons pas aimé : – au Chili, l'imposition d'office sur les factures des restaurants du pourboire pourtant marqué « suggéré » ! – les clés faussement plates qui se ressemblent toutes et qu'il faut essayer 36 fois avant d'arriver à ouvrir les portes ! – les menus dans les restaurants qui font l'impasse sur les fruits et légumes et font la part belle uniquement aux viandes, patates, riz et pain. – Le petit-déjeuner excessivement sucré (croissants, petits gâteaux, dulce de leche, confitures, jus de fruits très sucrés, avec peu ou pas de choix de nourriture salé). – Les nombreux chiens en liberté, pas gênant en soi sauf leurs aboiements intempestifs surtout la nuit, sans compter les innombrables déjections qui souillent les trottoirs. – En Argentine les queues, signes de l'inadaptation de l'offre à la demande dans de nombreux services destinés au public – les prix : surtout dans l'hôtellerie, souvent sans rapport à la qualité offerte, ex. : une chambre très moyenne à 700 ARS, une autre très bien à 450 ARS. – Les nuages de poussière soulevés par les rafales de vent dans le désert (Atacama ou quebrada de Humahuaca et qui vous recouvrent totalement – les indications de prix toujours fausses dans les guides. Pour des raisons d'inflation certains prix ont doublé entre la dernière version 2015 des guides et la réalité de novembre 2015. – les problèmes de paiement par cartes bancaires (refusés le plus souvent dans les commerces, quelque fois dans les DAB) et la limitation du plafond des retraits (en Argentine entre autres) qui entraîne des frais élevés.

PS : Merci à tous ceux qui ont partagé leurs infos sur VF et dont j'ai bénéficié, en particulier Kalchaqui et d'autres dont j'ai oublié le nom.

Lien vers les photos de la Bolivie et du Chili :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/1erePartieBolivieEtChili?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjTyfe4h5qL4gE&feat=directlink

lien vers l’Argentine https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/2mePartieArgentine?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMqBr-GFn-nkaQ&feat=directlink
Nombre de parcs durant un safari au Kenya English translation pending
by Negroazul · 2015-11-25 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais partir en safari au Kenya en octobre 2016 (à 4 personnes), donc j'en suis actuellement à la phase où j'écume les propositions des différents T.O., et je souhaiterais avoir un avis sur un circuit que j'ai repéré (via Safari Kenya Magique) :

Jour 1: aéroport, départ pour le Masai Mara. Déjeuner et installation. Safari photo en fin d'après midi jusqu' au coucher du soleil. Jour 2 : Safari toute la journée dans la réserve et découverte de la rivière Mara. Jour 3 : Départ pour le lac Naivasha. Déjeuner et installation. En fin d'après midi ballade en bateau. Jour 4 : Départ pour le parc d'Amboseli. Déjeuner et installation. En fin d'après midi, safari. Jour 5 : Safari matinal, départ pour Tsavo Ouest. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi. Jour 6 Safari photo matinal, départ pour Tsavo est. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi jusqu'au soir. Jour 7 : Safari dans le parc jusqu'à la sortie de Bachuma , puis descente jusqu'à Mombasa.

Je n'ai jamais fait de safari et ne connais absolument pas le Kenya, donc ma question s'adresse à ceux qui sont déjà partis dans ce cadre : n'y-a-t'il pas trop de parcs prévus pour ce laps de temps ?

Je crains de passer trop de temps dans les transports, même si c'est sans doute le prix à payer si l'on veut se rendre compte de la diversité des parcs kenyans. Ma crainte concerne surtout mes parents, quinquagénaires : j'ai peur que le rythme soit trop intense pour eux et qu'ils aient finalement le sentiment de n'avoir pas vu grand chose, à force de courir partout. Me concernant, cette formule me conviendrait bien pour un premier aperçu, notamment parce que je pense y retourner par la suite.

Merci d'avance !
1 mois en Indonésie juillet 2016 (avec 2 enfants) English translation pending
by Marionc10 · 2015-10-25 · 35 replies
Je copie/colle mon message qui vient d'un autre post dont le titre n'est plus d'actualité.

Bonjour Je reviens à vous chers forumistes! Ca y est la décision est prise, les billets achetés! Nous partons donc 26 jours pleins à Bali. Aller retour Denpasar. Je suis en train de préparer le voyage car je pense qu'à certains endroits il faudra réserver bien à l'avance, sachant que nous serons 4 (2 adultes + 2 enfants 6 et 9 ans) J'ai plein de questions, merci d'avance si vous avez la gentillesse d'y répondre!

1) nous voulons faire au minimum 1 volcan. Le plus pratique aurait été le mont batur car sur place... Mais j'ai lu que la montée était difficile pour les enfants... Est ce bien le cas? Pouvons nous y aller de journée car plus prudent qu'à 3h du mat avec une frontale?? Sinon je pensais aller sur Java, pour les monts Bromo et Kawa Ijen. Est ce facile de partir 2/ 3 jours de Bali pour aller sur Java? Est ce qu'il faut prendre un tour organisé ou facile de se débrouiller seul? De quelle ville est ce le plus facile de trouver bus et autres pour s'y rendre?

2)On pensait rester 10 jours environ à Bali: Ubud et rizières, les montagnes de Munduk, quelques temples (lesquels sont à privilégier?). Est ce que le nord est vraiment "à faire" si on reste peu de temps? J'ai entendu parler de Lovina, ça me plairait mais courser les dauphins avec en bateau me dégoûte un peu... Est ce vraiment cela?? Parce que quand même des dauphins..... C'est juste un joli rêve! Est ce qu'on oublie des coins incontournables?

3) Comme dit plus haut, on a vécu un rêve éveillé aux perhentians pour la beauté des plages, la multitude de poissons.... quelles plages sont vraiment magnifiques? (sable blanc, baignade, snorkeling...) Nous pensons naviguer le reste du temps sur Lombok et les Gili peut etre. Y a t il d'autres iles vraiment sympa ?

4) J'ai lu qu'il y avait une croisière Lombok jusqu'à Flores. Ca a l'air bien mais j'ai peur de manquer de temps. qu'en pensez vous? Vaut il mieux rester sur lombok et découvrir l'île plus tranquillement?

5) On m'a parlé des iles Togian en Sulawesi. Est ce qu'on "perdrait" beaucoup de temps en transport? J'ai l'impression que oui....

Désolée pour ce grand message, les questions fusent dans ma tête et les images avec ! Merci! Marion
Afric'Addict English translation pending
by Voyajou · 2015-10-13 · 132 replies
Afrique du Sud

Au commencement.

Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!

La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).

Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?

Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.

L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.

Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.

La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)

La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.

Un Paradis ?

Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.

… Ou un enfer ?

En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.

Gorges

Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.

Océans

Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.

Où sommes-nous Tembe ?

A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Inde du Sud: Madurai, Kochi, Alleppey, Badami, Hampi, Goa English translation pending
by Veronique54 · 2015-08-23 · 22 replies
Bonjour aux membres de ce forum que nous avons lu attentivement, et à ceux qui croiseront notre appel à quelques conseils. Retenus dans la région de Pondichéry pour 3 semaines supplémentaires, et notre avion de retour partant de Goa le 30 septembre, nous aimerions profiter du temps restant pour une incursion dans le Kerala. Au niveau des transports, nous privilégions les déplacements de jour (pour le paysage). Pour les hébergements, nous nous situons quand c'est possible dans un budget aux alentours de 800 Rps avec fan et sans AC. Nous appuyant sur différents échanges lus ici, voici le trajet que nous projetons. Nous serions heureux de vos avis et conseils. 13/9 : Pondy à Madurai (bus de jour et nuit sur place) 14/9 : journée à Maduraï et nuit sur place 15/9 : Maduraî à Kochi (bus de jour et nuit sur place) 16/9 : journée à Kochi et nuit sur place 17/9 : Kochi à Alleppey et nuit sur place (laisser les bagages) 18/9 : journée entre Kottayam et Alleppey et nuit sur place (récupérer les bagages) 19/9 : Alleppey à Kannur (ou Bekal ? ou ailleurs ?) en train de jour et halte pour la nuit 20/9 : Kannur (ou … ou …) à Goa (Benaulim ?) en train de jour et nuit sur place (laisser les bagages) 21/9 : Goa à Badami en bus de jour et nuit sur place 22/9 : Badami à Aihole à Pattadakal à retour à Badami et nuit sur place 23/9 : Badami à Hampi (en taxi ?) du 23 au 28 : Hampi soit 6 nuits sur place (vélos) 29/9 : Hampi à Goa nuit sur place et récupérer les bagages 30/9 : avion (enregistrement à 16h30) Nous aimerions assurer assez vite nos billets de train Kochi (Alleppey ?) - Goa avec la halte intermédiaire à Kannur ou Bekal ou ailleurs. Merci pour vos suggestions et pour votre aide. Véronique et Dominique

Itinéraire pour voyage de noces d'un mois en Australie English translation pending
by CaroNico64 · 2015-08-13 · 8 replies
Bonjour,

avec mon mari, nous partons un mois en Australie pour notre voyage de noces : du 23 septembre au 23 octobre. Nous aurions aimé avoir : - des avis sur notre programme : prévoyons-nous assez de temps pour réellement en profiter - des conseils sur des agences pour les attractions : croisière dans les Whitsundays, excursion sur Fraser Island - des conseils sur les moyens de déplacement : entre Cairns et Airlie Beach, entre Airlie Beach et Hervey Bay puis entre Hervey Bay et Sydney.

Notre programme tentatif est le suivant : - arrivée le 24 septembre à Sydney - 25 au 27 : Sydney - 28 septembre : transfert avion Sydney - Melbourne - 28 -29 -30 : location de voiture pour faire la Great Ocean Road - 1er octobre : Granpians National Park puis retour à l'aérport de Melboune pour repartir en avion sur Sydney - 2 au 4 octobre : nous sommes de mariage chez des amis Australiens à 6 de route de Sydney (on leur a demandé conseil pour le voyage mais comme on dit, c'est ce qui est proche de nous que l'on connait le moins bien) - 5 octobre : retour à Sydney en voiture - 6 octobre : transfert avion jusqu'à Ayers Rock (arrivée à 12h30) - du 6 octobre pm au 8 octobre début d'aprem : Uluru + Monts Olga avec location voiture - 8 octobre pm : transfert avion jusqu'a Cairns pour retrouver nos amis à Port Douglas - 9-10 octobre : Port Douglas et surement Daintree Forest + Barrière de Corail - 11-12 octobre : route sur 2 jours pour atteindre Airlie Beach (à voir s'il n'est pas préférable de prendre l'avion mais pas sûr qu'il y ait des vols directs) - 13-14 octobre : croisière dans les Whitsundays - 15-16 octobre : location voiture pour se rendre à Hervey Bay en 2 jours (idem, estil préférable de prendre l'avion?) - 17-18 octobre : Fraser Island avec une agence de préférence en petit groupe (des recommanfations ?) car louer un 4x4 pour nous 2 avec taxes pour le ferry semble hors budget - 19 octobre : route jusqu'à Brisbane pour repartir sur Sydney en avion OU voiture pendant 2 jours jusqu'à la Gold Coast - 19-23 : Sydney + 1 jours dans les Blue Mountains

Merci par avance pour vos avis, conseils sur ce voyage. J'ai lu pas mal de choses mais n'arrive pas à avoir des infos qui correspondent vraiment à nos attentes. Pour les excursions, on aimerait éviter les groupes trop nombreux (plus de 20) ou trop festifs. On cherche plutôt un séjour romantique avec un peu d'aventure tout de mêm !

Caroline
Îles Banggai et Tukang Besi (Sulawesi) English translation pending
by Wegman · 2015-07-22 · 8 replies
bonjour, je recherche des infos sur ces deux archipels. plus d'infos dans le LP 2013 sur banggai et très court sur tukangbesi. auriez vous des infos sur logement / snorkeling / plongée / excusrsion .... ? comment sont ces archipels par rapport aux togian (interêt, importance du tourisme, ...) ? merci de votre aide. wegman
Sumatra - trois semaines seule English translation pending
by Alinea1 · 2015-06-16 · 14 replies
Bonjour à tous,

Pour mon second voyage en Indonésie (je suis déjà allée à Java etBali), je souhaite voyager trois semaines à Sumatra fin juillet/début août, eneffectuant le trajet suivant : Medan - Bukit Lawang - Tangkahan – Berastagi (quej’envisage éventuellement de zapper en cas de planning trop serré) – lac Tobaet île de Samosir – Bukkitingi – lac Minjau – vallée d’Harau – vallée de Kuatan– vol depuis Padang pour passer quelques jours à Pulau Weh et faire de laplongée.

Je suis une femme et voyagerai seule, ce que je n’ai jamais fait jusqu’ici.D’après ce que j’ai lu ici et là, en suivant des règles de prudenceélémentaires (tenue correcte, ne pas être seule de hors la nuit, éviter d’êtresoule où que ce soit) cela ne devrait pas engendrer beaucoup plus que de lacuriosité et des questions indiscrètes sur mon statut matrimonial, mais jesouhaitais tout de même avoir vos retours si certains s’étaient retrouvés danscette situation.

Un autre point qui m’inquiète, c’est que d’après les recherches que j’aifaites, la plupart des treks/tours proposent des prix sur une base d’un groupede 2-3 personnes et, dans la mesure où je crois que l’île n’est pas trèstouristique, j’ai peur de me retrouver à ne pas pouvoir suivre mon programmefaute de trouver un groupe… Sachant que je crois que les activités que je visesont des « classiques » des séjours de moins d’un mois à Sumatra :trek de deux jours dans la jungle à Bukit Lawang, tour sur Samosir (je faispartie de ces handicapés qui n’ont pas le permis et n’ont jamais conduit unemoto de leur vie), tour autour de Bukkitingi… Je crois aussi que les trajetsBukit Lawang / Samosir et Samosir/Bukkitingi offrent d’assez beaux paysages etje ne demandais si vous me conseilliez plutôt de prendre des transports encommun (moins cher mais sans pause) ou pour touristes (avec encore le problèmeque je voyage seule, donc sauf à vouloir payer plein pot il faudrait que jetrouve des compagnons de voyage…).

Merci pour vos conseils !
Snorkelling depuis bungalow sur la plage Bali et Sulawesi English translation pending
by Bongatijac · 2015-04-04 · 25 replies
Bonjour à tous,

Il y a deux ans je découvrais l'Indonésie, essentiellement Bali et Sulawesi. La meilleure partie du voyage était le séjour sur les Togians, sur l'ile de Bolilanga. Nous avions un bungalow sur la plage de cette minuscule ile et il suffisait de chausser le masque pour faire du snorkelling autour de l'ile. Pas besoin de demander une excursion, on pouvait y aller à 6h du matin avant le petit déj quand la mer est encore très transparente.

En plus ce qui était bien c'est que le prix était très abordable (de l'ordre de 15 euros par personne et par jour, repas compris). Bon, la nourriture n'était pas top - on mangeait surtout du riz et des pates, très peu de poisson et il faut oublier les légumes verts, mais pour le reste on était au paradis pour pas cher.

Cette année je retourne en Indonésie et je cherche à renouveler l'expérience éventuellement à un autre endroit en Indonésie - avez vous des tuyaux? Je regardais Komodo, mais seul le Komodo resort a l'air de proposer quelque chose de comparable, mais là on est carrément hors budget...

Avez vous des bons plans à partager?

Autre question concernant le Bali Arts festival. Quelqu'un a-t-il des expériences? Faut-il y aller plusieurs jours? Ou peut-on trouver un programme précis? Faut-il acheter les billets à l'avance?

Merci d'avance!
1 mois Indonésie - Sulawesi/Célèbes English translation pending
by Dammimucho · 2015-02-27 · 23 replies
Bonjour a tous, Après un superbe voyage il y a 2ans entre Java et Bali, ma compagne et moi avons decide de passer a nouveau un mois (Aout) en Indonesie, ou l'on se sent si bien. On avait adore Java pour ses magnifiques paysages et pour les contacts et l'ambiance qu'il y regne... Surtout si l'on s'eloigne un peu des sentiers battus... Bali, malgre des panorama merveilleux, des plages de reves, et des personnes radieuses, nous a moins marque (tout est relatif biensur... je ne demande qu'a mieux connaitre l'ile)... Pour ce retour, on a pense rester 1mois, avec l'objectif de decouvrir l'ile Sulawesi...

Quelques questions generales : - Existe t il des Bateaux de Jakarta, ou plus loin sur Java jusqu'aux Celebes ? - 1 mois complet sur Sulawesi est il judicieux, ou tant qu'a faire, on pourrait utiliser une semaine pour aller decouvrir une autre ile ?

Tout vos avis nous interessent ! En attendant de vous lire, Merci d'avance Damien
Trek du camp de base de l'Everest English translation pending
by Nineric · 2015-01-20 · 28 replies
Bonjour,

je viens d'acheter mes billets d'avions pour Katmandou, je souhaite faire le trek du camp de base.

- Pouvez vous me renseigner s'il est préférable de prendre le visa par correspondance en France ou directement à l'aéroport?

- Pour ce trek un droit d'entré dans le parc est suffisant? ou dois je me le procurer?

- je compte prendre l'avion pour lukla assez rapidement après mon arrivé à Katmandou, dois je le commander et le payer sur place ou il est mieux de le faire depuis la France? j’espère, le prendre le lendemain de mon arrivé et ne pas perdre trop de temps avec les droit d'entré dans le parc.

Je vous remercie de me renseigner et de me donner quelques conseils et astuces.

Nineric
A/R à Koh Lanta dans la même journée: intéressant? English translation pending
by Eskhada · 2014-12-09 · 37 replies
Bonjour, Pour la deuxième moitie de notre voyage, nous logerons 4 nuits à Phi phi ( dans un endroit éloigné du tourisme de masse) puis 1 à railay avant de reprendre notre avion Krabi/BKK.

Durant les 4 jours à phi phi , je m étais dit qu on pourrait aller une journee sur lanta pour revenir à notre hotel sur phi phi le soir, mais 1, je ne sais même pas si c possible car j'ai l impression qu il n y a pas de retour possible après 16h30 2, une journee sur cette grande ile est Peut être trop courte?

Merci pour vos lumières!!!!
La Sardaigne, entre mer et montagne English translation pending
by Oliv2019 · 2014-12-04 · 75 replies


Nous souhaitions un endroit avec du soleil, une mer à l'eau turquoise et quelques randonnées agréables. En cette fin d'été, la Sardaigne semblait remplir le cahier des charges ! Cependant, nous savions qu'à cette époque de l'année les cours d'eau risquaient d'être à sec mais nous avons préféré privilégier la température de l'eau de la mer, un vrai délice

Pour nous aider dans la préparation de ce voyage nous avons utilisé le Petit Futé et le Rother pour les randonnées.

Au niveau du parcours, nous avons décidé de faire le tour de l'île en privilégiant 4 régions : - 2 jours à Villa San Pietro - 4 jours à Iglesias - 2 jours à Badesi - 8 jours à Lotzorai



En rouge, les randonnées En vert, les baignades En violet, VTT En jaune, Kayak

Au niveau des activités, ca sera 50% de Randonnée, 30% de mer, 10% de VTT et 10% de Kayak !

Samedi 23 Août

Nous avons réservé les vols sur Alitalia avec escale à Rome (460 euros pour deux personnes). Malgré pas mal de retard sur le 1e vol, nous arrivons quand même à prendre notre correspondance et nous sommes à l’aéroport de Cagliari à 18h20.

Direction le loueur de voiture, Goldcar, chez qui nous avons loué uneCclio (440 euros pour 15 jours). Ca va il n’y a pas grand monde à attendre…sauf que cela dure une plombe ! Au final, nous avons attendu 1h15 pour qu’arrive notre tour !

Et on comprend rapidement ce qui a retardé les gens…la commerciale de l’agence tient absolument à ce que nous prenions une assurance complémentaire de rachat de franchise. Il faut dire qu’ils n’y vont pas par le dos de la cuillère : 150 euros facturé pour un pneu ! L’assurance n’est vraiment pas donnée (220 euros) et on préfère refuser. Dans la foulée, elle nous explique qu’il y a énormément de vandalisme sur l’île et nous fait 15% sur le prix de l’assurance ! De plus, il semble qu’à côté de nous un touriste est en train de se prendre la tête avec le loueur qui lui réclame de payer une grosse somme… on finit donc par capituler et prenons l’assurance à 185 euros pour 2 semaines, soit près de 5 000 euros l’année ! On a l’impression d’avoir assuré une Aston Martin à ce prix-là !

En tous cas, la voiture est nickel, rien à dire.

Il est maintenant temps de rejoindre la chambre d’hôte située à Villa San Pietro. Nous longeons la zone humide de Stagno di Cagliari dans laquelle une colonie de flamands roses s’est installée.

Tout le long de la route, une file ininterrompue de voitures. Il est 20h30 et tout Cagliari semble rentrer de la plage !

Nous voici arrivés à la chambre d’hôte et nous sommes accueillis par la grand-mère qui ne parle ni anglais ni français mais qui est d’une gentillesse incroyable !

L’appartement est très grand et super propre. Nickel. Rien à dire.

Nous allons diner à Pula. Nous espérions trouver facilement un restaurant mais c’est la fête ici ! Ca danse, ça mage, tout le monde est de sortie et nous sommes refoulés de tous les restaurants car nous n’avons pas réservé. Nous finissons au kebab du coin.

Dimanche 24 Août

Nous allons ce matin faire une petite balade dans le parc naturel WWF de Monte Arcosu situé dans le massif de Sulcis. Ce parc est surtout connu pour abriter un très grand nombre de cerfs (environ 1 500).

La route d’accès est goudronnée puis se termine en piste plutôt roulante. Pas de soucis pour arriver au parking du gardien du parc. D’ailleurs, il n’y a que lui et nous. Il faut dire qu’Août ne semble pas être la meilleure période pour randonner en Sardaigne. En plus, nous apprenons que le parc est presque intégralement fermé (à 90%) à cause du risque d’incendie. La balade que nous avons prévue passe légèrement dans les parties interdites mais le gardien nous rassure en nous disant qu’il nous verra pas si on y rentre (en faisant un geste où il met sa main devant les yeux 😛 ). Le gardien est super sympa mais ne parle pas un mot de français ou d’anglais…

Nous payons les droits d’entrée qui sont de 5 euros par personne et nous partons en balade. Il est 9 heures.

Pour le chemin, il suffit de suivre ce panneau, ça devrait aller !



Nous passons devant une étrange sculpture qui est composée de pièges de chasseurs ramassés dans la forêt.



Puis nous remontons le lit du Riu Sa Canna qui est complétement à sec. Quel dommage qu’il n’y ait pas d’eau car c’était un des principaux intérêts de cette balade. Au moins, on ne se mouillera pas les pieds !



Nous sommes entourés de rochers granitiques.



Après 2.5 km, nous arrivons au Sa Rocca Lada qui offre un panorama à 360 degrés sur le canyon Sa Canna.



C’est un endroit très agréable pour faire une pause.





Nous rejoignons ensuite la crête par un étroit sentier qui offre une vue sur les vallées voisines du Riu su Porteddu puis du Riu Guttureddu.





Nous franchissons un dernier éboulis puis entamons la descente vers le fond de la vallée.

Ca y est nous voyons nos premiers cerfs ! …. Sauf qu’ils sont à l’intérieur d’un enclos ! Mais bon ca nous ira 🙂







Nous sommes de retour à la voiture après 2h30 et environ 5 km. Voici le parcours effectué :



Que dire de cette balade ? Sympa mais pas exceptionnelle, loin de là. Notre jugement est surtout perturbé par le fait qu’il n’y avait absolument plus d’eau et que les animaux étaient aux abonnés absents ! Il semble que la meilleure période soit en Avril/Mai.
Bateau de Florès à Sumba (Indonésie) English translation pending
by MarieVF · 2014-09-30 · 17 replies
Bonjour,

je suis en train d'organiser mon futur voyage de 2/3 semaines en août prochain sur Flores + Komodo & Sumba en Indonésie. Je souhaiterai planifier suffisamment à l'avance le transfert de Flores vers Sumba en ferry. J'ai lu sur le web et sur ce site qu'un ferry de la compagnie Pelni fait le trajet Ende (Flores) -> Waingapu (Sumba) et il me semble que c'est le plus court/sûr en bateau.

Mes questions : - quels sont les jours/horaires pour ces ferry ? en effet, le site web de Pelni ne fonctionne pas très bien et je n'arrive pas à trouver ces infos - peut-on réserver suffisament à l'avance sur le site web de Pelni ? sinon où se situe l'agence Pelni sur Flores pour réserver les billets ? - quel est le temps de trajet ? - n'y a t'il pas un danger à prendre le bateau (mauvais temps ou piraterie?)

Par ailleurs si quelqu'un a le nom d'une bonne agence locale sur place (de préférence à Labuan Bajo), je suis preneuse ;)

Merci d'avance pour vos réponses !
Retour de 24 jours aux Raja Ampat, en juillet-août English translation pending
by Millipatti · 2014-09-21 · 74 replies
Voilà quelques semaines que je suis rentrée des Raja Ampat. Et voilà donc le temps de faire un retour sur ce séjour que j’avais attendu avec tant d’impatience. Pour ceux qui sont intéressés par cette destination, je recommande vivement le site www.stayrajaampat.com. Au-delà d’une liste de « homestays », vous y trouverez de nombreuses informations pratiques ainsi qu’un Forum.

Aller… et revenir des Raja Ampat

Les Raja Ampat sont considérées comme difficiles d’accès… bof, je dirais un peu long mais pas difficile. Je suis passée par Kuala Lumpur, puis Makassar, Sorong et finalement Waisai (par ferry, très confortable). Si c’était à refaire, je préférerais un vol sur Jakarta plutôt que KL : les transferts Jakarta- Makassar - Sorong peuvent en effet se faire plus rapidement.

Arrivée à Sorong à 7h30 (je ne voulais pas risquer de louper le ferry de 14h en prenant un vol de la Garuda arrivant vers 13h) j’ai attendu longtemps, affalée dans les canapés du hall du fameux hôtel Méridien, à proximité de l’aéroport. Ce qui n’est pas un mauvais plan, surtout pour quelqu’un qui comme moi voyage seule. C’est peut-être, en effet, une des meilleures occasions de croiser d’autres voyageurs en partance pour les RA et de faire des arrangements pour partager les frais de transport entre Waisai et les lieux d’hébergement.

Attention : les vagues peuvent être très grosses à proximité de Waisai (le littoral n’est pas protégé, contrairement aux espaces qui se situent entre les îles de Gam, Kri et Mansuar) et perturber les allées et venues des bateaux des homestays. Pendant mon séjour, des voyageurs ont dû s’arrêter en chemin au retour. Ils ont loupé le ferry, et donc leur avion le lendemain. Une solution : partir une journée plus tôt pour passer une dernière nuit dans un homestay de Waigeo, vers le village de Sarpokrek, ou à Waisai.

Je n’avais pas de billet de retour entre Sorong et Makassar : je l’ai acheté à la toute dernière minute, aucun problème. J’ai pour cela utilisé le wifi du Raja Ampart Dive Lodge. Mais attention, cela peut être plus compliqué vers d’autres destinations moins souvent desservies.

Où poser ses palmes aux Raja Ampat ?

J’avais épluché dans tous les sens les lieux d’hébergement que l’on retrouve sur le site stayrajaampat. J’avais mes « favoris » mais je n’avais fait aucune réservation. Voyageant seule, je préfère en effet compter sur ma bonne étoile… et aux Raja Ampat en basse saison c’est à mon sens encore plus important qu’ailleurs. Pourquoi ? J’ai vite fait de réaliser que parmi les très nombreux homestays répertoriés, très peu sont fréquentés en basse saison. Les voyageurs semblent majoritairement se retrouver aux mêmes endroits ! Et si comme moi vous ne maîtrisez que quelques mots d’indonésien et que vous souhaitez ne pas être seul pour, en particulier, partager les frais des sorties en bateau, mieux vaut qu’il y ait un peu de monde tout de même.

En gros, selon ce que j’ai pu observer : le sud de l’île de Kri est probablement le spot le plus fréquenté. Il y a des homestays tout le long de la côte, le plus populaire étant le Yenkoranu (un « top choice » du Lonely Planet) et ça construit encore pas mal (Lumba Lumba sur la côte sud est aussi assez fréquenté) ! Le snorkeling à proximité est superbe, ce n’est donc pas un mauvais choix. Mais si vous recherchez un coin perdu où être en contact avec les villageois, ce n’est probablement pas pour vous. l’île d’Arborek compte quelques homestays et, au moment où j’y étais, des biologistes et médecins d’une ONG y résidaient. Il n’y avait pas foule mais Arborek est une île assez fréquentée (également par des bateaux qui y font un spot pendant une excursion) où on peut rencontrer du monde. Sur Gam, le Kordiris semble aussi attirer pas mal de monde (mais beaucoup moins que Yenkoranu a moment où j’y étais). Quant à moi, sur les 24 jours que j’ai passé aux RA, j’ai habité dans 2 homestays :

Nudibranch Homestay J’ai passé 11 jours au Nudibranch, avec 2 biologistes rencontrés au Meridien à mon arrivée à Sorong. Ce fut un séjour magique. Nous partagions une maison sur pilotis avec un grand balcon et, luxe suprême, des toilettes et mandi à l’intérieur. Nudibranch est en fait le « quartier général » de chercheurs allemands qui, depuis quelques années, étudient la faune et la flore des RA. Paulus, le proprio, est un guide exceptionnel quand vient le temps de vous accompagner dans les sorties snorkeling et plongée. Il ne se contente pas de vous attendre dans le bateau mais il plonge avec vous et fait tout pour vous faire découvrir les bêtes les plus étranges qui peuplent les eaux des RA… Il a acquis une solide expérience avec les chercheurs qu’il accompagne depuis maintenant quelques années. Au-delà de Paulus, les membres de sa famille sont à la fois très accueillants et discrets. Vous prendrez vos repas sur une plate-forme qui surplombe la mangrove : c’est un peu comme manger en regardant discovery channel… en bien mieux ! Ah, et j’oubliais : nous avions la visite à tous les soirs d’un ou deux cuscus à qui Paulus donne des bananes. Vraiment impressionnant. Le homestay est un peu en retrait de la « pleine mer », dans une mangrove. Il n’est pas toujours aisé de partir faire du snorkeling à marée basse mais vous pouvez toujours vous lancer à l’eau un peu plus loin, du quai du Mambefor homestay par exemple. J’ai beaucoup apprécié la proximité de ce homestay avec les villages de Sawingrai et Kapisawar. Ce sont les plus jolis villages qu’il m’ait été donné de voir et j’y ai passé pas mal de temps à « converser » avec les habitants, en particulier les jeunes. Si vous y passez, n’hésitez pas à « traîner » dans le village, en particulier le dimanche en fin de journée : plusieurs des habitants se retrouvent en effet les uns chez les autres et les chants religieux peuvent s’entendre d’un peu partout… vraiment magnifique et émouvant. A noter que plusieurs homestays ont ouvert dans ces deux villages. Mais lors de séjour, nous n’y avons vu personne. Seul un couple d’ornithologue chinois est venu passer deux jours dans notre homestay au moment où nous y étions.

Mangkur Kodon Lorsque les deux biologistes avec qui je logeais au Nudibranch sont partis, il a été temps pour moi de trouver un autre lieu de séjour. J’ai privilégié le Mangkur Kodon, que j’avais pu apercevoir lors de mes excursions en bateau. Pourquoi ce choix ? En premier lieu, la localisation. Situé à la pointe de l’île de Kri, il se trouve sur une plage de sable blanc qui se poursuit longtemps dans l’eau. C’est le seul endroit aux RA où j’ai vu un tel fond sablonneux face à un homestay, ce qui permet de se baigner comme dans une immense piscine. Et ce que c’est beau !!! Et totalement différent et complémentaire de ce que j’avais pu apprécier au Nudibranch. L’hébergement est confortable et la nourriture très bonne et variée et Ramon et Luky gèrent le lieu plutôt professionnellement. Il est possible, à marée basse, de marcher sur la côte nord de Kri jusqu’au Kri Eco Ressort et au sud jusqu’au Lumba Lumba homestay. J’ai beaucoup apprécié le temps passé dans ce homestay même si, d’une certaine façon, je me suis sentie un peu moins en papouasie et plus dans un « resort », comme j’en avais connu il y des années de cela en Thaïlande ou l’année passée dans les Togeans. J’y ai été seule pendant quelques jours mais, en général, nous étions quelques personnes (jusqu’à environ 12 pendant le pic de fréquentation).

Du snorkeling, du snorkeling, encore du snorkeling

24 jours aux Raja Ampat, ça signifie beaucoup de temps pour se poser, regarder le temps (et les bateaux) passer, lire, faire la sieste et, dans mon cas, faire beaucoup de snorkeling.

C’était en effet la raison principale de mon envie de prendre le large aux Raja Ampat. L’année précédente, lors d’un trip sur l’île de Sulawesi, j’avais vraiment été emballée par mes sorties dans les Togeans, à Bira et sur Selayar. Tellement que j’ai craqué pour les RA, en dépit de la mousson annoncée en cette saison et des tarifs plus élevés qu’ailleurs en Indonésie. Et je n’ai pas été déçue ! Le snorkeling est vraiment exceptionnel aux RA et on réussit à voir énormément d’espèces que l’on ne voit souvent qu’en plongeant (par exemple les nudibranches). Des chercheurs allemands ont d’ailleurs répertorié, uniquement par snorkeling, 750 espèces différentes, c’est tout dire !

Les spots sont très nombreux et nombre de ces derniers sont accessibles depuis la plage. Mes coups de coeur ? -Friwen Wall, un véritable jardin de coraux multicolores ; -le récif corallien face à la jetée du village de Sauwandarek, que l’on suit en nageant vers la droite lorsque l’on regarde le village du large : une incroyable diversité de coraux mous et durs ainsi que de poissons, avec des paysages sous-marins incroyablement variés. Je ne m’en lassais pas… D’ailleurs, tout ce que j’ai vu au nord de Pulau Mansuar était de toute beauté ; -la jetée sur l’île d’Arborek, avec ses piliers formant des jardins verticaux, ses bancs de poissons d’une densité à couper le souffle et ses palourdes géantes.

Mais ce ne sont que quelques-une des endroits que j’ai adoré… et je suis très loin de les avoir tous exploré ! En gros, pour quelqu’un qui ne souhaite pas trop se déplacer, l’île de Kri présente de très nombreux spots de grande qualité à proximité. Mais j’ai aussi beaucoup apprécié les sorties dans le lagon de Gam, où assez peu de gens semblent s’aventurer. On y trouve divers types d’environnements : les îles karstiques, la mangrove, les « prairies » sous-marines, les fonds sablonneux, où peuvent être aperçues de nombreuses espèces à mille lieux des « jolis poissons multicolores » qui m’intéressaient a priori.

Juillet et août : du soleil et du vent

J’avais bien hésité à choisir les RA… Pourquoi privilégier cette région quand, avec les Moluques, c’est la seule de toute l’Indonésie à ne pas bénéficier d’un climat idéal en juillet et août… Au final, le temps s’est avéré presque parfait. Sur les 24 jours, 2 jours ½ ont été franchement très nuageux, le reste du temps les cumulus se contentant de faire ressortir le bleu du ciel et de masquer de temps en temps les rayons brûlants du soleil. Parfait ! De la pluie ? Quelques minutes la nuit, à peine, 2 ou 3 fois, et environ 10 minutes le matin de mon départ, histoire de ne pas trop me faire regretter les RA… Et aussi pendant quelques minutes lors d’une sortie vers Kabui et The Passage (à noter que les nuages et la pluie sont beaucoup plus présents vers Waiego).

Mais certaines journées ont été très venteuses. C’est en fait ce qui caractérise cette période dans les RA, plus que la pluie. Au final, je n’aurai pas été gênée outre mesure par le vent, sauf le jour où j’ai voulu me rendre sur Pyanemo et où nous avons dû rebrousser chemin en raison de la taille des vagues. Mais d’autres ont eu semble-t-il eu moins de chance que moi et les vents ont semblé perturber leurs sorties (à partir de Kordiris, sur Gam).

Selon tous les habitants des RA interrogés, c’est août qui est le plus venteux.

Les petits « plus » à mettre dans son sac à dos

Mon voyage étant principalement orienté snorkeling, je n’ai pas regretté une seule minute d’avoir transporté mes palmes (des Mares VoloRace, un peu lourdes mais permettant une bonne puissance, importante pour moi considérant la force des courants) et mon masque (à ma vue). Plusieurs des homestays peuvent vous en proposer à la location, mais pas tous. Pour le snorkeling, en raison du soleil et des coraux, je porte toujours un haut et un bas en lycra bien couvrant et anti UV.

J’ai aussi particulièrement apprécié trois objets que je mettais pour la première fois dans mon sac : - une liseuse (super pour lire au soleil et sans électricité la nuit, bien plus confortablement qu’avec une frontale) ; -un appareil photo permettant de faire des prises sous-marines. J’ai choisi le « Tough » Olympus. Aucun regret. Mais j’ai maintenant des centaines et des centaines de photos que je dois trier… -un hamac. Alors là, ce fut le pied ! J’avais envie de farniente mais le « mobilier » dans les homestays n’est pas du plus grand confort. Pour à peine plus de 700 gr avec le système d’attache (Ticket to the moon) j’ai fait bien des envieux !!!

Et les sous dans tout ça ?

Les RA sont une destination plus chère que le reste de l’Indonésie, c’est bien connu, mais je ne me suis pas ruinée.

En moyenne, en comptant l’hébergement, les repas, le transport entre les îles et les nombreuses sorties snorkeling, j’ai dépensé une moyenne de 36 euros par jour. Un tarif tout à fait raisonnable si je considère qu’il m’aura permis de découvrir des fonds marins de toute beauté.

Au Nudibranch, les sorties snorkeling m’ont coûté 250 000 ira ou 500 000 irp. Nous partions plusieurs heures et explorions à chaque fois plusieurs spots… parfois jusqu’à épuisement :-) (à noter que nous étions 3, les sorties revenant donc à 750 000 ou 1 500 000 irp).

Au Mangkur Kodon, peu importe le nombre de personnes, les sorties m’ont été facturées 100 000 irp. C’est un peu bizarre mais comme j’étais parfois seule, ce fut pour moi plutôt intéressant.

Pour le reste, je n’ai absolument rien dépensé… à part un coca et une bière au Raja Ampat Dive Lodge.

Et maintenant … ?

Eh bien… il me reste mes souvenirs, une grosse grosse envie de retourner aux Raja Ampat et beaucoup de boulot pour faire le tri dans mes photos… Dès que j’y arrive, je vous donne un aperçu en images de ce que j’ai tant aimé là-bas.
Discussion autour du concours photo août 2014 "la foule" English translation pending
by Herikles · 2014-08-01 · 151 replies
Le concours est ici.

Les blablas et prises de tête sont là. 😉
Itinéraire de 3-4 semaines Bali - Lombok avec enfants English translation pending
by Truffade · 2014-04-14 · 11 replies
Bonjour,

Après un voyage en Thailande en Fev-Mars 2013, nous partons en famille (deux filles 10 et 13 ans) en Juillet 2014 pour découvrir Bali et Lombok. Nous souhaitons alterner entre randos en forêt/montagne, et plage/snorkeling. Nous aimons voyager par nos propres moyens et nous passer de guide lorsque c'est possible pour privilégier plutôt les transports en commun sur les longues distances ou le scooter pour graviter autour des endroits que nous visitons. Pour ce voyage, les distances entre les étapes que nous imaginons n'ayant pas l'air très grande, nous pensons circuler exclusivement à scooter sur Bali. Quand pensez-vous d'après le circuit que nous imaginons ? Nous avons donc commencé à préparer un itinéraire pour planifier un minimum notre séjour, essentiellement pour réserver le vol en avion entre Bali et Lombok et deux escales pour lesquelles nous voulons assurer le logement.

J'aimerais connaitre vos avis ou propositions de visite concernant les lieux ou nous avons prévu de passer. Cet itinéraire est assez flexible et va donc évoluer en fonction de vos réponses et de notre réflexion : BALI : - Arrivé à Denpassar le 30/06 vers 21h00 et transfert à Ubud (Taxi) - 3 nuits à Ubud - réservation à l'avance GH avec piscine (?) - location de 2 scooters - rizière, temple, ... - 2 nuits à Munduk - forêts, cascades - 1 nuit étape autour du Lac Batur (on sait pas trop ou encore - des propositions ?) - 2 nuits à Amed - snorkeling - 1 nuit à klungkung (ou autre nous cherchons une étape entre amed et ubud qui sépare le trajet en deux - des propositions ?) - 1 nuit à Ubud puis transfert à Denpassar pour Vol vers Lombok Rmq : Le retour à ubud c'est pour rendre les scooters, mais c'est une option pour laquelle nous attendons des remarques sur la faisabilité du circuit en scooter. Sinon nous louerons des scooters à Ubud, Munduk et Amed et nous ferons les transfert soit en transport en commun soit en taxi privé - à voir

LOMBOK : - Transfert de l'aéroport à Senaru (Taxi) - 3 ou 4 nuits à Senaru dont le Trek Rinjani (on verra si on va jusqu'en haut ou pas) - 3 nuits à Gili Air - réservation à l'avance - snorkeling et farniete - 4 ou 5 nuits vers Kuta - location de scooter sur place pour graviter entre plage et montagne - Transfert sur Kuala Lumpur (via Denpassar ou pas en fonction du prix des billets vol simple) - 2 nuits à Kuala Lumpur pour visiter la ville et raccoucir le voyage retour dont l'escale est plus longue.

Nous sommes preneur de vos commentaires et vos conseils. Surtout si vous connaissez des ballades sympas qui mènent à une cascade (notament à Munduk et au Nord de Kuta Lombok), ou d'endroits à ne pas rater sur notre trajet, n'hésitez pas. Merci d'avance.
Ile de Seram aux Moluques (Indonésie) English translation pending
by Mohamma2 · 2014-03-16 · 15 replies
Voilà, je voulais juste savoir si quelqu'un était allé là-bas ? Recueillir des impressions, quelques infos ... Merci 🙂
Que voir en... Midi-Pyrénées English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-12 · 1 reply
Que voir en Midi-Pyrénées ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

Midi-Pyrénées est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), le Lot (46), les Hautes-Pyrénées (65), le Tarn (81) et le Tarn-et-Garonne (82).

1- ARIÈGE (09) Ax-les-Thermes : sur la route de l'Andorre, Ax est une petite ville thermale mais aussi une station de sports d'hiver (Ax-3 Domaines, Le Chioula, Ascou) et une bonne base pour découvrir les montagnes environnantes.Camon : à la limite avec l'Aude, Camon fait partie des "plus beaux villages de France".Château de Montségur : perché sur son pic, c'est le plus connu de tous les châteaux cathares de la région.Château de Roquefixade : les vestiges d'une forteresse cathare entre Foix et Lavelanet.Foix : avec 10 000 habitants, Foix est une des plus petites préfectures de France. Elle a conservé un vieux centre et un château du XIIe siècle qui domine la ville. Guzet Neige : une des principales stations de sports d'hiver de l'Ariège.Mirepoix : joli village avec nombre d'édifices médiévaux et une cathédrale.Monts d'Olmes : station de ski assez fréquentée du fait de sa proximité avec Toulouse.Pamiers : cette sous-préfecture est la plus grande ville de l'Ariège.Plateau de Beille : une des principales stations de ski de fond de France.Saint-Lizier : malgré sa taille réduite, ce village du Couserans possède un palais épiscopal et une église-cathédrale.Tarascon-sur-Ariège : une commune entre Foix et Ax-les-Thermes avec quelques témoignages anciens dans son bâti.Patrimoine naturel Grotte de Bédeilhac : une immense grotte préhistorique qui fait partie des nombreuses grottes ornées qu'on trouve dans la région.Grotte de Lombrives : situées à Ussat, à côté de Tarascon-sur-Ariège, ces grottes aménagées sont parmi les plus visitées des Pyrénées.Grotte du Mas-d'Azil : la seule grotte d'Europe qui peut être traversée… en voiture.Grotte de Niaux : c'est un site réputé pour ses fresques préhistoriques situé sur la commune de Niaux. Juste à côté, une autre grotte ornée à Alliat (Grotte de la Vache).Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises : ce parc adossé à l'Espagne occupe 40% du département et est remarquable par sa flore et sa faune pyrénéennes (ours, isards, rapaces…). Avec ses lacs, ses sommets et ses vallées (Biros, Vicdessous…), c'est aussi une belle zone pour randonner dans de superbes paysages.Rivière souterraine de Labouiche : site naturel "préhistorique" situé à Vernajoul, à côté de Foix.2- AVEYRON (12) Abbaye de Loc-Dieu : une abbaye cistercienne des environs de Villefranche de Rouergue. Abbaye de Sylvanès : abbaye cistercienne du XIIe siècle du sud du département connue pour programmer chaque année diverses manifestions culturelles et spirituelles. Juste à côté, on peut également voir une église russe orthodoxe.Belcastel : avec son château fort bien restauré et ses vieilles maisons en pierre construites tout autour, la commune reçoit pas mal de visiteurs en saison.Bez-Bédène : posé sur un éperon rocheux et entouré de falaises, ce vieil hameau de la commune de Campouriez offre un superbe cadre naturel.Brousse-le-Château : joli village ancien édifié en bordure du Tarn. Il est labélisé "plus beaux villages de France". Château de Coupiac : forteresse du XIIIe siècle sur la commune du même nom dans lequel sont proposées diverses animations médiévales en saison.Château de Najac : une belle forteresse médiévale surplombant le bourg de Najac classé parmi les "plus beaux villages de France".Conques : une très belle étape sur les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle pour ce "plus beaux villages de France".Decazeville : la ville des mines de charbon. Même si elles sont désormais toutes fermées, on peut encore y visiter une ancienne mine à ciel ouvert.Estaing : la localité, en bordure du Lot, est connue pour son château du XVe siècle.La Cavalerie : la commune fait partie des "Cités Templières" du Larzac au même titre que La Couvertoirade qui demeure la plus connue.La Couvertoirade : ce petit village du Larzac abrite une belle commanderie des Templiers datant du XIIIe siècle.Laguiole : réputé pour ses couteaux et son fromage, Laguiole est aussi une station de sports d'hiver aussi bien pour le ski de piste que de fond.Millau : sous-préfecture de l'Aveyron située au coeur du parc des Grandes Causses. La ville est avant tout une base possible pour découvrir les environs.Peyre : ce village troglodytique est classé parmi les "plus beaux villages de France". Depuis ses abords on a un beau panorama sur le Viaduc de Millau.Rodez : la préfecture de l'Aveyron possède quelques vieux quartiers et une cathédrale fortifiée.Roquefort : cette commune est mondialement connue pour son fromage. On peut d'ailleurs y visiter plusieurs caves d'affinages. Saint-Amans des Côts : joli village sur les contreforts de l'Aubrac.Saint-Côme-d'Olt : une des dix communes du département labélisées "plus beaux villages de France".Saint-Jean d'Alcas : c'est un des cinq bourgs médiévaux du Larzac.Sainte-Eulalie de Cernon : petit village médiéval du Larzac avec sa commanderie Templière.Sainte-Eulalie d'Olt : c'est un des "plus beaux villages de France" de l'Aveyron niché en bordure du Lot.Sauveterre-de-Rouergue : ancienne bastide très bien conservée située à côté de Rodez et labélisée "plus beaux villages de France".Séverac le Château : joli bourg médiéval dominé par une forteresse du XIIIe siècle.Viaduc de Millau : inauguré en 2004 c'est le pont routier le plus haut au monde et désormais aussi, d'une certaine façon, une importante attraction touristique de la région.Villefranche de Rouergue : la sous-préfecture possède un asse joli centre et une belle collégiale.Patrimoine naturel Coulée de lave de Roquelaure : située dans la vallée du Lot, c'est une curiosité géologique liée aux volcans des environs.Gorges de l'Aveyron : de jolies gorges qui suivent le cours de la rivière du même nom sur environ 250 km.Gorges du Tarn : ces gorges situées en Lozère mais aussi dans l'Aveyron offrent de beaux paysages et toute une palette d'activités sport-nature (randonnée, spéléo, escalade, canoë…). Lac de Pareloup : ce lac artificiel (un des plus grands de France), entre Millau et Rodez, est apprécié des visiteurs pour la baignade, la pêche ou les balades en bateau.Larzac : superbe haut plateau calcaire des Causses situé dans l'Aveyron (et un peu dans l'Hérault). On peut y visiter les "Cités templières" du Larzac (La Cavalerie, La Couvertoirade…) ou y faire de la randonnée.Montpellier-le-Vieux : impressionnant chaos rocheux à La Roque-Sainte-Marguerite, pas loin de Millau.Parc naturel régional des Grands Causses : c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux calcaires (Larzac et autres causses), de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Trou de Bozouls : c'est un immense cirque calcaire constituant un méandre de la rivière Dourdou qui a fait la réputation de la petite commune de Bozouls dans le nord du département.3- HAUTE-GARONNE (31) Auterive : petite ville au sud de Toulouse avec quelques édifices anciens et bâtiments remarquables dans son centre.Basilique Saint-Just de Valcabrère : une basilique de style roman située dans la commune de Valcabrère pas loin de Saint-Gaudens.Bourg d'Oueil : toute petite station de ski à proximité de Luchon. Le Mourtis : une des quatre stations de sports d'hiver du département.Luchon : c'est la ville thermale la plus fréquentée des Pyrénées et surtout une base pour découvrir le massif pyrénéen des environs ou, en saison, skier à Superbagnères.Montmaurin : ce petit village du sud du département abrite les vestiges d'une villa gallo-romaine parmi les plus vastes de France. Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Revel : à l'est du département, la localité est reconnue pour son marché et surtout le lac de Saint-Féréol dans lequel on peut se baigner, pêcher ou faire de la voile.Rieux Volvestre : aux limites avec l'Ariège, Rieux possède une ancienne cathédrale et plusieurs maisons médiévales à colombage.Saint-Bertrand de Comminges : la commune est connue localement pour ses ruines romaines et sa cathédrale médiévale. C'est aussi un des "plus beaux villages de France".Saint-Gaudens : une des deux sous-préfectures de la Haute-Garonne. Elle est située aux portes des Pyrénées.Superbagnères : c'est la principale station de ski de Haute-Garonne, à côté de Luchon à laquelle elle est reliée par télécabine.Toulouse : préfecture de département et de région, la "ville rose" offre un joli centre, nombre de musées et une certaine animation. Patrimoine naturel Canal du Midi : désormais classé à l'UNESCO, ce canal qui relie la Méditerranée (Sète) à Toulouse avant de se poursuivre vers l'Atlantique avec le Canal de Garonne est un haut lieu du tourisme fluvial en France. Ses abords sont également aménagés en de multiples endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Henne Morte : ce profond gouffre fait partie d'un vaste réseau souterrain de plus de 100 kilomètres de long très connu des spéléologues.Lac d'Oô : ce lac pyrénéen (avec sa belle cascade) est une destination appréciée des randonneurs et des pêcheurs.Vallée du Lys : entre Luchon et Superbagnères. C'est une jolie petite vallée dans laquelle on peut randonner, notamment en direction de plusieurs petits lacs et cascades (dont la cascade d'Enfer).Vallée de la Pique : dans cette vallée du luchonais où coule La Pique on peut pratiquer le raft, le canoë, l'hydrospeed, en plus de la pêche à la truite. 4- GERS (32)Auch : la capitale historique de la Gascogne (et de l'Armagnac) est aussi préfecture de département. Elle compte plusieurs édifices anciens et une belle cathédrale.Bassoues : joli village avec sa basilique, son donjon, ses halles et ses vieilles maisons à colombage remontant à plusieurs siècles.Condom : petite ville avec un joli centre ancien et une cathédrale. L'endroit est également connu pour son festival de Bandas et, dans un autre domaine, le musée du préservatif (dont l'existence est évidemment liée à la traduction anglaise de Condom).Eauze : jolie petite ville ancienne du nord-ouest du Gers avec notamment tout un ensemble de maisons à colombage.Fourcès : cette bastide fait partie des "plus beaux villages de France" pour son domaine bâti.La Romieu : situé sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, le village abrite une imposante collégiale et plusieurs chapelles.Larressingle : au coeur du vignoble de l'Armagnac, la commune est labélisée "plus beaux villages de France" avec ses remparts, son château-donjon et ses vieilles maisons. Elle reçoit pas mal de visiteurs grâce en plus à diverses animations-musées tournant autour du Moyen-Age.Lavardens : ce village dominé par son château est classé parmi les "plus beaux villages de France".Lectoure : une petite ville avec une cathédrale et un centre ancien.Marciac : la commune entre Auch et Pau est internationalement reconnue pour son festival "Jazz in Marciac".Mirande : au niveau touristique, cette sous-préfecture compte quelques édifices anciens et surtout un festival de Country music qui commence à être un peu connu.Montréal-du-Gers : une autre bastide du Gers classée "plus beaux villages de France". On peut aussi bien y voir les vestiges d'une villa gallo-romaine, qu'un château ou plusieurs églises médiévales.Sarrant : c'est une bastide fortifiée construite autour de son église. Sarrant fait partie des "plus beaux villages de France".Simorre : on peut visiter dans ce village des environs d'Auch un bel exemple d'église fortifiée du XIVe siècle.Vic-Fezansac : la commune attire avant tout des visiteurs lors de sa féria taurine de Pentecôte ou pendant le festival de salsa Tempo Latino. 5- LOT (46)Autoire : c'est un des "plus beaux villages de France" situé au nord du département.Cahors : la préfecture du Lot possède un vieux centre et surtout un pont fortifié assez connu (le pont Valentré). Cardaillac : avec son patrimoine médiéval, la commune est labélisée "plus beaux villages de France".Carennac : superbe village ancien lui aussi classé "plus beaux villages de France".Château d’Assier : un château de style Renaissance construit dans la commune du même nom dans le Quercy.Château de Castelnau-Bretenoux : c'est la principale forteresse médiévale du Quercy sur la commune de Prudhomat. Château de Montal : petit château Renaissance sur le territoire de Saint-Jean Lespinasse.Figeac : cette sous-préfecture a gardé ses vieux quartiers avec ses ruelles tortueuses datant du Moyen-Age.Gourdon : l'autre sous-préfecture du Lot a un assez joli centre ancien. Loubressac : bourg fortifié perché au sommet d'un piton rocheux au coeur du Quercy. C'est un des nombreux "plus beaux villages de France" du département.Rocamadour : classé indirectement à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, ce vieux village perché avec ses édifices religieux est un des sites les plus visités de France. Plusieurs grottes préhistoriques et des possibilités de randonnées dans ses environs.Saint-Cirq Lapopie : pas loin de Cahors, c'est le plus connu et visité de tous les villages médiévaux de la région. Un incontournable du tourisme dans le Lot. Patrimoine naturel Grottes de Lacave : un belle grotte à la limite avec la Dordogne qui reçoit dans les 100 000 visiteurs chaque année.Gouffre de Padirac : célèbre gouffre au fond duquel coule une rivière souterraine qu'on visite en partie en barque. C'est un des sites naturels les plus visités de la région.Grotte du Pech Merle : une des assez rares grottes ornées préhistoriques ouvertes au public. Elle est située dans le Parc du Quercy, pas loin de Cahors.Parc naturel régional des Causses du Quercy : à l'est de Cahors, ce parc englobe une partie du Quercy et de ses causses aux plateaux calcaires parmi lesquels on peut randonner. C'est dans ce parc qu'est situé également le fameux "Triangle noir du Quercy" bien connu des astronomes.6- HAUTES-PYRENÉES (65) Bagnères de Bigorre : une petite ville thermale au pied des Pyrénées. Cauterets : c'est traditionnellement la station de sports d'hiver la plus enneigée des Pyrénées.Château de Mauvezin : une forteresse médiévale du XIe siècle dans la commune du même nom.Domaine du Tourmalet : au pied du Pic du Midi de Bigorre. Avec l'association des stations de La Mongie et de Barèges, c'est le plus vaste domaine skiable des Pyrénées françaises.Gavarnie-Gèdre : une des stations de ski du département située dans le Massif du Mont Perdu.Lourdes : lieu de pèlerinage mondialement connu, Lourdes est la seconde ville de France la plus visitée après Paris. Au delà de la Grotte et des sanctuaires, on peut y découvrir également plusieurs musées et quelques vieux quartiers.Luz-Ardiden : une station de ski sise sur la commune de Luz Saint-Sauveur.Payolle : c'est une des trois stations (avec Nistos et le Val d'Azun) spécialisée dans le ski de fond.Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyr��nées.Piau-Engaly : avec ses 1 860 m d'altitude, c'est la station de ski la plus haute des Pyrénées françaises.Saint-Lary Soulan : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Tarbes : c'est la préfecture des Hautes-Pyrénées.Patrimoine naturel Grottes de Gargas : des grottes ornées situées à la limite des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Garonne.Grottes de Médous : ces grottes à côté de Bagnères de Bigorre se visitent en partie en barque.Massif du Mont Perdu : ce massif pyrénéen essentiellement constitué des cirques de Gavarnie, d'Estaubé et de Troumousse est classé à l'UNESCO pour son patrimoine naturel. On peut y pratiquer la randonner ou s'attaquer aux nombreux pics de plus de 3 000 m.Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Gaube, Estaing, Suyen…) et vallées (Azun, Aure, Ossoue…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Petite Amazonie des Pyrénées : il s'agit de petites gorges situées à Asque près de Bagnères de Bigorre dont le climat humide à permis le développement d'une végétation très luxuriante. On peut s'y promenerPic du Midi de Bigorre : ce pic situé à 2 877 m est connu pour son observatoire astronomique. Il offre un superbe panorama sur la chaîne pyrénéenne alentours.Réserve naturelle du Néouvielle : dans le prolongement du Parc des Pyrénées, ce massif montagneux est une zone riche au niveau de la flore et de la faune (isards, rapaces..). On peut y randonner.7- TARN (81)Albi : désormais classée à l'UNESCO pour sa cité épiscopale, la préfecture du Tarn possède un joli centre. En tant que ville natale du peintre Toulouse-Lautrec, elle abrite également un musée très visité qui lui est consacré. Carmaux : au nord d'Albi. C'était autrefois la ville du charbon dont la présence marque encore le lieu et ses environs même si certaines mines ont été transformées en base de loisirs comme Cap'Découverte.Castelnau-de-Montmiral : très joli village ancien classé parmi les "plus beaux de France". Il est à l'ouest d'Albi.Castres : la ville de Jaurès est la seconde du Tarn. Elle possède une belle cathédrale.Cordes-sur-Ciel : une cité médiévale perchée sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Elle fait partie des "plus beaux villages de France" et est un des sites les plus visités de la région.Gaillac : petite ville entre Toulouse et Albi avec une jolie abbaye bénédictine du Xe siècle.Graulhet : petite agglomération avec un château et un quartier moyenâgeux construit tout autour. Lautrec : un autre des "plus beaux villages de France", avec son aspect médiéval, situé dans le département entre Castres et Albi.Lavaur : petite ville du sud du Tarn avec une cathédrale et d'autres édifices religieux intéressants.Lisle-sur-Tarn : une des bastides du Sud-ouest avec ses maisons en briques rouges ou à colombages.Monestiés : une bourgade médiévale à côté de Carmaux. Elle est labélisée "plus beaux villages de France".Penne : petit village médiéval construit sur un éperon rocheux avec un château fort qui domine la vallée de l'Aveyron.Puycelci : joli village perché avec ses remparts et ses vieilles maisons des XVe et XVIe siècles.Saint-Benoit de Carmaux : à la périphérie de Carmaux, le village a vu se construire au début du XXe siècle la Cité de Fontgrande qui est un exemple type d'architecture et d'urbanisme des villages de mineurs réalisés à cette époque. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Haut-Languedoc : à cheval sur le Tarn et l'Hérault c'est une zone aux paysages diversifiés appréciée des randonneurs. Sidobre : c'est un massif granitique du sud du Massif Central connu pour ses étranges formations rocheuses. On peut y randonner.8- TARN-ET-GARONNE (82)Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue : une ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle transformée en centre d'art contemporain sur la commune de Ginals.Auvillar : joli village ancien en bord de Garonne classé "plus beau village de France".Beaumont de Lomagne : une commune au sud-ouest de Montauban avec quelques vieilles maisons et hôtels particuliers.Bruniquel : ce village perché, parmi les "plus beaux villages de France", est un des sites les plus visités du département. Outre ses vieilles maisons et ses ruelles, il est connu pour son château médiéval et sa grotte préhistorique toutefois fermée au public.Castelsarrasin : c'est la sous-préfecture du Tarn-et-Garonne. Caylus : joli village médiéval du nord du département avec également divers vestiges "antiques" (voie romaine, dolmen…).Château de Gramont : une forteresse du Moyen-Age située dans la commune du même nom, aux limites du département avec le Gers. Lauzerte : petite bastide du Quercy classée parmi les "plus beaux villages de France". On peut y voir un chemin de ronde, plusieurs maisons (très) anciennes et un certain patrimoine religieux.Moissac : sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, Moissac offre un centre moyenâgeux et surtout l'Abbaye Saint-Pierre qui est un chef-d'oeuvre de l'art roman.Montauban : la préfecture du Tarn-et-Garonne possède un centre historique et plusieurs musées. Pente d'eau de Montech : c'est un système unique au monde d'ascenseur à bateaux installé sur le canal latéral à la Garonne.Saint-Antonin Noble Val : une des plus vieilles cités médiévales du pays avec de vieilles maisons et de petites ruelles étroites. Patrimoine naturel Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Ariège : Château de Montségur; Foix; Grotte de Niaux; Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Aveyron : Belcastel; Bez-Bédène; Brousse-le-Château; Conques; Gorges du Tarn; La Couvertoirade; Larzac; Montpellier-le-Vieux; Parc naturel régional des Grands Causses; Peyre; Séverac le Château; Viaduc de Millau.

Haute-Garonne : Canal du Midi; Lac d'Oô; Saint-Bertrand de Comminges; Toulouse.

Gers : Larressingle; Sarrant.

Lot : Cardaillac; Carennac; Gouffre de Padirac; Loubressac; Rocamadour; Saint-Cirq Lapopie.

Hautes-Pyrénées : Lourdes; Massif du Mont Perdu; Parc National des Pyrénées; Pic du Midi de Bigorre; Réserve naturelle du Néouvielle.

Tarn : Albi; Castelnau-de-Montmiral; Cordes-sur-Ciel; Lautrec; Monestiés; Parc naturel régional du Haut-Languedoc; Puycelci; Sidobre.

Tarn-et-Garonne : Auvillar; Bruniquel; Canal de Garonne; Lauzerte; Moissac; Saint-Antonin Noble Val.

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Sepilok ou Bukit Lawang? (Indonésie) English translation pending
by Croufie · 2014-03-03 · 44 replies
Bonjour Nous arrivons avec notre fils de 8 ans à kuala lumpur le 3 juillet. Nous en repartons 4 semaines plus tard. Entre les 2, nous voulons visiter l'Indonésie et surtout voir des orangs outan. En parcourant ce forum et le net, j'ai vu 3 endroits, mais 2 accessibles depuis kuala lumpur : sepilok et bukit lawang. Le 3ème, que j'aurais préféré : tanjung puting, est beaucoup moins accessible. Que pensez vous de sepilok et bukit lawang? Quel est l'endroit le moins peuplé de touristes et le plus peuplé de faune? Nous envisageons de rester quelques jours, loger en forêt, aimerions faire des balades à pied, en bateau. Pour voir les nasiques, il n'y en a que sur Bornéo, alors je préfèrerais aller la-bas, mais j'ai peur que ce soit vraiment zoo. Merci de vos réponses. 😉
Visite du sud de l'Éthiopie English translation pending
by Cortomaltez · 2014-02-19 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je retourne pour la seconde fois en Ethiopie, lors de mon premier voyage j' ai pu visiter les grands sites du nord de l' Ethiopie. Ce fût pour moi un de mes plus beaux voyages !

Cette fois je souhaite " explorer " un peu le sud en sachant que je ne dispose que de 2 semaines ...

Autre handicap, je suis allergique aux tours opérateurs et souhaite au maximum découvrir par moi même ces villages et c' est là le problème, il parait très difficile de rencontrer ces minorités ethniques sans préparation ...

Que pensez vous d' Arba Minch comme point de départ ? me sera t il possible d' utiliser les transports en commun pour visiter Konso et Turmi ?

Avez vous un autre endroit à me conseiller ? au niveau du temps le mois de Mai est il le bon moment pour visiter cette région ?

Je suis impatient de recevoir un peu d' aide de votre part, je n' ai pas trouvé beaucoup d' informations sur internet .

Merci

Sacha

Merci d' avance
Voyage en Indonésie octobre 2014: quelles îles? English translation pending
by GwenP · 2014-02-02 · 14 replies
Bonjour,

Voilà je commence tout juste à me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Indonésie en Octobre 2014 ! C'est notre premier voyage là bas et je suis un peu perdu par toutes ces îles qui ont toutes l'air magnifique. J'aimerai avoir vos avis sur certaines îles sachant que nous souhaitons : - voyager en mode sac à dos aventure - éviter la masse de touriste - voir des temples - voir des volcans - rando / treck dans des rizières et/ou fôret - découvrir la culture indonésienne - Finir le voyage par une île aux plages paradisiaques sans trop de touriste

Et oui je suis bien exigeante 😛

Voilà ce que j'ai trouvé sur les différentes îles : - Sumatra : + forêt vierge, orang outan, volcan Krakatoa, lac Danau Toba - pas trop de pluie en octobre ? et plages paradisiaques ? -Java : + temples (Borobudur et Prambanan), volcan bromo, Parc national d’Ujung Kulo - plages - Bali : + temples(Ulun Danu Batur et Tanah Lot), rizières, volcan (Monts Batur et Agung) culture hindou - beaucoup de touristes, et avis mitigé de plusieurs personnes qui y sont allés - Lombock : + plages paradisiaques au sud et pas beaucoup de touristes, proximité des iles gili, Mont Rinjani, rizières - temples ? - Flores : + plage Labuanbajo, escursion à Komodo, - distance, volcans accessibles - Sulawesi pour un prochain voyage je pense

Qu'est-ce que vous me conseillez comme îles en trois semaines en évitant Bali ?

J'attends vos conseils !!!

Merci d'avance

Gwen
Baja California Sur et un peu plus... English translation pending
by Wgs · 2014-01-23 · 10 replies
Bonjour à tous,

je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.

Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour

On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.

Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet
http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.

La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.

Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.

samedi 9 mars 2013

arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.

dimanche 10 mars 2013

on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores

lundi 11 mars 2013

la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)

mardi 12 mars 2013

Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri

mercredi 13 mars

Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)

jeudi 14 mars

Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)

vendredi 15 mars

Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD

Samedi 16 mars 2013

Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex

Dimanche 17 mars 2013

On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex

Lundi 18 mars 2013

C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.

Mardi 19 mars 2013

Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.

La 2è moitié... un jour...

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