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Où fêter Saint Patrick en Irlande? English translation pending
BONJOUUUUR,
Je pars faire un petit séjour de qq mois en Irlande, à partir du 1er mars, date à laquelle j'arrive à Dublin. Mon programme c'est de me poser 3 ou 4 jours dans la ville puis vite faire un bout de chemin à travers le pays, en stop par exemple ou autre si les occasions se présentent.
Par contre il me faut absolument trouver l'endroit le plus magique pour fêter la saint Patrick le 17 Mars.
Alors, quelqu'un peut-il me conseiller une ville, une région, ou n'importe quel endroit susceptible de déborder de festivités !
merci d'avance,
à la ciao ciao
PS: je viens à peine de finir de mettre à jours toutes les formalités administratives bien rébarbatives, histoire d'être en règle avant le départ. Alors si qqun a besoin d'un conseil sur ce passage incontournable dans la préparation d'un voyage, n'hésitez pas je commence à être calé ! (assurance maladie, compte bancaire, ...)
PS: je viens à peine de finir de mettre à jours toutes les formalités administratives bien rébarbatives, histoire d'être en règle avant le départ. Alors si qqun a besoin d'un conseil sur ce passage incontournable dans la préparation d'un voyage, n'hésitez pas je commence à être calé ! (assurance maladie, compte bancaire, ...)
Itinéraire pour trois semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour, je souhaite visiter Madagascar, j'aurais 3 semaines de temps disponible, pourriez vous me conseiller un itineraire sympa, un circuit qui me permettrait de voir à la fois la richesse des paysage du pays et ses côtes paradisiaques.
Merci à tous.
Billets électroniques toujours pas reçus English translation pending
j'ai commandé via internet sur promovols 5 aller retour paris fort de france mi janvier on m'avait promis mes billets avant le 10 fevrier et toujours rien, pas de reponse non plus a mes mails de demande d'infos, dois je m'en inquiéter ?
Où partir seule pour la première fois? English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir plusieurs mois en voyage l'hiver prochain, seule. J'aimerais, entre autres, aller en Thailande et en Australie. Ce projet me fait peur (surtout le fait d'être seule, je n'ai jamais quitté l'Amérique du Nord.)
Je pense donc me tester en passant 3 semaine seule en voyage, aux alentours du mois de mai. Je cherche des idées de destinations assez sécuritaires, où il y a des choses naturelles hot à voir (je suis allée dans l'Ouest Américain et j'ai adoré), où il est possible de faire des randonnées, et surtout où je peux parler francais ou anglais. Budget: Je vise 2200$ pour 3 semaines.
Je pensais au Pérou, mais le fait de ne pas connaitre la langue me stresse beaoucoup. P-e en Europre? Sud de la France? Ou Italie ou Grèce (serait-ce trop cher? ca parle anglais?) Ou Costa Rica?
Merci de vos suggestions!
Je projette de partir plusieurs mois en voyage l'hiver prochain, seule. J'aimerais, entre autres, aller en Thailande et en Australie. Ce projet me fait peur (surtout le fait d'être seule, je n'ai jamais quitté l'Amérique du Nord.)
Je pense donc me tester en passant 3 semaine seule en voyage, aux alentours du mois de mai. Je cherche des idées de destinations assez sécuritaires, où il y a des choses naturelles hot à voir (je suis allée dans l'Ouest Américain et j'ai adoré), où il est possible de faire des randonnées, et surtout où je peux parler francais ou anglais. Budget: Je vise 2200$ pour 3 semaines.
Je pensais au Pérou, mais le fait de ne pas connaitre la langue me stresse beaoucoup. P-e en Europre? Sud de la France? Ou Italie ou Grèce (serait-ce trop cher? ca parle anglais?) Ou Costa Rica?
Merci de vos suggestions!
Bénévolat à l'étranger: domaine de l'impossible? English translation pending
Salut à tous,
Voilà, j'y vais franco : La vie que je mène ne me convient plus, besoin de faire le point urgemment, non pas que je déprime ou me fais un p'tit caprice, non, je constate juste que là, ce n'est pas ce que j'attends de moi... Jusqu'ici, j'ai toujours regardé les bénévoles avec envie et presque jalousie mais aujourd'hui je me sens le cran de partir à mon tour. En fait, ce n'est pas de la chance, ils l'ont voulu. Je pensais que le départ ne tenait qu'au courage mais non !! le problème est comment trouver l'offre à cette demande ?! Tout le monde cherche, tout le monde parle de partir, d'aider, de secourir, les "pro-humanitaires" s'enervent sur les "touristes de l'humanitaire", des débats fusent dans tous les sens, chacun donne ses dates de départ...etc... mais personne ne donne d'adresses, de contacts !! Est-ce tabou ? Faut m'expliquer là, je veux bien ne pas plaire à tout le monde en avouant mon désir de partir à l'étranger pour aider pendant plusieurs mois en échange d'un lit sommaire et du couvert, c'est vrai que ça reste très égoïste et que c'est avant tout pour me trouver. Mais bon...malgré tous ces vices, quelqu'un pourrait-il me répondre ? quelques numéros, quelques contacts, c'est tout ce que je souhaite, après je vous laisse à vos p'tites guéguerres. 😛
Vanessa
Vanessa
Quelle langue voudriez-vous apprendre? English translation pending
Un peu à cause de la grammaire, un peu à cause du manque de temps... quelle langue voudriez-vous apprendre mais vous n'avez jamais eu le temps d'améliorer???🙂
Arrêtez de faire n'importe quoi: ong, bénévole? English translation pending
"Tout ce que vous faites pour moi sans moi, vous le faites contre moi" Gandhi. -
Cette reflexion, que je trouve trés vrai, j'espère vous ammenera vous ong et bénévol à vous poser des questions.!
A travers ce message je voudrais avant tout provoquer la discussion et le débat sur un sujet qui me parait fondamental pour tous ceux qui veulent partir « faire de l’humanitaire et du développement ».
La première chose qu’il parait important de comprendre c’est que le fait de VOULOIR FAIRE LE BIEN NE SUFFIT PAS POUR BIEN FAIRE. Beaucoup de projets humanitaires, de projets dits « de développement » se révèlent sur le long terme inutiles, voir contre-productifs.
Il ne s’agit pas d’incriminer ceux qui veulent partir « aider » les autres mais de les mettre en garde contre le fait que chaque action que l’on pose aura des conséquences et donc qu’il faut bien réfléchir avant d’agir. Vouloir travailler dans le monde de l’Humanitaire c’est avant tout une lourde RESPONSABILITE.
Il est important de se rendre compte de l’espérance que les personnes concernées par les projets sur lesquels nous sommes amenés à travailler placent en nous. Nous sommes donc responsable vis à vis d’eux. Nous ne pouvons pas aller nous former à l’étranger au détriment des populations locales, « sur le dos des autres ». En effet, l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud ne peuvent pas être perçus comme de formidables « cours de récréation » où nous pourrions aller nous confronter au réel grâce à nos échecs, ... Car le problème est que ce réel, ce sont des êtres humains !
Pour imager mon propos je vais vous retranscrire un exemple de projet qui avait semblé au première bord très intéressant mais qui s’est avéré nuisible au final.
Problème repéré par une ONG française dans un petit village au Burkina : les enfants du village doivent marcher pendant 1h30 pour aller à l’école.
Solution proposée : l’ONG a décidé d’offrir un vélo à chaque enfant du village pour qu’il puisse aller à l’école plus rapidement. En plus cette solution rentre dans la mode du « développement durable » puisqu’elle est à la fois simple et écologique.
Résultat à court terme : Les enfants ne mettent plus que 30 minutes pour aller à l’école !
Résultat à moyen terme : Les vélos commencent petit à petit à s’abîmer. Les villageois ne disposant pas de pièces de rechange ils sont dans l’impossibilité de réparer les vélos.
Le constat pourrait s’arrêter là et il serait très classique dans le monde des projets de développement : « un coup d’épée dans l’eau ». Une ONG a voulu bien faire, mais elle n’a pas été au bout de son projet. Tant pis, ce projet n’aura servi à rien…
Mais le problème c’est qu’il n’a pas servi à rien, il a servi, mais pour faire du « mal ».
Résultat à long terme : Non seulement les villageois se sont retrouvés sans vélo mais en plus ils ont été humiliés. En effet certains des villageois se sont dit après coup : « On doit vraiment être cons, puisque des gens sont venus de loin pour nous aider et que nous n’avons même pas été capables d’entretenir le matériel qu’ils nous ont donné... on est des moins que rien… ».
En effet le fait d’être obligé de recevoir l’aide de quelqu’un est toujours un peu humiliant, mais le fait de ne pas réussir à se servir de cette aide l’est encore plus.
Quand on cherche à creuser plus profond on s’aperçoit donc de la possible perversité « inconsciente » de ce genre de projet.
En effet la prochaine association qui va venir faire un projet dans ce village va se trouver face à des personnes très réticentes, voir ouvertement hostiles, car elles n’auront pas envie de « se faire avoir » une nouvelle fois. Pendant ce temps dans un processus d’inversement de la réalité devenu classique dans les relations Nord-Sud, les membres de l’association risquent de se dire, « putain mais ces gens ne veulent même pas qu’on les aide ! »
Parfois il vaut mieux ne rien faire que de mal faire… C’est difficile de se l’avouer mais c’est la réalité…
Bien sûr pour ceux qui veulent partir, c’est dur de se remettre aussi fortement en cause… Dur mais au combien salvateur ! Car cette réflexion, ce travail de remise en question, n’est-il pas un pré-requis nécessaire pour tous nos projets à venir ?!?…
Je part bientôt au Benin, pour une longue periode avec une ong, qui me donne la possibilité de réaliser mon projet dans cette exprit.
Cette reflexion, que je trouve trés vrai, j'espère vous ammenera vous ong et bénévol à vous poser des questions.!
A travers ce message je voudrais avant tout provoquer la discussion et le débat sur un sujet qui me parait fondamental pour tous ceux qui veulent partir « faire de l’humanitaire et du développement ».
La première chose qu’il parait important de comprendre c’est que le fait de VOULOIR FAIRE LE BIEN NE SUFFIT PAS POUR BIEN FAIRE. Beaucoup de projets humanitaires, de projets dits « de développement » se révèlent sur le long terme inutiles, voir contre-productifs.
Il ne s’agit pas d’incriminer ceux qui veulent partir « aider » les autres mais de les mettre en garde contre le fait que chaque action que l’on pose aura des conséquences et donc qu’il faut bien réfléchir avant d’agir. Vouloir travailler dans le monde de l’Humanitaire c’est avant tout une lourde RESPONSABILITE.
Il est important de se rendre compte de l’espérance que les personnes concernées par les projets sur lesquels nous sommes amenés à travailler placent en nous. Nous sommes donc responsable vis à vis d’eux. Nous ne pouvons pas aller nous former à l’étranger au détriment des populations locales, « sur le dos des autres ». En effet, l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud ne peuvent pas être perçus comme de formidables « cours de récréation » où nous pourrions aller nous confronter au réel grâce à nos échecs, ... Car le problème est que ce réel, ce sont des êtres humains !
Pour imager mon propos je vais vous retranscrire un exemple de projet qui avait semblé au première bord très intéressant mais qui s’est avéré nuisible au final.
Problème repéré par une ONG française dans un petit village au Burkina : les enfants du village doivent marcher pendant 1h30 pour aller à l’école.
Solution proposée : l’ONG a décidé d’offrir un vélo à chaque enfant du village pour qu’il puisse aller à l’école plus rapidement. En plus cette solution rentre dans la mode du « développement durable » puisqu’elle est à la fois simple et écologique.
Résultat à court terme : Les enfants ne mettent plus que 30 minutes pour aller à l’école !
Résultat à moyen terme : Les vélos commencent petit à petit à s’abîmer. Les villageois ne disposant pas de pièces de rechange ils sont dans l’impossibilité de réparer les vélos.
Le constat pourrait s’arrêter là et il serait très classique dans le monde des projets de développement : « un coup d’épée dans l’eau ». Une ONG a voulu bien faire, mais elle n’a pas été au bout de son projet. Tant pis, ce projet n’aura servi à rien…
Mais le problème c’est qu’il n’a pas servi à rien, il a servi, mais pour faire du « mal ».
Résultat à long terme : Non seulement les villageois se sont retrouvés sans vélo mais en plus ils ont été humiliés. En effet certains des villageois se sont dit après coup : « On doit vraiment être cons, puisque des gens sont venus de loin pour nous aider et que nous n’avons même pas été capables d’entretenir le matériel qu’ils nous ont donné... on est des moins que rien… ».
En effet le fait d’être obligé de recevoir l’aide de quelqu’un est toujours un peu humiliant, mais le fait de ne pas réussir à se servir de cette aide l’est encore plus.
Quand on cherche à creuser plus profond on s’aperçoit donc de la possible perversité « inconsciente » de ce genre de projet.
En effet la prochaine association qui va venir faire un projet dans ce village va se trouver face à des personnes très réticentes, voir ouvertement hostiles, car elles n’auront pas envie de « se faire avoir » une nouvelle fois. Pendant ce temps dans un processus d’inversement de la réalité devenu classique dans les relations Nord-Sud, les membres de l’association risquent de se dire, « putain mais ces gens ne veulent même pas qu’on les aide ! »
Parfois il vaut mieux ne rien faire que de mal faire… C’est difficile de se l’avouer mais c’est la réalité…
Bien sûr pour ceux qui veulent partir, c’est dur de se remettre aussi fortement en cause… Dur mais au combien salvateur ! Car cette réflexion, ce travail de remise en question, n’est-il pas un pré-requis nécessaire pour tous nos projets à venir ?!?…
Je part bientôt au Benin, pour une longue periode avec une ong, qui me donne la possibilité de réaliser mon projet dans cette exprit.
Conseils sur parcours des grands canyons aux Etats-Unis English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
C’est ma première discussion sur un forum ; j’organise un voyage d’un mois ( 3 pers- mon mari, ma sœur et moi.) aux USA, d’Est (de la famille près de New York) en Ouest(de la famille à Sacramento) pour le mois d’Octobre. je souhaiterais que ceux et celles qui ont déjà fait le circuit que je prévois me donnent leur avis : n’est-il pas trop long, un autre itinéraire serait-il préférable, est-il vraiment indispensable de réserver nos chambres car nous aimons bien ne pas être tenus d’arriver à une date précise pour cause de réservation si l’endroit présent nous plait beaucoup, etc, etc … Si vous avez des bonnes adresses d’hôtels (moyen) sur New York et les autres villes dans les parcs, location de voitures, etc……..
J’ai déjà noté la galère pour les visas c’est pourquoi je commence maintenant.
Départ de Lyon le 5 Octobre et arrivée à NY le 5 également
Départ le 12 octobre pour Albuquerque à 10h : il semblerait qu’il y ait un changement à l’escale d’ Atlanta – arrivée à Albuquerque à 15.h 10
Soit nous louons une voiture, soit nous allons à Santa Fé avec les nombreuses navettes et louons une voiture à santa fé où nous restons une nuit. Et à partir de là nous partons à l’aveuglette pour les locations ; cette solution nous permet de nous arrêter là nous voulons et quand nous voulons. Il ne faudra pas arriver trop tard pour chercher un hôtel mais je pense qu’il est difficile de prévoir le temps et les kilomètres que nous ferons par jour. Voici le parcours que nous envisageons : Après Santa Fé, Taos, Durango, Mesa Verde, Monument Valley (peut-être le canyon de Chelley) le Grand Canyon, Bryce Canyon, Zion et Las Vegas.
Après Las Vegas( 2 nuits ?) la Death Valley, Sequoia Park puis Monterey et San Francisco le 27 octobre soit 15 jours depuis Albuquerque .Ca me semble une bonne découverte de la région.
Nous avons trouvé une agence intéressante question prix pour les vols AR. au départ de Lyon, mais j’accepte tous les conseils. Merci à toutes et tous.
C’est ma première discussion sur un forum ; j’organise un voyage d’un mois ( 3 pers- mon mari, ma sœur et moi.) aux USA, d’Est (de la famille près de New York) en Ouest(de la famille à Sacramento) pour le mois d’Octobre. je souhaiterais que ceux et celles qui ont déjà fait le circuit que je prévois me donnent leur avis : n’est-il pas trop long, un autre itinéraire serait-il préférable, est-il vraiment indispensable de réserver nos chambres car nous aimons bien ne pas être tenus d’arriver à une date précise pour cause de réservation si l’endroit présent nous plait beaucoup, etc, etc … Si vous avez des bonnes adresses d’hôtels (moyen) sur New York et les autres villes dans les parcs, location de voitures, etc……..
J’ai déjà noté la galère pour les visas c’est pourquoi je commence maintenant.
Départ de Lyon le 5 Octobre et arrivée à NY le 5 également
Départ le 12 octobre pour Albuquerque à 10h : il semblerait qu’il y ait un changement à l’escale d’ Atlanta – arrivée à Albuquerque à 15.h 10
Soit nous louons une voiture, soit nous allons à Santa Fé avec les nombreuses navettes et louons une voiture à santa fé où nous restons une nuit. Et à partir de là nous partons à l’aveuglette pour les locations ; cette solution nous permet de nous arrêter là nous voulons et quand nous voulons. Il ne faudra pas arriver trop tard pour chercher un hôtel mais je pense qu’il est difficile de prévoir le temps et les kilomètres que nous ferons par jour. Voici le parcours que nous envisageons : Après Santa Fé, Taos, Durango, Mesa Verde, Monument Valley (peut-être le canyon de Chelley) le Grand Canyon, Bryce Canyon, Zion et Las Vegas.
Après Las Vegas( 2 nuits ?) la Death Valley, Sequoia Park puis Monterey et San Francisco le 27 octobre soit 15 jours depuis Albuquerque .Ca me semble une bonne découverte de la région.
Nous avons trouvé une agence intéressante question prix pour les vols AR. au départ de Lyon, mais j’accepte tous les conseils. Merci à toutes et tous.
République Dominicaine avec Star Airlines English translation pending
je pars fin AVRIL à bayahibe avec la compagnie STAR AIRLINES je voudrait connaitre quelqu'un qui a déjà voyagé avec cette compagie car l'avion n'ai pas ma tasse de thé. Me donner également les bons plans pour des visites à faire ou à ne pas manquer! me faire part de vos commentaires ce serait sympa
Idées de circuit pour 4 semaines en Australie en août English translation pending
Bonjour à tous !🙂
Je souhaite partir avec mon ami au mois d'août en Australie pour 4 semaines. Etant donné le climat, je pensais atterrir à Sydney (dommage de ne pas la visiter même si ce sera l'hiver) puis remonter la côte Est jusqu'au Nord et peut être décoller du Nord pour ne pas perdre du temps.
A part ça, je n'ai pas beaucoup avancé. Si j'ai l'habitude de concocter mes circuits moi-même, le dernier en date fut le Rajasthan, je suis un peu perdue dans l'immensité de l'Australie...🤪 J'ai regardé avec le moteur de recherche de VF mais je ne trouve pas grand chose pour m'aider. Je fais donc appel à vous qui êtes allés fouler le sol ozien...😊
Pour vous "aider" à cerner le type de voyage que nous cherchons : nous aimons les vieilles pierres dans une mesure raisonnable, nous aimons la nature et les grands espaces (bonus pour les coins de pêche en eau douce) nous aimons la plongée sans être des pros (aller là-bas et ne pas plonger sur la barrière de corail serait pour moi bien dommage...mais je ne veux pas jouer à collé/serré avec les autres touristes...dons pas de hot spot s'il vous plait ! 😉 ) nous aimons les villes quand elles sont extraordinaires (je pense à New York, Prague et donc Sydney !) et sont pleines de surprises pour des français comme nous...vivant à Marseille de surcroît !😉 nous aimons rencontrer les gens, connaitre la culture du pays, etc. nous pensons voyager "backpackers" mais des bonnes adresses de charme pour un jeune couple seront appréciées !😊
En gros nous aimons rencontrer un pays et pas trop nos collègues touristes (mais ça je crois que c'est un mode de voyage assez répandu sur VF !😇). Nous ne courrons pas après les lieux incontournables même si certains le seront pour nous (vous me suivez ?!). En fait, je me pose la question de l'intérêt d'aller à Ayers Rock...ça semble prendre pas mal de temps...
Je suis aussi preneuse de toutes les bonnes adresses sur les circuits que vous me proposerez. Je me demande aussi comment me déplacer, location d'un 4x4 voire d'un camping-car ? Quels sont les temps de trajet ? Quel est le budget à prévoir ?
Merci d'avance à vous !🙂🙂🙂
Je souhaite partir avec mon ami au mois d'août en Australie pour 4 semaines. Etant donné le climat, je pensais atterrir à Sydney (dommage de ne pas la visiter même si ce sera l'hiver) puis remonter la côte Est jusqu'au Nord et peut être décoller du Nord pour ne pas perdre du temps.
A part ça, je n'ai pas beaucoup avancé. Si j'ai l'habitude de concocter mes circuits moi-même, le dernier en date fut le Rajasthan, je suis un peu perdue dans l'immensité de l'Australie...🤪 J'ai regardé avec le moteur de recherche de VF mais je ne trouve pas grand chose pour m'aider. Je fais donc appel à vous qui êtes allés fouler le sol ozien...😊
Pour vous "aider" à cerner le type de voyage que nous cherchons : nous aimons les vieilles pierres dans une mesure raisonnable, nous aimons la nature et les grands espaces (bonus pour les coins de pêche en eau douce) nous aimons la plongée sans être des pros (aller là-bas et ne pas plonger sur la barrière de corail serait pour moi bien dommage...mais je ne veux pas jouer à collé/serré avec les autres touristes...dons pas de hot spot s'il vous plait ! 😉 ) nous aimons les villes quand elles sont extraordinaires (je pense à New York, Prague et donc Sydney !) et sont pleines de surprises pour des français comme nous...vivant à Marseille de surcroît !😉 nous aimons rencontrer les gens, connaitre la culture du pays, etc. nous pensons voyager "backpackers" mais des bonnes adresses de charme pour un jeune couple seront appréciées !😊
En gros nous aimons rencontrer un pays et pas trop nos collègues touristes (mais ça je crois que c'est un mode de voyage assez répandu sur VF !😇). Nous ne courrons pas après les lieux incontournables même si certains le seront pour nous (vous me suivez ?!). En fait, je me pose la question de l'intérêt d'aller à Ayers Rock...ça semble prendre pas mal de temps...
Je suis aussi preneuse de toutes les bonnes adresses sur les circuits que vous me proposerez. Je me demande aussi comment me déplacer, location d'un 4x4 voire d'un camping-car ? Quels sont les temps de trajet ? Quel est le budget à prévoir ?
Merci d'avance à vous !🙂🙂🙂
Mariage en République Dominicaine avec un dominicain: démarches pour le visa pour la Belgique English translation pending
Salut à toutes et à tous,
J'aimerais me marier encore cette année avec mon fiancé de nationalité Dominicaine. J'aimerais avoir des témoignages de personnes qui se sont mariés avec un Dominicain en Belgique. Comment l'avez-vous fait venir en Belgique, quel ont été les démarches à suivre pour l'obtention d'un visa. Est-ce que le ministère des affaires étrangères à délivré assez rapidement et sans problème le visa, etc.....
Merci de vos témoignages Janique
J'aimerais me marier encore cette année avec mon fiancé de nationalité Dominicaine. J'aimerais avoir des témoignages de personnes qui se sont mariés avec un Dominicain en Belgique. Comment l'avez-vous fait venir en Belgique, quel ont été les démarches à suivre pour l'obtention d'un visa. Est-ce que le ministère des affaires étrangères à délivré assez rapidement et sans problème le visa, etc.....
Merci de vos témoignages Janique
Formalités administratives de vente d'un véhicule au Mali English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaiterais vendre ma camionnette (Peugeot J5) au Mali, et je voudrais savoir comment ca se passe pour les formalités administratives francaises? Est ce qu'il suffit d'envoyer la carte grise barrée à la préfecture??
Merci beaucoup!! Stéphanie
Je souhaiterais vendre ma camionnette (Peugeot J5) au Mali, et je voudrais savoir comment ca se passe pour les formalités administratives francaises? Est ce qu'il suffit d'envoyer la carte grise barrée à la préfecture??
Merci beaucoup!! Stéphanie
Réserver à la dernière minute English translation pending
J'aimerais avoir des informations pour reserver un voyage derniere minutes. Je voudrais savoir si ca vaut la peine d'attendre une semaine avant notre depart pour reserver. Nous prenons nos vacances deux semaines en date du 24 fevrier.je sais que c'est la semaine de relache scolaire, alors je risque de me retrouver le bec a l'eau oui ou non et combien peut on sauve de $$$ sur le prix derniere minutes . j'aimerais alle a cuba peut importe ou en autant que c'est un deux etoile et plus.merci de me repondre .
PS: Peut on verifer sur le net les voyage dreniere minute.
La maladie serait elle plus supportable au soleil? English translation pending
Voici un remarquable article sur les bienfaits d'une prise en charge des malades prés de Chiang Mai ..... tout a l'air plus facile et plus conciliant, et celà dans un environnement qui fairait presque oublier sa condition de malade ..... serait ce là la panacée pour oublier nos maux ..... ? à voir, mais en tous les cas ce me semble bigrement intéressant, nous qui commençons pour certains à penser à nos vieux jours ........ 😉
Kurt Häusermann sait qu'il peut faire confiance à son infirmier
Samedi 31.12.2005, CET 13:28
Retrouver sa dignité en Thaïlande
swissinfo
22 décembre 2005 17:09
Kurt Häusermann sait qu'il peut faire confiance à son infirmier
Le Suisse Martin Woodtli a fondé dans le nord de la Thaïlande un centre pour malades d'Alzheimer.
Ici, au nord du pays, les patients suisses se sentent comme à la maison.
Elle ne tient plus très bien sur ses jambes, Margrit Woodtli, 77 ans. C'est pourquoi Som, son aide-soignante, conduit précautionneusement la vieille dame atteinte de la maladie d'Alzheimer jusqu'au canapé.
Là, elle «attaque» un puzzle prévu pour les enfants de 3 ans, manifestement très fière de placer les piécettes en bois au bon endroit. Som se réjouit avec elle et entoure Margrit de ses bras.
Martin Woodtli, directeur et fondateur de l'institution pour personnes atteintes de démence sénile Baan Kamlangchay (en français: «accompagnement du cœur»), à Chiang Mai au nord de la Thaïlande, se réjouit aussi de la performance de la vieille dame et le lui dit.
Elle hoche la tête poliment et remercie ce gentil monsieur. Depuis quelque temps déjà Margrit Woodtli a oublié que ce monsieur était son fils.
Un besoin impératif de bouger
Madame Woodtli souhaite entreprendre quelque chose d'autre. Comme souvent chez les malades d'Alzheimer, elle ressent un besoin impératif de bouger. C'est ainsi qu'elle se met à plier des linges avec zèle.
Mais la vieille dame aime aussi se prélasser dans le jardin, aller manger au restaurant avec son aide-soignante ou faire une promenade au zoo. Avec elle, il faut toujours qu'«il se passe quelque chose».
«On ne peut pas forcer les êtres humains à rester tranquilles»: Martin Woodtli a de la compréhension pour le comportement de sa maman. Grâce à une prise en charge continue, 24 heures sur 24, de trois personnes pour elle seule, l'expatrié a pu renoncer à donner des calmants à sa maman. «Tout cela ne serait pas possible dans un home suisse», explique-t-il à swissinfo.
Plus grande liberté
Kurt Häusermann, un ancien employé de Swissair, apprécie lui aussi la qualité des soins personnalisés de l'institution. Après une attaque, il avait passé trois semaines dans un home médicalisé en Suisse.
Mais pour cet homme ayant beaucoup voyagé et beaucoup vécu, la rigueur des horaires quotidiens était insupportable.
Ici, à Chiang Mai, il jouit d'une liberté presque totale, avec son aide-soignant. De temps en temps, il s'offre une soirée en ville avec lui et revient en taxi (pour 6 francs). Il fréquente en outre une salle de sports et de spectacles, où il aime assister à des matches de kickbox thaïe. Avec cela, une bière et une cigarette, et Kurt Häusermann est plus que content.
Respect du grand âge
Bien que les soignants ne maîtrisent que quelques rudiments d'allemand, la communication ne pose aucun problème. Le personnel sait se faire comprendre de façon non-verbale. Il n'y a rien de plus émouvant que de les voir s'occuper de leurs protégés, avec une tendresse et une attention infinie.
«Pour les Thaïs, s'occuper de personnes âgées est une grande motivation, car ils respectent énormément le grand âge», explique Martin Woodtli.
En Thaïlande, en l'absence quasi totale de homes pour personnes âgées, les grands-parents sont soignés à la maison dans le cadre familial.
Proches des patients
«Les Thaïs apprennent les gestes de soin dès leur plus jeune âge, dit Martin Woodtli. C'est pourquoi ils sont plus proches des patients.»
Quant aux malades, ils ont non seulement besoin de soins personnalisés, mais aussi de vie collective, de repas communs et d'excursions.
La localisation de l'institution Baan Kamlangchay dans un quartier de village, à la périphérie de Chiang Mai, deuxième ville du pays, s'est aussi révélée positive: les patients font partie intégrante du quartier, les enfants les côtoient. Les expatriés se sentent intégrés.
Grosses différences de coûts
Une place dans un home médicalisé en Suisse coûte entre 8000 et 10'000 francs par mois. Beaucoup ne peuvent pas se le permettre et l'Etat doit intervenir.
En Thaïlande, une place dans ce home revient à 3000 francs. C'est ainsi que des personnes de fortune modeste peuvent aussi se payer une prise en charge de qualité.
Mais la question financière ne doit pas être la seule décisive, selon Martin Woodtli. Il tient beaucoup à ce que les candidats sollicitent les conseils de personnes spécialisées avant de se décider.
Connaître leurs motivations
Lui-même soumet les candidats à un questionnaire pour connaître leurs motivations. En fin de compte, seules 20% des demandes sont acceptées. Le directeur veille à ne pas céder à un développement incontrôlé.
Outre quatre places de soin permanentes, le centre propose aussi des chambres de vacances pour les personnes atteintes de démence et leurs proches. Un projet de nouvelle maison adaptée aux chaises roulantes est aussi en préparation.
swissinfo: Etienne Strebel, Chiang Mai, Thaïlande
Kurt Häusermann sait qu'il peut faire confiance à son infirmierSamedi 31.12.2005, CET 13:28
Retrouver sa dignité en Thaïlande
swissinfo
22 décembre 2005 17:09
Kurt Häusermann sait qu'il peut faire confiance à son infirmier
Le Suisse Martin Woodtli a fondé dans le nord de la Thaïlande un centre pour malades d'Alzheimer.
Ici, au nord du pays, les patients suisses se sentent comme à la maison.
Elle ne tient plus très bien sur ses jambes, Margrit Woodtli, 77 ans. C'est pourquoi Som, son aide-soignante, conduit précautionneusement la vieille dame atteinte de la maladie d'Alzheimer jusqu'au canapé.
Là, elle «attaque» un puzzle prévu pour les enfants de 3 ans, manifestement très fière de placer les piécettes en bois au bon endroit. Som se réjouit avec elle et entoure Margrit de ses bras.
Martin Woodtli, directeur et fondateur de l'institution pour personnes atteintes de démence sénile Baan Kamlangchay (en français: «accompagnement du cœur»), à Chiang Mai au nord de la Thaïlande, se réjouit aussi de la performance de la vieille dame et le lui dit.
Elle hoche la tête poliment et remercie ce gentil monsieur. Depuis quelque temps déjà Margrit Woodtli a oublié que ce monsieur était son fils.
Un besoin impératif de bouger
Madame Woodtli souhaite entreprendre quelque chose d'autre. Comme souvent chez les malades d'Alzheimer, elle ressent un besoin impératif de bouger. C'est ainsi qu'elle se met à plier des linges avec zèle.
Mais la vieille dame aime aussi se prélasser dans le jardin, aller manger au restaurant avec son aide-soignante ou faire une promenade au zoo. Avec elle, il faut toujours qu'«il se passe quelque chose».
«On ne peut pas forcer les êtres humains à rester tranquilles»: Martin Woodtli a de la compréhension pour le comportement de sa maman. Grâce à une prise en charge continue, 24 heures sur 24, de trois personnes pour elle seule, l'expatrié a pu renoncer à donner des calmants à sa maman. «Tout cela ne serait pas possible dans un home suisse», explique-t-il à swissinfo.
Plus grande liberté
Kurt Häusermann, un ancien employé de Swissair, apprécie lui aussi la qualité des soins personnalisés de l'institution. Après une attaque, il avait passé trois semaines dans un home médicalisé en Suisse.
Mais pour cet homme ayant beaucoup voyagé et beaucoup vécu, la rigueur des horaires quotidiens était insupportable.
Ici, à Chiang Mai, il jouit d'une liberté presque totale, avec son aide-soignant. De temps en temps, il s'offre une soirée en ville avec lui et revient en taxi (pour 6 francs). Il fréquente en outre une salle de sports et de spectacles, où il aime assister à des matches de kickbox thaïe. Avec cela, une bière et une cigarette, et Kurt Häusermann est plus que content.
Respect du grand âge
Bien que les soignants ne maîtrisent que quelques rudiments d'allemand, la communication ne pose aucun problème. Le personnel sait se faire comprendre de façon non-verbale. Il n'y a rien de plus émouvant que de les voir s'occuper de leurs protégés, avec une tendresse et une attention infinie.
«Pour les Thaïs, s'occuper de personnes âgées est une grande motivation, car ils respectent énormément le grand âge», explique Martin Woodtli.
En Thaïlande, en l'absence quasi totale de homes pour personnes âgées, les grands-parents sont soignés à la maison dans le cadre familial.
Proches des patients
«Les Thaïs apprennent les gestes de soin dès leur plus jeune âge, dit Martin Woodtli. C'est pourquoi ils sont plus proches des patients.»
Quant aux malades, ils ont non seulement besoin de soins personnalisés, mais aussi de vie collective, de repas communs et d'excursions.
La localisation de l'institution Baan Kamlangchay dans un quartier de village, à la périphérie de Chiang Mai, deuxième ville du pays, s'est aussi révélée positive: les patients font partie intégrante du quartier, les enfants les côtoient. Les expatriés se sentent intégrés.
Grosses différences de coûts
Une place dans un home médicalisé en Suisse coûte entre 8000 et 10'000 francs par mois. Beaucoup ne peuvent pas se le permettre et l'Etat doit intervenir.
En Thaïlande, une place dans ce home revient à 3000 francs. C'est ainsi que des personnes de fortune modeste peuvent aussi se payer une prise en charge de qualité.
Mais la question financière ne doit pas être la seule décisive, selon Martin Woodtli. Il tient beaucoup à ce que les candidats sollicitent les conseils de personnes spécialisées avant de se décider.
Connaître leurs motivations
Lui-même soumet les candidats à un questionnaire pour connaître leurs motivations. En fin de compte, seules 20% des demandes sont acceptées. Le directeur veille à ne pas céder à un développement incontrôlé.
Outre quatre places de soin permanentes, le centre propose aussi des chambres de vacances pour les personnes atteintes de démence et leurs proches. Un projet de nouvelle maison adaptée aux chaises roulantes est aussi en préparation.
swissinfo: Etienne Strebel, Chiang Mai, Thaïlande
Philippines: guérisseurs aux mains nues English translation pending
Bonjour,
Y a t il quelqu'un qui aurait déja rencontré des guérisseurs qui pratiquent la fameuse médecine aux mains nues, existent-il des lieux où on peut les rencontrer ?
+
Quelle est la meilleure saison pour aller dans ces iles ?
Thaïlande: logement, treks, circuit English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la première fois en Asie l'été prochain, et plus précisément trois semaines en Juillet. Je ne connais pas du tout le pays, mais j'ai envie de profiter au mieux de mon séjour là-bas.
Qui aurait une suggestion d'itinéraire sachant que: On a un budget correct, mais préfererions les petites guest house aux hôtels un peu trop touristiquesOn aimerait bien faire de treks, mais à la portée d'un randonneur moyenOn aimerait faire des choses vraiment typiquesOn veut finir par une petite semaine farniente, donc à priori dans le sud.
Une autre question: faut-il réserver les billets dès maintenant, où les prix sont très corrects, ou vaut-il mieux attendre le dernier moment? Faut-il réserver le train depuis la France? Un hôtel ou une guest-house à l'arrivée?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me donner des bons plans, de précieux conseils...
Et s'il y a quelqu'un qui séjourne là-bas à ce moment-là, qu'il se manifeste!!!
Nous partons pour la première fois en Asie l'été prochain, et plus précisément trois semaines en Juillet. Je ne connais pas du tout le pays, mais j'ai envie de profiter au mieux de mon séjour là-bas.
Qui aurait une suggestion d'itinéraire sachant que: On a un budget correct, mais préfererions les petites guest house aux hôtels un peu trop touristiquesOn aimerait bien faire de treks, mais à la portée d'un randonneur moyenOn aimerait faire des choses vraiment typiquesOn veut finir par une petite semaine farniente, donc à priori dans le sud.
Une autre question: faut-il réserver les billets dès maintenant, où les prix sont très corrects, ou vaut-il mieux attendre le dernier moment? Faut-il réserver le train depuis la France? Un hôtel ou une guest-house à l'arrivée?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me donner des bons plans, de précieux conseils...
Et s'il y a quelqu'un qui séjourne là-bas à ce moment-là, qu'il se manifeste!!!
Djanet en Algérie English translation pending
quelqu'un pourrait il me parler de cette ville?
merci beaucoup
corinne
Croisière Jewell de Norvegian le 26 février 2006 English translation pending
bonjour j, aimerais savoir qui seras de la croisiere sur le jewell de norvegian le 26 fevrier 2006 qui quitte le port de miami😉
Koh Lanta et excursions English translation pending
MERCI POUR VOS INFOS SUR KOH LANTA EXCURSIONS ILES A DECOUVRIR BONS TUYAUX SONT LES BIENVENUS
Billets électroniques English translation pending
Je viens de recevoir un courriel, en l'occurrence un billet électronique de British Airways. C'est une première pour moi😊... On m'invite à l'éditer et le présenter au comptoir le jour "J".
De votre côté, vous contentez-vous d'appliquer cette procédure ou la doublez-vous de vérifications auprès de la compagnie concernée?
Je reconnais que ça a l'air si simple......... que je me demande si ça fonctionne bien!
NE VOUS MOQUEZ PAS!!!
De votre côté, vous contentez-vous d'appliquer cette procédure ou la doublez-vous de vérifications auprès de la compagnie concernée?
Je reconnais que ça a l'air si simple......... que je me demande si ça fonctionne bien!
NE VOUS MOQUEZ PAS!!!
Tourisme à Ayacucho au Pérou English translation pending
Bonjour !
Je dois rendre visite à un ami au Pérou à Ayacucho, mais je ne pourrai rester que deux semaines. Donc que me conseillez-vous de ne surtout pas louper dans les environs ?
Je dois rendre visite à un ami au Pérou à Ayacucho, mais je ne pourrai rester que deux semaines. Donc que me conseillez-vous de ne surtout pas louper dans les environs ?
Les aventures de Lal Gal et Gore Gal au Rajasthan (un mois) English translation pending
Voila le début de mon carnet de route. Petit test avant de savoir si je vous livre tout mon magnifique voyage. J’hésite….
C’est peut-être parce que les rêves sont interprétables que je veux tant garder ce voyage pour moi et ne pas le faire partager…..
Voyage d'un mois au Rajasthan du 02 septembre 2005 au 03 octobre 2005.
On m'a dit à propos de l'Inde: Soit on l'aime, soit on la déteste. Il est encore trop tôt, sentiments partagés... Entre un pays accueillant, coloré, bruyant et parfumé par les odeurs d'épices, et un sous-continent misérable où l'on se méfie des gens trop apatés par l'argent.
Arrivée a Delhi réussie après 5 heures de retard de la part de notre avion. Petit avant goût de l'Inde je pense! Transfert à Mumbai : facile! On s'est débrouillée comme des chefs! A Delhi aussi... On va commencer doucement, prepaid taxi jusqu'à la gare.... Mais c'est trop facile!!! C'est vrai, on est en Inde quand même! On a donc décidé de se faire avoir...
Nous avons du mal à réaliser.. Du monde, mais pas tant qu'on nous avait décrit. Mais petit à petit nous avançons dans la fourmilière qu'est Delhi. Rickshaws, voitures, bus, piétons en pagaille, ça double à gauche, ça double à droite, queues de poisson et .. ça klaxon!! On zigzag, on se faufile, on est secoué, l'aventure a bel et bien commencé! La gare. On va pouvoir se rendre à Agra et quitter Delhi. Cette capitale est impressionnante, trop impressionnante pour nous, routardes débutantes. Un premier Indien nous montre le chemin pour acheter nos billets, puis un second.. changement de discours: nous ne pouvons pas monter dans la gare si nous n'avons pas de billets...entourloupe? Plus tard, je me demanderai comment j'ai pu me poser cette question.. Mais, trop surprises, trop déboussolées, nous repartons dans une agence au centre ville...10 roupies...et plus de billets pour Agra...tout ce qu'il a à nous proposer, c'est une voiture avec chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Pas question! On file dans une autre agence..10 roupies...et rebelote! Plus de billets pour Agra. La fatigue commençant à peser un peu, le ton change : Qu'est-ce qu'on va faire d'un taxi et d'un chauffeur? On veut voyager en bus et en train, en chameau, en moto ou en Rickshaw. On veut visiter l'Inde, oui d'accord, mais on veut surtout vivre en Inde pendant un mois! 10 roupies...et troisième agence. Jamais deux sans trois ok, mais là, c'est la dernière! Il nous charme, nous assurant qu'il fait tout son possible pour nous trouver un train.. D'après lui, ca paraît impossible.. Mais Ganesh serait-il avec nous? Comme par hasard des places se libèrent juste à l'instant. On prend! Au passage il nous refile quand même un package hôtel, pick-up, tour de la ville et train pour Jaipur, rien que ça! Fatiguées, on accepte. On s'est fait rouler... bien évidemment!!
Le midi, premier restaurant Indien.. On ne connaît rien. Si on prenait un thali? Stupéfaction. Une grande assiette, tres grande assiette, des katoris remplis de sauces, viandes, légumes et lassi. Appréhension. Comment mange-t-on ça? De voir deux empotées rigoler devant ce repas gargantuesque, la table d'à coté rit gentiment.. On a besoin d'explications!Notre oreille Française n'ayant pas encore eu le temps de s'habituer à « l'Hinglais », nous faisons ce que nous pouvons. Ridicules et excitées à la fois, nous nous laisser enseigner ensuite par une mère et son fils qui se font un plaisir de nous initier. C'est ce jour là que commença mon addiction aux chapatti...
A la gare, bien deux heures à l'avance, nous nous installons sur notre quai. Des gens, beaucoup de gens. Je ne sais quoi penser. Contente d'être enfin en Inde mais pas très à l'aise.. Les Indiens nous regardent, nous dévisagent, rigolent, parlent entre eux...quoi penser?
La misère. On m'en avait beaucoup parlé avant de partir. »L'Inde est un pays pauvre », « tu va voir tu vas être choquée. ». Je pensais à tout ce que les gens m'avaient dit. Je n'avais pas encore vraiment vu de misère... jusqu'à ce qu'un garçon d'à peu près mon âge s'approche, amputé, sale, les vêtements arrachés, ne parlant pas, n'ayant que son regard suppliant pour me réclamer de l'argent.... Dégoût, tristesse, pitié. Je ne me sens pas bien. Ne pas donner, ne pas céder, c'est dur... C'est ce qu'on avait décidé avec Gore Gal avant de partir.. Donner ou non, ça nous avait beaucoup questionné. Nous ne voulons pas solliciter les gens à faire la manche. Si nous donnons ce serait a des écoles ou associations. De plus, nous ne connaissons pas l'Inde pour nous permettre de donner. Pourquoi lui plutot qu'un autre? Que va-t-il faire ensuite de cet argent ou de cette nourriture? Va-t-il le garder pour lui? Va-t-il se faire agresser et tout piquer? Fait-il parti d'un réseau? Cette question du don est trop compliquée. Il ne faut pas céder. J'ai pitié.. Je crois que c'est réellement la première fois. Peu après, d'autres Indiens l'attrapent, le traînent à terre comme un vulgaire déchet. Ils le jettent dans le tain, l'enferment. Il est faible, ne peut rien faire à part gémir et pousser des cris à vous faire frissonner. Ils le rejètent à terre et le retraine sur plusieurs mètres. Je blanchis, je vais pleurer, ça me donne envie de vomir...
Notre train arrive enfin. Il défile devant nos yeux, on tente d'apercevoir le wagon C1. Il n'y en a pas! Lisant peut-être notre inquiétude sur notre visage ou voulant simplement aider deux touristes égarées dans cette jungle, un Indien tente de trouver notre wagon. On déambule le long du quai à la recherche de ce wagon...qui n'existe pas!C1, S1, c'est vrai que ça se ressemble! Mais grâce à la gentillesse de cet Indien et de tous les autres qui nous ont renseigné, nous nous asseyons enfin sur nos banquettes « classes » de première classe. 3h30 de trajet. Nous sommes fatiguées. Ne pas dormir, surveiller les sacs, ca promet d'être long! Long, pas tant que ça finalement. Bien sûr la fatigue pèse, mais tous nos sens sont en éveil. Le bruit du vieux train, le chant mélodieux de l'Hindi, les « chiiiiips » hurlés par les enfants à chaque arrêt, les couleurs roses orangées de notre premier couché de soleil, les saris multicolores des femmes, une odeur indescriptible qu'on ne retrouve que dans les trains Indiens...Je n'oublie pas la rencontre d'un homme et de sa fille, une discussion sur le mariage, la religion, qui se transmet ensuite à tous ceux qui partagent notre banquette, une tentative de communication avec la vieille femme assise a côté de moi. Pas d'Anglais, que des gestes: Elle me protège lorsqu'une horde d'hommes prennent le train en assaut, pose sa main sur ma jambe en me souriant, me pousse vers elle pour être sûr que j'ai assez de place... Les gestes sont parfois plus forts que des mots.
Agra! On a réussi! L'Indien et sa fille très protectionnistes ne nous lâchent pas tant que nous ne sommes pas entre les bonnes mains de notre pick up. Ils nous donnent même leur numéro de téléphone au cas ou quelque chose se passerait mal. Direction l'hôtel en voiture. Premier réflexe, la ceinture. Une ceinture?!Noooon!Ca n'éxiste pas ici! Après avoir décidé du programme du lendemain, on trouve enfin un lit. Pas pour très longtemps! Nous voulons absolument voir le Taj Mahal au lever du soleil. Deux bonnes raisons à cela : L'atmosphère, les couleurs autour de cette merveille est particulier et bien sûr, tôt le matin, les touristes dorment encore! Lever donc a 5h30 pour y être vers 6h... Stupéfaction! Grandiose, magique, une des merveilles du monde. Le Taj Mahal, imposant semble surgir tel un mirage dans la brume matinale. Beauté indescriptible pour ce monument symbole de l'amour. Nous nous baladons tout autour, émerveillées. Gore Gal s'assoit et tente un vulgaire croquis du Taj. C'est bientôt étouffant dans une marée d'Indiens qu'elle tentera de le finir. Curieux ces Indiens, très curieux et émerveillés par deux touristes, un dessin, et enfin leur photo sur l'écran de mon appareil numérique. 9h du matin et il fait déjà si chaud, nous quittons alors ce lieu à reculons ne décrochant pas des yeux ce palais de marbre blanc. Après un bon chai, notre guide nous amène dans une boutique où le marbre est taillé et décoré. Démonstration, jeux de lumières sur cette pierre translucide... étonnant! Visite, donc...forcing pour acheter.Dur de s'en défaire! Nous goutons ensuite aux joies de l'internet Indien. Vieux ordinateurs, claviers où les lettres sont effacées, et après une heure de tentative d'écriture de mail.... panne de courant!!Arg! Bon ce sera juste trois mots pour rassurer mes proches pendant que Gore Gal subit le massage du guide. Il est bientôt l'heure de manger.. mmmh quel nouveau plat va-t-on gouter aujourd'hui? C'et tla maman du guide qui le prépare. En attendant, Gore Gal et moi allons flâner tranquillement dans les rues d'Agra. Après un bon byriani, nous décidons de partir pour Fatehpur Sikri. Scène comique en rickshaw: Gore Gal et moi à l'arrière, nos deux gros sacs en équilibre sur nos genoux et un Indien, tout maigrichon, pédalant sous une chaleur épouvantable. Ridicule! La gare routière n'est pas trop loin heureusement! Premier trajet dans un bus local... On m'en a souvent parlé de ces foutus bus! Mais surprise, ils ne sont pas si mal!
Arrivée à Fatehpur Sikri. Petite rue, petites boutiques tout le long, des gens partout, des motos, chèvres, vaches et cochons. On cherche un hôtel au plus vite, on trouve, juste en face de la mosquée. 120 roupies, la chambre est correcte.. Nous y posons alors nos sacs et nous nous rendons sur le toit où ils nous offrent à boire tout en papotant. Je suis tout de suite séduite par cette petite ville et par ces gens si accueillants .Cependant, je ne réalise pas encore qu'ici je vais vivre, m'imprégner, m'attacher, à cette ville, à ces gens, à qui je dois mon amour pour l'Inde. C'est réellement ici, que tout a commencer.
Voyage d'un mois au Rajasthan du 02 septembre 2005 au 03 octobre 2005.
On m'a dit à propos de l'Inde: Soit on l'aime, soit on la déteste. Il est encore trop tôt, sentiments partagés... Entre un pays accueillant, coloré, bruyant et parfumé par les odeurs d'épices, et un sous-continent misérable où l'on se méfie des gens trop apatés par l'argent.
Arrivée a Delhi réussie après 5 heures de retard de la part de notre avion. Petit avant goût de l'Inde je pense! Transfert à Mumbai : facile! On s'est débrouillée comme des chefs! A Delhi aussi... On va commencer doucement, prepaid taxi jusqu'à la gare.... Mais c'est trop facile!!! C'est vrai, on est en Inde quand même! On a donc décidé de se faire avoir...
Nous avons du mal à réaliser.. Du monde, mais pas tant qu'on nous avait décrit. Mais petit à petit nous avançons dans la fourmilière qu'est Delhi. Rickshaws, voitures, bus, piétons en pagaille, ça double à gauche, ça double à droite, queues de poisson et .. ça klaxon!! On zigzag, on se faufile, on est secoué, l'aventure a bel et bien commencé! La gare. On va pouvoir se rendre à Agra et quitter Delhi. Cette capitale est impressionnante, trop impressionnante pour nous, routardes débutantes. Un premier Indien nous montre le chemin pour acheter nos billets, puis un second.. changement de discours: nous ne pouvons pas monter dans la gare si nous n'avons pas de billets...entourloupe? Plus tard, je me demanderai comment j'ai pu me poser cette question.. Mais, trop surprises, trop déboussolées, nous repartons dans une agence au centre ville...10 roupies...et plus de billets pour Agra...tout ce qu'il a à nous proposer, c'est une voiture avec chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Pas question! On file dans une autre agence..10 roupies...et rebelote! Plus de billets pour Agra. La fatigue commençant à peser un peu, le ton change : Qu'est-ce qu'on va faire d'un taxi et d'un chauffeur? On veut voyager en bus et en train, en chameau, en moto ou en Rickshaw. On veut visiter l'Inde, oui d'accord, mais on veut surtout vivre en Inde pendant un mois! 10 roupies...et troisième agence. Jamais deux sans trois ok, mais là, c'est la dernière! Il nous charme, nous assurant qu'il fait tout son possible pour nous trouver un train.. D'après lui, ca paraît impossible.. Mais Ganesh serait-il avec nous? Comme par hasard des places se libèrent juste à l'instant. On prend! Au passage il nous refile quand même un package hôtel, pick-up, tour de la ville et train pour Jaipur, rien que ça! Fatiguées, on accepte. On s'est fait rouler... bien évidemment!!
Le midi, premier restaurant Indien.. On ne connaît rien. Si on prenait un thali? Stupéfaction. Une grande assiette, tres grande assiette, des katoris remplis de sauces, viandes, légumes et lassi. Appréhension. Comment mange-t-on ça? De voir deux empotées rigoler devant ce repas gargantuesque, la table d'à coté rit gentiment.. On a besoin d'explications!Notre oreille Française n'ayant pas encore eu le temps de s'habituer à « l'Hinglais », nous faisons ce que nous pouvons. Ridicules et excitées à la fois, nous nous laisser enseigner ensuite par une mère et son fils qui se font un plaisir de nous initier. C'est ce jour là que commença mon addiction aux chapatti...
A la gare, bien deux heures à l'avance, nous nous installons sur notre quai. Des gens, beaucoup de gens. Je ne sais quoi penser. Contente d'être enfin en Inde mais pas très à l'aise.. Les Indiens nous regardent, nous dévisagent, rigolent, parlent entre eux...quoi penser?
La misère. On m'en avait beaucoup parlé avant de partir. »L'Inde est un pays pauvre », « tu va voir tu vas être choquée. ». Je pensais à tout ce que les gens m'avaient dit. Je n'avais pas encore vraiment vu de misère... jusqu'à ce qu'un garçon d'à peu près mon âge s'approche, amputé, sale, les vêtements arrachés, ne parlant pas, n'ayant que son regard suppliant pour me réclamer de l'argent.... Dégoût, tristesse, pitié. Je ne me sens pas bien. Ne pas donner, ne pas céder, c'est dur... C'est ce qu'on avait décidé avec Gore Gal avant de partir.. Donner ou non, ça nous avait beaucoup questionné. Nous ne voulons pas solliciter les gens à faire la manche. Si nous donnons ce serait a des écoles ou associations. De plus, nous ne connaissons pas l'Inde pour nous permettre de donner. Pourquoi lui plutot qu'un autre? Que va-t-il faire ensuite de cet argent ou de cette nourriture? Va-t-il le garder pour lui? Va-t-il se faire agresser et tout piquer? Fait-il parti d'un réseau? Cette question du don est trop compliquée. Il ne faut pas céder. J'ai pitié.. Je crois que c'est réellement la première fois. Peu après, d'autres Indiens l'attrapent, le traînent à terre comme un vulgaire déchet. Ils le jettent dans le tain, l'enferment. Il est faible, ne peut rien faire à part gémir et pousser des cris à vous faire frissonner. Ils le rejètent à terre et le retraine sur plusieurs mètres. Je blanchis, je vais pleurer, ça me donne envie de vomir...
Notre train arrive enfin. Il défile devant nos yeux, on tente d'apercevoir le wagon C1. Il n'y en a pas! Lisant peut-être notre inquiétude sur notre visage ou voulant simplement aider deux touristes égarées dans cette jungle, un Indien tente de trouver notre wagon. On déambule le long du quai à la recherche de ce wagon...qui n'existe pas!C1, S1, c'est vrai que ça se ressemble! Mais grâce à la gentillesse de cet Indien et de tous les autres qui nous ont renseigné, nous nous asseyons enfin sur nos banquettes « classes » de première classe. 3h30 de trajet. Nous sommes fatiguées. Ne pas dormir, surveiller les sacs, ca promet d'être long! Long, pas tant que ça finalement. Bien sûr la fatigue pèse, mais tous nos sens sont en éveil. Le bruit du vieux train, le chant mélodieux de l'Hindi, les « chiiiiips » hurlés par les enfants à chaque arrêt, les couleurs roses orangées de notre premier couché de soleil, les saris multicolores des femmes, une odeur indescriptible qu'on ne retrouve que dans les trains Indiens...Je n'oublie pas la rencontre d'un homme et de sa fille, une discussion sur le mariage, la religion, qui se transmet ensuite à tous ceux qui partagent notre banquette, une tentative de communication avec la vieille femme assise a côté de moi. Pas d'Anglais, que des gestes: Elle me protège lorsqu'une horde d'hommes prennent le train en assaut, pose sa main sur ma jambe en me souriant, me pousse vers elle pour être sûr que j'ai assez de place... Les gestes sont parfois plus forts que des mots.
Agra! On a réussi! L'Indien et sa fille très protectionnistes ne nous lâchent pas tant que nous ne sommes pas entre les bonnes mains de notre pick up. Ils nous donnent même leur numéro de téléphone au cas ou quelque chose se passerait mal. Direction l'hôtel en voiture. Premier réflexe, la ceinture. Une ceinture?!Noooon!Ca n'éxiste pas ici! Après avoir décidé du programme du lendemain, on trouve enfin un lit. Pas pour très longtemps! Nous voulons absolument voir le Taj Mahal au lever du soleil. Deux bonnes raisons à cela : L'atmosphère, les couleurs autour de cette merveille est particulier et bien sûr, tôt le matin, les touristes dorment encore! Lever donc a 5h30 pour y être vers 6h... Stupéfaction! Grandiose, magique, une des merveilles du monde. Le Taj Mahal, imposant semble surgir tel un mirage dans la brume matinale. Beauté indescriptible pour ce monument symbole de l'amour. Nous nous baladons tout autour, émerveillées. Gore Gal s'assoit et tente un vulgaire croquis du Taj. C'est bientôt étouffant dans une marée d'Indiens qu'elle tentera de le finir. Curieux ces Indiens, très curieux et émerveillés par deux touristes, un dessin, et enfin leur photo sur l'écran de mon appareil numérique. 9h du matin et il fait déjà si chaud, nous quittons alors ce lieu à reculons ne décrochant pas des yeux ce palais de marbre blanc. Après un bon chai, notre guide nous amène dans une boutique où le marbre est taillé et décoré. Démonstration, jeux de lumières sur cette pierre translucide... étonnant! Visite, donc...forcing pour acheter.Dur de s'en défaire! Nous goutons ensuite aux joies de l'internet Indien. Vieux ordinateurs, claviers où les lettres sont effacées, et après une heure de tentative d'écriture de mail.... panne de courant!!Arg! Bon ce sera juste trois mots pour rassurer mes proches pendant que Gore Gal subit le massage du guide. Il est bientôt l'heure de manger.. mmmh quel nouveau plat va-t-on gouter aujourd'hui? C'et tla maman du guide qui le prépare. En attendant, Gore Gal et moi allons flâner tranquillement dans les rues d'Agra. Après un bon byriani, nous décidons de partir pour Fatehpur Sikri. Scène comique en rickshaw: Gore Gal et moi à l'arrière, nos deux gros sacs en équilibre sur nos genoux et un Indien, tout maigrichon, pédalant sous une chaleur épouvantable. Ridicule! La gare routière n'est pas trop loin heureusement! Premier trajet dans un bus local... On m'en a souvent parlé de ces foutus bus! Mais surprise, ils ne sont pas si mal!
Arrivée à Fatehpur Sikri. Petite rue, petites boutiques tout le long, des gens partout, des motos, chèvres, vaches et cochons. On cherche un hôtel au plus vite, on trouve, juste en face de la mosquée. 120 roupies, la chambre est correcte.. Nous y posons alors nos sacs et nous nous rendons sur le toit où ils nous offrent à boire tout en papotant. Je suis tout de suite séduite par cette petite ville et par ces gens si accueillants .Cependant, je ne réalise pas encore qu'ici je vais vivre, m'imprégner, m'attacher, à cette ville, à ces gens, à qui je dois mon amour pour l'Inde. C'est réellement ici, que tout a commencer.
Voyage en Grèce en voiture English translation pending
Bonjour !🙂
Nous sommes un jeune couple sans enfant. Nous voudrions partir en Grèce en voiture au mois de septembre et nous nous demandions si certains d'entre vous ont déjà eu l'occasion de traverser l'Europe en voiture et pourraient nous donner quelques conseils à propos du coût et de l'itinéraire employé. Nous cherchons juste à traverser l'Europe et ne pas nous attarder pour arriver en Grèce le plus rapidement possible !
Merci pour vous informations éventuelles !😇
Donne infos sur Irlande et Galway English translation pending
voila je suis parti tt sul en IE il y a environ plus d une semaine now . je suis actuelement a galway
si vs voulez avoir des renseignement sur la ville ou dormir ou aller boire coup(to have a pint )tres important. et aussi rencontrer du monde .et travailler pourquoi pas ?
c est avec grand plaisir que je vous communiquerais des info et vous presenter du people.
ju
@+
Quel quartier à Bangkok pour réservation d'hôtel? English translation pending
Bonjour a tous,
Je voudrais savoir quel est le quartier ou il est preferable de loger a Bangkok? Et quels sont les meilleurs sites pour reserver son hotel en ligne?
Merci pour vos reponses.
Stephanie
Stephanie
Service à bord de Thai Airways English translation pending
bonjour, 🙂
Je prends pour la première fois le compagnie Thai Airways au mois d'octobre et j'aurais voulu savoir si les prestations de cette compagnie étaient à la hauteur de sa réputation.Merci par avance pour me faire part de vos expériences.😉
Avis et faisabilité sur itinéraire au Cambodge? English translation pending
Bonjour a tous, voila je pars seul au cambodge a la fin de la semiane pour 9 jours, je suis super exite de decouvrir ce pays.
L itineraire n est pas evident a planifie car j ai l impression que tout depend des transports...
tout d abord pleut il encore beaucoup en ce moment ...
Donc en arrivant a Phnom Penh, je souhaite partir pour Kompong cham par voix fluviales puis kratie..de la je souhaiterai aller sur Siem Reap en m arretant a Kompong thom.
Puis a SR passer 3 jours pour visiter Angkor..et ainsi redescendre sur PP par bateau...
ca est il faisable, surtout Kratie - SR..
Est il preferable d aller visiter plutot l ouest avec Battambang?? ou le sud comme Kandal?
pour visiter Angkor, le logment peux se faire a Angkor ? ou faut il mieux dormir a SR?
Si vous avez des commentaires, des villes qu il faut absolument que je voie, des guest house ou il faut absolument que je dorme, des resto, des bars ou autres conseils, n hesitez pas.
Pour l argent, peut on changer d autres monnaies que des dollards?moi venant de chine avec mes RMB??
Merci d avance pour tout
Si vous avez des commentaires, des villes qu il faut absolument que je voie, des guest house ou il faut absolument que je dorme, des resto, des bars ou autres conseils, n hesitez pas.
Pour l argent, peut on changer d autres monnaies que des dollards?moi venant de chine avec mes RMB??
Merci d avance pour tout
Hôtel El Pueblito et température à Cancun English translation pending
info svp pour cet hotel, et quelle est la temperature a cancun au mois de fin dec debut janvier
j hesite entre cancun et margarita conseil svp merci a tous
Le Gange comme thème du voyage English translation pending
Bonjour,
Je n'ai que 12 jours en Inde. Je sais que c'est speed et qu'il me faut choisir sérieux. Je veux aussi sortir des sentiers battus tout en voulant rencontrer une forme d'authenticité (je rêve !!!).
Je me demande si une escapade ayant comme thème le Gange n'est pas envisageable dans cette durée. Cela voudrait dire : partir de la source du Gange ou à défaut de Haridwar, puis Allahabad (est-ce intéressant?), puis Bénares, puis Calcutta.
J'attends des réactions à cette idée. Saugrenue ou non ? trop ambitieuse ? etc. Y a t-il d'autres lieux autour du Gange plus intéressants ?
Merci de vos réponses.
Je n'ai que 12 jours en Inde. Je sais que c'est speed et qu'il me faut choisir sérieux. Je veux aussi sortir des sentiers battus tout en voulant rencontrer une forme d'authenticité (je rêve !!!).
Je me demande si une escapade ayant comme thème le Gange n'est pas envisageable dans cette durée. Cela voudrait dire : partir de la source du Gange ou à défaut de Haridwar, puis Allahabad (est-ce intéressant?), puis Bénares, puis Calcutta.
J'attends des réactions à cette idée. Saugrenue ou non ? trop ambitieuse ? etc. Y a t-il d'autres lieux autour du Gange plus intéressants ?
Merci de vos réponses.
Avantages et inconvénients des L200, King Cab et Hilux? English translation pending
Bonjour,
j'ai ciblé ces 3 pickup en vue d'un achat d'un modèle d'occsion pour voyager avec une cellule.
merci de me passer, objectivement, quelques infos sur les avantages et inconvegnant de ces 3 pickups.
Plus quelques questions :
Quels sont les problèmes rencontré sur les modèles d'occasions ? La clime ca existe sur des modèles de 1999 ? Les TDI existaient des modèles de 1999 ?
j'ai ciblé ces 3 pickup en vue d'un achat d'un modèle d'occsion pour voyager avec une cellule.
merci de me passer, objectivement, quelques infos sur les avantages et inconvegnant de ces 3 pickups.
Plus quelques questions :
Quels sont les problèmes rencontré sur les modèles d'occasions ? La clime ca existe sur des modèles de 1999 ? Les TDI existaient des modèles de 1999 ?