Results for "Grenoble+|+55+>+209"
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Hôtels, sites naturels ou historiques dans la région de Djanet? (Algérie) English translation pending
Bonsoir,
Je cherches des informations concrètes pour préparer un voyage dans le sud uniquement d'ordre touristique s'il vous plaits...(car tous les posts sur le sujet tournent vers la politique et l'histoire des visas et autorisations)
donc quels sont les hotels et chambres d'hotes et alternatives pour dormir?
quels sont les sites naturels a voir dans un rayon raisonnable de la ville?
quels sont les sites historiques et archeologiques a voir? (stations peinture rupestre ou autre?)
en bref si quelqun a la gentillesse de me donner des infos, contacts, sites c'est la bienvenue et merci d'avance
ps: Si un jour la fameuse Lilli du forum vf vient a me lire je tiens à la feliciter en tant que non algérienne pour depuis plusieurs années defendre le pays d'un point de vue touristique, ecologique, et ceux malgré de nombreux conflits sur vf et d'autres forums vraiments quel courage et abnégation l'Algérie a besoin de gens comme vous! (je suis pas payés mais je lis les forums voyages et sujets sur l'Algerie donc je me dois de le dire...😄)
Je cherches des informations concrètes pour préparer un voyage dans le sud uniquement d'ordre touristique s'il vous plaits...(car tous les posts sur le sujet tournent vers la politique et l'histoire des visas et autorisations)
donc quels sont les hotels et chambres d'hotes et alternatives pour dormir?
quels sont les sites naturels a voir dans un rayon raisonnable de la ville?
quels sont les sites historiques et archeologiques a voir? (stations peinture rupestre ou autre?)
en bref si quelqun a la gentillesse de me donner des infos, contacts, sites c'est la bienvenue et merci d'avance
ps: Si un jour la fameuse Lilli du forum vf vient a me lire je tiens à la feliciter en tant que non algérienne pour depuis plusieurs années defendre le pays d'un point de vue touristique, ecologique, et ceux malgré de nombreux conflits sur vf et d'autres forums vraiments quel courage et abnégation l'Algérie a besoin de gens comme vous! (je suis pas payés mais je lis les forums voyages et sujets sur l'Algerie donc je me dois de le dire...😄)
Voyage d'une famille nombreuse en Croatie English translation pending
Nous envisageons de partir en croatie avec nos 4 enfts (7,7,10 et 15 ans) l'été 2013. De Haute Normandie, nous souhaitons nous y rendre en 2 jrs (où faire 1 étape afin que les enfts se défoulent? quel hôtel ou gite?) puis y passer 2 bonnes semaines: envisager 2 lieux de locations? loger chez l'habitant, mais à 6 en plein été???? et enfin revenir par l'Italie vers le sud de la France (Toulouse). Quels conseils et bons plans pouvez-vous me donner? Au début , on pensait avion + loc voiture mais les prix de loc pour 6 pers. st élevés (minibus)! A moins que quelqu'un connaisse un loueur local de confiance.
Pour une 1ere approche quoi privilégier? Ns ne faisons pas des journées plages, plutôt balades, marchés locaux et découvertes des coins retirés et finir la journée dans l'eau afin que tout le monde y trouve son compte.
Merci d'avances pour vos conseils.
Tour de France à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous avons réalisé cet été un tour de France à vélo. 48 jours et 3600Km auront été nécessaires pour réussir notre défi. Bientôt un récit et une vidéo que je ne manquerai pas de vous faire partager. En attendant, petit album photos afin de vous présenter, en images, notre périple. C'est par ici.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Bonne journée.
Nous avons réalisé cet été un tour de France à vélo. 48 jours et 3600Km auront été nécessaires pour réussir notre défi. Bientôt un récit et une vidéo que je ne manquerai pas de vous faire partager. En attendant, petit album photos afin de vous présenter, en images, notre périple. C'est par ici.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Bonne journée.
Itinéraire pour rejoindre l'Eurovélo 6 (à Bâle) depuis Montpellier à vélo? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir de Montpellier en août 2013 pour rejoindre Bâle et filer ensuite vers Vienne, voire Budapest.
Auriez-vous une idée de l'itinéraire à emprunter s'il vous plait?
Au départ, je pensais prendre l'Eurovélo 8 pour rejoindre l'Eurovélo 5, puis remonter vers Bâle, mais l'Eurovélo 8 est apparemment loin d'être praticable sur toute sa longueur.
Alors je me suis dit qu'il serait sympa de suivre la Via Rhôna...Mais à partir de quelle ville, etc? Je ne sais pas. Et entre Montpellier et la Via Rhôna, il semblerait qu'il n'y ait aucune voie verte pour être tranquille à vélo!
Si vous pouviez m'aider, ce serait fantastique! J'aimerais passer par Chambéry, Annecy et Genève.
Merci d'avance
Patrick
Je souhaiterais partir de Montpellier en août 2013 pour rejoindre Bâle et filer ensuite vers Vienne, voire Budapest.
Auriez-vous une idée de l'itinéraire à emprunter s'il vous plait?
Au départ, je pensais prendre l'Eurovélo 8 pour rejoindre l'Eurovélo 5, puis remonter vers Bâle, mais l'Eurovélo 8 est apparemment loin d'être praticable sur toute sa longueur.
Alors je me suis dit qu'il serait sympa de suivre la Via Rhôna...Mais à partir de quelle ville, etc? Je ne sais pas. Et entre Montpellier et la Via Rhôna, il semblerait qu'il n'y ait aucune voie verte pour être tranquille à vélo!
Si vous pouviez m'aider, ce serait fantastique! J'aimerais passer par Chambéry, Annecy et Genève.
Merci d'avance
Patrick
Circuit de dix-huit jours en Provence English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous préparons pour un voyage en Provence pour une durée de 21 jours (2 jours de vol) et nous voulons, soit partir de Lyons ou de Toulouse pour se rendre à Nice. Nous louerons une voiture et nous ne voulons pas prendre les autoroures mais les routes provinciales pour pouvoir visiter les villages. Nous adorons l'histoire et l'architecture et ne voulons pas trop de visite de musée. Nous aimons flâner sur les terrasses pour prendre un bol de café et regarder la vie autour de nous. Y-a-t-il quelqu'un qui peut nous donner des points de base et des endroits à ne pas manquer, bien entendu les classiques comme Avignon, St-Tropez, Cannes, Monaco feront partis de notre visite mais nous sommes ouverts à toutes propositions. Nous prévoyons partir mi-mai ou début juin 2013. PS: le litre d'essence est à quel prix en ce moment? Est-ce réaliste de prévoir environ 75euros pour une nuitée et environ 75euros pour les repas de la journée (pas trop de gastronomie).
Merci.
Nous nous préparons pour un voyage en Provence pour une durée de 21 jours (2 jours de vol) et nous voulons, soit partir de Lyons ou de Toulouse pour se rendre à Nice. Nous louerons une voiture et nous ne voulons pas prendre les autoroures mais les routes provinciales pour pouvoir visiter les villages. Nous adorons l'histoire et l'architecture et ne voulons pas trop de visite de musée. Nous aimons flâner sur les terrasses pour prendre un bol de café et regarder la vie autour de nous. Y-a-t-il quelqu'un qui peut nous donner des points de base et des endroits à ne pas manquer, bien entendu les classiques comme Avignon, St-Tropez, Cannes, Monaco feront partis de notre visite mais nous sommes ouverts à toutes propositions. Nous prévoyons partir mi-mai ou début juin 2013. PS: le litre d'essence est à quel prix en ce moment? Est-ce réaliste de prévoir environ 75euros pour une nuitée et environ 75euros pour les repas de la journée (pas trop de gastronomie).
Merci.
Circuit en France du Sud-Est, juillet-août English translation pending
Bonjour,
je vais partir d'ici quelques jours avec mon camping car mes 3 enfants et nos 2 chiens, direction le soleil pour échapper à la grisaille de l'est de la france.
je recherche des idées de petits coins sympas afin de faire mon circuit. je ne suis pas contre les campings mais j'évite les 4 étoiles, mon budget y est allergique.
Je pars d'un petit village entre Belfort et Montbéliard et je projette de commencer nos haltes vers avignon/orange. Nous avons nos vèlos. Je n'ai pas été fichu de trouver l'aire d'avignon l'an passé!!! mais cette année j'ai Jack Tom Tom, cherche que cela ira!!!!
Nouis aimerions terminer notre descente par 3/4 jours à la mer et s'arrêter en remontant en ardèche.
Pas toujours simple pour une nana toute seule de partir avec ses loulous en camping car mais petite maman s'accroche. Alors si vous êtes dans ce secteur camargue ardèche provence peut être aurons nous l'occasion de vous faire un coucou. MERCI BEAUCOUP de votre aide les copains c.c et les autres
Parcours sympa Lyon - Aix-en-Provence? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir a velo de Lyon en direction d Aix en provence. Connaissez vous un pourcours sympas pour ne pas passer par la N7.
Merci davance
Je prévois de partir a velo de Lyon en direction d Aix en provence. Connaissez vous un pourcours sympas pour ne pas passer par la N7.
Merci davance
Voyage à vélo sportif, itinéraires de Aix-en-Provence à Lyon? English translation pending
Bonjour,
Je suis Québécois et je planifie un voyage à vélo sportif en France. J'y serai entre le 22 et le 29 juillet 2012. Je crois partir de Aix-en-Provence et je dois me rendre à Lyon pour prendre l'avion le 30. J'aimerais avoir des suggestions d'itinéraires qui me permettraient d'emprunter des cols mythiques, mais aussi de voir de beaux paysages et des villages pittoresques. Je pars léger avec sac à dos et je pense faire entre 100km à 150 km par jour selon le niveau de difficulté. Est-ce que certains d'entres vous auriez des recommendations à me faire pour le trajet et des éléments particuliers à tenir compte? Y-a-t-il des incontournables à faire absolument? Est-ce que quelqu'un parmi vous serait intéressé à faire un bout de chemin en équipe? Pour le moment, je pensais entre autre passer par le Mont Ventoux, col Bonnette, col du Galibier, col de L'Ïzoard, etc... Qu'en pensez-vous? Je suis en très bonne forme pour un cyclisme Québécois, mais ce sera la première fois pour moi en France!! Merci à l'avance pour vos commentaires! Au plaisir de se croiser sur la route. Michel
Séjour à Toulouse: circulation, transports, hôtel...? English translation pending
Bonjours amis forumeurs connaisseurs de la Ville Rose.
Je dois me rendre dans quelques jours à Toulouse pour les épreuves d'un concours 😕 (près de la gare Saint-Agne), et je fais donc appel à tous les toulousains, toulousaines et connaisseurs de la ville pour m'apporter des renseignements sur les points suivants:
1°) la circulation et les transports (tout retard à une épreuve est bien entendu éliminatoire 🏴☠️) - Y a-t-il beaucoup d'embouteillages? A quelle(s) heure(s) (y compris samedi et dimanche)? Dans quelles zones? Par exemple faut-il éviter de traverser la Garonne (ceci pour le choix de l'hôtel cf. 4°)? - les transports en commun fonctionnent-il avant 6h, y compris le dimanche? (on peut être convoqué pour 6h 😕)
2°) Pour des raisons d'horaire des épreuves également, est-il facile d'avoir un petit déjeuner avant 6 heures (du côté de la gare Saint-Agne) et de se restaurer correctement (vrai repas) au milieu de l'après-midi?
3°) Pour décompresser après les épreuves, quels sont les endroits tranquilles et agréables, genre parcs, jardins, etc. Et comme rien ne délasse autant qu'une bonne baignade, y a-t-il des endroits tranquilles où on peut se baigner genre lac (je suppose qu'on ne peut pas dans la Garonne ?), y compris aux alentours de Toulouse (j'aurai une voiture)?
4°) Et en fin la quadrature du cercle: l'hôtel. Bref connaissez-vous un hôtel tranquille et bon marché (ou tout autre type de logement) pas trop loin du lieu de mes épreuves (gare Saint-Agne, mais j'aurai une voiture et je peux donc faire quelques kilomètres)? Le maitre mot étant le calme et la tranquillité: donc pas dans les zones de bar ou sortie du samedi soir (j'ai une épreuve le dimanche 😕). La proximité d'une autoroute ou voie ferrée est moins gênante (c'est un bruit auquel on s'habitue facilement) mais il ne faut pas non plus que l'hôtel donne directement dessus.
Voilà: j'attends vos conseils et bons plans. Merci à tous pour votre aide.
P'tit' étoile.
Je dois me rendre dans quelques jours à Toulouse pour les épreuves d'un concours 😕 (près de la gare Saint-Agne), et je fais donc appel à tous les toulousains, toulousaines et connaisseurs de la ville pour m'apporter des renseignements sur les points suivants:
1°) la circulation et les transports (tout retard à une épreuve est bien entendu éliminatoire 🏴☠️) - Y a-t-il beaucoup d'embouteillages? A quelle(s) heure(s) (y compris samedi et dimanche)? Dans quelles zones? Par exemple faut-il éviter de traverser la Garonne (ceci pour le choix de l'hôtel cf. 4°)? - les transports en commun fonctionnent-il avant 6h, y compris le dimanche? (on peut être convoqué pour 6h 😕)
2°) Pour des raisons d'horaire des épreuves également, est-il facile d'avoir un petit déjeuner avant 6 heures (du côté de la gare Saint-Agne) et de se restaurer correctement (vrai repas) au milieu de l'après-midi?
3°) Pour décompresser après les épreuves, quels sont les endroits tranquilles et agréables, genre parcs, jardins, etc. Et comme rien ne délasse autant qu'une bonne baignade, y a-t-il des endroits tranquilles où on peut se baigner genre lac (je suppose qu'on ne peut pas dans la Garonne ?), y compris aux alentours de Toulouse (j'aurai une voiture)?
4°) Et en fin la quadrature du cercle: l'hôtel. Bref connaissez-vous un hôtel tranquille et bon marché (ou tout autre type de logement) pas trop loin du lieu de mes épreuves (gare Saint-Agne, mais j'aurai une voiture et je peux donc faire quelques kilomètres)? Le maitre mot étant le calme et la tranquillité: donc pas dans les zones de bar ou sortie du samedi soir (j'ai une épreuve le dimanche 😕). La proximité d'une autoroute ou voie ferrée est moins gênante (c'est un bruit auquel on s'habitue facilement) mais il ne faut pas non plus que l'hôtel donne directement dessus.
Voilà: j'attends vos conseils et bons plans. Merci à tous pour votre aide.
P'tit' étoile.
Recherche l'adresse de la poste restante de Tbilissi (Géorgie) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici maintenant plusieurs jours que je suis à la recherche de l'adresse de la poste restante de Tbilissi, capitale de la Georgie. Mon colis doit partir au plus vite et impossible de trouver un site qui puisse me renseigner correctement! Si vous avez des indices, merci de les donner!
Chloé
Voici maintenant plusieurs jours que je suis à la recherche de l'adresse de la poste restante de Tbilissi, capitale de la Georgie. Mon colis doit partir au plus vite et impossible de trouver un site qui puisse me renseigner correctement! Si vous avez des indices, merci de les donner!
Chloé
Visiter la Cappadoce ou Pamukkale? (Turquie) English translation pending
Bonjour,
On part en Turquie pour 5 jours (mi-mai) et on souhaite visiter en dehors de la ville Istanbul : Pamukkale ou Cappadoce (pour le transport, on prendra l'avion) On nous dit que nous ne pourrons pas faire Cappadoce et Pamukkale il nous faudra choisir.. Lequel selon vous vaut le coup ? Même si la visite du site Pamukkale dure une demi-journée, on peut aller à Antalya ou autour (jolis villages ou autre endroit ou bien les plages) Merci d'avance pour vos conseils 🙂
On part en Turquie pour 5 jours (mi-mai) et on souhaite visiter en dehors de la ville Istanbul : Pamukkale ou Cappadoce (pour le transport, on prendra l'avion) On nous dit que nous ne pourrons pas faire Cappadoce et Pamukkale il nous faudra choisir.. Lequel selon vous vaut le coup ? Même si la visite du site Pamukkale dure une demi-journée, on peut aller à Antalya ou autour (jolis villages ou autre endroit ou bien les plages) Merci d'avance pour vos conseils 🙂
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Tracer ma route de France vers la Chine sur Google? English translation pending
Bonjour,
Je voudrai pré-tracer sur GOOGLE ou autre chose, la route que je vais emprunter pour aller à Pékin, depuis la France, via la Russie et la Mongolie. Or , je n'arrive pas avec le traceur de GOOGLE à "traverser" la Chine 😕. Quelqu'un peut-il m'aider, ou m'indiquer un autre moyen sympathique pour présenter cette route dans un diaporama?
Hubert
Passer des vacances en France en hiver: possible? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de l'Ile Maurice et mon mari et moi souhaiterions passer nos vacances en France en décembre de cette année. Nous comptons passer quelques jours à Paris chez des amis puis bouger vers le sud où d'autres amis nous attendent dans différentes régions.
On nous a cependant dit que ce serait un peu difficile de sortir et d'aller visiter des sites intéressants et d'autres endroits en hiver. On nous a aussi parler du froid auquel nous ne sommes pas habitués, mais je pense qu'avec des vêtements chauds ce serait bon. Notre problème c'est surtout de savoir si ça vaut la peine de venir durant cette période, si vraiment on ne pourra pas souvent sortir pour les visites.
Voilà j'attends vos réponses. Merci d'avance.
Nous sommes de l'Ile Maurice et mon mari et moi souhaiterions passer nos vacances en France en décembre de cette année. Nous comptons passer quelques jours à Paris chez des amis puis bouger vers le sud où d'autres amis nous attendent dans différentes régions.
On nous a cependant dit que ce serait un peu difficile de sortir et d'aller visiter des sites intéressants et d'autres endroits en hiver. On nous a aussi parler du froid auquel nous ne sommes pas habitués, mais je pense qu'avec des vêtements chauds ce serait bon. Notre problème c'est surtout de savoir si ça vaut la peine de venir durant cette période, si vraiment on ne pourra pas souvent sortir pour les visites.
Voilà j'attends vos réponses. Merci d'avance.
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Séjour (hébergement) en Provence et Alpes françaises English translation pending
Bonjour, nous partons à destination de Marseille le 21 juillet pour une séjour de 15 jours (retour prévu le 5 août). Nous y louerons un véhicule pour faciliter nos déplacements. Nos objectifs est de faire un voyage contemplatif, de parler avec les gens et de profiter des beaux petits villages de ces régions tout en ajoutant quelques randonnées faciles. Notre itinéraire n'est pas finalisé (alors suggestions appréciées) mais nous souhaitons nous installer centralement pour visiter la Provence et aussi la région des Alpes (autour de Chamonix / Albertville) et nous voulons éviter les grandes villes.Est-ce facile de trouver du logement pour quelques jours dans les différents villages de la Provence et de la région des alpes? Je regardais pour une maison/appartement mais nous arrivons le dimanche et que les locations débutent le samedi. Je pense que nous serons dans une saison populaireDevons-nous réserver d'avance ou il est toujours possible de trouver quelque chose à la dernière minute selon nos itinéraires ?Quelle villes recommandez vous pour être central et rayonner dans les environs ? Ça nous évitera d'être toujours dans les valises.Merci d'avance et je continue mes recherches sur ce forum qui est absolument fantastique comme source d'information pour préparer un voyage.
PS: si quelqu'un veut vendre ses cartes GPS pour un Garmin, faites-moi signe !!!
Sylvain et Carole
PS: si quelqu'un veut vendre ses cartes GPS pour un Garmin, faites-moi signe !!!
Sylvain et Carole
Croisière en Méditerranée orientale sur le MSC Melody, départ le 16 juin 2012 English translation pending
bonjour,
Il y a t'il des personnes qui partent du 16 au 27 juin?
J'aimerai plus d'informations sur le buffet de minuit qu'est ce que c'est?
C'est notre première croisère avec mon chéri et si vous avez des conseils ils sont les bienvenus.
Merci d'avance
Il y a t'il des personnes qui partent du 16 au 27 juin?
J'aimerai plus d'informations sur le buffet de minuit qu'est ce que c'est?
C'est notre première croisère avec mon chéri et si vous avez des conseils ils sont les bienvenus.
Merci d'avance
Du tour des Écrins, Bourg-d'Oisans au tour des Glaciers de la Vanoise TGV English translation pending
Bonjour !
J'ai eu envie cet été de faire un peu de randonnée : d'abord le tour des écrins puis le tour des glaciers de la Vanoise, avec des personnes différentes, sous tente. Nous commencerons et finirons à bourg d’Oisans le tour des écrins. Ce qui me plairait, c'est de relier les deux circuits à pied, c'est à dire de relier de bourg d’Oisans le tour des glaciers de la Vanoise par le sud. Je suis donc à la recherche d'un trajet (avec une belle vue !) sans limite de temps pour relier les deux. Pour l'instant, j'ai du mal à évaluer le temps que ça me prendrais, et à choisir par où passer. C'est pourquoi je vous demande vos avis et vos conseils !
Avez vous des coins sympa par lesquels passer à me conseiller ? Des chemins qui présentent plus d’intérêts que d'autres ? 🙂
Merci beaucoup et bon weekend !
J'ai eu envie cet été de faire un peu de randonnée : d'abord le tour des écrins puis le tour des glaciers de la Vanoise, avec des personnes différentes, sous tente. Nous commencerons et finirons à bourg d’Oisans le tour des écrins. Ce qui me plairait, c'est de relier les deux circuits à pied, c'est à dire de relier de bourg d’Oisans le tour des glaciers de la Vanoise par le sud. Je suis donc à la recherche d'un trajet (avec une belle vue !) sans limite de temps pour relier les deux. Pour l'instant, j'ai du mal à évaluer le temps que ça me prendrais, et à choisir par où passer. C'est pourquoi je vous demande vos avis et vos conseils !
Avez vous des coins sympa par lesquels passer à me conseiller ? Des chemins qui présentent plus d’intérêts que d'autres ? 🙂
Merci beaucoup et bon weekend !
Nounou sur Bali à Seminyak English translation pending
Bonjour à Tous !😉
On part dans moins de 15 jours sur Bali et plus précisément sur Séminyak.
J'ai pas mal épluché les autres questions et fait des recherches sur le web mais pas facile de trouver des infos concernant les nounous .
On compte sortir en soirée histoire de se retrouver en amoureux et revenir au petit matin. Donc combien faut t'il compter de l'heure la nuit pour une nounou ?
L'hotel dans lequel on va a "garde d'enfant" dans son listing ?
Il se prenne une commission si c'est eux qui vous l'envoie?
Merci pour vos réponse 😉
On part dans moins de 15 jours sur Bali et plus précisément sur Séminyak.
J'ai pas mal épluché les autres questions et fait des recherches sur le web mais pas facile de trouver des infos concernant les nounous .
On compte sortir en soirée histoire de se retrouver en amoureux et revenir au petit matin. Donc combien faut t'il compter de l'heure la nuit pour une nounou ?
L'hotel dans lequel on va a "garde d'enfant" dans son listing ?
Il se prenne une commission si c'est eux qui vous l'envoie?
Merci pour vos réponse 😉
Étudier dans le Tennessee English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre que je pars étudier l'an prochain dans la ville de Knoxville TN, via un échange universitaire.
Je n'ai jamais mis les pieds aux USA, ne connait rien de leur culture et angoisse un peu d'arriver dans une "petite" ville pas connue....
J'aimerais avoir vos remarques si vous connaissez cette ville ou l'état du Tennessee.
N'importe quelle autre remarques sur les USA en général est la bienvenue :)
Merci bien et bonne journée
Encore la France mais où? English translation pending
Après avoir visité la Loire (7 chateaux), Paris 9 jours (Versailles, escapade vers les plages du débarquement en Normandie), Toulouse (tour de ville), Carcasonne et Peyrepertuse, Avignon, un peu la Provence (Roussillon, Gordes, Fontaine de Vaucluse), Nice... Quel serait la prochaine destination « de choix » que nous devrions prévilégié. Nous voulons faire un voyage de visite culturelle, d'histoire, de monuments (Amateur de châteaux, lieu d'histoire, Gallo-romain, architecture, églises Gothiques et romanes, Art pictural).
Nous avions pensé passer un autre 4 jours à Paris... peut-être faire une escapde au Mont-StMichel mais après ??? Avez-vous des idées?? Nous avons 2 semaines. Merci de m'aider la dernière fois ce fut fort profitable.
Où s'arrêter entre Paris et Nice? English translation pending
Bonjour!
Nous prévoyons un voyage d'une dizaine de jours en France. Nous séjournerons 3-4 jours à Paris, puis environ 4 jours sur la Côte d'Azur. Entre les 2 destinations, nous hésitons sur la ville où nous arrêter. Nous voudrions y rester 2-3 jours. Avez-vous des suggestions?
Merci!
Nous prévoyons un voyage d'une dizaine de jours en France. Nous séjournerons 3-4 jours à Paris, puis environ 4 jours sur la Côte d'Azur. Entre les 2 destinations, nous hésitons sur la ville où nous arrêter. Nous voudrions y rester 2-3 jours. Avez-vous des suggestions?
Merci!
Un mois aux quatre coins de la Chine (novembre 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant tout juste fini mes études, et après avoir brièvement visité la Norvège et l’Italie (une semaine chacun), j’entrepris la plus grosse partie de ma série de voyages : un mois en Chine. Je suis parti en solo, mais pour mon premier voyage en Asie, je profite de connaître plusieurs étudiants (chinois et français) sur place (à Pékin et Xi’An pour être précis) pour faciliter l’acclimatation et éventuellement, découvrir des choses qui passeraient inaperçues au touriste « lambda ».
Le décor étant posé, voici un résumé de mon parcours :
- Pékin (4-11 novembre) - Shenyang (12-13 nov) - Dandong (14-15 nov) - Shanghai (15-21 nov) - Xi’An (22-28 nov) - Guilin + Yangshuo (28 nov-3 déc) - Hong Kong (4-5 déc)
Je vais structurer mon récit par ordre chronologique, mais en ajoutant de temps à autre des anecdotes qui m’ont marquées, des réflexions personnelles ou des conseils que j’estime utiles à d’autres voyageurs, particulièrement s’il s’agit comme pour moi du premier contact avec la Chine.
Chapitre 0 : Les préparatifs…
La première étape fut l’achat d’un guide touristique (le Lonely Planet en l’occurrence) et la sélection de l’itinéraire. Ensuite, je commence à scruter les prix intéressants sur les billets d’avion. Je trouve finalement une offre à 550€ pour un aller Paris CDG – Pékin via Francfort et un retour Hong-Kong – Paris via Munich, avec la Lufthansa.
Astuce : certains sites de réservation, comme Opodo, permettent d’acheter en une seule fois plusieurs trajets même si les villes de départ et/ou d’arrivée sont différentes. Les prix sont en général plus intéressants qu’en achetant les voyages séparément.
Pour peaufiner mon itinéraire, je me renseigne sur les horaires des trains chinois (http://www.travelchinaguide.com/china-trains/) et les tarifs des vols intérieurs sur eLong et CTrip ; je trouve un Dalian-Shanghai à env. 38€ et un Xi’An-Guilin pour env. 60€ (au lieu de 160€ au tarif normal), le tout sur eLong.
Côté santé, je me fis vacciner contre l’hépatite A et la fièvre typhoïde (ces deux vaccins n’étant pas obligatoires mais recommandés, environ 90€ les deux) à l’Institut Pasteur de Lille (sur RDV). Un médecin détermine selon votre itinéraire si des vaccinations complémentaires sont nécessaires (paludisme notamment). Coté administratif, ma demande de passeport (86€ au tarif normal) a été traitée en une semaine à la mairie de Grenoble (le délai peut être nettement plus long), et je fis ma demande de visa chez Action Visas un mois avant le départ (une centaine d’euros en tout - leurs frais sont dans mon cas inférieurs au coût de deux déplacements au consulat le plus proche).
Ayant tout juste fini mes études, et après avoir brièvement visité la Norvège et l’Italie (une semaine chacun), j’entrepris la plus grosse partie de ma série de voyages : un mois en Chine. Je suis parti en solo, mais pour mon premier voyage en Asie, je profite de connaître plusieurs étudiants (chinois et français) sur place (à Pékin et Xi’An pour être précis) pour faciliter l’acclimatation et éventuellement, découvrir des choses qui passeraient inaperçues au touriste « lambda ».
Le décor étant posé, voici un résumé de mon parcours :
- Pékin (4-11 novembre) - Shenyang (12-13 nov) - Dandong (14-15 nov) - Shanghai (15-21 nov) - Xi’An (22-28 nov) - Guilin + Yangshuo (28 nov-3 déc) - Hong Kong (4-5 déc)
Je vais structurer mon récit par ordre chronologique, mais en ajoutant de temps à autre des anecdotes qui m’ont marquées, des réflexions personnelles ou des conseils que j’estime utiles à d’autres voyageurs, particulièrement s’il s’agit comme pour moi du premier contact avec la Chine.
Chapitre 0 : Les préparatifs…
La première étape fut l’achat d’un guide touristique (le Lonely Planet en l’occurrence) et la sélection de l’itinéraire. Ensuite, je commence à scruter les prix intéressants sur les billets d’avion. Je trouve finalement une offre à 550€ pour un aller Paris CDG – Pékin via Francfort et un retour Hong-Kong – Paris via Munich, avec la Lufthansa.
Astuce : certains sites de réservation, comme Opodo, permettent d’acheter en une seule fois plusieurs trajets même si les villes de départ et/ou d’arrivée sont différentes. Les prix sont en général plus intéressants qu’en achetant les voyages séparément.
Pour peaufiner mon itinéraire, je me renseigne sur les horaires des trains chinois (http://www.travelchinaguide.com/china-trains/) et les tarifs des vols intérieurs sur eLong et CTrip ; je trouve un Dalian-Shanghai à env. 38€ et un Xi’An-Guilin pour env. 60€ (au lieu de 160€ au tarif normal), le tout sur eLong.
Côté santé, je me fis vacciner contre l’hépatite A et la fièvre typhoïde (ces deux vaccins n’étant pas obligatoires mais recommandés, environ 90€ les deux) à l’Institut Pasteur de Lille (sur RDV). Un médecin détermine selon votre itinéraire si des vaccinations complémentaires sont nécessaires (paludisme notamment). Coté administratif, ma demande de passeport (86€ au tarif normal) a été traitée en une semaine à la mairie de Grenoble (le délai peut être nettement plus long), et je fis ma demande de visa chez Action Visas un mois avant le départ (une centaine d’euros en tout - leurs frais sont dans mon cas inférieurs au coût de deux déplacements au consulat le plus proche).
Visa pour l'Algérie English translation pending
Bonjour , Je suis Belge et je vais voyager en Algérie avec ma mère et mon compagnon , Un visa est-il exigé ? Merci pour vos réponses
Véloroute Albertville-Ste Hélène English translation pending
Hello, juste pour dire que les travaux ont bien commencé. Les travaux sont certes pas fini, mais on peut déjà aller sur le macadam à partir du pont de Gilly jusqu'à l'aérodrome d'Albertville en longeant l'Isère. Il ne manque plus que la portion pont de Gilly-Grignon, bien entendu, s'il refont le goudron jusqu'au pont Albertin, ce serait la classe !
C'est le début de la future véloroute reliant Albertville-Chambéry...merci au Conseil Général.
Slovénie à vélo en été, routes et pistes cyclables? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
La Slovénie se prête-t-elle à une randonnée vélo itinérante en été avec logement sous tente en camping? Peut-on éviter les grands axes routiers, en empruntant des routes secondaires, voire des chemins ou des pistes cyclables? Ns voyageons avec des vélos type hybride acier non suspendus.
Grand merci de vos réponses et expériences🙂
La Slovénie se prête-t-elle à une randonnée vélo itinérante en été avec logement sous tente en camping? Peut-on éviter les grands axes routiers, en empruntant des routes secondaires, voire des chemins ou des pistes cyclables? Ns voyageons avec des vélos type hybride acier non suspendus.
Grand merci de vos réponses et expériences🙂
Vol Suisse-Francfort-Namibie: suivi des bagages à l'escale? English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de réserver mes billets d'avion pour mes futures vacances en mai prochain. J'aimerais voyager de Genève à Francfort avec Swiss puis de Francfort à Windhoek avec Air Namibia. Si je réserve les 2 vols séparément, via deux sites internet distincts, est-ce que mes bagages suivront à Francfort ? Ou est-ce que je dois les récupérer et les ré-enregistrer une seconde fois ?
On m'a dit que les bagages suivaient si la destination finale était annoncée dès l'enregistrement des bagages à Genève..... mais il me reste une doute.... est-ce que quelqu'un peut me le confirmer avec environ 100% de certitude ?😉
Merci
Je suis en train de réserver mes billets d'avion pour mes futures vacances en mai prochain. J'aimerais voyager de Genève à Francfort avec Swiss puis de Francfort à Windhoek avec Air Namibia. Si je réserve les 2 vols séparément, via deux sites internet distincts, est-ce que mes bagages suivront à Francfort ? Ou est-ce que je dois les récupérer et les ré-enregistrer une seconde fois ?
On m'a dit que les bagages suivaient si la destination finale était annoncée dès l'enregistrement des bagages à Genève..... mais il me reste une doute.... est-ce que quelqu'un peut me le confirmer avec environ 100% de certitude ?😉
Merci
Où trouver de la Malarone à un prix intéressant sur Aix-en-Provence ou Marseille? English translation pending
Est-ce que quelqu'un connaîtrait une pharmacie qui propose le MALARONE à un prix intéressant sur AIX EN PROVENCE ou MARSEILLE.
Merci d'avance
Un Québécois en France pour un an: ville idéale, travail (sommelier)? English translation pending
Bonjour, je suis un jeune aventurier Québécois qui pense sérieusement à entreprendre une excursion d'un an en Europe. La France me semble une belle porte dans ce merveilleux continent, car je pourrais plus facilement me trouver du travail pour financer mes excursions à travers l'europe, chaque week-end.
Cependant, je ne connais pas la France. J'aimerais que vous m'aidiez à trouver la ville idéale pour moi, avec les critères ci-dessous.
- Où il y a du travail - Où il y a des logements à prix raisonnable (J'ai regarder quelque-uns a Paris, un peu trop cher) - Où il y a un système de transport en commun efficace - Où je pourrais facilement me déplacer vers d'autre pays avoisinant (près d'une gare de train internationnal quoi?)
Pour vous aider à me guider, je suis un sommelier qui a beaucoup d'expérience dans le service de la restauration haut de gamme, je travail dans un hôtel 5 étoiles dans une station touristique, je aussi suis bilingue.
Merci beaucoup!
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Cependant, je ne connais pas la France. J'aimerais que vous m'aidiez à trouver la ville idéale pour moi, avec les critères ci-dessous.
- Où il y a du travail - Où il y a des logements à prix raisonnable (J'ai regarder quelque-uns a Paris, un peu trop cher) - Où il y a un système de transport en commun efficace - Où je pourrais facilement me déplacer vers d'autre pays avoisinant (près d'une gare de train internationnal quoi?)
Pour vous aider à me guider, je suis un sommelier qui a beaucoup d'expérience dans le service de la restauration haut de gamme, je travail dans un hôtel 5 étoiles dans une station touristique, je aussi suis bilingue.
Merci beaucoup!
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Croisière sur le Costa Pacifica "Islande et Nord Extrême" au départ de Hambourg le 14 juin 2012 English translation pending
Nous ferons partie des passagers de la croisière Islande et nord extrême départ le 14 juin 2012 de Hambourg.
Nous rejoindrons Hambourg en voiture (monospace 6 place) il reste donc des places pour un covoiturage depuis la région wallonne.
Nous cherchons également des croisièristes qui seraient intéressés de s'associer afin de faire certaines excursions hors tarifs Costa.
enfin ce serait un plaisir de se faire de nouveaux amis francophone lors de ce voyage
Léandre et Lydia (jeunes retraités)