Results for "Lac+Majeur+|+9"
63279 results found.
Repartir en Inde n'ayant pas payé mon hôtel lors de mon dernier séjour? English translation pending
Bonjour
Alors voilà, je suis partie en Inde et au bout de trois semaines, j'ai du quitter l'Inde précipitamment ( pour raison médical ), et je n'aie pas pu payer mon hotel.
Je pensais recevoir une lettre ou quelques choses du genre en France étant donné qu'ils avait la photocopie de mon passeport mais non, je n'ai rien reçu.
je compte repartir en Inde avec mon copain, et je voudrais savoir si je n'aurais pas de problemes a l'aéroport etant donné que je suis partie sans payé.
Est ce que quelqu'un a vécu un cas similaires ?
Alors voilà, je suis partie en Inde et au bout de trois semaines, j'ai du quitter l'Inde précipitamment ( pour raison médical ), et je n'aie pas pu payer mon hotel.
Je pensais recevoir une lettre ou quelques choses du genre en France étant donné qu'ils avait la photocopie de mon passeport mais non, je n'ai rien reçu.
je compte repartir en Inde avec mon copain, et je voudrais savoir si je n'aurais pas de problemes a l'aéroport etant donné que je suis partie sans payé.
Est ce que quelqu'un a vécu un cas similaires ?
Pemier voyage en Thaïlande (une semaine): votre expérience? English translation pending
Bonjour tout le monde .
Voilà un nouveau projet " Voyage" la destination choisie est la Thaïlande 😎
Nous y allons pour 1semaine (entre 7 a 10jours)
Soit pour le mois de février 2013 ou Avril 2013 ..
Ce qu'ont recherche un hôtel sympa entre 4* et 5 * avec jolie cadre de verdure, piscine .
Le but de notre séjour, se détendre au bord des jolies plages turquoise, faire de la plongée sous marine , mais aussi pourvoir visiter des lieux (temple, chute, zoo, ) et surtout pouvoir se restaurer dans divers endroit. L'idéal = Trouver un hôtel typique dans un village ou petite ville animée pas loin d'une belle plage sauvage, avec des choses à voir et à faire à proximité soit en passant par un taxi ou alors louer des scooter
Mes questions , le sud ? le nord ? quel secteur choisir par rapport à la période de Février ou Avril (On recherche le beau temps, un peu de chaleur mais pas trop quand même) Vue notre niveau d'anglais est-ce possible de trouver un guide parlant français pour pas chers ? La monnaie nationale est le bath, comment convertir le bath en euros ? pour savoir combien ont dépense ?? genre 1euros c'est combien de Bath ? Est ce chers de manger sur le pouce ? ou au restaurant ? Faut il un visa ? Quelle ville , ou village à éviter ? car j'ai lu que parfois il a des endroits pas très fréquentables (prostituer et autres à gogo) ...😕
J'aimerais allée A Bangkok 1jour voir 2jours grand max ( car les grandes villes ce n'est pas trop mon truc) je préfère les lieux avec de la végétation au milieu des villages (mais pas perdu non plus lol) Allée au marché flottant ( mais je sais pas ou il se situe, et s'il en a plusieurs ) faut que je fasse des recherches. Me rendre au l'Elephant Nature Park (j'en ai entendu vaguement parler sur les fofo) faut que je fasse aussi des recherches pour savoir ou cela se trouve .
Voila pour le moment nous sommes parties pour prendre un voyage auprès d'un TO (vol+hôtel+transfert) j'aurais aimer prendre seulement le billet d'avion et trouver l’hôtel sur place, mais hélas nous parlons très très peu anglais ... A moins de trouver une gentille personne qui sache nous guide une fois sur place.
Par rapport à mes attentes et vos réponses, je ciblerais le lieu du séjour et vis à vis de cela , je me ferais un planning d'excursion à faire par nous même (sans passer par les hôtels)
Dans l'attente de vos réponses Mesdames et Messieurs , je vous remercie par avance ..
Au plaisir de lire vos expériences, et de prendre vos conseils , afin que notre voyage soit inoubliable .😉
Voilà un nouveau projet " Voyage" la destination choisie est la Thaïlande 😎
Nous y allons pour 1semaine (entre 7 a 10jours)
Soit pour le mois de février 2013 ou Avril 2013 ..
Ce qu'ont recherche un hôtel sympa entre 4* et 5 * avec jolie cadre de verdure, piscine .
Le but de notre séjour, se détendre au bord des jolies plages turquoise, faire de la plongée sous marine , mais aussi pourvoir visiter des lieux (temple, chute, zoo, ) et surtout pouvoir se restaurer dans divers endroit. L'idéal = Trouver un hôtel typique dans un village ou petite ville animée pas loin d'une belle plage sauvage, avec des choses à voir et à faire à proximité soit en passant par un taxi ou alors louer des scooter
Mes questions , le sud ? le nord ? quel secteur choisir par rapport à la période de Février ou Avril (On recherche le beau temps, un peu de chaleur mais pas trop quand même) Vue notre niveau d'anglais est-ce possible de trouver un guide parlant français pour pas chers ? La monnaie nationale est le bath, comment convertir le bath en euros ? pour savoir combien ont dépense ?? genre 1euros c'est combien de Bath ? Est ce chers de manger sur le pouce ? ou au restaurant ? Faut il un visa ? Quelle ville , ou village à éviter ? car j'ai lu que parfois il a des endroits pas très fréquentables (prostituer et autres à gogo) ...😕
J'aimerais allée A Bangkok 1jour voir 2jours grand max ( car les grandes villes ce n'est pas trop mon truc) je préfère les lieux avec de la végétation au milieu des villages (mais pas perdu non plus lol) Allée au marché flottant ( mais je sais pas ou il se situe, et s'il en a plusieurs ) faut que je fasse des recherches. Me rendre au l'Elephant Nature Park (j'en ai entendu vaguement parler sur les fofo) faut que je fasse aussi des recherches pour savoir ou cela se trouve .
Voila pour le moment nous sommes parties pour prendre un voyage auprès d'un TO (vol+hôtel+transfert) j'aurais aimer prendre seulement le billet d'avion et trouver l’hôtel sur place, mais hélas nous parlons très très peu anglais ... A moins de trouver une gentille personne qui sache nous guide une fois sur place.
Par rapport à mes attentes et vos réponses, je ciblerais le lieu du séjour et vis à vis de cela , je me ferais un planning d'excursion à faire par nous même (sans passer par les hôtels)
Dans l'attente de vos réponses Mesdames et Messieurs , je vous remercie par avance ..
Au plaisir de lire vos expériences, et de prendre vos conseils , afin que notre voyage soit inoubliable .😉
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.
Anazambo Luanda - Victoria Falls en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
ANAZAMBO pour Angola-Namibie-Zambie-(Zimbabwe ?) - Botswana, telle est notre mission...
Je reviens après quelques messages très disséminés dans le temps pour vous présenter notre périple à venir (20 mai départ - 18 juin au bureau), et partager une discussion que j'espère enrichissante pour tous. Nous sommes un couple expatrié en Angola (Luanda) depuis 14 mois. La vie n'y est pas simple, mais encore moins pour la masse de la population. Donc, pas de pleurs très mal venus dans le contexte de ce pays, par ailleurs magnifique et malheureusement si difficile d'accès depuis l'extérieur (bureaucratie, paperasse). Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas. Mais soyez très bien péraparés et surtout patients pour ce qui est des autorisations. Par contre, ne vous attendez pas à une destination touristique de masse, la découverte de ce pays demande une forte implication et beaucoup d'humilité. Peu de structure touristique, nombreux dangers, bref, faut le vouloir et surtout bien avoir compris ce que l'on va y trouver... Ceci en intro pour préparer vos événtuelles questions à venir.
Nous avons un Pajero long, essence, automatique, quasi neuf (8000km), en cours de fin de préparation. Ne reste plus que la pose d'amortisseurs spéciaux, de plaques protectrices (carter et réservoir) et un éventuel snorkel. Ces différents éléments comme les pneus BFGoodrich et autres équipements sont extrêmement difficiles à acquérir ici (prix, disponibilité, montage). Nous sommes donc quasi prêts, encore un mois pour régler les détails restants.
Voici notre programme, que j'espère souple dans sa réalisation. Un tel voyage avec les impondérables associés à la saison, aux difficultés éventuelles rencontrées lors de la première partie (Angola sauvage) se prépare longtemps à l'avance. Je voyage en général sans intermédiaire. J'ai débuté mes recherches fin septembre 2011, et le projet s'est affiné et enrichi au fur et à mesure pour aboutir à ce qui suit, après près de 6 mois plutôt intensifs.
ANGOLA:
J1) Luanda - Huambo. J2) Huambo - Lubango. J3-4) Lubango - Namibe. J5-8) Namibe – Iona – Chitado – Ruacana (Parc de Iona).
NAMIBIE:
(Nuit Kunene River Lodge) J9-12) Ruacana – Etosha (par Otjetjekua, Kowares-Otjokavare, Kamanjab). N: Okaukuejo, Halali, Namutoni, Onkoshi J13: Namutoni - Tsumeb – Grootfontein (musée mines. Hoba meteorite). N: Roy’s camp J14) Roy -> Rundu - Divundu – Bagani (Mahango Game Reserve, Popa Falls). N: Mahangu Safari lodge ou Ngepi Camp. J15) Bagani - Katima Mulilo. N: Zambezi River Lodge.
ZAMBIE (ZIMBABWE ?):
J16) Sesheke - Livingstone. N: Zambezi Royal (?) J17) Livingstone - Kazungula - Kasane.
BOTSWANA:
(N: Chobe Safari Lodge ou Kubu Lodge)
J18-22) Kasane – Okavango (Chobe, Savuti, Moremi) - Maun - Nokaneng - Tsodilo Hills.
N: Ihaha Camp ou toute autre possibilité. N22: Drotsky Lodge.
J23) Shakakwe - Bagani.
N: Zambezi River Lodge
J24) Bagani – Divundu – Rundu - Oshikongo (pistes Nord par C45, D3407, D3404, D3601, D3608). Frontière Angola par Ondjiva ou plus à l'Est selon état (voiture, humains).
ANGOLA:
J27-28) Ondjiva - Lubango - Benguela/Lobito - Luanda.
Nous avons la possibilité de passer quelques nuits dans le Pajero (matelas légers, moustiquaire, coussins) si aucune autre solution n'est possible. Du fait de la première partie très spéciale (Cunene angolais), nous n'avons aucune certitude sur l'exactitude de la date du passage en Namibie. Il est donc quasi impossible de faire des réservations à l'avance. Nous nous adapterons. De plus, la saison (moins touristique) devrait nous être favorable sur ce point. Inch Allah. Pour ce qui est de l'Okavongo, il est possible que nous y restions 1 ou 2 jours de plus, mais tout dépendra du niveau des eaux localement. En effet, la saison des pluies sur l'Angola est soit décalée soit plutôt sèche cette année. Donc, dernière partie très souple. Nous n'y sommes pas encore, il faut déjà franchir le parcours du Iona.
Merci de votre attention et de vos remarques éventuelles. Au plaisir de vous lire 🙂
ANAZAMBO pour Angola-Namibie-Zambie-(Zimbabwe ?) - Botswana, telle est notre mission...
Je reviens après quelques messages très disséminés dans le temps pour vous présenter notre périple à venir (20 mai départ - 18 juin au bureau), et partager une discussion que j'espère enrichissante pour tous. Nous sommes un couple expatrié en Angola (Luanda) depuis 14 mois. La vie n'y est pas simple, mais encore moins pour la masse de la population. Donc, pas de pleurs très mal venus dans le contexte de ce pays, par ailleurs magnifique et malheureusement si difficile d'accès depuis l'extérieur (bureaucratie, paperasse). Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas. Mais soyez très bien péraparés et surtout patients pour ce qui est des autorisations. Par contre, ne vous attendez pas à une destination touristique de masse, la découverte de ce pays demande une forte implication et beaucoup d'humilité. Peu de structure touristique, nombreux dangers, bref, faut le vouloir et surtout bien avoir compris ce que l'on va y trouver... Ceci en intro pour préparer vos événtuelles questions à venir.
Nous avons un Pajero long, essence, automatique, quasi neuf (8000km), en cours de fin de préparation. Ne reste plus que la pose d'amortisseurs spéciaux, de plaques protectrices (carter et réservoir) et un éventuel snorkel. Ces différents éléments comme les pneus BFGoodrich et autres équipements sont extrêmement difficiles à acquérir ici (prix, disponibilité, montage). Nous sommes donc quasi prêts, encore un mois pour régler les détails restants.
Voici notre programme, que j'espère souple dans sa réalisation. Un tel voyage avec les impondérables associés à la saison, aux difficultés éventuelles rencontrées lors de la première partie (Angola sauvage) se prépare longtemps à l'avance. Je voyage en général sans intermédiaire. J'ai débuté mes recherches fin septembre 2011, et le projet s'est affiné et enrichi au fur et à mesure pour aboutir à ce qui suit, après près de 6 mois plutôt intensifs.
ANGOLA:
J1) Luanda - Huambo. J2) Huambo - Lubango. J3-4) Lubango - Namibe. J5-8) Namibe – Iona – Chitado – Ruacana (Parc de Iona).
NAMIBIE:
(Nuit Kunene River Lodge) J9-12) Ruacana – Etosha (par Otjetjekua, Kowares-Otjokavare, Kamanjab). N: Okaukuejo, Halali, Namutoni, Onkoshi J13: Namutoni - Tsumeb – Grootfontein (musée mines. Hoba meteorite). N: Roy’s camp J14) Roy -> Rundu - Divundu – Bagani (Mahango Game Reserve, Popa Falls). N: Mahangu Safari lodge ou Ngepi Camp. J15) Bagani - Katima Mulilo. N: Zambezi River Lodge.
ZAMBIE (ZIMBABWE ?):
J16) Sesheke - Livingstone. N: Zambezi Royal (?) J17) Livingstone - Kazungula - Kasane.
BOTSWANA:
(N: Chobe Safari Lodge ou Kubu Lodge)
J18-22) Kasane – Okavango (Chobe, Savuti, Moremi) - Maun - Nokaneng - Tsodilo Hills.
N: Ihaha Camp ou toute autre possibilité. N22: Drotsky Lodge.
J23) Shakakwe - Bagani.
N: Zambezi River Lodge
J24) Bagani – Divundu – Rundu - Oshikongo (pistes Nord par C45, D3407, D3404, D3601, D3608). Frontière Angola par Ondjiva ou plus à l'Est selon état (voiture, humains).
ANGOLA:
J27-28) Ondjiva - Lubango - Benguela/Lobito - Luanda.
Nous avons la possibilité de passer quelques nuits dans le Pajero (matelas légers, moustiquaire, coussins) si aucune autre solution n'est possible. Du fait de la première partie très spéciale (Cunene angolais), nous n'avons aucune certitude sur l'exactitude de la date du passage en Namibie. Il est donc quasi impossible de faire des réservations à l'avance. Nous nous adapterons. De plus, la saison (moins touristique) devrait nous être favorable sur ce point. Inch Allah. Pour ce qui est de l'Okavongo, il est possible que nous y restions 1 ou 2 jours de plus, mais tout dépendra du niveau des eaux localement. En effet, la saison des pluies sur l'Angola est soit décalée soit plutôt sèche cette année. Donc, dernière partie très souple. Nous n'y sommes pas encore, il faut déjà franchir le parcours du Iona.
Merci de votre attention et de vos remarques éventuelles. Au plaisir de vous lire 🙂
Arnaques en Asie English translation pending
Voilà un moment que je n’étais pas venue et a la lecture des diverses arnaques décrites, j’ai eu envie d’apporter un peu de mon expérience.
Depuis quatre ans maintenant je vis au Vietnam, j’ai la cinquantaine, je me déplace avec une valise et des chaussures en cuir, je suis seule, donc la cible idéale pour les arnaques de tout poil : grosso modo pour un Vietnamien, je suis une femme occidentale aisée et sans défense.
J’ai voyagé au Vietnam, au Laos, au Cambodge – très, très cher Cambodge -, en Malaisie, en Thaïlande, en bus, en train, en avion, en moto, et… rien. Je n’ai jamais été victime d’une de ces innombrables arnaques décrites.
Si, au début de mon séjour, j’avais raconté ici une agression par un taxi, mais je m’en étais voulue de la désinvolture qui m’avais poussée à prendre un taxi visiblement minable et d’avoir exposé mon portefeuille au moment de payer. Depuis, je choisis soigneusement mon taxi à Saïgon, il y en a assez partout pour pouvoir le faire, et je n’ai jamais plus eu un problème.
Mais il y a assez de posts sur les taxis, la question semble universelle, je ne reviendrai pas là-dessus.
A la banque, on m’a toujours remis au millième de billet près ce qu’on devait me remettre. Dois-je considérer comme une arnaque le fait qu’au supermarché, on me donne un bonbon au lieu de 200 Dongs parce qu’il n’existe quasiment plus de ces billets ? Je vis à l’hôtel et la porte de ma chambre n’est jamais fermée, quand je veux mettre de l’argent au coffre, c’est la manager – en qui j’ai entièrement confiance – qui insiste pour me remettre un reçu où tout est scrupuleusement noté.
Je me suis posé la question : suis-je plus maligne que les autres ? Pas du tout. J’aurais même sûrement donné aussi à la fameuse Française de Thaïlande qui fait l’objet d’un interminable post.
C’est justement cette histoire qui m’a fait réagir, assez différemment du ton général, d’ailleurs. J’ai trouvé encourageante la réaction de si nombreuses personnes qui donnent à une femme qui semble démunie. Pour une fois, il n’est pas question de haine, de vengeance, de fracture entre les personnes, simplement d’entraide…
J’ai beaucoup voyagé dans ma vie mais mon statut de résidente étrangère a changé la donne. On croit avoir tout prévu et pourtant on se trouve face à des problèmes imprevisibles. Je n’ai bien sûr jamais rien demandé dans la rue, mais j’ai été contente à l’époque que de nouveaux amis aient été là pour m’aider, financièrement ou administrativement…
J’ai aidé beaucoup aussi, en France comme ici, sûrement qu’on a certaines fois ri derrière mon dos, mais je m’en fous : dans le doute, je préfère avoir été grugée plutôt que de n’avoir pas aidé quelqu’un au bord du précipice.
Je ne m’expose pas non plus. Je ne prends pas des cuites à tomber dans les bars interlopes de Saïgon - je sors pourtqnt bequcoup . Je ne suis pas un homme de quatre-vingts ans qui se transforme en George Clooney quand il descend de l’avion. Je ne porte pas de jugement. Je sais simplement par bon sens qu’une fille de vingt ans vetue d'un short au ras des fesses, perchée sur des talons de 25 cm n’est pas éblouie par votre sex-appeal, messieurs. Il y a de fortes chances pour qu’elle soit attirée par votre banane… enfin pas celle à laquelle vous pensez.
Bon sens, là est la question. J’habite une ville touristique et je vois de plus en plus d’occidentaux se déplacer avec un sourire crispé, les bras fermés sur leur sac… Une table sur deux refuse le fruit en beignet offert à la fin du repas par mon restau favori. Forcément, il y a un coup fourré…
Moi, je dois avoir une mental de ravie de la crèche, mais j’aime bien l’idée que tant de personnes aient donné à la fameuse arnaqueuse de Thailande. Les petits combats au quotidien pour des tomates talées ou des poissons moisis au soleil me semblent bien plus fatigants.
Si nous ne restons pas ouverts et solidaires, il me semble absolument inutile de voyager…
Depuis quatre ans maintenant je vis au Vietnam, j’ai la cinquantaine, je me déplace avec une valise et des chaussures en cuir, je suis seule, donc la cible idéale pour les arnaques de tout poil : grosso modo pour un Vietnamien, je suis une femme occidentale aisée et sans défense.
J’ai voyagé au Vietnam, au Laos, au Cambodge – très, très cher Cambodge -, en Malaisie, en Thaïlande, en bus, en train, en avion, en moto, et… rien. Je n’ai jamais été victime d’une de ces innombrables arnaques décrites.
Si, au début de mon séjour, j’avais raconté ici une agression par un taxi, mais je m’en étais voulue de la désinvolture qui m’avais poussée à prendre un taxi visiblement minable et d’avoir exposé mon portefeuille au moment de payer. Depuis, je choisis soigneusement mon taxi à Saïgon, il y en a assez partout pour pouvoir le faire, et je n’ai jamais plus eu un problème.
Mais il y a assez de posts sur les taxis, la question semble universelle, je ne reviendrai pas là-dessus.
A la banque, on m’a toujours remis au millième de billet près ce qu’on devait me remettre. Dois-je considérer comme une arnaque le fait qu’au supermarché, on me donne un bonbon au lieu de 200 Dongs parce qu’il n’existe quasiment plus de ces billets ? Je vis à l’hôtel et la porte de ma chambre n’est jamais fermée, quand je veux mettre de l’argent au coffre, c’est la manager – en qui j’ai entièrement confiance – qui insiste pour me remettre un reçu où tout est scrupuleusement noté.
Je me suis posé la question : suis-je plus maligne que les autres ? Pas du tout. J’aurais même sûrement donné aussi à la fameuse Française de Thaïlande qui fait l’objet d’un interminable post.
C’est justement cette histoire qui m’a fait réagir, assez différemment du ton général, d’ailleurs. J’ai trouvé encourageante la réaction de si nombreuses personnes qui donnent à une femme qui semble démunie. Pour une fois, il n’est pas question de haine, de vengeance, de fracture entre les personnes, simplement d’entraide…
J’ai beaucoup voyagé dans ma vie mais mon statut de résidente étrangère a changé la donne. On croit avoir tout prévu et pourtant on se trouve face à des problèmes imprevisibles. Je n’ai bien sûr jamais rien demandé dans la rue, mais j’ai été contente à l’époque que de nouveaux amis aient été là pour m’aider, financièrement ou administrativement…
J’ai aidé beaucoup aussi, en France comme ici, sûrement qu’on a certaines fois ri derrière mon dos, mais je m’en fous : dans le doute, je préfère avoir été grugée plutôt que de n’avoir pas aidé quelqu’un au bord du précipice.
Je ne m’expose pas non plus. Je ne prends pas des cuites à tomber dans les bars interlopes de Saïgon - je sors pourtqnt bequcoup . Je ne suis pas un homme de quatre-vingts ans qui se transforme en George Clooney quand il descend de l’avion. Je ne porte pas de jugement. Je sais simplement par bon sens qu’une fille de vingt ans vetue d'un short au ras des fesses, perchée sur des talons de 25 cm n’est pas éblouie par votre sex-appeal, messieurs. Il y a de fortes chances pour qu’elle soit attirée par votre banane… enfin pas celle à laquelle vous pensez.
Bon sens, là est la question. J’habite une ville touristique et je vois de plus en plus d’occidentaux se déplacer avec un sourire crispé, les bras fermés sur leur sac… Une table sur deux refuse le fruit en beignet offert à la fin du repas par mon restau favori. Forcément, il y a un coup fourré…
Moi, je dois avoir une mental de ravie de la crèche, mais j’aime bien l’idée que tant de personnes aient donné à la fameuse arnaqueuse de Thailande. Les petits combats au quotidien pour des tomates talées ou des poissons moisis au soleil me semblent bien plus fatigants.
Si nous ne restons pas ouverts et solidaires, il me semble absolument inutile de voyager…
Remonter d'Afrique du Sud à Paris, sans prendre d'avion English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis en stage en ce moment en afrique du sud et j'ai le projet un peu fou de remonter à Paris en voiture.
J'aurais souhaiter savoir si certains l'on déjà fait (meme dans le sens inverse), quelles sont les possibilitées pour revendre une voiture sud af en europe ou dans le nord de l'Afrique et si c'est réalisable il me reste une place ou deux dans la voiture!
Je recherche aussi quelqu'un qui serais partant pour le faire dans l'autre sens (France-> Afrique) et qui serait interessé par le rachat de la voiture à mon arrivée en france.
Si jamais ca s'avère impossible en voiture, je suis preneur pour des infos en transport!
trajet prévu:AS->Mozambique->Zambie->Kenya->Ethiopie->Soudan->Egypte-> Italie ou Grece -> France
On ne vit qu'une fois
Arnaud +27 7 29 92 36 10
Je suis en stage en ce moment en afrique du sud et j'ai le projet un peu fou de remonter à Paris en voiture.
J'aurais souhaiter savoir si certains l'on déjà fait (meme dans le sens inverse), quelles sont les possibilitées pour revendre une voiture sud af en europe ou dans le nord de l'Afrique et si c'est réalisable il me reste une place ou deux dans la voiture!
Je recherche aussi quelqu'un qui serais partant pour le faire dans l'autre sens (France-> Afrique) et qui serait interessé par le rachat de la voiture à mon arrivée en france.
Si jamais ca s'avère impossible en voiture, je suis preneur pour des infos en transport!
trajet prévu:AS->Mozambique->Zambie->Kenya->Ethiopie->Soudan->Egypte-> Italie ou Grece -> France
On ne vit qu'une fois
Arnaud +27 7 29 92 36 10
Retour du monde: une semaine en Laponie finlandaise English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis pas un membre super actif de VF mais un lecteur assidu, c'est pourquoi au retour d'un voyage en Finlande, j'ai décidé moi aussi de faire un retour, un compte rendu de mon voyage en plein coeur de la Laponie finlandaise. Du coup j'ai fait un site disponible ici http://www.retourdumonde.fr/ mais je vais aussi le partager ici ! Bonne lecture !
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Itinéraire de tour du monde, le budget English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir pour un tour du monde de 9 mois à partir d'octobre 2013. Nous avons besoin de planifier notre itinéraire pour définir notre budget. Et après de multiples recherche par rapport à nos affinités et aux climats, nous avons comme idée le parcours suivant :
PAYS BUDGET/JOUR/PERS Nombre de jours Total pr 2 Egypte 20,00 € 14 560,00 € Kenya 40,00 € 14 1 120,00 € Inde 16,00 € 30 960,00 € Indonésie 22,00 € 14 616,00 € Cambodge 20,00 € 21 840,00 € Thailande 26,00 € 21 1 092,00 € Laos 17,00 € 14 476,00 € Vietnam 20,00 € 21 840,00 € Ile de Pâques 46,00 € 4 368,00 € Mexique (Cancun) 40,00 € 5 400,00 € Guatemala 19,00 € 14 532,00 € Belize 25,00 € 7 350,00 € Costa Rica 31,00 € 21 1 302,00 € Equateur 20,00 € 10 400,00 € Ile galapagos 100,00 € 14 2 800,00 € Pérou 24,00 € 21 1 008,00 € Bolivie 24,00 € 14 672,00 € Total
14336,00€Qu'en pensez-vous? Sachant que les 14336 € correspondent au voyage pour 2 personnes sur 9 mois. Soit un budget 7168€ par personne. Ce prix ne tient pas compte des billets tour du monde.
Justement est-ce que quelqu'un aurait une idée du prix des billets tour du monde pour ce type d'itinéraire (enfin une fourchette de prix, plutôt 2000, 3000 ou 4000€)? Car j'imagine qu'avec l'Afrique, les îles de Pâques et Galapagos ça va vite augmenter le prix? J'ai déjà demandé à des agences mais je suis en attente de leur réponse étant donné que le départ n'est pas pour tout de suite, je vais peut être ne pas avoir de réponse d'ailleurs!
J'ai une autre question : Pourquoi la plupart des agences proposent des billets tour du monde passant par l'Australie? Est-ce la seule possibilité pour rejoindre les Amériques? J'imagine que l'on peut -être partir de Hong Kong? Et peut-on directement arriver sur l'île de Pâques en venant d'Asie ou faut-il passer au Chili pour décoller vers l'île de Pâques?
J'essaye de prendre beaucoup de temps pour lire le maximum d'informations sur les livres et le net mais je ne trouve pas toutes les réponses à mes questions. J'espère pouvoir lire vos témoignages, avis et réactions.
Nous aimerions partir pour un tour du monde de 9 mois à partir d'octobre 2013. Nous avons besoin de planifier notre itinéraire pour définir notre budget. Et après de multiples recherche par rapport à nos affinités et aux climats, nous avons comme idée le parcours suivant :
PAYS BUDGET/JOUR/PERS Nombre de jours Total pr 2 Egypte 20,00 € 14 560,00 € Kenya 40,00 € 14 1 120,00 € Inde 16,00 € 30 960,00 € Indonésie 22,00 € 14 616,00 € Cambodge 20,00 € 21 840,00 € Thailande 26,00 € 21 1 092,00 € Laos 17,00 € 14 476,00 € Vietnam 20,00 € 21 840,00 € Ile de Pâques 46,00 € 4 368,00 € Mexique (Cancun) 40,00 € 5 400,00 € Guatemala 19,00 € 14 532,00 € Belize 25,00 € 7 350,00 € Costa Rica 31,00 € 21 1 302,00 € Equateur 20,00 € 10 400,00 € Ile galapagos 100,00 € 14 2 800,00 € Pérou 24,00 € 21 1 008,00 € Bolivie 24,00 € 14 672,00 € Total
14336,00€Qu'en pensez-vous? Sachant que les 14336 € correspondent au voyage pour 2 personnes sur 9 mois. Soit un budget 7168€ par personne. Ce prix ne tient pas compte des billets tour du monde.
Justement est-ce que quelqu'un aurait une idée du prix des billets tour du monde pour ce type d'itinéraire (enfin une fourchette de prix, plutôt 2000, 3000 ou 4000€)? Car j'imagine qu'avec l'Afrique, les îles de Pâques et Galapagos ça va vite augmenter le prix? J'ai déjà demandé à des agences mais je suis en attente de leur réponse étant donné que le départ n'est pas pour tout de suite, je vais peut être ne pas avoir de réponse d'ailleurs!
J'ai une autre question : Pourquoi la plupart des agences proposent des billets tour du monde passant par l'Australie? Est-ce la seule possibilité pour rejoindre les Amériques? J'imagine que l'on peut -être partir de Hong Kong? Et peut-on directement arriver sur l'île de Pâques en venant d'Asie ou faut-il passer au Chili pour décoller vers l'île de Pâques?
J'essaye de prendre beaucoup de temps pour lire le maximum d'informations sur les livres et le net mais je ne trouve pas toutes les réponses à mes questions. J'espère pouvoir lire vos témoignages, avis et réactions.
Compte rendu de deux semaines de voyage à Oman English translation pending
Bonjour,
Quelques semaines après mon retour de Oman, ci-joint un « long » compte rendu de mon voyage , avec toutes mes impressions, commentaires et coup de cœur de cette très belle aventure Omanaise ! Voyage effectué en véhicule 4X4 , 2 filles seules ( mais arabisantes) et avec un budget voyage « moyen » de 1200 euros par personne (vol / hotels / nourriture/ location voiture) grace à un mélange de nuitées en hôtel de base et de camping !
A signaler : 1 / le voyage a été préparé comme un grand « 8 » autour de Mascate, car l’amie de la première semaine « changeait » pour une autre amie accompagnant la 2 ième semaine = il fallait prévoir repasser par l’aéroport de Mascate à mi parcours pour faire « l’échange de copine ». La première semaine étant organisée avec un parcours vers les montagnes de 3ouest de Mascate dans la zone de « BARKA / AL HAMRA / NIZWA alors que l’itinéraire de la deuxième semaine nous emmènerait découvrir l’EST dans la zone de « SUR / désert de WAHIBA et IBRA » Nous avons volontairement fait l’impasse vers le Sud du pays et Salaalah car bien trop éloigné géographiquement. ..À prévoir dans un deuxième voyage !!
2 / J’avais pu obtenir grâce à un ami vivant à Oman, la bible indispensable à ce voyage : le « Oman off road » pour préparer en détail tout l’itinéraire du voyage. Tout le parcours était donc bien établi à notre arrivée, surtout qu’un super forumeur « GILFOV » vivant à Mascate m’avait très gentiment «vérifié, conseillé et corrigé » le parcours établi !..ENCORE MERCI GILLES !!
3 / voyageant sur Egyptair régulièrement, j’ai la chance d’avoir droit à enregistrer 3 valises et mon amie à 2 (standard Egyptair = 2x23kg en vol international). Nous avions donc chacune un 1er sac avec nos effets personnels, un second sac avec « sac de couchage/ tente, matelas et couverture extra).et moi ayant droit à une « troisième valise » ai pris en réalité une glacière avec tout le petit matériel nécessaire au camping = ouvre boite, tire bouchon, briquet, casserole, assiettes et verres plastiques, nattes pour s’asseoir ….pour n’avoir à acheter sur place que le consommable.
4 / voyage effectué entre le 12 janvier et le 04 février 2012 ; Période idéale car « hiver à Oman », température moyenne « vivable » prévue, même si des nuitées en montagne probablement fraiches à très fraiches annoncées ! (alors même que Oman est en principe un pays désertique horriblement chaud la plupart de l’année !) Avions peur de voir la pluie et de ne pouvoir faire tous les Wadi espérés, nous aurons au final beaucoup de chance car 2 semaines de grand ciel bleu sans interruption !! et pas une goute de pluie !! .. 24 Degrés la journée en montagne et 28 le long des cotes … température idéale pour toute la durée du voyage, sachant que c’est l’hiver !! lol !! (Et entendrons à la TV que la vague de froid est arrivée en Europe avec des températures annoncées à moins 10 !!)
J1 : arrivée 4 heure du matin à l’aéroport de Mascate : files interminables pour l’obtention du visa, pas de grande vitesse d’exécution du personnel …cela ne me change pas beaucoup de l’Egypte où j’habite !! Grace à mon passeport européen, obtention du visa sur place, moyennant un change sur place a taux pas préférentiel du tout d’euros = 20 rials le visa (soit approx. 40 euros), cela calme de suite : Oman est un pays pour touristes riches !! … il parait que depuis mon retour le visa à par contre baissé, tant mieux pour les suivants !!
Prise du véhicule loué via le site « locationvoiture.fr » au comptoir de Europcar : Un Toyota PRADO / avec 2 ième chauffeur inclus et GPS inclus pour 767 euros les 2 semaines. Le représentant au comptoir ne sera pas du tout aidant, nous « balançant » le véhicule sans explication du système 4X4 ( vous n’avez qu’à lire les explications notées là ! ) , nous donnant un GPS qui ne fonctionne pas, puis après insistance pour le changer, nous donnant le second et seul restant, tout neuf MAIS en allemand … (vous n’avez qu’à lire le mode d’emploi pour le mettre en ce que vous voulez !! ) …
Bref, c’est un peu énervée, après 2 heures perdu à l’aéroport mais assise au volant d’un super véhicule tout beau, tout blanc et en parfait état que nous sommes parties vers Mascate. Objectif numéro 1 : trouver un café et un croissant : merci au GPS que nous avons pu changer en français, nous avons trouvé le COSTA CAFE et pris un bon petit déjeuner … probablement le plus chère de Mascate ! 18 rials pour 2 cafés et 2 croissants, mais bon, cela nous a bien aidées à nous réveiller vraiment après ce vol de nuit où nous n’avons de fait pas vraiment dormi ! Mon conseil : évitez les grandes chaines de fast food si vous êtes « petit budget » à Oman !!
Objectif numéro 2 : visite de la mosquée du sultan Quabos ce samedi matin car seul possibilité du voyage pour la voir, rentrant à Mascate vendredi prochain pour poser la copine à l’aéroport (elle ne peut voyager qu’une semaine) et la mosquée sera alors fermée car jour de prière !
QUI N’A PAS VU LA MOSQUEE DU SULTAN QUABOS N’A PAS VU DE MOSQUEE !! Elle est juste incroyable, grandiose, belle, … tous les adjectifs lui conviennent !!!… Et pourtant vivant en moyen orient depuis plus de 10 ans, j’en ai vu des mosquées !! Tous les meilleurs artisans d’art islamique et oriental ont été regroupés pour faire une merveille !
Après la mosquée, petit tour à la vieille ville historique de MUTRAH , petit tour sur la corniche, dans les souks, et direction carrefour pour faire le plein de nourriture pour la semaine… et déjeuner d’une pizza au food court (autre fast food à éviter pour les petits budgets : pizza super chère et pas plus terrible que ça !!)
Enfin, arrivée à notre lieu de résidence pour cette première nuit à Oman : la maison d’hôte « LANAVILLA » http://www.lanavilla-oman.com : Réservation par internet. 40 rials TTC la chambre double, petit déjeuner –gargantuesque - inclus. Mic le gérant m’avait recontactée par mail pour confirmer mon arrivée, m’envoyer les infos pour m’y rendre et nous y a fait un super accueil = une bonne adresse à recommander !!
Le soir, RDV avec GILFOV et son épouse pour enfin faire connaissance « en vrai » et partager un dîner dans un super resto indien (Gilles je t’attends au Caire pour t’amener dans le meilleur resto Egyptien de la capitale !). Hélas mon amie elle restera au lit à la villa car arrivée en vacances malade, elle préfère se reposer et se remettre du vol de nuit pour être en forme demain !
J2 : Grand ciel bleu et température extérieure affichée au compteur : 24 degrés ! Le top ! Route vers le fort de Nakhal (merci le GPS) et première visite. Fort très joli, vue impressionnante du haut des Terrace de la plaine et des montagnes que nous allons parcourir ! Direction Wadi Bani Kharus (route 14 du OOR) pour y découvrir les maisons de type Yéménite…que nous ne trouverons jamais !! On a dû les passer sans les voir car, moi trop occupée à conduire et regarder la piste et mon amie ne maitrisant pas trop bien l’art du co-pilotage et de la lecture et interprétation surtout des cartes de l’OOR !...de plus, elle est encore malade, donc les trekkings vont se transformer en ballades très accessibles. Premier arrêt au village de AS SUWAYH pour y voir les maisons de pierre abandonnées ; et première rencontre avec les enfants du village qui vont nous conduire chez eux pour y prendre le thé et nous offrir les dates avec leur mère et leur sœur … un beau moment de rencontre , facilité par l’égyptien que nous parlons et un réel plaisir de pouvoir communiquer avec les gens … et puis surtout première leçon de savoir faire et de diplomatie à l’omanaise avec le rituel du café car toute une gestuelle des mains à connaître pour exprimer si on en veux encore ou non … Nous nous arrêterons tôt pour cette première journée car mon amie fait son baptême de camping, ne connaît pas encore son matériel et je ne veux pas monter le camp dans le noir ! Nous poserons donc notre tente au point recommandé du OOR sur la piste rejoignant le au Awf que nous avons l’intention de visiter le lendemain ! Bois mort à volonté autour de nous pour notre premier feu de camp et première nuit sous un ciel super étoilé, au calme, et seules au bout du monde !!
NB/ ai appris aussi à la copine à bruler son papier toilette pour ne pas se retrouver comme en Egypte dans le désert blanc dans des sites pollués par le passage des trop nombreux campeurs … Car même si les besoins naturels doivent se faire, mieux vaux minimiser son impact sur la nature si on veut que Oman reste une magnifique destination de voyage aventure et de camping dans des lieux préservés!
AVIS AUX CAMPEURS : n’oubliez pas vos briquets ou allumettes en plus de votre papier toilette !!
J3 : réveil, petit déj, plier le camps et départ sous un beau ciel bleu direction Wadi Bani AWF (OOR route 13). Premier arrêt pour une promenade au « little snake canyon » : Un passage plutôt « gymnastique » au milieu de gros éboulis au début du canyon, puis une magnifique promenade dans le canyon jusqu’au fameux « scoop » et découverte de très jolies petites piscines naturelles d’eau douce, translucide …avec même les petits poissons dedans !! GROS regret d’avoir oublié de mettre le maillot de bain sous nos habits, ce ne sera du coup qu’un bain de pied !! Continuation de la piste vers le village de BALAD SAYT : et ENOOOOOOOOOORME coup de cœur pour ce village magnifique et ses cultures en Terrace, situé au cœur d’une vallée perdue. Très belle promenade dans le village, les champs le long d’un sentier puis d’un falaj (en fait nous en suivrons ensuite pas mal, car très souvent les plus belles promenades !) accompagné par quelques ado tout contents de nous montrer leur village. L’après midi du coup est déjà bien avancée et nous ne souhaitons pas faire le remontée de la montagne dans la pénombre car cette partie de la route semble bien « challenging », nous poserons donc nos tentes le soir tôt juste à coté du terrain de foot proche du village. Nous demanderons aux ados pour acheter du bois et en recevrons plus que nécessaire pour le feu du soir sans jamais vouloir accepter notre argent !!
DE FAIT ; la piste de WADI BANI AWF est à postiori LA PLUS TECHNIQUE, car est une vrai piste, très étroite par moment (surtout la partie passage au fond du), à la remontée très impressionnante et surtout TRES LONGUE = plus de 10km de lacets et piste étroite par endroit réellement posée entre falaise et ravin. = très contente de l’avoir fait dans ce sens « Al Awabi VERS Al Hamra » car ai rencontré des autres voyageurs au fond du wadi totalement stressés de l’avoir descendu la partie la plus difficile car dans l'autre sens la vue est permanente sur le ravin !! … moi au moins je regardais vers le haut en grimpant la montagne pour le passeage le plus impressionnant !!
MON AVIS : En partant tôt le premier jour pour le Wadi Bani Kharus puis le Wadi Bani Awf, et avec une partenaire de route plus aguerrie à la lecture de carte et au camping ; nous aurions pu les faire les 2 Wadi en 2 jours et une seule nuit de camping ; en posant le camps du coté du little snake canyon ou en bas du Wadi Awf (2 points de camping recommandés dans le OOR) …
MAIS : dans ce cas, à surtout ne pas faire ces canyons en premières journée de voyage car nécessite d’avoir bien en main le véhicule et la maitrise de ses dimensions … pour nous, comme c’était nos premiers jours de voyage avec la prise en main de la voiture … je ne suis pas mécontente d’avoir « trainé » sur cette route très technique car du coup je n’étais pas stressée par le temps et le risque de nous retrouver au milieu de la piste de montagne dans la pénombre du soir qui arrive très tôt et très vite à cette période de l’année !
suite du voyage dans un prochain post, a dispo pour vous donner des infos complémentaires à propos de ce MAGNIFIIIIIIIIIQUE PAYS... pour ce que j'en ai découvert en fait !
Quelques semaines après mon retour de Oman, ci-joint un « long » compte rendu de mon voyage , avec toutes mes impressions, commentaires et coup de cœur de cette très belle aventure Omanaise ! Voyage effectué en véhicule 4X4 , 2 filles seules ( mais arabisantes) et avec un budget voyage « moyen » de 1200 euros par personne (vol / hotels / nourriture/ location voiture) grace à un mélange de nuitées en hôtel de base et de camping !
A signaler : 1 / le voyage a été préparé comme un grand « 8 » autour de Mascate, car l’amie de la première semaine « changeait » pour une autre amie accompagnant la 2 ième semaine = il fallait prévoir repasser par l’aéroport de Mascate à mi parcours pour faire « l’échange de copine ». La première semaine étant organisée avec un parcours vers les montagnes de 3ouest de Mascate dans la zone de « BARKA / AL HAMRA / NIZWA alors que l’itinéraire de la deuxième semaine nous emmènerait découvrir l’EST dans la zone de « SUR / désert de WAHIBA et IBRA » Nous avons volontairement fait l’impasse vers le Sud du pays et Salaalah car bien trop éloigné géographiquement. ..À prévoir dans un deuxième voyage !!
2 / J’avais pu obtenir grâce à un ami vivant à Oman, la bible indispensable à ce voyage : le « Oman off road » pour préparer en détail tout l’itinéraire du voyage. Tout le parcours était donc bien établi à notre arrivée, surtout qu’un super forumeur « GILFOV » vivant à Mascate m’avait très gentiment «vérifié, conseillé et corrigé » le parcours établi !..ENCORE MERCI GILLES !!
3 / voyageant sur Egyptair régulièrement, j’ai la chance d’avoir droit à enregistrer 3 valises et mon amie à 2 (standard Egyptair = 2x23kg en vol international). Nous avions donc chacune un 1er sac avec nos effets personnels, un second sac avec « sac de couchage/ tente, matelas et couverture extra).et moi ayant droit à une « troisième valise » ai pris en réalité une glacière avec tout le petit matériel nécessaire au camping = ouvre boite, tire bouchon, briquet, casserole, assiettes et verres plastiques, nattes pour s’asseoir ….pour n’avoir à acheter sur place que le consommable.
4 / voyage effectué entre le 12 janvier et le 04 février 2012 ; Période idéale car « hiver à Oman », température moyenne « vivable » prévue, même si des nuitées en montagne probablement fraiches à très fraiches annoncées ! (alors même que Oman est en principe un pays désertique horriblement chaud la plupart de l’année !) Avions peur de voir la pluie et de ne pouvoir faire tous les Wadi espérés, nous aurons au final beaucoup de chance car 2 semaines de grand ciel bleu sans interruption !! et pas une goute de pluie !! .. 24 Degrés la journée en montagne et 28 le long des cotes … température idéale pour toute la durée du voyage, sachant que c’est l’hiver !! lol !! (Et entendrons à la TV que la vague de froid est arrivée en Europe avec des températures annoncées à moins 10 !!)
J1 : arrivée 4 heure du matin à l’aéroport de Mascate : files interminables pour l’obtention du visa, pas de grande vitesse d’exécution du personnel …cela ne me change pas beaucoup de l’Egypte où j’habite !! Grace à mon passeport européen, obtention du visa sur place, moyennant un change sur place a taux pas préférentiel du tout d’euros = 20 rials le visa (soit approx. 40 euros), cela calme de suite : Oman est un pays pour touristes riches !! … il parait que depuis mon retour le visa à par contre baissé, tant mieux pour les suivants !!
Prise du véhicule loué via le site « locationvoiture.fr » au comptoir de Europcar : Un Toyota PRADO / avec 2 ième chauffeur inclus et GPS inclus pour 767 euros les 2 semaines. Le représentant au comptoir ne sera pas du tout aidant, nous « balançant » le véhicule sans explication du système 4X4 ( vous n’avez qu’à lire les explications notées là ! ) , nous donnant un GPS qui ne fonctionne pas, puis après insistance pour le changer, nous donnant le second et seul restant, tout neuf MAIS en allemand … (vous n’avez qu’à lire le mode d’emploi pour le mettre en ce que vous voulez !! ) …
Bref, c’est un peu énervée, après 2 heures perdu à l’aéroport mais assise au volant d’un super véhicule tout beau, tout blanc et en parfait état que nous sommes parties vers Mascate. Objectif numéro 1 : trouver un café et un croissant : merci au GPS que nous avons pu changer en français, nous avons trouvé le COSTA CAFE et pris un bon petit déjeuner … probablement le plus chère de Mascate ! 18 rials pour 2 cafés et 2 croissants, mais bon, cela nous a bien aidées à nous réveiller vraiment après ce vol de nuit où nous n’avons de fait pas vraiment dormi ! Mon conseil : évitez les grandes chaines de fast food si vous êtes « petit budget » à Oman !!
Objectif numéro 2 : visite de la mosquée du sultan Quabos ce samedi matin car seul possibilité du voyage pour la voir, rentrant à Mascate vendredi prochain pour poser la copine à l’aéroport (elle ne peut voyager qu’une semaine) et la mosquée sera alors fermée car jour de prière !
QUI N’A PAS VU LA MOSQUEE DU SULTAN QUABOS N’A PAS VU DE MOSQUEE !! Elle est juste incroyable, grandiose, belle, … tous les adjectifs lui conviennent !!!… Et pourtant vivant en moyen orient depuis plus de 10 ans, j’en ai vu des mosquées !! Tous les meilleurs artisans d’art islamique et oriental ont été regroupés pour faire une merveille !
Après la mosquée, petit tour à la vieille ville historique de MUTRAH , petit tour sur la corniche, dans les souks, et direction carrefour pour faire le plein de nourriture pour la semaine… et déjeuner d’une pizza au food court (autre fast food à éviter pour les petits budgets : pizza super chère et pas plus terrible que ça !!)
Enfin, arrivée à notre lieu de résidence pour cette première nuit à Oman : la maison d’hôte « LANAVILLA » http://www.lanavilla-oman.com : Réservation par internet. 40 rials TTC la chambre double, petit déjeuner –gargantuesque - inclus. Mic le gérant m’avait recontactée par mail pour confirmer mon arrivée, m’envoyer les infos pour m’y rendre et nous y a fait un super accueil = une bonne adresse à recommander !!
Le soir, RDV avec GILFOV et son épouse pour enfin faire connaissance « en vrai » et partager un dîner dans un super resto indien (Gilles je t’attends au Caire pour t’amener dans le meilleur resto Egyptien de la capitale !). Hélas mon amie elle restera au lit à la villa car arrivée en vacances malade, elle préfère se reposer et se remettre du vol de nuit pour être en forme demain !
J2 : Grand ciel bleu et température extérieure affichée au compteur : 24 degrés ! Le top ! Route vers le fort de Nakhal (merci le GPS) et première visite. Fort très joli, vue impressionnante du haut des Terrace de la plaine et des montagnes que nous allons parcourir ! Direction Wadi Bani Kharus (route 14 du OOR) pour y découvrir les maisons de type Yéménite…que nous ne trouverons jamais !! On a dû les passer sans les voir car, moi trop occupée à conduire et regarder la piste et mon amie ne maitrisant pas trop bien l’art du co-pilotage et de la lecture et interprétation surtout des cartes de l’OOR !...de plus, elle est encore malade, donc les trekkings vont se transformer en ballades très accessibles. Premier arrêt au village de AS SUWAYH pour y voir les maisons de pierre abandonnées ; et première rencontre avec les enfants du village qui vont nous conduire chez eux pour y prendre le thé et nous offrir les dates avec leur mère et leur sœur … un beau moment de rencontre , facilité par l’égyptien que nous parlons et un réel plaisir de pouvoir communiquer avec les gens … et puis surtout première leçon de savoir faire et de diplomatie à l’omanaise avec le rituel du café car toute une gestuelle des mains à connaître pour exprimer si on en veux encore ou non … Nous nous arrêterons tôt pour cette première journée car mon amie fait son baptême de camping, ne connaît pas encore son matériel et je ne veux pas monter le camp dans le noir ! Nous poserons donc notre tente au point recommandé du OOR sur la piste rejoignant le au Awf que nous avons l’intention de visiter le lendemain ! Bois mort à volonté autour de nous pour notre premier feu de camp et première nuit sous un ciel super étoilé, au calme, et seules au bout du monde !!
NB/ ai appris aussi à la copine à bruler son papier toilette pour ne pas se retrouver comme en Egypte dans le désert blanc dans des sites pollués par le passage des trop nombreux campeurs … Car même si les besoins naturels doivent se faire, mieux vaux minimiser son impact sur la nature si on veut que Oman reste une magnifique destination de voyage aventure et de camping dans des lieux préservés!
AVIS AUX CAMPEURS : n’oubliez pas vos briquets ou allumettes en plus de votre papier toilette !!
J3 : réveil, petit déj, plier le camps et départ sous un beau ciel bleu direction Wadi Bani AWF (OOR route 13). Premier arrêt pour une promenade au « little snake canyon » : Un passage plutôt « gymnastique » au milieu de gros éboulis au début du canyon, puis une magnifique promenade dans le canyon jusqu’au fameux « scoop » et découverte de très jolies petites piscines naturelles d’eau douce, translucide …avec même les petits poissons dedans !! GROS regret d’avoir oublié de mettre le maillot de bain sous nos habits, ce ne sera du coup qu’un bain de pied !! Continuation de la piste vers le village de BALAD SAYT : et ENOOOOOOOOOORME coup de cœur pour ce village magnifique et ses cultures en Terrace, situé au cœur d’une vallée perdue. Très belle promenade dans le village, les champs le long d’un sentier puis d’un falaj (en fait nous en suivrons ensuite pas mal, car très souvent les plus belles promenades !) accompagné par quelques ado tout contents de nous montrer leur village. L’après midi du coup est déjà bien avancée et nous ne souhaitons pas faire le remontée de la montagne dans la pénombre car cette partie de la route semble bien « challenging », nous poserons donc nos tentes le soir tôt juste à coté du terrain de foot proche du village. Nous demanderons aux ados pour acheter du bois et en recevrons plus que nécessaire pour le feu du soir sans jamais vouloir accepter notre argent !!
DE FAIT ; la piste de WADI BANI AWF est à postiori LA PLUS TECHNIQUE, car est une vrai piste, très étroite par moment (surtout la partie passage au fond du), à la remontée très impressionnante et surtout TRES LONGUE = plus de 10km de lacets et piste étroite par endroit réellement posée entre falaise et ravin. = très contente de l’avoir fait dans ce sens « Al Awabi VERS Al Hamra » car ai rencontré des autres voyageurs au fond du wadi totalement stressés de l’avoir descendu la partie la plus difficile car dans l'autre sens la vue est permanente sur le ravin !! … moi au moins je regardais vers le haut en grimpant la montagne pour le passeage le plus impressionnant !!
MON AVIS : En partant tôt le premier jour pour le Wadi Bani Kharus puis le Wadi Bani Awf, et avec une partenaire de route plus aguerrie à la lecture de carte et au camping ; nous aurions pu les faire les 2 Wadi en 2 jours et une seule nuit de camping ; en posant le camps du coté du little snake canyon ou en bas du Wadi Awf (2 points de camping recommandés dans le OOR) …
MAIS : dans ce cas, à surtout ne pas faire ces canyons en premières journée de voyage car nécessite d’avoir bien en main le véhicule et la maitrise de ses dimensions … pour nous, comme c’était nos premiers jours de voyage avec la prise en main de la voiture … je ne suis pas mécontente d’avoir « trainé » sur cette route très technique car du coup je n’étais pas stressée par le temps et le risque de nous retrouver au milieu de la piste de montagne dans la pénombre du soir qui arrive très tôt et très vite à cette période de l’année !
suite du voyage dans un prochain post, a dispo pour vous donner des infos complémentaires à propos de ce MAGNIFIIIIIIIIIQUE PAYS... pour ce que j'en ai découvert en fait !
Quatre mois en Asie, quel projet de voyage hors du commun? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars cet été pour 4 mois de juin à septembre à travers l'Asie en Russie, Mongolie, Chine (et Tibet), Népal et Inde du Nord. Le tout en privilégiant le train comme moyen de transport principal (transsibérien, etc.). Je vais enfin pouvoir visiter ces pays qui m'ont toujours fait rêver.
Je commence tranquillement à organiser tout cela et le voyage s'annonce bien. Seulement voilà, il me manque quelque chose... Je cherche à donner à ce voyage une dimension particulière, une ligne directrice qui me guiderait pendant ces 4 mois seul, un objectif concret qui apporterait quelque chose de plus, que ce soit à moi ou aux personnes rencontrées sur ma route.
Ma question peut parraitre un peu tordue, mais concrètement, je cherche à réaliser un voyage qui ne soit pas celui de Mr Toulemonde, que ce ne soit pas commun ni facile, mais plutôt quelque chose d'extraordinaire voir même difficile et éprouvant, un voyage qui chamboule et qui puisse m'apporter plus que des jolies photos (même si elles seront bien évidement partie prenante de mon périple!).
Je voudrais à la fois être mobile mais avoir en même temps un projet construit, loin du simple tourisme.
Si vous pouviez me faire part de vos idées les plus folles qui pourraient m'aiguiller. Pour l'instant je rame dans mes propres idées.
Merci beaucoup pour vos réponses.
En attendant, je vous souhaite à tous de bons voyages ou, à défaut, de bons rêves de voyages !
Je pars cet été pour 4 mois de juin à septembre à travers l'Asie en Russie, Mongolie, Chine (et Tibet), Népal et Inde du Nord. Le tout en privilégiant le train comme moyen de transport principal (transsibérien, etc.). Je vais enfin pouvoir visiter ces pays qui m'ont toujours fait rêver.
Je commence tranquillement à organiser tout cela et le voyage s'annonce bien. Seulement voilà, il me manque quelque chose... Je cherche à donner à ce voyage une dimension particulière, une ligne directrice qui me guiderait pendant ces 4 mois seul, un objectif concret qui apporterait quelque chose de plus, que ce soit à moi ou aux personnes rencontrées sur ma route.
Ma question peut parraitre un peu tordue, mais concrètement, je cherche à réaliser un voyage qui ne soit pas celui de Mr Toulemonde, que ce ne soit pas commun ni facile, mais plutôt quelque chose d'extraordinaire voir même difficile et éprouvant, un voyage qui chamboule et qui puisse m'apporter plus que des jolies photos (même si elles seront bien évidement partie prenante de mon périple!).
Je voudrais à la fois être mobile mais avoir en même temps un projet construit, loin du simple tourisme.
Si vous pouviez me faire part de vos idées les plus folles qui pourraient m'aiguiller. Pour l'instant je rame dans mes propres idées.
Merci beaucoup pour vos réponses.
En attendant, je vous souhaite à tous de bons voyages ou, à défaut, de bons rêves de voyages !
Attention à ne pas consommer de volaille au Vietnam English translation pending
2 Eme mort du au virus H5N1 dans le delta du mekong en moins de deux semaines. La victime aurait mangé un poulet contaminé.
La résurgence d'une pandémie ayant pour point de départ le sud est asiatique ( Vietnam est le 3eme pays le plus touche au monde après l'Indonésie et l'Égypte) est envisagée très sérieusement par les scientifiques les plus optimistes.
Attention également aux informations données par le gouvernement vietnamien, qui pourraient, selon les experts, n'être que la partie émergée de l'iceberg, selon leurs dires; ceci afin de ne pas affoler les populations et de pas plomber le tourisme et l'économie en général. Gardez bien en tete que ces dirigeants ne sacrifieront pas l'économie pour des vies humaines. Business as usual est ce qui est le plus important a leurs yeux. Tenez vous le pour dit.
http://www.baomoi.com/Tiec-gia-cam-chet-nguoi-an-vao-tu-vong/82/7803877.epi
http://www.stltoday.com/news/science...#ixzz1lDCp83IO
http://www.flutrackers.com/forum/showthread.php?t=181376
La résurgence d'une pandémie ayant pour point de départ le sud est asiatique ( Vietnam est le 3eme pays le plus touche au monde après l'Indonésie et l'Égypte) est envisagée très sérieusement par les scientifiques les plus optimistes.
Attention également aux informations données par le gouvernement vietnamien, qui pourraient, selon les experts, n'être que la partie émergée de l'iceberg, selon leurs dires; ceci afin de ne pas affoler les populations et de pas plomber le tourisme et l'économie en général. Gardez bien en tete que ces dirigeants ne sacrifieront pas l'économie pour des vies humaines. Business as usual est ce qui est le plus important a leurs yeux. Tenez vous le pour dit.
http://www.baomoi.com/Tiec-gia-cam-chet-nguoi-an-vao-tu-vong/82/7803877.epi
http://www.stltoday.com/news/science...#ixzz1lDCp83IO
http://www.flutrackers.com/forum/showthread.php?t=181376
Compagnies desservant l'aéroport de Figari en Corse au départ de Strasbourg? English translation pending
Hello,
A la recherche de vols pour Figari (Corse sud) + probablement train, je rencontre beaucoup de difficultés!
Pour résumer, voyage trop long et trop couteux. Par exemple min. 2 escales + changement d'aéroport à Paris... AirCorsica semblait voler de Strasbourg (ce qui me conviendrait bien!) vers la destination choisie, juste que le site bug. De plus je ne suis pas vraiment parvenue à trouver les compagnies qui déservent cet aéroport.
Alors je sollicite votre aide, merci d'avance pour les réponses.
Amicalenent
A la recherche de vols pour Figari (Corse sud) + probablement train, je rencontre beaucoup de difficultés!
Pour résumer, voyage trop long et trop couteux. Par exemple min. 2 escales + changement d'aéroport à Paris... AirCorsica semblait voler de Strasbourg (ce qui me conviendrait bien!) vers la destination choisie, juste que le site bug. De plus je ne suis pas vraiment parvenue à trouver les compagnies qui déservent cet aéroport.
Alors je sollicite votre aide, merci d'avance pour les réponses.
Amicalenent
Statistiques de permis pour Coyote Buttes North (The Wave) English translation pending
Bonjour,
Suite au succès du Topic sur les statistiques de la Virgin River, 🙂
Voici le Topic pour consulter les statistiques relatives au nombre de demandes faites pour obtenir le permis pour The Wave :
en effet , face aux 2 tirages au sort proposés (un sur le Net, un sur place)
il serait intéressant de collecter les informations sur le nombre de demandes,
histoire de voir...
Pour l'instant je n'ai pas trouvé de site donnant ces informations,
mais je veux bien faire le petit effort de collecter les infos du site officiel, à la fin de chaque mois,
(c'est à ce moment que c'est le plus intéressant !)
qui donne les chiffres pour la loterie sur internet :
https://www.blm.gov/az/paria/lotteryapply.cfm?areaid=2&CFID=1060675&CFTOKEN=47163342&jsessionid=7c301a44e1d26c3dcc361c19231760171254TR
d'autres liens "classiques" :
http://en.wikipedia.org/wiki/Vermilion_Cliffs_National_Monument
http://en.wikipedia.org/wiki/The_Wave%2C_Arizona
http://the.wave.free.fr/
http://www.blm.gov/az/st/en/prog/blm_special_areas/natmon/vermilion.html
rendez-vous le 30/01/2012
A votre service, 😎
Pong
Compte rendu: De Rome à Cape Town sur l’Ocean Princess - Aventure en Afrique de l’Ouest English translation pending
Nous avons fait une superbe croisière... à itinéraire passablement exotique à partir de Rome: Maroc, Sénégal, Ghana, Togo, Bénin, Namibie (Walvis Bay, Luderitz), Afrique du Sud (le Cap) après quelques escales en Méditerranée dont Livourne, Cannes et Barcelone.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:
Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h
Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h
Jour 3 - Cannes – 7h à 17h
Jour 4 - Barcelone – midi à 23h
Jour 5 - En mer
Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»
Jour 7 - Casablanca (Maroc)
Jours 8 à 10 – En mer
Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»
Jours 12 à 14 – En mer
Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»
Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»
Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»
Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)
Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»
Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»
Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port
Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00

Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!
Avant l'embarquement :
Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!
Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!
Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…
À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Yukon River en canot English translation pending
Je cherche a faire le plus long trip de canot-camping possible, et j'ai entendu dire que la Yukon Rivre devrait me satisfaire avec plus de 20 jours consecutifs sur l'eau.
Les gens auraient-ils de sympathiques et pratiques informations a partager afin de m'aider a organiser ce trip? :)
Aussi, sachez que je suis a la recherche d'un(e) partenaire (je n'ai pas de canot... mais j'ai la connaissance!).
Les gens auraient-ils de sympathiques et pratiques informations a partager afin de m'aider a organiser ce trip? :)
Aussi, sachez que je suis a la recherche d'un(e) partenaire (je n'ai pas de canot... mais j'ai la connaissance!).
Coût de la vie en Suisse?: formule simple English translation pending
Bonjour,
Internet foisonne d'informations sur le niveau & cout de vie en Suisse. On a de tous et n'importe quoi, mélangé un peu partout, de l'avis théorique basée sur des statistiques aux avis pragmatiques aussi subjectif que les critiques gastronomiques.
Donc, chers confrères et amis suisses j'aimerais avoir une formule simple de déductions des frais de la vie en suisse pour une famille de 2 (ma conjointe ne travaillant pas pour le moment). J'ai ceci :
Dans la région de Vaud pour habiter à Yverdon, sur une base d'un salaire de 6.600 brut/mois on en déduit:
(moins) le Loyer : ???? CHF (pour 2 personnes). - Gaz : ??? CHF - Eau : ??? CHF - Électricité : ??? CHF - Nourriture (famille 2pers) : ??? CHF - Assurance santé (famille 2pers): ??? CHF - Assurance auto : ??? CHF - Assurance complémentaire : ??? CHF - Petit plaisir : ??? CHF (en ai-je oublié ?)
Résultat : ??? CHF
Je vous remercie d'avance pour votre aide. Cdlt.
Internet foisonne d'informations sur le niveau & cout de vie en Suisse. On a de tous et n'importe quoi, mélangé un peu partout, de l'avis théorique basée sur des statistiques aux avis pragmatiques aussi subjectif que les critiques gastronomiques.
Donc, chers confrères et amis suisses j'aimerais avoir une formule simple de déductions des frais de la vie en suisse pour une famille de 2 (ma conjointe ne travaillant pas pour le moment). J'ai ceci :
Dans la région de Vaud pour habiter à Yverdon, sur une base d'un salaire de 6.600 brut/mois on en déduit:
(moins) le Loyer : ???? CHF (pour 2 personnes). - Gaz : ??? CHF - Eau : ??? CHF - Électricité : ??? CHF - Nourriture (famille 2pers) : ??? CHF - Assurance santé (famille 2pers): ??? CHF - Assurance auto : ??? CHF - Assurance complémentaire : ??? CHF - Petit plaisir : ??? CHF (en ai-je oublié ?)
Résultat : ??? CHF
Je vous remercie d'avance pour votre aide. Cdlt.
Trois semaines au Sri Lanka en début d'année English translation pending
A notre tour de vous faire profiter de notre voyage au Sri Lanka
LE DEROULEMENT DE NOS TROIS SEMAINES :
Ven 31 : Vol Paris – Colombo via Dubai avec Emirats Sam 01 : Négombo au nord de Colombo Dim 02 : Négombo – Anuradhapura – Mihintalé - Anuradhapura Lun 03 : Anuradhapura Mar 04 : Anuradhapura – excursion (Sassurewa-Aukana-Ritigala) - Polonnaruwa Mer 05 : Polonnaruwa Jeu 06 : Sigiriya – Dambulla - Sigiriya Ven 07 : Sigiriya - Kandy Sam 08 : Kandy Dim 09 : Kandy Lun 10 : Kandy – Galle via Colombo Mar 11 : Galle Mer 12 : Tangalle via Matara Jeu 13 : Tissamaharama Ven 14 : Parc de Yala - Ella Sam 15 : Ella Dim 16 : Haputale Lun 17 : Haputale – Horton Plains + trek (aller/retour Haputale-Idalgashina) Mar 18 : Haputale – Lipton Seat - Dambatène Mer 19 : Dalhousie Jeu 20 : Dalhousie – Ascension de l’Adam’s Peak Ven 21 : Dalhousie – Kandy - Négombo
LE SRI LANKA Je suis un petit écrin de verdure naturelle en forme de goutte d’eau niché dans l’océan Indien à l’est de l’Inde du Sud où l’on peut y voir de magnifiques champs de thé à flanc de collines dans la région d’Haputalé notamment, et où il est possible d’apercevoir des animaux dans leur milieu naturel et dont la végétation est encore omniprésente. Vous pourrez partager avec moi un peu de mon histoire dans la région du Triangle Culturel. Je vous offre aussi quelques coins de paradis au bord de l’océan Indien telle que Unawatuna, Mirissa et bien d’autre. Comme vous l’aurait compris, il y en a pour tous les goûts sur ma petite île. Mes habitants seront ravis de vous accueillir et de vous venir en aide en cas de besoin. A très bientôt donc….Mais avant je vais vous raconter l’origine de mon nom et vous donner quelques mots clé pour mieux me comprendre : Jusqu’en 1972, je m’appelai Ceylan et depuis on m’a redonné mon nom d’origine et à votre avis pourquoi ?!... Pour les Cinghalais (1), je me nommais Lanka (à l’origine ce nom était cité dans le livre sacré Ramayana) et Ilankai pour les Tamouls (2). A l’époque des romains, je m’appelais l’île de Taprobane puis au VIIIe siècle à l’arrivée des négociants arabes, on parlera de moi sous le nom de Serendib (île des joyaux en arabes). Vers 1505, nous vîmes débarquer les Portugais, qui transformèrent le nom de Sinhala-Dvipa (île des Cinghalais) en Ceilao et pour finir vers 1602, c’est les Hollandais qui allaient me donner le nom de Ceylan et pour les Britaniques se sera Ceylon. Depuis 1972, on me redonna mon joli nom de Lanka auquel on accolera « Sri » qui signifie en Cinghalais « resplendissant ». Et voilà, maintenant vous savez tout, enfin presque sur l’origine de mon nom. (1) Les Cinghalais : désigne une des communautés de l’île, ils ont leurs langues et leurs religion (bouddhistes) et ils représente 74 % de la population.
(2) Les Tamouls : autre communauté présente sur l’île. Ils sont de confession Hindou. On distingue deux groupes de Tamouls séparés par la géographie, l’histoire et les castes. Les Tamouls de Jaffna qui se trouvent dans le nord de l’île qui descendent des Tamouls de l’Inde du Sud et les Tamouls des « plantations » amenés d’Inde au XIXe siècle par les Anglais pour travailler dans les plantations de thé. Maintenant, passons au côté pratique de ma présentation pour passer je l’espère un merveilleux voyage. BUDGET : La monnaie locale est la roupie Sri Lankaise (Rs) Le cours actuel 1.00 € = 144 RS, 1.00 dollar = 110 RS Dépenses sur place : Nous avons dépensé 1050.00 € et 100.00 dollars. Nous avons changé à l’aéroport au guichet Thomas Cook avec une commission 500 euros. Quelques prix : Une bouteille d’eau : 50 Rs à 70 Rs Une bière en bouteille (Lion) : 170 Rs – 260 Rs Un ticket de bus aéroport – Négombo : 20 Rs Une course en tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 : 500 Rs GUIDES ET INFOS : Lonely Planet, 2009 : toujours intéressant pour s’inspirer des parcours. Petit futé, 2008 peu utile. Un petit conseil, il est bon de laisser les guides dans son sac et de faire confiance aux locaux qui seront plus à même de vous renseigner. VISA : Pour les ressortissants Français, pas besoin de visa, on vous apposera un tampon sur votre passeport à votre arrivée à l’aéroport valable 30 jours. Si vous souhaitez rester plus temps, sachez qu’il est possible de prolonger votre visa au Department of Immigration and Emigration Sri Lanka à Colombo dans le quartier du Fort.
TRANSPORTS :
1- Vol A/R Paris –Colombo via Dubai/Colombo – Trivandrum/Madras –Paris via Dubai : compagnie Emirats avec A380 sur Paris – Dubai et Dubai – Paris acheté sur le site d’Emirats pour un coût de 931 Î par personne. 2 – Aéroport – Négombo en bus 20 Rs/pers : Prendre la navette situé sur la gauche à la sortie de l’aéroport (n’hésitez pas à demander si vous êtes un peu perdu) pour sortir de l’aéroport (gratuite) qui vous emmène à la station de bus qui dessert Négombo. Tuk Tuk gare routière – quartier des hôtels : 200 Rs 3 – Négombo – Anuradhapura : Hôtel – gare routière en tuk tuk 200 Rs Bus Négombo – Kurunegala 360 Rs à 2 + 1 place pour les sacs Bus Kurunegala – Anuradhapura 107 Rs/pers Tuk tuk nouvelle station de bus Anuradhapura – hôtel 100 Rs 4 – Excursion Mihintalé : Aller/retour en tuk tuk attente comprise (11 km d’Anuradhapura) 1 300 Rs 5 – Anuradhapura : Hôtel – musée (entrée du site) en tuk tuk 200 Rs Vélo pour la balade dans le site pour la journée 600 Rs à 2 Tuk tuk pour se déplacer 350 Rs 6 – Excursion Aukana – Sassurewa – Ritigala à partir de Kekirawa : Bus pour Kekirawa 50 Rs/pers Tuk tuk loué pour l’excursion aller/retour 4 000 Rs Bus Kekirawa – Polonnaruwa 70 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 70 Rs 7 - Polonnaruwa : Vélo loué à la journée 200 Rs/pers 8 - Polonnaruwa – Sigiriya + visite Dambulla : Tuk tuk hôtel – gare routière 400 Rs Bus Polonnaruwa – Sigiriya jonction 60 Rs/pers Bus Sigiriya jonction – Sigiriya 20 Rs Bus Sigiriya – Dambulla (A/R) 100 Rs à 2 9 - Sigiriya – Kandy : Tuk Tuk Sighirya – Dambula 250 Rs Bus Dambulla – Kandy 148 Rs arrondi à 150 Rs Tuk Tuk gare routière Kandy – Hôtel 400 Rs Tuk tuk centre ville – hôtel 200 Rs 10 - Excursion aux environs de Kandy : Bus pour le jardin botanique 12 Rs/pers Bus pour le temple de Gadaladeniya 15 Rs/pers Tuk tuk pour le temple Embekka Devale – Galuwa 200 Rs Bus Galuwa – Kandy 20 Rs/pers Tuk tuk pour l’hôtel 300 Rs 11 – Kandy – Galle via Colombo : Tuk tuk hotel – gare routière 200 Rs Bus Air Conditionné pour Colombo 230 Rs/pers Bus Colombo – Galle 160 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Tuk tuk course en ville 50 Rs 12 – Galle – Tangalle via Matara : Tuk tuk hôtel gare routière – hôtel 100 Rs Bus Galle – Matara 48 Rs/pers Bus Matara – Tangalle 43 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Passage en barque dans la mangrove 30 Rs 13 – Tangalle – Tissamaharama : Bus Tangalle – Tissa 75 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 100 Rs, dans le sens inverse 200 Rs (une commission a été prise par l’hôtel) 14 – Tissamaharama – Ella : Tuk tuk hôtel – Pannagamuwa 300 Rs Bus Pannagamuwa – Wellawaya 60 Rs/pers Bus Wellawaya – Ella 45 Rs/pers 15 – Ella – Haputale : Train 25 Rs/pers 16 – Excursion à Buduruwagala : Bus Haputale – Wellawaya 67 Rs/pers à l’aller et 70 Rs/pers au retour Tuk tuk Wellawaya – Buduruwagala (A/R+temps d’attente) 500 Rs 17 – Excursion à Horton Plains : Chauffeur pris à l’hôtel (5h30 – 12h15) 3 000 Rs 18 – Excursion à Lipton Seat : Pris par l’intermédiaire de l’hôtel, tuk tuk hôtel – Lipton Seat 900 Rs Bus retour Dambatène – Haputale 20 Rs/pers 19 – Haputale – Dalhousie (Adam’s Peak) : Train Haputale – Hatton 70 Rs/pers Minibus de l’hôtel Achinica Hatton – Dalhousie VOIR NOTES 20 – Dalhousie – Négombo : Bus Dalhousie – Hatton 55 Rs/pers Tuk tuk gare routière – gare Hatton 60 Rs Train Hatton – Kandy 70 Rs/pers Bus Kandy – Négombo 55 Rs/pers 21 – Négombo : Tuk tuk gare routière – resto où on a laissé nos bagages 150 Rs Tuk tuk resto – resto Sea food (où on a diné) retrouvé le prix Tuk tuk Lewis place – hôtel (où on a laissé les sacs) 250 Rs Tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 500 Rs Remarque : Les déplacements en bus peuvent se révéler très éprouvant dû en partie au long trajet par rapport à la distance parcourue et bien sûr la fréquentation où il peut arriver que vous voyager debout pendant des heures le nez collé à l’aisselle de votre voisin… Les bagages aussi par manque de place peuvent vite devenir un vrai problème, bien souvent on nous place devant (place du mort) avec nos bagages, un petit supplément en plus correspondant au prix d’une place en général.
HEBERGEMENTS : 1 – Négombo : Chez MAURIN 850 Rs la double sans petit déj ©© Non citée dans les guides, eau froide, propre sans prétention mais pour une nuit ça suffit, moins cher que ses voisins. 2 – Anuradhapura : MILANO 2 700 Rs la double pour 2 nuits sans le petit déj ©© Loin du site mais au calme, propre avec eau chaude. Le personnel passe refaire la chambre si vous restez plusieurs jours. 3 – Polonnaruwa : HOTEL DEVI 2 300 Rs (1ère nuit) + 2 290 Rs (2ème nuit) avec repas du soir (rice and curry) ©© Propre, joli cadre avec petit cour intérieure, accueil commercial 4 – Sigiriya : FLOWER INN 3 740 Rs avec taxe de 10 % + repas du soir ©©© Situé tout près du site, il y a l’arrêt de bus pour Dambulla situé devant la guesthouse. Très bon accueil, cadre sympas, chambre propre et spacieuse et excellente cuisine copieuse 5 – Kandy : MC LEOD 11 650 Rs pour 3 nuits + 2 repas + 3 petit déj ©©© Cité dans le LP, chambre sans vue mais correcte avec eau chaude (appréciable), propre, très bon accueil, serviable. Terrasse avec vue sur le temple et le lac 6 – Galle : LE FRANGIPANI 2 800 Rs la double pour une nuit ©© Cité dans le LP, propre, pas de fenêtre, eau chaude, spacieuse, possibilité de faire laver son linge 7 – Tangalle : GANESH GARDEN 8 684 Rs pour 1 nuit + 2 repas + le petit déj Très cher, ils acceptent la CB, nourriture continentale Cité dans le LP, ambiance Club Med, possibilité d’avoir un bungalow, eau froide, accueil commercial. On n’a pas aimé 8 – Tissa : TRAVELLER’S HOME 4 350 Rs repas + nuit ©©© Lieu sympas cité dans le LP, très bon accueil, possibilité de prendre ses repas sur place, organise des safaris dans le parc de Yala à prix intéressant 9 – Ella : RAWANA 6 385 Rs repas + petit déj +nuits (2) ©© Cité dans le LP, joli cadre et belle vue, chambre spacieuse avec eau chaude (appréciable on est en montagne) mais très humide avec balcon. 10 – Haputale : SRI LAKE VIEW 9 125 Rs Cité dans le LP mais en fait il s’agit d’un hôtel pour groupes. Nous avons logés dans les bâtiments en travaux, la 1ère chambre où on a logé est en fait pour les ouvriers ( ???) très humide, la 2ème un peu mieux est moins humide elle est situé dans le coin au bout du balcon. En revanche, le patron est de bons conseils 11 – Dalhousie (Adam’s Peak) : ACHINICA 1 850 Rs C’est le patron qui nous a pris à la gare d’Hatton. Cher pour le rapport qualité/prix et la nourriture n’est pas excellente. On n’a pas aimé et on a changé d’hôtel pour la seconde nuit. GREEN HOUSE 3 300 Rs avec 2 petit déj + 1 nuit + repas du soir + bains aux herbes. ©©© Citée dans le LP, charmante petite guesthouse, vous aurez sûrement l’occasion de croiser la route de Brenda (elle travaille pour la guesthouse) à la descente du bus ou dans la rue principale. Cadre idéal, très bon accueil, chambre un peu petite avec les douches à l’extérieur mais avec eau chaude. Bon endroit pour décompresser après l’ascension d’Adam’s Peak. Propose des bains aux plantes à commander à l’avance.
RESTAURANTS : La cuisine Sri Lankaise est assez variée dans les saveurs, mais le RICE and CURRY revient souvent avec des saveurs sucrées – salées selon la saison, super épicée, rôtis (le matin) ou beignets aux légumes entre autre. On trouve des HOPPERS (sorte de fine crêpe) à déguster avec un œuf au plat, simple mais excellent, également le STRING HOPPER (au petit déj) : il s’agit de nouilles chinoises avec des pommes de terre et des oignons au curry pas mauvais. Ils servent souvent les repas froids, parfois vous attendez un peu pensant que l’on va vous apporter votre plat tout chaud mais non…..Autre petit plaisir sucré cette le WATTAPALAM, il s’agit d’une crème au lait de coco, divin à déguster frais. Au marché Hollandais à Galle, vous aurez l’occasion de voir les légumes qui composent votre curry…étonnant de couleurs…. 1 – Négombo : RIWINI 2 440 Rs Cité dans le LP, service très long et repas pas terrible 2 – Anuradhapura : LA CASSEROLE 3 150 Rs pour 2 repas pour 2 soirs Cité dans le LP, cuisine chinoise pas terrible mais situé pas très loin de l’hôtel 3 – Polonnaruwa : Repas pris à l’hôtel les 2 soirs : rice and curry + bières pas varié mais correct 4 – Sigiriya : Repas pris à l’hôtel, copieux et excellent. 5 – Kandy : OLD EMPIRE 1 263 Rs Cité dans le LP, cuisine simple mais correcte. Les 2 autres soirs, on a pris les repas à l’hôtel, correct mais pas variés (rice and curry). 6 – Galle : MAMA ‘S 3 050Rs Cité dans le LP, très bon repas, cher on paie le cadre et la réputation des lieux. 2ème soir, on a dîné dans une gargote dans la ville nouvelle, au menu : hopper avec œuf au plat et curry simple, très bon et pas cher 600 Rs. 7 – Tangalle : Repas pris à l’hôtel, correct. En même temps, on n’a pas trop le choix car l’hôtel est situé un peu loin du centre ville. 8 – Tissamaharama : ROYAL RESTAURANT 1 190 Rs Cité dans le LP, bof ça dépanne. L’hôtel nous a fourni un petit pique nique pour le petit déj le jour du safari. 9 – Ella : Repas pris à l’hôtel, très bon et copieux. 10 – Haputale : Repas pris à l’hôtel mais pas terrible. 11 – Dalhousie : Repas pris dans un resto au « centre ville » 2ème soir, on a pris le repas à la guesthouse, correct. 12 – Négombo : SEA FOODS Situé sur Lewis Place dans le quartier des hôtels, bon repas. Le 1er janvier, nous avons décidé de nous poser à Négombo qui se situe près de l’aéroport. Au programme : repos et détente pour nous remettre de l’année écoulée et affronter les 7 semaines à venir.
LE TRIANGLE CULTUREL Si on compte visiter plusieurs sites dans cette zone, il est préférable d’acheter le pass TRIANGLE CULTUREL (50$/pers). Nous l’avons acheté à Anuradhapura au musée. Mihintalé : Hors pass culturel (500 Rs/pers). Arrivés en fin de matinée à Anuradhapura, on a décidé de consacrer l’après-midi au site Mihintalé situé à une demi-heure de là en tuk tuk. Nous avons beaucoup aimé déambuler dans ce site perdu en pleine jungle accompagné bien souvent par les singes à l’affût de toute nourriture. Surtout ne louper pas le point ET VIHARA qui domine tout le site. Nous avons eu la chance d’assister à la formation d’un arc-en-ciel qui encerclé la pagode Ambasthale…magique !!!.... Anuradhapura : Pour visiter le site, nous avons loué des vélos dans un hôtel (le Tissawewa Rest House) pour la journée (prix indiqué dans la rubrique transports). Non loin de là se trouve l’entrée du musée où vous pouvez acheter votre billet ou votre pass. Contrairement à Polonna qui est une cité figée dans le temps, le site d’Anuradhapura reste quant à lui très vivant et fréquenté par beaucoup de bouddhistes qui se retrouvent autour de l’arbre sacré de la bodhi (Sri Maha Bodhi). Le site est vraiment de toute beauté situé dans une luxuriante végétation où l’on peut entendre le bruit des oiseaux, voir des singes et autres animaux. Aukana, Sasurewa et Ritigala : Les 2 premiers sites sont payants et Ritigala est compris dans le pass. A la base, nous souhaitions rejoindre Polonnaruwa en taxi en visitant ses 3 sites dans la journée, vu les prix pratiqués nous y avons très vite renoncé (entre 12 000 Rs et 18 000 Rs). Nous optons pour une autre option : on se rend en bus jusqu’à Kekirawa et de là on a loué les services d’un tuk tuk pour visiter les 3 sites. Nous commençons la visite par le site d’Aukana où se trouve un grand bouddha taillé dans la roche. Nous poursuivons notre route jalonnée de rizière pour aller visiter le site de Sassurewa où l’on a droit à une visite guidée des lieux commentée par le responsable du monastère. Le site est composé d’une grotte avec des bouddhas ainsi qu’un bouddha taillé dans la roche et des peintures rupestres. Avec beaucoup de mal, nous retrouvons notre chemin pour nous rendre à Ritigala. Ce site ne présente pas un intérêt majeur si ce n’est la balade en forêt qui ne présente aucun danger (aucune chance de voir des éléphants hormis sur les panneaux !!!). Polonnaruwa : Inclus dans le pass. Le site est beaucoup plus riche en vestiges (vatadages bien conservés, bouddhas couchés, dagobas…) et fait penser à un musée à ciel ouvert. Une bonne journée de vélo nous est nécessaire pour visiter le site entrecoupée d’averses. Ce qui nous a permis de discuter sport avec les Sri Lankais. Le bon côté des choses de la pluie est que l’on ne se brûle pas les pieds lors des visites. Ne pas louper le petit musée archéologique ça vaut le coup d’œil. Sigiriya – Dambulla : Nous avons opté pour Sigiriya comme point de chute non loin du rocher accessible à pieds en 5 minutes. En fin de matinée, nous prenons le bus en face de la guesthouse pour aller à Dambulla (hors pass). Il nous faudra marcher environ 10 minutes après le terminus du bus pour arriver au site. Notre première impression à notre arrivée sur le site nous laisse un goût de « j’ai envie de repartir d’ici » à cause de l’énorme bouddha trop kitch. Au bout d’une demi-heure de grimpette (sous la pluie) nous arrivons enfin à une succession de grottes (5 au total) qui contiennent chacune différentes représentations de bouddhas ainsi que des peintures rupestres. Il y a une sorte de mélange de divinités Hindoues et bouddhistes. Au final, ce site reste intéressant malgré l’omniprésence des touristes, Russes notamment. Nous nous sommes levés tôt (6h00) pour grimper en haut du rocher de Sigiriya. Le site ouvre à 7h00, à cette heure là aucun touristes mais beaucoup de chiens qui vous suivent tout le temps. Passés l’entrée, on se balade dans des jardins en accédant tranquillement au rocher qui se grimpe assez facilement. Attention, les « demoiselles » se visitent à partir de 8h00. Malheureusement, une fois au sommet la brume a recouvert tous les alentours. Pas de vue magique. Un peu déçus…mais nous avons quand même appréciés le site©©©. Conclusion : Sachez qu’il est possible de relier les principaux sites du triangle culturel en transports en commun, il n’est pas nécessaire de louer une voiture avec chauffeur. Il faut bien sûr un peu plus de temps. On a mis 6 jours pour réaliser notre périple. Notre seul petit regret est de ne pas avoir visité le vatadage de Mandalagiri Vihara situé au nord de Polonnaruwa (inclus dans le pass). La beauté des sites conjuguée avec la nature environnante dégage une atmosphère très agréable. Même si vous ne souhaiter pas passer beaucoup de temps dans le triangle culturel nous vous conseillons au moins Anuradhapura, Polonnaruwa et Sigiriya.
LA MONTAGNE, PARC DE YALA + la côte sud
1er jour : Kandy : Nous attrapons le bus pour Kandy, alors que nous pensions voyager debout pendant 3 heures, soudain un bruit sourd se fait entendre BOUM …. Une chance pour nous le bus tombe en panne… nous voilà entrain de faire la queue parmi les Sri Lankais pour nous faire rembourser nos tickets de bus. Le bus suivant fut pris d’assaut par nos compagnons de route, nous devons attendre un second bus archi bondé aussi pour enfin arriver au pays de Kandy. Nous avons eu l’impression d’une ville bruyante et gigantesque. Très vite on décide de prendre un tuk tuk pour nous installer dans une pension situé à flanc de colline loin de l’agitation du centre ville, avec vue sur le lac et le Temple de la Dent. Finalement, nous finirons par apprivoiser cette petite ville avec ses charmes coloniaux, son lac…Nous filons visiter le Temple de la Dent (hors pass culturel 1 000 Rs/pers). Nous participons à la puja durant laquelle on peut apercevoir le FAMEUX reliquaire de la dent de Bouddha… Cette célébration donne lieu à un impressionnant rassemblement de pèlerins, d’où se dégage une grande ferveur religieuse accompagnée par la musique lancinante des joueurs de tambours Kandyen. 2ème jour : Kandy : Nous profitons du début de matinée pour nous immerger dans la ville sacrée. Notre balade nous conduit à prendre le bus (652) pour le jardin royal botanique situé à 6 km de Kandy. L’entrée est de 1 100 Rs/pers (10$). Durant notre visite on a pu découvrir des arbres « dansant », des chauves souris par centaine, un magnifique figuier de Java et plusieurs espèces d’arbres exotiques que les botanistes en herbe se feront un plaisir de découvrir, tout ceci en compagnie de jeunes couples Sri Lankais. Il est également possible de voir des jardins d’orchidées et des jardins d’épices. Nous consacrons l’après-midi à une randonnée dans la campagne des environs de Kandy avec ses rizières et ses petits villages. Cette balade nous conduira à la visite de 3 temples hindo-bouddhiques du XIVe siècle (Embekka Devale, Lankatilake et Gadaladeniya). Malheureusement, la fin de journée (vers 16h00), se terminera par des trombes d’eau qui s’abattent sur la région et qui ne cesseront que le lendemain vers 18h00. 3ème jour : Kandy : Nous nous sommes couchés avec la pluie et oh surprise on se réveille avec….la pluie !!! Heureusement qu’on avait pris un bon hôtel avec une jolie vue (sur le lac et le temple de la Dent), cela nous a permis de nous détendre, au programme : lecture et discussion avec les autres voyageurs. En milieu d’après-midi, on décide de braver la pluie en nous rendant au spectacle de danseurs Kandiens. Notre choix s’est porté sur le Kandyan Art Association situé juste à côté du temple de la Dent. Le spectacle dure environ 1heure où l’on peut y voir de beaux costumes, de bons danseurs et danseuses ainsi que de bons percussionnistes, le tout est très coloré et il y a un beau final. Vu la météo médiocre, nous décidons au final de ne pas rejoindre la montagne mais de filer sur la côté sud, plus exactement à Galle. 1er jour Galle (prononcé Gaule) : Après 6h00 passées dans le bus avec un changement rapide à Colombo, nous arrivons enfin à Galle un peu épuisés… Certes, la pluie a cessée mais le soleil n’est toujours au rendez-vous !!! Ce qui ne nous empêchera pas d’apprécier notre petite balade sur les remparts. L’intérieur du Fort de Galle (classé au patrimoine mondial) dégage une atmosphère de cité Européenne héritée du passé colonial Néerlandais et Portugais. Notre promenade nous a mené au 22 rue de l’Hôpital où a séjourné Nicolas Bouvier (son livre « Poisson Scorpion »), qui a l’air aujourd’hui laissé à l’abandon. 2ème jour Galle : Après avoir pris un bon petit déjeuner Sri Lankais, nous voilà fin prêt pour arpenter la ville nouvelle située en dehors du fort avec au programme la visite du marché Hollandais vieux de 300 ans et très coloré, pour ensuite faire une balade au bord de l’océan Indien et voir la rentrée des pêcheurs et la vente à la criée. Toute cette matinée finie par nous donner bien soif … on finit par croiser la route d’un vendeur ambulant de noix de coco à vélo. Petite démonstration : en un tour de main, muni de sa machette, il vous décapite la noix de coco, y plonge une paille et le tour est joué et bien sûr le tout pour une poignée de roupies. Une fois bue, notre vendeur toujours muni de sa machette se met à éventrer la noix de coco afin que l’on puisse manger l’intérieur de celle-ci avec une cuillère faite maison (il s’agit d’une partie de la coque). Hum…tout ceci est bien bon, miam, miam !!! Dans l’après-midi, nous retournons nous imprégner de l’atmosphère si particulière du fort de Galle. Et pour clôturer cette belle journée, on n’a pas pu résister à un petit hopper, c’est si simple mais si bon !!! Tangalle : Nous ne garderons pas un grand souvenir de notre séjour à Tangalle, est-ce dû au mauvais temps ? Est-ce dû à l’impossibilité de nous baigner car l’océan était très agité ? Bref à part nous balader sur la plage et un peu dans la mangrove, la seule activité de la journée sera de nous détendre dans un hamac. Est-ce qu’avec un magnifique beau temps le site nous aurait plus ?!... On ne le sera jamais. Tissamaharama : Enfin !!!!...nos premiers rayons de soleil. A ne pas rater : la balade autour du lac…splendide !!! Est-ce dû à la pluie de ces jours passés, en tout cas la magie opère, un paysage digne d’un décor de carte postale. Nous regrettons qu’une seule chose ne pas avoir pu assister au coucher du soleil sur le lac. Eh oui, nous avons croisé la route d’un jeune Sri Lankaise qui nous a invité chez elle. Au début tout se passe bien on boit le thé, on discute. On décide d’accompagner la jeune fille et sa mère au temple, où elles vont prier. Nous passons un bon moment, on les raccompagne chez elle, et là patatras, la jeune fille finit par nous demander de l’argent en prétextant qu’elle fait des études et que cela lui revient très cher. Bref, nous avons été très déçus et plutôt méfiant par la suite même si nous avons trouvé que dans la région montagneuse les locaux sont encore plus chaleureux, dénués d’arrière pensée. Le soir, nous avons organisé notre safari au Parc de Yala par le biais de notre hôtel, il nous en coûtera 4 500 Rs/pers (jeep+chauffeur+entrée du parc compris) la demi journée. Le Parc de Yala : Nous voilà parti pour une demie journée de safari, nous partons à 5h00 matin en compagnie de 2 Chinoises et 1 Canadienne. De Tissa, il faut compter 1 heure de route pour arriver à l’entrée du Parc pour le sunrise (lever du soleil). Peut-être avons-nous eu beaucoup de chance, en tout cas c’est l’avis du chauffeur, mais durant ce safari nous avons pu observer beaucoup d’oiseaux, de buffles, des daims, quelques mangoustes et iguanes, des crocodiles, des singes…peut-être en oublions nous ! Nous avons pu également voir maman éléphant et son petit qui la suivait bien sagement, quel spectacle ! Et bien sûr nous avons pu apercevoir par 3 fois Mr le léopard donc une fois posée nonchalamment dans un arbre. Malheureusement nous n’étions pas tout seul. De plus, le parc ressemble à un petit coin de paradis avec son mélange de forêt assez dense, ses plaines herbeuses et ses points d’eau où l’on peut apercevoir des crocos à la gueule grande ouverte ! Le cahotement de la jeep, nous fera apprécier la petite pause au bord de l’océan Indien à l’intérieur du Parc. Notre retour à la guesthouse se fera dans la joie et la bonne humeur avec en mémoire des souvenirs inoubliables. Après un rapide déjeuner, nous nous mettons en route pour la montagne en direction d’Ella avec cette fois ci on l’espère du soleil !!! Il nous faudra 3heures pour arriver à Ella, tout le long du trajet nous aurons le loisir d’admirer de superbes paysages très variés. Ella : Enfin, nous apercevons nos premières plantations de thé à flanc de collines mais le soleil a toujours du mal à faire son apparition. Après le petit déjeuner, départ pour la petite randonnée à Ella Gap (faille d’Ella). La marche commence le long de la voie ferrée d’où l’on aperçoit la cascade de Rawana, très sympa. Après le pont, la rando se poursuit dans les herbes hautes (attention aux sangsues et autres petites bêtes) et enfin ça grimpe sec dans la forêt pour arriver enfin à la faille d’Ella et si comme nous vous avez de la chance que le temps soit dégagé vous aurez une jolie vue sur little Adams Peak et les alentours d’Ella. Petit conseil : ayez de bonne chaussures de marche. En redescendant sur Ella, nous ferons la connaissance d’un couple et de leur petit bonhomme (Agathe, Jeoffrey et p’tit Tom). Nous les retrouverons au restaurant lors de notre pause déjeuner, nous passerons 2 heures ensemble à faire connaissance et à parler voyage. Après tout ça, nous sommes de nouveau d’attaque pour affronter little Adams Peak qui finalement se révèlera être plus une balade qu’une randonnée. Nous sommes montés vers la fin de journée pour y admirer le coucher du soleil, malheureusement les nuages étaient aussi de la partie. Pour bien récupérer de cette journée, nous décidons de nous laisser tenter par un massage ayurvédique au « SUWAMADURA », nous passerons environ deux heures dans ce lieu, Norbert appréciera d’avantage que moi sa séance de massage. Je n’ose imaginer que c’est à cause de la jolie masseuse qui s’est occupé de lui !!! La séance débute par un massage du cuir chevelu pour ensuite se poursuivre de la tête jusqu’au pied le tout badigeonner d’huile… Nous terminerons cette belle journée, non devant le traditionnel rice and curry mais devant une bonne pizza et un bon cheeseburger…que c’est bon la cuisine occidentale !!! 1er jour Haputalé : Nous décidons de remonter sur Kandy tranquillement en prenant le train à travers la montagne en faisant un stop à Haputalé puis à Hatton. A la gare, nous retrouvons Agathe, Jeffrey et Tom ainsi que Franck, Juliette et Mélissandre rencontrés à l’hôtel à Ella et d’autres voyageurs. La gare d’Ella a un petit air british avec son chef de gare, son vendeur de tickets et ses rest rooms (salles d’attente) hommes et femmes. Le train parti avec 1h20 de retard mettra 1h00 pour relier Ella à Haputalé. De drôles de petites scènes se produisent comme par exemple en gare de Bandarawela, des gens nous passent leurs paquets et leurs enfants par la fenêtre pour réserver leur place. A peine installé, nous revoilà reparti en bus, ça devait nous manquer !! Pour aller visiter le site de Buduruwagala (bouddhas taillés dans la roche). Il nous a fallut 1h30 pour rejoindre Wellawaya avec en route la jolie cascade de Diyaluma (hautes de 171m, les 3ème plus hautes du pays) et de très beaux paysages. Une fois arrivés à Wellawaya, il nous a fallut prendre un tuk tuk pour aller jusqu’au site. Et voilà encore une belle et sympathique journée qui s’achève. Nous devons nous coucher tôt ce soir, car demain nous devons partir à 5h30 pour Horton Plains et World’s end, nous organisons cette excursion sur les bons conseils du gérant de l’hôtel Sri Lake View. 2ème jour Haputalé : Les avis divergent pour savoir si il est vraiment intéressant ou pas d’aller à Hortons Plains. Il est vrai que l’entrée du parc est assez chère et il faut avoir très beau temps pour pouvoir admirer la très belle vue à World’s End et arrivés tôt. Pour nous, toutes les conditions étaient réunies et de plus, à l’heure où nous sommes arrivés à World’s End, vers 8h30 la vue était parfaitement dégagée. Une demi heure plus tard, il était déjà trop tard… Nous vous conseillons, une fois arrivés aux indications qui sont sur le rocher prendre à gauche en effectuant le parcours dans le sens des aiguilles d’une montre (sens mini World’s end, World’s end et Baker fall). De retour vers 12h00 à Haputalé, après une petite pause nous reprenons la route pour une petite randonnée qui doit nous conduire à Idalghashinna, petit village perché à flanc de colline. Pour cela, il faut prendre la route qui mène au monastère d’Adishan et ensuite suivre la route qui serpente dans les plantations de thé. N’hésitez à demander votre chemin !!! On se retrouve dans un domaine de plantations de thé et on traverse « un village » où vivent les gens qui travaillent dans les champs de thé avec leurs familles. Une vraie ville à l’intérieur du domaine où se trouvent un dispensaire et une école utile à la vie des villageois. Cette façon d’organiser la vie des travailleurs à l’intérieur du domaine nous rappelle le familistère Gaudin dans l’Aisne. L’ascension jusqu’au village d’Idalghannissa est assez raide. Le retour vers Haputalé se fait par la voie ferrée ou bien on peut prendre le train. Nous avons choisi la première solution mais en fait la vue n’est pas grandiose. C’est plus agréable quand on est au milieu des plantations sauf en arrivant sur Haputalé où la vue est plus dégagée. Il s’agit d’une randonnée très sympathique où l’on peut avoir des contacts avec la population et profiter des belles couleurs des champs de thé. Petite précision la randonnée fait environ 20 km aller/retour. Décidemment, la montagne est un endroit vraiment très plaisant et où l’on se sent bien. Notre journée de demain commencera encore très tôt, nous devons nous rendre à Lipton Seat. 3ème jour Haputalé : Départ à 6h00 du matin en tuk tuk pour Lipton Seat, 40 minutes sont nécessaires pour arriver à l’entrée du site. Après une petite marche d’un kilomètre, nous pouvons enfin jouir d’un joli point de vue et également saluer la mémoire de Sir Lipton of course !!!... endroit idéal pour prendre son petit déjeuner so British !! Nous redescendons tranquillement vers le village de Dambatène à travers de magnifiques plantations de thé où la lumière du matin révèle à nos yeux toute une palette de couleur verte. Enfin !! au milieu des plantations nous avons la chance de rencontrer les cueilleuses de thé dont la majorité sont Tamoul, malgré des conditions de travail très dur, les cueilleuses sont toujours restées très souriantes. On a pu ainsi créer quelques liens, faire des photos, discuter un peu à propos de leur travail….. Un moment inoubliable et très agréable. A Dambatène nous voulions visiter la fabrique de thé, pas de chance ce jour là elle n’était pas en fonction. En insistant un peu, un guide nous a fait la visite dans un anglais incompréhensible. Ce fut un peu décevant car nous avions envie de découvrir le processus de fabrication du thé que l’on consomme quotidiennement chez nous le fameux LIPTON. Impossible d’acheter du thé à la fabrique mais il est possible d’en trouver à Haputalé au cybercafé cité dans le Lonely Planet. Nous sommes redescendu vers Haputalé en bus, mais c’est possible de le faire à pieds. Une très belle journée, riche en rencontres. Nous avons passés 3 merveilleux jours dans cette région.
e





























































































































































































































































6 octobre 2011 à 23:49





























































































































































































































































































































































































Demain matin, nous prenons le train direction Hatton pour ensuite rejoindre Dalhousie, base pour l’ascension de Sri Pada (Adam’s Peak).
ADAM’S PEAK 1er jour Dalhousie : Prendre le train se révèle être une vraie aventure, il faut le vivre pour le croire…c’est la cohue c’est à qui montera le premier pour avoir une place ! Durant ce voyage, Norbert tombera sous le charme d’Ichali une jeune et charmante Sri Lankaise. Le train est un bon moyen pour faire des rencontres et permet de profiter de la beauté des paysages à vitesse réduite !!! La magnifique route entre Hatton et Dalhousie contourne le lac de Maussakelle lui-même cerné par les plantations de thé. A notre arrivée à Dalhousie, les questions se bousculent dans notre tête à la vue de l’Adam’s Peak, car demain nous devons l’affronter : Vais-je arriver au sommet ? C’est haut ?!... Comment est la montée ? Est-ce vraiment difficile, d’autre l’on fait pourquoi pas nous…Bref, demain, il sera question de dissiper tous ces doutes et d’ascensionner l’Adam’s Peak, mont sacré pour les Hindous, les Musulmans, les Bouddhistes et les Chrétiens. Pour ça il faudra se lever très tôt dans la nuit pour être en haut au lever du soleil. 2ème jour Dalhousie : Ca y est c’est l’heure (1h30 du matin), il est temps de se mettre en route pour grimper tranquillement jusqu’au sommet. Il ne s’agit pas d’une course ! A cette période de l’année, de nombreux pèlerins font le déplacement. 1000 mètres de dénivelé, 5 000 marches et 3 heures plus tard nous voilà en haut!!!... Ce sommet tant redouté la veille est finalement domptable même sans entraînement particulier. Alors me direz-vous c'était comment ? Au début, très physique puis viennent ensuite les marches qui sont irrégulières et enfin la dernière ligne droite pour arriver au sommet un peu raide mais il y a des rampes pour faciliter la montée. Tout au long de l'ascension, on trouve des petites échoppes pour boire un thé ou acheter des offrandes. Bon assez disserté, on est là pour la vue avant tout... Nous découvrirons un magnifique lever de soleil avec de très belles couleurs, le tout au dessus des nuages avec cerise sur le gâteau le reflet de l'Adam's Peak dans les nuages. La foule de pèlerins et de touristes redescend quelques minutes après le lever du soleil, nous on décidera d'en profiter un peu.Après l'ascension, nous devions reprendre le bus et le train pour Kandy, mais réflexion faite nous resterons à Dalhousie pour décompresser un peu et se remettre de l'ascension. Nous nous installons au Green House, petit havre de paix...où Brenda s'occupera de nous en nous préparant un bon petit déjeuner, et nous en profiterons pour demander un bain aux herbes. Départ vers d'autres horizons :Aujourd'hui c'est retour à Négombo via Kandy, journée transports !!! Nous rejoindrons Hatton en bus puis nous prenons le train pour Kandy à 10h50 (attention il faut changer de train à Peridenya Junction). Nous finissons par trouver une place au waggon restaurant, où nous retrouverons le couple d'Italiens que nous avions rencontrés à Tissamaharama, et ce sera l'occasion d'échanger des infos sur l'Inde du Sud. Nous retrouvons l'agitation de la ville à Kandy où nous nous mettons en quête du bus pour Négombo. Départ 15h50. Le bus est bondé durant tout le trajet, il nous faudra plus de 3 heures pour regagner Négombo. Ca y est on a bouclé la boucle de ce formidable périple de 3 semaines durant lequel nous avons passé de merveilleux moments en compagnie de tout les Sri Lankais qui on croisé notre route et nous avons pu apprécier toute la richesse de l'histoire de cette magnifique île.Mais notre voyage ne s'arrête pas là, demain matin, nous embarquons vers un nouvel horizon, direction Trivandrum au Kérala en Inde du Sud où nous passerons 4 semaines.































































































































Ven 31 : Vol Paris – Colombo via Dubai avec Emirats Sam 01 : Négombo au nord de Colombo Dim 02 : Négombo – Anuradhapura – Mihintalé - Anuradhapura Lun 03 : Anuradhapura Mar 04 : Anuradhapura – excursion (Sassurewa-Aukana-Ritigala) - Polonnaruwa Mer 05 : Polonnaruwa Jeu 06 : Sigiriya – Dambulla - Sigiriya Ven 07 : Sigiriya - Kandy Sam 08 : Kandy Dim 09 : Kandy Lun 10 : Kandy – Galle via Colombo Mar 11 : Galle Mer 12 : Tangalle via Matara Jeu 13 : Tissamaharama Ven 14 : Parc de Yala - Ella Sam 15 : Ella Dim 16 : Haputale Lun 17 : Haputale – Horton Plains + trek (aller/retour Haputale-Idalgashina) Mar 18 : Haputale – Lipton Seat - Dambatène Mer 19 : Dalhousie Jeu 20 : Dalhousie – Ascension de l’Adam’s Peak Ven 21 : Dalhousie – Kandy - Négombo
LE SRI LANKA Je suis un petit écrin de verdure naturelle en forme de goutte d’eau niché dans l’océan Indien à l’est de l’Inde du Sud où l’on peut y voir de magnifiques champs de thé à flanc de collines dans la région d’Haputalé notamment, et où il est possible d’apercevoir des animaux dans leur milieu naturel et dont la végétation est encore omniprésente. Vous pourrez partager avec moi un peu de mon histoire dans la région du Triangle Culturel. Je vous offre aussi quelques coins de paradis au bord de l’océan Indien telle que Unawatuna, Mirissa et bien d’autre. Comme vous l’aurait compris, il y en a pour tous les goûts sur ma petite île. Mes habitants seront ravis de vous accueillir et de vous venir en aide en cas de besoin. A très bientôt donc….Mais avant je vais vous raconter l’origine de mon nom et vous donner quelques mots clé pour mieux me comprendre : Jusqu’en 1972, je m’appelai Ceylan et depuis on m’a redonné mon nom d’origine et à votre avis pourquoi ?!... Pour les Cinghalais (1), je me nommais Lanka (à l’origine ce nom était cité dans le livre sacré Ramayana) et Ilankai pour les Tamouls (2). A l’époque des romains, je m’appelais l’île de Taprobane puis au VIIIe siècle à l’arrivée des négociants arabes, on parlera de moi sous le nom de Serendib (île des joyaux en arabes). Vers 1505, nous vîmes débarquer les Portugais, qui transformèrent le nom de Sinhala-Dvipa (île des Cinghalais) en Ceilao et pour finir vers 1602, c’est les Hollandais qui allaient me donner le nom de Ceylan et pour les Britaniques se sera Ceylon. Depuis 1972, on me redonna mon joli nom de Lanka auquel on accolera « Sri » qui signifie en Cinghalais « resplendissant ». Et voilà, maintenant vous savez tout, enfin presque sur l’origine de mon nom. (1) Les Cinghalais : désigne une des communautés de l’île, ils ont leurs langues et leurs religion (bouddhistes) et ils représente 74 % de la population.
(2) Les Tamouls : autre communauté présente sur l’île. Ils sont de confession Hindou. On distingue deux groupes de Tamouls séparés par la géographie, l’histoire et les castes. Les Tamouls de Jaffna qui se trouvent dans le nord de l’île qui descendent des Tamouls de l’Inde du Sud et les Tamouls des « plantations » amenés d’Inde au XIXe siècle par les Anglais pour travailler dans les plantations de thé. Maintenant, passons au côté pratique de ma présentation pour passer je l’espère un merveilleux voyage. BUDGET : La monnaie locale est la roupie Sri Lankaise (Rs) Le cours actuel 1.00 € = 144 RS, 1.00 dollar = 110 RS Dépenses sur place : Nous avons dépensé 1050.00 € et 100.00 dollars. Nous avons changé à l’aéroport au guichet Thomas Cook avec une commission 500 euros. Quelques prix : Une bouteille d’eau : 50 Rs à 70 Rs Une bière en bouteille (Lion) : 170 Rs – 260 Rs Un ticket de bus aéroport – Négombo : 20 Rs Une course en tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 : 500 Rs GUIDES ET INFOS : Lonely Planet, 2009 : toujours intéressant pour s’inspirer des parcours. Petit futé, 2008 peu utile. Un petit conseil, il est bon de laisser les guides dans son sac et de faire confiance aux locaux qui seront plus à même de vous renseigner. VISA : Pour les ressortissants Français, pas besoin de visa, on vous apposera un tampon sur votre passeport à votre arrivée à l’aéroport valable 30 jours. Si vous souhaitez rester plus temps, sachez qu’il est possible de prolonger votre visa au Department of Immigration and Emigration Sri Lanka à Colombo dans le quartier du Fort.
TRANSPORTS :
1- Vol A/R Paris –Colombo via Dubai/Colombo – Trivandrum/Madras –Paris via Dubai : compagnie Emirats avec A380 sur Paris – Dubai et Dubai – Paris acheté sur le site d’Emirats pour un coût de 931 Î par personne. 2 – Aéroport – Négombo en bus 20 Rs/pers : Prendre la navette situé sur la gauche à la sortie de l’aéroport (n’hésitez pas à demander si vous êtes un peu perdu) pour sortir de l’aéroport (gratuite) qui vous emmène à la station de bus qui dessert Négombo. Tuk Tuk gare routière – quartier des hôtels : 200 Rs 3 – Négombo – Anuradhapura : Hôtel – gare routière en tuk tuk 200 Rs Bus Négombo – Kurunegala 360 Rs à 2 + 1 place pour les sacs Bus Kurunegala – Anuradhapura 107 Rs/pers Tuk tuk nouvelle station de bus Anuradhapura – hôtel 100 Rs 4 – Excursion Mihintalé : Aller/retour en tuk tuk attente comprise (11 km d’Anuradhapura) 1 300 Rs 5 – Anuradhapura : Hôtel – musée (entrée du site) en tuk tuk 200 Rs Vélo pour la balade dans le site pour la journée 600 Rs à 2 Tuk tuk pour se déplacer 350 Rs 6 – Excursion Aukana – Sassurewa – Ritigala à partir de Kekirawa : Bus pour Kekirawa 50 Rs/pers Tuk tuk loué pour l’excursion aller/retour 4 000 Rs Bus Kekirawa – Polonnaruwa 70 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 70 Rs 7 - Polonnaruwa : Vélo loué à la journée 200 Rs/pers 8 - Polonnaruwa – Sigiriya + visite Dambulla : Tuk tuk hôtel – gare routière 400 Rs Bus Polonnaruwa – Sigiriya jonction 60 Rs/pers Bus Sigiriya jonction – Sigiriya 20 Rs Bus Sigiriya – Dambulla (A/R) 100 Rs à 2 9 - Sigiriya – Kandy : Tuk Tuk Sighirya – Dambula 250 Rs Bus Dambulla – Kandy 148 Rs arrondi à 150 Rs Tuk Tuk gare routière Kandy – Hôtel 400 Rs Tuk tuk centre ville – hôtel 200 Rs 10 - Excursion aux environs de Kandy : Bus pour le jardin botanique 12 Rs/pers Bus pour le temple de Gadaladeniya 15 Rs/pers Tuk tuk pour le temple Embekka Devale – Galuwa 200 Rs Bus Galuwa – Kandy 20 Rs/pers Tuk tuk pour l’hôtel 300 Rs 11 – Kandy – Galle via Colombo : Tuk tuk hotel – gare routière 200 Rs Bus Air Conditionné pour Colombo 230 Rs/pers Bus Colombo – Galle 160 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Tuk tuk course en ville 50 Rs 12 – Galle – Tangalle via Matara : Tuk tuk hôtel gare routière – hôtel 100 Rs Bus Galle – Matara 48 Rs/pers Bus Matara – Tangalle 43 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 200 Rs Passage en barque dans la mangrove 30 Rs 13 – Tangalle – Tissamaharama : Bus Tangalle – Tissa 75 Rs/pers Tuk tuk gare routière – hôtel 100 Rs, dans le sens inverse 200 Rs (une commission a été prise par l’hôtel) 14 – Tissamaharama – Ella : Tuk tuk hôtel – Pannagamuwa 300 Rs Bus Pannagamuwa – Wellawaya 60 Rs/pers Bus Wellawaya – Ella 45 Rs/pers 15 – Ella – Haputale : Train 25 Rs/pers 16 – Excursion à Buduruwagala : Bus Haputale – Wellawaya 67 Rs/pers à l’aller et 70 Rs/pers au retour Tuk tuk Wellawaya – Buduruwagala (A/R+temps d’attente) 500 Rs 17 – Excursion à Horton Plains : Chauffeur pris à l’hôtel (5h30 – 12h15) 3 000 Rs 18 – Excursion à Lipton Seat : Pris par l’intermédiaire de l’hôtel, tuk tuk hôtel – Lipton Seat 900 Rs Bus retour Dambatène – Haputale 20 Rs/pers 19 – Haputale – Dalhousie (Adam’s Peak) : Train Haputale – Hatton 70 Rs/pers Minibus de l’hôtel Achinica Hatton – Dalhousie VOIR NOTES 20 – Dalhousie – Négombo : Bus Dalhousie – Hatton 55 Rs/pers Tuk tuk gare routière – gare Hatton 60 Rs Train Hatton – Kandy 70 Rs/pers Bus Kandy – Négombo 55 Rs/pers 21 – Négombo : Tuk tuk gare routière – resto où on a laissé nos bagages 150 Rs Tuk tuk resto – resto Sea food (où on a diné) retrouvé le prix Tuk tuk Lewis place – hôtel (où on a laissé les sacs) 250 Rs Tuk tuk Négombo – aéroport après 22h00 500 Rs Remarque : Les déplacements en bus peuvent se révéler très éprouvant dû en partie au long trajet par rapport à la distance parcourue et bien sûr la fréquentation où il peut arriver que vous voyager debout pendant des heures le nez collé à l’aisselle de votre voisin… Les bagages aussi par manque de place peuvent vite devenir un vrai problème, bien souvent on nous place devant (place du mort) avec nos bagages, un petit supplément en plus correspondant au prix d’une place en général.
HEBERGEMENTS : 1 – Négombo : Chez MAURIN 850 Rs la double sans petit déj ©© Non citée dans les guides, eau froide, propre sans prétention mais pour une nuit ça suffit, moins cher que ses voisins. 2 – Anuradhapura : MILANO 2 700 Rs la double pour 2 nuits sans le petit déj ©© Loin du site mais au calme, propre avec eau chaude. Le personnel passe refaire la chambre si vous restez plusieurs jours. 3 – Polonnaruwa : HOTEL DEVI 2 300 Rs (1ère nuit) + 2 290 Rs (2ème nuit) avec repas du soir (rice and curry) ©© Propre, joli cadre avec petit cour intérieure, accueil commercial 4 – Sigiriya : FLOWER INN 3 740 Rs avec taxe de 10 % + repas du soir ©©© Situé tout près du site, il y a l’arrêt de bus pour Dambulla situé devant la guesthouse. Très bon accueil, cadre sympas, chambre propre et spacieuse et excellente cuisine copieuse 5 – Kandy : MC LEOD 11 650 Rs pour 3 nuits + 2 repas + 3 petit déj ©©© Cité dans le LP, chambre sans vue mais correcte avec eau chaude (appréciable), propre, très bon accueil, serviable. Terrasse avec vue sur le temple et le lac 6 – Galle : LE FRANGIPANI 2 800 Rs la double pour une nuit ©© Cité dans le LP, propre, pas de fenêtre, eau chaude, spacieuse, possibilité de faire laver son linge 7 – Tangalle : GANESH GARDEN 8 684 Rs pour 1 nuit + 2 repas + le petit déj Très cher, ils acceptent la CB, nourriture continentale Cité dans le LP, ambiance Club Med, possibilité d’avoir un bungalow, eau froide, accueil commercial. On n’a pas aimé 8 – Tissa : TRAVELLER’S HOME 4 350 Rs repas + nuit ©©© Lieu sympas cité dans le LP, très bon accueil, possibilité de prendre ses repas sur place, organise des safaris dans le parc de Yala à prix intéressant 9 – Ella : RAWANA 6 385 Rs repas + petit déj +nuits (2) ©© Cité dans le LP, joli cadre et belle vue, chambre spacieuse avec eau chaude (appréciable on est en montagne) mais très humide avec balcon. 10 – Haputale : SRI LAKE VIEW 9 125 Rs Cité dans le LP mais en fait il s’agit d’un hôtel pour groupes. Nous avons logés dans les bâtiments en travaux, la 1ère chambre où on a logé est en fait pour les ouvriers ( ???) très humide, la 2ème un peu mieux est moins humide elle est situé dans le coin au bout du balcon. En revanche, le patron est de bons conseils 11 – Dalhousie (Adam’s Peak) : ACHINICA 1 850 Rs C’est le patron qui nous a pris à la gare d’Hatton. Cher pour le rapport qualité/prix et la nourriture n’est pas excellente. On n’a pas aimé et on a changé d’hôtel pour la seconde nuit. GREEN HOUSE 3 300 Rs avec 2 petit déj + 1 nuit + repas du soir + bains aux herbes. ©©© Citée dans le LP, charmante petite guesthouse, vous aurez sûrement l’occasion de croiser la route de Brenda (elle travaille pour la guesthouse) à la descente du bus ou dans la rue principale. Cadre idéal, très bon accueil, chambre un peu petite avec les douches à l’extérieur mais avec eau chaude. Bon endroit pour décompresser après l’ascension d’Adam’s Peak. Propose des bains aux plantes à commander à l’avance.
RESTAURANTS : La cuisine Sri Lankaise est assez variée dans les saveurs, mais le RICE and CURRY revient souvent avec des saveurs sucrées – salées selon la saison, super épicée, rôtis (le matin) ou beignets aux légumes entre autre. On trouve des HOPPERS (sorte de fine crêpe) à déguster avec un œuf au plat, simple mais excellent, également le STRING HOPPER (au petit déj) : il s’agit de nouilles chinoises avec des pommes de terre et des oignons au curry pas mauvais. Ils servent souvent les repas froids, parfois vous attendez un peu pensant que l’on va vous apporter votre plat tout chaud mais non…..Autre petit plaisir sucré cette le WATTAPALAM, il s’agit d’une crème au lait de coco, divin à déguster frais. Au marché Hollandais à Galle, vous aurez l’occasion de voir les légumes qui composent votre curry…étonnant de couleurs…. 1 – Négombo : RIWINI 2 440 Rs Cité dans le LP, service très long et repas pas terrible 2 – Anuradhapura : LA CASSEROLE 3 150 Rs pour 2 repas pour 2 soirs Cité dans le LP, cuisine chinoise pas terrible mais situé pas très loin de l’hôtel 3 – Polonnaruwa : Repas pris à l’hôtel les 2 soirs : rice and curry + bières pas varié mais correct 4 – Sigiriya : Repas pris à l’hôtel, copieux et excellent. 5 – Kandy : OLD EMPIRE 1 263 Rs Cité dans le LP, cuisine simple mais correcte. Les 2 autres soirs, on a pris les repas à l’hôtel, correct mais pas variés (rice and curry). 6 – Galle : MAMA ‘S 3 050Rs Cité dans le LP, très bon repas, cher on paie le cadre et la réputation des lieux. 2ème soir, on a dîné dans une gargote dans la ville nouvelle, au menu : hopper avec œuf au plat et curry simple, très bon et pas cher 600 Rs. 7 – Tangalle : Repas pris à l’hôtel, correct. En même temps, on n’a pas trop le choix car l’hôtel est situé un peu loin du centre ville. 8 – Tissamaharama : ROYAL RESTAURANT 1 190 Rs Cité dans le LP, bof ça dépanne. L’hôtel nous a fourni un petit pique nique pour le petit déj le jour du safari. 9 – Ella : Repas pris à l’hôtel, très bon et copieux. 10 – Haputale : Repas pris à l’hôtel mais pas terrible. 11 – Dalhousie : Repas pris dans un resto au « centre ville » 2ème soir, on a pris le repas à la guesthouse, correct. 12 – Négombo : SEA FOODS Situé sur Lewis Place dans le quartier des hôtels, bon repas. Le 1er janvier, nous avons décidé de nous poser à Négombo qui se situe près de l’aéroport. Au programme : repos et détente pour nous remettre de l’année écoulée et affronter les 7 semaines à venir.
LE TRIANGLE CULTUREL Si on compte visiter plusieurs sites dans cette zone, il est préférable d’acheter le pass TRIANGLE CULTUREL (50$/pers). Nous l’avons acheté à Anuradhapura au musée. Mihintalé : Hors pass culturel (500 Rs/pers). Arrivés en fin de matinée à Anuradhapura, on a décidé de consacrer l’après-midi au site Mihintalé situé à une demi-heure de là en tuk tuk. Nous avons beaucoup aimé déambuler dans ce site perdu en pleine jungle accompagné bien souvent par les singes à l’affût de toute nourriture. Surtout ne louper pas le point ET VIHARA qui domine tout le site. Nous avons eu la chance d’assister à la formation d’un arc-en-ciel qui encerclé la pagode Ambasthale…magique !!!.... Anuradhapura : Pour visiter le site, nous avons loué des vélos dans un hôtel (le Tissawewa Rest House) pour la journée (prix indiqué dans la rubrique transports). Non loin de là se trouve l’entrée du musée où vous pouvez acheter votre billet ou votre pass. Contrairement à Polonna qui est une cité figée dans le temps, le site d’Anuradhapura reste quant à lui très vivant et fréquenté par beaucoup de bouddhistes qui se retrouvent autour de l’arbre sacré de la bodhi (Sri Maha Bodhi). Le site est vraiment de toute beauté situé dans une luxuriante végétation où l’on peut entendre le bruit des oiseaux, voir des singes et autres animaux. Aukana, Sasurewa et Ritigala : Les 2 premiers sites sont payants et Ritigala est compris dans le pass. A la base, nous souhaitions rejoindre Polonnaruwa en taxi en visitant ses 3 sites dans la journée, vu les prix pratiqués nous y avons très vite renoncé (entre 12 000 Rs et 18 000 Rs). Nous optons pour une autre option : on se rend en bus jusqu’à Kekirawa et de là on a loué les services d’un tuk tuk pour visiter les 3 sites. Nous commençons la visite par le site d’Aukana où se trouve un grand bouddha taillé dans la roche. Nous poursuivons notre route jalonnée de rizière pour aller visiter le site de Sassurewa où l’on a droit à une visite guidée des lieux commentée par le responsable du monastère. Le site est composé d’une grotte avec des bouddhas ainsi qu’un bouddha taillé dans la roche et des peintures rupestres. Avec beaucoup de mal, nous retrouvons notre chemin pour nous rendre à Ritigala. Ce site ne présente pas un intérêt majeur si ce n’est la balade en forêt qui ne présente aucun danger (aucune chance de voir des éléphants hormis sur les panneaux !!!). Polonnaruwa : Inclus dans le pass. Le site est beaucoup plus riche en vestiges (vatadages bien conservés, bouddhas couchés, dagobas…) et fait penser à un musée à ciel ouvert. Une bonne journée de vélo nous est nécessaire pour visiter le site entrecoupée d’averses. Ce qui nous a permis de discuter sport avec les Sri Lankais. Le bon côté des choses de la pluie est que l’on ne se brûle pas les pieds lors des visites. Ne pas louper le petit musée archéologique ça vaut le coup d’œil. Sigiriya – Dambulla : Nous avons opté pour Sigiriya comme point de chute non loin du rocher accessible à pieds en 5 minutes. En fin de matinée, nous prenons le bus en face de la guesthouse pour aller à Dambulla (hors pass). Il nous faudra marcher environ 10 minutes après le terminus du bus pour arriver au site. Notre première impression à notre arrivée sur le site nous laisse un goût de « j’ai envie de repartir d’ici » à cause de l’énorme bouddha trop kitch. Au bout d’une demi-heure de grimpette (sous la pluie) nous arrivons enfin à une succession de grottes (5 au total) qui contiennent chacune différentes représentations de bouddhas ainsi que des peintures rupestres. Il y a une sorte de mélange de divinités Hindoues et bouddhistes. Au final, ce site reste intéressant malgré l’omniprésence des touristes, Russes notamment. Nous nous sommes levés tôt (6h00) pour grimper en haut du rocher de Sigiriya. Le site ouvre à 7h00, à cette heure là aucun touristes mais beaucoup de chiens qui vous suivent tout le temps. Passés l’entrée, on se balade dans des jardins en accédant tranquillement au rocher qui se grimpe assez facilement. Attention, les « demoiselles » se visitent à partir de 8h00. Malheureusement, une fois au sommet la brume a recouvert tous les alentours. Pas de vue magique. Un peu déçus…mais nous avons quand même appréciés le site©©©. Conclusion : Sachez qu’il est possible de relier les principaux sites du triangle culturel en transports en commun, il n’est pas nécessaire de louer une voiture avec chauffeur. Il faut bien sûr un peu plus de temps. On a mis 6 jours pour réaliser notre périple. Notre seul petit regret est de ne pas avoir visité le vatadage de Mandalagiri Vihara situé au nord de Polonnaruwa (inclus dans le pass). La beauté des sites conjuguée avec la nature environnante dégage une atmosphère très agréable. Même si vous ne souhaiter pas passer beaucoup de temps dans le triangle culturel nous vous conseillons au moins Anuradhapura, Polonnaruwa et Sigiriya.
LA MONTAGNE, PARC DE YALA + la côte sud
1er jour : Kandy : Nous attrapons le bus pour Kandy, alors que nous pensions voyager debout pendant 3 heures, soudain un bruit sourd se fait entendre BOUM …. Une chance pour nous le bus tombe en panne… nous voilà entrain de faire la queue parmi les Sri Lankais pour nous faire rembourser nos tickets de bus. Le bus suivant fut pris d’assaut par nos compagnons de route, nous devons attendre un second bus archi bondé aussi pour enfin arriver au pays de Kandy. Nous avons eu l’impression d’une ville bruyante et gigantesque. Très vite on décide de prendre un tuk tuk pour nous installer dans une pension situé à flanc de colline loin de l’agitation du centre ville, avec vue sur le lac et le Temple de la Dent. Finalement, nous finirons par apprivoiser cette petite ville avec ses charmes coloniaux, son lac…Nous filons visiter le Temple de la Dent (hors pass culturel 1 000 Rs/pers). Nous participons à la puja durant laquelle on peut apercevoir le FAMEUX reliquaire de la dent de Bouddha… Cette célébration donne lieu à un impressionnant rassemblement de pèlerins, d’où se dégage une grande ferveur religieuse accompagnée par la musique lancinante des joueurs de tambours Kandyen. 2ème jour : Kandy : Nous profitons du début de matinée pour nous immerger dans la ville sacrée. Notre balade nous conduit à prendre le bus (652) pour le jardin royal botanique situé à 6 km de Kandy. L’entrée est de 1 100 Rs/pers (10$). Durant notre visite on a pu découvrir des arbres « dansant », des chauves souris par centaine, un magnifique figuier de Java et plusieurs espèces d’arbres exotiques que les botanistes en herbe se feront un plaisir de découvrir, tout ceci en compagnie de jeunes couples Sri Lankais. Il est également possible de voir des jardins d’orchidées et des jardins d’épices. Nous consacrons l’après-midi à une randonnée dans la campagne des environs de Kandy avec ses rizières et ses petits villages. Cette balade nous conduira à la visite de 3 temples hindo-bouddhiques du XIVe siècle (Embekka Devale, Lankatilake et Gadaladeniya). Malheureusement, la fin de journée (vers 16h00), se terminera par des trombes d’eau qui s’abattent sur la région et qui ne cesseront que le lendemain vers 18h00. 3ème jour : Kandy : Nous nous sommes couchés avec la pluie et oh surprise on se réveille avec….la pluie !!! Heureusement qu’on avait pris un bon hôtel avec une jolie vue (sur le lac et le temple de la Dent), cela nous a permis de nous détendre, au programme : lecture et discussion avec les autres voyageurs. En milieu d’après-midi, on décide de braver la pluie en nous rendant au spectacle de danseurs Kandiens. Notre choix s’est porté sur le Kandyan Art Association situé juste à côté du temple de la Dent. Le spectacle dure environ 1heure où l’on peut y voir de beaux costumes, de bons danseurs et danseuses ainsi que de bons percussionnistes, le tout est très coloré et il y a un beau final. Vu la météo médiocre, nous décidons au final de ne pas rejoindre la montagne mais de filer sur la côté sud, plus exactement à Galle. 1er jour Galle (prononcé Gaule) : Après 6h00 passées dans le bus avec un changement rapide à Colombo, nous arrivons enfin à Galle un peu épuisés… Certes, la pluie a cessée mais le soleil n’est toujours au rendez-vous !!! Ce qui ne nous empêchera pas d’apprécier notre petite balade sur les remparts. L’intérieur du Fort de Galle (classé au patrimoine mondial) dégage une atmosphère de cité Européenne héritée du passé colonial Néerlandais et Portugais. Notre promenade nous a mené au 22 rue de l’Hôpital où a séjourné Nicolas Bouvier (son livre « Poisson Scorpion »), qui a l’air aujourd’hui laissé à l’abandon. 2ème jour Galle : Après avoir pris un bon petit déjeuner Sri Lankais, nous voilà fin prêt pour arpenter la ville nouvelle située en dehors du fort avec au programme la visite du marché Hollandais vieux de 300 ans et très coloré, pour ensuite faire une balade au bord de l’océan Indien et voir la rentrée des pêcheurs et la vente à la criée. Toute cette matinée finie par nous donner bien soif … on finit par croiser la route d’un vendeur ambulant de noix de coco à vélo. Petite démonstration : en un tour de main, muni de sa machette, il vous décapite la noix de coco, y plonge une paille et le tour est joué et bien sûr le tout pour une poignée de roupies. Une fois bue, notre vendeur toujours muni de sa machette se met à éventrer la noix de coco afin que l’on puisse manger l’intérieur de celle-ci avec une cuillère faite maison (il s’agit d’une partie de la coque). Hum…tout ceci est bien bon, miam, miam !!! Dans l’après-midi, nous retournons nous imprégner de l’atmosphère si particulière du fort de Galle. Et pour clôturer cette belle journée, on n’a pas pu résister à un petit hopper, c’est si simple mais si bon !!! Tangalle : Nous ne garderons pas un grand souvenir de notre séjour à Tangalle, est-ce dû au mauvais temps ? Est-ce dû à l’impossibilité de nous baigner car l’océan était très agité ? Bref à part nous balader sur la plage et un peu dans la mangrove, la seule activité de la journée sera de nous détendre dans un hamac. Est-ce qu’avec un magnifique beau temps le site nous aurait plus ?!... On ne le sera jamais. Tissamaharama : Enfin !!!!...nos premiers rayons de soleil. A ne pas rater : la balade autour du lac…splendide !!! Est-ce dû à la pluie de ces jours passés, en tout cas la magie opère, un paysage digne d’un décor de carte postale. Nous regrettons qu’une seule chose ne pas avoir pu assister au coucher du soleil sur le lac. Eh oui, nous avons croisé la route d’un jeune Sri Lankaise qui nous a invité chez elle. Au début tout se passe bien on boit le thé, on discute. On décide d’accompagner la jeune fille et sa mère au temple, où elles vont prier. Nous passons un bon moment, on les raccompagne chez elle, et là patatras, la jeune fille finit par nous demander de l’argent en prétextant qu’elle fait des études et que cela lui revient très cher. Bref, nous avons été très déçus et plutôt méfiant par la suite même si nous avons trouvé que dans la région montagneuse les locaux sont encore plus chaleureux, dénués d’arrière pensée. Le soir, nous avons organisé notre safari au Parc de Yala par le biais de notre hôtel, il nous en coûtera 4 500 Rs/pers (jeep+chauffeur+entrée du parc compris) la demi journée. Le Parc de Yala : Nous voilà parti pour une demie journée de safari, nous partons à 5h00 matin en compagnie de 2 Chinoises et 1 Canadienne. De Tissa, il faut compter 1 heure de route pour arriver à l’entrée du Parc pour le sunrise (lever du soleil). Peut-être avons-nous eu beaucoup de chance, en tout cas c’est l’avis du chauffeur, mais durant ce safari nous avons pu observer beaucoup d’oiseaux, de buffles, des daims, quelques mangoustes et iguanes, des crocodiles, des singes…peut-être en oublions nous ! Nous avons pu également voir maman éléphant et son petit qui la suivait bien sagement, quel spectacle ! Et bien sûr nous avons pu apercevoir par 3 fois Mr le léopard donc une fois posée nonchalamment dans un arbre. Malheureusement nous n’étions pas tout seul. De plus, le parc ressemble à un petit coin de paradis avec son mélange de forêt assez dense, ses plaines herbeuses et ses points d’eau où l’on peut apercevoir des crocos à la gueule grande ouverte ! Le cahotement de la jeep, nous fera apprécier la petite pause au bord de l’océan Indien à l’intérieur du Parc. Notre retour à la guesthouse se fera dans la joie et la bonne humeur avec en mémoire des souvenirs inoubliables. Après un rapide déjeuner, nous nous mettons en route pour la montagne en direction d’Ella avec cette fois ci on l’espère du soleil !!! Il nous faudra 3heures pour arriver à Ella, tout le long du trajet nous aurons le loisir d’admirer de superbes paysages très variés. Ella : Enfin, nous apercevons nos premières plantations de thé à flanc de collines mais le soleil a toujours du mal à faire son apparition. Après le petit déjeuner, départ pour la petite randonnée à Ella Gap (faille d’Ella). La marche commence le long de la voie ferrée d’où l’on aperçoit la cascade de Rawana, très sympa. Après le pont, la rando se poursuit dans les herbes hautes (attention aux sangsues et autres petites bêtes) et enfin ça grimpe sec dans la forêt pour arriver enfin à la faille d’Ella et si comme nous vous avez de la chance que le temps soit dégagé vous aurez une jolie vue sur little Adams Peak et les alentours d’Ella. Petit conseil : ayez de bonne chaussures de marche. En redescendant sur Ella, nous ferons la connaissance d’un couple et de leur petit bonhomme (Agathe, Jeoffrey et p’tit Tom). Nous les retrouverons au restaurant lors de notre pause déjeuner, nous passerons 2 heures ensemble à faire connaissance et à parler voyage. Après tout ça, nous sommes de nouveau d’attaque pour affronter little Adams Peak qui finalement se révèlera être plus une balade qu’une randonnée. Nous sommes montés vers la fin de journée pour y admirer le coucher du soleil, malheureusement les nuages étaient aussi de la partie. Pour bien récupérer de cette journée, nous décidons de nous laisser tenter par un massage ayurvédique au « SUWAMADURA », nous passerons environ deux heures dans ce lieu, Norbert appréciera d’avantage que moi sa séance de massage. Je n’ose imaginer que c’est à cause de la jolie masseuse qui s’est occupé de lui !!! La séance débute par un massage du cuir chevelu pour ensuite se poursuivre de la tête jusqu’au pied le tout badigeonner d’huile… Nous terminerons cette belle journée, non devant le traditionnel rice and curry mais devant une bonne pizza et un bon cheeseburger…que c’est bon la cuisine occidentale !!! 1er jour Haputalé : Nous décidons de remonter sur Kandy tranquillement en prenant le train à travers la montagne en faisant un stop à Haputalé puis à Hatton. A la gare, nous retrouvons Agathe, Jeffrey et Tom ainsi que Franck, Juliette et Mélissandre rencontrés à l’hôtel à Ella et d’autres voyageurs. La gare d’Ella a un petit air british avec son chef de gare, son vendeur de tickets et ses rest rooms (salles d’attente) hommes et femmes. Le train parti avec 1h20 de retard mettra 1h00 pour relier Ella à Haputalé. De drôles de petites scènes se produisent comme par exemple en gare de Bandarawela, des gens nous passent leurs paquets et leurs enfants par la fenêtre pour réserver leur place. A peine installé, nous revoilà reparti en bus, ça devait nous manquer !! Pour aller visiter le site de Buduruwagala (bouddhas taillés dans la roche). Il nous a fallut 1h30 pour rejoindre Wellawaya avec en route la jolie cascade de Diyaluma (hautes de 171m, les 3ème plus hautes du pays) et de très beaux paysages. Une fois arrivés à Wellawaya, il nous a fallut prendre un tuk tuk pour aller jusqu’au site. Et voilà encore une belle et sympathique journée qui s’achève. Nous devons nous coucher tôt ce soir, car demain nous devons partir à 5h30 pour Horton Plains et World’s end, nous organisons cette excursion sur les bons conseils du gérant de l’hôtel Sri Lake View. 2ème jour Haputalé : Les avis divergent pour savoir si il est vraiment intéressant ou pas d’aller à Hortons Plains. Il est vrai que l’entrée du parc est assez chère et il faut avoir très beau temps pour pouvoir admirer la très belle vue à World’s End et arrivés tôt. Pour nous, toutes les conditions étaient réunies et de plus, à l’heure où nous sommes arrivés à World’s End, vers 8h30 la vue était parfaitement dégagée. Une demi heure plus tard, il était déjà trop tard… Nous vous conseillons, une fois arrivés aux indications qui sont sur le rocher prendre à gauche en effectuant le parcours dans le sens des aiguilles d’une montre (sens mini World’s end, World’s end et Baker fall). De retour vers 12h00 à Haputalé, après une petite pause nous reprenons la route pour une petite randonnée qui doit nous conduire à Idalghashinna, petit village perché à flanc de colline. Pour cela, il faut prendre la route qui mène au monastère d’Adishan et ensuite suivre la route qui serpente dans les plantations de thé. N’hésitez à demander votre chemin !!! On se retrouve dans un domaine de plantations de thé et on traverse « un village » où vivent les gens qui travaillent dans les champs de thé avec leurs familles. Une vraie ville à l’intérieur du domaine où se trouvent un dispensaire et une école utile à la vie des villageois. Cette façon d’organiser la vie des travailleurs à l’intérieur du domaine nous rappelle le familistère Gaudin dans l’Aisne. L’ascension jusqu’au village d’Idalghannissa est assez raide. Le retour vers Haputalé se fait par la voie ferrée ou bien on peut prendre le train. Nous avons choisi la première solution mais en fait la vue n’est pas grandiose. C’est plus agréable quand on est au milieu des plantations sauf en arrivant sur Haputalé où la vue est plus dégagée. Il s’agit d’une randonnée très sympathique où l’on peut avoir des contacts avec la population et profiter des belles couleurs des champs de thé. Petite précision la randonnée fait environ 20 km aller/retour. Décidemment, la montagne est un endroit vraiment très plaisant et où l’on se sent bien. Notre journée de demain commencera encore très tôt, nous devons nous rendre à Lipton Seat. 3ème jour Haputalé : Départ à 6h00 du matin en tuk tuk pour Lipton Seat, 40 minutes sont nécessaires pour arriver à l’entrée du site. Après une petite marche d’un kilomètre, nous pouvons enfin jouir d’un joli point de vue et également saluer la mémoire de Sir Lipton of course !!!... endroit idéal pour prendre son petit déjeuner so British !! Nous redescendons tranquillement vers le village de Dambatène à travers de magnifiques plantations de thé où la lumière du matin révèle à nos yeux toute une palette de couleur verte. Enfin !! au milieu des plantations nous avons la chance de rencontrer les cueilleuses de thé dont la majorité sont Tamoul, malgré des conditions de travail très dur, les cueilleuses sont toujours restées très souriantes. On a pu ainsi créer quelques liens, faire des photos, discuter un peu à propos de leur travail….. Un moment inoubliable et très agréable. A Dambatène nous voulions visiter la fabrique de thé, pas de chance ce jour là elle n’était pas en fonction. En insistant un peu, un guide nous a fait la visite dans un anglais incompréhensible. Ce fut un peu décevant car nous avions envie de découvrir le processus de fabrication du thé que l’on consomme quotidiennement chez nous le fameux LIPTON. Impossible d’acheter du thé à la fabrique mais il est possible d’en trouver à Haputalé au cybercafé cité dans le Lonely Planet. Nous sommes redescendu vers Haputalé en bus, mais c’est possible de le faire à pieds. Une très belle journée, riche en rencontres. Nous avons passés 3 merveilleux jours dans cette région.
e






























































































































































































































































6 octobre 2011 à 23:49





























































































































































































































































































































































































Demain matin, nous prenons le train direction Hatton pour ensuite rejoindre Dalhousie, base pour l’ascension de Sri Pada (Adam’s Peak).ADAM’S PEAK 1er jour Dalhousie : Prendre le train se révèle être une vraie aventure, il faut le vivre pour le croire…c’est la cohue c’est à qui montera le premier pour avoir une place ! Durant ce voyage, Norbert tombera sous le charme d’Ichali une jeune et charmante Sri Lankaise. Le train est un bon moyen pour faire des rencontres et permet de profiter de la beauté des paysages à vitesse réduite !!! La magnifique route entre Hatton et Dalhousie contourne le lac de Maussakelle lui-même cerné par les plantations de thé. A notre arrivée à Dalhousie, les questions se bousculent dans notre tête à la vue de l’Adam’s Peak, car demain nous devons l’affronter : Vais-je arriver au sommet ? C’est haut ?!... Comment est la montée ? Est-ce vraiment difficile, d’autre l’on fait pourquoi pas nous…Bref, demain, il sera question de dissiper tous ces doutes et d’ascensionner l’Adam’s Peak, mont sacré pour les Hindous, les Musulmans, les Bouddhistes et les Chrétiens. Pour ça il faudra se lever très tôt dans la nuit pour être en haut au lever du soleil. 2ème jour Dalhousie : Ca y est c’est l’heure (1h30 du matin), il est temps de se mettre en route pour grimper tranquillement jusqu’au sommet. Il ne s’agit pas d’une course ! A cette période de l’année, de nombreux pèlerins font le déplacement. 1000 mètres de dénivelé, 5 000 marches et 3 heures plus tard nous voilà en haut!!!... Ce sommet tant redouté la veille est finalement domptable même sans entraînement particulier. Alors me direz-vous c'était comment ? Au début, très physique puis viennent ensuite les marches qui sont irrégulières et enfin la dernière ligne droite pour arriver au sommet un peu raide mais il y a des rampes pour faciliter la montée. Tout au long de l'ascension, on trouve des petites échoppes pour boire un thé ou acheter des offrandes. Bon assez disserté, on est là pour la vue avant tout... Nous découvrirons un magnifique lever de soleil avec de très belles couleurs, le tout au dessus des nuages avec cerise sur le gâteau le reflet de l'Adam's Peak dans les nuages. La foule de pèlerins et de touristes redescend quelques minutes après le lever du soleil, nous on décidera d'en profiter un peu.Après l'ascension, nous devions reprendre le bus et le train pour Kandy, mais réflexion faite nous resterons à Dalhousie pour décompresser un peu et se remettre de l'ascension. Nous nous installons au Green House, petit havre de paix...où Brenda s'occupera de nous en nous préparant un bon petit déjeuner, et nous en profiterons pour demander un bain aux herbes. Départ vers d'autres horizons :Aujourd'hui c'est retour à Négombo via Kandy, journée transports !!! Nous rejoindrons Hatton en bus puis nous prenons le train pour Kandy à 10h50 (attention il faut changer de train à Peridenya Junction). Nous finissons par trouver une place au waggon restaurant, où nous retrouverons le couple d'Italiens que nous avions rencontrés à Tissamaharama, et ce sera l'occasion d'échanger des infos sur l'Inde du Sud. Nous retrouvons l'agitation de la ville à Kandy où nous nous mettons en quête du bus pour Négombo. Départ 15h50. Le bus est bondé durant tout le trajet, il nous faudra plus de 3 heures pour regagner Négombo. Ca y est on a bouclé la boucle de ce formidable périple de 3 semaines durant lequel nous avons passé de merveilleux moments en compagnie de tout les Sri Lankais qui on croisé notre route et nous avons pu apprécier toute la richesse de l'histoire de cette magnifique île.Mais notre voyage ne s'arrête pas là, demain matin, nous embarquons vers un nouvel horizon, direction Trivandrum au Kérala en Inde du Sud où nous passerons 4 semaines.
































































































































Compte rendu "Retour en Terre Sainte" Costa Pacifica du 12 au 23 septembre 2011 English translation pending
Oyé du bateau, Bonjour,
Je vais essayer de faire un récit circonstancier de cette belle croisière «Retour en Terre Sainte » bien sûr se sera notre propre ressenti et évidemment il peut être différent pour d’autres passagers ; nous avons choisie cette croisière pour les 2 escales en Israël (Ashdod et Haïfa) puisque toutes les autres nous les connaissons déjà , en plus, 1 mois avant le départ, il y avait une promotion très intéressante pour cette date ; comme à chaque fois pour nous la 1ère destination c’est déjà le bateau !!!
Dimanche 11 septembre : arrivé la veille à Nice, par TGV, nous avions réservé une chambre à l’hôtel Trocadéro proche de la gare (simple pas cher et bien).
Lundi 12 septembre : jour du départ nous étions devant la gare à 10h10 et le 1er bus (47 passagers), pour le Pacifica, part à 10h30 (il y en avait d’autres pour le Concordia) trajet jusqu'à Savone 3h (au lieu de 2) bouchon à cause de travaux sur l’autoroute Italienne ; dans le Palacrocière, au comptoir clients, on change notre ticket n°17 contre un n°1 (privilège carte Gold Pearl) file indépendante du reste de l’embarquement qui avait déjà commencé, formalités rapides…, photos…, dépose des passeports dans l’atrium, nous prenons possession de notre cabine avec balcon 7422, à l’arrière bâbord du bateau, bouteille de prosecco sur la table, documents sur le lit mais manque les invitations pour le restaurant Club, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self service « La Paloma », commandons pack eaux et boys & girls ; au retour les valises sont déjà là puisque marquées prioritaires, déballage rangement dans les placards, notre cabinier Elmer (Honduras) se présente parle un peu français, ouvre le frigo, petit pourboire pour qu’il nous change un peignoir trop étroit pour moi ! arrive la livraison des roses rouges (bonne qualité, elles dureront tout le voyage) que j’avais commandé, par internet, pour madame, très surprise et enchantée !!! 16h45 exercice d’abandon du navire, comme toujours un peu dans la pagaille, assez long puisque explications en 5 langues et en même temps le bateau quitte le port, ensuite Marion notre hôtesse francophone fait la réunion d’information (700 francophones sur une totalité de 3200 passagers) beaucoup de primocroisièristes : rien de nouveau on sait déjà tout ! 21h diner au restaurant « New York. New York » table 321 à la poupe du bateau, tranquille moins bruyant, table de 8 nous ne seront que tout les 2 pour ce soir, notre serveur José (Pérou) parle un français impeccable, il fini cette croisière en même temps que nous pour aller se marié dans son pays, fait extraordinaire pendant toute la croisière nous y avons vu quelques messieurs en shorts !!! 23h spectacle unique pour les 2 services « Varièty Show » par la troupe du bateau « Afro Arimba », 7 danseuses, 4 danseurs, 1 chanteuse et 1 chanteur toujours en anglais, ça n’est pas le Lido mais ça reste agréable à regarder. 23h50 dodo sous la couette dans cet immense et confortable lit, sur celui-ci : billets d’excursions pour Jérusalem & Bethléem, to day pour le lendemain, fiche pour le petit dèj. que l’on remplie immédiatement et accroche à la poignée de porte (prévu pour 8h30/9h) le service est encore gratuit !!! invitation VIP pour demain 10h30 au bar « Wien Wien » mais toujours pas celles pour le resto Club ! (Amanda la responsable du Costa club n’a jamais été à la hauteur de sa tâche pendant toute la croisière)
@+ pour la suite
Je vais essayer de faire un récit circonstancier de cette belle croisière «Retour en Terre Sainte » bien sûr se sera notre propre ressenti et évidemment il peut être différent pour d’autres passagers ; nous avons choisie cette croisière pour les 2 escales en Israël (Ashdod et Haïfa) puisque toutes les autres nous les connaissons déjà , en plus, 1 mois avant le départ, il y avait une promotion très intéressante pour cette date ; comme à chaque fois pour nous la 1ère destination c’est déjà le bateau !!!
Dimanche 11 septembre : arrivé la veille à Nice, par TGV, nous avions réservé une chambre à l’hôtel Trocadéro proche de la gare (simple pas cher et bien).
Lundi 12 septembre : jour du départ nous étions devant la gare à 10h10 et le 1er bus (47 passagers), pour le Pacifica, part à 10h30 (il y en avait d’autres pour le Concordia) trajet jusqu'à Savone 3h (au lieu de 2) bouchon à cause de travaux sur l’autoroute Italienne ; dans le Palacrocière, au comptoir clients, on change notre ticket n°17 contre un n°1 (privilège carte Gold Pearl) file indépendante du reste de l’embarquement qui avait déjà commencé, formalités rapides…, photos…, dépose des passeports dans l’atrium, nous prenons possession de notre cabine avec balcon 7422, à l’arrière bâbord du bateau, bouteille de prosecco sur la table, documents sur le lit mais manque les invitations pour le restaurant Club, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self service « La Paloma », commandons pack eaux et boys & girls ; au retour les valises sont déjà là puisque marquées prioritaires, déballage rangement dans les placards, notre cabinier Elmer (Honduras) se présente parle un peu français, ouvre le frigo, petit pourboire pour qu’il nous change un peignoir trop étroit pour moi ! arrive la livraison des roses rouges (bonne qualité, elles dureront tout le voyage) que j’avais commandé, par internet, pour madame, très surprise et enchantée !!! 16h45 exercice d’abandon du navire, comme toujours un peu dans la pagaille, assez long puisque explications en 5 langues et en même temps le bateau quitte le port, ensuite Marion notre hôtesse francophone fait la réunion d’information (700 francophones sur une totalité de 3200 passagers) beaucoup de primocroisièristes : rien de nouveau on sait déjà tout ! 21h diner au restaurant « New York. New York » table 321 à la poupe du bateau, tranquille moins bruyant, table de 8 nous ne seront que tout les 2 pour ce soir, notre serveur José (Pérou) parle un français impeccable, il fini cette croisière en même temps que nous pour aller se marié dans son pays, fait extraordinaire pendant toute la croisière nous y avons vu quelques messieurs en shorts !!! 23h spectacle unique pour les 2 services « Varièty Show » par la troupe du bateau « Afro Arimba », 7 danseuses, 4 danseurs, 1 chanteuse et 1 chanteur toujours en anglais, ça n’est pas le Lido mais ça reste agréable à regarder. 23h50 dodo sous la couette dans cet immense et confortable lit, sur celui-ci : billets d’excursions pour Jérusalem & Bethléem, to day pour le lendemain, fiche pour le petit dèj. que l’on remplie immédiatement et accroche à la poignée de porte (prévu pour 8h30/9h) le service est encore gratuit !!! invitation VIP pour demain 10h30 au bar « Wien Wien » mais toujours pas celles pour le resto Club ! (Amanda la responsable du Costa club n’a jamais été à la hauteur de sa tâche pendant toute la croisière)
@+ pour la suite
Trajet entre Osaka et Fukuoka English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement préparation de mon voyage au Japon pour le printemps 2012. Je cherche un peu partout pour me préparer un itinéraire qui colle à mes gouts, qui me permette de voir pas mal de choses mais ou je ne cours pas dans tout les sens et c'est pas forcément évident (à moins de faire un voyage de 6 mois 😕) ... Bon ça c'est le problème d'un peu tout le monde je pense 😄
Je dois normalement arriver à Osaka et repartir de Tokyo et j'aurais aimé passer 2 ou 3 jours du coté de Fukuoka avec une journée à Beppu. pour après remonter jusqu'à Tokyo en passant par Hiroshima, Kyoto et quelques autres villes. Mon voyage doit durer entre 20 et 26 jours (à voir combien de congés on nous autorise 😎).
Le problème c'est que je n'arrive pas à trouver de moyen simple et relativement rapide de relier Osaka à Fukuoka. avec www.hyperdia.com, On est sur 3 changements de train et on y passe quasiment la journée. Connaissez-vous un moyen (Shinkansen direct ?) de relier facilement ces 2 villes ?, existe il des trains de nuit ?
Deuxième interrogation, pour un premier voyage cette région vaut elle le déplacement ou me conseillez-vous de plutôt me concentrer sur un axe Osaka - Tokyo avec toutes les villes qu'il peut y avoir entre les 2 ?
Merci d'avance pour votre aide, 🙂
Je suis actuellement préparation de mon voyage au Japon pour le printemps 2012. Je cherche un peu partout pour me préparer un itinéraire qui colle à mes gouts, qui me permette de voir pas mal de choses mais ou je ne cours pas dans tout les sens et c'est pas forcément évident (à moins de faire un voyage de 6 mois 😕) ... Bon ça c'est le problème d'un peu tout le monde je pense 😄
Je dois normalement arriver à Osaka et repartir de Tokyo et j'aurais aimé passer 2 ou 3 jours du coté de Fukuoka avec une journée à Beppu. pour après remonter jusqu'à Tokyo en passant par Hiroshima, Kyoto et quelques autres villes. Mon voyage doit durer entre 20 et 26 jours (à voir combien de congés on nous autorise 😎).
Le problème c'est que je n'arrive pas à trouver de moyen simple et relativement rapide de relier Osaka à Fukuoka. avec www.hyperdia.com, On est sur 3 changements de train et on y passe quasiment la journée. Connaissez-vous un moyen (Shinkansen direct ?) de relier facilement ces 2 villes ?, existe il des trains de nuit ?
Deuxième interrogation, pour un premier voyage cette région vaut elle le déplacement ou me conseillez-vous de plutôt me concentrer sur un axe Osaka - Tokyo avec toutes les villes qu'il peut y avoir entre les 2 ?
Merci d'avance pour votre aide, 🙂
Carnet de voyage: Kashgar et nord Pakistan en été 2011 English translation pending
Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne dans cette région du monde injustement délaissée voire méprisée. Je le dis d’emblée, le Pakistan qui était le cœur du voyage nous a véritablement fascinés et nous voulons déjà y retourner !
Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.
Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.
Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.
Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !
Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.
Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »
La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.
Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.
Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.
Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !
Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.
Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »
La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Croisière sur le MSC Fantasia en décembre 2011 English translation pending
hello c'est moi la lounaa qui a toujours soif de croisière😛 voilà j'ai reservé une croisière sur la fantasia le 19 décembre 2011 pour 10 jours au départ de Genes.Les escales seront Barcelone, Lisbonne, Casablanca, Malaga, Rome avec 3 jours de plaisir en mer donc j'espere avoir des idées d'excursions par les membres vf de bon tuyaux aussi 😛 d'abord je m'adresse à desbell😏expliquez moi cette histoire de point avec la carte club moi j'aurai 5/100 mais comment les accumulent t'on? je presume que le prix de la croisiere ne compte pas d'autres questions viendront biensur agrémenté ce post le bateau que je ne connais pas du tout etc... vous avez compris vous n'avez pas finit avec mes quetions hein papounet🤪
Inde en janvier 2012, endroits à éviter pour deux jeunes filles seules? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir en Inde avec une amie (nous aurons alors 19 ans) au début du mois de janvier prochain et ce, jusqu'à fin février ou début mars. Ça nous laisse donc plus ou moins deux mois. Je sais qu'à cette période, il fait bon vivre en Inde du SUD et nous avions décidé de se limiter à cette partie. Toutefois, plus nous effectuons des recherches sur le pays, plus le NORD nous semble attrayant. Est-ce que c'est un pari de fou que de vouloir voir les deux?!? ....j'ai l'impression que de ne pas visiter Varanasi serait une grande erreur..
Le plus important (selon moi) est de découvrir la culture locale et je cherche donc des moyens pour y arriver. Par exemple, j'aimerais me rendre à Orchha pour vivre une partie de mon séjour dans des familles (cela est proposé par un organisme d'écotourisme). Je vous demande donc conseil sur les meilleurs endroits/plans pour s'imprégner de la culture indienne. Est-il vraiment "nécessaire" de voir le Taj Mahal....vaut-il mieux éviter les grandes villes....vaut-il mieux dormir en Guest House..
Finalement, bien que je ne sois pas vraiment inquiète, y-a-t'il des endroits qu'il faudrait vraiment éviter (deux jeunes filles seules)....je pense au Cachemire, mais il y en a peut-être d'autres..
Rachelle ...qui a au moins compris que voyager, c'est vivre pleinement.
je souhaite partir en Inde avec une amie (nous aurons alors 19 ans) au début du mois de janvier prochain et ce, jusqu'à fin février ou début mars. Ça nous laisse donc plus ou moins deux mois. Je sais qu'à cette période, il fait bon vivre en Inde du SUD et nous avions décidé de se limiter à cette partie. Toutefois, plus nous effectuons des recherches sur le pays, plus le NORD nous semble attrayant. Est-ce que c'est un pari de fou que de vouloir voir les deux?!? ....j'ai l'impression que de ne pas visiter Varanasi serait une grande erreur..
Le plus important (selon moi) est de découvrir la culture locale et je cherche donc des moyens pour y arriver. Par exemple, j'aimerais me rendre à Orchha pour vivre une partie de mon séjour dans des familles (cela est proposé par un organisme d'écotourisme). Je vous demande donc conseil sur les meilleurs endroits/plans pour s'imprégner de la culture indienne. Est-il vraiment "nécessaire" de voir le Taj Mahal....vaut-il mieux éviter les grandes villes....vaut-il mieux dormir en Guest House..
Finalement, bien que je ne sois pas vraiment inquiète, y-a-t'il des endroits qu'il faudrait vraiment éviter (deux jeunes filles seules)....je pense au Cachemire, mais il y en a peut-être d'autres..
Rachelle ...qui a au moins compris que voyager, c'est vivre pleinement.
Utah + Yellowstone: retour d'informations English translation pending
Bonhour tous,
CA Y EST ! Amérique nous revoilà, YEESSSS 😎😎😎
Je ne me rappelais plus que l’Amérique était si loin (ou est-ce la dérive des continents !) Petit retour sur notre voyage qui nous a amené à Paris ‘Plutôt que Francfurt) pour pouvoir y déposer notre fille à Orly. Elle ne nous accompagne pas cette année, elle préfère se rendre chez ses grands parents en Bretagne. Ensuite direction Roissy où nous passerons la nuit. Le lendemain matin nous prenons la navette pour l’aéroport à 7h15 pour un vol à 10h40. Vous me direz « c’est tout de même très tôt », et bien Air France, inquiet que nous nous ennuyons a trouvé un subterfuge pour que nous soyons bien occupé ; 4 hôtesses à l’enregistrement pour traiter environ 7 à 8 avions. Si vous rajoutez à cela tous les différents points où vous devez attendre : guichet électronique pour la carte d’embarquement qui s’amusent à la roulette russe en ne marchant que de temps en temps, guichet d’enregistrement, sécurité, douane, embarquement et j’en oublie, en tout on a attendu 6 fois plus ou moins longtemps…. Total on a même fini par courir dans les couloirs. Remarquez il y aurait aussi pu y avoir une grêve comme c’était annoncé pour fin de semaine. C’est décidé, à l’avenir, ce sera à nouveau Francfurt où nous n’avons jamais eu de problème. En revanche une fois dans l’avion Air France c’est le top, service à bord très bien, serviable, les repas seront les meilleurs que nous aurons pris dans un avion, pleins de films, même réçent, vraiment très bien. Cette année nous avons une escale à Atlanta. Ce qui nous rallonge encore le trajet (Paris – Atlanta 9h, escale 2h30, Atlanta Phoenix 4 h soit un total de 15h30 !!! c’est très très long). Sinon Atlanta c’est un des plus grand aéroport Américain, c’est peu dire. Mais là pas d’inquiétude à avoir, là où à Paris nous avions 4 personnes pour un avion, ici nous ils étaient des dizaines dont le seul but est que le trafic s’écoule le mieux possible et le plus vite possible. Vous avez moins de chance de vous perdre que dans un petit aéroport Français de province. Pour l’immigration, c’est comme au supermarché avec plein de caisse et c’est « un traducteur d’Espagnol est demandé pour la 22 », « un traducteur de Français pour la 16 et la 12 » et ainsi de suite donc aucune inquiétude c’est une affaire bien rodée. Après lorsque vous vous trouvez devant le préposé à l’immigration ayez toujours en tête sa préoccupation principale : « que vous ne soyez pas un alien qui souhaite venir travailler en Amérique ». Donc ce qui va l’intéresser : quel est votre métier, êtes-vous déjà venu aux Usa, quand pour quoi, que venez vous faire, où logez-vous ?, et surtout d’où et quand partez vous !. Petit détail, qui n’en n’ai pas un, à l’escale il faut que vous récupériez vos bagages, même si vous êtes en transit il ne vous suivront pas, il faut les prendre et les re-déposer sur un autre tapis pour qu’ils soient sûr que chaque bagage à son propriétaire. Arrivée à Phoenix : le four 38 à 40° ! , ça surprend toujours, surtout que ce sont des malades de la clim, alors il fait toujours frais dans les batiments. Ensuite en habitué que nous sommes (nous connaissons l’aéroport de Phoenix puisque c’était de la que nous étions reparti l’an dernier, et oui je suis en sentimental et l’idée de repartir du point où nous avions fini notre périple de l’an passé me plaisait) nous avons pris la navette pour le « Car rental center » où sont regroupé toutes les agences. Nous avions loué chez Hertz, pour l’enregistrement pas de problème tout va vite et bien, seulement pour le modèle c’est moins top, ils n’ont pas le modèle que je voulais, ni le 2ème choix, ni même le 3ème. Pour ceux qui veulent partir de Phoenix : ils n’ont que très peu de 4x4, d’ailleurs les seuls que nous avons vu étaient immatriculé au Colorado). Nous avons donc eu le choix entre un RAV4 de 37.000 miles avec enclenchement manuel du 4x4 mais pas de boite courte et un superbe GMC Acadia, intérieur cuir toutes options de 652 miles mais en 4x4 automatique, nous avons donc choisi … le RAV4, désolé pour les amoureux des gros Crossover Américains !. Le 4x4 à enclenchement manuel on y tenait et le fait que le véhicule ne soit pas trop grand devrait bien nous aider sur les pistes. Pour le reste rien à dire, pneus neufs, voiture impeccable. Petite astuce avec Hertz (mais je pense que c’est vrai pour les autres aussi), les préposés au guichet n’ont que peu de marge de décision, en revanche la « manager » du parking , elle, peut faire beaucoup plus de chose, sous réserve que vous ne changiez pas de catégorie elle peut sans aucun problème changer la voiture, c’est avec elle qui faut discuter si vous avez vu une voiture rouge à pois verts qui vous siérait à merveille à l’emplacement E32. Nous avions déjà fait ce constat à San Francisco, l’an passé. Aprés en route pour l’hôtel (le même que l’an passé également), dépôt des bagages et en route pour le « Fashion Center », et oui, cela fait 2 heures que nous sommes aux Us et déjà dans les magasins !!!. Ensuite petite collation (en fait un très bon restaurant) et au dodo à 22h heure locale, mort de fatigue après une journée de 32 heures !.
En conclusion, super heureux d’être de retour, même si ça n’a pas le côté magique de la première fois.
Si vous avez des questions d"hésitez pas
cordialement
Max
CA Y EST ! Amérique nous revoilà, YEESSSS 😎😎😎
Je ne me rappelais plus que l’Amérique était si loin (ou est-ce la dérive des continents !) Petit retour sur notre voyage qui nous a amené à Paris ‘Plutôt que Francfurt) pour pouvoir y déposer notre fille à Orly. Elle ne nous accompagne pas cette année, elle préfère se rendre chez ses grands parents en Bretagne. Ensuite direction Roissy où nous passerons la nuit. Le lendemain matin nous prenons la navette pour l’aéroport à 7h15 pour un vol à 10h40. Vous me direz « c’est tout de même très tôt », et bien Air France, inquiet que nous nous ennuyons a trouvé un subterfuge pour que nous soyons bien occupé ; 4 hôtesses à l’enregistrement pour traiter environ 7 à 8 avions. Si vous rajoutez à cela tous les différents points où vous devez attendre : guichet électronique pour la carte d’embarquement qui s’amusent à la roulette russe en ne marchant que de temps en temps, guichet d’enregistrement, sécurité, douane, embarquement et j’en oublie, en tout on a attendu 6 fois plus ou moins longtemps…. Total on a même fini par courir dans les couloirs. Remarquez il y aurait aussi pu y avoir une grêve comme c’était annoncé pour fin de semaine. C’est décidé, à l’avenir, ce sera à nouveau Francfurt où nous n’avons jamais eu de problème. En revanche une fois dans l’avion Air France c’est le top, service à bord très bien, serviable, les repas seront les meilleurs que nous aurons pris dans un avion, pleins de films, même réçent, vraiment très bien. Cette année nous avons une escale à Atlanta. Ce qui nous rallonge encore le trajet (Paris – Atlanta 9h, escale 2h30, Atlanta Phoenix 4 h soit un total de 15h30 !!! c’est très très long). Sinon Atlanta c’est un des plus grand aéroport Américain, c’est peu dire. Mais là pas d’inquiétude à avoir, là où à Paris nous avions 4 personnes pour un avion, ici nous ils étaient des dizaines dont le seul but est que le trafic s’écoule le mieux possible et le plus vite possible. Vous avez moins de chance de vous perdre que dans un petit aéroport Français de province. Pour l’immigration, c’est comme au supermarché avec plein de caisse et c’est « un traducteur d’Espagnol est demandé pour la 22 », « un traducteur de Français pour la 16 et la 12 » et ainsi de suite donc aucune inquiétude c’est une affaire bien rodée. Après lorsque vous vous trouvez devant le préposé à l’immigration ayez toujours en tête sa préoccupation principale : « que vous ne soyez pas un alien qui souhaite venir travailler en Amérique ». Donc ce qui va l’intéresser : quel est votre métier, êtes-vous déjà venu aux Usa, quand pour quoi, que venez vous faire, où logez-vous ?, et surtout d’où et quand partez vous !. Petit détail, qui n’en n’ai pas un, à l’escale il faut que vous récupériez vos bagages, même si vous êtes en transit il ne vous suivront pas, il faut les prendre et les re-déposer sur un autre tapis pour qu’ils soient sûr que chaque bagage à son propriétaire. Arrivée à Phoenix : le four 38 à 40° ! , ça surprend toujours, surtout que ce sont des malades de la clim, alors il fait toujours frais dans les batiments. Ensuite en habitué que nous sommes (nous connaissons l’aéroport de Phoenix puisque c’était de la que nous étions reparti l’an dernier, et oui je suis en sentimental et l’idée de repartir du point où nous avions fini notre périple de l’an passé me plaisait) nous avons pris la navette pour le « Car rental center » où sont regroupé toutes les agences. Nous avions loué chez Hertz, pour l’enregistrement pas de problème tout va vite et bien, seulement pour le modèle c’est moins top, ils n’ont pas le modèle que je voulais, ni le 2ème choix, ni même le 3ème. Pour ceux qui veulent partir de Phoenix : ils n’ont que très peu de 4x4, d’ailleurs les seuls que nous avons vu étaient immatriculé au Colorado). Nous avons donc eu le choix entre un RAV4 de 37.000 miles avec enclenchement manuel du 4x4 mais pas de boite courte et un superbe GMC Acadia, intérieur cuir toutes options de 652 miles mais en 4x4 automatique, nous avons donc choisi … le RAV4, désolé pour les amoureux des gros Crossover Américains !. Le 4x4 à enclenchement manuel on y tenait et le fait que le véhicule ne soit pas trop grand devrait bien nous aider sur les pistes. Pour le reste rien à dire, pneus neufs, voiture impeccable. Petite astuce avec Hertz (mais je pense que c’est vrai pour les autres aussi), les préposés au guichet n’ont que peu de marge de décision, en revanche la « manager » du parking , elle, peut faire beaucoup plus de chose, sous réserve que vous ne changiez pas de catégorie elle peut sans aucun problème changer la voiture, c’est avec elle qui faut discuter si vous avez vu une voiture rouge à pois verts qui vous siérait à merveille à l’emplacement E32. Nous avions déjà fait ce constat à San Francisco, l’an passé. Aprés en route pour l’hôtel (le même que l’an passé également), dépôt des bagages et en route pour le « Fashion Center », et oui, cela fait 2 heures que nous sommes aux Us et déjà dans les magasins !!!. Ensuite petite collation (en fait un très bon restaurant) et au dodo à 22h heure locale, mort de fatigue après une journée de 32 heures !.
En conclusion, super heureux d’être de retour, même si ça n’a pas le côté magique de la première fois.
Si vous avez des questions d"hésitez pas
cordialement
Max
Vidéo de mon "road trip" dans l'Ouest américain English translation pending
Voici un petit résumé de 10 min de mon RoadTrip:
http://www.dailymotion.com/video/xjopl6_road-trip-ouest-usa-2011_travel#from=embed&start=5
Pour le carnet (bientôt en ligne), rendez vous sur www.sunsetbld.com
😎
http://www.dailymotion.com/video/xjopl6_road-trip-ouest-usa-2011_travel#from=embed&start=5
Pour le carnet (bientôt en ligne), rendez vous sur www.sunsetbld.com
😎
Voyage de cinq semaines au Québec et dans les provinces maritimes English translation pending
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Ouest américain - carnet de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais posté ici un lien vers mon carnet de voyage, mais comme il s'intégrait dans mon site, plus général, mon post a été déplacé. Alors je me permets de remettre ici que les pages du carnet...
Avant mon départ, j'ai adoré lire vos carnets de voyage. De retour, j'aime toujours autant... Ça permet de voyager un peu par procuration, de prolonger le plaisir que l'on a eu d'y être, ou encore de nous faire rêver à d'autres voyages !
Alors merci à vous qui m'avez aidée, sans le savoir :-)
A mon tour de vous proposer mon long carnet de voyage... J'y mets parfois des infos pratiques, qui seront étoffées par la suite.
Nous sommes partis 3 semaines an avril 2011 dans l'ouest américain, avec notre fille de 3 ans. Comme j'ai déjà mis en ligne mes pages, je ne vais pas le refaire ici, alors je me permets de mettre un lien.
Bonne lecture !
jour 1 Paris > Los Angeles jour 2 Los Angeles > Las Vegas Calico Ghost Town jour 3 Las Vegas outels Valley of Fire jour 4 Las Vegas > Tusayan jour 5 Tusayan Grand Canyon jour 6 Tusayan > Mexican Hat Grand Canyon Little Colorado jour 7 Mexican Hat > Monument Valley Monument Valley jour 8 Monument Valley > Page Lower Antelope Canyon Horseshoe Bend Lake Powell jour 9 Page > Bryce Canyon Lake Powell Cottonwood road jour 10 Bryce Canyon > Mesquite Bryce Canyon jour 11 Mesquite > Las Vegas Valley of Fire jour 12 Las Vegas Las Vegas jour 13 Las Vegas > Stovepipe Wells Death Valley jour 14 Stovepipe Wells > Fresno jour 15 Fresno > San Francisco jours 16 à 19 San Francisco 49 miles scenic drive China Town Pier 39 Mission, murals Fisherman's wharf Golden Gate Bridge Cable Car jour 20 San Francisco > San Luis Obispo Monterey Aquarium jour 21 San Luis Obipso > Los Angeles Santa Monica jour 22 Los Angeles > Paris Mulholland Drive Hollywood Blvd
J'avais posté ici un lien vers mon carnet de voyage, mais comme il s'intégrait dans mon site, plus général, mon post a été déplacé. Alors je me permets de remettre ici que les pages du carnet...
Avant mon départ, j'ai adoré lire vos carnets de voyage. De retour, j'aime toujours autant... Ça permet de voyager un peu par procuration, de prolonger le plaisir que l'on a eu d'y être, ou encore de nous faire rêver à d'autres voyages !
Alors merci à vous qui m'avez aidée, sans le savoir :-)
A mon tour de vous proposer mon long carnet de voyage... J'y mets parfois des infos pratiques, qui seront étoffées par la suite.
Nous sommes partis 3 semaines an avril 2011 dans l'ouest américain, avec notre fille de 3 ans. Comme j'ai déjà mis en ligne mes pages, je ne vais pas le refaire ici, alors je me permets de mettre un lien.
Bonne lecture !
jour 1 Paris > Los Angeles jour 2 Los Angeles > Las Vegas Calico Ghost Town jour 3 Las Vegas outels Valley of Fire jour 4 Las Vegas > Tusayan jour 5 Tusayan Grand Canyon jour 6 Tusayan > Mexican Hat Grand Canyon Little Colorado jour 7 Mexican Hat > Monument Valley Monument Valley jour 8 Monument Valley > Page Lower Antelope Canyon Horseshoe Bend Lake Powell jour 9 Page > Bryce Canyon Lake Powell Cottonwood road jour 10 Bryce Canyon > Mesquite Bryce Canyon jour 11 Mesquite > Las Vegas Valley of Fire jour 12 Las Vegas Las Vegas jour 13 Las Vegas > Stovepipe Wells Death Valley jour 14 Stovepipe Wells > Fresno jour 15 Fresno > San Francisco jours 16 à 19 San Francisco 49 miles scenic drive China Town Pier 39 Mission, murals Fisherman's wharf Golden Gate Bridge Cable Car jour 20 San Francisco > San Luis Obispo Monterey Aquarium jour 21 San Luis Obipso > Los Angeles Santa Monica jour 22 Los Angeles > Paris Mulholland Drive Hollywood Blvd
État de la route entre Mestia et Svanetie? (Géorgie) English translation pending
Je n'ai pas encore finalisé mon itinéraire géorgien et je m'interroge sur la Svanétie.
La route pour se rendre à Mestia est-elle si horrible que cela ?🤪🤪🤪
J'ai vu qu'il fallait un 4x4 mais j'ai vu aussi que les minibus géorgiens s'y rendaient sans problèmes... Et que les agences géorgiennes indiquaient un temps de trajet de 12 heures depuis Tbilisi....
Alors, réelle expédition ou simplement route très cahoteuse sur les 100 derniers kilomètres ?
La route pour se rendre à Mestia est-elle si horrible que cela ?🤪🤪🤪
J'ai vu qu'il fallait un 4x4 mais j'ai vu aussi que les minibus géorgiens s'y rendaient sans problèmes... Et que les agences géorgiennes indiquaient un temps de trajet de 12 heures depuis Tbilisi....
Alors, réelle expédition ou simplement route très cahoteuse sur les 100 derniers kilomètres ?
Carnets de voyage en Jordanie (mai 2011) English translation pending
Carnet de voyages : retour d’un séjour de 18 jours en Jordanie (mai 2011)
Je tiens tout d’abord à remercier les forumistes pour les conseils donnés et c’est pour être utile moi aussi aux futurs voyageurs en Jordanie que je viens rendre compte de ce voyage effectué en mai 2011 avec mon épouse.
Les photos de notre voyage sont visibles et sont classés dans 4 albums différents : Istanbul, Pétra, Wadi Rum et Jordanie, dont voici le lien général :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619
Conditions générales
Prix du vol aller-retour p/p : 83€ + 322€ = 405€
Bâle-Istanbul par Easyjet puis Istanbul-Amman par Royal Jord. Air (retour idem)
transport sur place
Location d’une voiture chez « Montecarlo » pour 18 jours à 25 € par jour (km illimité et rachat de franchise compris) nous avons fait 1750 km.
Argent
Un pb de Cb illisible à Madaba nous a occasionné quelques soucis : notre nouvelle CB Platinum (en test gratuit pour le prix d’une gold) a été refusé par plusieurs dab : un coup de fil au service dépannage nous a permis de récupérer 1000€ par Western union dans les 24h. Heureusement du liquide et une carte bleue basique venait pallier ce pb. A bon entendeur salut !
Budget global pour 2 : 3245€ pour 24 jours (Istanbul+Jordanie) soit 135€ par jour pour 2 (avec l’avion) ou 101€ sur place pour deux.
Prix moyen dune chbre dble : 33€,
Période mai 2001 : un pays vide de touristes
Les pb sérieux en Syrie ont eu des répercutions dramatiques sur la fréquentation touristique en Jordanie qui affiche une baisse proche de 90% à Pétra par ex.
On l’a constatée partout, sur les sites désertés, les hôtels désespérément vides etc.
Compte rendu rapide de notre voyage
30/04
Arrivée à l’aéroport d’Amman par un vol Jordanian Airlines en provenance d’Istanbul vers 16h. Le représentant de Montecarlo nous fait remplir les papiers et nous voilà partis avec une Picanto pour Madaba plutôt qu’Amman (excellent conseil des forumistes pour éviter la galère en voiture à Amman que nous connaitrons à la fin du séjour).
Installation à l’hôtel Black Iris (hôtel très correct, patron sympa et de bon conseil, excellent petit déjeuner, le prix de la chbre est passé de 35 à 30 jd).
visite rapide de la ville, dîner au Haret Jdounda ; très bon repas, prix en conséquence mais le personnel est très désagréable étant donné la gentillesse proverbiale et vérifiée des Jordaniens.
01/05
Visite du mont Nébo où il n’y a pas grand-chose à voir (l’église et sa mosaïque sont en travaux) mais la vue quoiqu’un peu embrumée est très belle.
Nous avons ensuite visité le site du baptême du Christ, pas grand-chose à voir, assez coûteux (15 jd p/p) car il faut passer par un shuttle obligatoire mais visite surtout symbolique.
Baignade dans la mer Morte au « Amman beach » avec quelques autres touristes qui expérimentent en plus les bains de boue noire. Avant de retourner à Madaba, arrêt coûteux ( 15 jd p/p) aux sources chaudes d’ Hammamat Ma’in, ne vaut la peine qu’à condition d’y passer la journée, encore que bien sympathique le dimanche avec le public jordanien.
02/05
visite des différentes mosaïques de Madaba ; dîner au restaurant El Cardo (très bon et personnel super sympa)
03/05
Départ pour Umm-ar-Rasas, Kérak. Notre projet de nous arrêter à Kérak pour la nuit nous a été déconseillé par le patron du Black iris pour qui l’offre de l’hôtellerie de Kérak est limitée ; il nous conseille donc de continuer jusqu’à Dana ce que nous avons fait sans problème.
Visite d’Umm-Ar-Rasas (belles mosaïques) par la rte directe assez bien fléchée depuis Madaba, puis rte du roi pour Kérak, visite de ce beau château impressionnant (1h) et départ pour Dana village où ns ns installons au sympathique Dana hôtel (25 jd la dble avec petit déj.) .
04/05
Partons en voiture jusqu’à l’entrée du site où ns payons les droits d’entrée (8 jd p/p) et faisons les 2 ou 3 ballades ne nécessitant pas de guide. Les pistes en question sont assez bien fléchées (cairn) et ns les faisons en bien moins de temps qu’indiqué : 2h pour la 1re qui grimpe sur la montagne en face du Rummana camp, et 1h pour les 2 suivantes qui restent proches du plateau du Rummana camp.
Retour en voiture à Dana et excellent dîner (5jod p/p) au Dana hôtel.
05/05
Journée tranquille à se promener dans les environs du village, à observer les activités quotidiennes des habitants, bergers, ouvriers du bâtiment qui refont certaines maisons du village, lavandières qui travaillent à la source etc.
06/05
Départ pour Pétra avec un arrêt au château de Shoback, pas indispensable mais comme c’est sur la rte…Arrivés à Wadi Musa (ville d’où l’on part pour Pétra) ns ns installons au Cleopetra Hotel : hôtel très bien, chambres très propres (40 jd), certaines sont petites mais moins chères (35 jd), petit déjeuner classique compris.
Achat du forfait 3 jours (avec un 4me jour gratuit !) à 60 jd p/p. et 1re entrée dans le site.
7 au 9/05
Avons arpenté durant 3 jours l’essentiel de ce site exceptionnel et avons effectué la randonnée qui mène au site du sacrifice, celle qui mène au Monastère et celle (attention 514 marches !) qui par le Djebel Al-Khubtha ménage une superbe vue plongeante sur le Trésor. Ces trois balades permettent une vue plongeante sur les différentes parties du site et sont incontournables. Nous avons bénéficié, malheureusement pour les Jordaniens atterrés, de très bonnes conditions de visite, le site étant déserté par les touristes .
Départ pour le Wadi rum. Arrivés vers 9h au tourist center ou Abrahim nous prend en charge. Pendant qu’il prépare le tour il ns propose une petite ballade vers une source au-dessus du village de Rum puis nous partons dans son vieux 4x4 en direction de la dune de sable puis du site des inscriptions nabatéennes enfin d’un canyon qu’il nous laisse découvrir à notre guise. Déjeuner et repos dans un espace abrité du soleil, une anfractuosité entre deux falaises puis nous repartons à la découverte du Wadi Rum enchaînant canyon et arches. En fin d’après-midi il nous laisse près d’une petite arche d’où ns pourrons assister au coucher du soleil pendant qu’il repart à Rum pour récupérer le dîner préparé par sa femme. Ns rentrons à pied au campement joliment installé dans une petite grotte ménagée entre deux falaises et avec tout le confort (wc, douche solaire). Levés dès 6h nous avons assisté au lever de soleil qui embrasse progressivement les montagnes environnantes. Après le petit déjeuner nous retournons au village de Rum où nous payons les 100 jd pour ce séjour où tout était compris (sauf l’entrée du site à 5 jd p/p). Là encore nous avons été quasiment tout seuls durant les 24h de ce séjour. Nous avons croisé au maximum 2 à 3 véhicules dans les endroits les plus courus (canyons ou arches) et avons été tous seuls avec notre guide le reste du temps, un vrai luxe par rapport aux conditions habituelles relevées sur le forum. Notre guide a été d’une discrétion remarquable, nous laissant faire les ballades seuls et nous donnant rendez-vous au point suivant, répondant à toutes nos questions concernant le Wadi Rum et ses habitants. Nous le recommandons chaudement comme il nous avait déjà été recommandé sur place par un couple de français. Voilà son mail abrahim_rum@yahoo.com son site : www.sanddunecamp.com et son téléphone : +962 777 959 753. 10 et 11/5 Aqaba est une agréable station balnéaire mais sans intérêt majeur. Nous avons finalement choisi l’hôtel Dweik (35 jd la dble) plutôt que le Shweiki (chambre et draps très douteux) et pour le même prix nous avons eu droit à une terrasse sur la rue ce qui nous a permis d’y prendre l’apéritif en profitant des prix hors taxes pratiqués à Aqaba (attention c’est un secret car il est interdit d’amener de l’alcool dans les chambres). Nous avons surtout fait du snorkeling en face du Bedouin village et au Aqaba Marine center Park où il y a un beau tombant de corail tout près des bouées délimitant la zone de baignade légèrement vers le sud de cette plage. Nous avons déjeuné (très bien) au restaurant Ali Baba et avons aussi acheté des falafels dans les cantines populaires près du marché. 12/05 Quittons Aqaba après le petit déjeuner par la route de la Mer Morte en direction de Madaba où nous arrivons en début d’après-midi. 13/05 Départ par la route en direction des châteaux du désert. Visite successive du Qasr Kharana juste au bord de la route (mais non indiqué) puis du Qusayr Amra et ses belles fresques d’origine et enfin du Qasr Al-Azraq où Lawrence d’Arabie vécut vers 1917. Nous n’avons jamais trouvé le Qasr Al-Hallabat ! En fait ces 3 châteaux nous ont suffit. Nous remontons vers Jérash en traversant des paysages industriels monotones et laids surtout vers Zarqa et dont la grisaille était accentuée par un ciel gris et un vent de sable assez violent. Arrivés à Jérash nous nous installons à l’Olive Branch Hôtel à 5/6 km, où nous sommes les seuls occupants et le resteront : pour cette raison le prix de la chambre passera de 48 à 36 jd en 2 jours pd inclus et copieux. Très bons dîners également. 14/05 Jérash : visite de ce très beau site qui mérite les 3h passés sur place. Départ pour Ajloun.Ns ns installons à l’hôtel Qalet Al-Jabal en face du château : hôtel vieillot avec des chambres standard d’une propreté limite (38 jd avec petit déj.) 15/05 Ajloun : visite de la réserve naturelle (entrée 8 jd p/p): malgré un accueil timide et un peu décourageant (« il a plu et presque tous les chemins sont fermés au public » ! nous dit l’employé) nous avons pu faire la petite boucle autour du site ainsi que la belle ballade qui mène à la maison du savon (3h aller et retour) en passant par l’eagle’s viewpoint . 16/05 Départ d’Ajloun pour Umm Quays en passant par Irbid (itinéraire bien fléché depuis Irbid) Le site est bien plus petit que celui de Jérash, mais la vue sur ce coin où 3 frontières se rejoignent est magnifique : La Syrie au fond de la vallée, le plateau du Golan occupé par Israël devant nous, le lac de Tibériade et le Mont Hermon au loin qui signale le Liban. Route par la vallée du Jourdain pour revenir vers Amman , règne des vergers et des serres plastiques avec pub pour Syngenta et Monsanto…Le bio a encore du progrès à faire… L’ approche d’Amman en voiture est « sportive » surtout avec un plan de ville approximatif. Entre les bouchons, nos incertitudes sur l’itinéraire à suivre pour arriver à l’hôtel, les sens interdits et la conduite des Jordaniens (ignorance généralisée de l’usage du clignotant, stationnement en double et triple file) il y avait de quoi s’énerver. Au bout d’une heure nous nous garons devant l’hôtel Canary. Quoiqu’un peu défraichi, cet hôtel dispose de chambres spacieuses claires et propres pour un bon rapport qualité/prix. (28 Jd la chbre dble avec petit déj.) De plus il est assez proche de la ville basse (30 mn à pied). 17 et 18/05 Nous passerons 1 jour ½ à déambuler dans la vieille ville basse d’Amman, non pas pour admirer les restes antiques d’un intérêt plus limité par rapport à ce que nous avons déjà vu mais pour l’inimitable ambiance des rues du marché et de l’animation qui règne dans le quartier autour de la mosquée Al-Husseyni. Conclusion Un très beau pays avec des ressources touristiques magnifiques. Les Jordaniens sont très accueillants. Le coût de la vie y reste assez élevé en comparaison de ses voisins, surtout les droits d’entrée dans certains sites et particulièrement ceux gérés par la RSCN (Royal Society for Conservation & Nature), l’écologie a quelque fois bon dos ! La conduite d’une voiture de location ne pose pas de problèmes particuliers, toujours rester vigilant surtout dans les grandes villes et éviter autant que faire se peut Amman. Ayant eu 18 jours pour visiter ce pays nous avons eu la chance de ne pas être obligé de faire des choix et de pouvoir prendre notre temps pour visiter des sites de « 2me choix ». Je reste à la disposition des forumistes pour toute question relative à ce voyage. Jacou0109
Départ pour le Wadi rum. Arrivés vers 9h au tourist center ou Abrahim nous prend en charge. Pendant qu’il prépare le tour il ns propose une petite ballade vers une source au-dessus du village de Rum puis nous partons dans son vieux 4x4 en direction de la dune de sable puis du site des inscriptions nabatéennes enfin d’un canyon qu’il nous laisse découvrir à notre guise. Déjeuner et repos dans un espace abrité du soleil, une anfractuosité entre deux falaises puis nous repartons à la découverte du Wadi Rum enchaînant canyon et arches. En fin d’après-midi il nous laisse près d’une petite arche d’où ns pourrons assister au coucher du soleil pendant qu’il repart à Rum pour récupérer le dîner préparé par sa femme. Ns rentrons à pied au campement joliment installé dans une petite grotte ménagée entre deux falaises et avec tout le confort (wc, douche solaire). Levés dès 6h nous avons assisté au lever de soleil qui embrasse progressivement les montagnes environnantes. Après le petit déjeuner nous retournons au village de Rum où nous payons les 100 jd pour ce séjour où tout était compris (sauf l’entrée du site à 5 jd p/p). Là encore nous avons été quasiment tout seuls durant les 24h de ce séjour. Nous avons croisé au maximum 2 à 3 véhicules dans les endroits les plus courus (canyons ou arches) et avons été tous seuls avec notre guide le reste du temps, un vrai luxe par rapport aux conditions habituelles relevées sur le forum. Notre guide a été d’une discrétion remarquable, nous laissant faire les ballades seuls et nous donnant rendez-vous au point suivant, répondant à toutes nos questions concernant le Wadi Rum et ses habitants. Nous le recommandons chaudement comme il nous avait déjà été recommandé sur place par un couple de français. Voilà son mail abrahim_rum@yahoo.com son site : www.sanddunecamp.com et son téléphone : +962 777 959 753. 10 et 11/5 Aqaba est une agréable station balnéaire mais sans intérêt majeur. Nous avons finalement choisi l’hôtel Dweik (35 jd la dble) plutôt que le Shweiki (chambre et draps très douteux) et pour le même prix nous avons eu droit à une terrasse sur la rue ce qui nous a permis d’y prendre l’apéritif en profitant des prix hors taxes pratiqués à Aqaba (attention c’est un secret car il est interdit d’amener de l’alcool dans les chambres). Nous avons surtout fait du snorkeling en face du Bedouin village et au Aqaba Marine center Park où il y a un beau tombant de corail tout près des bouées délimitant la zone de baignade légèrement vers le sud de cette plage. Nous avons déjeuné (très bien) au restaurant Ali Baba et avons aussi acheté des falafels dans les cantines populaires près du marché. 12/05 Quittons Aqaba après le petit déjeuner par la route de la Mer Morte en direction de Madaba où nous arrivons en début d’après-midi. 13/05 Départ par la route en direction des châteaux du désert. Visite successive du Qasr Kharana juste au bord de la route (mais non indiqué) puis du Qusayr Amra et ses belles fresques d’origine et enfin du Qasr Al-Azraq où Lawrence d’Arabie vécut vers 1917. Nous n’avons jamais trouvé le Qasr Al-Hallabat ! En fait ces 3 châteaux nous ont suffit. Nous remontons vers Jérash en traversant des paysages industriels monotones et laids surtout vers Zarqa et dont la grisaille était accentuée par un ciel gris et un vent de sable assez violent. Arrivés à Jérash nous nous installons à l’Olive Branch Hôtel à 5/6 km, où nous sommes les seuls occupants et le resteront : pour cette raison le prix de la chambre passera de 48 à 36 jd en 2 jours pd inclus et copieux. Très bons dîners également. 14/05 Jérash : visite de ce très beau site qui mérite les 3h passés sur place. Départ pour Ajloun.Ns ns installons à l’hôtel Qalet Al-Jabal en face du château : hôtel vieillot avec des chambres standard d’une propreté limite (38 jd avec petit déj.) 15/05 Ajloun : visite de la réserve naturelle (entrée 8 jd p/p): malgré un accueil timide et un peu décourageant (« il a plu et presque tous les chemins sont fermés au public » ! nous dit l’employé) nous avons pu faire la petite boucle autour du site ainsi que la belle ballade qui mène à la maison du savon (3h aller et retour) en passant par l’eagle’s viewpoint . 16/05 Départ d’Ajloun pour Umm Quays en passant par Irbid (itinéraire bien fléché depuis Irbid) Le site est bien plus petit que celui de Jérash, mais la vue sur ce coin où 3 frontières se rejoignent est magnifique : La Syrie au fond de la vallée, le plateau du Golan occupé par Israël devant nous, le lac de Tibériade et le Mont Hermon au loin qui signale le Liban. Route par la vallée du Jourdain pour revenir vers Amman , règne des vergers et des serres plastiques avec pub pour Syngenta et Monsanto…Le bio a encore du progrès à faire… L’ approche d’Amman en voiture est « sportive » surtout avec un plan de ville approximatif. Entre les bouchons, nos incertitudes sur l’itinéraire à suivre pour arriver à l’hôtel, les sens interdits et la conduite des Jordaniens (ignorance généralisée de l’usage du clignotant, stationnement en double et triple file) il y avait de quoi s’énerver. Au bout d’une heure nous nous garons devant l’hôtel Canary. Quoiqu’un peu défraichi, cet hôtel dispose de chambres spacieuses claires et propres pour un bon rapport qualité/prix. (28 Jd la chbre dble avec petit déj.) De plus il est assez proche de la ville basse (30 mn à pied). 17 et 18/05 Nous passerons 1 jour ½ à déambuler dans la vieille ville basse d’Amman, non pas pour admirer les restes antiques d’un intérêt plus limité par rapport à ce que nous avons déjà vu mais pour l’inimitable ambiance des rues du marché et de l’animation qui règne dans le quartier autour de la mosquée Al-Husseyni. Conclusion Un très beau pays avec des ressources touristiques magnifiques. Les Jordaniens sont très accueillants. Le coût de la vie y reste assez élevé en comparaison de ses voisins, surtout les droits d’entrée dans certains sites et particulièrement ceux gérés par la RSCN (Royal Society for Conservation & Nature), l’écologie a quelque fois bon dos ! La conduite d’une voiture de location ne pose pas de problèmes particuliers, toujours rester vigilant surtout dans les grandes villes et éviter autant que faire se peut Amman. Ayant eu 18 jours pour visiter ce pays nous avons eu la chance de ne pas être obligé de faire des choix et de pouvoir prendre notre temps pour visiter des sites de « 2me choix ». Je reste à la disposition des forumistes pour toute question relative à ce voyage. Jacou0109
En direct d'une croisière Yacht Club sur le MSC Fantasia English translation pending
Il est 10h 45... Marseille baigne sous le soleil et la température atteint déjà 25 degrés... Notre Jaguar arrive au port et se gare juste devant l'entrée du terminal. Le Fantasia est là, devant nous, immense... Il parait vraiment "plus gros" que tous les Costa que nous connaissons...
Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...
Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).
Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛
Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂
Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...
Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...
Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :
1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕
2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕
3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕
Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...
Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇
17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕
19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂
20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪
20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...
Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...
Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...
Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...
Voilà, un peu en crac, les premières impressions...
Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...
Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).
Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛
Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂
Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...
Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...
Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :
1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕
2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕
3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕
Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...
Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇
17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕
19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂
20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪
20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...
Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...
Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...
Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...
Voilà, un peu en crac, les premières impressions...
Jeu des photos n°61 English translation pending
Une fleur, trouvez son origine.......

