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Elles voyagent seules... English translation pending
by Hannahannah · 2019-07-14 · 426 replies
Elles voyagent seules . Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres . Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages . Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .

Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .

A vos claviers d’ete 😎😎😎
Conseils sur une boucle nord-ouest des États-Unis English translation pending
by Zappa59 · 2019-07-13 · 34 replies
Bonjour,

Je prépare mon 6eme roadtrip aux USA avec cette fois une boucle Nord-Ouest à partir de San Francisco (St Helena plus exactement pour le départ). J’ai parcouru en long et en large le forum, les blogs, etc … j’ai donc une bonne vision des villes et des sites par lesquels je voudrais passer (voir en PJ le parcours Google Maps prévu). Par contre j’ai du mal à découper clairement chaque journée et donc à définir les étapes. J’aurais besoin d’aide pour cela et donc pour valider le nombre de jours nécessaires. Je liste à la suite tous mes points d’intérêt : - Départ de St Helena (Californie) - Klamath Falls (Shasta Lake sur la route) - Crater Lake National Park - Cascade Lakes National Scenic Byway - Newberry NVM - Smith Rock - John Day Fossil Beds National Monument - Cottonwood Canyon SP - Columbia River Gorge (de The Dalles à Troutdale) - Portland - Mount St Helens - Mount Rainier National Park - Northwest trek wildlife park - Seattle - Olympic National Patk (Port Angeles, Hurricane Ridge, Crescent Lake, Sol Duc Falls, Forks, Hoh rain forest, Lac Quinault) - Aberdeen - Astoria - Cannon beach (Ecola State Park) - Pacific City (Three Capes Scenic Drive) - Newport - Oregon Dunes NRA - Crescent City - Redwood National Park - Humboldt Redwood State Park (Avenue of the Giants) - Mendocino - Guerneville via Bohemian Highway - San Francisco

J’ai bien une petite idée de découpage mais j’aimerais vos suggestions sans influencer. Je sais qu’on aime bien les gens qui ont déjà travaillé leur sujet donc si je me fais incendier je posterai mon idée 😉 Je précise que nous ne sommes pas de très grands marcheurs donc nous ne passerons pas des journées à randonner. Un trail de 7/8 km par-ci par-là nous va très bien. Merci d’avance pour votre aide !

Pierre
Un petit bout du Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et les Îles-de-la-Madeleine English translation pending
by Annebéné · 2019-07-10 · 76 replies
Voici donc mon troisième carnet de voyage pour relater mon troisième voyage au Canada (je sais, je ne vais pas dans l'ordre..le premier carnet pour le quatrième voyage, le deuxième carnet pour le deuxième voyage 😛) En 2016 voilà presque 4 ans que je ne suis plus venue au Québec.. J'ai décidé de ce voyage en mars après un clash de la Vie.... Que faire pour ne pas ruminer??? Partir au Canada pardi!!! Ma fille est moyennement partante mais la perspective de prendre une amie avec elle lui fait changer d'avis. Je partirai donc avec deux ados de 16 ans. Mon voyage précédent m'a menée jusqu'au boutte de la route 138, à Natashquan et cette fois j'ai envie de découvrir d'autres contrées : au programme, le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et les charmantes îles de la Madeleine qui me font rêver. Je n'ai pas trop réfléchi en prenant mes billets. A refaire je ne ferais plus une boucle Montréal - Montréal mais sans doute Halifax à l'aller et retour à Montréal. Ce 28 juin 2016 , nous partons très tôt de la maison (dans la périphérie Bruxelloise) car nous décollons de Paris Charles de Gaule. Comme pour mon voyage précédent, les billets sont vraiment moins chers, même en comptant le trajet et presque un mois de parking près de l'aéroport (143 euros). Je pars un peu la boule au ventre car c'est un jour de grève en France!!! J'ai d'ailleurs changé de parking quelques jours avant...de peur que la navette prévue ne fonctionne pas. Arrivée sans encombre à l'hôtel Pullman à côté du shuttle pour se rendre au bon endroit à l'aéroport. Aucun problème pour embarquer, le vol se passe bien , j'essaye de dormir un peu car la journée est loin d'être finie.... Nous survolons la Nouvelle Ecosse que nous verrons quelques jours plus tard! Montréal nous voilà! Mais juste le temps de récupérer la voiture de location... Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures.... Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis. La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation... Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie. Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix.... Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien... Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture). Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine. Puis dodo!!!!

Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Mal des montagnes au Pérou English translation pending
by Yseea · 2019-07-03 · 45 replies
Bonjour, j'ai démarré une discussion pour un mois au Pérou, mais voici ma question je commence à m'inquiéter pour le mal des montagnes, Avez-vous eu ce problème lors de votre voyage merci de votre retour
Découverte des ethnies minoritaires dans le nord du Vietnam English translation pending
by Apolloroux · 2019-06-19 · 157 replies
Bonjour amis voyageurs,

Voilà déjà un mois que nous sommes rentrés de notre voyage dans le nord du Vietnam . Nous avons adoré ce voyage plein de découvertes et de rencontres.

Pour nous, ce furent nos premiers pas en Asie. Nous avions déjà voyagé aux USA, au Canada et à Cuba mais jamais sur ce continent. Alors cette année, on s’est lancé. Pourquoi le Vietnam ? Et bien parce que j’avais lu de magnifiques carnets concernant ce pays sur ce forum.

Cette année fut l’année des nouveautés car habituellement, je prépare nos voyages seule et nous partons en totale autonomie en voiture de location. Pour le Vietnam, la voiture de location n’est pas possible et faire un tel voyage en transport en commun me paraissait un peu compliqué. Du coup j’ai fait appel à une agence de Hanoï pour nous organiser ce voyage. Après avoir demandé des devis à trois agences, nous avons sélectionné Amica Travel qui nous a donc organisé ce voyage avec guide et chauffeur.

J’ai été immédiatement séduite par le côté rassurant de voyager de cette façon mais d’un autre côté, j’ai été aussi un peu (beaucoup) inquiète quant au fait d’être continuellement accompagnée d’une tierce personne.

En ce qui concerne le trajet, nous l’avons élaboré ensemble, l’organisatrice du voyage et moi-même. Après plusieurs mails échangés ainsi qu’ un contact téléphonique, nous sommes arrivées à ce parcours :

Les 2 premiers jours à Hanoï Jour 3 : Hanoï – Sapa Jour 4 : Sapa Jour 5 : Sapa – Bac Ha Jour 6 : Bac Ha Jour 7 : Bac Ha – Ha Giang Jour 8 : Ha Giang – Dong Van Jour 9 : Dong Van – Bao Lac Jour 10 : Bao Lac – Ba Be Jour 11 : Ba Be Jour 12 : Ba Be – Hanoï Jour 13 : Hanoï – Tam Coc Jour 14 : Tam Coc Jour 15 : Tam Coc – Baie de Lan Ha Jour 16 : Baie de Lan Ha – Cat Ba Jour 17 : Cat Ba Jour 18 : Cat Ba – Hanoï

Les hôtels ont été choisis et réservés par l’agence. Nous avons aussi passé 4 nuits chez l’habitant.

Lors de nos différents échanges, j’avais insisté pour avoir un voyage cool (pas de mode marathon) avec beaucoup d’arrêts photo, des randonnées ainsi que des rencontres avec la population. Nous avons été comblés.

Maintenant je vous emmène découvrir tout cela.

1er jour : mardi 30 avril : le départ

C'est donc le mardi 30 avril très tôt le matin que nous quittons la maison pour nous rendre à Bruxelles afin de prendre le TGV pour Paris.

Arrivés à Paris bien avant le décollage de notre avion nous avons tout le temps pour enregistrer nos bagages et manger un petit morceau. Comme nous n'avions pas pris les visas à l'avance, (nous les achèterons à l'aéroport de Hanoï), on nous demande de montrer notre lettre d'invitation. Pas de problème, nous avons ce qu'il faut.

Nous embarquons donc dans un avion de la compagnie Vietnam Airlines et celui-ci décolle bien à l'heure.



Après un vol parfait de 11 heures nous atterrissons à Hanoï sous un ciel très gris et même pluvieux. La première chose à faire avant de passer la douane est d'aller chercher le visa. Tout va très vite car nous avions déjà rempli les papiers chez nous à la maison. Nous le payons en euros sans problème et nous passons très vite le contrôle. Il nous reste à aller chercher nos bagages. C'est toujours une étape un peu stressante d'autant plus que nos sacs se font un peu attendre. Heureusement, les deux sacs sont enfin là, les vacances peuvent commencer. Avant de sortir de l'aéroport nous passons par le bureau de change afin de changer quelques euros en dongs. Et nous voilà tout à coup millionnaires.

Notre chauffeur est là. Il nous attend avec une pancarte sur laquelle nous lisons notre nom. Comme c'est agréable de se savoir attendus. Pas besoin de chercher un taxi ou autre moyen de transport. Nous apprécions déjà le confort de voyager par agence.

2eme jour : mercredi 1er mai : arrivée à Hanoï

Nous sommes déjà le 2eme jour. Et oui, avec le décalage horaire nous devons avancer nos montres de 5 heures. Nous embarquons avec notre chauffeur direction Hanoï. Nous en avons pour plus ou moins 45 minutes de route avant d'arriver à l'hôtel. Mais à notre grande surprise, nous allons faire une halte dans la ville de Hanoï pour une séance de spa. Je savais que nous irions au spa, cela était bien indiqué dans notre programme mais je pensais que ce serait à l'hôtel. Mais en fait non, c'est dans un institut dans la ville de Hanoï. Ok, cela va nous faire du bien après un voyage quand même un peu fatiguant mais je ne suis pas vraiment à l'aise. En effet, après 11 heures de vol sans possibilité, évidemment, de prendre une douche, je me dis que l'on ne doit plus être très frais. Et bien tant pis, allons -y Heureusement, nous avons quand même la possibilité de nous laver les pieds. C'est déjà ça ! Nous allons ensuite en cabine et c'est parti pour une heure de massage. Un délice, ça dénoue les muscles crispés par ce long trajet. Notre voyage commence bien.

Après cet agréable intermède, notre chauffeur nous amène à l'hôtel. Il est encore tôt et évidemment la chambre n'est pas prête. Elle le sera seulement dans l'après-midi. Ce n'est pas trop grave. Nous pouvons aller nous doucher au spa de l'hôtel et enfiler une tenue plus confortable pour commencer à découvrir la ville de Hanoï. Pour nos deux jours dans la capitale ce sera sans guide. Nous avons hâte de découvrir cette ville millénaire.

Notre hôtel se trouve à quelques minutes à pied du lac Hoan Kiem. Ce lac est situé au cœur de la capitale mais reste un véritable havre de paix à l'abri du tumulte de la ville bien que ses rives sont assez fréquentées par les locaux ainsi que par les touristes. Au sud du lac nous apercevons l'îlot de la tortue





Nous continuons à longer le lac pour arriver au niveau du second îlot appelé îlot de jade sur lequel se dresse le temple Ngoc Son . Pour y accéder nous devons emprunter le pont the Huc . Un joli pont de bois peint en rouge qui contraste merveilleusement bien avec les eaux vertes du lac.



Nous décidons de visiter ce temple bien que ce soit bondé. Voici l'entrée du temple juste après le pont



Des autels du temple





De très jolis bonzaïs ornent les espaces extérieurs du temple





Nous ne nous attardons pas trop car il y a vraiment beaucoup de monde et nous avons hâte de découvrir le vieux quartier de Hanoï qui se trouve à deux pas d'ici. Ce quartier est le cœur historique de la ville et est très animé.





On l’appelle aussi le quartier des 36 corporations car il est composé de rues ayant chacune sa spécialité comme la rue de la chaussure ou la rue de la mercerie.

Pour bien s'imprégner de cette ambiance si particulière nous nous perdons dans les ruelles de ce labyrinthe. Se perdre est un grand mot car nous avons tout de même un plan et nous suivons le tracé d'une promenade proposée dans un guide touristique.

Après seulement quelques pas dans ce quartier je me sens emportée dans un tourbillon de couleurs et d'agitation. Je reste là époustouflée à regarder les gens vivre. Une femme essaye de nous vendre des beignets, une autre tente de nous mettre une palanche sur les épaules puis c'est un autre qui nous interpelle pour un tour en cyclo pousse. Ça fourmille de partout, ça grouille, ça bouge, ça crie, ça klaxonne. La vie est omniprésente, dans les artères principales mais aussi dans les ruelles plus sombres. Je suis étourdie par la frénésie de la ville Les restaurants occupent les trottoirs, les mobylettes aussi. La plupart du temps d’ailleurs le trottoir est inaccessible. Il faut marcher dans la rue.



Ici, c'est la jolie vendeuse d'ananas qui occupe la place.



Les artisans travaillent ou vendent dans la rue











Le marchand de fleurs me regarde, espère peut-être vendre un bouquet.

Ivresse du silence dans le Sahara marocain English translation pending
by Ekade · 2019-06-15 · 14 replies
Merci à toutes les personnes qui alimentent ce forum avec des informations de qualité et permettent ainsi aux autres de préparer au mieux un voyage Merci à Kola et à son inspirant carnet de voyage qui contribua à construire cette randonnée

Voyage dans le désert un père, sa fille, les pieds dans le sable Ce chant est pour Toi, Lory…

Jeudi… Il pleut à Bruxelles. Il fait froid... L’oiseau de fer s’élance sur la piste. J’absorbe son énergie grisante pendant que « Tomorrow never knows » pulse dans mes oreilles. Marrakech nous accueille sous une chaleur estivale. La journée sera longue avant d’arriver à notre bivouac de cette nuit. Pas le temps de déambuler dans la ville, nous partons vers Zagora. Arrêt tardif pour engloutir une omelette berbère. Nous trempons nos pains dans une huile d’argan. Délicieux ! Après plus de huit heures de trajet, nous arrivons enfin à La Fibule du Drâa. Lahcen Sarti nous fait visiter la fibule, on s’imprègne doucement de l’atmosphère. Devant une vieille carte jaunie de la région où quelques photos aux couleurs évanouies sont épinglées, nous découvrons notre marche. 6 nuits à dormir à la belle étoile, au plus près de notre terre. 22h30, une 4x4 poussiéreuse nous emporte enfin vers notre première nuit sous les étoiles. Nous débarquons fatigués, au milieu de nulle part dans un reg perdu. Nous faisons connaissance avec Brahim, notre guide et cuisinier. La tente est montée Il prépare une tajine pendant que Laurie et moi luttons pour ne pas fermer les yeux. On s’enroule dans nos sacs, il doit être 2 heures du matin..



Vendredi… Les dromadaires d’abord Les chant des oiseaux ensuite Je vais à la rencontre de nos trois dromadaires salut matinal. Youssef, notre chamelier apparaît, on se dit bonjour. Petite ascension pour goûter le paysage montagne de pierres, silence assourdissant, il m’enveloppe lentement. Je me débarrasse de mes lourdeurs citadines et m’ouvre aux vibrations de notre terre. Après un petit déjeuner copieux, nous partons pour notre première marche. Cœur ouvert, les sens éveillés, mouvements invisibles qui m’entourent, mots légers qui farandolent sur les cailloux goûteux. La piste se rétrécit. Lambeaux de tissus accrochés à une maigre végétation, scarabées aux démarches saccadées dans le Jbel Abbas. Arrivée dans un petit canyon à l’ombre, à côté d’une gelta où croassent un nombre impressionnant de crapauds Rituel qui se répétera avant chaque repas tout au long de notre randonnée Brahim dépose un plateau avec nos verres de thé, des biscuits et des cacahuètes Le soir, c’est un décor de carte postale qui nous accueille, petit oasis où la verdure se pare de belles couleurs. On entend au loin quelques rires portés par le vent, quelques sons de la derbouka ou alors, je suis peut-être marabouté et un Djinn malin se joue de moi. La lumière décline, et peint la colline d’un orange ouaté qui invite à la rêverie. Le ciel se pare d’étoiles, elles seront les veilleuses de mon corps lourd.



Samedi… Nous quittons Achkid Brahim vient vers moi, nous accordons nos pas. Il est guide depuis longtemps, son visage est tanné par la soleil. Il travaille depuis longtemps pour la Fibule. Papa heureux de trois enfants. J’aime ses silences, nous les laissons grandir entre nous, ils nous enveloppent avec douceur. Youssef parle beaucoup et s’emporte facilement contre ses dromadaires. Il reste distant tout en nous observant du coin de l’œil. La communication est compliquée, les gestes remplacent les mots. Les montagnes palpitent leur minéralité, j’écoute et ressent leurs vibrations chantantes Petit à petit le sentier devient plus sableux, les méchantes pierres pointues se font plus rares. La piste se transforme en erg. Devant nous commencent les dunes. Nouvelle végétation, les Calotropis sortent de terre, elles indiquent la proximité d’un point d’eau mais attention au latex qui coule de leurs feuilles, il peut rendre aveugle. Traces de bousiers, traces de lézard, mille signes d’une vie qui grouille dans cet univers pas commode Pause midi sous un grand Tamaris, ombre bienveillante agrémentée d’une légère brise. Tension qui se relâche. Les pas s’enlisent parfois dans le sable mou. Le corps peine à trouver son rythme, à harmoniser sa cadence. On glisse. Laurie souffre, peste sur ce sable glissant, attend avec impatience notre bivouac du soir. Traces de pneus qui se croisent, se perdent un peu plus loin. On suit presque l’ivresse du chauffeur, sa joie enfantine. Encore quelques dunes et nous arrivons à l’erg Lmsafi. Notre takhamt se monte sous un léger vent, on mettra du sable et nos trois Tahaouit pour l’empêcher de s’envoler. Les dromadaires sont entravés. Mimoun le premier de la caravane, blanc et majestueux sautille vers les épluchures et restes de nos repas. Chigaga veille sur nous. Demain j’irai gravir cette belle dune à l’aube pour suivre le réveil de Tafoukt



Dimanche…. Montée de Big Mamma Lumière grise dans une palette de nuances étonnantes Les couleurs changent rapidement. Le silence m’aspire. Couleurs ocres, fauves d’un nouveau tableau minéral. Fraîcheur du sable sur mes pieds. Le spectacle de ce jour qui se lève est vivifiant. Brahim en bas prépare le thé. Youssef récupère les dromadaires. Je devine Laurie enfouie dans son sac de couchage. Je m’imprègne de toute cette beauté avant de redescendre. Journée harassante entre montée et descentes de dunes, entre sable mou, sable dur. La fatigue m’étourdit, l’ivresse pas toujours. Trouver les passages plus durs. Soudain, Youssef plonge vers un monticule et attrape un lézard poisson du désert. Son corps est humide, visqueux. Quelle adaptation à son milieu, il se déplace en ondulant très vite son corps pour s’enfoncer dans le sable. Cela ressemble à une nage de poisson. Je ramasse une belle pierre fossile, polie par le vent et quelques coquillages, témoin d’un passé riche en mers et lacs. Laurie n’en peut plus, trop de soleil, trop d’efforts, l’impression de ne pas avancer. Laurie passera l’après-midi sur le dos de Mimoun. On rejoint un nouveau plateau, les dunes s’éloignent.



Lundi… Arrivée sur un plateau marin. Nous partons chercher du bois pour le pain de sable . Le feu ensorcelle, les flammes dansent joyeusement alors que la nuit enveloppe l’espace. Farine, eau, un peu de levure, Youssef frappe et retourne la pâte pendant de nombreuses minutes. Les braises sont flamboyantes, écartées. Youssef enterre sa pâte, la recouvre de sable et de braises. Une petite demi-heure de cuisson et le pain est prêt. Un vrai délice ! On partira rejoindre les bras de Morphée sous les crépitements du bois qui se consume lentement



Mardi… Lever avec le soleil On quitte le plateau et sa fourmilière. Un joli festin régalera ses hôtes. Les dunes s’aplatissent faisant place à de grands plateaux. Mon corps chaloupe agréablement dans ce nouveau décor. Le désert pénètre dans les interstices de mon âme. Je me sens éclaté aux quatre vents. Je rassemble mes pensées éparses tant bien que mal. Brahim vient à mon secours et rit de mes troubles. C’est follement gai. A la maison de Brahim, on attend son retour. On attend ses yeux remplis de sourires ensoleillés. On attend ses plats mijotés dans la cuisine, ses tajines parfumées délicatement enrobées de légumes goûteux. Brahim part souvent pour plusieurs semaines. Je l’envie. Pause déjeuner sous un magnifique Tamaris qui offre ses feuilles à nos dromadaires. Mimoun se délecte de nos pelures d’orange. Salade de crudités, tajine aux légumes et sardines. On repart pour une dernière marche vers M’Hamid, Laurie a pris l’habitude l’après-midi de monter sur Mimoun Nous croisons les restes d’un dromadaire. Le vent est de plus en plus présent et forme devant nous, de petites tornades. Au loin, un attelage sans conducteur, une famille qui suit, s’arrête, prise dans les bourrasques de vent. Dernier bivouac. Je regarde notre Takhamt se dresser, la cuisine toujours établie à gauche, va savoir pourquoi ? La tajine est déjà sur le feu, notre thé fort et sucré sur le plateau avec les biscuits et les cacahuètes Un dernier feu brûlera toute la nuit



Mercredi… Difficile réveil Je vide mon sac. Des présents pour Brahim et Youssef Je me sens éveillé, en harmonie avec la Nature, triste de ne pas prolonger encore un peu ces moments Retour vers la cité, le bruit Nous passons par Tamegroute, c’était la route des caravanes qui partaient pour Tombouctou. Visite d’un atelier de poterie On repart pour Zagora où Lahcen nous attend. Nous aimerions nous poser doucement, Laurie et moi et flâner sans but jusqu’au repas du soir à la Fibule, mais une nouvelle visite nous attends. Nous irons ce soir chez Lahcen. Il nous présente sa grande famille. Entre le thé, les dattes, les pâtes de fruit et autres sucreries, nous partageons avec gaîté nos différences.

Retour tardif à la Fibule pour le dîner. Mon corps sableux s’endort sans mal.



Jeudi…

Lever à 4 heures. Traversée des montagnes sous la pluie, la neige et tous ces travaux qui n’en finissent plus. Je suis passé par ici il y a 20 ans et le passage de ces cols était déjà toute une histoire ! Laurie dort. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres. Sourire d’ange. Voyage dans mon espace-temps.

Je suis presque bien...

Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2019-06-14 · 57 replies
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés. Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient. Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.



Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent

31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux. On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top

Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.





Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout

Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.



1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.

Les grands espaces argentins

Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.

En mémoire des morts de la route

Est-il mort à vélo?

Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde

Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.

Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.

Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.



La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.

Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!! La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.
Retour Costa Deliziosa English translation pending
by Nophombem · 2019-06-13 · 25 replies
Bonjour à tous, je rentre de croisière sur le Deliziosa, et viens vous faire part de mon ressenti. tout d'abord comme il a déjà été dit précédemment, on sent un nivellement vers le bas😕.

Introduction: Après environ 6 croisières Costa, dont une très belle l'année dernière sur le Costa Favolosa en europe du Nord, 🙂 nous avons par contre été déçu de cette dernière sur de nombreux points. C'était également ma première croisière du coté des iles grecs, apr��s maintes croisières en méditerranée. Mon CR traitera surtout de la vie à bord, (très important à mes yeux vue qu'on y passe plus de temps qu'a terre.).

Sujet: -transfert/embarquement -cabine - restaurants ( Buffet, Albatros, Samsara, resto Club Deliziosa, et diner sous les étoiles (lobster bar) -bar, animation, -Spa Samsara (espace thermal + soins) - Commerce à bord (photos, boutiques, Costa for you( vente de croisière à bord), ... -Costa Club (privilège et soirée) - escales - dernier jour avec nuit à Venise -conclusion

transfert/embarquement: C'est parti: Selon discussion avec notre conseillère Cosa, nous avons réservé nos vols nous même ( car bien moins cher qu'avec eu) Nous avons pris un vol Zurich- Venise avec Swiss, qui était moins cher qu'EasyJet avec un service vraiment top, ou retour par contre nous avons du nous tourner vers la compagnie orange🙁. Dommage pour l'écologie, mais l'avion ( 40 minutes de vol environ) coutait bien moins cher que le bus (pour 8- 10 heures de trajet environs) Avec la différence de prix nous avons pu rester une nuit à Venise en fin de croisière. Transfert depuis l'aéroport avec un taxi réservé à l'avance, 38 euro, 20 minutes de trajet. Arriver au terminal, personne pour venir prendre nos bagages, à Savone il les décharges du coffre, ici rien, nous devons rejoindre les portes du terminale avec nos bagages. Il était environ 10h, on nous donne le N°7 alors que nous sommes Perle Oro, je demande à l'hôtesse si c'est possible d'avoir un embarquement prioritaire, elle s'excuse et me donne une carte avec le 1😉. L'embarquement était prévu à 14h, mais vers les 12 h, cela à débuter, incroyable les gens avec les numéros supérieurs 7,12... qui attendent droit devant l'entrée, heureusement le filtrage à très bien été fait, et après avoir jouer des coudes nous avons pu passer le barrage pour commencer le Chek-in😛. Nous filons à bord, déposons nos affaires en cabine et prenons notre Costa Card, la cabiniste s'excuse car elle n'est pas finie, on lui dit que ce n'est pas grave.. Nous repartons de suite pour le buffet😇, pure bonheur car c'est encore très calme.

Cabine: quelques semaines avant le départ nous avions reçu un email, avec une offre de surclassement pour un prix modique, à la base nous étions en intérieur prémium à l'arrière, et finalement nous nous sommes retrouvé en cabine extérieur ou pont 7, tout à l'avant du navire avec vue sur la proue du navire. La vue est superbe et dégagée, extrêmement calme. Par contre c'est vieillissant, rideau, frigo qui fait du bruit, chasse d'eau fendue et qui souvent ne fonctionne pas du premier coup. Gros coup de gueule sur les 2 rideaux qui n'occulte rien du tout.. vers 6h du matin il fait déjà jour dans la cabine😠 . Nous avons reçu le premier jour une bouteille de champagne dans un sceau à glace, déjà il n'y avait plus de verre à champagne, et de 2 le sceau avait une fuite et à inonder toute la commode et tout ce qu'il y avait dessus🏴‍☠️. Jour en mer, seul jour ou j'ai commandé le petit déjeuné (gratuit) en cabine, j'avais demandé croissants, viennoiserie, muffins et pains. Nous avons juste eu 4 petits ballons avec la croute dure et 2 muffins… c'est des détails, mais ca commence mal…😕

A suivre😉
Concours Photo du mois de juin 2019: "Chaleur" English translation pending
by Xrctn · 2019-06-01 · 112 replies
Le 107éme épisode de ce concours est lancé et le sujet de ce mois de Juin est : « Chaleur ».

Deux raisons, la première est que l'hiver austral commence aujourd'hui, eh oui en Australie les saisons commencent le premier du mois (?!) et qu'un peu de chaleur sera bienvenue down under et la seconde est que je viens de débarquer à Dubai où les températures montent jusqu'à 44 deg, en cette dernière semaine de Ramadan.

J’espère que ce théme, aux multiples interprétations (il suffit de bien chercher !), sera une source d'inspiration et que les photos seront nombreuses et diverses. Bonne chance !

Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Samedi 1 Juin et ce jusqu’au Dimanche 23 Juin, 22:00 (heure de Bern). Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Samedi 29 Juin, 22:00 (heure de Zurich). Déclaration des résultats le Dimanche 30 Juin si tout se passe normalement !!!

Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.

Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.

Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y a des exæquos ½ point chacune.

Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Juillet 2019 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.

Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Dimanche 23 Juin (après 22:00 à Genéve), uniquement les votes.

Le fil de la discussion se trouve ici Le lien de photorama se trouve dans ma signature

R en contemplation devant le cratère gazier de Darvaza
Huitième voyage au Japon et l'enthousiasme intact English translation pending
by Pifil · 2019-05-21 · 28 replies
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO

Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. 
Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. 
KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. 
Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.

Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).

OSAKA

Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.

L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :



qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :



Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :



représentant fidèlement ce pont :



dont le dos d'âne est fort marqué :



Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :



Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :



Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :



La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos



L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :



puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :



Commerces et restaurants en tous genres :



mais avec une prédilection pour le poulpe :



Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :



Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :



puis la première pagode du séjour :



les inévitables ex-votos,



et des moines quémandant leur nourriture :

12 jours sur Kyushu entre fin février et début mars 2019 English translation pending
by Ubikuiter · 2019-04-30 · 46 replies
Bonjour la communauté.

Je vous propose un petit compte-rendu de nos 12 jours pleins passés sur Kyushu. C'est notre troisième voyage au Japon, les deux premiers avaient eu pour cadre Honshu. D'abord un grand merci aux intervenants habituels de cette rubrique (ils se reconnaîtront... et cette formule m'évitera d'en oublier), dont nous avons souvent suivi les conseils avisés pour la préparation de ces trois voyages au Japon. Pour celui-ci, remerciements particuliers à Krikwik pour son récit sur ce site (voyageforum.com/...yage-japon-d9022611/) et bien entendu à Bénédicte pour son blog (www.benefukuoka.com/).

Passons sur l'aérien, tout s'est bien passé avec la JAL, départ le lundi 25/02 à 19h00 de Roissy pour une arrivée à destination finale, Fukuoka, le mardi 26 à 20h05. Super, pour ce voyage nous n'aurons pas à lutter toute une journée contre la fatigue pour nous recaler en attendant le soir pour aller dormir.

Les découvertes ne commencent donc que le mercredi, avec les temples du nord-nord-ouest de la gare Hakata : Kushida-jinja, Tôchô-ji, Joten-ji et Shofuku-ji... puis encore plus au nord, Hakozaki-gû.



Kushida-jinja











Pagode du Tôchô-ji



Hakozaki-gû





On finira la journée par une balade le long de la plage Momochi sous un petit crachin.
Récidive en Afrique australe: deux semaines au Malawi en juillet 2016 English translation pending
by 00Alex · 2019-04-27 · 85 replies
Prologue Il n’y a pas beaucoup de carnets sur ou autour ou même incluant le Malawi. Donc, je pose ma pierre. Si à votre tour vous décidez d'y aller, n'hésitez pas à me contacter. Mais peut être que quand vous aurez fini de lire ce carnet, vous n'aurez pas du tout envie d'y aller. Dans ce cas, vous n'êtes pas obligé de me contacter, mais rien ne vous en empêche, surtout si vous être sympas.

J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...

Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?

Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.

Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherché un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…

Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.



La suite, bientôt...
2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces English translation pending
by Bullus · 2019-04-24 · 297 replies
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel. C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 ! Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...

Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.

Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !

Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :

- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée

ToDo list avant de partir :

- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.

- Lire, lire, lire et établir le programme 😉

- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !

- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.

- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.

- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.

- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.

- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !

A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
La voiture et la conduite en Espagne English translation pending
by Jostretto · 2019-04-06 · 20 replies
Bonjour, Les péages en Espagne sont-ils évitables ? Nous allons faire le tour de l'Espagne en voiture ...Est-ce qu'il y a des choses à savoir, je n'y suis pas allée depuis 40 ans lol Quelles différence avec la France, nous sommes en Bretagne et peu habitué aux routes payantes.....Les parking tous payants ? Nous serons en voiture en juillet août. Merci pour tous les renseignements La première ville où nous nous arrêterons sera Bilbao.........et nous sommes certains de passer à Cadix....Le reste , on verra .
Discussion autour du thème du mois d'avril 2019: "Chapeau!" English translation pending
by Marifb · 2019-03-31 · 159 replies
A vous de jouer, c'est là qu'on papote, qu'on poste d’autres photos, qu'on polémique gentiment, etc.

Voilà en attendant la royale spécialiste:





Et quelques chapeaux incroyables:



Retour très déçu en suite du Costa Mediterranea du 9 au 27 mars 2019 avec 4 nuits à Dubaï English translation pending
by Alexandre867 · 2019-03-30 · 139 replies
Bonjour,

Voici notre retour du Costa Méditerranéa en suite pendant 18 jours de Dubaï à Savone.

Je précise que nous n'avions plus fait de Costa depuis 8 ans et nous désirons faire une nouvelle expérience

Tout le voyage a été organisé par nous-même de l'avion, l'hôtel, le passage à la douane coupe file, transfert et la croisière

Je voulais seulement faire un CR sur la croisière mais plusieurs m'ont demandé pour l'hôtel et divers éléments.

Réservation de l'avion Emirates, Genève à Dubaï le 5 mars sans escale Avion tarif Costa avec escale 1300€ Avion tarif directe Emirate 460€

Hôtel Sofitel en chambre avec club millésime, l'hôtel est venu nous chercher à minuit à l'aéroport et effectuer le transfert de l'hôtel au port 40€ par transfert

Coupe file douane avec la société avec le salon GVA et priorité Lan www.marhabaservices.com une hôtesse est venue nous chercher à l'avion pour nous accompagner jusqu'à l'immigration durée 5 minutes, une autre personne a été chercher nos 5 bagages qui nous accompagner jusqu'à la voiture de l'hôtel. Pour un coût de 35€. Excellentes prestations

Le 9 mars jour de l’embarquement, nous quittons l’hôtel à 11h30 et direction le port, même le chauffeur ne trouve pas le bon terminal car aucune indication.

Nous arrivons à l’extérieur du terminal, du personnel du port (non Costa) prend les valises et va voir le registre pour éditer une 5èmeétiquette pour la valise manquante, il nous accompagne à l’intérieur du terminal et nous trouvons une place au début de la file d’attente

Une hôtesse du terminal travaillant pour le port et pas pour Costa va nous préciser que le début de l’embarquement est prévu pour 16h30… 14h un buffet s’installe avec plusieurs choix de sandwichs, divers biscuits et cake, eau et jus d’orange, buffet bienvenue après toute cette attente Aucun emplacement prévu pour les suites et aucune priorité également, nous décidons à 16h d’aller au début de la file d’attente

Passage à l’hôtesse Costa, elle va scanner la feuille et remplir un carton rouge pour récupérer les passeports à l’escale de Katakolon.

Une fois passé les deux principaux, les portiques, photo de bienvenue, nous serons à bord en moins de 15 minutes, direction la cabine

16h35 nous arrivons à la cabine pour la découvrir et faire une série de photo, il arrive le Butler pour le choix du mini bar, coussin.

Sur le lit, cartes, diverses informations, le today et l’annonce de l’anniversaire de Marie Nous allons passer au SPA voir le pack chic anniversaire pour Marie, ils sont au courant de rien, même en donnant le code inscrit par Costa, cela commence bien…

17h30, nous allons faire un tour du bateau, voir les changements

18h30 nous décidons d’aller manger au club afin de découvrir les nouveaux pour les suites, nous arrivons au club Medusa. La cheffe de rang contrôle notre carte car inscrit suite et Medusa, elle dit que nous pouvons nous installer à la table que l’on désire, on choira une table à deux au bord de la fenêtre. On demande à boire, arrive le plateau du pain, un excellent pain au lard brioché et un pain blanc On commande Marie · salade de poulpe et pomme de terre · saumon et grosse crevette (très gouteuse) et riz au safran · glace café (dommage, petit morceaux de glace dans les boules) AP : · crevettes marinés et pêche, tiède avec coulis de tomate · filets de lapin avec purée de pomme de pomme de terre, avec tomate · chariot de fromage, assiette préparée devant le passager à table, excellent bleu · bavarois de chocolat et noisette Très bon repas, excellent service, surpris en bien le repas Avant de partir, nous allons vers le maitre d’hôtel pour l’anniversaire de Marie pour obtenir un gâteau pour dimanche soir

Retour à la cabine pour défaire les 5 valises et prendre une douche, douche avec divers jets, mais la baignoire a disparu, aucune information sur la disparition…

Les capsules de cafés sont comprises dans le forfait dans le prix de la cabine

Champagne et divers canapés en façon de bienvenue

Pendant le repas, le majordome apportera les deux coussins spéciaux

www.facebook.com/groups/fandepaquebots
Anti-Atlas et Essaouira English translation pending
by Indymalte · 2019-03-20 · 109 replies
MERCI

- aux fidèles du forum qui partagent généreusement leurs expériences - aux "belles plumes" qui donnent du relief à leurs photos

J'ai largement bénéficié de toutes ces informations, aussi, je me sens dans l'obligation d'apporter une modeste contribution.

Notre but était la découverte de l'Anti-atlas et Essaouira, 15 jours loin du tourisme de masse. Agadir Tiznit Sidi Ifni Oasis de Tighmert, Guelmin Amtoudi Trafaout Taroudant Essaouira Imsouane Agadir

Nous avons bénéficié d'une météo exceptionnelle . Mes coups de coeur :

Chez Brahim à l'oasis de Tighmert et la très tranquille ville de Guelmin Amtoudi La douceur de vivre à Trafaout, les Gorges d'Ait Mansour Notre hébergement à Taroudant Une journée et demie à Essaouira valait le voyage L'hébergement à proximité de L'aéroport d'Agadir enfin ma fascination pour les portails et portes

Je commence par ces fameux portails, et encore j'ai été contrainte de restreindre mon reportage face à l'incompréhension de mon mari pour cet intérêt, qui pourtant ne date pas d'aujourd'hui. vous connaissez , je suis certaine !



MSC et sa nouvelle politique boissons English translation pending
by Sket972 · 2019-03-06 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je traîne ici depuis plusieurs année mais c'est la première fois que je prends la peine d’écrire un message. C'est pour vous dire comment ma déception est grande.

Je reviens d'une croisière de 10 jours sur le MSC Sinfonia (21 Fev au 03 Mars) autour de la méditerranée. Rien de très nouveau, c'est d'ailleurs ma 3ème croisière en méditerranée et ma deuxième sur MSC ( 8 croisière au total, pas trop mal pour mon jeune âge ^^).

Rien de spéciale à redire sur le navire en lui même, certes il est plus petit que les autres mais ça on le savait dès le départ, il ne faut donc pas s'attendre a une débauche de "luxe", escalier en svarosky ou multitude de bars.

Le véritable problème est la nouvelle politique boisson de MSC que même les employés ne semblent pas encore bien maîtriser. Tout d'abord l'augmentation du prix des boissons (charges comprises de 15%) : 9.20 € pour un mojito, 9.20 pour un spritz, 4.50 € un Pepsi et 12 € les cocktails signatures (MSC on blue par exemple) et tous les autres cocktails qui tourne entre 9 € et 11€. Ensuite l'augmentation des forfait boisson : 29 € forfait Easy, 39 € forfait premium, 49 € premium plus. Mais attention le forfait Easy ne donne droit qu'aux boissons inférieures a 6 € c'est à dire plus grand chose sur la carte et en plus énormément d’exception : pas de jus d'orange préssé alors qu'il est affiché a 5 ,20 €, pas de verre de vin autre que la sélection, et pas de bière autre que la heineken en pression. Donc imaginez 29 € pour 10 jours soit 290 € uniquement pour boire de la heineken, du whisky coca, du vin de table et des softs...beaucoup de déçus sur le navire. Enfin dernier point la suppression de tous les packs, mais au vu du prix unitaire des boissons c'est juste démotivant de consommer sur le navire (barrière psychologique).

Voila vous rajoutez a cela une baisse globale sur la qualité et la diversité des plats servis aux restaurants (rien de problématique néanmoins) et vous obtenez la pire croisière que j'ai faite jusqu’à présent..Autant dire que ma femme ne veut plus entendre parler de MSC..

Merci de m'avoir lu et bon courage à ceux qui partent encore avec eux ^^
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
by Lucbertrand · 2019-02-18 · 44 replies
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Récit de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by GatOo93 · 2019-02-04 · 36 replies
Bonjour,

Voici mon récit après 3 semaines (et 2 jours) en Nouvelle-Calédonie du 18/10 au 14/11/18. Je m'excuse par avance des fautes d’orthographe. Je continuerai la rédaction petit à petit. C'est parti !

Prix total du voyage (3900€ environ dont 1500€ pour le billet Etihad, et en comptant les cadeaux 400€ environ) Départ CDG : Arrivé à l'enregistrement on me demande le visa (que je n'ai pas bien entendu) car je reste plus de 8h en transit sur le territoire australien, puis il me dit qu'il peut le faire en express moyennant 43€... Forcément pris de panique je paie (mais c'est gratuit à la base). Bref finalement après cet épisode, je décolle pour Abu Dhabi, environ 6h30 de vol, A380 avec Etihad, avion qu'on ne présente plus, vraiment le meilleur des avions... Compagnie pas mal, mais finalement sans plus comparé à Emirates... Pour l'aéroport, rien de spécial, du grand classique, duty-free et tout le blabla. Je n'ai eu "que" 2h d'escale, puis départ pour Melbourne, 13/14h de vol environ. B787 bien plus étroit que l'A380. Rien de spécial à raconter ici.

On reconnait l'aile incurvé des avions nouvelle gén'

Melbourne et ses 9h d'escales ... horrible, arrivé à 5h du matin sous la pluie, donc autant dire pas la motivation de sortir "visiter" la ville, puis fatigué du voyage, j'ai bien tenté de dormir mais rien n'y a fait. On tourne en rond, on visite les mêmes duty-free encore et encore, petit déj chez Burger King, déj chez Burger King... Il est 14h30 enfin ! dernier vol de 3h30 pour Nouméa.. la fin du supplice approche. Arrivé à Nouméa, je suis le premier à sortir, le mec de la douane check rapidement mes bagages (surtout les bouteilles d'alcools pour le cousin sur place). Pour finir j’arrive en Nouvelle-Calédonie ... le cousin me prépare un bon repas à base de poisson frais (je ne saurais quel poisson), un vrai régal. Mais à partir de 22h je commence à piquer du nez à table (j'ai réussi à dormir environ 2h sur le dernier vol ce qui m'a permis de tenir un peu).

1er jour : réveil vers 6h à cause du jetlag, tout le monde se réveil vers 8h30/9h. Petite journée tranquille à boire de la bière au Bout du monde et à visiter un peu Nouméa. Le soir énorme langouste porcelaine de +5KG.



2ème jour : réveil 6h30 encore à cause du jetlag. J'ai mon avion à 10h pour Ouvéa. Mon cousin vit à 5min de Magenta. Il me dépose 30min avant le départ. Je retire un peu de cash (20.000) mais la CB atteint vite le plafond (yo no se??). J'avais 200€ en cash sur moi également au cas où. Durant le vol, une vue absolument incroyable sur les 25km de plage !





A l'aérodrome d'Ouvéa, je vois la voiture du camping Chez Dydyce. Je monte dedans, j'arrive au camping, j'installe ma tente sous un arbre et départ pour la plage (12h environ).

Je conseille vraiment cette tente, mieux qu'une 2 secondes à mon sens...

La plage ... que dire ... rarement vue une plage pareil (pourtant j'en ai faites plusieurs dans ma vie). 25km de plage "entièrement" vide ... l'île porte bien son nom (l’île la plus proche du paradis) !

Attention à pas déranger ses voisins ... !

Vers 14h auto-stop pour le pont de Mouli. Cet endroit est époustouflant (pour éviter la répétition). Une plage de part et d'autre séparée par un pont. Ça tombe profond rapidement d'où le dégradé de couleurs. Pleins de poissons, requins, raies en veux-tu en voilà ... Pour info j'y étais pendant leur période d'accouplement des raies, du coup on les voyait sauter (je ne savais pas que ça sautait).

Pluie vers 15h30 qui sonne le glas de la journée ! retour au camping en stop, direction la douche puis l'épicerie de la station essence : attention les prix sont à la hauteur de la beauté de l'île. Pour info, un paquet de pâte premier prix de chez premier prix, sauce Buittoni, une conserve de thon/mayo, une bière, un paquet de chips, et une barre chocolaté > 23€ Vous êtes prévenus !



3ème jour : falaise de Lékiny avec un guide du camping du même nom ... comme partout en NC, une arnaque déguisé ... compté 20€ pour un truc que vous pouvez faire vous-même. Néanmoins c'est quand même assez beau, on se balade sur un zone protégée. Le reste de la journée a été passé au pont de Mouli. Le « guide » est là surtout pour contrôler la baignade à la fin de la visite. Journée super ensoleillée.





4ème jour : location de scooter (35€)...

..Et direction le nord pour visiter plusieurs trucs : la plage de Tibériade, le trou "Bleu", le restaurant "Soleil Levant" (très bon et pas très cher 15/20€ pour plat dessert), passage devant le Mémorial d'Ouvéa :’( puis retour à la pointe sud de l'île comme un taré pour aller nager au niveau du platier et de la balise. Malheureusement pour moi le temps n'a pas été au RDV ce jour-ci et j'ai eu du ciel gris + pluie quasi toute la journée.

Du thazard, donc pas de risque de gratte !

5ème jour : je me lève tôt et j'en profite pour matraquer de photo le sud de l'île au niveau du pont une dernière fois. Départ pour Lifou avec Air Loyauté à 11h30 !







Arrivé sur l'île une demi-heure plus tard, location de voiture à la sortie de l'aéroport chez Auto Pro. Petite 107 toute neuve pour une moyenne de 45/50€ par jour environ. Je conseille vivement de louer une voiture sur cette île. Elle est très grande (taille de la Martinique pour info). Visite de Kiki Beach (Xenephe, prononcez Rénépé), on doit (encore) payer 500 XPF (1€ = 120 XPF) pour traverser un jardin : Compter une bonne demi-heure de marche à travers la forêt/jungle. Vaut mieux avoir de bonnes chaussures. Je n’avais pas pris mes baskets, à la place je portais des « crocs » made in Lidl ou du genre, et bien usée. Je n’en pouvais plus, j’avais trop trop mal aux pieds. La roche est en fait du corail, donc bien tranchante... Et là WOOOOOOOOOAW, la vue est à couper le souffle !

Pour information je crois qu'à cause de la marée mieux vaut y aller l'après-midi, sinon la """plage""" est submergée parait-il ...

On descend par la petite échelle et on arrive sur une première """plage""", puis il y en a une seconde encore plus petite. Je suis resté sur cette plage fantastique pour le reste de la journée. Vers 16h retour à la voiture, puis passage au Corail (sorte de Monoprix) ou on trouve de tout "globalement" (sans être trop difficile hein). Puis direction le camping Hukukepe à l'autre bout de l'île (presque tout au sud), presque une bonne heure de route finalement. Camping sympa, peu fréquenté avec une vue totalement folllllllle sur la plage de Luengoni. Le camping est à 1h de route d'à peu près tout ... mais le décor en vaut la peine... Petit coin cuisine avec pas mal d'ustensiles, frigo ect ... WC ok mais à nettoyer soit même. Et ho, douche eau chaude (tiède). Propreté de la douche : moyen mais on s'en fou. Il y a une petite famille Belge adorable. Tous le séjour nous avons mangé et échangé sur nos journées le soir tous ensemble. Lui avait son frère sur place en NC, il était déjà venu et connaissait bien Lifou.
Préparation de 3 semaines en Tanzanie en septembre English translation pending
by Pir971 · 2019-02-03 · 44 replies
Bonjour l'Afrique de l'Est ! 🙂

Je commence tout juste la préparation de notre voyage de couple 2019. Cette année se sera donc la Tanzanie ! A priori...😇

Je rêve de gravir le Kilimandjaro, Alison veut faire un maximum de safari et nous voudrions terminer par quelques jours de farniente sur Zanzibar.

J'ai lu la plupart des préparations et les quelques carnets sur ce forum. Merci à tout ceux qui ont partagés leur remarques et leur retour, c'est toujours très utile ! Surtout pour une destination comme la Tanzanie.

Nous avons 20 nuits sur place (billets d'avion pas encore achetés). Pour le Kilimandjaro nous avons décidé de faire l'ascension par la voie Machame en 5 nuits et 6 jours avec nuit à l’hôtel avant et après. Nous voulons ensuite faire 9 nuits de safari en camping. Et enfin nous finirons par 4 nuits à Zanzibar. Classique ! 🙂

Après avoir longuement exploré la possibilité du safari en self drive nous avons du nous raisonner et opter pour un safari guidé à partir d'Arusha à travers les parcs du nord. Notre budget n'est pas extensible et la différence de prix est de plus de 2000€ pour la semaine de safari. Sans compter la nourriture, l'essence, les péages, la location d'un tel satellite... donc pas de self drive pour cette fois ci ! Nous n'avons jamais fait de safari organisé et nous avons tellement d'appréhension sur ce type de voyage que ça ne peux que nous surprendre agréablement. 😇 Ce sera donc une découverte totale, tant sur la destination que sur le type de voyage ! 🙂

J'ai contacté plusieurs agence hier et devinez qui m'a répondu en premier ce matin... Kessy Brothers. Surprise ! 😉 Voici la base qu'il me propose pour le safari :

DAY 1: Moshi -> Tarangire national park / Twiga Lodge. DAY 2: Twiga Lodge -> Ngorongoro crater / Simba campsite. DAY 3: Simba Campsite -> Serengeti national park / Seronera campsite. DAY 4: Seronera campsite -> Serengeti national park / Waso camp site. DAY 5: Lake Natron / Kamakia campsite. DAY 6: Oldoinyo Lengai trekking / Moshi at New Nneneu Lodge Le tout pour 1565$/pers

Quelqu'un a t'il un avis sur ces camps/lodges ? J'ai 4 nuits à ajouter, quels sont les endroits qui valent d'y passer le plus de temps ? Est-ce que ça vaut le coup de dormir au lac Manyara ? au parc Arusha ?

Merci pour votre aide. Tout conseil est le bienvenu ! 🙂

Pierre
Discussion autour du thème du mois de février 2019: "Souriez-moi!" English translation pending
by Gaura · 2019-02-01 · 247 replies
Si vous voulez échanger, critiquer, délirer ou divaguer sur le concours de février, c'est dans ce fil de discussion que ça se passe. La parole est à vous !
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2019-01-26 · 8 replies
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60

Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.

En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?

Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.

Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.

Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.

Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.

Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.



Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue. Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.



La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.



La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.



Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Mes balades en Thaïlande English translation pending
by Jodelavega · 2019-01-21 · 181 replies
Bonjour,

Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.

On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.

Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .



Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;



Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.



Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face



Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.



A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau





MSC Seaside du 22 au 29 décembre 2018 (première croisière) English translation pending
by Daikiri · 2019-01-02 · 6 replies
Forfait via une agence de voyage du Québec avec Sunwing incluant le vol, transfert (WIFI inclus dans le bus) et la croisière Fantastica (incluant 12 vouchers de boisson par personne). Considéré comme une réservation de groupe. Le désavantage est que Sunwing ne donne pas rapidement les noms des passagers à MSC, donc aucune possibilité de réserver les forfaits ou excursions (c'est possible environ 20-30 jours avant la croisière). Escales: Départ de Miami vers 17h (arrivé à l’aéroport vers 12h); Porto Rico à San Juan de 17h à 1h am; Charlotte-Amalie (St-Thomas) Îles Vierges américaines 7h à 19h; Phillipsburg à St-Martin 7h à 14h; Nassau au Bahamas de 12h à 18h45. Ayez votre cruise card et une carte d’identité lors des escales (pas besoin de passeport pour les escales mentionnées ci-haut). Embarquement de Miami: À l’aéroport, des représentants de MSC sont présents et vous remettent un collant de couleur et vous appellerons par couleur pour les Bus (trajet environ 25 min jusqu’au port). À l’arrivée au port, les valises sont prises en charge par les employés du bus, donc dès le débarquement du bus vous pouvez vous diriger vers l’embarquement du bateau pour passer la sécurité (bagages et individus passés au scan comme à l’aéroport). Ça pris au moins 1h faire la file, passer la sécurité et faire le check-in (prise de photo des passagers pour le dossier et remise des cruise card à avoir sur vous en permanence ou acheter le bracelet à 5$/US au service à la clientèle). On est arrivé sur le bateau vers 14h30, on est allé manger donc on ne sait pas si la chambre était prête ou non. On a eu nos valises seulement vers 22h30 le soir, mais la majorité des gens les avait plus rapidement. Downloadez l’application MSC for me avant de partir, car elle fonctionne à bord sans WIFI (qui est payant). Vous pourrez suivre votre facturation (dont 12.50$ US/jour /pers), faire les réservations, voir l’itinéraire et les activités quotidiennes. https://www.msccruisesusa.com/en-us/Discover-MSC/MSC-For-Me.aspx

Forfait boisson illimité jusqu’à la veille de votre départ (non-inclus le jour du débarquement): EASY package: 35$ US/pers (obligatoire pour tous les passagers de la chambre). Valide au buffet, aux bars et restaurant à la carte (exception les restaurants de spécialité). Avantage vous épargnez le 15% de frais de service que vous payerez sur tout vos achats à bord. Le service est en général très bon à tous les bars et les drinks sont délicieux. ***Précisez votre forfait et valider que ce que vous prenez est inclus et sans frais, sinon il pourrait y avoir des charges (allez au service à la clientèle pour les remboursements). N’inclus pas le mini-bar même si la majorité de ce qui s’y trouve est dans votre package (veillez à remplacer les articles que vous prenez à tous les jours pour éviter une facturation).

Inclus:

Bière au fût (Heineken*); Sélection de vins maison au verre (précisez House wine sinon vous serez chargé pour le vin sélectionné), Prosecco; Sélection de spiritueux et de cocktails (Long island ice tea, Moscow Mule...) Apéritifs Cocktails sans alcool (demandez à rajouter du rhum ou vodka non-prénium au Sero proof cocktail comme les pina Colada et Dakiri et la majorité des serveurs le feront sans frais. Sinon ces drinks sont payant) Soft et jus de fruits au verre Boissons énergisantes Redbull Eau minérale et pétillante San Péllégrino en bouteille (1L/50 cl), Gatorade Boissons chaudes classiques (espresso, cappuccino, caffe latte, thé) Délices au café et au chocolat (chaud et froid) Nourriture: Vérifiez les heures de service dans le journal de bord qui peuvent changer selon la journée Buffet Market place au 8e pont (le plus grand): Station de breuvage 24h (eau, jus fontaine comme du thé glacé, pas de boisson gazeuse, café seulement de 6h à 10h am). Au déjeuner très bon et beaucoup de choix (stations pour omelettes à votre choix préparées à votre goût; les œufs miroir ou tournés et bénédictine sont préparés d’avance et mis dans un réchaud, le bacon est cuit à point, fruits, lait en berlingot gratuit, jus en fontaine et café gratuit (très mauvais, genre eau de vaisselle). Il y a un système de sonnette si vous désirez du service du serveur. Possibilité de manger dehors sur le pont. Au dîner beaucoup de choix et très bon(ferme tôt 15h30-16h dépendant des jours). Il y a toujours de la pizza toute la journée, hot dog, hamburger et frites lors du dîner et en snack. Souper: il y a toujours une viande dont le cuisinier vous découpe des morceaux, mais pas de grill ni bar à pâte (tout est dans les réchauds). Snack de 10h30-1h am sert des sandwichs et salades. Biscayne Bay buffet et pizza au 16e pont (plus petit et moins achalandé le matin): Moins de choix, mais c’est plus tranquille (pas de stations pour les omelettes, tout est dans les réchauds mais très bons). Au dîner il y a de la crème glacée molle excellente gratuite. Salles à manger attitrée Ipanema pont 6 ou Seashore pont 5: Avec Fantastica s’il y a de la disponibilité vous pourrez faire changer votre réservation en allant à la réception du Seashore. Il y a 3 services possibles à intervalle de 15 min tout dépendant de la salle à manger: 17h15 Ipanema et 17h30 Seashore; 19h15 et 19h30; 21h15 et 21h30. Vous devez vous présenter à l’heure ou maximum 15 min plus tard pour ne pas perdre votre place. Le restaurant et l’heure, attitré lors de la réservation par votre agence de voyage ou lors du check-in sur le site de MSC, seront indiqués sur votre cruise card. Il y a un menu qui varie à chaque jour et un menu fixe avec les plus populaires, donc beaucoup de choix d’entrées, plats principaux et desserts. Choix de menus payants. Le goût de la nourriture est très subjectif de même que les attentes des gens. En général le service est bien et personnalisé, mais nos attentes étaient plus élevées pour le goût des aliments. Les viandes semblent cuites sous vide, donc on dirait qu’elle est bouillie. Le steak de contre-filet est d’une belle qualité et la cuisson comme demandée (médium), mais pour ma part je préfère un steak saisi sur le grill et non bouilli même chose pour le poulet et la caille. Toutefois, pour un osso bucco c’est bien comme préparation, mais il manque vraiment d’assaisonnement dans tout les plats. Les pâtes pennés n’étaient pas cuites à point (plus dure que Aldente et collée entre elles) et la sauce Alfredo était plus une crème sans goût. Bref, c’est bien personnel comme commentaire, mais on dirait que c’était de la nourriture que l’on mange dans une «cafétéria». Je comprends qu’il y a 3000 passagers à bord, mais je m’attendais à de la gastronomie lors des repas à la salle à manger et non devoir payer un restaurant de spécialité pour avoir cette qualité. Nous n’avons pas essayé les restaurants de spécialités qui étaient payant. Nous avons déjeuner une fois au Seashore (vérifiez les plages horaires dans le journal de bord, car il ferme tôt les jours d’excursions). C’est pratiquement le même choix qu’au buffet mais agréable de se faire servir. Une des différences est par exemple que le muffin anglais des œufs bénédictine est grillé contrairement au buffet ou il n’est ni chaud ni grillé (sort du sac). Le service n’est pas si long, mais c’est subjectif (il faut attendre à certains délais normaux dans un restaurant à la carte), j’ai apprécié recevoir rapidement des viennoiseries et du café pour nous faire patienter le temps de prendre notre commande et de nous l’apporter.

Chambre: 12245 avec balcon (pont 12 à l’arrière du bateau), communicante. Le balcon vaut le prix et de notre côté on voyait bien l’arrivée aux ports. L’arrière du bateau bouge plus que le centre. Le balcon a 2 chaises et une table basse. Les chambres sont plus ou moins bien insonorisées entre elles surtout pour la portion communicante (surtout quand c’est une famille avec des enfants, mais cela ne nous a pas dérangé). Ceux qui font le ménage, comme dans beaucoup d’hôtel, sont bruyants en déplaçant les meubles (mais les balayeuses sont silencieuse). Le lit est «queen» (2 lits simpes collés ensemble); 2 tables de chevet avec lumière de lecture; un bureau avec un tiroir de rangement, un sofa double; coffret de sûreté; garde-robe avec supports et des tiroirs. Le garde-robe est un peu difficile d’accès derrière le sofa. La salle de bain, malgré que petite, est bien pensé (tablettes pour les produits, douche vitré avec une distributrice de shampoing et savon, sacs de plastique sous l’évier. Il y a 2 grandes et 2 moyennes serviettes, aucune débarbouilette (mais j’ai lu que l’on pouvait en demander). Il y a un bouton pour demander de faire la chambre et un bouton ne pas dérangé. La tv présente les spectacles du soir, les activités du bateau, les excursions, etc.

Casino: Il y a +/-125 machines à sous (il y a des promotions avant l’ouverture entre 9h-10h am de 3$US en crédit, juste à insérer votre cruise card dans la machine pour l’obtenir), 2 tables de roulettes (à partir de 1$) et une de roulette virtuelle (mise de 0.50$ minimum), table de poker (pas de Holdem) et Black Jack. Vous pouvez payer cash ou avec votre cruise card aux tables. Insérer votre cruise card dans les machines à sous pour obtenir des points. Il y a des billets de loterie que tu peux acheter à chaque jour et du Bingo. Il y a un côté fumeur.

Piscines: Il y en a une au pont 5 (section fumeur) et une au pont 16 avec de l’animation. Elles sont petites pour se baigner, mais il y a plusieurs chaises longues surtout au 16e. Il y a un parc aquatique et des glissades d’eau. Il y a des bains à remous à quelques endroits. Activités à bord: Simulateur de F1, bowling, cinéma, Zipline (tous payant), encan d’art très intéressant et deals à faire pour les connaisseurs. Débarquement: 2 possibilités soit Walk-off (processus plus rapide et tu gères ta valise) ou la prise en charge par MSC (mettre sa valide la veille avant 23h devant sa porte avec l’étiquette de couleur remise par MSC. Voir sur l’application MSC for me l’heure de rendez-vous et le lieu de rassemblement. Nous devions quitter la chambre pour 7h30. Notre rassemblement était pour 8h25 dans le théâtre du pont 6. Lorsque l’on quitte le théâtre, on doit se diriger vers l’endroit où les valises sont entreposées par couleur. C’est un peu le «bordel» et il n’y a pas vraiment de gestion des bagages, dont il y a tout de même un risque que quelqu’un parte avec ta valise (mettez un cadenas). Ensuite on se dirige vers la douane et ensuite vers le bus. Une de nos valises a subi un bris à une roue lors de la manipulation par MSC. Nous avons rempli un rapport d’incident et attendons que MSC nous contacte.

Bref, c'est une croisière avec un bon rapport qualité-prix et donne une bonne idée de ce qu'est une croisière. N'hésitez pas si vous avez des questions. Nous n'avons pas pris d'excursions, noua avons marché ou pris un taxi. Bon voyage!
Birmanie: 3 semaines de circuit et trek au lac Inle English translation pending
by Corserandos · 2018-12-26 · 61 replies
Bonjour, Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.

Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.

Organisation : agence birmane

Déplacements : avion, van avec chauffeur

Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.

Nos coups de cœur :

- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.

Observations :

- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.

- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.

- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).

Jour 1 : Bruxelles - Bangkok

11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.

Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois

Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.



On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.



Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).





Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.







Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.









Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.



Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.



Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.









Visite d’un temple chinois.



Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.





Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Koyo, 6 semaines au Japon English translation pending
by Sissi57 · 2018-11-30 · 203 replies
30 Novembre

En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.

Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....

Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)

il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo

Bon... on y va?
Le monde du voyage peut-il coexister avec le monde ordinaire? English translation pending
by Romainltdr · 2018-11-20 · 125 replies
Quand on attrape le virus du voyage, on vois la vie autrement. Tout ce que nos parents ainsi que la société à pu nous apprendre perd son sens au profit d'une autre vision de la vie. Cette vision nous sort de cette société de consommation et change notre conception de la société.

Je ne m’étale pas trop sur le sujet car ce message n'est qu'une introduction à notre discussion. alors d'après vous, est-il possible que ces deux mondes, celui du voyage et le monde ordinaire dans lequel la majorité des gens vivent, puisse coexister ? Si oui, comment ? Comment faites-vous dans la vie quotidienne pour concilier une condition qui vous incite à rester là où vous êtes et répéter une tâche jusqu'à la retraite et vos aspirations de voyage ? Que pensez-vous de tout ça ?
32 jours de self-drive en Tanzanie English translation pending
by Girardinpho · 2018-11-20 · 152 replies
Voilà enfin un avant-goût de notre boucle de 32 jours en Tanzanie. Comme d'habitude nous avons voyager en self drive, mais cette fois nous étions que les quatre. L'occasion de se retrouver en famille.

Nous avons fait quelques jours sur la côte Tanzanienne pour plonger, puis direction le Nord pour les parcs, et pour finir le Sud pour faire quelques parcs. J'ai fait un petit compte rendu ici : voyageforum.com/...-aout-2018-d9173686/.

Information sur le voyage :

Distance : 4412 km (Tanzanie : 4412 km) Durée : 32 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) chez Safari4x4Hire (Afrique du Sud)

Le site de plongée :

Pangani (Maziwe Island Marine Reserve)

Les réserves visitées :

Saadani National Park Arusha National Park Lake Natron Serengeti National Park Ngorongoro Conservation Area Tarangire National Park Ruaha National Park Selous Game Reserve

Voilà un aperçu de notre voyage :



22.07.2018 : Dar es Salaam airport - Chelsea Hotel (Dar es Salaam)

Distance : 0 km

Cette année, nous avons décidé d'explorer la Tanzanie pour deux raisons : • Après la Zambie, c'est la suite logique dans notre progression vers le nord. • En 2013, la Tanzanie était notre première idée pour découvrir l'Afrique. Mais la "phobie" des safaris organisés nous a orientés vers la Namibie. Maintenant que nous sommes des habitués du self drive, nous pouvons tenter l'aventure "en solo".

Le premier problème à résoudre est la location d'un véhicule 4x4 avec des tentes sur le toit. Les agences de location tanzaniennes proposent soit des véhicules trop chers, soit des véhicules pourris, soit les deux en même temps. Nous comprenons qu'en Tanzanie le self-drive n'est pas courant. Alors après plusieurs e-mails, beaucoup de réflexions et plein de calculs, notre décision est prise. Nous demandons à notre loueur préféré (Safari4x4Hire) de nous faire venir une voiture depuis l'Afrique du Sud. L'avantage est que nous connaissons la fiabilité des véhicules et, malgré le surcoût lié aux trajets, le prix total reste inférieur à celui de beaucoup d'agences tanzaniennes.

Nous avons aussi décidé de ne pas réserver les campings, comme nous l'a conseillé "Bolobolobolo", mais juste nos nuits en dur : • La première nuit à Dar es Salaam. • Les trois nuits sur la côte à Pangani pour la plongée. • La dernière nuit au sud de Dar es Salaam.

Le samedi 21 juillet, en fin de journée, nous embarquons dans le train pour l'aéroport de Genève. A l'enregistrement, nous avons la confirmation que nous n'avons pas besoin de récupérer nos bagages à Zurich pour la nuit. Le vol jusqu'à Zurich, avec Helvetic Airways, est agréable et ne prend que 50 minutes. Arrivés à l'aéroport de Zurich, nous prenons le bus qui nous emmène jusqu'à notre Apart-Hotel pour la nuit. A la réception, nous achetons des plats cuisinés (chili, lasagne, poulet au curry et bol de nouilles) que nous passons rapidement au micro-onde pour les manger dans nos chambres.

Dimanche 22 juillet, après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un copieux petit déjeuner. C'est aussi le moment de prendre notre premier comprimé de Malarone. Dorénavant, ce sera un par jour jusqu'à 7 jours après notre retour. Nous retournons ensuite à l'aéroport de Zurich et embarquons sur le vol Swiss pour Dar es Salaam. Décollage à 9h55, petite escale à Nairobi (sans sortir de l'avion) et arrivée à l'aéroport Julius Nyerere International de Dar es Salaam vers 21h00...

23.07.2018 : Chelsea Hotel (Dar es Salaam) - Beach Campsite (Saadani National Park)

Distance : 136 km

La nuit a été calme et reposante. Au réveil, depuis notre chambre, nous profitons de la magnifique vue sur le centre de Dar es Saalam. Le buffet du petit déjeuner est complet : oeufs, lard, cornflakes, toasts, etc. Pour la boisson, nous découvrons le Masala tea : thé aux épices (gingembre, cannelle, cardamome) servi avec du lait. Nos assiettes remplies, nous nous installons près des grandes fenêtres et contemplons la ville qui s'anime. Nous retournons ensuite à notre chambre pour préparer nos bagages. Comme l'hôtel dispose d'une terrasse sur le toit, Michel y monte pour faire quelques photos de la ville.

A 8h55, le réceptionniste nous appelle pour nous avertir que des personnes nous attendent. Nous pensions rencontrer le père et l'oncle de Christo pour nous livrer la voiture, mais nous tombons sur un homme et une femme. Ils nous apprennent que le père de Christo s'est trompé de date et a pris l'avion pour Johannesburg la veille. La paperasse réglée, nous traversons la route et découvrons notre Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) qui va nous accompagner pendant ces 31 prochains jours. La voiture est presque neuve et avec tout l'équipement que nous avions demandé à Christo...

24.07.2018 : Beach Campsite (Saadani National Park) - Emayani Beach Lodge (Pangani)

Distance : 108 km

La nuit a été calme, reposante et plutôt chaude pour la saison. Au réveil, nous pouvons admirer le soleil émerger de son édredon de nuages moelleux. L'air marin, ça creuse ! Il est temps de rallumer le feu pour le café du petit déjeuner. Tiens ! Nous avons de la visite !...

25.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)

Distance : 0 km

Nous avons entendu une petite averse au milieu de la nuit. Ce matin, le ciel est complètement couvert. Pour Dylan, la nuit a été rythmée par d'épuisantes batailles contre les moustiques. Nous constatons que la moustiquaire des jeunes n'est pas étanche.

A 7h00, nous sommes au restaurant pour le petit déjeuner : fruits frais, toasts, Cornflakes et English Breakfast. Ensuite, nous nous rendons au club de plongée pour l'essayage du matériel. Comme l'eau est à 26°C, nous nous équipons avec des combinaisons "shorty". C'est quand même plus facile à enfiler !

Déroulement d'une journée de plongée avec Kasa Divers : • 8h00 : Rendez-vous au club pour prendre le matériel de plongée. • 50 minutes de boutre (bateau traditionnel) pour rejoindre l'archipel de Maziwe Island Marine Reserve, parc national créé en 1981 (selon Kerstin). • Première plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Petit pique-nique sur Maziwe Island (île de sable). • Deuxième plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Retour à Kasa Divers (50 minutes de boutre). • Déchargement du bateau (équipement, bouteilles et glacière). • 14h00 : Retour au lodge pour vaquer à ses occupations (repas, piscine, etc...)...

26.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)

Distance : 0 km

Cette fois, la nuit a été reposante pour tous : pas d'attaque de moustiques et juste quelques gouttes de pluie pour rafraîchir la nuit. Ce matin, le ciel est de nouveau bouché. Le soleil a de la peine à pointer le bout de son nez, mais nous savons que le temps peu vite changer et que la journée peut être très belle. Après un copieux petit déjeuner, nous passons la commande pour le repas de midi. A 8h00 nous sommes au club, prêts pour une nouvelle sortie en mer. Kerstin attend un cinquième plongeur qui a un peu de retard...

27.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani) - Lake Chala Safari Lodge

Distance : 366 km

Malgré l'orage de cette nuit, le ciel est encore bien chargé lorsque nous sortons de nos bandas.

Après le petit déjeuner, nous passons à la réception pour payer nos dettes (repas de midi, boissons et plongées) et disons au revoir à Kerstin et Royce. Nous avons passé trois jours inoubliables "au bout du monde" et, maintenant, nous sommes prêts à poursuivre l'aventure.

Au moment de partir, le manager enfourche sa moto et nous propose de le suivre. Il tient à nous montrer le meilleur chemin pour rejoindre la piste principale menant à Pangani. La "bonne" piste est quand même très boueuse à cause de l'orage de la nuit passée. Nous n'osons pas imaginer dans quel état sont les "mauvaises" pistes !...

28.07.2018 : Lake Chala Safari Lodge - Kahawa Shambani Campsite (Moshi)

Distance : 63 km

Nous avons bien dormi car la nuit a été calme et fraîche à cause de l'altitude. Nous nous réveillons avant le lever du soleil pour nous rendre sur la terrasse du bar qui surplombe le lac. Le Kilimandjaro est parfaitement dégagé. Ses neiges éternelles, qui culminent à 5895 mètres d'altitude, sont déjà éclairées par le soleil et prennent une magnifique teinte rougeâtre. Ensuite, c'est au tour des pleines du Kenya d'être inondées de soleil. Un instant magique pour bien démarrer la journée...

29.07.2018 : Kahawa Shambani Campsite (Moshi) - Meru Mbega Campsite

Distance : 97 km

Cette nuit, nous avons été bercés par le meuglement des vaches et la pluie sur nos tentes. Au réveil, il ne pleut plus mais nos tentes sont toujours mouillées. Nous les rangerons après notre "Coffee Tour". Comme d'habitude, le Kilimandjaro revêt son manteau nuageux pour la journée.

Pour le petit déjeuner, on nous sert des omelettes, des crêpes au sirop d'érable, du pain, de la confiture maison et bien sûr du café local.

Vers 9h00, nous partons pour le "Coffee Tour" avec notre guide Crispin, un jeune producteur de café local. Nous empruntons un sentier de terre en direction des cultures, sur les contreforts du Kilimandjaro. Pendant cette petite marche, Crispin nous parle du mode de vie des habitants de la région. Il y a beaucoup de bananiers dans les champs de caféiers pour apporter l'ombre nécessaire. Les bananes sont utilisées pour la cuisine, la soupe et la bière de banane (Mbege)...

30.07.2018 : Meru Mbega Campsite - Masai Camp (Arusha)

Distance : 97 km

La nuit a été calme, sans pluie et pas froide. Ce matin, les jeunes constatent que la fermeture de leur moustiquaire est définitivement hors d'usage. Impossible de la réparer, nous sommes obligés de condamner l'ouverture. Pour le reste des vacances, les jeunes devront entrer et sortir de leur tente par l'arrière (du côté où il n'y a pas d'échelle). Nous commençons à avoir l'habitude !

Le petit déjeuner avalé, nous plions les tentes encore humides par la rosée et parcourons les 500 mètres qui nous séparent de l'entrée de l'Arusha National Park...

31.07.2018 : Masai Camp (Arusha) - Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron)

Distance : 210 km

La nuit n'a pas été très calme (bruit de la ville), mais nous nous sommes quand même bien reposés. Après le petit déjeuner, nous plions les tentes et partons en ville pour l'achat de viande fraîche chez Meat King (boucherie réputée dans tout le pays). Il y a un choix énorme de viandes de première qualité. L'endroit est un délice pour les yeux, tout est propre et très bien présenté : ça nous ouvre l'appétit. Nous ne nous privons pas d'acheter plusieurs beaux morceaux de viande fraîche qu'ils mettent sous-vide, ainsi que du Biltong, des Droewors (petites saucisses sèches), de la charcuterie et du vin sud-africain. Nous profitons également d'acheter des légumes et des fruits au petit commerçant installé à l’entrée de la boucherie. Le frigo de la voiture rempli de viande, nous allons ensuite dans un petit Pick & Pay pour les autres produits, comme le pain, le lait, les boissons, etc. Nous passons encore à la station service (payement uniquement en liquide et en Shillings tanzaniens) et nous voilà prêts pour notre aventure dans les parcs du Nord de la Tanzanie.

L'itinéraire habituel pour atteindre le Lake Natron depuis Arusha commence par la route A104 vers l'ouest jusqu'à Mto wa Mbu, puis une piste réputée mauvaise en direction du nord. Cependant, on nous a conseillé un autre itinéraire qui commence par la route A104 vers le nord jusqu'à Longido, puis une piste vers l'ouest dont la qualité s'est améliorée récemment...

01.08.2018 : Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron) - Oloip Guest House (Wasso)

Distance : 105 km

Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés en sursaut par un claquement sec suivi par l'alarme de notre voiture. Lorsque nous sautons hors de la tente pour voir ce qui se passe, nous constatons qu'un fort vent s'est levé. Un des piquets de la tente s'est décroché et a heurté violemment le pare-brise. Maintenant, notre bâche flotte comme un drapeau. Nous sommes obligés de l'attacher solidement avec de la ficelle sur tout le tour. Ça a l'air de tenir, nous pouvons nous recoucher.

Au réveil, la magnifique vue sur le volcan Ol Doinyo Lengaï nous fait oublier notre fatigue...

02.08.2018 : Oloip Guest House (Wasso) - Lobo Public Campsite (Serengeti National Park)

Distance : 107 km

La nuit a été bruyante à cause de la proximité de la ville, froide et humide à cause de l'altitude (2020m). Comme il fait grand beau ce matin, nous profitons de laisser les tentes sécher au soleil pendant que nous prenons notre petit déjeuner.

Pour commencer, nous passons à la petite station-service à l'entrée du village. Génial, il y a du diesel ! Nous profitons de refaire le plein. Nous traversons ensuite le village, retrouvons les travaux et les camions de chantier, puis mettons le cap à l'ouest en direction du Serengeti...

03.08.2018 : Lobo Public Campsite - Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)

Distance : 147 km

Malgré la proximité des autres campeurs, la nuit a été très calme. Pas de bruits d'animaux non plus. En sortant de nos tentes, nous remarquons que nos voisines espagnoles sont en train de prendre notre campement en photo. Elles profitent alors de nous poser quelques questions sur notre mode de voyage. Au lever du soleil, nous préparons le feu pour le café tanzanien.

Maintenant que le soleil est levé, les babouins commencent à descendre des arbres. Par chance, les singes sont bien plus intéressés aux cuisines des groupes qu'à notre petit déjeuner.

Nous décidons de commencer la journée par la Grumeti Loop. Mais, après quelques minutes de piste, nous entendons un bruit bizarre venant de la voiture...

04.08.2018 : Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)

Distance : 114 km

Après le passage des lions, les hyènes sont revenues et ont hurlé toute la nuit. Au réveil, le ciel du Serengeti est complètement dégagé. Nous ramassons du petit bois pas trop mouillé pour faire le feu du matin et prenons notre petit déjeuner en bonne compagnie. Les deux jeunes Québécois, avec qui nous avons sympathisé hier soir, nous parlent encore des lions dans le camp. Selon les rangers, il s'agissait d'une troupe d'une vingtaine d'individus. Lorsque nous sommes prêts à lever le camp, tous les groupes de safaris organisés sont déjà partis. Nous pouvons donc nous lancer à la découverte de la région de Seronera sans être dans le flot des voitures...

05.08.2018 : Pimbi Public Campsite - Simba A Campsite (Ngorongoro Conservation Area)

Distance : 165 km

Cette nuit, le bruit des hyènes était entrecoupé par le ronflement des campeurs. En nous levant, nous constatons que la horde de buffles est toujours dans les parages. Happy birthday !" Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Dylan et Marine. Nous faisons un bon feu pour le café et pour griller nos toasts. En discutant avec les deux jeunes Québecois de la tente d'à côté, nous apprenons qu'ils vont venir étudier en Suisse. Un rendez-vous est donc pris pour la rentrée. Après le rangement du matériel, nous repartons en exploration pour notre dernier jour au Serengeti. A peine sortis du camp, nous sommes bloqués par un clan de mangoustes rayées qui se dirige vers nous. C'est assez impressionnant !...

06.08.2018 : Simba A Campsite - Empakaai Campsite (Ngorongoro Conservation Area)

Distance : 121 km

Brrr ! La nuit a été très froide et humide. En sortant de nos tentes, à 6h30, nous sommes dans un brouillard à couper au couteau et le thermomètre de la voiture indique seulement 9°C. Pour descendre dans le cratère, la barrière ouvre à 6h00 mais, hier soir, le gardien nous a conseillés de ne pas trop nous presser. Maintenant, nous comprenons mieux pourquoi. Nous avalons notre comprimé de Malarone avec un peu de jus d'orange et rangeons les tentes encore mouillées. A travers le brouillard, nous remarquons un marabout qui rôde dans le campement. L'atmosphère est funeste. Nous décidons de prendre notre petit déjeuner plus tard, quand l'ambiance se sera réchauffée...

07.08.2018 : Empakaai Campsite (Ngorongoro) - Fanaka Campsites (Mto wa Mbu)

Distance : 112 km

On ne peut pas trouver un endroit plus tranquille. Nous avons dormi comme des loirs. Ce matin, nous avons un grand ciel bleu. Il ne fait que 7°C, mais le soleil réchauffe déjà l’atmosphère. Avant de prendre notre petit déjeuner, nous allons faire une petite promenade aux alentours du campement. Comme nous n'avons pas trop de route prévue aujourd’hui, nous prenons le temps de nous préparer et profitons encore un peu du coin. La plupart des arbustes sont en fleurs, ce qui donne au lieu un air de printemps. Vers 10h00, nous prenons enfin la piste. Après quelques centaines de mètres, nous nous arrêtons déjà pour faire une ou deux photos de l'Empakaai Crater...

08.08.2018 : Fanaka Campsites (Mto wa Mbu) - Zion Camp

Distance : 229 km

Nous nous réveillons vers 7h00, après une nuit calme et réparatrice. Pour terminer notre remise en forme, nous nous rendons au buffet du petit déjeuner (oeufs, saucisses, lard grillé, légumes et crêpes au sirop d'érable). Tout est délicieux, nous sommes gonflés à bloc. Nous faisons quelques achats de souvenirs dans une petite tente près du restaurant et retournons à notre emplacement. Il est temps de prendre une décision : rester encore un jour ici pour se reposer ou alors prendre la direction d'Arusha, faire les courses et rejoindre le Tarangire National Park. Après réflexion, nous décidons de reprendre la route. Pendant que nous rangeons le campement, nous sommes surveillés par un martin-chasseur à tête grise...

09.08.2018 : Zion Camp - Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)

Distance : 73 km

Les chiens des fermes voisines ont aboyé toute la nuit. Il y avait sûrement des éléphants dans les parrages. Ce matin, nous nous réveillons aux premiers rayons de soleil. Nous préparons le feu pour le café et prenons notre petit déjeuner en compagnie d'une chèvre et de son cabri. Nos affaires pliées, nous parcourons les 5.5 kilomètres qui nous séparent de la gate du Tarangire National Park. Le Tarangire possède la plus grande concentration d'animaux sauvages en dehors de l'écosystème du Serengeti. Au parking, il y a des "centaines" de voitures de safari et des "milliers" de touristes, mais nous sommes les seuls en self-drive...

10.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)

Distance : 68 km

Un concerto pour lions et hyènes était donné cette nuit en notre honneur. Au petit matin, le ciel est couvert. Il fait un peu moins chaud, c'est parfait. Avec un bon café et du pain grillé, nous prenons tranquillement notre petit déjeuner en compagnie des oiseaux. Une fois le campement rangé, nous partons explorer la région des waterholes west. A peine sortis du camping, nous croisons déjà quelques animaux...

11.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire) - Amarula Campsite (Kondoa)

Distance : 174 km

La nuit a été calme, hormis les habituels ricanements de hyènes. Au matin, c'est l'activité des babouins près de notre campement, qui nous réveille. Le ciel est couvert, mais la température est plutôt agréable pour un matin d'hiver austral. Pendant que nous plions les tentes, un troupeau de gnous passe en contrebas du camping. Cela nous donne l’occasion de voir encore quelques animaux avant de quitter le Tarangire. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement.

Pour nous reposer un peu, nous décidons de nous rendre au Roika Tarangire Tented Lodge qui n'est qu'à 5 kilomètres de la sortie du parc. Il y a un camping avec une piscine. Nous prenons donc la direction de la gate mais, au premier point d'eau, nous devons faire une halte car...

12.08.2018 : Amarula Campsite (Kondoa) - Isimila African Garden (Iringa)

Distance : 445 km

La nuit a été reposante, le vent s'est calmé. Nous avons été surpris d'entendre des ricanements de hyènes dans cette région, mais le propriétaire nous rappelle que le sud du Tarangire n'est pas très loin. Au réveil, la lumière est étrange : le ciel est bien dégagé à l'est mais couvert et tout noir à l'ouest. Nous rangeons les tentes puis prenons notre petit déjeuner. Michel profite du feu des cuisines du camp pour préparer son café tanzanien.

Avant de partir, nous discutons un peu avec le propriétaire qui a également dormi sur place. Aujourd'hui, la journée sera longue car nous espérons atteindre l'entrée du Ruaha National Park. Le GPS indique 532 km en 10h20 jusqu'à Chogela Campsite. Mais nous savons que la route jusqu'à Dodoma a été récemment goudronnée, ce qui devrait sensiblement réduire le temps de trajet...

13.08.2018 : Isimila African Garden (Iringa) - Chogela Campsite

Distance : 104 km

La nuit a été venteuse mais, cette fois, les piquets de la tente ont tenu bon. Aujourd'hui, il ne nous reste que 100 kilomètres de route à parcourir, alors nous profitons de faire la grasse matinée. Après le petit déjeuner, nous rangeons le camp et partons en direction d'Iringa, jusqu'à la grande station service que nous avions aperçue hier. Comme il y a un petit magasin, nous faisons quelques courses et passons à l'ATM. Une fois les réserves de nourriture, de Shillings et de Diesel reconstituées, nous remontons la colline jusqu'au centre d'Iringa...

14.08.2018 : Chogela Campsite - Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)

Distance : 83 km

Pas de vent, pas de bruit, la nuit a été paisible et le réveil se fait tout en douceur. Pour bien commencer la journée, nous grillons quelques toasts et préparons un bon café tanzanien. Après avoir rangé le camp et dit au revoir aux propriétaires, nous parcourons les 17 kilomètres de piste jusqu'à l'entrée du Ruaha National Park. A 10h00, nous arrivons sur le parking presque désert de Msembe Gate. Il y a nettement moins de touristes dans les parcs du sud de la Tanzanie...

15.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)

Distance : 129 km

Quelques lointains rugissements ont résonné durant la nuit. Ce matin, en ouvrant la tente, nous sommes frappés par la splendeur et la richesse des couleurs de l'aube. Un magnifique lever de soleil sur la savane, le café qui frémit sur le feu, l'odeur des toasts grillés, toutes les conditions sont réunies pour démarrer une bonne journée...

16.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)

Distance : 71 km

Le début de nuit est tranquille mais, vers 4h00, nous entendons de puissants rugissements de part et d'autre du campement. L'intensité des rugissements augmente jusqu'à ce que les deux groupes de lions se rencontrent à quelques dizaines de mètres de notre voiture. Avec les lampes torches, nous entrapercevons de l'activité derrière un buisson, mais c'est trop loin pour faire une photo de nuit. Pour nos deux voisins, avec leur tente au sol, c'est le branle-bas de combat. Ils allument un grand feu avant de se réfugier dans leur voiture...

17.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park) - Crocodile Camp (Kidayi)

Distance : 244 km

Nous n'avons pas entendu de lions, mais les hippopotames se sont promenés toute la nuit. Au lever du soleil, nous les voyons rejoindre leur rivière protectrice. Avant de partir, nos amis hollandais constatent que le pneu "réparé" de leur voiture est de nouveau à plat. Nous les aidons à changer la roue et leur souhaitons bonne chance pour la suite de leur voyage. Ensuite, nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp à notre tour. Vers 10h00, nous sommes à Msembe Gate pour quitter, à contrecoeur, le Ruaha National Park. Nous y serions volontiers restés quelques jours de plus...

18.08.2018 : Crocodile Camp (Kidayi) - Selous Mbega Camp

Distance : 318 km

La nuit a été un peu bruyante à cause de la proximité de la route et du trafic de camions, mais nous nous sommes quand même bien reposés. A 7h30, nous prenons place au restaurant pour le petit déjeuner. Il est composé de fruits, saucisses, tomates, omelettes aux légumes et pain maison. Nous sympathisons avec la patronne et elle nous offre des feuilletés à la viande faits maison pour notre repas de midi. Pendant que nous rangeons les tentes, nos amis hollandais viennent nous dire au revoir. Cette fois, nos chemins ne vont plus se croiser...

19.08.2018 : Selous Mbega Camp - Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)

Distance : 76 km

Cette nuit, nous avons été bercés par les sonneries du téléphone portable de notre gardien qui était juste à côté de notre voiture. Nous nous levons et prenons notre petit déjeuner au soleil levant. A 9h00, nous sommes sur le départ. Il ne nous reste que 17 kilomètres à parcourir jusqu'à Matembwe Gate au Selous Game Reserve. Une demi-heure plus tard, nous sommes à la gate où une mauvaise nouvelle nous attend...

20.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)

Distance : 107 km

La nuit a été très chaude et animée par le ricanements des hyènes. Nous prenons notre petit déjeuner au lever du soleil, mais la température frôle déjà les 30°C. Aujourd'hui il va faire chaud, mais nous sommes impatients d'explorer la région. Nous décidons de rejoindre Mtemere Gate. Il y a énormément de pistes qui permettent d'aller à peu près n'importe où, alors nous nous laissons guider par notre instinct et ça paye. Nous sommes subjugués par le vert des prairies, la beauté des lacs, le nombre d'animaux et tout ça, sans croiser de voitures de safari...

21.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous) - Makao Changani Beach Resort

Distance : 306 km

Cette nuit, nous avons entendu des rugissements de lions. A 5h30, la sonnerie du réveil nous rappelle à la dure réalité : c'est la fin de l'aventure en brousse. Nous rangeons le camp et partons rapidement en direction de Mtemere Gate. Nous prendrons le petit déjeuner là-bas. Bien sûr, nous ne résistons pas à l'envie de prendre une dernière fois les petites pistes dans l'espoir de rencontrer le groupe de lions que nous avons entendu. Nous ne trouvons pas les lions mais nous tombons sur deux hyènes en train de se réveiller. Comme il est possible de sortir de la piste, nous profitons de nous approcher un peu...

22.08.2018 : Makao Changani Beach Resort - Dar es Salaam airport

Distance : 62 km

La nuit a été douce, calme et moelleuse. C'est le soleil qui nous tire du lit. A 8h00, nous sommes au restaurant du lodge pour prendre notre petit déjeuner : oeufs sur le pain, fruits et porridge. Nous retournons ensuite au chalet pour faire nos bagages. Notre avons rendez-vous à l’aéroport de Dar es Salaam à 17h00 pour rendre la voiture. Avant de partir, nous avons le temps de profiter un peu du chalet et de piquer une tête dans l'océan...

Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre site : carnet de voyage - Tanzanie 2018. Bonne lecture ! 😉
Stop-Over de trois jours à Bangkok English translation pending
by AlexCnT · 2018-11-01 · 9 replies


C'est en plein milieu du Typhon Trami 💨 que je vous écrit ces lignes bien au chaud dans ma share-house tremblotante à chaque rafale, quel poisse premier week-end à Tokyo premier Typhon ma chance légendaire à fini par atteindre le Japon ! 😂 Lorsque vous réservez vos billets d'avion pour un long voyage il est souvent plus économique et confortable de réaliser un stop-over. Pour ceux d'entre vous qui ne savent pas ce que c'est, un step-over est une escale de plusieurs jours pendant votre vol, ce qui vous permet pour les longs vols particulièrement fatiguant comme par exemple ceux à destination de l'Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande, etc... de faire une petite pause et ainsi d'en profiter pour découvrir une ville ou un pays que vous n'auriez peut-être jamais fait, le tout en économisant parfois plus d'une centaine d'euros ! Je réalise des escales de ce type à chacun de voyage et vous conseilles de faire de même :) Pour ma part, j'ai décidé de faire escale à Bangkok avant de me rendre au pays du soleil levant, pays dans lequel je compte rester un petit moment avec mon PVT (Visa Vacance Travail) en poche. J'avais le choix entre Singapour, Taipei, Hong Kong ou Bangkok alors pourquoi avoir choisi Bangkok me diriez vous ? Plusieurs facteurs sont à prendre en compte lors du choix de l'escale voici ceux ayant affecté ma décision :

Tout d'abord le coup de la vie : à Bangkok et en Thaïlande elle est beaucoup moins chère que dans les 3 autres destinations cité plus haut. Le type de tourisme que vous préférez : Les grandes villes n’étant pas mes voyages favoris, se ressemblant toutes pour la plupart, plus adepte de beau paysages naturel et d'être au plus près des locaux, Bangkok me permettait ainsi de partir le temps d'une journée à la découverte d'une Thaïlande plus sauvage la ou des cités-états comme Singapour et Hong Kong ne me le permettais pas et où 3 jours n'aurait suffit a découvrir Taiwan . Les compagnies aérienne : selon l'endroit ou vous vous effectuerez votre step-over les compagnies ne seront pas les mêmes pour ma part me rendre à Bangkok me permettait de faire le plus gros du trajet avec Turkish Airline compagnie que je recommande vivement, avions confortable et bien équipé, bagage en soute de 30kg inclus, nourriture de qualité, personnel sympathique, prix très abordable et le tout en classe économique. (Si vous êtes en transit plus de 12h à Istanbul, la compagnie propose de vous faire visiter la ville lors d'un circuit organisé en bus, repas comprit dans de très bons établissements et le tout gratuitement ! 😲) Visas : Selon le pays ou vous ferez escale il vous faudra peut être un visa particulier, n'oubliez pas de vous renseigner avant ! La Thaïlande ne demandant pas de visa particulier pour les ressortissants français nul besoin de faire des démarche ou de sortir un euro pour s'y rendre a contrario du canada ou de la chine ou des démarches sont nécessaire.

Je vais maintenant vous détailler plus ou moins mon stop-over à Bangkok.

La douane passée direction le logement que vous avez réservé pour ma part j'avais prévu de séjourner dans une petite guesthouse, le Charoendee boutique hostel à Khao San Road que je ne conseille pas forcément plutôt lugubre, mis à part son prix très peu élevé et son emplacement qui peut être un avantage comme un inconvénient selon ce que vous recherchez, en effet Khao San Road bien connue des backpacker pour ses logements, bar, massage stand d'insectes frits et restaurant très abordable.



Très vivante et surtout bruyantes si vous chercher à faire la fête jusqu'au bout de la nuit et être à proximité des différentes attraction touristique de la ville vous devriez vous y plaire. Sa popularité peut être très pratique dans une ville où l'on prend beaucoup le taxi, car tout chauffeur saura vous y ramener mais qui dit populaire dit aussi piège à touriste, en effet, c'est la rue de bangkok ou seront rassemblé le plus grand nombre de rabatteurs (vendeurs de costume sur mesure, masseurs, chauffeurs de tuk-tuk et commerçants en tout genre et très collant ! ) Une fois arrivé enfilé votre costume de vendeur de tapis, car tous se marchandent en Thaïlande ! Comme dit un vieux proverbe thaïlandais de ma conception : "Si ne pas marchander, tu veux, te faire arnaquer, tu vas ."

Une fois mes affaires déposées, je me mets en route pour visiter les environs après avoir commencé a discuter avec les premiers rabatteurs croisé et mettant légèrement lassé de mettre 20 minutes pour faire 10 mètres, je finis par tracer ma route sans répondre a tout ces gentils travailleurs ^^ et prend direction la rivière à l'Est après une petite promenade le long de la rivière, je m'arrête manger chez Roti-Mataba restaurant que j'avais repéré dans un guide connue pour leur "roti" petite galette fourrée de viande, légumes ou poisson le tout accompagné de ce qu'ils appellent de l'urine de papillon (peebutterfly) 😆, une boisson bleue plutôt sucrée et pas mauvaise du tout, sacrément veinards ces papillons !



Je prends ensuite un de ces Tuk-Tuk qui me propose pour 20 THB (50 centimes d'euro) de me faire visiter quelques sites du coin, pour ce prix même en se doutant qu'il me demanderai de rentrer dans certaines boutiques par lesquelles il est rémunéré pour chaque client amené, je ne pus refuser.



Après avoir vu le petit Bouddha noir et le Marble Temple, je décidai d'enfin passer aux choses sérieuses ! Les Cocktails !



Je me suis donc rendus au Vesper Cocktails Bars, encore un Vesper Bar comme quoi le cocktail de Jame Bond a du succès, après Las Vegas nous voilà à Bangkok, établissement présent dans le journal 50 Asia's best bar depuis plus de 3 ans situé dans le Bangkok moderne qui m'avais été recommandé par un ami ayant passé pas mal de temps à Bangkok et à qui je faisais entièrement confiance, fin gourmet, je savais que s'il m'avait recommandé ce bar, je devais y aller sans hésitation. 🍸

Vu de l’extérieur rien d’extravagant petit bar à l'ambiance intimiste, une fois rentré un membre du personnel vous installera soit au bar soit sur une des quelques petites tables celons vos préférences et bien-sure en prenant compte de la place disponible, une fois installé l'ont vous apportera de quoi grignoter, un verre d'eau bien fraîche et la carte, celle-ci se présentant comme un petit recueille d'œuvres d'art pour chacune de ces œuvres d'art, un cocktail création (cocktail dont la recette à été imaginé par le chef barman) y est associé, cocktails faisant preuve d'originalité dans les ingrédients utilisés(infusion de toutes sortes, huiles, épice, etc.) comme on les aime dans les bars à cocktails d'aujourd'hui. 😀 L'on peut aussi commander un véritable repas ou des genres de tapas le tout de très bonne qualité, de style plus occidental qu'asiatique, mais avec leur petite touche perso tout de même. Après avoir terminer mon Old fashoned de chauffe habituel je commande une de leur création le Autumn Rythm N°30 cocktail à base entre autres de bourbon et d'huile de truffe le cocktail nous est présenter dans une vieille tasse à thé asiatique avec un petit manche en bois ou est attacher a l’extrémité un morceau de figue séché le barman se rapprochant plus du mixologue que du barman classique m'explique que si je mélange avec le morceau de bois cela donnera un goût différend au cocktail, cela donnera en effet un peu plus d’amertume et changera complètement la sensation en bouche une façon ludique et original de servir un cocktail et en plus de tout ça le cloue du spectacle il est bon ! Après ça, je m’essayai à autant de cocktails que mon porte feuille me le permis, comme un genre de Mezcal Old Fashoned revisité et un cocktail plus fruité et sucré dit cocktail de femme à base de rhum.

Une fois le bar fermé, retour à la guest house, mais contrairement au reste de Bangkok, Khao San Road ne dors jamais je croiserai alors en chemin lady-boy, vendeur de gaz hilarant et vendeur de scorpion, etc... Que j’esquiverai comme à l'aller en jouant le rôle du sourd !

Une fois rentré, la nuit sera courte car je prend le mini-bus demain à 6h00 pour passer la journée au Nationnal Park de Khao Sam Roi Yot ou se trouves la fameuse Phraya Nakhon Cave à laquelle j'ai un consacré un article entier que je vous laisse découvrir ici . Je vous conseille vivement de vous y rendre si vous en avez l'occasion, cet endroit est véritablement magnifique.



Dernière journée a Bangkok je décide donc de visiter un maximum de choses avant de partir, je prend donc la direction du palais royale ou tout un tas de temples et monuments sont à voir dont le fameux bouddha couché mais une fois arrivé au temple Wat Pho je ne suis pas autorisé a entré car il est interdit de s'y rendre en short, pantalon obligatoire ... Pensez donc à mettre un pantalon même s'il fait 40 °C si vous souhaitez observer ce gigantesque bouddha allongé. après cette mésaventure je continue mon chemin quand tout d'un coup une tempête tropical arrivant de nul part fit son apparition et la c'est la douche, la ville changea du tout au tout, les thaïlandais qui investissais habituellement les trottoirs étaient tous réfugier à l'abri sur les perrons des différentes boutique, même les chauffeur de taxis et de Tuk-Tuk attendait la fin de la tempête, une ville qui grouillais de circulation 10 minutes avant était devenu une ville fantôme ou seul les devanture des magasins abrité de la pluie étaient occupés, les seuls personnes encore sur les trottoirs étaient les habituels vendeurs de fruits et chose en tout genre qui en l'espace de 5 minutes se sont métamorphose tout d'un coup en vendeur de parapluie et de poncho anti-pluit, on peux dire qu'ils sont préparer à tout ces Thaï! Je cours donc me réfugier dans un combini 7 eleven mais au bout d'une dizaine de minutes, apres avoir discuter entre autres avec un couple de britannique qui s'abritait aussi dans le magasin, je pris conscience que la pluit ne s'areterait pas de sitôt, j'eu donc la vaillant idée de rejoindre Khao San Road à pied, j'enfile la housse anti-pluie sur mon sac et c'est partie après une bonne vingtaine de minutes de marche sur la route inondée de toute part j’atteins tant bien que mal Khao San Road, devenu elle aussi complètement déserte, elle qui est habituellement si animé, les seuls personne que je croisais sur ma route rigolaient en me regardant et baragouinaient en Thaïlandais, je ne comprenais pas, une fois rentré dans ma chambre je compris mieux en jetant un coup d’œil au miroir, je donnais l'impression d'avoir plonger tout habillée dans la mer de chine méridionale.😂

Quelques heures plus tard, une fois la tempête passé et que les heures me rapprochant du départ se raccourcissait, je réfléchissais a ce qu'il me restait à visiter pendant que mon estomac criait famine car, dut à la soudaine tempête je n'avais pas eu le temps de manger, c'est a ce moment que je réalisai que je n'avait toujours pas goûter le fameux Pad Thai ! après quelques recherches sur Internet je pris direction le célèbre Thipsamai restaurant connu car considéré comme meilleur restaurant de Pad Thai de Bangkok, sans GPS c'est un peu à l'aveuglette que je cherchais quand tout d'un coup près de l'endroit où il devait se trouver je vit une foule immense en train d'attendre pour rentrer dans un restaurant, la devanture étant écrite en Thaïlandais je n'arrivais pas à voir si c'était belle et bien le restaurant, quand tout d'un coup j'eu la confirmation en apercevant Thipsamai sur le polo d'un serveur, je commençât donc à faire la queue, de nombreuse personne se prenait en photo dans la queue et devant le restaurant occidental comme asiatique pendant que les cuisiniers faisaient sauter les nouilles dans des énormes woks sur un feu brûlant devant la boutique. Une fois rentré l'ont peu apercevoir tout les article parlant du restaurant dans les différents journaux fièrement accroché aux murs en guise de décoration tel que le New York Times ou encore CNN Travel, je pris le Pad Thai Original même si la carte proposait de nombreuses variante je souhaitais goûter LE véritable Pad Thai et ce fut un véritable délice, la cuisson des nouilles étaient réellement parfaites, l'assaisonnement au top, la cuisson des légumes et autres condiments, un véritable délice et tout ça pour la modique somme de 90 THB soit 2.80 EUR !



Je pris le chemin du retour avec l'estomac bien rempli en déambulant dans les rues jusqu’à ma chambre où je fis mes bagages direction Tokyo ! Pour résumé les choses à faire à Bangkok d'après moi le temps d'un stop-over sont :

Découvrir la ville en se baladant au grès du vent afin de découvrir des endroit dont nous aurions jamais connue l’existence. Manger un Pad Thai chez Thipsamai Prendre un Tuk-Tuk, malgré leur côté un peu charlatan, c'est une chose à découvrir absolument si on vient à Bangkok. Prévoir une journée à l’extérieur afin de se faire une idée des magnifiques paysages thaïlandais. Découvrir les différents temples de la ville, de préférence au soleil couchant ou les rayons du soleil reflète sur les toits en Tek doré des différents temple Se faire masser, la Thaïlande est connue pour ça, après une grosse journée de marche, rien de mieux pour se détendre et attaquer son prochain voyage revigoré ! Boire un cocktail au Vesper Cocktail Bar, car, leurs cocktails sont vraiment excellent, originaux et l'ambiance y est reposante. Se manger une tempête tropicale. Pour les plus fêtard dansé sur YMCA jusqu'au bout de la nuit sur Khao San Road.

Pour lire encore plus de mes aventures ou voir plus de photos de ce stop-over à Bangkok je vous invite à aller jeter un coup d'oeil a mon blog 😉 : www.cocktailsntravel.com

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