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Comment va la TAM? English translation pending
Salut tout le monde,
suite à mes mésaventures airmadridiennes (perdu un billet), j'ai acheté un nouveau billet, celui la de la Tam. Entre temps je parle avec un copain qui me dit avoir entendu parler de problèmes avec cette chère TAM.🤪 Please quelqu'un a t-il- des infos au sujet de l'état de cette compagnie ?
Merci beaucoup
Anna
suite à mes mésaventures airmadridiennes (perdu un billet), j'ai acheté un nouveau billet, celui la de la Tam. Entre temps je parle avec un copain qui me dit avoir entendu parler de problèmes avec cette chère TAM.🤪 Please quelqu'un a t-il- des infos au sujet de l'état de cette compagnie ?
Merci beaucoup
Anna
Les gorges de la Nujiang, ou l'autre route du Tibet English translation pending
Bonjour,
n’ayant pratiquement pas trouve d’infos sur VF sur cette partie de Chine, je ne savais pas trop s’il fallait mieux ecrire d’une maniere romancee ou bien pratique. Ce sera un peu des 2.Au fait desole pour les accents, mais ici y en a pas.
Coût de la vie à l'île Maurice? English translation pending
je pars travailler a maurice a port louis mais je ne connais pas le niveau de vie la bas.qq un pourrait il me renseigner sur le prix d'un loyer et le salaire moyen d'un mauricien?le coin est il sympa?merci pour vos reponses.
Vivre bien, ici ou là-bas? English translation pending
Au retour de mes premiers voyages, je me sentais très mal. Pourquoi tant d'échanges, d'hospitalité voir de fraternité là-bas? Et ici, que des visages fermés, de la peur et de la suspicion?
Cela ne pouvait être si simple et je continue à me poser des questions. Mais je suis convaincu d'une chose : il n'y a pas de société idéale et finalement, là où je vis, il y a aussi des avantages.
Je m'explique : dans ces sociétés traditionnelle, chaque personne fait parti d'un groupe. La priorité est la survie et la reproduction du groupe. En soi, l'individu n'a aucune importance. C'est le jeu social, la pression social qui dirige la vie de chacun. Ici au moins, j'ai un peu plus d'alternatives qui s'offrent à moi. Tout n'est pas écrit.
Lorsque je vois des fêtes traditionnelles où chacun joue son rôle, je me dis que vraiment, je suis heureux de ne pas en faire partie. Tous là, juste parce que "c'est comme ça". Et aucune possibilité de s'en extraire.
Evidemment, je ne dis pas que c'est pire ou mieux que dans notre culture individualisée à l'extrême. J'ai rencontré plusieurs personnes, nées dans une telle culture qui n'en pouvait plus de notre mode de vie occidental.
Personnellement, je préfère être moins entouré plutôt que prisonnier dans mes idées et mes comportements d'une société plus "soudée".
On peut en discuter, sur le sujet je n'ai pas encore de réponse arrêtée!
http://notesvagabondes.club.fr/artistes/artistes-Images/26.jpg
Cela ne pouvait être si simple et je continue à me poser des questions. Mais je suis convaincu d'une chose : il n'y a pas de société idéale et finalement, là où je vis, il y a aussi des avantages.
Je m'explique : dans ces sociétés traditionnelle, chaque personne fait parti d'un groupe. La priorité est la survie et la reproduction du groupe. En soi, l'individu n'a aucune importance. C'est le jeu social, la pression social qui dirige la vie de chacun. Ici au moins, j'ai un peu plus d'alternatives qui s'offrent à moi. Tout n'est pas écrit.
Lorsque je vois des fêtes traditionnelles où chacun joue son rôle, je me dis que vraiment, je suis heureux de ne pas en faire partie. Tous là, juste parce que "c'est comme ça". Et aucune possibilité de s'en extraire.
Evidemment, je ne dis pas que c'est pire ou mieux que dans notre culture individualisée à l'extrême. J'ai rencontré plusieurs personnes, nées dans une telle culture qui n'en pouvait plus de notre mode de vie occidental.
Personnellement, je préfère être moins entouré plutôt que prisonnier dans mes idées et mes comportements d'une société plus "soudée".
On peut en discuter, sur le sujet je n'ai pas encore de réponse arrêtée!
http://notesvagabondes.club.fr/artistes/artistes-Images/26.jpg
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 1) English translation pending
Vous pouvez retrouver ce carnet sur mon site, avec les photos "relookées", https://sites.google.com/site/louestamericainsouslatente/
Merci à Marie (mlefèvre sur VF ) qui a effectué son voyage au même moment, avec ses trois enfants, tout comme nous, et à tous les autres, nombreux et toujours disponibles, qui ont guidé notre voyage dans sa préparation.
La préparation :
Ce voyage a été un grand pari. itinérant, presque tous les jours, sous la tente, les enfants (6 – 10 et 11 ans) allaient-ils supporter ? J’ai misé sur « oui », je leur ai fait confiance, et je n’ai pas eu tort ! Ils étaient prévenus : les miles, la chaleur, pas de piscine dans les campings (la plupart du temps dans les parcs, en pleine nature). Au préalable, entraînement intensif à la maison : on regarde des westerns, on boit du coca et on mange des hamburgers….. En fait, ils ne se sont jamais plaints, ni des 9300km, ni de sauter un repas ou de manger à 4 heures de l’après-midi, ni de rien ! On a bien entendu « y’en a marre des points de vue », mais légèrement !!! Plus de 9 mois de préparation. J’ai découvert le site de VF assez tard, mon itinéraire et ma réservation d’avion étaient déjà bouclés, ainsi que les quelques nuits à l’hotel. J’aurais peut-être fait ça un peu différemment, mais ceci dit, tout a fonctionné comme prévu, et si c’était à refaire, on referait le même (pour un premier voyage) !
Nos choix :
- Camping pour minimiser le budget et rester plus longtemps sur place, soit 37 jours. Ils ont tous (sauf 3) été réservés au préalable, par internet. Aucun problème ! Il nous est arrivé de nombreuses fois d’arriver de nuit, et on avait la sécurité d’avoir un emplacement réservé. - 10 nuits à l’hotel : en ville (San Francisco, Los Angeles, Las Vegas) et dans les endroits très chauds (Death Valley et Palm Springs) - Réservation avion, hôtels et certains « extras » : passage par une agence - USACONSEIL de JETSET, celle-ci nous a paru la moins chère. Deux raisons pour ce choix : o en cas de problème entrainant une annulation, il nous devenait possible d’annuler toute cette partie d’un coup. L’assurance était très intéressante : 90 € pour toute la famille pour une couverture totale o je me disais qu’ils avaient des tarifs préférentiels !?
L’itinéraire
C’est un melting pot d’itinéraires proposés par différentes agences, car nous avons parcouru une grande partie de l’ouest, sur un temps assez long, et je tenais absolument à aller à Yellowstone. Il fallait qu’il y en ait pour tous les goûts, petits et grands : des randonnées, des paysages grandioses, des animaux et puis du « fun » à San Diego et Los Angeles, du bateau, du 4X4… ET ne pas tomber le week end à Las Vegas !
Départ : mercredi 12 juillet de Lyon M12 San Francisco J13 San Francisco V14 San Francisco S15 San Francisco – Yosémite Lower Pines CampgroundD16 Yosémite – Bodie – Mammoth lake New Shady rest campgroundL17 Mammoth lake – Death valley Furnace creek ranch M18 Death valley – Las Vegas Hotel Excalibur M19 Las Vegas J20 Las Vegas – Zion Watchman Campground V21 Zion – Bryce Canyon NorthCampground S22 Bryce Canyon – Capitol Reef par la scenic drive Thousand lakes RV campground D23 Capitol Reef – Salt Lake City Cherry Hills Campground L24 Salt Lake City – Jackson Hole Camping teton village KOAM25 Jackson Hole – Grand teton Sud Yellowstone Grant village Campground M26 Sud Yellowstone Grant village CampgroundJ27 Sud Yellowstone - Norris V28 Nord Yellowstone NorrisS29 Nord Yellowstone Norris D30 Nord Yellowstone – Cody Gateway CampgroundL31 Cody –Flaming gorge Firehole canyon campground M1 Flaming gorge – Vernal DinokoaM2 Vernal – Moab Archview campgroundJ3 Parcs nationaux de Arches Archview campgroundV4 et Canyonlands Archview campground S5 Moab – Gouldings (monument valley) Gouldings Campground D6 Monument Valley Gouldings Campground L7 Monument Valley - Lake Powell Wahweap Campground M8 Lake Powell M9 Lake Powell – Grand Canyon Mather Campground J10 Grand Canyon Mather CampgroundV11 Grand Canyon – Lake Havasu S12 Lake Havasu – Palm Springs Joshua Tree Hotel Best Western D13 Palm springs – San Diego Campland on the bay L14 San Diego Campland on the bayM15 San Diego – Los Angeles M16 Los Angeles J 17 Los Angeles
V18 Départ Los Angeles pour Lyon
Carte réalisée par Vazyvite
Le road Book : TRES IMPORTANT
J’ai acheté une carte, puis commandé sur internet le « Rand Mc Nally ». Certes, il a mis 8 semaines à arriver, et les frais de port étaient assez élevés, mais il m’a été indispensable dans la construction du voyage ! Sur place, le road book s’est quasiment suffit à lui-même, et nous n’avons pour ainsi dire pas consulté d’autres cartes (sauf quand nous nous sommes parfois perdus !)
Choix des activités :
Nous avons décidé de nous faire plaisir (dans la mesure du possible), on ne sait pas si on reviendra ?? Certaines activités ont été subventionnées, par des ventes sur Ebay (beaucoup d’énergie de ma part !, et pour être honnête, je n’ai pas subventionné grand-chose !)
- le grand Canyon en hélico nous aurait bien tenté, mais pour le même ordre de prix, nous avons opté pour la location d’un hors bord pour visiter le Lake Powell - On voulait faire du 4X4 à Canyonlands, finalement l’agence nous a recommandé celui de Monument Valley (1/2 journée, car c’est cher). Ça c’est le truc que j’ai vraiment regretté : cher, et on voit à peine plus que la piste que l’on fait en voiture. (On aurait aimé faire une balade à cheval, mais le dernier était trop petit, il faut avoir 7 ans) - Raft à Canyonlands (1/2 journée). Très sympa mais gentillet, il ne faut pas s’attendre à de grandes sensations en ce qui concerne la demi-journée. On passe plus de temps à flotter dans le Colorado (boueux), que sur le raft, mais on a tous pris plaisir !!! - Sea World et Universal Studio - Nous avons rajouté Antelope Canyon, que l’on peut considérer comme un extra, car franchement, c’est pas donné !
Nous sommes passés par l’agence pour réserver Sea World et Universal Studios, car ils proposaient un billet groupé, illimité, qui semblait intéressant, le Lake Powell et Monument Valley. Pour le lake Powell, il est indispensable de réserver à l’avance, car tout était complet jusqu’à nouvel ordre. Par contre, il faut venir remplir les papiers la veille pour gagner un temps plus que certain !
La voiture
Notre choix s’est porté sur un style »espace », pour que les enfants aient chacun une fenêtre et un espace bien à eux (cela a été extrêmement important dans la réussite du voyage : qui veut voyager loin ménage sa monture !). Au dire du loueur, il vaut mieux préférer des voitures japonaises qui consomment franchement moins que les américaines … Par l’agence, nous avons réservé chez Alamo, en prenant l’assurance totale (gold). C’est cher, mais cela nous a été vivement recommandé. Sur Alamo, rien à dire, tout était parfait !: Voiture neuve ou presque, service de navettes pour les bagages à l’arrivée, très peu de temps pour rendre la voiture et en plus : 1°) nous avons crevé (dans un de nos nombreux demi-tours), 2°) on a fait faire la vidange, car un voyant d’alerte s’allumait, et nous ne voulions pas prendre de risque au cas où ! Tout a été remboursé sans difficulté aucune. Le seul inconvénient fut d’aller porter le pneu comme preuve du changement dans une agence Alamo. Mais bon, c’est presque un détail ! A notre arrivée à San Francisco, notre interlocuteur, jaugeant notre volume de bagages nous proposa une voiture plus grande. « Non » avons-nous répondu de concert estimant que ce qui était prévu était bien suffisant (et suffisamment cher). Une demi-heure plus tard, ayant essayé toutes les combinaisons possibles de rangement, il fallait se rendre à l’évidence : soit nous voyagions bagages aux pieds, soit nous mettions notre fierté au panier pour demander une voiture plus grande. Nous avons bien entendu opté pour la deuxième solution pour un supplément de 400 € ! Conclusion : notre loueur fut de bon conseil et nous n’avons pas eu à le regretter. La voiture était une Toyota Sienna. Ce fut le top. On a goûté au luxe, il a été très difficile de retrouver notre « Berlingo », qui pourtant nous a toujours parue très grande !
Les bagages
Impressionnants une fois empilés ! On a souvent été aidés, même parfois les douaniers américains. Nous avions emmené notre glacière (remplie de matériel jusqu’à ras-bord), mais en lisant les carnets de voyage de mlefèvre, elle a opté pour un frigo, ça leur est sûrement revenu moins cher au final que tous les glaçons que nous devions acheter chaque jour (cours du sac environ 2 dollars + ou -), et elle n’a pas eu à s’embêter avec ça ! Nous avions emmené un réhausseur (en suivant les conseils de marie31, toujours de bons conseils les Marie, finalement !), que nous avons laissé sur place.
- Nos 2 tentes : 2 et 3 secondes Décathlon.
Avantages : Elles sont solides, presque aussi rapides à monter qu’à démonter et les temps indiqués par leur nom est approximativement exact. Ceci dit, pour les adultes, la 2 secondes (2 places) est un peu étriquée. Préférer la 3 secondes (3 places). Lorsque vous dépliez votre tente en la jetant en l’air, succès assuré ! Inconvénient : pas très épais mais le diamètre est conséquent. Résultat, le coffre de la voiture à intérêt à être profond pour ne pas engager la visibilité arrière. Elles nous ont bien accompagné pendant ce périple, et nous les remercions vivement de leur participation ! Elles résistent aux tempêtes et sont parfaitement étanches, nous avons considérablement testé !

- Mobilier de camping : dans tous les campings il y a de grandes tables avec des bancs donc inutile de s’encombrer avec cela.
- Fringues : il faut un pull ou une fourrure polaire pour les sites d’altitude et San Francisco. Idem pour les pantalons. Il n’y a que le soir que le froid s’installe.
- Le réchaud a été acheté sur place pour un prix modique (car pas de recharges camping gaz là-bas, et pas de bonbonnes dans l’avion !). Très bien ! (Coleman) (attention tout de même, il est facile en le rangeant d’ouvrir par inadvertance le gaz, cela nous est arrivé, il n’y a pas de sécurité, ce qui a entamé la notre).
- Sacs de couchage : assez chaud et nous n’avons pas eu à le regretter certains soirs à Yellowstone ou au Grand Canyon, tant le froid était pénétrant … sinon en pleine chaleur des paréos suffisent.

- Matelas : nous avons opté pour des petits matelas auto gonflables. Je n’y croyais pas, mais c’est suffisamment confortable pour pouvoir dormir 1 mois sans se casser le dos. En plus, cela ne prend pas beaucoup de place et n’est pas lourd.
- Prévoir de bonnes lampes torche car la plupart des campings sont éclairés par la lune et les étoiles. Il est très facile de s’y perdre le soir !!!!
- Nous avons aussi acheté des brochettes dont les américains se servaient beaucoup dans les campings : super sympa pour faire griller les marshmallows, et les saucisses.
Enfin bref, (certainement entre 80 et 100 kgs de bagages. Toute une gestion et organisation, mais au bout d’un petit temps d’adaptation, pas de problèmes !
Les campings
Nous avons toujours choisi des campings où il y avait au minimum de l’eau (froide naturellement).
J’ai adoré :
Tous les campings dans les parcs ou les State Parcs (sauf celui de Yosémite) : Grands emplacements, toujours une table (pour 10 voire 12 personnes), 1 barbecue ou un feu de bois. C’est magnifique, en pleine nature et la plupart du temps dans des sites extraordinaires ! (Zion, Bryce…)
Parfois pas de douche, ou alors loin (et payante), ça c’est un peu dur car il n’y a pas d’endroit non plus pour s’isoler, afin d’avoir un peu d’intimité dans sa toilette !!!!(après, c’est système D, à chacun son truc !)
Dans certains, rares heureusement, la vaisselle se fait accroupi, j’ai eu du mal, mes articulations ne sont plus ce qu’elles étaient !
Tous sont propres, ou relativement, il y a toujours du papier aux toilettes et parfois même du savon pour les mains.
En plus de ceux-là, j’ajoute celui de Gouldings, en face de Monument Valley, super, et quelle vue !!! Capitol Reef, petits emplacements, mais ultrapropre, sympa et très belle vue Lake Powell : Wahweap Campground, superbe. Attention, il y fait très chaud! Le KOA de Vernal(Dinosaurland). Sympa, propre et mignon.
Je n’ai pas aimé :
Cherry Hills à Salt Lake, grand impersonnel, bondé ! (En plus, on y était le dimanche et tout le complexe nautique était fermé : cela dit en passant : ultra cher, le complexe nautique !)
San Diego : Grand camping ENORME. On est les uns sur les autres (on n’avait plus l’habitude !!!!). Plage privée, oui, mais on nous signale à l’accueil que pour cause de bactéries, il faut ensuite se laver à l’eau chaude !!!! du coup, nous on ne s’y baigne pas…… 1 heure d’attente (montre en main) pour avoir notre emplacement qui était déjà réservé et payé ! Cela dit, il est à côté de Sea World et de plages très sympas, pas trop loin du centre. Et puis, à San Diego, on n’a pas beaucoup de choix !!!
J’ai détesté :
Yosémite : Lower Pines - pas de chances, c’était le premier ! Bruyant, les uns sur les autres, et surtout les sanitaires, innommables !
Jackson Hole : KOA - Hyper, hyper cher ! On est arrivés de nuit, on a profité de rien et on a payé 57$! (certes on avait pris électricité). 3 fois le prix des autres, et peut-être plus cher qu’un motel ! (il parait que tout est cher à Jackson Hole, alors il vaut mieux camper directement à Grand Teton !)
Les bonnes surprises :
- De voir que mon itinéraire tenait la route, et que tout a été super - Tout comme Marie le disait aussi, de pouvoir tout réserver par Internet, et avec beaucoup de facilités, sans jamais aucun problème, même en arrivant de nuit (réserver avec des enfants, c’est quand même une sécurité, surtout quand il y a beaucoup d’endroits complets à cette période) - La route 66, qu’on a suivie un petit peu, et qu’on a beaucoup aimée malgré les violents orages - Les programmes « Junior Parks Rangers », découverts tard malheureusement, mais très bien étudiés, et que les enfants ont adorés ! - Avoir survécu à Death Valley, parce que c’est quand même très dur (l’été en tous cas) !
Les déceptions
Il y en a eu quand même un peu ! - Le temps. Des orages nous ont suivi une grande majorité du temps, ou alors temps couvert ! Les couleurs ne sont pas au rendez-vous, et ça, quand on aime la photo, ça énerve ! Bon, on a aussi eu des orages spectaculaires, et des arcs en ciel fabuleux ! (mais j’aurais préféré voir Horseshoe Bend sans KWay !!!!!). On a certainement eu moins chaud sous la tente ! - Ne pas avoir été au fond du grand canyon, because chaleur et enfants, mais il est vrai que la descente que nous avons parcourue (jusqu’à Cedar Ridge, même un peu plus loin…), ça a déjà été très très dur (c’est le seul truc que le petit dernier ne veut pas refaire dans un prochain voyage, il l’a pourtant fait sans broncher !)
Si c’était à refaire
On ne changerait rien pour 1 premier voyage (sauf le 4x4 à Monument Valley, qu’on aurait mis à Canyonlands). A peu près partout on se serait bien attardés beaucoup plus, car malgré tout on a toujours une petite frustration, mais ce sera pour un prochain voyage ! Pour une deuxième, on affinera selon nos préférences et on restera un peu plus longtemps dans quelques endroits propices aux randonnées. (+ the wave, la côte californienne, l’arizona, ….encore beaucoup d’envies !)
Ce qui a été difficile :
Arriver parfois de nuit dans les campings pour s’installer, et toujours faire la cuisine (et le feu de bois ) dans le noir. La nuit tombe vite, et souvent très tôt ! Evidemment qui veut faire des photos au coucher du soleil…..mange dans le noir !!! (nouveau proverbe !) Budget pour 5 semaines 1/2 à 5 :
Billets avion : 4457 euros Assurance famille : 90 euros Bateau Lake Powell : 338 euros + assurance 17, 08$ + essence et huile : 117$ (93, 33€)+ skis nautiques 30$ + bouée 26, 70$ Lower Antelope Canyon : 74$ (réglé sur place) Rafting ½ journée : 136, 29€ (171, 33$) (réglé sur place) Rodéo Cody : 48$ (réglé sur place) Monument Valley 4X4 : 236€ Pass Universal Studios - Sea world : 501€ (2 adultes – 3 enfants)
Voiture : 2311€ (37 jours) avec assurance Gold Rajout voiture classe supérieure : 400 $ soit 320 €
Total Voiture : 2631€ + Essence : 609€
Hotels : - Embassy à San Francisco : 282€ (94€/nuit) - Furnace creek ranch à Death Valley : 120€/nuit - Excalibur à Las Vegas : 192€ (96€/nuit) - Best Western Inn à Palm Springs : 52€ (moitié prix : family plan) - Hacienda à Los Angeles : 210€ (70€/nuit) - Motel 6 à Kingman : 38, 07€ (47, 19$) Total hotels : 894€
Total campings : 558€
Rajouter les restaurants éventuels et achats personnels.
Bon, je passe le clavier à mon mari, Gilles, désormais narrateur de notre aventure !
La Plançon’s family au far west !
Après un an de préparation, nous sommes fins prêts lorsque nous entrons dans l’aéroport. Destination : San Francisco comme porte d’entrée vers l’eldorado de nos vacances. Tout a été pensé, imaginé et repensé durant de longs mois, affiné en grande partie par la contribution des membres très actifs du forum, au point que toute la famille vit à l’heure des nouvelles de chacun d’eux sur internet. Pourquoi l’ouest américain ? Certainement parce que notre jeunesse a été bercée par ces paysages mythiques (ce qui n’est absolument pas le cas de nos enfants, les temps changent …).
Que cherchions-nous ? : des vacances « aventure » tous les 5, pour découvrir tous les aspects de l’ouest américain : quelques villes et surtout les parcs, les vastes espaces et une faune abondante et diversifiée. C’est notre 1ère grande aventure à cinq
Cartes d’identité : Sylvie : le cerveau de l’affaire. Une fine traqueuse, implacable de toute information relative au voyage pour que l’aventure ne rime pas avec galère. Pro d’internet, c’est le membre actif de notre famille sur le forum (mais comme je l’ai dis plus haut, je vous connais tous !). C’est elle qui a décidé du voyage et qui a du convaincre l’autre partie d’engloutir des sommes abyssales dans ce voyage.
Gilles : celui qui a entièrement sous traité la préparation mais qui l’a apprécié. Le rédacteur du carnet, quand même !
Thibaud : 11ans ½ Spécialité, mettre de l’ambiance en taquinant ces frères. Se débrouille toujours pour être sur les photos. Cela porte maintenant un nom « Thibaud was here ! ». Peluche : un loup de Yellowstone
Lucas dit « Marmoton » (pour sa capacité à dormir de très longues heures) : 10 ans. L’intellectuel du voyage. Celui qui retient tous les détails et qui est toujours au cœur de l’action. Peluche : un ours du Yosémite
Robin dit « mon lapin »: 6 ans. Spécialité : chasseur de petits teigneux (les petits écureuils présents partout sur le trajet). Peluche : un nounours, un puma, un aigle, un raven (corbeau) etc … de toutes provenances.
Le parcours Nous survolons le Groenland sur le trajet . Une merveille!

1er étape San Francisco
Oui, tout le monde connaît les courses de voitures dans les rues pentues et qui font des étincelles à chaque pallier lorsque le pare choc touche la pente. Et bien c’est en effet comme cela mais en plus impressionnant car on est dedans. La ville est attachante pour son architecture assez européenne, en étages, sa fraicheur plutôt agréable bien que quelques degrés en plus seraient les bienvenus, ses ponts magnifiques et son brouillard qui modèle la vue à sa guise en quelques minutes, transformant le tout en nuage ou en ville moderne, ses maisons Victoriennes, ses fils électriques dans les rues où on se demande comment ils ont pu régler une facture à un électricien après un boulot pareil.
Un inconvénient : la ville est horriblement chère. Ne pas prendre de l’essence, ne pas acheter à manger, le cours de la pomme vous fait avaler la votre.
Mieux vaut manger au restau, ou au mac do, cela revient presque au même prix. Le cauchemar, c’est pour se garer, et quand on voit le prix des parkings, on réfléchit à 2 fois avant de se dégourdir les jambes. Nous garderons un souvenir impérissable de Twin peaks que nous avons mis 1 heure 30 à trouver de nuit et qui nous a offert une vue imprenable sur … le brouillard.
Ne cherchez pas votre route à pied. Il suffit de s’arrêter avec une carte et vous êtes certain qu’un passant vous aidera à trouver votre chemin.
Quelques points qui nous ont marqué :
- A l’aéroport, prenant possession du véhicule, les 1ère minutes au volant furent un grand moment de solitude, avec 2 pédales et un levier de vitesse à plusieurs crans et pour seule aide les inscriptions P, R, D, 4, 3, 2. Dans l’œil du loueur qui m’a lâché quelques explications, j’ai ressenti comme de la compassion pour la vieille Europe. Un peu comme s’il expliquait à un Cro-Magnon comment faire du vélo. Finalement, après quelques minutes d’utilisation c’est simple et intuitif. Donc, pour les novices, pas de panique. - Pier 39 et sa galerie touristique fort agréable. On y trouve la caverne d’Ali baba du bonbon et une ambiance balnéaire. - Le Golden Gate, rouge vif et dont la silhouette parfois fantomatique joue avec le brouillard. A ses pieds ont peut voir des planches à voiles en pleine vitesse raser les moustaches de pétroliers géants - Lombard street, la rue tellement pentue qu’elle zigzague au milieu des hortensias.

- La Filbert street en haut de laquelle on pourrait avoir le vertige. - Les « soeurettes victoriennes », groupe de maisons identiques au style victorien sur fond de financial district.
- Le quartier des affaires, planté solidement sur une belle architecture haute et travaillée. Ceci contraste avec la majorité des autres villes visitées comme Los Angeles, ou le cube prédomine avec un habillage de façade.
- Chinatown et ses lampions colorés.
En clair, on a aimé et on y retournerait bien.


2ème étape (pour ceux qui ont lu jusque là) Yosémite
Le contraste entre la fraîcheur de San Francisco et la zone assez désertique qui suit est étonnant. Attention à l’émail des dents. Quelques éoliennes décorent les crêtes monotones de collines lisses brulées par le soleil, avant de faire place à des vergers .

Yosémite c’est d’abord des vallons de forêts, puis des monts. Une belle grande forêt essentiellement de résineux qui joue entre ombre et lumière sur la route. Pour les séquoias nous sommes arrivés tard (vers 14h00) et en l’absence de place de parking il a fallu descendre à un autre parking pour remonter en navette. Résultat, beaucoup de temps de perdu pour rien et l’obligation de raccourcir la visite des grands pères tout d’écorces vêtus (les séquoias millénaires). Exit le grizzly géant de 2700 ans. Nous n’avons côtoyés que des jeunots d’un petit millénaire (d’un tour de hanche conséquent quand même). Un vrai plaisir que de fouler cette forêt où les pins eux mêmes font la course au sommet avec les séquoias. Dans ce gigantisme on se sent petit comme Gulliver au sein d’une forêt d’une autre échelle.

Nous avons découvert nos premiers « petits teigneux » (pourtant ils sont gentils comme tout), ces écureuils plus petits qu’une main, et d’une rapidité de mouvement qui rappelle les déplacements quasi instantanés de Matrix, les lunettes et le téléphone portable en moins.

Yosémite, pour nous c’est aussi : - Au sommet de la visite, un point de vue à laisser tomber son menton d’extase sur les forts connus monts granitiques tout en rondeur sculptés, agencés dans une belle harmonie

- son camping surchargé et assez crade dans la vallée (ce fut le seul) - ses magnifiques chutes d’eau que l’on peut approcher de très près et qui vous enveloppent d’une bruine pénétrante et plus si vous insistez

- son ambiance de randonnée montagnarde accentuée par les magasins de souvenirs remplis d’ours en peluche, de tee shirts style baroudeur ou trappeur et ses maisons ou cheminées à grosses pierres rondes caractéristiques de la région(déjà vues à Disneyland, les copieurs) - la découverte des premières boîtes à ours qui rappellent à chacun que la vie sauvage est à la porte de nos tentes ce qui engendre quelques contraintes. C’est avec une certaine anxiété que les troupes se sont couchées ce soir-là, recroquevillant leurs orteils, se demandant si elles ne sentaient pas un peu trop le dentifrice ou le shampoing. Par la suite, on s’y fait très bien ! A noter, au détour d’un virage vers la sortie du parc : au beau milieu de la route, un grizzli traversait, dandinant nonchalamment son derrière comme un roi des forêts qui ne craint rien ni personne. Le temps pour moi de m’exclamer calmement pour n’affoler personne : « tiens tiens tiens ! mais qui voilà ? », et mes passagers redressant la tête n’ont eu le temps que de voir l’arrière train de la bête à la fois tant redoutée au camping et tant convoitée à observer. Inutile de vous dire que j’ai été prié pour la suite du voyage d’être plus direct dans mes propos sur les animaux furtifs rencontrés. Après l’homme, nous sommes donc une famille qui a vu l’ours (ou presque pour certains). Bref, on a aimé et on y retournerait bien et plus longtemps pour faire des randonnées.

3ème étape : Death valley – la beauté venimeuse
Rien que le nom fait trembler, même en anglais, avec dans un coin de notre imaginaire un crane de bœuf décoloré par le soleil sur fond de désert. Rassurez-vous, c’est pire que ça ! Dans notre innocence du futur, avant d’atteindre l’endroit mythique, une bonne journée et demie de transition a été nécessaire avec comme étapes : - Mono lake, le lac salé comme la mer morte aux concrétions calcaires blanches habitées de centaines de volatiles (qui ont peut être contribués à ces franges blanches de la pierre),

- un détour vers Bodie la ville fantôme, remplie de touristes qui dégainent leurs appareils photos plus vite que leurs ombres (je la trouve un peu décevante dans la mesure où les habitations restantes sont assez dispersées),

- Mammoth lake dont nous avons visité le MacDo et le camping de nuit. Il y avait mieux à voir parait-il : les orgues basaltiques les plus grandes du monde. Le timing serré aura eu raison de la géologie. Dommage, la petite ville était vraiment avenante.


L’entrée de la vallée de la mort s’effectue d’abord sur les hauteurs. De là, on voit une 1er vallée aride et écrasée par la chaleur. C’est très beau, mais rien qui fâche. La descente puis la traversée de cette vallée fait prendre conscience que ça va chauffer pour notre matricule. Mais là encore, on doit pouvoir survivre. Puis nous passons dans la 2ème vallée. Au fur et à mesure que nous descendons, la pression atmosphérique augmentant, la chaleur devient écrasante.

Pas trop adepte de la clim que nous évitons autant que faire se peut, elle devient indispensable et finit par tout juste être satisfaisante même à fond !. Il est midi au soleil environ, à peu près au niveau de la mer, lorsque nous décidons de sortir de la voiture pour aller prélever du sable « souvenir » sur les dunes non loin de la route (il faut vraiment être un touriste pour qu’une telle idée puisse germer dans une cervelle). Mettre la tête dans le four ou dans un sauna fait le même effet. On sent tout de de suite qu’il faut faire vite et que sinon, en quelques dizaines de minutes on doit être cuit, à peine moins vite qu’un œuf dur ! La sortie a paradoxalement « refroidie » tout le monde de l’envie de recommencer tant elle a été éprouvante. L’installation à l’hôtel en bas de la vallée (sous le niveau de la mer) a été suivie d’une sieste pour récupérer et laisser passer les heures les plus chaudes. Même avec la climatisation au plus fort, la chambre devait facilement atteindre les 37°. Dehors le thermomètre affichait 51°C à l’ombre ce jour là au zénith (je ne vous le dis pas en degrés kelvin car c’est renversant). Bon, si je vous ai fait peur sur le sujet, c’est fait exprès tant la chaleur impressionne, mais pour le reste, c’est MA-GNI-FI-QUE de couleurs, de formes, de dégradés. D’organisées et régulières à chaotiques façon lunaire, toutes les nuances des roches s’entremêlent pour un festin visuel hors du commun.


Même après le coucher du soleil, c'est encore extrêmement éprouvant!
Ce qui nous a plu particulièrement : Zabriskie point pour ces formes et ses couleurs



- Le canyon des 20 mules avec sa piste style Paris Dakar - Dante’s view -> incroyable point de vue surplombant sur toute la vallée – A ne pas manquer !

- la piscine de l’hôtel, qui nous rafraichissait à peine à 23h00 - le terrain de golf du diable pour ceux d’entre nous qui se sont levés aux aurores pour la lumière, qui fut malheureusement tamisée par les nuages


- la palette des artistes qui porte bien son nom !
Oui, je l’ai déjà dit, on a aimé, vraiment beaucoup … mais on était aussi contents de la quitter cette vallée pour revenir à un niveau de mercure acceptable pour nos organismes.
4ème étape : Las Vegas – hors du temps et de l’espace
Difficile d’imaginer un contraste plus grand entre la vallée de la mort 100 % nature hostile et flamboyante et Las Vegas le royaume de l’artificiel. Mais on s’y fait ! La route entre les deux passe par des zones désertiques où on trouve, au milieu de nulle part, quelques « Bagdad cafés » où il doit s’arrêter un touriste toutes les décennies.
Panneau de signalisation hors du commun! Puis le désert est habillé de pancartes de pub le long de la route, annonçant, 70 km avant l’échéance, le Disneyland pour adulte qu’est Las Vegas. Une chose est sûre, c’est facile à trouver.
Que dire de Las Vegas … ça n’a absolument aucun sens, c’est certainement une monstruosité humaine, mais d’un autre côté c’est à voir et il fallait probablement l’inventer pour appréhender l’insondable imagination de l’humanité. C’est un endroit où il vaut mieux laisser sa cervelle au vestiaire pour ne pas trop penser sous peine de se répéter en boucle « Au secours, ils sont complètement cinglés ». Ceci dit, une fois déposée (la cervelle), c’est très confortable. Le tout se vit bien, dans l’insouciance générale, baigné dans un faste rarement rencontré, des décors hollywoodiens, un soucis permanent du détail et une imagination sans borne pour nous amener au plaisir viscéral de glisser dans la fente notre bien le plus précieux et actionner le manche sensé nous propulser au septième ciel …. si on a de la chance. Ces machines à sous, que j’espère vous aurez reconnu au travers de mon envolée lyrique, ne nous ont pas fait l’effet escompté. 5 $ dépensés en pièces de 5 cents n’ont pas été suffisants pour entrer dans l’état de transe attendu. Une autre fois peut être… En revanche, la partie casino enfant de l’Excalibur a transformé en quelques secondes nos 3 pitchouns en joueurs invertébrés. C’est bien fait, adapté à leur vision du jeu et cela à fait mouche à des kilomètres.
Ce qui nous a plu : - bon sang que les décors sont beaux ! Le Venezian est magique, le Mirage dispose d’un aquarium de toute beauté à la réception, le Caesar palace offre une galerie marchande à ciel ouvert (plafond peint). Et ça change tout. Les boutiques ne peuvent pas laisser indifférentes. Paris est remarquablement restitué. - Les serveuses près des machines à sous – c’est la silicone vallée - Les outlets, sur la route du strip, où on trouve tout à des prix très attractifs - La piscine de notre hôtel, l’Excalibur, hôtel plutôt bien adapté lorsque l’on a des enfants - L’ambiance festive où que l’on soit - Les parkings gratuits dans tous les hôtels

Ce qui nous à moins plu - la circulation sur le strip. C’est Paris aux heures de pointe mais en 24/24. Pour aller plus vite, il suffit de prendre une rue parallèle ! - La vue stratosphérique : c’est beau, mais plutôt loin des autres hôtels et c’est absolument hors de prix (en tout cas pour 5 – on n’ a pas fait gaffe à la caisse).

Bon, c’est pas qu’on s’ennuie, mais comme Pinocchio, il y a un moment où il faut savoir s’extraire pour ne pas voir pousser des oreilles d’ânes. Ce que nous fîmes discrètement. Aller, faut le dire sans honte, on y retournerait bien quand même !
5ème Etape : Zion, la force tranquille

Il n’a l’air de rien ce parc de prime abord. Certes, c’est grand, c’est beau et les falaises impressionnent par leur puissance et leur couleur. Mais sous un ciel couvert et une pluie mollassonne, les troupes n’étaient pas motivées. Pourtant il nous a réservé de très bonnes surprises. Après un trajet sans histoire à partir de Las Vegas, les choses sérieuses ont commencé par un arrêt à une station service à une cinquantaine de miles du parc. Le ciel était couleur plomb et un vent puissant balayait la poussière (comme dans les films). De là, un homme passe, visiblement pressé et inquiet, le regard porté vers la masse sombre de l’horizon. « hurricane, a bad one ! » nous lâche t’il en démarrant nerveusement. Hurricane ? cela me dit quelque chose, voyons, voyons … La réponse à ce « voyons » n’a pas été longue à trouver. En effet, l’orage fut sur nous rapidement déversant avec des bourrasques violentes, des quantités impressionnantes d’eau accompagnées d’un son et lumières de toute beauté. Ne connaissant pas vraiment les coutumes météorologiques locales, nous étions plutôt prudents mais téméraires en progressant sur notre route. Finalement, rien de si méchant que cela même si ça porte un autre nom, le résultat est le même que chez nous. Au moins, cela aura permis de laver la voiture de la poussière. La fin d’après midi qui suivie notre arrivée au parc fut consacrée à une randonnée sur le chemin « emerald pools ». Ce fut un régal de part son tracé en hauteur sur un sol ocre - orange, bordé d’arbres tordus par les ans. Mais sous la pluie la piétaille n’y était plus et nous sommes retournés au camping avant l’atteinte de l’objectif, monter les tentes en pleine nuit et manger nos steaks poêlés pour cause de bois humide et récalcitrant à la flambée, dans une ambiance morose sous un ciel toujours menaçant. Suivant un schéma que nous retrouverons régulièrement tout au long du voyage, le lendemain matin fut lumineux avec un ciel d’un bleu profond, qui au cours de la journée se parera de gros cumulus ronds bien nourris, qui eux même dégénéreront en cumulo nimbus, les fameux « hurricanes » ou « storm » du début de l’étape… Nous reprenons le car obligatoire pour progresser dans ce parc et en descendons au dernier arrêt : le chemin des écureuils. Il est TRES touristique, aménagé et sans surprise, ce qui me fait pester dans mon fort intérieur. Heureusement, la fin du trajet est bien plus attrayante par la traversée à pied de la rivière pour avancer dans le canyon. C’est un test d’équilibre et d’entre aide tout à fait intéressant avec des sanctions immédiates en cas d’échec, un plouf ! (sans danger !)

Ce qui nous a plu : - la beauté du site et particulièrement des falaises par leur couleur rouge - orange . - La possibilité de faire des randonnées inoubliables mais souvent longues avec pas mal de dénivelée - La suite du trajet pour sortir du parc qui est éblouissante de beauté avec cette roche en strates qui ressemble à des bouchées à la reine parsemées de conifères aux formes tourmentées. Les cartes mémoires des appareils photos ont surchauffé ! - Un regret me concernant, ne pas être allé à Angel trail, qui semble bien porter son nom. Nous le gardons pour la prochaine fois.

Oui, c’était vraiment à voir. On y retournerait bien en prenant cette fois le temps de savourer et de découvrir. Pour le qualifier, je dirais que ce n’est pas un parc que l’on peut juste traverser en quelques heures sans éprouver une certaine frustration (sauf pour la route de sortie). Pour le plaisir immédiat, pas loin, il faut aller à Brice Canyon, la prochaine étape…
6ème Etape : Bryce canyon, l’assemblée des silhouettes pétrifiées

A mon sens, autant Zion se mérite par l’effort, c’est plutôt un lieu de trekking, autant Bryce a été conçu pour la contemplation immédiate. Ici, nul besoin de faire des kilomètres pour voir un joyau terrestre. Tout est là. Cette roche orange qui semble parfois presque transparente dans la lumière, est ciselée finement avec des découpes si particulières qui font penser à une assemblée ordonnée de figurines. En ce lieu presque spirituel, à ne pas douter, l’imagination humaine a du travailler à plein régime …


Arrivés vers 17h00, suivant le cycle habituel, de gigantesques patatoïdes blanches se sont formées au dessus de nos têtes, ce qui ternit les jeux de lumière et annonce une soirée mouvementée. Le camping (sunset campground) est superbe dans une pinède, à quelques secondes des falaises du site (gare, pas de douche dans les parcs).
La soirée fut comme prévue agitée avec un festival d’éclairs gigantesques dans la vallée surplombée. « Encore 10 éclairs et on part se coucher » ; tous réunis près de la falaise, toute la petite famille est restée un long moment à regarder le ciel se déchirer de toutes parts à l’horizon sous les grondements sourds du tonnerre . Par précaution, ce soir là, tous les piquets furent plantés pour éviter toutes mauvaises surprises avec les bourrasques orageuses. Les duvets furent les bienvenus également. Comme par magie, le lendemain fut lumineux. Nous en profitons pour descendre par les chemins tracés entre les roches. La pente est abrupte et la remontée éprouvante, mais c’est un grand plaisir que de se perdre au milieu de ces draperies minérales.
Bye bye Bryce, en route pour Yellowstone et de nouvelles aventures.
Les écureuils chapardeurs au camping! 
7ème étape : la route de Yellowstone, via Salt Lake city et Grand Teton
Vues les distances, ont peut se dire que les 3 journées consacrées à la route pour arriver à Grand Teton vont être pénibles. Il n’en est rien. Bon sang mais quel plaisir de parcourir ces paysages grandioses aux dimensions si exceptionnelles (pour nous européens), sur des routes larges et globalement assez peu fréquentées. La musique nous accompagne et met une ambiance que seules les distances et le confinement dans un espace restreint peuvent créer. Ce fut un régal ! Qui pense que les zones désertiques sont monotones n’est jamais allé à l’une d’elle. La route entre Bryce et Capitol Reef – (site que nous avons séché) est une merveille de la nature à ne pas manquer. Un rapide passage à Kodachrome basin donne envie de revenir pour une randonnée. Sur la scénic drive, il fut difficile de ne pas s’arrêter tous les kilomètres pour une photo …

Le camping de Capitol Reef fut le théâtre de 2 événements familiaux uniques. Le premier est que Robin a réussi à nager tout seul pour la première fois dans la petite piscine du camping. Il a eu le déclic et c’est maintenant pour la vie (quelle fierté chez ce petit bonhomme). Le deuxième fut la découverte des chamallows grillés dont la technique certainement séculaire nous fut expliquée par notre sympathique voisin de tente. Avant lui, nous n’étions que des amateurs.

On the road again pour rejoindre Salt Lake City. Enfin des paysages beaux mais plus communs. C’est rassurant car à force de voir des merveilles il y a accoutumance … Les zones arides font progressivement place aux prairies grasses des grands espaces pour les cowboys et les élevages. Et toujours cet immense plaisir de conduire.

Salt Lake est une ville qui semble de prime abord agréable avec ces maisons de plein pieds et peu étagées et son financial district qui pointe vers le ciel. Le camping peut être qualifié d’urbain, donc pas trop à notre gout, mais plutôt agréable quand même, avec un grand respect de la vie en communauté, comme quasiment partout depuis notre départ (le silence le soir par exemple). Chose remarquable que nous avions déjà vue mais qui fut si présente à ce camping : les camping-cars monstrueux. Certains sont des cars aménagés en espace de vie, avec moins de fenêtres. Comme un car entier ne suffit pas pour une famille, en plus, la majorité de ces véhicules comportent des sortes de soufflets qui se déplient pour agrandir l’espace en repoussant les parois latérales à l’arrêt. Ainsi, une salle de séjour d’une vingtaine de m² devient possible. Comme l’ensemble est gigantesque et pataud, un « petit » 4x4 (petit par rapport au car uniquement), est souvent tiré derrière le car, pour les petits déplacements certainement. Il est préférable de ne pas savoir combien de galons une monstruosité comme celle là peut engloutir à chaque déplacement … C’est une autre culture !
Le lendemain de notre arrivée nous consacrons la demie journée à la visite du parc central de Salt Lake dans lequel il devait y avoir un « Pow wow » : concours inter tribus de danses typiques indiennes en costume. Ce jour-là était aussi celui du « pioneer day », jour de fête mormon pour lequel une grande parade de chars était donnée. Pas de doute possible, même si en France nous avons de tels défilés, l’ambiance est ici toute différente. Plus familiale et décontractée, beaucoup plus patriotique (le défilé de véhicules militaires a soulevé des tonnerres d’applaudissements), il y a en tout cela un coté simple et bon enfant que nous ne connaissons pas en France.


Après avoir cherché longtemps le Pow wow tant le parc était vaste et notre accent mauvais (personne sur place ne comprenait dans notre bouche les mots de pow wow : c’est très vexant d’ailleurs, d’entendre au bout d’un moment votre interlocuteur vous dire le même mot avec une différence imperceptible pour nos oreilles de gaulois. Encore certainement un bougre de * % ! # d’accent tonique mal placé !). Ici, ce rassemblement n’a pas un caractère de démonstration ni de parade. C’est un concours entre indiens, pour les indiens. Impressionnants ces costumes par la richesse et la diversité des couleurs et des formes : plumes, cuir, colliers et bracelets de toutes sortes : du grand art. Ce qui fait sourire de prime abord ce sont les indiens à lunettes. C’est là que l’on voit tout de suite que ce n’est pas une démonstration mais bel et bien de vrais indiens. Cela casse un peu l’image romanesque de notre enfance quand même. Ensuite, les chants aigus et un peu lancinant sur fond de tam tam marquent par la force qu’ils dégagent, surtout lorsqu’ils sont donnés par des musiciens présents et non une bande sonore. Il y a une telle conviction dans les coups de tambour sourds et les « chants » tantôt guerriers tantôt plaintifs, qu’il est bien difficile de rester indifférent. Les danses pour finir sont complexes et visiblement relèvent de codes internes pour lesquels nous n’avons pas les clés. Elles sont néanmoins très esthétiques. Le tout nous captiva deux bonnes heures avant que nous ne décrochions, émoussés quelque peu de part l’apparente répétition des chants et danses. Il faut avouer que pour des profanes, tout cela se ressemble un peu au bout d’un moment (les subtilités de toute cette culture qui nous est fortement étrangère, restent difficiles à saisir).






Installés dans notre confortable voiture, nous repartons vers de nouveaux horizons, direction Grand Teton. Même si tout ceci ne s’inscrivait pas particulièrement dans les temps supposés forts du voyage, Salt Lake et ses indiens sont restés imprimés dans notre mémoire comme quelque chose que nous avons bien fait de ne pas manquer.

8ème étape : Grand Teton
L’arrivée à Jackson Hole, au pied de Grand Teton fut saluée par nos pitchouns comme la fin d’un long voyage vers l’eldorado (Yellowstone). Pour fêter cela, nous sommes allés prendre un mousse dans un « vrai » saloon (interdit aux enfants) : le Million Dollar Cowboy. Du vrai, de l’authentique, avec des chanteurs de country, un bar géant et des selles de cheval en guise de tabourets de bar. Bon, le tout serait un peu touristique que cela ne nous étonnerait pas, mais on y croit quand même parce que c’est bien fait, et que l’on en a envie ! La camping KOA en revanche était cher (il faut dire que nous avions l’électricité) et pas très accueillant de nuit.

Le lendemain nous décampons pour la visite de Jackson Hole (très western), puis des pics de Grand Téton. Quelle imagination ces Français (à l’origine du nom). A mon avis, ce devait être des pionniers qui ne devaient pas en avoir vu depuis fort longtemps pour une telle évocation. De glace et vraiment pointus, tel sont les sommets du massif de Grand Teton.

Sous un soleil radieux nous sommes partis en randonnée le long de Jenny Lake pour Cascade Canyon Trail …. L’eau azur sur fond de forêt de conifères était du meilleur goût. Le pique nique près de l’eau fut mouvementé entre les « pro-ours » qui n’acceptaient pas que l’on jette un os de poulet susceptible d’attirer les bêtes, et les pros « c’est pas grave » qui pensèrent que « m’enfin, il ne faut pas exagérer ! ». Ce qui est sûr c’est que point d’ours nous avons vu, mais qu’un bel orage a mis tout le monde d’accord sur le fait qu’il fallait accélérer le pas vers le retour pour ne pas être transformés en sapins de noël par les éclairs ou trempés par de grosses gouttes bien nourries. Grand téton c’est aussi une vallée verdoyante ou paissent des bisons (nos premiers spécimens) et autres bovidés aux cornes déloyales par rapport à nos vaches hexagonales. Sous un ciel de plomb et une pluie par rideaux nous traversons le parc pour nous rendre au très attendu Yellowstone. A noter, la vue d’un coyote, craintif, à l’orée d’une forêt, et d’une mère élan et son petit, se régalant visiblement de verdures aquatiques, les pieds dans l’eau près d’une rivière, nullement impressionnés par le crépitement des flashs de tous les spectateurs agglutinés pour l’événement. On aurait bien aimé voir aussi les cornes du papa !!!


Grand Téton fut une étape sympathique mais qui aurait méritée certainement un peu plus de temps pour découvrir le côté montagne que nous n’avons qu’effleuré et surtout la faune paraît il abondante. On ne peut pas tout faire …
La suite dans très peu de temps avec Yellowstone et .......
Pour aller à la partie 2: http://voyageforum.com/v.f?post=832898;
Merci à Marie (mlefèvre sur VF ) qui a effectué son voyage au même moment, avec ses trois enfants, tout comme nous, et à tous les autres, nombreux et toujours disponibles, qui ont guidé notre voyage dans sa préparation.
La préparation :
Ce voyage a été un grand pari. itinérant, presque tous les jours, sous la tente, les enfants (6 – 10 et 11 ans) allaient-ils supporter ? J’ai misé sur « oui », je leur ai fait confiance, et je n’ai pas eu tort ! Ils étaient prévenus : les miles, la chaleur, pas de piscine dans les campings (la plupart du temps dans les parcs, en pleine nature). Au préalable, entraînement intensif à la maison : on regarde des westerns, on boit du coca et on mange des hamburgers….. En fait, ils ne se sont jamais plaints, ni des 9300km, ni de sauter un repas ou de manger à 4 heures de l’après-midi, ni de rien ! On a bien entendu « y’en a marre des points de vue », mais légèrement !!! Plus de 9 mois de préparation. J’ai découvert le site de VF assez tard, mon itinéraire et ma réservation d’avion étaient déjà bouclés, ainsi que les quelques nuits à l’hotel. J’aurais peut-être fait ça un peu différemment, mais ceci dit, tout a fonctionné comme prévu, et si c’était à refaire, on referait le même (pour un premier voyage) !
Nos choix :
- Camping pour minimiser le budget et rester plus longtemps sur place, soit 37 jours. Ils ont tous (sauf 3) été réservés au préalable, par internet. Aucun problème ! Il nous est arrivé de nombreuses fois d’arriver de nuit, et on avait la sécurité d’avoir un emplacement réservé. - 10 nuits à l’hotel : en ville (San Francisco, Los Angeles, Las Vegas) et dans les endroits très chauds (Death Valley et Palm Springs) - Réservation avion, hôtels et certains « extras » : passage par une agence - USACONSEIL de JETSET, celle-ci nous a paru la moins chère. Deux raisons pour ce choix : o en cas de problème entrainant une annulation, il nous devenait possible d’annuler toute cette partie d’un coup. L’assurance était très intéressante : 90 € pour toute la famille pour une couverture totale o je me disais qu’ils avaient des tarifs préférentiels !?
L’itinéraire
C’est un melting pot d’itinéraires proposés par différentes agences, car nous avons parcouru une grande partie de l’ouest, sur un temps assez long, et je tenais absolument à aller à Yellowstone. Il fallait qu’il y en ait pour tous les goûts, petits et grands : des randonnées, des paysages grandioses, des animaux et puis du « fun » à San Diego et Los Angeles, du bateau, du 4X4… ET ne pas tomber le week end à Las Vegas !
Départ : mercredi 12 juillet de Lyon M12 San Francisco J13 San Francisco V14 San Francisco S15 San Francisco – Yosémite Lower Pines CampgroundD16 Yosémite – Bodie – Mammoth lake New Shady rest campgroundL17 Mammoth lake – Death valley Furnace creek ranch M18 Death valley – Las Vegas Hotel Excalibur M19 Las Vegas J20 Las Vegas – Zion Watchman Campground V21 Zion – Bryce Canyon NorthCampground S22 Bryce Canyon – Capitol Reef par la scenic drive Thousand lakes RV campground D23 Capitol Reef – Salt Lake City Cherry Hills Campground L24 Salt Lake City – Jackson Hole Camping teton village KOAM25 Jackson Hole – Grand teton Sud Yellowstone Grant village Campground M26 Sud Yellowstone Grant village CampgroundJ27 Sud Yellowstone - Norris V28 Nord Yellowstone NorrisS29 Nord Yellowstone Norris D30 Nord Yellowstone – Cody Gateway CampgroundL31 Cody –Flaming gorge Firehole canyon campground M1 Flaming gorge – Vernal DinokoaM2 Vernal – Moab Archview campgroundJ3 Parcs nationaux de Arches Archview campgroundV4 et Canyonlands Archview campground S5 Moab – Gouldings (monument valley) Gouldings Campground D6 Monument Valley Gouldings Campground L7 Monument Valley - Lake Powell Wahweap Campground M8 Lake Powell M9 Lake Powell – Grand Canyon Mather Campground J10 Grand Canyon Mather CampgroundV11 Grand Canyon – Lake Havasu S12 Lake Havasu – Palm Springs Joshua Tree Hotel Best Western D13 Palm springs – San Diego Campland on the bay L14 San Diego Campland on the bayM15 San Diego – Los Angeles M16 Los Angeles J 17 Los Angeles
V18 Départ Los Angeles pour Lyon
Carte réalisée par Vazyvite
Le road Book : TRES IMPORTANTJ’ai acheté une carte, puis commandé sur internet le « Rand Mc Nally ». Certes, il a mis 8 semaines à arriver, et les frais de port étaient assez élevés, mais il m’a été indispensable dans la construction du voyage ! Sur place, le road book s’est quasiment suffit à lui-même, et nous n’avons pour ainsi dire pas consulté d’autres cartes (sauf quand nous nous sommes parfois perdus !)
Choix des activités :
Nous avons décidé de nous faire plaisir (dans la mesure du possible), on ne sait pas si on reviendra ?? Certaines activités ont été subventionnées, par des ventes sur Ebay (beaucoup d’énergie de ma part !, et pour être honnête, je n’ai pas subventionné grand-chose !)
- le grand Canyon en hélico nous aurait bien tenté, mais pour le même ordre de prix, nous avons opté pour la location d’un hors bord pour visiter le Lake Powell - On voulait faire du 4X4 à Canyonlands, finalement l’agence nous a recommandé celui de Monument Valley (1/2 journée, car c’est cher). Ça c’est le truc que j’ai vraiment regretté : cher, et on voit à peine plus que la piste que l’on fait en voiture. (On aurait aimé faire une balade à cheval, mais le dernier était trop petit, il faut avoir 7 ans) - Raft à Canyonlands (1/2 journée). Très sympa mais gentillet, il ne faut pas s’attendre à de grandes sensations en ce qui concerne la demi-journée. On passe plus de temps à flotter dans le Colorado (boueux), que sur le raft, mais on a tous pris plaisir !!! - Sea World et Universal Studio - Nous avons rajouté Antelope Canyon, que l’on peut considérer comme un extra, car franchement, c’est pas donné !
Nous sommes passés par l’agence pour réserver Sea World et Universal Studios, car ils proposaient un billet groupé, illimité, qui semblait intéressant, le Lake Powell et Monument Valley. Pour le lake Powell, il est indispensable de réserver à l’avance, car tout était complet jusqu’à nouvel ordre. Par contre, il faut venir remplir les papiers la veille pour gagner un temps plus que certain !
La voiture
Notre choix s’est porté sur un style »espace », pour que les enfants aient chacun une fenêtre et un espace bien à eux (cela a été extrêmement important dans la réussite du voyage : qui veut voyager loin ménage sa monture !). Au dire du loueur, il vaut mieux préférer des voitures japonaises qui consomment franchement moins que les américaines … Par l’agence, nous avons réservé chez Alamo, en prenant l’assurance totale (gold). C’est cher, mais cela nous a été vivement recommandé. Sur Alamo, rien à dire, tout était parfait !: Voiture neuve ou presque, service de navettes pour les bagages à l’arrivée, très peu de temps pour rendre la voiture et en plus : 1°) nous avons crevé (dans un de nos nombreux demi-tours), 2°) on a fait faire la vidange, car un voyant d’alerte s’allumait, et nous ne voulions pas prendre de risque au cas où ! Tout a été remboursé sans difficulté aucune. Le seul inconvénient fut d’aller porter le pneu comme preuve du changement dans une agence Alamo. Mais bon, c’est presque un détail ! A notre arrivée à San Francisco, notre interlocuteur, jaugeant notre volume de bagages nous proposa une voiture plus grande. « Non » avons-nous répondu de concert estimant que ce qui était prévu était bien suffisant (et suffisamment cher). Une demi-heure plus tard, ayant essayé toutes les combinaisons possibles de rangement, il fallait se rendre à l’évidence : soit nous voyagions bagages aux pieds, soit nous mettions notre fierté au panier pour demander une voiture plus grande. Nous avons bien entendu opté pour la deuxième solution pour un supplément de 400 € ! Conclusion : notre loueur fut de bon conseil et nous n’avons pas eu à le regretter. La voiture était une Toyota Sienna. Ce fut le top. On a goûté au luxe, il a été très difficile de retrouver notre « Berlingo », qui pourtant nous a toujours parue très grande !

Les bagages
Impressionnants une fois empilés ! On a souvent été aidés, même parfois les douaniers américains. Nous avions emmené notre glacière (remplie de matériel jusqu’à ras-bord), mais en lisant les carnets de voyage de mlefèvre, elle a opté pour un frigo, ça leur est sûrement revenu moins cher au final que tous les glaçons que nous devions acheter chaque jour (cours du sac environ 2 dollars + ou -), et elle n’a pas eu à s’embêter avec ça ! Nous avions emmené un réhausseur (en suivant les conseils de marie31, toujours de bons conseils les Marie, finalement !), que nous avons laissé sur place.
- Nos 2 tentes : 2 et 3 secondes Décathlon.
Avantages : Elles sont solides, presque aussi rapides à monter qu’à démonter et les temps indiqués par leur nom est approximativement exact. Ceci dit, pour les adultes, la 2 secondes (2 places) est un peu étriquée. Préférer la 3 secondes (3 places). Lorsque vous dépliez votre tente en la jetant en l’air, succès assuré ! Inconvénient : pas très épais mais le diamètre est conséquent. Résultat, le coffre de la voiture à intérêt à être profond pour ne pas engager la visibilité arrière. Elles nous ont bien accompagné pendant ce périple, et nous les remercions vivement de leur participation ! Elles résistent aux tempêtes et sont parfaitement étanches, nous avons considérablement testé !

- Mobilier de camping : dans tous les campings il y a de grandes tables avec des bancs donc inutile de s’encombrer avec cela.
- Fringues : il faut un pull ou une fourrure polaire pour les sites d’altitude et San Francisco. Idem pour les pantalons. Il n’y a que le soir que le froid s’installe.
- Le réchaud a été acheté sur place pour un prix modique (car pas de recharges camping gaz là-bas, et pas de bonbonnes dans l’avion !). Très bien ! (Coleman) (attention tout de même, il est facile en le rangeant d’ouvrir par inadvertance le gaz, cela nous est arrivé, il n’y a pas de sécurité, ce qui a entamé la notre).
- Sacs de couchage : assez chaud et nous n’avons pas eu à le regretter certains soirs à Yellowstone ou au Grand Canyon, tant le froid était pénétrant … sinon en pleine chaleur des paréos suffisent.

- Matelas : nous avons opté pour des petits matelas auto gonflables. Je n’y croyais pas, mais c’est suffisamment confortable pour pouvoir dormir 1 mois sans se casser le dos. En plus, cela ne prend pas beaucoup de place et n’est pas lourd.
- Prévoir de bonnes lampes torche car la plupart des campings sont éclairés par la lune et les étoiles. Il est très facile de s’y perdre le soir !!!!
- Nous avons aussi acheté des brochettes dont les américains se servaient beaucoup dans les campings : super sympa pour faire griller les marshmallows, et les saucisses.

Enfin bref, (certainement entre 80 et 100 kgs de bagages. Toute une gestion et organisation, mais au bout d’un petit temps d’adaptation, pas de problèmes !
Les campings
Nous avons toujours choisi des campings où il y avait au minimum de l’eau (froide naturellement).
J’ai adoré :
Tous les campings dans les parcs ou les State Parcs (sauf celui de Yosémite) : Grands emplacements, toujours une table (pour 10 voire 12 personnes), 1 barbecue ou un feu de bois. C’est magnifique, en pleine nature et la plupart du temps dans des sites extraordinaires ! (Zion, Bryce…)
Parfois pas de douche, ou alors loin (et payante), ça c’est un peu dur car il n’y a pas d’endroit non plus pour s’isoler, afin d’avoir un peu d’intimité dans sa toilette !!!!(après, c’est système D, à chacun son truc !)
Dans certains, rares heureusement, la vaisselle se fait accroupi, j’ai eu du mal, mes articulations ne sont plus ce qu’elles étaient !
Tous sont propres, ou relativement, il y a toujours du papier aux toilettes et parfois même du savon pour les mains.
En plus de ceux-là, j’ajoute celui de Gouldings, en face de Monument Valley, super, et quelle vue !!! Capitol Reef, petits emplacements, mais ultrapropre, sympa et très belle vue Lake Powell : Wahweap Campground, superbe. Attention, il y fait très chaud! Le KOA de Vernal(Dinosaurland). Sympa, propre et mignon.
Je n’ai pas aimé :
Cherry Hills à Salt Lake, grand impersonnel, bondé ! (En plus, on y était le dimanche et tout le complexe nautique était fermé : cela dit en passant : ultra cher, le complexe nautique !)
San Diego : Grand camping ENORME. On est les uns sur les autres (on n’avait plus l’habitude !!!!). Plage privée, oui, mais on nous signale à l’accueil que pour cause de bactéries, il faut ensuite se laver à l’eau chaude !!!! du coup, nous on ne s’y baigne pas…… 1 heure d’attente (montre en main) pour avoir notre emplacement qui était déjà réservé et payé ! Cela dit, il est à côté de Sea World et de plages très sympas, pas trop loin du centre. Et puis, à San Diego, on n’a pas beaucoup de choix !!!
J’ai détesté :
Yosémite : Lower Pines - pas de chances, c’était le premier ! Bruyant, les uns sur les autres, et surtout les sanitaires, innommables !
Jackson Hole : KOA - Hyper, hyper cher ! On est arrivés de nuit, on a profité de rien et on a payé 57$! (certes on avait pris électricité). 3 fois le prix des autres, et peut-être plus cher qu’un motel ! (il parait que tout est cher à Jackson Hole, alors il vaut mieux camper directement à Grand Teton !)
Les bonnes surprises :
- De voir que mon itinéraire tenait la route, et que tout a été super - Tout comme Marie le disait aussi, de pouvoir tout réserver par Internet, et avec beaucoup de facilités, sans jamais aucun problème, même en arrivant de nuit (réserver avec des enfants, c’est quand même une sécurité, surtout quand il y a beaucoup d’endroits complets à cette période) - La route 66, qu’on a suivie un petit peu, et qu’on a beaucoup aimée malgré les violents orages - Les programmes « Junior Parks Rangers », découverts tard malheureusement, mais très bien étudiés, et que les enfants ont adorés ! - Avoir survécu à Death Valley, parce que c’est quand même très dur (l’été en tous cas) !
Les déceptions
Il y en a eu quand même un peu ! - Le temps. Des orages nous ont suivi une grande majorité du temps, ou alors temps couvert ! Les couleurs ne sont pas au rendez-vous, et ça, quand on aime la photo, ça énerve ! Bon, on a aussi eu des orages spectaculaires, et des arcs en ciel fabuleux ! (mais j’aurais préféré voir Horseshoe Bend sans KWay !!!!!). On a certainement eu moins chaud sous la tente ! - Ne pas avoir été au fond du grand canyon, because chaleur et enfants, mais il est vrai que la descente que nous avons parcourue (jusqu’à Cedar Ridge, même un peu plus loin…), ça a déjà été très très dur (c’est le seul truc que le petit dernier ne veut pas refaire dans un prochain voyage, il l’a pourtant fait sans broncher !)
Si c’était à refaire
On ne changerait rien pour 1 premier voyage (sauf le 4x4 à Monument Valley, qu’on aurait mis à Canyonlands). A peu près partout on se serait bien attardés beaucoup plus, car malgré tout on a toujours une petite frustration, mais ce sera pour un prochain voyage ! Pour une deuxième, on affinera selon nos préférences et on restera un peu plus longtemps dans quelques endroits propices aux randonnées. (+ the wave, la côte californienne, l’arizona, ….encore beaucoup d’envies !)
Ce qui a été difficile :
Arriver parfois de nuit dans les campings pour s’installer, et toujours faire la cuisine (et le feu de bois ) dans le noir. La nuit tombe vite, et souvent très tôt ! Evidemment qui veut faire des photos au coucher du soleil…..mange dans le noir !!! (nouveau proverbe !) Budget pour 5 semaines 1/2 à 5 :
Billets avion : 4457 euros Assurance famille : 90 euros Bateau Lake Powell : 338 euros + assurance 17, 08$ + essence et huile : 117$ (93, 33€)+ skis nautiques 30$ + bouée 26, 70$ Lower Antelope Canyon : 74$ (réglé sur place) Rafting ½ journée : 136, 29€ (171, 33$) (réglé sur place) Rodéo Cody : 48$ (réglé sur place) Monument Valley 4X4 : 236€ Pass Universal Studios - Sea world : 501€ (2 adultes – 3 enfants)
Voiture : 2311€ (37 jours) avec assurance Gold Rajout voiture classe supérieure : 400 $ soit 320 €
Total Voiture : 2631€ + Essence : 609€
Hotels : - Embassy à San Francisco : 282€ (94€/nuit) - Furnace creek ranch à Death Valley : 120€/nuit - Excalibur à Las Vegas : 192€ (96€/nuit) - Best Western Inn à Palm Springs : 52€ (moitié prix : family plan) - Hacienda à Los Angeles : 210€ (70€/nuit) - Motel 6 à Kingman : 38, 07€ (47, 19$) Total hotels : 894€
Total campings : 558€
Rajouter les restaurants éventuels et achats personnels.
Bon, je passe le clavier à mon mari, Gilles, désormais narrateur de notre aventure !
La Plançon’s family au far west !
Après un an de préparation, nous sommes fins prêts lorsque nous entrons dans l’aéroport. Destination : San Francisco comme porte d’entrée vers l’eldorado de nos vacances. Tout a été pensé, imaginé et repensé durant de longs mois, affiné en grande partie par la contribution des membres très actifs du forum, au point que toute la famille vit à l’heure des nouvelles de chacun d’eux sur internet. Pourquoi l’ouest américain ? Certainement parce que notre jeunesse a été bercée par ces paysages mythiques (ce qui n’est absolument pas le cas de nos enfants, les temps changent …).
Que cherchions-nous ? : des vacances « aventure » tous les 5, pour découvrir tous les aspects de l’ouest américain : quelques villes et surtout les parcs, les vastes espaces et une faune abondante et diversifiée. C’est notre 1ère grande aventure à cinq
Cartes d’identité : Sylvie : le cerveau de l’affaire. Une fine traqueuse, implacable de toute information relative au voyage pour que l’aventure ne rime pas avec galère. Pro d’internet, c’est le membre actif de notre famille sur le forum (mais comme je l’ai dis plus haut, je vous connais tous !). C’est elle qui a décidé du voyage et qui a du convaincre l’autre partie d’engloutir des sommes abyssales dans ce voyage.
Gilles : celui qui a entièrement sous traité la préparation mais qui l’a apprécié. Le rédacteur du carnet, quand même !
Thibaud : 11ans ½ Spécialité, mettre de l’ambiance en taquinant ces frères. Se débrouille toujours pour être sur les photos. Cela porte maintenant un nom « Thibaud was here ! ». Peluche : un loup de Yellowstone
Lucas dit « Marmoton » (pour sa capacité à dormir de très longues heures) : 10 ans. L’intellectuel du voyage. Celui qui retient tous les détails et qui est toujours au cœur de l’action. Peluche : un ours du Yosémite
Robin dit « mon lapin »: 6 ans. Spécialité : chasseur de petits teigneux (les petits écureuils présents partout sur le trajet). Peluche : un nounours, un puma, un aigle, un raven (corbeau) etc … de toutes provenances.
Le parcours Nous survolons le Groenland sur le trajet . Une merveille!

1er étape San Francisco
Oui, tout le monde connaît les courses de voitures dans les rues pentues et qui font des étincelles à chaque pallier lorsque le pare choc touche la pente. Et bien c’est en effet comme cela mais en plus impressionnant car on est dedans. La ville est attachante pour son architecture assez européenne, en étages, sa fraicheur plutôt agréable bien que quelques degrés en plus seraient les bienvenus, ses ponts magnifiques et son brouillard qui modèle la vue à sa guise en quelques minutes, transformant le tout en nuage ou en ville moderne, ses maisons Victoriennes, ses fils électriques dans les rues où on se demande comment ils ont pu régler une facture à un électricien après un boulot pareil.
Un inconvénient : la ville est horriblement chère. Ne pas prendre de l’essence, ne pas acheter à manger, le cours de la pomme vous fait avaler la votre.
Mieux vaut manger au restau, ou au mac do, cela revient presque au même prix. Le cauchemar, c’est pour se garer, et quand on voit le prix des parkings, on réfléchit à 2 fois avant de se dégourdir les jambes. Nous garderons un souvenir impérissable de Twin peaks que nous avons mis 1 heure 30 à trouver de nuit et qui nous a offert une vue imprenable sur … le brouillard.
Ne cherchez pas votre route à pied. Il suffit de s’arrêter avec une carte et vous êtes certain qu’un passant vous aidera à trouver votre chemin.
Quelques points qui nous ont marqué :- A l’aéroport, prenant possession du véhicule, les 1ère minutes au volant furent un grand moment de solitude, avec 2 pédales et un levier de vitesse à plusieurs crans et pour seule aide les inscriptions P, R, D, 4, 3, 2. Dans l’œil du loueur qui m’a lâché quelques explications, j’ai ressenti comme de la compassion pour la vieille Europe. Un peu comme s’il expliquait à un Cro-Magnon comment faire du vélo. Finalement, après quelques minutes d’utilisation c’est simple et intuitif. Donc, pour les novices, pas de panique. - Pier 39 et sa galerie touristique fort agréable. On y trouve la caverne d’Ali baba du bonbon et une ambiance balnéaire. - Le Golden Gate, rouge vif et dont la silhouette parfois fantomatique joue avec le brouillard. A ses pieds ont peut voir des planches à voiles en pleine vitesse raser les moustaches de pétroliers géants - Lombard street, la rue tellement pentue qu’elle zigzague au milieu des hortensias.

- La Filbert street en haut de laquelle on pourrait avoir le vertige. - Les « soeurettes victoriennes », groupe de maisons identiques au style victorien sur fond de financial district.
- Le quartier des affaires, planté solidement sur une belle architecture haute et travaillée. Ceci contraste avec la majorité des autres villes visitées comme Los Angeles, ou le cube prédomine avec un habillage de façade.
- Chinatown et ses lampions colorés.
En clair, on a aimé et on y retournerait bien.

2ème étape (pour ceux qui ont lu jusque là) Yosémite
Le contraste entre la fraîcheur de San Francisco et la zone assez désertique qui suit est étonnant. Attention à l’émail des dents. Quelques éoliennes décorent les crêtes monotones de collines lisses brulées par le soleil, avant de faire place à des vergers .

Yosémite c’est d’abord des vallons de forêts, puis des monts. Une belle grande forêt essentiellement de résineux qui joue entre ombre et lumière sur la route. Pour les séquoias nous sommes arrivés tard (vers 14h00) et en l’absence de place de parking il a fallu descendre à un autre parking pour remonter en navette. Résultat, beaucoup de temps de perdu pour rien et l’obligation de raccourcir la visite des grands pères tout d’écorces vêtus (les séquoias millénaires). Exit le grizzly géant de 2700 ans. Nous n’avons côtoyés que des jeunots d’un petit millénaire (d’un tour de hanche conséquent quand même). Un vrai plaisir que de fouler cette forêt où les pins eux mêmes font la course au sommet avec les séquoias. Dans ce gigantisme on se sent petit comme Gulliver au sein d’une forêt d’une autre échelle.


Nous avons découvert nos premiers « petits teigneux » (pourtant ils sont gentils comme tout), ces écureuils plus petits qu’une main, et d’une rapidité de mouvement qui rappelle les déplacements quasi instantanés de Matrix, les lunettes et le téléphone portable en moins.

Yosémite, pour nous c’est aussi : - Au sommet de la visite, un point de vue à laisser tomber son menton d’extase sur les forts connus monts granitiques tout en rondeur sculptés, agencés dans une belle harmonie

- son camping surchargé et assez crade dans la vallée (ce fut le seul) - ses magnifiques chutes d’eau que l’on peut approcher de très près et qui vous enveloppent d’une bruine pénétrante et plus si vous insistez

- son ambiance de randonnée montagnarde accentuée par les magasins de souvenirs remplis d’ours en peluche, de tee shirts style baroudeur ou trappeur et ses maisons ou cheminées à grosses pierres rondes caractéristiques de la région(déjà vues à Disneyland, les copieurs) - la découverte des premières boîtes à ours qui rappellent à chacun que la vie sauvage est à la porte de nos tentes ce qui engendre quelques contraintes. C’est avec une certaine anxiété que les troupes se sont couchées ce soir-là, recroquevillant leurs orteils, se demandant si elles ne sentaient pas un peu trop le dentifrice ou le shampoing. Par la suite, on s’y fait très bien ! A noter, au détour d’un virage vers la sortie du parc : au beau milieu de la route, un grizzli traversait, dandinant nonchalamment son derrière comme un roi des forêts qui ne craint rien ni personne. Le temps pour moi de m’exclamer calmement pour n’affoler personne : « tiens tiens tiens ! mais qui voilà ? », et mes passagers redressant la tête n’ont eu le temps que de voir l’arrière train de la bête à la fois tant redoutée au camping et tant convoitée à observer. Inutile de vous dire que j’ai été prié pour la suite du voyage d’être plus direct dans mes propos sur les animaux furtifs rencontrés. Après l’homme, nous sommes donc une famille qui a vu l’ours (ou presque pour certains). Bref, on a aimé et on y retournerait bien et plus longtemps pour faire des randonnées.

3ème étape : Death valley – la beauté venimeuse
Rien que le nom fait trembler, même en anglais, avec dans un coin de notre imaginaire un crane de bœuf décoloré par le soleil sur fond de désert. Rassurez-vous, c’est pire que ça ! Dans notre innocence du futur, avant d’atteindre l’endroit mythique, une bonne journée et demie de transition a été nécessaire avec comme étapes : - Mono lake, le lac salé comme la mer morte aux concrétions calcaires blanches habitées de centaines de volatiles (qui ont peut être contribués à ces franges blanches de la pierre),

- un détour vers Bodie la ville fantôme, remplie de touristes qui dégainent leurs appareils photos plus vite que leurs ombres (je la trouve un peu décevante dans la mesure où les habitations restantes sont assez dispersées),

- Mammoth lake dont nous avons visité le MacDo et le camping de nuit. Il y avait mieux à voir parait-il : les orgues basaltiques les plus grandes du monde. Le timing serré aura eu raison de la géologie. Dommage, la petite ville était vraiment avenante.


L’entrée de la vallée de la mort s’effectue d’abord sur les hauteurs. De là, on voit une 1er vallée aride et écrasée par la chaleur. C’est très beau, mais rien qui fâche. La descente puis la traversée de cette vallée fait prendre conscience que ça va chauffer pour notre matricule. Mais là encore, on doit pouvoir survivre. Puis nous passons dans la 2ème vallée. Au fur et à mesure que nous descendons, la pression atmosphérique augmentant, la chaleur devient écrasante.

Pas trop adepte de la clim que nous évitons autant que faire se peut, elle devient indispensable et finit par tout juste être satisfaisante même à fond !. Il est midi au soleil environ, à peu près au niveau de la mer, lorsque nous décidons de sortir de la voiture pour aller prélever du sable « souvenir » sur les dunes non loin de la route (il faut vraiment être un touriste pour qu’une telle idée puisse germer dans une cervelle). Mettre la tête dans le four ou dans un sauna fait le même effet. On sent tout de de suite qu’il faut faire vite et que sinon, en quelques dizaines de minutes on doit être cuit, à peine moins vite qu’un œuf dur ! La sortie a paradoxalement « refroidie » tout le monde de l’envie de recommencer tant elle a été éprouvante. L’installation à l’hôtel en bas de la vallée (sous le niveau de la mer) a été suivie d’une sieste pour récupérer et laisser passer les heures les plus chaudes. Même avec la climatisation au plus fort, la chambre devait facilement atteindre les 37°. Dehors le thermomètre affichait 51°C à l’ombre ce jour là au zénith (je ne vous le dis pas en degrés kelvin car c’est renversant). Bon, si je vous ai fait peur sur le sujet, c’est fait exprès tant la chaleur impressionne, mais pour le reste, c’est MA-GNI-FI-QUE de couleurs, de formes, de dégradés. D’organisées et régulières à chaotiques façon lunaire, toutes les nuances des roches s’entremêlent pour un festin visuel hors du commun.


Même après le coucher du soleil, c'est encore extrêmement éprouvant!Ce qui nous a plu particulièrement : Zabriskie point pour ces formes et ses couleurs



- Le canyon des 20 mules avec sa piste style Paris Dakar - Dante’s view -> incroyable point de vue surplombant sur toute la vallée – A ne pas manquer !

- la piscine de l’hôtel, qui nous rafraichissait à peine à 23h00 - le terrain de golf du diable pour ceux d’entre nous qui se sont levés aux aurores pour la lumière, qui fut malheureusement tamisée par les nuages


- la palette des artistes qui porte bien son nom !
Oui, je l’ai déjà dit, on a aimé, vraiment beaucoup … mais on était aussi contents de la quitter cette vallée pour revenir à un niveau de mercure acceptable pour nos organismes.
4ème étape : Las Vegas – hors du temps et de l’espace
Difficile d’imaginer un contraste plus grand entre la vallée de la mort 100 % nature hostile et flamboyante et Las Vegas le royaume de l’artificiel. Mais on s’y fait ! La route entre les deux passe par des zones désertiques où on trouve, au milieu de nulle part, quelques « Bagdad cafés » où il doit s’arrêter un touriste toutes les décennies.
Panneau de signalisation hors du commun! Puis le désert est habillé de pancartes de pub le long de la route, annonçant, 70 km avant l’échéance, le Disneyland pour adulte qu’est Las Vegas. Une chose est sûre, c’est facile à trouver.Que dire de Las Vegas … ça n’a absolument aucun sens, c’est certainement une monstruosité humaine, mais d’un autre côté c’est à voir et il fallait probablement l’inventer pour appréhender l’insondable imagination de l’humanité. C’est un endroit où il vaut mieux laisser sa cervelle au vestiaire pour ne pas trop penser sous peine de se répéter en boucle « Au secours, ils sont complètement cinglés ». Ceci dit, une fois déposée (la cervelle), c’est très confortable. Le tout se vit bien, dans l’insouciance générale, baigné dans un faste rarement rencontré, des décors hollywoodiens, un soucis permanent du détail et une imagination sans borne pour nous amener au plaisir viscéral de glisser dans la fente notre bien le plus précieux et actionner le manche sensé nous propulser au septième ciel …. si on a de la chance. Ces machines à sous, que j’espère vous aurez reconnu au travers de mon envolée lyrique, ne nous ont pas fait l’effet escompté. 5 $ dépensés en pièces de 5 cents n’ont pas été suffisants pour entrer dans l’état de transe attendu. Une autre fois peut être… En revanche, la partie casino enfant de l’Excalibur a transformé en quelques secondes nos 3 pitchouns en joueurs invertébrés. C’est bien fait, adapté à leur vision du jeu et cela à fait mouche à des kilomètres.
Ce qui nous a plu : - bon sang que les décors sont beaux ! Le Venezian est magique, le Mirage dispose d’un aquarium de toute beauté à la réception, le Caesar palace offre une galerie marchande à ciel ouvert (plafond peint). Et ça change tout. Les boutiques ne peuvent pas laisser indifférentes. Paris est remarquablement restitué. - Les serveuses près des machines à sous – c’est la silicone vallée - Les outlets, sur la route du strip, où on trouve tout à des prix très attractifs - La piscine de notre hôtel, l’Excalibur, hôtel plutôt bien adapté lorsque l’on a des enfants - L’ambiance festive où que l’on soit - Les parkings gratuits dans tous les hôtels

Ce qui nous à moins plu - la circulation sur le strip. C’est Paris aux heures de pointe mais en 24/24. Pour aller plus vite, il suffit de prendre une rue parallèle ! - La vue stratosphérique : c’est beau, mais plutôt loin des autres hôtels et c’est absolument hors de prix (en tout cas pour 5 – on n’ a pas fait gaffe à la caisse).

Bon, c’est pas qu’on s’ennuie, mais comme Pinocchio, il y a un moment où il faut savoir s’extraire pour ne pas voir pousser des oreilles d’ânes. Ce que nous fîmes discrètement. Aller, faut le dire sans honte, on y retournerait bien quand même !
5ème Etape : Zion, la force tranquille

Il n’a l’air de rien ce parc de prime abord. Certes, c’est grand, c’est beau et les falaises impressionnent par leur puissance et leur couleur. Mais sous un ciel couvert et une pluie mollassonne, les troupes n’étaient pas motivées. Pourtant il nous a réservé de très bonnes surprises. Après un trajet sans histoire à partir de Las Vegas, les choses sérieuses ont commencé par un arrêt à une station service à une cinquantaine de miles du parc. Le ciel était couleur plomb et un vent puissant balayait la poussière (comme dans les films). De là, un homme passe, visiblement pressé et inquiet, le regard porté vers la masse sombre de l’horizon. « hurricane, a bad one ! » nous lâche t’il en démarrant nerveusement. Hurricane ? cela me dit quelque chose, voyons, voyons … La réponse à ce « voyons » n’a pas été longue à trouver. En effet, l’orage fut sur nous rapidement déversant avec des bourrasques violentes, des quantités impressionnantes d’eau accompagnées d’un son et lumières de toute beauté. Ne connaissant pas vraiment les coutumes météorologiques locales, nous étions plutôt prudents mais téméraires en progressant sur notre route. Finalement, rien de si méchant que cela même si ça porte un autre nom, le résultat est le même que chez nous. Au moins, cela aura permis de laver la voiture de la poussière. La fin d’après midi qui suivie notre arrivée au parc fut consacrée à une randonnée sur le chemin « emerald pools ». Ce fut un régal de part son tracé en hauteur sur un sol ocre - orange, bordé d’arbres tordus par les ans. Mais sous la pluie la piétaille n’y était plus et nous sommes retournés au camping avant l’atteinte de l’objectif, monter les tentes en pleine nuit et manger nos steaks poêlés pour cause de bois humide et récalcitrant à la flambée, dans une ambiance morose sous un ciel toujours menaçant. Suivant un schéma que nous retrouverons régulièrement tout au long du voyage, le lendemain matin fut lumineux avec un ciel d’un bleu profond, qui au cours de la journée se parera de gros cumulus ronds bien nourris, qui eux même dégénéreront en cumulo nimbus, les fameux « hurricanes » ou « storm » du début de l’étape… Nous reprenons le car obligatoire pour progresser dans ce parc et en descendons au dernier arrêt : le chemin des écureuils. Il est TRES touristique, aménagé et sans surprise, ce qui me fait pester dans mon fort intérieur. Heureusement, la fin du trajet est bien plus attrayante par la traversée à pied de la rivière pour avancer dans le canyon. C’est un test d’équilibre et d’entre aide tout à fait intéressant avec des sanctions immédiates en cas d’échec, un plouf ! (sans danger !)

Ce qui nous a plu : - la beauté du site et particulièrement des falaises par leur couleur rouge - orange . - La possibilité de faire des randonnées inoubliables mais souvent longues avec pas mal de dénivelée - La suite du trajet pour sortir du parc qui est éblouissante de beauté avec cette roche en strates qui ressemble à des bouchées à la reine parsemées de conifères aux formes tourmentées. Les cartes mémoires des appareils photos ont surchauffé ! - Un regret me concernant, ne pas être allé à Angel trail, qui semble bien porter son nom. Nous le gardons pour la prochaine fois.

Oui, c’était vraiment à voir. On y retournerait bien en prenant cette fois le temps de savourer et de découvrir. Pour le qualifier, je dirais que ce n’est pas un parc que l’on peut juste traverser en quelques heures sans éprouver une certaine frustration (sauf pour la route de sortie). Pour le plaisir immédiat, pas loin, il faut aller à Brice Canyon, la prochaine étape…
6ème Etape : Bryce canyon, l’assemblée des silhouettes pétrifiées

A mon sens, autant Zion se mérite par l’effort, c’est plutôt un lieu de trekking, autant Bryce a été conçu pour la contemplation immédiate. Ici, nul besoin de faire des kilomètres pour voir un joyau terrestre. Tout est là. Cette roche orange qui semble parfois presque transparente dans la lumière, est ciselée finement avec des découpes si particulières qui font penser à une assemblée ordonnée de figurines. En ce lieu presque spirituel, à ne pas douter, l’imagination humaine a du travailler à plein régime …


Arrivés vers 17h00, suivant le cycle habituel, de gigantesques patatoïdes blanches se sont formées au dessus de nos têtes, ce qui ternit les jeux de lumière et annonce une soirée mouvementée. Le camping (sunset campground) est superbe dans une pinède, à quelques secondes des falaises du site (gare, pas de douche dans les parcs).
La soirée fut comme prévue agitée avec un festival d’éclairs gigantesques dans la vallée surplombée. « Encore 10 éclairs et on part se coucher » ; tous réunis près de la falaise, toute la petite famille est restée un long moment à regarder le ciel se déchirer de toutes parts à l’horizon sous les grondements sourds du tonnerre . Par précaution, ce soir là, tous les piquets furent plantés pour éviter toutes mauvaises surprises avec les bourrasques orageuses. Les duvets furent les bienvenus également. Comme par magie, le lendemain fut lumineux. Nous en profitons pour descendre par les chemins tracés entre les roches. La pente est abrupte et la remontée éprouvante, mais c’est un grand plaisir que de se perdre au milieu de ces draperies minérales.
Bye bye Bryce, en route pour Yellowstone et de nouvelles aventures.
Les écureuils chapardeurs au camping! 
7ème étape : la route de Yellowstone, via Salt Lake city et Grand Teton
Vues les distances, ont peut se dire que les 3 journées consacrées à la route pour arriver à Grand Teton vont être pénibles. Il n’en est rien. Bon sang mais quel plaisir de parcourir ces paysages grandioses aux dimensions si exceptionnelles (pour nous européens), sur des routes larges et globalement assez peu fréquentées. La musique nous accompagne et met une ambiance que seules les distances et le confinement dans un espace restreint peuvent créer. Ce fut un régal ! Qui pense que les zones désertiques sont monotones n’est jamais allé à l’une d’elle. La route entre Bryce et Capitol Reef – (site que nous avons séché) est une merveille de la nature à ne pas manquer. Un rapide passage à Kodachrome basin donne envie de revenir pour une randonnée. Sur la scénic drive, il fut difficile de ne pas s’arrêter tous les kilomètres pour une photo …

Le camping de Capitol Reef fut le théâtre de 2 événements familiaux uniques. Le premier est que Robin a réussi à nager tout seul pour la première fois dans la petite piscine du camping. Il a eu le déclic et c’est maintenant pour la vie (quelle fierté chez ce petit bonhomme). Le deuxième fut la découverte des chamallows grillés dont la technique certainement séculaire nous fut expliquée par notre sympathique voisin de tente. Avant lui, nous n’étions que des amateurs.

On the road again pour rejoindre Salt Lake City. Enfin des paysages beaux mais plus communs. C’est rassurant car à force de voir des merveilles il y a accoutumance … Les zones arides font progressivement place aux prairies grasses des grands espaces pour les cowboys et les élevages. Et toujours cet immense plaisir de conduire.


Salt Lake est une ville qui semble de prime abord agréable avec ces maisons de plein pieds et peu étagées et son financial district qui pointe vers le ciel. Le camping peut être qualifié d’urbain, donc pas trop à notre gout, mais plutôt agréable quand même, avec un grand respect de la vie en communauté, comme quasiment partout depuis notre départ (le silence le soir par exemple). Chose remarquable que nous avions déjà vue mais qui fut si présente à ce camping : les camping-cars monstrueux. Certains sont des cars aménagés en espace de vie, avec moins de fenêtres. Comme un car entier ne suffit pas pour une famille, en plus, la majorité de ces véhicules comportent des sortes de soufflets qui se déplient pour agrandir l’espace en repoussant les parois latérales à l’arrêt. Ainsi, une salle de séjour d’une vingtaine de m² devient possible. Comme l’ensemble est gigantesque et pataud, un « petit » 4x4 (petit par rapport au car uniquement), est souvent tiré derrière le car, pour les petits déplacements certainement. Il est préférable de ne pas savoir combien de galons une monstruosité comme celle là peut engloutir à chaque déplacement … C’est une autre culture !Le lendemain de notre arrivée nous consacrons la demie journée à la visite du parc central de Salt Lake dans lequel il devait y avoir un « Pow wow » : concours inter tribus de danses typiques indiennes en costume. Ce jour-là était aussi celui du « pioneer day », jour de fête mormon pour lequel une grande parade de chars était donnée. Pas de doute possible, même si en France nous avons de tels défilés, l’ambiance est ici toute différente. Plus familiale et décontractée, beaucoup plus patriotique (le défilé de véhicules militaires a soulevé des tonnerres d’applaudissements), il y a en tout cela un coté simple et bon enfant que nous ne connaissons pas en France.


Après avoir cherché longtemps le Pow wow tant le parc était vaste et notre accent mauvais (personne sur place ne comprenait dans notre bouche les mots de pow wow : c’est très vexant d’ailleurs, d’entendre au bout d’un moment votre interlocuteur vous dire le même mot avec une différence imperceptible pour nos oreilles de gaulois. Encore certainement un bougre de * % ! # d’accent tonique mal placé !). Ici, ce rassemblement n’a pas un caractère de démonstration ni de parade. C’est un concours entre indiens, pour les indiens. Impressionnants ces costumes par la richesse et la diversité des couleurs et des formes : plumes, cuir, colliers et bracelets de toutes sortes : du grand art. Ce qui fait sourire de prime abord ce sont les indiens à lunettes. C’est là que l’on voit tout de suite que ce n’est pas une démonstration mais bel et bien de vrais indiens. Cela casse un peu l’image romanesque de notre enfance quand même. Ensuite, les chants aigus et un peu lancinant sur fond de tam tam marquent par la force qu’ils dégagent, surtout lorsqu’ils sont donnés par des musiciens présents et non une bande sonore. Il y a une telle conviction dans les coups de tambour sourds et les « chants » tantôt guerriers tantôt plaintifs, qu’il est bien difficile de rester indifférent. Les danses pour finir sont complexes et visiblement relèvent de codes internes pour lesquels nous n’avons pas les clés. Elles sont néanmoins très esthétiques. Le tout nous captiva deux bonnes heures avant que nous ne décrochions, émoussés quelque peu de part l’apparente répétition des chants et danses. Il faut avouer que pour des profanes, tout cela se ressemble un peu au bout d’un moment (les subtilités de toute cette culture qui nous est fortement étrangère, restent difficiles à saisir).






Installés dans notre confortable voiture, nous repartons vers de nouveaux horizons, direction Grand Teton. Même si tout ceci ne s’inscrivait pas particulièrement dans les temps supposés forts du voyage, Salt Lake et ses indiens sont restés imprimés dans notre mémoire comme quelque chose que nous avons bien fait de ne pas manquer.

8ème étape : Grand Teton
L’arrivée à Jackson Hole, au pied de Grand Teton fut saluée par nos pitchouns comme la fin d’un long voyage vers l’eldorado (Yellowstone). Pour fêter cela, nous sommes allés prendre un mousse dans un « vrai » saloon (interdit aux enfants) : le Million Dollar Cowboy. Du vrai, de l’authentique, avec des chanteurs de country, un bar géant et des selles de cheval en guise de tabourets de bar. Bon, le tout serait un peu touristique que cela ne nous étonnerait pas, mais on y croit quand même parce que c’est bien fait, et que l’on en a envie ! La camping KOA en revanche était cher (il faut dire que nous avions l’électricité) et pas très accueillant de nuit.

Le lendemain nous décampons pour la visite de Jackson Hole (très western), puis des pics de Grand Téton. Quelle imagination ces Français (à l’origine du nom). A mon avis, ce devait être des pionniers qui ne devaient pas en avoir vu depuis fort longtemps pour une telle évocation. De glace et vraiment pointus, tel sont les sommets du massif de Grand Teton.

Sous un soleil radieux nous sommes partis en randonnée le long de Jenny Lake pour Cascade Canyon Trail …. L’eau azur sur fond de forêt de conifères était du meilleur goût. Le pique nique près de l’eau fut mouvementé entre les « pro-ours » qui n’acceptaient pas que l’on jette un os de poulet susceptible d’attirer les bêtes, et les pros « c’est pas grave » qui pensèrent que « m’enfin, il ne faut pas exagérer ! ». Ce qui est sûr c’est que point d’ours nous avons vu, mais qu’un bel orage a mis tout le monde d’accord sur le fait qu’il fallait accélérer le pas vers le retour pour ne pas être transformés en sapins de noël par les éclairs ou trempés par de grosses gouttes bien nourries. Grand téton c’est aussi une vallée verdoyante ou paissent des bisons (nos premiers spécimens) et autres bovidés aux cornes déloyales par rapport à nos vaches hexagonales. Sous un ciel de plomb et une pluie par rideaux nous traversons le parc pour nous rendre au très attendu Yellowstone. A noter, la vue d’un coyote, craintif, à l’orée d’une forêt, et d’une mère élan et son petit, se régalant visiblement de verdures aquatiques, les pieds dans l’eau près d’une rivière, nullement impressionnés par le crépitement des flashs de tous les spectateurs agglutinés pour l’événement. On aurait bien aimé voir aussi les cornes du papa !!!


Grand Téton fut une étape sympathique mais qui aurait méritée certainement un peu plus de temps pour découvrir le côté montagne que nous n’avons qu’effleuré et surtout la faune paraît il abondante. On ne peut pas tout faire …
La suite dans très peu de temps avec Yellowstone et .......
Pour aller à la partie 2: http://voyageforum.com/v.f?post=832898;
Petite arnaque à la mode à la Havane English translation pending
salut
Just pour info, une petite arnaque classique depuis quelques temps à la havane, pas méchante, mais comme toutes les arnaques, enervante!
De sympathiques cubains vous abordent et apres un moment vous proposent de vous emener à un fameux festival de salsa...
Finalement, c'est juste un petit groupe dans un bar, comme il y en a mille à la havane, mais les consos sont un peu voir beaucoup plus cher que la normal car ces cubains se prennent une petite commission...
Donc si vous voulez voir un vrai festival de salsa, renseignez vous bien, mais pas dans la rue!
Cuba est un pays super, mais biensure il y a des petites arnaques sur les lieux touristiques. Alors repousser gentillement les propositions douteuses et ne croyez pas tout ce qu'on vous raconte, je le repete, sur les lieux touristiques (havana centro, havana vieja, et à moindre echelle trinidad, santiago, à ma connaissance). Ca vous évitera de revenir avec une mauvaise opinion des cubains, qui sont dans leur grande majorité honnetes et sympas!
bon voyage
Lit de voyage pour la Thaïlande avec bébé d'un an? English translation pending
Bonjour,
je suis toute nouvelle sur le forum même s'il y a déjà un petit moment que je le parcours régullièrement. Je m'apprête à partir avec mon ami et ma fille de 14 mois en Thaïlande pour un mois et il reste une question d'organisation à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse : faut-il ou non prévoir un lit de voyage style pop up avec soi ? J'ai entendu dire que les guest house n'avaient pas toujours de lit pour enfant. Comment faites-vous ?
Merci d'éclairer ma lanterne.
je suis toute nouvelle sur le forum même s'il y a déjà un petit moment que je le parcours régullièrement. Je m'apprête à partir avec mon ami et ma fille de 14 mois en Thaïlande pour un mois et il reste une question d'organisation à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse : faut-il ou non prévoir un lit de voyage style pop up avec soi ? J'ai entendu dire que les guest house n'avaient pas toujours de lit pour enfant. Comment faites-vous ?
Merci d'éclairer ma lanterne.
Coût de la vie à Bali pour un voyage d'une dizaine de jours? English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de nous rendre à Bali pendant une dizaine de jours début décembre. Pouvez vous me dire si la vie y est chère ? j'ai trouvé les prix des chambres d'hotel relativement abordable (entre 60 et 100€ la nuit avec pdj sur asiarooms.com), mais quel est le prix des a coté pris à l'hotel et a l'exterieur ? n'est ce pas trop attrape touriste ?
Merci et bonne journée Denis
nous envisageons de nous rendre à Bali pendant une dizaine de jours début décembre. Pouvez vous me dire si la vie y est chère ? j'ai trouvé les prix des chambres d'hotel relativement abordable (entre 60 et 100€ la nuit avec pdj sur asiarooms.com), mais quel est le prix des a coté pris à l'hotel et a l'exterieur ? n'est ce pas trop attrape touriste ?
Merci et bonne journée Denis
Spécialiste de la climatologie... English translation pending
Salut à tous,
Etant passionné de climatologie (l'étude des climats & de leurs statistiques) et de géographie, je me propose de vous donner les renseignements que vous souhaitez sur n'importe quel pays du monde, si j'ai les réponses bien entendu.
N'hésitez pas, ça sera un plaisir... 🙂
Etant passionné de climatologie (l'étude des climats & de leurs statistiques) et de géographie, je me propose de vous donner les renseignements que vous souhaitez sur n'importe quel pays du monde, si j'ai les réponses bien entendu.
N'hésitez pas, ça sera un plaisir... 🙂
L'ouest de la Crète (septembre 2005) English translation pending
Bonjour à tous !
Etant donné que ce forum et tous ses participants m'ont m'ont l'air très actif, la moindre des choses est que je fasse à mon tour part de mon expérience. J'ai passé 15 jours en Crète en septembre 2005. J'ai choisi de limité mon circuit à l'ouest de l'ile, je voulait vraiment en profiter, et non pas courir tout le temps.
Paysages magnifiques, plages splendides, restau et tavernes très agréables : mes vacances furent excellente ! En voici un petit aperçu.
Tout d'abord, Hania, petite ville très sympathique, et y'a pas à dire mais manger dans l'une des nombreuses tavernes sur le port, face à la mer, ça a quand même son charme ! D'ailleurs, manger face à la mer, je ne m'en suis pas lassée, que ce soit près d'Hania, à Sougia ou à Paleochora !
En parlant de resto, on a vraiment très bien mangé en Crète. Et non seulement le plat commandé était très bon, mais en plus, au moment d'apporter l'adition, le serveur nous apportait quasiment à chaque fois un dessert (fruits ou gâteau) et une petite bouteille de raki offerts par la maison ! En plus, moi qui adore les chats, j'étais comblée : dans chaque resto je me faisait plein d'amis à pattes de velours qui venaient partager mon repas !
Le lac de Kournas et le petit village du même nom sont fort sympathiques pour passer une journée.
Les gorges de Samaria : journée fatigante, mais vraiment exceptionnelle ! La descente se fait tranquillement, en passant par des paysages magnifiques (le départ à Omalos m'a un peu fait penser au Yosemite NP en Californie). Seul regret : lorsque le chemin se ressert vers la fin, ça fait un peu heure de pointe dans le métro, il y a un monde fou... Mais à part ça, la descente vaut vraiment le coup, et le retour en bateau vers Hora Sfakion est bien agréable aussi.
Autre rando, moins longues, mais très agréable aussi : aller à Lissos depuis Sougia. On passe par une petite gorge, on arrive sur un plateau (très venté, mais au moins il ne fait pas trop chaud), et lorsqu'on arrive en haut, et qu'on surplombe le site de Lissos, la vue est vraiment exceptionnelle !
J'ai aussi visité la Grotte Agia Sophia, qui se situe pres de Topolia. Pour aller à la grotte, il faut monter un chemin qui part de la route (la route qui part de Paleochora pour rejoindre le nord-ouest de la Crète, en passant par Elos), juste après le tunel de Topolia. La grotte est assez grande, avec stalactites et stalagmites, et elle est interressante parcequ'elle était autrefois un lieu de culte. Et comme c'est en hauteur, la vue depuis l'entrée de la grotte est vraiment impresionnante !
Les plages de l'ouest sont magnifiques ! Falassarma, très calme, bien paisible, très agréable. La route descendant vers le sud en suivant la côté est splendide, et bien impressionnante aussi par moment ! Elafonissi... j'avoue avoir été un peu déçue... En venant de Paleochora, par la piste de montagne, on avait l'impression d'aller au bout du monde, alors forcément, quand à l'arrivée on se retrouve avec un tas de car de touristes, on trouve ça dommage... Mais il faut avouer que la mer y est magnifique, tellement claire qu'on pouvait voir les petits poissons sans même avoir besoin de mettre la tête sous l'eau !
Niveau plage, la plus belle à mon goût est celle de Gramvousa ! Enfin il ne faut pas y aller en se disant "je vais passer une journée tranquille à la plage, histoire de se reposer après Samaria". Il y a quand même 10km de piste (et 10km ça prend bien 3/4 d'heure vu la vitesse à laquelle on roule dessus pour éviter les cailloux, les trous, et les chèvres) et quand on croit enfin être arrivé, il y a encore une bonne marche à faire avant d'atteindre la plage ! Mais la, c'est vraiment sublime ! On a une vue sur le lagon absolument magnifique ! Et la mer est tellement belle ! Moi qui ne suis pas trop plage, j'aurai bien passé la journée entière ici !
Voila en gros ce qui me reste dans la tête une fois revenue dans la grisaille parisienne... En tous cas, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas, si je peux répondre, ce sera avec plaisir !
- - - -
Complément d'info pour les Gorges de Samaria : J'ai descendu les gorges de Samaria en setembre 2005, voici comment s'est déroulé la journée. Pour le retour, j'ai pris le bateau vers Hora Sfakion, mais un autre bateau part vers Sougia...
On était à l'hôtel Yakhintos qui était vraiment bien. Tout proche d'Hania (mais il fallait qd même prendre la voiture pour y aller, 3 km), calme, personnel aaccueillant, bon petit dej, et juste à côté de la plage !
Départ de la gare routière de Hania à 8h30 (oui, on est pas des leves-tot, on a pas eu le courage de prendre la bus de 7h30 et encore moins celui de 6h15 !) 11 euros pour le trajet, bien garder son ticket, il servira pour le retour.
Apres un parcours dans les routes de montagne, arrivée à Omalos et départ pour les gorges vers 9h45 (5 euros pour acceder au parc)
Ca descent, donc ce n'est pas difficile physiquement (moi qui suis essouflée en montant 4 étages à pieds, j'ai fait la rando sans problème) Il y a réguilèrement des points d'eau (une bouteille d'une litre nous a suffit pour toute la descente, on la remplissait régulièrement) et des toilettes. Par contre, prevoir un pique-nique, ça coupe la journée, ça permet de faire une pause, et ça redonne des forces pour la suite !
A l'arrivée des gorges, il y a un petit village avec tavernes pour boire un verre de jus d'orange bien frais, ça fait du bien avant de repartir.
Le bateau (5, 50 euros) part à 18h en direction de Hora Sfakion, encore de belles photos à prendre sur le trajet !
Et à l'arrivée du bateau, un bus nous rammenne à Hania (pas de panique, le bus n'a pas d'horaire trop fixe, il attend l'arrivée du bateau)
Franchement, la journée est longue, mais ça faut le coup !
- - - -
PS : le site http://www.vie-en-crete.com/ et le forum du site http://www.ile-de-crete.com/ m'ont vraiment beaucoup aidés pour la préparation de mon voyage.
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Etant donné que ce forum et tous ses participants m'ont m'ont l'air très actif, la moindre des choses est que je fasse à mon tour part de mon expérience. J'ai passé 15 jours en Crète en septembre 2005. J'ai choisi de limité mon circuit à l'ouest de l'ile, je voulait vraiment en profiter, et non pas courir tout le temps.
Paysages magnifiques, plages splendides, restau et tavernes très agréables : mes vacances furent excellente ! En voici un petit aperçu.
Tout d'abord, Hania, petite ville très sympathique, et y'a pas à dire mais manger dans l'une des nombreuses tavernes sur le port, face à la mer, ça a quand même son charme ! D'ailleurs, manger face à la mer, je ne m'en suis pas lassée, que ce soit près d'Hania, à Sougia ou à Paleochora !
En parlant de resto, on a vraiment très bien mangé en Crète. Et non seulement le plat commandé était très bon, mais en plus, au moment d'apporter l'adition, le serveur nous apportait quasiment à chaque fois un dessert (fruits ou gâteau) et une petite bouteille de raki offerts par la maison ! En plus, moi qui adore les chats, j'étais comblée : dans chaque resto je me faisait plein d'amis à pattes de velours qui venaient partager mon repas !
Le lac de Kournas et le petit village du même nom sont fort sympathiques pour passer une journée.
Les gorges de Samaria : journée fatigante, mais vraiment exceptionnelle ! La descente se fait tranquillement, en passant par des paysages magnifiques (le départ à Omalos m'a un peu fait penser au Yosemite NP en Californie). Seul regret : lorsque le chemin se ressert vers la fin, ça fait un peu heure de pointe dans le métro, il y a un monde fou... Mais à part ça, la descente vaut vraiment le coup, et le retour en bateau vers Hora Sfakion est bien agréable aussi.
Autre rando, moins longues, mais très agréable aussi : aller à Lissos depuis Sougia. On passe par une petite gorge, on arrive sur un plateau (très venté, mais au moins il ne fait pas trop chaud), et lorsqu'on arrive en haut, et qu'on surplombe le site de Lissos, la vue est vraiment exceptionnelle !
J'ai aussi visité la Grotte Agia Sophia, qui se situe pres de Topolia. Pour aller à la grotte, il faut monter un chemin qui part de la route (la route qui part de Paleochora pour rejoindre le nord-ouest de la Crète, en passant par Elos), juste après le tunel de Topolia. La grotte est assez grande, avec stalactites et stalagmites, et elle est interressante parcequ'elle était autrefois un lieu de culte. Et comme c'est en hauteur, la vue depuis l'entrée de la grotte est vraiment impresionnante !
Les plages de l'ouest sont magnifiques ! Falassarma, très calme, bien paisible, très agréable. La route descendant vers le sud en suivant la côté est splendide, et bien impressionnante aussi par moment ! Elafonissi... j'avoue avoir été un peu déçue... En venant de Paleochora, par la piste de montagne, on avait l'impression d'aller au bout du monde, alors forcément, quand à l'arrivée on se retrouve avec un tas de car de touristes, on trouve ça dommage... Mais il faut avouer que la mer y est magnifique, tellement claire qu'on pouvait voir les petits poissons sans même avoir besoin de mettre la tête sous l'eau !
Niveau plage, la plus belle à mon goût est celle de Gramvousa ! Enfin il ne faut pas y aller en se disant "je vais passer une journée tranquille à la plage, histoire de se reposer après Samaria". Il y a quand même 10km de piste (et 10km ça prend bien 3/4 d'heure vu la vitesse à laquelle on roule dessus pour éviter les cailloux, les trous, et les chèvres) et quand on croit enfin être arrivé, il y a encore une bonne marche à faire avant d'atteindre la plage ! Mais la, c'est vraiment sublime ! On a une vue sur le lagon absolument magnifique ! Et la mer est tellement belle ! Moi qui ne suis pas trop plage, j'aurai bien passé la journée entière ici !
Voila en gros ce qui me reste dans la tête une fois revenue dans la grisaille parisienne... En tous cas, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas, si je peux répondre, ce sera avec plaisir !
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Complément d'info pour les Gorges de Samaria : J'ai descendu les gorges de Samaria en setembre 2005, voici comment s'est déroulé la journée. Pour le retour, j'ai pris le bateau vers Hora Sfakion, mais un autre bateau part vers Sougia...
On était à l'hôtel Yakhintos qui était vraiment bien. Tout proche d'Hania (mais il fallait qd même prendre la voiture pour y aller, 3 km), calme, personnel aaccueillant, bon petit dej, et juste à côté de la plage !
Départ de la gare routière de Hania à 8h30 (oui, on est pas des leves-tot, on a pas eu le courage de prendre la bus de 7h30 et encore moins celui de 6h15 !) 11 euros pour le trajet, bien garder son ticket, il servira pour le retour.
Apres un parcours dans les routes de montagne, arrivée à Omalos et départ pour les gorges vers 9h45 (5 euros pour acceder au parc)
Ca descent, donc ce n'est pas difficile physiquement (moi qui suis essouflée en montant 4 étages à pieds, j'ai fait la rando sans problème) Il y a réguilèrement des points d'eau (une bouteille d'une litre nous a suffit pour toute la descente, on la remplissait régulièrement) et des toilettes. Par contre, prevoir un pique-nique, ça coupe la journée, ça permet de faire une pause, et ça redonne des forces pour la suite !
A l'arrivée des gorges, il y a un petit village avec tavernes pour boire un verre de jus d'orange bien frais, ça fait du bien avant de repartir.
Le bateau (5, 50 euros) part à 18h en direction de Hora Sfakion, encore de belles photos à prendre sur le trajet !
Et à l'arrivée du bateau, un bus nous rammenne à Hania (pas de panique, le bus n'a pas d'horaire trop fixe, il attend l'arrivée du bateau)
Franchement, la journée est longue, mais ça faut le coup !
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PS : le site http://www.vie-en-crete.com/ et le forum du site http://www.ile-de-crete.com/ m'ont vraiment beaucoup aidés pour la préparation de mon voyage.
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Ras le bol de la France... English translation pending
bonsoir
je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi
on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...
y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien
j'espere que ce topic ne sera pas modere
fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous
je vais tout simplement partir !
et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres
des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici
et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi
on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...
y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien
j'espere que ce topic ne sera pas modere
fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous
je vais tout simplement partir !
et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres
des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici
et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
Air France: esquisse de la saison été 2007 English translation pending
Bonjour, comme je l'ai annoncé hier dans un message, j'allais prochainement posté les changements majeurs du prochain programme été:
Amerique du Nord(les plus gros changements du programme avec la fin du plan triennal du developpement d'AF sur l'Amerique du Nord):JFK: 6eme fréquence ajouté avec la particularité d'avoir un départ tot le matin de JFK:
AF004: CDG-JFK: 21h 23h15
AF005: JFK-CDG: 07h45 21h
En A332.
Le but est de multiplié les possiblité de connections sur l'Afrique et une partie du reseau Asie...
Sur JFK, ce sera donc: 1 A332, 2 772, 2 77W, 1 744 par jour.EWR: Reduction du 343 au 332BOS: Passage de 12x/semaine l'année derniere en 343 en bi quotidien, dont un opéré en 343 et l'autre en 744.ATL: passage du 343 au 744. La first a en effet de plus en plus de mal se remplir donc les 777 sont moins présent..IAD: 3x/jr, la plupart des vols sont en EQV entre 332, 772 et 77W, meme si normalement cela devrait etre souvent 1 en 332, 1 en 772, et 1 en 773.SFO: changement habituel du 343 au 744.YYZ: passage du 343 au 744.YUL: 3x/jr, 1 en 77W, 1 en 744 et 1 en 3430MEX: 2x/jr: AF438/439: 772
AF 434/345: mixte de 744 et 343.
Amerique du Sud:
-GRU: passage en biquotidien, et reduction du AF454/455 du 77W au 772.SCL: 3x/sem non stop en 772, et 3x/sem via EZE.
Asie et Moyen Orient:
-DEL: reduction saisonniere du 744 au 343 cette fois ci(772 cette année).BOM: Passage au 772 contre 77W cette hiver.ICN: retour du 77W la saison été en quotidien.PEK: passage des 2x/jr en 77W.HKG: ajout de 2, voir 3 fréquences, donc passage soit en 12x/sem ou 13x/sem, tous opéré en 772.DXB: reduction de 13x/sem a 12x/sem.
Sinon, quelques nouvelles de BEY, les coeffs de remplissage du 77W pour le mois d'octobre avoisine les 80%, ce qui est donc relativement correct donc, meme si pour l'instant, l'ouverture d'une 4eme fréquence n'est pas encore d'actualité. Quant a la commande de 77W pour remplacer une partie des 744 a l'horizon 2008-2009 devrait voir le jour d'ici la fin de l'année, avec une part d'avion en leasing et direct aupres de Boeing... Voila, si y'a des questions, je suis la..
Amerique du Sud:
-GRU: passage en biquotidien, et reduction du AF454/455 du 77W au 772.SCL: 3x/sem non stop en 772, et 3x/sem via EZE.
Asie et Moyen Orient:
-DEL: reduction saisonniere du 744 au 343 cette fois ci(772 cette année).BOM: Passage au 772 contre 77W cette hiver.ICN: retour du 77W la saison été en quotidien.PEK: passage des 2x/jr en 77W.HKG: ajout de 2, voir 3 fréquences, donc passage soit en 12x/sem ou 13x/sem, tous opéré en 772.DXB: reduction de 13x/sem a 12x/sem.
Sinon, quelques nouvelles de BEY, les coeffs de remplissage du 77W pour le mois d'octobre avoisine les 80%, ce qui est donc relativement correct donc, meme si pour l'instant, l'ouverture d'une 4eme fréquence n'est pas encore d'actualité. Quant a la commande de 77W pour remplacer une partie des 744 a l'horizon 2008-2009 devrait voir le jour d'ici la fin de l'année, avec une part d'avion en leasing et direct aupres de Boeing... Voila, si y'a des questions, je suis la..
Importer de la Thaïlande vers la France English translation pending
Bonjour à tous,
Ce sujet a déjà été traité mais en lisant les discussions, je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions 😊
Voilà: mon ami et moi sommes en train de créer notre société et nous voulons importer de Thaïlande des produits naturels (savons, huiles essentielles)...nous avons déjà nos fournisseurs, mais les questions de frais et formalités douanières restent un vrai casse-tête, surtout que le site douane.gouv n'est vraiment pas fait pour les néophytes....😕 Je ne sais toujours pas comment estimer mes frais de douanes, qui nous donnent le montant de ces frais, à quel moment, quels sont les formulaires à remplir et quand? toutes ces infos sont cruciales, elles sont déterminantes pour la réalisation de notre projet, essentielles pour monter notre prévisionnel, etc....
Si vous avez des tuyaux, par avance, mille mercis 😉
Orchi
Ce sujet a déjà été traité mais en lisant les discussions, je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions 😊
Voilà: mon ami et moi sommes en train de créer notre société et nous voulons importer de Thaïlande des produits naturels (savons, huiles essentielles)...nous avons déjà nos fournisseurs, mais les questions de frais et formalités douanières restent un vrai casse-tête, surtout que le site douane.gouv n'est vraiment pas fait pour les néophytes....😕 Je ne sais toujours pas comment estimer mes frais de douanes, qui nous donnent le montant de ces frais, à quel moment, quels sont les formulaires à remplir et quand? toutes ces infos sont cruciales, elles sont déterminantes pour la réalisation de notre projet, essentielles pour monter notre prévisionnel, etc....
Si vous avez des tuyaux, par avance, mille mercis 😉
Orchi
Complément à la mise à jour 2006 (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour a tous,
Je reviens du Tajikistan ou j'ai passe le mois qui vient de s'ecouler. Merci a ceux qui m'ont aide a preparer ce trip (Cupda et Naps).
Bon j'imagine que ca ne servira a pas grand monde d'ici l'annee prochaine vu que l'hiver arrive mais comme le post de Cupda m'a ete tres utile ( n'hesitez pas a vous en servir pour l'annee prochaine), bcp plus precis et exacte que le guide, je viens apporter ma pierre a son edifice sur 3 points :
1- GBAO et autres formalites de frontieres
2- Fan (partie non traite par Cupda)
3- Pamir, j'y ai passe 2 semaines fin Octobre, donc une saison un peu differente de l'ete et j'ai des trucs a ajouter si vous envisagez un passage par la a cette saison ou en hiver.
1- GBAO - frontieres Je l'ai commande par internet a la 2e agence dont Cupda a cite l'adresse mail, c'est TJS. Le contact c'est Valisher Ashurov si moi memoire est bonne. Tres fiable, on envoie le scan du passeport et du visa Taj, 40 USD par western union (+ les frais de WU) et 2 semaines max apres c'etait pret a aller chercher dans leur agence a Douchambe et il l'envoie par Scan. Y'avait toutes les regions. Ca c'est si vous avez plannifie un peu.
Ensuite y'a les autres methodes mais c'est plus aleatoire. J'ai voyage avec un Allemand qui parlait bien russe et a essaye de passer le Kyzyl Art en venant de Osh sans permis en disant qu'il le ferait a Khorog. Il a parlemente des heures et finit par coucher avec les soldats au poste frontiere mais y'a pas eu moyen (en gros parce que le soldat devait tamponner son visa et s'il se faisait recontroler, c'etait facile de prouver qu'il les avait corrompu au poste frontiere). Donc il s'est fait ejecte et a retenter le coup a Khorog. Il est arrive en Avion, et la reception a ete plutot froide : " tu remontes dans l'avion et tu repars a Douchambe tout de suite, personne ne rentre dans le GBAO sans le permis". Mais la c'etait plus de l'emphume, et au bout de 10 minutes ils l'ont laisse passer sans payer a condition qu'il file a l'OVIR de Khorog le faire. Arrive a l'OVIR, il l'a obtenu en 1/2 heures et une "gratification" de 50 USD. C'est risque mais si vraiment vous avez pas pu le faire avant, ca se tente... Voyager sans ce papelar par contre, je le recommanderai pas. C'est le premier, voir le seul truc qu'ils regardent au checkpoints. Et comme y'a pas mal de checkpoint, et des mans du KGB qui surgissent de nulle part de temps en temps, si vous devez payer et parlementer a chaque fois, il est vite amorti le permis ! Sans parler du risque de devoir rebrousser chemin.
Quand on a ces trucs la en regle, aucun souci, aucune tentative de rien du tout a aucun checkpoint. Juste un inspecteur du KGB un peu lourd dans la vallee du Chokh Dara, mais ne pas parler russe et ne faire aucun effort + montrer qu'on a le temps la decourage vite. OVIR pas OVIR ? Je dirais si vous n'allez pas au Pamir, pas OVIR. J'ai fait le mien a Khojand, c'est un peu chiant parce qu'on peut pas payer cash l'ovir mais faut aller chercher 2 cheques dans une banque puis aller les donner a l'ovir qui tamponne le passeport ensuite. C'est moins cher a Khojand 15USD. Si vous faites votre permis GBAO a l'arrache a Khorog, vous n'aurez pas le choix du coup. Sinon je ne sais pas si c'est indispensable, toujours la meme chose, ca doit passer mais si on tombe sur un chieur ca lui donne un pretexte pour demander une "amende". Par contre s'enregistrer a l'OVIR a Khorog et Mourgab, meme si c'est gratuit ca ne sert a rien (pas de tampon) donc on m'a demande une fois a un checkpoint si je l'avais fait, "oui bien sur", c'est pas comme s'ils avaient un telephone pour verifier au checkpoint😛. frontieres : venant du Kirghistan, j'ai emprunte le poste Batken - Isfara. Ras sur le poste mais j'ai pas pu trouver de transport public pour la route qui contourne les enclaves donc taxi 60 USD pour 8h de route caillouteuse depuis Osh. Assez belle route. Depart depuis derriere l'hotel Alai a Osh (pres de la grande statue avant le pont sur le parking, y a des Audi qui attendent). Sinon y'a l'avion de temps en temps aussi Osh - Khojand, pas plus cher. Toujours pareil, y'en a qui tentent le passage a travers les enclaves et qui passent, d'autres qui se font jeter et se retrouvent dans la merde parce que leur visa n'est plus valide pour le KGZ. La bonne idee, c'est un visa multi entree. Apparemment, les 2 presidents Ouzbeks et KGZ discutent au sujet de ces enclaves pour que ce soit plus un probleme. Peut etre l'ete prochain...
2- Fan. J'y suis passe debut Octobre et j'ai vraiment adore. J'ai pas vu un seul touriste et il a fait beau. 2 randos : A- les lacs dans la vallee au dessus de Shing (pour y aller le bus de 11h de Penjikent depuis la petite gare routiere a 1km du bazar (mashrutka n 1) puis attente genre 3h a Shing pour la jeep qui passe et monte jusqu 'a Marguzor. Ou alors la jeep depuis Penjikent qui part a 14h mais je sais pas d'ou. Pour la bouffe faire ses courses a Penjikent, y'a pas grand chose a Shing. Pas grand interet a marcher l'AR, c'est la meme route, perso je suis faineant donc je suis monte jusqu a Marguzor en jeep ou est le 6e des 7 lacs puis je suis redescendu a pied en 2 jours en campant entre le 2e et 3e lac, y a un spot de camping. Y'a environ 20 bornes, ca peut se faire en une journee pour les presses. J'ai dormi a Marguzor, un monsieur m'a invite. On peut camper aussi sans probleme je pense. J'ai beaucoup aime ces 7 lacs, bleus noirs encaisses entre les montagnes de la vallee, c'est tres differents de ceux d'Artush. Pas besoin de carte, impossible de se paumer, suivre la piste de 4x4.
B- Les lacs au dessus d'Artush. Depuis Penjikent gare routiere, y'a des marhrutka reguliers jusqu'au mausolee qui est a 7km d'Artush. Pour direct Artush cf le post de Cupda. A Artush, y a un monsieur qui s'appelle Hazrat qui heberge dans sa maison (tres sympa, bouffe trop bonne) pres de la mosquee. Pour la rando, je marche pas tres vite, y'a 2h jusqu'a l'Alpager puis 3h jusqu'au premier lac. Ca monte severe apres l'Alpager et dans les eboulis (casse gueule pour la descente). En haut j'avais les lacs pour moi tout seul, tres beau. J'y ai campe. Il faisait bon la journee, mais la nuit gla gla pour le camping, environ -2C mais il y a un petit lac avec plein de bois mort pour faire un feu et se rechauffer. Prevoir de redormir a Artush a moins de redescendre vraiment tres tot parce que pas trop de transport l'aprem depuis Artush (et pour la lumiere c'est bien de voir les lacs le matin aussi). Apparemment l'ete y'a des touristes, pas fin Sept/debut Oct en tout cas. A Penjikent, le resto dans l'angle du Sogdian hotel est bon.
3- Pamir. Donc j'y etais 2 semaines du 6 au 21 Octobre.
A- L'avion Dushambe - Korhog. Effectivement un beau bordel en apparence car personne ne semble vendre de billets, personne ne sait rien.... C'etait pas l'ete donc pas de probleme de dispo comme l'ete je crois. Petit avion de 20 places. J'ai fini par trouver qqun qui a pris la peine de m'expliquer comment ca marche vraiment. Les billets sont vendus par Tajikistan Airlines, au 1er etage de l'aeroport, seulement une fois que l'avion est revenu de Khorog. Donc pas la peine de se pointer le matin pour acheter un billet, au mieux debut d'aprem sauf quand l'avion est retarde. Les gens ne savent pas parce qu'en fait ils ne decident qu'au tout dernier moment si l'avion decolle mais ils ne l'annulent pas sauf quand ils savent qu'il ne pourra arriver avant la nuit. Tout ca parce que le temps change super vite en montagne. Par exemple pour mon vol, a 8h en theorie, on est monte dans le coucou a 9h, pres a decoler, et ...... finalement "non, attendez, des nuages a Khorog reprenez vos baggages, on vous dira a 11h". J'y croyais plus du tout. Et a 11h "si, finalement vous decolerez a 12h", et ca l'a fait. C'etait 200 somonis. On peut acheter le billet tant que l'avion est encore la, meme 5 minutes avant comme je l'ai fait. Evitez d'acheter des billets en avances a des Aviakassa de l'aeroport. On m'a vendu un billet a 250 somonis pour une compagnie qui n'existait pas. Le lendemain, ils m'ont dit que l'avion ne decollerait pas a cause du mauvais temps.... Mais bon quand j'ai demande ils m'ont rembourse sans probleme, petite tentative d'arnaque sans ambition je pense. Le vol est vraiment sympa a condition de ne pas avoir peur de l'avion (c'est pas le vol lui meme qui fait peur mais l'etat de l'avion et comment il est charge).
B- J'ai fait Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan, puis retour a Khorog par la vallee de Bartang (avec un crochet par Karakul), puis un bout de la vallee de Chokh Dara puis Khorog - Mourgab par la route du Pamir.
Bon je sais pas trop en ete, visiblement a lire Cupda c'est different en terme de transport, parce que moi, j'ai vraiment pas vu grand monde. J'ai tente les 2, tranports public + stop et charteriser une jeep, donc voila ce que j'en retire. La frontiere chinoise etait ouverte mais ca change pas grand chose si ce n'est qq camions sur la grande route et des chauffeurs de jeep en moins a Mourgab. C'est sur que la jeep c'est mieux pour les photos, plus souple, et on maitrise un peu mieux son destin. Et faut pouvoir partager les frais avec d'autres touristes parce que ca raque. Mais on rencontre moins de gens. Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan. Je l'ai fait en jeep sur 4 jours = 220 USD. Tres beau, on voit les montagnes Afghanes tout le long. Y'a des beaux forts sur la route etc... 1er nuit pres du fort (eviter de dormir au sanatorium, le directeur est complete fele, il m'a demande un certificat pour la Syphilis !🤪, voulu me faire payer pour prendre des photos, bref pas trop clair dans sa tete le man😕. Heureusement y'a un monsieur, premiere maison en revenant du sanatorium qui a l'habitude de recueillir les touristes qui fuient le sanatorium, tres gentil. Jusqu'a Ishkachim, transport public de Khorog ok. Ensuite jusqu'a Langar, pas croise plus de 3 voitures/camions. Apres pour rejoindre la grande route par le poste avant Alichur, je peux vous dire precisement qu'il y a 7 personnes (et non pas vehicules qui sont passes la semaine ou je suis passe), c'etait ecrit sur le registre des soldats. En clair, si vous avez pas votre voiture, c'est retour sur Khorog. Mourgab - Khorog par la vallee de Bartang en 3 jours, en jeep = 300 USD. 1er jour jusqu a Karakul, 2e jusqu a Gudara et 3e retour a Khorog. Visiblement c'est assez inedit le 2e jour mais je peux vous dire que c'est completemnt extraordinaire. Perso, c'est ce que j'ai prefere aux Pamirs. La route est tres peu frequente, souvent bloquee (quand on est passe elle venait d'etre reouverte il y a 2 jours), et surtout y'a pas vraiment de route en fait, donc les chauffeurs veulent pas y aller parce que ca detruit les jeeps, et la plupart n'ont jamais fait cet itineraire. On passe un col, sur une route qui donne des frissons avec vue sur une sorte de mer de sable gris prise entre les montagnes, tout ca avec des arbres aux couleurs d'automne. La fin de la vallee (ou le debut en venant de Khorog) est moins joli, mais il y a des villages. Voila donc, pas de transports public sur cette route. Faut trouver un chauffeur motive a Murgab (ils ont jamais pris la route en general, mais ils savent qu'elle est degeu). Pour pas se perdre, l'idee c'est de trouver qqun a Mourgab qui a de la famille dans la vallee et comme ca pourra les visiter gratos sans faire tout le tour par Khorog (ca c'est pas dur a trouver😏). Mourgab - Khorog par la route du Pamir. Y'a une voiture par jour (pas 4x4) qui part a environ 200 metres du bazar sur la rue principale en allant vers l'universite. 50 somonis une place. 8 heures. Khorog - vallee de Chokh Dara. Je voulais aller jusqu'a Javchanguz en transport public. Jusqu'a Rotshqala pas de souci. Y'a du passage et puis il y a un bus ou Marshrutka qui part entre 11h et 13h de Korhog pour un village qui est a 20 km de Rotsqala. Mais il part de l'arriere du bazar (prendre le pont derriere les voitures au Bazar) et marcher 100 metres puis sur la droite. Le probleme c'est apres. On est sur le rythme de 1 ou 2 bus par semaine, 1 ou 2 camions par jour. Donc des heures a attendre et regarder les anes passer, et il fait froid. J'ai reussi a aller 20 bornes plus loin que le village de Sejd mais pas plus loin. Pour redescendre, un camion a moutons m'a pris, c'etait marrant mais il faisait froid aussi. A 6h30 le matin le bus part de Rotshqala sur Khorog.
Murgab - Sary Moghool. Y'a pas une voiture chaque jour qui part de Murgab pour Osh. Tous les 2/3 jours plutot. Mais y'a des camions qui font Murgab - Sary Moghool environ 2 fois par semaine. J'ai attendu une journee et pris cette option la, les camions repartent vident parce le Tajikistan n'exporte rien donc ils sont content d'avoir des gens pour payer un peu d'essence. Ils reviennent avec du charbon, je vous dis ca parce que j'ai fais l'erreur de foutre mon sac dans la remorque et que mon sac s'en rappelle encore.... Bref ils partent vers 4/5 h du mat donc il faut trouver le chauffeur la veille pour se mettre d'accord. Ca peut etre long, pas a cause des postes frontieres car les chauffeurs sont trop potes avec les soldats qu'ils transportent de temps en temps, mais parce qu'ils peuvent trouver des trucs a transporter (nous on a pris 5 yaks a la frontiere KGZ), de l'essence pas chere... C'est beau comme route aussi, et de Sary Tach a Sary Moghool aussi.
Pour charteriser les jeeps, faut pas faire n'importe quoi. Premiere chose eviter Acted et autres MDSDP qui sont super chers et qui ne font que la meme chose que vous cad aller aux bazars trouver les chauffeurs et negocier. Deja choisir une jeep Uaz (les grosses vertes, c'est les plus costauds et facile a reparer). On a cartonne une Lada Niva, je confirme, les jeep Uaz c'est du beton arme roulant. Ensuite verifier les pneus et celui de secours parce que y'a pas de raison pour que vous ne creviez pas. L'etat general du vehicule (evitez les pares brises petes c'est frustrant quand on mate le paysage). Ensuite 2/3 trucs a mettre au clair avec le chauffeur : c'est une "excursi", cad le but est pas de rejoindre le plus vite l'autre village mais de s'arreter tout le temps pour prendre des photos, marcher jusqu'a un fort etc... Lui dire clairement en combien de temps vous voulez faire le trajet. Le temps ils s'en foutent en general, ca vous coutera pas plus cher. L'etat de la route et l'essence, y'a que ca qui leur fait peur. Convenir avant d'un tarif au km pour les extras que vous deciderez au dernier moment pour aller voir un lac ici, un site zoroastrien la.... Payer que la moitie le 1er jour (ou le prix de l'essence et verifier qu'il mette toute l'essence qu'il a besoin pour tout le trajet (parce qu'apres il en trouvera plus ou + cher et ca le mettra de mauvaise humeur). L'essence est cher dans le pamir environ 1USD le litre. Vous allez surement prendre des gens en stop (enfin j'espere🙂). Chacun fait ce qu'il veut mais moi je voulais pas qu'il paye or les gens y sont habitues, et forcement le chauffeur disait pas non, voir cherchait des gens dans les villages pour les emmener. Donc faut que ce soit clair aussi, vous avez deja paye pour la voiture, si des gens montent, c'est a vous de decider s'ils paient ou pas et qui.
Tout ca peut paraitre un peu infantilisant mais c'est pas forcement inutile parce que la plupart des chauffeurs n'ont fait les routes completes qu'une fois dans leur vie ou jamais par les itineraires sur lesquels vous les emmenerez. Ensuite ils y a ceux qui reflechissent et plannifient un peu, et les autres ....qui foncent tetes baisses. Et sur certaine partie du parcours, genre entre Langar et Alichur ou Gudura et Muzkol, s'il arrive qqchose, c'est vite dangereux parce qu'il n'y a absolument personne et les premiers villages sont loins.
Voila, pour finir sur des generalites, a cette epoque il fait assez froid, surtout le soir et en allant vers Murgab. Mais vous avez les couleurs d'Automne dans les vallees ou il y a des arbres. Pas vu l'eau courante nulle part. L'electricite dans la vallee de Chokh Dara, a Khorog, et a Mourgab le soir un jour sur 3. Dans les autres vallees, c'etait "en travaux", mais les gens comptaient pas trop dessus visiblement. Plus vous allez vers Mourgab, moins y'a de ravitaillement et y'a plus grand chose qui pousse. Donc stocker des fruits et autres trucs pour offrir aux gens qui vivent aux fonds des vallees (genre a Gudara ils ne mangent que du mouton, des patates et des oignons, rien d'autre ne pousse) et aux soldats des checkpoints, ca fait vraiment plaisir aux gens. Cote hebergement, jamais aucun souci, vous pouvez quasimment vous arretez n'importe ou et quelqu'un vous invitera. Ce qui est top et en plus offre une vraie souplesse pour se ballader dans la region vu les conditions de transports. Tous les pass etaient ouverts en cette saison, peu de neige. Kyzyl Art est ouvert toute l'annee, ainsi que le pass sur la route du Pamir je crois.
C'est vraiment un pays extraordinaire, un accueil inoui, certes un peu rude a voyager mais disons que ca le reserve a ceux qui le merite vraiment 😉 Si vous avez besoin d'autres infos, n'hesitez pas.
1- GBAO - frontieres Je l'ai commande par internet a la 2e agence dont Cupda a cite l'adresse mail, c'est TJS. Le contact c'est Valisher Ashurov si moi memoire est bonne. Tres fiable, on envoie le scan du passeport et du visa Taj, 40 USD par western union (+ les frais de WU) et 2 semaines max apres c'etait pret a aller chercher dans leur agence a Douchambe et il l'envoie par Scan. Y'avait toutes les regions. Ca c'est si vous avez plannifie un peu.
Ensuite y'a les autres methodes mais c'est plus aleatoire. J'ai voyage avec un Allemand qui parlait bien russe et a essaye de passer le Kyzyl Art en venant de Osh sans permis en disant qu'il le ferait a Khorog. Il a parlemente des heures et finit par coucher avec les soldats au poste frontiere mais y'a pas eu moyen (en gros parce que le soldat devait tamponner son visa et s'il se faisait recontroler, c'etait facile de prouver qu'il les avait corrompu au poste frontiere). Donc il s'est fait ejecte et a retenter le coup a Khorog. Il est arrive en Avion, et la reception a ete plutot froide : " tu remontes dans l'avion et tu repars a Douchambe tout de suite, personne ne rentre dans le GBAO sans le permis". Mais la c'etait plus de l'emphume, et au bout de 10 minutes ils l'ont laisse passer sans payer a condition qu'il file a l'OVIR de Khorog le faire. Arrive a l'OVIR, il l'a obtenu en 1/2 heures et une "gratification" de 50 USD. C'est risque mais si vraiment vous avez pas pu le faire avant, ca se tente... Voyager sans ce papelar par contre, je le recommanderai pas. C'est le premier, voir le seul truc qu'ils regardent au checkpoints. Et comme y'a pas mal de checkpoint, et des mans du KGB qui surgissent de nulle part de temps en temps, si vous devez payer et parlementer a chaque fois, il est vite amorti le permis ! Sans parler du risque de devoir rebrousser chemin.
Quand on a ces trucs la en regle, aucun souci, aucune tentative de rien du tout a aucun checkpoint. Juste un inspecteur du KGB un peu lourd dans la vallee du Chokh Dara, mais ne pas parler russe et ne faire aucun effort + montrer qu'on a le temps la decourage vite. OVIR pas OVIR ? Je dirais si vous n'allez pas au Pamir, pas OVIR. J'ai fait le mien a Khojand, c'est un peu chiant parce qu'on peut pas payer cash l'ovir mais faut aller chercher 2 cheques dans une banque puis aller les donner a l'ovir qui tamponne le passeport ensuite. C'est moins cher a Khojand 15USD. Si vous faites votre permis GBAO a l'arrache a Khorog, vous n'aurez pas le choix du coup. Sinon je ne sais pas si c'est indispensable, toujours la meme chose, ca doit passer mais si on tombe sur un chieur ca lui donne un pretexte pour demander une "amende". Par contre s'enregistrer a l'OVIR a Khorog et Mourgab, meme si c'est gratuit ca ne sert a rien (pas de tampon) donc on m'a demande une fois a un checkpoint si je l'avais fait, "oui bien sur", c'est pas comme s'ils avaient un telephone pour verifier au checkpoint😛. frontieres : venant du Kirghistan, j'ai emprunte le poste Batken - Isfara. Ras sur le poste mais j'ai pas pu trouver de transport public pour la route qui contourne les enclaves donc taxi 60 USD pour 8h de route caillouteuse depuis Osh. Assez belle route. Depart depuis derriere l'hotel Alai a Osh (pres de la grande statue avant le pont sur le parking, y a des Audi qui attendent). Sinon y'a l'avion de temps en temps aussi Osh - Khojand, pas plus cher. Toujours pareil, y'en a qui tentent le passage a travers les enclaves et qui passent, d'autres qui se font jeter et se retrouvent dans la merde parce que leur visa n'est plus valide pour le KGZ. La bonne idee, c'est un visa multi entree. Apparemment, les 2 presidents Ouzbeks et KGZ discutent au sujet de ces enclaves pour que ce soit plus un probleme. Peut etre l'ete prochain...
2- Fan. J'y suis passe debut Octobre et j'ai vraiment adore. J'ai pas vu un seul touriste et il a fait beau. 2 randos : A- les lacs dans la vallee au dessus de Shing (pour y aller le bus de 11h de Penjikent depuis la petite gare routiere a 1km du bazar (mashrutka n 1) puis attente genre 3h a Shing pour la jeep qui passe et monte jusqu 'a Marguzor. Ou alors la jeep depuis Penjikent qui part a 14h mais je sais pas d'ou. Pour la bouffe faire ses courses a Penjikent, y'a pas grand chose a Shing. Pas grand interet a marcher l'AR, c'est la meme route, perso je suis faineant donc je suis monte jusqu a Marguzor en jeep ou est le 6e des 7 lacs puis je suis redescendu a pied en 2 jours en campant entre le 2e et 3e lac, y a un spot de camping. Y'a environ 20 bornes, ca peut se faire en une journee pour les presses. J'ai dormi a Marguzor, un monsieur m'a invite. On peut camper aussi sans probleme je pense. J'ai beaucoup aime ces 7 lacs, bleus noirs encaisses entre les montagnes de la vallee, c'est tres differents de ceux d'Artush. Pas besoin de carte, impossible de se paumer, suivre la piste de 4x4.
B- Les lacs au dessus d'Artush. Depuis Penjikent gare routiere, y'a des marhrutka reguliers jusqu'au mausolee qui est a 7km d'Artush. Pour direct Artush cf le post de Cupda. A Artush, y a un monsieur qui s'appelle Hazrat qui heberge dans sa maison (tres sympa, bouffe trop bonne) pres de la mosquee. Pour la rando, je marche pas tres vite, y'a 2h jusqu'a l'Alpager puis 3h jusqu'au premier lac. Ca monte severe apres l'Alpager et dans les eboulis (casse gueule pour la descente). En haut j'avais les lacs pour moi tout seul, tres beau. J'y ai campe. Il faisait bon la journee, mais la nuit gla gla pour le camping, environ -2C mais il y a un petit lac avec plein de bois mort pour faire un feu et se rechauffer. Prevoir de redormir a Artush a moins de redescendre vraiment tres tot parce que pas trop de transport l'aprem depuis Artush (et pour la lumiere c'est bien de voir les lacs le matin aussi). Apparemment l'ete y'a des touristes, pas fin Sept/debut Oct en tout cas. A Penjikent, le resto dans l'angle du Sogdian hotel est bon.
3- Pamir. Donc j'y etais 2 semaines du 6 au 21 Octobre.
A- L'avion Dushambe - Korhog. Effectivement un beau bordel en apparence car personne ne semble vendre de billets, personne ne sait rien.... C'etait pas l'ete donc pas de probleme de dispo comme l'ete je crois. Petit avion de 20 places. J'ai fini par trouver qqun qui a pris la peine de m'expliquer comment ca marche vraiment. Les billets sont vendus par Tajikistan Airlines, au 1er etage de l'aeroport, seulement une fois que l'avion est revenu de Khorog. Donc pas la peine de se pointer le matin pour acheter un billet, au mieux debut d'aprem sauf quand l'avion est retarde. Les gens ne savent pas parce qu'en fait ils ne decident qu'au tout dernier moment si l'avion decolle mais ils ne l'annulent pas sauf quand ils savent qu'il ne pourra arriver avant la nuit. Tout ca parce que le temps change super vite en montagne. Par exemple pour mon vol, a 8h en theorie, on est monte dans le coucou a 9h, pres a decoler, et ...... finalement "non, attendez, des nuages a Khorog reprenez vos baggages, on vous dira a 11h". J'y croyais plus du tout. Et a 11h "si, finalement vous decolerez a 12h", et ca l'a fait. C'etait 200 somonis. On peut acheter le billet tant que l'avion est encore la, meme 5 minutes avant comme je l'ai fait. Evitez d'acheter des billets en avances a des Aviakassa de l'aeroport. On m'a vendu un billet a 250 somonis pour une compagnie qui n'existait pas. Le lendemain, ils m'ont dit que l'avion ne decollerait pas a cause du mauvais temps.... Mais bon quand j'ai demande ils m'ont rembourse sans probleme, petite tentative d'arnaque sans ambition je pense. Le vol est vraiment sympa a condition de ne pas avoir peur de l'avion (c'est pas le vol lui meme qui fait peur mais l'etat de l'avion et comment il est charge).
B- J'ai fait Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan, puis retour a Khorog par la vallee de Bartang (avec un crochet par Karakul), puis un bout de la vallee de Chokh Dara puis Khorog - Mourgab par la route du Pamir.
Bon je sais pas trop en ete, visiblement a lire Cupda c'est different en terme de transport, parce que moi, j'ai vraiment pas vu grand monde. J'ai tente les 2, tranports public + stop et charteriser une jeep, donc voila ce que j'en retire. La frontiere chinoise etait ouverte mais ca change pas grand chose si ce n'est qq camions sur la grande route et des chauffeurs de jeep en moins a Mourgab. C'est sur que la jeep c'est mieux pour les photos, plus souple, et on maitrise un peu mieux son destin. Et faut pouvoir partager les frais avec d'autres touristes parce que ca raque. Mais on rencontre moins de gens. Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan. Je l'ai fait en jeep sur 4 jours = 220 USD. Tres beau, on voit les montagnes Afghanes tout le long. Y'a des beaux forts sur la route etc... 1er nuit pres du fort (eviter de dormir au sanatorium, le directeur est complete fele, il m'a demande un certificat pour la Syphilis !🤪, voulu me faire payer pour prendre des photos, bref pas trop clair dans sa tete le man😕. Heureusement y'a un monsieur, premiere maison en revenant du sanatorium qui a l'habitude de recueillir les touristes qui fuient le sanatorium, tres gentil. Jusqu'a Ishkachim, transport public de Khorog ok. Ensuite jusqu'a Langar, pas croise plus de 3 voitures/camions. Apres pour rejoindre la grande route par le poste avant Alichur, je peux vous dire precisement qu'il y a 7 personnes (et non pas vehicules qui sont passes la semaine ou je suis passe), c'etait ecrit sur le registre des soldats. En clair, si vous avez pas votre voiture, c'est retour sur Khorog. Mourgab - Khorog par la vallee de Bartang en 3 jours, en jeep = 300 USD. 1er jour jusqu a Karakul, 2e jusqu a Gudara et 3e retour a Khorog. Visiblement c'est assez inedit le 2e jour mais je peux vous dire que c'est completemnt extraordinaire. Perso, c'est ce que j'ai prefere aux Pamirs. La route est tres peu frequente, souvent bloquee (quand on est passe elle venait d'etre reouverte il y a 2 jours), et surtout y'a pas vraiment de route en fait, donc les chauffeurs veulent pas y aller parce que ca detruit les jeeps, et la plupart n'ont jamais fait cet itineraire. On passe un col, sur une route qui donne des frissons avec vue sur une sorte de mer de sable gris prise entre les montagnes, tout ca avec des arbres aux couleurs d'automne. La fin de la vallee (ou le debut en venant de Khorog) est moins joli, mais il y a des villages. Voila donc, pas de transports public sur cette route. Faut trouver un chauffeur motive a Murgab (ils ont jamais pris la route en general, mais ils savent qu'elle est degeu). Pour pas se perdre, l'idee c'est de trouver qqun a Mourgab qui a de la famille dans la vallee et comme ca pourra les visiter gratos sans faire tout le tour par Khorog (ca c'est pas dur a trouver😏). Mourgab - Khorog par la route du Pamir. Y'a une voiture par jour (pas 4x4) qui part a environ 200 metres du bazar sur la rue principale en allant vers l'universite. 50 somonis une place. 8 heures. Khorog - vallee de Chokh Dara. Je voulais aller jusqu'a Javchanguz en transport public. Jusqu'a Rotshqala pas de souci. Y'a du passage et puis il y a un bus ou Marshrutka qui part entre 11h et 13h de Korhog pour un village qui est a 20 km de Rotsqala. Mais il part de l'arriere du bazar (prendre le pont derriere les voitures au Bazar) et marcher 100 metres puis sur la droite. Le probleme c'est apres. On est sur le rythme de 1 ou 2 bus par semaine, 1 ou 2 camions par jour. Donc des heures a attendre et regarder les anes passer, et il fait froid. J'ai reussi a aller 20 bornes plus loin que le village de Sejd mais pas plus loin. Pour redescendre, un camion a moutons m'a pris, c'etait marrant mais il faisait froid aussi. A 6h30 le matin le bus part de Rotshqala sur Khorog.
Murgab - Sary Moghool. Y'a pas une voiture chaque jour qui part de Murgab pour Osh. Tous les 2/3 jours plutot. Mais y'a des camions qui font Murgab - Sary Moghool environ 2 fois par semaine. J'ai attendu une journee et pris cette option la, les camions repartent vident parce le Tajikistan n'exporte rien donc ils sont content d'avoir des gens pour payer un peu d'essence. Ils reviennent avec du charbon, je vous dis ca parce que j'ai fais l'erreur de foutre mon sac dans la remorque et que mon sac s'en rappelle encore.... Bref ils partent vers 4/5 h du mat donc il faut trouver le chauffeur la veille pour se mettre d'accord. Ca peut etre long, pas a cause des postes frontieres car les chauffeurs sont trop potes avec les soldats qu'ils transportent de temps en temps, mais parce qu'ils peuvent trouver des trucs a transporter (nous on a pris 5 yaks a la frontiere KGZ), de l'essence pas chere... C'est beau comme route aussi, et de Sary Tach a Sary Moghool aussi.
Pour charteriser les jeeps, faut pas faire n'importe quoi. Premiere chose eviter Acted et autres MDSDP qui sont super chers et qui ne font que la meme chose que vous cad aller aux bazars trouver les chauffeurs et negocier. Deja choisir une jeep Uaz (les grosses vertes, c'est les plus costauds et facile a reparer). On a cartonne une Lada Niva, je confirme, les jeep Uaz c'est du beton arme roulant. Ensuite verifier les pneus et celui de secours parce que y'a pas de raison pour que vous ne creviez pas. L'etat general du vehicule (evitez les pares brises petes c'est frustrant quand on mate le paysage). Ensuite 2/3 trucs a mettre au clair avec le chauffeur : c'est une "excursi", cad le but est pas de rejoindre le plus vite l'autre village mais de s'arreter tout le temps pour prendre des photos, marcher jusqu'a un fort etc... Lui dire clairement en combien de temps vous voulez faire le trajet. Le temps ils s'en foutent en general, ca vous coutera pas plus cher. L'etat de la route et l'essence, y'a que ca qui leur fait peur. Convenir avant d'un tarif au km pour les extras que vous deciderez au dernier moment pour aller voir un lac ici, un site zoroastrien la.... Payer que la moitie le 1er jour (ou le prix de l'essence et verifier qu'il mette toute l'essence qu'il a besoin pour tout le trajet (parce qu'apres il en trouvera plus ou + cher et ca le mettra de mauvaise humeur). L'essence est cher dans le pamir environ 1USD le litre. Vous allez surement prendre des gens en stop (enfin j'espere🙂). Chacun fait ce qu'il veut mais moi je voulais pas qu'il paye or les gens y sont habitues, et forcement le chauffeur disait pas non, voir cherchait des gens dans les villages pour les emmener. Donc faut que ce soit clair aussi, vous avez deja paye pour la voiture, si des gens montent, c'est a vous de decider s'ils paient ou pas et qui.
Tout ca peut paraitre un peu infantilisant mais c'est pas forcement inutile parce que la plupart des chauffeurs n'ont fait les routes completes qu'une fois dans leur vie ou jamais par les itineraires sur lesquels vous les emmenerez. Ensuite ils y a ceux qui reflechissent et plannifient un peu, et les autres ....qui foncent tetes baisses. Et sur certaine partie du parcours, genre entre Langar et Alichur ou Gudura et Muzkol, s'il arrive qqchose, c'est vite dangereux parce qu'il n'y a absolument personne et les premiers villages sont loins.
Voila, pour finir sur des generalites, a cette epoque il fait assez froid, surtout le soir et en allant vers Murgab. Mais vous avez les couleurs d'Automne dans les vallees ou il y a des arbres. Pas vu l'eau courante nulle part. L'electricite dans la vallee de Chokh Dara, a Khorog, et a Mourgab le soir un jour sur 3. Dans les autres vallees, c'etait "en travaux", mais les gens comptaient pas trop dessus visiblement. Plus vous allez vers Mourgab, moins y'a de ravitaillement et y'a plus grand chose qui pousse. Donc stocker des fruits et autres trucs pour offrir aux gens qui vivent aux fonds des vallees (genre a Gudara ils ne mangent que du mouton, des patates et des oignons, rien d'autre ne pousse) et aux soldats des checkpoints, ca fait vraiment plaisir aux gens. Cote hebergement, jamais aucun souci, vous pouvez quasimment vous arretez n'importe ou et quelqu'un vous invitera. Ce qui est top et en plus offre une vraie souplesse pour se ballader dans la region vu les conditions de transports. Tous les pass etaient ouverts en cette saison, peu de neige. Kyzyl Art est ouvert toute l'annee, ainsi que le pass sur la route du Pamir je crois.
C'est vraiment un pays extraordinaire, un accueil inoui, certes un peu rude a voyager mais disons que ca le reserve a ceux qui le merite vraiment 😉 Si vous avez besoin d'autres infos, n'hesitez pas.
Promotion sur la Singapore Airlines et nouveau produit à bord English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'aller voir sur le site de Singapore Airlines car je dois aller en Asie prochainement pour quelques vacances ...
J'ai vu qu'ils ont une promo pour le mois de novembre et décembre ( 600 et quelques euros sur Singapour ... ), alors qu'ils me semblent avoir reçu par enews qu'ils devaient bientot avoir un nouveau produit sur un nouvel avion ....
Est ce que vous avez des infos sur le nouveau produit ? Est ce que c'est en Business et en Eco ? En fait, je dois partir le 5 décembre, et je suis assez flexible sur la date ... mais leur promo va jusqu'au 6 je crois ... Est ce que j'ai une chance de tester leur nouveau produit au départ du maginifique ( !!!! ) terminal de CDG 1 ?
Merci pour vos lumières
Tyrolien
Je viens d'aller voir sur le site de Singapore Airlines car je dois aller en Asie prochainement pour quelques vacances ...
J'ai vu qu'ils ont une promo pour le mois de novembre et décembre ( 600 et quelques euros sur Singapour ... ), alors qu'ils me semblent avoir reçu par enews qu'ils devaient bientot avoir un nouveau produit sur un nouvel avion ....
Est ce que vous avez des infos sur le nouveau produit ? Est ce que c'est en Business et en Eco ? En fait, je dois partir le 5 décembre, et je suis assez flexible sur la date ... mais leur promo va jusqu'au 6 je crois ... Est ce que j'ai une chance de tester leur nouveau produit au départ du maginifique ( !!!! ) terminal de CDG 1 ?
Merci pour vos lumières
Tyrolien
Questions en vrac sur la Malaisie English translation pending
Bonjour,
Voici quelques questions qui s'adressent aux expats ou aux "experts" du voyage en malaisie:
1- Trouve-ton des petites superettes du style 7/11 en thailande dans les villes comme Kuala lumpur, penang, melaka et khotar bharu ?
2- Sur les iles perhentians peut-on consommer et peut-on acheter de l'alcool? Si oui, est-ce cher?
3-Existe-t-il une bière locale ? si oui quelle est son nom?
4- Trouve -t-on beaucoup de restos de rue comme c'est le cas en thailande ? Et que valent-ils au niveau sanitaire (chiasse pour parlerclairement) et au niveau gout?
5- Quel est le plat que vous me recommandez à ne pas rater?
6-La "dengue" sévit-elle en malaisie en juillet ?
Merci pour toutes vos infos
1- Trouve-ton des petites superettes du style 7/11 en thailande dans les villes comme Kuala lumpur, penang, melaka et khotar bharu ?
2- Sur les iles perhentians peut-on consommer et peut-on acheter de l'alcool? Si oui, est-ce cher?
3-Existe-t-il une bière locale ? si oui quelle est son nom?
4- Trouve -t-on beaucoup de restos de rue comme c'est le cas en thailande ? Et que valent-ils au niveau sanitaire (chiasse pour parlerclairement) et au niveau gout?
5- Quel est le plat que vous me recommandez à ne pas rater?
6-La "dengue" sévit-elle en malaisie en juillet ?
Merci pour toutes vos infos
Assurance automobile pour la Turquie English translation pending
Salut,
Je pars demain de Dushanbe (Tadjikistan), direction Paris par le Caucase et la Turquie.
Mais j’ai un problème : mon assurance auto ne couvre pas ce pays et je devrais y être vers fin octobre.
Or je sais qu’il me faut montrer patte blanche à la frontière turque, c’est-à-dire la carte verte assurance auto.
Quelqu’un sait s’il est possible de contracter une assurance à la frontière entre la Géorgie et la Turquie ou entre l’Arménie et la Turquie ?
Merci !
Je pars demain de Dushanbe (Tadjikistan), direction Paris par le Caucase et la Turquie.
Mais j’ai un problème : mon assurance auto ne couvre pas ce pays et je devrais y être vers fin octobre.
Or je sais qu’il me faut montrer patte blanche à la frontière turque, c’est-à-dire la carte verte assurance auto.
Quelqu’un sait s’il est possible de contracter une assurance à la frontière entre la Géorgie et la Turquie ou entre l’Arménie et la Turquie ?
Merci !
Voir les baleines de la plage à Samana? English translation pending
c'est décidé !! avec l'ouverture de l'aéroport à samana, notre choix est fait !!
nous sommes 2 passionnés de baleines. nous passons nos étés sur la côte-nord, au quebec. j'ai pu voir à tous les jours des baleines juste devant chez moi. photo à l'appui !!
donc, c'est possible de les voir de la plage ?? les baleines rentrent vraiment dans la baie de samana, ou elles restent au large, dans l'océan ???
de quel ville se fait les excursions ?? l'hôtel cacao beach, nous intéresse..... est ce loin des départs des excursions ??
merci
donc, c'est possible de les voir de la plage ?? les baleines rentrent vraiment dans la baie de samana, ou elles restent au large, dans l'océan ???
de quel ville se fait les excursions ?? l'hôtel cacao beach, nous intéresse..... est ce loin des départs des excursions ??
merci
Itinéraire... V: la Turquie d'Europe English translation pending
Premier jour en Turquie Le passage de la frontière turque, ce 1er août, fut plus long que prévu. Premier contrôle rapide au cours duquel on prend votre No de plaque d'immatriculation (c'est ce que j'ai supposé, car ce n'était pas clair du tout). Deuxième contrôle pour les passeports. Troisième contrôle : un tampon spécial apposé sur le passeport. Quatrième contrôle : les douaniers de l'ultime barrière vérifient si on a le tampon du 3ème contrôle. C'est un peu le bazarre car le 3ème contrôle n'est pas signalé et on se retrouve vite à être contraint de faire demi-tour au quatrième contrôle. Bref, les autorités turques pourraient faire plus simple ! ce sera encore pire pour quitter la Turquie. Pour l'aller, je n'ai pas eu de chance non plus car un ordinateur était en panne, il y avait pas mal de voitures turques rentrant au pays et le personnel ne nous a pas bien renseigné. En tous cas je rencontre mes premiers Français, un couple de camping-caristes sympas qui a l'habitude de dormir en plein centre d'Istambul avec leur véhicule, dans un parking gardé. Ils nous y invitent mais n'ayant qu'une tente, cela ne me tente pas trop, si je puis dire 😛! La route est moyenne, je croise pas mal de camions mais surtout quatre charettes et un chien que trois coups de klaxonne de ma par ont empêché de terminer sous mes roues. Dans un premier temps, la région paraît déserte, on traverse peu de localités (la chaussée y est souvent mauvaise). Le paysage est vert et parsemé de collines. Tekirdag, où la route rejoint la mer de Marmara, est la seule ville importante traversée. Les immeubles y sont plutôt modernes. C'est une ville d'Europe méditerranéenne. Pas de curiosités à y visiter à ma connaissance, on poursuit donc notre route vers Istambul. Affamés, on s'arrête dans un retaurant routier dans une station service afin de nous faire notre premier resto turc. Et c'est une bonne surprise : le resto est propre, le gérant avenant, la nouriture bonne et pas chère. Première satisfaction turque, et ce ne sera pas la dernière.
La route longe le plus souvent la mer et on pénètre dans la lointaine banlieue stambouliote. Nous sommes étonnés de voir que tous les immeubles paraissent neufs. Mieux, ou pires, on en aperçoit des grappes entières, par dizaines, étincelant ! J'imagine le gigantesque chantier que la région a dû être quelques années auparavant.
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Conséquences de la fin des visas run en Thaïlande? English translation pending
D'après le gouvernement Thaï c'est pour éviter que des étranger travaillent au noir donc ne payent pas d'impôts.
Puis il y a le farang, qui a investit dans des condominium en pensant couler des jours heureux, le pauvre, il vas tous perdre 🏴☠️
Et celui que a monté une affaire: restaurant, bar etc : c'est pas perdu pour tous le monde 😐
Le malheur des autres fait aussi le bonheur des autres:
Une fille de tabouret pourra avoir plus de sponsors 😄
Je suis a court d'imagination.
Je suis a court d'imagination.
Aménagement d'un fourgon en camping-car en Lorraine (France) English translation pending
Bonjour,
Petite question, on ne sait jamais... Quelqu'un connait-il une adresse pas trop loin de Thionville - Metz - Nancy pour l'aménagement d'un fourgon en camping - car ? Il s'agit d'avoir des conseils sur le choix d'un véhicule, des idées d'aménagements pour loger 5 personnes, la possibilité de faire homologuer 5 places assises, etc.
Merci d'avance
Lionel
Petite question, on ne sait jamais... Quelqu'un connait-il une adresse pas trop loin de Thionville - Metz - Nancy pour l'aménagement d'un fourgon en camping - car ? Il s'agit d'avoir des conseils sur le choix d'un véhicule, des idées d'aménagements pour loger 5 personnes, la possibilité de faire homologuer 5 places assises, etc.
Merci d'avance
Lionel
Coût de la vie et meilleure période pour la Tunisie English translation pending
J'ai plein de questions par rapport à la Tunisie.Est ce que c'est cher là bas? les hotels sont comment?Je pensais prendre un forfait, mais je veux pas de voyage organisé.Est ce que je peux y aller seule?Je pars du Québec .Quel temps est le meilleur pour la chaleur?Car j'aime bien me baigner dans la mer.
Merci d'avance pour vos réponses🙂
Rencontre bombaysers de Lille les 21 et 22 octobre 2006 English translation pending
Alors voila :
A partir du 14 Octobre et durant 3 mois, Lille vivra à l'heure Indienne dans le cadre du festival lille3000. Concerts, expositions, cinéma, activités de toute sorte seront au programme. Du samedi 22 à midi au dimanche 23 à midi, la ville sera vraiment bombay bis et l'occasion sera donnée d'y faire un vagabondage pour participer à cette fête et aussi au passage découvrir les beautés de la ville (je suis Lilloise donc ma ville c'est vraiment la plus belle😉) Avec mes nouveaux amis de la rencontre du 9 septembre dans le vieux lille nous vous proposons une nouvelle rencontre de midi à midi les 21 et 22 octobre. Il sera possible durant ces journées de manger indien dans les cantines indiennes dispersées dans différents quartiers, et pour le couchage ca doit s'arranger aussi. J'espère être assez claire dans mes explications sinon Mandms et Bridget59, please help me😕 et veuillez compléter le cas échéant. Et comme il faut un début à tout, je m'inscris sur la liste :
Patoune
A partir du 14 Octobre et durant 3 mois, Lille vivra à l'heure Indienne dans le cadre du festival lille3000. Concerts, expositions, cinéma, activités de toute sorte seront au programme. Du samedi 22 à midi au dimanche 23 à midi, la ville sera vraiment bombay bis et l'occasion sera donnée d'y faire un vagabondage pour participer à cette fête et aussi au passage découvrir les beautés de la ville (je suis Lilloise donc ma ville c'est vraiment la plus belle😉) Avec mes nouveaux amis de la rencontre du 9 septembre dans le vieux lille nous vous proposons une nouvelle rencontre de midi à midi les 21 et 22 octobre. Il sera possible durant ces journées de manger indien dans les cantines indiennes dispersées dans différents quartiers, et pour le couchage ca doit s'arranger aussi. J'espère être assez claire dans mes explications sinon Mandms et Bridget59, please help me😕 et veuillez compléter le cas échéant. Et comme il faut un début à tout, je m'inscris sur la liste :
Patoune
Petite arnaque à la frontière Pérou-Chili English translation pending
Salut,
Voici ce qui nous est arrive en passant la frontiere du Perou au Chili. On est arrive de Cuzco ( apres des longues heures de bus ) a Tacna. Des l'arrivee du bus, des dizaines de taxis proposent le trajet jusqu'a Arica au Chili. On etait 3, le conducteur nous dit 2000 peso chiliens par personnes, on dit OK, on charge le taxi. Apres 400 metres, le taxi nous dit : maintenant on va prendre d'autres personnes pour que ca coute moins cher !!! En fait il nous a ammene du terminal ou le bus nous avait depose jusqu'au terminal officiel des bus. La il nous dit qu'on devait le payer 3 soles et que de toutes facon lui n'a pas le droit de passer la frontiere et qu'un ami a lui va nous ammener a Arica dans un autre taxi mais avec 5 personnes ( plus le conducteur ). Apres discussion nous avons refuse de le payer et on lui a expliquer qu'il n'avait pas ete correct puisqu'il ne nous avait pas dit la verite ( pas explique les choses selon lui ) et que c'etait leur facon de travailler au Perou. C'est pas bien grave mais si c'est vraiment leur facon de travailler au Perou alors c'est a nous touristes de poser toutes les questions avant de monter dans un taxi !!! meme celles auxquels nous ne penserions pas. Bon voyage
Voici ce qui nous est arrive en passant la frontiere du Perou au Chili. On est arrive de Cuzco ( apres des longues heures de bus ) a Tacna. Des l'arrivee du bus, des dizaines de taxis proposent le trajet jusqu'a Arica au Chili. On etait 3, le conducteur nous dit 2000 peso chiliens par personnes, on dit OK, on charge le taxi. Apres 400 metres, le taxi nous dit : maintenant on va prendre d'autres personnes pour que ca coute moins cher !!! En fait il nous a ammene du terminal ou le bus nous avait depose jusqu'au terminal officiel des bus. La il nous dit qu'on devait le payer 3 soles et que de toutes facon lui n'a pas le droit de passer la frontiere et qu'un ami a lui va nous ammener a Arica dans un autre taxi mais avec 5 personnes ( plus le conducteur ). Apres discussion nous avons refuse de le payer et on lui a expliquer qu'il n'avait pas ete correct puisqu'il ne nous avait pas dit la verite ( pas explique les choses selon lui ) et que c'etait leur facon de travailler au Perou. C'est pas bien grave mais si c'est vraiment leur facon de travailler au Perou alors c'est a nous touristes de poser toutes les questions avant de monter dans un taxi !!! meme celles auxquels nous ne penserions pas. Bon voyage
Vaccin contre la fiévre jaune obligatoire pour l'Amérique du Sud? English translation pending
le vaccin contre la fievre jaune est il obligatoire pour qui veut aller en amerique du sud?
parce que j ai un ami qui va venir et qui ne l a pas.
on va aller au bresil, chili, argentine, bolivie, perou, equateur et colombie...
merci d avance!!!
Photos de la 5ème avenue de Playa del Carmen English translation pending
Bonjour,
Je part pour la Riviera Maya cet hiver et j'essaie de trouver des sites internet où l'ont trouve des photos de Playa Del Carmen(la 5ieme avenue plus précisément) mais je n'en ai pas trouver...quelqu'un a des suggestions?
Merci à l'avance!
Merci à l'avance!
Rencontre à Bordeaux le 14 septembre 2006 English translation pending
salut a tous les forumistes de bordeaux et la region
je serai interesse si il y une rencontre d ici la fin de l anne pour echanger idees voyages et info
je suis en recherche infos cameroun en vue voyage fin d annee
en attendant de vos news
bye
contact par msg prive merci
Informations sur la Colombie English translation pending
Salut,
Je viens d'arriver a Bogota ou je vais vivre pendant 4 mois et j'espere profiter de ces quelques mois pour decouvrir au maximum ce magnifique pays. J'ai deja quelques idees de lieux a decouvrir et j'aimerai savoir si quelqu'un pourrait me donner quelques renseignements sur ces differents coins (hotels pas cher, moyen de transport, eventuelle guide sur place, etc.): San Agustin, Eje Cafetero, Cartagena, Santa Marta y La Guajira. N'ayant pas un budget tres important je voyagerai tout le temps en bus.
Merci pour tous vos conseils.
Je viens d'arriver a Bogota ou je vais vivre pendant 4 mois et j'espere profiter de ces quelques mois pour decouvrir au maximum ce magnifique pays. J'ai deja quelques idees de lieux a decouvrir et j'aimerai savoir si quelqu'un pourrait me donner quelques renseignements sur ces differents coins (hotels pas cher, moyen de transport, eventuelle guide sur place, etc.): San Agustin, Eje Cafetero, Cartagena, Santa Marta y La Guajira. N'ayant pas un budget tres important je voyagerai tout le temps en bus.
Merci pour tous vos conseils.
GPS pour la randonnée English translation pending
bj a tous je veut m acheter un gps pour la rando qui peu me donner des conseil
Canal latéral de la Garonne à vélo: Toulouse-Agen-Nerac English translation pending
Je compte donc rouler le long du fameux canal latéral de la Garonne. Mais en faisant des recherches sur le forum et sur le web je m'aperçois que les avis sont très mitigés sur la qualité des pistes (je serai assez chargé, avec ma fille de 4ans, mais habitué des chemins de terre...).
Est-ce qu'il est facile de trouver la piste (de quel côté ?) en partant de la gare Matabiau de Toulouse ? Est-ce que le guide n2 est indispensable en plus d'une carte IGN 1:100000 ?
Normalement on part demain...
Est-ce qu'il est facile de trouver la piste (de quel côté ?) en partant de la gare Matabiau de Toulouse ? Est-ce que le guide n2 est indispensable en plus d'une carte IGN 1:100000 ?
Normalement on part demain...