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Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Riviera Maya, argent américain ou pesos? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 2 janvier pour Iberostar Toucan à Riviera Maya.
Plusieurs personnes m'ont dit d'apporter seulement de l'argent américaine, mais voilà que des amis arrivent cette semaine du Mexique et ils ont regretté d'avoir enmener de l'argent américaine. Ils disent que c'était plus facile de retirer des pesos au guichet et plus facile aussi à utiliser. Alors que choisir?
Plus que 6 semaines. 🙂
Manon et Jacques
Nous partons le 2 janvier pour Iberostar Toucan à Riviera Maya.
Plusieurs personnes m'ont dit d'apporter seulement de l'argent américaine, mais voilà que des amis arrivent cette semaine du Mexique et ils ont regretté d'avoir enmener de l'argent américaine. Ils disent que c'était plus facile de retirer des pesos au guichet et plus facile aussi à utiliser. Alors que choisir?
Plus que 6 semaines. 🙂
Manon et Jacques
Rester plus de trois mois au Canada en étant français English translation pending
Bonjour, je suis un étudiant français et je dois partir au Canada (Montréal) au mois de mai.
Mon prof m'à dit qu'il fallait des papiers spéciaux pour rester plus de trois mois là-bas, c'est à dire ne pas être considérer comme un touriste.
Pouvez me dire quels sont ces papiers, et auprès de qui m'adresser pour rester là-bas indéfiniment et officiellement, sans être considérer comme un touriste?
Pouvez-vous aussi m'indiquer des bons plans (genre sites internet) pour trouver des logements abordables?
Merci
Mon prof m'à dit qu'il fallait des papiers spéciaux pour rester plus de trois mois là-bas, c'est à dire ne pas être considérer comme un touriste.
Pouvez me dire quels sont ces papiers, et auprès de qui m'adresser pour rester là-bas indéfiniment et officiellement, sans être considérer comme un touriste?
Pouvez-vous aussi m'indiquer des bons plans (genre sites internet) pour trouver des logements abordables?
Merci
San Telmo à Buenos Aires English translation pending
Buenas !
Petite question (peut etre Herge pourra repondre) : qui connait le barrio Sant Telmo a Buenos ? Comment est-ce quartier ? Donde esta ubiquado ?
Merci
Petite question (peut etre Herge pourra repondre) : qui connait le barrio Sant Telmo a Buenos ? Comment est-ce quartier ? Donde esta ubiquado ?
Merci
Budget pour le Cambodge English translation pending
Bonjour!
😎Je pars bientot au Cambodge voir une Amie, je voudrais savoir si c'est résonnable de partir avec 1700 euro converti bien sur en dollar américain ou il faut partir avec un peu plus😮, (sachant que c'est la première fois que j'y vais)😐en attendant toute vos réponse & vos conseille😛merci
Salutation😏
😎Je pars bientot au Cambodge voir une Amie, je voudrais savoir si c'est résonnable de partir avec 1700 euro converti bien sur en dollar américain ou il faut partir avec un peu plus😮, (sachant que c'est la première fois que j'y vais)😐en attendant toute vos réponse & vos conseille😛merci
Salutation😏
Baja California (Mexique) English translation pending
Salut a tous,
Je recherche des infos sue la Baja California et le nord du mexique, en effet les guides (et forums...) et en particulier le lonely planet ne sont pas tres bavards sur cette region du mexique qui a l'air fascinante, mis a part le cañon del cobre! y etes vous deja alle? quels sont les coins a visiter? cel vaut-il le deplacement?
un grand merci !
au plaisir de vous lire
Fred
Je recherche des infos sue la Baja California et le nord du mexique, en effet les guides (et forums...) et en particulier le lonely planet ne sont pas tres bavards sur cette region du mexique qui a l'air fascinante, mis a part le cañon del cobre! y etes vous deja alle? quels sont les coins a visiter? cel vaut-il le deplacement?
un grand merci !
au plaisir de vous lire
Fred
Renseignements en Nouvelle-Zélande English translation pending
Salut a tous !!!!!!!!!!
Nous comptons partir un mois en NZ ( + 1 semaine aux fidjis ) avec 2 amis en Fevrier 2005
Est ce que quelqu'un pourrait me dire quelle compagnie dessert la NZ pour un bon prix.........+ meme question pour les trajets NZ-Fidji.......
En NZ, on bougerait en Van.....quelqu'un pourrait il m'indiquer le budjet journalier moyen a prévoir ....
Merci d'avance pour vos renseignements !!!!!!!!!!!!!!
@+ les cocos
Nous comptons partir un mois en NZ ( + 1 semaine aux fidjis ) avec 2 amis en Fevrier 2005
Est ce que quelqu'un pourrait me dire quelle compagnie dessert la NZ pour un bon prix.........+ meme question pour les trajets NZ-Fidji.......
En NZ, on bougerait en Van.....quelqu'un pourrait il m'indiquer le budjet journalier moyen a prévoir ....
Merci d'avance pour vos renseignements !!!!!!!!!!!!!!
@+ les cocos
Bogota le soir English translation pending
bonjour,
je suis nouveau sur ce forum.
je compte aller dans 2 mois à Bogota (3j) et amérique centrale. le vol arrive le à Bogota vers 20h.
une adresse? les quartiers à éviter? tout bref...
on n'arrête pas de parler des risques et la sécurité là-bas, que risque un mec en sac-à-dos?
merci
je suis nouveau sur ce forum.
je compte aller dans 2 mois à Bogota (3j) et amérique centrale. le vol arrive le à Bogota vers 20h.
une adresse? les quartiers à éviter? tout bref...
on n'arrête pas de parler des risques et la sécurité là-bas, que risque un mec en sac-à-dos?
merci
Qu'allez-vous lire lors de votre prochain voyage? English translation pending
Tout est dans le titre...
Argent et langue au Laos English translation pending
Sabaydii !
Encore 2 ou 3 petites questions concernant le Laos maintenant que j'ai une vague idée d'itinéraire ... niveau argent : si je transporte une petite quantité de bahts thaïlandais et de dollars US et que je compte sur ma carte Visa pour régler les grosses dépenses (vols domestiques par exemple) est ce que ça va ? J'ai lu que l'utilisation de la carte Visa n'est pas encore très répandue, mais j'imagine que Lao Aviation ne s'attend tout de même pas à voir les touristes régler ça en liquide ? j'ai pas mal voyagé mais encore jamais utilisé de Traveller's cheques => les recommandez-vous pour le Laos ? Je comptais en fait retirer de l'argent dans les banques avec ma carte Visa ?niveau langue :
Plutôt anglais ou français ? Dans les cas extrêmes y a-t-il moyen de se débrouiller avec le Thaï (que je suis en train d'apprendre avec la méthode Assimil 😇) ????
Merci à tous
Encore 2 ou 3 petites questions concernant le Laos maintenant que j'ai une vague idée d'itinéraire ... niveau argent : si je transporte une petite quantité de bahts thaïlandais et de dollars US et que je compte sur ma carte Visa pour régler les grosses dépenses (vols domestiques par exemple) est ce que ça va ? J'ai lu que l'utilisation de la carte Visa n'est pas encore très répandue, mais j'imagine que Lao Aviation ne s'attend tout de même pas à voir les touristes régler ça en liquide ? j'ai pas mal voyagé mais encore jamais utilisé de Traveller's cheques => les recommandez-vous pour le Laos ? Je comptais en fait retirer de l'argent dans les banques avec ma carte Visa ?niveau langue :
Plutôt anglais ou français ? Dans les cas extrêmes y a-t-il moyen de se débrouiller avec le Thaï (que je suis en train d'apprendre avec la méthode Assimil 😇) ????
Merci à tous
Rencontre le 11 Juillet 2004 entre Nice et Marseille English translation pending
Chers toutes et tous,
ça y est une nouvelle rencontre est annoncée! Elle aura lieu le 11 juillet, oui notez bien! du côté du castellet dans le Var! (entre Nice et Marseille) Pas de resto organisé mais plutôt un grand casse croûte convivial à l'ombre des pins....si ça vous tente🙂, vous êtes les bienvenus! Comme nos amis lyonnais, j'avais pensé à un picnic où chacun amènerait une spécialité culinaire des pays découverts( ou pas): chips/ pâté ou un jambon beurre un truc comme ça 😉...
Pour avoir discuter un tantinet soit peu dans le post "proposition de rencontre", notre chère lotusbleue nous a proposée un endroit sympa et indiquée la route à suivre:
Accès par Nice/Toulon Direction le Circuit du Castellet... suivre la RN 8 et après l'hôtel VIP en face de l'entrée du circuit longer la grande ligne droite... en plein au milieu sur la gauche le bois... les pins... les cigales...
Accès par Aix... si par RN7 sortir à Pont de l'Etoile direction Gémenos, si Marseille Autoroute est direction Toulon et sortir Gémenos, suivre Direction Le circuit du Castellet sur la RN8 continuer tout droit au croisement de Signes... dépasser le camping hôtel Arbois longer la ligne droite... en plein au milieu sur la droite le bois... les pins... les cigales... Voilà, oui c'est avant OK Corral quand tu viens de nice tu prends la direction circuit du Castellet et juste après l'hôtel 5* en face de l'entrée du circuit tu continues le grand virage et dans la grande ligne droite tu comptes sous les bois tu as 3 entrées possible on sera à une des 3. Moi je propose la 3è en venant de Nice/Toulon et la 1ère en venant de Marseille.
Voici la liste des vfistes qui ont pour l'instant répondus présents:
Sandrineinde, Nadine 06, Lotusbleue, Ouais, Snakeup, Philobate, Boubba, Douya, moi même et j'espère bien d'autres.....
yann
ça y est une nouvelle rencontre est annoncée! Elle aura lieu le 11 juillet, oui notez bien! du côté du castellet dans le Var! (entre Nice et Marseille) Pas de resto organisé mais plutôt un grand casse croûte convivial à l'ombre des pins....si ça vous tente🙂, vous êtes les bienvenus! Comme nos amis lyonnais, j'avais pensé à un picnic où chacun amènerait une spécialité culinaire des pays découverts( ou pas): chips/ pâté ou un jambon beurre un truc comme ça 😉...
Pour avoir discuter un tantinet soit peu dans le post "proposition de rencontre", notre chère lotusbleue nous a proposée un endroit sympa et indiquée la route à suivre:
Accès par Nice/Toulon Direction le Circuit du Castellet... suivre la RN 8 et après l'hôtel VIP en face de l'entrée du circuit longer la grande ligne droite... en plein au milieu sur la gauche le bois... les pins... les cigales...
Accès par Aix... si par RN7 sortir à Pont de l'Etoile direction Gémenos, si Marseille Autoroute est direction Toulon et sortir Gémenos, suivre Direction Le circuit du Castellet sur la RN8 continuer tout droit au croisement de Signes... dépasser le camping hôtel Arbois longer la ligne droite... en plein au milieu sur la droite le bois... les pins... les cigales... Voilà, oui c'est avant OK Corral quand tu viens de nice tu prends la direction circuit du Castellet et juste après l'hôtel 5* en face de l'entrée du circuit tu continues le grand virage et dans la grande ligne droite tu comptes sous les bois tu as 3 entrées possible on sera à une des 3. Moi je propose la 3è en venant de Nice/Toulon et la 1ère en venant de Marseille.
Voici la liste des vfistes qui ont pour l'instant répondus présents:
Sandrineinde, Nadine 06, Lotusbleue, Ouais, Snakeup, Philobate, Boubba, Douya, moi même et j'espère bien d'autres.....
yann
Itinéraire en Italie-France-Belgique English translation pending
🙂Bonjour!
Je suis Québecois et je vais visiter l'Europe pour la première fois au mois d'octobre prochain. Je compte débuter mon voyage en Italie, passer une grande partie du voyage en France et finir en Belgique. Je me demandais s'y il existait une croisière allant directement de Naples jusqu'au port de Marseille. J'aimerai aussi savoir combien de temps peut prendre le voyage en auto Marseille-Namur. Est-ce que c'est une affaire d'une journée 😉 ou bien de plusieurs jours 🤪?
Merci beaucoup à l'avance!
Je suis Québecois et je vais visiter l'Europe pour la première fois au mois d'octobre prochain. Je compte débuter mon voyage en Italie, passer une grande partie du voyage en France et finir en Belgique. Je me demandais s'y il existait une croisière allant directement de Naples jusqu'au port de Marseille. J'aimerai aussi savoir combien de temps peut prendre le voyage en auto Marseille-Namur. Est-ce que c'est une affaire d'une journée 😉 ou bien de plusieurs jours 🤪?
Merci beaucoup à l'avance!
Cheveux indiens et perruques juives English translation pending
Vu dans courier international (version electronique). Je le partage avec vous car j'ai asssiste a une de ces coupe de cheveux et vu pendant 2 jours plus de cranes rases que de chevelus a Tirumala (Andrah Pradesh).--
Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.
Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.
Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
Retour de l'hôtel Tropical Goleta à Cabarete English translation pending
... et je deprime 😕
salut tt le monde,
je rentre de rep dom où j'étais partie via lastminute du 3 au 11 mai... j'étais à l'hotel tropical goleta à Cabarete (pres de puerto plata) en "all inclusive"
je vais pas raconter tt mon voyage mais en résumé : vols : via air caraibe - impeccable aucun retard, service à bord cool.. 8h20 de vol hotel : c pas le grand complexe super chicos mais bon moi jai préféré... petit hotel sympa (petite piscine) avec terrasse ou balcon à chaque chambre... chambre assez spacieuse.. 1, 5 kms du centre ville, mais navette gratuite plusieurs fois par jour et sinon guagua ou moto pas cher - animations (un peu nazes...) le soir à l'hotel jusqu'à 23h et apres on sortait sur cabarete (pas mal de bars donnant sur la plage avec musique) bouff et boissons : tt inclus (meme les alcools non locaux) et à volonté !!! le personnel de l'hotel etait tres sympa... varié, vraiment bien ville de cabarete : se resume à une rue principale avec commerces des 2 cotés et bars et restos sur la plage.. la plage est tres sympa, c pas du sable blanc comme ds le sud de l'ile, mais c tres beau... l'eau est a 26 degres excusions : NE SURTT PAS EN PRENDRE avec le tour operateur (là cetait MAXI).. en ville vs trouverez les memes 2 fois moins cheres temps : genial... à part 2 averses un peu fortes mais qui nont pas duré, 30 degres ts les jours et soleil (ne faites pas comme moi, n'emmenez pas de pulls !!!) svt le matin c un peu couvert mais ca ne dure pas monnaie : pesos dominicains, en gros 1 euro = 50 pesos, et 1 dollar = 43 pesos, je vous recommande d'amener des USD et de les changer en ville (javais emmener 100 USD et jen ramene, car les souvenirs là bas ne coutent rien ..) clopes : acheter les sur place et pas à l'aéroport ! 1 cartouche de malboro c 300 pesos soit environ 6 euros !
infos techniques : courant 110 V adaptateur à prevoir... anti moustique et creme solaire puissante
sinon les dominicains st tres gentils, tres accueillants... un peu chiants parfois car ils veulent vous vendre un bijou, vous faire une tresse etc...mais ils n'insistent pas trop si vs leur dites non..
a savoir sur place vous pouvez profitez de tte la chaine des hotels tropical ; il y en a un notamment en plein centre avec une super grande piscine, et vous pouvez manger la bas le midi (c 1 4 etoiles)
voilà qques infos, en conclusion je dirai : jai adoré!!! le retour est difficile et pas sulement a cause du decalage horaire !
si vous avez besoin d'infos je suis à votre disposition : sandlamour@club-internet.fr
@ +
sandrine, degoutée d'etre rentrée !
salut tt le monde,
je rentre de rep dom où j'étais partie via lastminute du 3 au 11 mai... j'étais à l'hotel tropical goleta à Cabarete (pres de puerto plata) en "all inclusive"
je vais pas raconter tt mon voyage mais en résumé : vols : via air caraibe - impeccable aucun retard, service à bord cool.. 8h20 de vol hotel : c pas le grand complexe super chicos mais bon moi jai préféré... petit hotel sympa (petite piscine) avec terrasse ou balcon à chaque chambre... chambre assez spacieuse.. 1, 5 kms du centre ville, mais navette gratuite plusieurs fois par jour et sinon guagua ou moto pas cher - animations (un peu nazes...) le soir à l'hotel jusqu'à 23h et apres on sortait sur cabarete (pas mal de bars donnant sur la plage avec musique) bouff et boissons : tt inclus (meme les alcools non locaux) et à volonté !!! le personnel de l'hotel etait tres sympa... varié, vraiment bien ville de cabarete : se resume à une rue principale avec commerces des 2 cotés et bars et restos sur la plage.. la plage est tres sympa, c pas du sable blanc comme ds le sud de l'ile, mais c tres beau... l'eau est a 26 degres excusions : NE SURTT PAS EN PRENDRE avec le tour operateur (là cetait MAXI).. en ville vs trouverez les memes 2 fois moins cheres temps : genial... à part 2 averses un peu fortes mais qui nont pas duré, 30 degres ts les jours et soleil (ne faites pas comme moi, n'emmenez pas de pulls !!!) svt le matin c un peu couvert mais ca ne dure pas monnaie : pesos dominicains, en gros 1 euro = 50 pesos, et 1 dollar = 43 pesos, je vous recommande d'amener des USD et de les changer en ville (javais emmener 100 USD et jen ramene, car les souvenirs là bas ne coutent rien ..) clopes : acheter les sur place et pas à l'aéroport ! 1 cartouche de malboro c 300 pesos soit environ 6 euros !
infos techniques : courant 110 V adaptateur à prevoir... anti moustique et creme solaire puissante
sinon les dominicains st tres gentils, tres accueillants... un peu chiants parfois car ils veulent vous vendre un bijou, vous faire une tresse etc...mais ils n'insistent pas trop si vs leur dites non..
a savoir sur place vous pouvez profitez de tte la chaine des hotels tropical ; il y en a un notamment en plein centre avec une super grande piscine, et vous pouvez manger la bas le midi (c 1 4 etoiles)
voilà qques infos, en conclusion je dirai : jai adoré!!! le retour est difficile et pas sulement a cause du decalage horaire !
si vous avez besoin d'infos je suis à votre disposition : sandlamour@club-internet.fr
@ +
sandrine, degoutée d'etre rentrée !
Gastronomie Nouvelle-Zélande English translation pending
salut à tous !
j'ai besoin urgemment d'infos sur la cuisine traditionnelle néo-zélandaise, maorie...je trouve rien sur internet.
merci a +
Coût de la vie au Chili English translation pending
Sur ce forum comme sur d autre, on dit que le coût de la vie au Chili est très élève. Permettez moi de dire que je m inscrit en faux contre de telles allégations. Si vous avez déjà eu l occasion de voyager a travers le monde, vous verrez qu au Chili, la vie est très abordable.
La discutions est ouverte.
Bernard
La discutions est ouverte.
Bernard
Vérités et sentiments universels? English translation pending
1/ On a du mal à prendre au sérieux un homme qui porte un petit chien
2/ Les personnes qui ne conduisent pas claquent les portières violemment
3/ Tailler un crayon avec un couteau te fais te sentir plus viril (si tu es un garçon)
4/ On est toujours un peu excité en traversant un tunnel au volant d’une voiture
5/ On est jamais très sûr si c’est bon de manger la chips qui est un peu verte
6/ Tu sais que la tomate est un fruit mais ça ne t’es jamais arrivé d’en trouver une dans une salade de fruits
7/ Tous ceux qui étaient ados dans les années 80 ont tapé un truc du genre 35383773 sur leur calculatrice
8/ On ne sait jamais où regarder quand on mange une banane
9/ La chose la plus embarrassante qu’un écolier puisse faire c’est d’appeler son professeur papa ou maman
10/ On se sent toujours un peu bête quand on commence une partie de frisbee
…
2/ Les personnes qui ne conduisent pas claquent les portières violemment
3/ Tailler un crayon avec un couteau te fais te sentir plus viril (si tu es un garçon)
4/ On est toujours un peu excité en traversant un tunnel au volant d’une voiture
5/ On est jamais très sûr si c’est bon de manger la chips qui est un peu verte
6/ Tu sais que la tomate est un fruit mais ça ne t’es jamais arrivé d’en trouver une dans une salade de fruits
7/ Tous ceux qui étaient ados dans les années 80 ont tapé un truc du genre 35383773 sur leur calculatrice
8/ On ne sait jamais où regarder quand on mange une banane
9/ La chose la plus embarrassante qu’un écolier puisse faire c’est d’appeler son professeur papa ou maman
10/ On se sent toujours un peu bête quand on commence une partie de frisbee
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Playa pesquero English translation pending
Je pars pour Holguin à playa pesquero le 31 janvier et je voudrais savoir si on peux marcher longuement sur la plage et si l'animation est bonne (Géo, Discothèque, spectacle en soirée)?😏
Hôtel Melia Caribe English translation pending
bonjour, je part au melia caribe du 02 janvier 2004 au 16, et j entend depuis peut de differntes opignons !😕
est ce que cette hotel est vraiement a la hauteur de sa reputation, 🤪 le personnel est t il sympas contrairement a ce que j ai pu entendre les chambres sont elles belle ? les piscine et la plage sont elle belle 🙂 comment est la restauration, a t on besoin de reserver nos table 3 jours a l avances🤪 y a t il beaucoup d activitee sportive, moi qui pratique le golf es ce vraiement interressant et le parcours est il bien !🙂 enfin, ai je fait je bon chois parmis la multitude d hotel 5 etoile en rd et que pensez vous du temps durant cette perriode ( 15 premier jours de janvier ) la mer est elle chaude, 😕 s il vous plait rassuré moi, car avec tout les commentaires que je peut voir a droite et a gauche, je commence a m inquieter !! merci d avancesa tous et a bientot 😉
est ce que cette hotel est vraiement a la hauteur de sa reputation, 🤪 le personnel est t il sympas contrairement a ce que j ai pu entendre les chambres sont elles belle ? les piscine et la plage sont elle belle 🙂 comment est la restauration, a t on besoin de reserver nos table 3 jours a l avances🤪 y a t il beaucoup d activitee sportive, moi qui pratique le golf es ce vraiement interressant et le parcours est il bien !🙂 enfin, ai je fait je bon chois parmis la multitude d hotel 5 etoile en rd et que pensez vous du temps durant cette perriode ( 15 premier jours de janvier ) la mer est elle chaude, 😕 s il vous plait rassuré moi, car avec tout les commentaires que je peut voir a droite et a gauche, je commence a m inquieter !! merci d avancesa tous et a bientot 😉
Athènes en chantier? English translation pending
Bonjour, j'ai entendu dire qu'Athènes est en chantier du fait de la proximité des jeux olypiques 2004. Cela entrave-t-il beaucoup des déplacements dans la ville ? Quelqu'un me conseillerait-il de renoncer à m'y rendre en fin d'année 2003, ou au contraire, cela ne n'occasionne pas la moindre gêne ? Merci à ceux et celles qui auront pris la peine de lire ce message. Argaz.
Qui connait le groupe Manà? English translation pending
qqun connait il le groupe manà?jen suis devenue fan par le biais d'amis mexicain.est ce qu'ils font des concerts en france???
Hébergement à Haïti English translation pending
Helloo
Je souhaiterai fortement voyager à Haïti cet hiver.. Le problème est que je suis activement à la recherche d'endroits où dormir mais la seule chose que j'ai trouvé c'est des hotels très dispendieux.
J'essaie de voyager pour le moins cher possible et le confort ne m'importe peu. Par contre, je pars seule alors je souhaiterai un minimun de sécurité....
Si quelqu'un connaît des hotels pas cher ou d'autres idées d'hébergement, svp faite le moi savoir.
Merci Beaucoup 🙂
Je souhaiterai fortement voyager à Haïti cet hiver.. Le problème est que je suis activement à la recherche d'endroits où dormir mais la seule chose que j'ai trouvé c'est des hotels très dispendieux.
J'essaie de voyager pour le moins cher possible et le confort ne m'importe peu. Par contre, je pars seule alors je souhaiterai un minimun de sécurité....
Si quelqu'un connaît des hotels pas cher ou d'autres idées d'hébergement, svp faite le moi savoir.
Merci Beaucoup 🙂
Une fille en rouge et or... English translation pending
Au pied d’un genévrier, les doigts de pied en bouquet de violettes.
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Un vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur un pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Comme un frisbee lancé d’un coin du ciel, un grand rollier bleu plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pèchent dans la rivière. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
C’est jour de souk. Jaky se charge des achats. Je bulle et médite sur les hauteurs d’Anergui, loin du chahut, loin du chaos et de mes repères d’occidental qui sont ici bien superflus. Loin des rumeurs de la ville où l’on ne peut que partager son temps entre des rêves sublimes et la routine souvent monotone du quotidien. Loin du vacarme qui prétend nous faire honte de vouloir savoir plus du printemps, des ruisseaux, des couleurs, des nuages que des potins de l’art, de la mode ou de la littérature et des cours de la bourse.
La brillante lumière d’automne qui baignait le versant ouest et le fond de la vallée depuis le lever du jour, gagne peu à peu la barrière du Mourik face à la maison. Elle dévoile insidieusement dans la pente le relief et les détails masqués jusque-là dans le gris brumeux du contre jour. Ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, apparaissent graduellement.
Je me laisse aller facilement à la contemplation, cette « écriture de l’esprit que nul ne lira jamais, même à l’aide d’un scanner ». Formule dont je ne revendique pas la paternité.
Le maïs est à hauteur d’homme. C’est la fin d’une tranche de vie commencée il y a cinq mois. Blé et orge sont engrangés. Les vallées sont au repos dans l’attente de la deuxième récolte.
Deux chiens se parlent dans le lointain. La caravane ne passe pas. Heureusement car ils aboient toute la nuit. Toutes les nuits. Mais on s’y fait ! C’est comme le beurre rance, pourtant triste souvenir, fondu, diversement épicé et bien relevé au piment, j’ai fini par apprécier. Même au petit déjeuner ! Et puis il y a les mouches… auxquelles on ne se fait pas. Génocide au torchon. Fuite. Elles reviennent. Insecticide. Chute, agonie bourdonnante. Je ne pleure pas la mort. Mortes. Et puis le soleil. Sieste ! Ne reste que le corps à l’ombre. La tête est partie, dans les rêves, loin dans les centigrades.
Un carnet sous la main, j’écris. J’écris je ne sais quoi. Des mots pour le temps qui passe, qui ne donne sa force qu’à ceux qui ont du temps à vivre. Pas à pleurer. Les os sont au repos et l’esprit en paix. Et pourtant, bientôt sera pour moi le temps du souvenir ; le son lourd des taadlount, un sourire, des yeux de braise un soir de fête, les couleurs des écheveaux de laine au soleil, les aboiements des chiens dans la nuit, les chants des lavandières, les feux des campements, la volupté de la fumée portée par les étoiles, une théière sur les braises, les parfum de timija, les rires d’enfants dans la rivière, le retour des troupeaux au coucher du soleil, l’appel à la prière. Mais aussi la mort qui emporte les enfants malades ou les mères mal accouchées car c’était écrit … dans les nuages, dans le cours des rivières, dans les saisons et les étoiles. Mektoub.
Il est dix heures du matin et du haut de mon observatoire je sens déjà tafouït annoncer clairement ses intentions : briller haut et fort jusqu’à la prière du soir ; la dernière des cinq incantations quotidiennes, et autant d’invitations à la prosternation face au soleil levant. Des scènes devant lesquelles je ne peux rester insensible même si je suis persuadé de l’inutilité concrète de cet acte dans le devenir de ces êtres reclus, et dans le même temps ne cesse de m’étonner de leur crédulité et de leur simplicité. Et si c’était la foi, cette foi si profonde qui leur faisait supporter leur indigence comme s’il s’agissait d’un don du « Tout puissant » ?
Questionnements, sensations diverses, profondes émotions. Cent cinquante jours d’une tranche de vie hors du commun, de notre commun. Redécouverte de la générosité, de l’humilité, de la simplicité. Humblement, faire ou voir, pétrir le pain, moissonner, labourer, laver la laine fraîchement tondue, filer, tisser, chanter, servir le thé…
Nous avons vécu ici des jours précieux, oubliant le temps futur et ses incertitudes. Que de visages marqués par le temps, la dureté de l’existence sur cette terre oubliée par le commandeur des croyants et ses serviteurs, soumis à ses lois, sans se poser de questions car la réponse existe avant la question : Mektoub.
Et malgré tout que de sourires chaleureux. Jamais vu tant de sourires, de rires, sur toutes les lèvres d’un soleil levant à l’autre ; fascination des regards pleins des lueurs de la vie.
Alors j’écris « Vie », toujours, dans tout ce qui m’entoure. dans les objets, les êtres et leurs gestes. Dans la couleur des tapis sur les métiers à tisser. Dans la mélodie d’une flûte aux lèvres d’un berger. Dans la brise chaude qui te prend parfois dès l’aube. Dans les épis dorés sur les aires de battage. Dans un ballet de flamants roses sur les eaux sombres d’un lac. Dans les chants quotidiens sortis de toutes les bouches, moissonneurs, muletier, tisseuse, lavandière, laboureur ou chercheuse d’eau.
Dans…
Mais le périple prend fin.
Trois jours, trois nuits encore avant de réapprendre à matérialiser le temps qui passe, retrouver les principes élémentaires de notre société et toutes les contraintes oubliées durant ce séjour dans les montagnes berbères. Dans trois jours nous quitterons cette vallée pour « l’ autre monde ». Notre « vagabondage » s’achève là où il commença, dans cette vallée d’Anergui où les hommes ont choisi la liberté intérieure dans la soumission à la nature, au ciel et parfois à Dieu. Mais seul ce dernièr saurait conduire leur destinée, pourvu qu’on y croie et qu’on lui fît confiance… « l’année prochaine la récolte sera meilleure. Inch Allah. »
De plaisir en générosité, de partage en offrandes, nous vivions ensemble, citoyens du monde, comme des frères. La paix, le calme n’ont cessé de nous accompagner durant cette aventure merveilleuse. Corps et esprit rassasiés, je regagnerai la ville avec force et sérénité. Fini l’insouciance, l’errance. Resteront les images, l’amitié, les émotions, comme mille et un témoins, si besoin était, de ces moments vécus pleinement. Vécus au présent.
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un petit peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir.
Va ! … les hommes et les femmes d’Anergui espèrent encore en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cet espoir. La hauteur des blés aussi.
Et dans cet espoir vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs …
Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Trois jours, trois nuits encore, "encore", pas "seulement", qui fileront comme l’eau de source entre les doigts. Tu ne te rends compte de rien et déjà la main est vide sans que la soif soit apaisée. Alors il faudra recommencer. Replonger dans cette eau claire et froide.
Mais les sources sont trop rares...
Que revienne le temps du souvenir. Que revienne vite le temps de l'errance.
La fille en rouge et or quitte son champ de luzerne.
Je jette ce crayon pour toujours…
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Un vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur un pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Comme un frisbee lancé d’un coin du ciel, un grand rollier bleu plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pèchent dans la rivière. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
C’est jour de souk. Jaky se charge des achats. Je bulle et médite sur les hauteurs d’Anergui, loin du chahut, loin du chaos et de mes repères d’occidental qui sont ici bien superflus. Loin des rumeurs de la ville où l’on ne peut que partager son temps entre des rêves sublimes et la routine souvent monotone du quotidien. Loin du vacarme qui prétend nous faire honte de vouloir savoir plus du printemps, des ruisseaux, des couleurs, des nuages que des potins de l’art, de la mode ou de la littérature et des cours de la bourse.
La brillante lumière d’automne qui baignait le versant ouest et le fond de la vallée depuis le lever du jour, gagne peu à peu la barrière du Mourik face à la maison. Elle dévoile insidieusement dans la pente le relief et les détails masqués jusque-là dans le gris brumeux du contre jour. Ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, apparaissent graduellement.
Je me laisse aller facilement à la contemplation, cette « écriture de l’esprit que nul ne lira jamais, même à l’aide d’un scanner ». Formule dont je ne revendique pas la paternité.
Le maïs est à hauteur d’homme. C’est la fin d’une tranche de vie commencée il y a cinq mois. Blé et orge sont engrangés. Les vallées sont au repos dans l’attente de la deuxième récolte.
Deux chiens se parlent dans le lointain. La caravane ne passe pas. Heureusement car ils aboient toute la nuit. Toutes les nuits. Mais on s’y fait ! C’est comme le beurre rance, pourtant triste souvenir, fondu, diversement épicé et bien relevé au piment, j’ai fini par apprécier. Même au petit déjeuner ! Et puis il y a les mouches… auxquelles on ne se fait pas. Génocide au torchon. Fuite. Elles reviennent. Insecticide. Chute, agonie bourdonnante. Je ne pleure pas la mort. Mortes. Et puis le soleil. Sieste ! Ne reste que le corps à l’ombre. La tête est partie, dans les rêves, loin dans les centigrades.
Un carnet sous la main, j’écris. J’écris je ne sais quoi. Des mots pour le temps qui passe, qui ne donne sa force qu’à ceux qui ont du temps à vivre. Pas à pleurer. Les os sont au repos et l’esprit en paix. Et pourtant, bientôt sera pour moi le temps du souvenir ; le son lourd des taadlount, un sourire, des yeux de braise un soir de fête, les couleurs des écheveaux de laine au soleil, les aboiements des chiens dans la nuit, les chants des lavandières, les feux des campements, la volupté de la fumée portée par les étoiles, une théière sur les braises, les parfum de timija, les rires d’enfants dans la rivière, le retour des troupeaux au coucher du soleil, l’appel à la prière. Mais aussi la mort qui emporte les enfants malades ou les mères mal accouchées car c’était écrit … dans les nuages, dans le cours des rivières, dans les saisons et les étoiles. Mektoub.
Il est dix heures du matin et du haut de mon observatoire je sens déjà tafouït annoncer clairement ses intentions : briller haut et fort jusqu’à la prière du soir ; la dernière des cinq incantations quotidiennes, et autant d’invitations à la prosternation face au soleil levant. Des scènes devant lesquelles je ne peux rester insensible même si je suis persuadé de l’inutilité concrète de cet acte dans le devenir de ces êtres reclus, et dans le même temps ne cesse de m’étonner de leur crédulité et de leur simplicité. Et si c’était la foi, cette foi si profonde qui leur faisait supporter leur indigence comme s’il s’agissait d’un don du « Tout puissant » ?
Questionnements, sensations diverses, profondes émotions. Cent cinquante jours d’une tranche de vie hors du commun, de notre commun. Redécouverte de la générosité, de l’humilité, de la simplicité. Humblement, faire ou voir, pétrir le pain, moissonner, labourer, laver la laine fraîchement tondue, filer, tisser, chanter, servir le thé…
Nous avons vécu ici des jours précieux, oubliant le temps futur et ses incertitudes. Que de visages marqués par le temps, la dureté de l’existence sur cette terre oubliée par le commandeur des croyants et ses serviteurs, soumis à ses lois, sans se poser de questions car la réponse existe avant la question : Mektoub.
Et malgré tout que de sourires chaleureux. Jamais vu tant de sourires, de rires, sur toutes les lèvres d’un soleil levant à l’autre ; fascination des regards pleins des lueurs de la vie.
Alors j’écris « Vie », toujours, dans tout ce qui m’entoure. dans les objets, les êtres et leurs gestes. Dans la couleur des tapis sur les métiers à tisser. Dans la mélodie d’une flûte aux lèvres d’un berger. Dans la brise chaude qui te prend parfois dès l’aube. Dans les épis dorés sur les aires de battage. Dans un ballet de flamants roses sur les eaux sombres d’un lac. Dans les chants quotidiens sortis de toutes les bouches, moissonneurs, muletier, tisseuse, lavandière, laboureur ou chercheuse d’eau.
Dans…
Mais le périple prend fin.
Trois jours, trois nuits encore avant de réapprendre à matérialiser le temps qui passe, retrouver les principes élémentaires de notre société et toutes les contraintes oubliées durant ce séjour dans les montagnes berbères. Dans trois jours nous quitterons cette vallée pour « l’ autre monde ». Notre « vagabondage » s’achève là où il commença, dans cette vallée d’Anergui où les hommes ont choisi la liberté intérieure dans la soumission à la nature, au ciel et parfois à Dieu. Mais seul ce dernièr saurait conduire leur destinée, pourvu qu’on y croie et qu’on lui fît confiance… « l’année prochaine la récolte sera meilleure. Inch Allah. »
De plaisir en générosité, de partage en offrandes, nous vivions ensemble, citoyens du monde, comme des frères. La paix, le calme n’ont cessé de nous accompagner durant cette aventure merveilleuse. Corps et esprit rassasiés, je regagnerai la ville avec force et sérénité. Fini l’insouciance, l’errance. Resteront les images, l’amitié, les émotions, comme mille et un témoins, si besoin était, de ces moments vécus pleinement. Vécus au présent.
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un petit peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir.
Va ! … les hommes et les femmes d’Anergui espèrent encore en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cet espoir. La hauteur des blés aussi.
Et dans cet espoir vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs …
Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Trois jours, trois nuits encore, "encore", pas "seulement", qui fileront comme l’eau de source entre les doigts. Tu ne te rends compte de rien et déjà la main est vide sans que la soif soit apaisée. Alors il faudra recommencer. Replonger dans cette eau claire et froide.
Mais les sources sont trop rares...
Que revienne le temps du souvenir. Que revienne vite le temps de l'errance.
La fille en rouge et or quitte son champ de luzerne.
Je jette ce crayon pour toujours…
Quoi voir en Gaspésie (Québec)? English translation pending
Nous partons en Gaspesie en Octobre. Qui a des petits "trucs" a nous conseiller sur cette region qui nous semble magnifique.Merci.Olivier d
Croisière en Turquie au départ de Bodrum? English translation pending
😉 Je cherche des informations sur les croisères en Turquie, plus particulièrement au départ de Bodrum.
Qui a pratiqué ? Ce n'est pas trop "usine", (du style 50 bateaux dans la méme crique...)
Physiquement ???? Ca n'a pas l'air trop dur...
Promiscuité ????
Bons souvenirs ???
Merçi pour les réponses
Luc
Ps Je suis allé en turquie il y a plus de 15 ans donc je connais un peu...
Qui a pratiqué ? Ce n'est pas trop "usine", (du style 50 bateaux dans la méme crique...)
Physiquement ???? Ca n'a pas l'air trop dur...
Promiscuité ????
Bons souvenirs ???
Merçi pour les réponses
Luc
Ps Je suis allé en turquie il y a plus de 15 ans donc je connais un peu...
Vos impressions sur Jetsgo English translation pending
J'aimerais avoir vos commentaires sur JETGO. Est ce que le service est bien ? Est la classe plus " Cheap " ou si quand meme acceptable ?? !!!
Merci pour vos commentaires ! ()
😎
Merci pour vos commentaires ! ()
😎
Iberostar Bella Costa à Cuba? English translation pending
Je pars à Cuba en septembre 2003 précisement à Varadero, l'hôtel (Bella Costa) a été repris par la chaine Iberostar et j'aimerais connaitre les impressions de personnes y étant allées depuis son rachat.
Merci,
Bonne journée
Venise 😉
Merci,
Bonne journée
Venise 😉
Budget et meilleure période pour les Maldives English translation pending
😊 Bonjour à tous, je viens de découvrir le site. J'en profite pour en féléciter les protagonistes!!
J'aimerai partir aux Maldives en juillet ou août prochain est-ce une bonne période. Pleut-il pendant cette péride? Sur quelle île aller ? il y en a tellement! Savez-vous laquelle est la plus agréable (moins de touristes) etc...
Merci d'avance pour vos précieux renseigenements!
J'aimerai partir aux Maldives en juillet ou août prochain est-ce une bonne période. Pleut-il pendant cette péride? Sur quelle île aller ? il y en a tellement! Savez-vous laquelle est la plus agréable (moins de touristes) etc...
Merci d'avance pour vos précieux renseigenements!
Bostwana: Réserve de Moremi (Delta de l'Okavango) English translation pending
Bonjour
je recherche l'avis de voyageur ayant circulé en 4*4 dans la reserve de moremi dans le delta de l'okavango
je pense partir camper près du pont que l'on nomme Third bridge. Il y a, parait-il, de nombreux animaux sauvages dont des lions.
Si une personne a des conseils à me donner pour circuler dans ce lieu, ils sont les bienvenus
merci
seb
http://afrique.waika9.com
je recherche l'avis de voyageur ayant circulé en 4*4 dans la reserve de moremi dans le delta de l'okavango
je pense partir camper près du pont que l'on nomme Third bridge. Il y a, parait-il, de nombreux animaux sauvages dont des lions.
Si une personne a des conseils à me donner pour circuler dans ce lieu, ils sont les bienvenus
merci
seb
http://afrique.waika9.com
Inde: bons plans sur Goa (visites et logement)? English translation pending
bonjour, nous partons en Inde en fevrier 2003 pour 1 mois.
nous atterissons à Bombay et nous prenons le train jusqu'à Goa
nous pensons rester le mois entier a Goa .
Nous ne savons pas ou aller au nord au sud ou au centre de Goa.
Nous cherchons un endroit calme (pas de resort) une simple cabane de bois ou bungalow sur la plage nous suffit.(tant que c'est sur la plage)
nous avons repérer la plage de palolem au sud
A vous tous qui avez des infos (guesthouse, endroit cool, à voir, à faire)sur Goa merci de nous faire partager vos voyages dans cet endroit que nous pensons fabuleux.
merci d'avance🙂
P.S. nous avons des bonnes info sur la Thailande, la Malaise, l'Indonésie, Singapour.🙂😉🙂
nous atterissons à Bombay et nous prenons le train jusqu'à Goa
nous pensons rester le mois entier a Goa .
Nous ne savons pas ou aller au nord au sud ou au centre de Goa.
Nous cherchons un endroit calme (pas de resort) une simple cabane de bois ou bungalow sur la plage nous suffit.(tant que c'est sur la plage)
nous avons repérer la plage de palolem au sud
A vous tous qui avez des infos (guesthouse, endroit cool, à voir, à faire)sur Goa merci de nous faire partager vos voyages dans cet endroit que nous pensons fabuleux.
merci d'avance🙂
P.S. nous avons des bonnes info sur la Thailande, la Malaise, l'Indonésie, Singapour.🙂😉🙂