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Îles Canaries avec mon ami cet hiver English translation pending
Bonjour à tous !
Début janvier 2016, nous aimerions partir qqs jours, voire une semaine au soleil.
Nous envisagions Malte, Athènes...
Et là, Monsieur vient de m'annoncer qu'une de ses collègues baroudeuse lui vante les mérites des Canaries !!!!
Je suis sidérée, tout ce que j'ai entendu et vu sur les Canaries, c'est béton, club vacances, tourisme de masse...
Ce que nous fuyons habituellement même si nous aimons un minimum de confort...
Quelles sont vos expériences sur ces îles ? Plus je cherche à droite à gauche, plus je me dis autant aller aux Açores ou à Madere non ?
Début janvier 2016, nous aimerions partir qqs jours, voire une semaine au soleil.
Nous envisagions Malte, Athènes...
Et là, Monsieur vient de m'annoncer qu'une de ses collègues baroudeuse lui vante les mérites des Canaries !!!!
Je suis sidérée, tout ce que j'ai entendu et vu sur les Canaries, c'est béton, club vacances, tourisme de masse...
Ce que nous fuyons habituellement même si nous aimons un minimum de confort...
Quelles sont vos expériences sur ces îles ? Plus je cherche à droite à gauche, plus je me dis autant aller aux Açores ou à Madere non ?
Tolar Grande, explosion des prix? (Argentine) English translation pending
salut a tous en cherchant un peu pour partir en aout , on est passé a 3500 pesos argentin pour l'expedition de 3 j , ca devient du grand n'importe quoi au niveau prix ? connaissez vous une agence depuis salta a des tarifs moins gourmand? je me rendais pas compte a quel point tout coute un bras - 60 Euro par jour pour une location de voiture etc ....
Tellement content de retourner en argentine mais ca va faire au mal au budget ;-(
bonne soirée
blurby
Trek de Lares seul (Pérou) English translation pending
Hola,
J'ai quelques difficultés à trouver une réponse encore d'actualité à ma question sur ce forum.
Quelqu'un sait s'il est possible de faire un trek du lares seul, sans passer par une agence? J'ai l habitude de la rando, ait tt le matos (tente, réchaud mais pas de carte encore). J'aimerais faire ce trek avec un ami mi juillet pr aller au machu pichu. Malheureusement pas tellement le budget pour passer par une agence... pour le macchu, réserver 3 jours avant vous semble correct ou il faut s'y prendre avant?
Un grand merci pour vos réponses!
Voyager seule au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends seule au Guatemala dans le courant de la semaine dans le but de rejoindre des amis. Je rencontre hélas un petit problème et j'ai quelques inquiétudes en lisant les différents avis sur ce pays. Jarrive au Guatemala en milieu de soirée et dois aller jusqu'à Antigua, que pouvez-vous me conseiller ?
Quelqu'un connait il un moyen de reserver un taxi à l'avance ? Un taxi n'est-il pas trop risqué pour une jeune femme seule ?
Je vous serais très reconnaissante de me conseiller sur ce sujet
cordialement
Je me rends seule au Guatemala dans le courant de la semaine dans le but de rejoindre des amis. Je rencontre hélas un petit problème et j'ai quelques inquiétudes en lisant les différents avis sur ce pays. Jarrive au Guatemala en milieu de soirée et dois aller jusqu'à Antigua, que pouvez-vous me conseiller ?
Quelqu'un connait il un moyen de reserver un taxi à l'avance ? Un taxi n'est-il pas trop risqué pour une jeune femme seule ?
Je vous serais très reconnaissante de me conseiller sur ce sujet
cordialement
Argentine août 2015 en voiture: itinéraire et timing réaliste English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il existe déjà des post sur la question Argentine et voiture, mais chaque cas étant différent, je me permets de relancer ...
Je pars 1 mois en Argentine f27juillet/24 aout:
J'envisage un itinéraire BA Iguazu en avion; Iguazu Salta en bus. Ensuite location de voiture pour visiter le nord de la région, avec si possible une escapade vers le sala d'Uyuni. Tout ceci devrait nous prendre une quinzaine de jour
Ensuite... vient la difficulté et la question: est -il raisonnable d'envisager une location de voiture pour descendre tranquillement vers le sud en passant par Cordoba, Mendoza, Bariloche, Bozon, ...jusqu'à Ushuia , via les grands glaciers et remonter vers BA en avion, tout ceci en dix, douze jours, en prévoyant des petites randonnées ? Je sais que ma question n'est pas facile mais j'ai des avis tellement contradictoires que j'ai du mal à évaluer, même en connaissant à peu prés les distances . Nous sommes des randonneurs moyens et la voiture ne nous fait pas peur à condition d'avoir le temps de nous arrêter... qu'en pensez vous? Merci de vos réponses par avance Pythie
Ensuite... vient la difficulté et la question: est -il raisonnable d'envisager une location de voiture pour descendre tranquillement vers le sud en passant par Cordoba, Mendoza, Bariloche, Bozon, ...jusqu'à Ushuia , via les grands glaciers et remonter vers BA en avion, tout ceci en dix, douze jours, en prévoyant des petites randonnées ? Je sais que ma question n'est pas facile mais j'ai des avis tellement contradictoires que j'ai du mal à évaluer, même en connaissant à peu prés les distances . Nous sommes des randonneurs moyens et la voiture ne nous fait pas peur à condition d'avoir le temps de nous arrêter... qu'en pensez vous? Merci de vos réponses par avance Pythie
Argentine et Bolivie en 4 semaines English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais partir 3 à 4 semaines en amérique latine...et je me demande si je ne suis pas trop ambitieuse en voulant faire Buenos Aires, la région de Salta, le sud-lipez et le salar d'Uyuni?! Les trajets sont longs...Pouvez-vous me donner une idée des temps de trajet en bus? La région de Salta est-elle vraiment intéressante pour ses paysages?
Merci Julie
je souhaiterais partir 3 à 4 semaines en amérique latine...et je me demande si je ne suis pas trop ambitieuse en voulant faire Buenos Aires, la région de Salta, le sud-lipez et le salar d'Uyuni?! Les trajets sont longs...Pouvez-vous me donner une idée des temps de trajet en bus? La région de Salta est-elle vraiment intéressante pour ses paysages?
Merci Julie
3 semaines Bolivie et le meilleur des "alentours" English translation pending
Bonjour,
30 voyages (38 pays dont 13 en Asie) plus tard, je m'attaque enfin à l'Amérique du Sud.
Ma copine et moi (début de la trentaine) partons le 9 mai pour notamment la Bolivie et revenons le 29 mai (arrivée le 30 mai en Europe).
Le but de ce voyage est de découvrir principalement les sites suivants: Machu Picchu, La Paz, Salar d'Uyuni (d'y dormir dessus) de faire le sud Lipez sur 3-4 jours, puis chutes d'Iguazu et pour finir Rio. Le but n'est pas forcément (pour une fois) de faire du trek et nous aimons particulièrement les paysages grandioses mais également les villes (pas forcément les musée).
Pourquoi tant de choses aussi dispersées. Le plus rapide et le moins chez pour nous d'aller sur La Paz est de passer par Lima.. Du moment qu'on passe par Lima, autant passer par Cuzco "sur le chemin" et autant voir le Machu Picchu.
Pourquoi Iguazu?. Désireux de visiter le sud Lipez, j'ai cru comprendre qu'il était facile d'aller sur San Pedro d'Atacama, puis de là, rejoindre Salta d'où je peux repartir à Iguazu (côté argentin) d'où je peux repartir sur Rio d'où je peux facilement rentrer en Europe. Finalement faire Sud - Lipez -Salta n'est pas pire que de remonter jusqu' Lima..
Bref voici ce que je prévois (en gros car je me pose encore pleins de questions.) 9 mai: vol pour Lima (escale à Madrid), arrivée à 17h00. Hôtel proche de l'aéroport de Lima 10 mai: vol pour Cuzco arrivée à 8:00 (plusieurs horaires possible). Visite de Cuzco. 11 mai: départ pour Machu Picchu. Visite du site et dormir sur place. 12 mai: retour sur Cuzco. 13 mai: Vol pour la Paz (ou alors trajet terrestre sur 2-3 jours pour passer par le lac Titicaca) 14 mai La Paz. 15 Mai vol pour sucre (le matin 16 Mai trajet sur Potosi 17-25 Uyuni (en dormant sur place) puis sud lipez et trajet sur Salta. Vol au 23 soir de Salta à Iguazu (arrivé 20h) 26 Visite chutes Iguazu côté Argentin puis nuit côté Brésilien ou Argentin 27 Visite chutes côté brésilien puis vol à 18:10 sur rio 28-29 Visite de Rio (départ pour l'europe à 22h00)
Questions: - Faisable? - Trajet Cuzco - La Paz en bus sur 2-3 jours ou avion (j'ai déjà vu des lac à 4300m d'altitude au Ladakh pour info, d'où le fait de peut-être ne pas aller à Titicaca). - Plus de temps à prévoir pour la visite de Machu Picchu ou d'autre choses à voir aux alentours de Cuzco ou sur le trajet de Machu Picchu? - Finalement comment faire au mieux de la Paz à Salta en sachant que 1 nuit à Uyuni est une volonté et que 2-3 jours dans le Sud Lipez également. Pour le reste je reste open.
Je pourrais aussi faire 1 jour de plus à Rio et un de plus à Iguazu.. Est-ce nécessaire? Sucre, Potosi étapes incontournables? Bref encore beaucoup d'interrogation pour nous concernant ce voyage proche. Pour info je ne parle que Français-Anglais mais ma copine parfaitement Espagnole, ce qui pourra à n'en pas douter être très utile sur place..
Bref merci d'avance pour vos conseils.
Pourquoi tant de choses aussi dispersées. Le plus rapide et le moins chez pour nous d'aller sur La Paz est de passer par Lima.. Du moment qu'on passe par Lima, autant passer par Cuzco "sur le chemin" et autant voir le Machu Picchu.
Pourquoi Iguazu?. Désireux de visiter le sud Lipez, j'ai cru comprendre qu'il était facile d'aller sur San Pedro d'Atacama, puis de là, rejoindre Salta d'où je peux repartir à Iguazu (côté argentin) d'où je peux repartir sur Rio d'où je peux facilement rentrer en Europe. Finalement faire Sud - Lipez -Salta n'est pas pire que de remonter jusqu' Lima..
Bref voici ce que je prévois (en gros car je me pose encore pleins de questions.) 9 mai: vol pour Lima (escale à Madrid), arrivée à 17h00. Hôtel proche de l'aéroport de Lima 10 mai: vol pour Cuzco arrivée à 8:00 (plusieurs horaires possible). Visite de Cuzco. 11 mai: départ pour Machu Picchu. Visite du site et dormir sur place. 12 mai: retour sur Cuzco. 13 mai: Vol pour la Paz (ou alors trajet terrestre sur 2-3 jours pour passer par le lac Titicaca) 14 mai La Paz. 15 Mai vol pour sucre (le matin 16 Mai trajet sur Potosi 17-25 Uyuni (en dormant sur place) puis sud lipez et trajet sur Salta. Vol au 23 soir de Salta à Iguazu (arrivé 20h) 26 Visite chutes Iguazu côté Argentin puis nuit côté Brésilien ou Argentin 27 Visite chutes côté brésilien puis vol à 18:10 sur rio 28-29 Visite de Rio (départ pour l'europe à 22h00)
Questions: - Faisable? - Trajet Cuzco - La Paz en bus sur 2-3 jours ou avion (j'ai déjà vu des lac à 4300m d'altitude au Ladakh pour info, d'où le fait de peut-être ne pas aller à Titicaca). - Plus de temps à prévoir pour la visite de Machu Picchu ou d'autre choses à voir aux alentours de Cuzco ou sur le trajet de Machu Picchu? - Finalement comment faire au mieux de la Paz à Salta en sachant que 1 nuit à Uyuni est une volonté et que 2-3 jours dans le Sud Lipez également. Pour le reste je reste open.
Je pourrais aussi faire 1 jour de plus à Rio et un de plus à Iguazu.. Est-ce nécessaire? Sucre, Potosi étapes incontournables? Bref encore beaucoup d'interrogation pour nous concernant ce voyage proche. Pour info je ne parle que Français-Anglais mais ma copine parfaitement Espagnole, ce qui pourra à n'en pas douter être très utile sur place..
Bref merci d'avance pour vos conseils.
Petit retour d'un voyage au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose mon compte rendu d'un voyage initialement prévu sur 15 jours entre Guatemala et Belize, avec détour vers Copan, au Honduras. Cependant, un décès dans la belle famille nous a contraint à raccourcir ce séjour, et donc de zapper le Belize.
Nous avions décidé de louer une voiture pour être plus libre dans nos déplacements. Nous avons loué la voiture auprès de l'agence Tabarini, qui possède un site internet et plusieurs agences dans le pays. Cependant, n'hésitez pas à leur envoyer un mail et négocier le prix, ça marche et ils sont très réactifs. Location d'une Kia Picanto, qui a tout à fait bien fait l'affaire pour ce séjour, au prix de 400€ pour 9 jours incluant un drop off dans un site différent (location à Antigua et retour de la voiture à Flores).
7 mars : décollage de CDG vers Guatemala City avec escale de 4h à Miami, sur American Airlines. Compagnie nulle niveau confort et service, mais qui fait le job en emmenant d'un point A à un point B. Taxi de l'aéroport vers Antigua, environ 45min de trajet, négocié 25 US$. La négociation a été très (trop ?) facile... peut être y a t il moyen d'obtenir moins cher ? Nuit à l'hotel Aurora, réservé sur booking, parfait.
8 mars : Balade dans les ruelles d'Antigua avec visite de quelques églises et couvents. Ville absolument charmante avec les volcans tout autour. Se perdre également dans les marchés devant les églises (surtout le dimanche). Nuit également à l'hôtel Aurora (1300 quetzals pour les 2 nuits).
9 mars : récupération de la voiture à l'agence Tabarini d'Antigua. Route vers le cerro de la Cruz pour profiter de la vue sur la ville. Puis route vers Panajachel puis San Antonio Palopo. Balade dans le village de San Antonio et nuit à l'hôtel Nuevos Suenos, vue magnifique sur le lac, petit déjeuner face au lac au lever du soleil... (300 quetzals). Attention, il faut savoir que les routes autour du lac sont vraiment pourries, pas toujours goudronnées... donc difficile avec une voiture non 4x4. Avec le recul, il vaut mieux la garer à un endroit et se balader sur le lac en bateau.
10 mars : Trajet en voiture vers San Pedro... chaotique ! ça nous a presque pris la journée... ne pas se fier non plus à google map qui vous trouve des routes quand il n'y en a pas vraiment... Balade dans San Pedro mais surtout repos à l'hotel El Amanecer Sac'Kari (305 quetzal/nuit) pour se remettre du trajet horrible. Très bel hotel directement sur le lac.
11 mars : Trajet en bateau vers Santiago la laguna. Balade vers le Cerro de Oro à pied et ascension du Cerro.
12 mars : Route vers Chichicastengo. Marché et visite des 2 églises. Nuit au Mayan Inn.
13 mars : Route vers Copan. Google map avait prévu 5h30 de route, donc on ne s'est pas pressé et on a commencé à rouler vers 11h30... Grosse erreur car la route a duré 8h30 !!! entre les embouteillages sur le périphérique de Guatemala City et les camions qui roulent à 40 à l'heure sans qu'on puisse les doubler... du coup arrivée à la frontière du Honduras de nuit. Passage de la frontière sans problème qui a l'air d'être ouverte H24. Copan n'est plus qu'à 10km après la frontière. Nuit à Casa Gabriela, sans intérêt et cher. La ville de Copan Ruinas est assez mignonne, très animée, avec pas mal de restos et de bars.
14 mars : Visite des ruines de Copan. Très belles ruines avec de nombreuses stèles très bien conservées, un bel escalier de "hiéroglyphes" maya, des perroquets ara en liberté sur le site... Le site se visite en 4h en prenant le temps. Puis reprise de la route en direction de Rio Dulce, avec arrêt avant la tombée de la nuit à Los Amates, à l'hotel Santa Monica, genre de Motel américain sur le bord de la route.
15 mars : Visite des ruines maya de Quirigua. Changement d'ambiance végétale par rapport à Copan qui n'est pourtant qu'à 50km à vol d'oiseau : bananeraies, cocotiers... bcp plus tropical quoi. Les stèles sont très belles également. Le site est plus petit que Copan. Route vers Rio Dulce puis lancha jusqu'à Livingston. Très beau trajet sur le Rio Dulce avec des paysages de jungle et de mangrove autour, ainsi que de très nombreux oiseaux. Possibilité de se faire déposer dans les quelques hôtels perdus dans la jungle (l'accueil par la proprio de l'hotelito perdido avait l'air sympa). Arrivée à Livingston et balade dans la ville. Diner dans un très bon restaurant (Casa Nostra) puis nuit à l'hotel Vila Caribe.
16 mars : matinée à la piscine de l'hotel puis trajet vers Rio Dulce pour récupérer la voiture et faire le trajet jusqu'à Tikal. Nuit au Jaguar Inn dans le parc de Tikal. Nous avons trouvé que l'option de dormir dans le parc est assez pratique car on est vraiment à 2 min à pied de l'entrée du site. On peut donc le découvrir très tot le matin avant l'arrivée des groupes de touristes. Par contre, le diner au Haguar Inn est cher et mauvais... essayer de diner ailleurs ou avant d'arriver au parc. Attention, le resto ne sert plus à diner après 21h.
17 mars : découverte du magnifique site de Tikal. Très belle cité maya enfouie dans la jungle (j'en ferais pas des tonnes, mais nous avons vraiment adorés). Nuit à Flores à l'hotel Peten (très beau coucher de soleil sur le lac Peten Itza, chambres grandes et propres)
18 mars : retour anticipée vers Paris en raison du décès. Rapatriement via europ assistance qui ont bien fait leur travail. Du coup je peux vous parler de l'aéroport de Flores qui est vraiment tout petit. Nous avons enregistré nos bagages 30min avant le décollage. Le passage de la sécurité se fait en 2min chrono. Nous avons pris un vol Avianca vers Guatemala city (45min) qui s'est très bien passé. Par ailleurs le retour de la voiture à l'agence Tabarini à Flores n'a pas posé de problème, équipe très sympa et pro.
Pour info, la suite du trajet initial devait être : 18 mars : bus à 7h de Flores à Belize city puis bateau vers Ambergris Caye 19-20-21 mars : plongée, snorkeling et plage à Ambergris, retour à Belize City 22 mars : Orange walk et cité maya 23 mars : décollage de Belize City pour Paris via Miami.
Pour info également, nous avions payé nos billets d'avion CDG-MIA-GUA puis BZE-MIA-CDG environ 620€/personne.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas !
Antoine
Je vous propose mon compte rendu d'un voyage initialement prévu sur 15 jours entre Guatemala et Belize, avec détour vers Copan, au Honduras. Cependant, un décès dans la belle famille nous a contraint à raccourcir ce séjour, et donc de zapper le Belize.
Nous avions décidé de louer une voiture pour être plus libre dans nos déplacements. Nous avons loué la voiture auprès de l'agence Tabarini, qui possède un site internet et plusieurs agences dans le pays. Cependant, n'hésitez pas à leur envoyer un mail et négocier le prix, ça marche et ils sont très réactifs. Location d'une Kia Picanto, qui a tout à fait bien fait l'affaire pour ce séjour, au prix de 400€ pour 9 jours incluant un drop off dans un site différent (location à Antigua et retour de la voiture à Flores).
7 mars : décollage de CDG vers Guatemala City avec escale de 4h à Miami, sur American Airlines. Compagnie nulle niveau confort et service, mais qui fait le job en emmenant d'un point A à un point B. Taxi de l'aéroport vers Antigua, environ 45min de trajet, négocié 25 US$. La négociation a été très (trop ?) facile... peut être y a t il moyen d'obtenir moins cher ? Nuit à l'hotel Aurora, réservé sur booking, parfait.
8 mars : Balade dans les ruelles d'Antigua avec visite de quelques églises et couvents. Ville absolument charmante avec les volcans tout autour. Se perdre également dans les marchés devant les églises (surtout le dimanche). Nuit également à l'hôtel Aurora (1300 quetzals pour les 2 nuits).
9 mars : récupération de la voiture à l'agence Tabarini d'Antigua. Route vers le cerro de la Cruz pour profiter de la vue sur la ville. Puis route vers Panajachel puis San Antonio Palopo. Balade dans le village de San Antonio et nuit à l'hôtel Nuevos Suenos, vue magnifique sur le lac, petit déjeuner face au lac au lever du soleil... (300 quetzals). Attention, il faut savoir que les routes autour du lac sont vraiment pourries, pas toujours goudronnées... donc difficile avec une voiture non 4x4. Avec le recul, il vaut mieux la garer à un endroit et se balader sur le lac en bateau.
10 mars : Trajet en voiture vers San Pedro... chaotique ! ça nous a presque pris la journée... ne pas se fier non plus à google map qui vous trouve des routes quand il n'y en a pas vraiment... Balade dans San Pedro mais surtout repos à l'hotel El Amanecer Sac'Kari (305 quetzal/nuit) pour se remettre du trajet horrible. Très bel hotel directement sur le lac.
11 mars : Trajet en bateau vers Santiago la laguna. Balade vers le Cerro de Oro à pied et ascension du Cerro.
12 mars : Route vers Chichicastengo. Marché et visite des 2 églises. Nuit au Mayan Inn.
13 mars : Route vers Copan. Google map avait prévu 5h30 de route, donc on ne s'est pas pressé et on a commencé à rouler vers 11h30... Grosse erreur car la route a duré 8h30 !!! entre les embouteillages sur le périphérique de Guatemala City et les camions qui roulent à 40 à l'heure sans qu'on puisse les doubler... du coup arrivée à la frontière du Honduras de nuit. Passage de la frontière sans problème qui a l'air d'être ouverte H24. Copan n'est plus qu'à 10km après la frontière. Nuit à Casa Gabriela, sans intérêt et cher. La ville de Copan Ruinas est assez mignonne, très animée, avec pas mal de restos et de bars.
14 mars : Visite des ruines de Copan. Très belles ruines avec de nombreuses stèles très bien conservées, un bel escalier de "hiéroglyphes" maya, des perroquets ara en liberté sur le site... Le site se visite en 4h en prenant le temps. Puis reprise de la route en direction de Rio Dulce, avec arrêt avant la tombée de la nuit à Los Amates, à l'hotel Santa Monica, genre de Motel américain sur le bord de la route.
15 mars : Visite des ruines maya de Quirigua. Changement d'ambiance végétale par rapport à Copan qui n'est pourtant qu'à 50km à vol d'oiseau : bananeraies, cocotiers... bcp plus tropical quoi. Les stèles sont très belles également. Le site est plus petit que Copan. Route vers Rio Dulce puis lancha jusqu'à Livingston. Très beau trajet sur le Rio Dulce avec des paysages de jungle et de mangrove autour, ainsi que de très nombreux oiseaux. Possibilité de se faire déposer dans les quelques hôtels perdus dans la jungle (l'accueil par la proprio de l'hotelito perdido avait l'air sympa). Arrivée à Livingston et balade dans la ville. Diner dans un très bon restaurant (Casa Nostra) puis nuit à l'hotel Vila Caribe.
16 mars : matinée à la piscine de l'hotel puis trajet vers Rio Dulce pour récupérer la voiture et faire le trajet jusqu'à Tikal. Nuit au Jaguar Inn dans le parc de Tikal. Nous avons trouvé que l'option de dormir dans le parc est assez pratique car on est vraiment à 2 min à pied de l'entrée du site. On peut donc le découvrir très tot le matin avant l'arrivée des groupes de touristes. Par contre, le diner au Haguar Inn est cher et mauvais... essayer de diner ailleurs ou avant d'arriver au parc. Attention, le resto ne sert plus à diner après 21h.
17 mars : découverte du magnifique site de Tikal. Très belle cité maya enfouie dans la jungle (j'en ferais pas des tonnes, mais nous avons vraiment adorés). Nuit à Flores à l'hotel Peten (très beau coucher de soleil sur le lac Peten Itza, chambres grandes et propres)
18 mars : retour anticipée vers Paris en raison du décès. Rapatriement via europ assistance qui ont bien fait leur travail. Du coup je peux vous parler de l'aéroport de Flores qui est vraiment tout petit. Nous avons enregistré nos bagages 30min avant le décollage. Le passage de la sécurité se fait en 2min chrono. Nous avons pris un vol Avianca vers Guatemala city (45min) qui s'est très bien passé. Par ailleurs le retour de la voiture à l'agence Tabarini à Flores n'a pas posé de problème, équipe très sympa et pro.
Pour info, la suite du trajet initial devait être : 18 mars : bus à 7h de Flores à Belize city puis bateau vers Ambergris Caye 19-20-21 mars : plongée, snorkeling et plage à Ambergris, retour à Belize City 22 mars : Orange walk et cité maya 23 mars : décollage de Belize City pour Paris via Miami.
Pour info également, nous avions payé nos billets d'avion CDG-MIA-GUA puis BZE-MIA-CDG environ 620€/personne.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas !
Antoine
Récit de notre découverte du V.L.T. au Chili English translation pending
Si dans le ciel la constellation d'Orion fait les pieds au mur la tête en bas et qu'autour de vous on n'hésite pas à araser des montagnes pour y planter des télescopes hors normes....ne cherchez plus, vous êtes dans le désert d'Atacama, Chili...!
Bonjour le Forum. Mon épouse et moi avons eu le plaisir de visiter le Chili, en Aôut 2014, et le privilège d'être reçus comme des stars sur le site de l'European Southern Observatory ( E.S.O) au Chili, le Very Large Telescope (V.L.T). Je voudrais vous faire partager cette découverte.
La réservation se fait pratiquement un an à l'avance sur le site de l'ESO : www.eso.org/...so/visitors/paranal/ Elle est gratuite mais les places sont chères... pas plus d'une vingtaine de participants à chaque visite et il y a en a que 2 par semaine, tous les samedis une le matin et une autre l'après midi que je vous conseille pour assister au coucher de Soleil sur le Paranal avant de rentrer.
Après un passage, d'une nuit, obligé par la ville d'Antofagasta, direction l'observatoire par la Ruta 5, la Panaméricaine. A 50 km d'Antofagasta on trouve une bifurcation vers "Paposo - Paranal " mais nous ferons d'abord un crochet d'une dizaine de Km en continuant sur la Panaméricaine pour photographier la " mano del Desieroto " : C'est une sculpture représentant une main sortant du sol du désert, comme si un géant enterré là essayait d'attraper les étoiles...
Dommage que des graffitis souillent cette fantastique sculpture, œuvre du sculpteur chilien Mario Irarrazaba.

Après cet intermède, retour à la bifurcation qui doit nous entraîner vers le but de cette journée. Encore 70 km à avaler avec notre petite Suzuki de location et nous arrivons enfin à l'accès de l'Observatoire sur la droite de la route. Ici point de garde, juste une petite route que nous empruntons pour grimper. Au bout de quelques lacets, le sommet du Cerro apparaît enfin et les "8 mètres" sont bien là !!
Magique !! Splendide !! D'ailleurs un espace est aménagé sur le côté pour s'arrêter et les photographier. Je sors mon 300 mm et je mitraille, comprenez moi bien : c'est la première fois que les vois en vrai...!!
Enfin l'heure de la visite ! Nous reprenons donc notre voiture pour monter jusqu'à la plate-forme des UT, les grands 8 mètres. Petit arrêt en chemin pour visionner un film explicatif sur l'ESO puis remise des casques obligatoires pour pénétrer dans les bâtiments. Comment vous décrire l'arrivée sur l'aire des quatre géants : c'est MAGIQUE !! Être tout simplement présent, à 2600 m d'altitude, au milieu des UT 1, 2,3 et 4 qui brillent sous le soleil !! Le tout sur un fond de ciel bleu profond au dessus d'une mer de nuages sur le pacifique distant d'à peine 15 km...Excusez du peu..!!! La stabilité de l'atmosphère du site tient au fait que la couche d'inversion des températures se situe au dessous du sommet, d'où la couche de nuages sous nos pieds. D'en de très rares cas, 2 ou 3 nuits par an, cette mer de nuages a la mauvaise idée de monter jusqu'à la plate-forme des instruments et dans ce cas c'est rideau pour les observations évidemment.
Sur le site nous trouvons les 4 télescopes géants dotés d'un miroir de 8 mètres de diamètre, les UT (Unit Telescope) ainsi que les 4 télescopes auxiliaires pourvus d'un miroir de "seulement" 1.80 mètre, les AT (Auxiliaire Telescope) plus un télescope indépendant dédié à la photographie de grand champ stellaires, le VST (Survey Telescope).
A Suivre... Dans l'antre du monstre




A Suivre... Dans l'antre du monstre
Bonjour le Forum. Mon épouse et moi avons eu le plaisir de visiter le Chili, en Aôut 2014, et le privilège d'être reçus comme des stars sur le site de l'European Southern Observatory ( E.S.O) au Chili, le Very Large Telescope (V.L.T). Je voudrais vous faire partager cette découverte.
La réservation se fait pratiquement un an à l'avance sur le site de l'ESO : www.eso.org/...so/visitors/paranal/ Elle est gratuite mais les places sont chères... pas plus d'une vingtaine de participants à chaque visite et il y a en a que 2 par semaine, tous les samedis une le matin et une autre l'après midi que je vous conseille pour assister au coucher de Soleil sur le Paranal avant de rentrer.
Après un passage, d'une nuit, obligé par la ville d'Antofagasta, direction l'observatoire par la Ruta 5, la Panaméricaine. A 50 km d'Antofagasta on trouve une bifurcation vers "Paposo - Paranal " mais nous ferons d'abord un crochet d'une dizaine de Km en continuant sur la Panaméricaine pour photographier la " mano del Desieroto " : C'est une sculpture représentant une main sortant du sol du désert, comme si un géant enterré là essayait d'attraper les étoiles...
Dommage que des graffitis souillent cette fantastique sculpture, œuvre du sculpteur chilien Mario Irarrazaba.

Après cet intermède, retour à la bifurcation qui doit nous entraîner vers le but de cette journée. Encore 70 km à avaler avec notre petite Suzuki de location et nous arrivons enfin à l'accès de l'Observatoire sur la droite de la route. Ici point de garde, juste une petite route que nous empruntons pour grimper. Au bout de quelques lacets, le sommet du Cerro apparaît enfin et les "8 mètres" sont bien là !!
Magique !! Splendide !! D'ailleurs un espace est aménagé sur le côté pour s'arrêter et les photographier. Je sors mon 300 mm et je mitraille, comprenez moi bien : c'est la première fois que les vois en vrai...!!
Enfin l'heure de la visite ! Nous reprenons donc notre voiture pour monter jusqu'à la plate-forme des UT, les grands 8 mètres. Petit arrêt en chemin pour visionner un film explicatif sur l'ESO puis remise des casques obligatoires pour pénétrer dans les bâtiments. Comment vous décrire l'arrivée sur l'aire des quatre géants : c'est MAGIQUE !! Être tout simplement présent, à 2600 m d'altitude, au milieu des UT 1, 2,3 et 4 qui brillent sous le soleil !! Le tout sur un fond de ciel bleu profond au dessus d'une mer de nuages sur le pacifique distant d'à peine 15 km...Excusez du peu..!!! La stabilité de l'atmosphère du site tient au fait que la couche d'inversion des températures se situe au dessous du sommet, d'où la couche de nuages sous nos pieds. D'en de très rares cas, 2 ou 3 nuits par an, cette mer de nuages a la mauvaise idée de monter jusqu'à la plate-forme des instruments et dans ce cas c'est rideau pour les observations évidemment.
Sur le site nous trouvons les 4 télescopes géants dotés d'un miroir de 8 mètres de diamètre, les UT (Unit Telescope) ainsi que les 4 télescopes auxiliaires pourvus d'un miroir de "seulement" 1.80 mètre, les AT (Auxiliaire Telescope) plus un télescope indépendant dédié à la photographie de grand champ stellaires, le VST (Survey Telescope).
A Suivre... Dans l'antre du monstre




A Suivre... Dans l'antre du monstre
Itinéraire de 18 jours ouest USA en mai/juin English translation pending
Allez je me lance !
Bonjour à toutes et tous, tout d'abord merci pour le temps que vous m'accorderez. 🙂
J'aurai voulu avoir vos avis concernant la faisabilité de cet itinéraire, ce sera notre 1er voyage chez l'oncle Sam (et très certainement pas le dernier tellement d'états nous attirent).
Nous sommes un jeune couple de 26 et 29 ans (j'en aurai 30 là bas 😎), nous partons du 23 Mai au 10 Juin. Bon je sais que ça va en faire bondir pas mal mais on évite SF... (entre autre), oui je sais... c'est mal, et au risque de faire rebondir ceux de toute à l'heure cette ville nous attirent pas plus que cela (bien moins que LA en tout cas), et puis au pire ça nous fait une bonne excuse pour y retourner et faire Yosemite avec par exemple, et Moab, et Yellowstone... bon j’arrête je me fait du mal.😉
Petite parenthèse, nous sommes fous de cactées, donc un passage en Arizona nous semble obligatoire. Et fans de cinéma, musique, custom culture, googie, de l'amérique des années 50 (d'où aussi notre attrait pour LA et ses environs).
Les billets d'avion sont déjà prit!
J'hésite à ne rien réservé en camping et hôtel pour qu'on puissent être totalement libres dans notre parcours.
ps: Quelques questions ce sont glisser dans l'itinéraire. 😇
J1 23/05 LAX Arrivée le 23/05 17h > départ le 24/05 au matin (1 nuit à hôtel, pas encore réservé) Récupération voiture (pas encore réservé), achat glacière, matos camping, passage au Randy's...
J2 24/05 2h de route > Palm Springs 2h de route (entrée par le sud) > Joshua Tree NP 1 nuit au camping Jumbo Rocks au autre...
J3 25/05 Férié !!! Ouvert ??? 1h de route > Roy's Motel 1h45 de route > Oatman 1h15 de route > Hackberry General Store 1h de route > Seligman 1h de route > Williams 1 nuit à l’hôtel
J4 26/05 5h de route > Apache Junction 1 nuit au camping Lost Dutchman Tonto NM, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat...
J5 27/05 1h de route > Phoenix 1 nuit à l’hôtel Désert Botanical Garden le matin, Brasserie à visiter, journée sur Phoenix..
Tucson ??? Saguaro NP ??? Long arrêt à Sedona ???
J6 28/05 4h de route > Grand Canyon South Rim 1 nuit au camping Mather Point ou autre..
J7 29/05 3h de route > Monument Valley 1 Nuit au camping The View
J8 30/05 (B-day!) 1h de route> Valley Of The Gods (2h) 3h de route > Horseshoe Bend Nuit sur Page ???
J9 31/05 3h de route > Bryce Canyon NP Queen's garden trail - rando 2h - 1 Nuit au camping
J10 01/06 2h de route > Zion NP 1/2 Angel's Landing - rando 2h - 1 Nuit au camping
J11 et 12 02-03/06 3h de route > Las Vegas Arrivée le 02 midi > Départ le 04 matin (2 nuits, au Flamingo - Risque que ça soit complet ??)
J13 04/06 (5h de route) 2h15 de route > Calico Ghost Town 40 min de route > Victorville 1h de route > El Mirage Lake 45min de route > 198th St E, Lancaster Kill Bill Chapel (petit plaisir cinéphile!)
J14 05/06 Universal Studios...
J15 06/06 Hollywood Bld, Beverly Hills, Griffith Obs, Hollywood Sign...
J16 07/06 Pomona Swap Meet au moins toute la matinée... McDo Downey, LongBeach, Laguna beach...
J17 08/06 1h30 de route > San Diego 1 nuit sur place Au moins 2 brasseries à visiter 😛
J18 09/06 Départ San Diego après midi et retour sur la coast vers LA à voir suivant le respect de l’itinéraire...
J19 10/06 Matinée à voir.... LAX Décollage avion à 18h25
******
Des choses sont encore à peaufiner (des adresses à rajouter) nottement à partir du J13, à voir aussi si décalage de jour suivant le rythme.
Merci !
J'aurai voulu avoir vos avis concernant la faisabilité de cet itinéraire, ce sera notre 1er voyage chez l'oncle Sam (et très certainement pas le dernier tellement d'états nous attirent).
Nous sommes un jeune couple de 26 et 29 ans (j'en aurai 30 là bas 😎), nous partons du 23 Mai au 10 Juin. Bon je sais que ça va en faire bondir pas mal mais on évite SF... (entre autre), oui je sais... c'est mal, et au risque de faire rebondir ceux de toute à l'heure cette ville nous attirent pas plus que cela (bien moins que LA en tout cas), et puis au pire ça nous fait une bonne excuse pour y retourner et faire Yosemite avec par exemple, et Moab, et Yellowstone... bon j’arrête je me fait du mal.😉
Petite parenthèse, nous sommes fous de cactées, donc un passage en Arizona nous semble obligatoire. Et fans de cinéma, musique, custom culture, googie, de l'amérique des années 50 (d'où aussi notre attrait pour LA et ses environs).
Les billets d'avion sont déjà prit!
J'hésite à ne rien réservé en camping et hôtel pour qu'on puissent être totalement libres dans notre parcours.
ps: Quelques questions ce sont glisser dans l'itinéraire. 😇
J1 23/05 LAX Arrivée le 23/05 17h > départ le 24/05 au matin (1 nuit à hôtel, pas encore réservé) Récupération voiture (pas encore réservé), achat glacière, matos camping, passage au Randy's...
J2 24/05 2h de route > Palm Springs 2h de route (entrée par le sud) > Joshua Tree NP 1 nuit au camping Jumbo Rocks au autre...
J3 25/05 Férié !!! Ouvert ??? 1h de route > Roy's Motel 1h45 de route > Oatman 1h15 de route > Hackberry General Store 1h de route > Seligman 1h de route > Williams 1 nuit à l’hôtel
J4 26/05 5h de route > Apache Junction 1 nuit au camping Lost Dutchman Tonto NM, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat...
J5 27/05 1h de route > Phoenix 1 nuit à l’hôtel Désert Botanical Garden le matin, Brasserie à visiter, journée sur Phoenix..
Tucson ??? Saguaro NP ??? Long arrêt à Sedona ???
J6 28/05 4h de route > Grand Canyon South Rim 1 nuit au camping Mather Point ou autre..
J7 29/05 3h de route > Monument Valley 1 Nuit au camping The View
J8 30/05 (B-day!) 1h de route> Valley Of The Gods (2h) 3h de route > Horseshoe Bend Nuit sur Page ???
J9 31/05 3h de route > Bryce Canyon NP Queen's garden trail - rando 2h - 1 Nuit au camping
J10 01/06 2h de route > Zion NP 1/2 Angel's Landing - rando 2h - 1 Nuit au camping
J11 et 12 02-03/06 3h de route > Las Vegas Arrivée le 02 midi > Départ le 04 matin (2 nuits, au Flamingo - Risque que ça soit complet ??)
J13 04/06 (5h de route) 2h15 de route > Calico Ghost Town 40 min de route > Victorville 1h de route > El Mirage Lake 45min de route > 198th St E, Lancaster Kill Bill Chapel (petit plaisir cinéphile!)
J14 05/06 Universal Studios...
J15 06/06 Hollywood Bld, Beverly Hills, Griffith Obs, Hollywood Sign...
J16 07/06 Pomona Swap Meet au moins toute la matinée... McDo Downey, LongBeach, Laguna beach...
J17 08/06 1h30 de route > San Diego 1 nuit sur place Au moins 2 brasseries à visiter 😛
J18 09/06 Départ San Diego après midi et retour sur la coast vers LA à voir suivant le respect de l’itinéraire...
J19 10/06 Matinée à voir.... LAX Décollage avion à 18h25
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Des choses sont encore à peaufiner (des adresses à rajouter) nottement à partir du J13, à voir aussi si décalage de jour suivant le rythme.
Merci !
Itinéraire 2 mois au Pérou English translation pending
Bonjour, je suis au Pérou depuis 2mois et il me reste encore 2 autres mois de voyage.
Je suis posé depuis début janvier á Jaén (Cajamarca) en tant que volontaire dans une école, et je repars en vadrouille dans une semaine. Durant mon premier mois de voyage j´ai visité Lima, Cusco et la vallée sacrée, Puerto Maldonado, plusieurs villes de la Sierra entre Cusco et Jaén (Andahuaylas, Ayacucho, Huancayo, Cerro de Padco et Huanuco) et Tingo Maria et Tarapoto.
Pour le suite de mon voyage je compte rester dans le nord du pays j´aimerai aller de nouveau dans la Selva et longer la cöte nord. J´avais dans la téte comme itinéraire : Jaén - Huancabamba - Piura - Tumbes - Chiclayo - Trujillo - Cajamarca - Yurimaguas - Iquitos - Pucallpa - Huaráz - Chimbote - Lima
Mais comme je compte faire les trajets Yurimaguas - Iquitos - Pucallpa en bateau, vu que c´est la saison des pluies il serai surement préférable de faire le trajet Pucallpa - Iquitos dans le sens du courant, du coup préférable de longer la cóte jusqu´á Chimbote, passer par Huaráz et rejoindre Pucallpa.
J´aurai voulu avoir vos avis sur cet itinéraire, si il vous semble logique, je suis ouvert á toute suggestion 😉
Pour le suite de mon voyage je compte rester dans le nord du pays j´aimerai aller de nouveau dans la Selva et longer la cöte nord. J´avais dans la téte comme itinéraire : Jaén - Huancabamba - Piura - Tumbes - Chiclayo - Trujillo - Cajamarca - Yurimaguas - Iquitos - Pucallpa - Huaráz - Chimbote - Lima
Mais comme je compte faire les trajets Yurimaguas - Iquitos - Pucallpa en bateau, vu que c´est la saison des pluies il serai surement préférable de faire le trajet Pucallpa - Iquitos dans le sens du courant, du coup préférable de longer la cóte jusqu´á Chimbote, passer par Huaráz et rejoindre Pucallpa.
J´aurai voulu avoir vos avis sur cet itinéraire, si il vous semble logique, je suis ouvert á toute suggestion 😉
3 semaines d'été aux îles Canaries English translation pending
bonjour,
même après avoir parcouru le forum je reste assez indécis pour organiser nos vacances d'été.
Nous avons prévus de passer les 3 premières semaines de juillet aux Canaries. Nous aimons visiter, randonner (pas de trek, maximum 3 à 4 heures de marche) et bien manger ;-)
Je fais beaucoup de photos, nous aimons découvrir la variété des paysages, les petits villages, la vie locale, l'architecture (mais pas la moderne), la nature .. tout en cherchant plutôt le soleil.
Je m'étais dit qu'en 3 semaines à défaut d'être original on pouvait aller sur les 3 iles principales Ténérife, Grande Canarie et Lanzarote mais peut-être est-ce trop en si peu de temps ? Ténérife me semble incontournable mais après ? quelles îles nous conseilleriez-vous ?
Enfin je serais preneur de conseils sur les points de chute qui nous permettraient de rayonner facilement sans toutefois résider dans des coins trop isolés loin de toute vie tout en évitant si possible les stations balnéaires.
Merci par avance de vos conseils Cordialement
même après avoir parcouru le forum je reste assez indécis pour organiser nos vacances d'été.
Nous avons prévus de passer les 3 premières semaines de juillet aux Canaries. Nous aimons visiter, randonner (pas de trek, maximum 3 à 4 heures de marche) et bien manger ;-)
Je fais beaucoup de photos, nous aimons découvrir la variété des paysages, les petits villages, la vie locale, l'architecture (mais pas la moderne), la nature .. tout en cherchant plutôt le soleil.
Je m'étais dit qu'en 3 semaines à défaut d'être original on pouvait aller sur les 3 iles principales Ténérife, Grande Canarie et Lanzarote mais peut-être est-ce trop en si peu de temps ? Ténérife me semble incontournable mais après ? quelles îles nous conseilleriez-vous ?
Enfin je serais preneur de conseils sur les points de chute qui nous permettraient de rayonner facilement sans toutefois résider dans des coins trop isolés loin de toute vie tout en évitant si possible les stations balnéaires.
Merci par avance de vos conseils Cordialement
Séjours 2 semaines côte ouest USA English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je poste ce message pour avoir différents conseils concernant le budget ainsi que la feuille de route du séjour que je suis en train d'organiser pour ma conjointe et moi même.
Nous comptons partir le samedi 25 Juillet et revenir le samedi 8 Aout, c'est donc un trajet de 14J, et notre budget maximum est de 6000€ en comptant avions + nourriture + hotel + visite, etc.
Nous souhaitons louer une voiture pour la totalité de notre séjour.
Concernant le trajet, nous hésitons entre faire: Paris -> Los Angeles -> Las Vegas -> San Francisco -> Los Angeles -> Paris ou Paris -> Los Angeles -> Las Vegas -> San Francisco -> Paris.
Effectivement, le billet d'avion est 500€ moins cher.
D'ailleurs en parlant de budget, nous avons compter :
2800€ d'avion maximum (si nous faisons une boucle par Los Angeles) + 460€ de location de voiture + 800€ d'essence (nous comptons environ 5 pleins) + 1120€ d'hotels (environ 80€ la nuit + 14 nuits) il nous reste donc 800€ pour visite + nourriture.
Le budget vous parait il jouable ? A t'on mal calculé quelque chose ? Est ce que vous nous conseiller de boucler par Los Angeles et donc de payez l'avion 500€de moins, mais d'avoir un surcout d'essence ?
P.S: C'est le premier "grand voyage" qu'on organise, donc je m'excuse par avance si certaines questions sont mal tournées ou si je pose des questions "débiles" ^^
Je vous remercie de m'avoir lu, et j'attend impatiemment vos avis/critiques/remarques.
Je poste ce message pour avoir différents conseils concernant le budget ainsi que la feuille de route du séjour que je suis en train d'organiser pour ma conjointe et moi même.
Nous comptons partir le samedi 25 Juillet et revenir le samedi 8 Aout, c'est donc un trajet de 14J, et notre budget maximum est de 6000€ en comptant avions + nourriture + hotel + visite, etc.
Nous souhaitons louer une voiture pour la totalité de notre séjour.
Concernant le trajet, nous hésitons entre faire: Paris -> Los Angeles -> Las Vegas -> San Francisco -> Los Angeles -> Paris ou Paris -> Los Angeles -> Las Vegas -> San Francisco -> Paris.
Effectivement, le billet d'avion est 500€ moins cher.
D'ailleurs en parlant de budget, nous avons compter :
2800€ d'avion maximum (si nous faisons une boucle par Los Angeles) + 460€ de location de voiture + 800€ d'essence (nous comptons environ 5 pleins) + 1120€ d'hotels (environ 80€ la nuit + 14 nuits) il nous reste donc 800€ pour visite + nourriture.
Le budget vous parait il jouable ? A t'on mal calculé quelque chose ? Est ce que vous nous conseiller de boucler par Los Angeles et donc de payez l'avion 500€de moins, mais d'avoir un surcout d'essence ?
P.S: C'est le premier "grand voyage" qu'on organise, donc je m'excuse par avance si certaines questions sont mal tournées ou si je pose des questions "débiles" ^^
Je vous remercie de m'avoir lu, et j'attend impatiemment vos avis/critiques/remarques.
Location 4x4 au Guatemala: conseils sécurité English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma femme au guatemala le 15 févrirer 2015. Nous souhaitons traverser le guatemela par ce circuit: -Antigua / lac atitlan / Chichi / coban semuc champey / flores. Nous louons un 4x4 avec Hertz que nous récupérons à guatemala city aeroport pour la rendre à Flores. De Flores nous prenons un bus pour rejoindre le sud du belize.
Plusieurs questions;
Est ce que qq un a déjà louer une voiture au Guatemala. Si oui quels sont les conseils de sécurité? Nous sommes des voyageurs très prudents, nous connaissons les règles à respecter (ne pas rouler la nuit etc..).. mais même avec ces règles, le pays est il ultra dangereux?
Parfois en lisent les articles sur les forums ont a l impression que le pays est une vraie guérilla... j'ai du mal à croire que le Guatemala soit un pays ou il ne faut même pas conduire seul.
Bref je suis ouvert à toute les expériences, a tous les conseils, à toutes les recommandations.
En plus de cela, si vous avez des bon plans sur des hôtels sympas... je suis aussi très ouvert!
Merci d'avance pour vos nombreuses réponses!
Je pars avec ma femme au guatemala le 15 févrirer 2015. Nous souhaitons traverser le guatemela par ce circuit: -Antigua / lac atitlan / Chichi / coban semuc champey / flores. Nous louons un 4x4 avec Hertz que nous récupérons à guatemala city aeroport pour la rendre à Flores. De Flores nous prenons un bus pour rejoindre le sud du belize.
Plusieurs questions;
Est ce que qq un a déjà louer une voiture au Guatemala. Si oui quels sont les conseils de sécurité? Nous sommes des voyageurs très prudents, nous connaissons les règles à respecter (ne pas rouler la nuit etc..).. mais même avec ces règles, le pays est il ultra dangereux?
Parfois en lisent les articles sur les forums ont a l impression que le pays est une vraie guérilla... j'ai du mal à croire que le Guatemala soit un pays ou il ne faut même pas conduire seul.
Bref je suis ouvert à toute les expériences, a tous les conseils, à toutes les recommandations.
En plus de cela, si vous avez des bon plans sur des hôtels sympas... je suis aussi très ouvert!
Merci d'avance pour vos nombreuses réponses!
Circuit est et ouest des États-Unis du 8 au 31 juillet English translation pending
Bonsoir les forumistes, je suis un nouveau...je viens de rejoindre votre communeauté et fais appel à votre expérience pour me permettre d'optimiser le tour que je prévois de faire. Voici mon idée :
N1 Arrivée à NYC
N2 NYC
N3 NYC
N4 NYC...
N5 Vol NYC-LAX, voiture de location et déplacement à Valencia
N6 Parc d'attractions 6 Flags (adolescents oblige...) puis route vers Ridgecrest
N7 Route pour Death Valley et visites
N8 Suite visites et route pour Las Vegas
N9 Las Vegas
les 9 premières nuits sont réservées, à partir de N10 je suis hésitant et suis à l'écoute de vos conseils avertis 🙂
N10 Route vers Bryce Canyon et visites
N11 suite visites et Scenic Way 12 jusqu'à Torrey
N12 Route vers Monument Valley et visites
N13 suite visites et route vers Page en passant par Antelope
N14 Route vers Gd Canyon et visites
N15 suite visite et route vers Las Vegas
N16 restitution voiture de location et vol aller-simple pour SFO
N17 visite de SFO
N18 suite visite SFO (Alcatraz)
N19 voiture de location et par la 1 jusqu'à Monterey
N20 Cayucos ? sur la côte
N21 N22 N23 un endroit top pour terminer par 3 jours balnéaires en famille
N24 restitution de la voiture et vol depuis LAX
Voilà dans les grandes lignes mes idées. Par avance merci pour vos retours A+ Paolo
Voilà dans les grandes lignes mes idées. Par avance merci pour vos retours A+ Paolo
De la sierra à la selva English translation pending
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur.
Les photos sont visibles sur le site:
http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...
3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...
4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.
5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.
06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.
07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.
08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.
09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.
10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.
11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.
12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.
13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.
14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.
15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.
16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.
17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.
18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.
19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.
20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.
21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.
22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.
23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.
24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.
25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.
En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Que voir en Bolivie? English translation pending
Bonsoir à tous !
Je serai en bolivie environ 13-14 jours. J'ai bien entendu pleins de questions pour arriver a voir le plus de choses en si peu de temps !
-Comment bouger ? (bus, stop, ...) -Quelles sont les choses essentielles à visiter dans ce pays ? voir moins essentielles mais exceptionnelles ? Le but étant de voir un maximum de choses dans ce pays. Je précise que nous sommes ouvert à toutes visites (villes, nature, musés, montagnes, ..., ...). -Comment se passe le camping dans ce pays ? (sauvage ou campement, sécurité ?) - Y a t'il des choses spécifiques à manger, faire dans la région (au niveau culturel entre autre) ? (Nous pouvons passer une frontière si il le faut et si cela en vaut vraiment la peine) -Ou loger ? camping ? -Comment passer du Paraguay en Bolivie par la route ? -Faut-il faire appel à des guides pour certaines visites ?
Merci d'avance !
Je serai en bolivie environ 13-14 jours. J'ai bien entendu pleins de questions pour arriver a voir le plus de choses en si peu de temps !
-Comment bouger ? (bus, stop, ...) -Quelles sont les choses essentielles à visiter dans ce pays ? voir moins essentielles mais exceptionnelles ? Le but étant de voir un maximum de choses dans ce pays. Je précise que nous sommes ouvert à toutes visites (villes, nature, musés, montagnes, ..., ...). -Comment se passe le camping dans ce pays ? (sauvage ou campement, sécurité ?) - Y a t'il des choses spécifiques à manger, faire dans la région (au niveau culturel entre autre) ? (Nous pouvons passer une frontière si il le faut et si cela en vaut vraiment la peine) -Ou loger ? camping ? -Comment passer du Paraguay en Bolivie par la route ? -Faut-il faire appel à des guides pour certaines visites ?
Merci d'avance !
Compte-rendu 15 jours côte Ouest du Nicaragua English translation pending
Bonjour!
Je reviens de mon périple de 15 jours sur la côte Ouest du Nicaragua (du 7 au 20 octobre), voici quelques info pour ceux qui préparent leur voyage : LEON, 1j
Transport : bus Managua-Leon 1h30 50nio Logement : Hostal Las Rosas 24$us chambre pour 2 ; situé près du centre ville, propre, avec jardin et cuisine
Activités : - visite de la ville coloniale assez jolieLAS PENITAS, 2j Transport : bus 12nio
Logement : Barca de oro 20$us bungalow pour 2 ; accueil très sympa, terrasse face à la mer, repas bon à prix raisonnable
Activités : - balade en barque dans la mangrove avec guide local, nous montre les oiseaux, iguanes, et aussi escale dans un petit centre de préservation des tortues ; environ 2heures, 10$us/personne
- excursion de nuit avec le même guide pour observer les tortues olivâtres venues pondre sur la plage (on en a vu 2!!! Nous étions presque seuls sur la plage, un moment très privilégié donc!) ; environ 3heures, 10$us/personne

> Notre guide était super sympa et très intéressant ; nous avions réservé notre 1er tour via un hôtel, et nous avons donc payé 5$ de plus de commission. Il est donc préférable de réserver directement auprès du guide : il s'appelle Francisco Jose Ballestero et habite tout près de l'hôtel Barca de Oro. Adresse : Barca de Oro, una quadra abajo, 1 una de Norte. Son numéro de téléphone (ne parle pas anglais) : 78356097. Il est également en train d'aménager chez lui un logement chez l'habitant, qui devrait être super! Vous pouvez vous renseigner auprès de lui pour savoir s'il est prêt.MASAYA, 1jTransport : bus Las Penitas-Leon 12nio, bus Leon-Managua 50nio, bus Managua-Masaya 36nio
Logement : Hotel Madera's Inn 20$us chambre pour 2 ; propre, accueil très sympa mais hôtel sans charme ; demander les chambres à l'étage, beaucoup moins sombres
Activités : - marché de l'artisanat : beaucoup de choix, mais nous avons trouvé les prix assez élevés
- dans les alentours les "Pueblos Blancos" : Catarina, avec une très belle vue sur la laguna de Apoyo et sur le volcan ; San Juan de Oriente (à pied depuis Catarina), très mignon, artisanat de céramique, on peut visiter leur atelier et acheter de jolis objets à prix raisonnables. Nous avons été aussi à Masatepe, qui est une petite ville animée, mais avons été beaucoup plus enthousiasmées par les 2 villages précédents

- le volcan, que nous n'avons
malheureusement pas visiter car il pleuvait trop ce jour là!LAGUNA DE APOYO, 3jTransport : bus 30nio
Logement : Paradiso Hostel 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune (nous avons toutefois bénéficié de réduction car nous y étions en période creuse)
; on a adoré cet endroit, un vrai petit paradis au bord du lac, plage privée, kayak, accueil extra, possibilité de se faire à manger (nous avions fait nos courses avant car c'est un coin assez reculé) ou sinon bonne cuisine à prix corrects (entre 5 et 10$us)

Activités : - détente!
- balade nature avec un membre du centre écologique situé juste à côté ; très intéressant, il connait beaucoup de choses sur la faune et la flore, nous avons vu énormément d'oiseaux, et aussi des singes hurleurs ;10$us/personne

- dans les alentours : quelques bus passent par là et vont jusqu'à Masaya, les Pueblos Blancos, mais attention, le dernier bus qui revient à l'hôtel passe vers 16h à Masaya! Sinon l'hôtel organise des excursionsGRANADA, 1jTransport : bus 40nio
Logement : Hostal San Angel 20$us chambre pour 2, cuisine, petit jardin, plein centre
Activités : - visite de la magnifique ville coloniale pleine de couleurs
- massage dans un centre de personnes aveugles (demander l'adresse auprès de l'info touristique), entre 5 et 10$usOMETEPE, Moyogalpa 3jTransport : bus Granada-Rivas 30nio, bus Rivas-San Jorge 20nio, bateau 55nio
Logement : gîte Puesta del Sol 7$us par personne pour la nuit, sinon 20$us par personne pour la nuit et les 3 repas. Coup de coeur pour cet endroit, c'est en fait une association de femmes au sein d'une communauté ; 17 maisons proposent chacune de petites chambres attenantes, et on mange avec la famille (en option). Très très accueillants
(on à même été invitées à l'anniversaire de notre hôte!). En plus de l'hébergement, l'association à beaucoup d'autres projets : soutien aux plus démunis de la communauté, reforestation, production de thé et médecines naturelles, accueil de groupes de bénévoles étrangers, ...
Activités : - Ojo de Agua : piscine naturelle au milieu d'une végétation luxuriante. On a eu la chance qu'il n'y ait personne ce jour là, endroit très beau et relaxant.

- marche dans la réserve Charco Verde, observation d'oiseaux, singes hurleurs, papillons. On a beaucoup aimé cet endroit

- plein d'autres choses à faire sur cette île que nous n'avons pas eu le temps de faire! : volcan, kayak dans la mangrove, ... beaucoup d'agences proposent des excursions (assez chères toutefois) à Moyogalpa.SAN JUAN DEL SUR, 1 nuit! Transport : bateau 55nio, taxi San Jorge-Rivas 20nio, bus Rivas-San Juan del Sur 20nio
Logement : Hôtel Estrella 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune et petit-déjeunes compris ; petit balcon face à la mer, chambres basiques mais propres
Activités : - excursion de nuit pour observer les tortues olivâtres pondre sur la plage (eh oui! une seconde fois, car on nous a dit qu'elles venaient par centaines ici à cette période!). Nous n'avons pas été déçues, car nous en avons effectivement vu des centaines débarquer sur la plage!!! Un poil plus touristique qu'à Las Penitas (35$us/personne, et nous n'étions vraiment pas seuls sur la plage cette fois!)

Fin du séjour!! Nous avons adoré ce pays, très nature, une population hyper accueillante et serviable, on ne s'est jamais fait arnaquer nulle part, des paysages superbes, ... bref, on recommande vivement cette destination!!
BUDGET : - Vol Paris-Managua AR environ 650 euros - repas entre 45 et 100nio - logement 10$us/personne
= nous en avons eu pour 27 euros/jour/personne en moyenne
BON VOYAGE à tous! 😎
Je reviens de mon périple de 15 jours sur la côte Ouest du Nicaragua (du 7 au 20 octobre), voici quelques info pour ceux qui préparent leur voyage : LEON, 1j

Transport : bus Managua-Leon 1h30 50nio Logement : Hostal Las Rosas 24$us chambre pour 2 ; situé près du centre ville, propre, avec jardin et cuisine
Activités : - visite de la ville coloniale assez jolieLAS PENITAS, 2j Transport : bus 12nio
Logement : Barca de oro 20$us bungalow pour 2 ; accueil très sympa, terrasse face à la mer, repas bon à prix raisonnable
Activités : - balade en barque dans la mangrove avec guide local, nous montre les oiseaux, iguanes, et aussi escale dans un petit centre de préservation des tortues ; environ 2heures, 10$us/personne
- excursion de nuit avec le même guide pour observer les tortues olivâtres venues pondre sur la plage (on en a vu 2!!! Nous étions presque seuls sur la plage, un moment très privilégié donc!) ; environ 3heures, 10$us/personne

> Notre guide était super sympa et très intéressant ; nous avions réservé notre 1er tour via un hôtel, et nous avons donc payé 5$ de plus de commission. Il est donc préférable de réserver directement auprès du guide : il s'appelle Francisco Jose Ballestero et habite tout près de l'hôtel Barca de Oro. Adresse : Barca de Oro, una quadra abajo, 1 una de Norte. Son numéro de téléphone (ne parle pas anglais) : 78356097. Il est également en train d'aménager chez lui un logement chez l'habitant, qui devrait être super! Vous pouvez vous renseigner auprès de lui pour savoir s'il est prêt.MASAYA, 1jTransport : bus Las Penitas-Leon 12nio, bus Leon-Managua 50nio, bus Managua-Masaya 36nio
Logement : Hotel Madera's Inn 20$us chambre pour 2 ; propre, accueil très sympa mais hôtel sans charme ; demander les chambres à l'étage, beaucoup moins sombres
Activités : - marché de l'artisanat : beaucoup de choix, mais nous avons trouvé les prix assez élevés
- dans les alentours les "Pueblos Blancos" : Catarina, avec une très belle vue sur la laguna de Apoyo et sur le volcan ; San Juan de Oriente (à pied depuis Catarina), très mignon, artisanat de céramique, on peut visiter leur atelier et acheter de jolis objets à prix raisonnables. Nous avons été aussi à Masatepe, qui est une petite ville animée, mais avons été beaucoup plus enthousiasmées par les 2 villages précédents

- le volcan, que nous n'avons
malheureusement pas visiter car il pleuvait trop ce jour là!LAGUNA DE APOYO, 3jTransport : bus 30nio
Logement : Paradiso Hostel 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune (nous avons toutefois bénéficié de réduction car nous y étions en période creuse)
; on a adoré cet endroit, un vrai petit paradis au bord du lac, plage privée, kayak, accueil extra, possibilité de se faire à manger (nous avions fait nos courses avant car c'est un coin assez reculé) ou sinon bonne cuisine à prix corrects (entre 5 et 10$us)

Activités : - détente!
- balade nature avec un membre du centre écologique situé juste à côté ; très intéressant, il connait beaucoup de choses sur la faune et la flore, nous avons vu énormément d'oiseaux, et aussi des singes hurleurs ;10$us/personne

- dans les alentours : quelques bus passent par là et vont jusqu'à Masaya, les Pueblos Blancos, mais attention, le dernier bus qui revient à l'hôtel passe vers 16h à Masaya! Sinon l'hôtel organise des excursionsGRANADA, 1jTransport : bus 40nio
Logement : Hostal San Angel 20$us chambre pour 2, cuisine, petit jardin, plein centre
Activités : - visite de la magnifique ville coloniale pleine de couleurs

- massage dans un centre de personnes aveugles (demander l'adresse auprès de l'info touristique), entre 5 et 10$usOMETEPE, Moyogalpa 3jTransport : bus Granada-Rivas 30nio, bus Rivas-San Jorge 20nio, bateau 55nio
Logement : gîte Puesta del Sol 7$us par personne pour la nuit, sinon 20$us par personne pour la nuit et les 3 repas. Coup de coeur pour cet endroit, c'est en fait une association de femmes au sein d'une communauté ; 17 maisons proposent chacune de petites chambres attenantes, et on mange avec la famille (en option). Très très accueillants
(on à même été invitées à l'anniversaire de notre hôte!). En plus de l'hébergement, l'association à beaucoup d'autres projets : soutien aux plus démunis de la communauté, reforestation, production de thé et médecines naturelles, accueil de groupes de bénévoles étrangers, ...

Activités : - Ojo de Agua : piscine naturelle au milieu d'une végétation luxuriante. On a eu la chance qu'il n'y ait personne ce jour là, endroit très beau et relaxant.

- marche dans la réserve Charco Verde, observation d'oiseaux, singes hurleurs, papillons. On a beaucoup aimé cet endroit

- plein d'autres choses à faire sur cette île que nous n'avons pas eu le temps de faire! : volcan, kayak dans la mangrove, ... beaucoup d'agences proposent des excursions (assez chères toutefois) à Moyogalpa.SAN JUAN DEL SUR, 1 nuit! Transport : bateau 55nio, taxi San Jorge-Rivas 20nio, bus Rivas-San Juan del Sur 20nio
Logement : Hôtel Estrella 20$us chambre pour 2 avec salle de bain commune et petit-déjeunes compris ; petit balcon face à la mer, chambres basiques mais propres
Activités : - excursion de nuit pour observer les tortues olivâtres pondre sur la plage (eh oui! une seconde fois, car on nous a dit qu'elles venaient par centaines ici à cette période!). Nous n'avons pas été déçues, car nous en avons effectivement vu des centaines débarquer sur la plage!!! Un poil plus touristique qu'à Las Penitas (35$us/personne, et nous n'étions vraiment pas seuls sur la plage cette fois!)

Fin du séjour!! Nous avons adoré ce pays, très nature, une population hyper accueillante et serviable, on ne s'est jamais fait arnaquer nulle part, des paysages superbes, ... bref, on recommande vivement cette destination!!
BUDGET : - Vol Paris-Managua AR environ 650 euros - repas entre 45 et 100nio - logement 10$us/personne
= nous en avons eu pour 27 euros/jour/personne en moyenne
BON VOYAGE à tous! 😎
Hôtel Melia Las Dunas English translation pending
Bonjour,
je suis un habitué de Cuba, mais c'est la première fois que nous irons à Santa Maria en Février 2015. Nous souhaitons aller à l'hotel Las Dunas, est ce que vous pourriez nous conseiller sur les endroits à visiter autour de 50/100 kilomètres, un numéro de chambre dans une section tranquille et si possible près de tout, lobby, restos, etc... que nous conseillez-vous ?
L'électricité est sur quel voltage svp ?
Les commentaires que nous avons reçus sont très bons pour cet hotel, croyez-vous que c'est encore le cas.
merci à l'avance de nous éclairer ! Michel.
merci à l'avance de nous éclairer ! Michel.
Nicaragua en mode routard English translation pending
Bonjour,
je pars en Novembre au Nicaragua. Je n'arrive pas à trouver un guide papier pouvant m'aider à préparer mon voyage. Je pars seule en mode routard pendant 4 semaines. Si vous pouvez me donner des renseignements sur le pays, je suis preneuse. Selon les infos que j'ai pu lire, le Nicaragua est un des pays les plus sûr de l'Amérique Centrale, est ce le cas? Merci de votre aide.
Hasta luego 🙂
je pars en Novembre au Nicaragua. Je n'arrive pas à trouver un guide papier pouvant m'aider à préparer mon voyage. Je pars seule en mode routard pendant 4 semaines. Si vous pouvez me donner des renseignements sur le pays, je suis preneuse. Selon les infos que j'ai pu lire, le Nicaragua est un des pays les plus sûr de l'Amérique Centrale, est ce le cas? Merci de votre aide.
Hasta luego 🙂
Location 4x4 à Copiapo (Chili) English translation pending
bonsoir,
je suis à la recherche d'informations pour louer un 4x4 à Copiapo Chili, pour une 10aine de jours en février 2015. J'ai fait le tour des agences locales et les prix sont prohibitifs. Donc si vous avez des alternatives aux loueurs classiques, je suis preneur cordialement
je suis à la recherche d'informations pour louer un 4x4 à Copiapo Chili, pour une 10aine de jours en février 2015. J'ai fait le tour des agences locales et les prix sont prohibitifs. Donc si vous avez des alternatives aux loueurs classiques, je suis preneur cordialement
Itinéraire détaillé 6-8 semaines en Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous sollicite une fois de plus car vos conseils sont toujours utiles, et je vous avoue que je suis un peu perdue sur l'itinéraire de Patagonie. J'ai pas mal détaillé, mais il me reste encore quelques questions, et je ne sais pas si mon itinéraire est logique? 🤪 Je sais, il y a déjà plein de validation d'itinéraires, mais le temps et les envies de tout un chacun sont différentes, c'est pour ça que je relance une discussion 😇
Donc merci à ceux qui prendront le temps de me répondre, et sinon ça pourra toujours donner une base d'itinéraire à ceux qui envisageraient de partir là-bas...
Mes questions * Bus Puerto Madryn / El Calafate : il y a bien des liaisons de bus? J'ai été sur deux sites de réservation en ligne dont plataforma10, pas eu de résultats de recherche
* Comment faire pour passer de Ushuaia à Puerto Williams? J'ai vu dans un guide des navettes à 130 $, ça me paraît cher!
* Le stop peut-il se faire facilement? Nous serions deux, sac au dos. Si oui, il faut se positionner à la sortie des grandes villes? Et si on se fait lâcher au milieu de nulle part, pas trop compliqué pour en repartir?
* Je pars en décembre 2014 et janvier 2015, j'ai compté deux mois quasiment, mais ça me paraît peut être beaucoup par rapport à d'autres. Je me suis peut être un peu perdue à vouloir tout faire.
* Et le trek du "W" en terre de feu, sur 4/5 jours : cela peut se faire facilement en autonome? On peut dormir dans des refuges là-bas? Et du coup faut-il partir avec sa nourriture?
* Certains ont-il survolé le Cap Horn depuis le Chili ou fait un survol de la région depuis l'Argentine, y a-t-il un endroit "mieux" que l'autre si je puis dire?
* Comme on sera deux, on se prendra certainement une chambre privée, je compte environ 15 à 20 $ par nuit, je suis dans les clous?
Je sais, ça fait beaucoup de questions 🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Et voilà mon itinéraire, il est détaillé mais c'était pour avoir une idée du temps car j'ai des contraintes de billet d'avion, mais bien évidemment je laisse de la place aux imprévus. J'espère que le site va laisser ma mise en page pour que ce soit plus lisible pour vous... j'envoie le fichier word au cas où. Départ depuis Buenos Aires, fin à Santiago du Chili pour prendre mon vol.
1/ Argentina - Région Norte - Este : ~ 5 jours
* Puerto Madryn ¤ Punta Tombo - a 170km : observation des manchots ¤ El Doradillo : observation des baleines?
* Péninsule Valdès : 1h30 de Puerto Madryn ¤ Visite de la péninsule ¤ Observation des baleines
2/ Argentina - Sur : ~ 6 jours
* El Calafate ¤ Parc National des glaciers : à 50km de El Calafate. Glacier Perito Moreno. Entrée 130 ARS. ¤ Balade sur le lago argentino : 130 ARS
==> Puerto Madryn / El Calafate : 25h / 1 250 ARS = 150 $
* El Chalten (Mont Fitz Roy) : 3h depuis El Calafate ¤ Trekking laguna de los tres. 8h A/R ¤ Trekking loma del Pliegue Tumbado. 8h A/R
3/ Argentina - Tierra del Fuego : ~ 5 jours
*Ushuaia ¤ Ville, museo maritimo : 40 ARS ¤ Exursion sur le canal de Beagle : 400 ARS ¤ Survol de la région en avion : 180 $ ??? ¤ Estancia Harberton : à 85km d'Ushuaia. 75 ARS
* Parc National Tierra del Fuego : 110 ARS ¤ Ascension du cerro Guanaco. 7h A/R ¤ Bahia Lapataia ¤ Excursion vers la isla Redonda : 250 ARS?
==> El Calafate / Ushuaia : 12h avec un changement à Rio Gallegos : EC / RG : 230 ARS - RG / Ushuaia : 600 ARS
4/ Chile - Region de Magallanes : 10 à 15 jours
* Puerto Williams : ~ 4 jours ¤ Village ¤ Excursions ¤ Survol du Cap Horn en avion : 160 $ ???
==> Ushuaia / Puerto Williams : ferry 1/2h depuis Puerto Navarino : 130 $
* Punta Arenas ¤ Ile Magdalena : observation des manchots : 42 000 CH ¤ Parque historia Patagonia : 12 000 CH
* Puerto Natales ¤ Parc National Torres del Paine : 18 000 CH ¤ El glacier Grey ¤ Trekking du "W" : 4/5 jours
5/ Chile : Carretera Austral : ~ 7 jours
* Chaiten : volcan Chaiten
* Parque Pumalin : cf. accès au parc?
* Puerto Puyuhuapi : parc national Queulat : 4 000 CH ¤ Trekking bosque encantado ¤ Trekking sendero los pumas
* Puerto Rio Tranquilo ¤ Lago General Carrera ¤ Vale exploradores
* Caleta tortel : village de bûcherons. Etape sur la route pour Villa O'Higgins
6/ Chile - isla de Chiloe : ~ 2 jours
7/ Chile - région de Puerto Mont : ~ 4 jours
* Petrohué ¤ Traversée du lac Todos los Santos. 22 000 CH ¤ Saltos del Rio Petrohué, à 6km. 1 500 CH
* Ascension du volcan Osorno
8/ Argentina - Norte Oeste : ~ 9 jours
* Bariloche / parc national Nauel Huapi ¤ Cerro Campanario : 80 ARS ¤ Cerro Tronador : 65 ARS ¤ Excursion sur le lac : 20 ARS
* La route des sept lacs. Villa La Agostura, nuit à San Martin.
* Esquel : parc national Los Alerces : 65 ARS. A 4h30 de Bariloche ¤ Excursion un ou deux jours dans le parc ¤ Glacier Torrecillas. 550 ARS = 65 $. 6h d'excursion
9/ Chile - région de Los Lagos : ~ 7 jours
* Lago Budi
* Pucon ¤ Ascension du volcan Villarrica ¤ Réserve naturelle El Cagni. 3 000 CH ¤ Parc National Huerqueque. 4 500 CH. A 35km de Pucon. Sendero los lagos ¤ Parc National Villarrica. 4 000 CH. A 12km de Pucon
* Aller-retour à Choshuenco? Belle route, petit village, petite plage.
Je vous sollicite une fois de plus car vos conseils sont toujours utiles, et je vous avoue que je suis un peu perdue sur l'itinéraire de Patagonie. J'ai pas mal détaillé, mais il me reste encore quelques questions, et je ne sais pas si mon itinéraire est logique? 🤪 Je sais, il y a déjà plein de validation d'itinéraires, mais le temps et les envies de tout un chacun sont différentes, c'est pour ça que je relance une discussion 😇
Donc merci à ceux qui prendront le temps de me répondre, et sinon ça pourra toujours donner une base d'itinéraire à ceux qui envisageraient de partir là-bas...
Mes questions * Bus Puerto Madryn / El Calafate : il y a bien des liaisons de bus? J'ai été sur deux sites de réservation en ligne dont plataforma10, pas eu de résultats de recherche
* Comment faire pour passer de Ushuaia à Puerto Williams? J'ai vu dans un guide des navettes à 130 $, ça me paraît cher!
* Le stop peut-il se faire facilement? Nous serions deux, sac au dos. Si oui, il faut se positionner à la sortie des grandes villes? Et si on se fait lâcher au milieu de nulle part, pas trop compliqué pour en repartir?
* Je pars en décembre 2014 et janvier 2015, j'ai compté deux mois quasiment, mais ça me paraît peut être beaucoup par rapport à d'autres. Je me suis peut être un peu perdue à vouloir tout faire.
* Et le trek du "W" en terre de feu, sur 4/5 jours : cela peut se faire facilement en autonome? On peut dormir dans des refuges là-bas? Et du coup faut-il partir avec sa nourriture?
* Certains ont-il survolé le Cap Horn depuis le Chili ou fait un survol de la région depuis l'Argentine, y a-t-il un endroit "mieux" que l'autre si je puis dire?
* Comme on sera deux, on se prendra certainement une chambre privée, je compte environ 15 à 20 $ par nuit, je suis dans les clous?
Je sais, ça fait beaucoup de questions 🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Et voilà mon itinéraire, il est détaillé mais c'était pour avoir une idée du temps car j'ai des contraintes de billet d'avion, mais bien évidemment je laisse de la place aux imprévus. J'espère que le site va laisser ma mise en page pour que ce soit plus lisible pour vous... j'envoie le fichier word au cas où. Départ depuis Buenos Aires, fin à Santiago du Chili pour prendre mon vol.
1/ Argentina - Région Norte - Este : ~ 5 jours
* Puerto Madryn ¤ Punta Tombo - a 170km : observation des manchots ¤ El Doradillo : observation des baleines?
* Péninsule Valdès : 1h30 de Puerto Madryn ¤ Visite de la péninsule ¤ Observation des baleines
2/ Argentina - Sur : ~ 6 jours
* El Calafate ¤ Parc National des glaciers : à 50km de El Calafate. Glacier Perito Moreno. Entrée 130 ARS. ¤ Balade sur le lago argentino : 130 ARS
==> Puerto Madryn / El Calafate : 25h / 1 250 ARS = 150 $
* El Chalten (Mont Fitz Roy) : 3h depuis El Calafate ¤ Trekking laguna de los tres. 8h A/R ¤ Trekking loma del Pliegue Tumbado. 8h A/R
3/ Argentina - Tierra del Fuego : ~ 5 jours
*Ushuaia ¤ Ville, museo maritimo : 40 ARS ¤ Exursion sur le canal de Beagle : 400 ARS ¤ Survol de la région en avion : 180 $ ??? ¤ Estancia Harberton : à 85km d'Ushuaia. 75 ARS
* Parc National Tierra del Fuego : 110 ARS ¤ Ascension du cerro Guanaco. 7h A/R ¤ Bahia Lapataia ¤ Excursion vers la isla Redonda : 250 ARS?
==> El Calafate / Ushuaia : 12h avec un changement à Rio Gallegos : EC / RG : 230 ARS - RG / Ushuaia : 600 ARS
4/ Chile - Region de Magallanes : 10 à 15 jours
* Puerto Williams : ~ 4 jours ¤ Village ¤ Excursions ¤ Survol du Cap Horn en avion : 160 $ ???
==> Ushuaia / Puerto Williams : ferry 1/2h depuis Puerto Navarino : 130 $
* Punta Arenas ¤ Ile Magdalena : observation des manchots : 42 000 CH ¤ Parque historia Patagonia : 12 000 CH
* Puerto Natales ¤ Parc National Torres del Paine : 18 000 CH ¤ El glacier Grey ¤ Trekking du "W" : 4/5 jours
5/ Chile : Carretera Austral : ~ 7 jours
* Chaiten : volcan Chaiten
* Parque Pumalin : cf. accès au parc?
* Puerto Puyuhuapi : parc national Queulat : 4 000 CH ¤ Trekking bosque encantado ¤ Trekking sendero los pumas
* Puerto Rio Tranquilo ¤ Lago General Carrera ¤ Vale exploradores
* Caleta tortel : village de bûcherons. Etape sur la route pour Villa O'Higgins
6/ Chile - isla de Chiloe : ~ 2 jours
7/ Chile - région de Puerto Mont : ~ 4 jours
* Petrohué ¤ Traversée du lac Todos los Santos. 22 000 CH ¤ Saltos del Rio Petrohué, à 6km. 1 500 CH
* Ascension du volcan Osorno
8/ Argentina - Norte Oeste : ~ 9 jours
* Bariloche / parc national Nauel Huapi ¤ Cerro Campanario : 80 ARS ¤ Cerro Tronador : 65 ARS ¤ Excursion sur le lac : 20 ARS
* La route des sept lacs. Villa La Agostura, nuit à San Martin.
* Esquel : parc national Los Alerces : 65 ARS. A 4h30 de Bariloche ¤ Excursion un ou deux jours dans le parc ¤ Glacier Torrecillas. 550 ARS = 65 $. 6h d'excursion
9/ Chile - région de Los Lagos : ~ 7 jours
* Lago Budi
* Pucon ¤ Ascension du volcan Villarrica ¤ Réserve naturelle El Cagni. 3 000 CH ¤ Parc National Huerqueque. 4 500 CH. A 35km de Pucon. Sendero los lagos ¤ Parc National Villarrica. 4 000 CH. A 12km de Pucon
* Aller-retour à Choshuenco? Belle route, petit village, petite plage.
Itinéraire Costa Rica Noël 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurai besoin d'un avis sur un itinéraire de deux semaines au Costa Rica aux vacances de Noël 2014. Nous serons 4 (moi et ma femme, 30 ans sportifs, et mes parents, 55 ans sportifs) et habitons à Los Angeles.
Nous aurions aimé ne pas courir après le temps et nous éloigner un peu de la grosse foule. Après bcp de recherches sur les forums, voici notre proposition d'itinéraire. Notre point fort sera un trek au Corcovado.
Après le J10, j'hésite .... aller voir les plages des Caraibes ? aller au Tortugero ? Le lac arenal vaut-il le coup ?
Merci de vos suggestions !
J1 (Sa 20) Arrivée à 6h27, départ pour Jaco - Nuit à Jaco
J2 (Di 21) Crocodiles, repos, plages, surf - Nuit à Jaco
J3 (Lu 22) Manuel Antonio - Nuit à Ojochal
J4 (Ma 23) Montagne, trekking, plage - Nuit à Ojochal
J5 (Me 24) Départ pour Puerto jiminez, guide pour le trek - Nuit à Puerto Jiminez
J6 (Je 25) TREK CORCOVADO Nuit jungle
J7 (Ve 26) TREK CORCOVADO - Nuit: jungle
J8 (Sa 27) TREK CORCOVADO - Nuit à Puerto Jiminez
J9 (Di 28) Direction le Mont Chirripo. Route passant par San Isidro. - Nuit réserve de Cloudbridge si possible
J10 (Lu 29) - Nuit: Orosi
J11 (Ma 28) – Nuit ? caraibes, tortugero ou volcan arenal?
J12 (Me 31) - Nuit ? caraibes, tortugero ou volcan arenal?
J13 (Je 1) Nuit ? caraibes, tortugero ou volcan arenal?
J14 (Ve 2) Nuit ? caraibes, tortugero ou volcan arenal?
J15 (Sa 3) Avion à 7h40
J'aurai besoin d'un avis sur un itinéraire de deux semaines au Costa Rica aux vacances de Noël 2014. Nous serons 4 (moi et ma femme, 30 ans sportifs, et mes parents, 55 ans sportifs) et habitons à Los Angeles.
Nous aurions aimé ne pas courir après le temps et nous éloigner un peu de la grosse foule. Après bcp de recherches sur les forums, voici notre proposition d'itinéraire. Notre point fort sera un trek au Corcovado.
Après le J10, j'hésite .... aller voir les plages des Caraibes ? aller au Tortugero ? Le lac arenal vaut-il le coup ?
Merci de vos suggestions !
J1 (Sa 20) Arrivée à 6h27, départ pour Jaco - Nuit à Jaco
J2 (Di 21) Crocodiles, repos, plages, surf - Nuit à Jaco
J3 (Lu 22) Manuel Antonio - Nuit à Ojochal
J4 (Ma 23) Montagne, trekking, plage - Nuit à Ojochal
J5 (Me 24) Départ pour Puerto jiminez, guide pour le trek - Nuit à Puerto Jiminez
J6 (Je 25) TREK CORCOVADO Nuit jungle
J7 (Ve 26) TREK CORCOVADO - Nuit: jungle
J8 (Sa 27) TREK CORCOVADO - Nuit à Puerto Jiminez
J9 (Di 28) Direction le Mont Chirripo. Route passant par San Isidro. - Nuit réserve de Cloudbridge si possible
J10 (Lu 29) - Nuit: Orosi
J11 (Ma 28) – Nuit ? caraibes, tortugero ou volcan arenal?
J12 (Me 31) - Nuit ? caraibes, tortugero ou volcan arenal?
J13 (Je 1) Nuit ? caraibes, tortugero ou volcan arenal?
J14 (Ve 2) Nuit ? caraibes, tortugero ou volcan arenal?
J15 (Sa 3) Avion à 7h40
Un tour Sud Lipez - Uyuni en "privé": change-t-il quelque chose? English translation pending
bonjour
je m'explique .
nous sommes deux pour un tour 4j/3n de tupiza a uyuni .
ce n'est pas que je refuse d'etre avec des personnes que je ne connais pas, mais vu que environ 30% des avis sur les agences et les chauffeurs sont + - négatifs, et que je le referai certainement jamais .
donc je me pose la question si un circuit privé change t'il quelque chose .
genre:
plus de convivialité avec le chauffeur et la cuisiniere ?
horaires plus souples ?
circuit peut etre un peu différent ?
ne pas ce retrouver en convoi ?
en clair mieux .
si vous avez un avis a ce sujet
a plus .
pascal .
et merci aurelien pour les infos
et merci aurelien pour les infos
Escales à Venise English translation pending
(sic) Le Gouvernement Italien a annoncé vendredi que les plus grands paquebots de croisière ne seront plus autorisés à faire escale dans la lagune de Venise, en raison des dommages causés à la cité lacustre par le trafic croissant de navires de plaisance.
Les Ministères de la Culture et de l'Environnement ont demandés une étude environnementale concernant le canal Contorta-Sant'Angelo qui a été choisi comme voie de dérivation pour que les plus gros paquebots puissent malgré tout atteindre Venise.
"Notre but est de protéger l'environnement sans compromettre l'économie" ont-ils expliqué !
A suivre.
A suivre.
Trek El Cocuy en Colombie English translation pending
Infos récentes sur le parc d'el cocuy :
Ces dernieres ne sont pas mis à jour soit dans les guides ou les forum ce qui nous un pris un peu au depourvu arrivé a el cocuy.
Car depuis environ 1 an (selon l'office du parc) environ les 2/3 du parc sont fermés dû a des problèmes avec les indigènes qui y vivent (problème de saleté des sentiers, pollution des eaux et pbs avec le gouvernement certainement lié a l'exploitation des gisements et donc à l'argent généré mais nous ne sommes pas rentré dans les details). Il n'est donc pas possible de réaliser le tour de cocuy a guican, seul un petit tour jusqu'au lagnua grande est accessible , pas de possiilité de passer derriere la cordillere.Sachant que le tarif reste inchangé et assez conséquent tout de meme pour le peu de sentiers proposés(50 000 COP, pour les plus de 26ans et 12000COP pour etudiants).Etant un peu decu et surtout de devoir payer si cher pour un acces si limité après moultes négociations nous avons quand meme reussi a obtenir le tarif etudiant(non sans mal ).
Ce qui est possible de faire au depart de Cocuy en camionette sont les lagunillas (pintada, cuadrada, atravesada et la parada soit 2h a 3h de marche depuis le pueblo ou le laitier vous laisse a 13km de Cocuy).
Les marches de "el pulpito del diablo" et laguna grande sont peu plus longues.Au depart de Guican ce qui est possible de faire : lagunas los verdes et ritacuba blanco. (Apparemment pas difficile mais nécessite la journée)
Sachez qu'a ca il faut rajouter le trajet pour aller jusqu'au sentier soit on peut prendre le camion qui fait la livraison de lait et qui part uniquement a 6h15 tout les matins de cocuy (10 000 COP par pers pour aller au depart des : pulpito diablo, grande, pintata etc.. mais c est 15 000 pour aller au depart des autres et rajouter chaque fois 5000) soit un expresso (80 000 COP pour le véhicule). Et pour repartir si on veut reprendre le camion de lait c'est tot le matin a 7h30 au cabanas de guacan. Et 8h30 a hacienda la esperanza.
Il y a quelques glaciers egalement accessible du cote de la cordillère. Une chose à noter également c'est l'incroyable gentillesse des gens dans cette région, un vrai plaisir, le problème indigène est donc tres dommageable attendu que les habitants ont parfaitement conscience de vivre en partie grace au tourisme. Meilleur periode décembre Janvier mais en juillet le changement de temps amène de très beaux panorama.
Vous trouverez sur place une boutique qui loue du matos de camping une qui vend des cans de gaz et des agences avec des guides.
Et surtout mefiez vous toujours (au moins un petit peu) de ce vous lisez sur les forums.
Si on peut aussi conseiller un hote pas cher rustique mais familial , hotel guiterrez 1 cuadra de la plaza.les proprio sont charmants .
J espere que ttes ces infos seront utiles n hessitee pas a nous ecrire pour des infos complémentaires
Yucatan Chiapas: trajet voiture et sécurité English translation pending
Je suis en train de regarder un peu les détails de mon prochain voyage de noces et le Mexique est une destination éventuelle. J'ai repris un peu le circuit classique avec des modifications lues à droite et à gauche, et ça me donne cela :
J1 : Paris ==> Cancun ==> Valadolid J2 : Valadolid ==> Merida J3 : Merida J4 : Merida ==> Uxmal ==> Campeche J5 : Campeche ===> Palenque J6 : Palenque J7 : Palenque ===> Sans Cristobal de las Casas J8 : San Cristobal de las Casas et environs J9 : San Cristobal de las Casas et environs J10 : San Cristobal de las Casas ==> Palenque J11 : Palenque ==> Kalakmul ==> Chetumal J12 : Chetumal ==> Tulum J13 : Tulum J14/15/16 : Cancun + Isla Mujeres ou autres
Qu'en pensez vous ? Autre petite question : qu'en est il de la sécurité sur les route du Chiapas, sachant que nous souhaitons faire tout ce trajet en voiture de location ? D'après ce que j'ai lu, aucun soucis sur la route entre Palenque et San Cristobal, mais qu'en est il lorsqu'on veut rayonner un peu autour de San Cristobal ? (Yaxchilan par exemple, ne se fait qu'avec des agences de voyage ?). Les contrôles de police se passent plutôt bien ? Par ailleurs, quelle voiture vaut il mieux louer ? Le modèle de base ou un SUV ? Nous souhaitons partir en mars ou en avril (voir mai) penses vous que ce soit une bonne période ? Il faudra juste éviter la période du Springbreak. Dernière question : Isla Mujeres ou Holbox ? Sachant que ce sera surtout pour le farniente, tranquilité et snorkling !
Merci !
J1 : Paris ==> Cancun ==> Valadolid J2 : Valadolid ==> Merida J3 : Merida J4 : Merida ==> Uxmal ==> Campeche J5 : Campeche ===> Palenque J6 : Palenque J7 : Palenque ===> Sans Cristobal de las Casas J8 : San Cristobal de las Casas et environs J9 : San Cristobal de las Casas et environs J10 : San Cristobal de las Casas ==> Palenque J11 : Palenque ==> Kalakmul ==> Chetumal J12 : Chetumal ==> Tulum J13 : Tulum J14/15/16 : Cancun + Isla Mujeres ou autres
Qu'en pensez vous ? Autre petite question : qu'en est il de la sécurité sur les route du Chiapas, sachant que nous souhaitons faire tout ce trajet en voiture de location ? D'après ce que j'ai lu, aucun soucis sur la route entre Palenque et San Cristobal, mais qu'en est il lorsqu'on veut rayonner un peu autour de San Cristobal ? (Yaxchilan par exemple, ne se fait qu'avec des agences de voyage ?). Les contrôles de police se passent plutôt bien ? Par ailleurs, quelle voiture vaut il mieux louer ? Le modèle de base ou un SUV ? Nous souhaitons partir en mars ou en avril (voir mai) penses vous que ce soit une bonne période ? Il faudra juste éviter la période du Springbreak. Dernière question : Isla Mujeres ou Holbox ? Sachant que ce sera surtout pour le farniente, tranquilité et snorkling !
Merci !
Avis sur Uyuni English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'une semaine a Uyuni. Visite plus tour de 4 jours et m'empresse de vous tenir informé des conditions déplorables que j'ai vécues. Voila 6 mois que je sillone le sud de l'Amérique du sud et jamais tant de problemes ne sont survenus...
Le mieux serait, d'aprés moi, de NE PAS Y ALLER, et de préférer largement San Pedro, Chile. Si vous ne pouvez pas faire autrement, évitez a tout prix l'agence WARA, "gérée" par Fatima, a deux pas de la place centrale.
Nous devions etre 6, nous nous sommes retrouvés a 7... Fatima nous a fait revenir a Uyuni apres 2 jours, engendrant des heures et des heures de 4x4 les jours d'apres, sans sites visités puisqu' arrivés la nuit, la nourriture déplorable, des chauffeurs payés au rabais et travaillant tous les jours, aucun soucis écologiques... Je pourrais encore gonfler la liste.
De plus, sachez qu'en ce moment la ville est bloquée : il est difficile d'y entré et impossible d'en sortir, sauf en payant le prix fort, encore une fois auprés des agences qui proposent des sorties vers les villes des alentours en 4x4.
Grosses galeres, je vous recommande de les évitez. Encore une fois Acatama est largement aussi beau et a deux pas....
Bon voyage, Simon.
Je reviens d'une semaine a Uyuni. Visite plus tour de 4 jours et m'empresse de vous tenir informé des conditions déplorables que j'ai vécues. Voila 6 mois que je sillone le sud de l'Amérique du sud et jamais tant de problemes ne sont survenus...
Le mieux serait, d'aprés moi, de NE PAS Y ALLER, et de préférer largement San Pedro, Chile. Si vous ne pouvez pas faire autrement, évitez a tout prix l'agence WARA, "gérée" par Fatima, a deux pas de la place centrale.
Nous devions etre 6, nous nous sommes retrouvés a 7... Fatima nous a fait revenir a Uyuni apres 2 jours, engendrant des heures et des heures de 4x4 les jours d'apres, sans sites visités puisqu' arrivés la nuit, la nourriture déplorable, des chauffeurs payés au rabais et travaillant tous les jours, aucun soucis écologiques... Je pourrais encore gonfler la liste.
De plus, sachez qu'en ce moment la ville est bloquée : il est difficile d'y entré et impossible d'en sortir, sauf en payant le prix fort, encore une fois auprés des agences qui proposent des sorties vers les villes des alentours en 4x4.
Grosses galeres, je vous recommande de les évitez. Encore une fois Acatama est largement aussi beau et a deux pas....
Bon voyage, Simon.
Excursion aux parcs Talampaya et Ischigualasto avec cette agence? (La Rioja, Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un a t'il déjà eu affaire à l'agence "Corona del Inca" basée à La Rioja ? Si oui, la conseilleriez-vous ? C'est pour une excursion aux parcs Talampaya et Ischigualasto.
Merci d'avance.
Maxime
Quelqu'un a t'il déjà eu affaire à l'agence "Corona del Inca" basée à La Rioja ? Si oui, la conseilleriez-vous ? C'est pour une excursion aux parcs Talampaya et Ischigualasto.
Merci d'avance.
Maxime
Compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et Maroc à bord du MSC ARMONIA English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.
Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.
Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.
Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :
Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.
Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.
Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).
Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :
Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !
Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :
-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.
-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.
- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …
- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …
Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.
Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.
Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !
Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :
http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.
Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.
Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.
Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :
Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.
Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.
Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).
Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :
Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !
Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :
-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.
-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.
- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …
- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …
Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.
Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.
Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !
Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :
http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/