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Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février.
Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée.
Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 !
Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire).
Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.


Première fois dans l'Ouest, 3 semaines de découvertes English translation pending
Salut les voyageurs !
Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse

Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !
JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !
Adeline
Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse

Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !
JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !
Adeline

Koyo, 6 semaines au Japon English translation pending
30 Novembre
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
Aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine English translation pending
Les aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine d'août 2017 à Juillet 2018.
Première semaine :
J’arrive à l’aéroport de Shanghai pour deux changements importants dans ma vie. Premièrement, je vais vivre pour la première fois en dehors de mon pays natal. Ensuite, je quitte le cocon familial et le lycée pour rentrer tout seul dans l’enseignement supérieur. A peine arrivé, 2 problèmes : ma valise est perdue et je ne trouve pas la personne censée venir me chercher. 3 heures plus tard, je quitte l’aéroport sans ma valise. Je discute avec une autre élève, coréenne mais ayant vécu plusieurs années en Argentine. Quand j’arrive à ma résidence, je discute longuement avec Ritvik, un indien ayant habité à Hong-Kong. Peu après, je sors dans la rue. Mes deux toutes premières impressions de la Chine : le « sink tofu », du tofu fermenté que l’on sent à 20 mètres, et des hauts parleurs publicitaires dans la rue faisant un vacarme insupportable.
Le deuxième jour, deux surprises : ma carte bleue ne fonctionne pas, et le VPN que j’avais installé pour pouvoir accéder à Google et Gmail non plus. Je discute avec un tunisien qui travaillait comme avocat qui m’alarme sur le cout de la vie dans le centre de Shanghai, se plaignant que le café y est 3 fois plus cher qu’à Tunis.
Samedi, premier week-end. Pas de repas disponibles à l’université, il faut donc me débrouiller tout seul. Tiens, essayons cette brochette de tofu que propose un vendeur. Non, deux bouchées suffisent à me donner la nausée. Pas grave, allons dans un des restaurants à côté. Des tas de photos de plats avec de la viande, et des inscriptions uniquement en chinois. Impossible de faire comprendre que je suis végétarien. Et ici, bien que l’on soit officiellement à Shanghai, on est dans la banlieue lointaine, et il y a pour seul choix les petits bouis bouis locaux. Incapable de trouver quelque chose sans viande et poissons, je décide de rendre un taxi jusqu’au centre-ville. C’est là que l’on réalise que Shanghai n’est pas réputé la plus grande ville du monde pour rien. 1 heure 30 de route jusqu’au centre, avec partout des barres de béton à l’infini. Mais la surprise en valait la peine. Après toute une semaine dans la banlieue éloignée, je m’imaginais tout Shanghai comme pauvre et rustique, avec uniquement des bouis-bouis, et aucun du confort auquel on est habitué en occident. Mais soudainement, en arrivant au centre, je découvre un autre univers. Des centres commerciaux de luxe à chaque coin de rue, quantité de restaurants somptueux, des chinois roulant en voiture de luxe partout. Pour mon esprit fatigué habitué à une vision rustique de la Chine, tout cela apparait comme un mirage dans un désert, ou une image 3D transplantée par un ordinateur. Je déjeune dans un restaurant végétarien où l’on m’offre un menu en anglais, avec une décoration bobo moderne exactement comme on en trouve en occident, ce qui est assez différent des bouis bouis que j’ai visité 2 heures plus tôt. La Chine peut définitivement offrir 2 versions aux expatriés selon là où ils habitent. Après avoir repris de forces au cours d’un bon repas, je découvre pour la première fois le centre de Shanghai. En résumé, j’ai l’impression que c’est une succession de centres commerciaux et résidences ultra luxueuses entrecoupées par des quartiers restés encore très populaires. Le soir, retour en taxis dans la banlieue et la Chine profonde.
Dimanche, je dois déjeuner avec deux français, qui me donnent une adresse de rendez-vous. Prévoyant la sûreté, je pars 4 heures avant. Il s’avère que j’ai bien fait de prendre de l’avance. Pour une raison inconnue, le taxi me dépose au-loin du centre-ville, pas du tout à l’adresse inconnue (et il ne parle évidemment bien anglais). Je déambule perdu dans un centre commercial (avec un Carrefour) et je m’arrête pour reprendre mes esprits dans un restaurant pour expatriés où je mange des frites de patate douce. Un serveur m’indique la location d’une station de métro tout proche. Comme souvent à Shanghai, celle-ci est immense, chaotique, et tout est mal indiqué. Après avoir passé 20 minutes pour m’acheter un billet, je monte dans un métro. 15 minutes plus tard, je me rends compte que je ne vais pas du tout dans la bonne direction et que je suis encore plus perdue. Heureusement, je rencontre quelqu’un du personnel qui m’aide et me donne une feuille avec des indications en chinois et en anglais. 40 bonnes minutes plus tard, j’arrive enfin au lieu de rendez-vous, où je rencontre les deux français. Ils m’invitent à déjeuner dans un restaurant occidental à l’intérieur d’un centre-commercial. Nous discutons longuement, et ils s’avèrent que l’un des deux à passer toute son enfance dans la rue à côté de là où j’habitais à Paris. Après déjeuner, ils me font découvrir un supermarché spécialisé dans les produits importés. Je souhaite acheter quelques fruits, jusqu’à ce que je découvre qu’une petite boite coute 9 euros ! Comme me l’explique le français : « ici c’est comme le Bon Marché à Paris, on y achète certaines choses spéciales, mais ce n���est pas là que l’on remplit le panier pour la semaine ». Je prends ensuite le métro pour aller visiter le Bund, cet endroit mythique. Même si cela est ultra touristique, cela n’en reste pas moins magique.
Retour d'une traversée à vélo du salar d'Uyuni et du Sud Lipez (octobre 2018) English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant pioché de nombreuses infos ici pour préparer mes voyages, je publie un compte rendu détaillé d'un parcours que nous venons d'effectuer à vélo ces dernière semaines (du 23 octobre au 4 novembre 2018). La région du Salar d'Uyuni et du Sud Lipez est connue en Bolivie pour ses paysages merveilleux, et attire de nombreux touristes, via des tours organisés en 4x4. Cette région attire aussi quelques cyclistes ; cela semble d'ailleurs être la seule alternative aux tours et aux 4x4 pour avoir la chance de se rendre dans cette région du monde, bien que de très rares marcheurs courageux aient parcouru cet itinéraire. En ce qui nous concerne, nous ne souhaitions pas parcourir ce coin exceptionnel en 4x4, et encore moins dans un tour organisé, minuté et pressé. Malgré la longueur et la difficultée annoncée, le vélo semblait être l'alternative idéale ! Au delà de ce descriptif, j'ai pour projet de publier dans les mois à venir un carnet de voyage qui sera plus général sur notre voyage, dont j'ajouterai le lien ici.
Quelques précisions sur nous et sur notre itinéraire :
- Niveau sportif : je fais du vélo depuis longtemps, et suis correctement entrainé, sans être un sportif de haut niveau ! Mon seul voyage à vélo date de 2008 : j'avais alors traversé les Alpes de Genève à Nice, seul, à seulement 17 ans. J'en gardais le souvenir d'une belle aventure, et j'ai toujours eu envie de retenter cette expérience. Gauthier, de son côté, n'avait jamais fait de vélo ; mais, étant habitué à courir, son entrainement était similaire au mien (il a tout de même terminé 15min devant moi lors d'un semi marathon en avril dernier à Lyon...). Il n'en reste pas moins que de se lancer dans un tel parcours à vélo constituait un beau défi. Il fait probablement parti de ceux qui avaient fait le moins de vélo de toute leur vie avant de se lancer sur cette route ! Cela est aussi la preuve que le voyage à vélo est accessible y compris à ceux qui ne sont pas cyclistes pratiquants - à condition bien sur d'être à peu près en forme... !
- Préparation de l'itinéraire : nous nous sommes penchés sur notre itinéraire et sur les étapes tardivement, après avoir acheté notre équipement au Brésil, au moment où nous sommes entrés en Bolivie. Nous avons alors repéré le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui semblent être des itinéraires incontournables pour beaucoup de cyclo voyageurs qui passent dans la Région ; mais ils sont aussi considérés comme des parcours particulièrement difficiles, principalement en raison de l'état des pistes, de l'altitude et de l'isolement. Comme beaucoup, nous avons hésité à prendre cette route, et nous nous sommes décidés définitivement seulement quelques jours avant le départ. Même si je ne comprends pas toujours tout ce que je lis, j'aime lire la presse lors de mes voyages ; et, quelques jours avant de nous lancer dans cette aventure, j'avais lu un article sur l'aménagement à venir de la route entre le salar et la laguna colorada. Dans les prochaines années, cette route devrait être goudronnée, pour développer le tourisme. C'était donc maintenant ou jamais... Avant ce parcours, nous avons parcouru environ 300km à vélo entre Santa Cruz et Potosi (principalement entre Santa Cruz et Samaipata, puis entre Sucre et Potosi, la pluie et l'état de la route ne nous ayant pas permis de réaliser la portion Samaipata - Sucre à vélo). Santa Cruz étant située à 400m d'altitude et Potosi à 4100m, cette partie nous a permis de nous entrainer à grimper. Symboliquement, nous aurons gravi les andes à vélo depuis lebas ! Nous avons passé une journée à défricher le "sujet sud lipez" 2 jours avant de démarrer le parcours depuis Uyuni : nous avons éplucher les sujets sur voyage forum, avons lu différents blogs, et nous sommes servis du document qui fait référence à ce sujet : http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf
- Equipement : nous avons acheté l'ensemble de notre équipement à Sao Paulo (magasin "The Bike Culture" pour les vélos, et décathlon pour le reste). Nous avons choisi des vélos "hybrides", type VTC. Nous sommes satisfaits de ce choix, mais nous aurions du changé les roues et pneus pour qu'ils soient plus adaptés aux terrains que nous avons traversés (au moment de l'achat, nous ne savions pas que nous allions passer par cette région). Sur mon vélo, j'ai cassé 3 rayons sur la route arrière, qui a fini le parcours en étant sérieusement voilée (irréparable). En revanche, nous n'avons pas regrettés les suspensions à l'avant : elles nous ont bien aidé sur cette piste, notamment sur les morceaux en "tôle ondulée". Globalement, pour cet itinéraire, étant donné l'état des pistes, on gagnerait grandement en confort avec un équipement purement tout terrain. En ce qui concerne le reste de notre équipement, nous avions 2 portes bagages chacun : un basique à l'arrière, type topeak, et un thule à l'avant, fixé sur la fourche. Grand écart entre la finition de ces produits : le porte bagage le moins cher que nous avons acheté nous a coûté moins de dix euros montage inclus en Bolivie, le plus coûteux 10 fois plus cher (thule tour rack, mais on paye l'innovation de la fixation !). Nous avions 6 sacoches achetées chez decath (comme l'essentiel de notre équipement), dont 2 premiers prix qui ont bien tenu le choc sur les 800km : 4 sacoches pour moi et 2 pour Gauthier ! Nous avions fixé la tente (MRS hubba hubba, très légère, que nous utilisons pour la rando) sur l'un des deux porte bagage avant, et un petit sac sur l'autre (en plus de deux sacoches). Cet équipement n'est pas haut de gamme et pourtant nous n'avons eu aucune mauvaise surprise ; une seule creuvaison sur la totalité du parcours (aucune sur la portion entre Uyuni et SPDA), et aucun soucis mécanique. Après nettoyage et révision à l'arrivée, les vélos sont ressortis presque neufs de l'aventure en dehors de quelques rayures. Cela prouve que, pour un voyage assez court, un équipement peu coûteux (au regard des rolls royce que possèdent certains !) est suffisant, et ouvre à presque toutes les bourses l'accès au voyage à vélo.
- Outils utilisés : * GPS garmin extrex 20 avec carte OSM : nous l'avons utilisé au quotidien pour planifier nos étapes, afficher les profils altimètriques, etc. Un GPS est indispensable pour ce parcours ; les smartphones peuvent éventuellement faire l'affaire, mais le GPS à pile me semble quand même plus fiable (précision et autonomie). * iOverlander : une application bien connue de ceux qui voyagent en campingcar/van, car les membres recensent les lieux de camping et de bivouac. Sur ce parcours, l'application permet de localiser les lieux où il sera possible de planter sa tente à l'abri du vent. Trés précieux ! * mapsme et windymaps : nous avons installé ces app sur la tablette, elles ont des cartes très précises que l'on peut utiliser en étant hors ligne (après téléchargement des dites cartes). Les 2 sont basées sur OSM. Le poids des cartes à télécharger est beaucoup plus light sur mapsme, mais les windymaps ont pour avantage un affichage très qualitatif du relief, avec des courbes de relief bien détaillées. * le document cité plus haut (http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf) ainsi que nos différentes notes nous ont également bien servis au quotidien.
- Logistique et ravitaillement : c'est un point sur lequel nous avions été alerté grâce aux différents retours cumulés. En ce qui concerne l'eau, les points mentionnés sur le document pdf sont justes ; ces points sont réguliers. Nous avions jusqu'à 16L d'eau sur nos vélos (8L chacun), mais nous avons atteint ce maximum uniquement sur 4 étapes (Uyuni, San Juan, Laguna Hedionda, hotel desertio). Je confirme ce qu'on peut lire ailleurs ; on a jamais dépassé 2jours sans eau, et j'estime même notre durée maximum sans voir de point d'eau à 30h (du matin du jour 7 à la laguna Hedionda - ecolodge los flamencos - au début d'après midi du jour 8 - passage à l'hôtel desertio). En revanche, il est plus dur de trouver à manger. Nous nous sommes ravitaillés à notre départ à Uyuni, puis principalement à San Juan : à notre départ à San Juan nous avions une dizaine de repas dans nos sacoches, pour environ 7kg (soupes, pâtes, sauces, boites de thon, avoine, biscuits, café, etc.). Il est possible de manger dans la plupart des hébergements, mais ce n'est pas toujours garanti : les "tours" ont la priorité, car ces hébergements sont conçus pour eux. On vous dira parfois qu'il n'y a rien à manger alors que les cuisinières sont affairées... ou bien on vous demandera d'attendre la fin du repas des tours organisés pour vous offrir les restes ! D'autres fois on vous mêlera aux groupes et vosu aurez le droit pour pas très cher au rituel "sopa de verdura, pasta con salsa". On trouve des épiceries à Huallajara, le petit village après la laguna colorada ; la laguna colorada constitue le seul endroit où se ravitailler après San Juan (mais à ce stade il ne reste que 2 à 3 jours de route).
En synthèse, cette traversée d'Uyuni à San Pedro de Atacama (SPDA), aura représenté pour nous : - 530km, dont 470km environ sur des pistes d'état variable : de très bon (du côté du salar) à très, très mauvais (sur la partie centrale du sud lipez : cailloux et sable empêchent d'avancer et obligent régulièrement à pousser le vélo). - 13 jours, 52 heures de vélo (hors pauses), soit 4h par jour en moyenne. Nos étapes vont de 1h30 à 6h, ce qui représente en réalité, avec les pauses, des journées totales allant de 2h à 9h. - 10,17km/h en moyenne, mais avec de grosses différences selon les jours : de 5,5 km/h sur l'étape la plus difficile/pénible (nous avons beaucoup marché-poussé à cause du sable) à 19,1km/h le dernier jour grâce à la longue descente vers SPDA (2150m de D-). - 5 nuits de bivouac en pleine nature (entre 3700 et 4700m d'altitude) et 7 nuits dans les hébergements que nous avons croisés. Ces petits hostels, en général utilisés par les tours organisés restent très spartiates : il n'y a parfois pas d'eau courante (donc pas de douches), et l'électricité n'y est assurée que par groupe électrogène, en général 2 ou 3 heures le soir. - un isolement partiel : nous n'avons eu qu'une seule connexion wifi en 13jours (à la laguna Colorada) et le réseau mobile est très limité (nous n'avions pas de sim bolivienne). Il y a du réseau à Colcha K et San Juan, mais au delà c'est inexistant ou presque. En revanche, nous n'étions pas les seuls dans ces déserts, parcourus par de nombreux tours organisés. Nous avons croisés plusieurs 4x4 par jour (de quelques uns à plusieurs dizaines selon les zones et les jours). D'un côté cela atténue voire dégrade l'expérience du désert que certains peuvent rechercher ; d'un autre côté, cela constitue une forme de sécurité en cas de gros pépin. Les tours se sont plusieurs fois arrêtés pour discuter avec nous. A deux reprises nous avons pu avoir de l'eau et un peu de nourriture, mais cela aurait probablement été possible à chaque passage de 4x4 si nous avions demandé. - une météo excellente (quasiment aucun nuage en 13jours!) et des températures pas si froides que ça au regard de l'altitude (après San Juan de Rosario, on est toujours au dessus de 4200m d'altitude, et jusqu'à 4900m). En cette saison (octobre), entre 20 et 30 degrès la journée ; minimum autour de -5/-8 la nuit (mesuré vers 5h30 sur un lieu de bivouac à 4700m). - beaucoup de vent : c'est LA difficulté principale de ce parcours. Le vent se lève progressivement et atteint sa "vitesse de croisière" généralement en milieu de journée, cela dépend des zones (entre 11h et 14h). Il peut devenir très froid au dessus de 4700m ; enfin, à toute altitude, il peut génèrer des bourasque de sable qui sont très désagréables. Quoiqu'il arrive, après 15h, votre préoccupation principale, si vous campez, sera de trouver un lieu abrité pour planter la tente (l'utilisation d'iOverlander peut grandement vous simplifier la tâche !).
J'ai pris quelques notes, étapes par étapes, sur notre parcours, que je vais publier à la suite de ce message dans les prochains jours. Nous avons également réalisé de courtes vidéos (le son et le cadrage ne sont pas toujours au rendez vous...), consultables sur le google drive suivant : https://drive.google.com/folderview?id=19Oweg_9kWT4PO6mscsv8VVpawWq-Mo3k Je mettrai des photos étape par étape dans les messages.
Si vous avez des questions ou bien si vous hésitez à aller poser vos roues dans ce coin du monde, n'hésitez pas à me contacter :)
Olivier
Ayant pioché de nombreuses infos ici pour préparer mes voyages, je publie un compte rendu détaillé d'un parcours que nous venons d'effectuer à vélo ces dernière semaines (du 23 octobre au 4 novembre 2018). La région du Salar d'Uyuni et du Sud Lipez est connue en Bolivie pour ses paysages merveilleux, et attire de nombreux touristes, via des tours organisés en 4x4. Cette région attire aussi quelques cyclistes ; cela semble d'ailleurs être la seule alternative aux tours et aux 4x4 pour avoir la chance de se rendre dans cette région du monde, bien que de très rares marcheurs courageux aient parcouru cet itinéraire. En ce qui nous concerne, nous ne souhaitions pas parcourir ce coin exceptionnel en 4x4, et encore moins dans un tour organisé, minuté et pressé. Malgré la longueur et la difficultée annoncée, le vélo semblait être l'alternative idéale ! Au delà de ce descriptif, j'ai pour projet de publier dans les mois à venir un carnet de voyage qui sera plus général sur notre voyage, dont j'ajouterai le lien ici.
Quelques précisions sur nous et sur notre itinéraire :
- Niveau sportif : je fais du vélo depuis longtemps, et suis correctement entrainé, sans être un sportif de haut niveau ! Mon seul voyage à vélo date de 2008 : j'avais alors traversé les Alpes de Genève à Nice, seul, à seulement 17 ans. J'en gardais le souvenir d'une belle aventure, et j'ai toujours eu envie de retenter cette expérience. Gauthier, de son côté, n'avait jamais fait de vélo ; mais, étant habitué à courir, son entrainement était similaire au mien (il a tout de même terminé 15min devant moi lors d'un semi marathon en avril dernier à Lyon...). Il n'en reste pas moins que de se lancer dans un tel parcours à vélo constituait un beau défi. Il fait probablement parti de ceux qui avaient fait le moins de vélo de toute leur vie avant de se lancer sur cette route ! Cela est aussi la preuve que le voyage à vélo est accessible y compris à ceux qui ne sont pas cyclistes pratiquants - à condition bien sur d'être à peu près en forme... !
- Préparation de l'itinéraire : nous nous sommes penchés sur notre itinéraire et sur les étapes tardivement, après avoir acheté notre équipement au Brésil, au moment où nous sommes entrés en Bolivie. Nous avons alors repéré le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui semblent être des itinéraires incontournables pour beaucoup de cyclo voyageurs qui passent dans la Région ; mais ils sont aussi considérés comme des parcours particulièrement difficiles, principalement en raison de l'état des pistes, de l'altitude et de l'isolement. Comme beaucoup, nous avons hésité à prendre cette route, et nous nous sommes décidés définitivement seulement quelques jours avant le départ. Même si je ne comprends pas toujours tout ce que je lis, j'aime lire la presse lors de mes voyages ; et, quelques jours avant de nous lancer dans cette aventure, j'avais lu un article sur l'aménagement à venir de la route entre le salar et la laguna colorada. Dans les prochaines années, cette route devrait être goudronnée, pour développer le tourisme. C'était donc maintenant ou jamais... Avant ce parcours, nous avons parcouru environ 300km à vélo entre Santa Cruz et Potosi (principalement entre Santa Cruz et Samaipata, puis entre Sucre et Potosi, la pluie et l'état de la route ne nous ayant pas permis de réaliser la portion Samaipata - Sucre à vélo). Santa Cruz étant située à 400m d'altitude et Potosi à 4100m, cette partie nous a permis de nous entrainer à grimper. Symboliquement, nous aurons gravi les andes à vélo depuis lebas ! Nous avons passé une journée à défricher le "sujet sud lipez" 2 jours avant de démarrer le parcours depuis Uyuni : nous avons éplucher les sujets sur voyage forum, avons lu différents blogs, et nous sommes servis du document qui fait référence à ce sujet : http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf
- Equipement : nous avons acheté l'ensemble de notre équipement à Sao Paulo (magasin "The Bike Culture" pour les vélos, et décathlon pour le reste). Nous avons choisi des vélos "hybrides", type VTC. Nous sommes satisfaits de ce choix, mais nous aurions du changé les roues et pneus pour qu'ils soient plus adaptés aux terrains que nous avons traversés (au moment de l'achat, nous ne savions pas que nous allions passer par cette région). Sur mon vélo, j'ai cassé 3 rayons sur la route arrière, qui a fini le parcours en étant sérieusement voilée (irréparable). En revanche, nous n'avons pas regrettés les suspensions à l'avant : elles nous ont bien aidé sur cette piste, notamment sur les morceaux en "tôle ondulée". Globalement, pour cet itinéraire, étant donné l'état des pistes, on gagnerait grandement en confort avec un équipement purement tout terrain. En ce qui concerne le reste de notre équipement, nous avions 2 portes bagages chacun : un basique à l'arrière, type topeak, et un thule à l'avant, fixé sur la fourche. Grand écart entre la finition de ces produits : le porte bagage le moins cher que nous avons acheté nous a coûté moins de dix euros montage inclus en Bolivie, le plus coûteux 10 fois plus cher (thule tour rack, mais on paye l'innovation de la fixation !). Nous avions 6 sacoches achetées chez decath (comme l'essentiel de notre équipement), dont 2 premiers prix qui ont bien tenu le choc sur les 800km : 4 sacoches pour moi et 2 pour Gauthier ! Nous avions fixé la tente (MRS hubba hubba, très légère, que nous utilisons pour la rando) sur l'un des deux porte bagage avant, et un petit sac sur l'autre (en plus de deux sacoches). Cet équipement n'est pas haut de gamme et pourtant nous n'avons eu aucune mauvaise surprise ; une seule creuvaison sur la totalité du parcours (aucune sur la portion entre Uyuni et SPDA), et aucun soucis mécanique. Après nettoyage et révision à l'arrivée, les vélos sont ressortis presque neufs de l'aventure en dehors de quelques rayures. Cela prouve que, pour un voyage assez court, un équipement peu coûteux (au regard des rolls royce que possèdent certains !) est suffisant, et ouvre à presque toutes les bourses l'accès au voyage à vélo.
- Outils utilisés : * GPS garmin extrex 20 avec carte OSM : nous l'avons utilisé au quotidien pour planifier nos étapes, afficher les profils altimètriques, etc. Un GPS est indispensable pour ce parcours ; les smartphones peuvent éventuellement faire l'affaire, mais le GPS à pile me semble quand même plus fiable (précision et autonomie). * iOverlander : une application bien connue de ceux qui voyagent en campingcar/van, car les membres recensent les lieux de camping et de bivouac. Sur ce parcours, l'application permet de localiser les lieux où il sera possible de planter sa tente à l'abri du vent. Trés précieux ! * mapsme et windymaps : nous avons installé ces app sur la tablette, elles ont des cartes très précises que l'on peut utiliser en étant hors ligne (après téléchargement des dites cartes). Les 2 sont basées sur OSM. Le poids des cartes à télécharger est beaucoup plus light sur mapsme, mais les windymaps ont pour avantage un affichage très qualitatif du relief, avec des courbes de relief bien détaillées. * le document cité plus haut (http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf) ainsi que nos différentes notes nous ont également bien servis au quotidien.
- Logistique et ravitaillement : c'est un point sur lequel nous avions été alerté grâce aux différents retours cumulés. En ce qui concerne l'eau, les points mentionnés sur le document pdf sont justes ; ces points sont réguliers. Nous avions jusqu'à 16L d'eau sur nos vélos (8L chacun), mais nous avons atteint ce maximum uniquement sur 4 étapes (Uyuni, San Juan, Laguna Hedionda, hotel desertio). Je confirme ce qu'on peut lire ailleurs ; on a jamais dépassé 2jours sans eau, et j'estime même notre durée maximum sans voir de point d'eau à 30h (du matin du jour 7 à la laguna Hedionda - ecolodge los flamencos - au début d'après midi du jour 8 - passage à l'hôtel desertio). En revanche, il est plus dur de trouver à manger. Nous nous sommes ravitaillés à notre départ à Uyuni, puis principalement à San Juan : à notre départ à San Juan nous avions une dizaine de repas dans nos sacoches, pour environ 7kg (soupes, pâtes, sauces, boites de thon, avoine, biscuits, café, etc.). Il est possible de manger dans la plupart des hébergements, mais ce n'est pas toujours garanti : les "tours" ont la priorité, car ces hébergements sont conçus pour eux. On vous dira parfois qu'il n'y a rien à manger alors que les cuisinières sont affairées... ou bien on vous demandera d'attendre la fin du repas des tours organisés pour vous offrir les restes ! D'autres fois on vous mêlera aux groupes et vosu aurez le droit pour pas très cher au rituel "sopa de verdura, pasta con salsa". On trouve des épiceries à Huallajara, le petit village après la laguna colorada ; la laguna colorada constitue le seul endroit où se ravitailler après San Juan (mais à ce stade il ne reste que 2 à 3 jours de route).
En synthèse, cette traversée d'Uyuni à San Pedro de Atacama (SPDA), aura représenté pour nous : - 530km, dont 470km environ sur des pistes d'état variable : de très bon (du côté du salar) à très, très mauvais (sur la partie centrale du sud lipez : cailloux et sable empêchent d'avancer et obligent régulièrement à pousser le vélo). - 13 jours, 52 heures de vélo (hors pauses), soit 4h par jour en moyenne. Nos étapes vont de 1h30 à 6h, ce qui représente en réalité, avec les pauses, des journées totales allant de 2h à 9h. - 10,17km/h en moyenne, mais avec de grosses différences selon les jours : de 5,5 km/h sur l'étape la plus difficile/pénible (nous avons beaucoup marché-poussé à cause du sable) à 19,1km/h le dernier jour grâce à la longue descente vers SPDA (2150m de D-). - 5 nuits de bivouac en pleine nature (entre 3700 et 4700m d'altitude) et 7 nuits dans les hébergements que nous avons croisés. Ces petits hostels, en général utilisés par les tours organisés restent très spartiates : il n'y a parfois pas d'eau courante (donc pas de douches), et l'électricité n'y est assurée que par groupe électrogène, en général 2 ou 3 heures le soir. - un isolement partiel : nous n'avons eu qu'une seule connexion wifi en 13jours (à la laguna Colorada) et le réseau mobile est très limité (nous n'avions pas de sim bolivienne). Il y a du réseau à Colcha K et San Juan, mais au delà c'est inexistant ou presque. En revanche, nous n'étions pas les seuls dans ces déserts, parcourus par de nombreux tours organisés. Nous avons croisés plusieurs 4x4 par jour (de quelques uns à plusieurs dizaines selon les zones et les jours). D'un côté cela atténue voire dégrade l'expérience du désert que certains peuvent rechercher ; d'un autre côté, cela constitue une forme de sécurité en cas de gros pépin. Les tours se sont plusieurs fois arrêtés pour discuter avec nous. A deux reprises nous avons pu avoir de l'eau et un peu de nourriture, mais cela aurait probablement été possible à chaque passage de 4x4 si nous avions demandé. - une météo excellente (quasiment aucun nuage en 13jours!) et des températures pas si froides que ça au regard de l'altitude (après San Juan de Rosario, on est toujours au dessus de 4200m d'altitude, et jusqu'à 4900m). En cette saison (octobre), entre 20 et 30 degrès la journée ; minimum autour de -5/-8 la nuit (mesuré vers 5h30 sur un lieu de bivouac à 4700m). - beaucoup de vent : c'est LA difficulté principale de ce parcours. Le vent se lève progressivement et atteint sa "vitesse de croisière" généralement en milieu de journée, cela dépend des zones (entre 11h et 14h). Il peut devenir très froid au dessus de 4700m ; enfin, à toute altitude, il peut génèrer des bourasque de sable qui sont très désagréables. Quoiqu'il arrive, après 15h, votre préoccupation principale, si vous campez, sera de trouver un lieu abrité pour planter la tente (l'utilisation d'iOverlander peut grandement vous simplifier la tâche !).
J'ai pris quelques notes, étapes par étapes, sur notre parcours, que je vais publier à la suite de ce message dans les prochains jours. Nous avons également réalisé de courtes vidéos (le son et le cadrage ne sont pas toujours au rendez vous...), consultables sur le google drive suivant : https://drive.google.com/folderview?id=19Oweg_9kWT4PO6mscsv8VVpawWq-Mo3k Je mettrai des photos étape par étape dans les messages.
Si vous avez des questions ou bien si vous hésitez à aller poser vos roues dans ce coin du monde, n'hésitez pas à me contacter :)
Olivier
Discussion autour du thème du mois de novembre 2018: "Eh bien, dansez maintenant" English translation pending
Discussion autour du thème 2018: "EH BIEN, DANSEZ MAINTENANT...."
L'espace de discussion autour de la danse, c'est bien ICI: Pour poster les photos du concours, c'est là: voyageforum.com/...4867;live=1;#9204867
L'espace de discussion autour de la danse, c'est bien ICI: Pour poster les photos du concours, c'est là: voyageforum.com/...4867;live=1;#9204867
Bali, mon offrande English translation pending
Samedi 6 octobre, aéroport de Dempasar, 20h30.
-Hello ! Taxi ! (Ah, j'ai comme l'impression que ça va nous suivre, ça...) How much ? -Pipty taousan (Ah ok, pipty... je sens que ça va être simple) Thank you ! -You welcom

-Hello ! Taxi ! (Ah, j'ai comme l'impression que ça va nous suivre, ça...) How much ? -Pipty taousan (Ah ok, pipty... je sens que ça va être simple) Thank you ! -You welcom

Three More Months in Southern Africa
Hello, fellow bird lovers, big mammal enthusiasts, and Southern Africa fans!
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!
I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
Retour en Russie pour un mois (Moscou, Saint-Pétersbourg, Rostov-le-Grand) et Tallinn - Helsinki English translation pending
Me voilà revenue d’un voyage d’un mois pile. 24 jours en Russie et une semaine entre Tallinn et Helsinki. Des pays somme toute plutôt différents !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney à touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
USA: entre 5 et 45°C dans le Southwest en septembre English translation pending
Après un premier voyage classique en famille en juillet 2017 qui se déroula merveilleusement bien, nous avons été déclaré coupable d'avoir aimé le Southwest 😛
Et comme tout le monde le sait, les coupables retournent toujours sur le lieu du crime 😏
Avion: C'est en octobre 2017, après définition du nombre de jour de congés disponibles, que nous achetons 2 billets directement à la compagnie Swiss. Nous avions déjà pris cette compagnie l'année dernière et tout c'était bien passé. Cependant nous avions acheté les billets par Lufthansa et le vol retour était opéré par United. Cette année ce sera Swiss (enfin Edelweiss) sur tout la ligne sauf pour les correspondances qui sont opérées respectivement par Lufthansa et Swiss au retour.
Le vol se fera à destination de Las Vegas au départ de Francfort via Zurich (2h40 d'escale à l'aller et 1h20 au retour) pour un tarif de 550€ par personne. En prenant le départ directement à Zurich, c'est 300€ de plus par personne. Le choix est très vite fait !
En janvier 2018, nous sommes contactés par Swiss pour un changement d'horaire du vol retour. Départ à 21h45 au lieu de 14h45. Ils nous proposeront de modifier gratuitement notre vol retour pour un direct LAS > FRA le lendemain mais niveau congé, madame est dans l'impossibilité de poser un jour supplémentaire. On se contentera de 21h45 qui au final nous permet de profiter de la dernière journée sur place.
Voiture de location: A peine les billets d'avion achetés, j'ai commencé à scruter régulièrement les offres de prix des différents "grands loueurs", c'est à dire Hertz, Avis et Alamo. Nous avions loué chez Hertz l'année passée et avions été particulièrement satisfait du véhicule mais aussi des employés de l'agence de McCarran.
En octobre ou novembre 2017 je trouve un SUV AWD 7 places catégorie FRAR pour 674$ chez Hertz (avec "feu" le code qui allait bien). Tarif très intéressant car pour la même durée en départ LAS et abandon SFO on avait payé 742$ l'année dernière. Je prends donc réservation du véhicule en paiement sur place. Un 7 places pour 2 oui, c'est grand, mais on voulait un AWD et chez Hertz ils le sont tous dans cette catégorie.
En décembre 2017 j'avais constaté que sur le site irlandais de Hertz, le Cadillac Escalade (catégorie Prestige) était 3 fois moins cher que sur le site français de la firme ... 890$ au lieu de 2700$ ... OK, c'est presque 300$ plus cher mais obtenir cette catégorie à ce prix pour 20 jours, ça demande réflexion. La réservation est prise en paiement sur place, on se décidera plus tard.
Peu de temps avant le départ, une alerte sur le forum prévient d'une soudaine augmentation de prix sur les locations de voiture. Le code qui allait bien n'était plus .... Branle-bas de combat pour retrouver un tarif correct avec un code générique ou que l'on a le droit d'utiliser. Au final, une augmentation de presque 60$ ...
Logements: Marre de voir tous ces carnets montrant de parfaits et somptueux emplacements de camping ! Mais encore; c'est la (re)lecture du blog de JP (Orionide) jeveuxcamperauxusa.blogspot.com/...amping-prati... qui nous convainc. Mais attention, le camping sera une première pour nous ... Bah ouais y un début à tout !
On se décidera donc sur un 50/50 motel/camping afin d'avoir un plus de confort de temps à autre.
Tous les campings ont été réservés dès leur disponibilité sur www.recreation.gov/ , www.reserveamerica.com/ et un camping privé en direct. Le site www.campsitephotos.com/ nous a permit de parfois choisir le bon emplacement. On testera donc un peu toute sorte de camping (NP, SP, NF, privé) mais pas le sauvage.
Les motels ont été réservés via le groupe www.choicehotels.com/ la plus part du temps mais il y aussi du www.bestwestern.fr/ et du www.wyndhamhotels.com/en-uk. Sur 2018, nous avons annulé et repris environ 6 fois des motels déjà réservés pour cause de baisse de prix. 1 hôtel a été réservé sur fr.hotels.com/ car le tarif était plus bas qu'en direct. D'autres hôtels ont été réservés en direct et hors grandes chaines.
Ces 2 chaines (ChoiceHotels et Wyndham) ont l'air de pratiquer le Lean Management comme les hôtels de Las Vegas et les locations de voiture (chez Hertz particulièrement). Pour faire simple, les prix varient souvent selon un algorithme ou une science que seuls eux connaissent et ils faut donc être aux aguets pour annuler et re-réserver si on souhaite bénéficier d'un prix plus avantageux. Certains proposent de bons prix en non-annulable, je déconseille sauf si on est certain à 100% qu'il n'y aura pas de changement.
Le circuit: Bon là, pas de mystère, je ne pense pas que vous verrez des lieux inconnus du forum. Mais concrètement, si vous voulez connaitre le circuit .... ben y a qu'à suivre 😎
Sommaire:
Jour 0: on se rapproche un peu plus du départ Jour 1: il était temps après presque un an d'attente Jour 2: réveil matinal et prêts à avaler du bitume pour rejoindre Death Valley NP Jour 3: couleurs matinales sur la Vallée de la Mort et retour à la case Las Vegas Jour 4: à Las Vegas y a aussi des Red Rock ! Jour 5: Utah nous voilà ! (Zion NP) Jour 6: les mollets chauffent sur Observation Point Trail (Zion NP) Jour 7: direction St George en passant par les Red Cliffs Jour 8: Yant Flat, passage express à Zion NP puis repos à Sand Hollow SP Jour 9: Left Fork of North Creek to the Subway Jour 10: prenons un peu d'altitude direction Cedar City Jour 11: de Cedar City à Kodachrome Basin SP Jour 12: rejoignons Page pour découvrir la région Jour 13: un secret pas très bien gardé: Edmaier's Secret Jour 14: finissons en avec Page et sa région mais restons en Arizona Jour 15: de Chinle à Holbrook Jour 16: de Holbrook à Flagstaff avec un petit bout de Route 66 Jour 17: un peu plus bas en Arizona, Sedona nous voilà ! Jour 18: encore à Sedona Jour 19: de Sedona vers Kingman: un petit bout de route sur la Mother Road Jour 20: faut rejoindre le point de départ, Kingman to Las Vegas Jour 21: the last day before take-off Bilans financiers
Et comme tout le monde le sait, les coupables retournent toujours sur le lieu du crime 😏
Avion: C'est en octobre 2017, après définition du nombre de jour de congés disponibles, que nous achetons 2 billets directement à la compagnie Swiss. Nous avions déjà pris cette compagnie l'année dernière et tout c'était bien passé. Cependant nous avions acheté les billets par Lufthansa et le vol retour était opéré par United. Cette année ce sera Swiss (enfin Edelweiss) sur tout la ligne sauf pour les correspondances qui sont opérées respectivement par Lufthansa et Swiss au retour.
Le vol se fera à destination de Las Vegas au départ de Francfort via Zurich (2h40 d'escale à l'aller et 1h20 au retour) pour un tarif de 550€ par personne. En prenant le départ directement à Zurich, c'est 300€ de plus par personne. Le choix est très vite fait !
En janvier 2018, nous sommes contactés par Swiss pour un changement d'horaire du vol retour. Départ à 21h45 au lieu de 14h45. Ils nous proposeront de modifier gratuitement notre vol retour pour un direct LAS > FRA le lendemain mais niveau congé, madame est dans l'impossibilité de poser un jour supplémentaire. On se contentera de 21h45 qui au final nous permet de profiter de la dernière journée sur place.
Voiture de location: A peine les billets d'avion achetés, j'ai commencé à scruter régulièrement les offres de prix des différents "grands loueurs", c'est à dire Hertz, Avis et Alamo. Nous avions loué chez Hertz l'année passée et avions été particulièrement satisfait du véhicule mais aussi des employés de l'agence de McCarran.
En octobre ou novembre 2017 je trouve un SUV AWD 7 places catégorie FRAR pour 674$ chez Hertz (avec "feu" le code qui allait bien). Tarif très intéressant car pour la même durée en départ LAS et abandon SFO on avait payé 742$ l'année dernière. Je prends donc réservation du véhicule en paiement sur place. Un 7 places pour 2 oui, c'est grand, mais on voulait un AWD et chez Hertz ils le sont tous dans cette catégorie.
En décembre 2017 j'avais constaté que sur le site irlandais de Hertz, le Cadillac Escalade (catégorie Prestige) était 3 fois moins cher que sur le site français de la firme ... 890$ au lieu de 2700$ ... OK, c'est presque 300$ plus cher mais obtenir cette catégorie à ce prix pour 20 jours, ça demande réflexion. La réservation est prise en paiement sur place, on se décidera plus tard.
Peu de temps avant le départ, une alerte sur le forum prévient d'une soudaine augmentation de prix sur les locations de voiture. Le code qui allait bien n'était plus .... Branle-bas de combat pour retrouver un tarif correct avec un code générique ou que l'on a le droit d'utiliser. Au final, une augmentation de presque 60$ ...
Logements: Marre de voir tous ces carnets montrant de parfaits et somptueux emplacements de camping ! Mais encore; c'est la (re)lecture du blog de JP (Orionide) jeveuxcamperauxusa.blogspot.com/...amping-prati... qui nous convainc. Mais attention, le camping sera une première pour nous ... Bah ouais y un début à tout !
On se décidera donc sur un 50/50 motel/camping afin d'avoir un plus de confort de temps à autre.
Tous les campings ont été réservés dès leur disponibilité sur www.recreation.gov/ , www.reserveamerica.com/ et un camping privé en direct. Le site www.campsitephotos.com/ nous a permit de parfois choisir le bon emplacement. On testera donc un peu toute sorte de camping (NP, SP, NF, privé) mais pas le sauvage.
Les motels ont été réservés via le groupe www.choicehotels.com/ la plus part du temps mais il y aussi du www.bestwestern.fr/ et du www.wyndhamhotels.com/en-uk. Sur 2018, nous avons annulé et repris environ 6 fois des motels déjà réservés pour cause de baisse de prix. 1 hôtel a été réservé sur fr.hotels.com/ car le tarif était plus bas qu'en direct. D'autres hôtels ont été réservés en direct et hors grandes chaines.
Ces 2 chaines (ChoiceHotels et Wyndham) ont l'air de pratiquer le Lean Management comme les hôtels de Las Vegas et les locations de voiture (chez Hertz particulièrement). Pour faire simple, les prix varient souvent selon un algorithme ou une science que seuls eux connaissent et ils faut donc être aux aguets pour annuler et re-réserver si on souhaite bénéficier d'un prix plus avantageux. Certains proposent de bons prix en non-annulable, je déconseille sauf si on est certain à 100% qu'il n'y aura pas de changement.
Le circuit: Bon là, pas de mystère, je ne pense pas que vous verrez des lieux inconnus du forum. Mais concrètement, si vous voulez connaitre le circuit .... ben y a qu'à suivre 😎
Sommaire:
Jour 0: on se rapproche un peu plus du départ Jour 1: il était temps après presque un an d'attente Jour 2: réveil matinal et prêts à avaler du bitume pour rejoindre Death Valley NP Jour 3: couleurs matinales sur la Vallée de la Mort et retour à la case Las Vegas Jour 4: à Las Vegas y a aussi des Red Rock ! Jour 5: Utah nous voilà ! (Zion NP) Jour 6: les mollets chauffent sur Observation Point Trail (Zion NP) Jour 7: direction St George en passant par les Red Cliffs Jour 8: Yant Flat, passage express à Zion NP puis repos à Sand Hollow SP Jour 9: Left Fork of North Creek to the Subway Jour 10: prenons un peu d'altitude direction Cedar City Jour 11: de Cedar City à Kodachrome Basin SP Jour 12: rejoignons Page pour découvrir la région Jour 13: un secret pas très bien gardé: Edmaier's Secret Jour 14: finissons en avec Page et sa région mais restons en Arizona Jour 15: de Chinle à Holbrook Jour 16: de Holbrook à Flagstaff avec un petit bout de Route 66 Jour 17: un peu plus bas en Arizona, Sedona nous voilà ! Jour 18: encore à Sedona Jour 19: de Sedona vers Kingman: un petit bout de route sur la Mother Road Jour 20: faut rejoindre le point de départ, Kingman to Las Vegas Jour 21: the last day before take-off Bilans financiers
Chefchaouen: la dernière destination en vogue English translation pending
Et voilà , dépêchez vous de visiter cette ville avant qu'elle ne soit complètement dénaturée par le concept à la mode " il faut avoir fait " ....." Le top 10 des destinations touristiques"...... et j'en passe .
Il me semble que d'après Cambrousse qui vient d'y passer les dégâts de la massification sont bien amorcés .
https://www.bladi.net/visiter-chefchaouen-maroc,53063.html
https://www.bladi.net/visiter-chefchaouen-maroc,53063.html
Slow tourisme / slow voyage English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.
Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)
Mathieu
je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.
Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)
Mathieu
Voyage au Cameroun English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Nous partons d'ici 15 jours au Cameroun pour 4 semaines. Ma compagne est camerounaise et a quitté son pays il y a 17 ans. Nous avons quelques échos et infos sur des régions à ne pas fréquenter en raison de questions politiques et religieuses. Je viens en glaner quelques unes de plus auprès de personnes ayant récemmement séjourné au Cameroun. Je suis également intéressé par des lieux à visiter, qui vous ont touchés, charmés, etc etc...
Merci par avance pour le temps pris à lire ce message et pour vos réponses.
Nous partons d'ici 15 jours au Cameroun pour 4 semaines. Ma compagne est camerounaise et a quitté son pays il y a 17 ans. Nous avons quelques échos et infos sur des régions à ne pas fréquenter en raison de questions politiques et religieuses. Je viens en glaner quelques unes de plus auprès de personnes ayant récemmement séjourné au Cameroun. Je suis également intéressé par des lieux à visiter, qui vous ont touchés, charmés, etc etc...
Merci par avance pour le temps pris à lire ce message et pour vos réponses.
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Belles îles en mer: Malte et Ibiza (photos) English translation pending
Bonjour à tous
J'ai commencé un carnet de voyage mais l'idée a vite été abandonnée. La paresse d'écrire mais l'envie de partager quelque chose m'a encouragée à poster quelques photos déjà triées et raconter mes deux petits voyages en images.
Mon mois de mai a été celui de nouvelles découvertes: Malte et Ibiza. Deux voyages distincts dans des circonstances différentes mais des archipels qui ne le sont pas moins.
J'ose la comparaison m'attendant à de nombreuses similitudes. Elles sont méditerranéennes, de superficies équivalentes, latines... Et j'ai compris très vite que chacune offrait le meilleur ou parfois le pire.
L'une est plutôt culturelle, l'autre festive. Devinez laquelle ? 😉
Malte Petite déception 😕 Sans doute parce-que j'en attendais beaucoup. Il a fait froid, un vent continu, un monde fou, des bus bondés... J'avoue que j'étais fatiguée et la perspective de dormir dans un hôtel face à la mer a eu raison de ma mauvaise humeur.
Sliema. Depuis le balcon de l'hôtel (bon, ça va aller)
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Et sur la promenade...
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La Valette Minuscule capitale de Malte, La Valette est une très belle ville fortifiée inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO
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J'ai commencé un carnet de voyage mais l'idée a vite été abandonnée. La paresse d'écrire mais l'envie de partager quelque chose m'a encouragée à poster quelques photos déjà triées et raconter mes deux petits voyages en images.
Mon mois de mai a été celui de nouvelles découvertes: Malte et Ibiza. Deux voyages distincts dans des circonstances différentes mais des archipels qui ne le sont pas moins.
J'ose la comparaison m'attendant à de nombreuses similitudes. Elles sont méditerranéennes, de superficies équivalentes, latines... Et j'ai compris très vite que chacune offrait le meilleur ou parfois le pire.
L'une est plutôt culturelle, l'autre festive. Devinez laquelle ? 😉
Malte Petite déception 😕 Sans doute parce-que j'en attendais beaucoup. Il a fait froid, un vent continu, un monde fou, des bus bondés... J'avoue que j'étais fatiguée et la perspective de dormir dans un hôtel face à la mer a eu raison de ma mauvaise humeur.
Sliema. Depuis le balcon de l'hôtel (bon, ça va aller)
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La Valette Minuscule capitale de Malte, La Valette est une très belle ville fortifiée inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO
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Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess English translation pending
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent.
C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
8 jours de trek dans le Hornstrandir (Islande) English translation pending
Hello!
Voilà une semaine que nous sommes rentrées...
Le récit complet en photos, vidéos, avec cartes et traces wikiloc en cliquant ici.

Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d’arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d’un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française : http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !
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Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d’arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d’un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française : http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !
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USA 2018 - Las Vegas, St George, Bryce, Kanab, Yellowstone, Moab: SUV + RV trip – mosquitoes in the North, storms in the South

Nine Bretons in the USA from June 24 to July 20, 2018: Greenery and mosquitoes in the North, heat and storms in the South
Choosing the trip:
After returning from the USA in 2014 (travel journal here), it was clear we’d go back, this time with the firm intention of bringing our kids. 😇
2015 was the year of Scotland (travel journal here), 2016 was a work year, and 2017 was the discovery of Aragon in Spain (travel journal here)… Meanwhile, our kids’ age still seemed like a hurdle for this kind of trip. The long wait turned out to be an advantage, letting us refine the project and rally others: what started as a two-week trip for four turned into three weeks for nine!! JF’s parents (M&P, who’d already been in 2014) and JF’s brother (C&D&Y) joined our little family (C&JF&A&L)!!😎 After plenty of family discussions, route tweaks, travel journal reads, and advice from VF (plus some specialized books like Photographing the Southwest by Laurent Martrès), we made up our minds—fully aware of the constraints—and split the trip in two:
- First week, just the four of us in an SUV + hotels, looping from LV (Valley of Fire, Saint George, Bryce, Kanab), focusing on rocky, sandy, and colorful hikes:
- Followed by two weeks with nine people in 2 RVs + campgrounds, as close to nature as possible in the parks (Snow Canyon, Kodachrome, Yellowstone, Arches, Canyonlands, Dead Horse, Monument Valley, Grand Canyon):
🙂Before going further, we want to thank the forum members who took the time to answer our questions. Your patience and kindness are amazing! We might forget someone, but thank you all: Jpg13, Mlefebvre, Kast13,Glll2012New, PCecile, Aquilegia, Adumas4, Ju45, Mycovtt, Natb72, Soula1, Orionide, Simonic, Hiacinthe, etc.Traveling with nine people (ages 9 to 76, including three kids!!) requires some serious logistics and near-perfect timing to avoid wasting time. The plan went off without a hitch😎… well, almost—we’ll get into the details later…😛🏴☠️🙂 In the end, we came back enchanted and happy!! 🙂The family aspect played a big part, but we also discovered spots that were much less crowded, definitely less known to the general public and the hordes of Asian tourists… The kids returned with stars in their eyes, and the adults with just as many memories (plus around 1,200 photos and 130 GB of GoPro video to sort through)!!😎 We’re already feeling the itch to go back—a Denver loop is starting to take shape…😇
Thoughts on the Americans we met and places we visited: They haven’t changed since 2014… Still cool, optimistic, and smiling, always ready to strike up a conversation and offer help—even without the lure of our tourist dollars. (Only two cold locals at Monument Valley clearly made little effort to help us.) We noticed a few changes in the parks😕: some infrastructure was less well-maintained (wobbly wooden walkways, for example), French info pamphlets disappeared from entrance huts, and there were fewer rangers (Lee’s Ferry ranger station was closed). These changes are likely due to Trump’s restrictive policies toward national parks. On the economic side, gas prices rose by 30% since 2014, now around 0.85 € per liter, and with the current exchange rate, conditions are much less favorable for European tourists than in 2014. But this area is so beautiful—too bad Americans have such an idiot for a president!😠
The flights: Round-trip Paris CDG to Las Vegas LAS Roissy to Los Angeles with Air Tahiti Nui, then American Airlines for Los Angeles to Las Vegas. The A340s were impeccable, and service was great with Air Tahiti Nui (the tiare flower given at boarding), and no complaints about AA either.🙂
The hotels: All booked in advance, either through Hotels.com or directly on the hotel’s website (like the Planet Hollywood in Las Vegas). No surprises, everything met expectations.🙂 It’s a real plus for a family of four to have two beds in every room… Still rare in France.
The campgrounds: Except for one night at Lee’s Ferry, all were booked from France through NPS, Xanterra, and KOA sites. No surprises here either—everything met expectations and was well-organized (fire rings and tables at every site, for example).🙂
The vehicles:
First week: Four people in a GMC Yukon XL from HERTZ, at Las Vegas airport for 327 €, unlimited miles, second driver, and insurance. A typically American beast—355 hp, seven seats: it’s long, big, wide, and tall😮😎😎!! Impeccable condition, quiet, super comfortable with tons of safety features and gadgets (like weather updates tied to GPS!!), and it averaged about 12 L/100 km in 2WD (in 4WD, we nearly hit 19 L on the Stukumpah Road…). A total win thanks to the HERTZ GOLD card, following Jpg13’s advice (Jean-Pierre, you’re my idol!!😎). It let us skip the counter lines (we didn’t even stop there!), pick up the car, and leave the parking lot in under seven minutes… Even less time for the return!
Second and third weeks: Nine people in two RVs. A 30-foot RV + a 25-foot RV from CRUISE AMERICA in Las Vegas for 5000 €, unlimited miles, kitchenware, and linens/towels/comforters.
A love story in 2014 with this same agency, but unfortunately, this year was much more mixed: aging RVs, ineffective AC in the C30, a leak in the C25’s skylight, a leak in the C25’s toilet drain valve (imagine the dump every time we opened the drain plug…😠🙁), late delivery of both RVs (after 5 PM, though the contract said 4 PM max), abnormal wear on the front tires (we’d discover that later😠), trouble closing the door, etc.In short, a disappointment.😠
Note that other rental companies (El Monte and Road Bear) are probably gaining market share—we saw a lot of their vehicles on the road, and they offer much newer models (at least on the outside) for similar prices…🙂
But setting aside those issues, the vehicles still did their job: letting us sleep as close to nature as possible in the parks and enjoy beautiful sunrises/sunsets with family campfires and marshmallows flambéed with Jack Daniel’s Tennessee Honey😇!!😎 Also worth noting: Cruise America’s solid roadside assistance (we’ll talk more about that later), and how easy it was to drive these beasts—nearly 10 meters long! (Our walkie-talkies were super handy for communication between the two RVs.)
And for the last day, a Ford Transit 12-seater from Hertz, at Las Vegas airport for 145 € for 24 hours. Perfect for a day with nine people and nine suitcases + nine bags!! Everything fit in the trunk, and it let us explore LV independently (including a trip to the outlet) for less than three taxis would’ve cost…😎There you have it—the scene is set! If you’re interested in the rest, feel free to join in. The travel journal is done on the computer, and we’re up to day 11 for photos… We should be posting daily!!🙂
See you soon. Christelle & JF
Review of a disappointing cruise with Rivages du Monde in Iceland and Greenland

Hello everyone,
The itinerary was tempting, and we decided to take this cruise with friends. It also gave us a chance to discover this company, which offers many river cruises in a French-speaking atmosphere. The boat is only rated 3 stars, so we knew we wouldn’t have the same comfort or services as usual, but we accepted that. After all, the price is half that of a cruise with Ponant in the same area.
From the booking stage, this company was unlike any other. We later learned that Rivages du Monde isn’t a shipowner but just a service provider.
It operates in a somewhat outdated, old-fashioned, or even backward way, depending on how you see it. Information about the cruise, excursions, and the boat comes in the form of a very brief PDF. Documents, quotes, and invoices are sent by mail.
There’s no personal account on the company’s website, no passenger form to fill out, and no online check-in.
Fifteen days before the balance was due, I received the invoice with its share of surprises. I had to send my credit card details by mail (well, why not?), or pay by check.
The bad surprise was a fuel surcharge. The good one was that we were upgraded from category 3 to category 7, moving from deck 6 to deck 4. Since the information was so lacking, I had no idea what the benefits of this upgrade would be. I almost complained and asked to keep the cabin I had chosen, but I read in some comments that cabins on deck 6 were to be avoided due to loud creaking. So I said nothing.
Booking excursions, which had to be paid at the same time as the balance, was strongly recommended before departure. They were reserved by filling out an A4 sheet after reading a 3- or 4-line description in the PDF. The duration of the excursion and the departure time weren’t indicated. No information about disembarkation—would it be at the dock or by tender?
The boat. The MS Astoria is the oldest passenger ship in the world. Built in 1948, it started its career as a transatlantic liner until 1960. Often restored, it has retained an old-fashioned, vintage charm... or so the ads say. In the end, it didn’t look that old, as it had been modified and refurbished so much. Only its original bell remains in a display case. Its vintage look is more visible on the outside than inside. The outdoor decks are spacious, great for sightseeing. There weren’t too many passengers for the size of the ship. Inside, it’s not very modern or beautiful, but it was decent. A pleasant surprise—it handled the sea better than we expected.
The cabin was outdated and small, as we expected—no desk, no sofa, and two portholes that made it very bright. Well-equipped with new storage furniture, it even had a fridge. The bathroom would have been spacious if it didn’t have a bidet. The bed had a board instead of a proper base, but the mattress was good, and we slept well the whole cruise. Don’t look too closely at the finishing details, but overall, it was better than I expected. On deck 4, the cabin creaked a little at night, but it didn’t bother us. The cabins are different sizes on the plan, but in reality, they all have the same surface area.

Note the strange color of the hot water.

The buffet was tiny, with few choices and very basic, ordinary dishes. A few mixed industrial salads, some fresh salad and cold cuts. For the main course, chicken, pork, some kind of minced meat, or fish. Then potatoes, rice, pasta, or steamed vegetables (always the same ones). For dessert, flavorless pastries in various colors or fresh melon and watermelon salad. That was the sad, single menu for the entire cruise at the buffet. Note that the buffet was only open for 2 hours at lunchtime and 1 hour in the afternoon for a snack.
Tea, coffee, and water were available all day.
The restaurant. The table was nicely set and pretty, but the meals weren’t much better than at the buffet. The “beef fillet in pastry” was like boiled beef stew—it fell apart easily (even though we asked for it rare or at least medium-rare). The “asparagus velouté” was actually leek soup with “hay” that crunched under your teeth. The poire belle Hélène or profiteroles were sad, distant relatives of the well-known desserts—very skimpy. And those were just a few examples.
Drinks were included with meals: still or sparkling bottled water, white, red, or rosé wine, coffee, tea, or herbal tea.
The bar. The servers were nice but far from having the class and know-how you find on other cruise lines. We wanted to try the cocktails, but only once. The margarita was warm, with bottled chemical lemon, no ice, and no salt. The caipirinha was brown! And later, we noticed that in the Singapore Sling, they replaced the Champagne with soda!!! What a skill set!!!
The lectures were very popular. Almost all passengers eagerly attended the talks by the two naturalists.
The musical entertainment was French variety—good-natured and friendly most of the time. A little classical music, chamber music so sad it made you sleepy. Nothing like the pianos and violins you find elsewhere... (Princess or HAL).
The shows. With very limited resources, the dancers did their best. The outfits were very revealing in certain strategic areas, and that was the rule for all themes.
The “red vests.” The atmosphere on board was more like a company outing than a cruise. There was a lot of staff to run the excursions desk, assist and supervise passengers during stops, or act as guides during excursions. These “red vests” behaved like they were on a summer camp—they had a great time and gathered as often as possible to laugh and have fun. They didn’t hesitate to roll their eyes behind passengers’ backs. But the “group leaders” became very authoritarian and directive when addressing passengers.
One evening, our friend asked a “red vest” about the excursion time the next day. That was top-secret information, impossible to get (I’ll come back to that). The “red vest” replied that they wouldn’t tell him because, by the next day, he would have forgotten anyway. That shows the level of respect this staff had for the passengers.
Also worth noting: among the passengers was a man in a wheelchair. For the entire cruise, he couldn’t go ashore. No one ever offered to help his wife get him off the ship.
My perception of this cruise is inevitably shaped by my past experiences. Some passengers shared my opinion, but others were completely satisfied with everything and found the food good. They also swallowed all the bad excuses, cooked up with a security sauce, without question—reassured and delighted that “everything” was done for “their safety,” which is the most important thing, isn’t it?
To be continued—the stops and the organization, even more pitiful than the hospitality...
Pourquoi fait-on des photos de voyage et est-ce vraiment nécessaire? English translation pending
Méditation du jour. Pourquoi fait-on des photos de voyage ? Est-ce vraiment nécessaire ?
Pour les selfies, je sais : il s’agit de montrer qu’on est beau, qu’on est belle, qu’on a de la chance de voyager, et qu’on s’éclate. Mais pour le reste… Pourquoi faire une vingtaine de photos du Taj Mahal alors qu’il y en a des dizaines milliers accessibles sur le Net ?
Oui, je sais, cela fait des souvenirs « j’y étais, c’est moi qui ai fait la photo ».… J’ai tant de photos dans mon iMac, qu’à raison d’une photo par seconde, il me faudrait presque 27 heures pour toutes les regarder. Sans compter les valises remplies de diapos… Qui aurait une telle patience ?
Je me souviens d’une balade dans un parc animalier africain. A un moment précis le ranger nous a signalé le buisson d’où allait sortir une femelle léopard. J’ai préparé l’appareil, j’ai bien cadré la scène et j’ai filmé / photographié la vingtaine de secondes pendant lesquelles sa majesté a daigné se montrer. Plus tard, j’ai réalisé que j’avais fait de belles images, mais que je n’avais vu le léopard qu’à travers l’écran digital de mon appareil photo. Aller aussi loin pour ne voir un tel animal qu’à travers un écran. . .
Le photographe amateur n’a-t-il pas trop tendance à ne photographier, et à ne montrer, que ce qui est beau, que ce qui est susceptible de faire une belle photo, au détriment de la réalité ? Et qu’est vraiment une belle photo de voyage ? Quand le sujet est beau, et l’appareil ultra perfectionné, qu’elle est la part du photographe dans la réussite d’une photo ?
Je crains que nous ne sachions plus nous contenter du « plaisir des yeux » de la découverte et la rencontre. Que nous soyons nous pris au piège du besoin de rapporter quelque chose, de « mettre dans la boîte », comme un magnet sur un frigo. Passer dans un bel endroit sans en faire une photo serait sacrilège, il faut en rapporter une trace. Les vrais souvenirs sont dans la tête, pas sur une carte SD ! Je sais, dans la tête les souvenirs s’étiolent… Mais, comme le chante Maxime « les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente ».
Il y a une vingtaine d’années, Afrique Asie, j’ai voyagé non stop pendant 17 mois. Au bout de 4 mois, j’ai « perdu » mon appareil photo. Les visites qui ont suivi ont été parfaites : juste une bouteille d’eau dans le sac, quasiment rien dans les poches, rien qui pendouille autour du coup, aucune crainte de me faire voler ou de gâcher la pellicule, juste le plaisir des yeux et de la découverte. . .
Et puis, avec l’arrivée du numérique, j’ai craqué à nouveau. Mais mon appareil actuel vieillit, et je ne suis pas certain de vouloir le remplacer le jour où. . .
Pour les selfies, je sais : il s’agit de montrer qu’on est beau, qu’on est belle, qu’on a de la chance de voyager, et qu’on s’éclate. Mais pour le reste… Pourquoi faire une vingtaine de photos du Taj Mahal alors qu’il y en a des dizaines milliers accessibles sur le Net ?
Oui, je sais, cela fait des souvenirs « j’y étais, c’est moi qui ai fait la photo ».… J’ai tant de photos dans mon iMac, qu’à raison d’une photo par seconde, il me faudrait presque 27 heures pour toutes les regarder. Sans compter les valises remplies de diapos… Qui aurait une telle patience ?
Je me souviens d’une balade dans un parc animalier africain. A un moment précis le ranger nous a signalé le buisson d’où allait sortir une femelle léopard. J’ai préparé l’appareil, j’ai bien cadré la scène et j’ai filmé / photographié la vingtaine de secondes pendant lesquelles sa majesté a daigné se montrer. Plus tard, j’ai réalisé que j’avais fait de belles images, mais que je n’avais vu le léopard qu’à travers l’écran digital de mon appareil photo. Aller aussi loin pour ne voir un tel animal qu’à travers un écran. . .
Le photographe amateur n’a-t-il pas trop tendance à ne photographier, et à ne montrer, que ce qui est beau, que ce qui est susceptible de faire une belle photo, au détriment de la réalité ? Et qu’est vraiment une belle photo de voyage ? Quand le sujet est beau, et l’appareil ultra perfectionné, qu’elle est la part du photographe dans la réussite d’une photo ?
Je crains que nous ne sachions plus nous contenter du « plaisir des yeux » de la découverte et la rencontre. Que nous soyons nous pris au piège du besoin de rapporter quelque chose, de « mettre dans la boîte », comme un magnet sur un frigo. Passer dans un bel endroit sans en faire une photo serait sacrilège, il faut en rapporter une trace. Les vrais souvenirs sont dans la tête, pas sur une carte SD ! Je sais, dans la tête les souvenirs s’étiolent… Mais, comme le chante Maxime « les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente ».
Il y a une vingtaine d’années, Afrique Asie, j’ai voyagé non stop pendant 17 mois. Au bout de 4 mois, j’ai « perdu » mon appareil photo. Les visites qui ont suivi ont été parfaites : juste une bouteille d’eau dans le sac, quasiment rien dans les poches, rien qui pendouille autour du coup, aucune crainte de me faire voler ou de gâcher la pellicule, juste le plaisir des yeux et de la découverte. . .
Et puis, avec l’arrivée du numérique, j’ai craqué à nouveau. Mais mon appareil actuel vieillit, et je ne suis pas certain de vouloir le remplacer le jour où. . .
Le Ladakh seulement pour les trekkeurs? English translation pending
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Visiter les îles Australes de la Polynésie Française English translation pending
Bonjour
je souhaiterais visiter les 4 îles , pourriez vous me communiquer des informations touristique .
je vous remercie
lagons
Tokyo - Kyoto - Osaka avec 2 adolescents English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4 personnes, dont deux ados de 12 et 15 ans, et nous avons l'opportunité de passer quelques jours au Japon en avril prochain. Ce voyage est conçu en partie pour fêter les 15 ans de notre fille, passionnée de culture japonaise, mais toute la famille est enthousiaste !
Nous avons peu de congés et devons faire avec cette contrainte - nous nous sommes adaptés et de fait avons pris l'habitude de circuits assez chargés. Personne ne râle car même si nous ne partons pas longtemps, nous avons tout de même la chance de pouvoir voyager souvent !
Notre vol est ainsi réservé pour une arrivée à Tokyo Haneda le samedi 13 avril en fin de journée, et un départ de Osaka dimanche 21 avril en début de journée.
L'organisation d'un séjour court étant primordiale, je souhaiterais votre aide pour articuler mon circuit, et de vos remarques concernant l'ébauche que j'ai déjà faite :
J1 - Arrivée à Tokyo Haneda à 18h30 J'envisage un hôtel à Shibuya pour que les 2 fêtards de la famille (mon mari et mon otaku de 15 ans 😉) puissent prolonger les soirées dans un quartier animé. Ou un hôtel près de Tokyo Station afin de pouvoir rayonner facilement et d'être au pied du Shinkansen pour Kyoto.
J2 - Tokyo Meiji-Jingu - Harajuku et Kateshita-Dori - Omotesando - Retour sur Shibuya par Cat Street - Karaoke Kan
J3 - Tokyo Senso-ji - Ueno Park - Yakana - Akihabara
J4 - Tokyo Mori Art museum - lunch sushis Tsukiji fish Market - Odaiba - Oedo Onsen Monogatari - retour par la ligne aérienne jusqu'à Shimbashi Station - Dernier verre au Park Hyatt pour les parents
J5 - Tokyo - Kyoto Les hésitations commencent ... Rester à Tokyo et prévoir un départ pour Kyoto en fin de journée ? Auriez-vous un beau ryokan à me recommander à Kyoto, pour que nous puissions profiter d'un onsen traditionnel ?
J6 - Kyoto (à compléter) Fushimi Inari-taisha - Gion
J7 - Kyoto (à compléter) Shoden-ji - bamboo grove - Kinkaku-ji Départ pour Osaka
J8 - Osaka (non préparé) J9 - départ pour Genève (début d'après-midi)
Dans l'attente de vos commentaires, je continue à éplucher vos discussions et vos carnets de voyage ! (Et je m'excuse par avance si j'ai mal orthographié certains termes, je sais que ça pique les yeux quand on est familiarisé avec ces derniers ! 😄)
Nous sommes une famille de 4 personnes, dont deux ados de 12 et 15 ans, et nous avons l'opportunité de passer quelques jours au Japon en avril prochain. Ce voyage est conçu en partie pour fêter les 15 ans de notre fille, passionnée de culture japonaise, mais toute la famille est enthousiaste !
Nous avons peu de congés et devons faire avec cette contrainte - nous nous sommes adaptés et de fait avons pris l'habitude de circuits assez chargés. Personne ne râle car même si nous ne partons pas longtemps, nous avons tout de même la chance de pouvoir voyager souvent !
Notre vol est ainsi réservé pour une arrivée à Tokyo Haneda le samedi 13 avril en fin de journée, et un départ de Osaka dimanche 21 avril en début de journée.
L'organisation d'un séjour court étant primordiale, je souhaiterais votre aide pour articuler mon circuit, et de vos remarques concernant l'ébauche que j'ai déjà faite :
J1 - Arrivée à Tokyo Haneda à 18h30 J'envisage un hôtel à Shibuya pour que les 2 fêtards de la famille (mon mari et mon otaku de 15 ans 😉) puissent prolonger les soirées dans un quartier animé. Ou un hôtel près de Tokyo Station afin de pouvoir rayonner facilement et d'être au pied du Shinkansen pour Kyoto.
J2 - Tokyo Meiji-Jingu - Harajuku et Kateshita-Dori - Omotesando - Retour sur Shibuya par Cat Street - Karaoke Kan
J3 - Tokyo Senso-ji - Ueno Park - Yakana - Akihabara
J4 - Tokyo Mori Art museum - lunch sushis Tsukiji fish Market - Odaiba - Oedo Onsen Monogatari - retour par la ligne aérienne jusqu'à Shimbashi Station - Dernier verre au Park Hyatt pour les parents
J5 - Tokyo - Kyoto Les hésitations commencent ... Rester à Tokyo et prévoir un départ pour Kyoto en fin de journée ? Auriez-vous un beau ryokan à me recommander à Kyoto, pour que nous puissions profiter d'un onsen traditionnel ?
J6 - Kyoto (à compléter) Fushimi Inari-taisha - Gion
J7 - Kyoto (à compléter) Shoden-ji - bamboo grove - Kinkaku-ji Départ pour Osaka
J8 - Osaka (non préparé) J9 - départ pour Genève (début d'après-midi)
Dans l'attente de vos commentaires, je continue à éplucher vos discussions et vos carnets de voyage ! (Et je m'excuse par avance si j'ai mal orthographié certains termes, je sais que ça pique les yeux quand on est familiarisé avec ces derniers ! 😄)
Le goût des autres English translation pending
20 mars, -2°, ça caille dans le Morvan. Moto prête, Homme et moi prêts !
11 août, 36°, ça chauffe dans le Morvan.
Vroummmm, on roule, on grimpe par les pays baltes, on traverse la frontière russe à Narva,
vroummmm, on roule jusqu'à Vladivostok,
bloumbloum 14 noeuds en ferry, voilà le Japon.
Bopbopbop, pas marrant de rouler au milieu des voitures chihuahuas et duplos.
Bopbopbop ferry 12 noeuds retour Vladivostok.
Vroummmm adieu belle Russie, bonjour Finlande, vroummmm îles Lofoten, et vroummm Morvan.
Carnet de voyage terminé !
Tout ça pour dire qu'au lieu de pelleter les mouches, aspirer les araignées, j'avais envie de crier le bonheur de ce voyage et livrer mon secret que beaucoup connaissent aussi. -Toujours écarquiller les yeux et d'autres regards s'écarquilleront en retour- -Toujours avoir les yeux qui frisent, et ce sera autant de regards qui friseront- -Toujours écouter son épuisement et rire d'avoir su dépasser la lassitude -Toujours écouter l'autre, les autres -Avoir la conscience aiguë que nous sommes minuscules sur notre belle Terre. - Revenir épuisés, ravis et profondément fiers et heureux d'avoir réussi notre équipée. -Dire à chacune et chacun que le voyage commence quand on ferme sa porte et qu'on ouvre toutes les autres portes de l'inconnu. Epicétout.
Tout ça pour dire qu'au lieu de pelleter les mouches, aspirer les araignées, j'avais envie de crier le bonheur de ce voyage et livrer mon secret que beaucoup connaissent aussi. -Toujours écarquiller les yeux et d'autres regards s'écarquilleront en retour- -Toujours avoir les yeux qui frisent, et ce sera autant de regards qui friseront- -Toujours écouter son épuisement et rire d'avoir su dépasser la lassitude -Toujours écouter l'autre, les autres -Avoir la conscience aiguë que nous sommes minuscules sur notre belle Terre. - Revenir épuisés, ravis et profondément fiers et heureux d'avoir réussi notre équipée. -Dire à chacune et chacun que le voyage commence quand on ferme sa porte et qu'on ouvre toutes les autres portes de l'inconnu. Epicétout.
Le retour des « citadins-randonneurs » dans l'Ouest: une boucle Denver - Yellowstone - Denver English translation pending
Bonjour à tous. Encore un carnet sur l’ouest des USA ? Eh oui… Pourtant j’ai hésité à l’écrire, me disant qu’effectivement, il y en a déjà tellement que je me demande ce qu’il pourrait apporter. Et puis, Fanny (Fay2) et Katia (Kast13) m’ont encouragée à l’écrire donc me voici. C’est vrai que j’aime beaucoup lire des carnets, que j’y trouve toujours du plaisir, que ce soit en revoyant des endroits que je connais, ou en en découvrant d’autres, donc j’espère que certains trouveront quelques idées ici pour leur prochain voyage. Ce carnet m’aidera peut-être aussi à me focaliser sur les aspects positifs de ce voyage (vous comprendrez pourquoi bientôt).
Je voudrais commencer par des remerciements… mais si j’essaie de citer tous ceux qui m’ont aidée, de près ou de loin, je vais évidemment en oublier. Alors, merci à vous tous qui avez consacré du temps à la rédaction d’un carnet (je ne sais pas combien j’en ai gardés dans mes favoris), à vous qui m’avez répondu dans mes discussions préparatoires. Ne m’en voulez pas de ne pas tous vous citer.
Je tiens malgré tout à adresser quelques mercis particuliers.
D’abord à Joëlle (Apolloroux), parce que c’est grâce à son carnet que mon mari a accepté de faire une grande boucle alors que nous avions longuement hésité à n’aller « que » au Yellowstone, parce que la fatigue a souvent été au rendez-vous lors de nos deux voyages précédents. Mon mari lit très rarement des carnets, mais un jour, je lui ai envoyé le lien de celui de Joëlle (voyageforum.com/...ost=7560783;#7560783), il l’a lu, a été conquis et m’a dit : OK, on fait ça. Donc, merci Joëlle.
Ensuite, un tout grand merci à Michèle (Mimimicha) et à Christine (Hiacinthe). Vos carnets sont tellement riches en informations, documentations et en photos magnifiques qu’il est difficile de faire mieux. J’ai très souvent copié vos informations dans mon road book. Je ne reprendrai donc pas ici tous les aspects documentaires ou historiques. Je vous invite à relire ces carnets si vous avez besoin de ces informations : (voyageforum.com/...illet-2016-d7636102/ et voyageforum.com/...ost=7598450;#7598450 )
Merci également à Fanny (Fay2), la fidèle, pour son aide lors de mes préparatifs, et ses conseils sur place (on se trouvait presqu’en même temps au Yellowstone), ainsi qu’à Laurence (6cha38) et Nicolas (Sixiemesens), eux aussi en voyage presqu’à la même période et suivant pratiquement le même itinéraire, ce qui nous a permis d’échanger « en direct ».
L’itinéraire, les billets d’avion et les logements : Après deux voyages dans l’ouest en 2015 et 2016, il me tardait d’y retourner en y incluant le Yellowstone (déjà visité en 2005 avec nos enfants). Avant de trouver un parcours, nous avons réservé, un peu à l’aveugle pour les dates, des logements dans le parc de Yellowstone (donc en mai 2017). L’itinéraire s’est construit et modifié de nombreuses fois à partir de septembre 2017. J’ai testé différentes arrivées (Rapid City, Jackson Hole, Salt Lake City, …), et finalement, ce qui nous convenait le mieux était une boucle à partir de Denver (le prix de la voiture de location était nettement plus élevé dans les autres configurations, surtout si on la rendait à un autre endroit). Les billets d’avion ont été réservés le 15 octobre chez DELTA, compagnie avec laquelle nous voyageons le plus souvent (nous avons fait d’abord un arrêt de 3 jours à New York). A partir de ce moment-là, j’ai affiné l’itinéraire et nous avons commencé les réservations des logements. Nous avons privilégié les logements dans les parcs lorsque cela a été possible et hors des parcs, nous essayons toujours de loger dans des Hampton Inn (ou autres hôtels de la compagnie Hilton) ou des Holiday Inn (nous réservons toujours directement sur le site des hôtels, et nous cumulons des points pour d’éventuelles nuits gratuites). L’emplacement de ces hôtels a parfois déterminé le choix d’une étape. Presque toutes les réservations étaient annulables, ce qui a permis d’encore modifier l’itinéraire jusqu’en avril.
La voiture : Nous réservons toujours chez Avis.com. Cette fois, mon mari s’est trompé : il pensait réserver une SUV « moyenne » en choisissant une « intermediate », alors que les autres fois, nous avions pris une « standard » (qui est donc une catégorie supérieure). Il a essayé de modifier la réservation, mais c’était impossible en ligne (ou cela nous coutait le double du prix). Nous avons donc décidé d’attendre et de voir sur place. Nous avons reçu une Dodge Journey AWD. Nous n’avions jamais eu cette marque de voiture. Question confort, rien à dire (sauf des sièges en cuir, donc terriblement chauds). Question conduite : mon mari étant le seul conducteur aux USA (il ne veut pas que je conduise…), il a trouvé la voiture correcte. J’ai pourtant eu la sensation qu’elle « ramait» parfois dans certaines montées il me disait être à fond sur l’accélérateur, et elle n’avançait pas beaucoup. Nous avons parcouru 7223 km. Budget essence : 530$. Nous avons juste eu un petit souci le dernier jour… Je vous en parlerai à ce moment-là.
Nous : J’ai oublié de vous rappeler un peu notre profil, ce qui est important pour la suite des aventures. Nous sommes proches de la soixantaine, peu sportifs (pour ceux qui ont suivi nos aventures précédentes, nous sommes les « citadins qui se prennent pour des randonneurs »), lui aimant dormir tard, bien manger, conduire, se faire guider, et (re)découvrir de beaux paysages, et moi, aimant me lever tôt, guider, me faire conduire, préparer les voyages, (re)découvrir beaucoup de nouveaux endroits, et surtout prendre des photos… Il a donc fallu faire des concessions pour que chacun y trouve son compte.
Préoccupations constantes pendant le voyage : Avant de commencer le récit, je dois encore vous expliquer un élément qui a perturbé à de nombreuses reprises notre voyage. Nous avons décidé de rénover une partie de notre habitation. Le chantier a commencé dès que nous sommes partis (afin de nous éviter le bruit, la poussière, et d’autres inconvénients). Nous avons reçu des nouvelles (photos, mails…) presque quotidiennement et nous avons dû intervenir plusieurs fois. Je vous passe les détails, mais certaines journées ont été fortement perturbées, soit par manque de temps (le temps ayant été consacré à gérer ces soucis), soit parce que nous avions ces soucis en tête. Je reste donc actuellement avec une impression de grande frustration par rapport à ces vacances et j’espère que l’écriture de ce carnet me remettra en mémoire tous les aspects positifs de ces 5 semaines.
Le programme tel qu’il avait été prévu :
J1 : 9 juillet : New York à Denver J2 : 10 juillet : Denver à Colorado Springs J3 : 11 juillet : Colorado Springs J4 : 12 juillet : Colorado Springs à Great Sand Dunes J5 : 13 juillet : Great Sand Dunes à Fraser J6 : 14 juillet : Fraser à Loveland (Rocky Mountain NP) J7 : 15 juillet : Loveland à Cheyenne à Scottsbluff (Scottsbluff National Monument) J8: 16 juillet: Scottsbluff à Carhenge à Rapid City J9: 17 juillet : Rapid City (visite de Custer Park) J10 : 18 juillet : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J11 : 19 juillet : Cedar Pass Lodge à Deadwood J12 : 20 juillet : Deadwood à Devils Tower à Sheridan J13 : 21 juillet : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge J14 : 22 juillet : Red Lodge à Yellowstone par la Beartooth Highway J15 : 23 juillet : Yellowstone : Canyon et Lake area J16: 24 juillet: Canyon Lodge à Mammoth Hotel (Norris area et West Yellowstone) J17: 25 juillet: Yellowstone (secteur Mammoth Hot Springs) J18: 26 juillet: Yellowstone (de Mammoth Hot Springs à Old Faithful Inn) J19 : 27 juillet : Yellowstone (Midway Geyser basin, Biscuit Basin, secteur Old Faithful) J20 : 28 juillet : Yellowstone à Jackson J21 : 29 juillet : Jackson (Grand Teton) J22 : 30 juillet : Jackson à Dutch John J23: 31 juillet : Dutch John (Flaming Gorge) J24: 1er août : Dutch John à Vernal (Dinosaur NM partie Colorado) J25: 2 août : Vernal à Grand Junction (Dinosaur NM partie Utah et Colorado NM) J26 : 3 août : Grand Junction à Moab J27 : 4 août: Red Cliffs Lodge, journée de repos J28 : 5 août: Red Cliffs Lodge, Corona Arch et Bowtie Arch…“pourquoi me suis-je lancée dans ce trail?” J29 : 6 août: Moab à Montrose (Black Canyon of Gunnison) J30 : 7 août : Montrose à Glenwood Springs J31 : 8 août : Glenwood Springs à Denver : le jour de trop J32 : 9 août : retour Bruxelles
Une petite carte pour mieux visualiser:

Désolée pour ce long préambule. Il est temps maintenant de se plonger dans le début de nos aventures.
Je voudrais commencer par des remerciements… mais si j’essaie de citer tous ceux qui m’ont aidée, de près ou de loin, je vais évidemment en oublier. Alors, merci à vous tous qui avez consacré du temps à la rédaction d’un carnet (je ne sais pas combien j’en ai gardés dans mes favoris), à vous qui m’avez répondu dans mes discussions préparatoires. Ne m’en voulez pas de ne pas tous vous citer.
Je tiens malgré tout à adresser quelques mercis particuliers.
D’abord à Joëlle (Apolloroux), parce que c’est grâce à son carnet que mon mari a accepté de faire une grande boucle alors que nous avions longuement hésité à n’aller « que » au Yellowstone, parce que la fatigue a souvent été au rendez-vous lors de nos deux voyages précédents. Mon mari lit très rarement des carnets, mais un jour, je lui ai envoyé le lien de celui de Joëlle (voyageforum.com/...ost=7560783;#7560783), il l’a lu, a été conquis et m’a dit : OK, on fait ça. Donc, merci Joëlle.
Ensuite, un tout grand merci à Michèle (Mimimicha) et à Christine (Hiacinthe). Vos carnets sont tellement riches en informations, documentations et en photos magnifiques qu’il est difficile de faire mieux. J’ai très souvent copié vos informations dans mon road book. Je ne reprendrai donc pas ici tous les aspects documentaires ou historiques. Je vous invite à relire ces carnets si vous avez besoin de ces informations : (voyageforum.com/...illet-2016-d7636102/ et voyageforum.com/...ost=7598450;#7598450 )
Merci également à Fanny (Fay2), la fidèle, pour son aide lors de mes préparatifs, et ses conseils sur place (on se trouvait presqu’en même temps au Yellowstone), ainsi qu’à Laurence (6cha38) et Nicolas (Sixiemesens), eux aussi en voyage presqu’à la même période et suivant pratiquement le même itinéraire, ce qui nous a permis d’échanger « en direct ».
L’itinéraire, les billets d’avion et les logements : Après deux voyages dans l’ouest en 2015 et 2016, il me tardait d’y retourner en y incluant le Yellowstone (déjà visité en 2005 avec nos enfants). Avant de trouver un parcours, nous avons réservé, un peu à l’aveugle pour les dates, des logements dans le parc de Yellowstone (donc en mai 2017). L’itinéraire s’est construit et modifié de nombreuses fois à partir de septembre 2017. J’ai testé différentes arrivées (Rapid City, Jackson Hole, Salt Lake City, …), et finalement, ce qui nous convenait le mieux était une boucle à partir de Denver (le prix de la voiture de location était nettement plus élevé dans les autres configurations, surtout si on la rendait à un autre endroit). Les billets d’avion ont été réservés le 15 octobre chez DELTA, compagnie avec laquelle nous voyageons le plus souvent (nous avons fait d’abord un arrêt de 3 jours à New York). A partir de ce moment-là, j’ai affiné l’itinéraire et nous avons commencé les réservations des logements. Nous avons privilégié les logements dans les parcs lorsque cela a été possible et hors des parcs, nous essayons toujours de loger dans des Hampton Inn (ou autres hôtels de la compagnie Hilton) ou des Holiday Inn (nous réservons toujours directement sur le site des hôtels, et nous cumulons des points pour d’éventuelles nuits gratuites). L’emplacement de ces hôtels a parfois déterminé le choix d’une étape. Presque toutes les réservations étaient annulables, ce qui a permis d’encore modifier l’itinéraire jusqu’en avril.
La voiture : Nous réservons toujours chez Avis.com. Cette fois, mon mari s’est trompé : il pensait réserver une SUV « moyenne » en choisissant une « intermediate », alors que les autres fois, nous avions pris une « standard » (qui est donc une catégorie supérieure). Il a essayé de modifier la réservation, mais c’était impossible en ligne (ou cela nous coutait le double du prix). Nous avons donc décidé d’attendre et de voir sur place. Nous avons reçu une Dodge Journey AWD. Nous n’avions jamais eu cette marque de voiture. Question confort, rien à dire (sauf des sièges en cuir, donc terriblement chauds). Question conduite : mon mari étant le seul conducteur aux USA (il ne veut pas que je conduise…), il a trouvé la voiture correcte. J’ai pourtant eu la sensation qu’elle « ramait» parfois dans certaines montées il me disait être à fond sur l’accélérateur, et elle n’avançait pas beaucoup. Nous avons parcouru 7223 km. Budget essence : 530$. Nous avons juste eu un petit souci le dernier jour… Je vous en parlerai à ce moment-là.
Nous : J’ai oublié de vous rappeler un peu notre profil, ce qui est important pour la suite des aventures. Nous sommes proches de la soixantaine, peu sportifs (pour ceux qui ont suivi nos aventures précédentes, nous sommes les « citadins qui se prennent pour des randonneurs »), lui aimant dormir tard, bien manger, conduire, se faire guider, et (re)découvrir de beaux paysages, et moi, aimant me lever tôt, guider, me faire conduire, préparer les voyages, (re)découvrir beaucoup de nouveaux endroits, et surtout prendre des photos… Il a donc fallu faire des concessions pour que chacun y trouve son compte.
Préoccupations constantes pendant le voyage : Avant de commencer le récit, je dois encore vous expliquer un élément qui a perturbé à de nombreuses reprises notre voyage. Nous avons décidé de rénover une partie de notre habitation. Le chantier a commencé dès que nous sommes partis (afin de nous éviter le bruit, la poussière, et d’autres inconvénients). Nous avons reçu des nouvelles (photos, mails…) presque quotidiennement et nous avons dû intervenir plusieurs fois. Je vous passe les détails, mais certaines journées ont été fortement perturbées, soit par manque de temps (le temps ayant été consacré à gérer ces soucis), soit parce que nous avions ces soucis en tête. Je reste donc actuellement avec une impression de grande frustration par rapport à ces vacances et j’espère que l’écriture de ce carnet me remettra en mémoire tous les aspects positifs de ces 5 semaines.
Le programme tel qu’il avait été prévu :
J1 : 9 juillet : New York à Denver J2 : 10 juillet : Denver à Colorado Springs J3 : 11 juillet : Colorado Springs J4 : 12 juillet : Colorado Springs à Great Sand Dunes J5 : 13 juillet : Great Sand Dunes à Fraser J6 : 14 juillet : Fraser à Loveland (Rocky Mountain NP) J7 : 15 juillet : Loveland à Cheyenne à Scottsbluff (Scottsbluff National Monument) J8: 16 juillet: Scottsbluff à Carhenge à Rapid City J9: 17 juillet : Rapid City (visite de Custer Park) J10 : 18 juillet : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J11 : 19 juillet : Cedar Pass Lodge à Deadwood J12 : 20 juillet : Deadwood à Devils Tower à Sheridan J13 : 21 juillet : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge J14 : 22 juillet : Red Lodge à Yellowstone par la Beartooth Highway J15 : 23 juillet : Yellowstone : Canyon et Lake area J16: 24 juillet: Canyon Lodge à Mammoth Hotel (Norris area et West Yellowstone) J17: 25 juillet: Yellowstone (secteur Mammoth Hot Springs) J18: 26 juillet: Yellowstone (de Mammoth Hot Springs à Old Faithful Inn) J19 : 27 juillet : Yellowstone (Midway Geyser basin, Biscuit Basin, secteur Old Faithful) J20 : 28 juillet : Yellowstone à Jackson J21 : 29 juillet : Jackson (Grand Teton) J22 : 30 juillet : Jackson à Dutch John J23: 31 juillet : Dutch John (Flaming Gorge) J24: 1er août : Dutch John à Vernal (Dinosaur NM partie Colorado) J25: 2 août : Vernal à Grand Junction (Dinosaur NM partie Utah et Colorado NM) J26 : 3 août : Grand Junction à Moab J27 : 4 août: Red Cliffs Lodge, journée de repos J28 : 5 août: Red Cliffs Lodge, Corona Arch et Bowtie Arch…“pourquoi me suis-je lancée dans ce trail?” J29 : 6 août: Moab à Montrose (Black Canyon of Gunnison) J30 : 7 août : Montrose à Glenwood Springs J31 : 8 août : Glenwood Springs à Denver : le jour de trop J32 : 9 août : retour Bruxelles
Une petite carte pour mieux visualiser:

Désolée pour ce long préambule. Il est temps maintenant de se plonger dans le début de nos aventures.
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Retour de la mer Baltique sur le Celebrity Eclipse English translation pending
Bonjour à tous 😉
Voici un petit compte rendu de ma croisière dans les capitales baltiques du 25 juillet au 6 août 2018
c'était ma 22ème croisière (5 ème avec CELEBRITY)
Nous avons voyagé avec notre fils aîné de 24 ans
la durée de la croisière est de 13 jours / 12 nuits
le prix payé est de 1600 euros par personne et 625 euros pour le 3eme passager pour une cabine balcon 1C
Nous sommes rentrés ravis de cette croisière, c'est vraiment un magnifique itinéraire que j'espère refaire un jour Nous avons eu une météo exceptionnelle , cela a joué bien évidemment dans la réussite de ces vacances ! le circuit est mercredi 25 juillet AMSTERDAM jeudi 26 juillet EN MER vendredi 27 juillet WARNEMUNDE 9H00 / 23H00 samedi 28 juillet EN MER dimanche 29 juillet STOCKHOLM 07H00 / 17H00 lundi 30 juillet HELSINKI 10H00 / 18H00 mardi 31 juillet ST PETERSBOURG 07H mercredi 1er août ST PETERSBOURG 18H00 jeudi 2 août TALLIN 08H00 / 17H00 vendredi 3 août EN MER samedi 4 août COPENHAGUE 10H00 / 18H00 dimanche 5 août EN MER lundi 6 août AMSTERDAM
Résidant dans le nord, l'accés à Amsterdam est facile ! THALYS DIRECT LILLE / AMSTERDAM en 2h30 Nous partons la veille et logeons dans un hôtel a prix raisonnable si l'on peut dire.. hotel OLD QUARTER 195 euros la nuit pour une chambre triple ! 🤪
Les prix des hotels a Amsterdam sont hallucinants !!! plus chers qu'à NEW YORK !! la chambre est vraiment petite, l'hotel très simple mais très bien situé proche de la gare et du centre d'Amsterdam.
Nous promenons dans Amsterdam, quartier rouge bien sur 😊 grand place du dam , canaux, promenade en bateau d'une heure achetée sur GROUPON à 8 euros par personne. Le soir la ville est très animée, beaucoup de monde dans les rues, c'est plaisant.
EMBARQUEMENT Le lendemain , nous pouvons embarquer dés 10h30. Nous prenons donc notre petit dej dans un petit café français car à l'hotel il faut prendre son petit dej au bar :col9: puis direction l'embarquement qui se situe à 20mn à pied de l'hotel !! c'est top vraiment à Amsterdam ! première fois qu'on ne doit pas prendre de taxi ou bus pour arriver à l'embarquement ! c'est vraiment cool pour ça ! 😎 comme d'habitude embarquement immédiat, pas d'attente ! beaucoup de personnels et de guichets 😎 20mn après nous sommes sur le bateau, quel bonheur ! 😇
Il fait très beau on se dirige rapidement vers les ponts exterieurs puis le buffet ou il n'y a pas grand monde.. Première constatation c'est toujours aussi varié et aussi bon !! vraiment un beau buffet.😉
A 13h00, une annonce nous indique que les cabines sont prêtes. Les valises arrivent vers 14h30, et nous installons toutes nos affaires... Il faut bien le dire à 3, ça devient juste coté rangement !!!
Le cabiner vient se présenter et nous demande si on prefere le troisieme lit à la place du canapé ou en haut, on choisirt en haut pour pouvoir encore utiliser le canapé. vient la corvée de l'exercice de sauvetage, un film débile à la James bond que l'on voit aussi bien sur ROYAL que sur CELEBRITY , aucun intérêt !! 😕 On enfile nos maillots de bain, direction la piscine adultes toujours aussi chaude et sans personne dedans, jaccuzi, puis c'est le départ !! et là c'est formidable !! une navigation extraordinaire, on a l'impression de longer une rive pendant des heures, on passe même une écluse, on passe du bon temps sur le balcon !! c'est beau !
on décide d'aller manger, on a choisi le SELECT DINING on arrive et on nous attribue une table qui s’avérera très bruyante quand l'étage du dessous se remplira avec l'arrivée du second service 😠 A SUIVRE !
Nous sommes rentrés ravis de cette croisière, c'est vraiment un magnifique itinéraire que j'espère refaire un jour Nous avons eu une météo exceptionnelle , cela a joué bien évidemment dans la réussite de ces vacances ! le circuit est mercredi 25 juillet AMSTERDAM jeudi 26 juillet EN MER vendredi 27 juillet WARNEMUNDE 9H00 / 23H00 samedi 28 juillet EN MER dimanche 29 juillet STOCKHOLM 07H00 / 17H00 lundi 30 juillet HELSINKI 10H00 / 18H00 mardi 31 juillet ST PETERSBOURG 07H mercredi 1er août ST PETERSBOURG 18H00 jeudi 2 août TALLIN 08H00 / 17H00 vendredi 3 août EN MER samedi 4 août COPENHAGUE 10H00 / 18H00 dimanche 5 août EN MER lundi 6 août AMSTERDAM
Résidant dans le nord, l'accés à Amsterdam est facile ! THALYS DIRECT LILLE / AMSTERDAM en 2h30 Nous partons la veille et logeons dans un hôtel a prix raisonnable si l'on peut dire.. hotel OLD QUARTER 195 euros la nuit pour une chambre triple ! 🤪
Les prix des hotels a Amsterdam sont hallucinants !!! plus chers qu'à NEW YORK !! la chambre est vraiment petite, l'hotel très simple mais très bien situé proche de la gare et du centre d'Amsterdam.
Nous promenons dans Amsterdam, quartier rouge bien sur 😊 grand place du dam , canaux, promenade en bateau d'une heure achetée sur GROUPON à 8 euros par personne. Le soir la ville est très animée, beaucoup de monde dans les rues, c'est plaisant.
EMBARQUEMENT Le lendemain , nous pouvons embarquer dés 10h30. Nous prenons donc notre petit dej dans un petit café français car à l'hotel il faut prendre son petit dej au bar :col9: puis direction l'embarquement qui se situe à 20mn à pied de l'hotel !! c'est top vraiment à Amsterdam ! première fois qu'on ne doit pas prendre de taxi ou bus pour arriver à l'embarquement ! c'est vraiment cool pour ça ! 😎 comme d'habitude embarquement immédiat, pas d'attente ! beaucoup de personnels et de guichets 😎 20mn après nous sommes sur le bateau, quel bonheur ! 😇
Il fait très beau on se dirige rapidement vers les ponts exterieurs puis le buffet ou il n'y a pas grand monde.. Première constatation c'est toujours aussi varié et aussi bon !! vraiment un beau buffet.😉
A 13h00, une annonce nous indique que les cabines sont prêtes. Les valises arrivent vers 14h30, et nous installons toutes nos affaires... Il faut bien le dire à 3, ça devient juste coté rangement !!!
Le cabiner vient se présenter et nous demande si on prefere le troisieme lit à la place du canapé ou en haut, on choisirt en haut pour pouvoir encore utiliser le canapé. vient la corvée de l'exercice de sauvetage, un film débile à la James bond que l'on voit aussi bien sur ROYAL que sur CELEBRITY , aucun intérêt !! 😕 On enfile nos maillots de bain, direction la piscine adultes toujours aussi chaude et sans personne dedans, jaccuzi, puis c'est le départ !! et là c'est formidable !! une navigation extraordinaire, on a l'impression de longer une rive pendant des heures, on passe même une écluse, on passe du bon temps sur le balcon !! c'est beau !
on décide d'aller manger, on a choisi le SELECT DINING on arrive et on nous attribue une table qui s’avérera très bruyante quand l'étage du dessous se remplira avec l'arrivée du second service 😠 A SUIVRE !
Retour de croisière en Alaska avec NCL English translation pending
bonjour tout le monde !
voila après un retour un peu catastrophique hier (nous étions à FRANCFORT hier lors de l'alerte ...) nous sommes rentrées de notre croisière en Alaska à bord du Novegian Jewel
j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...
bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...
donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !
et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!
nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées
En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...
le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter
nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo
la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes
pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...
bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...
donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !
et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!
nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées
En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...
le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter
nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo
la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes
pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
Walks in the Kingdom of Siam
Sometimes a trip to Thailand starts in a hotel near an airport, where guests have misunderstood the meaning of the name easyJet...

We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...


We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...

all while hoping we won’t start our stay completely...

Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:

As always, our arrival is under the watchful eye of some...

under the frankly curious gaze of others...

but of course, there are plenty who couldn’t care less...

All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...

Arnaque à Pinar del Rio à Cuba English translation pending
Je vous fait part du problème que nous avons vécu a Pinar del Rio a Cuba
Nous sommes arrivés a la gare routière Viazul de Pinar del Rio le 17 juillet 2018 et avons voulu réservé 2 billets Pinar del Rio- La Havane pour le lendemain le 18 juillet 2018.
Dans les locaux et suite a notre demande au guichet, un homme d une cinquantaine d année du nom de "Rossé" ( écrit José sans doute...) c est présenté comme le " patron " de Viazul et nous a dit qu il n y aurait aucun problème pour nous avoir des billets si on le demandait dans la gare routière le lendemain 30 minutes avant le départ.
Il nous proposa avec insistance un hotel proche et pas cher....
Nous l avons suivi jusqu au " El Naranjo" . Nous étions les seuls clients...
Il nous proposa aussi la visite de la plantation de tabac Alejandro Robaina que nous avons effectué.
Mais le soir lorsqu il nous expliqua que tout les bus du lendemain étaient complets et faisait des aller-retour incessant au bar du restaurant nous avons émis de gros doute sur " sa bienfaisance".
Il nous expliqua qu il allait nous prendre en charge et qu il revenait le lendemain matin vers 9 heures...
Nous avons décidés de partir le lendemain matin vers 7h30 et avons demandé la note : dessus facturé 3 CUC un café que l on nous a proposé a l arrivée et le poisson la veille ( du "Pagres") pas bon du tout...
A la gare routière a 8h30 environ nous avons acheté 2 billets sans problèmes au guichet !....
Rossé est arrivé dans la salle d embarquement transpirant et lui avons expliqué que nous partions....
Il s agit tout simplement d un " Jineteros " ( ou rabatteur escroc) qui travaille dans cette gare routière...
Je vous relate les faits pour qu aucun lecteur puissent faire les frais de notre mauvaise expérience sur cette escroquerie.