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Maroc à moto: utiliser le "Wheel Secure"? English translation pending
by Styne · 2019-06-19 · 9 replies
bonjour à la communauté, Nous peaufinons notre voyage au MAROC en moto, et DAFY MOTO nous recommande d'utiliser le WHEEL SECURE, fin d'éviter en cas de crevaison de devoir immobiliser nos véhicules. Nous n'avons pas d'avis d'utilisateur à ce jour, bien que le produit existe maintenant depuis plusieurs années, aussi je fais appel à la communauté des voyageurs, moto et auto. Merci infiniment pour vos retours. M
Fréquentation entre Alaska et Rocheuses canadiennes English translation pending
by Granini · 2019-06-09 · 6 replies
Bonjour,

J'ai déjà fait un magnifique road-trip de 3 semaines en Alaska en été 2016. Je songe à y retourner en été 2020 (Juillet Août, pas le choix) et j'avais envie d'y inclure les rocheuses canadiennes et notamment Banf et Jasper. Lors de notre séjour en Alaska, nous n'avons jamais rencontré beaucoup de touristes et jamais de foules, ce qui était très très agréable. Je commence à m'intéresser à la partie canadienne et je vois que ces parcs sont très fréquentés et qu'il faut réserver les logements quasiment une année en avance. Cela me refroidit beaucoup de me promener dans ces parcs avec la foule. J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait l'Alaska et les rocheuses canadiennes et pourrait témoigner du niveau de fréquentation. Merci beaucoup,

Aurélie
Conduire au Chili / Argentine: 4x4, SUV ou break? English translation pending
by Craphet · 2019-06-01 · 2 replies
Bonjour,

Je recherche un véhicule pour faire un road trip de plusieurs mois au chili/argentine et explorer les parcs nationaux et les sites d'escalade.

J'ai déjà fait un tel voyage en Australie et même si de nombreuses personnes voyagent en 4X4 je me suis vite rendue compte qu'un simple véhicule break pouvait suffire... En effet même si la plupart des routes sont des dirt road, celles si sont souvent plates et gravillonnées donc utilisables avec presque tout type de véhicule.

Est ce pareil pour chili argentine ou est ce qu'un 4X4 est absolument indispensable?

Mon problème est que le 4X4 a une énorme consommation ce qui d'un point de vue écologique et économique n'est pas terrible.

Quel modèle de voiture pouvez vous me conseiller en chili/argentine (voyage du nord, atacama jusqu’au sud ushuaia)

Mon véhicule doit correspondre à plusieurs critères: - Fiabilité - Passe partout (donc rehaussé et 2WD ou 4WD voir vrai 4X4 avec des courtes et longues) - Longueur suffisante pour dormir à l'intérieur (donc si possible sièges arrières qui se baissent à plat)... pas besoin de beaucoup de confort, juste la place pour dormir à 2 personnes... - Consommation la plus faible possible

... Voila si quelqu'un à un idée de modèle de véhicule qui correspondrait à tout ça ça serait parfait!

Merci de votre aide!
Voyage en Corée du Sud avec escale à Helsinki English translation pending
by LeHmong · 2019-05-16 · 9 replies
Bonjour.

Je compte partir cet été en Corée du Sud du 30 juillet au 15 août. Lorsque que je fait une recherche sur le site de Skyscanner il m'est indiqué un prix de 787€ avec une escale à Helsinki via le site de Budgetair. Je me rends sur le site et le tarif est en effet celui-ci. Parfait.

J'ai bien compris que pour des raisons de sécurité et d'assurance qu'il fallait mieux directement se procurer les billets sur le site de la compagnie. Je fais une simulation sur le site de Finnair pour les mêmes dates et heures et là le tarif est de 988,46€. Comment cela se fait-il ? Est-ce normal ? Ayant déjà acheté via budgetair et en lisant les commentaires ce site n'est pas du genre à cacher des frais. En plus très bien noté.

De plus il est indiqué sur skyscanner que le bagage en soute n'est pas inclus or sur le site de budgetair le bagage en soute est inclus. Je comprends pas. Qui croire ? Y a-t-il une classe "light" comme sur Air France ou on peut acheter un billet sans bagage de soute donc à très bas prix ? Ce qui expliquerait aussi sans doute ma 1ere interrogation.

Enfin si tout cela est normal et que je peux acheter mon billet en toute confiance via budgetair : pensez-vous vraiment qu'avec 1h15 d'escale j'aurai le temps nécessaire ? Car je lis que certains disent que oui car l'aéroport est petit et que d'autres disent que le contrôle du passeport peut prendre 1h pour ceux allant hors espace Schengen... Je ne veux pas tenter le diable.

N'ayant jamais fait d'escale j'espère aussi que les bagages suivront comme il faut car arrivant le matin à Séoul je compte partir à Busan dans la foulée qui est à 350km avec réservation d'hôtel à la clé.

Merci à ceux qui ont pris le temps de me lire et merci par avance de votre aides.
Voyager avec ma petite famille en août en Languedoc-Roussillon English translation pending
by Mami3012 · 2019-05-06 · 6 replies
Bonjour,

J’aimerais partir cet été dans le Languedoc Roussillon (les 2 premières semaines d'aout 2019 avec ma petite famille (fils de 11 ans et fille de 3 ans, ma sœur de 18 ans et mon mari) pour deux semaines. Pour l'instant je suis en train de réfléchir sur la destination mais rien n'est encore acté :):).

Je suis preneuse de vos avis et des activités qu'on pourra faire sur place. Merci à tous
Terre-Neuve et Nouvelle-Écosse en cyclotourisme English translation pending
by Cyclo1982 · 2019-04-25 · 7 replies
Bonjour, je suis à la recherche d'information pour la province de terre neuve, Nouvelle Écosse au Canada et du Nouveau Brunswick. Je fais St-Jean (Terre-Neuve) jusqu'à Chicoutimi (Québec) en cyclotourisme et je n'en trouve pas beaucoup.

Je suis à la recherche de spot de camping cool, B & B agréable l'état des routes et tout autre information pertinente.
Voyage seule en Tunisie étant mineure et sans prise en charge English translation pending
by Cassandre9 · 2019-04-21 · 35 replies
Bonjour, je m'appelle Cassandre et j'ai actuellement 15 ans. Je suis partie en vacances une semaine avec mes parents sur l'île de Djerba dans un hôtel tout compris all inclusive. J'y ai passé une semaine de dingue et j'y ai rencontré des personnes extraordinaire. Je vous laisse imaginer notre chagrin lors de mon départ. En rentrant j'ai supplier mes parents d'y retourner et nous avons vu que les prix en été était presque identique aux prix d'une colo que je comptait faire. Alors mes parents ont proposé l'idée que je retourne a Djerba une semaine en été plus tôt que d'aller a ma colo en France. J'en vient donc a vous demander si c'est possible que je puisse partir seule a Djerba dans un hôtel sans être prise en charge par un adulte ? Si oui quelles sont les conditions etc...? Et si non pourquoi ? Merci d'avance.
Compte rendu de 15 jours au Liban English translation pending
by Jl94210 · 2019-04-15 · 11 replies
Bonjour à tous, nous rentrons de 15 jours au Liban (1er au 15 avril) et je me permets de partager mes impressions de voyage sur ce pays.

Nous sommes partis avec MEA qui fonctionne avec Air France et tout s’est bien passé.

Côté location de voiture, nous avons loué une Kia Picanto qui s’est révélée suffisante et pas très chère : 240 € pour 14 jours chez Europcar.

Visa gratuit à l’entrée dans le pays.

Ce sujet m’amène à pousser un coup de gueule et faire un premier retour sur la conduite au Liban. Coup de gueule sur les loueurs de voiture : concernant l’absence d’information donnée aux locataires de voitures. En effet, à cause du conflit syrien, les loueurs (a priori les plus gros) installent un système qui bloque l’injection de la voiture en fonction de sa localisation. Et si vous vous approchez trop de la frontière syrienne (Amjar, Baalbeck, Hermel, …) votre voiture s’arrête net, peu importe où vous vous trouvez, ce que vous faîtes… Donc, si vous êtes sur une autoroute à 100 km/h, la voiture s’arrête si vous êtes en train de rouler, idem, etc. Enfin bref, c’est hyper dangereux !!! Et aucune information n’est donnée par le loueur. Je ne vous parle pas du stress de voir votre voiture s’arrêter d’un coup au milieu de nulle part. Il y a de l’essence, la batterie est bonne, c’est le démarreur qui semble HS.

Retour sur la conduite au Liban : Je pensais avoir vu le pire de la conduite automobile en Iran (pas aussi pire qu’en Inde paraît-il) mais au Liban, on atteint des sommets. Conduire au Liban est une horreur ! La règle, c’est qu’il n’y a pas de règle… C’est la loi du plus fort, de celui qui ose le plus, du plus roublard, etc. Les piétons n’ont aucun droit. Les feux tricolores ne servent à rien si ce n’est à égayer les nuits pour ajouter un peu de couleur à la ville. Les scooters roulent très souvent à contre-sens. Sur les routes à 2 voix, on se retrouve souvent à 3 voire 4 voitures de front. Quand une voiture veut déboîter, elle déboîte, charge aux autres de faire en sorte de l’éviter. A quoi ça sert de faire le tour d’un rond-point pour faire demi-tour ? On le fait dès l’entrée du rond-point, c’est plus rapide. Vous l’aurez compris, le conducteur ne respecte rien, même pas les autres automobilistes. Il est toujours en train de passer à droite, à gauche, entre 2 voitures. Son idée maîtresse est de passer devant tout ce qui est devant lui. J’oublie certainement des cas de conduite extrême mais vous avez un bon aperçu ici. Ah, j’oubliais, tout ça c’est sans compter sur l’état des routes qui est déplorable. Nids poule innombrables, jusqu’à 15 cm (parfois recouverts d’un vieux pneu pour mieux le signaler), ralentisseurs non signalés, petits murets de 10 cm de haut en guise de ralentisseur, …

Bon, revenons à ce voyage. Nous avons parcouru le Liban de Beyrouth à Beyrouth dans le sens anti-horaire.

Beyrouth : mégalopole pas très jolie et très bruyante. A faire : le musée de Beyrouth, le quartier Hamra, la grande mosquée, quartier arménien Bourj Hammoud.

Saïda : le souk et le château

Village de Deir El Qamar + palais de Beyteddin

Ville de Zahlé : visite de Château Ksara (les vins « premium » sont très bons), couvent de Taaneyel (bof)

Ville de Jounieh : grotte de Jeita extraordinaire

Baalbeck : visiter les restes des temples romains (tous sur le même site)

Bcharré : visite de la réserve des Cèdres

Tripoli : ville plus humaine que Beyrouth. Souk du savon intéressant (dans le quartier des bijoutiers du souk)

Ville de Batroun : très jolie ville historique

Ville de Jbeil (ancienne Byblos) : très jolie ville historique

Attention : le Liban est un pays montagneux. La neige est présente sur les sommets jusqu’à mi-mai, notamment au-dessus de Barouk, entre Aïnata et Bcharré, entre Hermel et Bakhaoun, au niveau de Fnaidek. Seules les routes du sud et de l’extrême nord restent ouvertes. Dans ce dernier cas, vous être très près de la frontière syrienne où il peut y avoir des échauffourées avec les islamistes paraît-il. Personnellement nous n’avons rien vu.

Globalement, mon sentiment est mitigé sur le Liban. Les gens sont charmants (sauf au volant), le pays est dépaysant mais les villes sont laides, aucune architecture spécifique, la conduite extrêmement stressante, les nids de poule innombrables, la circulation à pied est dangereuse (il faut regarder à gauche et droite avant de traverser et avant de finir de traverser pour éviter les scooters à contre-sens) et pas tant de sites remarquables.

Je ne suis pas un spécialiste du Liban mais si vous avez des questions n’hésitez pas, j’y répondrai dans la mesure de mes moyens.

Ceci est ma vision du pays et du voyage que je viens de faire. Mon objectif n’est pas de ternir ni d’enjoliver quoi que ce soit.
Beaux endroits en Toscane English translation pending
by Keamy · 2019-04-05 · 8 replies
Bonjour,

Je suis déjà allée une première fois en Toscane. J'ai visité San Gimignano, Montalcino, Pienza et Montepulciano. Tout était sublime. Pouvez-vous me conseiller d'autres aussi beaux endroits puisque je veux y retourner une deuxième fois?

Keamy
Que manger au Pérou? English translation pending
by Alexcyr · 2019-04-01 · 28 replies
Je part bientôt pour le Pérou. Je me demandais quelle plats typique ou fusion perouvian manger pour chaque moment de la journée. Petit dejeuner. Dejeuner et diner
Utiliser la trottinette en voyage au Vietnam (avec enfants) English translation pending
by Alexfayet · 2019-03-12 · 10 replies
Bonjour, On a utilisé la trottinette pour visiter quelques villes avec nos enfants (bientôt 4 ans et 5 ans 1/2) et ça s’est avéré très ludique et pratique. Elles n’aiment pas marcher longtemps et les porter... elles commencent à peser ! Quand elles fatiguent (surtout la petite), on patinait à sa place en la plaçant les pieds joints sur le plateau. Super expérience ! On réfléchit et on aimerait beaucoup renouveler l’expérience lors de notre prochain voyage au Vietnam. Certes, ce sera sûrement très différent mais l’idee nous plait. Qu’en pensez-vous ? Quel type de trottinette conseillez vous qui puisse aussi bien convenir à un enfant qu’a un adulte, avec un plateau correct pour rentrer tous nos pieds si besoin et aussi légère pour la mettre sur le dos si on ne veut plus l’utiliser ? Si vous avez des conseils, on est preneurs ! Merci 😊
Location de voiture Puerto Princess - El Nido English translation pending
by Carolinegolf · 2019-03-11 · 22 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je serai à Puerto Princess Philippines le 9 Avril 2019 et j'aimerai louer une voiture pour me rendre à el Nido et la laisser sur place . Connaissez vous s'il vous plaît un loueur de voitures à qui nous pouvons faire confiance? Merci d'avance pour vos réponses. Caroline.
Matériel de camping pour les parcs nationaux d'Alberta et de Colombie-Britannique English translation pending
by Jolimomo · 2019-03-07 · 13 replies
Bonjour,

J'envisage de partir dans les parcs nationaux d'Alberta et de Colombie Britannique en juillet en famille, avec 2 enfants. Je suis assez effrayé par les tarifs des nuitées et je souhaiterais donc faire du camping.

Je me vois mal par contre amener mon matériel depuis la France.

Est il possible d'acheter sur place à prix raisonnable où de louer du matériel sur place ?

Merci pour votre aide.

Cordialement
Quel trajet Tadjikistan - Mongolie en side-car? English translation pending
by Baroud3x20F · 2019-03-05 · 34 replies
Bonjour,

Nous avons le projet de faire la route Douchanbé Oulan Bator avec un side car Ural.

Au Tadjikistan nous comptons passer par le Sud du Pamir puis rejoindre Murghab et remonter vers le Nord. C'est une route que je connais pour avoir fait la route de la soie. Par contre du Kirghizstan, comment rejoindre la Mongolie ? Quelle est la plus belle route?

Tous vos avis et conseils seront les bienvenus! Merci d'avance pour vos réponses

Nadine
Itinéraire pour un premier voyage en Italie English translation pending
by Pturcotte · 2019-03-02 · 17 replies
Bonjour à vous.

Nous ferons notre premier voyage en Europe en septembre 2019 et nous avons choisi l’Italie pour une durée de 3 semaines. Ce sera en mode survol et nous voulons surtout voir les sites à ne pas manquer. Nous sommes du Québec et prendrons un vol Montreal-Rome pour l’aller et retour de Venise.

Nous opterons pour le train entre les plus grandes villes et location d’une voiture en Toscane.

On voudrait vous soumettre notre itinéraire et savoir si le tout est réalisable et est-ce qu’il y aurait des choses à modifier selon vous. Vos commentaires sont les bienvenus.

Arrivé à Rome le 7 septembre.

-Jour 1,2,3 (visite Rome Antique, Vatican, Colisée..)

-Jour 4 (Naples)

-jour 5,6,7,8 (Sorrento via traversier) (visite Pompei, Amalfi, Capri)

-jour 9,10,11 (Florence via traversier et train)

-jour 12 (trajet auto) Chianti vers Sienne

-jour 13 Sud de Sienne (San Giovanni – Pienza)

-jour 14 retour vers San Gimignano – Lucques

-jour 15 Pise – La Spezzia

-Jour 16 Cinq Terre

-jour 17 Parme – Florence (retour de l’auto)

-jour 18 Verone – Lac de Garde

-jour 19,20,21 Venise – retour Montreal

Je me suis basé sur plusieurs documentations, blog, forums pour ce tracé.

Merci pour votre aide

Patrick et Anne-Marie
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara English translation pending
by Aquiceara · 2019-03-02 · 9 replies
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Sainte-Lucie, quelques informations pratiques English translation pending
by Ulyssea54 · 2019-03-02 · 1 reply
Argent la monnaie est le dollar caraïbe oriental East Caribean Dollar (« EC » à prononcer « ici »). C'est une monnaie liée au dollar par un taux fixe. Un dollar US vaut 2,7 EC $. La meilleure façon de s'en procurer est de retirer de l'argent à un distributeur. Le taux officiel s'appliquera et vous aurez à payer les frais fixes de la banque sur place (quelques dollar US suivant les banques, la banque nationale prend 11 EC dollars) plus les frais de votre banque. Cela reste plus intéressant que de changer des billets car les taux appliqués sont moins favorables. Un exemple (sans doute le pire) on vous échange à l’aéroport de Fort de France sur la base de 2,5 EC $ pour 1 euro. Personnellement en retirant 270 EC $ (soit 100 US dollars) le taux m'est revenu à 2,91EC $ pour1 euro tout frais compris. Frais de ma banque 1,95 % et pas de frais fixe. Les paiements effectués par carte sont généralement faits en EC dollars même si le prix est affiché en dollar US. Par exemple pour la location de voiture la tarification était faite en US dollars. Ce montant a été transformé en EC dollars (multiplié donc par 2,7) et débité ainsi sur ma carte bleue. Seule exception l’hôtel où nous logions a effectué un règlement en dollar US directement mais cela semble rarissime. Les prix sont indiqués en général en EC dollars même si le sigle fait penser à un US dollar. En général il n' y a pas d’ambiguïté. Dans les restaus par exemple il est assez clairement indiqué quelle devise est appliquée et si le service et la taxe sont compris. Dans les supermarchés les prix sont affichés TTC.

Déplacements A moins de disposer de beaucoup de temps le touriste n'a pas vraiment la possibilité d'utiliser les transports en commun sauf dans le secteur Nord. La location de voiture et les taxis sont très coûteux ainsi que les petits transferts par bateaux. La location de voiture vous apporte la liberté de déplacement mais pour un séjour bref on peut envisager l’option taxi : du point d'arrivée vers le lieu d'hébergement puis taxis à la demande ou à la journée. Si vous êtes logés en location et devez assurer les approvisionnements cela est plus compliqué ou alors il faut vraiment tout planifier. On peut se rendre de Castries à Soufrière en bateau pour un prix plus raisonnable qu'en taxi et c'est plus agréable et rapide. Les routes principales sont très correctes allant du très beau revêtement à des secteurs assez dégradés (surtout entre Soufrière et Castries) et elles sont d'une largeur toujours convenable. Les autres routes sont dans des états très variables et surtout comportent des passages étroits, pentus, etc.

La route d'Anse Chastanet ne présente pas de difficultés particulières par temps sec il suffit d'aller lentement (compter 20 minutes en berline, 15 avec un véhicule type jeep ou 4x4, celle de ti Kaye (anse Cochon) plus rapide est finalement plus piègeante. Ne s'engager sur les routes secondaires que si vous êtes en confiance et bien-sûr jamais de nuit. Il faut s'attendre à des manœuvres pour pouvoir se croiser. Les applications GPS type Google maps ne sont pas fiables, en dehors des axes principaux ou urbains, certaines routes et pistes mentionnées n'existent pas ou plus. Concernant la location de voiture, on est plutôt sur des standards américains : voitures automatiques et en très bon état. Ceci explique aussi les prix...Nous avions choisi l'option « petit modèle de base » à savoir une Chevrolet Spark. Le véhicule avec peu de kilomètres s'est révélé beaucoup plus nerveux qu'attendu et la boite automatique bien agréable, réagissant très bien aux variations de pente. Il était doté de bons pneumatiques mais pas quand même du niveau des véhicules type Suzuky Jimny. On préféra ces derniers si l'on souhaite s'écarter un peu des axes principaux sans avoir à viser (très) juste entre les nids de poule et avoir une meilleure garde au sol. Le problème majeur que l'on a rencontré c'est les forts dénivelés à l'entrée des voies secondaires (à la jonction avec les routes principales). Si la conduite n'est pas dangereuse, notamment comportement routier très correct dans l'ensemble des conducteurs, elle reste délicate et un peu stressante surtout en forêt avec les passages lumière /ombre qui vous laisse aveugles quelques fractions de secondes en plein virage...Beaucoup de circulation dans le nord touristique beaucoup plus calme ailleurs.

Nous sommes restés une semaine à Sainte Lucie basés à Soufrière. Une rapide incursion dans le Nord touristique nous a confirmé que ce secteur n'a d'intérêt que si l'on a les moyens de loger dans un resort ou une villa situés vraiment dans le Nord de l'île. Le secteur de Rodney Bay Reduit Beach est vraiment moche. L'île devient vraiment authentique à partir d'Anse la Raye. Par rapport à la Martinique que nous avons visité ensuite cette île apporte un dépaysement plus direct. Nature beaucoup plus sauvage et très verdoyante y compris coté côté caraïbe, sans atteindre l'extrême exubérance du Nord Est Martinique, villages de pêcheurs typiques et toujours actifs. La pauvreté est présente mais il n' y a pas le côté délabré abandonné que l'on voit dans certains secteurs de la Martinique. La population est sympathique, d’autant plus que vous vous éloignez des centres ou des établissements touristiques. Nous nous attendions à plus de sollicitations. Elles ne sont manifestes qu'à Soufrière où converge tout un tourisme à la journée venus par route ou bateau. Coté fonds marins accessibles du bord, assez nette différence avec la Martinique. Sans être exceptionnels ils sont beaucoup plus riches. Coté plages gros bémol par contre comparé à sa voisine du Nord, mais il y a quelques possibilités en dehors des plus mentionnées devenues ou inabordables ou surpeuplées. Le plus gros intérêt de l'île est le secteur de Soufrière et ses pitons, un site vraiment exceptionnel qui justifie la visite de cette île. Ce n'est pas par hasard qu'il attire une clientèle fortunée. Un petit plus, bien que logés en pleine nature nous n'avons pas eu du tout de moustiques ils étaient plus présents en Martinique. A votre disposition pour des renseignements plus ciblés.
Toulouse, nouvelle base Ryanair pour la France English translation pending
by VoyageForum · 2019-02-23 · 23 replies
Après Bordeaux et Marseille, c'est à Toulouse que la low cost installera sa nouvelle base française en octobre 2019. Au programme 11 nouvelles lignes qui viendront s'ajouter à l'existant pour un total d'une bonne vingtaine de dessertes de/vers la Ville rose. Lire la suite...
Trois jours à Jérusalem English translation pending
by Virginiedea · 2019-02-08 · 8 replies
Bonjour je compte rester 3j a Jérusalem pendant le mois d'août est ce que quelqu'un un au programme type a me conseiller pour faire un max de visite pendant mon séjour ? Merci
Deux semaines fin août: quelle destination? (Europe / France) English translation pending
by Lynael · 2019-02-07 · 23 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord, je vous remercie de lire mon petit message ! Connaissant depuis quelques années ce site sans pour autant avoir posté de messages, j'ai pu voir qu'il y avait une solide communauté pleine d'expérience donc j'en profite un peu...

Avec mon compagnon, nous souhaiterions partir les deux dernières semaines d'août en vacances. Notre but : nous dépayser (un peu comme tout le monde, allez vous nous dire). Nous avons pas mal voyagé à travers la France (il ne reste que la Corse si je me souviens bien) et avons découvert le sud ouest de l'Allemagne, le sud de l'Angleterre, Rome et Venise, la Belgique, la frontière espagnole avec les Pyrénées orientales et dernièrement l'est du Canada.

Nous souhaiterions partir quelque part où il fait chaud mais pas non plus la canicule (mon compagnon craignant la chaleur), visiter des villes mais aussi la campagne. Nous aimons également bien manger, on part du principe que visiter un nouveau pays est aussi par le ventre.

Du coup, si vous auriez des propositions que ce soit en France ou en Europe pour un budget de 2000 euros environ pour deux semaines pour deux. Je vous remercie énormément d'avance. Au plaisir de vous lire !

Amicalement Lynael
Transfert en navette de l'aéroport de Guatemala City vers Antigua English translation pending
by Boarding815 · 2019-01-31 · 6 replies
Bonjour,

Nous atterrissons à l'aéroport de Guatemala City vers 16h45. Nous souhaiterions partir directement pour Antigua. Ayant lu que les transports locaux entre l'aéroport et Anigua n'étaient pas très safe, je pense que nous allons opter pour un shared shuttle. J'ai vu que la société Guatego (Atitrans) propose des transferts mais qu'il n'y en a aucun entre entre 13h30 et 19h30. Afin d'éviter d'attendre 19h30 avant de pouvoir partir de l'aéroport, savez vous si il y a d'autres sociétés qui proposent des shuttles vers 18h? Faut-il réserver par avance ou est ce facile de trouver à son arrivée des shuttles?

Merci de votre aide :)
À moto jusqu'à Dakhla et hébergements English translation pending
by Cleo85 · 2019-01-09 · 20 replies
Bonsoir à tous ! Nous souhaiterions descendre jusque Dakhla au mois de mai avec une routière BMW1200. Est-ce possible sans problème d'ensablement ? Et puis, surtout, y a t'il des hébergements entre Laâyoune et Dakhla ? C'est la 4ème fois que nous sillonnons le pays, mais la première où nous voudrions descendre si bas. Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Connaissez-vous le nom du commandant du Costa Fascinosa en février 2019? English translation pending
by 10brise1420 · 2019-01-07 · 17 replies
Connaissez-vous le nom et la nationalité du Commandant du Costa Fascinosa en février 2019 ? Pensez-vous qu'il sera italien ? Merci par avance pour vos réponses.
Hébergement pour une nuit à Kyaikto (Birmanie) English translation pending
by Voyageois · 2019-01-07 · 8 replies
Salut,

après ma journée de visite de Bago, je souhaite me rendre à Kyaikto pour la nuit. Le train que j'ai trouvé part à 20h19 pour arriver à Kyaikto à 23h17. C'est tard et je pense donc devoir dormir à Kyaikto même car plus le temps de monter à KinPun.

Je ne trouve aucun hébergement à Kyaikto. En connaissez vous ? Sinon existe t'il un bus qui ferai Bago - Kyaikto plus tôt que le train pour que je puisse avoir le temps de monter jusqu'à KinPun pour la nuit ? Plus d'hébergement et plus proche pour le rocher d'or le lendemain matin.
Une semaine en Toscane English translation pending
by Scarlett2701 · 2019-01-04 · 6 replies
Bonjour,

J'envisage d'organiser un voyage d'une semaine en Toscane, avec un départ en avion depuis Paris jusqu'à Florence, et un retour Florence/Paris. Je souhaiterais obtenir des conseils sur l'itinéraire "idéal" pour une semaine, avec si possible, des trajets en bus ou trains, pour se rendre de ville en ville, afin d'éviter de louer une voiture. Toutefois, je ne suis pas contre l'option, location de voiture, si cela est plus facile, tant au niveau déplacements que stationnements. Concernant des idées d'itinéraires, je souhaiterais ne pas "courir" durant ce séjour en découvrant toutefois pas mal de choses, car ça reste des vacances, et ce voyage ce ferait également avec un enfant de cinq ans, enfant qui marche quand même pas mal (plusieurs kilomètres par jour sans difficulté).

Merci d'avance pour vos conseils aguerris.
Road trip Québec et Gaspésie English translation pending
by Perrounette · 2019-01-02 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de boucler l'itinéraire de notre road trip prévu cet été (juillet/août). Nous sommes un jeune couple amateur de voyages et nous avons un bébé (18 mois lors du voyage). J'ai défini un itinéraire de base de ce que nous voulions voir:

Itinéraire 3 semaines Québec - 2 jours à Montréal - 1 jour et demi parc de la Mauricie - 1 jour et demi lac St Jean - 1 jour anse St Jean (fjord Saguenay) - 1 jour Ste Rose du Nord (fjord Saguenay) - 1 jour Tadoussac - 1 jour parc Gaspésie - 1 jour pour la route côtière vers parc Forillon - 1 jour parc national Forillon - 1 jour Percé/ile Bonaventure (dodo le soir à Port-Daniel) - 1 jour route vers Rimouski - 2 jours autour de Rimouski (parc du Bic et Ste Flavie) - 3 jours Québec et chutes Montmorency

J'aurais besoin de vos conseils: - l'itinéraire vous parait ok? - surtout, il me reste 3 jours que je voudrais "ajouter" à certaines étapes car ça me parait quand même une cadence importante. Donc, à quelles étapes ajouteriez-vous un jour de +?? ou ai-je oublié un essentiel? Merci beaucoup de votre aide :)
Petits moments dans le Transsibérien English translation pending
by Elcoyote69 · 2018-12-19 · 4 replies
Episode 1 : Une valse avec quelques printemps de trop.

Entre Krasnoïarsk et Irkoutsk

Nombre d'heures : 19h

Après une nuit blanche et un train presque loupé sans une « balade » à bord d'une épave sur roues, je quittais avec une petite boule au ventre une ville que j'avais vraiment appréciée, Krasnoïarsk.

Je rentrais dans le train, la gueule en vrac, avec la ferme intention de dormir toute la journée. De plus, j'avais pour la première fois de mon voyage réservé en «купе » (se dit « coupé »), seconde classe du Transsibérien par manque de place en 3ème. La grande différence étant que le couloir en coupé en était réellement un. Pas de couchette cachée dans un coin de mur. Les compartiments de 4 personnes pouvaient donc être fermé. Une révolution pour moi, que dis-je, le grand luxe.

J'arrivais et mes attentes les plus folles disparaissaient dès les premiers regards dans la cabine, non je n'aurai pas comme compagne de compartiment une jolie Russe à forte poitrine avec un anglais parfais (Attente de merde, je dois l'avouer). À en juger par les vêtements j'avais à faire à une dame du troisième âge. Qui dit troisième âge, dit pas d'anglais, pas de blague, pas de bruit... Bon, en soi, c'était pas plus mal, je voulais justement me reposer. Après quelques minutes d'arrêt, je sentis la locomotive trembler, j'étais parti pour presque 20h de train. En deux-deux et profitant de ces quelques minutes de solitudes, je me mettais à l'aise. Dans le Transsibérien jogging, maillot de corps et claquette sont de mise. Le Russe quand il est à la maison doit se sentir confortable, ceci étant, je pense, comme un pied de nez au climat qui l'oblige à se parer de nombreuses couches de vêtements. À la maison, on fait chauffer le poële (parfois trop pour moi) et on se pavane dans des vêtements moches, mais confort. Le transsibérien étant une prolongation de la maison, les Russes ont vite fait de se mettre à l'aise. Il n'est donc pas rare de voir les hommes posés dans leur couchette en calbute à se gratter les couilles. J'avais préparé ma banquette et j'étais prêt à sombrer dans un sommeil réparateur, mais j'étais un peu ennuyé, je n'avais pas encore aperçu ma future colocataire de chambrée. C'est au moment où mes yeux disaient merde à ma curiosité, qu'une dame âgé, blonde, des lunettes de soleil, toute pimpante quoi, ouvrit la porte du compartiment. Elle s'arrêta, stupéfaite de me voir, puis son visage changea presque instantanément et se munit d'un grand sourire. À peine assise sur sa couchette, elle me bombarda de questions avec un timbre de voix plein de panache et d'enthousiasme. Stupide que je suis, je m'entendis dire que je parlais un peu russe. Manque de chance, cette mademoiselle, qui vit dans un corps de grand-mère, fait partie de cette catégorie de gens qui pensent qu’articuler à outrance et augmenter les décibels te feront comprendre ce qu'ils disent, en bref, j'étais parti pour hocher la tête. Elle m'expliqua qu'elle avait quitté sa maison de retraite pour quelques jours et qu'elle était heureuse là bas.Tu m'étonnes, sa maison de retraite est basée juste en contrebas du massif de l'Altaï (si tu ne connais pas, fonce sur internet) Puis, elle me présenta sa fille et sa petite fille via les photos de ces dernières sur son téléphone portable. Assez rapidement, la conversation dériva sur ses dernières vacances à Vladivostok, et là, je dois avouer que cette partie de la conversion réussit à stopper le temps, Dieu que c'était long. C'est au moment ou n'en pouvant plus, alors que mes yeux se fermaient tous seul, que le train se décida à s'arrêter pour une pause d'une vingtaine de minutes, sauvées. Je m'empressai de lui faire comprendre que j'avais faim et qu'il fallait que je prenne l'air.

Je m'achetais donc un casse-croute dans un ptit bouiboui tenu par une babouchka en bord de quai, respirais un peu l'air frais et profitais de ce moment de calme, entouré de fumeur de clope. Je ne bénéficiais que de quelques secondes de tranquillités avant d'entendre la voix de ma tortionnaire. Je pensais, « mais, lâche-moi la grappe juste 5 min », mais je tournais la tête dans sa direction avec un grand sourire, vous savez celui ou on voit bien les dents. C'est plus fort que moi, avec les personnes âgées, surtout sympa comme ça, je joue le jeu. C'est avec un sourire bien plus sincère qu'elle me fit un coucou de la main et qu'elle me désigna du doigt à la chef de train. Je compris alors qu'elle lui disait que j’étais français, que l'on était dans le même compartiment et que j'avais une belle gueule. Elle n'allait quand même pas me faire du gringue ! Le plan était simple, rentrer dans le train bien avant la fin de la pause et m'endormir avant qu'elle ne revienne. Je finissais mon dernier morceau de saucisse, fonçais dans mon compartiment et m'endormais avec une rapidité encore inégalée. Le plan avait fonctionné.

Plusieurs heures plus tard, c'est avec la voix sublime de Lara Fabian que je sortais de mon sommeil réparateur. Lara Fabian dans le Transsibérien, incompréhensible tout ça ! J'arrivais peinement à ouvrir mes paupières qui étaient collées et tombais nez à nez avec deux grands yeux verts rieurs. « Larrrra Vabiann Good good ! » « Ya love music » et elle commença par chanter « Je t'aime ». Je dois vous avouer qu'en 2 secondes je passais de « c'est quoi ce bordel », à un fou rire. Au final, cette petite sieste m'avait rendu ma bonne humeur et avec Katia on se mit à chanter quelque Tube de Lara. Elle me faisait marrer, car elle était toute contente de pouvoir entendre un Français chanter en français. La porte du compartiment étant restée ouverte, elle arrêtait toute les personnes posant le moindre regard à l'intérieur. Un karaoké géant pendant bien 1h ! Puis les gens s'en allèrent, sauf que mamie avait plus de pêche que moi et de musique Pop pour vieux, nous sommes passés à des trucs un peu plus en vogue. Dont une sorte de Remix un peu fantasque de valse. Katia voulait bouger, qu’à cela tienne, moi la situation me faisait tellement marrer que je lui proposais de danser la valse dans le compartiment, puis assez rapidement dans le couloir. Pendant deux minutes nous fument l'animation de toute la voiture. Puis nous retournèrent dans notre compartiment et Katia coupa la musique, je pense que j'avais enfin réussi à l'épuisé. Elle me proposa de boire le thé, ce dernier accompagné de biscuit et d'une confiture maison. Puis sans un mot nous nous allongeâmes sur nos banquettes respectives et nous passâmes une très bonne nuit (et paf passé simple).

Le lendemain, je quittais Katia, je ne la reverrai jamais, mais je n'oublierai pas cette jolie personne qui m'a permis et ce n'est pas rien de danser la valse dans le transsibérien:-)
Retour MSC Preziosa Caraïbes du 9 au 16 décembre 2018: astuces et précisions English translation pending
by Castelreng · 2018-12-19 · 11 replies
bonjour, de retour de cette croisière au départ de la Guadeloupe, je ne donnerai pas toutes les indications sur les excursions d'autres voyageurs font cela très bien. Je vais simplement vous donner quelques indications pour vous faciliter le séjour et alléger votre portefeuille.Surtout pour ceux dont c'est la première croisière MSC Le plus simple étant de suivre l'ordre chronologique , nous avons pris le vol à part pour repartir plus tard le 16.12 avec les travaux du grand Paris, à Orly le parking P2 au pied des ascenseurs propose un prix très attractif 107 € la semaine au lieu de 180 € par internet jour 1 dimanche arrivée à PAP , les taxis vous demandent 30 € pour le terminal , difficile de négocier sous 25€ .le dimanche. Le jour de l'embarquement le second service est à 21h30 et non 21h , par contre le buffet du pont 14 est ouvert à 18h30 , pour ceux qui ne veulent pas attendre. NB: pour les fumeurs il est interdit de fumer sur les balcons seuls sont autorisés une partie tribord du pont 14 et le garden bar du pont 15. Etant chargé de ramener cette drogue par des amis je vous donne les tarifs à terre et à bord dans la majorité des escales la cartouche de marlboro est à 32 $ soit 29 € à bord c'est 25€ excepté une soirée par semaine ou les 2 cartouches sont à 47 € jour2 Lundi arrivèe à Ste Lucie si comme moi vous avez pris les excursions et les packs boissons avant le départ , ceux ci seront déposés dans votre cabine ( organisation RAS ) par contre dés que vous vous servez des tickets boissons le sourire du personnel s'efface et oui pas de service sur le ticket ( du moins sur le ticket ) important après avoir consommé allez voir votre compte sur la tv, menu puis compte vous allez vous apercevoir que 10 € sont débités par jour pour le service ( si vous etes 2 et que chacun signe le bon d'une boisson ce sera 2 x 10€ ) pas de panique vous allez à la réception et on vous informe que cela n'est pas obligatoire et que l'on peut vous le supprimer de suite pour toute la semaine c'est beaucoup mieux car 2 x10€ x7 jours = 140€ de service en plus des services sur les tickets hors packs. Attention le jour du départ beaucoup non rien vu et l'attente risque d'etre longue à la réception pour la régularisation ( 45 mn pour moi de file d'attente ) jour 3 mardi arrivée à la Barbade un seul mot 'magique' j'ai suivi les judicieux conseils de plusieurs voyageurs et direction la plage les tortues en masque et tuba et le rhum punch ( planteur pour nous ) si comme nous vous avez pris le second service, hormis le spectacle avant le repas, il n'y à rien les groupes commencent à jouer vers 20h jour 4 mercredi trinité et tobago visite de la ville impérative et la route vers maracas beach inoubliable. comme chaque soir animation très light pour privilégier les ventes de parfums montres etc j'avais oublié pour les fumeurs il y a le casino, on ne peut rien refuser aux joueurs , mais alors l'odeur !!!! jour 5 jeudi arrivée à Grenade, ma préférence à moi, les habitants sont aimables, souriants ils vous renseignent , aucun n'insiste si vous déclinez le taxi évitez le petit train touristique à gauche de la sortie 20 $ pour 45 mn de visite que l'on fait soit meme en 30 mn à pied, pour la noix de muscade un petit marché local est au milieu de la rue perpendiculaire à la sortie du terminal ce sont des agriculteurs qui viennent vendre et non des commerçants . pour le fort prendre à droite à la sortie à 200 m soit sous le tunnel ou alors plus simple l'escalier à droite du tunnel ( attention à la montée ) 2€ l'entrée vue imprenable sur Saint Georges pour le guide si vous aviez comme nous la chance d'avoir un Québecois , quel régal superbes boutiques de souvenirs dans le terminal jour 6 vendredi arrivée à saint vincent RAS jour 7 samedi Fort de France vous avez des loueurs de voiture à la sortie du terminal la moyenne est de 75€ la journée ce sont des loueurs sérieux juste une précision , le marché des épices est maintenant situé derrière le CC carrefour mais c'est un marché pour touristes la vanille est à 10€ les 3 batons pour info en Guadeloupe c'est 5 ou 7 batons pour 10€ selon le marché jour 8 dimanche Guadeloupe alors la et c'est logique c'est fini pour vous, les nouveaux seront les bienvenus je vous donne l'info des débarquements qui devrait sensiblement rester la meme pour ceux qui comme moi n'ont pas pris le pack avion+croisière débarquement entre 9h et 9h30 pour ceux qui ont un avion AF sur Orly avec le pack 14h30 et 17h30 sortie du navire la réception vous informe qu'ils n'acceptent pas les voyageurs restants à bord après le débarquement donc le déjeuner !!! j'avais prévu et anticipé , attention peu de voiture de locations au terminal voire aucune

9h30 sortie du terminal, négociation avec un taxi ( un marseillais extraordinaire), qui nous conduits chez les loueurs à pole caraibes attention certains sont fermés le dimanche location d'une 208 chez Hertz pour 55 € la journée ( avec réservation ou non ) à 17 h30 retour , la navette nous emmène à l'aéroport pour 18h et nous prenons le vol de 21h10 pour Orly

Voila, j'espère avoir donné quelques indications surtout aux nouveaux croisiéristes je ne suis pas contre MSC , j'ai passé une excellente semaine mais certains "détails" comme les 10€ de service, le fait de ne pouvoir déjeuner le dimanche midi me laisse dubitatif quand à l'avantage escompté pour eux, car la dernière impression reste et elle n'est pas valorisante pour eux Si je peux répondre à d'autres questions, pas problème
Art postal international English translation pending
by Yannels · 2018-12-05 · 13 replies
Bonjour ,

Affairé depuis deux ans à réunir 198 enveloppes, toutes postées d'un pays différent ( il existe d'après l'ONU 198 pays ) , je suis à la recherche de personnes intéressées pour m'aider à clore ce projet . J'arrive en effet à la dernière ligne droite : 36 pays manquent encore à ce projet qui joint l'inutile à l'agréable . Ces enveloppes sont toutes peintes à la main, timbrées en général ( je me fournis en ligne en timbres valides) . À ce jour 152 enveloppes ont fait leur voyage .. vous pouvez voir les visuels ICI . En clair , je vous fais parvenir l'enveloppe prête à poster , il vous suffit de la valider à un guichet postal dans un de ces pays encore manquants . Dans le cas où ce projet artistique vous paraît intéressant ( il le sera lorsque la totalité des pays du monde aura été représentée ) , je vous remercie pour votre aide précieuse .

Rappel des pays manquants Angola , Bahamas , Barbade , Bahreïn , Belize , Bhoutan , Bolivie , Botswana , Brésil (en cours ) , Burundi (perdue ) , Colombie(perdue) , Cuba ( 4 tentatives , aucun résultat pour le moment ) , Dominique , Égypte , Érythrée , Fidji , Gambie ( en cours ), Géorgie (perdue ), , Grenade , Guinée-équatoriale , Guinée-bissau , Honduras( perdue) , Îles Marshall , Irak ( en cours , ou perdue ), Kazakhstan , Kiribati , Koweït( en cours , perdue ? ) , Kosovo (en cours ) , Laos ( en cours ) , Lesotho , Libéria ( perdue ) , Libye , , Madagascar (perdue ) , Malawi , Micronésie , Nauru , Niue , Ouganda , Pakistan ( en cours ) Palaos , Palestine ( en cours , en attente, on croise les doigts ) , Paraguay , République Dominicaine (À refaire , reçue sans oblitération ) , République du Congo , Rwanda ( en cours , sans nouvelle ), Sainte-lucie ( perdue ) , Iles Salomon ( en cours ) , Salvador , Samoa , Sao Tomé-et-Principe , Somalie , Soudan, Swaziland , Syrie ( en cours , perdue ? ), Tadjikistan , Tonga , Trinité et Tobago , Turkménistan , Tuvalu , Vanuatu ( perdue) , Vénézuela , Yémen ( en cours , perdue ? ), Zambie .

S'ajoute à cela , et pour le plaisir de faire marcher des Postes autonomes , les territoires suivants : Anguilla , Ascension , Aland , Aurigny , Antarctique australien , Aruba , Aitutaki , Bermudes , Dépendance de Ross , Géorgie du Sud ( en cours ) , Grenades grenadines , Guernesey ( je vais y aller , c'est à côté ;-) ), Haut-Karabakh , Hawaï ( USA) , îles Cocos , îles Caïmans , îles de Noël , îles Malouines( en cours ) , île de Pâques , Niuafo'ou , Madère , Micronésie , Sainte-Hélène , Tristan de Cunha (perdue ) , Terre Adélie ( perdue ) , Territoires britanniques de l'océan Indien , Tibet ( pas de timbres tibétains car non reconnu par la Chine , mais un envoi depuis Lhassa pourra rendre hommage, en cours , semble perdue ) , Timor Oriental , Wallis et Futuna( perdue) . Le siège de l'ONU de Vienne en Autriche , ayant déjà réceptionné un courrier à plumes depuis les sièges de Genève et new York .Yann

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