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La crise en Thaïlande.. Ce n'est pas la fin du monde! English translation pending
by Tintin2008 · 2008-12-03 · 38 replies
Depuis la fermuture de l'aéroport de BKK tous le monde ne cesse de réagir. La crise s'est produit en Tahilande mais la réaction est en Europe! C'est quand même Bizarre! Moi aussi j'ai dû annuler mon voyage mais ce n'est pas la fin du monde! On peut réagir mais pas à ce point là... Déjà des milliers des commentaires comme si c'était notre pays qui était touché!

Moi, je penserais plutôt aux gens dans le monde entier, surtout en Palestine à bande de GAZA, qui soufraient depuis plus qu'un mois du blocus imposé par l'occupation israélienne. Il sont sans médicament, sans nourriture, sans rien pour vivre. 750 000 enfants sont ménacés par la mort! Faut-il pas soutenir ces gens?
Aller en Corée du Nord: y a t-il encore un intérêt? English translation pending
by Nivolus · 2008-12-01 · 42 replies
Bonsoir à tous,

Voilà plusieurs années que je me passionne pour la RPDC ainsi que pour les idées et la politique magnifique de son Juche ! On point d'envisager de plus en plus sérieusement un voyage...

J'ai tiens d'abord à signaler que j'ai lu entièrement le carnet de voyage de Yangguizi à ce sujet. Malheureusement ce dernier date d'octobre 2003 et j'ai peur que le pays est quelque peu changé depuis. Si je souhaite faire ce périple, ce n'est en aucun cas dans le but de découvrir les différentes régions géographiques du pays et ses paysages -qui sont, j'en suis sûr, magnifiques-, ni même pour pouvoir y voir un peuple qui meurt de fin -si je voulais ça, j'écoute Laurence et je vais un bois de Vincennes, c'est plus près et moins chèr-. Non j'y vais uniquement dans l'interêt d'y voir le dernier pays pratiquant un régime proche du stalinien, où la propagande et omnis présente, et où le culte de la personnalité est encore très fort. Malheureusement, je trouve que ce pays commence petit à petit à descendre sur la pente de la normalisation. Même si en septembre 2008, la Corée du Nord a assuré avoir repris son réacteur nucléaire, de plus en plus de signes montrent à mon avis qu'en réalité, les rapports entre la RPDC et le reste du monde se globalisent sur leurs ensembles au fil du temps -et une mort de Kim Jong-il ne ferait probablement que renforcer ce sentiment-.

J'aimerai donc savoir si quelqu'un s'était récemment rendu dans cette dictature et s'il était près à m'en parler ? J'ai lu sur des sites de voyages que de plus en plus de touristes y vont (100 000 sud-coréens par ans, et 3 000 occidentaux) et que de nombreuses activités pouvaient y être pratiqué, comme si l'on se trouvait dans un pays "banal". Ce pays surveille toujours autant ses touristes ? La propagande tient elle toujours une place centrale dans les visites guidées ? la capitale Pyongyang est elle toujours aussi grise et déserte en automobile ? Les gens marchent ils toujours en groupe social, en vous ignorant ? Doit on toujours s'incliner devant la statue en bronze de Kim Il Song ?

Merci de m'éclairer 😉
Paris-Istanbul avec InterRail: correspondances très courtes? English translation pending
by Xunlu · 2008-11-28 · 13 replies
Bonjour,

Je compte voyager aussi vite que possible en train de Paris à Istanbul, à Noël prochain. L'option la plus courte est la suivante (48h) :

Paris Est Samedi 07:24 Stuttgart Hbf Samedi 11:03 Stuttgart Hbf Samedi 11:58 Salzburg Hbf Samedi 16:03 Salzburg Hbf Samedi 17:13 Zagreb Glavni Kolod. Dimanche 00:03 Zagreb Glavni Kolod. Dimanche 00:15 Beograd Dimanche 06:23 Beograd Dimanche Fußweg 10 Min. Beograd Dimanche 07:50 Sofia Dimanche 17:45 Sofia Dimanche 19h15 Dimitrovgrad Dimanche 23h11 Dimitrovgrad Dimanche 23h24 Istanbul Lundi 08h25

Je compte prendre un pass interrail global mais, n'ayant jamais expérimenté ce pass, je ne sais pas s'il est envisageable d'aller au guichet pour les deux correspondances courtes (13mn à Zagreb et Dimitrovgrad). Cela paraît juste, quand même, d'autant que je ne parle pas un mot de serbo-croate, ni de bulgare. Qu'en pensez-vous ?

Sinon, est-il possible de monter directement dans un train sans être passé au guichet ? Risque-t-on une amende ?

Merci d'avance de vos conseils et retours d'expériences 😊
Nouvel hôtel Riu Marco Polo (4 étoiles) à Hammamet-Yasmine English translation pending
by Justin333 · 2008-11-06 · 247 replies
Bonjour à tous,

voila le nouveau catalogue été 2009 disponible, nous nous laisserions bien tenter par le nouveau RIU Marco Polo de Hammamet. L'hôtel existait déjà mais ne faisait pas partie de la chaine RIU. Il ouvre normalement pour Pâques 2009. Si vous avez serjounez cet été à Hammamet Yasmine vous ètes peut etre passé devant l'hôtel en rénovation, qui peut me dire à quoi ressemble l'hôtel ? Ou peut etre avez vous sejourné dans l'ancien Marco Polo ?

Si vous avez des infos, nous sommes preneur.....

@+
Moins de touristes au Cambodge? English translation pending
by Pascman · 2008-10-24 · 33 replies
Salut il parait qu'il y a beaucoup moins de touristes au Cambodge à cause des problèmes entre la Thailande et le Cambodge. Avez vous cette impression ? ou avez vous eu des nouvelles à ce sujet ?
Envoi de demande de visa pour l'Inde à VSF English translation pending
by Jeanphiv · 2008-10-14 · 62 replies
Bonjour

J'ai envoyé ma demande de visa à vsf en recommande (l'accuse de reception date du 3 oct) et depuis à chaque fois que je les appel ils ne sont pas capable de savoir ou en est ma demande (et mon passeport n'est pas enregistré dans sur leur site).

Comme je pars le 3 nov, ca commence a m'inquiéter un peu cette histoire. Avez vous deja eu la meme mésaventure? IE personne n'est capable de dire ou est passe votre passeport chez vsf?

Jean-Philippe
Un carnet au Botswana (septembre 2008) English translation pending
by Francky4 · 2008-09-29 · 49 replies
Hello tous.

Je ne pourrais pas publier un tel rencensement de lieux et sensations sans remercier tous ceux qui ont activement participé à la préparation de ce voyage. Ils m'ont fait rêver... Un gros merci sincère à vous tous, y compris les "ceux qui viennent de temps en temps" pour appoerter un petit détail pointu.

Je vous dois bien ceci à mon tour :

CARNET DE VOYAGE – Botswana Septembre 2008.

Préparation Les cartes : -
http://www.big5.ch:8080/ka-map/ - Google earth - Tracks4africa. Compatibles Garmin. Payantes mais pas cher (11 euros par carte). C’est amusant d’être guidé par Ginette en pleine brousse. - Mapsource fourni avec le Garmin, pour faire les routes et transmettre tout ça au GPS

Le matériel : On peut commencer par lire ceci : http://voyageforum.com/...post=1877794#1877794 - Photo. Un 100-400 c’est bien, en complément d’un plus petit zoom. Mais je ne me souvenais plus comme ça bouge (évidemment). Plus un APN de poche, 8 méga pixels pour les instantanés, dans la rue...etc. La carte 2Giga du Canon a faillit ne pas suffire (environ 1500 jpeg). La carte 4 Giga emportée n’est pas compatible ( ??? ). - Gps : alors c’est comme on veut, soit on passe du temps à chercher le Camp Site, soit on passe du temps à chercher les lions... Même si je sais qu’en cherchant le camping, certains (suivez mon regard) on trouvé des lions. - Protection – sécurité : Les Botswanais sont, nous a-t-on dit, plus réprimandés en cas de problème que les Namibiens. En tout cas on passe partout complètement inaperçu, ils nous fichent une paix royale. Les seuls enquiquineurs sont les singes. Bombe lacrymogène, bâton, lance pierre pour rigoler un peu. - Petits matériels : en plus de la liste spécifiée sur le post ci-dessus, on a regretté de ne pas avoir emporté un enregistreur, nécessaire pour se faire des films, les yeux fermés dans le métro... !

Les avions – les transits. A l’aller nous avions ( 😉 ) une escale d’une nuit à Jo’Burg. Incroyable mais vrai, nous avons récupéré TOUTES nos valises et sommes sortis de l’aéroport en mois d’une demie heure. Le service Bagages a l’air de s’être amélioré depuis l’année dernière ! On reprendra l’avion le lendemain à 10h10... l’heure et demie qui nous sépare de Maun nous paraîtra bien longue.

Au retour, transit de 3h00. Par trouille de perdre encore nos bagages comme l’an dernier, nous avions (😉 oui bon on a compris...) choisi de « sortir » et de « re-rentrer ». La sortie se fait à nouveau en une demie heure, le temps de passage aux douanes en un quart d’heure. On est heureux de savoir que nos bagages seront avec nous en soute du vol Air France...

Et donc, aucun problème d’avion, de transit ou de bagages cette année. Seulement deux douaniers à Roissy pour accueillir deux ou trois avions. Donc comme l’an dernier, 2 heures ¼ pour passer la douane...

On avait choisi de faire un voyage plus court en temps (deux semaines au lieu de trois), mais plus simple en route. On voulait éviter les longues distances goudronnées d’autant plus que nous avions compris que les pans sur la route du Sud sont à sec et donc vidés... de leur vie animale à cette époque.

Le choix d’atterrir à Maun impliquait un surcoût d’avion d’environ 220 euros chacun, que nous avons compensé par un voyage plus court.

Le choix de la période Parfois, on n’a pas ce choix. Nous, nous voulions éviter la période vacances scolaires des Sud Af’. Septembre avait été un bon choix en Namibie pour voir se regrouper les animaux autour des points d’eau plus rares. De même, les moustiques sont théoriquement moins nombreux en hiver austral...

En fait, nous avons un peu regretté pour plusieurs raisons.

D’abord les chutes Victoria sont à leur plus bas niveau de l’année. Cela avait été aussi un choix pour ne pas être noyé dans un brouillard de vapeur, mais « sèches » à ce point, ça fait quand même un peu drôle... ! Je reviendrai plus tard sur Vic Falls... 00 Pour ce qui est des points d’eau plus fréquentés, c’en est à un point qu’à Savuti par exemple, il n’y avait qu’un seul point en eau, donc « c’est là ou nulle part ailleurs ». Donc tous « les baroudeurs » se retrouvent là, et je pense que du coup, si les éléphants s’en fichent et viennent abondamment, les lions eux, ne se montrent pas.

Septembre est également difficile pour les campings. Ils sont secs et poussiéreux, donc moins agréables à vivre, une petite impression de désolation en arrivant à Khwaï... Ils manquent aussi d’ombre pour la sieste à cause des feuilles absentes des arbres...

Sûr, si on y retourne (ce qui ne fait pas grand doute) on choisira la fin du printemps septentrional pour voir les paysages fleuris et verdoyants (Marienfluss...). Ca nous changera un peu et ce doit être superbe... ! Mai – Juin est déclaré « idéal » pour les chutes Victoria par le pilote de l’hélicoptère, ainsi que Décembre-Janvier, mais c’est la saison des pluies.

Enfin, on pensait éviter les moustiques en Septembre, mais en fait il faut savoir qu’ils hibernent du côté de Livingstone J parce que ma moitié (plus sensible que moi) s’est faite bouffer par ces insectes, malgré les doses de répulsifs, efficaces trop peu de temps. Heureusement que nous avions prévu la Malarone... qui l’a rendue un peu malade...

Mais bon, il n’est pas question de pleurer sur ce choix. L’avantage est qu’il n’y a pas de pluie et qu’il y a souvent un petit vent qui rafraîchit l’atmosphère (deux mois de Windy Season avant la Rainy Season). Et puis il fait bien chaud dans la journée (35 - 38 °) et pas froid la nuit (jamais moins de 15-16 °) et ça, ça fait quand même plaisir. Les journées sont un peu plus courtes, mais ça aussi ça ne dérange pas vu que nous étions couchés à 19h30... ! et endormis à 19h45... les vacances quoi !

Le choix du véhicule Le 4x4 n’est pas un choix. Il s’impose pour traverser Moremi, Savuti, et même Chobé Nord. Partant moins longtemps, cela laisse un peu plus de place budgétaire pour un 4x4 plus costaud : Toyota 76, un peu rehaussé pour être sûr de ne pas perdre de temps à sortir les sacs de patates (... ?). Un 4.2 L diesel, qui ne nous fera jamais regretter ce choix... sauf à la frontière Zambienne (voir plus bas). Asco Car Hire est à la hauteur. Il aura quand même fallut téléphoner deux jours avant le départ pour être sûr qu’ils installent la tente sur le toit non prévue sur leur catalogue. Ils sont ponctuels, il ne manque rien, les duvets sont chauds et suffisants, le téléphone satellite présent. Impeccable, sans doute plus cher qu’un autre, mais la confiance est méritée. Sauf un jerrycan qui fuit et qui va tout salir le beau 4x4 de gas oil imbibé de poussière... ! Classe… ! LE VOYAGE

Le Trajet / Activités : - Nuit Transit à Jo’burg. Dove Nest Hotel - Maun – Island Safari Lodge. Boat Cruise. - Maun – Island Safari Camp Site - Moremi – 3rd Bridge. Game Drive perso. - Moremi – Khwaï. Game Drive perso. - Moremi – Khwaï. Game Drive perso. - Savuti. Game Drive perso. - Chobe – Ihaha. Game Drive perso. - Kubu Safari lodge. Viste Chobe - Kubu Safari Camp Site. Boat Cruise avec guide. - Zambezi Water Front (Zambie). Vic Falls, Hélicoptère. - Kubu Safari Camp Site - Mudumu – Nakatwa (Namibie). Game Drive perso. - Mahungo Safari Lodge (Namibie). Game Drive avec guide. - Goma Lagoon – Camp Site. - Maun – Audi Camp - Island Safari Lodge. Vol au dessus du Delta

Dove Nest Hotel – Jo’Burg Airport

On avait réservé depuis Paris, mais pas payé. On le trouve en demandant au bureau d’information – tourisme, juste à la sortie de l’aéroport. Ils appellent la personne qui s’occupe de nous conduire à la navette qui vient exprès nous chercher (10 minutes de route). Cool, pas de problème, juste l’obligation de décliner les offres d’accompagnement faites par les quelques gars qui cherchent à vous rendre service gentiment pour se faire quelques piècettes...

L’hôtel est sympa. Dans la chambre, la lourde grille en accordéon qui se ferme à l’intérieur de la baie vitrée, nous montre encore l’ambiance qui règne dans cette ville que nous n’aurons pas le temps de voir car nous arrivons trop tard et repartons trop tôt. Il n’empêche que ayant suivi les conseils inscrits dans la chambre, on ferme la dite grille (est ce vraiment utile ?), et on se retrouve le lendemain matin enfermés à l’intérieur... ! Les femmes de ménage qui passent sont mortes de rire... Nous on manipule la serrure un bon paquet de minutes avant de réussir à se libérer... L...

530 rands pour deux, p’tit déj’ inclus. La patronne (blanche évidemment) trône derrière son bureau au milieu de la salle de restaurant. Simple, cordiale et efficace. Carte Visa qui fonctionne.

01 - C’est là que nous verrons nos premiers jolis oiseaux...

Okavango River Lodge – camp site

On avait pré - réservé par email, mais pas payé. Bien nous en a pris parce que les coordonnées GPS de Google Earth sont inexactes et on n’a pas trouvé. On s’apercevra 15 jours plus tard qu’il est de l’autre côté de la rivière, mal indiqué, plus proche de Audi et Crocodile camp. On voulait faire Camp Site, pour se consoler, on se rabat sur Island Safari Lodge (S19 55 28.2 E23 30 32.4) qui a aussi un camp site... un peu trop visité le soir, surtout le Samedi : les jeunes viennent avec leurs voitures et les autoradios marchent à fond. Les gardiens s’occupent de les renvoyer. Le lodge est très correct, 1300 Pulas pour deux (ptitdéj inclus).

MAUN Maun est une ville nouvelle très étalée. Plusieurs super marchés bien achalandés. Attention aux ouvertures aléatoires le Samedi matin, mais pas l’après midi, le dimanche matin pour certains commerçants (MIDAS (pas de pneus 4x4) et Marshall – pneus) et pas d’autres. Des difficultés pour tirer plus de 1000 Pulas à la fois, par jour... donc pas facile de réunir de quoi payer le gas-oil, alors que Shell (ouvert 24H/24 et 7 jours sur 7) prend la Carte Bleue... !

On fait les courses au Spar : 850 pulas pour 5 jours de repas.

ATM Extraordinaire. Je fais la queue avec les gens depuis 40 minutes pour accéder à l’ATM près du BP et du SPAR (alors que celui près de Engen est plutôt calme) et une vieille mamie s’approche, s’assoie sur la chaise près du distributeur puis double tout le monde et se présente à la machine. Les gens ne bronchent pas, moi non plus évidemment, ça n’a rien d’extraordinaire. Plus étonnant, un type fait la même chose 3 minutes après... Personne ne dit rien, il a grillé la file de 45 minutes, et personne n’a le moindre regard de réprimande. J’ai beau scruter les regards, personne ne prête attention à ce resquilleur... Bon bah ils sont pas très violents les botswanais... ça me va bien, on va faire pareil.

D’une manière générale, les gens ne prêtent absolument pas attention à nous. Nous sommes quasiment les seuls blancs et tout le monde s’en fout... Pour une fois, on a l’impression de passer inaperçu et c’est plus agréable pour se fondre dans la masse et se rapprocher des gens, discuter, ressentir.

ACTIVITES La ballade du soir proposée par Island Safari est très jolie bien qu’un peu chère car il n’y avait personne pour partager le bateau avec nous : 550 pulas pour une heure... ! Mais bon... Nos premiers oiseaux, et notre premier Sun Downer bien connu des voyageurs en Afrique Australe.

Les temps changeant dans le bon sens pour les autochtones : il y aura même un magnifique fil électrique sur la photo du coucher de soleil... Moi je dis, les fils électriques c’est bien, ça fait vendre des PhotoShop... (?) 😏 Il y a même des centaines de moustiques qui se collent partout en revenant sur la rivière à toute vitesse : Demain on fait griller nos crottes de nez... ! 😉 02 - Quel poteau électrique ? On réserve un Mokoro Day Trip par le Lodge : 1300 pulas pour deux. Impossible de faire une nuit sur une île en Mokoro, on s’y est pris trop tard (on aurait du réserver par téléphone, depuis la France). Et comme le lendemain il faut rejoindre Morémi – Third bridge et qu’on ne connaît pas le temps de route (3 à 4 heures), on n’insiste pas.

On ne regrettera pas car on a fait un magnifique Bush Walk (3 heures) avec un guide né dans le Delta. La marche au milieu de la savane est vraiment une activité à recommander. C’est super impressionnant d’avoir chaud, d’avoir soif, et de se retrouver si proche et si vulnérable face aux animaux. Tout à coup les zèbres ne paraissent plus si mignons - mignons, et que dire de cet éléphant solitaire, affamé et assoiffé qui se pointe vers nous... Magique. C’est beaucoup plus impressionnant que d’être en voiture à actionner la marche arrière. Là tu te demandes vraiment s’il court plus vite que toi... Alors on révise nos lectures avec ma petite femme (en anglais pour que le guide nous confirme) : - Moi : « Tu te souviens on a lu que s’il charge, il faut reculer tout doucement » - Le Guide : « s’il charge, tu te retournes et tu cours le plus vite possible... ! » - Moi : « je ne me souviens pas avoir lu à quelle vitesse ça court un éléphant... ? » - Ma petite femme : « en tout cas ça court plus longtemps que moi... ! » 03 - Avant d’être détecté par la bête... ! qui ne nous inquiètera pas.

Le Delta est sublime. Le Mokoro (en fibre de verre, c’est mieux) c’est extraordinaire. 04 - Eux, ils partent pour deux nuits. Finalement pas mécontent d’être seuls pour la journée Il y a un petit côté « le blanc est assoupi et le noir nous ballade » qui me gêne, mais notre guide n’a pas voulu que je rame...

On aura bien sur la visite d’un hippo qui s’approchera d’un peu trop près pendant que notre puller remplit sa gourde (eh oui, l’eau du delta est buvable, j’ai essayé, même pas malade). Purée le cœur qui se met à taper... Quand on sait que l’hippopotame est l’animal le plus meurtrier en Afrique... ! Il vous broie en deux morceaux, rien que parce qu’il veut être sûr de ne pas être dérangé, lui ou ses petits. L’ayant (enfin) aperçu, notre guide va battre son record de remise en route : demi tour, arrrrghhh ! 05 - Eh, tu crois qu’on ne t’a pas vu ? Heureusement que tu n’as pas battu ton record d’apnée (6 ou 7 minutes)

On discute évidemment avec le Guide. Sur les 1300 pulas payés au Lodge, il touchera 150 pulas pour sa journée. Tu parles d’un commerce équitable... ! Bien sûr, 150 pulas, c’est 300 euros par mois, c’est peut-être, une fois et demi le salaire moyen botswanais, mais « bon » dieu, quand va-t-on enfin comprendre qu’en donnant du pouvoir d’achat à ces pauvres gens, ils feront marcher nos économies capitalistes (de m...) ? Il nous parle de son projet de créer sa propre structure. Je vais lui déposer son nom de domaine et lui créer son site internet.

On a gardé le Vol au dessus du Delta pour notre retour à Maun dans 15 jours...

Moremi – Third Bridge

Le Camping

S19 14 18.2 E23 21 12.6 Quel bazar ! On arrive vers 16h00 et notre place est occupée par deux 4x4 d’allemands qui s’excusent gentiment. On ne les dérange pas et on s’installe aux abords de la place N° 2, ce qui nous donnera l’occasion de partager l’apéro, le fire wood et un peu de leur expérience. Par contre les ZAF qui arriveront à la nuit tombée, sont tout aussi proches et beaucoup moins discrets. Ils ne comprendront même pas quand je me lèverai à minuit pour leur demander d’être un peu plus calme. Trop lourds... En fait il y a par ici (près du pont) 4 ou 5 emplacements et environ 15 ou 18 4x4... ! Le surbooking fonctionne bien. C’est comme je l’avais appris sur les forums Sud’Af : ils se présentent à la gate et disent qu’ils partagent un emplacement : ce qui est vrai par la force des choses... ! 06a - Proximité – Promiscuité !

Les nouveaux Ablutions Blocks ne sont pas finis de construire. Les anciens sont très moyens, et fermés avec une porte en barreau de prison. On se croirait nous à l’intérieur d’une cage de zoo, avec les singes qui nous regardent... ! Faut dire, on le verra à Khwaï, que ce sont les maîtres des lieux, et ils nous font payer cher le loyer... ! 06b - C’est qui la bête ?

Les réservations Il faut ici que je fournisse les coordonnées pour réserver. Parce que théoriquement, pas de résa, pas d’entrée dans le parc, même si comme je le disais, on a constaté le contraire. Du moins il est aisé de réserver une nuit et de rester plusieurs nuits à l’intérieur, même s’il faut en sortant, payer l’accès au parc pour plusieurs jours (une journée = 24 heures depuis l’heure à la quelle vous entrez, toute journée commencée est due).

Tout le monde a compris qu’on réserve et qu’on paye par CB les places de camping, ce qui donne le droit de rentrer dans les parcs. L’entrée des parcs est payée sur place en arrivant : - Moremi : 120 pulas par personne et par jour + 50 pula par voiture par jour - Savuti : idem - Chobe Nord : idem

Ils ont un peu de mal avec les emails. Le mieux c’est le fax : 00 267 68 600 53 Le fax que l’on trouve parfois (00 267 661 264) ne fonctionnait pas. Ne pas oublier d’indiquer votre adresse complète, car le prix dépend de votre nationalité (Local vs étranger). Voici le post qui parle de ce sujet : http://voyageforum.com/v.f?post=1400383#1400383

La Piste Le début de la grande régalade... d’abord des larges pistes un peu sableuses qui glissent à souhait... Puis des pistes « mono voie » qui sont de plus en plus sableuses, parfois très profond. Le choix du 4x4 (Toyota 76 plus haut qu’un Navara ou un Hilux) s’avère très sympa : aucun problème, le 4.2 L Diesel passe tout seul en troisième, sur le couple, même à 10 ou 15 km/h dans le sable, il repart tranquille sans consommer trop (15 litres environ, moins que sur le goudron : 18 litres environ à 110 – 120 km/h ! ). Bref que du plaisir. Promis, demain je passe en 4 roues motrices... (Frimeur !) En arrivant sur Third Bridge, le sable fait place aux grandes flaques d’eau. Pas question d’y mettre ni les pieds (je ne saurai donc jamais s’il y a des crocodiles) ni les roues : pas envie de m’enliser ou de noyer le moteur (pas de Schnorkel). Heureusement il y a à chaque fois (??) moyen de contourner.

Les animaux Avec le temps, et après en avoir vus quelques centaines, on oublie la première impression de croiser des éléphants sur la piste : « après vous..., je vous en prie... ». 07 - Inoubliable : on est chez eux. Ils nous laissent tranquilles. Merci...

C’est bien sûr au milieu d’une suite de virages aigus et dans le sable profond, un peu difficile à négocier, qu’on aperçoit nos premiers éléphants... Arrêt brusque. Enlisé ? C’est vraiment magique. Ils sont là, apparemment une femelle et son petit (moyen), ils ne nous voient pas, finissent de traverser. On s’approche (presque ensablé, mais ça sort). En fait ils sont nombreux et s’enfoncent doucement dans la forêt qui a un aspect un peu lunaire car les feuilles qui restent sont marrons (fin de l’hiver) et les arbres « élagués » à hauteur d’homme et largement défeuillus par ces monstres gentils.

Moremi - Khwaï

La Piste RàS. A part une grande flaque d’eau incontournable. Bon comme il y a du monde qui pourrait me sortir, je suis les conseils non avisés du monsieur qui me laisse passer et qui me dit de passer au milieu. J’aurais dû écouter le guide botswanais de l’autre côté, qui me fait signe de passer par la gauche. Je me retrouve au milieu et ça patine en marche avant, et ça patine en marche arrière... pas de problème, on passe en courtes... idem. Pas de problème : blocage avant et blocage arrière et ça sort tout seul. Même pas obligé de marcher dans l’eau jusqu’en haut des cuisses pour accrocher la sangle pour me tracter, parce que comment tu fais pour descendre dans l’eau sans pourrir ton jean et tes baskets… ?

Puis un jeune éléphant qui a compris que nous sommes inexpérimentés et « craintifs » de le déranger, on commence par reculer, ce qu’il adore : il remue ses oreilles et redresse la tête, on recule, il approche doucement faisant semblent de charger, on recule... Un 4x4 rempli de touristes avec un guide qui conduit nous double alors et nous montre comment faire... il avance assez vite pour impressionner le « gamin » qui part se cacher derrière les buissons... Bon d’accord ! Je sais pas si je ferais pareil... !

Le camping S19 10 20.2 E23 45 04.5 Les mystères des réservations nous feront passer deux jours à Khwaï alors que nous souhaitions en passer un à Xakanaxa (S19 10 56.4 E23 24 53.2). Mais bon...

J’ai parlé de l’impression générale poussiéreuse du camping. De plus, comme les Ablutions sont moyens (pas d’eau chaude) et éloignés de 100 ou 200 mètres (... ! ), les gens se permettent de pisser tout autour du camp site et de laisser traîner leur papier toilette. Je suis énervé : la bêtise me révolte. Leurs chiens sont plus propres qu’eux... ! Même pas capable de faire un trou et de recouvrir le papier. Bref ! Se gase gase matlakala… !

Là aussi de nouveaux Ablution Blocks sont en fin de construction.

Les campings ici ont la particularité de n’avoir pas de poubelle : ils préfèrent nous laisser nous débrouiller avec les singes. Une poubelle existe pourtant à la sortie de Khwaï, 300 mètres à droite après la gate... On a l’impression de quelqu’un la ramasse de temps en temps... !

Je trouve que le gouvernement ne prend pas assez en considération l’entretien de ses joyaux. Bien sur, il n y aura jamais pénurie de touristes, mais c’est dommage de ne pas entretenir un peu.

Hier soir un éléphant est passé à quelques mètres. La preuve est là, il nous a laissé un GROS paquet devant le 4x4 : merci Père Noël... Purée, ça sent la bête... !

Les paysages Sublimes. - Dis, Là Haut, c’est comme ça le paradis... ? - Non, ça ce sont les dernières images que tu verras quand tu auras mangé tout ton Soleil Vert. 08 - Rien à dire... ! Admirer...

La rivière (infranchissable ailleurs qu’à Khwaï pour aller à Savuti vers le Nord-Est) apporte beaucoup de verdure et de bleu profond, au milieu de la savane et des forêts. C’est beau.

Prendre son temps de se balader à Morémi, s’arrêter pour contempler. Quelqu’un a dit sur ce forum qu’il y passerait bien le reste de ses jours (hello V.), je croyais cela un peu exagéré, bah finalement je veux bien partager le bail...

Les animaux La plupart sont réellement charmants... 09 - Tiens Eric, si tu cherches à prendre un otage... ! Petit avec des grandes oreilles, ça vous rappelle quelqu’un ?

Et les expériences super impressionnantes... :

Un couple d’hippopotames qui se chamaillent (ou s’ébrouent ?) à 5 mètres du camp site N° 3... Toute la nuit, dans un demi sommeil, nous avons l’impression que quelqu’un a mis en route la machine à laver... et Floc, Floc, Floc, Floc... En se réveillant davantage, on s’aperçoit que c’est le gros Hippo qui barbote et qui broute (140 à 150 kg d’herbe par jour...) 10 - Eh coco tu veux un entonnoir.. ?

Un éléphant qui nous réveille en picorant – effeuillant à 2 mètres de la tente... Voilà que cette grosse femelle piétine et secoue les arbustes devant la tente. Réveillés, on ouvre doucement la toile intérieure de la tente. On aperçoit vaguement son ombre imposante. Palpitant : 120 coups / minute... Va-t-elle s’apercevoir qu’il y a sur sa trajectoire un gros cube blanc avec un machin dessus, avec des pauv’ gens dedans ce machin vert... ?

- J’allume ? - Non, je sais pas... - ... - J’allume ? - Oui, je sais pas... J’allume... !

- ... Purée... à 2 mètres de l’échelle. Un monstre... ! J’éteints.

- mais il est où ? - Je sais pas...

Je rallume, son œil rouge, je l’éblouis, pas fait exprès, promis... - Nooooonnnn pas la lampe dans les yeux, il va se fâcher... !

J’éteints. Je rallume, éclaire la trompe, puis sa grosse masse en général, une femelle... - y a son petit avec ? - je sais pas... Il gigote. Je ré-éteints. Il a l’air de s’en aller.

- Rallume... ! Je rallume, je ré-éteints. On écoute. Des pas discrets. Il est passé derrière la tente. On ne le voit plus.

- Il est parti ? - Je crois... ? Mince que nos oreilles sont imprécises. Faudrait se crever un œil pour avoir des oreilles plus fiables... ! OUF ! Gêné par la lumière il est parti plus loin, rejoindre les autres, pour peigner les arbres pour ramasser les myrtilles... !

Pfffouuuu ! Allez, redors... ! Si tu peux. Y a tellement d’images dans les yeux... !

Le réveil sera beaucoup plus... comment dirais-je ? Viril... !

On a mis un piège à singe qui fonctionne bien : les chaises de camping en équilibre sur le tank à eau et sur les bouteilles de gaz... Ca fait gling gling... il y a un singe de mon côté qui essaye d’ouvrir le tank à eau.

J’ouvre délicatement la toile int��rieure, en laissant la moustiquaire fermée... je rabats quelques centimètres de la toile... Purée... je vois sa tête grosse comme une pastèque, il soulève le double toit pour mieux me voir, il se met à brailler pour m’impressionner... Purée... ça marche bien. Palpitant : 3200 tours / minute... ! C’est un gros mal d’environ 50 Kg avec des dents longues comme ça... HHHHHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA Je me mets à crier pour lui faire peur... Il recule à peine. Puis on ne l’entend plus. Faut réunir son calme, calmer sa trouille et dé-trouiller ses neurones. Il a de très jolis crocs, et j’ai pas envie que l’on soit mordu par ce c.... Cet enfoiré a fait le tour. Il a compris que je suis le mal dominant (tu parles... ! le mâle il domine pas grand chose...) et que la femelle est de l’autre côté. Il commence à dé-scratcher les scratch de la tente... C’est incroyable, mais cette stratégie nous sera confirmée le lendemain par des gens qui travaillent dans le camp : les singes s’attaquent surtout aux femmes, plus petites... Purée, la peur active mes neurones et mes nerfs. Pas question de toucher à ma femme... j’ouvre délicatement la fenêtre de la tente en hurlant et en le tapant à travers le tente : HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA Là il a compris. Il se sauve. On s’interdit de laisser éclater notre joie nerveuse de le savoir parti pour faire silence et l’écouter s’éloigner... Je sortirai quelques instants plus tard, «armé de ma bombe lacrymo. Il a abandonné les lieux. J’espère qu’il va raconter cette histoire à toute sa tribu pendant au moins trois générations... ! 11 - Gros c... !

On apprendra à ranger, à ne rien laisser traîner, poser un gros bâton sur la table. Ca ils connaissent bien : tu prends le bâton en main, tu tapes sur la table, ou tu attrapes un caillou, ils reculent... enfin tous sauf les gros mâles qui s’en fichent... Saloperie... !

Bon... faut bien avoir des trucs à raconter...

La veille au soir, un couple est arrivé en Honda CRV (... !). Négligents, ils se sont fait voler deux sacs plastiques de victuailles. Ils ont malgré tout posé la tente... au sol. Je ne sais pas comment ils ont fait pour manger. Deux heures plus tard, en fin d’après midi, ils sont partis. Je ne sais pas où et comment ils ont dormis.

Du coup on a passé la journée du lendemain à imaginer des pièges à singes : - Bourrer des petits pains sucrés avec des laxatifs. Mais faut pas rester dans les parages. - Mettre de la vaseline sur les arbres pour qu’ils se cassent la figure. - Prendre un petit en otage et le crucifier à un arbre, pour l’exemple. C’est vrai qu’on a déjà essayé il y a 2000 ans, mais ça n’a pas bien marché. - Envoyer quelqu’un de connu pour nettoyer au Karcher.

Les autres animaux sont impossibles à lister.

Des oiseaux : nous avons pris nos premiers cours de zozios, parce que avant pour nous il y avait les cuicuis, les moineaux, les piafs, les birds, ah si les pigeons (et pour cause, on en a plein sur la fenêtre), les gros, les moyens, les petits, les jolis, les moches, les ceux qui se sauvent, les jaunes qui viennent manger à table, les bleus luisants, les ceux qui mettent du rouge à lèvre... si si ! Les aigrettes (ça, ça « marche » bien « les aigrettes » : les blanches, les grises, les « à long cou », les « des marais »...) et il y avait aussi les poulets (gris, qui braillent le matin) les dindes grises à têtes bleue (comment peut-on être aussi moche... !), les becs tordus, le noir qui fait parapluie avec ses ailes pour mieux voir dans l’eau... bref on y connaissait rien... 12 - Celui là, il doit être allergique à son rouge à lèvre... il a le nez qui coule... !

Il y a aussi des gazelles et des gazeaux... des gris, des noirs, des « à bosse », des marrons, des « qui ont une cible sur les fesses », si si ! 13 - Petit matin brumeux... Serait le méthane ??

Des éléphants, des buffles, des carnivores, des félins, parfois ce sont les mêmes d’ailleurs. Etc., etc. ...

A propos des lions, on n’en n’a pas vus. Heureusement que nous en avions vu plusieurs à Etosha l’an dernier. On a bien vu des traces et entendu des rugissements accompagnés de barrissements un matin à Khwaï, mais on n’a pas vu sa Majesté. Les allemands qui ont fait un bout de route avec nous en ont vu à Morémi et à Chobé, mais nous rien. Sauf un Léopard majestueux à Chobé, qui a pris sa course... magistral !

Savuti

Camp Site S18 34 00.9 E24 03 54.3 On retrouve une douche chaude, dans un enclos pour se protéger des éléphants qui avaient fini par comprendre qu’en cassant un carreau des douches quand les gens y étaient, ils pouvaient trouver de l’eau... ! On imagine la surprise ! L’endroit est un peu plus avenant. Toujours pas d’ombre à cause de l’hiver austral. Pas de singe. Quel repos... !

La Piste

En partant de Khwaï, on traverse le pont, et là c’est encore du bonheur. Du sable pour rigoler, la Ginette qui connaît les pistes, le long de la rivière pour admirer les paysages, les oiseaux et les hippos. C’est beau.

Puis Mababe Gate (S19 06 17.3 E23 59 06.3). - Quelle piste il faut prendre s il vous plait monsieur ? - Oh vous avec cet engin vous pouvez passer partout - Oui mais c’est mieux à gauche dans le sable, par Sandrige ? - Oui de toutes façons vous passez partout - Oui mais c’est mieux à Droite sur le dur ? - Oui de toutes façons vous passez partout - ... Bref si je me plante, c’est la honte. Vais-je devoir passer en 4 roues motrices et/ou dégonfler les pneus ?

C’est sûr, quand on connaît pas on prend le plus court. Il y a 4 kms de différence. Les allemands sont passés dix minutes avant nous, ils ont pris Y-gauche Sandrige, 45 Kms. Nous on prend Y-droite, March road. (S18 55 37.0 E24 00 39.7) Certes partis à 8h00, on ne met « que » 4 heures et on arrive deux heures avant eux, mais March road n’est vraiment pas rigolote. Bien que très roulante par endroit (60 – 70 km/h), il y a des passages très cassants. Il est préférable d’anticiper, de freiner fort pour ne pas plonger dans des nids de poule impressionnants, secs et durs comme du béton. Faut passer en première, tout doucement. Il y a deux passages de plusieurs kms comme cela, en arrivant en fin de piste, environ 15 kms avant de rejoindre le bon vieux sable profond de Main Road. Le paysage est joli mais pure savane sans relief et sans arbre, il fait chaud. Bref pas amusant. Peut être que le sable aurait été plus rigolo, on verra ça une autre fois. L’arrivée sur Savuti est effectivement un peu plus coton : plus (+) de pistes mais indiquées correctement, plus (+) de sable... Promis demain je dégonfle... (Frimeur).

En fait, évidemment je suis en 4x4, mais j’ai la flegme de sortir le (trop) petit compresseur, alors je dégonfle rien : 2, 2 Kg. Ce n’est pas raisonnable, je sais, mais le couple du moteur compense tranquillement les pneus (un peu) trop gonflés.

Les gens qui sont partis ce matin de Khwaï avec leur caravane (conçue pour le tout-terrain) arriveront vers 15h00... pas mal. Ils ont dû être drôlement secoués.

Game

On passera la fin d’après midi à sillonner le coin. Un seul point d’eau en eau (artificiel) tout proche. Pas de lions, des éléphants qui font semblent de nous faire peur. 14 - Et une photo carte postale, une !

On passera la nuit la tente ouverte (sauf moustiquaire, on n’est pas téméraire...) à guetter un lion qui viendrait se réchauffer auprès de notre feu qui s’éteind...

Vers une heure du matin : - Réveille toi, y a quelque chose... - Huuummmm ? Crisss, crissss, crissss, crisssss. - y a quelque chose qui avance, là dans les feuilles... - Hein !? Crisss, crissss, crissss, crisssss. - C’est assez gros, c’est quoi ? - Je sais pas, j’allume ? - Non, je sais pas (...) - Non j’allume pas, si c’est un lion je vais plus dormir. Crisss, crissss, crissss, crisssss. - Il est là... ! - C’est quoi... ? - Je sais pas, il est là regarde, on voit son ombre au clair de lune. - Eh dis, il a que deux pattes ton truc ? - Hein ? - Bah oui, il a deux pattes, certes assez haute, mais il a que deux pattes. C’est pas un lion ! - Hein ? - C’est pas un lion ! c’est un gros n’oiseau, mais c’est pas un lion. - ... - Hummm... Pffff ! Allez bonne nuit... ! - Bonne nuit...😊

Chobe

La Piste

Enfin la piste du bonheur en quittant Savuti. Non, on n’ira pas à Linyanti. Les autrichiens qui partent en même temps que nous, pneus très dégonflés, iront mais en passant par Goha gate, puis à gauche, 38 kms de sable profond mais pas encore trop mou en ce début de matinée. On fera quelques kms sur la piste directe vers Linyanti pour se confirmer l’état de la piste : très très sablonneuse. Le gros 4.2 L en bave, même en première ou en courtes. J’ai d’autres problèmes en tête, et on veut rejoindre Ihaha ce soir, alors privé de sablés. On prendra la piste « soft »... tu parles. Du sable et du bonheur à conduire. Plus ou moins de sable sur des pistes de longueur interminable. Puis l’autoroute. Sublime pour s’amuser, tortiller, rattraper, redresser, piler pour éviter les grosses secousses quand on plonge dans les ornières profondes... 15 - Du bonheur vous dis-je... !

On arrive à Kavimba (S18 04 55.4 E24 34 47.4), on retrouve du même coup une bonne vieille gravel et plusieurs villages. Je suis content de ne pas avoir à regonfler ( ?? ) sur cette piste caillouteuse à souhait. Ça glisse aussi, mais c’est plus piègeux. Puis à 500 mètres du goudron, près de la frontière Namibienne et de la porte de Chobé Nord, Paf !, crevaison. On changera la roue au Contrôle Desease, sur le goudron : pneu arraché sur le flanc. Pneu pas assez gonflé ( L ). Le caillou qui a fait ça doit être sacrément pointu. Ils m’aident à changer ma roue, ne fouillent pas le frigidaire. On marche dans un carré imbibé de je ne sais quoi, ils nous font sortir les chaussures des sacs pour les imbiber aussi. On repart, tout de suite à gauche : la Porte du Paradis... (S17 55 42.9 E24 43 40.8)

Quelques kms de sable mou et roux, puis on aperçoit, vision idyllique, la rivière Chobé dans la plaine qui fait frontière avec la Namibie... Indescriptible, je vous laisse ce bonheur intense de découvrir et le plaisir d’imaginer si vous y allez bientôt... Ne ratez pas ça. La piste longe la plaine et la rivière sur plus de 50 kms. C’est beau.

A mi-chemin à peu près (23 kms de la porte), il y a le camping de Ihaha, comment dire...

Le camping de Ihaha Le Diable s’habille en Prada... Mais le bonheur est total.

Le diable, ce sont les singes qui envahissent le camp site N° 2 qui a deux grands arbres où ils se regroupent tous les après midis pour préparer leur nuit. Tous, sauf les grands mâles, sont chassés par peur du bâton ou des jets de cailloux. J’ai joué à cache-cache avec l’un d’eux, et j’ai gagné : j’ai arrêté de faire à droite du buisson, à gauche du buisson derrière le quel il se cachait. J’ai fini par balancer mon caillou par-dessus le buisson et je l’ai eu... il a crié, il est parti... et il est revenu 3 minutes plus tard, monter dans l’arbre et croquer des feuilles. Pourquoi je lis dans son regard un espèce de « alors, c’est qui qui a gagné ? »

On va abandonner les lieux le temps d’aller se balader dans Chobé. Puis le soir on ira s’installer plus bas, au milieu des crottes, sur le chemin plus proche de la rivière. Pas le droit ? je sais pas, tant pis !

Les Ablutions sont propres, claires et eau chaude.

Evidemment, on va quand même boire un bon apéro à la santé des copains (chose promise...). C’est toujours ça que les singes n’auront pas ! Purée je me souviens encore de ce petit goût d’abord âpre à l’ouverture de la bouteille, puis plus doux en ayant respiré un peu... Le biltong, les cacahuètes salées, le petit saucisson au goût de jambon trouvé à Maun... et des étoiles plein les yeux. 16 - Vue du camping... la photo ne rend rien, c’est juste une idée

Le game Là encore on ne peut pas décrire. Ces choses là se vivent, et je les souhaite sincèrement à vous tous.

Des hordes d’éléphants qui traversent la rivière, les petits accrochés à la queue des grands, en schnorchel, des buffles par dizaines, des vautours (tiens je viens d’apprendre un nouveau nom d’oiseau... non je rigole, quand même...), des marabouts, des impalas par millier, des trucs des sables (mince c’est quoi son nom, aidez moi...noir avec des grandes cornes), des hippos... un troupeau de buffles dans les buissons, bref tout le monde est là.

Du moins on le croit, parce que en fait on n’en voit pas la moitié. Pour voir le reste il faudra, c’est certain faire un boat cruise demain soir... !

Lendemain matin, game drive tout seul. Encore plein de bêbêtes... Et une carcasse toute fraîche, pleine de vautours et de marabouts. 17 - On ne voudrait pas vous déranger, vous êtes à table ?

Il parait que les lions à Chobé opèrent en une horde unique pour attaquer du gros gibier. Pour l’apercevoir, il faut se lever de bonne heure, ce que l’on a fait mais pas de lion...

KUBU Lodge - Lodge

Un petit lodge (S17 47 44.1 E25 13 41.6 ) un « peu » cher pour se remettre de nos nuits de camping : 245 US dollars... Pfou ça fait tousser. Demain nous irons à Kubu Safari mais côté Camp Site (26 US$ pour la nuit, douche chaude, eau et électricité au camp site). Dinner : 156 Pulas à deux. Je m’y suis pris un peu tard, et il n y avait que ça. L’avantage c’est que contrairement à Chobe Safari Lodge qui est en pleine ville, celui-ci en est éloigné (indiqué à gauche en arrivant à Kuzungula) à 5 kms de Kasane.

Le lodge est très joli, les gens ont fait l’école hôtelière, ce qui veut dire qu’ils nous embêtent à nous piquer nos verres et nos assiettes à peine terminés... L’une d’elles croise ma femme qui va se servir au buffet : - Hello, my name is Josephine. - Euh yes, hello… - My name is Josephine … ! - Euh yes, hello Josephine, how are you ? - Well thank you. My name is Josephine … - Euh yes, thank you Josephine … so what ? - My name is Josephine, and I am here to serve you. If you need any thing, I would be please to serve you. - Heu yes, thank you Josephine. - You are welcome Mam’…!

Ah c’est plus présent qu’un lion ces petites dames là… ! Vivement la brousse... !

Game C’est en passant par Kubu Lodge que nous ferons le boat cruise en fin d’après midi. Agréablement surpris par le prix : 160 pulas par personne et un guide super, qui positionne parfaitement le bateau pour faire des photos superbes (je veux dire à mon goût) : les éléphants avec le soleil derrière, d’abord loin du rivage pour avoir le soleil qui se reflète, puis proche du rivage pour avoir les éléphants en gros plan... Quand je pense que certains ont fait semblent d’avoir un torticolis quand il a s’agit de donner un pourboire en le quittant... Les mêmes qui photographiaient les pêcheurs au bord de l’eau, en pleine figure... ! Et un bateau qui a faillit se renverser parce que tout le monde s’est mis du même côté pour prendre « la » photo... Pffff ! Vivement la brousse... !

On y a vu énormément d’espèces. Je ne vous dirais pas tous les noms parce que ça fait trop de choses à retenir pour la première vraie leçon, mais on a vu des bêtes partout, y compris des oiseaux en voie d’extinction, des crocodiles gros comme 3000 sacs à main, des hippos plus gros que ma belle mère... bref un régale... ! Je ne sais même pas quoi mettre comme photo pour illustrer, tellement on a l’embarras du choix... Vous êtes plutôt oiseaux ou grosse bête ? Plutôt bête calme ou nerveuse ? Plutôt bestiole sur terre ou bêbête dans l’eau ? Ah désolé, y a pas de dauphin... !

18 19 20

21 22 23 Eh les gars, tout le monde ne peut pas avoir sa photo sur le forum, si non le webmaster va me disputer... !

On passera le début d’après midi à faire les pleins et à chercher un pneu neuf. Aucun dans la taille voulue. C’est Coco Bel Œil qui va nous réparer notre pneu que l’on gardera en secours. Le gars travaille à même le sol dans sa petite bicoque, derrière le poste de police, en face du Shoppies, super propre, à la main, démonte pneus et marteau... 85 pulas : en France c’est le prix de la valve. On n’a vu qu’une seule station service à Kasane…La serveuse a égaré 100 pulas entre la pompe et la caisse... ! Huuuummmm.

KUBU Lodge – Camp Site

On a dormi au camping, partagé le repas avec le gardien. Le lendemain, on part faire quelques courses à Kasane avant de rejoindre la Zambie. On retrouve nos copains allemands qui ont encore vu des lions à Chobé. Mince, ils ont de la chance. Ils ne trouvent pas d’essence : même Shell est fermée, on est dimanche... Finalement Shell ouvrira vers 11h00 (après la messe ? à force de voir des gens qui réclament ?)

Zambie – Zambezi Water Front

La piste, euh la route. RàS... cabossée, quelques nids de poules, mais on s’en fiche...

La frontière RàS... ? Menteur !

Après la jungle animalière, la jungle de la douane Zambienne.

Ce n’est pas la durée de passage qui nous émeut. Non. On a vu pire et je pense à ceux qui connaissent la frontière Mauritanienne... Une fois on était seul, on a attendu 5 heures que le douanier revienne avec le formulaire... y en avait plus, il revenait de Nouadhibou. Une autre fois on nous a proposé d’attendre 2 ou 3 jours au nord de Bir Moghrein (Sud Maroc)...Alors 1h30 en tout pour passer cette foutue frontière, c’est rien. Et puis faudrait demander au dernier camion de la file de 2 kms combien de temps il va mettre pour passer à raison de 1 camion par bac... ! 24 - Cherchez l’erreur... ! C’est une clandestine... !

Ce qui est étonnant (et encore) : c’est le folklore... ! Ca au moins c’est une frontière, pas une pauvre petite barrière pour récolter 40 ou 60 pulas, non une vraie grosse organisation bureaucratistique pour te ponctionner un maximum. Pas un simple formulaire à remplir avec ton nom et ton N° de passeport, non, 5 ou 6 guichets et 5 ou 6 formulaires avec ton Numéro de châssis, le numéro de moteur, la cylindrée de la voiture... Ils ne demandent pas l’âge de ta grand-mère parce que ça ne rapporterait rien, si non ils seraient capables. Si si !

En fait j’aurais dû faire comme j’avais prévu. J’ai pris la voiture pour garder un peu de liberté une fois sur place mais ça m’a coûté : 320 dollars (environ 210 euros) à cause des taxes carbone et assurance qui sont très chères pour le 4.2 L (aurais je dû déclaré une cylindrée inférieure ?). Sans compter que Asco m’a fait aussi payer un droit de franchir la frontière Zambienne de 2000 $N. En passant à pieds, cela ne m’aurait donc coûté que les visas : 2 x 50 US $ (environ 70 euros)

Je suis persuadé que j’aurais mieux fait de laisser la voiture au Lodge, prendre un taxi et un petit bateau pour traverser le Zambèze (ceux que j’ai vu faire comme ça passaient au maximum un quart d’heure à la frontière), passer juste aux 2 bureaux nécessaires quand tu n’as pas de voiture, et reprendre un petit taxi jusqu’au Lodge à Livingstone. En suite, sur place, il y a un minibus de l’hôtel qui nous emmène à l’hélicoptère, et au pire encore un petit taxi pour traîner à Livingstone (Wood craft) et pour aller aux Chutes.

La douanière Botswanaise nous avait prévenu : ne pas faire de business avec les p’tits gars qui nous proposent des services pour accélérer le process. En fait, si vous faites appel à l’un d’eux, il vous fera gagner environ une demie heure de passage à 2 ou 3 bureaux, puisqu’il fait les queues à votre place. Mais attention : s’il ne vous demande que 10 pulas pour ce service, en fait il vous avance les Kwechas et/ou les dollars US et vous fait payer très cher le taux de change quand vous le remboursez. Il aura fallu se rapprocher du bureau de change pour négocier le taux au plus juste avec ce petit coquin... ! Le mieux est d’avoir des dollars, de payer en dollars et peut être de faire toutes les queues soit même pour être sûr de ne pas se faire arnaquer.

Le Lodge Zambezi Water Front - S17 53 15.4 E25 50 34.6 RàS. River front bed room. 73 euros ptidéj inclus. Reservé par internet. Il intègre un centre de réservation des activités : Le rafting dure trop longtemps pour moi, j’ai pas envie de rentrer à 13h00, le saut à l’élastique non sincèrement, sans façon. L’endroit est occupé par les moustiques qui ne craignent pas longtemps les répulsifs.

Les Chutes Je ne peux rien dire là encore, parce que ça faisait quand même 35 ans que j’en rêvais. Elles sont à la hauteur ;-) de mes rêves... Même si elles sont un peu « sans eau ».

Zam – Zim ?

Eternelle question. Je pense que la ligne rouge sur la photo en haut, représente approximativement la limite du no Man’s land. La petite croix rouge montre la limite accessible par le parc naturel côté Zambien. Je confirme, l’entrée du parc, c’est 10 euros = 10 dollars, là encore vaut mieux avoir des dollars... En haut à gauche sur la photo, c’est le Zimbabwe. Donc plus d’eau au Zim, mais tout de suite un gros nuage de brume, même en saison sèche comme ici. De plus, pour les amoureux des cartes postales, les couchers de soleil sur les chutes sont visibles depuis la Zambie : on ne peut pas avoir les deux sur la photo côté Zimbabwe, mais c’est vrai qu’à cette époque, il y a plus d’eau côté Zim... Donc pas de réponse. L’idéal (mais pourquoi chercher toujours la perfection ?) aurait été de passer aussi côté Zim, mais il n’était pas question pour nous de donner le moindre dollar à Robert. En fait en lisant le carnet de Ericarole, nos regrets augmentent un peu, mais je pense que nous n’aurions pas eu l’idée de le faire au culot pour les passages sans visas. (http://voyageforum.com/voyage/carnet_une_boucle_en_afrique_australe_2eme_partie_D2029143/)

D’ailleurs, le lendemain matin, ayant envisagé une balade dans le No Man’s Land, on s’approche du poste frontière. 18 gamins nous tombent dessus pour garder la voiture ( ??? ). L’un d’entre eux nous crie « vous allez avoir besoin de ça, vous allez avoir besoin de ça ». Il nous propose de faire du change pour le Zim, et nous montre un billet de... 10 Millions ! Pfff je ne me suis jamais senti aussi pauvre ! - Toi tu as gagné au Monopoly... ! (en français) - You will need this, you will need this. - Et je peux acheter quoi avec ça ? une villa sur la cote d’azur ou une demie baguette ? (en anglais) - ... Allez, c’est bon, on s’en va !

Hélicoptère

Bon bah, 35 ans de rêves, et si peu d’eau dans les chutes, on ne pouvait pas rater ça. On a choisit la demie heure d’hélicoptère. Alors c’est simple, il y a un tarif dégressif : un quart d’heure, c’est 110 US$ par personne, et une demie heure c’est 220 US$ par personne... ! ! ! La grosse différence qui « justifie » le prix, c’est que sur la demie heure, il passe dans les gorges du Zambèze, et c’est magnifique : slalomer dans les gorges, à 50 mètres au dessus de l’eau, à cette vitesse, c’est sublime... 25 - Là encore, les photos ne rendent rien de la sensation... !

Retour au Kubu Lodge – Camp Site

Au retour, la traversée de la frontière sera plus calme. Faut juste (encore) payer le droit d’entrée au Botswana : 40 Pulas, on a connu pire.

Retour au Camp site de Kubu (ça veut dire « Hippopotame », parce qu’il y a parfois des hippos dans le jardin), re-partage du repas avec le gardien du camping qui reste toute la nuit. On peut quand même pas manger devant lui sans rien lui proposer. D’ailleurs je soupçonne les patrons de ne pas lui donner à manger parce qu’ils savent que les touristes s’en chargent... Et je confirme : pas de Guest Book à Kubu Lodge, et j’ai rien trouvé de noté sur les arbres… !

Départ pour la Namibie.

La Piste Quelques courses à Kasane. Pas de Gas oil ce matin, peut être demain... ! On ne va peut-être pas attendre, on n’est pas si africain que ça... !

Route – goudron vers la frontière. On n’a rien à payer, la voiture rentre chez elle... Du moins elle le croit. Retrouver les maisons bien rangées, les toits bien entretenus, et les gens au bord de la route...

Pour info, rien à la frontière Ngoma, pas un seul magasin. Le prochain Gas Oil est à Katima Mulilo (68 kms), ainsi que les super marchés. A Katima Mulilo, le Total a du gas oil mais ne prend pas la CB, le Engen prend la CB mais n’a pas de gas oil ! Il a un distributeur d’argent, mais il ne marche pas... ! On change un peu plus loin et on trouve une station qui a du Gas oil... et qui prend la CB !

Comme j’ai oublié de charger la carte de la Namibie, on navigue à l’ancienne mais on retrouve la piste que je veux suivre le long de la frontière.

On prend une auto-stoppeuse qui va à Malangalanga (???). On s’arrête auprès de jeunes que l’on suppose étudiants, donc pouvant traduire : - Elle va à Malangalanga, c’est très proche. Tu parles, on va mettre ¾ d’heure à 90-100 km/h... Not so close !

Ensuite la « conversation » s’engage... - Moi je m’appelle Franck, Madame s’appelle Elisabeth… et vous ? - Eini, éini... Malangalanga, eini, eini... (ça veut dire « par là, par là, Malangalanga ») On va passer une heure et quart à s’échanger des mots qu’on ne comprend pas et qu’on répète, mort de rire, chacun notre tour. La mamie est contente qu’on l’ait accompagnée jusque là avec ses gros sacs qui remplissent le coffre du 4x4. On va se quitter en se faisant des baises - mains mutuellement... Mort de rire.

On arrive dans la réserve de Mudumu, on prend la première piste à gauche (S18 09 44.2 E23 27 55.4) pour essayer de rejoindre le Bureau des Rangers : mauvaise pioche. Du sable très très profond. Obligé de passer en seconde courte. Noooon, on va pas dégonfler les pneus quand même... !

On rejoint (laborieusement) la rivière Linyanti, pas de Rangers, on suit la piste vers la droite... Purée, à 50 m, des dizaines d’éléphants. Pour une fois je ne sortirai pas l’appareil photo, on va se régaler les yeux à contempler les « ados » qui se chamaillent et qui barbotent, qui se plongent dans l’eau et s’ébrouent... Sublime. Le reste du groupe commence à s’en aller au bout d’une demie heure... Les « jeunots » semblent partir, puis reviennent, un plus gros semble venir les chercher... Bon, ils vont partir, parce que là c’est long, et la piscine va fermer... Ils s’en vont... Chouette... on va pouvoir passer... ! Patatrac... un nouveau groupe s’approche, au moins 30 individus... Bon bah demi tour, on va rejoindre la piste principale, et faire le tour par la grande piste (à gauche ici : S18 08 19.47 E23 26 02.37) pour rallier le bureau des rangers, pour réserver un Camp site...

Natkatwa Camp Site Plus sauvage tu meurs. 3 emplacements espacés de plusieurs centaines de mètres, tous au bord de la rivière, pas de douche, pas d’eau sauf au bureau (non buvable malgré ce qu’ils disent). Vue imprenable sur les Hippos en face, et sur les éléphants, plus loin entre la place N° 2 et la place N° 3... Sublime. 90 $N pour deux et la voiture.

Game On a déjà parlé des pachydermes. On passe au bureau, on regarde un plan avec le ranger. - Alors ici vous avez un point d’eau avec sable mou, peut être des lions, ici vous avez des girafes, ici des zèbres, des buffles, ici des éléphants, et ici des hippos. - Wahooooo. Et tout ça sur 8 ou 10 kms au carré... ! Bon, au drive du soir, en autonome nous ne verrons « que » des éléphants et des gazelles... ! Mais l’endroit est vraiment superbe. 26 - Crâneur... ! Tu verrais si y avait des lions... !

Traversée de Caprivi

Pour une fois je me lève aux aurores, pour voir le soleil levant. Je n’ai pas d’infos depuis hier, mais c’est devant ce spectacle que j’ai compris que mon père est décédé dans la nuit, ce qui me sera confirmé dès que le réseau GSM sera retrouvé. 27 - C’est beau aussi un lever de soleil... !

...

Nous prendrons encore une auto-stoppeuse, à peine 20 ans, c’est sur, avec son bébé. Elle va à Rundu ! ! ! Nous la laisserons à Divundu à la station service, nous on tourne à gauche vers le sud.

On se dirige vers un Lodge – camping repéré sur Google Earth : Mahungu River Lodge (non, je donnerai pas les coordonnées GPS !) En s’approchant, on trouve la pancarte qui nous annonce en allemand « Nous sommes Allemands »... ça refroidit... ça sent la colo à plein nez... On essaye le Lodge – Camp site d’à côté (Y gauche : Ndhovu Lodge – S18 08 09.44 E21 40 4.51), mais plus de place... Retour chez le Panzer... - « Guten tag » nous dit le colon... - « Bonjour » répond le révolutionnaire français Plus de place au camping. Lodge plus que grand et confortable. 1160 $N pour deux, dîner et ptitdéj inclus. C’est un peu rageant, mais bon...

Le game drive de 3 heures sera super joli. De toutes façons, nous on adore les game drive, avec ou sans guide. Celui-ci est très compétent : on apprend plein de noms d’oiseaux... il cherche les lions partout, rien... Le grand Baobab de 1800 ans est superbe... superbement entouré de crottes et de papier toilette... Hummm... ! 😠 Se gase gase matlakala... ! 28

Le lendemain, avec la facture, on constate effaré que le coca du drive est facturé... ! On vous déconseille cette adresse. Ça sent trop mauvais. Un irréductible sur son île déserte à qui on n’a pas dit que la colo était terminée. Le guide (qui fera aussi serveur, barman, accueil) à qui je donne un pourboire, guette son patron du coin de l’œil pour savoir s’il nous a vus... Salut... !

Goma Lagoon – camp Site

La Piste La frontière (S18 15 27.0 E21 45 37.4 ) se passe très tranquillement, sauf que le Botswanais veut nous prendre 60 pulas au lieu des 40 payés au retour de Zambie. Il a oublié qu’il a à faire aux spécialistes de la frontière (ça fait quand même la quatrième qu’on passe). On lui sort le Reçu... OK c’est 40... !

La route est goudronnée, en mauvais état, et à 120 on consomme beaucoup et on ne tient plus l’engin qui danse de droite à gauche... Roule tranquille...

On fera un aller-retour pic-nic à Tsodilo Hills, qui ne présente pas grand intérêt : Piste qui tape (70 km/h) brousse enflammée pour préparer le printemps, brume sur les Tsodilo, grille fermée à ouvrir soit même, camping fermé depuis..., Bof ! Et les peintures rupestres qui ne nous attirent pas des masses... Sûr, ça vaut pas le Spitzkupe...

Plus au sud, la piste qui commence là (S18 59 06.0 E22 17 19.6) part vers l’est (10 kms) pour rejoindre le lagoon (S18 57 14.4 E22 22 23.8), formé par le fleuve Okavango qui est très large à cet endroit. Deux passages très sableux obligent l’utilisation des quatre roues motrices. Je force ma petite femme à apprendre à conduire sur la piste. Elle prend le volant sur un km. Elle nous apprend la valse en 4x4... à droiiiite... à gauuuuuche... ; elle nous apprend à ranger le coffre.... et vling, vling, et vling, vling; elle nous apprend à élaguer les arbustes au bord de la piste.... « reviens à droite, à droite, non pas tant que ça, reviens à gauche, à gauche... ferme ta fenêtre... ! », puis elle renonce à apprendre à conduire sur les pistes... Elle n’aime que les autoroutes, toute droites, sans personne et sans péage... ! Pfffff !

Le camp site Encore un petit coin tranquille, proche du Lagoon (accès à pied : accès aux voitures réservé aux clients du lodge). 143 $N pour le camping au total, 440 $N par personne pour les Luxuary Tents. Douches chaudes à ciel ouvert, bar, terrasse avec vue sur les hippos et sur une forêt de joncs superbe au coucher du soleil... ! 29 Le lendemain matin, un petit singe aura raison de notre inattention : il nous a piqué nos petits pains glacés au sucre et fourrés aux raisons secs pour le petit déj... !

Maun – le retour

On ne trouve aucun camping entre Goma et Maun. Que faire ? Nous sommes en avance de un jour sur le planning. Plus question de risquer quoi que ce soit vers Tsumkwe – Namibie, car on doit absolument rentrer et on ne peut pas prendre le moindre risque de rater l’avion.

On demande au GPS. Le seul qu’il trouve est proche de Maun : Sitatunga Rest Camp à droite (S 20° 04’ 30.2’’ – E 023° 21’ 17.4’’) à 12 km de Maun... le camping est hyper barricadé, le gardien nous annonce qu’il est plein (comme tous les samedis soir). Retour sur la route, vers Maun... Au moins l’auto-stoppeuse avec son bébé profitera du « Taxi » gratuit jusqu’au super marché ! On doit se résigner à visiter Audi ou Crocodile Camp que l’on sait proche d’une boite de nuit, donc bruyant ce Samedi soir.

Les deux campings sont très corrects. Crocodile plus ombragé même en hiver austral. Audi dispose de tout ce qu’il faut. 90 $N, électricité en plus si on veut : 60 $N. Douches chaudes, bar, piscine, et de nombreux clients discrets, par chance, à partir de 22h00. 30 - Ah c’est pas Ihaha, c’est sur, mais bien pratique... !

On passe à l’aéroport pour réserver un Vol au dessus du nid de coucou... Je veux dire Vol au dessus du delta dans un coucou à quatre places... Plus de place pour le vol de 17 heures. Dommage ? On s’inscrit en partage avec deux autres personnes pour le vol du lendemain 8h00 : 1200 Pulas pour 2 dans un avion avec deux autres personnes au lieu de 1900 pulas tout seuls.

On passera le reste de l’après midi à faire des courses et à chercher un pneu neuf parce que si non Asco Car Hire va nous le facturer 300 euros ! La plupart des magasins sont fermés le Samedi, Toyota ne vend pas de pneus neufs ! ! ! C’est là que j’ai craqué : j’ai bien voulu que ma chérie m’achète un livre sur les Birds d’Afrique australe... ! Huuummmm !

On reviendra le lendemain chez Marchall, en face du Shoppies. 1115 Pulas le pneu Continental. J’en prendrais bien 6 pour équiper mon 4x4 qui m’attend en France.

Vol au dessus du delta

Le jour ou Dieu s’est pris pour Claude Monet... Et qu’on ne me dise pas que c’est le contraire parce que Monet, il ne pouvait pas voyager alors que Dieu savait que Monet existerait un jour... !

Concernant ce survol, les superlatifs trouvés sur ce forum sont en dessous de la vérité. Je ne devrais pas mettre des photos, parce que celles que j’ai trouvées sur internet et celles que j’ai prises sont décevantes : la vitre de l’avion en plexiglas trouble l’appareil qui a du mal à s’en sortir, on a beau enlever l’autofocus, l’appareil performant prend en photo... les reflets de la vitre, surtout face au soleil. Le petit appareil de poche s’en sort presque mieux parce qu’il néglige les détails du premier plan. On ne regrettera pas la lumière très belle de 8h00 du matin... 31 - Le seul vrai bonheur, je vous le souhaite sincèrement, c’est de le faire...

Même s’il y a l’envers du décor... 32 - Estomacs sensibles, n’oubliez pas de déjeuner... !

Faut dire : l’avion était immatriculé A2-AJT, alors forcément : petits sacs bien « lourds » en sortant, de plus je me cogne la tête violemment contre l’aile de l’avion... Bon, un bon petit déjeuner chez « Bon Arrivée » va nous retaper. The French Connexion est fermé : pas de croissant au beurre ce matin... Beuuurkkk !

On finira la journée chez deux associations repérées de Paris, puis ce sera le retour...

Le retour RàS... Menteur ! Un moral dans les chaussettes. Le boulot qui reprend Lundi, mon père..., et toutes les tracasseries qui nous agacent et qu’on aimerait bien envoyer au diable... Vivement la brousse... !

Les regrets Pas question de se plaindre. Interdit. Le voyage est superbe, il y en a pour tous les goûts, les gens sont très corrects et très sympas. Que du bonheur. Les babouins resteront comme une anecdote qu’on racontera aux amis autour des soirées photos Un seul regret en fait : ne pas y être encore. Plusieurs personnes sur place en leur disant qu’on aimerait bien rester, nous proposaient un terrain : exemple 1500 m² pour 80 000 pulas à Maun, près de la rivière. Ceux que ça intéresse... !

Si c’était à refaire Nous passerions la frontière Zambienne à pieds + Taxis sans aucune hésitation. Nous emporterions un petit magnétophone pour enregistrer tous les sons la nuit, le jour, les Hippos, les zozios, les lions, les éléphants... Les bruits sont extraordinaires, on les transformerait volontiers en dizaines de sonneries de téléphones portables... Non je rigole !

Les bonheurs Vol hélicoptère au dessus du canyon du Zambèze Vol au dessus du Delta Mokoro et Bush Walk Vie en brousse Les quantités incroyables d’animaux

Je vous souhaite à vous tous qui lisez ces lignes d’avoir rêvé un peu, et surtout de pouvoir un jour réaliser un tel rêve.

Allez... Vivement la brousse... !

33 - Horloge africaine... !

L’horloge africaine : Là-bas, il est toujours l’heure, ici, ce n’est jamais l’heure, Là-bas il est toujours temps, ici, on n’a pas le temps, Mais quelle heure est il vraiment ? L’heure de rien mine de tout, l’heure qui leurre. Le temps qu’il leur faut, le temps c’est la faux, Il faut le temps au temps laisser, laissez leur le temps...

Que j’aimerai bien perdre ma montre, pour ne plus perdre mon temps... - Purée mais t’es un poète toi... ! - Arrête, je vais chialer... ! - Bah pleure pas tu la reverras la brousse... - AH BON ? C’EST QUAND... ? ON VA OU ? - -- PS : merci au webmaster parce que maintenant un copier-coller depuis word, ça marche bien...

Et si vous me promettez de ne pas trop vous moquer, je vous donne un cours de Mokoro...!

Bises à tous Franck et Elisabeth
Retour de croisière sur le Costa Victoria (du 14 au 28 septembre) English translation pending
by Alcati · 2008-09-28 · 200 replies
😉 Bonjour à tous,

Ca y est, c'est déjà fini !!!! 14 jours et le rêve est déjà terminé....

Le parcours était le suivant :

SAVONE/NAPLES/SANTORIN/IZMIR/DARDARNELLES/ISTAMBUL/BOSPHORE/ CONSTANZA/ODESSA/YALTA/LE PIREE/KATAKOLON/SAVONE.

Je vous dévoile maintenant les bons comme les moins bons afin de vous faire une idée sur ce trajet un peu à part certes et de savoir ce que devient ce bateau pour ceux qui l'ont pris.

Tout d'abord, commençons par l'embarquement....

Nous avons rejoins Savone en voiture, le samedi 14 septembre. Bien qu'ayant préparé ma croisière largement à l'avance, je dois vous faire part pour ceux qui n'ont jamais fait le trajet en véhicule perso, que tout est fait pour suivre un itinéraire bien précis.

On trouve rapidement dés l'entrée en ville des panneaux fléchés indiquant : PALACROCIERE COSTA - DIRECTION PORTO.

A l'approche de la grosse forteresse, le port est à quelques mêtres. Nous sommes rapidement prix en charge par un responsable qui nous indique la marche à suivre : paiement en liquide du montant du parking de 09€/JRS en fonction du nombre de jours de la croisière, remise d'une fiche avec comme indication : l'état de la carrosserie, l'immatriculation du véhicule, mes coordonnées, la date et l'heure d'arrivée et du retour. Cette fiche servira ensuite à reprendre la clef du véhicule dont le double sera gardée par le préposé pendant toute la croisière. les bagages : ceux-ci sont pris en charge rapidement et nous nous retrouvons dirigés vers le Palais des Croisières. Il y a des agents de Costa partout et à chaque moment, nous avons les informations qui peuvent nous être utiles.

Je précise que le COSTA VICTORIA était à quai à l'opposé du Palais des Croisières. Le quai principal était occupé par le Costa MAGICA.

Les passagers descendant du VICTORIA rencontrent les nouveaux qui vont se positionner vers le Palais pour attendre l'embarquement.

Il est 10h30 et mon épouse et moi, n'avons jamais étaient génés par le mouvement de foule. Nous sommes acheminés du quai n° 2 vers le Palais des Croisières, en bus.

Nous sommes dans le Palais des croisières avec en poche la carte portant le n° 2. Cette carte est attribuée en fonction de votre arrivée sur le site et remise par un agent Costa. Ce qui veut dire que nous attendrons pas longtemps pour l'embarquement sur ce navire. Le temps de se rafraîchir en dégustant quelque chose, nous savons que l'embarquement s'effectuera à partir de de 13h30. J'en profite pour faire un tour sur la terrasse afin de voir comment se passe l'embarquement des bagages, des vivres, etc....

Je constate comme l'a précisé quelques personnes sur ce forum que certaines valises sont bousculées... Les mini containers sont remplit et sont acheminés vers un accés en partie basse du bateau. Le va et vient des camions est continuel. Je prends consience à ce momen là du niveau de cette entreprise....

Vers 15h00, on nous annonce la prochédure d'embarquement pour les personnes portant le 1 et 2. Nous suivons un cheminement qui jouxte le bateau et nous arrivons au pieds de la passerelle. V��rification des passeports, nous empruntons la passerelle et déjà, j'entends certains commentaires de personnes d'origine française ralant car ils pensaient certainement éviter la montée un peu rude de la passerelle. Cet accés, nous permet d'arriver au pont n° 5 du bateau. Un comité d'accueil sympathique de différentes personnes représentant les divers métiers à bord, nous saluent.

Excellent point pour notre arrivée à bord.

Nous pouvons être guidés vers nos cabine mais j'ai tellement cherché des informations sur ce bateau sur le net que je n'ai pas besoin d'être accompagné. Mon épouse et moi, prenons l'ascenceur et nous rendons directement au pont n° 10 "NORMA". La cabine se trouve à l'arrière et porte le n° 10453. Nous avons toute les indications afin de suivre le cheminement vers la cabine. Tout va bien, nous continuons. Nous découvrons la cabine extérieure, salle de bain, literie, armoire (un peu petite pour deux). Sur le lit, nous trouvons toutes les informations concernant la crosière, cartes COSTA VICTORIA, la clef d'accés cabine au nombre de deux, le mini bar.

Particularité d'une cabine à l'arrière : sur ce bateau, le hublot ne permet pas d'avoir un accés directement sur la mer mais sur un petit pont. Inconvénient si vous ne baissez pas le store, des personnes curieuses jettent souvent des regards au travers du hublot.

Là ou il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !!!!!

Départ à l'heure vers 17h30, la croisière commence.....

Mes prochaines remarquent se feront sur les escales. Je ferais un commentaire sur chacune d'elle. J'ai fait le choix aussi de réaliser certaines excursions par moi-même, en taxi, et je peux vous dire que nous avons apprécié l'aspect touristique avec autant d'intérêt sachant que nous avons gagner aussi sur le plan financier. Nous avons proposé à un autre couple de partager ce mode de déplacement et à chauqe fois, ce fut un succés.

Commentaires sur le bateau :

Construit en 1996, rénové en 2004, nous avons constaté un vieillissement avancé dans certaines parties du bateau. La couleur des coursives d'un bleu défraîchi est à la longue monotone et tristounette. Plusieurs incidents sur les évacuations des toilettes, climatisation en cabine bruyante au démarrage, vibrations intempestives du bateau en mer. Malgré un entretien journalier par du personnel comptétent, apparition de traces diverses aussi bien sur les ponts qu'à l'intérieur des salles à manger, tissus des banquettes et des fauteuils abimés et trés décolorés, boutiques peu achalandées et proposant des articles provenant des pays nordiques !!!! Rien pour les enfants, peu de choses pour les femmes (à part des bijoux, des foulards, des parfums, des gadgets de la compagnie, des cigarettes et de l'acool), par contre rien pour les hommes...

Les intervention techniques sur les machines à sous sont journalières provoquant des désagréments pour les fanas.

L'équipage a été trés individuel et peu communicatif durant cette croisière. L'intervenant pour nous français à bord n'a pas été à la hauteur de ses responsabilités, avec beaucoup de lacune sur sa propre culture générale.

Les spectacles étaient d'un niveau moyen avec souvent des répétitions peu attractives.

Le service en restauration dans les buffets (quatre en tout) au pont n° 11 n' a jamais offert de diversité. Les thèmes par pays ont duré 02 jours seulement. Les menus dans les restaurants FANTASIA et SINFONIA étaient plus appréciés. 1er service à 18h30 et 2° à 20h30 permettant d'accéder au spectacle dans les temps.

Nous avons apprécié avec un plus majeur pour le personnel de cabine, notre responsable de prénom "GERLINE", originaire des Philipines qui a donné entière satisfaction aux passagers des 22 cabines sous sa responsabilité.

Un plus majeur aussi pour le personnel de service en restaurant. Ceux sont des gens vraiement adorables. Le sourire est permanent et malheureusement certains passagers se comportaient avec eux comme des imbéciles pour ne pas dire autre chose.

Avant de finir cette page, je voudrais vous dire ce que je pense des passagers et cela quelque soit leur nationalité. Il y a eu de trés mauvais comportement aussi bien chez des français que chez des italiens. Si les seconds parlent forts et cela nous le savons tous, les premiers ont rien à leur envié quand on voit leur comportement en excursion. Je me serais cru parfois dans le métro à des heures de pointes pour avoir une place préférentielle dans le bus, ou au cours de l'excursion pour se trouver à coté du guide !!!

Une dernière remarque : priorité à la langue italienne, anglaise, allemande et quelque mots en français. Malgré la présence en majorité de français, beaucoup de passagers ont été déçu. Je vous donne un conseil, si je peux me permettre, apprenez quelque mots dans ces langues, faites un petit effort car cela peu vous servir.

J'ai réalisé beaucoup de photos et je ne manquerais d'en rajouter au fur et à mesure des discussions et pour ceux qui seraient intéressés par cette croisière.

La suite du programme sera sur les excursions....

Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas de vos remarques ou commentaires.

Je prépare la prochaine pour 2009.....

Cordialement
Nicolas Sarkozy vient de faire acheter un A330 English translation pending
by Mich74 · 2008-09-16 · 182 replies
Avant, le président français se déplaçait en A319, un avion qui l'obligeait à faire des escales dès qu'il partait de l'autre côté de la planète. Un peu loose, quand George Bush n'a besoin d'aucun arrêt pour faire le même trajet. La Dépêche du Midi vient de révéler que Nicolas Sarkozy vient donc de faire acheter un A330, qui a appartenu à Air Caraïbes ou Swissair. Pourquoi pas en A380? Je pensé que les caisse etaient vides😉................
Ouragans Ike et Gustav: témoignages de Cuba English translation pending
by Mékong · 2008-09-10 · 69 replies
Salut quelques infos sur les ouragans qui ont frappé les Caraïbes. Ci dessous des témoignages de Cuba. L'ambassadeur en France parle de catastrophe nationale. Les pertes humaines s'élèvent à quatre personnes. Cuba est numéro un en matière de prévention des ouragans selon l'Onu, c'est dire la violence qui a déferlé sur la région. A Haiti le bilan est encore plus catastrophique.... Eric OURAGAN IKETEMOIGNAGE SUR PLACE: ..... le temps est tellement mauvais qu'on ne voit plus rien lorsque le vent souffle à 260 Km/h, l'eau forme comme un aérosol, et tout ce que tu vois est un brouillard blanc infini. Le vent arrache tout sur son passage, et projette des arbres et du verre cassé... C'est la première fois que je vois ça, avec une telle ampleur. Deux ouragans très forts en moins de 8 jours, l'un entrant par la côte nord de l'île, et l'autre traversant toute l'île comme s'il se déplaçaient par la route centrale ! On n'a jamais vu ici de chose équivalente, et les personnes agées qui vivent dans des communes côtières disent que de toutes leurs vies, elles n'ont pas souvenir d'une telle catastrophe, et que ces deux événements ont dépassé largement aux événements de l'année 44 qui avait été terrible. ...... je voudrais vous écrire davantage, mais il souffle déjà des vents inquietant dans la capitale, et dans deux heures la colère du vent sera sur nous. ... Il y a beaucoup de destruction, dans toute l'île, les vents ont arraché les cultures partout. De plus, on prévoit qu'il se forme à nouveau, dans le sud, un deuxieme cyclone équivalent à Ike. Nous avons gardé beaucoup de bouteilles d'eau, et nous les avons gelées, car les jours qui viennent seront sans eau ni lumière. Nous avons acheté aussi une bouteille de gaz. La maison est solide et tout se passera bien. A Pinar del rio par contre, il y a des personnes qui ont tout perdu, absolument tout, et qui n'échapperont pas à ce second ouragan. Je pense que nous devrons redessiner la carte de Cuba. Des villes comme Port Père, Gibara, Baracoa, Banes, Gerona, les Palais, sont pratiquement rayées de la carte. Il nous arrive des temps très très mauvais. Mais je me réjouis de pas faire mon voyage en France dans ces conditions, c'est reporté à plus tard, car notre place aujourd'hui est ici . Nous préférons rester dans nos maisons pour rester tous ensemble...OURAGAN GUSTAV TEMOIGNAGE SUR PLACE: Cuba de nouveau blessée. Gustav, frappant de plein fouet l’île de la Jeunesse et la province de Pinar del Río, a fait des dégâts énormes sur son passage. Les appareils de Paso Real de San Diego ont mesuré une rafale de 340km-h avant d’être emportés, et les spécialistes estiment qu’il y a eu des poussée de plus de 400 km-h que les appareils ne peuvent mesurer faute d’avoir été conçus pour ça. Sur l’île de la Jeunesse, cent pour cent du service électrique a été touché ; une barge s’est retrouvé à Nueva Gerona ; à Pinar del Río, environ 80 000 logements touchés, 80 pylônes de haute tension par terre, des centaines de séchoir à tabac envolés, etc. Bref, des millions de pertes pour l’économie...
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
by Tomas3 · 2008-08-07 · 31 replies
Si maintenant on peut choisir .... Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé. Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!

A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)

avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.

Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)

Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.

AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:

« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »

Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...

Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!

Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.

le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.

Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.

L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.

Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.

Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.

les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..

Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.

En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
Hôtel sympathique à Siem Reap? English translation pending
by Clot · 2008-07-30 · 63 replies
🙂Bonjour

Je cherche un hôtel ou une guest house sympa à Siem reap, dans un quartier central avec clim, sdb et moustiquaires

Merci pour vos tuyaux
Mayotte souhaiterait devenir un département français English translation pending
by Reneserge · 2008-07-02 · 48 replies
Un sujet polémique mais je pense que nous avons le Droit de donner notre avis au moment ou l'Etat veut faire des économies . Au moment ou la Nouvelle Calédonie veut son Indépendance sous sol riche et pour quoi pas l'Ile de Mayotte souhaiterait devenir un Département Français mais pour quoi pas ils ne parle à peine le Français, pas de sous sol, pas pétrole, pas d'élevage peu d'agriculture des coutumes qui n'ont rien à voir avec nous mais rien à voir alors pour quoi les allocations et oui les allocations.Alors allons continuer à subir toute la misère Humaine en plus l'ONU et la CDAO nous demandent de quitter Mayotte alors pour quoi rester pour quelques baleines cela nous coutent chers.Qui en Europe possèdent encore des colonies .J'oubliais lorsque la Chine demande l'indépendance de la Corse Messieurs les Chinois d'accord pour Mayotte mais eux ils veulent rester Français, les ALLOCS
Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? English translation pending
by Geob · 2008-06-29 · 473 replies
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais. Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise ! Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche ! Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte. Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables. Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences ! Non mais !

( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Certificat de nationalité française English translation pending
by Mitsic · 2008-06-20 · 38 replies
Salut à tous, préparant un tour du monde, je viens de faire une première demande de passeport français. J'ai 38 ans, née en france de père italien et de mère greque, j'ai depuis mes 18 ans une carte d'identité française. (d'abord la "jaune carton", puis la plastifiée). J'ai toujours vécu en France ; et voila que la préfecture me réclame un certificat de nationalité française !! Je trouve ça hallucinant 🤪 et choquant. Je sais que depuis qlq années l'administration fait la chasse mais là, ça dépasse les bornes😠 D'autres témoignages ?
Cuba: contacts et avis sur itinéraire de dix-huit jours English translation pending
by Elonia · 2008-06-13 · 38 replies
La Ola à tous !

Voilà, j'ai mon visa touristique en poche ! le consulat cubain est à 10min à pied de mon lieu de travail, un heureux hasard ^^

A présent voici mon itinéraire prévu, un peu vite fait selon un plan de Cuba, sur 18 jours du 22 juillet au 8 août :

Arrivée à varadéro le 22/07 matin. 22-23/07 : Varadero 23-26/07 : La Havane 27/07 : Vinales 28/07 : Pinar del Rio 29-31/07 : Trinidad 01-04/08 : Santiago de Cuba 04-07/08 : Baracoa 07/08 : Varadero 08/08 : Départ

Que pensez-vous de cet itinéraire? Sachant que les itinéraires sont faits pr être modifiés est-il réalisable sans trop courrir d'une ville à l'autre? Etant seule dans l'aventure, j'envisage de prendre les trains et bus. (j'ai enlevé holguin-camarguey du parcours, afin de pouvoir plus profiter d'autres villes et paysages)

Si d'autres personnes prennent à peu près le même chemin que moi, ça serait sympa d'entrer en contact, afin de s'échanger des infos sur les bonnes adresses, trouver ensemble des logements dans les casas particulares, et se partager les frais? ça serait sympa :) Sinon lesquelles me conseillez-vous pr réserver mes 2 premières nuits, à mon arrivée à Varadero, et le lendemain à la Havane?

Sinon je voudrais savoir, qu'en est-il de l'accès à internet là-bas? Y-a-t-il des cybercafés dans toutes les villes, ou au moins dans les grandes? à ce que j'ai lu, le débit n'est pas très bon... Sinon, concernant le portable pour envoyer des SMS à ma famille notamment, est-il possible d'attraper un réseau à ouverture internationale? ou bien me conseillez-vous de me procurer un cellulaire sur place?

Merci d'avance ! elonia
Recherche associations humanitaires au Vénézuela, au Panama et en Colombie English translation pending
by Mareva91 · 2008-05-17 · 14 replies
Bonjour à tous Je fais appel essentiellement à tous ceux qui ont visités ces pays : Colombie, Vénézuela et Panama Peut-être que je ne suis pas dans la bonne rubrique mais c'est pas grave....

A partir de septembre 2009, je pense effectuer un petit voyage en amérique latine durant un an....Ce ne sera pas un tour ni un trip aventure mais plutôt un voyage assez sédentaire même si je projète de me rendre dans 4 pays différents.

Dans ces pays je projète d'aider financièrement un projet d'une association qui s'investit dans l'éducation....je sais que les associations les plus dans le besoin ne sont pas visibles jusqu'à chez nous. C'est pourquoi je post ce message. J'aimerais bien que les personnes qui sont en contact ou qui ont de la famille qui résident dans ces pays me donnent des contacts ou des adresses mail (ou postale) d'organismes ou associations qui souhaitent recevoir de l'aide. Je souhaiterai apporter une aide multiple : aide pécuniaire ou dons de matériel (achetés sur place), puis aide en tant que bénévole. Je suis en contact avec quelques associations mais c'est pas suffisant, j'aimerais donc avoir davantages de contacts...je suis de nature méfiante donc je préfère assurer mes arrières au cas où.

Concernant mon aide bénévole, je paierai moi même les coûts de survivance etc...je demande juste un toit à un prix abordable. Je compte rester 3 mois dans chaque pays donc quand je dis abordable c'est pas 1500 euros pour un mois ! Je privilégie également un hébergement en famille. Je ne me vois pas du tout prendre un appartement...Déjà qu'en France, c'est inconcevable pour moi alors à l'étranger !!

Mes qualités/ Mon expérience ? Assez bonne connaisance du monde latino-américain notamment les traditions religieuses. Je connais assez bien le Vénézuela, j'y suis allée avec mon ex-copain, originaire de là-bas durant deux mois. De plus je suis catho pratiquante ça pose pas de problème. Les traditions sont similaires à celles de la Guadeloupe (ile natale de ma mère). Bonne connaissance de l'espagnol, pas bilingue mais je le serais en 6 mois je penses ! Expérience dans le bénévolat locale depuis que j'ai l'âge de 16 ans (aide au devoirs, accompagnement scolaire, cours de chant au jeunes du quartiers + petite expérience auprès d'un jeune enfant autiste) Expérience dans gestion de projet de solidaité ou d'échanges inter-culturel : projet Scout de France au Gabon (forrage d'un puit), projet interculturel avec le soutien du Maire de la ville auprès d'une école situé dans un barrio en difficulté à Porto Rico (il s'agissait d'un échange entre le reggaeton et le hip hop français), et vice-présidence du bureau de l'association les amis de l'école victor barrera cruz (projet d'aide au développement d'une école primaire en Equateur). Passion pour la musique et la danse. Pratique du violon depuis que j'ai 5 ans, pratique de la salsa cubaine et porto-ricaine, connaissances en solfège, en chant...

Pourquoi ces pays ?? je ne sais pas vraiment, je suis fascinée par l'amérique latine en son entier, je me sens proche de la culture multi-ethnique de cette partie du monde. Elle est un peu comme moi fruit d'un métissage. J'aimerais en connaitre davantage surtout concernant les afrolatinos. C'est pourquoi j'ai choisi le Vénézuela et la Colombie. Le choix du Panama est un peu plus personnel...il se trouve que j'ai des ancêtres panaméens...Ces ancêtres remontent loin mais si j'ai eu des ancêtres du Panama j'aimerais beaucoup visiter ce pays. D'autant plus que je viens d'apprendre que pas mal d'antillais y ont été lors de la construction du canal de Panama. Ca sera donc un triple enrichissement si je m'y rend pour aider une association locale. Je compte aller également au El Salvador, tout petit pays dont on ne parle jamais...c'est un peu bête comme raison, je le concède mais je suis jeune (il faut me pardonner).Je connais plus ou moins l'histoire de ces pays grâce à mes cours de civilisations latinoaméricaines...je ressens aujourd'hui je désir de connaitre la vraie vie là bas. La pura vida !

Pourquoi ce projet ? Avant tout dans le but d'intégrer un Master. Soit dans la coopération et la solidarité internationale. Soit un Master recherche en Education comparée. A l'heure actuelle je ne sais pas quelle voie suivre, je sais uniquement que je souhaite promouvoir l'Education pour tous. La question est de savoir de quelle manière. Si c'est en étant chercheur auprès d'organismes ou en créant/participant à des projet de solidarité...Je le reconnais c'est avant tout pour moi. De plus, si je veux me démarquer des candidats ou de professionnels de la santé ou du social, je dois bien présenter un projet en béton. Ce projet en béton, je le constituerai à partir de l'expérience que j'aurais vécue...Ainsi je ne parlerais pas de ce que je connais pas...j'aurais une vision globale du système éducatif et social de 5 pays d'amérique latine. Vision que je pourrais comparer avec celle de la France ou avec des pays arabes comme l'Egypte (pays que je connais bien de part mes origines paternelles). Cette expérience me permmetra d'avoir des contacts sûrs pour l'élaboration du futur mémoire de fin de Master.

Il s"agit donc d'un projet réfléchi, certains diront même un peu trop réfléchi....Je suis donc prête à renoncer à des pays si cela étaitt nécessaire...pour info, il est suceptible que je renonce au Panama car jusqu'à présent pas de réponse de la part des personnes que j'ai contacté là-bas...je financerai moi-même tout le voyage...j'ai pensé à un budget de 7000 euros en tout (transport compris)...Peut-être que ce n'est pas assez... si c'est pas assez por favor dites le moi !

PS: Le transport France-amérique latine (aller-retour me sera offert par toute la famille, ils se cotisent pour moi, c'est super gentil !)

PS 2: je m'excuse d'avance pour la longueur du message, mais il m'a semblé important de bien préciser ma démarche.
Porte-bagage sur vélo de route English translation pending
by Cham06 · 2008-05-16 · 20 replies
Bonjour à tous!

Je suis étudiant en fac de sport, rugbyman mais aussi cycliste pour le plaisir, et projette de partir cet été 15j en cyclo-camping avec un ami. Le souci est que je roule habituellement avec un vélo de route (compétion) Lapierre et que je n'ai pas d'autre moyen de locomotion pour partir. Il me faut donc équiper en cyclotourisme un vélo de 10 kg...ce qui n'est pas, vous en conviendrez, l'idéal en terme de confort et de robustesse. Mais bon, c'est comme ça.

Je recherche donc des infos pour pouvoir monter des portes-bagages à l'avant et à l'arrière, sachant que bien sur, je n'ai pas d'œillets. On m'a parlé de montages possible avec des couronnes, mais avec certaines limites de poids...Par conséquent connaissez vous d'autres solutions? Avez vous des conseilles à me donner concernant le montage ou l'achat du matériel (porte-bagage + sacoches), sachant que mon budget est très court et que je ne peux pas trop investir dans le long terme?

Merci à tous pour le partage de votre expérience!
Passage de l'Iran vers l'Inde en cargo avec un fourgon? English translation pending
by Kotek · 2008-04-22 · 50 replies
Bonjours à tous ...

J'ai l'intention de faire Paris Delhi en fourgon mercedes début 2009 Je cherche à savoir si il est possible d'éviter le Pakistan et donc de passer de l'iran à l'inde en cargo avec un fourgon mercedes 308. Si oui combien ça coute ? Qui contacter ?

Aussi je sais qu'un certain Benoit a fait paris delhi en 205 Il est passer par le Pakistan et n'a pas eu de probleme ... bien au contraire ...

En 205 en Iran et au PAkistan on passe pratiquement inaperçu j'imagine... Mais avec un Fourgon mercedes 308 style caravane ... ça fait bien touriste... Est ce plus dangereux ? Suis-je FOU de faire ça ? Qu'en pensez vous ?
Retour du Rajasthan (29 février-17 mars 2008) English translation pending
by Gobo69 · 2008-03-24 · 30 replies
Je plagie avec beaucoup de respect le feedback de Thierry qui m'a aidé à trouver l'agence en Inde et aussi à construire l'itinéraire. Un grand merci. Pour les photos et videos, je vous invite à parcourir mon carnet de voyage sur le site BeeNoot.

Retour de voyage en Inde du Nord (29 février-17 mars 2008) Contexte : 1er contact avec l'Inde dates : 29 février au 17 mars 2008 (16 jours en Inde) 2 adultes Etapes : Delhi - Mandawa - Bikaner - Désert du Thar (Kaku) - Jaisalmer - Jodhpur - Ranakpur -Udaipur - Bundi - Jaipur - Agra – Delhi Préparation du voyage : Guide Bleu Gallimard Rajasthan, LP Inde du Nord et Routard Inde du Nord Choix des hotels : Retours de voyages, Trip Advisor, VF, le guide du routard et le n° d'Ulysse sur le Rajasthan Hôtels très haut de gamme, Trajet en Toyota Innova (type Espace) avec chauffeur Agence : Atithi voyages, contact: Rajeev, Chauffeur: Sube Budget: 1286€ pour les vols (Air Italia bookés sur Go Voyages), 2100€ pour les hôtels en petit dej, voiture avec chauffeur, nuit en pension complète dans le désert, balade en dromadaire, bateau sur le lac à Udaipur, diner de départ, 600€ pour les frais sur place (boissons et repas - 1 par jour / pourboires divers dont chauffeur (150 roupies par jour) / monuments et sorties / achats perso et cadeau divers => en gros 1990€ par personne tout compris

Retour sur l'agence Atithi voyages (contact : Rajeev, info@atithivoyages.com) Très pro, très accommodant. a répondu rapidement à chaque mails de préparation, a accepté tous nos choix d'hôtel même ceux avec lesquels elle n'avait pas l'habitude de travailler positionnement meilleur prix parmi les 13 agences consultées (française et indienne) avec des écarts du simple au triple pour la même prestation (pour les mêmes prestations, à titre d’ex : 1050€/pers pour Atithi jusqu’à 2500€/pers pour Objectif Asie l'un des max) a accepté un paiement à l'arrivée en Inde en euros en liquide (en fournissant un reçu en échange) a proposé une très bonne solution pour la nuit dans le désert. a proposé quelques services supplémentaires gratuits non négligeables (ballade en Jeep à Jaipur, en bateaux sur le lac Picchola, en chameaux à Jaisalmer, et dîner de fin de séjour à Delhi très classieux) un contact de l’agence est venu en personne nous chercher à l'aéroport de Delhi en pleine nuit et nous a raccompagné jusqu’à l’aéroport pour le retour Si c'était à refaire : j'irais de nouveau avec Atithi les yeux fermés

Retour sur le chauffeur (Sube) : Conduit prudemment (ce qui est très important dans ce pays) et efficacement Assez intrusif au début en choisissant le parcours des visites puis après mise au point, dés le 2éme jour, nous a permis de visiter comme on l’entendait dans l’ordre voulu les différents sites rencontrés. Il a accepté tous nos choix de parcours et tous les lieux de visites sans aucunes difficultés. Il a rapidement vu que nous avions bien préparé ce voyage et qu’on avait une idée très précise de ce que l’on voulait faire chaque jour (ce qui ne doit être le cas pour tous les touristes qu’il conduit et ce qui doit l’amener assez souvent à plus ou moins choisir et suggérer des balades) Pas de pression pour nous amener dans des magasins / restau. Le chauffeur nous arrêtait à mis parcours dans un restau à touristes (2 à 3 fois plus cher qu'ailleurs et pas forcement très bon), comme cela nous profitions de toilettes propres, nous prenions un coca, il mangeait et se reposait et au bout de 30 à 45 mn nous repartions. Pour les magasins, il nous amené dans trois magasins commissionnés avec notre accord à chaque fois et sans nous mettre de pression pour les achats. Au global nous avons été satisfaits de ses services.

Retour sur les Etapes : Entre chaque étape c’est 4 à 6h de route avec une vitesse moyenne est de 60km/h. Les routes sont assez bon état la plupart du temps et la conduite est rendu difficile surtout à cause des autres véhicules et des innombrables animaux qui traversent sans prévenir ou qui occupent la chaussée. Delhi (arrivée 1/03 23h - départ 2/03 9h): nous avions volontairement choisi de ne pas visiter Delhi dés l’arrivée sur place. Ce qui me paraît aujourd’hui avoir été une très bonne idée. Nous avons pu ainsi nous mettre dans l’ambiance de manière très progressive, sans l’agressivité et le caractère oppressif que peut amener les grosses villes. Mandawa (arrivée 2/03 16h – départ 3/03 9h) : premier contact avec la population locale. D’emblée un jeune guide monte dans le véhicule et nous propose en français de nous faire découvrir la ville. On hésite, on réfléchit et malgré les recommandations de ne pas prendre de guide, on accepte. Peut être par craintes de visiter seuls, de se perdre. La visite s’avère agréable et ce guide sympathique. On visite des lieux très peu touristiques contre qq roupies. Les Haveli sont magnifiques mais bien dégradés. En sortant de la vieille ville, on commence à sentir les regards insistants mais nous ne sommes pas harcelés. Les touristes sont quasi absents de la ville. Nous visitons le lendemain Fatehpur à 15 min de Mandawa, la ville et ses différents Haveli mais surtout le Haveli Cultural Centre (à ne pas manquer), un Haveli superbement restauré par une artiste française Nadine LePrince. La visite est peu onéreuse et très intéressante (une guide française est prévue dans le coût de la visite). Bikaner (arrivée 3/03 14h – départ 3/03 12h30) : très bonne surprise. Nous visitons l’après midi de notre arrivée les environs de notre hôtel le Lallgarh Palace et le lendemain matin avec un guide francophone et un rickshaw la vieille ville (temple jain, Haveli) puis le Fort de Bikaner. Notre premier fort est sans doute l’un des plus beaux du voyage. Absence de touristes, lieux magnifiquement restauré, propre, guide intéressant. Nous visitons l’après midi le temple de Desnoke. Un lieux pittoresque rempli de petits rats. L’endroit est assez décevant, sale, très peu accueillant malgré son côté surnaturel du fait de la présence de tous ces rongeurs. La ferveur religieuse est par contre fascinante. Kaku (arrivée 4/03 14h – départ 5/03 8h30) (nuit dans le désert du Thar) : un très grand moment, pour moi le plus grand du voyage. Nous sommes accueillis à l’arrivé à 14h pour manger chez l’habitant et on nous demande si on veut un ou des chameaux. Surpris, je pensais que l’on allait sur le site dans le désert en jeep. Qq heures plus tard, on nous présente nos montures. On choisit de monter à deux sur le même chameau et c’est parti pour 2h de balade. Nous sommes simplement à deux avec 4 indiens. Arrivé en plein désert du Thar, ils déchargent l’autre chameau et monte rien que pour nous deux sur une dune les tentes. Le soir même une famille vient jouer et chanter pour nous. Un moment assez incroyable. Jaisalmer (arrivée 5/03 14h30 – départ 7/03 9h) : La route en plein désert est très dépaysant et brutalement on tombe sur cette superbe forteresse dorée, Jaisalmer. Nous avons été conquis par cette ville à taille humaine. On se balade l’après midi dans la citadelle, conquis. Nous visitons le lendemain avant les hordes de touristes les temples jains puis le palais du Rajmahal. Un guide audio proposé qui suffit largement. On visite les Haveli dans la ville basse et on retrouve vers 16h notre chauffeur qui nous emmène à Amar Sagar (temple jain très reposant)et Bara Bagh (ancienne nécropole en plein désert). On termine la journée certainement pas par le meilleur. Notre chauffeur nous emmène à Sam Dunes. Pour la rituelle balade à dromadaire au coucher du soleil (balade offerte par l’agence). Les dunes sont superbes mais le lieu est envahi de déchets et de centaines de vendeurs très agressifs (se jetant littéralement sur chaque véhicule pour proposer chameau boisson…) C’est la première fois que l’on voit cela et ça donne la nausée. On part rapidement. Un bon conseil, éviter ce lieux et privilégier d’autres sites à proximité (si vous voulez voir les dunes, il y a les Dunes de Khuri). Autre conseil, le très bon lassi chez Mohan Juice à quelque pas de la porte Akhay Pol, un des tous meilleurs lassi du voyage. Jodhpur (arrivée 7/03 17h – départ 9/03 9h) : Nous faisons deux haltes très intéressantes sur la route de Jaisalmer-Jodhpur. La première à Osian (à 3h de Jailsalmer) pour la visite des différents temples indou et jain de la ville puis à Mandore (juste avant Jodhpur) très beau parc avec cénotaphes, singes. La visite des parcs, jardins sont à chaque fois une occasion de rencontrer les indiens. Très souriants, discutant facilement, venant vers nous, les indiens sont en général bien plus abordables dans ces lieux que dans la ville. Le lendemain est consacré à la ville de Jodhpur. La visite du fort de Meherangarh est très intéressante : lieu exceptionnel, audioguide de qualité (commentaires un rien pompeux) mais le nombre de touristes ternissent un peu cette visite. On déjeune copieusement à la gare de Jodhpur pour 90 Roupies (soit 1.5euros pour 2). Ce lieu est surprenant et mérite le coup d’œil voire de fourchettes. L’après midi est consacré à la découverte de ville, son bazar. Le lassi pris au niveau de la porte du bazar à 15 Roupies est le meilleur du voyage (le makania lassi) Ranakpur (arrivée 9/03 13h – départ 10/03 9h) : le complexe jain d’Adinath est exceptionnel. 3h suffisent à peine pour contempler ce joyau d’architecture et s’immerger dans cette ambiance de sérénité et d’équilibre. Nous passons la nuit sur place contrairement à la plupart des touristes qui filent directement à Udaipur. Ce petit coin de nature est très dépaysant. On passe la fin d’après midi à se balader seuls dans cette végétation très sèche, luxuriante. L’hôtel parle de singes mais où sont-ils ? Et puis d’un seul coup, on tombe nez à nez dans un coin calme, en pleine nature, sur une centaine de singes accompagnés d’un troupeau d’antilope et entourés d’oiseaux de multiples couleurs. On s’observe, on s’apprivoise, on admire. Nous passons la nuit dans un hôtel d’une quarantaine de petits bungalows et nous sommes seulement 2 couples à résider cette nuit là. Udaipur (arrivée 10/03 15h – départ 12/03 9h): Nous passons la matinée à Kumbalgarh (à 1h30 de Ranakpur). La route en pleine montagne, tantôt verdoyante, tantôt désertique est fantastique. Les paysans au travail, les enfants partant à l’école, les animaux omniprésents défilent sous nos yeux ébahis. On aurait envie d’y rester. Le fort est impressionnant et l’endroit charmant. On arrive à Udaipur rassasié. On découvre la ville l’après midi à pied, lieu magique, pittoresque, encore très différent de ce que l’on a pu appréhender jusqu’à maintenant. Nous passons la soirée en ville et on assiste à un superbe spectacle de danses traditionnelles et marionnettes. Très professionnel et spectaculaires, je conseille ce spectacle qui à lieu chaque soir de 19h à 20h à la Bagore Ki Haveli Museum. On consacre la journée du lendemain à la visite de la ville. Le City Palace nous déçoit : visite courte, pièces très abimées. Le temple janish à qq pas est sublime malgré la présence pesante des différents rabatteurs et pseudos guides. On consacre l’après midi à Ahar, sites remplis de cénotaphes gigantesques. Le lieux s’avère moins charmant qu’espéré, assez petit, une horrible odeur dégout envahi le lieux (peut être la pire du séjour). On termine la journée par les jardins de Sahelion-ki-Bari, très reposant, très agréable. Encore une occasion de rencontrer, d’échanger. Bundi (arrivée 12/03 16h – départ 13/03 7h30) : Nous passons la matinée à Chittorgarh (à 1h30 d’udaipur), la plus grande citadelle du Rajasthan est complètement démesurée et mérite le détours. Les touristes sont très présents mais uniquement indiens. Le lieu est gigantesque et fascinant historiquement, visuellement. Moins charmant que Kumbalgarh et moins restaurés aussi. Nous arrivons à Bundi vers 16h affamé. On visite l’après midi le palace de Bundi, palais désert, abandonné et non restauré. On s’imagine l’incroyable vie qui devait y régner. Nous sommes les quasi seuls touristes, très appréciable après Udaipur. Jaipur (arrivée 13/03 11h – départ 14/03 9h) : Nous avions choisi de passer une seule nuit dans la capitale du Rajasthan, l’endroit est souvent décrit de manière paradoxale comme bruyant, agressif ou au contraire mystérieux et charmant. On préfère consacrer plus de temps aux lieux peu touristiques même si j’imagine à Jaipur il existe des lieux peu touristiques. Au final, on regrette un peu l’empressement que nous avons dut avoir pour visiter un minimum la ville. Le matin est consacré au City Palace de Jaipur et l’après midi au Fort d’Amber. Le City Palace est bien plus charmant que ce que j’ai put lire dans les différents guides. Les cours sont très belles et les différents lieux d’expos très divers et redonnant une idée assez exhaustive de la vie des maharajas. Le fort est par contre décevant, sale, en pleine rénovation, le site est en piteuse état. Seul intérêt, les différents vues du fort sur les montagnes arides environnantes. Agra (arrivée 14/03 16h – départ 15/03 11h): On s’arrête à Fathepur Sikri (à 30min d’Agra) la visite grandiose prend environ 3h. C’est superbe. On termine l’après midi par la visite du Fort Rouge d’Agra. Endroit splendide, désert à qq heures de la fermeture. On regarde fasciné le coucher de soleil au loin sur le Taj. Le lendemain lever aux aurores et visite du Taj dès 6h30. Un conseil, arrivé sur place dés 6h avec le moins de choses possibles sinon vous devrez passer à la consigne (les guides de voyages, l’alimentation…ne sont pas autorisés à l’intérieur). Le Taj est cher mais le lieu magique, l’ambiance surprenante, fascinante. Delhi (arrivée 15-03 – départ 17/03 4h) : on termine ce voyage par la visite de Dehli. Nous dépensons nos derniers roupies à qq pas de Connaught Place. Le lendemain est consacrée à la visite du Delhi mongole, le Qutb Minar (gigantesques minaret) et de l’Humayun’s Tomb.

Au final très satisfait sur le déroulement du voyage et sur l’itinéraire choisi. Seule modif : un jour de plus à Jaipur.

Retour sur les Hotels Dehli / Silver Ferns (
http://www.silverfernsindia.com/ ) : Propre, calme, moderne, classique Note de satisfaction : 3 sur 5

Mandawa / Desert Resort (http://www.castlemandawa.com/...rtresort_intro.shtml): En dehors de la ville, aux portes du désert. Les chambres sont dans des huttes « traditionnelles » très confortables, spacieuses, et bien décorées. Il y a une piscine et c’est très calme. Le ptit dej est quelconque. Surtout ne pas prendre le diner, un buffet spectacle. Une arnaque (trois fois plus cher qu’ailleurs et pas bon). Note de satisfaction : 4 sur 5

Kaku / Nuit dans le désert du Thar (http://kakusafari.com/features.htm ) Moment extraordinaire, 2h de chameaux pour atteindre les plus hautes dunes et avoir une vue à 360 sur le désert, soirée animée par un spectacle familiale et de grands moments de rigolade quand les hommes se mettent à danser et à nous inviter. Note de satisfaction : 4 sur 5

Bikaner / Hotel Laxmi Niwas Palace (http://www.laxminiwaspalace.com/info.php) : Ancien palais de maharadja, lieux gigantesques, fascinants, chambres confortables. Mais un peu vielllote. Le diner vaut son prix astronomique, le buffet et le spectacle sont de bonnes qualité Note de satisfaction : 5 sur 5

Jaisalmer / Hotel Killa Bhawan (http://www.killabhawan.com/history/jaislamer ): Petit hôtel situé dans la citadelle dorée. Adresse très charmante, sublime vue à partir des terrasses sur la ville de Jaisalmer. Accueil très sympa et avenant. Chambre bien aménagée rempli d’objet traditionnel. Note de satisfaction : 5 sur 5

Jodhpur / Hotel Ranbanka (Club Room) (http://ranbankahotels.com/gallery.htm): Grand hôtel, très classe, calme, piscine hollywoodienne, chambres très confortables, très simples. Super petit déjeuner Note de satisfaction : 4 sur 5

Ranakpur/ Hotel Maharani Bagh Orchid Bonne adresse, une quarantaine de petits bungalows bien aménagés en pleine nature. Seul bémol, le prix de la nourriture et sa qualité. Note de satisfaction : 4 sur 5

Udaipur / Hotel ram Pratap Palace(http://www.hotelrampratap.com/reservation.htm ) : En bord du deuxième lac, chambre veillotte, bruyant, accueil non avenant Note de satisfaction : 2 sur 5

Bundi / Braj Brushanjee (http://www.kiplingsbundi.com/ ) : Le meilleur hôtel de Bundi est dans une ancienne Haveli très bien décorée. Accueil sympathique, efficace et chaleureux. Chambres propres, agréable, très bien aménagé. Une très bonne adresse, un lieux charmant. Note de satisfaction : 4 sur 5

Jaipur / Samode Haveli (http://www.samode.com/home/haveli/index.htm ): Grand confort, chambre très agréable, au calme. Accueil très chaleureux et attentif. Petit déj buffet d’exception (je n’ai jamais vu autant d’aliments pour un petit déj. A qq pas du city palace et du bazaz. Note de satisfaction : 5 sur 5

Agra / Hôtel Trident Hilton (http://www1.hilton.com/...-Agra-hotel/index.do ): Hôtel d’exception, grand confort. Déco moderne et classieuse, hôtel avec beaucoup de charme. Personnel accueillant, soucieux de vous rendre service. Repas onéreux mais de qualité. Petit déj d’exception. A environ 15 min en rickshaw du Taj Mahal et qq min de la viielle ville. Note de satisfaction : 5 sur 5

Delhi / Connaught Hotel Chambre et hôtel défraichis, assez moyen mais à proximité de Connaught Place et plutôt fonctionnel. Note de satisfaction : 3 sur 5

Voilà si ce feedback vous a intéressé, merci de me laisser un message.

Arnaud
Dates des manifestations pro-Tibet en France English translation pending
by Louee · 2008-03-24 · 591 replies
Toulouse : mercredi 26 mars à 17h, Place du Capitole Orgaganisateurs : Autodétermination-Tibet 09/31" et le "Cercle Tibet Vérité" et la participation de l’Institut Vajra Yogini. Contact : verneuil.jean@wanadoo.fr

Chambéry :jeudi 27 mars à 18h devant l'Hôtel de Ville et samedi 29 mars à 14h, Jardin du Verney Organisation Savoie Urgence Tibet

Thonon : vendredi 28 mars 18h signatures de pétition (Boycott JO) et de lettres au Président et Ministres des affaires étrangères et Droits de l’Homme 20h Film : "Histoire d’une tragédie", de Luc Segarra 21h Débats sur la situation au Tibet, avec Mme Deki Youdoun de la Communauté Tibétaine de Suisse Contact : objectif-tibet@orange.fr Jean Claude Perréard : 04 66 27 75 23

Caen : vendredi 28 mars et samedi 29 mars :

LIMOGESsamedi 29 mars informations sous peu pour ces deux villes...

Vitrolles 29 mars :Journée de soutien pour le Tibet à la Salle du Roucas (à côté de la Salle des Fêtes) Participation de M. Thupten Gyatso, Président de la Communauté Tibétaine en France L’hymne tibétain sera chanté a capella par Elisabeth. Organisé par Provence Himalaya Tél. 04 42 79 73 54

Journée d’action pour le Tibet GLOBAL DAY lundi 31 mars Cette journée a été retenue comme journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain. Programmes à venir. En attendant, le symbole de la khatag (écharpe blanche traditionnelle tibétaine) est retenu comme signe distinctif à porter ce jour là.

Aix-en-Provence: jeudi 3 avril à 18h Soirée débat "Les JO et les Droits de l’Homme" dans la salle vidéo de l’institut des Etudes Politiques 25, rue Gaston de Saporta, près de la Cathédrale. organisation Amnesty International avec la participation de Provence Himalaya; contact Tél. 04 42 79 73 54

Pau : 6 avril Le 6 avril à 14h30 "Marche pacifique pour le Tibet" pour accompagner nos amis tibétains dans leur "Marche du Retour". Nous remonterons le long du gave de Pau de Laroin jusqu’au pied du Château de Pau. Contact :
http://membres.lycos.fr/apactpau apactpau@free.fr & Apactpau@aol.com et tél. 05 59 32 70 79 et 06 81 13 97 90

RAPPEL : LONDRES et PARIS les dimanche 6 et lundi 7 avril 2008 LA FLAMME DE LA LIBERTE TIBETAINE- voir photographie en page d"accueil de notre site ( un clic pour le programme complet) - et LA FLAMME OLYMPIQUE en provenance de Londres transportées en l’Eurostar -départ vers 19h de Londres- mais elles ne seront pas forcément dans le même train.

» Lire la suite de cette nouvelle QUE FAIRE ? en solidarité avec les Tibétains qui luttent au Tibet pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux? QUE FAIRE?

Une idée importante à relayer : Solliciter de Mr Delanoë, Maire de Paris afin que le drapeau du Tibet soit hissé à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'à la cessation de la répression chinoise au Tibet .

Ecrire en utilisant cette page : http://www.paris.fr/portail/contacts/Portal.lutpage_id=5722&document_type_id=12&document_id=10737&portlet_id=12354a mairie de Paris De même dans toutes les municipalités où vous pouvez agir.

Oui. Vous êtes très nombreux à nous envoyer des messages de sympathie par courriel ou téléphone pour soutenir nos amis du Tibet. Nous ne pouvons le faire savoir officiellement, mais ils savent sans aucun doute que la Planète sait maintenant ...

Oui, la période est cruciale. Les Tibétains ont osé affronter une nouvelle fois le dragon, prendre leur destin d'opprimés entre leurs mains. Cela rappelle il y a peu, la résistance du Peuple de

Birmanie, vite écrasée, justement comme c'est bizarre..., grâce au soutien de la Chine et de quelques autres.

Oui, vous souhaitez participer aux actions, même si vous ne pouvez vous déplacer et rejoindre les participants demain à Paris, Bruxelles ou Berne ou dernière minute Valence ...

Alors voici des suggestions, les vôtres, amis lecteurs de notre site, amis sympathisants de cette cause. Elles nous parviennent au fil des heures et les voici à partager et à mettre en pratique, selon vos possibilités.

Bien sûr la liste n'est pas limitative...mais complétée au fil de vos interventions, les plus récentes en début de lecture ... .

MERCI à tous ceux qui se manifestent dans cette solidarité...même si chaque geste paraît une goutte d'eau...

* Ne pas acheter, autant que faire se peut " made in China"
Croisière "Perles méditerranéennes" sur l'Orient Queen le 11 avril English translation pending
by Snomsedo · 2008-03-20 · 114 replies
Bonjour ! je pars le 11 avril pour la croisiere perles mediterranéennes de Nice sur l orient queen. qui a dejà voyagé sur ce navire ? Les excursions proposees sont elles de qualité ou juste des attrapes-touristes ? Ne vaut-il pas mieux se débrouiller une fois à terre et rencontrer ainsi plus facilement les locaux ?Mes questions semblent peut etre naives mais c est ma premiere croisiere ....Si vous aussi partez sur le meme voyage, peut etre nous rencontrerons nous . Nous sommes sur le pont boat en cabine interieure.
Une semaine dans l'est des Etats-Unis (Boston et NYC) et trois semaines dans l'ouest en mai 2007 English translation pending
by So75014 · 2008-03-18 · 11 replies
Voici enfin le carnet de notre voyage aux Etats-Unis du 7 mai au 4 juin 2007 que nous avons préparé grâce à divers guide, sites internet et aux précieux conseils des membres de Voyage Forum. Avec les notes prises au cours de notre voyage, au jour le jour, il a été facile d’établir ce carnet de voyage, mais le tri parmi plus de 600 photos a été un peu plus dur.

Nous avions réservé les billets d’avion des mois à l’avance au prix de 600 euros ttc par personne, avec comme trajet : Paris à Boston par American Airlines puis New York à Las Vegas par US Airways puis San Francisco à Paris (avec escale à Dallas) par AA. Nous avons ajouté en construisant le voyage un autre vol Las Vegas –> San Francisco pour 76, 5 euros par personne.

Nous avions également réservé certains hébergements à l’avance, notamment à Boston, à Las Vegas, au Grand Canyon, etc.

Le parcours était le suivant : Boston (2 jours), New York (5 jours), Las Vegas, Williams, Grand Canyon, Antelope Canyon, Monument Valley, Canyon de Chelly, Moab (Canyonlands et Arches), Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion, Las Vegas puis San Francisoco (6 jours).

7 mai 2007 : Le Départ pour Boston Le vol de 13h30 pour Boston est sans retard. Nous arrivons à 15h20 et nous récupérons les sacs à dos, nous franchissons l’immigration et nous passons par l’accueil de l’aéroport pour demander un plan du métro. Nous prenons donc le métro pour rejoindre la YWCA de Black Bay dans laquelle nous passerons 2 nuits. Arrivées à 17h, nous déposons nos sacs et filons explorer la ville en faisant un bout de la Freedom Trail, itinéraire qui parcourt tous les sites touristiques de la ville.

Symbole de la Freedom trail

Pause dîner au Market, regroupement de petits restaus et divers bui bui, sous une halle et retour à la YWCA dans la soirée.

Boston Police

Premières impressions de Boston positives : la ville mélange de beaux immeubles anciens et une architecture plus moderne. On aime.

Boston

Quelques chiffres : Trajet en métro aéroport -> centre ville de Boston : 2$ par personne Chambre double dans la YWCA de Black Bay : 90$ salle de bain et toilette sur le palier (et oui, Boston est une ville chère !)

8 mai 2007 : Boston Effet du décalage horaire : à 7h15, nous prenons le petit déjeuner et quittons la YWCA vers 8 heures. Nous décidons tout d’abord d’aller réserver notre bus du lendemain pour New York et nous choisissons la compagnie Fung Wah. Après avoir réglé ce détail pratique, nous nous consacrons à la visite pédestre de la ville en poursuivant la Freedom Trail jusqu’à North End, le quartier Italien de Boston. Pause espresso et capuccino dans un vrai caffè de Machos !

Photos : église et building

Nous repartons à l’assaut de la ville et allons à pedibus jusqu’à Cambridge pour nous balader dans la célèbre Harvard. C’est l’idée que l’on se fait d’un campus américain : beaux bâtiments, belles pelouses, …Après une pause pique-nique et sieste, nous quittons Cambridqe et allons dans le pittoresque quartier de Beacon Hill où les rues sont étroites et pavées puis dans la Common Boston, très beau parc au coeur de la ville.

Common Boston, le parc au cœur de la ville

La découverte de Boston by night se révèle assez décevante, excepté le quartier de Beacon Hill éclairé par des lampadaires à gaz.

Quelques chiffres : Chambre double dans la YWCA : 90$

9 mai 2007 : Boston puis New York City La journée démarre vers 7h30. Nous bouclons les sacs et les laissons à l’accueil le temps de faire un dernier tour de la ville. Visite du quartier de South End et de Black Bay, pause internet gratuite de 15 minutes dans la superbe bibliothèque de Boston, balade dans le Common Boston Park. Nous repartons ensuite chercher nos sacs à dos que l’on porte, sous une chaleur de plomb, jusqu’à South Station où notre bus nous attend.

A 13 heures, nous quittons Boston pour New York. Nous nous attendions à un dépaysement total puisque nous avions entendu dire que les bus des compagnies chinoises étaient empruntés par les communautés chinoises des 2 villes, qu’ils étaient donc remplis d’asiatiques, que cela sentait la bouffe chinoise, etc…Que nenni, nous ne sommes que 6 ou 7 dans le bus, tous « européens » mangeant sandwishes ou hamburgeurs !

Photo du bus de la compagnie asiatique Fung Wah

Nous avons passé 10 jours à New York en avril 2006 et avons parcouru la ville en long en large et en travers, de Brooklyn au Bronx, avec la visite du MOMA, du MET, de l’Empire State Building, de longues balades dans les différents quartiers, etc. Ce nouveau séjour va nous permettre de repasser aux endroits que nous avons aimés et d’en découvrir de nouveaux.

Nous arrivons sans encombre vers 17h30 où le bus nous laisse au sud de Manhattan. Il nous faut donc prendre le métro, lignes A puis C, jusqu’à Harlem que nous atteignons vers 19h, car nous logeons sur le canapé d’un copain. Nous retrouvons NY avec grand plaisir et notre pote aussi bien sûr.

On ressort vers 21 heures : on mange rapidement dans un bui bui puis nous allons vers Times Square pour prendre un verre au bar du Hilton : vue splendide sur la ville grâce aux grandes baies vitrées, c’est cosi. Les consos sont évidemment assez chères …A 23h00, nous retrouvons un pote de notre pote dans un autre bar : ambiance complètement différente, il y a des machines à sous et des jeux d’arcades !

Quelques chiffres : Trajet en bus Bostonà NYC par la compagnie Fung Wah : 15$ par personne.

10 mai 2007 : New York City Au programme : promenade matinale à Times Square, pause dans un Europa Cafe (les muffins, énormes, sont excellents le café jus de chaussettes lui, est typique américain), descente de Broadway Avenue, pause pizza et pomme dans un square. Nous assistons à une remise de diplôme en plein air, de la Université of NY C’est très sympa, bonne ambiance.

Cérémonie de remise des diplômé(e)s de la University of New york

A 15h30, nous avons RDV avec notre copain pour visiter l’Intrepid Sea Museum, angle de de la 46th et de la 12è. Nous errons dans le coin une bonne demie heure, mais où donc est passé le Sea Museum ? Et bien, pas de chance, c’est fermé, en travaux. Tant pis, on se promène, et on reprend ensuite la ligne de métro n°1 pour aller faire des coures à Mayfair. En sortant, avec tous nos paquets, on prend un taxi noir, type de taxis qui ne font que des courses dans Harlem. On négocie le prix de la course avant de monter (et oui, il paraît que c’est comme ça que ça marche), ce sera 6$ le trajet. Soirée : repas + DVD et dodo vers 23h30.

Quelques chiffres : Trajet en bus Bostonà NYC par la compagnie Fungwash : 15$ par personne. Course en taxi dans Harlem : 6$

11 mai 2007 : New York City La journée commence mal : la poignée de la porte de l’appart nous reste dans les mains en voulant verrouiller la porte au moment de sortir. Pas de panique, on s’acharne dessus et on arrive enfin à tout verrouiller. On apprendra le soir que ça arrive souvent ! Nous prenons le métro, ligne C puis A, en direction de Brooklyn. Arrivées à Brooklyn, nous traversons le pont, à pieds, en direction de Manhattan ce qui nous permet d’observer la skyline. C’est gris, mais c’est beau aussi ainsi.



La Skyline depuis le pont de Brooklyn

Le pont de Brooklyn

Petit pause chez J&R pour acheter une carte SD de 2 Go, ce qui m’en fera 3 au total puis nous allons à Ground Zero. Il nous semble que les travaux n’ont pas beaucoup avancés depuis l’année dernière. Les photos accrochées aux grilles sont émouvantes.

Nous remontons Church Street puis pause dans un deli. Après cela, nous remontons Broadway avenue en passant par Times Square. A 15h20, nous sommes dans la queue du MOMA pour profiter du Target Free Friday : entrée gratuite à partir de 16h tous les vendredi. Voilà qu’il se met à pleuvoir et bien sur nous n’avons pas de parapluie, nous nous abritons tant bien que mal sous un sac plastique mais nous tenons bon ! A 16h15, nous entrons dans le MOMA où la clim poussée à fond nous oblige à mettre un pull. Le musée, que nous avons visité l’année dernière, est superbe, particulièrement le 5ème étage.

Après la visite, on rentre à l’appart pour se rendre présentable car à 21h nous avons RDV avec notre copain pour dîner dans un restau Français, tenu par un de ses potes : au menu sole, crabe mou et filet mignon, fraisier en dessert. Nous rentrons tous les 3 en taxi.

Quelques chiffres : Carte SD de 2 Go : 28$ Course en taxi, de nuit, de la 60th (environ) à la 139th : 20$

12 mai 2007 : New York City Réveil difficile vers 7h30 : mal au cœur, mal au ventre, envie de vomir. Une citrate, 2 dolipranes et 1 motilium plus tard, nous nous dirigeons vers le musée Guggenheim, à pieds, à travers Harlem puis Central Park.

Visite du musée : certaines sections sont fermées, l’extérieur toujours en restauration, nous voyons la façade du musée seulement en photo, c’est bien dommage. La visite est assez décevante car il n’y a que 2 salles qui présentent des peintures intéressantes et les autres toiles ne sont pas exposées.

Vers 13h30, achat de salade et de California Maki que nous dégustons dans Cantral Park. Ballade ensuite dans les rues de NY jusqu’à Greenwish. Il y a un vide grenier ce WE et heureusement nous ne trouvons rien.

Greenwish, l’Empire State Building et les châteaux d’eau, caractéristiques new yorkaises

Nous rentrons à l’appart vers 19h et passons une soirée tranquille et reposante.

Quelques chiffres : Entrée du musée Guggenheim : total 22$ (1 tarif plein + 1 tarif réduit ??)

13 mai 2007 : New York City Ici c’est le mother’s day, la fête des mères. Nous avions prévu d’aller assister à une messe Gospel ce matin mais comme l’année dernière, bien que logées au cœur de la communauté à Harlem, nous n’y allons pas alors que l’église est à deux pas (il nous faudra donc revenir une 3ème fois !). Nous réglons le matin des détails pratiques, notamment un passage à la laverie du quartier. Les laverie parisienne sont à côté microscopique. Nous allons ensuite, en métro, dans le Lower East Side pour visiter ce quartier ainsi que le East Side. Puis, nous remontons Broadway en passant devant le superbe Flatiron Building. A Union Square, nous assistons à une démonstration de spectacle asiatique puisque c’est le World Fudan Day. Ne me demandez pas ce que c’est mais l’ambiance est terrible !

Spectacle asiatique à l’occasion du World Fudan Day

Ballade dans Central Park de 16h à 19h où il y a un monde fou et nous remontons à pieds jusqu’à Harlem où nous passerons une soirée tranquille pour le repos de nos pieds.

Cours à Central Park : La crosse

Quelques chiffres : Laverie (lave ligne + sèche linge) : 3, 75$

14 mai 2007 : New York City Dernier jour à NYC ! Nous préparons notre sac avant d’attaquer cette journée. A/R de Harlem à Greenwish, le tout à pieds (pour ce qui ne l’aurait pas compris, nous sommes des adeptes de la marche à pieds !), avec un passage près du Crysler Building notre building préféré, la dégustation de The Cheesecake acheté dans la patisserie découverte l’année dernière.

On se ballade, les semelles de nos chaussures fument, il fait beau, nous aimons NY, nous prenons le temps de déambuler, c’est ainsi que nous concevons nos vacances. Nous aimons vraiment NY, nous reviendrons, promis juré.

Au détour d’un magasin, rencontre avec Spiderman.

Le soir, nous achetons des spécialités africaines dans un bui bui africain de Harlem, le repas est épicé, la note salée (évidemment nous avons pris pleins de choses, pour au moins 6 personnes).

15 mai 2007 : New York City à Las vegas

Aujourd’hui nous partons à la conquête de l’Ouest. Comme nous sommes dans les années 2000, ce sera en avion ! Notre avion US Aiways doit décoller à 10h04 de l’aéroport et nous quittons donc l’appart à 6h50 en même temps que notre copain qui attaque à 7h (et qui sera donc un peu en retard). Nous prenons le métro C puis A et le Airtrain à Howard Beach et atteignons ainsi le terminal 7 après 1h30 de trajet. Enregistrement sans problème, il y a peu de monde. Nous apprenons que notre vol est retardé de 1 heure ! La durée du vol est de 5h40, et avec le décalage horaire de 3 heures, nous arrivons vers 14h. Dès l’atterrissage, nous sommes dans l’ambiance : du hublot on distingue la pyramide du Luxor, au loin la poussière du désert. Cela continue dans l’aéroport où nous sommes accueillies par des machines à sous !

Vue de la célèbre pyramide du Luxor depuis le hublot de l’avion

Nous récupérons la voiture de location, la conduite s’avère facile, et nous nous dirigeons vers l’Imperial Palace où nous avons réservé une chambre pour 2 nuits. Conduire sur le strip n’est pas chose facile, il y a du monde, l’entrée de l’Imperial Palace n’est pas très visible et nous passons donc devant une première fois ce qui nous oblige à revenir sur nos pas. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous laissons les clés de la voiture au valet et partons découvrir notre chambre au 13ème étage : lit king size, hot tub (jacuzzi sans les bulles), miroir au plafond, c’est le luxe … très kitch !

« Premier dollar » glissé dans la machine à sous vers 17 heures, on comprend vite ce qui est fascinant ici. Et c’est parti pour la tournée des casinos : Ceasar’s palace, The Venitian, The Mirage, ….De nuit, c’est assez bluffant, on adore !

Céliiiine était là aussi (euh, elle est un peu penchée !!)

Quelques chiffres : Chambre double à l’Imperial Palace : 85$ hors taxe (réservé en avril).

16 mai 2007 : Las Vegas

Le programme de la journée, c’est Red Rock Canyon ou Valley of Fire. En sortant de l’hôtel, nous nous rendons vite compte que ce n’est pas une bonne idée, il fait plus de 100°F soit 38°C et il n’est que 10 heures ! Nous passons donc une bonne partie de la journée à écumer les boutiques des deux outlets de Las Vegas. Vers 16 heures, nous rentrons déposer nos achats et poursuivons la tournée des casinos jusqu’à pas d’heure.

L’Empire State Building, le Chrysler Building ... New York, New York

Quelques chiffres : Chambre double à l’Imperial Palace : 85$ hors taxe

17 mai 2007 : Las Vegas --> Kingman/Seligman/Williams.

Notre séjour à Las Vegas se termine. Nous prenons la route aujourd’hui en direction du Grand Canyon. Passage par le barrage de Hoover, puis par Kingman où nous faisons une pause au Mr.D’z.



Mr D’z

Nous filons ensuite vers Seligman par la route 66 : personne devant, personne derrière, la route est à nous, il fait chaud, les paysages sont grandioses, nous voilà plongées au cœur du grand Ouest ! Après l’arrêt touristique à Seligman, nous continuons vers Williams où nous passerons la nuit au Rodeway Inn après avoir trouvé un coupon de reduc dans un des journaux récupérés à l’office de tourisme de Kingman. Nous faisons des courses à Williams pour remplir la glacière achetée plus tôt et acheter de quoi tenir quelques jours. Petit tour by night de Williams, c’est rapide mais très sympa, ambiance route 66, des néons partout, on a beaucoup aimé.



Mon rêve américain, la route 66

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 393 Chambre double au Rodeway Inn de Williams : 45, 50 $ ttc

18 mai 2007 : Grand Canyon

Réveil à 6h30. Le petit dej continental est en fait un café et un jus d’orange à venir prendre au comptoir de la réception ...

Nous roulons vers le GRAND CANYON. L’arrivée à 9h30 au point de vue est spectaculaire, on est peu de chose ! Après le choc, nous empruntons le sentier de randonnées qui descend en lacets, faisons demi tour après plus d’heure et on remonte abruptement. Pause dej, sur un banc à l’ombre des pins, face au Grand Cayon. Nous écumons les points de vue répartis le long du chemin « goudroné » et empruntons la free navette jusqu’à Yaki Point. Nous assistons pour finir au coucher de soleil, qui se révèle assez décevant.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 116 Chambre double au Yavapai lodge du Grand Canyon : 103, 53 $ ttc (réservé le 1er février)

19 mai 2007 : Horse Shoe Bend, Antelope Canyon

Départ vers 7h15 via Desert View avec au passage un arrêt à quelques points de vue. Les couleurs du petit matin sont et la vue du Grand Canyon sur le Colorado splendides. Il y a peu de monde et au volant, nous croisons des biches, des lapins ainsi qu’un petit coyote qui traverse la route devant nous.

La route entre le GC et Page est très belle, bordée de roches rouges, c’est aride, il fait beau et très chaud.

Arrêt à Horseshoe Bend pour observer un méandre du Colorado. Le chemin qui mène sur la bute est de sable rouge, les roches sont drapées, c’est magnifique (on se répète souvent dans l’ouest des EU).

Horse Shoe Bend

Rencontre du 3ème type, il est mimi comme tout ce petit lézard

Direction Antelope Canyon où nous troquons notre Cavalier Chevrolet pour le Pick Up des Navajo. Nous sommes 12 dans le pick up, dont … 6 autres français … parmi lesquels un couple avec 2 jeunes enfants voyagent en camping-car. Quelques mètres avant l’arrivée du slot Canyon, le pick up tombe en rade. Il ne voudra pas repartir et il faudra qu’un autre pick up vienne nous chercher pour nous conduire à l’entrée du slot Canyon. L’avenura …



Tout les pick up sont arrivés, le nôtre est en rade à une dizaine de mètres de l’entrée

Upper Antelope Canyon, il n’y a pas d’autre mot, c’est sublime (bon, je sais je me répète). La visite aussi se désorganise, nous sommes sensées rester avec le conducteur du pick up qui est aussi notre guide pour la visite mais tout le monde se disperse, nous rentrerons, près de 2 heures plus tard, avec un autre groupe.

Anteloppe Canyon, non vraiment pas de mot

Pique Nique à Page où nous modifions notre programme. Nous abandonnons l’idée de pousser jusqu’au lake Powel et décidons d’aller directement à Monument Valley. Le lendemain nous décidons également d’inclure le Canyon de Chelly dans notre périple, ce qui n’était pas prévu. Cela nous conduira à faire pas mal de kms ce jour ci et le lendemain ! En chemin, nous nous arrêtons au National Monument Navajo et faisons la piste Sandal Trail pour observer des ruines indiennes, qui sont très loin du point de vue cependant. Après cela, direction Mexican Hat où nous dinerons au Mexican hat Lodge et y passeront la nuit.

Ambiance Western au Mexican Hat Lodge où nous retrouverons 3 Allemandes croisées au Grand Cayon

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 504 Visite de Antelope Canyon = 42$ pour deux Chambre double au Mexican Hat Lodge : 74, 97 $ ttc

20 mai 2007 : Monument Valley et Canyon de Chelly

Le matin, ambiance Western avec la visite de Monument Valley Nous suivons la piste qui met notre chevrolet cobalt à rude épreuve, la citadine n’est pas habituée à faire du tout terrain … et la conductrice non plus ! La visite reste un grand moment, les roches rouges sont époustouflantes.

Mon rêve américain : Monument Valley

Mon rêve américain : Monument Valley (bis)

Après la pause dej, nous mettons le cap sur le Canyon de Chelly. Orage sur la route, les couleurs grises rend le tableau plus réaliste … le rêve américain n’est pas accessible à tous. La descente à pied dans le fond du canyon est assez sportive mais l’effort est récompensé : nous voyons de près des ruines indiennes et nos premiers pétroglyphes … et il faut remonter.

Nous reprenons la route et nous rapprochons de notre prochaine étape et passons la nuit à Bluff. Première étape malheureuse, l’accueil est désagréable et l’odeur canine résiduelle dans la chambre n’arrange rien.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 414 Visite de monument Valley = 5$ par personne Chambre double au Kokopelli inn : 60, 64 $ ttc

21 mai 2007 : Canyonlands The Needles

Nous quittons Bluff sans regret. Ce lundi est consacré à la partie sud de Canyonlands : The Needles qui tirent sont nom des roches en forme d’aiguilles de couleur rouge et blanche. A l’arrivée, nous nous mettons en jambe par une promenade qui permet de voir un camp de cow-boys : Cave Spring. C’est amusant, il nous faut grimper à deux reprises une échelle de bois pour escalader un rocher.

Oh, qu’il est mimi celui là aussi !

Nous poursuivons par une seconde rando d’environ 3h dont l’objectif est d’atteindre ces fameuses aiguilles. Sur le parcours, il y a des champignons minérals, les cactus sont en fleurs, les yuccas aussi, les sentiers sentent le pin.

Les Needles tant attendues

Nous mettons ensuite le cap sur Moab, que nous atteignons après deux heures de route et qui s’avère être une bonne surprise après Mexican Hat et Bluff : enfin un peu de vie ! Nous faisons des courses, une ballade à pieds dans la ville et établissons l’itinéraire du lendemain.

La nuit se passe au Red Stone Inn où il y a une laverie à disposition et un not tub.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 294 Chambre double au Red Stone Inn : 72, 91 $ ttc

22 mai 2007 : Arches

Aujourd’hui, grasse matinée avec un lever à 7h45 ! Nous consacrons la journée à Arches qui est situé tout près de Moab et qui va nous permettre de délaisser un peu la voiture.

Dans la matinée, nous effectuons la rando jusqu’à Double O Arch via Landscape Arch et Wall Arch. Le retour se fait par Primitive Arch : A/R en 2h mais à un rythme de parisien. Nous pique-niquons sur l’aire dédiée super bien aménagée avec au menu des tomates et des haricots de chili : de vraies cow-girls !

Sans transition, nous effectuons la rando jusqu’à Delicate Arch : ça monte, ça monte, ça monte, le dej lui remonte ! Mais c’est sublime, petite pause pour savourer ces paysages. Nous redescendons tranquillement, reprenons la voiture, il me semble reconnaître quelques paysages de Thelma et Louise.



Une vue caractéristique de Arches, n’est ce pas un des paysages qui apparaît dans Thelma et Louise ?

Retour à Moab, nous prenons possession de notre nouvelle chambre au Silver Sage Inn, légèrement moins cher que le précédent, mais légèrement plus excentré aussi. Nous réglons ensuite des détails pratiques : laverie et courses, pour finir par un tour de Moab, des gifts stores.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 85 Chambre double au Silver sage inn : 67, 29 $ ttc

23 mai 2007 : Canyonlands : Islands in the sky, Dead Horse Point, Cisco

Levées aux horaires, nous sommes à 8h45 dans la partie Nord de Canyonlands : Islands in the Sky. Nous effectuons une rando de 10 kms environ en 2h15 The Neck. C’est assez décevant, nous n’avons pas dû choisir la plus intéressante ! Nous filons ensuite voir Mesa Arch que l’on atteint après une ballade de 20 minutes. Nous décidons de quitter ce parc qui ne nous séduit pas et allons à Dead Horse Point State Park et sa superbe vue sur le Colorado. Ici a été tournée la scène finale de Thelma et Louise. On reste un peu sur notre faim, évidemment sans 4x4, on est un peu limité.

Après cela, nous partons faire un tour sur la ByWay 128 qui longe le Colorado, c’est sublime. Nous faisons halte au musée du cinéma des films tournés dans la région : Thelma et Louise, Rio Grande, Retour vers le futur 3, Indiana Jones 3, pleins de série. Il est super intéressant et très bien fait.

Le musée du cinéma

Le Grand John

Nous reprenons la voiture pour nous rendre sur des lieux de tournage de films. A partir d'un petit dépliant que nous avons récupéré à l'office du tourisme de Moab, nous décidons d'aller jusqu'à Cisco. Cisco est une ville fantôme (ce sera la seule de notre parcours) dans laquelle des scènes de Thelma et Louise ont été tournées. C’est quand même un super gros détour pour pas grand-chose, la ville est vraiment fantôme, impressionnant à voir !

Sur le chemin, station service à l’abandon

Cisco, lieux de tournage de Thelma et Louise, ça vous rappelle quelque chose ? Moi vaguement …

Nous dînons à la Fiesta Mexicana, très bonne adresse, des cocktails énormes, et des plats bien garnis super bons.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 322 Chambre double au Silver sage inn : 67, 29 $ ttc

24 mai 2007 : Scenic 12 et Capitof Reef

Nous quittons Moab pour rejoindre Capitol Reef. A Capitol Reef, nous randonnons sur Hickman Reef où nous sommes accueillies par un orchestre de serpents à sonnettes puis nous allons voir de superbe pétroglyphes. Nous reprenons la route via la célèbre scenic 12 en direction de Bryce Canyon qui constituera notre prochaine étape. Par la scenic 12, nous traversons des paysages arides, des forêts, le thermomètre descend, puis regrimpe, ouf. Nous poursuivons finalement jusqu’à Panguitch où nous logerons 2 jours.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 470 Chambre double à l’Horizon Motel : 55, 12 $ ttc

25 mai 2007 : Bryce canyon et Red Canyon

Journée riche en couleurs grâce à Bryce Canyon et à red Canyon. Les promenades sont l’occasion de s’émerveiller.

Bryce Canyon, un coup de coeur

Son petit frère Red Canyon, plus petit et de couleur rouge, plus uniforme

Nous retournons à Bryce Canyon à l’heure du coucher du soleil pour contempler la lumière déclinante. Bryce Canyon fut une superbe découverte, un vrai coup de cœur.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 219 Chambre double à l’Horizon Motel : 55, 12 $ ttc

26 mai 2007 : Zion

Nous quittons Panguitch avec une petite appréhension : nous n’avons pas d’hôtel réservé pour la nuit et nous sommes le samedi du Memorial Day ! Nous arrivons à Zion dans la matinée après avoir traversée le parc par la superbe scenic 9. Nous nous garons au Visitor Center et allons à la gare routière prendre une navette. Il y a du monde à l’arrêt du bus, cela enlève un peu de son charme au parc, les autres étaient nettement moins fréquentés.

Nous prenons la navette pour visiter quelques lieux mais restons finalement peu de temps dans le parc et nous partons à la recherche d’un hôtel. Nous échouons à Mesquite et prenons une chambre à l’hôtel casino Virgin River, ce n’est pas donné mais c’est le samedi du Memorial Day, ceci expliquant cela.

Vue de Mesquite depuis le parking de l’hôtel

Quelques chiffres :

Nombre de kms parcourus = 257 Chambre double au Virgin river : 98, 09 $ ttc

27 mai 2007 : Las Vegas

Journée de transition, nous quittons Mesquite pour Las vegas car nous partons le lendemain matin en avion pour San Francisco. Nous allons poser nos bagages dans l’hôtel réservé depuis la France situé dans un quartier assez loin du strip, à proximité de l’I15, dans un no man’s land : la chambre est grande, c’est une bonne surprise mais le quartier est excentré. Nous renonçons à nous rendre à pieds sur le strip, prenons la voiture et profitons une dernière fois du vallet de l’Imperial Palace. Dernier tour des casinos, on gagne 5$ au Bellagio, c’est le début de la fortune.

Retour à l’hôtel, on boucle les sacs. Demain, de nouvelles aventures nous attend.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 200 environ Chambre double au Vagabond inn : 54, 45 $ ttc

28 mai 2007 : San Francisco

Levées vers 7 heures, nous nous dirigeons vers l’aéroport, rendons la voiture très efficacement puisque cela pend moins de deux minutes, et attendons le départ du vol, prévu à 11h46. L’avion atterrit sans retard à San Francisco, nous récupérons nos sacs et nous nous offrons les services du Shuffles door to door pour rallier le 415 Lincoln Way, près du Golden Parc, où nous avons loué un appart grâce à une connaissance d’un membre de ce forum. L’appart est super mimi mais il fait très froid et nous nous ruons sur les radiateurs électriques. Après le ravitaillement d’usage, nous partons à pieds à la découverte de Castro.

A Castro, nous sommes accueillies par le raimbow flag

Au retour, le vent se lève, il fait froid, même très froid, dans l’appart aussi. Heureusement pour nous, nous ne savons pas encore que nous aurons froid tout le séjour ! Après la chaleur éprouvée dans les parcs, le choc est rude !

Quelques chiffres : Location voiture : du 15 mai au 28 mai : 324 euros TTC (Avis) payé lors de la réservation. Essence pour 3285 kms parcourus = 200 $ Billet d’avion Las Vegas / San Francisco :76, 48 euros par personne Transfert aéroport à San Francisco en super shuffle : 32 $ pour deux Location de l’appart pour 7 nuits : 365, 18 euros

29 mai 2007 : San Francisco

Départ, à pieds, en direction du Civic Centre, rue Powell afin de prendre le cable car qui constitue une attraction en soi. A Ficherman’s Warf, nous observons les otaries qui ont colonisé le Pier 33 et décidons d’aller réserver nos billets pour la visite d’Alcatraz. Nous grimpons ensuite jusqu’à la Coit tower via Telegraph hill, quartier pittoresque, on adore. On redescend vers North Bay, le quartier Italien puis nous allons vers Chinatown où l’on achète des nouilles que nous allons manger dans le parc de Whashington. Petite ballade dans Chinatown, puis Financial District puis Market Street, passage obligatoire par l’Opéra. Nous remontons ensuite Haigh street, mélange de hyppies, baba cool, clodo et nous arrivons, sur les rotules à l’appart.

Partie de jambes en l’air sur la Haigh Street

Quelques chiffres : Trajet en Cable car : 5$ par personne

30 mai 2007 : San Francisco

Après une matinée de repos, nous partons en début d’après midi à la découverte du quartier hyspano Mission. Nous rallions ensuite Castro pour assister à 16h55 à une séance de cinéma au Castro Theatre « Esacped from Alcatraz ». Et oui, nous préparons la visite de demain. Bon, le film est en anglais évidemment non sous titrés, nous ne comprenons pas tout mais il y a quand même peu de dialogues, Clint Eastwood n’étant pas très bavard !

31 mai 2007 : San Francisco

Nos billets pour la visite d’Alcatraz sont réservés pour 11 h. Durant la traversée en ferry, nous restons à l’intérieur car il fait froid, le Golden Gate est, encore, dans le brouillard. La visite est très vivante, très intéressante grâce aux commentaires de l’audio guide (en français).

Après cette visite, nous allons dans le quartier de Russian Hill et nous grimpons la célèbre qui serpente à plus de °. C’est éprouvant. Retour à pieds à l’appart, la journée a été encore bien remplie.

Quelques chiffres : Visite d’Alcatraz : 21, 75$ par personne

1er juin 2007 : San Francisco

Nous quittons l’appart vers 9h45 avec comme objectif Sauselito en 4 étapes : la traversée du Golden Gate Parc, la traversée du Presidio Parc, la traversée du Golden Gate et enfin 2 miles pour rejoindre Sauselito, le tout à Pieds.

La traversée du Golden Gate, mythique tout simplement, même sous le brouillard !

Après 4 heures de marche, nous atteignons Sauselito. Nous nous requinquons avec un sandwish fait devant nous, énorme, que l’on trouve succulent.

Nous partons ensuite à la découverte de Sauselito et à la recherche des fameux house boats mais bizarre, nous n’en trouverons que quelques uns.

Les boîtes aux lettres des house boats

Retour à San Francisco, en bus. Nous rentrons à l’appart vers 19 heures, quelle journée !

2 et 3 juin 2007 : San Francisco

Au cours de ces deux journées, nous avons poursuivi l’exploration de la ville et nous avons fait quelques boutiques, sous un temps toujours frisquet, avec pas mal de vent. Ces deux jours étaient finalement en trop, nous aurions dû quitter la ville.

4 juin 2007 : San Francisco

Aujourd’hui c’est le départ ! Nous prenons le BART pour rejoindre l’aéroport où notre avion décolle à 9h30.

Photo prise à travers le hublot de l’avion, zoom à fond, ça me rappelle bien quelque chose.

Notre escale à Dallas, qui devait durer 2h20, dure finalement plus de 4 heures à cause d’un énorme orage sur la ville qui contraint tous les avions à rester au sol. Le vol Dallas Paris se passe ensuite sans problème et nous arrivons à Paris le 5 juin sur les coups de 11 heures. Les vacances sont finies, nous avons une seule envie : revenir !

Quelques chiffres : 1 ticket de métro = 1, 5$ 1 ticket pour le BART = 5, 15$

Conclusion

Ce voyage de 4 semaines fut fantastique. Nous avons aimé New York, Antelope Canyon, Monument Valley, la route 66, Bryce Canyon, The Needles, Arches, l'accueil et la gentillesse des américains, la liberté, les cactus, les paysages désertiques, etc.

Nous avons moins aimé Islands in the sky, la foule à Zion, San Francisco sous la grisaille et le froid, et évidemment le retour au boulot après un séjour aussi splendide.
Jeux Oympiques de Pékin English translation pending
by Teamten · 2008-03-14 · 75 replies
salut à tous, J'aime le sport et je me réjouis à chaque approche des jeux olympiques... Néanmoins cette année je ne les regarderai pas, un geste qui ne sers à rien, juste pour ma "figure" en fait. Que les jeux qui sont symbole de la fraternité entre les peuples soit organisé par la Chine est une honte. Un pays au parti unique qui enferme ses dissidents, qui maltraite ses malades, qui fait si peu cas de l'individu est indigne d'organiser un tel évènement. J'invite tous ceux qui pense comme moi à boycotter les jeux à la télé, que les chaines fassent un score minable ! Que meme si les gouvernements se foutent bien pas mal de tout ça, les citoyens marquent leur désaprobation... J'espère qu'un maximum de forumeurs lirons mon message et " feront tourner " dans le petit temps que restera mon message avant destruction .... Une pétition peu etre aussi signée à :" boycottons les jeux olympique de Pékin ".

" C'est la monnaie qui dirige le monde, c'est la monnaie qui dirige la terre, c'est comme ça on n'peut rien y faire ..."

Mutation à Mayotte pour la rentrée 2008-2009 English translation pending
by Moustafa1 · 2008-03-14 · 97 replies
bonjour je viens d'apprendre que j'allais exercer à Mayotte à la rentrée prochaine( Je suis prof).J'aimerais obtenir des informations ( installation, logement, vie locole) ... cordialement
Mariage à Varadero avec un Cubain English translation pending
by Chanelle80 · 2008-03-11 · 396 replies
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Photographes indiens et photographes de l'Inde English translation pending
by Ptitepop · 2008-02-25 · 6 replies
Bonjour !

Photographe amateur, j'aimerai me renseigner sur les photographes indiens... En connaissez-vous?y'at-il des bouquins de photo, des sites internet ou je pourrais les découvrir??

Et puis étant amoureuse de l'Inde je cherche aussi des Photographes ayant beaucoup travaillé en Inde.. Pq a part Steve Mc Curry, ma culture a ce niveau est très limitée!

Et puis sinon si vous connaissez des photographes indiens spécialistes dans la photo de leur pays, paysages, portraits, vie quot....(Tant qu'a faire..!!!!)😛

Merci beaucoup!!!🙂
Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs... English translation pending
by Davdevil75 · 2008-02-25 · 309 replies
Le point de droit contre la pratique de »sin soth » et d’autres raisons de ne pas donner d'argent aux Thaïlandaises Par Camaschula "... prenez conseil de ces même étrangers, qui sont la preuve des douleurs qui vous attendent, et tenez vos mains hors de cette folle entreprise." La citation ci-dessus était un avertissement donné à Anna Leonowans avant de prendre son poste de gouvernante à la cour siamoise au milieu du 19ème siècle. Son livre bien sur, est la source d’inspiration du film "Anna et le roi". On devrait exiger la lecture de ses mémoires de chaque farang qui vient en Thaïlande. Les Thaïs la détestent et le livre est banni. Savez-vous pourquoi ? Parce qu'elle les décrit parfaitement. Laissez-moi vous le dire tout de suite : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soth ». Laissez-moi vous le redire encore une fois : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soht » Savez-vous pourquoi vous ne devez pas payer ? Vous n'êtes pas thaïlandais ! Dans le passé, quand un couple thaï se mariait, les parents de l'épouse donnaient de la terre au couple et l'argent de »sin soth » donné par les parents du fiancé était employé pour construire une maison ou pour commencer un ménage. Ou l'argent était rendu au couple quand arrivait leur premier bébé. C'était de l’argent conservé dans une sorte de fond de garantie pour le couple. On ne l’employait pas pour entretenir les parents de l'épouse. Et si l'épouse provoquait la rupture du mariage l'homme avait le droit de se faire rembourser son argent ou sa propriété. Les gens doivent se rappeler que la Thaïlande est un pays en voie de développement. Le fait de donner de l'argent comptant en tant qu'élément du »sin soth » est un phénomène assez nouveau. Dans le cas des putains, les farangs paient beaucoup trop pour le genre de femmes qu'ils épousent. Naturellement, payer quelque chose sans contrepartie est toujours trop quand cela devrait être gratuit. En outre, toute cette notion de faire une dot à une femme thaïe est quelque chose qui s’apparente à des Thaïlandais célébrant Halloween ou Noël. Le paiement d'une dot à une femme est une tradition chinoise, ce n'est même pas thaï. En fait ces farangs essaient d'être chinois quand ils pensent qu'ils sont thaïs. Foutrement absurde. Si votre femme thaïe est raisonnable et compréhensive (habituellement jamais) elle n'attendra ni exigera le « sin soth «, ni elle ni ses parents. Mais malheureusement, quelques femmes, la plupart putains et chercheur d'or, tireront profit de l’ignorance des farangs en ce qui concerne la culture thaï pour leur escroquer une certaine somme. J'ai interrogé une amie thaïe à ce sujet. Elle m’a répondu : "ouais, il y a beaucoup de farangs stupides ici. Ils épousent ces mauvaises filles qui disent qu'ils doivent payer le « sin soth » rien que pour obtenir d’eux une certaine somme d'argent. Les Étrangers ne doivent pas payer s'ils ne le veulent pas. Ils peuvent, mais ne sont pas obligés. C’est à leur discrétion. « Je lui ai demandé : est ce que votre père à payé, elle a ri : "il a payé, mais pas beaucoup. Et il l'a récupéré. » J'ai demandé : vous soutenez vos parents ? Elle a ri et a dit : soutenir mes parents ? Ils sont tous les deux médecins, ils ont d'autres entreprises à côté, ils ont des milliers de rai de terre, ils me donnent toujours l'argent et je vis toujours à la maison. J'ai des parents formidables. « J'ai demandé : si vous vous mariez, vous vous attendriez à ce que votre mari soutienne financièrement vos parents dans leur vieil âge ? « Elle a dit : pourquoi posez-vous ces questions, vous voulez vous marier?" Rire. »si quelque chose arrivait à mes parents, j'ai mon propre argent pour prendre soin d'eux ». Bien sur, mon amie se situe dans les échelons plus élevés de la société thaïe, mais de toutes les femmes thaïes modernes et instruites avec un vrai travail que je connais, aucun d'elles ne se soucie de « sin soth » et aucune d’elles ne s'attend à ce qu’un farang le paye. Si une femme thaïe vous dit un jour que vous devez lui verser une dot parce que c'est comme ça dans la culture thaïe, en particulier si c’est une putain, fuyez comme le vent. Petit conseil aux étrangers s'ils veulent s’épargner beaucoup de peine et de chagrin d'amour : laissez tomber n'importe quelle fille thaïe qui vous dit, "si vous ne me donnez pas d'argent, vous ne m'aimez pas." Votre femme thaïe ni ne vous aime ni respecte si elle s'attend à une gratification en espèces juste pour le privilège d'être en sa présence (ou hors de sa présence dans un pays étranger ou sur Internet). En effet, un farang ne devrait jamais prendre une décision importante en ce qui concerne sa vie, basée sur une femme thaïe en pleurs ou qui pique sa crise. C'est un tour qu'elles emploient pour manoeuvrer les hommes. Surtout, ne laissez jamais une Thaïlandaises vous donner un ultimatum. Si elle dit, "c'est moi ou la route, prenez toujours la route. Les Thaïlandaises sont des manipulatrices et des championnes dans l’art de la culpabilisation. Dès qu’une de ces filles commence à pousser la chansonnette au sujet de ses engagements (financiers) culturels thaïs envers elle et ses parents, il devrait courir au loin le plus vite possible, parce que son seul but est de lui escroquer de la galette. Vous n'avez pas besoin de vous sentir coupable ou radin parce que vous n'êtes pas tombés dans la manipulation de votre future épouse. Et si vous voulez payer le « sin soth » pour faire bonne figure vis-à-vis de vos beaux-parents ou de votre épouse, ou faire l’important devant vos invités thaïs le jour du mariage, rendez vous ce service, oubliez cela, car personne ne s’en inquiétera une fois le mariage fini. Le Bouddha a enseigné que rien n'est permanent. Quelque bonne volonté vous pensiez vous avez marqué en distribuant des tonnes d'argent et d'or pour votre jeune épouse, cela ne durera pas. Vous ne gagnerez ni l'amour, ni le respect. Si elle essaye de vous convaincre du contraire, c'est une illusion que votre nana a créée pour avoir l’air bien et faire l’intelligente devant les autres au sujet du grand poisson qu’elle vient d’attraper. Suivant le dicton thaï : "Marnya ying lem roi gueen” (la femme sage a cent charrues). Cependant les Thaïlandaises qui vous demanderont le « sin soth » directement sont les plus honnêtes. Hé, si elles sont avides, il vaut mieux le savoir avant que après le mariage, non ? Il y a quelques femmes thaïes qui sont si ingénieuses qu'elles arrivent à faire payer leur farang sans avoir même à le demander ! Habituellement les Thaïlandaises feront des insinuations (concernant habituellement l'argent) mais ne dirons jamais directement ce qu'elles veulent. Quoique ce soit une caractéristique de la plupart des femmes, les Thaïlandaises l'ont perfectionnée jusqu’à une forme d’ art. Les Thaïlandaises dépassent Freud dans les techniques de la psychologie renversée. Si une fille thaïe vous dit, « ne me donne pas d'argent », ça veut dire donne moi beaucoup d'argent. Quand une fille thaïe vous dit, « tu ne m'aime pas » c’est qu'elle veut que vous lui prouviez votre amour en lui donnant de l’argent. Quand cette nana vous dit, « je m’en fiche : va te prendre une autre fille » elle veut dire « ne vas pas b…ailleurs ». Quand une fille thaïe vous dit, « tu papillonne », c’est que elle veut que vous dépensiez votre argent seulement avec elle. Si elle vous dit « je n'aime pas les hommes thaïlandais, ça veut dire qu'elle b…..avec la moitié des conducteurs de moto-taxi au coin de la rue ». Si elle vous appelle "keenio" elle veut que vous lui montriez que vous n'êtes pas fauché en lui donnant du fric. Une nana qui vous raconte : « c’est seulement un ami », c’est qu’elle baise avec lui de toutes les façons possibles. Si une fille thaïe vous dit « je t'aime, je veux t’épouser », elle veut vous dire envoie moi du fric chaque mois. Ces nanas thaïlandaises sont si transparentes, mais la plupart des farangs ont la tête tellement par-dessus le cul qu’ils ne peuvent pas s’en apercevoir. Si les farangs veulent avoir du pouvoir sur leurs femmes thaïes, qu’ils les écoutent attentivement, qu’ils reconnaissent ce qu'elles disent, mais qu’ils ne réagissent jamais. Si vous écoutez ce conseil, vous aurez beaucoup de pouvoir. Il y a une grande distinction entre le »sin soth » et les obligations d'une thaïlandaise envers ses parents. Laissez-moi faire cette remarque à haute et claire voix de sorte que les farangs la comprennent : Le « sin soth »ne signifie pas le soutien des parents de l'épouse. Laissez-moi dire ceci encore: « LE SIN SOTH »N'EST PAS PRÉVU POUR LE SOUTIEN DES PARENTS DE L'ÉPOUSE. N'importe quelle nana thaïlandaise qui vous raconte que vous êtes obligés d’aider ses parents parce que c'est ça la culture thaïe vous prend pour un imbécile. Dans la culture thaïe, le « bun khun et katunyu » dirigent les rapports personnels. « Katunyu » signifie la gratitude pour ses parents, professeurs, patrons et moines pour les soutenir dans la vie. « Bun Khun » est l'engagement qu'un thaï doit a ses parents, professeurs, patrons, etc.. pour les aider dans la vie. Une femme thaïe aidera ses parents parce qu'elle est « katunyu » et rembourse sa dette de « bun khun » ; cependant, elle ne remboursera jamais entièrement son « bun khun »à ses parents, ainsi aucune quantité de richesse dont vous arroserez vos rustres de beaux-parents à la campagne ne pourra éteindre la dette de votre épouse envers eux. Mettez-vous cela bien dans la tête : Le « bun khun » de votre épouse n'est pas votre responsabilité. Un farang n'a pas le « bun khun » ou le « katunyu » avec ses beaux-parents thaïs, particulièrement si son épouse est une putain. De quoi devriez-vous être reconnaissant envers vos beaux-parents ? Parce qu’ils ont élevé leur fille pour être une putain et un chercheur d'or. Les farangs ne bénéficieront jamais de ces liens culturels « katunyu/bun khun » alors pourquoi devraient t’ils suivre la règle ou payer. Et même si vous faites des courbettes devant vos beaux-parents thaïs, pensez-vous vraiment jamais ressentir un peu de gratitude pour toutes les choses que vous avez fait pour eux ? J’en doute sérieusement. Je parie que le mieux que vous obtiendrez jamais d'eux soit une grande grimace de bouffeur de merde abrutis. Si c’est votre plaisir de donner à vos beaux-parents un tas d'argent en échange de leurs grandes grimaces de bouffeur de merde abrutis, faites-le donc ! D'une certaine manière, cela se comprend dans l’occident monstrueux, ce monde bizarre bizarre. Si un farang peut donner $50-100 à une vilaine putain thaïe pour du mauvais sexe, alors il cela à du sens dans ce monde de donner à ses parents des dizaines de milliers de dollars (ou d'euros) pour des grimaces souillées de noix de bétel pas sincères ! Il y a une grande distinction entre la moralité bouddhiste et la culture thaïe. Une femme thaïe qui triche et qui ment pour obtenir l'argent pour soutenir sa famille est une mauvaise bouddhiste, mais est censément une bonne fille thaïe si elle le fait pour s'acquitter de ses obligations envers sa famille. Le Bouddhisme ne pardonne pas la prostitution. Le Bouddhisme ne pardonne pas l'argent fraudé à quelqu’un. Cependant beaucoup de Thaïs, pardonnent les deux. Avez-vous jamais noté comment une femme thaïe défendra toujours son manque de scrupules avec l'excuse boiteuse de soutenir sa famille ?Pour moi, c'est dingue. Laisseriez vous votre soeur devenir putain pour subvenir aux besoins de votre mère ? Laisseriez vous votre fille devenir putain pour vous entretenir ? Et pourquoi est-ce que un homme épouserait une femme qui s’abaisserait si bas jusqu'à devenir une prostituée afin de soutenir ses enfants ? Dans l'ouest, des mères comme ça iraient en prison et leurs enfants leur seraient retirés. De plus, des milliards de pauvres femmes à travers la planète ne recourent ni à la prostitution avec les étrangers ni aux arnaques sur Internet pour prendre soin de leurs familles. Ainsi pourquoi les Thaïlandaises devraient-elles être une exception à la règle ? En outre, la Thaïlande n'est pas un pays pauvre, c'est seulement un pays mal géré. Non toutes les femmes thaïes ne draguent pas les hommes pour l'argent. En fait, je pense que c’est le contraire qui est vrai. Historiquement, les femmes thaïes ont toujours été une partie importante de l'économie. Par rapport à d'autres civilisations, les Thaïlandaises ont eu plus de liberté économique que leurs soeurs dans l'ouest ou le reste de l'Asie. L'archétype américain de famille des années 50 : la familles nucléaire, comme June Cleaver, la maman qui reste à la maison, n’a jamais existé en Thaïlande. Croyez le ou pas, les femmes thaïes obtiennent plus de diplômes universitaires que les hommes thaïs, et les Thaïlandaises ont toujours été une grande part de la main-d'oeuvre. Regardez autour de vous : partout en Thaïlande, les femmes travaillent. Ca a toujours été comme ça. Elles travaillent dur et pendant de longues heures, gagnant relativement peu d'argent. La plupart des Thaïlandaises sont fières de leur travail. La femme thaïe bien éduquée, normale, est responsable de ses finances et fait des plans pour son avenir. Ne vous faites pas avoir par ces filles qui ne cherche qu’a gratter du fric en vous persuadant du contraire. De plus, la Thaïlande connaît une situation de plein emploi avec 1 à 3 % de taux de chômage. Il n'y a aucune excuse raisonnable pour que des Thaïlandaises deviennent des prostituées ou draguent les hommes pour de l’argent, à moins que ce soit par cupidité ou par paresse. Je ne pense pas que les Thaïlandaises soient à la racine du problème en ce qui concerne les questions d’argent entre elles et les étrangers. S'il n'y avait pas ici tous ces hommes stupides disposés à ouvrir leurs portefeuilles pour elles chaque fois qu’ils ont secoué leurs petits culs, elles n'auraient aucune raison de se prostituer ou de draguer ces hommes pour l'argent en premier lieu. Les putains et les chercheurs d'or n'auraient absolument aucun pouvoir sans votre argent. Beaucoup de fornicateurs de putains à travers le globe ont probablement passé à côté de cette dernière phrase. Ils diront « Gee whiz », si je ne donne pas d’argent à ma putain ou à ma petite amie thaïlandaise elle cessera de m'appeler »bel homme », elle cessera d'avoir des relations sexuelles avec moi et elle ne voudra probablement pas m'épouser. C’est ce que j'appelle le paradoxe des farangs : un farang essaye d'acheter l'affection et le corps de sa femme thaïe avec des paiements en espèces, de l’or et »sin soht« pourtant il se trompe en pensant que sa petite amie ou jeune mariée thaïe a une relation d’amour avec lui, pour sa bonne mine et le charme de sa personnalité, et après quand la relation échoue il blâme la fille quand il s’aperçoit qu’elle en avait seulement après son argent. Les farangs se demandent pourquoi leurs rapports avec les femmes thaïes échouent. Peut-être elle est parce qu'ils souffrent de dissonance cognitive. Si vous voulez vraiment savoir ce que votre petite amie ou épouse thaïe pense de vous, ne lui donnez aucun argent. C'est vraiment la mise à l’épreuve à l’acide. Les femmes thaïes n'ont pas besoin de votre argent. Elles peuvent vouloir votre argent, mais elles n’en ont certainement pas besoin pour survivre. Si l'industrie du sexe de la Thaïlande et les farangs qui l’approvisionnent disparaissait de la surface de la terre demain, ce ne serait pas la fin du monde, parce que ces femmes thaïes qui vendent leurs corps et draguent les hommes pour l'argent trouveraient certainement d'autres choses à faire de leurs vies, comme la grande majorité des Thaïlandaises qui ne se prostituent pas. Je pense que la raison pour laquelle la prostitution est si omniprésente en Thaïlande est parce que les Thaïlandaises ont employé le sexe et la manipulation pendant des siècles afin d’obtenir ce qu'elles veulent. Les Thaïlandaises voient vraiment leur sexualité comme un outil puissant et dans beaucoup de cas leur seul outil. Si cet outil leur procure de l'argent ou du pouvoir, qu’il en soit ainsi. Elles savent que à la fois bien des Thaïlandais et des farangs vont déjanter pour leurs chattes. Et la preuve est tout à fait évidente : des centaines de milliers d’hommes voyagent à travers le globe jusqu’en Thaïlande, chaque année, rien que pour avoir le privilège d'avoir du sexe avec des Thaïlandaises ; et le marché thaï de la chatte pour les Thaïlandais est encore plus massif que celui pour les étrangers. Les Thaïlandaises ont été conditionnées à penser que leurs chattes sont faites d’or et que les hommes sont disposés à renoncer à leur santé mentale et à payer n'importe quel prix cet or. A ce sujet : voir l’interprétation de Humphrey Bogart dans le film »Le trésor de la sierra Madre ». Personnellement, je pense que les Thaïlandaises et leurs chattes sont fortement surévaluées, mais que croire : ce marché des femmes thaïes ou mes propres yeux. Y a-t-il jamais eu une crise nationale si grande en Thaïlande qu'il y ait famine et des sans abris en masse ? La réponse : jamais. Contraire aux idées reçues : la prostitution n'est pas un travail du dernier recours, un moyen de survie les Thaïlandaises, mais c'est plutôt une vocation pour les paresseuses, celles qui n’ont pas reçu d’éducation, et pour celles qui veulent des possessions matérielles non essentielles qu'elles ne peuvent pas s’ offrir autrement. Ces farangs, qui croient que les filles qu’ils voient travailler dans les zones de lanternes rouges ou qui draguent sur Internet, ne peuvent pas faire autre chose pour gagner de l'argent honnêtement, se trompent tout simplement. Les Thaïlandaises qui font la putain aux alentours et celles qui draguent les étrangers, le font par choix. Les Thaïlandaises peuvent choisir de travailler pour le nettoyage des toilettes pour 150 bahts par jour, ou choisir de se faire 1.500 bahts la nuit en se tapant de gros farangs ou en envoyant de douces paroles à des jobards sur Internet pour qu’ils leur envoie de l'argent pour rien, pour qu’elles se payent leurs styles de vie somptueux. Soyons honnêtes : la plupart des Thaïlandaises qui fréquentent les étrangers ne sont pas la crème de la récolte, plutôt le fond du tonneau. Et ces femmes en sont parfaitement conscientes, c’est pourquoi elles pourchassent ces étrangers crédules pour quelques dollars rapides et faciles au lieu de courir des conducteurs de tuk -tuk et des gardes de sécurité sans un satang sur leur compte. Ce genre de femme a le choix entre épouser un Thaïlandais qui ne gagne pas plus de 5.000 baths comme fermier ou moto-taxi ou un idiot de Brit(ou Américain ou australien ou canadien d’outre-mer) à 50.000 par mois. Si vous êtes le genre de type qui pense qu’il est acceptable de traiter les femmes comme des produits, laissez moi vous dévoiler quelques secrets de ce commerce : n’importe qui peut avoir une petite amie thaïe bien chaude à Bangkok pour 5.000 bahts par mois et encore moins en province (je dis bien chaude, pas une réfugiée de la planète des singes de Nana ou CM2). N’importe qui peut avoir une fille toute fraîche sortie de sa ferme pour un paiement à vie de 40.000 baths. Ce sont les prix que les hommes thaïs payent. Naturellement, vous êtes libre de claquer votre argent durement gagné de la façon que vous souhaitez, mais une fois que vous aurez volontairement remis votre argent à une putain thaïe ou à un charlatan, vous vraiment aurez vraiment perdu votre droit de vous plaindre. Je sais qu'il y a beaucoup de types ici qui crieront en lisant ça : « mais vous ne comprenez pas, j’ai été dupé ». Si vous ne voulez pas être dupé, ne donnez pas d’argent. C'est vraiment une solution très simple. N'importe quel type qui fait des paiements en espèces la base de son rapport avec les Thaïlandaises se met vraiment dans une situation désastreuse. Les farangs ne rendent pas service aux Thaïlandaises en les conditionnant à voir l'argent et la notion tordue de « prendre soin » comme seules pierres angulaires d'un rapport affectueux et confiant et les plus mauvais du lot sont ceux qui donnent de l'argent aux Thaïlandaises pour que dalle. Croyez-moi, il y a beaucoup de crétins qui font ça. L’autre jour, je parlais à cette fille chez Starbucks : savez-vous ce qu'elle fait pour gagner sa vie ? Elle chasse dans les discos et sur Internet des hommes qui sont disposés à prendre soin d'elle et elle est loin d'être chaude. Elle ne fait rien, excepté de pousser la chansonnette à ces idiots : comme elle est pauvre !. Si vous pouvez sortir 150 bahts par jour pour le café et 1.500 pour une carte de raccordement sans fil à Internet, vous ne travaillez pas de vos mains. Néanmoins, il y a des tous le temps des débiles sur Internet qui lui envoient de l’argent. Un type lui a envoyé 20.000 baths il y a quelques semaines et ils ne se sont jamais vus. C’ est incroyable, pourtant c’est vrai. Cela me stupéfie vraiment qu'il y ait des types qui ont peur d'employer leurs cartes de crédit en ligne, et qui pourtant enverront de l'argent à de stupides nanas Thaïlandaises qu'ils ont rencontrés après quelques heures de causerie sur des forums vaseux. Il y a des types qui envoient des pensions mensuelles, jusqu'à 60.000 bahts par mois, à des nanas Thaïlandaises sans aucune raison du tout (et ces derniers sont probablement les mêmes abrutis qui pensent qu'il est immoral de donner un pourboire aux personnes de service qui travaillent réellement dur pour gagner leur vie). Je commence à penser que ces farangs ont un fantasme avec l’argent et qu’ils jouissent sexuellement en donnant du fric aux femmes thaïes pour rien. Je suis sérieux à ce sujet : Il devrait y avoir des bordels en Thaïlande où les femmes seraient là seulement assises et attendraient que les farangs entrent et leurs mettent de l'argent dans la main pour rien. Ah, j'ai oublié, ça existe déjà et ça s'appelle » une amende de barre « ! Savez-vous les gars quel genre d'influence cette corruption a sur les femmes thaïes ? C’est comme si vous créiez un état providence pour elles. Ces nanas pensent qu'elles ont droit à votre argent rien que parce qu'elles vous balancent quelques larmes ou des mots doux. Faites moi confiance quand je vous dis que ces poussins thaïs ne sont pas reconnaissants quand vous leur balancez du fric ; au lieu de cela, ils sont conditionnées par ce comportement débile et attendent la même chose de chaque farang idiot qui croise leur chemin. Les farangs comprennent-ils vraiment qu'il y a des centaines de femmes thaïes qui travaillent à la recherche quotidienne sur Internet du farang stupide qui enverra son argent pour rien ? Et la seule raison pour laquelle ces femmes le font est parce que les étrangers rendent cela possible. Il y a deux Thaïlande. Il y a la Thaïlande légitime. Là, les Thaïlandaises n’exploitent pas les hommes pour l’argent. C'est la Thaïlande où les femmes ne voient pas les hommes comme des distributeurs de billets. C'est la Thaïlande où les femmes n’escroquent pas les hommes en leur faisant payer une « dot ». C'est la Thaïlande où les Thaïlandaises ont leur travail et leur entreprise et ne doivent pas compter sur les hommes pour le succès et la stabilité financières. C'est la Thaïlande où les parents ne veulent pas que leurs filles deviennent des prostituées ou « marnya ying ». C'est la Thaïlande où les parents encouragent leurs filles à devenir instruites et a réussir par leurs propres moyens. C'est la Thaïlande où les parents thaïs ne voient pas les farangs comme des distributeurs de billets sur pattes. C'est la Thaïlande où les parents thaïs font réellement tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur fille ait une vie et un mariage réussis. C'est la Thaïlande où l'amour est plus important pour les femmes que l'argent. Cette Thaïlande existe, mais il ne sera pas facile de la trouver dans les zones de lanternes rouges de Sukhumvit et Pattaya ou sur Bangkokchat.org et Thailandfriends.com. Il y a aussi la Thaïlande illégitime. Là, les Thaïlandaises vont dans les bars, travaillent dans les bordels et les salons de massage, et causent sur Internet pour soutirer de l'argent aux hommes : c'est leur travail. Je sais que c’est une idée reçue de touriste sexuel /sexpat de croire que ces filles entrent dans le racket de putain afin de rencontrer et de se marier par amour avec un étranger. Pensez bien : ces femmes emploient leur sexe plutôt que leur cerveau pour réussir financièrement dans la vie. C'est la Thaïlande où la fille doit se vendre afin de payer le boire de son père qui fait la noce et les dettes de jeu de sa mère. C'est la Thaïlande où les femmes sont trop paresseuses ou trop stupides pour bien faire à l'école. C'est la Thaïlande où la femme thaïe a décidé d'aller avec tous les hommes, parce que son père l'a molestée. C'est la Thaïlande où la femme veut un nouveau mobile clinquant ou une voiture, mais n'a pas la patience de les gagner elle ou veut concurrencer ses amis, matériellement. C'est la Thaïlande où la femme va rechercher le farang stupide afin de résoudre tous ses problèmes financiers. C'est la Thaïlande où une femme va rechercher un farang parce qu'elle a une crise existentielle et veut échapper à la Thaïlande. C'est la Thaïlande où la femme recherche le farang papa gâteau parce que son vrai père était un vrai salaud et n'était jamais là pour elle. C'est la Thaïlande où les parents veulent que leurs filles soient leur plan 401k. C'est la Thaïlande où les parents manoeuvrent et culpabilisent leurs filles pour qu’elles vendent leurs corps de sorte qu'ils puissent vivre comme des pourceaux. C'est la Thaïlande où les parents et leurs filles voient le farang (et leur dot) comme des numéros gagnants du loto. C'est la Thaïlande où « amour » égale sécurité pour elle, ses parents, sa famille étendu, son mac (en thaï maeng daa), et son buffle d'eau. Malheureusement, beaucoup de farangs se font avoir par la Thaïlande illégitime, pensant que tous les thaïs sont tous les mêmes, mais Sukhumvit, Pattaya, et les forums Internet sont vraiment le reflet le plus nul de la Thaïlande. Mais hé, si vous allez rechercher une petite amie ou une épouse dans les bordels, les zones de lanternes rouges et les distractions douteuses, comptez vous vraiment obtenir autre chose que des mensonges et la déception. Si vous allez rechercher l'amour dans tous les endroits faux, vous le trouverez, mais demandez vous : à quel prix ? Beaucoup de farangs pensent réellement qu'ils adhèrent aux règles de la culture thaïe en payant le « sin soht » à une putain. Qui les a convaincues de cette connerie ? Si vous voulez vraiment suivre les règles de la culture thaïe, vous ne devriez rien verser, pas un satang à votre putain. Au lieu de cela, c’est elle qui devrait être sur elle des mains et des genoux embrassant vos pieds, vous remerciant de lui épargner la vie d'une putain. Demandez-vous :combien est-ce qu'un homme thaï payerait ma putain ? Quand vous y pensez, considérez vraiment sa peau foncée, ses tatouages, son habitude de la drogue, ses vergetures, et ses seins tombants bonnet A. Une putain est de la marchandise corrompue, ainsi un homme thaï ne payerait rien. Quel homme thaï sain d’esprit payerait le « sin soht » à une prostituée ? Pas un. Si les farangs veulent vraiment jouer selon les règles thaïes, alors la première, n'épousez pas une putain, et deux, ne lui versez pas le « si soht »ni à elle ni ses parents. Pourquoi les farangs pensent-ils que les Thaïlandaises rentrent dans le jeu de la prostitution farang-orienté ? Vraiment, pensez-y. Peut-être être pour la satisfaction de frotter les gros ventres et les têtes chauves de vieux hommes laids sans cervelles ? Peut-être pas. La raison est qu'aucun homme thaï respectable ne les toucherait avec un manche de dix pieds excepté ces souteneurs qui font l'argent sur elles. Pourquoi est-ce qu'un farang avec de la dignité et de l’amour-propre voudrait acheter ce que les Thaïlandais rejètent ? C'est ce que vous obtiendrez. Selon la culture thaïe, on ne doit pas se marier en dessous de son statut social. En fait, la femme thaïe doit apporter un statut à l’homme. Elle doit apporter quelque chose au mariage. C'est ça la vraie culture thaïe. Qu’est ce que votre putain apporte au mariage ? ses enfants bâtards, une mauvaise chirurgie du nez, des tatouages, des vergetures et des maladies vénériennes ? Votre putain apporte-t-elle des qualifications commercialisables, éducation, moralité, argent, une bonne famille ? Elle devrait apporter quelque chose. Elle ne devrait pas vous éponger…, tirant profit de votre stupidité et de votre désespoir. Soyons honnête : un homme farang ne donnerait jamais à une femme farang des dizaines de milliers de dollars ou d'euros pour sa dot. Alors pourquoi à une femme thaïe ? Pour se sentir important ? Est-ce vraiment par amour ou est ce que vous espérez quelque chose en retour ? Si vous le payez, est-ce que votre épouse baisera t’elle mieux, nettoiera mieux ou sera meilleure cuisinière ? Si vous le payez, sera-t-elle plus aimable, plus fidèle, et plus affectueuse que si vous ne l'aviez pas payé ? Je pense que la réponse à ces questions est non. Les farangs ont le choix : ils peuvent prendre la responsabilité personnelle de leurs actions ou écrire des histoires pathétiques à Stickman au sujet de la façon dont ils ont été victimes des femmes Thaïes. Si vous ne voulez pas être une victime, écoutez les Beatles : l'argent ne peut pas acheter l’amour ! Laissez-moi vous donner un peu d'historique sur le rôle des femmes dans la société thaïe. Dans le passé, la Thaïlande a eu un système féodal très rigide que j'appellerai sakdina. Suivant ce système, chaque homme thaï libre a eu un nombre de sakdina (plus haut le grade, plus haut le nombre) et/ou un titre royal : Khun, Luang, Chao, Chao Phrya, etc... Puisque les femmes thaïes été considérées comme la propriété du mari ou du père, elles n'ont pas eu de titres, excepté si elles étaient un membre de la famille royale (princesse) ou une épouse d'un noble (khun ying). En ce temps là, les Thaïlandais avaient beaucoup d'épouses et concubines. Ces femmes étaient officieusement rangées selon le rang de leurs pères et de leurs mères. Ainsi si une femme était d'une famille de haut rang, elle était une épouse de plein droit avec plus de statut et de privilèges que les autres épouses. Dans le ménage d'un homme thaï, toutes les femmes seraient rangées séquentiellement selon leur situation sur l’échelle de sakdina. Si la femme était une fille de paysan, elle serait au dernier rang sans pouvoir ni privilège. Pourquoi est-ce important ? Parce que la mentalité féodale existe toujours en Thaïlande. Au bon vieux temps, quand un Thaïlandais épousait une femme d'une famille de haut rang, il tirait bénéfice de sa relation avec la famille de son épouse, et la famille de son épouse aussi. Les deux familles partageaient la richesse, la terre, les qualifications, et les relations politiques. C'était un rapport symbiotique basé sur l'avantage mutuel, c’est pourquoi les Thaïs ont préféré et préfèrent toujours se marier dans leur propre classe. Dans le passé, quelques membres de la noblesse thaïe se marieraient dans les familles marchandes chinoises riches afin d'accéder au capital et à leur tour les Chinois obtenaient l'accès à la cour et se faisaient concéder des affaires favorables. Après le coup d’état en 1932, les familles de généraux dans l’armée et la police se sont mariées entre elles pour sceller les alliances politiques. Aujourd'hui, la plupart des familles de nouveaux riches Thaï-Chinoises se marient les unes les autres. Si vous faisiez partie de l'élite thaïe, vous ne vous maririez pas en dessous votre rang. Cette idée, soutenue par certains lecteurs de Stickman, que les hommes sont censés élever leurs femmes et leur donner un statut n'est pas reconnue par la culture Thaï. Aujourd'hui encore, les Thaïs ne vont pas rechercher de pauvres femmes pour se marier. Ils ne se marieraient jamais avec des putains ni ne les mettraient sur un piédestal en tant que première épouse. Cela ne se produirait jamais. C'est la femme qui donne le statut à l’homme et pas le contraire. Même si vous êtes un farang multimillionnaire et que avez une pute pour épouse, peu importe combien d'argent vous ou votre épouse ayez, la seule chose que le Thaï notera est que votre épouse est une putain. Et dorénavant, vous serez connus en tant que le farang millionnaire stupide qui est marié avec une pute moche. Ce sera votre identité. A l’époque féodale, si un homme épousait une femme d'une classe plus élevée que lui-même, il en bénéficiait mais s'il se mariait en dessous de sa condition, il perdait son statut. Quand un esclave (en thaï, ka) ou un paysan (en thaï, phrai) donnait sa fille à un seigneur (en thaï, naai) pour faire partie de son harem, la famille pouvait obtenir quelque chose de cet arrangement, mais certainement pas des tonnes d'or ou de propriété. La fille, ne serait cependant qu’une concubine en bas de l’échelle. Ses fonctions seraient de coucher avec le seigneur à la commande et d’être l’esclave de toutes les autres épouses et concubines. Quoique l'arrangement soit, il était à la discrétion du naai. Cependant cette fille esclave était sacrifiable, si elle déplaisait au naai, elle serait renvoyée à sa famille dans le déshonneur. Laissez-moi clarifier ceci : l'esclave ou le phrai ne dictait pas au naai les paramètres du rapport. Dans le sens moderne, en tant que farang, vous êtes celui qui a le statut de seigneur, et votre putain a bien de la chance de vous connaître. En tant que farang, vous êtes celui qui a l'argent et le pouvoir, donc c'est vous qui devrait décider les paramètres de votre relation. C'est vous qui devrait décider qui, quand et ce que vous allez payer. Puisqu'un farang a de l'argent, ou est perçu en avoir, il surclasse et surclassera toujours n’importe quelle putain bien qu'elle ait réduit son statut social aux yeux de la société thaïe. Néanmoins, dans les limites de sa propre famille, il est le maître du domaine. Les esclaves et les paysans figuratifs dans sa nouvelle famille ne devraient pas lui dicter les règles du jeu. Ils n'ont aucune pouvoir. Ils n'ont aucun capital pour le soutenir. Ils n'ont aucune position sociale pour l'aider en Thaïlande. Ils n'ont rien à offrir, et pour cette raison, on ne doit pas payer un satang de dot. Au lieu de cela, la putain devrait remercier sa bonne étoiles que quelqu'un soit disposée à l’aimer elle et sa famille, en particulier avec tous son bagage. Elles devraient ramper sur les mains et les genoux en sa présence. Mais apparemment la plupart des farangs laissent les esclaves régner sur la plantation, quand en fait, ce devrait être le contraire. Sakdina existe toujours en Thaïlande, mais c'est un système culturel plutôt que légal maintenant. Quand vous entendez les Thaïs parler de la culture thaïe ils se réfèrent habituellement à la mentalité de sakdina. Excepté dans la famille royale et parmi les moines, personne n'est classé désormais suivant son titre royal ou féodal. Après la révolution 1932 qui a renversé la monarchie absolue, sakdina et les titres royaux ont été officiellement supprimés. En fait quelques titres sont encore donnés, mais ils le sont donnés pour le service public et n’apportent pas de vraie puissance politique. Maintenant encore, le statut social thaï est déterminé par la classe, l'éducation, la région d'origine, la couleur de peau, la richesse, le titre et la profession. Les Thaïs se marient rarement en dehors de leur classe, et ils sont stupéfiés que ces farang extrêmement riches, si instruits, qui se marient et versent des« sin soht » outrageux à de modestes putains et des Thaïlandaises de basse classe sans éducation, ni statut social, ni argent, ni propriété ou pouvoir. Et les Thaïs sont bien plus choqués encore quand les farangs stupides laissent leurs putains faire la loi. Laissez-moi clarifiez ceci pour que vous compreniez : si vous épousez quelqu'un en dessous votre statut social, votre épouse et sa famille n'ont aucun droit de vous réclamer quoique ce soit. Elles n'apportent rien à la table de négociation. En Thaïlande, le mariage est une alliance, un chemin qui va dans les deux sens Si en raison de votre bon coeur vous décidez d'élever la famille de votre épouse, selon la culture thaïe, ils devraient être éternellement reconnaissants et obligés envers vous au lieu de tirer profit de votre bonne nature et de vous voler toute votre richesse. En d'autres mots, ils devraient vous respecter comme le patron, ce que vous êtes, plutôt que de vous traiter comme si vous étiez un buffle magique qui chie argent et or à la demande. Puisque les farangs n'ont jamais fait partie du système culturel de sakdina (excepté dans quelques rares circonstances) ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque les familles de farangs entrent rarement dans des relations mutuellement bénéfiques avec les familles thaïes, elles ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque le farang ne sera jamais intégré au système social thaï et ne sera jamais pleinement participant aux normes et aux valeurs culturelles thaïes, ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Ne laissez pas votre femme thaïe vous dicter quoi que ce soit au sujet de vos responsabilités envers la culture thaïe quand cette culture ne fera rien pour vous, excepté vous coûter de l’argent. La plupart des Thaïlandaises ne tirent la carte de la culture de leur fesses que pour vous obliger à faire quelque chose pour elles avec votre pognon, ou alors pour couper court à tout argument intelligent et raisonnable. La raison pour laquelle les Thaïs se cachent derrière leur culture, et évitent toute confrontation est essentiellement parce qu'ils ne sont pas intègres. Beaucoup d’étrangers pensent que les Thaïs n'ont pas le mot intégrité dans leur vocabulaire. En fait, ils ont deux mots ça : « burunaphop et sutjavaja ». Quoi qu'il en soit, quand les Thaïs veulent éviter de tenir leurs engagements (phantasunya), ils se cachent toujours derrière le fait de garder la face (naa) et leur culture (prophenee qui signifie la coutume, mais wattanatham, le mot pour la culture, ne serait pas le mot approprié pour ce que je veux dire). La vraie raison pour laquelle les Thaïs ne veulent jamais se confronter à quoique ce soit est parce qu'ils ne veulent pas jamais être responsables (mee khwam rap pid chop) de leur intégrité merdique. Pensez y ; si vous étiez intègre et responsable, donneriez-vous vraiment une merde au sujet de regarder les choses en face ? Naturellement non, parce que vous n'auriez rien à cacher. Messieurs laissez moi vous dire un petit secret au sujet des Thaïlandaises. Si jamais vous en attrapez une dans un mensonge, regardez comment elle réagit, parce que la manière dont elle réagit vous indiquera tout au sujet de sa vraie personnalité. Par exemple, si prenez votre petite amie dans un mensonge et qu’elle blâme les autres, alors vous saurez qu'elle est du genre qui ne prend jamais la responsabilité personnelle de quoi que ce soit. Si votre petite amie nie l'évidence, alors vous saurez que cette fille est trompeuse dans tout qu'elle dit, si jamais votre petite amie vous ment au sujet d'avoir d'autres hommes, alors vous savez qu'elle a un tas de types. Si votre nana vous ment et dit qu’elle le fait pour épargner vos sentiments, alors vous savez qu'elle a fait cette méchante merde pour blesser vos sentiments. La seule raison du mensonge est parce que les personnes veulent éviter d'être responsables. La raison pour laquelle les Thaïs mentent tout le temps est parce qu'ils détestent prendre la responsabilité de quoi que ce soit, et par leur culture, ils font de la non confrontation et l’escamotage la meilleure manière de traiter le mensonge plutôt que d'être responsables et dire la vérité. Personne n'est parfaitement intègre. En tant qu'êtres humains, nous faisons tous des erreurs. Mais les gens ont un choix : ou être intègre, échouer parfois et prendre la responsabilité de ces erreurs ; ou être malhonnête, commis à une vie de duperie, d’escamotage et d’irresponsabilité. Quel choix pensez-vous que les Thaïs font la plupart du temps ? Dites moi que je suis traditionaliste, mais je pense que le mariage est un engagement à vie. Si je devais me marier, la beauté, l’intelligence, et le sexe seraient loin derrière l'intégrité sur ma liste des priorités. Ce que je ne comprend pas au sujet des farangs en Thaïlande est qu'il me semble que l'intégrité est la chose dont ils s'inquiètent le plus seulement après que le relation ait échoué. Ma propre expérience de la vie m’a appris que les gens qui sont malhonnêtes restent habituellement malhonnêtes et ne reforment jamais leurs mauvais penchants. Ainsi si votre petite chérie thaï est une artiste de l’escroquerie, je doute sérieusement que toutes vos donations d'argent comptant la transforment en mère Térésa. J'ai noté que quand je rencontre une femme thaïe pour la première fois, la première chose qu'elle fait est de vérifier mon statut social. Elle me demandera d'où je viens, ce que je fais, où je vis, quels sont mes diplômes, combien d'employés travaillent sous mes ordres, si j'ai une voiture, et si je suis propriétaire ou locataire, etc. Alors je me suis pris à penser : pour qui elle se prend ? Elle a vraiment de l’aplomb d’essayer de m’évaluer ainsi. Mais alors je me suis rendu compte que ces questions ne devraient pas être à mon sujet, mais au sien. Pourquoi est-ce que ce je devrais lui prouver ma valeur ? Elle devrait me prouver la sienne. Si une Thaïe juge votre valeur humaine en se basant sur ces choses superficielles, vous avez le droit de renverser les rôles, et vous avez la culture thaïe pour vous défendre. Par exemple, ne laissez pas n’importe quelle secrétaire boulotte de Nakhon nulle part, avec son diplôme sans valeur de l'université de Ramkhamhaeng et qui gagne 5.000 bahts par mois en travaillant dans une compagnie thaïe pas terrible, porter des jugements sur vous. Un farang ne devrait pas faire de courbettes devant ces filles. Une secrétaire boulotte sans perspectives dans un mariage thaï et sans argent n'a aucun droit de juger un farang ou d’exiger quoique ce soit. Et les putains qui pensent que leurs chattes valent de l’or sont bien plus ridicules. Une putain thaïe est la dernière personne du monde à juger ou à exiger de quiconque, d'autant plus que sa réputation internationale est à peine au-dessus de celle d'un terroriste d'Al Qaeda. Il n'y a rien plus absurde en ce monde qu'une putain thaïe qui pense que sa merde ne pue pas et qui s'attend à ce que chaque étranger qui vient à sa rencontre lui apporte le monde sur un plateau d’argent, et faites moi confiance, c’est comme cela qu’elles pensent vraiment. Au lieu de jouer des claquettes pour sa putain, le farang devrait se rappeler que sa valeur seulement vient de ce qu'il est disposé à lui payer ; autrement, elle est sans valeur. Quand je dis sans valeur, je ne veux pas dire cela pour sembler cruel. Je suis seulement honnête. Dans la vraie société thaïe, elles n'auraient aucune puissance du tout. Elles seraient des bonnes, des fermières cultivant le riz, des nounous, des serveuses, des épouses d’ouvriers de la construction ou de conducteurs de tuk-tuk ou des petites vendeuses d’oranges dans les rues. Je pense que les farangs ont besoin de se rendre compte qu'ils ont beaucoup de puissance, parce que eux seuls donnent du pouvoir à ces putains. Qu’est ce que vos putains et petites amies thaïes feraient sans vous ? Auraient-elles leurs mobiles, leur drogue, leurs macs (maeng-daa), leurs motocyclettes, leurs vêtements et leurs vacances ? La réponse est non. Alors en plus de tout cela, pourquoi devriez-vous donner une gratification en espèces, de l'or et une pension de vie à leurs parents ? Je pense que les Thaïs sont amicaux, mais ce sont les gens les plus ingrats que j'ai jamais rencontrés dans ma vie. Et ils sont ingrats parce que personne ne les rend jamais responsables de quoi que ce soit. Cessez ainsi de donner l'argent à ces filles quand elles ne le méritent pas et n'ont rien fait pour le gagner. Les étrangers doivent cesser, vraiment. Cessez de donner l'argent à ces nanas pour rien. Cela les rend corrompues, arrogantes, et ingrates. Les Farangs commenceront à avoir beaucoup de puissance une fois qu'ils se rendront compte qu'ils sont autorisés à marquer le coup et à établir toutes les règles dans leurs relations avec les Thaïlandaises. Quand les farangs commenceront à exercer leur pouvoir, les Thaïlandaises cesseront de les traiter comme des buffles magiques qui chient argent et or à la demande. Si vous êtes un farang qui veut épouser une putain thaïe, voici la règle du »sin soht« : vous ne devez pas lui payer le »sin soht«. Pas un seul satang. Elle est de la marchandise corrompue. Ses chances de trouver un homme thaï pour se marier et d'obtenir le »sin soht« sont zéro. Votre putain le sait et sa famille le sait aussi. Vous êtes un idiot si vous payez et ils savent que vous êtes un idiot si vous payez. Par ces mots : marchandise corrompue, je veux dire deux choses : d'abord, si votre petite amie thaïe n'est plus vierge et travaille en tant que putain, il n'y a aucun besoin de négocier le »sin soht«, parce qu'il n'y a rien à négocier. En second lieu, elle est une marchandise corrompue parce qu'elle est une putain déshonorée sans aucune valeur sociale ni rachat. Si un homme thaï ne doit pas payer le »sin soht« à des femmes comme ça, alors vous ne devez pas le payer non plus. Si vous pensez que vous êtes obligés de payer, vous avez tort. Si votre putain vous dit que vous êtes requis de payer, elle ment. Les farangs se demandent souvent ce qu'ils devraient payer une fille normale de la même classe qu'eux. Voila mon conseil : c'est simple et raisonnable et cela ne vous demandera pas d’abandonner votre amour propre ou votre dignité. Ne donnez pas plus que ce que vous payeriez pour une bague de fiançailles et l'anneau de mariage pour une épouse occidentale. Un »sin soht« payé en nature pourrait y avoir une certaine valeur s'il était employé dans de bonnes intentions. Je ne vois rien mal en l'employant pour une première maison ou en l’épargnant pour le trousseau du premier enfant, mais c'est quelque chose à décidez ensemble comme couple. Ne payez pas pour que vos beaux-parents aient l’air importants ou pour régler leurs dettes ou parce que votre épouse vous culpabilise. Quant au mariage, le coût, traditionnellement, en est couvert par les contributions des invités. Encore une fois que ceci soit clair comme de l’eau de roche : si vous êtes un farang, vous n'êtes pas thaï, et parce que vous n'êtes pas thaï, vous n'aurez pas les avantages d'être thaï. Puisque vous ne vivez pas selon les règles et les engagements de la culture Thaïe vous ne devez pas payer le « sin soht« . Ce n'est ni votre devoir ni votre engagement. Si vous décidez de m'ignorer et de payer, payez seulement ce que la femme vaudrait si elle épousait un Thaïlandais. En d'autres termes, ne payez pas selon ce que vous pouvez vous permettre, mais payez seulement selon la valeur qu’elle apporte au mariage. Si votre fiancé est une putain, ne payez rien. En conclusion, beaucoup de Thaïlandaises épousent des farangs, en escomptant tous les droits et privilèges d'avoir un mari occidental, et pourtant en ce qui concerne la dot (en thaï sin soht), elles veulent que leurs maris agissent comme des Thaïlandais, ce qui me parait être des salades. Si une Thaïlandaise veut que son mari farang agisse comme un Thaï, alors elle devrait agir comme une épouse thaïe traditionnelle, ce qui veut dire la cuisine, le nettoyage, b…. sur demande, tenir le ménage, élever les enfants, se prosterner devant les pieds de son mari la nuit, et tourner un oeil aveugle aux concubines. Et elle devrait également apporter quelque chose à la table en termes de classe, argent, éducation, et puissance sociale. Si un farang doit payer les prétendus privilèges d'épouser une femme thaïe, il devrait au moins obtenir ce qu'il a payé. Si une femme thaïe s'offre comme produit commercialisable, alors l'acheteur vraiment devrait se demander ce que ce produit vaut vraiment pour lui. Un farang ne devrait pas laisser sa solitude, son désespoir, son pénis, lui dicter des décisions financières importantes avec une Thaïlandaise, parce qu'une fois qu'une nana Thaïe l’a rendu fou de sa chatte jusqu’à payer le « sin soht » (ou toute autre chose), elle pense qu'elle le tient par les couilles pour la vie
Retour de Krabi - Bangkok - Angkor English translation pending
by Denis72 · 2008-01-27 · 10 replies
Comme promis, voici le résumé de mon voyage de 2 semaines (12 nuits – 14 jours) en Thaïlande, voyage préparé avec l’aide des membres de VF que je remercie en passant pour leur temps et leurs réponses. C’est volontairement long et détaillé afin de répondre aux sempiternelles questions des nouveaux « combien coûte ceci ? combien de temps faut-il prévoir ? où aller ? comment faire ?» etc., questions que j’ai aussi posées, je ne jette donc la pierre à personne. 😛

Août - septembre 2007 : Premières recherches de renseignements sur la Thaïlande (entre autres sur VF).

Fin septembre 2007 : Réservations vols & hôtels. Un peu de mal à trouver des hôtels qui rentrent dans mes critères (maximum 20 euros/nuit, airco, coffre-fort et sdb dans la chambre, quartier animé), car bcp sont déjà complets pour janvier 2008. 😠 Malgré cela, tout est réservé en deux clicks trois mails. Belle différence de prix pour le billet d’avion si les vols ont lieu en semaine. http://voyageforum.com/v.f?post=1349553;#1349553

Fin décembre 2007 : achat en ligne du visa pour le Cambodge. Officiellement ça prend 3 jours. Je l’ai reçu après 48h. 😏 J'ai utilisé une photo sur laquelle il y a avat déjà un tampon et ça n'a posé aucun problème.

Mercredi 09/01/2008 : Départ de Bxl vers 11h10 avec Etihad Airways (835 EUR). Escale à Abu Dhabi à 20h30. Le deuxième avion a 35’ de retard mais il arrivera à l’heure à Bangkok le lendemain à 07h30. Pas de problème donc pour mon transfert de 10h40 vers Krabi. L’aéroport d’Abu Dhabi est minuscule mais l’architecture est typique de la région. Très réussi. 🙂 Une dizaine de PC reliés gratuitement 🙂 à internet sont à disposition des voyageurs. Il faut donc être patient pour consulter ses mails. Heureusement que l’escale n’est pas très longue car il n’y a que qq boutiques.😕

Jeudi 10/01 : Retrait d’argent dans un des nombreux ATM de l’aéroport de BKK. J’attends mon transfert vers Krabi en me faisant faire un petit massage (il y a plusieurs salons dans l’aéroport ; exemple de prix : foot massage 500 BHT/45’). Tournée des vendeurs de nourriture : quel choix ! 🙂 Contrairement à ce qui a souvent été souligné sur VF, il ne semble pas (plus ?) y avoir de problèmes dans cet aéroport : toilettes OK, airco normal (il fait même un peu chaud). Le vol Air Asia pour Krabi de 10h40 est à l’heure (1.143, 83 BHT + un supplément de bagages de plusieurs centaines de BHT, le poids maximum étant de 15 Kg 😠). Arrivée à l’aéroport de Krabi à 12h00 comme prévu. Un peu de mal à trouver la personne de l’hôtel Ao Nang Pearl (www.aonangpearl.com, 4 nuits avec pdj pour 4.620 BHT – 105 EUR, acompte versé un mois à l’avance, solde payé cash sur place, transfert aéroport inclus) qui m’attend : un petit gros efféminé pas rasé avec un t-shirt dégueulasse sur lequel on a du mal à lire le nom de l’hôtel et un short en jeans moulant.🙂 Ca me fait un peu penser à George Michael époque Wham ! 😛 Je commence à me poser des questions sur l’hôtel quand je vois l’état du véhicule dans lequel il est venu me chercher : une vieille jeep sale dans laquelle traîne des canettes vides… Embouteillage sur la route suite à un accident ; on s’arrête pour boire un coup et manger un morceau. Arrivée à l’hôtel, qui ressemble aux photos trouvées sur leur site web mais en plus vieux, plus sale et plus délabré.😠 Pas de coffre-fort dans la chambre, l’airco n’est pas terrible, il y a bcp de moustiques et probablement des bestioles dans le lit car je serai rempli de piqûres diverses tout au long de mon séjour, tous les produits répulsifs dont je m’asperge abondamment n’y faisant rien. 😠 En ce qui concerne la salle de bain, nouvelle surprise : il n’y a pas de cabine de douche. La douche est fixée au mur et l’eau s’écoule sur le sol. C’est probablement très pratique à entretenir mais c’est loin de correspondre à ce que j’attendais. Il y a également une deuxième plus petite douche à côté de la toilette. Bon…😕 On va aller voir la plage, ça peut pas être pire, hein ? Elle se trouve à 2 Km de mon hôtel, soit 20 BHT en touk-touk (d’après George 😏). Problème : aucun chauffeur de touk-touk ne connaît cet hôtel et pour les premiers trajets, j’oubliais à chaque fois de noter le nom de la rue de l’hôtel ou de prendre un repère.🤪 Un peu de marche n’a jamais tué personne. La route qui descend vers la plage est bordée de petits hôtels, de restaurants de rue et d’agents de voyage. La plage n’est pas très jolie, on est loin du cliché « plage de sable fin ». Une bonne partie est réservée aux bateaux « longue-queue ». L’eau de mer est déjà chaude à 09h00 du matin, impossible donc de compter sur ça pour se rafraîchir bien qu’il ne fasse pas trop chaud : un bon 30°, juste ce qu’il faut. Ca tape un peu qd on reste en plein soleil le midi mais à part ça, ça va, c’est respirable. Qq thaïlandais regardent d’un très mauvais œil des touristes au maillot plus que réduit. Il y en a même un qui crache dans leur direction… 🤪 http://voyageforum.com/v.f?post=1349565; Impossible de faire un pas tranquillement dans la rue qui longe la plage (et qui est remplie d’ATM) sans être abordé par qqn qui veut vous vendre qqch. J’ai beau passer 50 fois sur la même journée devant le même type et lui dire à chaque fois « non merci » qd il me propose un truc, il refuse de comprendre. Soit il est complètement idiot, soit c’est le meilleur commercial de la planète. 😠😎 A première vue, il n’y a pas de bars à go-go, bien que le dernier jour, je suis allé jeter un coup d’œil dans les ruelles derrière la rue principale et il y a deux ou trois bars qui me paraissaient « louches ». Les touk-touks me demandent systématiquement 40 BHT pour la course plage-hôtel au lieu des 20 annoncés. Je ne marchande pas pour qq centimes d’EUR. Je découvre les 7/11 et leur fameuse sonnerie. La première fois, ça me laisse indifférent. Après 3 ou 4 visites, je comprends pq certains membres de VF l’apprécient tant. 😉 Ca me manque déjà. 😛 Les stands de nourriture ne manquent pas le long des rues et c’est pratiquement donné (en plus d’être aroy mak mak 😏). Rien n’est trop épicé comme je le craignais.

Vendredi 11/01 : Excursion « James Bond Island » (ou « Zame Bonne Aïl laine » comme on dit ici 😉). 1.000 BHT sans repas ni boisson de 11h00 à 18h00. http://voyageforum.com/v.f?post=1492069;#1492069 Aller en car avec 1 détour pour visiter the monkey cave temple, retour (partiellement) en bateau en passant par un village flottant/piège à touristes. 🤪 Il y en a du monde sur cette île de James Bond, difficile de faire une (bonne) photo. Je ne comprend rien à ce que le guide raconte (et à voir la tête des autres, je ne suis pas le seul). Pq parle-t-il serbo-croate et pas anglais ? 😛 Le soir, massage « after beach » à l’aloé vera (400 BHT/heure). Ah oui, j’allais oublier : tous les matins, réveil vers 04h00 avec un coq puis l’appel à la prière de la mosquée voisine. 🤪

Samedi 12/01 : Petit tour à Krabi town. Rien à voir, si ce n’est qq petits centres commerciaux. Plus tôt dans la journée, 3 heures de massage face à la plage pour 700 BHT. Ca fait oublier pas mal de déceptions. Je m'endors après 2h. 😎 Aucun problème pour trouver un cyber-café avec graveur de CD pour transférer mes photos.

Dimanche 13/01 : Trekking éléphant + visite du Bouddha situé tout en haut de la montagne (tiger cave temple). 800 BHT pour une matinée. Si j'avais su que l'escalier était aussi raide !

Lundi 14/01 : Départ de Krabi direction Siem Reap/Angkor (Cambodge) avec escale à BKK. Le premier avion (Thai Airways, 3.865 BHT) décolle avec 01h10 de retard. 🤪 Petit massage à l’aéroport de BKK. « Tiens, il ne me reste que 5’ pour passer le contrôle des passeports (où il y a une très longue file) et traverser tout l’aéroport pour arriver à l’heure pour l’embarquement vers le Cambodge (vol Bangkok Airways, 11.605 BHT A/R) sans quoi je rate mon avion. Et si j’essayai par le portail diplomatique ? » Un mot ou deux en thaï, un grand sourire et la course peut commencer. Je suis pile à l’heure pour l’embarquement. 😉 Je ne sais tjs pas comment j'ai réussi ça... Le chauffeur de touk-touk envoyé par l’hôtel (Phnom Bok Hotel, www.phnombokhotel.com, 3 nuits pour 29 USD, versement d’un acompte, solde payé en cash, transfert aéroport inclus) est là, tout va bien. Et en plus il a l’air normal, ça change de George. 😏 (c'est pas dit méchamment, j'aimais bien Wham!). L’aéroport de Siem Reap est aussi minuscule que moderne avec toutefois un style très cambodgien. Très joli. Une demi-heure plus tard (après avoir passé des hôtels plus luxueux et gigantesques les uns que les autres), on arrive dans ce qu’on appellerait en Europe un bidonville avec une circulation démente. Une nuée de mobylettes et de vélos qui circulent dans tous les sens dans une cacophonie assourdissante. Comme tout le monde à l’air de trouver ça parfaitement normal, je ne m’en fait pas. C’est même plutôt rigolo. 😉 C’est le Siem Reap des cambodgiens, là où se trouve mon hôtel (ça, quand on veut faire des économies de bout de chandelle). La patronne est super sympa, elle parle français aussi bien (si pas mieux) qu’une française. La chambre par contre… Le frigo ne fonctionne pas, l’airco non plus 🤪, heureusement qu’il y a un ventilateur. Salle de douche malheureusement identique à l’hôtel précédent. Comme d’habitude, bcp de moustiques. Je vais retirer des USD à une banque pas loin, puis direction le supermarché le plus proche pour acheter de quoi gazer la chambre. J’en profite pour offrir un verre à mon chauffeur (dont j’ai oublié le nom mais qui ne parle pas français comme je l’espérais) puis direction le centre-ville (relativement éloigné) pour prendre mes marques et manger un morceau. Il y a souvent un vigile devant les banques et les ATM pour ouvrir la porte avec un sourire incroyable. Je ne sais pas si c'est rassurant. On passe par le quartier français (ambiance coloniale, grosses villas) pour arriver dans le quartier touristique : les restaurants, les salons de massage (traditionnels) et les bars avec la musique qui hurle et des anglo-saxons complètement saouls (sont-ils parfois sobres ? 😛) ne manquent pas. Mon chauffeur vient me rechercher vers 22h00 (il faut se lever tôt le lendemain pour commencer les visites), je gaze la chambre et quand je reviens qq minutes plus tard, je vois un cafard (mort) grand comme ma main à côté du lit. Bon OK, j’exagère, on va dire qu’il était aussi long qu’un téléphone portable, ce qui est déjà pas mal. Quand on ne s’y attend pas, ça surprend. 🤪

Mardi 15/01 : Mon chauffeur passe me prendre à 07h00 car il ne voulait pas que je commence les visites plus tôt le premier jour…C’est moi qui paye mais c’est lui qui décide… 😠 Comme d’habitude, personne ne s’énerve, tout le monde sourit même si l’accumulation de contrariétés commence à m’énerver tout doucement. A noter que pour le pass, il ne faut plus de photo d’identité, ils prennent une photo avec une webcam. C’est tjs 40 USD pour 3 jours. On arrive à Angkor Wat à l’heure d’affluence (du moins en théorie, car c’est relativement calme). Les temples s’enchaînent. Une petite pause à midi pour manger dans un « restaurant » imposé 😠 par mon chauffeur (je lui en suggère un autre tenu par un français mais il n'en fait qu'à sa tête) et les visites se poursuivent l’après-midi. Comme à Krabi, il fait chaud mais pas trop. Malgré cela, la plupart des touristes ont disparu. Tant mieux. 🙂 Et comme on ne respecte pas l’ordre des visites du grand tour ou du petit tour, je suis relativement tranquille pour faire des photos. Pour une fois... Je ne peux m’empêcher de remarquer qu’un certain nombre de touristes escaladent les ruines pour prendre des photos alors que des panneaux l’interdisent. Les gardiens ne disent rien… 😠 Parfois je croise un policier qui veut arrondir sa paye en me proposant de me guider dans les ruines. Autant le harcèlement des touk-touks est insupportable, autant celui des vendeuses devant les temples est amusant. Qu’est-ce qu’elle peuvent gueuler ! 😎 Je suis à peine à la sortie du temple que je les entends m’interpeller de l’autre côté de la route, à 100 m de là : « Hello Sa (« sir »), you want t-sat ? (« t-shirt ») 😛 Cold drink ? Postcard ? ». Et ça à 10 en même temps. J'avoue que ça me manque ! 1 USD pour 10 cartes postales, c’est donné. Je ne peux décemment pas marchander. Contrairement aux touk-touks, ça se fait tjs avec le sourire et elles n’insistent pas (trop) quand je décline leurs offres. Je rentre piquer une tête dans la piscine de l’hôtel en fin d’après-midi puis direction le centre-ville. Siem Reap n’est pas le Disneyland annoncé dans les guides de voyage et sur VF, même si les hôtels de luxe le long de la route de l’aéroport et le centre-ville (concentré sur qq rues et ressemblant à une station balnéaire espagnole) dénaturent la ville. Espérons au moins que ça permette aux cambodgiens d’améliorer leur ordinaire avec la rentrée de devises. 🤪 Pas de problème non plus ici pour trouver un ATM, il y en a tous les 20m. Massage 4 mains 😎 (10 USD/heure) puis spectacle de danse apsara (Jasmine Restaurant) avec buffet à volonté (18 USD). Les japonais sont tjs aussi organisés : la dernière note de l’avant-dernière danse jouée, ils se lèvent tous d’un coup. 10 secondes plus tard, ils sont dans le car. L’heure c’est l’heure… 😉

Mercredi 16/01 : Deuxième et dernier jour de visites (je quitte le Cambodge le lendemain). Le spectacle de danse de la veille m’ayant bien plu, j’en essaye un autre (Koulen II) qui se révèlera parfaitement identique. 🤪 Un chauffeur de touk-touk parviendra à battre le record du monde de harcèlement en me demandant plusieurs dizaines de fois en qq minutes si je voulais un touk-touk car il me voit tourner en rond à attendre mon chauffeur qui n’est pas à l’heure au rdv. 😠 Il arrive enfin avec une demi-heure de retard sans donner d’explication, juste un sourire et un « sorry » … Je sens que je vais péter un câble. 😉 Je n’ai finalement pas fait le tour en montgolfière (mon chauffeur n’a pas voulu…) ni assisté au spectacle son et lumières d’Angkor (80 USD, www.angkorwatshow.com). Comme on a visité pas mal en peu de temps et ajouté des temples éloignés des petit et grand tours (+ tous les déplacements en ville), mon chauffeur me coûtera au final 50 USD pour deux jours et demi.

Jeudi 17/01 : Direction Bangkok pour la dernière étape de mon voyage. L’avion a 15’ de retard. Je commence à avoir l’habitude. 😉 Arrivé à l’aéroport de BKK, change de mes derniers USD en BHT et direction le sous-sol (Ground Floor Gate 8 Level 1) pour prendre le bus « airport express » qui me coûte 150 BHT à l’aller et 100 BHT au retour (j’ai pourtant bien précisé à l’aller que je n’allais pas jusqu’au bout et que je descendais à hauteur de Sukhumvit/Soï 11...🤪). Trajet, malgré les embouteillages : 1h00. C’est, contrairement à ce que bcp de VFistes pensent, le plus simple et le moins cher (du moins dans mon cas bien précis, l’hôtel étant à qq mètres de l’arrêt de bus). 13h00 : Swiss Park Hotel (5 nuits pour 1 chambre double -140 EUR payés entièrement à l’avance, pdj inclus www.swissparkhotelbangkok.com à 30 secondes du sky train « Nana ») : enfin un hôtel « normal » : moderne, propre, airco performant, frigo, coffre-fort, baignoire. Tout correspond à ce que j’avais réservé. J’ai même droit à deux bouteilles d’eau gratuite par jour. L’hôtel est situé entre deux quartiers « chauds » (Soï 21 Cow-boy et Soï 4 Nana Plaza) ce qui fait que je croise souvent des thaïlandaises qui accompagnent des touristes dans leur chambre… 🤪 Pour ceux que ça intéresse, le dépliant des tarifs indique qu’il y a un supplément de 400 BHT pour un/une « invité » quand on occupe une chambre single alors que pour les chambres doubles, c’est compris dans le prix. La différence de prix entre une single et une double est de 200 BHT… J’ai aussi testé le service de blanchisserie (j’avais deux ou trois vêtements un peu chers que je n’ai pas osé porter à la blanchisserie du coin, bcp moins chère que celle de l’hôtel) : 3 chemises et deux pantacourts pour 358, 99 BHT. On se sent malgré tout très en sécurité dans ce quartier, tout le monde étant très souriant. La prostitution, on ne peut plus visible, est partout mais contrairement à chez nous, ça se fait dans la bonne humeur et au vu et au su de tout le monde (tout comme les étalages de copies de DVD et de vêtements de marque). Je me fais régulièrement prendre par le bras et entraîner dans un bar par plusieurs filles mortes de rire. Je décline l’invitation avec le sourire. Super ambiance. 😎 Soï 3, un ghetto arabe : aucune inscription en thaïlandais ou en anglais, des djellabas partout et la rue est sale. Fameux contraste avec les autres rues. 🤪 Achat d’un pass de 20 voyages pour le Sky Train (470 BHT) et direction Siam Square pour faire le tour des galeries commerçantes et découvrir les food centers.

Vendredi 18/01 : Visite de la ville (entre autres le Wat Arun, entrée 50 BHT) et promenades. Déplacements assez faciles en moto-taxi et en sky train. Je crois que c’est la meilleure solution pour éviter les embouteillages et se déplacer rapidement quand on est seul. Le soir, visite de Soï Cow-boy afin de ne pas mourir idiot. Un type au bout de la rue fait un sermon en anglais une bible à la main. 😎 Je rentre dans un bar pour boire un verre et trois filles viennent directement s’asseoir à côté de moi pour me proposer une gâterie dans un coin sombre du bar 🤪 pdt qu’une dizaine d’autres dansent en sous-vêtements sur le podium. Je termine mon verre (pas plus cher que dans un bar normal), vais jusqu’au bout de la rue, croise un type qui fait la manche avec un bébé éléphant et retourne du côté de mon hôtel.

Samedi 19/01 : Marché de Chatuchak (weekend market) avec le sky train. 09h00 : pratiquement rien d’ouvert, bizarre pour un marché qui est censé ouvrir à 08h00… J’y passe néanmoins toute la matinée. Pas tjs évident d’y circuler. Visite de la ville (entre autres le grand palais, entrée 250 BHT) et promenades. Le soir, visite de l’autre quartier chaud : Nana. Pareil que Soï Cow-boy, le sermon et l’éléphant en moins.

Dimanche 20/01 : Lever 05h30. Départ de l’hôtel vers 06h15. 15 minutes et 200 BHT (négociés) plus tard, arrivée à la gare de bus de Sai Tai Mai (http://voyageforum.com/v.f?post=1492087;#1492087). Achat d’un ticket aller simple à 83 BHT pour 2 heures de voyage direction Kanchanaburi pour voir le pont de la rivière Kwaï (faut-il encore préciser l’impossibilité de faire une photo correcte à cause du nombre de touristes ?), faire un trekking en éléphant et visiter la ferme des tigres pour 2.870 BHT, transport et repas (très moyen) inclus. Je n'ai pas oublié de porter des vêtements de couleur claire (les tigres n'aiment pas les couleurs foncées...). 😉 La guide de Toi’s Tour est très sympa. 😉 Retour un peu pénible à cause de la chaleur dans le bus et des embouteillages. Le ticket de bus pour le retour est passé à 103 BHT (seul choix disponible). Arrivée à BKK à 17h00. Le chauffeur de moto-taxi me demande 400 BHT pour aller à mon hôtel à cause des embouteillages. Comme c’est une excuse qui ne compte pas pour une moto, je refuse et discute. 10 minutes plus tard, on tombe d’accord sur 200 BHT (ce qui est tjs de trop mais j’en avais un peu marre et puis 4 EUR pour traverser une grande ville en 4e vitesse, c’est une affaire).

Lundi 21/01 : Visite d’Ayuttahya avec Grand Pearl Cruises (1.700 BHT je crois, buffet inclus). Départ de l’hôtel à 06h30 (le bar à filles juste à côté de mon hôtel est encore/déjà ouvert; qui a parlé de couvre-feu ?) http://voyageforum.com/v.f?post=1491991;#1491991 Trajet aller en car avec arrêt à Bang Pa In où il fait brumeux (et donc pas une seule photo possible). Bcp de monde à Ayuttahya et bcp de lumière (il est midi), pas évident de faire une photo convenable. On visite au pas de charge. Retour en bateau avec buffet. Je n'aurais pas du ajouter autant d'épices dans mon plat. Je terminerai la croisière aux toilettes. 🤪 Arrivée à BKK vers 16h00. Le soir, une fille qui travaille dans un bar où je buvais tranquillement un verre en jouant au billard me propose de sortir en boîte (après avoir fait connaissance et discuté un bon bout de temps). Pourquoi pas après tout ? Je paye le bar pour qu’elle puisse sortir (500 BHT) et c’est parti pour BKK by night (concert au Spice Club et fermeture du Bed Supper Club). J’ai évidemment payé pour tout et tout le temps (au début elle demandait puis après elle commandait sans me consulter et on m’apportait la note…) mais en plus il a fallu la payer à la fin de la nuit (2.000 BHT). D’accord, c’est une fille qui travaille dans un bar, je devais m’y attendre, etc. Mais elle aurait pu annoncer la couleur avant, non ? Je ne suis pas censé être familier avec ce genre de pratiques même si j’avais trouvé pas mal d’infos sur le net avant de partir. Enfin, je me suis bien amusé qd même, ça ne m’a pas coûté si cher que ça, je suis resté dans mon budget, elle était très sympa (même si c’était à dessein 😕) et on a discuté toute la soirée et toute la nuit, ce qui m’a fait du bien vu que je voyageais seul. 🙂

Mardi 22/01 : Jour du départ. Je veux rester. La dépression s’installe tout doucement. L’avion est à 20h30. Je fais tout pour partir le plus tard possible. Je monte finalement dans le bus pour l’aéroport vers 15h00.

Mercredi 23/01 : Arrivée à Bxl où il fait 2 degrés et il pleut. J’ai le moral dans les godasses. Tout le monde fait la gueule, je suis constamment bousculé par les gens qui se ruent sur leur valise sans s’excuser. 😠 Le taxi me demande une fortune pour me ramener à la maison. Welcome to the real world (j’aurais du choisir l’autre pilule). 😉

Conclusions :

+ : 1) La météo. Bien chaud mais pas trop. 2) La gentillesse et la politesse des thaïlandais. 3) Les prix. C’est vraiment pas cher pour pas mal de trucs.

- : 1) Le monde (mais je m’y attendais). Et d’après les thaïlandais, c’était étrangement calme pour un mois de janvier. 2) Le harcèlement des vendeurs (m’y attendais aussi mais pas à ce point-là, même dans les endroits très touristiques).

Je retournerais volontiers en Thaïlande (dans les endroits touristiques comme dans les coins plus authentiques). Dommage le prix du billet d’avion (http://voyageforum.com/v.f?post=1492390;), le reste étant relativement bon marché.

Raté par manque de temps (je me suis laissé entraîner par la douceur de vivre) : Ocean World, Snake Farm, Crocodile Farm, un match de boxe thaïe, manger des insectes, plus quelques visites de monuments de BKK. J’ai qd même pu avoir un petit aperçu assez positif de la Thaïlande malgré tous les petits problèmes rencontrés.

Remarques diverses : 1) Les gens se déplacent très lentement dans la rue, ce qui pour qqn de speedé comme moi était un peu pénible au début. 2) Le choix des couleurs de vêtements en fonction du jour de la semaine n’est pas respecté (sauf le lundi, jaune, jour du roi) peut-être à cause du décès de la sœur du roi et de la demande de s’habiller en noir et blanc.

Voilà, j’espère que je n’ai pas été trop long et que je n’ai rien oublié (j’ai rapidement arrêté de prendre des notes de mes moindres faits et gestes et comme ma mémoire n’est plus ce qu’elle était, il se peut qu’il manque qq infos). Ce récit est à lire avec le sourire (c’est comme ça qu’il a été écrit même si ça ne se sent pas tjs, c'est pq j'ai mis bcp de 😉), et il ne relate que mon expérience personnelle, que les « plus thaïs que thaïs » ne s’étranglent dés lors pas en le lisant, ça ne sert à rien. 😉 Encore merci pour toutes les infos reçues sur ce forum ! Depuis mon retour, j'ai déjà pu renvoyer l'ascenceur en répondant à qq questions de "nouveaux".

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