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Air France: indemnités de bagages égarés English translation pending
Bonjour,
Lors d un recent voyage d une semaine au Canada (sur AF) pour des raisons professionelles (je n ai donc pas acquis le billet moi-même donc pas d assurance pour perte de baggage), je n ai recu mes baggages que cinq jours apres mon arrivée. Je n ai bien entendu pas reussi a contacter Airfrance pour savoir combien je pouvais depenser pour acquerir le minimum de vetements corrects pour mon boulot et pour tenir cinq jours: j ai depense environ 400 euros.
A mon retour j ai envoyé mes recus originaux à AF france esperant un remboursement complet (service client, Beauvais) et expliqué les circonstances dans lesquelles j ai du faire face à des dépenses non prévues.
Resultats des courses, AF m envoie un coupon de 100 euros à utiliser sur un prochain achat AF bien sur. Mon employeur sera certainement tres content d avoir a payer 100 euros en moins au prochain coup!!
Quelle est la legislation en la matière ? que puis je esperer comme indembnité par jour de retard (sans assurance personelle) ? dois je insister pour etre rembourse totalement de mes achats? Est normal qu il soit impossible de joindre une personne à AF? Quels sont les leviers à actionner?
Vos avis en la matière sont les bienvenus!!
cordialement
francois
Lors d un recent voyage d une semaine au Canada (sur AF) pour des raisons professionelles (je n ai donc pas acquis le billet moi-même donc pas d assurance pour perte de baggage), je n ai recu mes baggages que cinq jours apres mon arrivée. Je n ai bien entendu pas reussi a contacter Airfrance pour savoir combien je pouvais depenser pour acquerir le minimum de vetements corrects pour mon boulot et pour tenir cinq jours: j ai depense environ 400 euros.
A mon retour j ai envoyé mes recus originaux à AF france esperant un remboursement complet (service client, Beauvais) et expliqué les circonstances dans lesquelles j ai du faire face à des dépenses non prévues.
Resultats des courses, AF m envoie un coupon de 100 euros à utiliser sur un prochain achat AF bien sur. Mon employeur sera certainement tres content d avoir a payer 100 euros en moins au prochain coup!!
Quelle est la legislation en la matière ? que puis je esperer comme indembnité par jour de retard (sans assurance personelle) ? dois je insister pour etre rembourse totalement de mes achats? Est normal qu il soit impossible de joindre une personne à AF? Quels sont les leviers à actionner?
Vos avis en la matière sont les bienvenus!!
cordialement
francois
Ecriture naxi dongba English translation pending
Lors de mon récent voyage au Yunnan, j'ai découvert la fascinante écriture du peuple Naxi, exclusivement composée de pictogrammes. Ecriture pas encore morte, mais plus aussi vivante qu'autrefois, elle est absolument passionnante. Elle est facile à lire, mais l'écrire est en revanche une autre paire de manches.
Comme en chinois, chaque caractère équivaut à un mot. Mais l'écriture chinoise a évolué pendant des millénaires, à partir de pictogrammes et d'idéogrammes originels, pour devenir un système d'idéo-phonogrammes, dont il est la plupart du temps très difficile de deviner l'origine.
L'écriture naxi dongba, elle, est restée originelle: on peut deviner le sens de beaucoup de ces pictogrammes sans trop d'efforts, un dictionnaire pouvant se charger de dissiper les incertitudes. Pour d'autres caractères en revanche, le dictionnaire sera indispensable, car sans être familier des représentations naxi, le sens des dessins sera bien mystérieux.
Beaucoup de caractères donc sont purement descriptifs. Le caractère "route" ressemblera à une route, le caractère "homme" ressemblera à un homme, etc...
Pour des mots plus complexes, les naxi associent plusieurs éléments pour exprimer une idée. Par exemple, "pression" s'écrit avec trois pierres écrasant une pierre. Trois pierres reposant sur la tête d'un homme, c'est... un petit ami🙂 (j'adore ce caractère)
La souche matriarcale de cette société se retrouve aussi dans l'écriture, où le symbole de la femme (un vagin), sert à modifier le sens de certains mots en leur attribuant une nuance de grandeur.
En fait, cette langue est sans doute la plus universelle qui soit, car elle fait quasiment abstraction de la prononciation (contrairement aux idées reçues, les caractères chinois, eux, accordent une place importante à la prononciation). Le caractère primitif (j'emploie ce mot avec une connotation positive) de ces caractères les rend facilement compréhensibles de tous ceux qui s'y intéressent. Par contre, il parait que la syntaxe est plus complexe, et que reconnaître les caractères est insuffisant pour comprendre le sens des phrases.
D'ailleurs, quand on y réfléchit bien, la société moderne a elle aussi besoin de ces pictogrammes pour fonctionner et transcender les barrières linguistiques. Le code de la route lui-même n'est qu'un recueil de pictogrammes. Et puis il y a ces symboles universellement reconnaissables: une croix pour symboliser le secteur médical, un homme et une femme pour symboliser les toilettes publiques, etc...
L'écriture naxi a toutefois des limites. Il paraît que 2000 caractères existent. J'ai acheté un dictionnaire qui en traduit et en explique 1000. La plupart de ces mots sont en rapport avec le mode de vie ancestral des naxi, l'agriculture, la religion et la guerre ayant la part belle. Il y a toutefois peu de mots abstraits, et relativement peu de verbes. Je ne sais pas du tout si le vocabulaire moderne peut-être retranscrit à partir de ces caractères ancestraux. J'en doute fort. La langue chinoise, elle, n'a eu aucun problème pour assimiler le vocabulaire moderne, sans avoir à créer de nouveaux caractères. Car les caractères chinois, eux, peuvent se combiner: le caractère électricité + le caractère cerveau, ça donne un couple de caractères signifiant ordinateur. J'ignore si l'écriture naxi dongba peut procéder à ce genre d'opérations. En tout cas, à ma connaissance, il n'y a pas eu de création de nouveaux pictogrammes pour représenter ce vocabulaire nouveau.
Y en a-t-il d'autres parmi vous qui s'intéressent à l'écriture naxi? Ca me ferait plaisir d'en discuter, même si je ne suis qu'un profane.
Comme en chinois, chaque caractère équivaut à un mot. Mais l'écriture chinoise a évolué pendant des millénaires, à partir de pictogrammes et d'idéogrammes originels, pour devenir un système d'idéo-phonogrammes, dont il est la plupart du temps très difficile de deviner l'origine.
L'écriture naxi dongba, elle, est restée originelle: on peut deviner le sens de beaucoup de ces pictogrammes sans trop d'efforts, un dictionnaire pouvant se charger de dissiper les incertitudes. Pour d'autres caractères en revanche, le dictionnaire sera indispensable, car sans être familier des représentations naxi, le sens des dessins sera bien mystérieux.
Beaucoup de caractères donc sont purement descriptifs. Le caractère "route" ressemblera à une route, le caractère "homme" ressemblera à un homme, etc...
Pour des mots plus complexes, les naxi associent plusieurs éléments pour exprimer une idée. Par exemple, "pression" s'écrit avec trois pierres écrasant une pierre. Trois pierres reposant sur la tête d'un homme, c'est... un petit ami🙂 (j'adore ce caractère)
La souche matriarcale de cette société se retrouve aussi dans l'écriture, où le symbole de la femme (un vagin), sert à modifier le sens de certains mots en leur attribuant une nuance de grandeur.
En fait, cette langue est sans doute la plus universelle qui soit, car elle fait quasiment abstraction de la prononciation (contrairement aux idées reçues, les caractères chinois, eux, accordent une place importante à la prononciation). Le caractère primitif (j'emploie ce mot avec une connotation positive) de ces caractères les rend facilement compréhensibles de tous ceux qui s'y intéressent. Par contre, il parait que la syntaxe est plus complexe, et que reconnaître les caractères est insuffisant pour comprendre le sens des phrases.
D'ailleurs, quand on y réfléchit bien, la société moderne a elle aussi besoin de ces pictogrammes pour fonctionner et transcender les barrières linguistiques. Le code de la route lui-même n'est qu'un recueil de pictogrammes. Et puis il y a ces symboles universellement reconnaissables: une croix pour symboliser le secteur médical, un homme et une femme pour symboliser les toilettes publiques, etc...
L'écriture naxi a toutefois des limites. Il paraît que 2000 caractères existent. J'ai acheté un dictionnaire qui en traduit et en explique 1000. La plupart de ces mots sont en rapport avec le mode de vie ancestral des naxi, l'agriculture, la religion et la guerre ayant la part belle. Il y a toutefois peu de mots abstraits, et relativement peu de verbes. Je ne sais pas du tout si le vocabulaire moderne peut-être retranscrit à partir de ces caractères ancestraux. J'en doute fort. La langue chinoise, elle, n'a eu aucun problème pour assimiler le vocabulaire moderne, sans avoir à créer de nouveaux caractères. Car les caractères chinois, eux, peuvent se combiner: le caractère électricité + le caractère cerveau, ça donne un couple de caractères signifiant ordinateur. J'ignore si l'écriture naxi dongba peut procéder à ce genre d'opérations. En tout cas, à ma connaissance, il n'y a pas eu de création de nouveaux pictogrammes pour représenter ce vocabulaire nouveau.
Y en a-t-il d'autres parmi vous qui s'intéressent à l'écriture naxi? Ca me ferait plaisir d'en discuter, même si je ne suis qu'un profane.
Problème avec carte mémoire (appareil numérique) English translation pending
bonjour,
Lors de mon récent voyage au Mexique, j'ai eu un souci avec ma carte mémoire photo numérique. J'ai fait des photos pendant 3 jours sans problème et sans aucune raison le 4ème jour j'avais le messsage "carte illisible". J'ai donc dû acheter une autre carte mémoire. Mon problème c'est que le magasin où j'ai acheté cette carte mémoire (je parle de la 1ère "carte illisible") n'a pas réussi à récupérer les photos.Quelqu'un sait-il comment faire pour que je puisse récupérer ces photos ?
Merci
TATATOU
Lors de mon récent voyage au Mexique, j'ai eu un souci avec ma carte mémoire photo numérique. J'ai fait des photos pendant 3 jours sans problème et sans aucune raison le 4ème jour j'avais le messsage "carte illisible". J'ai donc dû acheter une autre carte mémoire. Mon problème c'est que le magasin où j'ai acheté cette carte mémoire (je parle de la 1ère "carte illisible") n'a pas réussi à récupérer les photos.Quelqu'un sait-il comment faire pour que je puisse récupérer ces photos ?
Merci
TATATOU
Photos entre Sri Lanka, Ladakh, Bali et Équateur sur mon blog en cours de création... English translation pending
Bonjour,
pour toutes celles et ceux qui rêvent de reprendre l'avion pour voyager en cette période compliquée, quelques clichés de mes voyages précédents, entre Sri Lanka, Ladakh, Bali et Equateur sur mon blog en cours de création...
https://nikoalafoto.tumblr.com/
L'idée est de se faire partager nos clichés pour s'évader un peu...
Bien à vous.
Nicolas
pour toutes celles et ceux qui rêvent de reprendre l'avion pour voyager en cette période compliquée, quelques clichés de mes voyages précédents, entre Sri Lanka, Ladakh, Bali et Equateur sur mon blog en cours de création...
https://nikoalafoto.tumblr.com/
L'idée est de se faire partager nos clichés pour s'évader un peu...
Bien à vous.
Nicolas
Quelques images d'Éthiopie English translation pending
Voici quelques images d'un récent voyage sur la partie septentrionale de l'Ethiopie.
Lalibela





Lalibela





Dormir et snorkeling aux îles Similan (Koh Miang) English translation pending
Bonjour
Impossible de trouver un post récent sur le sujet ??😮 mais que des vieux posts🤪
Je ne peux pas croire que je sois la seule qui soit intéressée pour aller faire du snorkeling aux iles Similan et de surcroit désire y séjourner une nuit ( koh miang tente ou bungalow)
C'est pas faute de chercher sur le net, où il y a différents sons de cloches.
J'ai lu entre autres que depuis fin décembre l on ne pouvait plus y dormir ??
sur le site Seastar ils proposent des packages de 3 jours 2 nuits ??
Comment réussir à obtenir la bonne réponse :(🙂
Peut etre ici aurai je la chance de l obtenir ! merci d avance
Par ailleurs si je n'ai pas le choix et que je sois obligée de ne prendre qu'un day trip de khao lak je trouve partout les tarifs exhorbitants aux alentours de 100 € 😠
le snorkeling faut il vraiment le coup ( à bornéo du côté de semporna c'était le top du top.
Je ne voudrais pas mettre tant d'argent pour être déçue
Merci pour vos réponses😉
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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De retour du Bhoutan... bien différent maintenant! English translation pending
De retour d'un récent voyage au Bhoutan, je peux affirmer que le pays change et même change beaucoup !
Pollution et nombreuses constructions à travers les paysages: - Pour répondre au souhait de développement du pays, de nombreuses nouvelles routes sont construites et d'anciennes sont améliorées pour les rendre plus confortables en les élargissant par exemple, et ce en saignant littéralement les paysages. - Pour répondre aux souhaits d'une population mieux éduquées (école rendue gratuite et bilingue - cours scientifiques en anglais pour l'ouverture au monde et les autres en bhoutanais pour la tradition-) souhaitant plus de confort ou encore de services, de multiples constructions d'immeubles, de 6 étages le plus souvent, sont en cours et marquent inévitablement les paysages de manière indilébile. - Pour répondre aux souhaits de touristes forcés de dépenser beaucoup d'argent (250$us par jour et par personne pour le visa incluant les services de transferts, guidance privée obligatoire, entrées diverses, hébergement et repas), des hôtels très confortables ont été construits et de nombreux sont en construction au milieu de paysages qui étaient parfois vierges avant. D'autant que la fameuse limite de 12.000 touristes par an est bien révolue ... on dépasse maintenant 200.000 visas qui sont délivrés chaque année et cela augmentera chaque année car plus aucune limite, hors les finances (250$us par jour par personne), n'est d'application. On imagine aisément le charroi routier supplémentaire, les parkings agrandis, etc, etc. - Et le Bhoutan, et surtout certains Bhoutanais devenant plus riches, les autos sont de plus en plus nombreuses et cela se sent partout avec un air qui s’éloigne de plus en plus de la pureté réputée d'avant: j'ai vu pas mal d'habitants de Thimphu avec des masques comme à Katmandou ... c'est dire ! :-(
Plus de limite du nombre de touristes: - Quant aux sites religieux et historiques, ils sont bien toujours là, magnifiques, mais avec une fréquentation touristique de plus en plus dense, principalement indienne (non soumis au visa de 250$ par jour), ce qui rend progressivement la destination de moins en moins "hors du temps". Les touristes chinois, très proches du pays, sont aussi de plus en plus nombreux et payent comme nous les 250$ journaliers. Rappelons que la fameuse limite à 12.000 visas par an est bien obsolète ... maintenant ce sont déjà plus de 200.000 visiteurs annuels ! ... probablement hors visiteurs indiens, singhalais et maldiviens qui eux n'ont pas besoin de ce fameux visa, exemption accordée probablement au vu des liens économiques intenses entre le Bhoutan et surtout l'Inde qui assure finalement sa survie, en particulier alimentaire, en y exportant quantité de produits.
Voilà le Bhoutan d'aujourd'hui :-(
Mérite-t-il encore le budget qu'il faut lui accorder ? Cela est une question à laquelle il y aura diverses réponses en fonction de chacun, mais une chose est certaine: le Bhoutan a changé et va encore changer énormément ! Donc pour qui veut encore un peu d'authenticité, je pense qu'il ne faut pas remettre à plus tard un éventuel projet de voyage !
Pollution et nombreuses constructions à travers les paysages: - Pour répondre au souhait de développement du pays, de nombreuses nouvelles routes sont construites et d'anciennes sont améliorées pour les rendre plus confortables en les élargissant par exemple, et ce en saignant littéralement les paysages. - Pour répondre aux souhaits d'une population mieux éduquées (école rendue gratuite et bilingue - cours scientifiques en anglais pour l'ouverture au monde et les autres en bhoutanais pour la tradition-) souhaitant plus de confort ou encore de services, de multiples constructions d'immeubles, de 6 étages le plus souvent, sont en cours et marquent inévitablement les paysages de manière indilébile. - Pour répondre aux souhaits de touristes forcés de dépenser beaucoup d'argent (250$us par jour et par personne pour le visa incluant les services de transferts, guidance privée obligatoire, entrées diverses, hébergement et repas), des hôtels très confortables ont été construits et de nombreux sont en construction au milieu de paysages qui étaient parfois vierges avant. D'autant que la fameuse limite de 12.000 touristes par an est bien révolue ... on dépasse maintenant 200.000 visas qui sont délivrés chaque année et cela augmentera chaque année car plus aucune limite, hors les finances (250$us par jour par personne), n'est d'application. On imagine aisément le charroi routier supplémentaire, les parkings agrandis, etc, etc. - Et le Bhoutan, et surtout certains Bhoutanais devenant plus riches, les autos sont de plus en plus nombreuses et cela se sent partout avec un air qui s’éloigne de plus en plus de la pureté réputée d'avant: j'ai vu pas mal d'habitants de Thimphu avec des masques comme à Katmandou ... c'est dire ! :-(
Plus de limite du nombre de touristes: - Quant aux sites religieux et historiques, ils sont bien toujours là, magnifiques, mais avec une fréquentation touristique de plus en plus dense, principalement indienne (non soumis au visa de 250$ par jour), ce qui rend progressivement la destination de moins en moins "hors du temps". Les touristes chinois, très proches du pays, sont aussi de plus en plus nombreux et payent comme nous les 250$ journaliers. Rappelons que la fameuse limite à 12.000 visas par an est bien obsolète ... maintenant ce sont déjà plus de 200.000 visiteurs annuels ! ... probablement hors visiteurs indiens, singhalais et maldiviens qui eux n'ont pas besoin de ce fameux visa, exemption accordée probablement au vu des liens économiques intenses entre le Bhoutan et surtout l'Inde qui assure finalement sa survie, en particulier alimentaire, en y exportant quantité de produits.
Voilà le Bhoutan d'aujourd'hui :-(
Mérite-t-il encore le budget qu'il faut lui accorder ? Cela est une question à laquelle il y aura diverses réponses en fonction de chacun, mais une chose est certaine: le Bhoutan a changé et va encore changer énormément ! Donc pour qui veut encore un peu d'authenticité, je pense qu'il ne faut pas remettre à plus tard un éventuel projet de voyage !
Contrôle identité en Pologne English translation pending
Bonjour
Suite à un vol très recent je n'ai plus aucun papier d'identité (CNI et Passeport). Hors je dois me rendre en Pologne dans 10j. La procédure est déjà lancée pour faire une CNI mais je n'ai pas beaucoup de chances de l'avoir à temps.
Ayant pas mal voyagé en Europe j'ai remarqué que les controles d'identités à l'arrivée dans certains aéroports n'existait pas (en tout cas, lors de mes voyages, je ne me suis jamais fait controlé à Franckfort, Tallinn, Vilinus, Venise, Bale...).
Contrôle-t-on les gens à l'arrivée à Varsovie?
Certes, on ne peut conseiller d'être illegal, mais ce voyage s'avère assez important et j'essaye de voir quelles solutions s'offrent à moi.
Je me doute, que mon voyage est fortement remis en cause cependant.
Si quelqu'un à un conseil, je suis preneur.
Merci d'avance à la communauté.
Ramho
Suite à un vol très recent je n'ai plus aucun papier d'identité (CNI et Passeport). Hors je dois me rendre en Pologne dans 10j. La procédure est déjà lancée pour faire une CNI mais je n'ai pas beaucoup de chances de l'avoir à temps.
Ayant pas mal voyagé en Europe j'ai remarqué que les controles d'identités à l'arrivée dans certains aéroports n'existait pas (en tout cas, lors de mes voyages, je ne me suis jamais fait controlé à Franckfort, Tallinn, Vilinus, Venise, Bale...).
Contrôle-t-on les gens à l'arrivée à Varsovie?
Certes, on ne peut conseiller d'être illegal, mais ce voyage s'avère assez important et j'essaye de voir quelles solutions s'offrent à moi.
Je me doute, que mon voyage est fortement remis en cause cependant.
Si quelqu'un à un conseil, je suis preneur.
Merci d'avance à la communauté.
Ramho
Louvre Abu Dhabi et double prélèvement par CB English translation pending
bonjour,
lors de notre voyage récent en Oman et Dubaï, nous avons passé une journée à Abu Dhabi pour voir la grande mosquée et le Louvre. 4 jours avant, sur le conseil d'amis, je décide d'acheter mes billets sur le site. Pendant 1h30 j'essaie d'acheter 2 entrées. Est ce le débit local ou le serveur du site qui pose problème ? après coup je peux affirmer que leur e billetterie et peut être leur sous traitant Master Card sont la cause. donc prudence !
1er essai : ma carte de crédit VISA est refusée
2eme essai : avec la carte de débit VISA de ma femme, la transaction est refusée après le code reçu de ma banque (verify par Visa)
le lendemain en 5mn j'obtiens mes 2 entrées après acceptation de ma CB, et je reçois immédiatement les 2 entrées par mail. çà fonctionne .
le surlendemain , je reçois 2 autres billets 48 h après la transaction refusée. double bug ... !
j'envoie immédiatement un mail en anglais pour signaler le bug au Louvre, qui accuse réception et doit soit disant revenir vers nous pour régler ce souci. plus aucune nouvelle depuis 3 semaines, malgré 3 relances.
à l'accueil du Musée, je rencontre un Français, qui ne m'est d'aucune utilité ; il ne constate rien, ne prend aucune note, n'appelle personne ...
quelques jours plus tard, je constate un débit sur chaque carte, preuve que la transaction refusée avec la carte de ma femme a néanmoins été exécutée. Y a t il eu intervention humaine à la suite du bug , et l'envoi de billets en double sans vérification ?
quand on fait une erreur, on s'excuse , on rectifie et on rembourse ou on indemnise immédiatement.
Là, malgré ma réactivité, c'est le silence total du Louvre d'Abu Dhabi. Donc prudence !
Toyoko Inn et Booking, la rupture? English translation pending
Bonjour
Suite à un message récent concernant les chaînes hôtelières au Japon, j'ai constaté ou j'ai comme l'impression, que Booking.com ne proposerait plus la chaîne hôtelière Toyoko Inn 😮 la plus représentée au Japon et, pour moi, la plus intéressante question rapport qualité/prix.
Bien sûr certains me diront d'aller directement sur le site de Toyoko Inn pour y faire des réservation mais là c'est pas aussi simple que ce que certains voudraient nous faire croire par rapport à cette légende comme quoi le Japon c'est super facile 😇
A commencer par trouver le site en anglais (en français il faudra encore attendre 🤪) et puis, je me suis perdu dans toutes sortes de voies de garage. J'ai trouvé le premier jour de réservation mais pas le dernier ! Y'a-t'il une possibilité d'annuler sans frais ? Mystère !
Bref comme ce n'était qu'un test je n'ai guère approfondi.
Qui a déjà réussi à réservé une chambre par l'intermédiaire du site Toyoko Inn ? Sans s'arracher les cheveux ?
Suite à un message récent concernant les chaînes hôtelières au Japon, j'ai constaté ou j'ai comme l'impression, que Booking.com ne proposerait plus la chaîne hôtelière Toyoko Inn 😮 la plus représentée au Japon et, pour moi, la plus intéressante question rapport qualité/prix.
Bien sûr certains me diront d'aller directement sur le site de Toyoko Inn pour y faire des réservation mais là c'est pas aussi simple que ce que certains voudraient nous faire croire par rapport à cette légende comme quoi le Japon c'est super facile 😇
A commencer par trouver le site en anglais (en français il faudra encore attendre 🤪) et puis, je me suis perdu dans toutes sortes de voies de garage. J'ai trouvé le premier jour de réservation mais pas le dernier ! Y'a-t'il une possibilité d'annuler sans frais ? Mystère !
Bref comme ce n'était qu'un test je n'ai guère approfondi.
Qui a déjà réussi à réservé une chambre par l'intermédiaire du site Toyoko Inn ? Sans s'arracher les cheveux ?
Vidéos de mon voyage en Chine, septembre 2017 (Pékin, Shanghai, Luoyang...) English translation pending
Voici les 82 clips de mon récent voyage en Chine
https://www.youtube.com/playlist?list=PLly1Sslf6Dzf0Ham7YcJF4L_zCSwvumW6
https://www.youtube.com/playlist?list=PLly1Sslf6Dzf0Ham7YcJF4L_zCSwvumW6
Route Douchanbé - Khorog coupée? (Tadjikistan) English translation pending
bonjour,
d'après un post récent :
https://voyageforum.com/discussion/pamir-highway-m41-en-poids-lourd-route-sud-fermee-tadjikistan-d8182591/
la route dushanbe - khorog serait coupée jusqu'à fin juillet - début août. qqn auraît il des nouvelles récentes ? khorog et rushan sont ils toujours accessibles ? j'y serai dans 8 jours, je suis preneur de toute info utile. merci. wegman
la route dushanbe - khorog serait coupée jusqu'à fin juillet - début août. qqn auraît il des nouvelles récentes ? khorog et rushan sont ils toujours accessibles ? j'y serai dans 8 jours, je suis preneur de toute info utile. merci. wegman
Bolivie: organisation de trek Apolobamba depuis Pelechuco / Curva English translation pending
Bonjour à tous,
pas de post récent sur le sujet, d'où notre question :
est-il possible d'organiser un trek dans la cordillère Apolobamba depuis Pelechuco ou Curva ou Charazani avec location de matériel (notamment la tente) et un ânier et ses ânes ???
Nous pensons que le surcoût d'achat des vivres et autres sur place (par rapport à La Paz) serait compensé par l'absence de 4X4 A/R que nous facturerait une agence de La Paz.
Nous sommes preneur d'un contact sérieux.
URGENT : départ dans une semaine !!!
MERCI à tous
Hôtel pour adulte à Varadero English translation pending
Bonjour,
Je cherche un bel hôtel récent à Varadero pour adulte près de la plage, bonne nourriture, accessible pour aller en ville et la possibilité de se rendre à La Havane.
Pour moi c'est la première fois que je vais dans un tout inclus et je ne veux pas être déçue. J'ai regardé les commentaires mais plusieurs sont anciens.
Merci Aline
Je cherche un bel hôtel récent à Varadero pour adulte près de la plage, bonne nourriture, accessible pour aller en ville et la possibilité de se rendre à La Havane.
Pour moi c'est la première fois que je vais dans un tout inclus et je ne veux pas être déçue. J'ai regardé les commentaires mais plusieurs sont anciens.
Merci Aline
Ambassade du Myanmar à Ayutthaya? English translation pending
Dans un poste récent, "FabGreg" donne en jour 2 de son programme pour la Birmanie : "demande de visa à l'Ambassade du Myanmar, Ayutthaya". Et récupération le lendemain🙂.
Je ne retrouve cette information nulle part ailleurs. Dans toutes mes recherches je n'ai trouvé que l'ambassade de Bangkok.
Je serais très intéressée de connaître l'adresse de ce bureau à Ayutthaya, ou encore mieux pour le trajet que nous prévoyons, un consulat ou agence entre Khon Kaen et Sukhothai où il est possible de demander un visa.
Nous arriverions de Vientiane où il y a une ambassade mais qui demande 3 jours pour délivrer le visa.
Ca m'arrangerais tellement que quelqu'un sache !
Je ne retrouve cette information nulle part ailleurs. Dans toutes mes recherches je n'ai trouvé que l'ambassade de Bangkok.
Je serais très intéressée de connaître l'adresse de ce bureau à Ayutthaya, ou encore mieux pour le trajet que nous prévoyons, un consulat ou agence entre Khon Kaen et Sukhothai où il est possible de demander un visa.
Nous arriverions de Vientiane où il y a une ambassade mais qui demande 3 jours pour délivrer le visa.
Ca m'arrangerais tellement que quelqu'un sache !
Guest house à Varanasi, Tulsi ou Assi Garth? English translation pending
quelqu'un a un bon plan recent, avec coordonnes, pour une guest house in Varanasi, in Assi Gath?
Je vous remercie d'avance..je suis au Rajastahan actuellement et je peu échanger des adresse d'ici..
Compagnie Finnair Paris-Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je voudrais avoir un avis récent de personne qui ont pris un vol Paris Bangkok avec la compagnie Finnair, car cette compagnie possède maintenant le nouvel airbus A350 au départ d'Helsinski merci de votre retour
Je voudrais avoir un avis récent de personne qui ont pris un vol Paris Bangkok avec la compagnie Finnair, car cette compagnie possède maintenant le nouvel airbus A350 au départ d'Helsinski merci de votre retour
Trek nord Sikkim English translation pending
Bonsoir,
Rien de bien recent sur la situation des treks en nord sikkim.
Quelqu'un peut il me renseigner sur la possibilité de se rendre dans le nord sikkim, sur un route Thanggu - Muguthang - Dholmasampa traversée du theu-la et redescente plein sud sur Jakthang - Zema.
J imagine qu'il faut un special permit, un guide obligatoirement ?
Y a t il des lodges ou des habitants pour loger ?
Je pars trois semaines fin Avril debut Mai.
Merci de vos renseignements Al
Merci de vos renseignements Al
Compagnie Oman Air (Thaïlande et Malaisie) English translation pending
bonjour,
Je cherche des avis récent sur la compagnie aérienne OMAN AIR car j'ai pour projet de partir en Thaïlande et en Malaisie.
merci
Touristes mexicains tués par l'armée égyptienne English translation pending
Bonjour ,
Information aperçue dans un entrefilet récent du quotidien La Nouvelle Republique = >
8 touristes mexicains descendus de leur vehicule ont été confondus avec des terroristes par l'aviation egyptienne. Bilan de cette bavure : deux morts et six blessés . Lieu du drame non indiqué , certainement au Sinai .
Information aperçue dans un entrefilet récent du quotidien La Nouvelle Republique = >
8 touristes mexicains descendus de leur vehicule ont été confondus avec des terroristes par l'aviation egyptienne. Bilan de cette bavure : deux morts et six blessés . Lieu du drame non indiqué , certainement au Sinai .
Un safari mémorable en Tanzanie English translation pending
Quelques mots pour raconter notre voyage récent en Tanzanie. Nous sommes partis fin juin pour 9 jours de safari et 3 nuits de repos à Zanzibar, un petit paradis! Cela faisait 14 mois que nous préparions ce voyage, le rêve de mon frère. Nous avons voyagé à 4 ( mon frère , sa conjointe, le mien et moi) dans notre jeep avec un chauffeur guide. Enoch, tanzanien d'Arusha s'exprimait dans un français parfait et nous a nourris de ses connaissances approfipondies sur la faune et les habitudes animales, la flore et les oiseaux d'Afriqque. Il a été une source inépuisable de savoir...et nous, de questions sur tout. Patient et calme comme seuls peuvent l'être les africains.
Nous avons fait les parcs du lac Manyara, le Serengeti , Ngorongoro et Tarangire , un safari a pied a Manyara ( une matinée ) et une petite randonné sur le versant du ngorongoro.
Nous avons été comblé, nous avons rapidement pu voir nos Big 5, observer la migration des gnous et zèbres au Serengeti et même pu assister en direct à l'attaque d'un gnou par un lionne qui désirait prendre un bon dîner. Lors de notre dernier jour de safari, nous avons terminé notre visite à Tarangire en partageant l'intimité d'un couple de lions en lune de miel!! Quelque peu voyeur..
Nos hébergements en camps tentés ou lodges étaient tres bien et on a bien mangé tout au long du sejour.
Si vous avez des questions particulières n'hésitez pas a me contacter, il me fera plaisir d'y répondre .Dublin: prix d'un taxi de l'aéroport au centre-ville? English translation pending
Bonjour
peut savoir (du vécu récent ) le prix d'un taxi aéroport dublin __centre ville dublin
Merci
Maurice
Maurice
Famille d’accueil internationale English translation pending
De nombreux lycéens de toutes nationalités rêvent de venir en France pour découvrir notre culture, améliorer leur français, avoir de nouveaux amis !
Aidez les à réaliser ce rêve !
Comment ? Devenez famille d'accueil !
Chaque élève dispose de son argent de poche pour couvrir ses dépenses personnelles ( frais scolaires, loisirs, transports...) et d'une assurance médicale complète. Nous demandons simplement aux familles de le loger, de le nourrir et de le considérer comme leur propre enfant.
Pourquoi ? s’ouvrir l’esprit, apprendre une nouvelle langue, découvrir une nouvelle culture.
L'expérience vous tente ? N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements.
Aidez les à réaliser ce rêve !
Comment ? Devenez famille d'accueil !
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Compte-rendu sur un séjour camping-car de Montréal à la Gaspésie English translation pending
Petit retour sur notre récent séjour de 25 jours au Québec en camping-car, à cheval sur août-septembre.
Pas vraiment d'itinéraire défini au départ, on aime bien se laisser porter et ajuster les déplacements en fonction de la météo. On voyage avec une p'tite de 2 ans.
Au final : 3300 km (21 jours de location de camping-car) pour une boucle au départ de Montréal qui nous a mené jusqu'en Gaspésie, avec une addiction aux parcs nationaux (Mauricie, Saguenay, Bic, Gaspésie, Forillon, Jacques Cartier, Yamaska) étant fans de rando.
Coups de cœur : la Haute-Gaspésie (parc national) pour les paysages et la faune, la Mauricie pour le canot sur les lacs Déceptions : le lac Saint-Jean auquel on n'a pas trouvé un intérêt démesuré, et le fjord du Saguenay qui est décevant quand on connait la Norvège ou la Nouvelle-Zélande
A refaire en camping-car, sans hésiter pour le nombre de parcs nationaux et la qualité des sites de camping qui s'y trouvent. Au sujet du camping "sauvage" : pratiqué épisodiquement (8 nuits sur 21) sans aucun problème, en privilégiant les haltes routières et municipales dans l'immense majorité très convenables. Les campings privés sont quand à eux plus chers et on n'y a eu recours qu'exceptionnellement (pour les laveries).
Dans le détail pour idées, parcours assez classique au final :
J1 : arrivée à Montréal J2 : Montréal (parcs) J3 : prise du camping-car et trajet jusqu'au parc de la Mauricie J4 : parc de la Mauricie (secteur lac Wapizagonke, canot) J5 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Mathieu, rando les Cascades) J6 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Jean des Piles, rando Lac Solitaire) et route vers le lac Saint-Jean J7 : lac Saint-Jean (Mashteuiatsh) J8 : zoo de Saint-Félicien et route vers le parc du Saguenay (secteur Baie-Eternité) J9 : parc du Saguenay (rando Cap Trinité) et route vers l'autre rive du fjord (secteur Baie-Sainte-Marguerite) J10 : parc du Saguenay (rando halte du Béluga) et route vers Tadoussac J11 : Les Bergeronnes, traversier Escoumins - Trois Pistoles, route vers le parc du Bic J12 : parc du Bic et route vers le parc de Gaspésie J13 : parc de Gaspésie (randos Mont Ernest Laforce et lac aux Américains) J14 : parc de Gaspésie (rando Mont Jacques Cartier) et route vers le parc Forillon (nuit vers Mont Saint-Pierre) J15 : parc Forillon (secteur nord) J16 : parc Forillon (secteur sud, rando Mont Saint-Alban) J17 : parc Forillon (secteur sud, rando Cap Gaspé) et route jusqu'à Percé J18 : route de Percé à Matapédia (Baie des Chaleurs) puis de Matapédia au parc du Bic J19 : route du Bic à Lévis, soirée à Québec J20 : parc de la Jacques Cartier (rando le Confluent) J21 : parc de la Jacques Cartier (rando les Loups) J22 : parc de la Jacques Cartier (rando la Croisée) et soirée à Québec J23 : route de Québec au parc de la Yamaska (cantons de l'Est) J24 : parc de la Yamaska et route vers Montréal pour le retour du camping-car au loueur J25 : Montréal (marché Jean Talon, jardin botanique) J26 : départ de Montréal
Compléments d'infos ciblées à dispo !
Pas vraiment d'itinéraire défini au départ, on aime bien se laisser porter et ajuster les déplacements en fonction de la météo. On voyage avec une p'tite de 2 ans.
Au final : 3300 km (21 jours de location de camping-car) pour une boucle au départ de Montréal qui nous a mené jusqu'en Gaspésie, avec une addiction aux parcs nationaux (Mauricie, Saguenay, Bic, Gaspésie, Forillon, Jacques Cartier, Yamaska) étant fans de rando.
Coups de cœur : la Haute-Gaspésie (parc national) pour les paysages et la faune, la Mauricie pour le canot sur les lacs Déceptions : le lac Saint-Jean auquel on n'a pas trouvé un intérêt démesuré, et le fjord du Saguenay qui est décevant quand on connait la Norvège ou la Nouvelle-Zélande
A refaire en camping-car, sans hésiter pour le nombre de parcs nationaux et la qualité des sites de camping qui s'y trouvent. Au sujet du camping "sauvage" : pratiqué épisodiquement (8 nuits sur 21) sans aucun problème, en privilégiant les haltes routières et municipales dans l'immense majorité très convenables. Les campings privés sont quand à eux plus chers et on n'y a eu recours qu'exceptionnellement (pour les laveries).
Dans le détail pour idées, parcours assez classique au final :
J1 : arrivée à Montréal J2 : Montréal (parcs) J3 : prise du camping-car et trajet jusqu'au parc de la Mauricie J4 : parc de la Mauricie (secteur lac Wapizagonke, canot) J5 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Mathieu, rando les Cascades) J6 : parc de la Mauricie (secteur Saint-Jean des Piles, rando Lac Solitaire) et route vers le lac Saint-Jean J7 : lac Saint-Jean (Mashteuiatsh) J8 : zoo de Saint-Félicien et route vers le parc du Saguenay (secteur Baie-Eternité) J9 : parc du Saguenay (rando Cap Trinité) et route vers l'autre rive du fjord (secteur Baie-Sainte-Marguerite) J10 : parc du Saguenay (rando halte du Béluga) et route vers Tadoussac J11 : Les Bergeronnes, traversier Escoumins - Trois Pistoles, route vers le parc du Bic J12 : parc du Bic et route vers le parc de Gaspésie J13 : parc de Gaspésie (randos Mont Ernest Laforce et lac aux Américains) J14 : parc de Gaspésie (rando Mont Jacques Cartier) et route vers le parc Forillon (nuit vers Mont Saint-Pierre) J15 : parc Forillon (secteur nord) J16 : parc Forillon (secteur sud, rando Mont Saint-Alban) J17 : parc Forillon (secteur sud, rando Cap Gaspé) et route jusqu'à Percé J18 : route de Percé à Matapédia (Baie des Chaleurs) puis de Matapédia au parc du Bic J19 : route du Bic à Lévis, soirée à Québec J20 : parc de la Jacques Cartier (rando le Confluent) J21 : parc de la Jacques Cartier (rando les Loups) J22 : parc de la Jacques Cartier (rando la Croisée) et soirée à Québec J23 : route de Québec au parc de la Yamaska (cantons de l'Est) J24 : parc de la Yamaska et route vers Montréal pour le retour du camping-car au loueur J25 : Montréal (marché Jean Talon, jardin botanique) J26 : départ de Montréal
Compléments d'infos ciblées à dispo !
Cristaux de roche English translation pending
Bonsoir,
Suite à un voyage récent en moyen orient , j'ai trouvé dans un champs d'olivier des cristaux de roche ( quartz) et calcite: ils sont compacts, bruts, blancs ou transparents, les poids varient de quelques grammes à plusieurs kg.
J'aimerai avoir des idées sur la meilleure manière d'exploiter ces roche.
Vol retardé sur Cubana English translation pending
Lors d'un voyage récent à Cuba (29/11/2013 - 21/12/2013) j'ai utilisé les services de la Cubana de Aviacion, départ avec un peu de retard et arrivée avec beaucoup de retard suite au déroutement sur Varadero en raison des mauvaises conditions climatiques.
Au retour, retard de plus de 4h00 au décollage.
Bien qu'elle ait une licence d'exploitation délivrée par la DGAC, cette compagnie se soustrait aux réglementations européennes concernant les retards importants et refuse de faire le moindre geste commercial, comme par exemple un à-valoir sur un prochain vol.
Par ailleurs, elle dit s'aligner sur les pratiques européennes concernant l'emport de bagages....., maintenant 1 valise de 23kg (auparavant, 2 valises) et tout dépassement (même de 2kg) est strictement facturé 75€!
Pour quelqu'un d'observateur l'on peut également remarquer à l'enregistrement la quantité énorme de bagages que l'équipage (5 à 6 valises!) emporte, cela ne se voit pas sur d'autres compagnies desservant cette destination.
L'on peut comprendre une limitation de poids pour des raisons ayant trait à la consommation de carburant, mais pourquoi l'équipage ne s'y conforme pas?
Bénéficier du tarif "résident" pour des vols internes au Chili et en Argentine? English translation pending
Bonjour,
lors d'un récent voyage au Chili, j'avais pu bénéficier des tarifs "résident" pour des vols internes avec LAN Airlines, une personne vivant sur place ayant effectué la réservation.
Savez-vous si la même possibilité existe pour les vols internes en Argentine (avec Aerolineas Argentinas ou LAN)? Une personne résidant sur place peut-elle réserver un billet à mon nom à ces tarifs, et si oui, doit-elle s'y prendre d'une manière particulière (se rendre en agence, par exemple)?
Un grand merci de vos réponses à cette question... la différence de prix est très significative ;)
Trek du Kilimanjaro, Machame + Masaï + Zanzibar English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mon récent anniversaire mes amis m'ont offert une très grosse enveloppe pour réaliser l'ascension du Kilimandjaro. Ma compagne se joindrait surement à moi. Ravi de ce cadeau je souhaiterai profiter de ce séjour pour rencontrer et passer quelques jours en village masaï et pourquoi pas si le temps et l'argent le permettent terminer par quelques jours de repos sur Zanzibar. Comme vous le voyez mon séjour est encore loin d'être arrêté c'est pour cela que je viens faire appel à vous.
Je souhaiterai savoir si des personnes ont déjà effectué ce même genre de projet, à quelle période, quelle compagnie ou quelle agence, quel matériel, quel budget.
Je sais qu'il y a beaucoup de commentaire sur internet mais je ne trouve malheureusement rien de très récent. Je compte donc sur vous, et si certaines personnes ont envie de se lancer dans projet avec nous ce serait un plaisir, de partager cette aventure et de faire de belles rencontres.
En attendant de lire toutes vos expériences et vos conseil je vous remercie beaucoup !!!
Alexis & Alexia
Je sais qu'il y a beaucoup de commentaire sur internet mais je ne trouve malheureusement rien de très récent. Je compte donc sur vous, et si certaines personnes ont envie de se lancer dans projet avec nous ce serait un plaisir, de partager cette aventure et de faire de belles rencontres.
En attendant de lire toutes vos expériences et vos conseil je vous remercie beaucoup !!!
Alexis & Alexia
Aide à l'identification de la faune canadienne English translation pending
Bonjour,
Suite à mon récent séjour dans l'ouest canadien et dans les villes de Québec et Montréal, je suis en train de préparer un carnet de voyage que j'espère publier dans quelques semaines (ou mois 😉).
N'ayant aucune connaissance sur la faune canadienne (et des animaux en général même si j'adore les regarder 🙁), et surtout pour désigner correctement les animaux par leurs noms, j'ouvre cette discussion pour vous demander de m'aider à identifier la faune photographiée lors de ce voyage. Je posterai donc au fur et à mesure les photos des animaux avec des indications sur le lieu de la prise de vue, et je vous invite à me dire comment s'appelle chaque animal.
Je vous remercie d'avance.
@+ GollumDotNet
Suite à mon récent séjour dans l'ouest canadien et dans les villes de Québec et Montréal, je suis en train de préparer un carnet de voyage que j'espère publier dans quelques semaines (ou mois 😉).
N'ayant aucune connaissance sur la faune canadienne (et des animaux en général même si j'adore les regarder 🙁), et surtout pour désigner correctement les animaux par leurs noms, j'ouvre cette discussion pour vous demander de m'aider à identifier la faune photographiée lors de ce voyage. Je posterai donc au fur et à mesure les photos des animaux avec des indications sur le lieu de la prise de vue, et je vous invite à me dire comment s'appelle chaque animal.
Je vous remercie d'avance.
@+ GollumDotNet