Search VoyageForum
FR
Périple de Bariloche au lac Titicaca: avis et conseils d'itinéraire? English translation pending
by Microtruc · 2010-06-04 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je ne suis pas une grande aventurière et je compte partir seule pour un périple de 2 semaines (mes compagnons de route n'ont pas les mêmes disponibilités).

Voilà mon itinéraire depuis Buenos Aires (où je réside depuis 3 mois): - Buenos Aires -> Salta - Salta -> Quebrada Humahuaca - Quebrada Humahuaca -> Uyuni (sachant que cela se fera via La Quiaca puis Tupiza, c'est bien ça?) => ca m'effraye un peu ce passage de la frontière - Uyuni -> Sucre - Sucre -> Copacabana pour rejoindre l'Isla del Sol et le lac Titicaca - Copacabana -> San Juan - San Juan -> Bariloche - Bariloche -> Puerto Madryn - Puerto Madryn -> Buenos Aires

Ca peut sembler assez illogique (monter pour redescendre) mais je veux absoument tenter ma chance à Puerto Madryn pour voir les baleines, je dois donc garder cela pour la fin car elles sont censées débarquer début Juillet (et nous ne seront que fin Juin).

Mes doutes concernent les trajets en gras. Je voudrais juste m'assurer que je n'aurais pas trop de difficultés à trouver des liaisons en bus "régulières" + auberges histoire de ne pas perdre de temps, et aussi parce que c'est la première fois que je pars en vadrouille en solitaire 😕

Dernières questions: - Je serai à Bariloche fin Juin si je suis ce programme : doit-on être vraiment être équipé pour le froid ou de bons vêtements de rando suffisent? (je précise que je ne compte pas skier mais simplement marcher). Est-ce la haute saison? et dans ce cas, ai-je intérêt à réserver une chambre à l'avance? Faut-il mieux éviter les we (affluence)?

- Quelqu'un pourrait-il m'expliquer en détail les différentes étapes pour passer la frontière bolivienne et rejoindre Uyuni?

Un grand merci d'avance! Justine
Visiter Corn Island pour cinq jours en juillet: bonne idée? (Nicaragua) English translation pending
by Axellita · 2010-06-03 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons bientôt pour un séjour de 3 semaines au Nicaragua. Nous envisageons de faire: - Granada et ses environs - Omotepe (6 jours) - Leon - Esteli et la réserve de Miraflor - Jinotega ou Matagalpa - Juigalpa

Nous louerons une voiture pour Leon et le nord. Ensuite, après avoir rendu la voiture à Managua, nous hésitons entre passer 5 jours à Little Corn Island (en sachant que dans ce cas, ce sera en avion et que cela va alourdir le budget) ou dans la région de San Juan del Sur (ou ailleurs sur la côte Pacifique... si quelqu'un a un excellent plan à conseiller). La question est donc la suivante: cela vaut-il vraiment la peine de se casser la tête (et la tirelire) pour les 5 jours au Corn ? Est-ce vraiment un spot à ne pas manquer ? J'ai l'impression que oui pour la culture garifuna, mais à part la farniente, y a-t-il beaucoup de choses sur l'île ? Aussi et... surtout: ne risque-t-on pas de passer 5 jours sous la pluie avec un ciel gris vu que c'est juillet ? Il me semble que le climat est moins risqué sur San Juan... non ? Mais... est-ce vraiment intéressant ?

Merci pour vos avis... 🙂
Cinq jours dans le Canyon del Colca sans guide: votre avis d'itinéraire? English translation pending
by Impuls34 · 2010-06-03 · 16 replies
Bonjour, Pour ceux qui y sont déja j'avais une petite question concernant le trajet:

Initialement, j'avais prévu de faire le trek en partant de cabanaconde jusqu'a Andagua en passant par Choco Mina Chachas , mais je redoute le col a 5100m (cerani) puisque je vis actuellement a Lima et que je démarrerais le trek 2/3jours après mon départ.

J'avais aussi pensé aller jusqu'au Cotahuasi mais le fait que je sois seul et pas trop équipé pour bivouaquer m'ont fait un peu douter. (En pratiquant régulièrement les Bus à Lima, j'ai aussi peur des 12h de bus du fait de mes 2m...)

Je dispose donc de quelques jours pour aller me promener dans le Colca et j'ai réfléchis a un itinéraire de ce type:

24 juin: départ Lima-Arequipa 25 Arequipa 26 départ Arequipa-Cabanaconde + descente jusqu'a Llahuar 27 Llahuar-Fure + cascade 28 Fure-Malata-Cosnirhua-Tupay 29 Tupay-San Juan-Cosnirhua-Malata-Sangale 30 Sangale-Cabanaconde-CruzdelCondor-Chivay-Arequipa

y'aurait il la possibilité de rejoindre d'autres villages tels que choco soro llanca Tocallo etc. depuis fure ou autres et donc de laisser tomber la partie malata cosnirhua tupay sachant que j'aurais la possibilité de rester quelques jours de plus? (L'idée étant de découvrir des coins plus reculés...) D'autre part j'ai entendu parlé de ruines isolés? y'aurait il quelqu'un qui pourrait me renseigner d'avantage?

merci d'avance Arnaud
Itinéraire-parcours de cinq semaines au Pérou (sud puis nord) English translation pending
by BaikL · 2010-05-28 · 8 replies
Bonjour, Je vais au Pérou le 1er juin. J'ai mis plus de temps que prévu à construire un itinéraire. Je serais ravi de recueillir vos avis particulièrement au sujet de la seconde partie au Nord qui est moins rodée que la première. En résumé ça sera : Boucle sud (Lima - Arequipa - Cuzco - Lima) Boucle Nord (Lima - Caraz - Trujilo - Chiclayo - Cjamarca - Chachapoyas - Tarapoto) Retour le 4 à Lima pour Londres.

1 juin Londres Départ 2 juin Lima - Arequipa Arrivée 6H am - Avion vers Arequipa à 15H45

3 – 8 juin Arequipa La ville (3j) - Plaza de Armas - Monastère de santa catalina (1/2 journée, gratuit mais 10 sol de tips) - Museo Santuarios Andinos www.ucsm.edu.pe/santury - Des chapelles, des églises (La Recoleta, la chapel royale, San Augustin) - Lac de Tingo le dimanche (bus) - Laguna Salinas

Autour (3j) - Canyon de Colca (3 jours) 5 h de bus depuis Arequipa, Jour 1 : Bus du matin depuis Arequipa à Cabanaconde/Chivay et descendre au 1er campement pour y passer la 1ere nuit (san juan de chucho) Jour 2 : Monté vers tapay et redescente sur sangalle en passant par coshinura et 2eme nuit à sangalle (oasis ou paradisio) Jour 3 : Au matin, remonté sur Cabanaconde et bus pour retour Arequipa ds la soirée

8 – 9 juin Arequipa – Cuzco en bus (10 h)

9 - 14 Juin Cuzco (6j) La ville et ses alentours (3j) - places, rues, églises (2j) - Ruines de Chinchero – Moray – Salineras de Maras – Ollantaytambo avec un bolleto à la journée pris à Chinchero (17 euros) (1j)

Machu Pichu via Santa Theresa (2j) Jour 1 : Par Bus ou collectivo Cusco/st Maria/ sta Theresa/usine Hydro/ Aguas Clientes

Jour 2 : - Le matin prendre le bus très tôt pour le MP (5h) ou à pied à 4H30 - Foncer au sommet du Wayna Picchu - descendre au temple de la lune - Visite le Machu Picchu passer par "al puente del Inca" mais aussi a Inti Pucu.

Chemin inverse pour le retour. Arrivée tard à Cuzco

14 ou 15 Juin Cuzco – Lima (par avion)

15 - 16 Juin Lima – Caraz de nuit (6 heures)

16 Juin Caraz (3j) - Excursions en Bus :Faire Callejon de Huylas, Yungay (1j) - Laguna Churup (Combi + Marche, 1j) – depuis Pitec apparement - Ruine de Huari de Wilkawain (2H de marche) (1j)

19 Juin Caraz - Trujilo En partant prendre un bus de jour pour passer par Caraz pour voir les chutes de pato, se mettre du bon côté du Bus. Passer la nuit à trujilo

20 juin Trujilo (2j) - Ruines de Chan Chan - Pyramide de la Lune - Huacas del Sol

21 juin Chiclayo (2j) Arrivée le matin, faire le marché dans l’après midi - Mercado Modelo (marché des shamans) - Museo de las tumbas Reales vers lambayesqye (30 min en combi)

21 juin – 22 juin Chiclayo – Cajamarca de nuit

22 juin Cajamarca - Banos del inca - Salle de la rançon - ventillos de otuzco

passer une nuit

23 juin Cajamarca - Celendin – Chachapoyas

24 juin – 30 juin Chachapoyas (a la frontiière des Andes et de l’amazonie) Hotel Revash demander Carlos (guide) Hotel Grand vilaya demander Rob - Kuelep - Musée de Leimbamba - Pueblo de los Muertos, Caraja, Revash et Sholon, Gran Vilaya, Pururu Llacta (vers Soloco) - Canon de Huancas - Mirador de l’Ucubamba - Ville de Chacha - Jaen (1 we)

1 juil Tarapoto (2j) - Lamas - Cascade Ahuashiacu - Lac Venecica

3 retour à Lima par avion
Recherche d'associations humanitaires en Argentine English translation pending
by Perrinebubbl · 2010-05-16 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes trois Françaises désirant organiser un festival cet hiver, axé autour des thèmes de la cuisine, des jeux de plein-air et de l'interculturalité. Nous désirons organiser cela en partenariat avec une association locale, car nous ne voulons pas imposer nos idées mais vraiment faire un partenariat franco-argentin. Cela toucherait donc la solidarité internationale, la diversité culturelle.

Le problème c'est que l'on galère à trouver une asso avec qui travailler sur le projet...

Si vous connaissez un site internet qui référence des associations, ONG, si vous avez quelques contact que se soit (un ami là-bas....) ou tout renseignement utile, nous vous en serions très reconnaissantes!!

Si vous partez cet hiver en Argentine nous pouvons également rester en contact!

Merci beaucoup. Perrine
Trouver un guide francophone à Tikal? (Guatemala) English translation pending
by Astone32 · 2010-05-05 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons au Guaté au mois de juillet (en famille à 4 dont nos 2 enfants 10 et 14 ans) , avec comme étape incontournable.. TIKAL. Nous pensons que pour ce site il est préférable, voire indispensable, de faire appel à un guide francophone pour apprécier à sa juste valeur ce site et le monde maya. Est-il facile sur place de trouver un guide francophone? Si l'un d'entre vous a les coordonéees d'un guide francophone à nous recommander, nous sommes preneur.

Merci.
Voyage dans La Castille et l'Estrémadure: hébergements, bons tuyaux...? English translation pending
by Chanklo · 2010-05-04 · 4 replies
partons en voiture en juin dans la castille et l'estremadure ; pas de programme trop précis , mais j'aimerai qqs adresses dans les jolies villes comme Tolede , , Cordoue , et en remontant Caceres , Trujillo ou Cuenca , villes qui pourraient nous servir de bases pour visiter les environs ; Quels types d'hébergements , pas trop onéreux ;chambres d'hotes ou assimilés ? suis preneur de tous les bons tuyaux ... merci
Canyon de Colca au Pérou: randonnées tranquilles? English translation pending
by Cocuy · 2010-04-29 · 2 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer mon séjour au Pérou:

J'opte pour Chiquequirao et le Machu Pichu (7 jours), le tour de l'Ausangate (6 jours), quelques ascensions (Misti, Chachani) et peut-être une petite rando dans le CAÑON de COLCA.

Tout cela à deux, sans agence, sans guide et sans mule.

Certains trouvent que ce cañon vaut vraiment le coup, d'autres trouvent que c'est devenu un attrape-touristes.

Qu'en pensez-vous? Connaissez-vous des randos tranquilles dans ce cañon? Y avez-vous randonné en autonomie et sous tente?

Dernière chose: combien de temps pour Arequipa-Colca en bus et quelle fréquence de bus?

Merci d'avance.

Cordialement,

Olivier
Voyage en Bolivie: choisir entre deux itinéraires English translation pending
by Cudesac · 2010-04-28 · 1 reply
Bonjour,

Je prépare actuellement une petite virée en Bolivie avec ma femme, deux trajets sont en short list, mais nous n'arrivons pas à nous décider !!! Je fais donc appel aux personnes ayant déjà découvert ce beau pays pour nous aiguiller !

Projet n° 1 :

- arrivée - la paz - copacabana - copacabana - ile du soleil (auberge sur place) - copacabana - la paz - la paz - laguna tuni - laguna jurikhota (trek) - laguna juri khota - laguna congelada - laguna chiar khota (trek) - laguna chiar khota - laguna wichu khota (trek) - laguna wichu khota - cerro santa fe - campo canal (trek) - campo canal - refuge huayna potosi - la paz (trek) - la paz - sajama (4x4) - sajama - jirira (4x4) - jirira - salar uyuni - ile incahuasi - cuevas galaxia - san juan (4x4) - san juan - salar chiguana - desert siloli - route des joyaux - arbre de pierre - huallajara (4x4) - huallajara - laguna colorada - bain thermal - geyser manana - laguna verde - quetena (4x4) - quetena - villamar - valle de rochas - uyuni (4x4) - uyuni - la paz - depart

Projet n° 2 :

- arrive La paz - visite - la paz - valle de la lune - marches andins - la paz - huatajata - lac titicaca - la paz - la paz - sucre (avion) - sucre - route de l'inca - cratere de maragua - sucre (trek au cratere) - sucre visite - potosi - potosi visite - potosi - pulacayo - uyuni (4x4) - uyuni - san cristobal - villamar (4x4) - villamar - laguna verde - laguna colorada (4x4) - laguna colorada - route des joyaux - san juan (4x4) - san juan - salar uyuni - jirira (4x4) - jirira - site alcaya - salar coipasa - santa ana de chipaya - sabaya (4x4) - sabaya - chullpas du rio laucas - sajama - eaux thermales - sajama - geysers - rando aux lagunes - sources thermales - tomarapi (trek) - tomarapi - curahuara de carangas - tiwanaku - la paz - depart

Le projet n°1 est plus axe trek alors que le n°2 est plus visite.

Mes questions :

Manque t-on vraiment quelque chose en ne visitant pas sucre et potosi ? Le trek de 4/5 jours autour du huayna potosi vaut il vraiment le détour par rapport au visite ed sucre / potosi ?

Nous sommes des amoureux des grands espaces notre cœur balance donc pas mal pour le projet n°1, mais avec la peur de rater quelque chose en évitant les villes, cruel dilemme !!!

Pour les personnes connaissant ces destinations, quand pensez vous ?

Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Avis sur mon itinéraire de six semaines en Argentine à la mi-décembre? English translation pending
by Reneerachel · 2010-04-26 · 41 replies
bonjour à tous,

je projète un voyage de 6 semaines en Argentine à la mi-décembre.

J'aimerais vous soumettre un premier jet d'itinéraire afin de vérifier si je ne suis pas trop ambitieuse ! J'aime prendre mon temps, en voir moins et le voir mieux !

Je voyage seule, en bus, sac à dos, petit budget. Pas très grandes villes, je préfère la campagne et prévilégie la rando en montagne et l'observation de la faune avière.

infos récents sur le budget quotidien, coût des transports et des excursions (trek 3/4 jours) dans les parcs seraient bienvenus.

Buenos Aires 4 jours - région Bariloche/El Bolton/Chos Malal 10 jours - région Mendoza/San Juan/La Rioja 9jours - région Salta/Jujuy 7 jours - région Corrientes/Misiones 7 jours - retour BA 3 jours.

J'ai accordé 1 jour de transport entre chaque région (non inclus dans le décompte). Il me resterait +/- 5 jours de battement pour une escapade côté Chilien. Je n'ai pas encore potassé sur cette éventualité, des suggestions ?!!

merci de votre attention

Renée
Cascade Loop dans l'état de Washington ou l'Ouest américain à vélo? English translation pending
by DomBru · 2010-04-20 · 2 replies
allo les cyclo-voyageurs !!!

L'ouest américain, vous avez déjà roulé là-bas.... Cascade Loop dans état de Washington , qu'en passez-vous ??? Ca semble parfait pour 2 semaines...

au plaisir !!!

DomBru
Première croisière: à bord du Carnival Victory English translation pending
by Pikatchue972 · 2010-04-04 · 7 replies
bonjour, je fais une croisière sur le carnival victory du 15 au 22 aout au depart de puerto rico, c 'est ma première croisiere j'aimerais savoir comment ca se passe a bords'est ce qu'on trouve ses marques assez vite, l'embarquement est t'il long et concernant les pourboirs combien doit on donner a la fin du sejour? J'attends vos reponses car ca me stress beuacoup....merci d'avance
Bons hôtels pas très chers à Miami? English translation pending
by Kevllino · 2010-03-28 · 12 replies
Pouvez-vous m'indiquer de bon hotels pas très chers à Miami ? Et y a-t-il quelques problèmes à dormir dans un hotel du downtown? Etant allé au downtown de Orlando, j'en retiens une mauvaise expérience. Merci de me répondre 😉
Circuit au Mexique English translation pending
by Fleurdeau · 2010-03-28 · 11 replies
Bonjour,

j'envisage un voyage au Mexique prochainement, je voudrais mêler les visites de sites archéo et les plages en mode farniente.. Je voudrais savoir si un tel circuit nécessite obligatoirement de prévoir une vraie longue période ou 2 voire 3 semaines seraient faisables.. dans la mesure ou je n'aime voyager "à la japonaise" clic clac c'est dans la boîte excursion suivante ! Je sais que le pays est grand, pour le moment je ne me suis pas arrêtée sur des régions précises, alors tout conseil sera le bienvenu ! Merci d'avance ! 🙂
Hôtels pour Monument Valley, Kayenta, Mexican Hat ou autres? English translation pending
by Maxmalipaf · 2010-03-25 · 9 replies
Bonjour,

Ou me conseillerez vous de loger le soir àprès Monument Valley? Sachant que l'étape suivante et le Grand Canyon. Kayenta? Mexican Hat? Autres? Avez-vous un hotel en particulier à me conseiller?

Merci d'avance!
Trek du Canon del Colca au Pérou English translation pending
by Vanessdu09 · 2010-03-24 · 5 replies
Bonjour à tous, Je pars 15 jours au Pérou au mois de mai et j'aimerai des conseils concernant un trek de 2 jours dans le canon del colca.

Je serai sur Cabanaconde la veille et compte descendre dans le canon dès le lendemain, y rester la nuit et remonter tranquillement sur Cabanaconde.

Quel itinéraire faire? A quelle heure partir? Où est-il le plus intéressant de dormir (sachant que je préfère les lieux typiques plutôt que les endroits bourrés de touristes)? Faut-il réservé pour dormir? tous les conseils sont les bienvenus!!

Vous allez me dire de passer par Sangalle, Malata, Tapay, San Juan... Ok mais j'avais lu qu'il fallait mieux faire la boucle dans un sens mais je ne retrouve pas cette discussion sur le forum (Je ne sais plus s'il faut commencer par descendre à l'oasis ou descendre à sanJuan et passer par l'oasis le lendemain)

Merci d'avance pour vos réponses
Retour de Siquijor (Philippines) en février 2010 English translation pending
by Renosu · 2010-03-23 · 4 replies
ayant eu 6 jours de libre a cebu j avais recherche sur vf un coin que je ne conaissais pas : siquijor

tres sympatique mais quand meme moins interessante que camiguin ou bohol, et du fait que de moins de tourisme c'est tres relax et les habitants tres simples et tres calmes

au depart sur vf j avais choisis sandungan et heureusement un francais de cebu m a aiguille sur de petit bungalow 750 pesos sur san juan , sandungan c'est un peu isole et pas grand chose a faire, pas de snorkeling , larena fait petite ville alors que san juan fais plus village de pecheur avec une communaute bien organisee

dans le bungalow il y avait de quoi cuisiner donc on s'est fait a bouffer la plupart du temps : poisson grille calamar etc.. acheter au marche de san juan a 3 minutes du bungalow en moto les plus : l apero avec le tanduay 15 ans d age avec quelque morceaux de mangues coupees mmmmmm en face du couche de soleil magnifique

le snorkling pas mal du tout juste en face dans la zone protege et dans la zone protege pres du coco grove

la cascade

la grande simplicite et coolness des habitants

les promenade sur la plage au lever du jour
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°3) English translation pending
by Sedonax · 2010-03-20 · 27 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 8 : de Lost City à Valley of the Gods

Après une excellente nuit, je fais quelques pas pour admirer le lever du soleil sur le canyon. Au loin, apparaissent les buttes de Monument Valley. Je n’apprécie que davantage mon petit déjeuner face à un tel paysage.





Ce matin, je ne croise toujours personne jusqu’à la route goudronnée.

Sur la San Juan River, le raft de l’excursion qui va de Bluff à Mexican Hat :



La première visite de la journée sera pour les pétroglyphes de Wolfman Panel.

Pour y parvenir, la piste n’est pas longue et la balade est facile.

Je trouve ces pétroglyphes particulièrement esthétiques et bien mis en valeur sur la paroi rocheuse.





Ils datent de la période des Basketmakers, comme les pictographes de "Many Hands Cave" que j’ai vus hier.

Le nom du panel ne fait pas référence à un loup-garou mais à l’empreinte de patte que l’on voit à gauche de cette photo :



J’ai un faible pour ce bel oiseau stylisé, peut être un vautour ?



Vous avez sans doute remarqué les impacts de balle sur les photos précédentes. Sur la suivante, on voit nettement que le pétroglyphe circulaire a servi de cible à de stupides « rednecks », qui devaient avoir moins de cervelle dans le crâne qu’il ne restait de poudre dans les douilles de leur fusil 😠.

Je me demande si le motif du milieu représente une plante ou bien une arête de poisson avec sa tête.



Je continue la piste pour me rendre au parking du trailhead des ruines de Monarch Cave.

Au moment où je m’apprête à entamer la randonnée, se garent 2 voitures dont sortent 6 personnes. Ce sont des retraités anglais, résolument « british » dans leur look, leur attitude et l’humour dont ils font preuve. Ils me demandent s’ils sont bien au départ de Monarch Cave, car ils n’ont pour toute indication qu’un tracé manuscrit que leur a dessiné un des responsables du Recapture Lodge (où ils logent à Bluff) au dos d’une carte de visite du motel. Comme ils plaisantent avec détachement sur le fait qu’ils vont probablement se perdre dans le wilderness avec des indications aussi succinctes, je leur commente ma carte topographique pour leur indiquer précisément le chemin. Je pars tandis qu’ils entament leurs préparatifs dans la bonne humeur, nous nous disons « à tout à l’heure » puisque l’aller/retour à Monarch Cave se fait via un unique chemin au fond d’un des canyons qui s’ouvrent juste après le wash arboré.

La balade est d’un intérêt moyen et les ruines ne me laissent pas un souvenir impérissable. Le fait qu’elles ne soient qu’à moitié éclairées et le souvenir encore frais des vastes ruines visitées la veille y sont sans doute pour quelque chose.



De retour à la voiture, je m’étonne de ne pas avoir croisé le groupe d’Anglais. Ils ont dû s’enfoncer dans le mauvais canyon, j’espère qu’ils s’en apercevront rapidement pour revenir sur leurs pas avant de s’épuiser à chercher les ruines au mauvais endroit.

Après avoir roulé jusqu’au trailhead de Procession Panel, j’entreprends une balade qui n’est ni longue ni difficile mais nécessite de disposer d’informations précises pour arriver à destination, le trajet se faisant essentiellement sur du slickrock avec des cairns éloignés et parfois peu visibles (mais si un bon sens de l’orientation est indispensable, le GPS ne l’est pas).

Le panel de petroglyphes est remarquable car il s’étire sur plus de 5 mètres et on y décompte 179 personnages, dont la plupart convergent en trois rangées en direction d’un cercle. Est-ce une procession funéraire ? Une célébration ? Un autre rite religieux ? Les avis des experts divergent... mais dans tous les cas ce panel vaut le déplacement.





Certains des petits bonshommes sont très amicaux :



On y voit également les traditionnels cervidés au corps trapu :





Même le slickrock participe à l’esthétique du lieu :



En parcourant 200 mètres supplémentaires, j’atteins le bord de la falaise de Comb Ridge. Le point de vue sur les vastes étendues du plateau de Cedar Mesa est impressionnant. Il s’étend sur des dizaines de kilomètres et je peux deviner les canyons où je me rendrai dans deux semaines : Road Canyon, Scheik Canon, Mule Canyon…





Je me restaure avant d’entamer le chemin du retour. Procession Panel est désormais au soleil, le filtre polarisant est nécessaire pour faire ressortir les pétroglyphes et éliminer les reflets.





Je m’attarde sur les cactus en fleur qui égayent le trajet.





Ma prochaine étape est Valley of the Gods où je compte enfin réaliser une chose qui me tient à cœur depuis longtemps (à chaque passage sur la piste !) : randonner sur la mesa et bivouaquer au pied de ses buttes qui rappellent Monument Valley, sans toutefois atteindre la majesté de ce lieu mythique. Ce lieu a pour lui d’autres atouts : le site n’étant pas sur la réserve navajo (mais géré par le BLM), il est totalement libre d’accès, on peut y randonner et y camper, il est resté sauvage, on n’y rencontre quasiment personne et surtout pas un étal de vente de bijoux ou une « bétaillère à touristes » ici ou là.

De la piste, cette année en très bon état, j’observe la mesa sur laquelle je projette de grimper (juste au nord de l’inscription Rudolph and Santa Claus sur la carte topographique) pour surplomber les buttes environnantes.



Il n’y a pas de sentiers officiels ou de randonnées référencées à Valley of the Gods, mais j’ai trouvé sur Internet quelques photos d’un groupe qui s’était baladé sur la mesa en étant guidé par un local. A l’aide de ces clichés, d’une carte topographique et de Google Earth en 3D, j’ai pu reconstituer le chemin qu’ils avaient parcouru et que j’envisage de suivre à mon tour en cette seconde partie d’après-midi.

Je me gare au lieu de bivouac que j’ai choisi : au bout d’une courte piste rocailleuse, un emplacement de camping niché au pied de la butte faisant face à Castle Butte, tout au nord de la piste de Valley of the Gods.

J’entreprends la remontée d’un canyon vers l’ouest, il n’y a pas de chemin mais uniquement quelques cairns espacés sur les premières centaines de mètres. Bien que l’étroit canyon soit encombré de rochers et de blocs, la progression n’est pas difficile, à l’exception d’un ressaut assez haut qu’il faut contourner en passant sur un talus très raide, qui deviendrait dangereusement glissant par temps humide.

Je parviens à l’endroit (repéré sur Google Earth) où la paroi verticale est temporairement interrompue par une forte pente qui permet de grimper sur la mesa. Ce que ne peut pas montrer Google, c’est qu’il s’agit d’un éboulis aussi raide qu’instable, où des rochers de bonne taille se dérobent sous les pieds en créant de micro-avalanches de pierres 😐. Je monte avec précaution, en m’aidant souvent des mains et en testant la stabilité des rochers, et je laisse quelques cairns pour retrouver le meilleur chemin possible quand je reviendrai au crépuscule. A cause de ce passage délicat où on peut vraiment se faire mal en glissant ou être blessé par un bloc qui basculerait, je déconseille fortement cette balade à ceux qui sont avec des enfants, ne se sentent pas à l’aise pour crapahuter dans des éboulis ou n’acceptent pas de prendre de risques.

Une fois parvenu au sommet, la marche sur le slickrock devient facile mais il faut savoir s’orienter et prendre les bonnes options pour progresser directement vers l’extrémité de la mesa.

La randonnée est de plus en plus belle au fur et à mesure que je m’approche des points de vue sur la vallée et ses monolithes, même si le soleil joue à cache-cache avec les nuages.











Peu après être passé devant une ouverture joliment éclairée…



… je peux apprécier la vue à travers une mignonne petite arche.





Il ne me reste plus qu’à me rendre tout au bout de la mesa en admirant le panorama.



J’observe Castle Butte (à droite) et, en me concentrant, je peux voir mon SUV garé juste en face (sur la photo ce n’est qu’un minuscule point noir à gauche du dernier virage)



Je m’attarde à l’extrémité de la mesa…





Sur le trajet du retour, la lumière de fin d’après-midi se fait plus douce.







Je descends l’éboulis sans trop glisser, entraînant tout de même quelques pierres dans mon sillage, puis le canyon du retour à la lumière déclinante du crépuscule.

Il fait presque nuit quand j’arrive au bivouac. Après m’être régalé de filets de saumon, j’observe le ciel étoilé où se découpe la masse imposante de Castle Butte. Il règne un silence total, je ressens un peu les mêmes sensations de sérénité que lors de certains bivouacs dans les canyons du Sahara.

Après avoir longtemps prolongé cette contemplation nocturne, je me glisse dans mon duvet, satisfait d’avoir réalisé aujourd’hui un souhait vieux de plusieurs années 🙂 qui confirme qu’on peut encore trouver des balades intéressantes et originales dans des sites pourtant bien connus.

JOUR 9 : de Valley of the Gods à White & Red Canyon

Je quitte mon bivouac avant le lever du soleil car il vaut mieux prendre du recul pour admirer les buttes s’éclairer progressivement.

La mesa à l’extrémité de laquelle j’ai randonné hier après-midi s’illumine d’abord…



… puis, progressivement, toutes les buttes alentour.





Un couple occupe un emplacement de camping sauvage et, me voyant photographier à proximité, ils m’invitent gentiment à partager leur petit déjeuner. Ils avaient remarqué mon véhicule hier en fin d’après-midi et s’étaient installés hors de vue pour que nous ayons chacun l’impression d’avoir Valley of the Gods pour nous tout seuls. Ce sont de jeunes retraités de l’Idaho. L’homme est un vrai baroudeur (il y a deux mois, il s’est rendu seul au beau milieu de The Maze, dans Canyonlands, avec son Range Rover aménagé), mais sa femme est moins aventurière. Il est également passionné de ruines et d’art rupestre indien, tout comme moi. Nous parlons un moment de certains de nos lieux favoris du Southwest, après quoi il me tend sa carte de visite et me propose de le contacter au cas où je reviendrais seul une prochaine fois dans la région et que je chercherais un partenaire pour quelques explorations. Sympa !





Je ne tarde pas à quitter Valley of the Gods car la lumière devient crue et je dois être arrivé avant 10 heures à Navajo National Monument pour participer à la visite de ruines indiennes avec les rangers. Kent, un ami des environs de Sedona (Arizona) rencontré grâce à Pascale/Kashtin et Alain, doit m’y rejoindre.

En jetant un dernier coup d’œil au paysage, je me demande ce qui a poussé des Américains à nommer « De Gaulle and his troops » la butte à deux pointes que l’on voit à droite de la photo ci-dessous. Comme les Américains ne portent pas de Gaulle dans leur cœur, je me demande s’il s’agit d’un hommage à une figure historique française ou au contraire d’une allusion ironique au faible nombre de soldats qui l’avaient rallié en Angleterre. Cette question restera probablement sans réponse…



Sur la route, je sacrifie à l’incontournable cliché de l’arrivée matinale sur Monument Valley.



Pour changer un peu, de retour à la maison, j’en ferai une interprétation en « quasi » noir et blanc.



A 9 h 45, je suis au Visitor Center de Navajo National Monument, prêt à m’inscrire à la visite guidée des ruines de Betatakin à laquelle je n’avais pas pu participer il y a quelques années, car l’accès en était interdit suite à la chute d’un gros bloc tombé du plafond de l’alcôve. Même si j’ai été voir avec mon ami Peter, en 2003, les ruines encore plus reculées et mieux conservées de Keet Seel dans ce même parc (27 km de randonnée ce jour-là !), j’ai également envie de me rendre à l’intérieur de celles de Batatakin que j’ai déjà observées plusieurs fois du point de vue qui leur fait face.

Hélas, le ranger navajo m’annonce qu’il n’y a que deux visites par semaine à cette époque de l’année et que ce n’est pas le bon jour 😮. Je lui fais remarquer que sur le site web officiel du National Park Service il est indiqué une visite quotidienne de ces ruines mais, imperturbable, il me tend un imprimé en me disant que tout y est clairement expliqué. Après avoir lu ce papier (dont le contenu est identique à celui du site web), je lui montre qu’il indique aussi une visite quotidienne démarrant à 10 heures. Il relit l’imprimé devant moi, fronce les sourcils et, sans essayer de trouver une justification à cette « erreur », se contente de dire qu’il faudra modifier le texte du papier et du site web : cela ne change rien au fait qu’il n’y a en ce moment que deux visites par semaine et il faudra que je revienne. Je me demande si ce n’est pas une conséquence des restrictions budgétaires dues à la crise, avec moins de rangers disponibles pour accompagner les visites.

Une fois de plus, je dois me contenter du point de vue sur Betatakin. C’est frustrant 😕 ! La prochaine fois, je téléphonerai directement au Visitor Center avant de venir.





Une seconde balade aboutit à une vue sur un petit canyon où se niche une forêt d’aspens (peupliers trembles).



Kent n’étant pas encore arrivé, je discute au Visitor Center avec le ranger navajo au sujet des ruines indiennes que l’on peut trouver dans la région. Quand j’évoque celles de « Lost City » (sans lui préciser que j’y étais il y a deux jours), il me répond qu’elles sont « off-limits » (accès interdit sauf avec un guide) et m’explique pourquoi (voir Partie n° 2 de ce carnet).

C’est l’occasion de donner quelques précisions concernant les autorisations de visite non encadrée de sites se situant sur les réserves indiennes du Southwest (notamment navajo et hopi) qui recouvrent une partie de cette région.

Ces indications proviennent à la fois des sites web officiels des tribus concernées (où les informations sont parfois cachées dans les FAQ), de discussions avec des rangers indiens comme celui de Navajo National Monument, de l’expérience d’un de mes amis qui vit et travaille sur la réserve navajo depuis plus d’une dizaine d'années et d’autres personnes de mes connaissances ayant l’habitude d’explorer ces réserves (entre autres, des photographes). Si tous ceux qui ont l’habitude de les visiter connaissent les règles (qu’ils ne respectent pas toujours...), elles ne sont pas largement diffusées, notamment auprès des touristes, ce qui fait qu'on peut les enfreindre en toute bonne foi (ou en faisant semblant de l'être 😇), surtout en plein milieu du wilderness désertique où cela ne semble a priori déranger personne (pas de clôtures, pas d’habitations, pas d’élevage, pas de cultures…). Mais si on est pris sur place par les Indiens (rangers, policiers tribaux, famille ayant la jouissance de cette terre...) qui veulent les faire respecter, alors « nul c'est censé ignorer la loi tribale » et on peut être a minima dévisagé avec réprobation, faire l’objet du rappel des règles, être sommé plus ou moins poliment de s'en aller, subir les menaces d’un Indien agressif (cela m'est arrivé cette année) ou s’en prenant au véhicule, devoir payer une amende ou même se retrouver emmené au poste de police tribal 😕…

C’est à titre informatif que je donne ces indications, sans garantie car elles peuvent évoluer très vite, afin que chaque lecteur puisse décider de visiter ou non certains sites, en toute connaissance de cause et en en assumant éventuellement les risques. Je ne me positionne pas ici en défenseur du respect des règles concernant les terres indiennes (je serais bien mal placé pour le faire !), mais je ne vous encourage évidemment pas non plus à faire des visites sans les respecter (comme cela m’arrive ainsi qu’à de nombreux visiteurs) et je ne rentrerai pas dans des polémiques sur ce sujet.

Je rappelle également que rouler avec son véhicule de location en dehors des routes goudronnées, ce qui est la plupart du temps nécessaire pour visiter les sites sur des réserves indiennes, est formellement interdit par tous les grands loueurs (qui, en outre, précisent en toutes lettres dans leur contrat que sur les pistes on n’est plus assuré). Les forumeurs de VF le savent bien puisque le sujet est très souvent évoqué dans les posts, mais à la lecture de leurs carnets de voyage (y compris celui-ci) ou en regardant leurs photos, on peut constater que la plupart d’entre eux ne respectent pas cette interdiction et en assument les risques.

La première règle « par défaut »chez les Indiens du Southwest est que dans leurs réserves on peut rouler (sauf exceptions signalées) sur les routes goudronnées et les pistes d'usage public (c'est-à-dire celles qui ont un numéro du type IR XX ou équivalent sur les cartes et/ou sur place un panneau avec leur numéro, elles sont généralement plus larges et mieux entretenues) à l’exception de toutes les autres pistes réputées d’usage privé (c'est pour cela que je me suis fait agresser par un Navajo sur l’une d’elles alors qu'il m'a bien précisé que j'aurais pu rouler sans problème sur la piste numérotée passant à quelques miles de là).

La seconde règle est que l’on n'a pas le droit de sortir de ces pistes d'usage public pour aller se balader à pied et photographier sur les terres de la réserve navajo (même s'il n'y a ni barrière, ni clôture, ni panneaux d'interdiction) sans avoir préalablement obtenu un « hiking permit » à l’un des rares endroits où ils sont vendus (uniquement quatre lieux de vente pour toute la réserve). Mais ce n’est pas si simple, car certaines zones restent interdites même avec un permis, d’autres comportent des restrictions de visite…tout cela n’étant pas clairement écrit. L’expérience montre que l’obtention ou non d’un permis peut fluctuer, notamment en fonction de la personne qui est censée le délivrer et qui n’est pas forcément très au courant ou bien n’en fait qu’à sa tête. En peu de temps, un de mes amis a obtenu un permis pour visiter un site précis, puis quand il a voulu y retourner on le lui a refusé 😮, enfin on le lui a donné à la troisième demande. Cette obtention d’un permis peut aussi dépendre de la fréquentation du site : peu visité, il est vendu sans problème, dans le cas contraire, il peut n’être plus délivré ou bien faire l’objet d’une exploitation commerciale exclusive (Antelope Canyon, Canyon X, Secret Canyon) et alors les tarifs privés s’envolent 😠.

Mais si le « hiking permit » est une condition nécessaire, ce n’est pas forcément suffisant car certains Indiens ne veulent pas que des Blancs viennent sur les terres dont ils ont la jouissance et ils n’ont cure d’un permis qu’ils ne reconnaissent pas et qui a pu être donné par une autorité située à plus d’une centaine de kilomètres de chez eux. Vous aurez beau brandir votre permis en règle, face à un Indien récalcitrant il faudra partir même en étant de bonne foi (expérience vécue par un de mes amis et confirmée par le Navajo agressif qui nous a bien dit que le fait d’avoir un permis valide n’aurait rien changé pour lui).

Parallèlement, en dehors des campings officiels, le camping et le bivouac sont partout interdits sans obtention préalable d’un « camping permit » (qui doit s’ajouter au « hiking permit »).

En ce qui concerne la réserve hopi, c’est beaucoup plus simple, la randonnée et le camping sont partout interdits sauf si on est accompagné d’un guide local accrédité (voir ici).

De manière non officielle, ces règles ne sont plus appliquées si on est « invité » par les Indiens ayant la jouissance de ces terres, ce qui signifie en pratique qu’on a généralement obtenu leur autorisation en leur payant directement un droit de passage (dans le cas où, par exemple, l’obtention du permis devrait se faire à une grande distance du site visité où que le lieu où il doit être délivré est fermé). Mais comment être certain qu’on a payé (de la main à la main) celui qui peut réellement donner l’autorisation et que le prochain Indien rencontré ne réclamera pas lui aussi un droit de passage ? Tout peut dépendre également de la fréquentation du site visité : tel Indien qui pouvait tolérer sans rien demander une visite sporadique de quelques rares touristes discrets (même sans permis), peut quelque temps plus tard exiger un droit de passage et, si la fréquence augmente et gêne trop sa tranquillité, interdire totalement l’accès au site (en mettant ou non des panneaux d’interdiction) même avec un permis (exemple vécu par un ami local pour la visite d’une arche).

Maintenant, vous comprenez sûrement mieux pourquoi mes amis et moi ne communiquons pas la localisation des sites encore confidentiels situés sur les réserves indiennes.

Revenons au déroulement de mon voyage…

Kent finit par arriver au Visitor Center de Navajo National Monument dans son SUV 4 x 4 Nissan XTerra. C’est un vrai baroudeur qui a exploré le Southwest avec sa femme Sue pendant trente ans, avec notamment plusieurs backpackings dans des endroits reculés du Grand Canyon. Nous sommes contents de nous retrouver car, après la mémorable expédition de trois jours en avril 2006 où je l’avais guidé à White Pocket et Coyote Buttes South, nous ne nous étions revus que quelques jours à Sedona durant l’été 2007. Le lunch pris sur la très agréable aire de pique-nique du parc durera longtemps, car nous avons plein de choses à nous raconter.

Nous avons décidé de nous rendre cet après-midi à White & Red Canyon que Kent ne connaît pas mais où je me suis déjà rendu deux fois (en 2006 et 2007). Comme j’adore cet endroit, j’ai plaisir à y retourner. En chemin, Kent doit faire des provisions dans une station-]service. En l’attendant, je demande confirmation de l’entrée de la piste au caissier navajo, qui a l’air particulièrement enjoué, car je n’y suis jamais allé par là et je ne veux pas me retrouver sur une piste privée menant à une habitation indienne. Il devine immédiatement où je compte me rendre et me dit que c’est son endroit préféré dans la région : il aime y aller seul pour se ressourcer et il lui semble que là-bas certains hoodoos sont des animaux ou des personnages pétrifiés… Du coup, il me dessine un plan au dos d’un long ticket de caisse, indiquant à chaque intersection s’il faut tourner à droite ou à gauche, donnant des repères visuels… C’est vraiment très sympathique et je suis surpris d’une telle sollicitude. Dommage que ce site ne soit pas sur ses terres, j’aurais pu lui demander une autorisation de visite !

Kent étant ravitaillé pour au moins deux jours, nous partons rapidement sur la piste avec le plan du Navajo. Je compte les intersections et suis les indications mais, à l’une d’entre elles, le « ticket de caisse » indique de tourner à gauche alors que de moi-même j’aurais été tout droit. Faisant davantage confiance aux indications d’un Indien du cru qu’à mon sens de l’orientation, je tourne à gauche mais la piste s’éloigne visiblement de la direction voulue et au bout d’un moment je préfère faire demi-tour pour revenir à l’intersection et aller tout droit. C’était effectivement la bonne solution, il a suffi que je rate une intersection ou que le Navajo en oublie une sur son schéma pour que tout soit décalé dans le comptage. Nous n’avons perdu qu’une demi-heure et nous arrivons en seconde partie d’après midi à "White & Red Canyon".

Ceux que ce site attireront inévitablement doivent savoir que l’accès n’y est pas autorisé en visite individuelle, d’autant plus que les Indiens de cette réserve ont une aversion pour la photographie (des personnes, des villages et de leurs alentours, certains minoritaires intransigeants étendant l’interdiction à la totalité du territoire de la réserve) alors qu’ici les appareils photo « chauffent » ! Le fait que les visiteurs, encore peu nombreux, n'aient généralement pas eu de problème ne doit pas faire illusion, c’est simplement parce que le site n'est pas très surveillé. C’est donc le principe du « pas vu, pas pris ! ». Cependant, en 2008, une de mes connaissances suisse a dû quitter le site sur la demande d'un ranger indien qui lui a bien confirmé qu’il était « off limits ». Toujours en 2008, un correspondant de mes amis allemands Steffen et Isabel a eu affaire à un ranger indien plus agressif car le touriste ne déguerpissait pas assez vite et essayait de négocier. En 2009, le forumeur Angelo/Mokahlki (voir son "]carnet de voyage) m'a écrit (en m’autorisant à le citer) que lors de sa visite « Une grosse jeep est arrivée au ralenti, a observé notre véhicule stationné un peu plus loin et est passée au pas presque sur nos pieds. Les 2 Indiens qui étaient à l'intérieur nous ont dévisagés et franchement leurs regards traduisaient une hostilité flagrante à voir des visiteurs en ces lieux. » Vous voilà prévenus !

Malgré cela, comme White & Red Canyon est en pleine zone désertique et qu’on n’a pas l’impression de gêner qui que ce soit, on est évidemment tenté de le visiter. Je ne fais pas exception à la règle et c’est la troisième fois que je m’y rends depuis l’été 2006. Avec Steffen, nous avons cherché cette localisation un certain temps à partir de la seule photo que nous en connaissions (« Happily ever after » de Michael Fatali). Ce ne fut pas facile avec si peu peu d’informations et c’est finalement Steffen qui l’a trouvé le premier au printemps 2006 avec Isabel et notre ami commun Tony qui vit sur la réserve navajo. Un Américain ayant donné sur Internet le véritable nom du lieu en 2007 😮, ce site a commencé à être régulièrement visité à partir de 2008 (notamment par quelques membres de VF) et j’espère que des clôtures et panneaux « No trespassing » ne vont pas apparaître bientôt, rendant toute visite impossible.

Nous commençons par explorer le secteur nord de cet endroit superbe où une montagne rouge et blanche abrite des hoodoos, des aiguilles, des pyramides…









Au pied de la montagne, on trouve des rochers très colorés aux formes variées.







Certains rochers font penser à des menhirs.



D’autres semblent peints…



… comme ce tableau d’art moderne…



… ou cet incroyable visage féminin masqué !

Je comprends mieux quand le Navajo disait voir ici des personnages pétrifiés.



Au plaisir renouvelé de visiter ce site, s’ajoute celui de voir Kent particulièrement heureux 🙂 de le découvrir à son tour, de l’explorer et de le photographier « extensivement ».



Nous nous dirigeons maintenant vers l’autre secteur du site, celui qui abrite la fameuse formation que nous avons appelée « The Castle » et qui était le sujet de la photo de Michael Fatali.



The Castle se trouve tout au bout d’une rangée de hoodoos.



Voici une photo prise en 2006…



… et une autre prise cette année.



Vous constaterez que l’érosion continue toujours son travail et, cette fois-ci, elle a malheureusement entraîné la chute du sommet d’un gros hoodoo (en 2008) 😕.

Vu de trois quarts, The Castle me fait penser à un château de Walt Disney ou de Louis II de Bavière



Une vue plus classique...



… et un clin d’œil/hommage 😉 à la photo de Michael Fatali.



Nous continuons notre ballade vers un groupe de hoodoos qui me fait penser à une classe écoutant son professeur ou à une troupe de soldats au garde-à-vous devant un officier.





Avec également une mascotte « bébé hoodoo » ?



Ici, un couple de lions de mer…



… là, une fissure colorée.



Une belle montagne rouge et blanche…





… se termine par une petite famille de hoodoos.



Dans tout ce secteur, nous sommes choqués de voir des traces de pneus partout, certains visiteurs particulièrement feignants n’ayant même pas eu le courage de laisser leur véhicule au bord de la piste et de marcher quelques dizaines de mètres jusqu’au pied des hoodoos. Honte sur eux 😠!

A l’extrémité est du site, une pyramide surplombe la falaise et un chapelet de rochers rouges veinés de blanc s’étire dans le wash. Nous y resterons jusqu’au coucher du soleil.







Je me remémore l’extraordinaire coucher de soleil, avant un orage, auquel Elisabeth et moi avions eu la chance d’assister en 2007. Si les conditions étaient difficiles (vent violent apportant quelques gouttes de pluie et du sable qui cinglaient le visage et rendaient la photographie très difficile), c’était sans conteste la plus belle lumière que nous ayons jamais vue 🙂.

Après un superbe arc en ciel idéalement placé…



… nous avions admiré un ciel véritablement biblique dont on se demandait ce qui allait en sortir !



C’était un moment extraordinaire que les Américains qualifieraient de « once in a life time ». Fascinés, nous étions restés jusqu’au tout début des précipitations, nous étions alors partis immédiatement et avions foncé sur la piste à une vitesse déraisonnable pour fuir l’orage qui éclata au-dessus de nous au moment même où nous parvenions à la route goudronnée. Il était tellement dantesque que, par prudence, toutes les voitures s’arrêtaient sur le bas-côté. Nous avions échappé de très peu à une vraie galère….

Mais rien de tout cela aujourd’hui, il fait grand beau et nous n’avons vu absolument personne alors que la nuit commence à tomber. Nous décidons donc de prendre le risque de bivouaquer sur place, loin de la piste principale. Après un dîner plutôt copieux car nous partageons nos provisions, nous rejoignons nos SUV respectifs pour une nuit réparatrice. Bonne nuit, Kent !



JOUR 10 : de White & Red Canyon à Red Canyon

Dès notre réveil, et sans bouger nos véhicules, nous profitons du spectacle.



Les rochers rouges que nous avions admirés au coucher du soleil sont tout aussi beaux à son lever.



Une courte marche nous permet de voir White & Red Canyon s’éclairer progressivement.







On trouve en chemin des micro-badlands colorés.





Durant cette promenade très matinale, nous avons été accompagnés par le chant particulièrement mélodieux d’un oiseau que je n’arriverai jamais à voir et qui s’arrêtera moins d’une heure après le lever du soleil. Ce chant qui résonnait dans la falaise, plein de joie et de vigueur, était le seul son que nous pouvions entendre dans ce site isolé. Il a considérablement agrémenté la balade en lui donnant une dimension sonore inattendue, en parfaite harmonie avec nos émotions visuelles. Ce chant si agréable restera associé à White & Red Canyon car je n’en ai malheureusement jamais entendu de semblable pendant tout le reste du voyage.

Au petit déjeuner, Kent apprécie toujours autant que les années précédentes les crêpes bretonnes vanillées que j’ai amenées de France. En attendant que je finisse de ranger mes affaires, il étudie un de ses guides, tranquillement assis à l’ombre de son SUV.



Nous reprenons la piste puis la route pour rejoindre John avec qui j’ai convenu d’un rendez-vous dans une station-service, à la suite de notre rencontre à King of Wings. Tony, photographe créatif, que j’ai rencontré grâce à Laurent Martrès lors d’une randonnée à Cobra Arch, et avec qui j’ai ensuite passé plusieurs jours à explorer la réserve navajo en compagnie de Steffen, devait nous rejoindre mais il a dû annuler à cause d’un empêchement. Dommage, c’est avec plaisir que je l’aurais revu (John aussi car il le connaît également), il aurait fait un excellent « quatrième », non pas pour jouer à la belote mais pour partager avec nous sa grande connaissance de la réserve, puisqu’il y travaille et réside dans le cadre du programme d’assistance médicale gratuite aux Navajos.

John est à l’heure et m’offre d’appétissants cookies que sa femme a confectionnés hier à mon intention. Vraiment sympa 🙂!

Ce matin, la visite d’Arch Slot Canyon est au programme. Il s’agit d’un des sites confidentiels que j’avais photographiés avec Tony et Steffen en 2005 et qui avaient poussé John à prendre contact avec nous, car il était très étonné que nous les connaissions. Après avoir emprunté plusieurs pistes successives, nous garons nos trois 4 x 4 dans un endroit très isolé et peu visible, puis nous nous préparons à descendre dans le « slot canyon » (canyon dit « fente » parce que particulièrement étroit).

A notre grande surprise, arrive un gros pick-up dont descendent deux Indiens Navajos plutôt jeunes. Ils s’approchent et nous disent que nous sommes sur leurs terres et qu’il va falloir nous acquitter d’un droit de passage, ce qui ne nous pose aucun problème s’il reste raisonnable. Tandis que John leur parle de notre passion pour les « red rocks » et les slot canyons, je remarque que l’un d’eux porte des éperons. Je lance donc une discussion sur les chevaux, escomptant que c’est une passion pour eux, ce qui s’avère être le cas. Bientôt, ils nous racontent qu’ils sont à la recherche d’un étalon qui s’est enfui la nuit précédente car il a entendu des juments en liberté à proximité de leur propriété. S’ensuivent alors quelques plaisanteries sur l’attitude bien compréhensible de cet étalon « victime » de son attirance pour les charmes du sexe opposé, preuve que cinq bonshommes de culture, de nationalité et d’âge différents, qui se retrouvent au milieu de nulle part, peuvent facilement trouver à s’entendre sur certains sujets « universels » 😉. Que les lectrices de ce carnet veuillent bien nous en excuser 😊. C’est le bon moment pour partager les cookies tout frais que m’avait offerts John et qui ont un franc succès. Quand nous leur demandons combien nous leur devons pour le droit de passage, ils nous disent qu’ils sont très contents d’avoir passé un bon moment avec nous et que nous sommes leurs invités sur leurs terres. Lorsque ces sympathiques Navajos nous quittent avec de grands signes de la main, nous sommes contents non seulement d’avoir obtenu leur autorisation de visite mais aussi d’avoir transformé une situation potentielle de tension en moment de franche convivialité 🙂.

Il est temps de se rendre au bord du slot canyon en portant les échelles que John a apportées, la plus grande servant à descendre au fond du canyon (environ 6 mètres plus bas), la seconde à passer les difficultés rencontrées à l’intérieur même du canyon. L’ambiance est à la rigolade car nous avons bien conscience d’être plutôt ridicules avec nos échelles qui ne font pas vraiment « aventuriers », mais nous n’avons pas de matériel de canyoning et de toute façon nous ne saurions pas où attacher une corde puisqu’il n’y a pas d’arbres assez proches et qu’il n’est pas question de planter des pitons.



Je ne souhaite pas revivre la situation d’octobre 2005, lorsque nous étions venus ici avec Tony et Steffen sans échelle ni corde, car Tony avait auparavant réussi à entrer et sortir du canyon sans équipement par une « dry fall » (ressaut rocheux qui peut se transformer en cascade) pas totalement verticale. Mais depuis sa dernière visite, des orages avaient emporté le sable et creusé le fond du canyon d’environ deux mètres, ce qui avait changé la donne. Par prudence, Tony était donc resté en haut tandis que Steffen et moi descendions sans problème en désescaladant, glissant et sautant. Une fois l’arche photographiée, nous nous étions rendu compte que nous ne pouvions plus remonter la dry fall car elle était trop glissante, il n’y avait pas de prises et le canyon était trop large pour en sortir « en opposition » (en s’appuyant sur ses deux parois). J’avais donc fait la courte échelle à Steffen qui était ensuite monté sur mes épaules (elles s’en sont souvenues pendant plusieurs jours) pour se battre dans la dry fall en utilisant différentes techniques d’opposition et d’adhérence avec toutes les parties du corps, afin d’attraper le trépied photographique que lui tendait Tony, et de s’en servir pour se tracter. Comme je n’avais personne pour m’aider du bas, j’avais dû faire un montage avec de grosses pierres, en coinçant un morceau de bois pour y monter en équilibre sur un pied, m’inspirant de ce qu’avait fait Edward Abbey à Havasupai (comme on peut le lire dans Desert solitaire). Il m’avait fallu plusieurs essais et chutes, puis utiliser toutes les techniques d’escalade que j’avais pratiquées pendant des années, pour arriver à attraper le trépied salvateur de Tony, au prix d’écorchures et de quelques centimètres carrés de peau bien râpée 😕. Ce jour-là, les parois du canyon ont pu arborer une nuance de rouge supplémentaire ! Sans Tony resté en haut, nous aurions été dans une belle galère, simplement parce que le canyon était un peu plus creusé que d’habitude. Cette expérience m’a conduit à davantage de prudence et à ne plus jamais descendre si je ne suis pas a priori certain de pouvoir remonter, surtout en étant seul. Je vous encourage à en faire autant, dans les slot canyons ou ailleurs !

Une fois l’échelle positionnée à l’aide de la corde, nous descendons au fond du slot canyon. Bien sûr, il ne vaut pas l’inégalable Antelope Canyon, mais au moins ici nous sommes seuls et il y a plusieurs passages intéressants que nous prenons plaisir à voir et à photographier.









L’intérêt principal de ce canyon est la jolie petite arche qu’il abrite :



Je constate que la lumière du mois de mai y est moins belle que celle du mois d’octobre (à la même heure), à cause de la position du soleil, comme le montre cette photo prise en 2005 (il s’agit d’une photo papier scannée).



La remontée sur le plateau par l’échelle n’est qu’une formalité.

Satisfait de cette matinée, nous retournons à la station-service pour manger, nous rafraîchir et convenir du programme des prochaines vingt-quatre heures. Sans l’avoir jamais évoqué auparavant, John et moi avons la même idée : retourner à l’endroit que je nomme « Red Canyon » suite à ma visite de 2007, lui s’y est également rendu en 2008, afin de trouver d’autres hoodoos remarquables que nous n’avions pas vus la première fois et dont nous avons trouvé la localisation entre-temps. Nous prenons la route puis la quittons pour de nombreux miles de piste car ces formations rocheuses sont situées en plein wilderness, dans un secteur isolé de tout au cœur d’une zone désertique, ce qui explique pourquoi seuls 4 photographes professionnels accompagnés de guides navajos en ont jusqu’ici publié des photos. Cette fois-ci, je suis bien content que nous soyons plusieurs et avec 3 SUV 4 x 4, car ma précédente visite en solitaire avait été risquée, il faut bien le reconnaître.

Trouver la localisation de ces « nouveaux » hoodoos a été le fruit d’une recherche collective avec Steffen, Isabel, Tony et John, qui nous a amenés à combiner des recherches approfondies, des analyses dignes de Sherlock Holmes, l’utilisation extensive de Google Earth et notre expérience du terrain. Steffen, Isabel et Tony se sont rendus sur place lors de leur voyage du début 2009 et c’est maintenant à moi de guider notre petite caravane sur les pistes secondaires qui s’enfoncent dans le wilderness. Certains passages sont traîtres car le sable y est mou (je me fais même surprendre et je dois utiliser les vitesses courtes pour m’en sortir), d’autres sections sont au contraire entièrement sur du slickrock et la piste devient accidentée et difficile à suivre car on ne sait plus où elle passe.



Tout se passe bien jusqu’à ce que nous croisions un Navajo sur une moto de forte cylindrée avec des pneus extra larges, il y a un enfant sur la selle devant lui et aucun des deux ne porte de casque. Au regard noir et très appuyé qu’il m’a jeté lors du croisement effectué à très petite vitesse, je pressens que cela ne va pas bien se passer et je suis sa progression dans le rétroviseur. Après avoir croisé Kent, il fait demi-tour, le rattrape et l’arrête. Avec John, nous attendons à plus d’une centaine de mètres, mais comme la discussion dure nous allons les rejoindre. L’ambiance est plus que tendue, le Navajo est furieux que nous roulions sur cette piste et il profère des menaces 😠 : « Si j’avais eu mon 4 x 4 avec le fusil dedans je vous aurais tiré dessus », « Si j’avais vu vos véhicules garés au bord de la piste j’aurais crevé les pneus pour que vous vous desséchiez dans le désert », « Je vais appeler mes frères pour qu’ils vous cassent la figure », « Je n’ai que faire d’un hiking permit des autorités navajos car ici c’est chez moi »… et j’en passe ! Il nous appelle les « White eyes », ce qui est une manière méprisante de parler des Blancs qu’il nous dit ne pas aimer (tout particulièrement les Californiens, nous ne saurons pas pourquoi). Il est plein de rancœur et semble en vouloir à tout le monde, même aux autres Navajos trop permissifs à son goût. Kent, qui entend tout cela depuis le début, finit par lui répondre : « De toute façon, vous n’aurez pas mon scalp ! », en montrant son crâne dégarni, ce qui n’est pas pour calmer le Navajo ! John ne lui répond rien et me glisse à l’oreille qu’il vaut mieux partir immédiatement. Comme il n’y a plus rien à perdre et que je suis très motivé pour cette exploration préparée depuis plusieurs mois, je leur propose de me laisser négocier, le fait que je sois un étranger pouvant aider. Il me vient à l’esprit la phrase d’un de mes professeurs de techniques de commercialisation (il y a trente ans) qui disait : « C’est quand le client a dit non que la véritable négociation peut commencer. »

Malgré les agressions verbales répétées 😕, durant toute notre discussion je resterai très poli, humble et respectueux 😇, sans toutefois faire la « carpette » ou le Blanc culpabilisé par l’Histoire. Je demande au Navajo pourquoi il ne veut pas nous laisser continuer même en lui payant un droit de passage et il nous donne toutes les raisons qui ont conduit à sa haine des Blancs : les exactions des volontaires de Kit Carson et la « Longue Marche » au XIXe siècle, la spoliation des ressources naturelles, la pollution radioactive suite à l’exploitation de l’uranium, etc. Connaissant l’histoire des Indiens auxquels je me suis intéressé, j’abonde dans son sens et lui montre que je sais de quoi je parle en prenant des exemples et des faits précis. Son agressivité finit par retomber car il est difficile de rester furieux envers quelqu’un qui est de votre avis et montre qu’il vous respecte, mais aussi parce que je lui fais admettre que si un Navajo a peu de choses à voir avec un Iroquois, il en de même pour les Blancs : mes ancêtres cultivateurs en France n’avaient rien à voir non plus avec les volontaires de Kit Carson qui ont affamé les Navajos dans le Canyon de Chelly.

L’atmosphère s’améliore nettement mais je n’obtiens toujours pas l’autorisation de passer. Je continue âprement la négociation avec deux moments qui seront décisifs : d’une part quand le Navajo me parle de son aïeul qui s’était installé dans le secteur pour fuir les Blancs et pratiquer sa médecine, je lui montre sans hésiter un point précis dans le paysage totalement désertique en lui disant qu’il s’était installé là et que nous allons contourner ce secteur pour respecter sa volonté et sa mémoire. Je n’ai pas montré ce point par hasard (n’oubliez pas mes nombreuses recherches pour préparer cette visite) mais c’était quand même un coup de poker qui a fonctionné car je vois que notre homme est déstabilisé et se demande comment cet étranger peut bien connaître le lieu précis d’habitation de son aïeul 😮. D’autre part quand, profitant de l’avantage, je vais chercher un paquet de crêpes bretonnes vanillées que je lui offre pour ses enfants et pour le dérangement, indépendamment du fait qu’il nous laisse passer ou non. Il hésite à accepter ce cadeau, surtout parce que cela pourrait le rendre redevable selon certaines coutumes indiennes, mais il finit par le faire. Quelques minutes plus tard, j’obtiens le droit de passage espéré 🙂, uniquement pour cette fois-ci et avec interdiction formelle de revenir, sinon il mettrait ses menaces précédentes à exécution, menaces valables pour tous les Blancs qui s’aventureraient sur ses terres… Encore un effort supplémentaire et j’obtiens le droit de camper cette nuit, afin que le conducteur citadin inexpérimenté que je suis 😉 ne risque de se perdre ou d’avoir un problème en prenant le chemin du retour dans la pénombre, l’après midi étant déjà bien avancé. Je lui promets de ne pas révéler la localisation des hoodoos que nous allons voir et lui assure que nous entamerons le chemin du retour immédiatement après avoir pris notre petit déjeuner.

Pour le principe plus que pour l’argent, il nous demande quand même un droit de passage mais sans rien préciser, et nous lui donnons chacun 5 $. Nous le remercions chaleureusement pour son autorisation et, quand nous partons, il nous souhaite bonne route et esquisse même un sourire ! Qui aurait pu le prévoir il y a seulement une heure, quand nous avions entamé notre relation sur de mauvaises bases ?

Soulagés de ne pas devoir annuler notre exploration, nous reprenons la piste et arrivons à destination. Nous sommes assez loin du lieu de rencontre avec le Navajo et John pense que nous ne sommes plus sur ses terres (ou alors celles-ci seraient immenses). Mais comment le savoir ?

Nous choisissons notre lieu de bivouac dans un endroit discret et partons immédiatement randonner, car nous avons pris une bonne heure de retard à cause de cette rencontre imprévue. Du coup, nous n’explorons que très peu les alentours et nous dirigeons rapidement vers les hoodoos, surnommés « Duck Rocks », qui ont motivé notre venue dans ce lieu précis.

On les voit d’abord de profil…



… puis par en dessous…



… avant de s’en approcher. Il y a même une petite arche en bonus !



L’endroit est superbe et les deux hoodoos « frères » sont uniques, combinant forme originale et belles couleurs.

Nous restons jusqu’au coucher du soleil pour contempler tranquillement ce spectacle et photographier tout notre saoul, partageant notre joie de pouvoir en bénéficier.









Nous rentrons au bivouac dans la lumière du crépuscule.

John sort une bouteille de Margarita et nous prenons l’apéritif en portant des toasts au Navajo qui nous a finalement autorisés à passer, à Steffen et Isabel que nous connaissons tous les trois, à Tony qui aurait dû être parmi nous ce soir et à Laurent Martrès qui a tellement contribué à notre découverte de l’Ouest. Mes deux amis me portent aussi un toast pour le résultat inespéré de la négociation.

Le repas est joyeux et arrosé de bon vin californien amené par Kent 😎. Nous discutons tardivement sous les étoiles puis décidons d’un réveil bien avant l’aube pour aller voir le lever du soleil sur d’autres hoodoos situés dans le secteur.

Pour une fois, j’ai du mal à m’endormir après cette journée riche en émotions.

JOUR 11 : de Red Canyon à Page

Il fait encore nuit quand nous émergeons de nos SUV. Nous partons randonner dès les toutes premières lueurs de l’aube.

Nous arrivons suffisamment tôt pour nous installer tranquillement afin de voir les premiers rayons du soleil éclairer progressivement cette superbe formation rocheuse, surnommée « Eye of the Needle ».









Nous jetons un rapide coup d’œil aux alentours mais nous ne pouvons pas explorer le secteur durant la matinée, comme je l’avais prévu, car nous avons promis au Navajo de partir immédiatement après le petit déjeuner et, par honnêteté, celui-ci doit avoir lieu à une heure normale.





Le lever de soleil à Eye of the Needle nous ayant beaucoup plu, c’est sans trop de regret que nous rentrons au bivouac. Au petit déjeuner, nous mangeons mon dernier sachet de crêpes bretonnes, ce qui me fera un argument de moins dans le cas d’une autre rencontre difficile avec un Indien.

A 8 h 30 nous roulons sur la piste en direction de la sortie, la promesse au Navajo est donc tenue.

Du coup, nous ne pourrons pas montrer à Kent, comme je l’avais prévu pour cet après-midi, l’autre secteur intéressant de Red Canyon, celui que j’ai été visiter en 2007 et qui comprend d’autres formations esthétiques, comme celle surnommée « Sky City »…





… ainsi que de belles traces de dinosaures.



Sur la piste qui mène à la route goudronnée, nous croisons à nouveau le Navajo qui nous a autorisés à passer et camper, cette fois-ci au volant d’un gros pick-up quasiment neuf (avec des options extérieures tape à l’oeil) qui tracte une remorque. Dessus, sa moto de grosse cylindrée et un puissant quad rutilant. Il semble avoir un niveau de vie supérieur à la majorité des autres Indiens et beaucoup apprécier la technologie de ces Blancs qu’il déteste. Je m’arrête pour le saluer, étant resté sur la bonne impression du sourire qu’il avait esquissé la veille en nous quittant. Mais ce matin son visage est fermé 🙁 et il semble contenir son agressivité. A-t-il trouvé que je lui avais extorqué son autorisation ou bien sa famille lui a-t-elle reproché de l’avoir donnée ? Il reconnaît que nous avons bien tenu parole pour quitter ses terres à l’heure convenue mais me rappelle que cette autorisation était unique et ne sera pas renouvelée, s’il nous revoit ici il mettra ses menaces à exécution. D’ailleurs, il prend en photo les plaques d’immatriculation de John et de Kent avec son téléphone portable « pour se souvenir de leur véhicule au cas où ils reviendraient ». Nous atteignons la route sans rencontrer personne d’autre.

Le programme initial de la journée ayant été sérieusement écourté 😕, nous essayons d’envisager autre chose mais nous sommes quelque peu refroidis pour faire à nouveau du « hors des sentiers battus » sur la réserve navajo. Kent, déjà très satisfait de tout ce qu’il a vu d’original en si peu de temps, préfère retourner chez lui car demain il doit se rendre à Phoenix. Nous convenons d’un rendez-vous le week-end prochain à Escalante 🙂.

Avec John, nous nous rendons à Tuba City où nous passons un certain temps sur Internet dans un Cyber café puis nous allons prendre un lunch dans un restaurant navajo où nous mangeons très correctement.

En début d’après-midi, nous nous rendons à Coal Mine Canyon.

Nous commençons par prendre une piste qui longe le canyon quelques miles à l’est de l’éolienne « repère ». On y trouve quelques points de vue disséminés mais qui valent le détour, même si à cette heure la lumière n’est pas favorable.

Par exemple, ce point de vue vers l’ouest…





… et celui-ci vers l’est.



Nous nous rendons ensuite au point de vue « classique » près de l’éolienne. Je me souviens avoir fait une marche de 2 heures au fond du canyon en pleine journée durant l’été 2001, quand c’était encore autorisé, mais c’était un tel four avec la réflexion du soleil sur les parois blanches que je ne l’avais pas appréciée.

Nous restons nous balader sur le rim pour observer ce joli canyon plein de hoodoos aux couleurs pastel:









Avant de repartir chez lui, à Cortez, John me dit qu’il me contactera quand je serai à Moab, en fin de séjour, pour que nous passions à nouveau une journée ensemble. Je m’en réjouis par avance 🙂. Une dernière photo souvenir et nous prenons la route chacun de notre côté, en direction de Page en ce qui me concerne.



J’arrive à Page en fin d’après-midi où je me décide pour la balade de Hidden Gardens (qui se trouve entre la ville et le barrage), réputée très agréable à cette heure de la journée.

C’est effectivement le cas, la courte balade suit un sentier puis des cairns dans un joli paysage de slickrock où on peut apercevoir un bras du Lake Powell.





Les gardens sont des spots de végétation principalement nichés sous une alcôve qui prend une teinte dorée dans cette lumière de fin de journée.



Je reste jusqu’au moment où les derniers rayons du soleil embrasent le slickrock et en font ressortir les détails.





Après un ravitaillement au Wall Mart de Page, où je m’achète pour le dîner une bonne salade fraîche composée et une glace individuelle Ben & Jerry’s, je quitte la ville et me rends de nuit sur la Cottonwood Canyon Road. Après quelques miles faciles, je retrouve un emplacement de bivouac que j’ai déjà utilisé une année précédente.

Je m’endors en espérant être tiré au sort à la loterie de Coyote Buttes North le lendemain matin.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Visiter les parcs nationaux argentins Talampaya et Ischigualasto? English translation pending
by Chrissand · 2010-03-11 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaite visiter les parcs talampaya et ishigualasto.

2 options s'offrent à moi:

- passer par une agence, depuis Villa Union - le faire par nos propres moyens depuis la Rioja en louant un véhicule.

Dans la 1ère option: je voudrais savoir comment rejoindre Villa Union depuis Salta. Est-ce que je suis obligé de passer par la Rioja et prendre un second bus Rioja/Villa Union? Ou existe-t-il un moyen plus directe (en bus tjs)?

Dans la 2ème option: est-ce que l'option le faire "seul" est mieux? Est-ce que partir de la Rioja est faisable?Connaissez vous une agence locale sérieuse sur la Rioja?

Merci pour les infos...

Chrissand à J-20!!!
Retour mitigé de la croisière sur le Celebrity Millennium English translation pending
by Alfre99410 · 2010-03-07 · 13 replies
Bonjour,

Me voilà de retour de la croisière (mitigée) de 12 jours sur le Celebrity Millennium gâchée en partie par une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWAYS, malade pendant plus de 4 jours par une "gastro" sur le bateau et un peu déçu par la restaurant et l'animations sur le Millennium.

Pour commencer, on est parti 3 jours avant la croisière à San Juan pour pourvoir se reposer et profiter un peu de la ville mais malheurement tout a été gâché pour une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWYS. 2 nuits d'hôtel payé à San juan 558€ pour rien (on avait pris une belle suite à l’hotel RADISSON AMBASSADOR pour pourvoir profiter un peu et là …)

On est parti le 20/02 pour SAN JUAN via PHILADELPHIA sur US AIRWAYS, arrivée à PHILADELPHIA j'ai récupéré mes 3 valises pour passer à la douane puis les mettre sur un autre tapis comme pour toutes les personnes en transit. Arrivée à SAN JUAN pas un seul bagage d'arriver. Je me suis rendu au bureau des réclamations et là ils ont pris ma déclaration et m'ont dit que les bagages vont être livrés à mon Hôtel dès réception à SAN JAUN. Et là mon épouse commence à paniquer parce qu'on est à SAN JUAN que pour 2 nuits et le 22/02 on doit faire une croisière de 12 jours et on se voit mal faire cette croisière sans ces valises. De ce fait, on est rentré à notre hôtel et heureusement juste à coté il y avait une petite boutique encore ouverte (23h) on est allé acheter quelques affaires de toilettes en attendant. Pour tout vous dire, on a passé une mauvaise nuit tout espérant que les valises arriveront demain. Ne voulant pas attendre à l'hôtel, mon épouse décide de retourner à l'aéroport et on a passé toute journée à l'aéroport à surveiller les valises et vers 22h on a eu une valise sur trois. Je me suis rendu à nouveau au bureau des réclamations en leur disant qu'on a eu une valise et là la réponse qui m' a été donnée c'est que les deux autres valises n'ont été localisés et ils continuent à les rechercher et elles seront livrées sur le bateau de croisière dès réception. Étant donné que notre croisière est prévue pour demain et là on s'est désigné de prendre le bateau sans ces 2 valises.

Pour conclure, grâce à la conciergerie de la compagnie de croisière (Celebrity) qui appelait tous les jours US AIRWAYS et au bout de 6 jours ils ont enfin localisé les valises à Santo Domingo et elles nous ont été livrées sur le parcours le lendemain.

Concernant la croisière, je suis resté sur ma faim surtout au niveau de la restauration. Franchement je m’attendais à avoir une gastronomie plus fine mais j’ai été un peu déçu.

Points positifs :

>Le bateau est très très beau très bien décoré beaucoup d’espaces pas d’impression d’être entassé comme sur certains bateaux .

>Dans les restaurants, les tables sont espacées ont n’est pas les uns contre les autres

>Le service est irréprochable partout que ce soit au bar, dans les restaurants ou ailleurs…

>Les chambres sont bien agencées et très propres

>Le personnel est omniprésent tres serviable et accueillant ce qu’on ne trouve pas sur certaines compagnies

>Embarquement hyper rapide (du jamais vu) je suis arrivé à la salle d’embarquement à 12h et 12h20 j’étais entrain de déjeuner au pont 10

>Des boisons fraiches (jus de pomme, jus d’orange…) et chaudes sont disponibles toute la journée.

>Coupe de champagne et autres boisons servis le jour de l’embarquement

> A chaque port et avant de monter sur le bateau, vous avez des serviettes rafraichissantes, de l’eau, des boisons fraiches à votre disposition et un petit coin salon pour vous reposer avant de monter à bord….

>Les excusions sont très abordables (environ 50€ par personne pour 4h de visite)

Points négatifs :

>La restauration su soir est quelconque je m’attendais à une cuisine fine mais j’ai été très deçu sur ce point. J’ai eu l’occasion de discuter avec les personnes qui ont fait plusieurs croisières avec Celebrity, et là ils m’ont confirmés la baisse sensible de la restauration. Pour info, on a eu deux soirées de gala la première rien d’extra c’est comme les jours précédents et la deuxième on a eu des noix de St Jacques et de la langouste ça pouvait être bon mais pas du tout gouteux. Pour moi c’est le gros point faible de cette croisière

>Les spectacles sont médiocres

> Les animations sont quasi inexistantes

Malgré ces points négatifs, j’ai quad même passé une belle croisière et je suis prêts à renouveler l’expérience avec Celebrity.

Ceci dit après avoir essayé plusieurs compagnies, je pense que maintenant quand on fait une croisière c’est juste pore visiter les pays et il ne faut pas s’attendre à des prestations extraordinaires à moins d’y mettre le prix et de prendre des compagnies de luxe….

Grace à cette croisière j’ai pu rencontrer des Canadiens formidables , avec qui on a discuter, faire des excusions ensembles……

L’an prochain si tout va bien, je compte expérimenter CUNARD pour une croisière de 15 jours à HAWAI au départ de Los Angeles j’ai vu qu’ils proposent des tarifs tres intéressants (2290€ pour une cabine ext sans le vol par personne pour un départ le 17/02/2011 sur le Queen Victoria)

P.S : Un grand merci à Frami pour tous les conseils donnés sur les hotels à San juan et sur Celebrity.

Alfred
Compte rendu d'une croisière sur l'Adventure of the Seas du 7 au 14 février 2010 English translation pending
by Buny · 2010-02-23 · 3 replies
Bonjour,

Je mets enfin mon compte rendu sur le bateau de Royal Caribbean l'adventure of the seas.

Jour 1: Embarquement

En arrivant à l'aéroport il y à plein de taxi devant, il suffit de demander à aller au Pan American pier, et on avait payé 12$ par personne parce que on était 6 à partagé le taxi, sinon pour 2 personnes ça tourne aux environ de 16$.

Le port est à peu près à 15 minutes de l'aéroport. En arrivant au port tout se passe très vite, on donne les bagages, on vous colle les étiquettes dessus avec le nom et le numéro de cabine, ensuite vous retourner faire la queue pour pouvoir passer les contrôles de douanes.

Une fois passé ces contrôles vous refaites la queue pour aller à un guichet où l'on vous donnera une seapass card à votre nom, avec le numéro de cabine et la table à laquelle vous pourrez diner le soir pendant toute la durée du séjour.

Ensuite on vous prend en photo ainsi en sortant pour les escales en donnant votre seapass card votre photo apparaitra sur l'écran prouvant que c'est bien vous.

Après vous pouvez embarquer et visiter, les cabines son prêtes à 14h, et on dépose vos valises devant vos portes.

Jours suivants:

Escales: Aruba-Curaçao-Dominique-St thomas-San juan

Je n'ai pas pris d'excursions avec le bateau, je descendais par moi même sur les îles et j'allais faire du shopping.

La seule excursion que j'ai prise avec le bateau à été annulé au dernier moment, je devais nager avec les dauphins à curaçao mais l'un des dauphins allait accouché donc on nous a demander de sortir de l'eau, et le bateau nous à rembourser sans problèmes.

Animations:

En ce qui concerne l'ambiance sur le bateau, il y à 4 spectacles sur glace dans la semaine, c'est à dire un le mardi et un le jeudi, il me semble. Un pour le premier service a 21h et un pour le deuxième service à 19h.

Il y avait aussi des spectacles dans the theatre lyric, des groupes venaient chanter du rock, du gospel etc. Il y à même eu une comédie musicale, c'était super. il y à des animations près de la piscine souvent les après midi.

On à eu un buffet de minuit une seule fois et il y avait un groupe qui jouait et qui nous apprenait des chorégraphies. On à eu une soirée près de la piscine aussi.

Sinon dans le bateau il y à des groupes qui jouent à différents endroits près des bars, il y à une discothèque aussi mais elle était tout le temps vide.

On à eu une petite rencontre organisé par le bateau dans la boite de nuit pour nous faire connaitre les français sur le bateau et j'ai pu faire la connaissance de gens très sympa.

Nourriture:

Et sinon la nourriture était très bonne, dans le windjamer restaurant buffet, c'est là que nous mangions tout le temps, je n'ai mangé qu'une seule fois au restaurant du bas, ce n'était pas à mon goût les menus, canard etc....sinon c'est de la cuisine raffinée et bien présenté digne d'un restaurant gastronomique.

Au restaurant du diner j'étais dans la salle strauss au pont 4, nous étions 10 français sur une table, donc on à pu faire connaissance avec eux, mais je n'y suis plus retourné par la suite.

Au windjamer on a droit gratuitement le matin à du jus d'orange, le midi à de la limonade et du thé glace (non sucré), et le soir aussi.

Ce qui était bien aussi c'est qu'a l'entrée de chaque restaurant on trouvait deux distributeur de gel anti bactérien pour les mains.

Sinon sur la royal promenade vous avez un snack qui est ouvert jusqu'à 1 heure du matin qui propose pizza, cookies, sandwich, vous pouvez vous servir aussi avec des timbales en haut glacée.

Il y à un spa, et en dessous dans la salle de fitness vous pouvez utiliser gratuitement le hammam et le sauna, il y avait des douches aussi pour se baigner après, et un grand jacuzzi aussi. Il était souvent vide ce jacuzzi puisque il est à l'intérieur de la salle de fitness, alors que ceux qui sont sur le pont sont trop remplis et tout le temps.

En gros c'était ma première croisière et j'ai adoré le bateau est magnifique, le personnel est agréable et amical.

Si vous voulez de plus ample informations contactez moi par MP, je vous répondrai.
Condition climatique à Puerto Plata en ce moment? (mi/fin février 2010) English translation pending
by VinceRD · 2010-02-21 · 12 replies
bonjour

j aimerais connaitre la meteo du moment a puerto plata nous partons bientot pour puerto plata et je regardes les sites meteoroligique et ils annoncent tous de la pluie es ce vrai
Retour de croisière dans les Caraïbes sur l'Adventure of the Seas (RCI) du 7 au 14 février 2010 English translation pending
by Filament · 2010-02-16 · 31 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà -malheureusement- revenus du paradis!🙂

Ce fut un séjour merveilleux et j'espère vous faire partager mes impressions par ce CR. Si j'en oublie, n'hésitez pas à me poser des questions, je répondrai avec plaisir!

J'ai reçu tellement d'informations utiles via ce site, je serais heureuse de pouvoir aider d'autres croisiéristes!

Comme il se doit, je précise qu'il s'agit d'un avis PERSONNEL qui n'engage que moi.

Evidemment, chacun a ses façons de voir les choses. Donc c'est ma vision, à vous de juger sur place!

Notre arrivée a été un peu chaotique en raison de la tempête de neige sur l'Est des Etats-Unis. 🤪

Nous avons eu l'immense chance de pouvoir changer nos vols avec une correspondance à Charlotte au lieu de Philadelphie car tous les vols ont été annulés sur PHL en raison du la neige.

Du coup, au lieu d'arriver comme prévu la veille à San Juan, nous sommes arrivés le jour même vers midi mais toujours à temps pour le départ, OUF!!

TRANSFERT AEROPORT-PORT Pan American Pier

Je lis souvent des questions à ce sujet: le trajet en taxi coûte 19$ + 1$/valise (les bagages cabine ne nous ont pas été facturés)

Les taxis sont présents en masse à l'aéroport, aucune attente et un dispatcheur sur place qui vous guide vers la voiture, ça ne peut être plus simple.

Ne pas réserver le transfert via RCCL, aucun intérêt!

EMBARQUEMENT

Nous sommes arrivés vers 12h30 au quai, nous étions sur le bateau pour 13h même pas, et encore nous avons mis du temps car nous avons voulu acheter de l'eau minérale sur place.

Nos amis américains ont embarqué vers 11h.

Queue devant le port pour déposer les bagages, c'est le plus long, en plein soleil....bof, bof! Mais ça avance finalement assez vite.

Les porteurs attendent leurs pourboires alors ayez qq billets de 1$ prêts!

Il faut les passeports, SetSail Pass et étiquettes bagages de prêts.

Surtout, pensez bien à garder un bagage cabine avec vous contenant tout l'essentiel (papiers, médicaments, ...) et surtout des vêtements et chaussures adaptées pour l'après-midi et la soirée car les valises peuvent arriver très tard. (ce fut notre cas)

Une fois débarrasés des valises, vous entrez dans le terminal.

Là, aucune queue, bcp de guichets d'ouverts et j'ai eu mes cartes SeaPAss pour la famille en moins de 5min.

A noter, on peut monter de l'eau sur le bateau, mais pas d'alcool.

Ensuite, contrôle des passeports et des cartes, photos et hop, on monte sur le bateau! Trop génial!

Le Windjammer est ouvert pour manger.

Perso, à l'arrivée, je passe déjà voir la table qui nous a été attribuée au restaurant, le maître d'hôtel est disponible pour les changements éventuels.

Après, nous avons pu accéder à notre cabine.

CABINE

Nous avions -pour la 1ere fois- une cabine avec balcon du côté port , située pont 7 au milieu du bateau ("hump cabin" désolée, je sais pas comment on dit en français) ce sont les cabines qui sont là où le bateau a une sorte d'arrondi en avant, ce qui fait que l'on voit le bateau depuis le balcon

Assez de place pour tout ranger et je vous jure que j'en amène des tonnes (3 personnes, 6 valises de soutes, 2 valises cabine....) et tout tenait!

Le cabinier, super sympa, nous a enlevé les boissons du minibar , on a pu y mettre nos affaires persos

Il m'a trouvé une chaise plus confortable pour le balcon et m'a amené un peignoir gratuitement, normalement réservé aux suites.

La vue du balcon était magnifique et c'était merveilleux de voir l'arrivée aux ports ainsi que le lever du jour (vers 6h30-7h00 dans les iles) chaque matin avec notre petit-déjeuner servi en cabine.

Pour ceux qui sont matinaux comme nous, pas de souci avec la livraison du pdj, officiellement, ça commence à 7h mais nous avons réussi à être livrés aux environs de 6h45 chaque matin.

Jamais d'erreur dans notre commande.

Portions ok, sauf pour les fruits, nous prenions une assiette en plus!

BATEAU/SERVICE

Je ne vais pas entrer dans les détails, tout est dispo partout sur le net, on peut visiter le bateau comme si on y était!

Nous avons adoré et étions en terrain connu, car avions voyagé surle Navigator.

Point positif: les enfants ont une piscine réservée au pont 12 à l'arrière du bateau avec toboggan aquatique (surveillé), c'était génial!

Nous adorons la promenade et ses boutiques, pour flâner, ...et le shopping! les prix sont intéressants, pour les cosmétiques, c pareil qu'aux ports

j'ai juste trouvé moins cher à Curaçao car on m'a fait -10% de remise car bcp d'achats

et sinon, certains parfums moins chers au duty free des aéroports US (mais surtout pas San Juan, trop cher)

l'alcool , peux pas juger

les sacs et vêtements, c bon marché

les montres à voir, comparer aux ports

Température: la clim est en route à fond partout, prévoir des gilets pour l'intérieur

personnellement, je suis frileuse, le soir, j'ai un pantalon et un pull de coton ou un sweat et des chaussures fermées (et chaussettes!)

mon mari met un pantalon aussi et une chemise et pourtant, il n'a jamais froid

et prévoir pull ou polaire pour la patinoire

L'ambiance était super, surtout des américains à bord, donc très calmes et sympas

Nous aimons bcp.

Peu de familles cette semaine car pas de vacances (seuls 100 enfants de 3 à 11 ans)

Le service était extraordinaire, tout le personnel très souriant, aimable et serviable.

Service très efficace, la réception aussi, 5*.

Nous avions été très très déçus en août dernier, et bien, le niveau est revenu au luxe d'avant.

REPAS

Nous avons été agréablement surpris par la qualité des repas, également meilleure qu'en 2009.

Ce sont des plats simples (vu par nous français, gâtés il faut le dire!), pour moi qui cuisine bcp moi même, je dirais rien d'extraordinaire, on note l'utilisation d'ingrédients bon marchés mais bien cuisinés et relevés, nous avons toujours trouvé à notre goût.

Nous avons bien aimé les desserts, pas tous à notre goût de français, mais suffisamment pour revenir avec deux kilos! (malgré une heure de sport par jour et jamais d'ascenseur!)

Le matin, nous avions room service.

Le midi, si en mer, on peut aller au restaurant, service type brasserie. Sinon, le windjammer.

Le soir, nous n'aimons pas aller au restaurant , pas envie de s'habiller et je n'apprécie pas trop le service que je trouve trop "présent"!

En vacances, j'aime bien être tranquille!

Donc, le soir, soit buffet Windjammer: excellent, presque personne à 20h-20h30!

Les couverts sont déjà sur les tables et les boissons sont servies à la place, très très reposant!

Et un grand choix de plats, donc certains les même qu'au resto, notamment les desserts.

A noter qu'il y a des sushis tous les soirs au buffet, faits devant vous souvent. Ma fille aurait vidé le plateau si je ne l'avais pas arrêtée!!

Sinon, nous avions aussi room service le soir parfois.

Le menu est un extrait de celui du restaurant principal, donc plats très fins, servis dans de la porcelaine (j'avoue, les assiettes plastiques du buffet me lassent vite!) et dégustés bien tranquille dans sa cabine, c'est génial!

(comme dirait un certain "créateur d'automobiles: "le luxe, c'est l'espace"!)

Et il y a toujours le Café promenade, 24/24, servant, sandwiches (bon), pizzas (beurks pour moi, mais j'aime pas ici non plus!) et gâteaux et cookies en tout genre + des fruits.

C'est génial, et le personnel super sympa

Là, café, thé et chocolat à disposition et gratuit, que demande le peuple!

En payant des suppléments, on peut aussi manger:

au restaurant PORTOFINO: 20$/personne, beau cadre mais menu italien, honnêtement, pour nous, rien d'extraordinaire mais pour les américains, c autre chose!

au fast food Johnny Rocket: 4,95$/pers, le cadre est super pour les tables dehors mais alors...ça pue plus la friture qu'au mac do chez nous, il faut aimer!!! (pas nous!)

ACTIVITES

Certains se plaignent de l'absence d'ambiance

c'est sûr, la clientèle américaine est différente, plus 'passive' dirons nous!

J'ai utilisé le fitness: super: les profs très sympas mais peu de cours "actifs" comme step aérobic, ...surtout yoga, stretching et pilates tous les jours + abdos

mais bonne ambiance et jamais bondé

Les spectacles sont à 19h ou 21h ou bcp plus tard.

Avons vu les deux "production show", très bien et le "ice show", super aussi, attention, les tickets sont à retirer le premier jour en mer!

Autres soirées pas vues, nous sommes lève tôt...donc couche tôt aussi! les soirées animées, danse, etc.. sont au moins à 23h... bien trop tard pour nous

avons fait un peu le buffet de minuit et la fête de la piscine jusque minuit, super ambiance, on serait bien restés mais on avait la babysitter à libérer et puis, on était fatigués!

Y a toujours soirée 70's 80's, etc... et bien sûr la discothèque, mais complètement enfumée

On a adoré le jeu "Love and Marriage", comme d'hab! (c'est niais, mais on rigole toujours)

Et y avait aussi le Quest, on n'aime pas mais les américains adorent! à vous de juger!

Le club enfant était super, horaires d'ouverture très larges et aux petits soins. Notre fille qui ne parle pas anglais s'y est plue quand même.

Les jours en mer, j'ai regretté l'absence d'acitivtés plus "pro actives" dehors, comme de la danse à la piscine, etc... surtout des choses à "regarder": concours de plats, élection de miss biceps, ... marrant à regarder mais on s'ennuie vite si comme moi, on ne tient pas en place!

Et sinon, le reste est à l'intérieur, bien dommage quand on a 30° et du soleil dehors!

Le Spa a des offres intéressantes quand le bateau est au port, surtout le dernier jour (st thomas), attendez avant de réserver!!

par contre, n'oubliez pas qu'on est aux US, donc les esthéticiennes et coiffeuses attendant leur pourboire ;-)

Les photos sont sympas, pas si chères si on prend les forfaits (80$ pour 10 petites photos ou 5 grandes, 149$ pour 20 petites. etc...) et si on les achète le 2è jour en mer, on nous offre encore une ou deux photos gratuites, surveillez bien le Compass! (en anglais!)

Par contre, pour la langue, j'imagine qu'en ne parlant pas anglais, ça doit être très ennuyeux.

Je ne sais pas qui parle français sur le bateau vu que nous parlons couramment anglais et étions avec des amis américains, nous n'avons jamais essayé.

Mais mon mari a eu les compass en français (très mal traduit!) et il y avait un ambassadeur international (jamais vu cependant!!)

EXCURSIONS/PORTS

Nous avons tout visité par nous même.

Il y a assez de conseils sur tous ces ports sur le net, surtout en anglais. mais il y a aussi des guides (Frommers, etc...) et c'est toujours meilleur marché de faire soi même, on peut réserver exactement les mêmes choses qu'avec le bateau si on veut

A chaque fois, nous pouvions débarquer à 8h, parfois un tout petit peu avant.

Le club enfant ouvre également à 8h, très pratique.

Ca nous a permis d'arriver tôt sur les plages, vers 9h/9h30, donc choix de sa place et pas embêté par le monde

La plupart des gens n'arrivent que vers 11h.

D'une manière générale, nous avons eu un assez bon contact dans les îles, à part peut être à St Thomas.

Les gens ont été sympas et parlaient anglais partout.

Cependant, le rythme dans les îles n'est pas le même qu'ici, c'est assez "relax" dira-t-on pour ne pas être trop péjoratif ;-)

Dans les magasins, le service est bien différent de ce que l'on connaît, faut pas être pressé aux caisses!! il ne faudrait pas qu'un caissier vienne travailler chez nous au Aldi, il ferait une crise cardiaque!!!

Les dollars US sont acceptés partout aussi mais prévoir des petites coupures car ils n'ont pas le change.

Cartes de crédit (Visa pour nous) acceptée partout mais prévoir une carte d'identité ou un passeport.

ARUBA

Le bateau accoste en plein centre ville. Tout se fait à pieds.

Notre plage préférée!

Trajet en bus très facile, terminus en face du terminal de croisière.

Billet A/R pour 2,30$, chauffeur sympa, bus climatisé, que veut-on de plus????

Nous avons fait "Eagle Beach", c'est l'arrêt de bus n°7, devant l'hotel "Amsterdam Manor"

Avons utilisé leur plage, 6$ pour la location de la chaise , avons pris le "lit de plage" pour rien, juste pris un coca pour 5$ (avec super tip) et la plagiste était contente ;-)

La plage est magnifique, on a marché tout le long, sable de rêve, blanc, doux, etc... et eau turquoise mais assez agitée et profonde, pas terrible pour les enfants!

Pleins de coins presque déserts pour ceux qui aiment être seuls, d'autant plus que les gens arrivent tard, pas avant 11h.

A noter, la plupart des gens vont plus loin à Palm Beach

Là, tous les hôtels de luxe, bcp plus de monde sur la plage

Possibilité d'acheter un "day pass" au Radisson pour 16$/personne, donne accès à toutes les facilités de l'hôtel

Retour au bateau pour un lunch tardif, douche et retour en ville pour un peu de shopping...

Avons été déçus par la ville, à part un très beau centre commercial dans un "boutique hotel", mais très petit, avons trouvé le centre assez "sale", pas très accueillant mais les avis divergent... A chacun de se faire le sien!

Les gens étaient sympas par contre.

Rien d'intéressant à acheter pour nous, avons vu des magasins qui semblaient sortir tout droit des années 80! (déco et marchandise!!)

CURACAO

Le bateau accoste tout prêt de la ville, on peut y aller à pieds.

Là encore, départ à 8h, taxi pour Kontiki Beach (Cabana Beach maintenant) pour 20$ l'aller.

L'entrée à la plage (club) est 3$/pers, + 6$ /chaise ou 15$/lit

En arrivant tôt, nous avions tout le choix pour notre emplacement, en première ligne

Les gens de l'hôtel prenaient leur petit déjà en terrasse, sympa!

Très sympa, plage toute petite par contre mais eau turquoise et très calme, super pour nager

Des beaux palmiers partout, bar sympa , toilettes super propres (ça compte!), une très belle expérience

Et toujours un taxi qui attend pour repartir!

A savoir, l'excursion via le bateau coûte au moins 60$/personne... et elle ne part qu'à 10h du matin..; à vous de comparer!

L'après-midi, après douche et lunch sur le bateau, shopping en ville.

Les rues "refaites" pour le touriste sont très belles, maisons de couleur, etc... un charme européen.

Par contre, dès qu'on s'éloigne un peu, c'est sale et dégradé... à vous de voir!

Sinon, shopping très intéressant.

Ai vraiment fait des affaires en cosmétiques et parfums chez Yellow House, recommandé par le bateau, les prix sont top et j'ai encore eu -10% et avec le cours actuel de l'euro face au dollar (malgré la chute), ça reste très très bon marché.

Dans le centre commercial tout près du port, on trouve les grandes marques type Mango, Sebago, etc... mon mari a fait d'énormes affaires, -50% par rapport à la France.

Attention, on n'a le droit de ramener que l'équivalent d' environ 600$/personne hors taxe en Europe.... il faut faire ses comptes! (ou tricher...) et si on achète des bijoux, on ne peut grouper les franchises de toute la famille....

DOMINICA

Nous avions lu tellement de commentaires extrêmement négatifs sur cette île que nous n'étions pas sûrs de vouloir débarquer.

Nous avions hésité pour un tour en bateau pour alloir -essayer- de voir des baleines, mais 68$/pers, ça faisait cher si on ne voyait rien!

Nous n'étions pas du tout intéressés par les cascades et autres forêts tropicales.

Nous avions finalement décidé d'aller à la plage, du côté de Portsmouth (au nord ouest de l'île)

Le bâteau accoste en plein centre de Roseau mais la ville est vraiment...délabrée, désolée, mais j'ai détesté, c'est pire qu'en Egypte, quelle misère

et les gens aggressifs...

quand on arrive, des barrières bloquent l'accès au port, le limitant seulement aux compagnies d'excursion et de taxi "approuvées" par RCCL

donc plus cher!

Derrière la barrière, nous avons trouvé un taxi -ou plutôt, il 'est offert à nous, car on est vraiment harrangué de toute part- qui nous a proposé pour 80$ l'aller -retour à Portsmouth, passage dans la ville et 2h sur la plage (Turtle Bay)

bon, c'était une heure de route, dans un van POURRI, ici, j'oserai même pas monter dans un tacot pareil ;-)

mais nous avions un bon chauffeur!

on s'est quand même fait qq frayeurs...

on longe la côte et la mer est superbe, de même que la végéation, une superbe palmeraie (usine colgate!), des bananiers; etc...

par contre, les batiments: délabrés, beurk!

Portsmouth: j'étais contente de voir ça depuis la voiture, avec notre chauffeur! mais j'aurais pas voulu y descendre!

La plage: Turtle Beach (prince Rupert's Bay) sympa, malgré le sable noir (ile volcanique), de grands palmiers, l'eau super et la plage pour nous, ça faisait très "koh lanta"!!! mais très sympa

et un climat génial: chaud mais on ne sue pas, toujours du vent, un régal!

Ensuite, retour au bateau après encore presque 70 min de route cahotique. Là, nous avons savouré notre douche et ne sommes plus sortis du bateau!! Avons SAVOURE notre confort!

ST THOMAS

Bien prévoir les cartes d'identité ou permis de conduire pour sortir, car ils sont contrôlés à l'entrée!

(ne pas sortir son passeport par contre, le laisser au coffre dans la cabine, on ne sait jamais!)

Nous nous attendions à quelque chose de géant à cause de nos amis américains qui ne tarissaient pas d'éloges sur le shopping...et avons du coup été déçus!

Matin, comme à notre habitude: plage!

Avons choisi d'aller à Emerald Beach, c dans la "Lindbergh Bay", à côté de l'aéroport.

C'est 6$ par personne en taxi (très malaimable au départ du port)

Sur place, on peut louer des chaises à l'hôtel Best Western.

C'est ce que nous avions prévu mais sommes finalement restés sur le sable.

Des tables pique nique gratuites, WC publics, etc.. la plage est publique, gratuite, utilisée par les locaux et d'autres hôtels.

Sable sympa mais surtout: eau de carte postale! Transparente et turquoise, et calme, géniale pour nager.

C'est pour ça qu'on a choisi cette plage, les autres n'étant pas toutes propices à la nage!

A savoir, RCCL propose l'excursion pour 99$ par personne!! inclus un transat, une boisson et le lunch à l'hôtel...

sachant que le trajet en taxi ne coûte que 12$ A/R par personne...je vous laisse calculer les royalties!!!!

Pour le retour, toujours un taxi devant l'hôtel qui attend.

sinon, ça peut se faire par le bus car l'aéroport est à côté mais fastidieux!

Prévoir bien à l'avance pour le retour (mini 30 min detrajet) car traffic très très dense, nombreux feux, etc... le port est à l'autre bout

Après pause rapide sur le bateau, retour en ville pour le shopping.

Nous choisissons d'aller à pieds, environ 20-25 min de marche , très agréable le long de l'eau puis via un nouveau centre commercial luxe très très beau

mais le taxi coûte 4$ par personne

En ville, on se croirait dans un village de magasins d'usines!! Que des boutiques, 90% de bijouteries....paraît que c'est intéressant, perso, j'y connais rien, j'aurais trop peur de me faire avoir!

Et puis, on ne peut pas ramener grand chose hors taxe en Europe.

Les américains ont droit à 1600$ hors taxe, ça change tout!

Nous n'avons pas fait d'affaires et avons trouvé les commerçants peu aimables....

Avons par contre adoré notre marche, surtout le retour avec la vue du bateau dans la baie, superbe... on se serait cru à Mallorca!

SAN JUAN

Le dernier jour, comme notre avion ne partait qu'à 15h30, nous avions réservé un tour privé avec Countrysides tours.

Génial!

chauffeur super sympa, nous attendait devant la sortie du terminal

Il a chargé les bagages dans son van et ne l'a jamais quitté, c'était important pour moi de ne pasl aisser les valises sans surveillance.

Nous avons fait:

en voiture: OId San juan, New San Juan, Condado Area (avec arrêt plage très court mais super!)

Puis shopping dans Old San Juan: il y a de vraies affaires à faire: magasins d'usines (des vrais!) de marque Coach, Guess, Hilfiger, etc...

Plus un grand magasin Marshalls, on y trouve de tout pour rien (genre Tati)

Nous avons adoré Old San Juan, vraiment un charme espagnol fou, on se croirait à Mallorca!

Pour ceux qui auraient plus de temps, on peut aller faire du shopping au centre Las Americas, c immense et très intéressant mais il faut un vol du soir

Bien prévoir 3h à l'avance à l'aéroport pour un vol international car:

- controle agriculture obligatoire

- check-in TRES long

- contrôle sécurité: au moins 300 m de queue, je vous ments pas, j'ai jamais vu ça!

Vraiement, je ne remercierais jamais assez mon amie américaine de son conseil, ça évite bcp de stress!

Je ne voulais pas la croire mais le dimanche, l'aéroport est vraiment "un zoo" comme disent les américains!

Attention aussi, cet aéroport est tristement réputé pour les vols de/dans les bagages...

Nous l'avons vécu...à notre arrivée, on a retrouvé un papier du TSA (service de sécurité américain) dans une de nos valises

soit disant, pas de vol durant les controles de sécurité...Et bien il me manquait qqchose, vraiment presque aucune valeur marchande mais pénible car çà manquait pour le voyage....

Surtout, ne fermez pas vos valises si les serrures ne sont pas TSA car de toute façon, ils sont en droit de faire sauter les serrures et personne ne vous les remboursera.... vive les US!

Voilà, c'est très long, désolée, mais difficile de tout condenser!

N'hésitez surtout pas si vous avez encore des questions! J'en ai sûrement oublié...

Filament
Retour de croisière dans les Caraïbes sur le Serenade of the Seas (RCI) English translation pending
by JoelleStGenis · 2010-02-05 · 15 replies
Nous voilà de retour (ce samedi 30 janvier 2010) de notre croisière CARAIBES (2 croisières back-to-back) sur le Serenade of the seas (Royal Carribean International) Nous avons visité 11 iles des Caraîbes aux eaux turquoises transparentes, magnifiques... Le bateau est très beau. Les cabines (nous : extérieure). Nous avons très bien mangé, aussi bien au Windjammer (le self du Pont 11) qu'au restaurant (Pont 4) où nous avons retrouvé Shitsu (coucou Carolle), son chum Claude et ses amis Lise et Daniel.... mais aussi HIBOU.5 et JL que nous avons connu par le biais de ce site (avril 2008) et avec lesquels nous avons passé de très bons moments tous les jours.

Mais l'ambiance festive n'y est pas du tout .... pour nous qui avons quand même la soixantaine, pratiquement pas d'animation, ni de soirées vraiment folles.... et c'est bien dommage. Au lit à 11 heures (p.m.) .... navrant !!! Heureusement, 3 personnes francophones faisant partie du personnel nous ont bien aidé (car tout en anglais !!!).

Quelques conseils pour ceux qui font le même type de croisière : - si vous passez par Miami (départ Paris) : vous devez récupérer vos bagages (déjà enregistrés jusqu'à San Juan de Porto Rico) ; par contre, pour le retour, vos bagages seront récupérés directement à Paris (nous n'étions pas informés de ce fait, et nous avons eu la frousse à l'aéroport de Miami de ne pas les retrouver sur le tapis...). - surtout, au départ de San Juan : ne pas oublier de passer par l'USDA (office de l'Agriculture), à l'extérieur de l'enregistrement, sinon retour à la case 0. - vous ne pouvez pas entrer de bouteilles d'alcool à bord (aussi bien le jour de l'embarquement que lors des escales). Tout est scanné et confisqué (rendu la veille de votre fin de croisière).... il y a quand même quelque subterfuge !!!! - pour acheter des bijoux : ST THOMAS mieux placé que ST MARTIN ; on peut même négocier. - nous n'avons pas pris d'excursions de RCI ; étant à 4 nous avons loué un taxi (il faut compter de 20 à 40 US$ par personne pour une balade de 3 heures environ (avec arrêt plage - nous préférions les plages pas trop fréquentées par les touristes) en fonction du parcours. - pour réserver une croisière RCI ou CELEBRITY ou MAZAMARA : il vaut mieux passer directement par le représentant français qui est Latitude Sud (je n'ai pas d'actions !!!) à Paris. Cela vous évitera des frais supplémentaires d'intermédiaires et des renseignements plus précis et plus personnalisés (cela a été mon cas avec une agence de Monaco -dont je ne vous donnerai le nom qu'en MP- qui ne m'a pas donné satisfaction sur plusieurs points : avion / horaires / cabine etc... et avec laquelle je ne travaillerai plus !)

Nous avons pu faire une comparaison avec nos précédentes croisières sur COSTA : hormis le fait de la fréquentation italienne quelque peu envahissante et bruyante (voire même limite inconvenante, désolés, mais c'est notre sentiment), nous reconnaissons que l'ambiance est beaucoup plus agréable sur COSTA. Nous réessayerons donc pour la prochaine fois, une croisière COSTA (il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, n'est-ce pas ?)

Pour ceux qui voudraient des renseignements plus pointus sur cette croisière RCI - Caraîbes Sud, avec plaisir de vous en donner.
Deuxième voyage dans l'Ouest américain: où aller? English translation pending
by Patrickparis · 2010-01-31 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous,

L'été dernier, je suis parti 6 semaines dans l'ouest des USA et j'ai visité LA, San Francisco, Las Vegas, Zion, Gran Canyon, Mesa Verde, Lac Powell, Arches, Monument Valley, Brice canyon et quelques autres parcs dans le coin. Je ne suis pas monté jusqu'à Salt Lake City.

J'aimerais repartir cet été, pour une durée entre 6 semaines et 8 semaines.

Avez-vous quelques idées d'autres endroits à visiter ? Plus au nord j'imagine ? Ou ailleurs ?

Merci bien !

Patrick
Croisière au départ de Miami English translation pending
by Manalex · 2010-01-20 · 8 replies
Nous partons dans une semaine pour une croisière dans les Caraïbes et nous aimerions savoir si des personnes seraient en mesure de nous donner des informations sur les choses à faire, à voir, à ne pas manquer en quelques sortes. Notre parcours est le suivant : Arrivée Miami à 14h enbarquement le lendemain à 17h : Que faire à Miami ? Ou acheter des jeans ? Première escale San juan à Porto Rico Deuxième escale Philisburg à Saint Martin Troixième escale Roadtown à Tortola Quatrième escale Nassau aux Bahamas

Merci par avance pour votre aide !!!
Où se loger une semaine à Puerto Rico fin février? English translation pending
by Milcao · 2010-01-19 · 6 replies
Bonjour à tous, on va en famille à Puerto Rico, environ 1 semaine fin février. Il y a des locations de maison ou appart pas trop chères? Nous voulions pouvoir cuisiner. merci de votre réponse. Milcao
Partir à la République Dominicaine après le séisme? English translation pending
by Ganielle · 2010-01-14 · 8 replies
Bonjour à tous,

J'ai prévu de partir à Punta Cana en République Dominicaine début février. Je n'ai pas encore pris les billets et avant de changer de destination je voudrais savoir comment et ou se renseigner quant aux risques liés au seisme d'il y a 2 jours et à l'alerte rouge au tsunami: est ce une rumeur ou est ce vrai??

Je vous remercie pour tous les renseigenements que vous pouvez me fournir
Delta Airlines: Nice-Porto Rico avec escale à New York: quid des bagages? English translation pending
by Lenicois2007 · 2010-01-11 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons de Nice à Porto Rico avec escale à New York (JFK) avec Delta Airlines. Ma question est la suivante : Pouvez-vous me dire si de Nice nos bagages partiront jusqu'à Porto Rico et à JFK nous resterons en transit ou bien nos bagages arriveront à JFK. Nous devrions alors les récupérer et nous rendre à l'embarquement pour Porto Rico. J'ai téléphoné à la compagnie mais j'ai eu les 2 versions au téléphone. Peut-être quelqu'un l'a déjà pratiqué et peut me répondre.

Merci bein d'avance,
Circuit de quatorze jours dans la région de Seattle avec un crochet jusqu'au Glacier National Park English translation pending
by Valreg · 2010-01-10 · 39 replies
bonjour à tous j'ai retravaillé notre futur parcours et j'attends vos idées, vos bons plans et commentaires sur celui-ci, si vous pouvez me donner une idée du temps à passer pour les balades incontournables à faire dans les différents parcs, je vous en remercie par avance

jour 1 arrivée à seattle à midi, donc en route pour marblemount (entrée de north cascade) jour 2 north cascades/omak/sandpoint par la 20/2 jour 3 sandpoint/columbia falls/East Glacier Park jour 4 journée au Glacier park jour 5 dernière balade dans le parc le matin puis direction cœur d'alene jour 6 cœur d'alene/leavenworth/packwood (ou une autre ville à l'entrée du mont rainier ?) jour 7 journée au mont rainier jour 8 matinée au mont st helens et après midi région columbia river jour 9 mt hood/the dalles/portland le matin, jardin chinois & japonais puis en route pour cannon beach et arrivée en soirée à astoria jour 10 olympic park et arrivé en soirée à port angeles jour 11 port townsend/san juan island (ferry à anacortes ?)et retour vers port townsend le soir jour 12 olympic park suite et retour à seattle où ses alentours le soir jour 13 visite de seattle jour 14 retour en france

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display