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Quelques jours en Carélie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage de deux semaines en Russie à partir de mi-juillet. Après quelques jours passés à Moscou, nous aimerions aller en Carélie environ 4 jours pour découvrir la nature, puis aller à Saint-Pétersbourg. Où peut-on aller en Carélie pour faire un break nature et accessible en train ? Auriez-vous des randonnées / balades / activités nature à nous conseiller ? Il est souvent question de Petrozavodsk, capitale de la Carélie, mais c'est déjà une grande ville et on se demandait si ça nous donnerait vraiment l'occasion de découvrir la nature... Merci d'avance de vos retours ! Marie
Nous prévoyons un voyage de deux semaines en Russie à partir de mi-juillet. Après quelques jours passés à Moscou, nous aimerions aller en Carélie environ 4 jours pour découvrir la nature, puis aller à Saint-Pétersbourg. Où peut-on aller en Carélie pour faire un break nature et accessible en train ? Auriez-vous des randonnées / balades / activités nature à nous conseiller ? Il est souvent question de Petrozavodsk, capitale de la Carélie, mais c'est déjà une grande ville et on se demandait si ça nous donnerait vraiment l'occasion de découvrir la nature... Merci d'avance de vos retours ! Marie
Trajet en voiture de Boston à Chicago English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 9 au 28 aout prochain aux Etats Unis mon mari et moi avec notre ado de 12 ans.
Nous restons à New York jusqu'au 17 puis Boston. Nous souhaiterions avoir des conseils de stop et visites entre Boston et Chicago, sachant qu'on a prévu un stop aux chutes du Niagara.
A priori nous partons de Boston le 20 et avons prévu d'arriver à Chicago le 24 ou 25 avec trajet en voiture. On aimerait bien se poser autour d'un lac.
Merci de vos retours.
Itinéraire 10 jours en Suède English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon mari et notre fils de 5ans, en Suède fin août durant 10j (du 15 au 25). Nous atterirons et repartirons de Göteborg et aurons une voiture de location pour les déplacements.
Je serais ravie d'avoir votre avis sur les grandes étapes de prévues et votre aide sur les questions que je me pose.
J'envisage 4 étapes : - 3j Région du dalarna (lac siljan, rättvik, tällberg, falun...) - 2j Région du dalsland (parc tresticklan, canal...) - 3j Région du Bohuslän - 1j Göteborg
En terme d'objectif on aimerait : - profiter de la nature : petite randonnée, canoë sur les lacs ... - visiter des villages typiques - découvrir la côte Et on préfère les petites villes typiques plus rurales aux villes urbaines.
J'ai deux questions : 1/ Ma crainte est d'avoir trop d'étapes en seulement 10j, j'hésite à supprimer le dalarna ou le dalsland. J'ai dû mal à identifier la différence en terme de paysages et d'activités entre ces deux régions. Est ce quelqu'un aurait un avis, une recommandation ?
2/ Dans la région du Bohulsän pensez vous que l'on peut avoir un seul point de chute pour rayonner sur les villes et îles principales ou bien on doit/peut se permettre d'en avoir deux ?
Merci beaucoup par avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter.
Nathalie
Je pars avec mon mari et notre fils de 5ans, en Suède fin août durant 10j (du 15 au 25). Nous atterirons et repartirons de Göteborg et aurons une voiture de location pour les déplacements.
Je serais ravie d'avoir votre avis sur les grandes étapes de prévues et votre aide sur les questions que je me pose.
J'envisage 4 étapes : - 3j Région du dalarna (lac siljan, rättvik, tällberg, falun...) - 2j Région du dalsland (parc tresticklan, canal...) - 3j Région du Bohuslän - 1j Göteborg
En terme d'objectif on aimerait : - profiter de la nature : petite randonnée, canoë sur les lacs ... - visiter des villages typiques - découvrir la côte Et on préfère les petites villes typiques plus rurales aux villes urbaines.
J'ai deux questions : 1/ Ma crainte est d'avoir trop d'étapes en seulement 10j, j'hésite à supprimer le dalarna ou le dalsland. J'ai dû mal à identifier la différence en terme de paysages et d'activités entre ces deux régions. Est ce quelqu'un aurait un avis, une recommandation ?
2/ Dans la région du Bohulsän pensez vous que l'on peut avoir un seul point de chute pour rayonner sur les villes et îles principales ou bien on doit/peut se permettre d'en avoir deux ?
Merci beaucoup par avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter.
Nathalie
Itinéraire Argentine et Patagonie English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement au Pérou et je suis en train de préparer la suite de mon voyage en Argentine et en Patagonie. Ce pays est plus difficile à organiser que les autres de part sa grandeur et du climat qui y règne donc j'ai plusieurs questions.
J'arrive à Salta par la Bolivie le 1er Août. De là je compte louer une voiture pour une faire une petit boucle aux alentours pendant 5 jours.
J'ai déjà un vol low cost réservé de Salta à Iguazu le 7/08.
Je pense passer 4 jours à Iguazu pour bien profiter du lieu.
Ensuite je pense descendre à Buenos Aires pour y passer 2-3 jours mais je n'ai pas encore de transport réservé donc je peux modifier. On arrive donc vers la quinzaine d'Aout.
Je dois être à Santiago du Chili le 26/09. J'ai donc une bonne cinquantaine de jours et voici ce que j'ai prévu de visiter :
- la région des 7 lacs de Bariloche - cette même région mais du côté chilien à Pucon jusque Puerto Montt - toute la patagonie (El Chalten/El Calafate/Puerto Natales/Ushuaïa ...) - La péninsule de Valdés
Je dois caser ça dans un itinéraire assez cohérent en partant de Buenos Aires jusque Santiago du Chili. Un itinéraire cohérent sur le plan économique mais surtout car c'est l'hiver en Patagonie à cette période.
Je pensais commencer par Bariloche/Pucon pendant une bonne dizaine de jours.
Ensuite la péninsule de Valdès (mais comment la rejoindre depuis Bariloche ???) pendant 5-6 jours
Cela me laisse un mois pour toute la Patagonie, est-ce trop large ? J'ai cru comprendre qu'en hiver les liaisons de bus étaient peu assurées et qu'avoir du temps en trop était une bonne chose ... J'ai pas mal lu le forum et apparemment il n'y a rien d'impossible de voyager en Patagonie fin aout/septembre donc ça a l'air possible ! Je ne peux pas louer de voiture c'est trop cher pour mon budget.
Merci à tous pour votre aide !
Je suis actuellement au Pérou et je suis en train de préparer la suite de mon voyage en Argentine et en Patagonie. Ce pays est plus difficile à organiser que les autres de part sa grandeur et du climat qui y règne donc j'ai plusieurs questions.
J'arrive à Salta par la Bolivie le 1er Août. De là je compte louer une voiture pour une faire une petit boucle aux alentours pendant 5 jours.
J'ai déjà un vol low cost réservé de Salta à Iguazu le 7/08.
Je pense passer 4 jours à Iguazu pour bien profiter du lieu.
Ensuite je pense descendre à Buenos Aires pour y passer 2-3 jours mais je n'ai pas encore de transport réservé donc je peux modifier. On arrive donc vers la quinzaine d'Aout.
Je dois être à Santiago du Chili le 26/09. J'ai donc une bonne cinquantaine de jours et voici ce que j'ai prévu de visiter :
- la région des 7 lacs de Bariloche - cette même région mais du côté chilien à Pucon jusque Puerto Montt - toute la patagonie (El Chalten/El Calafate/Puerto Natales/Ushuaïa ...) - La péninsule de Valdés
Je dois caser ça dans un itinéraire assez cohérent en partant de Buenos Aires jusque Santiago du Chili. Un itinéraire cohérent sur le plan économique mais surtout car c'est l'hiver en Patagonie à cette période.
Je pensais commencer par Bariloche/Pucon pendant une bonne dizaine de jours.
Ensuite la péninsule de Valdès (mais comment la rejoindre depuis Bariloche ???) pendant 5-6 jours
Cela me laisse un mois pour toute la Patagonie, est-ce trop large ? J'ai cru comprendre qu'en hiver les liaisons de bus étaient peu assurées et qu'avoir du temps en trop était une bonne chose ... J'ai pas mal lu le forum et apparemment il n'y a rien d'impossible de voyager en Patagonie fin aout/septembre donc ça a l'air possible ! Je ne peux pas louer de voiture c'est trop cher pour mon budget.
Merci à tous pour votre aide !
Extrême ouest Colombie-Britannique, Alaska et Yukon English translation pending
Salut les amis.
J'ai refais une publication car je ne retrouve pas l'ancienne. Donc voila, je serais du 21 aôut au 22 Septembre dans la région. Ave , avion, voiture, permis de pêche , ok ! j'atterris a Prince George pour ensuite me diriger vers L'ouest et reprendre l'avion a Whithorse.
je récupère une voiture de Location chez Driving force.
(j'ai laissé tomber bella coola car ca fait quand même un grand détour)
premier arrêt , la région de kispiox, grande randonnée , descente en packraft sur la skeena ou kispiox river, rencontre avec des locaux , puis je descendrais sur casiar hwy vers terrace et Kitimat, certainement beaucoup de petits arrêts/ randonnées, arrêts pêche et ceuillette et du coté du kitimat, quelques belles rivières a descendre (lakesle et d'autre rivières) et si je ne vois pas d'ours kermode, je tenterais de rejoindre gribbels island pour observer ses ours qui me fascines depuis longtemps !
Après ça, retourner vers Prince Ruppert et naviguer dans Quotton inlet traverser les fonds de vallées et lacs et tenter de rejoindre khutzeymatten ! (jai passé pas mal d'heure à étudier un trajet ou la végétation ne devrais pas être trop épaisse )
puis je remonterais sur Rosswood, gingolx , medziadin junction ou je ferais une belle boucle de 2-3 jours en packraft , puis j'irais vers hyder en m'arrétant lax an zok fishcamps ! Pour Hyder, aurez vous d'autre lieux pour l'observation des animaux , autre que la plateforme touristique ? ou randonnée a faire dans cette region ?
de la, je remonterais jusque Skaguay , en passant quelques jours a Spasizi plateau , y a t il des choses vraiment intéressantes a voir le long de cette immense route ?
Pour Skagway - juneau , dois-je réserver le ferry en avance (avec et sans voiture) ? y a t'il des îles plus intéressantes a voir que la Ville de Juneau (toujours niveau nature et animaux ) , sur juneau je pensais rejoindre les ices cave, sauf si meilleure idée m'est proposée :p !
puis reprendre le ferry , haines, haines junction, Whithorse et profiter du temps qu'il me reste dans le magnifique Yukon :) sur cette dernière partie de l'itinéraire, avez vous des choses a me conseiller ?
je cherche aussi des cartes détaillées de la région avec les chemin de trail et rivières et tout autres choses pouvant m'aider :)
un grand et énorme merci :)
J'ai refais une publication car je ne retrouve pas l'ancienne. Donc voila, je serais du 21 aôut au 22 Septembre dans la région. Ave , avion, voiture, permis de pêche , ok ! j'atterris a Prince George pour ensuite me diriger vers L'ouest et reprendre l'avion a Whithorse.
je récupère une voiture de Location chez Driving force.
(j'ai laissé tomber bella coola car ca fait quand même un grand détour)
premier arrêt , la région de kispiox, grande randonnée , descente en packraft sur la skeena ou kispiox river, rencontre avec des locaux , puis je descendrais sur casiar hwy vers terrace et Kitimat, certainement beaucoup de petits arrêts/ randonnées, arrêts pêche et ceuillette et du coté du kitimat, quelques belles rivières a descendre (lakesle et d'autre rivières) et si je ne vois pas d'ours kermode, je tenterais de rejoindre gribbels island pour observer ses ours qui me fascines depuis longtemps !
Après ça, retourner vers Prince Ruppert et naviguer dans Quotton inlet traverser les fonds de vallées et lacs et tenter de rejoindre khutzeymatten ! (jai passé pas mal d'heure à étudier un trajet ou la végétation ne devrais pas être trop épaisse )
puis je remonterais sur Rosswood, gingolx , medziadin junction ou je ferais une belle boucle de 2-3 jours en packraft , puis j'irais vers hyder en m'arrétant lax an zok fishcamps ! Pour Hyder, aurez vous d'autre lieux pour l'observation des animaux , autre que la plateforme touristique ? ou randonnée a faire dans cette region ?
de la, je remonterais jusque Skaguay , en passant quelques jours a Spasizi plateau , y a t il des choses vraiment intéressantes a voir le long de cette immense route ?
Pour Skagway - juneau , dois-je réserver le ferry en avance (avec et sans voiture) ? y a t'il des îles plus intéressantes a voir que la Ville de Juneau (toujours niveau nature et animaux ) , sur juneau je pensais rejoindre les ices cave, sauf si meilleure idée m'est proposée :p !
puis reprendre le ferry , haines, haines junction, Whithorse et profiter du temps qu'il me reste dans le magnifique Yukon :) sur cette dernière partie de l'itinéraire, avez vous des choses a me conseiller ?
je cherche aussi des cartes détaillées de la région avec les chemin de trail et rivières et tout autres choses pouvant m'aider :)
un grand et énorme merci :)
Vingt-sept jours à la découverte du Japon du Kansai au Kantô English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà enfin notre circuit définitif pour notre voyage d’un mois au Japon, pour les 20 ans de nos deux jeunes !
Nous avons encore quelques inconnus sur la fin du voyage :
Jour 1 : Osaka Arrivée le soir
Jour 2 : Osaka Osaka Aquarium puis visite de la ville avec Shinsekai, Tsutenkaku, Den den et Tombori
Jour 3 : Osaka > Himeji > Osaka Visite du Himeji Castle puis retour à Osaka et point de vue à l’Umeda Sky Building
Jour 4 : Osaka > Kyoto Kyoto Tower kiyomizu-dera Temple Sannenzaka et Ninenzaka
Jour 5 : Kyoto Kyoto Gion Festival 2019 Yasaka-Jinja Shrine Kenninji Temple Quartier de Gion
Jour 6 : Kyoto Kinkaku-ji (Pavillon d’or) Puis région d’Arashiyama (Bamboo Forest, Monkey Park) Si encore du temps : Otagi Nenbutsu-ji Temple ou Adashino Nenbutsuji Temple
Jour 7 : Kyoto > Nara > Kyoto Halte au Fushimi Inari Taisha Nara
Jour 8 : Kyoto > Gujo (route ~ 3h00) Récupération de la voiture Visite de Gujo Soir Gujo Odori Dance
Jour 9 : Gujo > Kanazawa (route ~ 2h30) Shirakawa-go 21st Century Museum Kanazawa
Jour 10 : Kanazawa Visite de Kanazawa
Jour 11 : Kanazawa > Takayama (route ~ 2h00) Visite de Takayama
Jour 12 : Takayama > Nagano (route ~ 3h30) Matsumoto Castle
Jour 13 : Nagano > Kusatsu Onsen (route ~ 2h30) Jigokudani Monkey Park Yugama Crater Lake (si ouvert ?????) Visite de Kusatsu Onsen
Jour 14 : Kusatsu Onsen > Karuizawa (route ~ 1h00) Onioshidashi Park Shiraito Falls Soir safari pour voir les écureuils volants à Piccho Wildlife research center
Jour 15 : Karuizawa > Région des 5 lacs (route ~ 3h00) Lake Suwa (Your name) Hakushu Distillery (la Yamazaki Distillery déjà complet les jours 2 à 7) Pour cette nuit dans la région des 5 lacs nous cherchons un camping pour la nuit ?(https://voyageforum.com/discussion/camping-bord-5-lacs-mont-fuji-d9679402/)
Jour 16 : Région des 5 lacs > Minobusan Kuonji Temple (route ~ ? ) Région des 5 lacs (lake Motosu, lake Tanukiko, quelques grottes, la forêt d’Aokigahara, plus point de vues sur le Mont Fuji, etc…) ou alors une plongée dans le lake Motosu. Nuit dans un temple
Jour 17 : Minobusan Kuonji Temple > Fujiyohshidashi (route ~ 1h30) Prière du matin Fuji-Q Highland (surprise pour le 20 ans de nos jeunes) Soir feu d’artifices au lake Kawaguchi
Jour 18 : Fujiyohshidashi > Ito, péninsule d’Izu (route ~ 2h30) Chureito Pagoda (si mont Fuji visible) Volcan Owakudani (si ouvert ?????) Hakone-Jinja Sarine Mishima Sky Walk
Jour 19 : Ito, péninsule d’Izu (route ~ 0) Plongées à Ito
Jour 20 : Ito > Ryokan Amagiso, péninsule d’Izu (route ~ 1h00) Mont Omuro Jogasaki Coast
Jour 21 : Ryokan Amagiso > Matsuzaki, péninsule d’Izu (route ~ 2h30) Visité de la côte (Shirahama Beach, Cape Tsumekizaki, Ryu-gu-kutsu Cave, Cape d’Irozaki, Hirizo Beach, Hagachizaki Park)
Jour 22 : Matsuzaki, péninsule d’Izu > Hakone (route ~ 2h30) Visité de la côte (Senganmon Rocks, Dogashima Park, Tombolo Land Bridge, Cape Koibito Misaki) Soir au Hakone Kowakien Yunessun
Jour 23 : Hakone > Tokyo (route ~ 2h00) Volcan Owakudani (si cette fois ouvert ?????) Retour de la voiture
Jour 24, 25 et 26 : Tokyo Journée shoping pour les jeunes (Akihabara, etc…) Sinon que devons nous absolument pas louper à Tokyo après ce que nous aurons déjà vu pendant les trois semaines précédant ?
Jour 27 : Retour le soir
Merci infiniment à toutes les personnes qui prendrons le temps de m’aider dans la fin de l’organisation du voyage ! 👍🏼
Voilà enfin notre circuit définitif pour notre voyage d’un mois au Japon, pour les 20 ans de nos deux jeunes !
Nous avons encore quelques inconnus sur la fin du voyage :
Jour 1 : Osaka Arrivée le soir
Jour 2 : Osaka Osaka Aquarium puis visite de la ville avec Shinsekai, Tsutenkaku, Den den et Tombori
Jour 3 : Osaka > Himeji > Osaka Visite du Himeji Castle puis retour à Osaka et point de vue à l’Umeda Sky Building
Jour 4 : Osaka > Kyoto Kyoto Tower kiyomizu-dera Temple Sannenzaka et Ninenzaka
Jour 5 : Kyoto Kyoto Gion Festival 2019 Yasaka-Jinja Shrine Kenninji Temple Quartier de Gion
Jour 6 : Kyoto Kinkaku-ji (Pavillon d’or) Puis région d’Arashiyama (Bamboo Forest, Monkey Park) Si encore du temps : Otagi Nenbutsu-ji Temple ou Adashino Nenbutsuji Temple
Jour 7 : Kyoto > Nara > Kyoto Halte au Fushimi Inari Taisha Nara
Jour 8 : Kyoto > Gujo (route ~ 3h00) Récupération de la voiture Visite de Gujo Soir Gujo Odori Dance
Jour 9 : Gujo > Kanazawa (route ~ 2h30) Shirakawa-go 21st Century Museum Kanazawa
Jour 10 : Kanazawa Visite de Kanazawa
Jour 11 : Kanazawa > Takayama (route ~ 2h00) Visite de Takayama
Jour 12 : Takayama > Nagano (route ~ 3h30) Matsumoto Castle
Jour 13 : Nagano > Kusatsu Onsen (route ~ 2h30) Jigokudani Monkey Park Yugama Crater Lake (si ouvert ?????) Visite de Kusatsu Onsen
Jour 14 : Kusatsu Onsen > Karuizawa (route ~ 1h00) Onioshidashi Park Shiraito Falls Soir safari pour voir les écureuils volants à Piccho Wildlife research center
Jour 15 : Karuizawa > Région des 5 lacs (route ~ 3h00) Lake Suwa (Your name) Hakushu Distillery (la Yamazaki Distillery déjà complet les jours 2 à 7) Pour cette nuit dans la région des 5 lacs nous cherchons un camping pour la nuit ?(https://voyageforum.com/discussion/camping-bord-5-lacs-mont-fuji-d9679402/)
Jour 16 : Région des 5 lacs > Minobusan Kuonji Temple (route ~ ? ) Région des 5 lacs (lake Motosu, lake Tanukiko, quelques grottes, la forêt d’Aokigahara, plus point de vues sur le Mont Fuji, etc…) ou alors une plongée dans le lake Motosu. Nuit dans un temple
Jour 17 : Minobusan Kuonji Temple > Fujiyohshidashi (route ~ 1h30) Prière du matin Fuji-Q Highland (surprise pour le 20 ans de nos jeunes) Soir feu d’artifices au lake Kawaguchi
Jour 18 : Fujiyohshidashi > Ito, péninsule d’Izu (route ~ 2h30) Chureito Pagoda (si mont Fuji visible) Volcan Owakudani (si ouvert ?????) Hakone-Jinja Sarine Mishima Sky Walk
Jour 19 : Ito, péninsule d’Izu (route ~ 0) Plongées à Ito
Jour 20 : Ito > Ryokan Amagiso, péninsule d’Izu (route ~ 1h00) Mont Omuro Jogasaki Coast
Jour 21 : Ryokan Amagiso > Matsuzaki, péninsule d’Izu (route ~ 2h30) Visité de la côte (Shirahama Beach, Cape Tsumekizaki, Ryu-gu-kutsu Cave, Cape d’Irozaki, Hirizo Beach, Hagachizaki Park)
Jour 22 : Matsuzaki, péninsule d’Izu > Hakone (route ~ 2h30) Visité de la côte (Senganmon Rocks, Dogashima Park, Tombolo Land Bridge, Cape Koibito Misaki) Soir au Hakone Kowakien Yunessun
Jour 23 : Hakone > Tokyo (route ~ 2h00) Volcan Owakudani (si cette fois ouvert ?????) Retour de la voiture
Jour 24, 25 et 26 : Tokyo Journée shoping pour les jeunes (Akihabara, etc…) Sinon que devons nous absolument pas louper à Tokyo après ce que nous aurons déjà vu pendant les trois semaines précédant ?
Jour 27 : Retour le soir
Merci infiniment à toutes les personnes qui prendrons le temps de m’aider dans la fin de l’organisation du voyage ! 👍🏼
Voyage seule en Guyane et Kourou English translation pending
Bonjour à tous les formumistes,
Je cherche à collecter témoignages et renseignements sur la ville de Kourou, où je m'apprête à passer les 6 prochains mois de ma vie minimum pour raison professionnelle. Je voyage seule avec mes 26 printemps, chargée d'espoir et d'aventure. Je suis ingénieure en océanographie (ça change des mutations d'enseignant ou du personnel de CSG/CNES... 😛 ). Cependant, je ne suis jamais venue en Guyane alors je compte sur vous pour me conseiller.
J'ai collecté différentes infos sur plusieurs sites mais tout témoignage supplémentaire est bon à prendre avant mon départ prévu pour fin août 2019 ;)
Je souhaiterais en savoir davantage sur les différents quartiers de Kourou (notamment autour des lacs Marie Claire/Bois Chaudat ?), les zones "à risques" (délinquance/cambriolage - j'ai beau cherché sur le net, impossible d'avoir des infos là-dessus), les activités socio-culturelles et sportives (danse ? protection de l'environnement ? sport collectif ?)... bref tout ce qui peut m'être utile pour mon intégration dans ce département. Je prends :) Et puis, vous, comment vous sentez-vous en Guyane ? 🙂
Je recherche aussi une collocation dans ma tranche d'âge (25-35 ans) si possible dans un quartier calme, dans l'idéal loin des quartiers "chauds", si vous êtes intéressés ou avez des connaissances qui pourraient l'être, n'hésitez pas à me contacter 😉 ( je prospecte déjà sur réseaux sociaux, balada.com mais on ne sait jamais !)
Au plaisir,
Alexandra
Je cherche à collecter témoignages et renseignements sur la ville de Kourou, où je m'apprête à passer les 6 prochains mois de ma vie minimum pour raison professionnelle. Je voyage seule avec mes 26 printemps, chargée d'espoir et d'aventure. Je suis ingénieure en océanographie (ça change des mutations d'enseignant ou du personnel de CSG/CNES... 😛 ). Cependant, je ne suis jamais venue en Guyane alors je compte sur vous pour me conseiller.
J'ai collecté différentes infos sur plusieurs sites mais tout témoignage supplémentaire est bon à prendre avant mon départ prévu pour fin août 2019 ;)
Je souhaiterais en savoir davantage sur les différents quartiers de Kourou (notamment autour des lacs Marie Claire/Bois Chaudat ?), les zones "à risques" (délinquance/cambriolage - j'ai beau cherché sur le net, impossible d'avoir des infos là-dessus), les activités socio-culturelles et sportives (danse ? protection de l'environnement ? sport collectif ?)... bref tout ce qui peut m'être utile pour mon intégration dans ce département. Je prends :) Et puis, vous, comment vous sentez-vous en Guyane ? 🙂
Je recherche aussi une collocation dans ma tranche d'âge (25-35 ans) si possible dans un quartier calme, dans l'idéal loin des quartiers "chauds", si vous êtes intéressés ou avez des connaissances qui pourraient l'être, n'hésitez pas à me contacter 😉 ( je prospecte déjà sur réseaux sociaux, balada.com mais on ne sait jamais !)
Au plaisir,
Alexandra
Itinéraire de 10 jours début septembre autour de Split English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir parcouru les différents itinéraires de ce forum, je me permets de vous poster le mien afin d'avoir d'éventuels retours et avis. Nous sommes un couple et partons 10 jours pleins début septembre, avec une arrivée et un départ de Split. On a loué une voiture de l'aéroport mais pour le moment encore aucun logement de réservé.
1 - Arrivée le soir aéroport de Split - Nuit Split (ou alentours comme Solin car apparemment difficile de se garer dans Split même)
2 - Split - Nuit Split
3 - Split et alentours (plages...) - Nuit Split
4 - Départ pour une île : j'hésite encore entre Brac et Hvar... - Nuit sur l'île
5 - Ile - Nuit île
6 - Matin retour de l'île, route jusqu'à Trogir - Nuit Trogir
7 - Sibenik - Nuit Sibenik
8 - Parc de Krka - Nuit Sibenik
9 - Zadar - Nuit Zadar
10 - Zadar puis trajet jusqu'à Plivitce - Nuit près des lacs de Plitvice
11 - Lacs de Plitvice - Nuit vers Starigrad ? Comme nous devons être le lendemain vers midi à l'aéroport, on voudrait couper la route en 2.
12 - Matin retour aéroport de Split.
Notre but n'est vraiment pas de courir partout mais plutôt de prendre notre temps. Est-ce que ce trajet vous semble cohérent par rapport à ça ?
Pour la dernière nuit, je ne suis pas sûre de Starigrad, si vous connaissez une autre petite ville qui pourrait nous rapprocher de l'aéroport de Split pour dormir, je suis preneuse :-)
En vous remerciant d'avance pour vos retours ! :-)
Après avoir parcouru les différents itinéraires de ce forum, je me permets de vous poster le mien afin d'avoir d'éventuels retours et avis. Nous sommes un couple et partons 10 jours pleins début septembre, avec une arrivée et un départ de Split. On a loué une voiture de l'aéroport mais pour le moment encore aucun logement de réservé.
1 - Arrivée le soir aéroport de Split - Nuit Split (ou alentours comme Solin car apparemment difficile de se garer dans Split même)
2 - Split - Nuit Split
3 - Split et alentours (plages...) - Nuit Split
4 - Départ pour une île : j'hésite encore entre Brac et Hvar... - Nuit sur l'île
5 - Ile - Nuit île
6 - Matin retour de l'île, route jusqu'à Trogir - Nuit Trogir
7 - Sibenik - Nuit Sibenik
8 - Parc de Krka - Nuit Sibenik
9 - Zadar - Nuit Zadar
10 - Zadar puis trajet jusqu'à Plivitce - Nuit près des lacs de Plitvice
11 - Lacs de Plitvice - Nuit vers Starigrad ? Comme nous devons être le lendemain vers midi à l'aéroport, on voudrait couper la route en 2.
12 - Matin retour aéroport de Split.
Notre but n'est vraiment pas de courir partout mais plutôt de prendre notre temps. Est-ce que ce trajet vous semble cohérent par rapport à ça ?
Pour la dernière nuit, je ne suis pas sûre de Starigrad, si vous connaissez une autre petite ville qui pourrait nous rapprocher de l'aéroport de Split pour dormir, je suis preneuse :-)
En vous remerciant d'avance pour vos retours ! :-)
Trip de 3 semaines au Chili English translation pending
Bonjour
Je rêve de faire le Chili depuis très longtemps pour tous ses paysages : désertique, lac, glacier...
Mon mari lui est ravi pour le windsurf sur Topocalma, Pacasmayo...
Nous avons réservé nos billets d’avion Paris-Santiago du 27 Novembre au 17 décembre. Nous souhaitons réserver voiture ou 4x4 pour faire le plus grand parcours possible du nord au sud avec son matériel mais je ne sais pas quel est le meilleur itinéraire sachant qu’on part du milieu ;) Est-ce qu’il vaut mieux faire une boucle par les lacs puis remonter jusqu’au nord et prendre un vol pour revenir et du coup zapper le glacier, ou faire 1 partie puis 1 autre avec un vol ramenant de l’autre côté ? Est ce que le glacier est envisageable avec tout le reste en 3 semaines où il vaut mieux oublier ?
Si vous avez des parcours type pour 3 semaines alliant nos 2 envies ce serait vraiment top ? Des conseils à nous donner pour la location de voiture, vols interne, hébergements, endroits à ne pas rater, itinéraire ... n’hésitez surtout pas ??!!
Merci d’avance
Les Dolomites en camping-car English translation pending
Bonjour, je recherche des renseignements pour un projet de voyage dans les Dolomites en camping car .
Merci, pour vos éventuelles remarques.
Randonner à la Laguna Palcacocha (Pérou) English translation pending
Bonjour,
je suis tombée sur une photo de la laguna Palcacocha que je trouve magnifique. (voir photo ci-dessous) Je voulais donc savoir s'il y avait possibilité de faire une randonnée à la journée jusqu'a là bas en partant de Huaraz?
Si oui, est-ce difficile? Est-ce que ça vaut le coup?
Merci beaucoup!
je suis tombée sur une photo de la laguna Palcacocha que je trouve magnifique. (voir photo ci-dessous) Je voulais donc savoir s'il y avait possibilité de faire une randonnée à la journée jusqu'a là bas en partant de Huaraz?
Si oui, est-ce difficile? Est-ce que ça vaut le coup?
Merci beaucoup!
Découvrir le Rwanda à pied et en bus English translation pending
Bonjour, je viens de prendre mes billets pour le Rwanda du 25 novembre au 11 décembre prochain. L'idée est de découvrir le pays le plus possible à pied ou avec les transports locaux. J'ai l'impression que les accès aux parcs nationaux sont tous payants (chers) à la journée. Y-a-t-il moyen de randonner plusieurs jours en itinérant dans certains d'entre eux ? Peut-on se débrouiller pour y accéder avec les transports en commun ou faut-il passer par d'autres solutions ? Taxis ou location de voiture ? D'une manière générale, je suis preneur de tous les tuyaux qui pourraient m'être utiles ! Merci d'avance. Patrick
Itinéraires à vélo en famille en Allemagne ou Suisse pour 3 semaines? English translation pending
Bonjour
On souhaite partir 3 semaines cet été voyager à vélo avec nos 2 enfants 2 et 4 ans, et on pensait à l Allemagne ou la Suisse
Des suggestions d'itinéraires avec pas trop trop de dénivelés (remorque oblige) ?
On pensait à la piste cyclable de la Forêt Noire du sud ...
Est ce facile de bivouaquer en Allemagne et en Suisse ?
Merci !
Circuit de 13 jours en Croatie, en juillet English translation pending
Bonjour,
le sujet est classique, pourtant après avoir exploré le forum, je ne suis pas sûre d'avoir trouvé le circuit parfait pour notre cas !
Nous sommes 4, avec deux ados, c'est pour juillet donc organisation un peu de dernière minute... le multidestination Zagreb/Dubrovnik est encore faisable mais avec une escale au retour. le Dubrovnik/Dubrovnik est moins cher et plus simple, mais comme nous aimerions aller jusque Plitvice, ça oblige à revenir sur nos pas. j'essaie quand même de construire un circuit avec ce vol (pas encore réservé).
Nous louerons une voiture. j'ai choisi les deux îles Mjlet et Hvar, j'aurais bien casé Korkula mais c'est trop juste. Nous ne sommes pas particulièrement attirés par le côté festif de Hvar, mais j'ai l'impression que l'île n'a pas que ça à offrir ? Pour Krka, les récits de foule en plaine saison me font hésiter à prévoir cette visite.
J1 : arrivée Dubrovnik, soirée en ville J2 : départ pour Mjlet, nuit Kozanica J3 : Mjlet, nuit Kozanica J4 : départ pour Sibenick, visite et nuit Sibenick J5 : départ pour Zadar visite puis nuit à Zadar (ou à proximité ?) J6 : excusion aux îles Kornati, nuit Zadar (ou à proximité) J7 : (journée à voir) départ pour les lacs Plitvice, nuit à proximité J8 : visite Plitvice, nuit à proximité J9 : départ Split - visite, nuit Split J10 : départ pour Hvar, nuit sur l'île J11 : Hvar, nuit Hvar J12 : retour Dubrovnik, dernière nuit J13 : vol retour
qu'en pensent les spécialistes de la Croatie ?🙂
J1 : arrivée Dubrovnik, soirée en ville J2 : départ pour Mjlet, nuit Kozanica J3 : Mjlet, nuit Kozanica J4 : départ pour Sibenick, visite et nuit Sibenick J5 : départ pour Zadar visite puis nuit à Zadar (ou à proximité ?) J6 : excusion aux îles Kornati, nuit Zadar (ou à proximité) J7 : (journée à voir) départ pour les lacs Plitvice, nuit à proximité J8 : visite Plitvice, nuit à proximité J9 : départ Split - visite, nuit Split J10 : départ pour Hvar, nuit sur l'île J11 : Hvar, nuit Hvar J12 : retour Dubrovnik, dernière nuit J13 : vol retour
qu'en pensent les spécialistes de la Croatie ?🙂
Road trip de 15 jours de Copenhague à Stockholm à travers le Danemark et la Suède English translation pending
Bonjour,
Nous voilà rentrés d'un très beau road trip de 15 jours qui nous a mené de Copenhague au Danemark à Stockholm, traversant ainsi tout le sud de la Suède.

De Copenhague, la capitale du design, nous avons traversé l'Øresundsbron pour rejoindre Malmö en Suède, puis remonté vers le nord le long de la côte ouest jusqu'à Göteborg et au Bohuslän.

Le voyage s'est poursuivi vers l'est, traversant de grandes forets et longeant les grands lacs Suédois, jusqu'à atteindre Stockholm. Puis retour à la case départ à Copenhague.
Il y en a des choses à dire en 15 jours de voyage ! Si vous voulez connaitre un peu l'origine de ce projet, notre parcours et notre carnet de voyage jour par jour, je vous invite à aller sur mon site, où j'ai créé plusieurs articles sur ce road trip : https://lesvoyagesdetaco.fr/roadtrip

Et pour terminer, la vidéo de notre road trip.
https://youtu.be/sZPUK6jHgBQ
J'espère que cela vous plaira, n'hésitez pas à me poser, des questions, commenter faire des remarques !
Rendez-vous sur https://lesvoyagesdetaco.fr/roadtrip 🙂
Nous voilà rentrés d'un très beau road trip de 15 jours qui nous a mené de Copenhague au Danemark à Stockholm, traversant ainsi tout le sud de la Suède.

De Copenhague, la capitale du design, nous avons traversé l'Øresundsbron pour rejoindre Malmö en Suède, puis remonté vers le nord le long de la côte ouest jusqu'à Göteborg et au Bohuslän.

Le voyage s'est poursuivi vers l'est, traversant de grandes forets et longeant les grands lacs Suédois, jusqu'à atteindre Stockholm. Puis retour à la case départ à Copenhague.

Il y en a des choses à dire en 15 jours de voyage ! Si vous voulez connaitre un peu l'origine de ce projet, notre parcours et notre carnet de voyage jour par jour, je vous invite à aller sur mon site, où j'ai créé plusieurs articles sur ce road trip : https://lesvoyagesdetaco.fr/roadtrip

Et pour terminer, la vidéo de notre road trip.
https://youtu.be/sZPUK6jHgBQ
J'espère que cela vous plaira, n'hésitez pas à me poser, des questions, commenter faire des remarques !
Rendez-vous sur https://lesvoyagesdetaco.fr/roadtrip 🙂
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
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De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Route de Glacier National Park à Vancouver English translation pending
Bonjour, Je prévois de rejoindre Vancouver en partant de la "Going to the sun road" dans le Parc de Glacier. Si quelqu'un connais cette région cela m'aiderai à planifier un parcour.Je peux disposer de quelques jours pour ce trip.Peut importe si cela passe par les U.S. ou le Canada.D'avance merci à tous.
Col de Kharghush versus la neige fin mai (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de passer le col de Kharghush (en 4x4 cellule) dans les jours qui viennent. Comment savoirs'il est ouvert ? (Un site ?)
Il y a encore beaucoup de neige, et il pleut pas mal dans le coin en ce moment (je viens de faire le col Khaburabot dans des conditions boueuses et neigeuses ... Je ne voudrais pas faire les km du whakan pour me retrouver devant un col fermé...
Olivier
J'envisage de passer le col de Kharghush (en 4x4 cellule) dans les jours qui viennent. Comment savoirs'il est ouvert ? (Un site ?)
Il y a encore beaucoup de neige, et il pleut pas mal dans le coin en ce moment (je viens de faire le col Khaburabot dans des conditions boueuses et neigeuses ... Je ne voudrais pas faire les km du whakan pour me retrouver devant un col fermé...
Olivier
Itinéraire 3 semaines en Croatie English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de caler mon itinéraire de 3 semaines en Croatie pour le mois d'août. J'ai prévu quelques escapades dans les pays limitrophes. C'est un premier jet qui demande à être affiné car il est un peu long. Nous allons notamment perdre quelques jours avec l'avion aller-retour depuis Paris (selon les horaires des vols). Je voulais savoir ce que vous en pensiez, ce que vous couperiez / ajusteriez.
Merci par avance pour votre aide.
Bonne nuit.
Aurélie
--
Programme Croatie : Jour 1 : Zagreb – nuit à Zagreb Jour 2 : Varazdin – nuit à Zagreb Jour 3 : Ljubljana (Slovénie) – nuit à Ljubljana Jour 4 : Lake Bled (Slovénie) – nuit à Ljubljana Jour 5 : Lac de Bohinj (parc national du Triglav). Route vers Postojna, découverte des grottes en petit train (20 km de galeries au fil des canyons et rivières souterraines) – nuit vers Porec Jour 6 : Porec – Rovinj - Pula – route vers les lacs de Plitvice / nuit à Plitvice Jour 7 : Plitvice – nuit à Plitvice Jour 8 : route vers Zadar – visite de Zadar – nuit à Zadar Jour 9 : Kornati – nuit à Sibenik Jour 10 : Krka – nuit à Sibenik Jour 11 : Iles elaphites (Lopud) – nuit à Sibenik Jour 12 : Sibenik - Trogir – Salona – nuit à Sibenik Jour 13 : Split – avec île de Vis ? – nuit à Split Jours 14 et 15 : Hvar – nuits à Hvar Jour 16 : Hvar matin – Ston après-midi – nuit à Ston Jour 17 : Korkula – nuit à Ston Jour 18 : Mostar (Bosnie) – nuit à Ston Jours 19 et 20 : Mijet – nuits à Mijet Jour 21 : Bouches de Kotor – nuit à Dubrovnik Jour 22 : Dubrovnik – nuit à Dubrovnik
Je suis en train de caler mon itinéraire de 3 semaines en Croatie pour le mois d'août. J'ai prévu quelques escapades dans les pays limitrophes. C'est un premier jet qui demande à être affiné car il est un peu long. Nous allons notamment perdre quelques jours avec l'avion aller-retour depuis Paris (selon les horaires des vols). Je voulais savoir ce que vous en pensiez, ce que vous couperiez / ajusteriez.
Merci par avance pour votre aide.
Bonne nuit.
Aurélie
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Programme Croatie : Jour 1 : Zagreb – nuit à Zagreb Jour 2 : Varazdin – nuit à Zagreb Jour 3 : Ljubljana (Slovénie) – nuit à Ljubljana Jour 4 : Lake Bled (Slovénie) – nuit à Ljubljana Jour 5 : Lac de Bohinj (parc national du Triglav). Route vers Postojna, découverte des grottes en petit train (20 km de galeries au fil des canyons et rivières souterraines) – nuit vers Porec Jour 6 : Porec – Rovinj - Pula – route vers les lacs de Plitvice / nuit à Plitvice Jour 7 : Plitvice – nuit à Plitvice Jour 8 : route vers Zadar – visite de Zadar – nuit à Zadar Jour 9 : Kornati – nuit à Sibenik Jour 10 : Krka – nuit à Sibenik Jour 11 : Iles elaphites (Lopud) – nuit à Sibenik Jour 12 : Sibenik - Trogir – Salona – nuit à Sibenik Jour 13 : Split – avec île de Vis ? – nuit à Split Jours 14 et 15 : Hvar – nuits à Hvar Jour 16 : Hvar matin – Ston après-midi – nuit à Ston Jour 17 : Korkula – nuit à Ston Jour 18 : Mostar (Bosnie) – nuit à Ston Jours 19 et 20 : Mijet – nuits à Mijet Jour 21 : Bouches de Kotor – nuit à Dubrovnik Jour 22 : Dubrovnik – nuit à Dubrovnik
Itinéraire avec bébé de 18 mois au Chili English translation pending
Bonjour,
nous souhaiterions partir pour 3 semaines-1mois en nov/dec 2019 avec notre bébé qui aura 18 mois au chili. quel itinéraire nous conseillez-vous? nous sommes plutôt du genre baroudeurs mais n'avons jamais fait ça avec notre bébé. Est-ce possible de prendre un bus? vaut-il mieux louer une voiture? le climat est il adapté? (j'ai cru comprendre qu'il était interessant de se concentrer sur la région des lacs..... mais cela signifie faire une croix sur le désert d'Atacama...)
preneuse de vos avis et conseils, emmanuelle
nous souhaiterions partir pour 3 semaines-1mois en nov/dec 2019 avec notre bébé qui aura 18 mois au chili. quel itinéraire nous conseillez-vous? nous sommes plutôt du genre baroudeurs mais n'avons jamais fait ça avec notre bébé. Est-ce possible de prendre un bus? vaut-il mieux louer une voiture? le climat est il adapté? (j'ai cru comprendre qu'il était interessant de se concentrer sur la région des lacs..... mais cela signifie faire une croix sur le désert d'Atacama...)
preneuse de vos avis et conseils, emmanuelle
Montréal - Cleveland en camping-car English translation pending
Bonjour, nous projetons de partir début aout (pour 2 semaines) à Montréal. L'idée est d'aller voir mon frère qui habite Cleveland. Départ Montréal, route vers Cleveland, 4 jours à Cleveland et retour à Montréal. Pouvez vous m'aider sur certains points s'il vous plait? Nous n'avons jamais loué de CC ! faut il réserver des emplacements pour les nuits? comment lui faire traverser la frontière? Quelle route choisir, quel itinéraire? Nous ne voulons pas passer toutes les vacances à rouler.... comment pouvons nous nous organiser? Merci beaucoup pour vos retours ;) A bientôt
Itinéraire 7 jours Bulgarie en juillet English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en train de planifier un futur voyage pour le mois de Juillet en Bulgarie. Nous avons 7 jours pleins sur place et allons louer une voiture pour pouvoir se déplacer.
Nous cherchons plus la nature et les randonnées que les visites culturelles ou architecturales. Bien sur nous allons quand même faire les incontournables dans notre secteur mais ce n'est pas notre priorité. Afin de ne pas faire trop de distance en voiture j'ai prévu de rester dans le secteur sud/sud ouest du pays.
J'ai une version de mon parcours assez précise désormais :
J1 : visite de sofia, nuit sur place J2 : Départ vers veliko tarnovo + visite du canyon proche de la ville, nuit sur place J3 : Visite forteresse Tsaverets+ depart vers plovdiv + visite plovdiv + nuit sur place J4 : Visite complémentaire le matin de plovdiv + départ vers Delin (en chemin wonderfull bridges et monastère de batchkovo) J5 : Activité autour de Delin (j'ai vu qu'il y avait une rando avec des cascades? des infos?) puis route verte Melkin (est ce que qqn connait des caves à vin pour une dégustation dans le coin? il semblerait que ce soit une région réputée pour ça?) J6 : randonnée mont virkhen + route vers les 7 lacs J7 : Randonnées 7 lac + visite monastère + nuit monastère ( je n'arrive pas à réserver à l'avance. Est ce que c 'est vrmt nécessaire selon vous?) J8 : route vers l'aérport de sofia
Voilà mon projet de parcours pour le moment.
La dessus, je cherche un endroit sympa pour trouver des bains chauds un soir après une rando. SI vous avez une bonne adresse dans le secteur?
J'ai les grandes lignes mais encore des trous à certains endroits. Si vous avez des idées ou des suggestion, je suis preneur de tout!
Merci d'avance pour votre aide!
Je suis en train de planifier un futur voyage pour le mois de Juillet en Bulgarie. Nous avons 7 jours pleins sur place et allons louer une voiture pour pouvoir se déplacer.
Nous cherchons plus la nature et les randonnées que les visites culturelles ou architecturales. Bien sur nous allons quand même faire les incontournables dans notre secteur mais ce n'est pas notre priorité. Afin de ne pas faire trop de distance en voiture j'ai prévu de rester dans le secteur sud/sud ouest du pays.
J'ai une version de mon parcours assez précise désormais :
J1 : visite de sofia, nuit sur place J2 : Départ vers veliko tarnovo + visite du canyon proche de la ville, nuit sur place J3 : Visite forteresse Tsaverets+ depart vers plovdiv + visite plovdiv + nuit sur place J4 : Visite complémentaire le matin de plovdiv + départ vers Delin (en chemin wonderfull bridges et monastère de batchkovo) J5 : Activité autour de Delin (j'ai vu qu'il y avait une rando avec des cascades? des infos?) puis route verte Melkin (est ce que qqn connait des caves à vin pour une dégustation dans le coin? il semblerait que ce soit une région réputée pour ça?) J6 : randonnée mont virkhen + route vers les 7 lacs J7 : Randonnées 7 lac + visite monastère + nuit monastère ( je n'arrive pas à réserver à l'avance. Est ce que c 'est vrmt nécessaire selon vous?) J8 : route vers l'aérport de sofia
Voilà mon projet de parcours pour le moment.
La dessus, je cherche un endroit sympa pour trouver des bains chauds un soir après une rando. SI vous avez une bonne adresse dans le secteur?
J'ai les grandes lignes mais encore des trous à certains endroits. Si vous avez des idées ou des suggestion, je suis preneur de tout!
Merci d'avance pour votre aide!
Trajet en Patagonie English translation pending
Bonjour je suis a la recherche des avis et témoignages .... souhaitant parcourir la Patagonie de Santiago ( Chili) à Ushuaia je souhaite avoir des avis sur quel est le chemin à prendre.
Pour un voyage en solo entre juillet et août.
Merci beaucoup
Le cap Nord depuis Grenoble en 2014 (récit complet!!!) English translation pending
Après un voyage éclair au Cap Nord en 2011 en citroen C3, qui a fait l'objet d'un précédent carnet de voyage voyageforum.com/...ost=9578716;#9578716).
Me voici à nouveau en route pour le Cap Nord, mais cette fois en Citroen Berlingo plus confortable pour conduire et pour dormir.
Le trajet pour monter sera le même qu'en 2011, à savoir l'Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande et enfin la Norvège.

Pour mon 1er jour de trajet, j'ai quitté Grenoble mercredi 14 mai 2014 à 5h00, et après un trajet par autoroute jusqu'au Luxembourg pour faire un dernier plein pas cher, je suis allé passer ma 1ère nuit à OSNABRUCK (D) soit 1049 km .

Jeudi 15 mai, un étape de 949 km me permettra de dormir en Suède à LJUNBY, après avoir pris le tunnel-pont entre le Danemark et la Suède.
Comme je l'ai dit dans mon précédent récit de voyage sur le Cap Nord, la variété des paysages suédois n'est pas terrible, lacs forêts et forêts lacs....
Le vendredi 16 mai, je ferais une étape de 911 km, qui me permettra d'atteindre la ville d'ORNSKOLDSVIK.

Et là, 1ère surprise désagréable, les campings en ce mois de mai ne sont pas ouverts, et je dormirais une 1ère fois au bord de la Mer Baltique.

Le samedi 17 mai, voilà mon lieu de bivouac, sympa et tranquille.

Et c'est ce matin là, vers 5 heures que j'ai eu la chance de voir des élans, mais que des jeunes pas d'adultes, hélas, et je n'en verrais pas d'autres durant tout mon séjour.



Voilà la ville d'Ornskoldsvik avec son tremplin de saut à skis au loin.


Après avoir passé la frontière finlandaise, sans avoir vu le moindre policier ou douanier, d'ailleurs aucun contrôle frontalier depuis mon départ, alors que j'ai déjà franchi 5 frontières.

Petit arrêt sur le site de la maison du Père Noël à ROVANIEMI , pas terrible ce lieu sans neige.

Je passe pour la 3ème fois, le cercle polaire arctique.

Et enfin la vision de mes premiers rennes, lors de mon précédent j'en avais vu énormément, mais à cette période ils n'ont pas tous été encore déplacés du fait de la présence de la neige plus au nord.


Après une étape de 795 km, je retourne au même camping qu'en juin 2011, mais hélas le camping de SODANKYLA n'est pas encore ouvert , je dormirais donc sur le parking devant l'entrée, et c'est à partir de là, qu'il ne fait plus du tout sombre la nuit.


La route passe à proximité de nombreux lacs encore gelés.
Le trajet pour monter sera le même qu'en 2011, à savoir l'Allemagne, le Danemark, la Suède, la Finlande et enfin la Norvège.

Pour mon 1er jour de trajet, j'ai quitté Grenoble mercredi 14 mai 2014 à 5h00, et après un trajet par autoroute jusqu'au Luxembourg pour faire un dernier plein pas cher, je suis allé passer ma 1ère nuit à OSNABRUCK (D) soit 1049 km .

Jeudi 15 mai, un étape de 949 km me permettra de dormir en Suède à LJUNBY, après avoir pris le tunnel-pont entre le Danemark et la Suède.
Comme je l'ai dit dans mon précédent récit de voyage sur le Cap Nord, la variété des paysages suédois n'est pas terrible, lacs forêts et forêts lacs....
Le vendredi 16 mai, je ferais une étape de 911 km, qui me permettra d'atteindre la ville d'ORNSKOLDSVIK.

Et là, 1ère surprise désagréable, les campings en ce mois de mai ne sont pas ouverts, et je dormirais une 1ère fois au bord de la Mer Baltique.

Le samedi 17 mai, voilà mon lieu de bivouac, sympa et tranquille.

Et c'est ce matin là, vers 5 heures que j'ai eu la chance de voir des élans, mais que des jeunes pas d'adultes, hélas, et je n'en verrais pas d'autres durant tout mon séjour.



Voilà la ville d'Ornskoldsvik avec son tremplin de saut à skis au loin.


Après avoir passé la frontière finlandaise, sans avoir vu le moindre policier ou douanier, d'ailleurs aucun contrôle frontalier depuis mon départ, alors que j'ai déjà franchi 5 frontières.

Petit arrêt sur le site de la maison du Père Noël à ROVANIEMI , pas terrible ce lieu sans neige.

Je passe pour la 3ème fois, le cercle polaire arctique.

Et enfin la vision de mes premiers rennes, lors de mon précédent j'en avais vu énormément, mais à cette période ils n'ont pas tous été encore déplacés du fait de la présence de la neige plus au nord.


Après une étape de 795 km, je retourne au même camping qu'en juin 2011, mais hélas le camping de SODANKYLA n'est pas encore ouvert , je dormirais donc sur le parking devant l'entrée, et c'est à partir de là, qu'il ne fait plus du tout sombre la nuit.

La route passe à proximité de nombreux lacs encore gelés.
Rwanda ou Ouganda: que choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
On prépare un nouveau départ avec ma compagne, pour l'Afrique de l'Est cette fois, pour 2 semaines début septembre.
On hésite encore entre Ouganda et Rwanda, auriez-vous des remarques, propositions, pistes... pour nous aider à trancher ?
Dans les 2 cas, vu le tarif, on fait l'impasse sur les gorilles.
On part avec l'idée de 2 jours de safari (éventuellement self-drive), 2 ou 3 jours de rando, 2 jours d'explo à moto... On aimerait varier les paysages, pouvoir rencontrer un peu les gens, prendre le temps de gouter tranquillement le rythme du pays...
Un budget d'environ 1500€ pour 2 (hors avion et visa), ça passe ?
Pour le Rwanda, on a déjà fait un peu le tour des infos, on trouve moins sur l'Ouganda. Des trucs à ne pas rater et endroits à voir ? Y a-t-il beaucoup de route à faire de l'un à l'autre ? Difficile ? (apparemment, le Rwanda semble assez accessible niveau routes).
merci de vos retours :)
Randonnée un jour autour de Corte English translation pending
bonjour la communauté!
j'ai bien écouté chnoupi sur ses conseils trés avisés sur la corse, et ses propositions de rando.autour de Porto-vecchio trés pertinentes.
j'envisage fin mai deux randonnées d'une journée avec retour le soir en chambre d'hote(à ce propos vous en connaissez ...?), autour de CORTE.
nous sommes cinq couples marcheurs "bons de fin cinquantaine !"
Merci aux avis éclairés et éclairants...!
Train Djibouti - Addis-Abeba à l'arrêt en mai 2019 English translation pending
Les info pris à la gare Naged-Djibouti : train Djibouti - Adis Abeba, à l'arrêt pour un temps indéterminé, suite à un déraillement (accident) d'un train marchandise avril 2019. Probablement du à la pluie.
Sinon, à ce qu'on nous a dit, le billet doit être acheté la veille, le visa éthiopien est délivré au même temps. La gare est en dehors de la ville de Djibouti, à Naged, par taxi comptez min. 1500 FDJ (7,5€)
Randonner seul: on fait comment? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d’un break professionnel, j’envisage une randonnée de 4 ou 5 jours seul. Un besoin de me recentrer, de réfléchir… J’envisage la montagne parce que j’adore les paysages et que cela me semble propice à la réflexion.
J’ai 44 ans, une bonne condition physique (course à pied 3 fois semaine, semi-marathon) mais je n’ai jamais randonné en montagne. Je suis débrouillard et le logement « à la dure » ne me fait pas peur : j’ai quelques années de mouvements de jeunesse derrière moi.
Ce sera pour début septembre 2019.
J’envisageais le parc de la Vanoise, mais toute autre suggestion est bonne .
Plusieurs questions :
Où trouver des parcours pour 4 ou 5 jours ? Idéalement une boucle ? J'ai bien sûr conscience que je n'ai aucune compétence pour envisager de la haute montagne. Je veux juste de beaux sentiers et paysages (un ou deux petits lacs seraient super!) Pour se loger, comment cela se passe : faut-il réserver les refuges à l’avance ? Puis-je dormir sous tente « à la sauvage » ? Quels sont vos conseils éventuels ?
Merci d’avance !
Gaetano
Dans le cadre d’un break professionnel, j’envisage une randonnée de 4 ou 5 jours seul. Un besoin de me recentrer, de réfléchir… J’envisage la montagne parce que j’adore les paysages et que cela me semble propice à la réflexion.
J’ai 44 ans, une bonne condition physique (course à pied 3 fois semaine, semi-marathon) mais je n’ai jamais randonné en montagne. Je suis débrouillard et le logement « à la dure » ne me fait pas peur : j’ai quelques années de mouvements de jeunesse derrière moi.
Ce sera pour début septembre 2019.
J’envisageais le parc de la Vanoise, mais toute autre suggestion est bonne .
Plusieurs questions :
Où trouver des parcours pour 4 ou 5 jours ? Idéalement une boucle ? J'ai bien sûr conscience que je n'ai aucune compétence pour envisager de la haute montagne. Je veux juste de beaux sentiers et paysages (un ou deux petits lacs seraient super!) Pour se loger, comment cela se passe : faut-il réserver les refuges à l’avance ? Puis-je dormir sous tente « à la sauvage » ? Quels sont vos conseils éventuels ?
Merci d’avance !
Gaetano
Voyage Ouest américain en septembre English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage aux USA pour septembre 2019.
J'arrive à Denver et je repars de Los Angeles. En arrivant à Denver, je vais monter dans le Nord pour aller à Yellowstone.
Qu'elle route me conseillez vous et qu'elle hébergement. À titre d'information et eu égard aux distances, je le ferai en 2 jours
Merci pour vos réponses
Cordialement
Roberto
Je prépare un voyage aux USA pour septembre 2019.
J'arrive à Denver et je repars de Los Angeles. En arrivant à Denver, je vais monter dans le Nord pour aller à Yellowstone.
Qu'elle route me conseillez vous et qu'elle hébergement. À titre d'information et eu égard aux distances, je le ferai en 2 jours
Merci pour vos réponses
Cordialement
Roberto
Compte rendu Tromso - Lofoten en février (vidéo) English translation pending
Hello
Pour aider d’éventuels futures voyageurs en Norvège du nord : voici un compte rendu d'un petit roadtrip effectué fin février 2019.
Jour 1: Arrivée et soirée à Tromso.
Jour 2: On devait faire du chien de traîneau mais ça a été annulé à cause de la météo (on le fera finalement le jour 9). A la place on a loué des raquettes chez Tromso Outdoor avec une belle randonnée à Ersfjordbotn (plus le temps de visiter un peu le centre de Tromso et de récupérer une voiture)
Jour 3: On continu d'explorer Tromso, on monte au Fjellheisen (nouvelle randonée en haut, on avait les raquettes pour 48h) Le soir on prend un bateau Hurtigruten pour Andoya.
Jour 4: Arrivé sur Andoya en fin de matinée on fait le tour de l’île par la scenique road (côte ouest) et on rentre un peu dans le centre de l'île pour voir les lacs gelés. On dort à Andenes.
Jour 5: On devait voir des baleines mais encore une fois c'est annulé à cause de la tempête. On quitte Andoya plus tôt et on se balade du coté de parc national de Moysalen. En chemin on croise un troupeau de rennes , même une otarie et une hermine. Le soir on dort à Svolvaer et on observe notre première aurore boréale (une petite à peine visible).
Jour 6: On fait une sortie speedboat pour observer des aigles et on s'aventure dans le fjord du Troll. Au retour on randonne autour des lacs au nord de Vestvågøya. Le soir on va à Henningsvaer et la on profite du ciel dégagé pour une belle soirée aurore boréale (pendant plus de 2h).
Jour 7: Visite de Henningsvaer, comme il commence à neiger fort, on se dirige vers le sud pour ne pas rester coincer, on dort dans une auberge entre Hamnoy et Reine. Avant ça on fait un stop sur une plage du coté d'Eggum sur Vestvågøya.
Jour 8: Grand ciel bleu, on visite Reine, Hamnoy, Nusfjord... Nouvelle soirée dédiée aux aurores boréales (on en voit plein au lac visité en jour 6 puis on retourne à Svolvaer reprendre un Hurtigruten pour Tromso
Jour 9: Dernier jours, on arrive à tromso en début d'aprem, le temps de rendre la voiture et de déposer nos sacs à l’hôtel on arrive déjà en début de soirée. Finalement nous faisons cette sortie chien de traineau de nuit, c'était super.
Le 10ème jour on reprend l'avion pour Paris tôt le matin.
Le récit un peu plus détaillé sur blog : https://www.islanderoadtrip.fr/voyages/norvege.html (avec photos et vidéo au drone). Merci
Jour 1: Arrivée et soirée à Tromso.
Jour 2: On devait faire du chien de traîneau mais ça a été annulé à cause de la météo (on le fera finalement le jour 9). A la place on a loué des raquettes chez Tromso Outdoor avec une belle randonnée à Ersfjordbotn (plus le temps de visiter un peu le centre de Tromso et de récupérer une voiture)
Jour 3: On continu d'explorer Tromso, on monte au Fjellheisen (nouvelle randonée en haut, on avait les raquettes pour 48h) Le soir on prend un bateau Hurtigruten pour Andoya.
Jour 4: Arrivé sur Andoya en fin de matinée on fait le tour de l’île par la scenique road (côte ouest) et on rentre un peu dans le centre de l'île pour voir les lacs gelés. On dort à Andenes.
Jour 5: On devait voir des baleines mais encore une fois c'est annulé à cause de la tempête. On quitte Andoya plus tôt et on se balade du coté de parc national de Moysalen. En chemin on croise un troupeau de rennes , même une otarie et une hermine. Le soir on dort à Svolvaer et on observe notre première aurore boréale (une petite à peine visible).
Jour 6: On fait une sortie speedboat pour observer des aigles et on s'aventure dans le fjord du Troll. Au retour on randonne autour des lacs au nord de Vestvågøya. Le soir on va à Henningsvaer et la on profite du ciel dégagé pour une belle soirée aurore boréale (pendant plus de 2h).
Jour 7: Visite de Henningsvaer, comme il commence à neiger fort, on se dirige vers le sud pour ne pas rester coincer, on dort dans une auberge entre Hamnoy et Reine. Avant ça on fait un stop sur une plage du coté d'Eggum sur Vestvågøya.
Jour 8: Grand ciel bleu, on visite Reine, Hamnoy, Nusfjord... Nouvelle soirée dédiée aux aurores boréales (on en voit plein au lac visité en jour 6 puis on retourne à Svolvaer reprendre un Hurtigruten pour Tromso
Jour 9: Dernier jours, on arrive à tromso en début d'aprem, le temps de rendre la voiture et de déposer nos sacs à l’hôtel on arrive déjà en début de soirée. Finalement nous faisons cette sortie chien de traineau de nuit, c'était super.
Le 10ème jour on reprend l'avion pour Paris tôt le matin.
Le récit un peu plus détaillé sur blog : https://www.islanderoadtrip.fr/voyages/norvege.html (avec photos et vidéo au drone). Merci