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Avoir un camping-car comme unique véhicule? English translation pending
by Fancc · 2008-07-31 · 8 replies
Bravo pour ce forum qui m'apporte de nombreux renseignements. Je souhait aborder un sujet qui n'a pas été abordé dans ce forum. Je suis intéressé par la liberté qu'offre un camping car. Je parcours environ 30 00 kms par an et je me demade q'il est raisonnable de revendre mon véhicule pour acheter un camping car. Quels sont les inconvénients et les contraintes de ne posséder qu'un camping car ? Je suppose qu'il est compliqué d'entrer dans les parkings de supermarchés (portiques à l'entrée), dans les parkings souterrains en ville. Le cout d'utilisation serait-il très élevé ? Quelle serait la "durée de vie" d'un camping car dans de telles conditions ? Serait-il envisageable de la garder 10 ans (300 000 kms) dans de telles conditions ? J'espère recueillir des témoignages. Merci d'avance pour votre aide.
Tanger (Maroc) - Ouagadougou (Burkina Faso) à pied English translation pending
by Markoy · 2008-07-27 · 46 replies
Salut a tous. Je projette de partir de Tanger pour rejoindre ouagadougou a pied, sans jamais utiliser de transport . je prévois 100 jours environ pour ce périple soit 5000 klm +/-. Un voyage seul et autonome, que pensé vous de cette idée ? Si une personne, a vécu une aventure similaire ou a quelques conseils je suis preneur. Merci.

Markoy.
Quel pays vous a le plus émerveillé? English translation pending
by EACitizen · 2008-06-17 · 88 replies
Salut à tous,

Juste par curiosité, dans combien de pays avez vous voyagé? et lequel d'entre eux, vous a le plus émerveillé?

ok, je commence: 11 contrées lointaine (ou pas), sur 27 ans de bonheur...

la Zambie, le Canada, la Suisse, le Kenya, les Pays-Bas, l'Espagne, le Malawi, le Royaume-Uni (l'Ecosse), l'Australie, le Rwanda, et l'Irlande.... puis prochainement .......je ne sais pas😎

Pour mon favori, ce sera très prochainement le suivant car j'ai hate d'y aller!!!

d'avance merci pour votre sincérité
Bons plans pour les îles thaïlandaises? English translation pending
by Dreyd · 2008-01-16 · 4 replies
si quelqu'un a des infos sur les iles de thailande?N4HESITEZ PAS!moi j'ai envie d'y aller mais j'ai l'impression que c'est vraiment trop touristique, alors si quelqu'un a des bons plans guest houses sur les iles je suis preuneuse!mesci d'avance
Madagascar: quelle région de l'île visiter? English translation pending
by Gsixess · 2007-11-21 · 47 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir pour notre voyage de noce à Madagascar. Nous recherchons un coin pour farniente un peu et découvrir l'île. Nous sommes amateur de sensation forte, un de plongée, de jolie plage et très curieux de découvrir la vie locale quelle région de l'ile nous conseillez vous : auriez des adresses ou des infos à nous communiquer Quels sont les trucs à éviter...

par avance merci.
Circuit de vingt jours à Madagascar en novembre English translation pending
by Zarkdav · 2007-10-22 · 45 replies
Ca y est, il faut que je parte! Mes dernières, courtes (1 semaine), vacances étaient en Avril, en Autriche. Suite aux conseils d'un ami Malgache, j'ai pris un vol aller-retour départ le 9 Novembre, retour le 30. Objectif: décompression, mais surtout première approche d'un pays mystérieux et que j'avais toujours cru inaccessible (à cause des tarifs aériens surtout, mais ça semble s'être amélioré).

Alors, quelle région me conseillez vous? Est-ce que la période est propice à la plongée? Quelles sont les dates limites des traitement anti-palu et des vaccins (je sens que je vais être juste et mon vaccin contre la fièvre jaune date de 1998)?
Angkor, Siem Reap début février English translation pending
by DocBedel · 2006-12-13 · 50 replies
Plusieurs questions pour un court séjour début février à ANGKOR SIEM-REAP 1-Température début février ? 😎 Maxi le jour ? 2-Piscine : est ce utile en début février ? 3-Prix d'entrée ANGKOR : le prix est il pour des journées les unes à la suite des autres ou bien possibilité de faire une journée de pause et revenir ensuite ? 4-Prix d'entrée ANGKOR (bis) : 😠 comprend il les temples du ROLUOS ? de BANTEAY SREI ? 5-VELO sur le site d'ANGKOR : y a t'il des risques de vol ? des possibilités d'attacher les vélos ? 6-Taxes d'Aéroport au départ à SIEM REAP : OUI ? NON ? Montant ? 7-Taxes d'Aéroport au départ à BANGKOK : OUI ? NON ? Montant ?
L'ABC du voyageur English translation pending
by Wapata · 2006-06-18 · 88 replies
Bonjour, je vois que nous avons à faire à des 'pros' de la langue et des jeux de mots. Donc voici un petit jeu: prenons chaque lettre de l'alphabet et trouvons un mot commencant par cette lettre et surtout se rapportant au thème du forum cad le voyage. example A-avion / B- bateau / C- cheval / D-dromadaire / E-éléphant / F-fatigue / G-génial / H-hotel / I-immensité / J-jeu / K-kilomètre / M-malin / N-nature / O-ouf / P-passeport / Q-Québec / R-retour / S-sniff / T-Tataouine / U-ubac / V-visa / W-wagon / X-Xizang / Y-yen / Z-zébu ( donc zé plus soif 😛).

😎 à vous de jouer !! 😉

Arvi'
Let's go in UK! English translation pending
by Kugaiji · 2006-05-26 · 56 replies
Bon, c'est un carnet de voyage qui va se faire au fur et a mesure sachant que le voyage commence mardi 23 mai.

Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"

Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...

Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.

Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.

Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...

Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Les "prix touristes": arnaque ou pas? Débat! English translation pending
by Bikeman · 2005-09-16 · 63 replies
Je voudrais parler d'un sujet assez sensible, ou a mon avis il n'y a pas de bonne ou mauvaise réponse, mais je voulais savoir votre avis. c'est au sujet des sites ou les "gringo, touristes, blanc" paye entre 2 et 87 fois!!!( a sigirila en 1997) le prix des locaux. ce qui a mon avis n'est pas justifier pour plusieurs raisons:normalement un touriste a plus d'argent qu'un local et dois payer plus (ce qui est déja profondément choquant!)mais qu'en est t'il lorsque comme cela c'e'st produit, tu arrive avec ton vélo au guichet et qu'on te réclame 15$ !!, 10 seconde apres (véridique!!!!), une famille "locale" descend de sa mercedes a (40 000 euro), camescope en bandoulliere et qu'il paye des ticket "locaux " a 0, 15 $ !!!! l'argument qu'on nous donne généralement est : c'est pour que les locaux est acces a la culture de leur pays !!ok je suis d'accord mais concretement qui a dans ses pays l'ouverture d'esprit d'aller visiter des "pierres", qui a les moyen de prendre des vacances, de payer le transport, l hotel, etc, etc ..les riches !!!! idem par exemple pour le coin en jordanie ou tu peux te baigner dans la mer morte (1$ pour les locaux, 2 $pour les touriste du gofl et 4 $pour les européens !!!!vraiment n'importe quoi !! (un emir paye la moitié d'un smicard francais qui lui paye le meme prix qu'un riche francais !!) Alors je vais donner une astuce pour les voyageurs au long court (qui on le temps!! car en générale les vacancier n'on pas envie de "perdre "du temps), rester polie et calme, faites la démonstration que c'est injuste et 90% entre 2 minutes et 5 h!!!!( a pétra!!), vous obtiendrez le tarif local !!!. mais bon les avis des gens de vf m'intérrésse
Température sous la tente English translation pending
by Didou47 · 2005-04-16 · 18 replies
🏴‍☠️j'aurais peut-etre du poser cette question sur un forum plus spécialisé mais je fais appel aux VFistes et leurs bonnes âmes..... 😛

J'aimerais savoir s'il y a une différence entre la température extérieure et la température dans une tente où dorment 2 personnes.

Par exemple, s'il fait 10°C dehors, fait-il 10°C aussi dans la tente, ou gagne t'on quelques degrés, ou est-ce vraiment négligeable...

je sais que c'ets une question qui parait ridicule mais j'aime bien me poser de ptites questions existencielles ridicules parfois 😄😇 (je vous rassure, c'est parce que je suis blonde...)

Alors???? qui a déjà mesuré, testé, c'est rendu compte que?

Merci pour vos réponses en tous cas (s'il y en a....)🏴‍☠️
dormir chez l'habitant à Madagascar English translation pending
by Gpagani · 2005-03-20 · 61 replies
Bonjour à tous,

Je pars de juin à mi-décembre sur l'île de Madagascar. 3 mois sont consacré à un projet photographique sur les enfants des rues, le reste du temps seront pour la découverte de l'île et de ces habitants.

J'aimerai savoir s'il est facile de dormir chez l'habitant ou de planter la tente ? Sur les guides il est dit qu'une simple demande au maire suffit et que l'on généralement accueillis à bras ouvert, est ce vrai ? Mon parcours se situe dans la moitié sud de l'île (Tana - Antsirabae, Miandrivazo - Morondava - Manja - Morombe - Ifaty - Anakao - Itampolo- Beloha - Fort Dauphin - Farafangana- Ihosy- Parc de l'Andringitra - Fianarantsao - Manakara - Manajary - Tamatave - Maroantsetra- puis Tana), avez vous des bonnes adresse dans ces environs...

Merci beaucoup, bon voyage à tous, beau rêves...
Crêpe party sur Lyon le 15 janvier 2005 English translation pending
by Philodendron · 2004-12-16 · 58 replies
salut a vous brave gens oye citoyens du monde :😉

pour tous ceux qui sont libre, gourmand et joueur

une rencontre crepe a lyon le samedi 15 janvier rendez vous a midi sur la place bellecour sous la queue du cheval avec un journal le 69 dans la main droite 😉😛 sa eviteras le probleme de reconaisance (merci amazongirl )

ensuite je vous propose pour passer l apres midi dans un pti troquer special ou lon peut jouer boire discuter et regarder des foto evidament de vos super voyage 😛 pas les miens j avais pas d appareil 😕 donc a plus KENAVO
Retour de Cortecito (hôtel Alisios Bavaro Beach) English translation pending
by Rasta · 2004-10-29 · 7 replies
🙂Dimanche 17/10/2004:

Départ Orly sud à 12h20 - Arrivée Punta Cana 15h30 locale. Et déjà une surprenante impression en regardant par le hublot, le paysage n'a pas l'air saccagé par le passage du cyclone en arrivant sur Punta Cana l'aéroport est superbe avec ses toits recouverts de paille. On descend sur la piste et vite vite on enlève la veste .. la chaleur humide nous fait activer le pas vers l'intérieur ..au passage : une petite photo avec de jolies républicaines en tenue folklorique pour nous accueillir..on récupère nos bagages et on a hâte d'arriver à l'hôtel

Roberto notre représentant SWITCH nous interpelle pour nous guider vers le bus dans lequel nous ne serons pas nombreux étant donné que nous avons préféré une petite structure (80 chambres) plutôt qu’un grand complexe, pour y trouver une ambiance familiale et plus conviviale. En route, il nous explique que la plupart des gens d’ici conduisent sans permis ni assurance (d’où l’intérêt d’éviter la location) on roule où on peut!! à droite à gauche et au milieu afin d’éviter les trous des routes, et les gua-gua (bus) sont équipés d’énormes pare-buffles.. le personnel de l’Alisios Bavaro Beach nous accueille en musique faisant une haie d’honneur en chantant et dansant .. puis le traditionnel cocktail de bienvenue, la découverte des lieux, la piscine, la plage et déjà une multitude de projets pour les jours à venir. Le cyclone Jeanne a traumatisé bien des touristes et ceci a pour conséquences des annulations de voyages. Du fait, nous ne serons qu’une quinzaine dans cet hôtel durant notre séjour autant dire qu’il y a plus de personnel que de clients et tous sont aux petits soins pour satisfaire les vacanciers (pendant la tempête, notre hôtel a été sollicité pour des clients venus des grands hôtels qui avaient subi beaucoup plus de dégâts) évidemment on comprend qu’il n’y aura qu’un seul restaurant ouvert mais il nous servira des repas très différents chaque jour, afin de bénéficier des mêmes variétés (italiennes mexicaines vietnamien..) mais toujours dans le même cadre.. pas de quoi râler !! et puis on est en vacances c’est l’essentiel !!

😉Lundi 18/10/2004:

La plage est à deux pas et toutes sortes d’activités y sont proposées volley, fléchettes, lancer d’anneaux, pédalos, kayac, bouée banane tractée, massages, le tout agrémenté de « vitaminas » . En longeant la plage on découvre les autres complexes et le charme des petites boutiques colorées jusqu’à Cortécito .. Ici tout se marchande.. tableaux naïfs, sculptures, tee-shirts, cigarettes, boissons Les Dominicains ne sont pas agressifs mais ils nous sollicitent constamment. « Ola Ola !! » Tous prétendent avoir un cousin de Bordeaux Toulouse Marseille ou Paris, peu importe !! Dès que l’on pénètre dans les cases, c’est le petit collier cadeau pour chacun et il faut prendre son temps car le prix varie et peut descendre jusqu’à trois fois moins qu’au départ. Notre première soirée se termine avec déjà de belles marques de bronzage, un bon repas et une soirée « Bingo » mi-espagnol mi-français et anglais. Bref, on se débrouille !!

😎Mardi 19/10/2004:

Ce matin nous décidons de sortir avec Lucia qui fait partie du Staff de l’hôtel elle nous accompagnera pour faciliter nos déplacements nos achats et nos dialogues avec les Dominicains. Nous prenons le gua-gua pour Higüey ville incontournable puisque c’est le carrefour pour se rendre dans les autres villes et là : fous-rire, étonnement, stupéfaction, garantis !! Tout nous laisse bouche bée. Peu avant d’y arriver, le bus ralenti lorsque nous traversons un petit village, les gens sont entassés des deux côtés de la rue principale. Hommes femmes et enfants regardent tous vers le haut ..Le jour de notre arrivée, Roberto nous avait expliqué que 70% des habitants ne payaient pas l’électricité ils la volent en se greffant sur les piquets déjà en place et c’est d’ailleurs la raison de cette multitude de fils entrelacés à chaque coin des rues.. Quelques instants après Lucia nous explique qu’un homme s’était électrocuté en se raccordant sur le pylône (chose très fréquente chez eux !!) Nous continuons en passant devant une série de cases en bois devant lesquelles pendent toutes sortes de viandes séchées on nous parle également de viande canine plus foncée qui resterait une tradition chez les personnes âgées pour leur petit déjeuner (humm !!!) En se rapprochant d’Higüey on aperçoit la Basilique d’Altagracia d’une surprenante architecture puis nous rentrons dans la ville… Rien n’est semblable à nos habitudes les habitations, les gens, leur façon de se déplacer, parfois jusqu’à 5 sur des motos-taxi, les remontées des gaz d’échappement les klaxons, les petits cireurs de chaussures qui emboîtent nos pas. Nous quittons le gua-gua pour visiter la basilique puis nous marchons dans les rues bondées de véhicules en tout genre, pour nous enfoncer dans les ruelles où tout se vend : viandes légumes articles divers. Une foule de gamins nous suit pour demander un pesos mais sans agressivité

C’est une journée fatigante mais qui méritait d’être vécue pour comprendre et connaître l’ambiance locale des Dominicains dans leur vie de tous les jours en ville.

L’après-midi c’est en taxi que nous nous rendons à Macao sur une plage encore sauvage où seuls quelques quads de touristes accèdent aisément car la route est en terre battue, on commence à constater la violence de Jeanne car tout n’est pas encore réparé dans ce secteur, des pylônes électriques jonchent le sol des cocotiers sont avachis, le paysage a été lourdement frappé parfois les champs ne sont que marécages..

Il est vrai que l’armée a été réquisitionnée pour venir en aide aux complexes hôteliers en priorité mais c’est en s’enfonçant dans les terres que l’on constate les réels dégâts

😮Mercredi 20/10/2004:

7h00 petit déjeuner et nous partons pour notre première excursion. Un bus climatisé vient nous chercher devant l’hôtel et nous récupérons les touristes des autres complexes pour 1h30 environ de route. Nous arrivons à Bayahibe dans le sud est de l’île L’accompagnateur nous fait monter dans une barque pour rejoindre un catamaran plus en retrait et déjà l’équipage nous offre las vitaminas (cuba libre ou rhum et coca) Nous partons sous le soleil pour 1h30 à bord de ce magnifique bateau longeant les côtes qui foisonnent de milliers de cocotiers l’eau est une gigantesque palette de bleu ciel, outremer en passant par des turquoises et bleu marine, une merveilleuse carte postale qui prend vie avec tout ce qu’elle nous apporte de poissons volants, d’oiseaux et le sublime ballet d’une famille de dauphins qui partagent un instant notre traversée sans oublier une petite averse tropicale pour nous rafraîchir avant d’accoster sur cette île paradisiaque qu’est Saona, une île préservée de toute construction qui n’accueille les vacanciers que l’espace d’une journée. Plus une minute à perdre et chacun va trouver son arbre pour la photo de vacances, des transats sont à la disposition des touristes et nous nous empressons de nager dans les eaux claires et chaudes de la Mer des Caraïbes

Bientôt les bonnes odeurs de poissons grillés, viandes riz et légumes nous attirent et nous déjeunons sur des tables en bois disposées sous les cocotiers… nous ne restons pas plus de trois heures sur l’île car il nous reste du trajet, d’ailleurs comment tenir plus longuement sur ce sable blanc comme un linge avec le soleil !!

C’est à bord d’un petit bateau rapide. (pratiquement un hors-bord) que nous retournons en passant dans les mangroves. Nous allons poursuivre et nous émerveiller devant une étoile de mer, jeter quelques miettes de pain et voir surgir des poissons multicolores à fleur d’eau, saluer une famille de pélicans et nous arrêter dans une piscine naturelle pour y nager encore un peu sans oublier les habituelles vitaminas servies dans l’eau, enfin nous regagnons la plage d’embarquement où nous attendent les bouteilles de rhum portant notre photo prise sur le catamaran en compagnie d’un corsaire ! Le retour en bus clôturera cette magnifique journée d’excursion qui restera un point fort de notre séjour.

😛Jeudi 21/10/2004:

Aujourd’hui, c’est à pieds que nous décidons de nous rendre jusqu’à Cortecito pour quelques achats

Les taxis-motos nous proposent tous leurs services surpris de nous voir longer la route en file indienne sous cette chaleur..

Nous sommes d’ailleurs les seuls à marcher … quelques Dominicains travaillant sur une construction nous regardent étonnés mais nous sommes motivés et cela nous fait faire un peu de sport, alors nous poursuivons jusqu’à Bavaro.

Il fait une chaleur de plomb quand nous arrivons et nous sommes tenus de marchander même pour les boissons. Pendant que les uns cherchent des souvenirs d’autres se font tresser les cheveux. Ensuite nous reprenons le gua-gua (maintenant on connaît bien !) pour rentrer à l’hôtel. Les coiffures nous ont pris du temps et il est déjà 14h30 mais le cuistot sympa nous sert néanmoins le déjeuner.

C’est une après-midi détente autour de la piscine entrecoupée de tournois de ping-pong et water-polo pour finir par de bons cocktails préparés en musique par notre serveur Emilio.

La journée du lendemain ne s’annonce pas de tout repos et nous n’hésitons pas à regagner nos chambres relativement de bonne heure pour des vacanciers !!

🤪Vendredi 22/10/2004:

Et voilà, quand on change d’endroit, qui plus est lorsque l’eau n’est pas potable, il faut éviter de manger des légumes crus sans quoi on subit ce que les Dominicains nomment « La turista » et on passe généralement la journée sur les toilettes !! pas génial mais ce jour là on s’est inscrit pour une autre excursion alors on avale tout ce qui peut calmer les brûlures et on part tout de même.

Départ en bus comme pour Saona et nous partons par Bavaro pour récupérer les autres vacanciers. En pénétrant dans les grandes allées du dernier hôtel le Sirenis, (déjà plus retiré), on constate les dégâts du cyclone sur les accotements puis le bus s’engage dans un chemin en terre battue qui traverse de grandes plaines marécageuses. Les pluies tropicales ont rempli le sentier qui prend des allures de rivières par endroits. La traversée de villages beaucoup plus endommagés nous fait prendre conscience des conditions de vie très précaires. Par moment des ponts ont été littéralement arrachés en leur milieu et le car est tenu de passer par des chemins de fortune où nous rencontrons les habitants au creux des rivières, les uns nettoyant leur linge d’autres leur vaisselle ou encore leur mobylette tout comme dans le Gange !

Nous quittons le bus pour nous installer dans des camions safari et notre périple débute par l’ascension d’une montagne pour bénéficier d’un splendide point de vue, Cordillera Oriental et Lagunas Redonda y Limon puis nous redescendons pour voir un vieil homme fabriquer la mamajuana à partir du riz, et une dégustation clôture la visite.

Nous repartons dans les camions pour assister à une simulation de combat de coqs

Secoués sur les sentiers battus sous une pluie beaucoup plus dense que l’averse tropicale les camions traversent une foret de cocotiers, une magnifique demeure se dresse au milieu d’une belle clairière, des chevaux nous attendent à l’abri sous l’appentis et un grand préau fait office de restaurant en plein air d’où émanent les senteurs de cuisine locale.

Après s’être restaurés, nous traversons ce jardin verdoyant pour rejoindre le second préau sous une pluie incessante et nous allons tenter de rouler un cigare de nos propres mains sous l’œil rieur du spécialiste et terminer notre halte par l’achat d’un souvenir La suite du programme se déroule soit en camion soit à cheval malgré la pluie pour rejoindre la plage puis traverser le lac en pirogue. Après cette longue journée éprouvante et le retour en car sur les routes cahoteuses un repos est bien mérité !!

😊Samedi 23/10/2004:

Ce matin nous prenons les VTT de l’hôtel et partons sur les trous et bosses de la petite route en direction de Bavaro. Nous avions promis à notre petite coiffeuse Dominicaine, de lui apporter quelques cadeaux avant notre départ : Habits, crème de soin et maquillage la ravissent !

Ensuite c’est l’éternel marchandage (minimum une demi-heure) pour nos derniers achats dans les boutiques de souvenirs.

Après 10 kilomètres à vélo la piscine de l’hôtel est la bienvenue!

L’après-midi, nous longeons la plage et rien n’est meilleur qu’un bain dans une eau chaude sous une petite averse tropicale, chemin faisant nous découvrons les autres hôtels grand standing qui bordent le rivage, nous décidons de ne pas retourner sur nos pas mais de contourner pour rentrer par le chemin de terre dans la forêt de cocotiers, à mi-parcours les pluies ont noyé une longueur du chemin et pas question de nous aventurer sur les accotements !! c’est presque l’épreuve d’immunité Kho-Lanta : de la flotte douteuse à mi-mollets et un long chemin qui borde l’hôtel Mélia Caribe Tropical au bout duquel nous retrouvons la route principale, puis l’entrée majestueuse.

Pas d’hésitation on entre pour visiter.

Environ 3 kilomètres après, c’est la découverte des allées principales, des jardins somptueux, des flamants roses près d’un kiosque où se célèbre un mariage en plein air ! Nous arrivons enfin devant la piscine hors normes et ne pouvons résister à la tentation de prendre un bain incognito avant de rejoindre notre hôtel qui bien que plus sobre est largement plus convivial.

Nos deux premières excursions nous font bénéficier d’une remise par SWITCH ce qui nous permet de nous octroyer une dernière soirée pour clôturer avec délice notre séjour en République Dominicaine.

Le taxi vient nous chercher devant l’hôtel direction le restaurant «Langostas del Caribe» à Cortecito . Les pieds dans le sable au bord de l’eau sous des paillotes, chacun de nous se voit servir dans son assiette une langouste qui ne pèse pas moins d’un kilo !! Un régal

😕Dimanche 24/10/2004:

C’est le dernier matin. Avant de partir tout le personnel de l’hôtel est présent et nous salue avec des embrassades et des chansons

Le mini bus nous emmène vers l’Aéroport de La Romana.

C’est le départ !

Malgré quelques difficultés pour s’exprimer en espagnol, les éternelles conversions (pésos dollars euros) et l’eau non potable, nous avons passé une très belle semaine de vacances et conseillons l’hôtel Alisios Bavaro à tous ceux qui comme nous préfèrent une ambiance plus familiale et conviviale, le personnel est vraiment soucieux du bien être de ses clients.

😏😏😏Un grand merci pour notre partenaire SWITCH et ses représentants. Rien n’est laissé au hasard du premier au dernier jour de nos vacances.
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
by Patrick26 · 2004-06-14 · 3216 replies
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.

Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.

I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Ile Sainte Marie (Madagascar), octobre 2018 English translation pending
by 1sitraka2 · 2018-10-21 · 78 replies
C' est toujours décevant d' être dans l' obligation de modifier un voyage, surtout quand on l' a préparé minutieusement et qu 'on en a rêvé. Contraint peu de temps avant le départ de réduire de moitié, la durée de mon séjour à Madagascar, le voyage prévu dans l' ouest du Pays devenait impossible même en adoptant un rythme de marathon touristique. Ce n' est que partie remise. Tout en conservant le destination de la Grande Île, j' ai décidé de passer quinze jours à Sainte Marie. Le voyage devenait totalement différent, beaucoup moins de route, plus de temps à la contemplation et au plaisir de retrouver ce Pays, tout en gardant quand même de l' intérêt. Il n' y a pas beaucoup de renseignements sur Sainte Marie sur le forum, ce qui s' explique par la faible fréquentation touristique, je vais donc essayer de d' apporter une modeste contribution, pour faire connaître un peu cette île que j' ai beaucoup appréciée. J' ai trouvé des conseils sur des blogs et j' ai été aidé par quelques internautes que je remercie et qui se reconnaîtront. Il me restait à modifier les billets d' avion, Air Madagascar a une ligne directe La Réunion/Sainte. Il devenait inutile de perdre deux jours de route pour rejoindre Sainte Marie depuis Antananarivo. Il n' est pas toujours nécessaire d' aller très loin pour découvrir et satisfaire sa curiosité.

5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.

Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.

Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.



Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.

En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.







Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)

Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.

A suivre...
Anti-Atlas durant trois semaines: un super anti-stress... English translation pending
by Hannahannah · 2018-05-09 · 242 replies
Tout à une fin , me voilà de retour après trois semaines passées à parcourir les routes et chemins de l'Anti Atlas , à pied , en voiture , mais jamais ä mulet 😉

Pour tout dire j'hésitais sur ma destination , road trip ou non sur une grande partie du Maroc . Arrivee ä Marrakech , prise de la voiture chez Medloc et direction Ouarzazate où je suis descendue à l'hôtel Royal , simple mais propre et proche de la grande place où l'on peut dîner le soir en regardant jouer les enfants . L'hôtel , blindé , je me suis vite rendu compte que toute l'Europe etait en vacances et que je n'avait jamais vu autant de monde . Du coup direction'l'Anti Atlas quî est devenue au fil de mes voyages une de mes régions de prédilection , en espérant qu'il y aurait moins de monde que dans le triangle d'or : Dades, Togdha, Merzouga . Je ne l'ai pas regretté et en prenant quelques point de chutes pour rayonner en étoile avec la voiture j'ai passé de superbes vacances .

un constat

- Toutes les auberges avaient une clientèle bien supérieure en nombre qu'au mois de mai ou octobre date de mes séjours réguliers .

le temps

Trois semaines de soleil , pas une goutte de pluie , et surtout des températures douces entre 20 et 25 maximum quî m'ont permis de marcher , ce qui m'avait manqué en mai dernier vu la vague de chaleur qui s'était abattue durant mon sejour .

les rencontres

- j'ai fait de belles rencontres , couple de MRE venant de Hollande , de France ou d'Allemagne . Groupe de marocain retraités venant faire de la rando , sympa de voir se développer le tourisme chez les marocains . J'ai aussi eu l'occasion de rencontrer des forumeurs de VF qui m'ont reconnus et avec quî j'ai eu plaisir à échanger comme valalbi présente aussi sur le routard et Daguais quî intervient sur VF . De nombreuses autres rencontres sympa , et surtout plusieurs d'entre elles avec des marocains amoureux de leur pays et quî n'ont pas besoin d'être guide officiel pour vous décrire les oiseaux du pays , les chemins à prendre , les bonnes recettes et j'en passe . J'ai loupé Petitailla , dommage .

Les découvertes

Question hébergement j'ai enfin pu tester Espace Rando ä Taliouine que j'avais visité mais où il n'y avait jamais de place lorsque je passais , j'ai eu la dernière chambre libre avec sanitaire extérieur et Je n'ai pas regretté . Je dirais l'excellence , pas d'autres mots . L'accueil , la famille , la connaissance du terrain quî m'a permis de trouver des coins sympas et surtout ....la cuisine 😛😛😛 lä decouverte du Seffa ce vermicelle cuit à la vapeur avec une pointe de canelle et de sucre glace . Bref que du bonheur . J'y ai passé une nuit Apres Ouarzazate et deux nuits pour finir le séjour ... Pour les autres hebergements j'y reviendrais plus tard , j'ai aussi decouvert lä glauquitude , bien vite contre balancé par l'excellent accueil à " l'Ombre de l'Arganier " l'ancienne auberge " on dirait le Sud " ä Amtoudi . Lä aussi moment d'exception .

Bref , vous l'aurez compris je suis ravie , de Taliouine ä Tafraoute , de Tiznit ä Sidi Ifni , en passant par Guelminn, Assa , Icht , Amtoudi , Tata et Tagmoute , j'ai juste un mauvais souvenir d'hébergement . L'Anti Atlas est une region calme ou l'on ne se sent pas agressé par les rabatteurs ou autres , les souks sont tranquilles , les paysages sublimes , lä faune exceptionnelle . Pourvu que ça dure .

Une photo d'Espace Rando pour débuter ce carnet , situé dans l'ancienne Kasbah de Taliouine , bien décorée , c'est un endroit où les enfants peuvent jouer en paix , les adultes se reposer dans le patio en attendant la bonne cuisine du soir .

Super tagine , premiere fois que je mange de la viande avec plaisir au Maroc, ä découper à la petite cuillère , nombreux petit légumes , pain ä lä pierre , Seffa , un vrai délice , attention petit appétit s'abstenir , c'était pour une personne 😎

Incredible India, here we go again!!
by Solene40 · 2017-10-05 · 105 replies
Hey there, fellow travelers 😎

We’re back from 15 days in northern India.

For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!

So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.

Ready for takeoff??

WELCOME TO VARANASI



When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!

Here’s a little recap of our first day in this insane city.

It all starts with landing at the city’s airport.

As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.

We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!

Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).



We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!

You dock and wander through the tiny alleys.

It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.

Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!



Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…



In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!

After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!

In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.



After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!

A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!

It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.



We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.



So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!



More to come soon if you’re interested!!



Premier voyage seule en Inde en janvier 2010 English translation pending
by Mariespagne · 2016-10-10 · 7 replies
PREMIER VOYAGE EN INDE SEULE J’y suis allée avant mais en groupe et n’ai pas fait de récit.

NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room  ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice.       Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV.       Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front  je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le «  Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg »  est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid,  » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.

Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.

Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Costa neoRomantica, croisière "Les perles de l'océan Indien" English translation pending
by Mydimanche · 2016-02-12 · 157 replies
Bonsoir , Je pars du 17 /02/16 au 03/03/16 sur le neoromantica avec costa pour les perles de l'océan indien C'est ma première croisière et je suis inquiète point de vue supplément J'ai déjà réglé les forfaits pour les pourboires et j'ai pris 3 excursions pour Madagascar Pour Maurice je pense prendre un taxi pour visiter l'ile Pour les Seychelles je ne sais pas trop , Pralin ? pourriez vous m'en dire un peu plus Et retour à la Réunion , j'aimerai voir les volcans mais comment ? Merci de me répondre pour essayer de m'aiguiller
Les plus belles places d'Europe? English translation pending
by MirandaMouse · 2015-05-23 · 126 replies
Bonjour,

À force de voyager en Europe je commence à comparer, faire des classements dans ma tête... J'apprécie notammen les jolies places ! Sur ce topic vous pouvez donc parler des places qui vont ont plu, ça peut permettre aussi de faire des découvertes. Esthétisme, ambiance... pas forcément de limites en nombre ni de classement.

J'avoue que j'ai un faible pour les places d'Europe Centrale, notamment en Pologne et leur place Rynek (marché) qu'on trouve un peu partout. Celles de Cracovie, Wroclaw et Poznan sont magnifiques et je suis bluffées ! Et ce sont les coeurs animés de la ville, super ambiance ! Difficile de les départager, mais j'adore ! Je rajoute aussi la place Sonly à Wroclaw, juste derrière le Rynek, toute aussi belle avec ses couleurs vives ! Bien aimé la grande place de Prague (Stare namiesti je crois) et la petite derrière.

En France mes préférées sont les places Masséna et Garibaldi à Nice (surtout depuis que cette dernière a été refaire, piétonisée et a gagné en animation), la place du Capitole à Toulouse, la place de la Bourse à Bordeaux, à Paris pour l'esthétique la place des Vosges. Après je suis loin d'avoir parcouru toutes les grandes villes de France !

En Italie j'ai bien aimé les grandes places de Turin (Piazza Vittorio Venetto et Piazza di Roma je crois), à Venise la place Saint-Marc, même si elle aurait besoin d'un peu de restauration... et à Rome plusieurs belles places bien sûrs (Navona, Spagna, Populo...)

À Lisbonne la Praça do Commercio.

En Espagne pas tant de superbes places que ça finalement... pour moi la plus belle c'est la place d'Espagne à Séville mais c'est pas une "vraie" place en ville vu qu'elle est située dans un parc, qu'il n'y a aucun café, pas de boutiques, juste des bancs... mais elle est superbe ! Toujours à Séville j'aime bien la plaza San Francisco derrière l'hôtel de ville, après il y a plusieurs jolies placettes mais c'est petit. À Madrid la Plaza Mayor bien sûr, quoiqu'un peu austère... À Barcelone la Plaça Reial (de style turinois) et la Plaça del rei toute gothique (mais pas d'animation). Bien aimé aussi la Plaza del ayuntamiento (hôtel de ville) à Valence, avec de beaux immeubles modernistes.

À Bruxelles la Grand-Place bien sûr ! Idem à Bruges.

Voilà pour ce que je connais...

Je mets une photo du rynek de Poznan et une de celui de Wroclaw, ainsi que la place Solny (ces places sont tellement grandes que c'est difficile de leur faire honneur en une seule photo...)
4 jours à New York, du 30 avril au 4 mai 2014 English translation pending
by Euphroozine · 2014-05-09 · 26 replies
Bonjour,

après avoir lu pas mal d'articles sur ce forum, voici venu le temps de partager notre expérience à NY !

Nous sommes partis à 2, du 30/04 au 04/05, 4 jours intenses, à la fois court et à la fois bien pour avoir le temps de bien en profiter sans passer son temps à courir.

Vols :

Nous sommes partis avec American Airlines. Nous avions réservés en Janvier et avions payé 400€ par tête. Je pense avoir eu un très bon prix !

Hotel :

Nous étions au New York Manhattan Hotel (NYMA), sur la 32th Street, entre Broadway et la 5ème (quartier Coréen). Très bon hotel situé dans la rue derrière l'Empire State Building, et à 10min à pied de Time Square (même si à la fin on rentrait en métro tellement on avait les pieds explosés !). Le petit déjeuner est inclus, ne pas arriver trop tard car la salle n'est pas très grande, literie ultra confortable.

Transports / Visites :

Nous avions réservé le New York Pass. Je ne regrette pas car même sur une durée courte, c'est intéressant, et c'est surtout flexible (c'est ce que je recherchais). Tout est inclus, y compris des locations de vélos, balades en bateau, tous les musées, etc... Il y a même des visites guidées (non faites car pas assez de temps et notre niveau d'anglais ne nous aurait pas permis de tout suivre). C'est plus cher que le City Pass mais y a beaucoup plus de choix. L'avantage de sa flexibilité est qu'on a pas d'arrière pensée à rentrer dans un musée pour 2 salles, où à faire une croisière et une autre en fonction de la météo ou du parcours...

Pour les transports, nous avons acheté la Metrocard illimités, très pratique pour se déplacer même s'il vaut mieux bien étudier la carte, car le métro n'est pas idéalement consitutué. Enfin il permet d'aller partout quand même...

Nous avons également loué 2 fois des vélos, et nous avons adoré ! C'était le week end alors la circulation était moins tendue, mais en évitant les grosses artères, c'est très sympa pour découvrir les quartiers.

J0 - 30/04 :

Nous partons de Bordeaux pour Paris. Puis notre vol vers NY part à 17h de Roissy. Vol sans encombre, nous mettrons même 1h de moins que prévu... Il fait un temps de chien en arrivant, on a l'impression d'être dans un planeur tellement on descend dans le nuage. Nous voyons le sol qu'au dernier moment, la piste est détrempée, atterrissage un peu sportif mais tout va bien. Nous gagnons Manhattan par le Air Train puis le LIRR direction Penn Station. Atteris à 19h, nous sommes à l'hotel à 21h15. Personne au controle d'immigration, la classe !

Nous sortons de Penn Station sous une pluie battante mais nous passons quand même de longues minutes immobiles à observer tous ces grattes ciels et cette agitation, nous arrivons à l'hotel complètement trempés...

J1 - 01/05 :

Après une bonne nuit de sommeil, nous voilà prêts à arpenter la ville. Nous sommes dehors avant 8h, il ne pleut pas mais il y a du brouillard. Nous remontons Broadway jusqu'à Time Square, c'est notre 1ère fois ! Même dans le brouillard et à 8h le matin c'est magique !

Nous poursuivons jusqu'à Central Park que nous traversons brièvement jusqu'au Musée d'Histoires Naturelles (notre programme n'avait pas été prévu comme ça mais on s'adapte avec la météo capricieuse...). Nous sommes un peu déçu, à part par les dinosaures. On n'est pas fans des musées, du coup celui là nous paraissait plus ludique mais bon on a pas vraiment accroché... Il y avait beaucoup beaucoup de monde, ça n'a peut-être pas aidé...



Lorsque nous sortons en fin de matinée, le temps s'est dégagé et le mauvais temps annoncé est partis. Il fait maintenant très beau. Nous allons manger sur la 5ème vers Bryant Park.



Nous rentrons ensuite dans la grande bibliothèque, superbe !





Nous remontons vers Time Square (sous le soleil désormais), et nous prenons le bus à étage (compris dans le Pass) pour faire le tour de la ville. Idéal pour un 1er jour et permettre d'avoir un aperçu de ce qu'il nous attend les prochains jours...



Nous passons à Hérald Square...

. au pied de l'Empire State Building...

. en face du Flatiron

. à côté de manifestants



Nous arrivons à Battery Park. Nous décidons de descendre, il fait trop beau, on va faire un tour en bateau.



Avant de partir, petit tour dans le parc, notamment avec la statue qui était dans le WTC.



Nous prendrons le NY Water Taxi (jaune) (compris dans le pass). C'était très très bien, le bateau fait plusieurs arrêts pour prendre du monde (ou descendre). Nous avons une superbe vue sur la Skyline ainsi que les ponts de Brooklyn et Manhattan Bridge.





Après l'arrêt de Brooklyn, le bateau remonte jusqu'à Pier 86 (à côté du musée de l'Intrepid). Il fait un crochet jusqu'au pied de la Statue de la Liberté. C'est superbe, en plus on a le temps de prendre toutes les photos que l'on veut, on ne repart pas tant que tout le monde n'a pas fini. Le bateau tourne sur lui même pour que toute le monde puisse voir.





Le ballet des hélicoptères est incessant !



Une fois la balade terminée, nous remontons en métro jusqu'à Grand Central Terminal. Il est autour de 19h, ça grouille de monde, on dirait qu'on a shooté dans une fourmilière !!



Nous avions prévu d'aller boire un verre au rooftop 230th de la 5ème avenue. Nous y montons, la terrasse est bourrée de monde, impossible de trouver une place. Plusieurs groupes d'entreprises ont réservé des tables. Nous ferons juste une photo et repartirons...



Le soir nous mangeons dans un fastfood mexicain (Chippotles), pas trop mal (mais ça arrache quand même !!!). Avant d'aller se coucher après cette journée bien remplie, nous ne manquons pas d'aller à Time Square...





A suivre...
Trek des 88 temples de Shikoku English translation pending
by Vincent31 · 2013-08-27 · 44 replies
Bonjour,

Auriez vous des infos sur le pélerinage des 88 temples, je compte m'y rendre en juillet et aout 2014, je crois qu'il fait trés chaud à cette saison mais qu'il y a moins de monde en revanche; j'ai lu que le parcours était difficile car bcp de portion sont goudronnées donc dure pour les pieds. J aimerai connaitre vos impressions sur ce chemins ( bien, pas bien, bof... ) Merci d'avance pour toutes vos remarques et infos concernant les logements, ravitaillements, tarifs, si ça vous intéresse j'ai déjà marché sur les chemins de Compostelle , la via francigena, la hrp, le gr20 demandez moi;😉

merci vincent
Résumé de quelques jours en Ardèche. English translation pending
by Wallis06 · 2013-04-26 · 25 replies
Nous venons de passer quelques jours en Ardèche, en famille avec nos filles de 12 et 14 ans. Nous avons logé à côté de Vallon-Pont-d’Arc à la résidence Odalys des Hauts de Salavas qui propose des petits appartements bien équipés ce qui est idéal quand on voyage en famille. Le temps a été agréable avec des températures variant suivant les jours entre 16 et 24 °C, ce qui n’est pas mal pour la fin avril. Voila un petit résumé qui pourra peut-être aider ceux qui veulent aller dans le coin.

J1 : Les Gorges vues d’en haut

Non, nous n’avons pas pris l’hélicoptère pour les survoler, mais c’est tout comme car la route panoramique surplombe les Gorges.



Et nous avons même vu des chèvres sauvages !



Sur la route, on peut visiter plusieurs grottes. Nous avons choisi celle de la Madeleine.

C’est une très belle grotte, ou plutôt deux grottes qui ont été reliées entre elles par un petit tunnel creusé dans la roche pour éviter de rentrer dans la grotte de la Madeleine par l’entrée d’origine qui traversait un camp naturiste … La visite dure un peu moins d’une heure et en sortant, nous avons profité des quelques tables de pique-nique disposées dehors pour avaler nos sandwiches avec vue sur les Gorges !



Ce n'est pas la meilleure vue de la grotte, mais c'est ma seule photo pas trop floue !

A quelques minutes de là, il y a une très belle rando à faire, la randonnée du Dolmen qui part de la maison forestière sur la D590. Elle se fait en grande partie en forêt et longe à certains moments les gorges où l'on descend d'ailleurs. Il faut juste éviter de la faire avec des petits car il ne faut pas trop s'écarter du chemin si l'on ne veut pas descendre tout en bas plus vite que prévu !

Randonnée du Dolmen En rentrant à la résidence, la plus jeune de mes filles qui rêvait de tester les toboggans de la piscine a vu deux enfants se baigner. Ni une, ni deux, elle a enfilé son maillot de bain mais est revenue très vite. Les enfants en question, se baignaient dans la piscine avec une combinaison en néoprène car la piscine en théorie chauffée, était glacée…

J2 : Les Gorges d’en bas



Le but de ces vacances en Ardèche, était de faire du canoë. Nous avons choisi la mini descente qui part de Vallon et finit à Chames en passant sous le Pont d’Arc. Si on veut poursuivre au delà, on rentre dans la réserve naturelle où les voitures ne sont pas admises, donc les loueurs n’y ont pas accès. Cela veut dire qu’il faut alors faire les 25 km jusqu’à St-Martin-d’Ardèche. Donc en résumé, il y a le choix entre la mini descente de 7 km ou celle de 25 km. En fin de matinée nous sommes allés louer nos canoës. Le choix ne manque pas puisqu’il y a des loueurs tous les 20 mètres. Comme il fait frais en cette saison, on nous a fourni une combinaison, un coupe-vent et le gilet obligatoire. Il faut par contre prévoir des chaussures. Puis on nous a initié à l’art de pagayer et expliqué comment prendre les rapides et c’est parti pour une heure et demie de bonne rigolade.

Mon mari faisait équipe avec la plus jeune et moi avec la plus grande. Inutile de préciser que les styles étaient différents mais au final, personne n’est tombé à l’eau. Nous avons pagayé pratiquement seuls sur la rivière (rien à voir avec ce qui se passe en été !)

Nous avions convenu de l’heure à laquelle on viendrait nous chercher à l’arrivée et ils étaient ponctuels. Avant de repartir, ils nous ont offert un verre et on a pu discuter un petit moment (avantage de la basse saison). Donc, une matinée magnifique.

Avant de repartir sur les routes, nous sommes revenus manger à la résidence et la plus jeune qui pensait toujours à ses toboggans aquatiques est repartie à la piscine décidée à braver le froid. Elle a réussi à tester les trois toboggans et est ressortie de là presque aussi bleue qu’un Stroumpf (bon, j’exagère un peu !).



Comme on peut le constater, il n'y avait pas foule à la piscine

L’après-midi, nous sommes partis visiter l’Aven d’Orgnac qui est une grotte grandiose par sa beauté et par sa taille. Je recommande vraiment cette visite. A la sortie, il y avait des ateliers de la préhistoire. On a entre autre appris comment faire du feu en frottant du bois ou en percutant un silex sur de la marcassite ou de la pyrite (et non, le coup des deux silex appris à l’école ne marche pas …).



Et pour finir la journée, on s’est arrêtés au retour visiter Labastide de Virac, un mignon petit village



et on est allés manger une pizza à la pizzéria « La Casa » à Vallon (très correcte).

J3 : Journée digne d’un tour opérateur japonais dans la Drôme

Le but du jour était la ferme aux crocodiles à Pierrelatte qui se situe à environ 50 min de Vallon Pont-d’Arc. Mais, se sont greffées un tas d’autres visites. Nous avons commencé par un petit arrêt au village médiéval de Saint-Montan. Le guide du Routard n’exagère pas en disant que « l’on a l’impression de rentrer dans les images d’un livre d’histoire ». Dans une des ruelles qui monte au château, on se croirait au Moyen Age.

Ensuite, on a fait un petit crochet pour visiter le château de Grignan. Et là, c’est un test sur vos connaissances littéraires. Qui a vécu dans ce château ? ... Bon, je fais ma maligne mais je ne le savais pas il y a trois jours … C’est la fille de Mme de Sévigné à qui elle a adressé sa fameuse correspondance. Nous avons raté la visite guidée, donc nous avons fait la visite libre sans apprendre grand chose. Mais c’est un joli château qui a miraculeusement survécu grâce à son illustre propriétaire.



Vers 13h30, nous sommes enfin arrivés à la ferme aux crocodiles. Une immense serre où se prélassent environ 400 crocodiles de plusieurs espèces. Même en trainant, la visite nous a pris à peine plus d'1H30. C’est joli car il y a plein de plantes exotiques. L’avantage avec les crocodiles, c’est que les photos sont inratables car ces animaux peuvent rester des heures sans bouger. Les quelques tortues présentes sont presque passées pour des agitées en comparaison. Donc, petite visite sympa mais l’entrée à 14€50 m’a paru un peu chère tout de même.



Comme en sortant, il n’était que 15H, on s’est dit que l’on allait faire un tour à l’usine de parfum juste en face. N’y allez pas, on ne visite rien d’autre qu’une immense boutique de parfums synthétiques et bon marché.

Du coup, on se demandait quoi faire et on est parti voir le pont du Gard qui se trouve à une petite heure de là. J’avais bien prévenu dans le titre que cette journée s’est transformée en tour de France à la japonaise ! L’avantage avec ce genre de monuments, c’est qu’il n’y a pas de mauvaises surprises puisque l’on sait à quoi s’en tenir depuis 2000 ans. Le site est très beau. On traverse en entrant une allée où l’on trouve de quoi se restaurer et ensuite le pont est placé dans son écrin de verdure.



J4 : Aie, aie, aie, quelle journée lamentable !

Tout débute par mon idée farfelue de vouloir faire du rafting, ce qui évidemment n’est pas possible sur l’Ardèche. Je trouve sur internet une possibilité à presque deux heures de voiture sur l’Allier. Nous voilà donc partis de Vallon avec un beau soleil. Nous faisons un petit stop pour visiter Voguë, un village dont le Routard dit des merveilles mais qui nous a paru un peu tristounet (on n’y a pas croisé un chat, au sens propre comme au figuré).



Après plus d’une heure de route, on se retrouve à passer un col de montagne avec de la neige partout, du brouillard et 1°C. On continue en se disant que forcément le temps sera meilleur à l’arrivée.



Mais une fois au point de rendez-vous, il fait 3°C et de la brume. Et là surprise, le site internet donnait l’impression d’une super entreprise de rafting avec présentation de tout un staff. Mais la logistique s’est révélée être plus pauvre : une camionnette avec un raft sur le toit ! Aucun endroit pour se changer (sympa par 3 °C) et quand on a demandé comment était assurée la sécurité puisqu’on étaient seuls avec l’accompagnateur, il nous a dit qu’il avait avec lui une trousse de secours …. Super, quelques pansements et du mercurochrome ! Pour avoir fait du rafting à trois autres endroits avec à chaque fois un kayakiste pour assurer la sécurité, on a trouvé ça un peu léger. On est donc repartis en voiture super contents comme vous l’imaginez mais en ayant appris deux choses : - le rafting, en avril, ce n’est pas une bonne idée ! - l’habit ne fait pas le moine ou dit autrement, il ne faut pas juste se laisser impressionner par un super beau site internet qui est peut-être une coquille vide.

Au retour, nous nous sommes tout de même arrêtés à Balazuc, joli village perché mais désertique lui aussi.



Conclusion : On retournera certainement dans le coin quand les filles auront un ou deux ans de plus pour faire cette fois la descente de 25 km. Les Gorges sont très belles et au Printemps, c’est idéal car il y a peu de monde.
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
by Aristomakos · 2013-03-08 · 1047 replies
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Balade cubaine... en six étapes English translation pending
by Jemaflor · 2013-02-10 · 64 replies
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots … Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.



Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.

C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.



Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.

Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.



A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.



L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !



Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.



Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !



Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.





Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …

Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Destination européenne pour août en itinérant (marche, canoë, etc)? English translation pending
by Layadublabla · 2013-01-01 · 5 replies
J'aimerai des conseils, sur des possibilités ou idées de trip ou destinations pour moi ...

Je veux partir en Aout (pas le choix) deux semaines, style itinérant par moyens naturels et bivouac;

Je ne suis qu'un sportif de base, sans être sédentaire non plus; j'ai eu une première expérience l'année dernière, sur la kungsleden en laponie suédoise, que j'ai fait en solitaire, sous tente, en aout encore, et j'ai trouvé ça génial; Donc, ça m'a donné envie d'aventure, et surtout, donné un peu confiance en moi, car c'était vraiment une première pour moi ( c'était une sorte de défi )

Cette année, j'espère tout de même trouver des compagnons de route, en m'y prenant plus tot; Je ferai bien une première partie en trek, et une fin de quelques jours farniente, sans bouger, dans un endroit ou on peut faire un peu la fete et se relaxer, se laisser aller ...

Pleins de choses m'attirent, sans vraiment connaître, avec quelques appréhensions pour chacunes : - la croatie , mais ne fait-il pas trop chaud en aout ? - l'ecosse, mais "les moustiques medges" ( sur la kungs, des moustiques aussi, mais en vérité, je n'en ai rencontré qu'un jour, par contre, il est vrai, celui-là, impossible de manger en dehors de ma tente, obligé de rester enfermé dedans, et obligé de me tartiner à la pommade à la cortisone les jours suivant ... donc, je me demandais s'ils étaient aussi féroce en écosse, et qu'on risquait d'en avoir tout le temps, tout les jours ...) - en regardant sur les forums, je me rends compte qu'en europe du nord, ou le temps est plus clément, il y a des sortes de "best seller" pour les trek (laponie avec la kungsleden, les iles lofoten, ecosse, islandes ...), mais on a peu d'information sur ce qu'il est possible de faire en allemagne, pologne, pays bas ... Ce sont des pays moins "intéressants" ? (ça semble beaucoup moins cher pourtant ...) - j'aimerai faire un mixte itinérant mixtant les différents sortes de locomotion, avec vélo, marche, canoe .... Mais je n'ai pas envie de me trimbaler un vélo ou un canoé, et en plus, je n'ai aucune expérience du canoe ( et c'est peut etre dangereux de se lancer comme ça, ou peut etre possibilité sur des régions vraiment "très simple, sans difficultés ?)

Voilà, à chaque fois, je me dis que je vais arriver à me tenir à un voyage à 500 euros, mais en fait, je m'y tiens jamais, et, à chaque fois, c'est au moins 200 ou 300 de plus ...

J'avoue que l'idée de la kungs, je la dois à ce forum, et ça m'avait fait un effet "boeuf", une sorte de coup de foudre, j'avais projeté pleins de choses dessus, avec des paysages sauvage, un peuples authentique les samies, tout ça ... Le fait que la rando, tout en étant en itinérant, était tout de même bien "structuré" avait été très rassurant pour moi; il me semble qu'on retrouve un peu la meme chose en ecosse ( ce qui me retiend, là, c'est les midges, si on peut pas profiter des bivouac, et obligé de rester coincé dans la tente ...)

Y a l'air d'avoir des super rando en kayac à faire en mer baltique, que ce soit en suede, en finlande, ou en norvege, mais je n'ai aucune expérience ... L'avantage des randos à la marche est qu'on rencontre pleins de mondes, même si on part seul, que les gens s'entraident vraiment, ça m'avait étonné sur la kungs ...
Voyage en Norvège, Cap Nord, retour par Saint-Pétersboug, Pologne... obtention des visas? English translation pending
by Memipo · 2012-12-05 · 24 replies
je souhaiterais pouvoir avoir un récit sur un voyage norvege cap nord puis descente par la finlande afin de rejoindre st petersbourg et continuer notre retour en descendant par les pays ex urss, pologne, allemagne et france. est ce difficille pour obtenir les visas? d'avance grand merci.
Croisière sur le MSC Sinfonia, départ le 26 juillet 2012 English translation pending
by Sissii · 2012-05-23 · 53 replies
Bonjour à tous, Je suis novice sur ce forum. Je me suis inscrite car ma petite famille et moi allons faire notre toute première croisière l'été prochain.😎 Nous sommes tout excités mais nous nous posons dix mille questions : - notamment concernant les excursions : choix de celles que nous devrions faire nous-même car celles proposées par la compagnie sont bien trop excessives!). - les forfaits boissons etc... J'ai un peu lu les discussions précédentes sur le Sinfonia, mais les avis sont assez contradictoires.😕 Je serais ravie de discuter sur ce forum avec des personnes ayant fait, ou prévoyant de faire cette croisière (et encore mieux si départ le 26 juillet prochain! 😉). En espérant avoir des réponses...🙂

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