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Camino de Santiago del Norte (rapports de voyage et vidéo) English translation pending
by WalkingNatur · 2019-01-27 · 41 replies
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.

Notre première journée officielle a commencé à 9 heures du matin lorsque les gens et les voitures qui circulaient dans le camping que nous avions trouvés la veille nous ont réveillés. Nous n’avons dormi que 5 heures, toujours fatigués par le cauchemar d’hier, mais nous n’avions rien à faire à part marcher et marcher au moins plusieurs kilomètres. Parce que même si nous n'avions pas de plan pour nous dépêcher, nous voulions toujours bouger tous les jours et nous rapprocher de notre objectif. Nous nous sommes donc levés et avons essayé de tout emballer très rapidement et sommes allés trouver un endroit pour préparer le petit-déjeuner et le manger. Enfin, il était temps de manger pour nous! Parce qu'hier, nous n'avions ni le temps ni les pouvoirs nécessaires pour y arriver. Alors nous avons commencé à marcher et avons vu l'océan pour la première fois car hier soir, nous venons de l'entendre et c'était même effrayant pour nous d'être sombre et bruyant. C'était un beau moment et il est évidemment très difficile d'évaluer ses étendues et ses mesures, mais nous pouvions sentir que c'était différent, différent de toute mer que nous ayons vue auparavant. Vous pouvez le distinguer par le look et le son, il s'agit d'énormes vagues et d'une odeur savoureuse. Ce qui semblait être effrayant hier aujourd'hui était très attrayant. Plus tard dans la journée, nous nous sommes rendus compte que la carte indiquait la mer Cantabrique à cette partie de l'océan, mais pour nous, il restera toujours l'océan Atlantique et notre première rencontre avec celle-ci. Nous avons vu beaucoup de monde sur la plage en train de nager, nous avons donc pensé qu'il faisait très chaud et nous pensions pouvoir le faire aussi un jour. Nous nous sommes aussi rendu compte que les noms des villages et de certaines institutions étaient doubles et en langue basque inconnue. Nous avons donc appris que le territoire français faisait également partie du pays basque. C'est la première fois que nous venons ici et nous étions impatients d'en apprendre plus à ce sujet. Nous avons donc commencé la randonnée à partir du village de Bidart sur la côte, avons traversé le village de Guethary et avons trouvé notre site de camping Merko plus bas sur la côte. Cela fait donc seulement 6 km que nous avons parcourus ce jour-là, mais pour nous, c'était juste assez compte tenu de notre état physique. Le camping était vraiment sympa avec un camping 3 étoiles avec tout ce dont vous avez besoin avec de bonnes installations et un petit supermarché à proximité. Toute la région était une compilation de 5 campings, plusieurs plages, quelques bars et restaurants et quelques magasins. Le reste de la journée, nous nous sommes reposés, avons fait une sieste et mangé des fruits savoureux que nous avons achetés au magasin local (les pêches étaient excellentes!). Nous avons rencontré un coucher de soleil à couper le souffle et sensationnel sur la côte de l'océan et ce premier coucher de soleil que nous n'oublierons jamais. Nous nous sommes sentis si reconnaissants d'avoir pu faire l'expérience de cette beauté et du temps chaud et sans nuages ​​que nous avons eu (nous savions que cela ne serait pas pour toujours).

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/oc9gEUkuw3U N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Question pratiques pour randonnée à Santo Antao en février English translation pending
by Rustinia · 2019-01-20 · 30 replies
Bonjour, Je serai mi-février à Santo Antao pour randonner et je me pose quelques questions ‘pratiques’ : Les prises électriques sont elles les mêmes qu’en France ou bien faut-il un adaptateur (je logerai parfois chez des particuliers) ? Au niveau des tenues de rando pour février, c’est plutôt short et débardeur ou bien sweat et pantalon ? La rando étant itinérante, est-il facile de se procurer des bouteilles d’eau dans les petites localités de Santo Antao ? Faut il prévoir un répulsif particulier pour les insectes ? (5/5 convient-il ?) Faut il se couvrir bras et jambes le soir en raison des insectes en février ? Avez-vous des adresses de bons restaurants sur Mindelo pour gouter quelques spécialités ? La traversée entre Mindelo et Porto Novo est-elle très ‘remuante’ ? Tous vos trucs, astuces et bons conseils pour Mindelo et Santo Antao sont les bienvenus ! J’ai hâte d’y être !
Concours Photo du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
by Montagnard74 · 2019-01-01 · 173 replies
Bonjour à tous . Tout d’abord, pas d’inquiétude, je ne fais pas d’insomnie post réveillon, il est bientôt 10h de la terrasse de la Homestay à Udaipur d’ou je vous écris, le soleil commence à réchauffer la terre et les oiseaux s’en donne à cœur joie .... Bon j’avoue, de la brume il n’y en a pas que dans la plaine, mon crâne l’est encore un peu ....

Permettez-moi de vous souhaiter à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit remplie de bonnes choses pour tous, et surtout de beaux voyages !

Vous l’avez compris, puisque ma victoire m’octroie l’honneur de démarrer cette nouvelle année par un nouveau concours, j’ai décidé, et j’avoue que la vidéo postée par notre ami obeo de la chanson de Jean Ferrat m’a inspiré, de faire preuve d’un peu de chauvinisme...

Le thème du concours sera donc « Que la montagne est belle  » . En hiver ou en été, de chez nous ou d’ailleurs, je veux voir des sommets !! Et pour corser un peu le tout, et comme c’est moi qui décide 😉, il faudra qu’on retrouve, à l’instar du thème de Solene, une présence humaine dans votre photo Essayons d'éviter tout de même la file de votre dernière remontée mécanique à Chamonix, mais il faut que l’humain soit présent sur votre cliché.

Le concours démarre donc right now, et la date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 18 à 23.59 Vote du samedi 19 0h01 jusqu’au samedi 26 janvier 23h59 et j’essaierais d’etre au rendez-vous le 27 ( 28 au plus tard, promis)

Comme d’hab, 3 photos maxi, numérotées et légendés, si possible dans 3 messages .

Pour les discussions, hors sujet et vidéos, c’est là :
https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-janvier-2019-que-montagne-est-belle-d9264140/

Et pour le diaporama, si quelq’un peut m’aider ....😕

Voilà, je crois j’ai tout bon, enfin, j’ai essayé... Alors, à vous de nous faire grimper au sommet ! Namaste !



Ça, c’etait mon réveillon et croyez-moi, ça a envoyé du bois ! 😊
Tour des Annapurnas en mars (trek) English translation pending
by Sofifonfec · 2018-12-18 · 27 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 5 amis de 29 à 37 ans qui partons pour un tour des annapurnas en mars 2019. Nous en sommes au tout début de l’organisation, alors nous avons besoin d'un peu d'aide.

Tout d'abord, ayant 11 jours complets que nous pouvons consacrer à la marche, quelle portion conseilleriez-vous ?

Après concertation de notre petit groupe, nous souhaiterions partir avec un guide, et des porteurs. Auriez-vous un guide en particulier à nous recommander ? Nous avons contacté, sur recommandations, Pyrénées Népal et Kusang Sherpa. Certains d'entre vous ont-ils déjà eu l'occasion de voyager avec eux ?

Enfin, une de mes craintes est d'être contraints de loger dans une guesthouse imposée, pas forcément la plus sympa.

Par avance, merci pour vos précieuses informations !
Indonésie: 3 semaines, 3 îles (Sumatra, Java et Bali) English translation pending
by Corserandos · 2018-12-06 · 42 replies


Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 6 au 29 juillet 2012.

Participants: famille de 6 personnes entre 26 et 58 ans. Organisation : agence belge Déplacements : avion, train, van avec chauffeur Climat : chaud et humide, quelques jours de pluie à Sumatra et Bali mais pas de manière continue, ciel souvent nuageux.

Nos coups de cœur :

Sumatra : - le parc Gunung Lauser pour les orangs-outangs et autres singes - les maisons batak

Java : - les temples de Borobudur et Pranbanan - le wayang kulit, théâtre d’ombre au Sono Budojo à Jogjakarta - le lever du soleil au Bromo

Bali : - le temple de Gunung Kawi (the Rocky Temple) - le temple de Pura Gunung Kawi Sebaty (the Holy Spring Temple) - plongée sur l’épave du Liberty à Tulamben - le temple de Lempuyang

Observation : - Les indications sur les logements datant de 2012, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

Jour 1 : Bruxelles - Singapour a.m. : Vol pour Francfort. p.m. : Vol pour Singapour

Le vol pour Singapour s’effectue en A 380 (12h).C’est la première fois que nous prenons cet avion avec ses ailes courtes et sa grosse tête qui lui donne un air de cachalot. Quand on y entre, on ne se rend pas compte de son volume car l’espace est fort compartimenté.



Jour 2 : Singapour – Medan – Bukit Lawang (Sumatra) a.m. : - Vol de Singapour à Medan p.m. : - route pour Bukit Lawang - nuit à Bukit Lawang

Arrivée à Singapour à 6h30 où nous n’avons que 50 mn pour prendre l’avion pour Medan (Sumatra). C’est évidemment trop peu mais l’avion nous attend et, apparemment, les bagages aussi. Beau temps à Singapour mais vol au-dessus des nuages. Comme on fait notre entrée en Indonésie à Medan, il faut demander un visa. Il n’y a qu’un seul guichet et ça n’avance pas. Un second guichet s’ouvre mais on nous dit qu’il faut passer par le 1er pour acheter le visa et par le 2d pour le cachet ! Ensuite, passage à l’immigration et, enfin, on peut aller chercher nos valises. Enfin, c’est ce qu’on croit, car de valises, il n’y en a guère. Aucune à nous ! On passe alors un temps fou à déclarer la « perte ». Les guides d’Indonésie signalent que les choses ne s’y passent jamais comme prévu et qu’il faut rester zen. On l’a vite constaté. Les valises devraient arriver par le vol suivant. Enfin, on sort avec notre guide, Elie, parlant français, et on s’installe dans notre van avec son chauffeur, direction le parc des orangs-outangs de Gunung Lauser. Medan est une ville très animée de 3 millions d’habitants où le trafic est épouvantable. D’avion, ça n’avait pas l’air très exotique mais, dans les rues, c’est bien différent. Tout est déglingué, il y a plein de petites échoppes, des énormes panneaux fleuris pour annoncer des événements, des becacs (prononcer bétchac), sortes de vélotaxis. C’est assez pittoresque et il y a de quoi voir. Pareil en dehors de Medan. On traverse ensuite une énorme forêt de palmiers, bien plantés et rangés dont on coupe les grappes de fruits pour en faire de l’huile. On voit d’ailleurs plein de camions débordant de ces fruits. Le paysage devient de plus en plus vert, se vallonne et on aperçoit les montagnes. Au bord de la route, quelques petites « paillottes » en pagodes. Après 3h de route, on entre dans le parc de Gunung Lauser où se trouve notre hôtel que nous croyions perdu au milieu de nulle part et pas touristique. Un monde fou ! C’est samedi et le début des vacances indonésiennes. Bukit Lawang est un lieu de villégiature pour les Indonésiens qui s’y rassemblent, s’y baignent (les femmes tout habillées) et font du rafting sur de grosses bouées. Plein de boutiques et de petits bistrots. Déjeuner dans un bistrot de l’autre côté de la rivière.





On gagne alors notre hôtel à pied car aucune route n’y mène. Le temps qu’on boive le verre d’accueil, il se met à pleuvoir. Impossible d’aller voir nourrir les orangs-outangs comme prévu, d’autant plus qu’on n’est pas très équipés sans nos valises. Assez épuisés, on s’installe dans nos chambres, un peu sombres mais avec hamac sur la terrasse et vue sur la rivière. Des macaques se promènent sur les toits, fréquentent beaucoup la terrasse de notre fille et entrent même dans sa chambre par une toute petite ouverture dans la fenêtre ! Ça nous fait du spectacle. Il pleut de plus belle et l’orage gronde.







C’est au moment où nous allons dîner que nos valises arrivent, amenées à pied par des porteurs. Ouf ! Au menu : nasi-goreng, satés, poulet, chips. Pas mauvais. On va enfin pouvoir prendre une bonne douche … mais sans eau chaude, ni essuie, ni savon. Heureusement que nous avions prévu ça, de même que les « sacs à viande » car il n’y a pas vraiment de draps. Nuit au « Sam’s Bungalows », très simple, avec lit à baldaquin fermé par une moustiquaire et ventilateur bienvenu car il faut fermer portes et fenêtres, salle de bain originale.
Racket par la police à Cancun English translation pending
by Colombes92 · 2018-12-04 · 39 replies
De retour de coba en entrant dans Cancun par la route 108 on passe un contrôle de police à 2km/h et en suivant les autres véhicules 2 min après un véhicule de police nous fait garer me disant que je suis en infraction et que je dois payer 3500 je dis que je n ai pas cet argent il me dit 2400 tout de suite je dis je n ai pas cet argent il me dit on va aller retirer à un ATM je dis non il me demande les papiers et me fait sortir du véhicule pour prendre la copie de mon permis dans le sac dans le coffre la il voit que dans le coffre je n ai pas d argent et que des photocopies de mes papiers il insiste et je fais l erreur de lui dire que j ai 1000 du coup il les prend et me dit attention la prochaine fois et s en va quelle idiote j ai été on m a dit qu il fallait demander le recu du pv ainsi que nom et matricule au policier et dire qu on se rendra au poste mais sur le coup on est tellement surpris qu on perd ses moyens je me suis sentie très mal après ça mais j ai lu que cela arrivait sans arrêt au Mexique la corruption est présente partout cela ne donne pas envie de revenir voilà mon témoignage si cela peut aider quelqu un
Traversée Amérique du Sud 2018 English translation pending
by Titi77310 · 2018-11-05 · 34 replies
🙂😉😛 TRAVERSEE AMERIQUE DU SUD (12/10/18>>>02/11/18)

INFORMATIONS GENERALES : >>>22 jours >>>4 pays >>>4 capitales >>>27150 kms en avion en 10 vols >>>2190 kms en bus en 9 bus >>>480 kms en 4X4 >>>7 sites UNESCO >>>6 heures de pirogue >>>de nombreux taxis

à suivre.................. titi77310
An Off-the-Beaten-Path Destination? Cape Verde!
by Lhorizon · 2018-10-12 · 55 replies


It’s been a month and a half since our family returned from Cape Verde, and I’ve finally found the time to write this travel journal about this beautiful yet little-known destination.

Cape Verde is a small volcanic archipelago made up of ten isolated islands in the middle of the Atlantic Ocean. At the crossroads of maritime routes between three continents—Africa, the Americas, and Europe—its name is tied to the history of slavery.

But today, this little piece of Africa with Creole influences has a lot to offer travelers craving a change of scenery and adventures off the beaten path.

We visited three of these ten lovely islands rising from the ocean: Maio, the wild and authentic island; Fogo, the volcanic one; and Santiago, the cosmopolitan hub.

MAIO: THE SMALL, WILD, AND AUTHENTIC ISLAND

To travel between the neighboring islands of Santiago, where we landed from France, and Maio, the first stop on our trip, there are two options: plane or boat. To avoid the risk of the boat being canceled due to rough seas—and to save time—we chose to fly. The flight takes just fifteen minutes, while the boat ride lasts three hours. Since our stay was only fifteen days, saving that half-day was a big deal.

The colorful houses of Vila de Maio

Our first day on the island didn’t let us see the sun. It’s mid-August, the very start of the rainy season—which should really be called the cloudy season. This “rainy” period has nothing to do with what happens in other parts of the world, like Southeast Asia, where the monsoon can be devastating. Here, locals hadn’t seen a drop of rain in nearly a year, and for them, it’s a tragedy. That’s why the ground is so dry and the vegetation so sparse.

As a result, fruits and vegetables are scarce, and livestock are suffering so much that some farmers are forced to cull their herds. Ironically, back in France, we’d just come out of a miserable winter with nearly five months of nonstop gray skies and frequent rain, especially in some regions. Is our climate out of whack?...

The beach bordering the village of Vila de Maio

We stayed a week on Maio. We were lodged at Stella Maris Village, a small residence at the edge of Vila. A shared pool, perched on a small cliff, overlooks the deep blue sea.

Sunset at Stella Maris Village

The cliff isn’t very high, but it offers a nice view of the surroundings.



From the residence, it’s just a ten-minute walk through the village to reach the beach.

> The beach and the fishermen

We didn’t choose Maio just for its calm, wild, and authentic vibe. It was also so Victor and Arthur, our two sons, could earn their Level 1 scuba certification in Cape Verde’s beautiful waters, known for their abundant marine life but still relatively untouched by divers—for now...

On the first day, we met Bernard, who runs AAA Maio Plongée, to plan the five dives needed for their certification.

The dive sites are accessible by boat, but to reach it, you have to cross the surf. The waves vary in strength, and while they were gentle for our first snorkeling trip, getting past them with scuba tanks on our backs was a bit more of a workout for the later dives.



Snorkeling trip: this time, the waves were gentle...

The week of diving with Bernard went perfectly, in Cape Verde’s surprisingly fish-rich waters. On the morning of the last dive, while checking the sea to cross the surf safely, we even spotted a pod of dolphins swimming across the bay in the distance. Always a magical moment...

In a week, the beach at Vila, where the dive club is located, was the liveliest spot we saw on the whole island. All day long, fishing boats returned loaded with fish of all sizes.

Return from fishing

Here, fishermen have a strong sense of solidarity because they can’t pull their boats out of the water alone, especially when the waves are rough.

So, all day long, whenever a boat comes in, the fishermen on the beach rush to help drag it ashore and secure it higher up on the sand, away from the sea.



The sight of these colorful fishing boats on the beach is something we saw everywhere in Cape Verde.





Sometimes, the fishermen bring back impressive catches. Instead of carrying the fish by hand to a proper spot, they clean them right on the beach.



Sailfish

But every evening during our stay, this beach also hosted Maio’s annual soccer tournament. Residents from villages across the island gathered here at the end of the day to compete, including a few women’s teams.

Players were cheered on by hundreds of spectators—which is a lot for a small island with barely 8,000 inhabitants.



The beach doubled as a stadium: sand replaced grass, and the fishermen’s colorful boats served as seats and bleachers. The celebration had a laid-back vibe, with loudspeakers blasting music and the smell of grilled fish in the air.



Meanwhile, kids splashed around in the sea, which could sometimes be dangerous. The waves could be strong, but the currents were the real concern.



Cap Vert: randonnées à Santo Antao et Fogo, visites de Sao Vicente et Santiago English translation pending
by Corserandos · 2018-09-20 · 45 replies


Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 19 jours effectué du 8 au 26 novembre 2013 sur les îles de Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Participants: 4 adultes (58 et 60 ans pour tout le voyage, 69 et 70 ans pour Sao Vicente et Santo Antao) Organisation : par une agence française mais en individuels Déplacements : en voiture avec chauffeur Randonnées : avec guide à Santo Antao, sauf à Tarrafal, avec guide pour la montée au Pico de Fogo et seuls pour la descente sur la côte. Logements : hôtels réservés par notre agence. Météo : temps sec, températures particulièrement élevées pour cette saison Nos coups de cœur : - A Santo Antao : les cultures en terrasses et le relief en général, Tarrafal pour ses paysages et son ambiance. - A Fogo : la caldeira et le Pico de Fogo, Sao Filipe Nos déceptions : - A Santiago : Praia La bonne surprise : - Une nourriture simple mais faite de bons produits, avec beaucoup de poissons et de légumes, et un vin très agréable. Aucun problème digestif. Observations :

- Les indications sur les logements datant de 2013, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

- Les randonnées sont réservées à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comportent aucune difficulté technique. Elles sont parfois éprouvantes mais offrent des paysages époustouflants qui laissent un souvenir impérissable.

- Fogo : un an jour pour jour après notre ascension du Pico de Fogo, le volcan entrait en éruption. Les habitants de la Caldeira ont tenté de sauver tout ce qu’ils pouvaient en stockant leurs affaires en hauteur sur les remparts. Mais les coulées de lave ont tout ravagé sur leur passage, recouvrant toutes les habitations. L’auberge où nous logions a été complètement engloutie.

Jour 1 : Bruxelles - Lisbonne a.m. : Vol Bruxelles – Lisbonne p.m. : . Confeiteiria Nacional . Paroisse Sao Sebastao . Nuit à Lisbonne

Petit tour au centre-ville pour aller goûter dans une pâtisserie et se gaver de pasteles de nata à la Confeiteiria Nacional, place de Figueira, bel immeuble de caractère sur une jolie place, véritable institution à Lisbonne. Un régal ! On y voit le palais fortifié. On se promène dans les environs : quelques jolies places, des façades couvertes d’azulejos, belle gare, église étonnante qui a brûlé et où on a l’impression d’être dans une grotte. En rentrant vers l’hôtel, on aperçoit une jolie petite église avec des vitraux spéciaux. Surprise totale en y entrant : un vrai bijou, couvert d’or et d’azulejos, chargé mais harmonieux. C’est la paroisse de Sao Sebastao, inconnue de notre guide. Dîner à côté de l’hôtel. Nuit à l’hôtel Sana Executive, belle grande chambre originale, bonne salle de bain.

Jour 2 : Lisbonne – Sao Vicente a.m. : Vol pour Sao Vicente p.m. : Arrivée à Mindelo

On part de l’hôtel en taxi à 10h pour un vol à 13h. On a largement le temps de faire les boutiques de l’aéroport, très moderne Arrivée à Mindelo, sur l’île de Sao Vicente, vers 16h, après moins de 4h de vol. Il y a 2 heures de décalage horaire par rapport à Bruxelles. L’aéroport est minuscule et on fait la file très longtemps à la douane. Heureusement que nous avons déjà tous nos visas pris à l’ambassade à Bruxelles. Ce qui nous a frappés à l’arrivée en survolant les îles, c’est leur aridité. Mais Santo Antao devrait être nettement plus verte.



C’est une énorme statue de Cesaria Evora, la célèbre chanteuse de fado capverdienne, qui nous « accueille » à l’extérieur de l’aéroport.



Nous découvrons notre guide, Sylvia, très jeune, mignonne et sympathique. Elle nous accompagnera jusqu’à ce qu’on parte à Tarrafal. Elle nous fait faire un petit tour de la ville, quelques belles maisons colorées mais pas de beaux ensembles. Ce sont des camions citernes qui alimentent en eaux les immeubles en remplissant des réservoirs sur les toits. Question population, il y aurait de quoi photographier sans arrêt.







Il fait vite noir (18h30) et nous rentrons à l’hôtel prendre une douche. Dîner à la « Churrasqueira Grilles », sorte d’énorme terrasse couverte au 2ème étage , déco assez chouette, bonne nourriture, simple mais saine et complète (thon, légumes, frites, riz + dessert). Coucher à 21h car demain, lever à 5h45 pour prendre le bateau de 7h pour Santo Antao ! Ça commence fort ! Nuit à l’hôtel Mindelo Residencial, chambre bien équipée (télé, frigo, douche, air conditionné) à la déco peu joyeuse et vieillotte mais c’est propre et il y a de l’eau chaude.
Croatie: Split une semaine avec un enfant English translation pending
by Colle · 2018-08-20 · 30 replies
Bonjour,

je m'en vais en Croatie une semaine avec mon épouse et mon fils de 1an et demi pour Octobre. nous atterrirons à Split .

je souhaiterais trouver un point d'encrage calme et approprié pour mon fils, sur une des îles proches ou sur la côtes il y en a tellement . Si vous avez des lieux d'hébergement déjà approuvé je suis aussi preneur.

Merci pour votre aide.
Visite côte basque espagnol et français avec enfants English translation pending
by Coka1 · 2018-07-25 · 47 replies
Bonjour Voilà j ai loue a saint jeans de luz 1 semaine avec mes enfants ado je voudrai visiter le pays basque français espagnol manger des ponchos acheter des aliments espagnol des vetement de meme pour le colte français pouvez vous m éclairer Merci
Transport camping-car Congo - Namibie English translation pending
by Pppaulus · 2018-06-09 · 21 replies
Bonjour

Voilà des mois que je recherche un transport maritime pour ma 2cv depuis Pointe Noire au congo vers l'Afrique du sud ou la Namibie Nous sommes descendu depuis la Belgique jusqu'au Gabon et allons rejoindre Pointe Noire mais aprés l'Angola est interdit d'accès et donc voulons, ma femme et moi, faire faire un saut de ce pays par la mer puisque pas d'autres choix, le contournement par le Congo kin étant impossible et dangereux. Mais tout aussi impossible de trouver un bâteau ou même porte container qui partirait de Pointe Noire vers un de ces 2 pays Auriez-vous l'adresse miracle que je vous embrasse...
Une boucle au départ de Naples sous une météo en demi-teinte English translation pending
by Apolloroux · 2018-06-04 · 72 replies
Voici le compte rendu de notre voyage en Italie du Sud. Nous sommes partis en couple du 1er mai au 16 mai. Nous avons atterri à Naples et avons fait une boucle en passant par Capri, la côte Amalfitaine, Maratea, Matera et Caserte pour finalement reprendre l’avion à Naples. Ce fut un très beau voyage malgré une météo plus que mitigée. Nous avons eu de la pluie, beaucoup de grisaille et très peu de soleil. La température était élevée les deux premiers jours pour ensuite tourner autour de 20° et même seulement 12° le dernier jour.

Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)

Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.

Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.

Voici le récit jour par jour :

1er jour : mardi 1er mai : le départ

Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.

Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.

Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.

Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.

A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.





Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.





Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.







Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.









Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .













Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Votre pire voyage? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-05-11 · 178 replies
Bonjour,

J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛

J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !

Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Faire Tolar Grande ou les parcs Talampaya et Ischigualasto? English translation pending
by Alacatel · 2018-05-11 · 24 replies
Bonjour,

En peaufinant notre itinéraire, nous hésitons finalement entre faire Tolar Grande depuis Salta ou descendre aux parcs de Talampaya et Ischigalasto. Nous ne pourrons pas faire les 2. Choisir, c'est renoncer. A quoi renonceriez vous ?

Merci
Trois semaines en Mongolie (en 4x4) English translation pending
by Anaisv31 · 2018-03-19 · 15 replies
Bonjour !

Nous sommes 2 backpackers de 34 et 36 ans. Nous débutons un tour du monde de 1 an par la Mongolie où nous souhaiterions rester autour de 3 semaines avant de passer en Chine. Nous n avons pas encore nos billets mais nous arriverons autour du 26 juillet à UB. Nous souhaiterions aller vers le Nord du pays, lac Khovsgol, visiter la région centrale autour de Karakorum et se balader dans le sud, le désert de Gobi. Notre itinéraire n est pas encore défini précisément et nous sommes ouvert à d autres endroits.

Nous avons lu qu il était difficile de se déplacer par nous mêmes en Mongolie, et qu il valait mieux prévoir un guide (ce qui n est pas trop dans nos habitudes de voyage !).

Nous avons fait une demande à mejet qui ressort sur de nombreux forums.Et la proposition est un peu chère pour nous : 110€ location voiture/ chauffeur/ essence uniquement! ( sans accommodations)

Savez-vous s il est possible de faire ces 3 destinations par nous mêmes et pouvoir rencontrer des locaux ? L'avez vous déjà fait ? Êtes-vous intéressé pour partager les frais d une location de 4x4 ?

Au plaisir d échanger,

Anais & Romain
Premier voyage en Afrique du Sud: de Cape Town à Johannesbourg English translation pending
by Peruginko · 2018-03-17 · 171 replies
Bonjour à tous,

nous avons prévu de partir cette année 3 semaines en Afrique du Sud. Nous avons déjà réservé nos vols, nous atterrissons au Cap et repartons de Johannesbourg. Nous aimerions en chemin longer la cote jusque Port Elisabeth puis aller au Lesotho/ Drakensberg et terminer par Sainte Lucie, le parc Kruger et Blyde River.

Est ce que cela vous semble possible ?

Concernant le Cap, nous aimerions faire Table Moutain comme randonnée, combien de temps faut-il prévoir? Est ce que la randonnée vaut la peine ou cela revient au même de prendre le téléphérique?

Merci d'avance à tous pour votre aide.
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes English translation pending
by Marati · 2018-03-07 · 230 replies
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.

On sera particulièrement chanceux avec les lions







mais pas que...











On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.

Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.

Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016

- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie

Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !

J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !

Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.

Et maintenant, place au récit et aux images...
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending
by Jemaflor · 2018-03-07 · 76 replies


Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …

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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres



Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.

Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !

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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …



Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.







Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !

La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …







Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.

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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.





La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !



D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.

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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.





Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.

-- Suite récit --> message suivant
Randonnée et plongée à Sao Nicolau et Sao Vicente (Cap Vert) English translation pending
by Magtigrou · 2018-03-07 · 16 replies
Bonjour, Je prévois un voyage de 2 semaines au Cap Vert cet été avec mon mari. Le but est de faire 2 activités : - randonnée itinérante en autonomie à Sao Nicolau - plongée + snorkeling

1) J'ai déjà une carte de rando. Si vous avez des idées d'itinéraire sur Sao Nicolau, je suis preneuse. D'un point de vue pratique : - où se procurer des recharges de gaz pour le bivouac ? (et quel type de réchaud est adapté à ces recharges?) où faire le plein de nourriture? (plutôt à Sao Vicente) - quelles sont les compagnies (maritimes, voire aérienne si cela existe) qui font la liaison entre Sao Vicente et Sao Nicolau et quels sont les jours de traversée? - on a une carte de rando au 1:80 000 de 2018, est-ce suffisant? Sinon, est-il possible de se procurer une carte à Sao Vicente ou Sao Nicolau?

2) Nous avons un niveau 1 de plongée et aimerions plonger sans trop lutter contre le courant. - Y a-t-il un centre de plongée sur Sao Nicolau (il semble que non mais on ne sait jamais...) - y a-t-il des centres de plongée et spots intéressants accessibles depuis Sao Vicente (sans nécessairement aller sur Santo Antao)? - dans le cas où vous me conseillez vivement d'aller sur Santo Antao pour la plongée, nous avons vu que le seul centre de plongée de l'île se situe à Tarrafal. Combien de jours nous conseillez-vous au minimum sur l'île si on veut faire quelques plongées (maximum 5 je pense), sachant que la rando sera en priorité à Sao Nicolau, dépendant des dates de transport?

Je sais que Sao Nicolau est difficile d'accès et peu visitée, c'est ce qui fait que l'on préfère aller marcher sur cette île plutôt que sur Santo Antao, mais j'espère que quelqu'un saura nous aider. Si quelqu'un a fait les deux îles en randos, j'aimerais vos impressions et comparaisons s'il vous plait.
De retour de 2 semaines au Cap Vert English translation pending
by Jl94210 · 2018-02-19 · 6 replies
Bonjour, Nous rentrons de 2 semaines de vacances au Cap Vert. Nous voulions vous faire part de notre ressenti et d'informations pratiques si cette destination en intéresse certains. Notre périple était orienté randonnée.

Généralités. - Le Cap vert est une destination facile pour les occidentaux. Nous n'avons pas eu de problème particulier même si nous avons mangé la nourriture locale (et pas toujours dans des restaurants pour occidentaux). Nous buvions de l'eau en bouteille quand même. - Les transports sont faciles. Nous avons fait un maximum d'alluguers. Attention cependant, il y en a beaucoup moins le samedi et presqu'aucun le dimanche. Sur certaines îles comme Santo Antao, ils sont très dépendants des impératifs du quotidien comme les arrivés/départ des ferrys. Les alluguers qui sont des modes de transport très peu chers et trè typiques. Vous vivrez de bonnes tranches de vie à 20 dans une fourgonnette prévue pour 10. Mais il ne faut pas être pressé, ils peuvent tourner pendant 1 heure pour faire le plein de passagers avant de partir. Profitez, c'est les vacances.😉 - De fait, la location d'une voiture est inutile. Les distances sont très faibles et les alluguers sont là. - Presque tous les cap verdiens parlent français. C'est bien moins vrai pour l'anglais. - Il faut toujours un visa (25 €) à l'entrée du pays pour un maximum de 30 jours. Et ceci au moins jusqu'au 1er mai 2018. - Pour les résa d'avion inter-iles, il faut utiliser le site
https://www.bintercanarias.com/ qui est le seul à accepter les cartes visa et sur lequel vous paierez en euro. Le site binter.cv donne l'impression d'accepter les cartes visa mais ce n'est pas le cas. - Pour les randos, nous utilisions les app mobiles comme ViewRanger, OsmAnd ou Maps.me. - Préférez de payer en ecv plutôt qu'en euro car le taux de change pratiqué est défavorable : 1€/100ecv au lieu de 1€/110 ecv officiellement. - Tout se négocie quand les prix ne sont pas affichés : taxis, achats au marché. Ceci n'est pas le cas pour les alluguers qui donnent le bon prix. On peut facilement négocier 20/30% voire 50% sur les taxis.

Notre parcours. Nous avons fait 4 îles : Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Nos coups de cœur vont à Santo Antao et Fogo.

Sao Vicente. Petite île sans grand intérêt si ce n'est qu'elle est un bon point de départ pour s’acclimater à l'ambiance. Mindelo est une ville sympathique et assez calme. Il y a une belle plage vers l'aéroport. Une belle rando part de l'ouest de l'ouest de Mindelo (https://www.gpsies.com/map.do?fileId=vxtmexiogvydkebp).

Santo Antao. C'est l’Île des randonneurs. Beaux paysages. Nous étions dans la vallée de Paùl. Très belle cette vallée. https://www.gpsies.com/map.do?fileId=bdonfmywtfgufxly. Nous avons fait la descente de la Cova malheureusement dans le vent el brouillard et la pluie : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Attention aux dénivelés, ils peuvent être très importants, en positif comme en négatif. Enfin, notre plus belle rando a certainement été celle au départ de Ponta do Sol : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Tarrafal semble intéressant mais il faut 2 jours pour en profiter car il y a 1 alluguer par jour aller et 1 par jour au retour. Prévoir 1 nuit sur place donc. Cette île doit être géniale à faire en vtt.

Santiago. Après Santo Antao, cette île nous est apparue bien terne. Et surtout très sale...😕 Asomada est digne d’intérêt pour ses marchés (l'ancien et le nouveau). Tarrafal au nord est assez sympa et très reposante. Praia est sans réel intérêt (sale, bruyante, polluée) sauf pour reprendre l'avion. Lui préférer Cidade Velha. Belle rando : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=fdcddnglrrhdiloj.

Fogo. Ile très sympa et calme. Sao Filipe est une jolie petite ville. Il faut évidement aller au volcan pour faire la ballade de la caldera, le petit pico et le grand pico. N'allez au grand pico que si le temps est découvert au risque de ne pas profiter du paysage après 3 heures de montée.

Nous avons bien apprécié le Cap Vert : les paysages, les gens surtout. Nous n'avons pas eu spécialement beau temps mais ce n'était pas l'essentiel.

A noter qu'on nous a dit que Maio a de gros soucis de sécheresse en ce moment.

Bons voyages à tous .............
Colombie en voiture English translation pending
by Lolone57 · 2018-02-02 · 35 replies
Bonjour à tous et toutes, N'ayant que très rarement trouvé d'informations sur une possibilité de faire le tour de la Colombie en voiture, je vous fait un petit résumé de mon ressenti, suite à 5000 kms parcourus en ce mois de janvier 2018. Tout d'abord, pas besoin de permis international. J'ai réussi à obtenir une Nissan March pour 23€/jour chez AVIS, suffisant pour 2 avec bagages. L'essence est à environ 70 cents d'Euro le litre, ne pas oublier les péages incessant, surtout, qu'il n'y a pas ou peu d'autoroute. Budget 140€ Avec le peu d'informations que j'avais entendu, la conduite en Amérique du sud est plutôt sportive, et pas trop évidente car sans vraiment respecter nos règles du code de la route. Pas complètement faux, mais un peu exagéré. SI vous savez rouler sur le périph à Paris avec les 2 roues qui vous passent à gauche, à droite, un grand pas est déjà fait. Ensuite, tout dépend, si vous aimez doubler des poids lourds et des bus, car la Colombie, c'est la Cordelière des Andes, ça monte, ça descend et il y a des virages. Alors, si vous avez des craintes lors des dépassements, ce sera dur pour vous, et ce n'est pas fini, car la Colombie est à mon avis, le pays champion des dos d’âne mal placés. Il y en a partout et des ralentisseurs à déboîter les amortisseurs. Ensuite, dans le sud, il y a plus de 2 roues, et ceux là, contrairement à la France, n'ont pas de rétro et d’ailleurs, s'en moquent, car aucune voiture ne les double ( presque ). Pour couronner le tout, il y a les trous dans le bitume et les routes qui deviennent pistes, bref, un petit peu d'effort et bientôt le pays sera accessible à tout bon automobiliste. En gros 40% de mes trajets furent des déplacements difficiles. Vous me direz : mais pourquoi louer une voiture alors ? Un petit exemple : San Agustin - Désert de Tatacoa, 260 km parcouru en 4h00 avec la voiture, comptez 9h00 avec les transports en commun dans des conditions bien pires. Autre petit exemple : Désert de Tatacoa - Salento, 12h00 pour 340 km en transport en commun, 6h00 en voiture. Donc, pour conclure, la conduite n'est pas difficile pour une personne avertie et vigilante, ce qui offre plus de temps pour pouvoir profiter de ces magnifiques paysages et de l'amabilité de la population. Au fait, j'oubliais, il y a très très souvent des motards, policiers, militaires sur la route, j'ai été contrôlé 2 fois avec une petite poignée de mains. A refaire, sans problème. Laurent et Véro
Retour de Madagascar (Nosy Be - Ramena - Nosy Komba) English translation pending
by Chachou83 · 2018-02-02 · 14 replies
Bonjour,

J’ai fait un voyage de plus de 3 semaines à Madagascar entre Ramena (à 17km de Diego Suarez) et Nosy Komba - du 16 Novembre au 9 Décembre 2017. Je suis partie seule, sans guide physique ou papier et j’avais eu du mal à trouver des informations sur internet avant mon départ donc voici quelques informations dans le désordre.

Je n'ai fait qu'une nuit à Nosy Be car je ne m'y sentais pas à l'aise, je suis donc partie directement du côté de Diego Suarez (plus exactement à Ramena).

Logistique entre Nosy Be / Ankify et Diego Suarez

•bateau entre Hell Ville sur l’ile de Nosy Be et Ankify sur la grande terre : tarif environ 13,000 Ar : départ le matin, j'étais partie à 6h30 par peur d'arriver trop "tard" mais c'était inutile car mon taxi brousse ensuite ne partait qu'à 10h... donc j'ai attendu des heures... •Taxi Brousse : Jimmy (je peux vous donner son numéro de téléphone si besoin) Départ de Diego : 1h du matin : il fait les trajets de nuit de Diego à Ankify et revient à Diego le matin Départ de Nosy Be : 9h? (je ne l'avais pas pris dans ce sens mais ce doit être 9h/10h) Trajet 7h environ Prix : 20.000 Ariary Recommandation : demander une place passager à côté du conducteur (il y en a 2) ou derrière le conducteur ou le passager et prendre 2 places - 40.000 Ariary : pour plus de confort Garder passeport sur soi si contrôle de police sur la route (de façon générale garder passeport et de l’argent dans une pochette sur soi)

Excursions / activités :

Nosy Komba contacts sur place : Malasa & Claire (un couple de locaux qui ont investit récemment dans un bateau pour réaliser des traversées) : pour excursions (aller sur l’île de Tanikely : 20,000 Ar entrée au parc et 15,000 Ar le repas et 130,000 le bateau à partager), bateau spécial (bateau privé pour rallier Nosy Be ou Ankify)

Excursions aux alentours de Ramena (à 17km de Diego Suarez) :

Excursion du côté de Ramena : Mer d’émeraude : 60,000 Ar, j’ai payé 70,000Ar mais comme je faisais du kite je trouvais normal de payer plus cher pour la logistique

Visite des 3 baies : baie de sakalava, baie des pigeons et baie des dunes - taxe de passage : 3 heures de marche aller (attention à la chaleur : prévoir de l’eau, de la crème, un chapeau, voir un dès trajets en taxi ...) Tarif : 10,000 Ar pour les militaires. J’ai payé 15,000 Ar un guide qui avait du demander la même chose aux 2 autres touristes qui étaient avec moi. Il était bien, agréable et a bien voulu échanger sur la vie malgache mais avec du recul je trouve que c’est cher payé en rapport au salaire malgache.

Quelques infos tarifs : Il faut savoir que les malgaches gagnent entre 100,000 Ar - 300,000 Ariary (parfois logés) donc les demandes de paiement exorbitants qui vous semblent rien pour nous occidentaux, ça ne favorise pas le travail honnête des personnes « salariées », mais favorisent les volontés d’escroquer les occidentaux ... :(

Des exemples de prix : ⁃pirogue ou bateau pour Nosy Komba de Ankify : 10.000 Ariary (ils peuvent demander plus si vous avez vraiment un bagage lourd supplémentaire) ⁃Taxi brousse Ankify - Diego Suarez : 20,000 Ariary ⁃Porteurs : 500 Ar - 2000 Ar grand max - ils demanderont 5,000Ar mais sachez que ça représente 1/2 journée de travail pour la majorité des malgache qui travaille honnêtement donc ne succombez pas ! Max 2,000 Ar (si vraiment lourd), localement c’est 500 Ar... ⁃Tuk tuk en ville : se renseigner sur les prix pratiqués en ville normalement 1000-2000ar la course - plus si vous sortez de la ville ⁃Grande bouteille d’eau : 1,5L - entre 3000 et 5000 Ar selon les endroits : gargotte ou restaurant, fraîche ou pas ... lieu touristique ou pas ⁃Repas complet sur la plage de Ramena 12000/15000 Ar selon le plat

Les logements utilisés : Concernant mon séjour, j’ai logé 1 nuit chez Nirina à HellVill, 20 nuits environ à la Case en Falafy à Ramena (sélectionné pour bénéficier des navettes gratuites pour kiter sur la baie de Sakalava) et 7 nuits chez Léontine à Nosy Komba (où je n'avais pas de ventilateur et les toilettes/sdb étaient à l'extérieur). Mon budget était assez bas (entre 35 000 et 45 000 Ar selon les endroits soit 10/12€ par nuit) donc le confort ou la situation géographique de mes logements n’étaient pas forcément les meilleures.

En espérant que ces informations vous serviront 😊

Bon voyage

Charlotte
Séjour de 10 jours au Cap Vert English translation pending
by Pluguern · 2018-01-28 · 25 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir du 10 au 20 Mars au Cap Vert en se partageant entre ballades, visites et quelques randonnées à la journée voir avec une nuit chez l'habitant (nous sommes sportifs tous les deux) idéalement à partir d'un point ou l'on pourrait rayonner. En parcourant le forum, je n'arrive pas à me projeter facilement. A savoir quelle ile est la plus appropriée pour ce genre d'activité par exemple. Je comprends que faire plusieurs iles sur une période de 10 jours n'est pas appropriée. Peut-être avoir deux points de résidence pendant le séjour serait plus adapté ? Est-ce qu'il est possible de faire des randonnées tout seul ou faut il passer par des guides ? Merci beaucoup pour vos conseils et ou retours d'expérience.

Pierre.
Voyage de 3 semaines au Panama English translation pending
by Patfranck · 2018-01-24 · 9 replies
voici quelques informations sur le Panama qui pourraient vous aider à préparer votre voyage ou séjour . Nous sommes parti début janvier 2018 durant 3 semaine -Panama City Nous avons bookes 2 jours hotel casa Miller(42$) tres bien situé pour aller dans la vielle ville et la ville moderne à quelques pas du métro 5 mayo ce même métro (0.35$)mene à la gare centrale de bus albrook (a quelques arrêts) le marché au poisson est tout proche de casa Miller c'est donc à pied que nous avons baladés vers le marché , nous avons manger à l'étage de celui ci ou les plat sont frais à des prix correct environ 10$ à 14$ La visite à pied la vielle ville est très agréable et peut se fait en une journée , en passant également par la colline d'anton, à faire si on veut échapper au bruit de la ville . Demander votre chemin à plusieurs reprise car les panaméen sont de bonne volonté mais pas toujours précis pour l'orientation . Nous avons passé également une journee dans la réserve de soberina ( gamboa )

De albrook on a pris un bus (1$) 45 min vers gamboa ( réserve naturelle ) demander au chauffeur de vous faire descendre au gamboa ressort. vue spectaculaire du haut de la tour d observation de la réserve ! on y voit au loin le canal de Panama , toute la jeugle de gamboa et le lac Gatun tout ceci après la montée en téléphérique ( 45$) environ 30min , un guide "gratuit "se charge de vous explique la faune et la flore du pays et de la réserve de soberina. Nous avons bien apprécié la vue et les explications du guide qui semblait tes passionné . A gamboa possibilité de prendre un petit bateau pour aller sur le lac gatun(35$) ou faire des treks dans les sentiers balisés de la forêt demander toutes les infos au ressort de gamboa , Les tickets et Réservations du téléphérique et du bateau peuvent être faites dans le gamboa resort possibilité de passer quelques heures au ressort en sirotant un verre au bord de la piscine ou même manger au Resto face au lac . la vue est spectaculaire et les prix des plats sont corrects de 15 à 25$ et boissons au alentour de 5$ Apres Panama city nous sommes allez à EL valet en bus environ 8$ par personne nous avons pris le bus à la station alebrook. Environ 2h30 sur la panaméenne ( autoroute très bien entretenue ) Mais lorsqu'on quitte l'autoroute c'était assez sinueux ... A El valet Balade sur la montagne sans guide la pluspart des panaméen vont sur la montagne la dormida il suffit de les suivre Et économiser le prix d'un guide Professionnel qui est de 90$ à moins que vous demandez les services d'un jeune panaméen qui attend votre passage au debus de la marche ;-)pour 20$ il sera très contant de vous guider . Sur le parcour des belle cascade le chemin est parfois glissant je vous conseil de bonne chaussures de marche et un peu de condition physique . Nous avons loger à la vila sarahlouna (50$) Jolie petit bungalow tenu par un francais qui est très sympathique et a également une pizzeria (7$ à 16$ )pratiquement en face de ses bungalow il est nouveau dans le village envion 1an pour le trouver il faut se diriger à l'entrée du village sur la gauche en venant de la route . les bugalows sont dispersés dans un beau jardin bien aménagé , avec une grande terrasse centrale dans laquelle il y a une petite cuisine ou l'on a à disposition cafe the frigo hamac... Agréable d'y rester 2 jours . nous avons essayè les sources thermales :-( VRAIMENT PAS TERRIBLE ! Endroit décevant !!!!un attrape touriste , 3$ pour se poser de l'argile sur le visage et se sentir traquer au cas où on se ferait un deuxième masque , il faut ajouter encore 5$ pour le corps entier l'endroit est décevant pas bien entretenue et le personnel vraiment antipathique !!! Dommage ... Apres 2jours a El valet nous voilà repartis en direction de boquette le voyage fut plus long (4:30 )avec changement de plusieurs bus mais tous synchro ! Si vous voyagez en bus prendre le bus qui vous laisse sur la panaméenne ensuite faire signe à un bus qui va à Santiago ( généralement ) se sont des bus à double étage avec air co , tv siège très confortable , A Santiago nous avons pris le bus pour David et ensuite un jaune ( ancien bus scolaire americain) Le trajet nous a coûté environ 9$ par personne , Arrivé à boquette joli petit village à pied du volcan barù où nous avons fait plusieurs belles balades autour du village .les paysages sont splendides près des champs de cafés , nous avons également fait une visite d'une petite entreprise de cafe ( Luiz) 30$ par personne pour le tour du café. on a passé plusieurs heures en compagnie d'un guide vraiment très intéressant et plein d'humour !!! Le village nous a plu et nous y sommes restés 4 jours il y a plusieurs bon Resto italien et quelques cantines locale à tester également !( et pleins de belles balade à faire autour ) Nous avons logé chez catelina au bout du village vers la montagne (demander à un taxi 3$depuis la place central sinon à pied c'est 30 min ) à Barillas delas Flores. Chez catelina ( Rbnb la ranjas) 60$ la nuit avec petit déjeuner copieux avec beaucoup d'attention .catelina nous a indiqué deux parcours à faire (très beaux !!!) Nous étions dans la période de la fête des fleurs et du café , On y a vu surtout des échoppes d équatoriens qui vendaient de tout , La place centrale Etait décorée de fleurs l'ambiance était très locale à faire même si on y trouve pas trop de cafe mais il y fait bon de s'y promener pour le côté authentique des fêtes panaméennes . Apres 4 jours nous voilà parti vers las lajas a éviter , plage pas bien entretenue et sale rien de particulier à y faire à part slalomer sur la plage entre les canettes de bières surtout enfin de semaine . Donc hélico presto on est parti vers boca chica environ 2a 3h las lajas / san Félix/david/boca chica dans le golfe du chiriqui (bus 10$par personne ) On à loger au Rocky hotel ( pas terrible comme logement et eau froide ) 50$ On a mangé à plusieurs reprises au restaurant qui donne sur le ponton au bout de la rue principale . Très bon rapport qualité prix . De boca chica plusieurs excusions vers les nombreuses îles . Il faut compter si le bateau a au moins 6 passagers 20$ par personnes ou 120$ pour deux vers l'île la plus lointaine . l'île pariditas. Parcontre 3$ par personne pour aller sur l'île boca brava juste enface . Sympa d'y faire un saut d'une journee farniente et petit treck en compagnie de singes dans les arbre s.Très belle vue depuis le seul resto de l'île. Nous n'avons pas tester le Resto .

Après boca chica . nous avons pris le bus vers Santiago et de Santiago un autre bus vers sona ensuite un autre bus vers santa catelina Les bus étaient tous synchro De qualité différente ...les 3 bus ( environ 9$/personne)3h30de route en tout Les bus qui font un long trajet son souvent bien équipé air co et tv et grand siège . Nous voulions terminer par plage piscine et bouquiner -santa catelina idéal pour les surfeurs Mais également pour regarder les surfeurs ;-) nous sommes restés 7 jours les deux premiers à la villa coco, (107$ la nuit )un peu déçue de l'accueil ils nous demandent de signer un document qui exigerait le payement de 40$ si vous laissez la clim en votre absence , Vu la chaleur à l'extérieur c'est vraiment pas sympa ! Bien-sûr nous n'avons pas laisser la clima durant notre absence mais Nous avons chercher autre chose et nous avons été enchanter par l'hôtel santa catelina à proximité ! La piscine débordante très bien situé donne sur une belle vue sur la mer . Nous avons déjeuné tous les matin au son des vagues . Tres sympa Ils prêtent vélo cayack planche pour le surf masque et tuba et y a une table de billard et de ping-pong , la cuisine est excellente leur jus de fruit également . nous avons payer (50$ )la nuit avec un énorme lit notre salle de bain était tres joliment décoré de galets et coquillage , L'air co sans restriction , Idéale pour s'y arrêter plusieurs jours .ce petit complex de petite maisons est à quelques minutes de la plage , Et pour les gourmands tout proche une excellente gelateria italienne , vraiment succulent ! J'ai jamais manger d'aussi bonne glaces ! Pour les amateurs de plongée : possibilité d'aller vers l'île de coiba pour 90$ par personne demander des infos aux differents kiosques sur la route principale . Nous ne l'avons pas fait . Le dernier jour de notre séjour nous avons réserver un taxi (5$ )pour nous amener de l'hôtel vers l'arrêt de bus dans le bas du village . Pour ensuite prendre le bus pour sona et de là celui qui va à Panama city . Et nous voilà a nouveau a casa Miller (encore moins cher 36$ sur booking) pour la dernière nuit et récupérer nos affaires d'hivers laissées 3 semaines plutôt Bon voyage au Panama ! Patrizia et Franck Ps: Vous pouvez me contacter en message privé , Pour plus d'infos ,
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
by Rouquine38 · 2018-01-23 · 83 replies
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.

Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits

Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.

Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.

Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Énorme bâtisse grise sur la plage de Palombaggia en Corse English translation pending
by Zeprof · 2017-11-03 · 20 replies
Bonjour, originaire du nord de la Corse, je suis allée pour la 1ere fois du côté de Porto Porto-Vecchio et Bonifacio ( et c'est beau 🙂 ) . Sur la fameuse plage de Palombaggia, j'ai vu une énorme bâtisse grise ( à gauche quand on regarde la mer ) et je me suis demandée ce qu'était cette horreur ! Si quelqu'un peut me renseigner ....merci bien ! Ci joint photo où l'on aperçoit cette affreuse bâtisse. Isa
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
by Breizhdub · 2017-09-26 · 92 replies
EN ROUTE... Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.

POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...

DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:

Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?

Exact

Et donc vous partez seul, style routard?

Exact

C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?

Je suis développeur Web

Tres bien, cela consiste en quoi?

Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.

Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?

Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.

Je travaille pour XXX.

Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?

J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...

Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?

Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne

Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.

Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!

Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:

Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??

Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...

Ok

Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne English translation pending
by Patxi1 · 2017-09-08 · 1876 replies
Hola 😉

Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!

Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.

Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!

En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.

Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!

Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.

Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.

Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.

Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)

Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!

Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.

Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!

Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!

D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!

L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.

Hasta luego 😎

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