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Que voir en... Auvergne English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-20 · 10 replies
Que voir en Auvergne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

L'Auvergne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Allier (03), Cantal (15), Haute-Loire (43), Puy de Dôme (63).

1- ALLIER (03) Charroux : grâce notamment à ses vieilles maisons à colombage, Charroux est classé parmi les "plus beaux villages de France".Château de Chareil-Cintrat : c'est un château Renaissance du XVIe siècle inscrit aux monuments historiques. Château de La Palice : dans la commune de Lapalisse, un mélange de style médiéval et Renaissance pour ce château agrémenté de beaux jardins.Montluçon : la plus grande agglomération du département possède de vieux quartiers et un certain patrimoine religieux.Moulins : la préfecture de l'Allier a un assez joli centre urbain.Prieuré de Souvigny : très beau prieuré situé dans la commune de Souvigny, pas loin de Moulins.Vichy : c'est une des principales villes d'Auvergne et avant tout une ville thermale.Patrimoine naturel Gorges de la Sioule : jolies gorges surplombant la rivière Sioule qui coule dans le Puy de Dôme et l'Allier. On peut y pratiquer l'escalade, le canoë et admirer au passage quelques vieux châteaux et églises de l'époque médiévale.2- CANTAL (15)Aurillac : c'est la préfecture du Cantal. Elle possède quelques monuments à valeur historique.Château d'Alleuze : les vestiges d'une forteresse perchée du Moyen-Age dans le village du même nom.Château d'Auzers : joli petit château du XVIe siècle.Château de Conros : gros château médiéval à Arpajon sur Cère.Château de La Trémolière : un château-musée du XVe siècle construit à Anglards-de-Salers.Château de La Vigne : c'est un château médiéval situé à Ally.Château de Pesteils : joli château-musée et son parc situés à Polminhac.Château de Val : beau château médiéval en bordure d'un lac dans la commune de Lanobre.Lioran : c'est le plus grand domaine skiable de tout le Massif Central.Marcolès : très joli village médiéval du sud du Cantal.Saint-Flour : cette sous-préfecture possède un joli centre avec des remparts et une cathédrale du XVe siècle.Salers : au delà d'être connue pour la race bovine à laquelle elle a donné le nom, cette commune est aussi labélisée "plus beaux villages de France" pour son habitat.Tournemire : avec son château, son église du XIIe siècle et ses vieilles maisons, le village est inscrit parmi les "plus beaux villages de France".Viaduc de Garabit : impressionnant viaduc ferroviaire à structure métallique construit par Gustave Eiffel à la fin du XIXe siècle. Il permet de franchir les Gorges de la Truyère. Patrimoine naturel Monts du Cantal : très jolie région faiblement peuplée avec de nombreuses vallées reliées par des cols et d'anciens volcans éteints (les puys : Mary, Griou, etc). C'est un endroit propice aux activités sport-nature.Parc naturel régional des volcans d'Auvergne : le plus grand parc régional de France offre de magnifiques paysages, des lacs, de beaux villages, quelques stations de ski, et surtout de multiples possibilités de randonnées. On peut le découvrir en partie aussi avec le Gentiane Express qui est un petit train touristique fonctionnant en saison.Plomb du Cantal : c'est le second sommet le plus haut du Massif Central (1 855 m). On peut atteindre son sommet en rando ou en téléphérique.Puy Griou : un autre ancien volcan des Monts du Cantal vers lequel on peut randonner.Puy Mary : c'est un des "puy" les plus connus et surtout les plus visités d'Auvergne. C'est aussi un classique de la randonnée.3- HAUTE-LOIRE (43)Abbaye de La Chaise-Dieu : une des abbayes bénédictines les plus connues d'Auvergne.Arlempdes : dans un très joli environnement, à la naissance de la Loire, c'est un des plus beaux villages de la région avec notamment son vieux châteaux fort.Blesle : avec ses petites ruelles et ses vielles maisons, Blesle est classé parmi les "plus beaux villages de France".Brioude : la sous-préfecture de la Haute-Loire possède un assez joli centre-ville.Château de Polignac : les restes d'une forteresse médiévale perchée dominant la vallée de Polignac et le bassin du Puy.Château de Rochebaron : les vestiges d'un ancien château fort moyenâgeux sur un piton rocheux. Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle : cette route mythique de pèlerinage classée à l'UNESCO relie diverses villes européennes à Santiago de Compostela en Espagne. Au delà de sa valeur religieuse, celle-ci est désormais devenue un classique de la randonnée. Une des principales routes françaises part du Puy-en-Velay.Eglise Saint-Michel d'Aiguilhe : une étonnante chapelle perchée au sommet d'un étroit piton volcanique dans la commune d'Aiguilhe.Lavaudieu : un autre village de Haute Loire classé "plus beaux villages de France". Il abrite notamment une abbaye du XIIe siècle.Le Puy en Velay : c'est la préfecture de la Haute-Loire avec un joli centre-ville. Néanmoins, le Puy est surtout connue pour être le départ d'une des quatre principales routes des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.Monistrol sur Loire : cette petite ville possède quelques vestiges moyenâgeux tels qu'un donjon et plusieurs petits châteaux.Pradelles : avec ses édifices moyenâgeux, la commune compte parmi les "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Gorges de l'Allier : ce "canyon" creusé par la rivière Allier est commun à la Lozère et la Haute-Loire. On peut découvrir ses paysages et les villages qui le bordent (Saint-Ilpize, Lavoûte-Chilhac...) par la route ou en train touristique. Les gorges sont aussi propices à la randonnée et au canoë.Lac du Bouchet : grand lac des environs du Puy-en-Velay.Parc naturel régional Livradois-Forez : ce parc à cheval sur deux régions offre de beaux paysages, avec notamment les Monts du Forez, et des possibilités de randonnées ou de ski. On peut également le découvrir en partie grâce au petit train touristique du Livradois-Forez.4- PUY DE DÔME (63)Abbaye de Mozac : dans la commune du même nom, c'est une des plus importantes abbayes d'Auvergne.Basilique d'Orcival : c'est dans ce village niché au creux d'une vallée qu'on peut découvrir cette très belle église romane.Château d'Aulteribe : château médiéval situé sur la commune de Sermentizon.Château de Chazeron : à Loubeyrat, un château médiéval agrandi sur le modèle de Versailles quelques siècles plus tard.Château de Murol : les vestiges d'un ancien château fort perché pas très loin du Mont-Dore.Château de Parentignat : construit au début du XVIIIe siècle, c'est un des plus richement meublés de France. Il possède également une importante collection privée de peintres français des XVII et XVIIIe siècles. Château de Villeneuve-Lembron : belle demeure seigneuriale du XVe siècle.Clermont-Ferrand : la préfecture de région possède un vieux centre autour de sa cathédrale de même qu'un réseau de caves souterraines.Issoire : cette sous-préfecture du Puy de Dôme abrite une jolie abbatiale de style roman (Saint-Austremoine) ainsi que plusieurs autres édifices religieux intéressants.La Bourboule : station thermale au coeur du Massif du Mont-Dore. La Sauvetat : au sud de Clermont-Ferrand, ce village est constitué d'un ensemble fortifié médiéval.Le Grand Sancy : avec la mise en commun des domaines skiables des stations de Super-Besse et du Mont-Dore s'est créée la principale station de ski du Massif Central. Elle est située dans le Puy de Sency.Montpeyroux : tout près de Clermont, ce petit bourg perché dominé par son donjon est classé parmi les "plus beaux villages de France".Riom : cette sous-préfecture possède un centre ancien où on peut encore voir de belles demeures.Saint-Floret : superbe village médiéval aux maisons de tuiles roses classé parmi les "plus beaux villages de France".Saint-Nectaire : au delà du fromage qui a fait sa réputation, le village possède aussi une des plus belles églises romanes de la région.Saint-Saturnin : une belle église romane et une forteresse médiévale avec des maisons regroupées tout autour font que cette commune est elle aussi inscrite aux "plus beaux villages de France".Thiers : laville possède un joli centre ancien, avec notamment nombre de maisons à colombage, plusieurs manoirs et diverses églises. En parallèle, Thiers a aussi un certain patrimoine industriel du fait de son activité dans la coutellerie.Usson : un beau village perché sur un piton volcanique avec à la clé un joli panorama sur les environs.Viaduc des Fades : cet imposant viaduc ferroviaire datant du tout début du XXe siècle fut en son temps le plus haut pont du monde.Volvic : internationalement connue pour son eau naturelle, Volvic compte également les vestiges d'une forteresse médiévale : le Château de Tournoël.Vulcania : à l'ouest de Clermont-Ferrand, à Saint-Ours, Vulcania est un mélange de musée et de parc d'attractions consacré aux volcans.Patrimoine naturel Banne d'Ordanche : piton volcanique au dessus de La Bourboule dont on peut atteindre le sommet en une petite balade.Gorges de la Sioule : jolies gorges surplombant la rivière Sioule qui coule dans le Puy de Dôme et l'Allier. On peut y pratiquer l'escalade, le canoë et admirer au passage quelques vieux châteaux et églises de l'époque médiévale.Lac d'Aydat : c'est le plus grand lac d'Auvergne. Il accueille une base nautique et est apprécié des pêcheurs.Lac de Guéry : ce lac d'altitude (le plus haut d'Auvergne) est reconnu au niveau de la pêche, y compris en hiver à travers la glace qui le recouvre. On trouve nombre d'autres lacs dans les environs.Massif du Mont-Dore : joli massif volcanique avec de nombreux lacs et volcans éteints situé dans le parc des Volcans d'Auvergne. On y vient pour la randonnée, le ski ou la découverte des stations thermales assez nombreuses dans les environs. C'est là aussi qu'est le Puy de Sancy, sommet du Massif Central.Parc naturel régional Livradois-Forez : ce parc à cheval sur deux régions offre de beaux paysages, avec notamment les Monts du Forez, et des possibilités de randonnées ou de ski. On peut également le découvrir en partie grâce au petit train touristique du Livradois-Forez.Parc naturel régional des volcans d'Auvergne : le plus grand parc régional de France offre de superbes paysages, des lacs, de beaux villages, quelques stations de ski, et surtout de multiples possibilités de randonnées. Puy de Sancy : avec ses 1 885 m c'est le sommet du Massif Central. On peut y randonner ou skier dans les stations du Mont-Dore, Super-Besse et Chastreix-Sancy.- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Allier : Charroux; Gorges de la Sioule.

Cantal : Marcolès; Monts du Cantal; Parc naturel régional des volcans d'Auvergne; Plomb du Cantal; Puy Griou; Puy Mary; Salers; Tournemire.

Haute-Loire : Blesle; Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle; Gorges de l'Allier; Parc naturel régional Livradois-Forez.

Puy de Dôme : Massif du Mont-Dore; Parc naturel régional Livradois-Forez; Parc naturel régional des volcans d'Auvergne; Puy de Sancy; Saint-Floret; Vulcania.

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Difficulté GR20 Nord English translation pending
by Dewchris · 2014-01-11 · 44 replies
Bonsoir, Cet été je souhaiterais faire le GR20 Nord avec une agence et sans portage!!. Je suis une femme âgée de 58 ans, en bonne condition physique et relativement sportive (jogging 2 à 3 x 1 heure par semaine). J'ai déjà fait quelques treks en montagne au Maroc, mais sur sentiers muletiers. J'aimerais connaître le niveau de difficulté de cette randonnée. Faut-il vraiment être "très sportif" pour y arriver? Y a-t-il moyen de passer des étapes trop difficiles sur l'itinéraire? Est-il possible de réaliser ce trek à raison de 5 à 6 heures de marche maximum par jour, en allongeant la durée du trek?... bref quels conseils pourriez-vous me donner pour réaliser sans danger ce "mythique GR20", qui est aussi mon rêve? Des personnes de mon âge et de ma condition physique l'ont-elle déjà fait? si oui, qu'en pensent-elles? Connaissez-vous une agence locale qui pratique le "sur-mesure"? si oui, pouvez-vous m'envoyer ses coordonnées en mp svp. Merci pour vos réponses.
Miami: une nuit en hôtel ou motel (urgent) English translation pending
by Camelot · 2013-12-21 · 26 replies
Nous cherchons un hôtel ou motel près du port de Miami (ou le plus près possible du port) pour une nuit seulement le 31 janvier 2014 - Nous partons le lendemain pour une croisière partant du port de Miami - Y a-t-il quelqu'un qui peut donc me fournir rapidement le nom d'hôtel ou motel bien tenu pour une seule nuit ???????????? MERCI DE ME RÉPONDRE RAPIDEMENT !!
Sud de la France - Sénégal English translation pending
by Guibry · 2013-10-21 · 13 replies
Bonjour !

J'ai entrepris il y a quelques semaines un voyage en voiture depuis la Belgique jusqu'au Sénégal. Mais j'ai rencontré un petit problème récemment. J'ai eu un accident de voiture dans les Pyrénées Orientales et il se peut que je ne dispose pas du budget suffisant pour réparer la voiture dans l'immédiat. Je suis donc pour l'instant immobilisé chez des amis chez qui j'étais resté le temps de faire les vendanges, dans l'Aude. Je réfléchis donc à éventuellement continuer à pied. Le matériel dont je dispose devrait me le permettre, en tous cas pour ce qui est essentiel : de bonnes chaussures et un bon sac à dos. Je suis également au courant du fait qu'il y a aussi un bon petit 1500km de zone aride à traverser, mais prendre des transports en commun ne me dérange pas. Le fait de continuer à pied ne signifie pas pour moi ne faire que marcher mais aussi prendre le bus, le train, faire du stop. Ces trucs-là je connais. Je voulais simplement un avis de ceux qui connaissent un peu le voyage itinérant sans être motorisé, si c'est réalisable en sachant que je n'ai pas d'impératif de temps, et que je n'ai pas d'impératif de destination. Je pensais plus aux pays d'Afrique de l'Ouest, savoir un peu comment est envisageable l'itinérance pédestre de ce côté-là, etc.

Merci pour vos avis et votre temps, Guillaume.
Trek sans équipement lourd au Maroc le 20 octobre English translation pending
by Phenix06 · 2013-10-13 · 16 replies
Bonjour

Nous sommes 2 et désirons pouvoir faire un treck/rando à partir du 20 Octobre pour une grosse semaine - 8/10j Nous pensions au Toukbal mais il risque d'avoir de la neige et nous ne souhaitons pas être trop chargé - l'idéal serait de pouvoir avoir des chaussures de marches, une polaire pour le soir et plutôt une tenue légère en journée - loger chez l'habitant ou dans des petites auberges/refuges

Est ce qu'il faut mieux privilégier les vallées plutôt que les sommets? Est ce qu'il vaut mieux partir pour le Sud ou le désert? Est ce qu'il faut mieux tenter le littoral genre d'Agadir à Sidi Ifni ? ou Essaouira Sidi Ifni ?

Merci pour vos réponses - aussi est -ce qu'il existe des associations pour loger chez l'habitant? ou encore avez vous des guides locaux agrées à recommander...?

Merci d'avance Mikael
Aller à Séville English translation pending
by Allo53 · 2013-10-09 · 23 replies
suis du quebec(canada)je veux aller a seville comment m, y rendre svp merci
Peur de tout quitter et partir voyager English translation pending
by Alexnat · 2013-10-02 · 16 replies
Bnjour je me présente je m'appel Alexis et j'ai 18 ans je souhaite partir faire le Tour de la France à pied dans un premier temps mais j'ai peur de faire le pas et de me lancer, malgré mon envie plus que forte de partir . J'ai toujour eu l'appel du voyage, de l'aventure et je souhaite vivre enfin se rêve car je n'apprécie pas du tout la société dans laquelle nous vivons qui est beaucoup trop matérialiste , où l'argent et au Coeur de toute les discutions et qui rend les gens " sale de mentalité" pour la plupart, je veux montrer à travers mon voyage que nous pouvons vivre et être heureux avec peu sans avoir tous se que l'on à aujourd'hui. Voila mais j'ai peur de faire se pas de tous laisser derrière moi et de décevoir ma famille . J'aimerais bien avoir des avis pour m'aider a murir mon choix et savoir si se premier voyage est une bonne idée. Merci de laisser vos avis sa serais vraiment sympa 🙂
Randonnée dans les gorges de l'Allier English translation pending
by Mjp · 2013-09-08 · 1 reply
Depuis le Moure de la Gardille jusque Brioude, l'Allier a creusé son lit au coeur de plateaux étendus et sauvages. La rivière, souvent encaissée dans des gorges profondes, ne rencontre que de rares villages et aucune route ne la longe. Seule l'audacieuse voie ferrée, où circule encore le célèbre "cévenol", réussit au prix de nombreux viaducs et tunnels à en suivre le cours au plus près. Ce train permet au randonneur de rejoindre très facilement les lieux de départ et d'arrivée et d'adapter la durée du parcours à ses envies. C'est ainsi que nous avons a entrepris la découverte de ce bel itinéraire depuis Langeac jusque Labastide Puylaurent.

La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.

De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche

Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.

De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche

Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.

De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche

L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.

De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche

Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.

De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche

Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.

De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche

Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.

De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche

Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.

De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche

Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
Préserver le dos en randonnée English translation pending
by Barbey038 · 2013-07-29 · 111 replies
Bonjour,

Vaste question (😏) pour vous autres adeptes, certainement plus informés que moi : quels sont vos trucs pour préserver votre dos en randonnée ?

Certains ne connaissent pas ce souci ou à peine, mais dans mon cas c'est le dos le maillon faible... et je pense bien ne pas être le seul.

Voilà à peu près les trucs que j'ai trouvés (même si je ne le fais pas suffisamment !) : - pour l'âge, on n'y peut pas grand-chose si le temps qui passe rend moins souple ! - avant, un peu de musculation du bas du dos, avec nos vies de sédentaires et la position assise (grrrr Internet !), il y a déjà près d'1 Français sur 3 qui souffre du mal de dos, il me semble. - pendant, étirements le matin et le soir.

- le sac à dos : très difficile de trouver sac à son pied 😠 Par ex., achat récent d'un Gelert Horizon 45, c'est un bide (pour moi) : la ceinture de hanches glisse et ce sont les épaules qui portent ! d'autre part les repose-mains, beaucoup trop haut, sont inutilisables. Donc, très bien pour les sorties à la journée à moins de 5kg, mais pas pour la rando au-dessus de 6-7 kg. C'est un avis perso uniquement car nous sommes tous construits différemment...

- Allègement : la solution préconisée par les adeptes de la randonnée légère (voir leur site et leur forum). J'ai donc considérablement allégé le poids à porter, avec limite à 10% de mon propre poids (soit 8 kg). C'est très faisable pour les affaires (pour l'été, je descends à 5-6kg avec couchage, même avec le nécessaire pour s'alimenter), mais beaucoup plus difficile si on intègre le poids de l'eau et des aliments.

Le problème, c'est que les sacs à dos qui préservent le dos sont lourds ! c'est le serpent qui se mort la queue... Par ex., ce sac proposé par D4 :
http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-forclaz-40-air-id_8243262.html Mais c'est déjà 1,6 kg pour 40 L seulement. L'intérêt de se restreindre en volume est évidemment d'accéder à des sacs moins gros (genre 60 L) donc moins lourds.

- Récupération : le confort du dodo pour reposer le dos, j'ai troqué le matelas en mousse contre un matelas gonflable. Ex : http://www.arklight-design.com/PBSCProduct.asp Probablement la meilleure idée que j'aie eu jusqu'à présent... mais inutilisable pas plus tard que la semaine dernière dans une forêt de châtaigniers ! d'où dodo à même le sol et abandon de la rando dès le lendemain, dos complètement en vrille ... (ça m'apprendra à mieux préparer mes randos, en cherchant des infos sur les espèces végétales du coin...)

- Aux pieds, vu le type de sentier que je pratique (dénivelés faibles ou moyens, plaine ou moyenne montagne), j'ai pu opter pour des sandales, avec des bâtons pour équilibrer la marche et éviter les entorses... et alléger le poids pesant sur le bas du corps. C'est assez efficace.

Il y a plein d'autres solutions, comme par exemple le chariot qu'on traîne derrière soi avec un harnais, ou remplacer le bivouac par des gîtes et supprimer ainsi tout ce qui pèse lourd, mais c'est plus du tout pareil, d'abord pour le budget (!), on se prive en plus du plaisir du bivouac et une rando sans bivouac, ça m'enlèverait même l'envie de la rando !

Tous vos avis et conseils sont bienvenus, merci d'avance. Olivier, randonneur en guerre civile contre son propre dos !
Canal de Nantes à Brest English translation pending
by Nomadeuse · 2013-07-27 · 20 replies
Bonsoir!

Existe t'il un trajet sécurisé (voies vertes, chemin de halage, piste cyclable ...) de Nantes à Nort-sur-Erdre?

Je pars sur le Canal de Nantes à Brest bientôt, avec mon fiston. Je souhaiterai partir de Nantes.

Merci de vos précieux conseils! Nomadeuse
Litige avec Opodo English translation pending
by PatrickLM · 2013-06-22 · 17 replies
Bonjour,

Je voudrais témoigner de ma mauvaise expérience récente avec Opodo.

J'ai réservé il y a trois mois un billet d'avion aller-retour Paris-Santiago sur le site Internet d'Opodo. Au bout de quelques jours, j'ai reçu la facture, puis les billets électroniques. L'histoire aurait pu en rester là, mais, malheureusement, il y a eu la grève des contrôleurs aériens juste au moment où je devais partir (le 12 juin) et Vueling (la compagnie aérienne) a annulé mon vol aller. J'ai alors essayé de contacter le centre d'appel d'Opodo. Pendant trois jours, j'ai fait plus de quinze appels (à un tarif surtaxé). La plupart du temps, un répondeur me disait de rappeler plus tard car tous les conseillers étaient occupés. Sinon, il y avait toujours une longue attente pour finalement aucun résultat : le conseiller avec lequel j'étais mis en contact me disait qu'on allait me changer mon billet, mais qu'il ne pouvait pas faire la modification lui-même, il devait passer pour cela par autre service, avec lequel il n'arrivait pas à me mettre en contact, mais il avait parlé à son superviseur, qui allait me rappeler sans faute dans la journée. Bien entendu, on ne m'a jamais rappelé. Quelque fois aussi, la communication était coupée au bout d'une demi-heure environ. La dernière fois que j'ai appelé, n'ayant plus la possibilité matérielle de retarder davantage ce voyage, je leur ai demandé de l'annuler et de me rembourser. On m'a alors répondu que le vol avait été opéré normalement et que, si je n'étais pas dedans, c'était de ma faute et que je ne pouvais donc pas prétendre à un remboursement. Cette réponse est en contradiction avec leur propre site Internet, qui affiche toujours mon vol comme annulé quand je consulte mon dossier, et avec Vueling, qui m'a fourni une attestation de non opération du vol en question.

En cherchant sur Internet, j'ai trouvé des dizaines de témoignages identiques au mien sur ce voyagiste. Ma conclusion (hélas un peu tardive) est que : - si tout se passe sans imprévu, on obtient les billets et on peut voyager, - mais si quelque chose ne fonctionne pas normalement, leur politique, inavouée et illégale, mais néanmoins pratiquée, semble être de ne jamais changer ni rembourser les billets qu'ils ont vendus.

J'ai donc arrêté de les appeler, car ça ne sert à rien, sinon à leur donner davantage d'argent qu'ils ne méritent pas. Je leur ai adressé une lettre recommandée avec accusé de réception pour demander l'annulation de mon dossier et son remboursement. J'envisage ensuite une action en justice via le juge de proximité. Mais je ne me fais pas trop d'illusions : c'est David contre Goliath et je risque fort de ne jamais revoir mes 200 €.
Cantabrie, Asturies et Galice au mois d'aout (Espagne) English translation pending
by Lisa66 · 2013-04-24 · 6 replies
Bonjour,

cet été nous avons prévu de passer nos 15 jours de vacances en Espagne mais coté atlantique pour changer (nous habitons Perpignan).

Simplement nous voyageons à 2 et je voudrais savoir si c'est possible de partir sans avoir réservé d'hotels ou si ces régions sont bondées au mois d'aout et si on risque de galérer pour trouver des hotels... On hésite à tout réserver, on veut se laisser le choix des jours et des lieux, ne connaissant pas la région, on préférerai faire ça au fur et à mesure suivant nos coups de coeur.

Merci d'avance pour vos réponses et si vous connaissez le coin, vous pouvez aussi me donner des conseils sur des endroits que vous jugez "incontournables" ou interessants.🙂
Circuit des châteaux cathares à moto (France) English translation pending
by Philou72 · 2013-04-21 · 8 replies
Bonjour j'envisage de sillonner cette région à moto pour aller à la découverte des vestiges du catharisme. Pour l'instant au programme les ruines de Montségur et le château de Puivert. Auriez vous des endroits à me conseiller , des curiosités à ne pas rater.....je cherche également des campings sympas à prix motard merci🙂
Grande traversée du Massif Central à VTT début juin English translation pending
by Sancir · 2013-03-31 · 11 replies
Bonjour à la communauté; Je prépare la grande traversée du massif central à vtt pour début juin; je ne suis pas un superman mais plus un épicurien en quête de bon temps et de bon moments simples. J'aime la nature aussi je prévois de dormir dehors et de profiter au maximum. Ce projet est bien entendu ouvert à qui voudra m'emboiter la roue. A bientôt LAURENT
Conseils d'itinéraire en vingt-quatre jours en Birmanie? English translation pending
by No53 · 2013-02-17 · 20 replies
je demande quelques renseignements partant à la fin de l'année durant 24 jours mon circuit en prévision arrivée yangon 2 jours yangon mandalay bus de nuit mandalay 2 jours mandalay kyaukme en train direct ou bus jusqu' a pyin u lwin et train pour kyaukme je voudrai faire ce trajet la journée trek a kyaukme 2 ou 3 jours kyaukme mandalay en bus repos 1 jour a mandalay et depart le lendemain en bateau pour bagan ou si c'est possible faire kyaukme moniwa direct éviter mandalay dormir a monywa et le lendemain bagan 2 jours a bagan bagan kalaw en bus je pense que le train pas possible . trek de 3 jours vers le lac inlé 2 jours au lac je voudrai prendre le train a shwenyaung pour thazi mais je ne sais pas si c'est possible de prendre un bus de nuit pour yangon par la suite. merci des conseils que vous pourrez m'apporter
Circuit de voyage en auto à partir de Bordeaux? English translation pending
by Jean222 · 2013-02-10 · 15 replies
Bonjour les voyageurs,

Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Trucs et astuces des voyageurs légers English translation pending
by Andre1980 · 2013-01-27 · 63 replies
Je sais pas si un sujet comme celui-ci a était ouvert mais je pense que regrouper en un même endroit les techniques, matériel et astuce pour voyager léger peut être une bonne idée. 🙂

Mes truc à moi : Trousse de toilette :Remplacer la trousse par deux sac ziploc que de dépressurise pour gagner du poids et du volume. Prendre un 1/4 ou 1/2 savon au lieu d'un gel douche. Savon pas entier car il est rare de l'utiliser complètement (sauf pour les TdM).Petite brosse à dent (comme celle que l'on a dans l'avion gratuitement)Peigne au lieu de brossePas de rasoir et mousse à raser si petit voyage. Pour les long voyages, achat sur place de jetable.Déodorant en stick. Gain de poids et volume par rapport au spray.Vêtement :Pantalon en toile multifonction avec une poche à fermeture éclaire. Plus léger, plus compact et sèche plus vite que les jean's. La poche permet de mettre le passeport et l'argent. T-shirt technique. Plus léger, plus compact, sèche plus vite et évacue plus rapidement la transpiration. Cela permet de les porter plus longtemps que les classiques.Chapeau/casque souple. Permet de le ranger facilement.Utiliser les laveries pour emporter le moins de vêtement de rechange. C'est souvent pas cher et votre dos vous remerciera.

Sac à dos/valise :Choisir un sac en fonction du volume réel (en le trouvant en utilisant un sac poubelle) + 20% (pour la nourriture/eau et les souvenirs)Pendre un sac pas trop lourd et avec lequel on se sens bien.
De Santos à Santa Fe en passant par Iguazu en bus English translation pending
by Albanboula · 2013-01-09 · 10 replies
Bonjour,

Je souhaite faire Santos- Santa Fe en passant par Iguazu en bus, je part pour six mois et ai donc une grosse valise et un bon sac à dos. Pensez-vous que c'est un gros handicape pour ce type de voyage ? Y'a t'il un risque de vol?

Autre question: Quelqu'un connait il un hotel bon marché à Iguazu non loin du terminal de bus?

Merci d'avance

Alban
Voyager à vélo! English translation pending
by Nocturn · 2012-12-18 · 17 replies
Bonjour à tous ! Je suis toute nouvelle ici. Je suis très curieuse (et plutôt fascinée) par le fait de savoir que l'on puisse voyager à vélo. J'aimerais en savoir plus, c'est à dire : comment ce projet est-il né pour chacun de vous ? Est-ce une passion ? Quelles sont les limites physiques ? Pourriez-vous me raconter un de vos voyages ? ... Bonne journée 🙂
Voyage en famille (six) en Europe, Eurovélo 6 de Nantes à Tulcéa (Roumanie) English translation pending
by Tribugu · 2012-11-12 · 11 replies
Bonjour, Nous partons en mars 2013 pour 5 mois en europe à vélo. Nous avions arrêté notre itinéraire depuis longtemps (eurovélo6 de nantes à tulcéa) mais nous galérons pour trouver un moyen de retourner en France sans trop de galère (nous avons un vélo adulte, un tandem pino, une remorque trets et deux vélos enfants). On parle donc de faire une boucle de toulouse à toulon, bâteau jusqu'à Civitavecchia en italie, on traverse jusqu'à ancona ou pescara, re bâteau jusqu'à split ou dubrovnik en croatie et on remonte par Croatie, montenegro ou bosnie pour retrouver le danube vers novisad ou plus haut, de nouveau en croatie. J'aimerais d'abord avoir un avis sur la faisabilité au niveau de notre temps(5 mois, 50kms max par jour) et sur le relief. Puis sur la faisabilité avec nos 4 enfants(de 4 à 11ans) merci de vos conseils nadege
Balade en baie de Somme English translation pending
by Lulukat · 2012-10-17 · 6 replies
Une semaine en baie de Somme – Septembre 2012

Hors des entiers battus, la baie de Somme est un lieu unique, fait d’immenses étendues de sable, de dunes, de marais, de tourbières et d’herbe sur plus de 7000 ha ! C’est la nature à l’état pur et un terrain de jeux pour toutes sortes d’oiseaux, pour les moutons des prés salés et les « hensons », ces petits chevaux blonds si particuliers de la région.

La baie de Somme, c’est aussi le bonheur pour les balades à vélo, les bons petits plats agrémentés de salicorne (90% de la production française) et d’oreilles de cochons, ces plantes qui poussent dans la baie et pour ses petits villages pleins de charme.

C’est le magnifique parc ornithologique du Marquenterre, réserve naturelle et lieu d’escale ou de domicile de milliers d’oiseaux. C’est aussi là que réside la plus grande colonie de phoques veaux marins de France.

Abbeville, porte d’entrée vers la baie !

Cette ville, connue surtout aujourd’hui pour sa collégiale, était au 18ème siècle une ville riche grâce à sa manufacture royale de draps fins. Elle est aussi réputée pour Jacques Boucher de Perthes, précurseur de la préhistoire, qui fut le premier à développer la thèse de différentes périodes climatiques.

La 2ème guerre mondiale réduira en cendre cette ville (en dehors de la cathédrale St Vulfran) qui sera entièrement reconstruite à partir de 1948.

Hormis la collégiale, avec sa magnifique façade gothique flamboyante, l’important volume intérieur de sa nef et son très beau chœur, on peut découvrir à Abbeville un superbe beffroi du 13ème siècle et l’église du St Sépulcre, remarquable pour ses vitraux modernes, lumineux et épurés et sa chapelle de la mise au tombeau.

A Abbeville : resto « C’est la vie » épicerie « Aux temps des mets »

Autour de la baie de Somme : St Riquier

Son ancien nom est « Centula » (donc habité encore aujourd’hui par les Centulois). Elle possède une merveilleuse abbatiale : façade du 16ème, un vrai chef d’œuvre gothique, avec sa dentelle de pierre et sa tour centrale unique.

L’intérieur est tout aussi splendide, très vaste et lumineux. Après le déambulatoire, on constate que la nef est composée de…2 nefs (droite et gauche, pas de jaloux !) dans lesquelles on pénètre en passant par de belles grilles. Dans la nef de droite, le crâne de St Riquier (berk) et derrière le chœur, des petites chapelles dont l’une présente des fonds baptismaux assez originaux.

A noter que juste à côté de l’abbatiale, les anciens bâtiments de l’abbaye abritent le centre culturel (ce jour là, belle expo d’Alfred Manessier, célèbre peintre picard, qui a conçu les vitraux de St Sépulcre à Abbeville)

En allant vers le nord

L’abbaye de Valloires se situe au nord d’Abbeville, à la limite du Pas de Calais, au-delà de la forêt de Crécy, là où se déclara la plus longue guerre de l’histoire : la guerre de Cent ans ! Brrrrr….

Cet ancien monastère du 12ème siècle est aujourd’hui reconverti dans l’accueil d’enfants en situation difficile ou temporairement, de personnes âgées.

Petite anecdote : vers les années 1920, une jeune infirmière y créa un centre pour enfants tuberculeux. Pendant la seconde guerre mondiale, lorsque les allemands approchèrent, elle leur demanda de tousser très forts pour les faire fuir… ce qu’ils firent, ayant très peur de la tuberculose !!!!!! Elle y cacha aussi des enfants juifs elle s’appelait Thérèse Papillon (ca ne s’invente pas !)

Fort-Mahon-plage et Quend-plage

C’est avec l’avènement des bains de mer que naissent ces deux communes : Fort-Mahon-Plage et sa grande avenue rectiligne qui se jette dans la mer et Quend-plage, où l’on trouve quelques anciennes maisons de la fin du 19ème. Dans ces deux communes, de longues digues longent d’immenses plages où les chars à voile s’en donnent à cœur joie à marée basse.

Un petit circuit pédestre entre les deux permet de découvrir des dunes et de nombreux argousiers dont les petits fruits orange servent à faire confitures et gelées (aïe les doigts, arbustes piquants !)

A Fort Mahon : pour les camping-caristes, une grande aire dans le centre et le pub « Farenheit » pas très loin pour boire une bonne bière !

En baie de Somme

Le domaine ornithologique du Marquenterre

C’est un vaste site de 200 ha, sorte de polder artificiel, qui à l’origine était réservé à l’agriculture, puis à la culture des fleurs. Il est devenu depuis 1968 une réserve ornithologique, constitué de petits plans d’eau, vasières ou marais. C’est le lieu de prédilection de centaines d’espèces d’oiseaux, qui y vivent ou y font escale. Le domaine propose 13 postes d’observations sur 6 kms de sentiers balisés où il est indispensable d’être muni de jumelles et de faire silence ! A marée montante (plus particulièrement lors de grandes marées) est le meilleur moment pour observer les oiseaux lorsqu’ils quittent naturellement la baie de Somme pour venir se réfugier dans le parc. On peut apercevoir alors des nuées d’oiseaux atterrir (amerrir ?). Nous avons eu la chance de voir ainsi une nuée de courlis (environ 700 d’après la naturaliste qui se trouvait par hasard au même poste de guet que nous) se poser dans une vasière.

Et que dire des hérons cendrés et autres grandes aigrettes, cormorans, huitriers pies ou spatules qui se baladent tranquillement juste devant nos yeux écarquillés ! Un vrai bonheur…

Le village médiéval de Rue

Cet ancien port, ancré aujourd’hui dans les terres avec le retrait progressif de la mer, est réputé pour sa chapelle du St Esprit, qui jouxte une grande église très lumineuse. Cette chapelle, située sur la route de St Jacques de Compostelle, présente des statues grandeur nature absolument fabuleuses.

Une typique maison à colombages voisine avec la chapelle, ainsi qu’un très beau beffroi du 15ème, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco qui abrite un musée dédié aux frères Caudron, pionniers de l’aviation (du premier planeur aux avions militaires dont le G3, avion très connu de la 1ère guerre mondiale pour les connaisseurs). Un peu plus loin, on peut voir la petite chapelle de l’hospice (malheureusement fermée le jour de notre passage)

Le Crotoy

Jolie petite ville au bord de la baie, elle n’égale cependant pas sa voisine St Valery, en dehors de sa plage orientée au sud et ses quelques belles maisons. Son intérêt réside surtout par sa proximité avec le domaine du Marquenterre tout proche et une lumière éclatante surtout au coucher du soleil depuis la digue. Au détour d’une petite route de campagne, à vélo, nous avons pu approcher des cigognes qui se baladaient dans le coin (on ne sait pas trop pourquoi, mais nous avons pu les approcher assez près)

Au Crotoy : «la Clé des champs », super petit resto à Favières, à 2kms, où l’on sert des plats mitonnés maison agrémentés de salicorne et d’oreilles de cochons, un régal ! Pour les camping-caristes, une très grande aire de stationnement au bout du port (aller vers le fond pour être plus tranquille) ou camping du Ridin, à 2 kms (stationner sur l’espace avant le camping, mais un peu bruyant jusqu’à 20h00, pour cause, il y a une carrière juste derrière la butte).

St Valery sur Somme (prononcer St Val’ry)

Alors en voilà une ville en bordure de baie qu’elle est mignonne comme tout ! Entre la partie haute médiévale, le port, la longue digue et ses belles demeures bourgeoises, le quartier des marins, son église à damiers noir et blanc (silex noir et grès) qui surplombe la ville, il y en a pour tous les goûts. C’est de là que Guillaume le conquérant partit à la conquête (comme son nom l’indique) de l’Angleterre. C’est là aussi que notre pauvre Jeanne d’Arc nationale fut emprisonnée avant de finir comme un cochon grillé à Rouen ! Bref, c’est une ville bien touristique (encore qu’en septembre, ca va encore) qui se visite à pied si on veut l’apprécier pleinement !

A St Valery, le quartier des marins s’appelle le « Courtgain », ce qui signifie que l’argent gagné était bien dérisoire au regard des sacrifices que faisaient les marins pour ramener sel et poissons….

Le Courtgain est composé de deux rues parallèles, avec des petites maisons en brique de couleurs. Un peu plus haut encore, on trouve la chapelle des marins, de laquelle on redescend par un petit sentier vers la grande plage de St Valery.

A St Valery sur Somme : le meilleur gâteau battu de la région à la « Fournée de la Baie » (un peu au-delà de l’ancien hôpital) et une jolie boutique de thé pas loin du port le « Samovar »

Noyelles, entre St Valery et le Crotoy, se distingue par la présence d’un cimetière chinois, datant de la première guerre mondiale. Ces chinois étaient employés par les anglais pour procéder à des travaux d’aménagement et sont presque tous morts en 1917 et 1918 de ….la grippe espagnole. !

Ils ont été enterrés sur place et le gouvernement chinois (et anglais) continue d’entretenir ce petit cimetière où les tombes sont placées par ordre selon la date de la mort et où les inscriptions sont en chinois et en anglais. C’est assez incongru de trouver ce site bien entretenu...perdu au bout de ce petit village !

La pointe du Hourdel

A partir de cet endroit, là où la Somme rejoint la mer, des galets ! Mais à marée basse, d’immenses étendues de sable à l’infini, si loin qu’on ne voit plus la mer. C’est ici que l’on peut apercevoir, toujours à marée basse en longeant le sentier qui va vers Cayeux, après le blockhaus et avec de bonnes jumelles, la colonie de phoques veaux marins. Cette colonie peut aller jusqu’à 200 phoques en été. On peut voir aussi des phoques gris, plus grassouillets que les veaux marins qui eux sont…noirs

Il faut être patients et bien chercher les bancs de sable où ils se prélassent en famille. On peut aussi s’en approcher (mais pas à moins de 300m) en kayak ou avec un guide.

Ils sont marrants : dès que la mer les encercle et commence à les chatouiller, ils lèvent la queue et la tête, comme un arc, et restent toujours sans bouger jusqu’à ce qu’ils ne puissent pu faire autrement que plonger. A marée haute, on peut même les voir quand ils remontent pour respirer, juste au bout du petit village de Hourdel, au bout de la longue pointe !

Un panneau explicatif explique en détail leur vie, leur poids, etc. et où sont les endroits pour bien les voir. Mais ils sont quand même trop loin pour notre petit appareil photo………….

A noter aussi que c’est à cet endroit, en arrivant vers la pointe du Hourdel, que l’on voit, disséminées un peu partout, des huttes de chasseurs fixes ou flottantes près des mares où flottent des appâts le plus souvent faux, genre canards en plastique. Il y en aurait environ 400 dans la baie.

A la Pointe du Hourdel : pour les camping-caristes, une aire de stationnement sympa, mais sans services, tout près de la mer, dans un bosquet. De là, on peut aller jusqu’à Cayeux en vélo. Superbe balade !

Balades en vélo dans la baie de Somme

Pour ceux qui aiment la nature et les balades en vélo, c’est un endroit idéal !

De nombreux circuits (150km) sont balisés et portent tous le nom d’un oiseau (avocette, aigrette, héron, etc.). On les trouve dans tous les offices de tourisme. Ils permettent de sillonner la région du nord au sud, de Fort-Mahon-plage en passant par le Crotoy, Rue, St Valery, La pointe du Hourdel, etc. Il y en a pour tous les goûts ! Ce sont des circuits faciles, pour tous les types de vélos et si on n’a pas emmené son vélo, rien de plus facile que d’en louer un…

On s’arrête pour regarder la Baie, observer les oiseaux, les chevaux « Henson », les canaux, les étangs, les prés salés, les vasières…

On peut même par exemple pédaler du Crotoy à St Valery et revenir par le tortillard à vapeur qui charge les vélos dans un wagon et les cyclistes dans un autre. Marrant mais le charbon, ça pue !

En quittant la baie de Somme vers l’Ouest

Cayeux sur mer

Cayeux, c’est « caillou » (d’où son nom !) : des galets, des galets, des galets à perte de vue pour cette petite ville balnéaire. Les galets sont la résultante de l’éboulement du calcaire des falaises et le silex qu’il contient s’arrondit au fil des années (des siècles ?) avec la houle. Le calcaire lui fond ! Cayeux a donc sa petite usine de galets : petits, moyens, gros, très gros !

C’est également le plus long chemin de planches d’Europe (oui, Madame, 2kms !) où trônent de mignonnes petites cabines de bains. Les planches sont enlevées à l’automne et remontées au printemps. Comme dit le « guide du routard », y a du pain sur la planche ! Ah ah ah !

Ault

On quitte les longues étendues de sable du nord de la baie de Somme et les galets de Cayeux pour apercevoir les premières falaises de calcaire, comme celles, plus illustres, d’Etretat.

Entre Cayeux et Ault, on peut pénétrer par de petites routes (plutôt déconseillées aux camping-cars) à travers les hâbles d’Ault, des étendues de prairies et de petits étangs situées sous le niveau de la mer, peuplées là encore d’oiseaux de toute sorte et où on trouve de très nombreuses huttes de chasse. D’ailleurs, les chasseurs ne semblent pas trop apprécier qu’on vienne rouler dans leur « hâble », ils n’ont pas le regard très accueillant.

Ault est bizarrement foutu : une grande faille qui va jusqu’à la mer et de part et d’autre, les maisons, dont certaines sont construites presqu’à flanc de falaise (même pas peur de l’érosion!).

Un peu plus loin une route tortueuse sur la droite (en allant vers Mers les bains) conduit au Bois de Cise, un bois de hêtres et de chênes où sont construits magnifiques demeures et manoirs, situés de part et d’autre de cette route appelée « valleuse » (échancrure dans la falaise et qui descend jusqu’à la mer, quelle érudition !). Tout en haut se trouve la chapelle St Edith et son clocheton pointu.

Mers les bains

Cette ville aux superbes maisons est située tout juste à côté du Tréport (voilà la Normandie !).

Sur le front de mer, c’est une multitude de couleurs et de trouvailles architecturales, grandes maisons hautes et bigarrées. Un décor de rêve tel qu’on se croirait revenu un ou deux siècles en arrière ! Les petites rues adjacentes ne demandent pas leur reste non plus, il suffit de lever la tête et de s’émerveiller…

Et là-haut sur la colline (digue dondaine !!!!!), on aperçoit la grande église où l’on peut se rendre par un petit escalier. Les vitraux sont aussi rouges et aussi beaux que l’église ! On peut même continuer par un sentier dans la colline jusqu’au calvaire, d’où l’on a une vue magnifique sur les falaises du Tréport. Au coucher du soleil, un régal !

A Mers les Bains : resto « les Mouettes », au bout du front de mer (attention : démonté en hiver), où on mange super bien et où l’on voit la mer. Pour les camping-caristes, aller sur le Tréport, très grande aire de camping-car près du funiculaire, au dessus de la falaise.

La Baie de Somme, un vrai voyage en France, au plus près de la nature !
Kumbh Mela à Allahabad, hébergement, sécurité? English translation pending
by Trotamundo · 2012-10-15 · 14 replies
Bonjour a tous! je cherche des infos pratiques pour assister a la Kumbh Mela a ALLAHABAD, hébergement, sécurité, sachant que la pélerinage attirent plusieurs millions de pèlerins! le bain principal se déroulant le 10 février, merci de votre aide et de partager vos expériences Patrick
Sécuriser son vélo English translation pending
by Cucunico · 2012-10-09 · 7 replies
Voilà , j'ai passé pas mal de temps à lire comment vous réglez la sécurité du vélo! N'ayant absolument aucune expérience j'ai voulu savoir comment vous agissez... J'ai pioché ici dans différentes rubriques de ce forum, et ma façon de faire sera la suivante... J'aurai un système de U ou câble solide...chacun à sa façon de faire et c'est très bien.. Mais j'aurai aussi un grelot de pêcheur pour me sécuriser la nuit..et une housse de moto pour la rosée du vélo et la dissuasion et s'il on bouge le vélo ou la housse ...le grelot est là!

Pour ce qui est de faire ses courses je pense qu'en + de sécuriser le vélo (tout dépend ) ou l'on se trouve.. J'aurai toujours cette housse sous la main que je pourrai passer par dessus le vélo et les sacoches pour éviter la tentation et les mains baladeuses...

Pour les visites des villes , je ne me vois pas passer près d'une grande ville sans aller dans le coeur de la vieille ville voir son musée ou autre chose intéressante sous prétexte qu'en vélo c'est très dangereux pour y circuler ou autre... Je pense que j'arriverai dans la périphérie Bordeaux , Nantes ou autre....et je m'arrêterai dans les zones commerciales..a l'entrée de la ville.. Il y a assez de terrasses de bar ou autre Norauto Speddy pour pouvoir demander à poser son vélo quelques heures pour pouvoir se déplacer tranquillement l'esprit dégagé... Même certaines grandes surfaces ou grands magasins ont des agents de sécurité avec lesquels ont peut s'arranger........

Pour se rendre au centre de la ville ....les transports en commun , métro , bus ou autre.... et on peut revenir assez tranquillement , je pense.... Qu'en pensez vous????? Vos idées m'intéressent...et sont toujours autant appréciées. Si cela peut faire avancer "le schmilblick " de la sécurité de l'esprit

merci de vos commentaires et ce qui ne va... pas par rapport à vos expériences personnelles..
Idées de voyage à vélo en octobre pas cher? English translation pending
by Ptitfleure · 2012-09-19 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis toute nouvelle sur se forum. En octobre j'aimerais partir voyager à vélo. Au début je pensais à la vélodyssée (longer la côte atlantique), mais pour limiter le budget j'avais prévu de camper (malheureusement la plupart des campings seront fermés). Alors je suis en train de cogiter sur d'autres destinations. Auriez vous des idées. Sachant que j'habite en montagne, j'ai des envies de plages, de nature ou de dépaysement (il ne faut pas que j'ai l'impression d'être dans les Alpes). Peu importe la destination, france, Europe, ... Je partirais seule donc je veux trouver une destination ou je me sentirais en sécurité. Au printemps je suis partie en Norvège mais la j'aurais un plus petit budget. Si vous avez des idées de voyages pas cher j'en serais ravie. Merci d'avance.
Projet: tour de France à vélo English translation pending
by Melvynn · 2012-09-09 · 4 replies
Bonsoir à tous, cela fait maintenant plus de deux ans que je pratique la course à pieds et le vélo, ayant toujours eu pour but un projet fou, quelque chose dont je puisse me rappeler, quelque chose de marquant, j'ai alors décidé, de partir faire un Tour de France. Seulement j'ai pu voir qu'il y avait énormément de préparations avant le départ, je voudrais alors les conseils de personnes ayant déjà fait l'expérience, pour me guider dans mes préparations (physique, moral, organisation), sachant que ce tour aurait lieu en Juillet 2014. J'attend avec impatience vos réponses, vos conseil, et toutes les choses qui vous paraissent utiles d'être préciser, pour un voyage réussi ! Pourquoi ce projet ? Pour me marquer, parce que je suis fou de sport. Pourquoi la France ? Paysages vraiment différents, et toutes les richesses a découvrir. Kilométrage max ? Je sais pas trop, pas forcement longer les cotes, pas un énorme tour, je suis étudiant, j'ai donc 2 mois, Juillet-Aout.

Merci d'avances à vous tous. Melvyn.
Meilleures routes en cyclo randonnée: San Sebastien, Madrid, Valencia, Barcelone, Pamplune, retour France? English translation pending
by Krinette · 2012-08-22 · 8 replies
Mes chers cyclo-copains-copines

J'ai une petite demande à vous faire afin de préparer au mieux mon voyage. Ma fille et moi voudrions partir pour le mois d'octobre pendant 4/5 semaines en Espagne. Nous partirons de la Charente Maritime pour longer toute la côte atlantique jusqu'à Bayonne. Puis et c'est là ou je recherche des solutions pour prendre les meilleures routes en cyclo randonnée, atteindre SAN SEBASTIEN, MADRID, VALENCIA, BARCELONE et PAMPLUNE puis retour en FRANCE. y a t'il beaucoup de dénivelé ? existe t'il des pistes cylcables ou à défaut des routes pas dangereuses ? Trouve t'on des camping sur ce parcourt ? Peut on faire facilement des Bivouacs ? Sachant qu'on est deux femmes n'y a t'il pas trop de risques? Avez vous une idée du climat sur la période octobre/ novembre ? Je suis dans en quête de toute réponse quelqu'elle soit, des infos (même sur des visites à faire), des conseils. Bref, toutes réponses utiles qui pourraient m'aider à concrétiser notre projet. Un grand merci d'avance. Gracias

les MP FAMILY ... oh yeeeeaaaah
Via Francigena (Genève - Rome): à pieds ou à vélo? English translation pending
by Adasteria · 2012-08-17 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

Je me prépare pour l'année prochaine, j'aimerais faire un voyage seul à pied ou à vélo sur la Via Francigena entre Genève et Rome (donc rejoindre la route à Lausanne). Le truc c'est que je me pose pas mal de questions, puisque après plusieurs recherches, je me rends compte que ce chemin n'est vraiment pas aussi célèbre que celui de St Jacques !

Donc je connais assez bien l'Italie, mais en bagnole et en avion... Une chose me rebute à y aller à vélo, c'est justement la circulation. Je ne me souviens pas avoir vu de pistes cyclables, et les gens conduisent un peu... comme des nerveux là-bas (point de vue d'un Suisse qui a fait beaucoup de randonnées à vélo, mais que dans des pays germaniques pour l'instant ^^ ). Ma première question est donc : Y a-t-il un chemin balisé pour les vélos jusqu'à Rome ? (Je pense déjà connaître la réponse... mais on ne sait jamais ! )

Deuxième question, à quoi ressemble le chemin à pied? Est-il bien balisé? Peut-on trouver des coins pour dormir assez facilement, pour se ravitailler, etc. (je pense bien que c'est pas l'Islande, mais on ne sait jamais là non plus!)

Troisième question. Y a-t-il un guide papier ou un bon site web sur les étapes italiennes ? Et est-ce qu'il y a comme à St Jacques ce petit cahier que l'on fait tamponner ?

Enfin, dernière question, destinée à ceux qui ont fait ce chemin et un autre aussi. Vaut-il mieux faire St Jacques? Est-ce plus joli? Je dis ça vu le nombre de personnes qui le fréquentent, comparé à ce bout italien!

Voilà. Je vous remercie déjà pour vos réponses ! Une excellente soirées mesdames et messieurs !
Voyage à petit prix au Népal + demande congé sans solde/sabbatique English translation pending
by Benedicta7 · 2012-07-29 · 16 replies
Bonjour à tous,

Pour faire court : depuis plusieurs mois je ne parviens plus à m'épanouir dans mon boulot, j'enchaine les deuils à répétition et pour couronner le tout je viens de me faire larguer par texto par l'homme de ma vie.

Tout ça pour dire que je n'ai plus rien à perdre. J'ai décidé de profiter de ce déferlement d'émotion pour sauter le pas et réaliser le voyage de ma vie : passer 3 à 6 mois en Asie (Népal et Inde) Je suis en train de demander un congé sans solde auprès de mon boulot. Même si je suis une battante, je ne me vois pas psychologiquement poursuivre d'endurer quotidiennement cette routine qui m'étouffe au plus haut poit depuis près de 2 ans.

Auriez-vous des des conseils à me donner en la matière ? Ce choix implique que je vais me retrouver sans salaire sans un salaire alors que je n'ai que de quoi me payer un billet d'avion "low-cost" : auriez-vous des bon plans à me fournir pour passer des vacances pas cher en rencontrant l'habitant car je veux sortir des sentiers battus et me confronter au monde.

Bénédicte
Retour de Fort-Dauphin, impressions English translation pending
by Jasrymn · 2012-07-14 · 5 replies
Bonjour à tous, Ce voyage s’est effectué en début d’année. Je suis resté donc 4 mois sur la grande île, de Décembre à Mars. Mon itinéraire est passé successivement de Tana à Tamatave puis Maroantsetra au nord- est pour descendre par la suite sur Fort Dauphin à l’extrême sud soit plus de 4000 kms pour la boucle complète et ses à cotés. Je passerai rapidement sur la première partie autour de Maroantsetra dont j’ai déjà parlé il y deux ans, sinon pour dire que rien n’a changé vraiment à part le pont sur le grand fleuve reconstruit, la piste ne s’est pas arrangée, les ponts en bois pourrissent plus vite qu’ils sont rafistolés si bien qu’il faut parfois descendre dans la rivière ou la mer à marée basse pour pouvoir passer. J’ai fait l’aller en 4x4 Suzuki qu’on a acheté à Tamatave, c’est parfois dur mais ça passe. Attention aux bacs, il n’y a plus de gasoil et si on veut traverser les 11 bacs il faut son jerrican, le gouvernement qui doit normalement le fournir étant à sec, à part les bacs à câble, il suffit de tirer et c’est plus écolo. Je laisse le 4x4 et mon épouse dans sa famille originaire d’ici et je fais le retour en vélo. J’ai trouvé encore plus dur que la dernière fois mais quelques coups de cœur quand même dont: Une plage sublime à Seranambe, peut être la plus belle de toute la côte nord-est, eau turquoise, lagon, eau fraiche, anse d’une symétrie parfaite, palmeraie, idyllique, tout y est. J’y ai également mangé de la chauvesouris dans la gargote locale. Quelques coups de blues aussi : Chute à vélo dans les rochers, dérailleur cassé, guidon tordu, quelques plaies et bosses aux bras et jambes, du coup je suis resté au village tout l’après-midi, le réparateur local étant parti à la pèche, ou encore : Chambre moins de 2 euros certes, mais groupe électrogène bruyant derrière les oreilles, tv bruyante diffusant comme d’habitude une stupidité genre film de combat, odeurs bizarres de fermentation dues sans doute à la fabrication du rhum local, pas de drap sur le matelas, heureusement j’ai le mien. A Manompana j’arrête le vélo vu que la suite c’est tout du sable. Puis quatre heures d’attente au dernier bac avant Sonierana Ivongo, si bien que le vieux 4x4 pourri que j’avais néanmoins préféré au vélo pour ce tronçon mettra plus de 8 heures pour faire 40 kms, soit une moyenne de 5kms/h, j’aurai donc été aussi vite à pied. Je fais rapidement la route Tamatave Tana Manakara en taxi brousse. J’ai en effet choisi de descendre à Fort Dauphin par la côte. Malheureusement, le paludisme m’attrape juste avant le départ. Ou plutôt dans le taxi brousse reliant Tana à Manakara dans la nuit glacée d’Antsirabe. C’est une mauvaise expérience. Une semaine de sueurs froides, à boire des litres et des litres sans rien manger, mal partout, à la tête, au ventre au dos, des courbatures partout. A Farafangana une journée à l’hôpital sous perfusion et oxygène avec plus de 40 de fièvre. Voulant continuer jusqu’à Fort Dauphin en vélo (celui-ci suivant le mouvement sur le toit du taxi brousse), on fait mieux comme entrainement et mise en condition. Si bien que le jour du départ, 5 kg en moins, plus de forces, plus de muscles. A Vangaidrano, fini le goudron, la piste et le vélo m’attendent. Heureusement la piste est bonne et une petite bruine rafraichissante m’accompagne tôt le matin. Le paysage est agréable et arboré, quoique un peu monotone, la piste est en terre rouge, on ne voit pas la mer sauf en fin de parcours, une jolie plage, des rochers. Au premier bac à 37 kms je m’arrête, c’est suffisant pour commencer. Le vélo chinois n’est pas au top, déjà changé le pédalier et les pédales hier, maintenant c’est un pneu tout décousu bon à changer, et les vitesses ne passent plus. C’est pourtant un vélo tout neuf, mon deuxième du voyage, le premier ayant été volé à Tana. Deuxième jour, départ 6 heures, une heure d’attente pour trouver une pirogue. Soleil de plomb. Pas de forces. Piste monotone mais tranquille. Pas de mer. Même kilométrage qu’hier. Arrivée vers midi à Manombondro. Apres midi repos.

Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.

J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.

Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.

Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !

Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.

Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !

Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.

Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).

Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.

Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
La Bourgogne: quel circuit et que voir en une semaine? English translation pending
by Golgaff · 2012-06-06 · 9 replies
Bonjour à tous,

Comme chaque année, arrivée la fin de l'été, nous partons ma compagne et moi sur les routes européennes ! Après avoir visité l'Italie, la Normandie, l'Angleterre, l'Ecosse et l'Irlande, nous hésitons cette année entre les châteaux de la Loire et la Bourgogne. Et comme chaque année, je viens ici à la pêche aux idées ! (j'ai déjà fais un sujet pour les Châteaux)

Voici notre profil : - passionnés d'Histoire, de visite, de découvertes - le farniente est à proscrire - déplacement en voiture (on a pas peur de faire une journée en voiture, on aime ça) - logement en hôtel ou chambre d'hôte

Pour le moment, voici ce qu'on a "validé" : - séjour de 7 et 10 jours max - faire une boucle (avec peut-être un "détour" à Lyon pour voir la famille) avec comme point de départ le Nord de la région (vu qu'on vient de Lille) - logement en majorité via Chambre d'Hôte ou "qui sort de l’ordinaire" - s'imprégner de la région - pas du tout intéressé par le vin, les vignobles, ...

Merci d'avance pour vos réponses et vos idées, on a besoin de vous 😉

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