Results for "Léon+et+Vézère+|+127"
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Itinéraire à vélo Nerac-Bayonne English translation pending
Bonjour
je recherche un itinéraire pour me rendre a Bayonne en velo ( départ de Nerac 47)
je voudrais qu'il n'y ai pas trop de voiture
Buenos Aires avec enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour!
Nous partons à Buenos Aires 10 jours en février avec notre fils de 2 ans. Et j'ai plusieurs questions...
- A l'arrivée: j'ai lu que le bus était lent (2 heures pour rejoindre la ville), pas tip top avec un bébé et des baguages. Quelle compagnie de taxi choisir? Sont- elles équipées en siège bébé ou acceptent- elle de prendre de jeunes enfants sans? Faut- il réserver à l'avance? - Nous pensons choisir un hôtel sur l'Av. Correientes. Est- ce un bon choix? Nous prévoyons de privilégier les déplacements à pieds pour voir le maximum de choses. Notre fils a une poussette confortable dans laquelle il pourra faire ses siestes s'il est fatigué. J'ai lu que les distances étaient très larges dans la ville, faisables? - J'ai pensé au programme suivant: visite du quatier historique, la citi portena, la calle florida, Palermo. Peut- on tout faire à pieds? J'ai lu que le quartier de la Boca était très beau mais un des moins sûr à buenos Aires, à ne pas recommander? - Je prévois aussi plus pour mon fils, d'aller au museu del nino, à recommander? On voudrait aller au parc "la republica del nino". A recommander pour un enfant de 2 ans? J'ai lu que c'était à 50 km de la ville, est- ce facile d'accès? - On pense aussi aller à Tigre et à Montevideo en un jour. Faisable?
Si vous avez d'autres idées, conseils, recommandations, je suis preneuse! Merci!
Nous partons à Buenos Aires 10 jours en février avec notre fils de 2 ans. Et j'ai plusieurs questions...
- A l'arrivée: j'ai lu que le bus était lent (2 heures pour rejoindre la ville), pas tip top avec un bébé et des baguages. Quelle compagnie de taxi choisir? Sont- elles équipées en siège bébé ou acceptent- elle de prendre de jeunes enfants sans? Faut- il réserver à l'avance? - Nous pensons choisir un hôtel sur l'Av. Correientes. Est- ce un bon choix? Nous prévoyons de privilégier les déplacements à pieds pour voir le maximum de choses. Notre fils a une poussette confortable dans laquelle il pourra faire ses siestes s'il est fatigué. J'ai lu que les distances étaient très larges dans la ville, faisables? - J'ai pensé au programme suivant: visite du quatier historique, la citi portena, la calle florida, Palermo. Peut- on tout faire à pieds? J'ai lu que le quartier de la Boca était très beau mais un des moins sûr à buenos Aires, à ne pas recommander? - Je prévois aussi plus pour mon fils, d'aller au museu del nino, à recommander? On voudrait aller au parc "la republica del nino". A recommander pour un enfant de 2 ans? J'ai lu que c'était à 50 km de la ville, est- ce facile d'accès? - On pense aussi aller à Tigre et à Montevideo en un jour. Faisable?
Si vous avez d'autres idées, conseils, recommandations, je suis preneuse! Merci!
Combiné Costa Rica + Nicaragua ou Costa Rica + Panama? English translation pending
Bonjour,
Je vais aller faire un stage cet été sur la côté caraïbes du Costa Rica (vers Limon) et je compte découvrir toute seule de Tortuguero à Cahuita-Manzanillo (voire Bocas del toro au Panama), je pense que ces destinations sont accessibles en un week end étant à largement moins de 200km (même Bocas del toro). N'hésitez pas à me faire part de vos remarques mais l'objet de ce sujet n'est pas là ^^
A la fin de mon stage, mon copain va me rejoindre pour 2 semaines. Et je voudrais donc découvrir avec lui la côte pacifique du CR et un pays frontalier. Au début je voulais faire le Nicaragua et le Panama mais je me rends compte que ça ne va pas trop être possible. Sachant qu'on pousserait au Nord au max à Managua et pour le Panama je ne sais pas. Je ne sais pas si ça vaut le coup d'aller jusqu'au Canal en vérité ... Apparemment Isla Parida vaut également le coup.
Sur la côté pacifique du Costa Rica j'aimerais voir Corocovado, Arenal, Monteverde, Manuel Antonia, Nicoya. Au Nicaragua, essentiellement ce qui est autour du Lac Nicaragua.
Je ne sais pas trop ce qui vaut le coup d'être fait pour ne pas trop voir et revoir les mêmes choses ! (même si je sais que rien n'est pareil mais bon quand il n'y a que 2 semaines, il n'y a que 2 semaines !)
Merci beaucoup pour votre aide !
PS : considérez le fait que nous n'avons pas l'intention de nous "poser", pas la peine de prévoir 15.000 jours sur les plages de la péninsule de Nicoya par exemple ^^
Je vais aller faire un stage cet été sur la côté caraïbes du Costa Rica (vers Limon) et je compte découvrir toute seule de Tortuguero à Cahuita-Manzanillo (voire Bocas del toro au Panama), je pense que ces destinations sont accessibles en un week end étant à largement moins de 200km (même Bocas del toro). N'hésitez pas à me faire part de vos remarques mais l'objet de ce sujet n'est pas là ^^
A la fin de mon stage, mon copain va me rejoindre pour 2 semaines. Et je voudrais donc découvrir avec lui la côte pacifique du CR et un pays frontalier. Au début je voulais faire le Nicaragua et le Panama mais je me rends compte que ça ne va pas trop être possible. Sachant qu'on pousserait au Nord au max à Managua et pour le Panama je ne sais pas. Je ne sais pas si ça vaut le coup d'aller jusqu'au Canal en vérité ... Apparemment Isla Parida vaut également le coup.
Sur la côté pacifique du Costa Rica j'aimerais voir Corocovado, Arenal, Monteverde, Manuel Antonia, Nicoya. Au Nicaragua, essentiellement ce qui est autour du Lac Nicaragua.
Je ne sais pas trop ce qui vaut le coup d'être fait pour ne pas trop voir et revoir les mêmes choses ! (même si je sais que rien n'est pareil mais bon quand il n'y a que 2 semaines, il n'y a que 2 semaines !)
Merci beaucoup pour votre aide !
PS : considérez le fait que nous n'avons pas l'intention de nous "poser", pas la peine de prévoir 15.000 jours sur les plages de la péninsule de Nicoya par exemple ^^
Coupe du monde 2014 au Brésil English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous contacter dans le cadre de mon hobby.
Je collectionne les tickets d'entrée aux stades de football, notamment ceux des matches de Coupe du Monde.
Je n'ai pas la possibilité ni les moyens de me rendre au Brésil pour voir des matches et récolter des tickets.
Vous vivez au Brésil. Peut-être irez-vous voir des matches ou peut-être avez-vous des amis ou connaissances qui iront.Si vous avez des billets et aucun usage de ceux-ci après les matches, je serais très intéressé si vous pouviez me les envoyer pour ma collection.
J'espère recevoir une réponse.
Leblanc Léon Rue Nationale, 22 4300 WAREMME BELGIQUE
Email: leblanc_tickets@yahoo.fr
Leblanc Léon Rue Nationale, 22 4300 WAREMME BELGIQUE
Email: leblanc_tickets@yahoo.fr
Location d'appartement au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
je vais en novembre un mois au nicaragua avec mon ami pour surfer. Est-ce qu' il est possible de louer un appartement dans la region du sud (vers popoyo) pas loin de la mer et quel prix ou est-ce qu'il y a des bons hotels mais pas trop chèr en face du surf? Le budget est trop serré pour louer un voiture :-(
merci pour vos réponses!
je vais en novembre un mois au nicaragua avec mon ami pour surfer. Est-ce qu' il est possible de louer un appartement dans la region du sud (vers popoyo) pas loin de la mer et quel prix ou est-ce qu'il y a des bons hotels mais pas trop chèr en face du surf? Le budget est trop serré pour louer un voiture :-(
merci pour vos réponses!
2 semaines à vélo en famille dans les Landes English translation pending
Bonjour,
après avoir fait le canal du midi à 2, expérience très enrichissante et très reposante, nous avons pour idée de partir cette fois ci en famille en vélo dans les landes pour 2 semaines (avant de faire un grand saut peut être !), nous sommes maintenant 5 : 2 adultes et 3 garçons de 8, 7 et 3 ans. L'idée serait de faire rouler les 2 grands et de "trainer" le dernier sur une remorque ou une 3ème roue. Mais on se pose encore plein de questions sur le circuit à faire, les sacoches à prendre ou remorques 1 ou 2 roues et sur le la remorque ou 3ème roue du dernier. Mais aussi sur le nombre de kilomètre à parcourir par jour avec nos bambins : 15 - 20 km les premiers jours et ensuite 30 ou plus sans les dégouter ? Est-ce qu'il y a des campings assez régulièrement qui prendraient 2 tentes pour une nuit en plein mois d'aout car mes congés sont imposés ????
Beaucoup de questions mais pour ceux qui ont déjà fait la velodyssée, je pense que les questions ce sont déjà posées et votre expérience pourrait nous être utile.
D'avance merci pour vos réponses.
Arnaud.
Via Plata à vélo English translation pending
Bonjour; nous souhaitons faire la Via Plata de Séville à St Jacques en vélo en octobre. Problème: amener les vélos de France (Pau) à Séville! Quelle est la meilleure formule selon vous? Merci d'avance.
Normandie - Bretagne en camping-car, mai 2014 English translation pending
Bonjour,
Mai 2014 (on voit loin), projet de location d'un camping car pour une tournée en Bretagne et-ou Normandie, mais sans destination bien précise. À quelle sorte de température pouvons-nous nous attendre en mi-mai? Pour location d'un petit camping car... des recommandations?... (Nous en avons l'habitude) Nous avons visité la région entourant st Malo il y a quelques lunes (30 ans), et désirons y retourner (bord de mer, villes intéressantes. Nous aurons environs 12-13 jours sur la route. Nous somme 2 X 60ans +...donc 120+😉 Les prix de terrain de camping ressemblent à quoi? Merci de tous vos commentaires.
Mai 2014 (on voit loin), projet de location d'un camping car pour une tournée en Bretagne et-ou Normandie, mais sans destination bien précise. À quelle sorte de température pouvons-nous nous attendre en mi-mai? Pour location d'un petit camping car... des recommandations?... (Nous en avons l'habitude) Nous avons visité la région entourant st Malo il y a quelques lunes (30 ans), et désirons y retourner (bord de mer, villes intéressantes. Nous aurons environs 12-13 jours sur la route. Nous somme 2 X 60ans +...donc 120+😉 Les prix de terrain de camping ressemblent à quoi? Merci de tous vos commentaires.
Une semaine en Alsace English translation pending
Bonjour on a réservé 1 semaine à Strasbourg début aout , pour découvrir cette ville et cette région , pouvez vous me dire ce qu'il ne faut pas manquer car en 1 semaine , on ne pourra pas tout voir
merci de vos infos
bonne soirée
merci de vos infos
bonne soirée
Voyager seule en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour à tous !
Je vais pour le première fois voyager seule en Amérique Centrale et je ne parle quasiment pas espagnol ! Je voulais récolter des avis sur les choses à ne pas faire en étant seule là-bas (même si ces pays n'ont pas l'air d'être des plus dangereux), sur le budget moyen à prévoir (je pars deux mois) et savoir si éventuellement d'autres filles partaient seules là-bas, qu'on fasse un bout de chemin ensemble...Je pars du 30 jin au 1er septembre.
Je vous remercie tous par avance, toutes les suggestions, conseils...sont les bienvenus!
Tara
Je vais pour le première fois voyager seule en Amérique Centrale et je ne parle quasiment pas espagnol ! Je voulais récolter des avis sur les choses à ne pas faire en étant seule là-bas (même si ces pays n'ont pas l'air d'être des plus dangereux), sur le budget moyen à prévoir (je pars deux mois) et savoir si éventuellement d'autres filles partaient seules là-bas, qu'on fasse un bout de chemin ensemble...Je pars du 30 jin au 1er septembre.
Je vous remercie tous par avance, toutes les suggestions, conseils...sont les bienvenus!
Tara
Aéroport de Francfort / gare centrale de Francfort English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mon voyage à Francfort j'amerai savoir quel est le moyen le moins cher pour aller depuis l'aéroport de Francfort à la gare centrale de Frnacfort. Le prix pour le Bus et le Train? Merci à vous.
Pour mon voyage à Francfort j'amerai savoir quel est le moyen le moins cher pour aller depuis l'aéroport de Francfort à la gare centrale de Frnacfort. Le prix pour le Bus et le Train? Merci à vous.
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
Un reour sur les années 70/80
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Comment pouvoir rester 4 mois au Costa Rica? English translation pending
j aimerais savoir comment font les personnes pour pouvoir rester 4 mois au costa rica, car je sais que nous avons le droit de 3 mois seulement et qu on doit sortir et ensuite revenir , ,
mais comment faire
ou aller ???????????????????
Semaine Sainte au Nicaragua: est-ce bondé de locaux? English translation pending
Bonjour a tous,
Est-ce que pendant la Semaine Sainte (dernière de mars 2013) les Nicas prennent d'assauts les plages genre Corn Island ou San Juan del sur ou bien leurs festivités se passe plus dans les villes comme Leon ? J'ai des inquiétudes a savoir si il saura plus difficile de trouver un hôtel !!
Merci pour les infos
Est-ce que pendant la Semaine Sainte (dernière de mars 2013) les Nicas prennent d'assauts les plages genre Corn Island ou San Juan del sur ou bien leurs festivités se passe plus dans les villes comme Leon ? J'ai des inquiétudes a savoir si il saura plus difficile de trouver un hôtel !!
Merci pour les infos
Faire le chemin de Compostelle à l'envers? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire le chemin de Compostelle au mois de mai-juin de cette année. Je me pose cependant la question du retour : je trouve dommage de prendre un avion ou un train pour faire à l'envers un trajet qu'on a mis si longtemps à faire à pied...
Mon idée est de partir de Saint Jean Pied de port et suivre le camino francès à l'aller; et, si je m'en sens le courage, de prendre au retour le camino del norte en suivant la côte. Cela reviendrait donc à faire le chemin à l'envers : certains d'entre vous l'ont-ils déjà fait ? Est ce que ça ne pose pas problème ? Je pense notamment aux gîtes : je suppose que le crédential ne marche pas dans ce sens.
Merci pour vos conseils :)
J'envisage de faire le chemin de Compostelle au mois de mai-juin de cette année. Je me pose cependant la question du retour : je trouve dommage de prendre un avion ou un train pour faire à l'envers un trajet qu'on a mis si longtemps à faire à pied...
Mon idée est de partir de Saint Jean Pied de port et suivre le camino francès à l'aller; et, si je m'en sens le courage, de prendre au retour le camino del norte en suivant la côte. Cela reviendrait donc à faire le chemin à l'envers : certains d'entre vous l'ont-ils déjà fait ? Est ce que ça ne pose pas problème ? Je pense notamment aux gîtes : je suppose que le crédential ne marche pas dans ce sens.
Merci pour vos conseils :)
Équipement pour deux semaines à vélo en France? English translation pending
Bonjour,
Habituée des treks en autonomie avec mon chien (jusqu'a 3 semaines), j'ai decidée de me lancer dans le cyclotourisme. Je prevois de faire une partie de la vélodyssée : Nantes/Léon, soit 600km en autonomie (ou presque) avec mon chien. Ca veut dire, vélo + charrette + chien sur les parties ou il ne pourra pas courir. Cela me parait déja bien lourd, mais bon!!!
Question vous mettez quoi dans vos charrettes? Après experience, il y a surement des choses que vous regrettez de ne pas avoir emmenées ou inutiles? Vous mettez des saccoches en plus? Un protège carte devant??? Bref je suis preneuse de tous conseils...
merci d'avance
Habituée des treks en autonomie avec mon chien (jusqu'a 3 semaines), j'ai decidée de me lancer dans le cyclotourisme. Je prevois de faire une partie de la vélodyssée : Nantes/Léon, soit 600km en autonomie (ou presque) avec mon chien. Ca veut dire, vélo + charrette + chien sur les parties ou il ne pourra pas courir. Cela me parait déja bien lourd, mais bon!!!
Question vous mettez quoi dans vos charrettes? Après experience, il y a surement des choses que vous regrettez de ne pas avoir emmenées ou inutiles? Vous mettez des saccoches en plus? Un protège carte devant??? Bref je suis preneuse de tous conseils...
merci d'avance
Voyage de deux mois en Martinique English translation pending
bonjour,
Nous partons pour un voyage de plus ou moins 2 mois dans les Antilles( martinique et guadeloupe très certainement) Notre arrivée est prévu le 14 janvier à fort de france ( très très bientôt) Voila je souhaiterais savoir ( je trouve très peu d'info sur le net) CE qu'il faut faire!! on pensais prendre une carte IGN pour quelques randonnée, ( si vous en connaissez des particulièrement sympathique) et ensuite faire de la plongée (pour l'instant nous sommes novices) alors d'après mes lectures sur le net il n'existe pas de camping, est ce vrai? merci d'avance pour tous renseignements et bonne année
Nous partons pour un voyage de plus ou moins 2 mois dans les Antilles( martinique et guadeloupe très certainement) Notre arrivée est prévu le 14 janvier à fort de france ( très très bientôt) Voila je souhaiterais savoir ( je trouve très peu d'info sur le net) CE qu'il faut faire!! on pensais prendre une carte IGN pour quelques randonnée, ( si vous en connaissez des particulièrement sympathique) et ensuite faire de la plongée (pour l'instant nous sommes novices) alors d'après mes lectures sur le net il n'existe pas de camping, est ce vrai? merci d'avance pour tous renseignements et bonne année
Où loger pas cher au Costa Rica? English translation pending
y a t il quelqu un qui saurait ou je pourrais louer au costa rica pour fevrier et mars pour vraiment pas cher tres petit budget.
Trek de plusieurs jours au Nicaragua sans guide? English translation pending
Bonjour,
Malgrè des recherches je ne trouve pas de treks de plusieurs jours au nicaragua (et sans guide). Avez vous des idées ? J'ai bien trouvé des randos de 2 jours pour gravir des volcans mais rien qui en enchaine plusieurs par exemple. Merci pour votre aide Francois
Malgrè des recherches je ne trouve pas de treks de plusieurs jours au nicaragua (et sans guide). Avez vous des idées ? J'ai bien trouvé des randos de 2 jours pour gravir des volcans mais rien qui en enchaine plusieurs par exemple. Merci pour votre aide Francois
Recherche contacts au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
nous serons au Nicaragua, probablement à Granada, le 15 février 2013 pour 3 mois.
Nous voulons visiter autour et faire du bénévolat.
Nous faisons actuellement la même chose au Guatémala (Antigua), mais ce fut une vraie galère pour trouver un logement.
Je lance un appel ici, au cas où quelqu'un serait sur place pour me donner quelques conseils, ne serait-ce que les bons/mauvais quartiers, si jamais on loue quelque chose à distance...
Merci !
Trouver des pesos argentins au Costa Rica? English translation pending
Je vais enchaîner la Patagonie après le Costa Rica - Savez-vous si on peut trouver des pesos argentins à San José du Costa Rica ? Car je vais atterrir tard à Buenos Aires et je dois prendre une navette ou un taxi pour changer d'aéroport et prendre ma correspondance pour Ushuaïa. J'aurai besoin de pesos, et n'aurai pas beaucoup de temps à perdre à chercher un distributeur. Merci
Faire un bout du chemin de Compostelle depuis Madrid? English translation pending
Pourriez-vous m'indiquer si il est facile de faire un bout du chemin de compostelle si je prend l'avion de Montréal en direction de Madrid aller et retour pour environ 3 semaines? Quand est-il des moyens de transport pour me rendre au chemin et de revenir vers l'aéroport? Est ce facile?
merci
merci
Avis sur autotour de seize jours en Espagne du Nord en août 2012? English translation pending
Bonsoir chers amis. J'ai préparé un projet d'autotour en Espagne du Nord. Pourriez-vous me dire ce que vous pensez des villes choisies, du nombre de jours dans chacune d'elle svp ? Quels aménagements me conseilleriez-vous ?
Jour 1 : St Mathieu de Tréviers (chez mon beau-père)-San Sebastian : Trajet et visite de San Sebastian le soir Jour 2 : San Sebastian : Plage de la Concha, visite de la ville (cathédrale, vieux quartiers) et baie Jour 3 : San Sebastian-Villadepalos-Ponferrada : Trajet, dépose de notre fille chez sa copine à Villadepalos et visite de Ponferrada le soir Jour 4 : Ponferrada : Visite de Ponferrada (centre historique, castillo) Jour 5 : Ponferrada-La Corogne : Trajet et visite de La Corogne ou plage. Jour 6 : La Corogne : Phare d'Hercule, visite de la ville Jour 7 : La Corogne-St Jacques de Compostelle-Pontevedra-La Corogne : Visite de St Jacques de Compostelle et Pontevedra. Jour 8 : La Corogne-Lugo ou Allariz-La Corogne ou plage : Visite de Lugo ou Allariz Jour 9 : La Corogne-Gijon : Trajet et visite de Gijon Jour 10 : Gijon : Plage et visite de Gijon (quartier historique, parc archéologique) Jour 11 : Gijon-Villaviciosa-Cangas de Onis-Covadonga-Gijon ou plage : Visite de Villaviciosa, Cangas de Onis, Covadonga, début de Los Picos de Europa Jour 12 : Gijon-Oviedo-Gijon : Visite de Oviedo Jour 13 : Gijon-Leon : Visite de Leon (cathédrale) Jour 14 : Leon-Villadepalos-Santander-St Jean de Luz : Trajet. Arrêt à Santander Jour 15 : St Jean de Luz (ou St Jean de Luz-VSG ?) : Plage et visite de St Jean de Luz Jour 16 : St Jean de Luz-Villeneuve St Georges : Trajet de retour au domicile
Jour 1 : St Mathieu de Tréviers (chez mon beau-père)-San Sebastian : Trajet et visite de San Sebastian le soir Jour 2 : San Sebastian : Plage de la Concha, visite de la ville (cathédrale, vieux quartiers) et baie Jour 3 : San Sebastian-Villadepalos-Ponferrada : Trajet, dépose de notre fille chez sa copine à Villadepalos et visite de Ponferrada le soir Jour 4 : Ponferrada : Visite de Ponferrada (centre historique, castillo) Jour 5 : Ponferrada-La Corogne : Trajet et visite de La Corogne ou plage. Jour 6 : La Corogne : Phare d'Hercule, visite de la ville Jour 7 : La Corogne-St Jacques de Compostelle-Pontevedra-La Corogne : Visite de St Jacques de Compostelle et Pontevedra. Jour 8 : La Corogne-Lugo ou Allariz-La Corogne ou plage : Visite de Lugo ou Allariz Jour 9 : La Corogne-Gijon : Trajet et visite de Gijon Jour 10 : Gijon : Plage et visite de Gijon (quartier historique, parc archéologique) Jour 11 : Gijon-Villaviciosa-Cangas de Onis-Covadonga-Gijon ou plage : Visite de Villaviciosa, Cangas de Onis, Covadonga, début de Los Picos de Europa Jour 12 : Gijon-Oviedo-Gijon : Visite de Oviedo Jour 13 : Gijon-Leon : Visite de Leon (cathédrale) Jour 14 : Leon-Villadepalos-Santander-St Jean de Luz : Trajet. Arrêt à Santander Jour 15 : St Jean de Luz (ou St Jean de Luz-VSG ?) : Plage et visite de St Jean de Luz Jour 16 : St Jean de Luz-Villeneuve St Georges : Trajet de retour au domicile
Lanzarote, une île volcanique exposant les œuvres architectoniques de César Manrique. English translation pending
De grands espaces propices à la randonnée, du beau temps assuré et du dépaysement sans aller à l’autre bout de notre planète, tels étaient nos desiratas pour cette semaine d’avril 2012.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
Itinéraire de trois semaines en Espagne en juillet 2012 English translation pending
Bonsoir,
avec mon concubin nous allons certainement partir en Espagne en juillet pr maximum 3 semaines : cela dépendra de notre budget final!
Nous avons commencé à réfléchir à un itinéraire : mon concubin n'apprécie pas là chaleur au-delà de 30/33°C (mais après les pluies non stop d 2011, il nous faut du soleil!!), on aime tous les deux la nature, et on connaît déjà un peu Castilla y Leon: Salamanca, Valladolid, Avila, Leon, Segovia (sauf Burgos)
J avais donc pensé à plusieurs "solutions touristiques": 1/ La Rioja / Picos de Europa / Galice / Portugal? / burgos 2/ La Rioja / Burgos/ Seville / Grenade/ Aragon 3/ les 2 itinéraires précédents réunis
La question étant : à votre avis un de ces 3 itinéraires est il réalisable en 3 semaines? Quel budget globalement (camping ds le nord, chambre climatisée si on va jusqu'en Andalousie!) pr le logement, et aussi l'essence 🏴☠️?
L'Aragon est elle une région "qui vaut le coup"? J'avais pensé à las Bardenas Reales, mais après je ne sais pas si c'est une région où passer du temps, et combien de temps?
Merci d'avance
avec mon concubin nous allons certainement partir en Espagne en juillet pr maximum 3 semaines : cela dépendra de notre budget final!
Nous avons commencé à réfléchir à un itinéraire : mon concubin n'apprécie pas là chaleur au-delà de 30/33°C (mais après les pluies non stop d 2011, il nous faut du soleil!!), on aime tous les deux la nature, et on connaît déjà un peu Castilla y Leon: Salamanca, Valladolid, Avila, Leon, Segovia (sauf Burgos)
J avais donc pensé à plusieurs "solutions touristiques": 1/ La Rioja / Picos de Europa / Galice / Portugal? / burgos 2/ La Rioja / Burgos/ Seville / Grenade/ Aragon 3/ les 2 itinéraires précédents réunis
La question étant : à votre avis un de ces 3 itinéraires est il réalisable en 3 semaines? Quel budget globalement (camping ds le nord, chambre climatisée si on va jusqu'en Andalousie!) pr le logement, et aussi l'essence 🏴☠️?
L'Aragon est elle une région "qui vaut le coup"? J'avais pensé à las Bardenas Reales, mais après je ne sais pas si c'est une région où passer du temps, et combien de temps?
Merci d'avance
Costa fait encore des siennes English translation pending
Je viens de contacter le Costa Club car impossible de me connecter à mon compte et effectivement le site Costa est en reconstruction. Mais on m'informe que dorénavant on ne peut plus pré-réserver les excursions et les payer sur le bateau avec la carte costa mais les régler dès l'inscription (CB). Ce qui veut dire que nous devons payer immédiatement les 3 excursions réservées sur le site costa (je rappelle c'est pour avril prochain). C'est quand même un comble ! Autant vous dire que j'ai annulé immédiatement les excursions, nous les prendrons sur le bateau et s'il n'y a plus de places nous nous débrouillerons par nous-mêmes. A force de tirer sur la corde elle va finir par casser...
Arrivée à Buenos Aires le 3 septembre 2011: partage taxi pour le centre ville English translation pending
Bonjour,
J'arrive à l'aéroport international (EZE) de Buenos Aires le 3 sept au soir (21h).
Si quelqu'un arrive en même temps et souhaite partager un taxi pour se rendre au centre ville n'hésitez pas !!
Merci, bon voyage à tous !!
Feria de Mataderos: le plus simple pour s'y rendre? (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons à BA le dimanche matin, pour seulement 2 semaines en Argentine. Je dois donc m'organiser, planifier pour faire les bons choix.
Donc, j'ai entendu parler de la feria de mataderos qui a lieu le dimanche, et je voulais savoir quel était le moyen le plus pratique pour s'y rendre depuis le centro..? et par la meme occaz, si on pouvait aussi me donner le moyen le plus rapide pour quitter l'aeroport pour le centro...
merci
bons voyages
merci
bons voyages
Allemagne: train Fribourg - Francfort English translation pending
hello à tous..
je pars le 03/09 de Francfort pour Buenos Aires.. j'habite entre colmar et mulhouse et compte prendre le train à Freibourg (seulement à 20 minutes de chez moi) en Allemagne pour rallier directement l'aéroport de Francfort. Deux questions :
1. le nom de la gare située sous l'aéroport de Francfort est-il bien " Frankfurt Main Flughafen" ?
2. en prenant un trajet Freiburg - Francfort, le site nous met systématiquement un stop et changement de train à Mannheim, le stop ne durant que 8 à 10 minutes ? est-ce correct ? a-t-on le temps de changer de train ? je pensais que le train Freiburg - Francfort était direct..
merci pour votre aide les Voyageforumistes..
Poca
je pars le 03/09 de Francfort pour Buenos Aires.. j'habite entre colmar et mulhouse et compte prendre le train à Freibourg (seulement à 20 minutes de chez moi) en Allemagne pour rallier directement l'aéroport de Francfort. Deux questions :
1. le nom de la gare située sous l'aéroport de Francfort est-il bien " Frankfurt Main Flughafen" ?
2. en prenant un trajet Freiburg - Francfort, le site nous met systématiquement un stop et changement de train à Mannheim, le stop ne durant que 8 à 10 minutes ? est-ce correct ? a-t-on le temps de changer de train ? je pensais que le train Freiburg - Francfort était direct..
merci pour votre aide les Voyageforumistes..
Poca
Traverser l'Amérique Centrale en bus? English translation pending
Salut les amis!
Je suis en train d'organiser la suite de mon voyage et je compte traverser toute l'amerique centrale en bus.
Je suis acutellement dans l'ouest canadien, et je vais traverser les usa en octobre. Pour les usa, pas de souci il y a le greyhound mais pour le mexique et tous les autres pays d'amerique centrale, je sens que ca va etre un peu la galere!
Donc quelqu'un aurrait il des infos a me donner sur comment traverser lamerique centrale de Los Angeles jusqu'a la Colombie?
Une idee du temps que ca va me prendre? Du prix? De la faisabilite du projet?
Merci d'avance pour les infos!
Tchao
Et vive les voyages, vive la boheme!
Je suis en train d'organiser la suite de mon voyage et je compte traverser toute l'amerique centrale en bus.
Je suis acutellement dans l'ouest canadien, et je vais traverser les usa en octobre. Pour les usa, pas de souci il y a le greyhound mais pour le mexique et tous les autres pays d'amerique centrale, je sens que ca va etre un peu la galere!
Donc quelqu'un aurrait il des infos a me donner sur comment traverser lamerique centrale de Los Angeles jusqu'a la Colombie?
Une idee du temps que ca va me prendre? Du prix? De la faisabilite du projet?
Merci d'avance pour les infos!
Tchao
Et vive les voyages, vive la boheme!