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Idée de trek de 2 à 4 jours sans besoin de guide au Pérou, informations sur le trek du chemin de l'Inca English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rend au Pérou en Octobre pour 2 mois, au programme visite, rando, rencontre et quelques treks. D'ailleur c'est le sujet de mon annonce; Est-ce que quelqu'un connait des idées de trek à fair soit même (donc sans guide) sur 2, 3 ou 4 jours? sachant que je ne prend pas de tente pr ne pas alourdir mon sac à dos, donc à voir si ya moyen de dormir dans des lodges ou autres... Je me suis déja renseigné pr celui du canyon del colca sur 3j.
Je voulais savoir également s'il fallait à tous prix que je réserve ma place pr le trek du chemin de l'inca car il est trés populaire (un peu trop d'ailleurs apparament); j'ai entendu d'au moins 3 mois à l'avance. Si oui pouvez vous m'indiquer une agence compétente à des tarifs pas éxorbitant!!
Merci par avance à ts le VFiste Samuel
Je voulais savoir également s'il fallait à tous prix que je réserve ma place pr le trek du chemin de l'inca car il est trés populaire (un peu trop d'ailleurs apparament); j'ai entendu d'au moins 3 mois à l'avance. Si oui pouvez vous m'indiquer une agence compétente à des tarifs pas éxorbitant!!
Merci par avance à ts le VFiste Samuel
Trois semaines en France en mai 2009 English translation pending
Bonsoir,
J'ai comme projet d'aller en France en mai 2009 avec ma fille de 18 ans. On partirais pour à peu près 3 semaines. J'aimerais voir Paris et aussi la campagne et peut-etre la mer....et pourquoi pas l'italie....est-ce possible dans si peu de temps. On ne recherche pas le grand luxe mais la propreté s'impose. ( échange d'appartement, gites, etc )
Je ne suis jamais allé en Europe...alors je suis ouverte à toute les bonne suggestions.
Merci à l'avance de vos précieux conseils!!!
J'ai comme projet d'aller en France en mai 2009 avec ma fille de 18 ans. On partirais pour à peu près 3 semaines. J'aimerais voir Paris et aussi la campagne et peut-etre la mer....et pourquoi pas l'italie....est-ce possible dans si peu de temps. On ne recherche pas le grand luxe mais la propreté s'impose. ( échange d'appartement, gites, etc )
Je ne suis jamais allé en Europe...alors je suis ouverte à toute les bonne suggestions.
Merci à l'avance de vos précieux conseils!!!
Trek dans la région du Zanskar: Lamayuru-Photaskar-Pishu (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je pars en aout dans le Ladakh. Je compte faire un trek.
La région du Zanskar m'interesse tout particulièrement. A ce sujet, j'aurai deux questions :
on fera un trek en autonome. on compte donc louer des mules ou ânes... question pratique : comment contacter les muletiers? uniquement à Leh ? comment faire si on part de Lamayuru ..??
la tranversée du zanskar dure plus de 20 jours... donc trop long pour nous cette fois-ci. Peut faire uniqument la partie Lamayuru -> Pishu ? comment se déplacer àprès Pishu ? ou alors faut-il le faire dans l'autre sens Pishu -> Lamayuru ?
merci pour vos précieux renseignements !!!
merci pour vos précieux renseignements !!!
Quel pays vous a le plus émerveillé? English translation pending
Salut à tous,
Juste par curiosité, dans combien de pays avez vous voyagé? et lequel d'entre eux, vous a le plus émerveillé?
ok, je commence: 11 contrées lointaine (ou pas), sur 27 ans de bonheur...
la Zambie, le Canada, la Suisse, le Kenya, les Pays-Bas, l'Espagne, le Malawi, le Royaume-Uni (l'Ecosse), l'Australie, le Rwanda, et l'Irlande.... puis prochainement .......je ne sais pas😎
Pour mon favori, ce sera très prochainement le suivant car j'ai hate d'y aller!!!
d'avance merci pour votre sincérité
Juste par curiosité, dans combien de pays avez vous voyagé? et lequel d'entre eux, vous a le plus émerveillé?
ok, je commence: 11 contrées lointaine (ou pas), sur 27 ans de bonheur...
la Zambie, le Canada, la Suisse, le Kenya, les Pays-Bas, l'Espagne, le Malawi, le Royaume-Uni (l'Ecosse), l'Australie, le Rwanda, et l'Irlande.... puis prochainement .......je ne sais pas😎
Pour mon favori, ce sera très prochainement le suivant car j'ai hate d'y aller!!!
d'avance merci pour votre sincérité
Votre plus beau voyage en France... English translation pending
Bonjour tout le Monde !!!🙂!!!
Venant de passer dix jours dans le Massif des Ecrins, une nouvelle fois je n'ai pu échapper à cette reflexion, que la France n'a pas fini de nous étonner par la beauté de ses différents endroits, et l'incroyable diversité de ses sites quelque soit la direction ou la distance parcourue de son domicile...
De là m'est venue le souhait de vous poser cette question: vue de l'intérieur comme de Belgique, Canada, Suisse et tout autre véfiste d'autre pays, venus une ou plusieurs fois chez les "fromages qui puent" mais aussi chez les meilleurs chefs de la planète, quelle moment, quel instant, quel souvenir, quelle anecdote, ou plus généralement quelle région vous a le plus marqué dans son ensemble et pour quelles raisons ???
Merci pour vos avis qui contribueront sans nul doute à mieux nous connaître encore, au travers de notre...
Amitié voyageuse
Venant de passer dix jours dans le Massif des Ecrins, une nouvelle fois je n'ai pu échapper à cette reflexion, que la France n'a pas fini de nous étonner par la beauté de ses différents endroits, et l'incroyable diversité de ses sites quelque soit la direction ou la distance parcourue de son domicile...
De là m'est venue le souhait de vous poser cette question: vue de l'intérieur comme de Belgique, Canada, Suisse et tout autre véfiste d'autre pays, venus une ou plusieurs fois chez les "fromages qui puent" mais aussi chez les meilleurs chefs de la planète, quelle moment, quel instant, quel souvenir, quelle anecdote, ou plus généralement quelle région vous a le plus marqué dans son ensemble et pour quelles raisons ???
Merci pour vos avis qui contribueront sans nul doute à mieux nous connaître encore, au travers de notre...
Amitié voyageuse
Vélo de randonnée pour budget serré English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec mon amie en randonnée de plusieurs jours sur chemins (week ends puis vacances d'été) mais n'ai qu'un vieux VTT assez lourd et petit pour moi (la tige de selle reculée compense correctement) pour le moment.
Sachant que mon budget est serré (au maximum 300-400€ pour le vélo!), quel vélo choisir? Qu'est-ce qui est le plus valable: tout changer sur mon VTT (potence, roues, pneus, cassettes...), acheter un décathlon triban trail5 ou 7 (j'ai cru comprendre que c'était pas terrible!?), autres propositions...? Vu comment les prix grimpent rapidement, je m'en remet à vos avis.
Merci d'avance.
Je souhaite partir avec mon amie en randonnée de plusieurs jours sur chemins (week ends puis vacances d'été) mais n'ai qu'un vieux VTT assez lourd et petit pour moi (la tige de selle reculée compense correctement) pour le moment.
Sachant que mon budget est serré (au maximum 300-400€ pour le vélo!), quel vélo choisir? Qu'est-ce qui est le plus valable: tout changer sur mon VTT (potence, roues, pneus, cassettes...), acheter un décathlon triban trail5 ou 7 (j'ai cru comprendre que c'était pas terrible!?), autres propositions...? Vu comment les prix grimpent rapidement, je m'en remet à vos avis.
Merci d'avance.
France-Tunisie en bateau trop cher: pourquoi pas Gênes-Tunisie? English translation pending
🙁 salut les amis, je cherche a partir cette année en bateau ver la tunsie, depart de marseille laisse tombé c trop cher 1020 euro avec une voiture de 19/06 -->19/08 ( ou bien pour toute la periode de l'été), il faut dire que les deux compagnies SNCM et CTN profitent bien de cette periode de l'année sachant que les pauvres vacanciers et les travailleurs tunisiens n'ont pa le choix surtout pour ceux qui résident le sud de la france, pour la meme periode le départ de gènes c bcp moins cher 624 euro aller/Retout avec une voiture, mai le problème j'habite perpignan et sa me fait 7h de route pour arriver jusqu'au gènes au lieu de 3h pour marseille et je me demande si le chemin a la rentré, alor g tous calculé (péage+ gasoil+ billet) sa va me faire 850 euro de gènes au lieu 1150 euro de marseille (300 euro d'economie), vous me conseillez koi? est-ce que c'est facile de trouver le port de Genova? est-ce que la rentré en Italie du coté de monaco est agréable ou pa?
si jamais l'un de vous va faire un peu le meme chemin vers les meme date de départ surtou qu'il me laisse un message
merci les amis
Voyagiste pour le Népal? English translation pending
Bonjour à Tous,
Cette question a certainement été posées beaucoup de fois, mas je n'arrive pas à me décider.
Ayant une assez bonne condition physique pour faire de grands treks d'altitude mais pas encore assez d'expérience pour partir "seul", avez-vous des recommandatons particulières pour le choix d'un voyagiste.
Pour le Népal cette année, je projette Allibert : LA HAUTE ROUTE DE L'EVEREST Népal T781 Avez-vous une expérience avec Allibert, bonne ou mauvaise ?
L'année dernière, je suis parti au Pérou avec NF - cordillère Blanche - très bien; mais pour le Népal, leur catalogue est moins fourni que Allibert.
Je n'ai pas de retour de Terdav.
Pouvez-vous m'aider par vos retours d'expérience?
Merci d'avance,
Bien à vous et bon trek,
David
Cette question a certainement été posées beaucoup de fois, mas je n'arrive pas à me décider.
Ayant une assez bonne condition physique pour faire de grands treks d'altitude mais pas encore assez d'expérience pour partir "seul", avez-vous des recommandatons particulières pour le choix d'un voyagiste.
Pour le Népal cette année, je projette Allibert : LA HAUTE ROUTE DE L'EVEREST Népal T781 Avez-vous une expérience avec Allibert, bonne ou mauvaise ?
L'année dernière, je suis parti au Pérou avec NF - cordillère Blanche - très bien; mais pour le Népal, leur catalogue est moins fourni que Allibert.
Je n'ai pas de retour de Terdav.
Pouvez-vous m'aider par vos retours d'expérience?
Merci d'avance,
Bien à vous et bon trek,
David
GR5: Nice ou Menton? English translation pending
Bonjour les randonneurs,
Je suis en train de prévoir la partie francaise de la grande traversée des alpes pour cet été, de la méditerannée au léman (peut etre que je ferais la suite une autre année...). Comme j'habite au bord du léman, je compte le faire sud-nord pour rentrer chez moi à pied. D'apès mes recherches, je n'arrive pas à déterminer si c'est mieux de partir de Nice et suivre directement le GR5, ou de Menton et suivre le GR52 pour quelques jours avant de rejoindre le GR5 à St Dalmas Valdeblore. Quel troncon est le beau et le plus agréable? Le GR52 passe par la vallée des merveilles qui apparement est assez belle - ca vaut le coup? Si quelqu'un connait bien cette région, je serais ravie d'avoir des recommendations.
Une dernière question, que pensez vous d'un départ début aout, trop chaud? GR trop chargé? Quelle est la meilleur saison?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Sarra
Je suis en train de prévoir la partie francaise de la grande traversée des alpes pour cet été, de la méditerannée au léman (peut etre que je ferais la suite une autre année...). Comme j'habite au bord du léman, je compte le faire sud-nord pour rentrer chez moi à pied. D'apès mes recherches, je n'arrive pas à déterminer si c'est mieux de partir de Nice et suivre directement le GR5, ou de Menton et suivre le GR52 pour quelques jours avant de rejoindre le GR5 à St Dalmas Valdeblore. Quel troncon est le beau et le plus agréable? Le GR52 passe par la vallée des merveilles qui apparement est assez belle - ca vaut le coup? Si quelqu'un connait bien cette région, je serais ravie d'avoir des recommendations.
Une dernière question, que pensez vous d'un départ début aout, trop chaud? GR trop chargé? Quelle est la meilleur saison?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Sarra
Hôtel Club Marmara à Hurghada en Égypte English translation pending
Je pars pour l'egypte 2 semaines en juillet 😛quelqu'un connait le club marmara a hourghada??🤪
Merci de me faire connaitre de vos avis et vos impréhension sur ce club.
Le club? Les chambres? La nourriture? L'ambiance? La plage? Fait il beau en juillet?
😏
Merci de me faire connaitre de vos avis et vos impréhension sur ce club.
Le club? Les chambres? La nourriture? L'ambiance? La plage? Fait il beau en juillet?
😏
Ascension de l'Aconcagua (Argentine) English translation pending
Bonjour,
je recherche tout renseignement concernant l'ascension de l'Aconcagua: topo niveau de difficulté matos à prévoir (piolet, corde, crampons...) temps nécessaire Hébergement et/ou nécessité d'une tente autorisation nécessaire (permis, taxes...) meilleure période
Merci
je recherche tout renseignement concernant l'ascension de l'Aconcagua: topo niveau de difficulté matos à prévoir (piolet, corde, crampons...) temps nécessaire Hébergement et/ou nécessité d'une tente autorisation nécessaire (permis, taxes...) meilleure période
Merci
Tour dans le Taman Negara (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous pensons visiter la Malaisie (peninsule+borneo). Afin de preparer notre itineraire et surtout afin de savoir comment partager notre temps entre les 2 parties de la Malaisie, j'aimerais savoir si selon vous un tour dans le Taman Negara vaut le coup ? En effet, nous aimons bien la jungle mais nous avons deja eu la chance d'y dormir plusieurs fois dans d'autres pays. L'interet pour nous serait essentiellement au niveau des balades/treks : en avez-vous fait ? Combien de temps faut-il prevoir ? Recommandez-vous ce coin ? Etant donne que c'est un trajet assez long pour y aller et en revenir, merci pour vos eclairages qui nous permettront de decider si nous incluons Taman Negara dans notre itineraire.
Christine
Avec mon mari nous pensons visiter la Malaisie (peninsule+borneo). Afin de preparer notre itineraire et surtout afin de savoir comment partager notre temps entre les 2 parties de la Malaisie, j'aimerais savoir si selon vous un tour dans le Taman Negara vaut le coup ? En effet, nous aimons bien la jungle mais nous avons deja eu la chance d'y dormir plusieurs fois dans d'autres pays. L'interet pour nous serait essentiellement au niveau des balades/treks : en avez-vous fait ? Combien de temps faut-il prevoir ? Recommandez-vous ce coin ? Etant donne que c'est un trajet assez long pour y aller et en revenir, merci pour vos eclairages qui nous permettront de decider si nous incluons Taman Negara dans notre itineraire.
Christine
Idées de randonnées en Valais Suisse sur un week-end? English translation pending
Bonjour bonjour les VFistes
Je viens d'atterir en Suisse, à Martigny, pour les 4 prochains mois (jusqu'à juin 2008). Les montagnes enneigées au loin, le soleil, l'accent suisse, le bonheur quoi !😉
Bon faut quand meme travailler la semaine, c'est dommage🤪. Mais il me reste les week end pour essayer d'aller parcourir le maximum de chemins de randonnées!
D'où une petite question : Avez vous des idées de randonnées : faisables sur un ou deux jours, avec de préférence départ et arrivée accessibles en bus ou train, mais bon dites toujours, meme si il faut une voiture je peux m'arranger En suisse, dans la région du valais de préférence ou pas loin de Chamonix en région francaise que c'est des supers paysages qu'on voit là !Oui oui je sais, je suis compliquée !
Je compte sur vous !
Anne, au pays d'Heidi et des vaches milka
Je viens d'atterir en Suisse, à Martigny, pour les 4 prochains mois (jusqu'à juin 2008). Les montagnes enneigées au loin, le soleil, l'accent suisse, le bonheur quoi !😉
Bon faut quand meme travailler la semaine, c'est dommage🤪. Mais il me reste les week end pour essayer d'aller parcourir le maximum de chemins de randonnées!
D'où une petite question : Avez vous des idées de randonnées : faisables sur un ou deux jours, avec de préférence départ et arrivée accessibles en bus ou train, mais bon dites toujours, meme si il faut une voiture je peux m'arranger En suisse, dans la région du valais de préférence ou pas loin de Chamonix en région francaise que c'est des supers paysages qu'on voit là !Oui oui je sais, je suis compliquée !
Je compte sur vous !
Anne, au pays d'Heidi et des vaches milka
Vélo Gitane Oregon? English translation pending
Salut à tous !
Mon premier message sur ce forum pour demander conseil ! Je suis à la recherche d'un VTC petit budget (<300€) et le Gitan Oregon semble bien correspondre à mes besoins.
http://www.gitane.com/velo.php?lang=fr&rub=vtc&velo=78
Mais Gitane est-elle une bonne marque ? Y a-t-il mieux dans le même ordre de prix ? Je cherche un vélo avec une fourche rigide si possible, un poids qui ne soit pas trop important, des gardes-boues, une potence réglable et il doit correspondre à ma taille (~1m90).
J'aimerais donc pouvoir faire d'assez longues distances avec (~800km). Je ne pense pas qu'un vélo route soit faire pour moi du à la position couchée qu'il faille prendre (je n'ai certainement pas le dos qu'il faut !). Donc le VTC avec quelques sacoches à l'avant et à l'arrière semble un bon compromis.
Merci !
Mon premier message sur ce forum pour demander conseil ! Je suis à la recherche d'un VTC petit budget (<300€) et le Gitan Oregon semble bien correspondre à mes besoins.
http://www.gitane.com/velo.php?lang=fr&rub=vtc&velo=78
Mais Gitane est-elle une bonne marque ? Y a-t-il mieux dans le même ordre de prix ? Je cherche un vélo avec une fourche rigide si possible, un poids qui ne soit pas trop important, des gardes-boues, une potence réglable et il doit correspondre à ma taille (~1m90).
J'aimerais donc pouvoir faire d'assez longues distances avec (~800km). Je ne pense pas qu'un vélo route soit faire pour moi du à la position couchée qu'il faille prendre (je n'ai certainement pas le dos qu'il faut !). Donc le VTC avec quelques sacoches à l'avant et à l'arrière semble un bon compromis.
Merci !
Traversée de la Tunisie en camping-car English translation pending
Avez-vous des infos concernant le prix de la traversée avec un camping-car pour la Tunisie ?
Avis/conseils pour un voyage en Bolivie/Perou English translation pending
Bonjour a toutes les bonnes ames du forum :-)
Je suis en train de planifier un voyage en Bolivie et au Perou pour le mois d'avril. Nous disposons d'un mois (28 jours sur place), nous avons planifie 1 boucle avec depart/arrivee a La Paz. J'aimerais vos avis et conseils eclaires. En gros ca donne :
J1 : arrivee a la Paz (7h), visite et acclimatation J2 : route de la mort en VTT. Le soir depart pour Sucre (bus de nuit) J3 : Sucre, visite et nuit J4 : depart pour Potosi et Visite J5 : Visite de Potosi et depart pour Uyuni (ou Tupiza ?) J6-7-8-9 : Salar de Uyuni -> San Pedro de Atacama J10 : San Pedro de Atacama, visite J11 : Liaison San-Pedro -> Arequipa J12 : Visite Arequipa J13-14-15 : Canon de Colca, descente dans le canyon / Cruz del Condor J16 : Liason Arequipa-Cuzco, nuit a Cuzco J17 : Visite Cuzco J18-19-20-21 : Trek de l'Inca & Macchu Picchu J22 : Liaison vers Copacabana, nuit sur place J23 : Isla del Sol (+ de la Luna ?) J24 : Liaison vers La Paz
Est-ce que ca vous parait equilibre comme sejour et realisable ?
J'aimerais bien faire un sommet vers 5900-6000m. Au choix j'ai : Licancabur (propose par les agences en 1 jour a la fin du Uyuni-San Pedro de Atacama) Chachani (en 2 jours depuis Arequipa) El Misti (en 2 jours depuis Arequipa) Huayna Potosi (en 2 jours depuis la Paz) Lequel me conseilleriez-vous ?
Il reste 2-3 jours de marge, je pense que c'est plus confortable
J'ai d'autres endroits que j'aurais bien aime visiter mais je n'arrive pas a choisir : les geoglyphes de Nazca le Parc de Lauca Pensez-vous que je pourrais "compresser" une journee a Sucre ou a Potosi (ou carrement sacrifier la visite d'une des 2 villes...) a la place ?
D'autres questions : la descente de Corocio ("route de la mort") en Vtt des le 2eme jour, ca vous parait jouable ou alors faudrait prevoir quelques jours de plus pour l'acclimatation ? pour le salar de Uyuni, vous prendriez un depart de Uyuni ou Tupiza ? (Tupiza est probablement beaucoup plus joli que Uyuni pour passer une journee, dans le cas ou on ne peut trouver un depart le jour meme) j'ai lu que le canon de Cotahuasi est moins courru que celui de Colca, vous avez des infos dessus ? j'ai vu que loger a Cuzco coutait tres cher... y'a t'il une alternative ? Aguas Calientes ?
Merci d'avance a tous ceux qui prendront du temps pour repondre au petit nouveau que je suis :-) Ce forum est genial, j'ai trouve plein d'infos dessus, je ferai un rapport en revenant pour continuer a le faire vivre !
Je suis en train de planifier un voyage en Bolivie et au Perou pour le mois d'avril. Nous disposons d'un mois (28 jours sur place), nous avons planifie 1 boucle avec depart/arrivee a La Paz. J'aimerais vos avis et conseils eclaires. En gros ca donne :
J1 : arrivee a la Paz (7h), visite et acclimatation J2 : route de la mort en VTT. Le soir depart pour Sucre (bus de nuit) J3 : Sucre, visite et nuit J4 : depart pour Potosi et Visite J5 : Visite de Potosi et depart pour Uyuni (ou Tupiza ?) J6-7-8-9 : Salar de Uyuni -> San Pedro de Atacama J10 : San Pedro de Atacama, visite J11 : Liaison San-Pedro -> Arequipa J12 : Visite Arequipa J13-14-15 : Canon de Colca, descente dans le canyon / Cruz del Condor J16 : Liason Arequipa-Cuzco, nuit a Cuzco J17 : Visite Cuzco J18-19-20-21 : Trek de l'Inca & Macchu Picchu J22 : Liaison vers Copacabana, nuit sur place J23 : Isla del Sol (+ de la Luna ?) J24 : Liaison vers La Paz
Est-ce que ca vous parait equilibre comme sejour et realisable ?
J'aimerais bien faire un sommet vers 5900-6000m. Au choix j'ai : Licancabur (propose par les agences en 1 jour a la fin du Uyuni-San Pedro de Atacama) Chachani (en 2 jours depuis Arequipa) El Misti (en 2 jours depuis Arequipa) Huayna Potosi (en 2 jours depuis la Paz) Lequel me conseilleriez-vous ?
Il reste 2-3 jours de marge, je pense que c'est plus confortable
J'ai d'autres endroits que j'aurais bien aime visiter mais je n'arrive pas a choisir : les geoglyphes de Nazca le Parc de Lauca Pensez-vous que je pourrais "compresser" une journee a Sucre ou a Potosi (ou carrement sacrifier la visite d'une des 2 villes...) a la place ?
D'autres questions : la descente de Corocio ("route de la mort") en Vtt des le 2eme jour, ca vous parait jouable ou alors faudrait prevoir quelques jours de plus pour l'acclimatation ? pour le salar de Uyuni, vous prendriez un depart de Uyuni ou Tupiza ? (Tupiza est probablement beaucoup plus joli que Uyuni pour passer une journee, dans le cas ou on ne peut trouver un depart le jour meme) j'ai lu que le canon de Cotahuasi est moins courru que celui de Colca, vous avez des infos dessus ? j'ai vu que loger a Cuzco coutait tres cher... y'a t'il une alternative ? Aguas Calientes ?
Merci d'avance a tous ceux qui prendront du temps pour repondre au petit nouveau que je suis :-) Ce forum est genial, j'ai trouve plein d'infos dessus, je ferai un rapport en revenant pour continuer a le faire vivre !
La vallée du Rhône à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
Chasseurs de nuages... English translation pending
Bonjour!
Je ne passe pas un jour sans avoir le nez pointé vers le ciel à la recherche de nuages... je les trouve toujours fascinants et ne cesse de rêver en les contemplant. J'aime aussi les prendre en photo, et j'ai envie de partager avec vous quelques belles images. Mais j'attend aussi vos contributions!
Pour ceux qui sont passionnés comme moi par les nuages, je vous conseille d'aller jeter un oeil sur ce site (si ce n'est déjà fait!), http://www.cloudappreciationsociety.org/ et entrez dans la grande famille des "chasseurs de nuages"...
Pour commencer, un cumulonimbus en formation, non loin de l'île Amantani, sur le lac Titicaca, peu de temps avant un superbe orage de grêle...

Je ne passe pas un jour sans avoir le nez pointé vers le ciel à la recherche de nuages... je les trouve toujours fascinants et ne cesse de rêver en les contemplant. J'aime aussi les prendre en photo, et j'ai envie de partager avec vous quelques belles images. Mais j'attend aussi vos contributions!
Pour ceux qui sont passionnés comme moi par les nuages, je vous conseille d'aller jeter un oeil sur ce site (si ce n'est déjà fait!), http://www.cloudappreciationsociety.org/ et entrez dans la grande famille des "chasseurs de nuages"...
Pour commencer, un cumulonimbus en formation, non loin de l'île Amantani, sur le lac Titicaca, peu de temps avant un superbe orage de grêle...

Tour du monde "à la force des mollets" English translation pending
http://www.jeangabrielchelala.com/index1.html
étonnant qd meme ce gros sac a dos !!! pas de casque ? pas de gants ?
étonnant qd meme ce gros sac a dos !!! pas de casque ? pas de gants ?
Tour des Annapurnas avec passage au lac Tilicho en avril 2008 English translation pending
bonjour,
J'ai trouvé beaucoup d'info sur le forum mais parfois un peu confuses voir contraires.
Je t'explique mon projet: j'ai promis à mon fils il ya des années que je ferais avec lui, un trek sur le toit du monde, sourire....... quand il aurait 15 ans et il les a maintenant. J'envisage de faire le tour des annapurnas avec un passage au Lac TILICHO, de faire cela en duo seul à seul avec mon fils pour garder un souvenir d'experience extraordinaire tous les deux. La date devrait tourner entre 24 et un mois au moi d'avril.
Quelques questions.... est ce raisonnable, mon fils est sportif, pentathète, je me debrouille sportivement, marche course de fond j'ai 45 ans mais pas d'experience de trek long.
euhhhh, peut on debarquer à KMD avec uniquement le billet d'avion retour et tout gerer tranquillement sur place, je dois prevoir quoi 10 ? 15 € par jour par personne pour tout, repas, lodge, declacements ???
Il faut partir avec le gor tex et les sacs à dos, gourde ou acheter sur place est plus rentable ( en plus cela permet de faire marcher l'economie locale)
les lodges ne sont elles pas trop bondées ( en cett eperiode avril je ne crois pas), le fait de ne pas prendre de guide est il en ce domaine un problème ?
Il faut au moins une carte pour le trek, cela s'achete à KMD ? je suppose que le GPS n'est ni utile ni envisagable.
en avril la vue sera dégagée à priori?
pendant les vac de noel je n'ai pas bougé, je viens de reprendre la marche 3 h hier et j'ai des courbatures musculaires, cela doit arriver tout le temps sur 20 jours dont une partie en altitude ?
Que penses tu d e l'âge de mon fils 15 ans mais 1M 86 ? je ne prends pas de risque à le mener à 5100 M ?
Et en ce qui concerne les maoistes, le fait d'etre seuls à deux européens n'est il pas un risque?
Merci de tes reponses.
Guy
Je t'explique mon projet: j'ai promis à mon fils il ya des années que je ferais avec lui, un trek sur le toit du monde, sourire....... quand il aurait 15 ans et il les a maintenant. J'envisage de faire le tour des annapurnas avec un passage au Lac TILICHO, de faire cela en duo seul à seul avec mon fils pour garder un souvenir d'experience extraordinaire tous les deux. La date devrait tourner entre 24 et un mois au moi d'avril.
Quelques questions.... est ce raisonnable, mon fils est sportif, pentathète, je me debrouille sportivement, marche course de fond j'ai 45 ans mais pas d'experience de trek long.
euhhhh, peut on debarquer à KMD avec uniquement le billet d'avion retour et tout gerer tranquillement sur place, je dois prevoir quoi 10 ? 15 € par jour par personne pour tout, repas, lodge, declacements ???
Il faut partir avec le gor tex et les sacs à dos, gourde ou acheter sur place est plus rentable ( en plus cela permet de faire marcher l'economie locale)
les lodges ne sont elles pas trop bondées ( en cett eperiode avril je ne crois pas), le fait de ne pas prendre de guide est il en ce domaine un problème ?
Il faut au moins une carte pour le trek, cela s'achete à KMD ? je suppose que le GPS n'est ni utile ni envisagable.
en avril la vue sera dégagée à priori?
pendant les vac de noel je n'ai pas bougé, je viens de reprendre la marche 3 h hier et j'ai des courbatures musculaires, cela doit arriver tout le temps sur 20 jours dont une partie en altitude ?
Que penses tu d e l'âge de mon fils 15 ans mais 1M 86 ? je ne prends pas de risque à le mener à 5100 M ?
Et en ce qui concerne les maoistes, le fait d'etre seuls à deux européens n'est il pas un risque?
Merci de tes reponses.
Guy
Vos projets de voyage à vélo pour 2008? English translation pending
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année pleines de projets...et de réalisations.
Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":
-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.
- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)
A bientôt Pierre
Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":
-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.
- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)
A bientôt Pierre
Ladakh: de Tso Moriri à la vallée du Spiti English translation pending
Bonjour,
je réfléchis au voyage que je vais faire cet été (mi juillet, mi août) au ladakh:
y -a-t-il une possiblité de trek pour rejoindre la vallée du Spiti (et ensuite descendre sur manali) en partant du Lac tso moriri? Quelle en est la difficulté?
Je souhaite en particulier prendre le temps de m'arrêter dans les monastères, et prévoir éventuellement d'être hébergée. Quelles possiblilités y-a-t-il? Plus précisément, quesl monastères vous paraissent les plus intéressants?
J'ai lu que pour certaines régions un permis de 7 jours seulement était délivré, qu'en est-il si plus de temps est nécessaire?
Merci de m'aider dans cette préparation...
Vivre à Genève English translation pending
En janvier 2008, je m'installe à Genève
Quels sont les quartiers agréables pour vivre?........commerce, loisirs, parc....
j'aurai un budget de 900 000 euros pour l'achat d'un appartement
le permis B est-t-il long à obtenir?
le permis B est-t-il long à obtenir?
Pérou: alerte au tourisme industriel excessif English translation pending
Le courrier que nous vous adressons EST moins un récit de voyage ou d'une demande de renseignements qu'une alerte.
En effet, étant de "vieilles" habituées du Pérou, nous sommes d'année en année et au fur et à mesure de nos séjours, consternés par la pollution à la fois écologique et économique provoquée par Le lobby industriel du tourisme au Pérou.
Cela en devient démentiel ! Au Macchu Picchu au mois d'Août des masses énormes de tourisme commencent à laisser l'empreinte du saccage, les touristes font n'importe quoi, nous en avons même vu grimper sur les murets du "quartier des fontaines". Le site perd de son mystère et de sa solidité .
D'autre part nous avons upu apprécier aprés 3 jours de marche de trekking éprouvant, le merveilleux site de CHOQUEQUIRAO dont 30 % seulement a été dégagé de la végététion, et répétorié par les archéologues (Français et Péruviens).
Mais nous avons appris par les agences locales, les guides, la population de Cachora qu'il est fortement question de créer un gigantesque complexe touristique de luxe dans cette région (qui s'appellera "Parque de Vilcabamba") qui consiste à tracer une route le long de l'Apurimac, fleuve torrentiel fortement encaissé dans ce relief montagneux entre deux parois abruptes de montagne,
Ce projet consiste de même à créer un piste hélico (par la société COPESCO) directement sur le site archéologique de Choquequirao, pour transporter par hélicoptères, de la vallée au site, ce genre de touristes qui veulent tout sans effort et dans Le confort maximum. Il est d'autre part question de faire construire pas un, mais, des téléphériques.
La conséquence de ce projet de complexe touristique de luxe est qu'une région magnifique dont la population vit en harmonie avec son environnement va être défigurée par :
- Le tracet d'une route qui défigurera à jamais Le canyon de l'Apurimac,
- Des aller-retours d'hélicoptères et l'activité des téléphériques qui ne pourront
que polluer et détruire l'écosystème de la montagne et souiller Le site,
- Des hôtels de luxe à la mode occidentale qui auront délocalisé toute la population d'origine.
Ce projet risque fort de ruiner l'économie de cette région dont la population vit du tourisme du trekking. Que deviendront les muletiers, qui louent leurs chevaux et mules aux trekkeurs, les cuisiniers qui accompagnent les trekkeurs et qui à l'heure Des bivouacs les régalent de leur savoir faire extraordinaire dans la préparation de la cuisine locale, que deviendront les petits propriétaires Des campements très soucieux de l'environnement de "leur" montagne (Casa masama, Chikista, Santa Rosa etc...) qui permettent aux aventuriers de la marche de planter leurs tentes pour une somme dérisoire, que deviendra Le village de Cachora qui de l'heure vit dans la sérénité et la paix. Déjà des promoteurs peu scrupuleux, en vue de ce projet de tourisme, tente de spolier les terres des petits paysans locaux en leur proposant d'acheter leurs lopins de terre à un prix bien inférieur au coût réel.
Et qu'on arrête avec ce sophisme qui veut faire croire que ce genre de projet de complexe touristique est une chance pour la population locale. Nous connaissons bien la mentalité des cholos corrompus qui détiennent les rênes de l'économie dans ce pays, le sort des populations queschuas des campagnes est le cadet de leurs soucis, seul compte pour eux le profit à tout va, même atteint par les voies les plus malhonnêtes qui soient. On peut constater qu'à cause du tourisme à outrance dans la région de Cuzco c'est la splendeur d'un côté (là où Le tourisme incontrôlé s'est développé) et la misère noire de l'autre (celui Des queschuas de plus en plus refoulés et méprisées par la population métis -les cholos - péruvienne).
Le même phénomène risque de se produire dans toute la région de Vilcabamba.
Nous NE savons que faire face à ce projet insensé, nous faisons feu de tout bois pour alerter Le plus de monde possible, mais nous nous heurtons à chaque fois au mur de l'indifférence quant au devenir Des populations qui dans Le monde sont menacées par les pressions Des lobbies du tourisme industriels.
Nous espérons que vous aurez retenu toute votre attention à Notre message d'alerte.
Et qu'on arrête avec ce sophisme qui veut faire croire que ce genre de projet de complexe touristique est une chance pour la population locale. Nous connaissons bien la mentalité des cholos corrompus qui détiennent les rênes de l'économie dans ce pays, le sort des populations queschuas des campagnes est le cadet de leurs soucis, seul compte pour eux le profit à tout va, même atteint par les voies les plus malhonnêtes qui soient. On peut constater qu'à cause du tourisme à outrance dans la région de Cuzco c'est la splendeur d'un côté (là où Le tourisme incontrôlé s'est développé) et la misère noire de l'autre (celui Des queschuas de plus en plus refoulés et méprisées par la population métis -les cholos - péruvienne).
Le même phénomène risque de se produire dans toute la région de Vilcabamba.
Nous NE savons que faire face à ce projet insensé, nous faisons feu de tout bois pour alerter Le plus de monde possible, mais nous nous heurtons à chaque fois au mur de l'indifférence quant au devenir Des populations qui dans Le monde sont menacées par les pressions Des lobbies du tourisme industriels.
Nous espérons que vous aurez retenu toute votre attention à Notre message d'alerte.
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Planification d'un voyage en Europe à l'été 2008 English translation pending
J'aurais besoin de certains conseils pour la planification de notre voyage en france pour été 2008 . Nous irons passer pres de 3 semaines et visiter les villes les plus importante 1-2 jours chaques ou quelques fois un peu plus longtemps s'il y a des villes ou villages ou nous voulons arreter plus longtemps. Donc nos endroits en gros seraient, la France l'Italie, L'Espagne.
Nous seront deux couple donc 4 personne pour faire ce voyage, que nous suggérez vous comme site a visiter absolument dans ces villes, est-ce mieux la location de voiture ou le achat-rachat? Pour ce qui est des hotels, y a t-il une chaine hoteliere qui est assez abordable qualité-prix pour un 3***. Les restos avec vous des noms ou endroits a suggéger? Nous ne cherchons pas des lieux néccéssairement tres touristique mais des petits endroit coup de coeur qui sont a voir absolument! Nous sommes aussi ouvert au "bed & Breakfast" ou "Gites du passant"
Et pour un tour au bord de la mer quel est l'endroit le plus beau?
Merci de vos réponses!!!!
Nous seront deux couple donc 4 personne pour faire ce voyage, que nous suggérez vous comme site a visiter absolument dans ces villes, est-ce mieux la location de voiture ou le achat-rachat? Pour ce qui est des hotels, y a t-il une chaine hoteliere qui est assez abordable qualité-prix pour un 3***. Les restos avec vous des noms ou endroits a suggéger? Nous ne cherchons pas des lieux néccéssairement tres touristique mais des petits endroit coup de coeur qui sont a voir absolument! Nous sommes aussi ouvert au "bed & Breakfast" ou "Gites du passant"
Et pour un tour au bord de la mer quel est l'endroit le plus beau?
Merci de vos réponses!!!!
Rencontre VF sur Toulouse le 27 ou 28 octobre 2007 sur l'Islande English translation pending
Je propose d’organiser une rencontre pour les Toulousains à 35 km au sud de Toulouse sur la A64 à mon domicile soit le samedi 27, soit le dimanche 28 octobre.
Au programme buffet entre routards (selon la méthode de l’auberge espagnole) et projection sur grand écran (2, 80 m * 2 m) sur l’Islande par Laurent81 qui revient d’un voyage là-bas et qui nous propose de partager ces magnifiques instants en nous commentant son carnet de voyage.
Places limitées à 12 personnes.
Qui est partant ? S'incrire au plus vite...
Clo31
Clo31
Hôtel Caribbean World Hammamet Beach English translation pending
bonjour a tous
nous devons partir le 03 novembre a l'hotel Caribbean World Hammamet Beach, quelqu'un y aurait il séjourné
aimerai savoir si l'hotel est propre et si les repas sont variés.par ailleurs, a cette saison, qu'el temps fait il? auriez des photos de l'hotel?
merci de vos réponses
merci de vos réponses
Idées d'endroits pour deux semaines en France? English translation pending
bonjour! je pars pour la premiere fois en france au mois d'avril 2008 je vais rejoindre une copine qui est en stage la bas... la durée est de 2 semaines... on part en "packsac" et on compte faire les auberges de jeunesse, histoire que notre voyage ne coute pas la peau des fesses! j'aimerais bien peut etre aller au sud de la france ma mere ma dit que cétait tres beau alors ca me tente...
auriez vous des idées d'endroits ou aller? cé sur que je vais aller a paris je peux pas passer a coté mais sinon je veux visiter ailleurs aussi... avec vous des suggestions? ;livres a me conseiller? sites avec photos?
merci beaucoup!
auriez vous des idées d'endroits ou aller? cé sur que je vais aller a paris je peux pas passer a coté mais sinon je veux visiter ailleurs aussi... avec vous des suggestions? ;livres a me conseiller? sites avec photos?
merci beaucoup!
Taxes pour voyager en 4x4 en Egypte? English translation pending
😉 QQ'un peux t'il me préciser si il y a une taxe particulière pour passer en 4x4 en Egypte.
Selon l'office du tourisme Egyptien à Genève... il y aurait une taxe de env.200$ par jour...!
je m'y rend en janvier 2008
Merci ..😏
Merci ..😏