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Strasbourg-Dakar en voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Qui peut nous éclairer pour notre voyage, date le 1er Octobre!! Nous sommes deux
et avons plusieurs questions !! Nous voulons faire Strasbourg Dakar en voiture, Combien de temps faut-il ?
Je veux expédier la voiture par bâteau pour le Cameroun et la laisser là-bas.
Si par contre le voyage est plaisant et possible, on aimerait laisser la voiture à Dakar quelques mois, j'ai une adresse (sûre) !!!!, rentrer en France par avion, revenir plus tard à Dakar, et faireDakar Douala par la route.
Que me conseillez- vous pour les papiers ?
Pour la préparation de la voiture? une Espace,
j'ai fait la révision complète, le contrôle technique OK
faut-il des vaccins pour la Mauritanie? les routes sont-elles bonnes et sûres?
Qu'avons nous besoin pour ce voyage et éviter d'emporter les choses inutiles?
Nous recherchons également une petite école au Sénégal pour leur ramener du materiel scolaire.
La voiture sera chargée, nous voulons faire un voyage également utile!
Tout information et conseil sont les bienvenus.
Jydam
Jydam
Hôtel Le Zenith à Hammamet English translation pending
salut a tous,
auriez vous des infos et avis concernant cet hotel. Merci d'avance
😉😏
Salar de Uyuni en Bolivie par le nord du Chili English translation pending
bonjour,
je vais passer 3 semaines au Pérou dont j'ai déjà vu les trucs les plus connus et tres touristiques. Je vais directement a arequipa car c'est là que vit la famille de ma fiancee et de là je souhaiterais partir une dizaine de jours en bolivie.
Je souhaiterais savoir s'il est possible, sans que cela me conduise a passer tout mon temps dans des bus, de faire une boucle Arrequipa/ Lima en suivant le trajet suivant: Arrequipa-la paz-Uyuni-Potosi-retour par le nord du chili et la cote peruvienne jusqu'à lima. J'ai mon avion a lima ce qui justifie cela. Je sais qu'il faut environ 10h pour faire arrequipa/la paz puis autant pour aller jusqu'à uyuni mais pour revenir par le nord du chili, je ne sais pas si c'est possible. Combien de temps cela prendrait? quitte à faire une lisaison par avion si c'est trop long (par exemple La paz - sud de la bolivie pour voir Potosi et uyuni puis retour en bus par la cote chilienne puis peruvienne jusqu'a lima).
merci d'avance
je vais passer 3 semaines au Pérou dont j'ai déjà vu les trucs les plus connus et tres touristiques. Je vais directement a arequipa car c'est là que vit la famille de ma fiancee et de là je souhaiterais partir une dizaine de jours en bolivie.
Je souhaiterais savoir s'il est possible, sans que cela me conduise a passer tout mon temps dans des bus, de faire une boucle Arrequipa/ Lima en suivant le trajet suivant: Arrequipa-la paz-Uyuni-Potosi-retour par le nord du chili et la cote peruvienne jusqu'à lima. J'ai mon avion a lima ce qui justifie cela. Je sais qu'il faut environ 10h pour faire arrequipa/la paz puis autant pour aller jusqu'à uyuni mais pour revenir par le nord du chili, je ne sais pas si c'est possible. Combien de temps cela prendrait? quitte à faire une lisaison par avion si c'est trop long (par exemple La paz - sud de la bolivie pour voir Potosi et uyuni puis retour en bus par la cote chilienne puis peruvienne jusqu'a lima).
merci d'avance
Excursions à Varadero (Cuba) English translation pending
bonjour a tous!!!
nous partons a cuba plus precisemment varadero en aout 06 et j aurai voulu savoir les excursions qu 'il y a a faire ?Les incontournable et celle a eviter.. je vous remercie d avance a tres bientot
Hôtel Sirenis Tropical et Star Airlines English translation pending
Bonjour voila j'aurais besoin de renseignements je pars le 05/05/2006 a punta cana au sirenis tropical j'ai fait des recherches sur les forums et les commentaires sont pas terribles j'ai peur d'avoir fait un mauvais choix ???? De plus nous partons avec star airlines quelqu'un a t'il deja pris cette compagnie ???? Et pour finir le climat debut mai est comment ? merci a toute les personnes qui me repondront. Julie
Le Danube à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je suis venue sur ce site car je voudrais faire le danube a vélo cet été, j'aimerais discuter avec des personnes qui l'auraient déja fait ou bien des personnes qui voyagent en vélo!
merci!
marion
Compagnie aérienne Condor English translation pending
Qui connait la compagnie Condor en partance de FRANKFORT?
Blog birman - février 2005 English translation pending
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Vivre à Bora Bora English translation pending
Bonjour.
J ai eventuellement l opportunitee de bosser a bora bora dans une patisserie.
J ai pas mal lus de messages dans c forum, notament ceux de tahi, qui explique tres bien, pleins de choses.
Mais moi je me pose une question: au bout d un moment est ce qu on s embete pas un peu sur une ile ?? a n a t on fais vite le tours etc...
voila les questions que je me pose, et puis si quelqu un connais cette patisserie a Vaitape et si vous avez des infos a son sujet, je suis preneur.
Par avances merci.
geoffrey
Retour de l'Ocean Bavaro Punta Cana (20 novembre au 15 décembre 2005) English translation pending
en resumé je peux dire que l hotel est splendide, nouriture exellente(5 resto)parc magnifique, belle plage, animation extraordinaire, seul les chambres laisse à désirer(humidité dans presque tout les blocs)et c est la raison pour laquelle l hotel n a que 4 étoiles (avis du directeur de l hotel)depuis le 14 décembre 2005 il y a une nouvelle réception(magnifique)et de nouveaux bars, discothèque, casino .Je pense que qualité prix l hotel se classe en tête de liste.j aimerais échangez des photos de cette hotel et des environs
Star Airlines pour la République Dominicaine English translation pending
😉bonjour. je viens de recevoir mes papiers pour la rep;DOM en mars. quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec star airlines? il parait que les écouteurs sont payants (4 euro), et les repas (petits et infectes???)
y a-t-il des moustiques en rd au mois de mars? merci d'avance à tous et bonne journée. sonia
Compagnie Air Atlanta Icelandic English translation pending
je pars en Rep Dominicaine le 30.12.05, la cie qui doit assurer le voyage est STAR AIRLINES, mais ils ont affrèté air Atlanta icelandic, qui a déjà volé avec cette cie? je suis allée sur le site ailinequality.com/forum c'est tout en anglais!!!!!!!!!!!!
Transfert gare de l'Est-aéroport Orly Sud English translation pending
Bonjour,
Je pars en voyage dans 15 jours. J'arrive à Paris gare de l'Est et je dois me rendre à Orly sud.
Je cherche un moyen sûr, pratique et à tarif raisonnable pour ce transfert. J'ai trouvé plusieurs adresses sur internet mais les tarifs passent du simple au triple.
Quelqu'un peut-il me conseiller un mode de transport ou une société (ou me déconseiller....) pour ce transfert?
Merci d'avance
Turquie en vélo English translation pending
🙂Bonjour
Nous sommes 2 collègues de travail désirant faire 15 jours de vélo en Turquie fin mai/début juin 2006.
Nous partons de Bordeaux, après avoir acheté nos billets par la Lufthansa par Go Voyages, l'Agence de Voyages nous dit qu'il est impossible d'emporter nos vélos avec nous😠😠 car l'avion ne fait que 70 places sur le trajet Bordeaux Munich.
Même si après, sur Munich/Ankara, l'avion est plus grand.
Pouvez-vous nous donner des infos à ce sujet, ou des tuyaux, des expériences ???
De plus nous désirons aller d'Ankara vers le Sud, via le lac Tuz Golu et ensuite rejoindre la Méditerrannée, soit Tarsus ou Anamur. Avez-vous des infos sur ce trajet, villages et dénivelé, difficultés éventuelles...? Recherchons infos également sur les villages autour d'Ankara de manière à contourner la ville mais pas la traverser.
Les villes sont-elles bien desservies par les bus car nous souhaitons revenir du Sud vers Ankara par le bus. Prix, durée, conditions, possible prendre vélo à bord???
Merci et à bientôt
jacqueline
Retour du Casa Marina Bay Samana English translation pending
Bonjour,
Voici donc mon avis sur l'Hotel CASA MARINA BAY de Samana en Rep. Dom.
ou j'ai passé 9J:
ATTENTION il faut compter 4H de TRANSFERT en BUS 🤪et je vous préviens j'ai fait ma PRIERE tout le long car le chauffeur est un peu CASSE COU!!!🏴☠️ lol
L'accueil était IMPECABLE (Coktail servi par des employés souriants) & enregistrement rapide.
J'avais demandé une chambre placée VUE OCEAN (11...) par mail & je l'ai eu 😛.
La chambre était SPACIEUSE, PROPRE (nikel!), mais aucune corbeille de fruits ou
autre cadeau de bienvenu (on s'y attend toujours...😛).
L'hotel était rempli à 50% et étant déja à la base un "hotel famillial"
les journées & soirées étaient calme & reposantes. 😎
Leur PLAGE a la réputation d'être ETROITE; il est vrai qu'après quelques heures de pluie il ne reste plus que très peu de sable (l'eau monte) mais par beau temps je l'ai trouvé largement suffisante (et il n'a plu qu' 1/2 journée 😎🙂😎).
Au pire il reste leur "PLAGE COTE GAZON" surplombant celle de sable qui est ENORME, L'HERBE IMPECABLEMENT COUPEE, et plantée de COCOTIERS par centaines !!!
Seul inconvéniant, quelques locaux viennent régulièrement vous proposer des articles (colliers, cigares...) lorsque vous êtes à la plage
.
Des EXCURSIONS sont proposées (5 ou 6 de mémoire) mais il n'est pas systématique que 🙂L'EXCURSION QUAD🙂 soit proposée DEMANDEZ TOUT DE MEME A Y PARTICIPER c'est une vrai JOURNEE DE PUR PLAISIR 🙂😉🙂!!!!!!!!!!!!!! UN SOUVENIR MEMORABLE (visite CASCADE, PLAYA RICCON (un PARADIS SUR TERRE!!!) et REPAS AU BORD DE LA PLAGE (le poisson grillé pêché du matin, un REGAL!!!)(69eu).
Un tas d'autres ACTIVITEES sont proposées au sein de l'hotel (canoé, planche à voile, tennis (le terrain c'est pas trop ça...lol), Volley, plongée, ballade à cheval etc...
DEUX PISCINES sont disponibles. Elles ne sont pas très grandes mais suffisantes. Domage qu'on ne puisse plus s'y baigner à partir de 19h 🙁🙁🙁!!!
Coté BOISSONS 3 BARS (piscine, plage, restaurant/salle de show) vous proposent une vingtaines de COKTAILS et des jus de fruits ou SODAS (Coca, Sprite...). Je vous conseille de gouter le MELOCOCOTOCO (difficile à prononcer), et le BANANA PAPA.
Demandez leurs noms aux serveurs et si vous trouvez ALBI passez lui le bonjour d'Audrey & Steve c'était notre CHOUCOU vous verrez il est timide mais ADORABLE 🙂😛!!!
Si vous avez faim, PETIT DEJ français (croissants, crêpes (elles sont TROP BONNES!!!)... ou plutôt allemand (saucisse, jambon etc...) et divers JUS DE FRUITS & FRUITS FRAIS.
DINER au resto de la plage répétitif mais BON (petites pizzas délicieuses, viande, riz, pommes de terres, salades...vous aurez l'embarras du choix!!!(vin blanc ou rouge dispo gratuit bien sur). DESSERTS locaux bons avec café et thé. 4H petites pizzas servi au bar de la piscine et petits gateaux (cookies...)(un peu light 😐).
REPAS DU SOIR IDEM. Pensez à RESERVER dès le matin pour manger LE SOIR AU RESTO DE LA PLAGE ou l'on vous sert un diner A LA CARTE SUCCULANT 🙂🙂🙂!!!
Enfin pour le soir, SPECTACLES ANIMATIONS pour les PETITS puis SPECTACLEs proposés par les anim. (jeux & show). La DISCOTHEQUE quand à elle est PETITE 🙁 et le son est pourri...🙁 Mais si ça vous dit...
Voila pour l'essentiel. Nous avons passés 9J de DETENTE FORT AGREABLES (35° en moyenne), avons profités à fond de la plage (eau à 28°) de la piscine (30°), avons plutôt BIEN MANGE, et avons rencontré un tas de gens sympas!!! 🙂🙂🙂 Notre chambre était IMPECCABLE avec VUE SUR L'OCEAN (demandés un N° de chambre commençant par 11)(terrasse) mais il est vrai que le MENAGE n'était pas toujours IMPECCABLEMENT FAIT mais bon ça allait. Nous avons découvert une REGION SAUVAGE MAGNIFIQUE et encore PRESERVEE par le biais de certaines EXCURSIONS (si vous allez au QUAD, le gérant LAURENT est super et vous n'OUBLIEREZ JAMAIS CETTE JOURNEE!!! (Passez lui le bonjour de Steve (celui qui s'est arraché le dos en sautant de la cascade 😛
lol) et d'Audrey sa copine!!!!!!!!!!!).
Si vous recherchez LA FETE NOCTURNE de folie plutôt que la DETENTE et L'URBANISATION type EUROPEENE plutot que la BEAUTEE d'une PENUNSULE encore VIERGE je vous déconseil cet hotel.
Si nous devons retournés en RD nous séjournerons CERTAINEMENT A NOUVEAU au CASA MARINA BAY!!!
Si vous avez des QUESTIONS N'HESITEZ PAS!!!
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Des EXCURSIONS sont proposées (5 ou 6 de mémoire) mais il n'est pas systématique que 🙂L'EXCURSION QUAD🙂 soit proposée DEMANDEZ TOUT DE MEME A Y PARTICIPER c'est une vrai JOURNEE DE PUR PLAISIR 🙂😉🙂!!!!!!!!!!!!!! UN SOUVENIR MEMORABLE (visite CASCADE, PLAYA RICCON (un PARADIS SUR TERRE!!!) et REPAS AU BORD DE LA PLAGE (le poisson grillé pêché du matin, un REGAL!!!)(69eu).
Un tas d'autres ACTIVITEES sont proposées au sein de l'hotel (canoé, planche à voile, tennis (le terrain c'est pas trop ça...lol), Volley, plongée, ballade à cheval etc...
DEUX PISCINES sont disponibles. Elles ne sont pas très grandes mais suffisantes. Domage qu'on ne puisse plus s'y baigner à partir de 19h 🙁🙁🙁!!!
Coté BOISSONS 3 BARS (piscine, plage, restaurant/salle de show) vous proposent une vingtaines de COKTAILS et des jus de fruits ou SODAS (Coca, Sprite...). Je vous conseille de gouter le MELOCOCOTOCO (difficile à prononcer), et le BANANA PAPA.
Demandez leurs noms aux serveurs et si vous trouvez ALBI passez lui le bonjour d'Audrey & Steve c'était notre CHOUCOU vous verrez il est timide mais ADORABLE 🙂😛!!!
Si vous avez faim, PETIT DEJ français (croissants, crêpes (elles sont TROP BONNES!!!)... ou plutôt allemand (saucisse, jambon etc...) et divers JUS DE FRUITS & FRUITS FRAIS.
DINER au resto de la plage répétitif mais BON (petites pizzas délicieuses, viande, riz, pommes de terres, salades...vous aurez l'embarras du choix!!!(vin blanc ou rouge dispo gratuit bien sur). DESSERTS locaux bons avec café et thé. 4H petites pizzas servi au bar de la piscine et petits gateaux (cookies...)(un peu light 😐).
REPAS DU SOIR IDEM. Pensez à RESERVER dès le matin pour manger LE SOIR AU RESTO DE LA PLAGE ou l'on vous sert un diner A LA CARTE SUCCULANT 🙂🙂🙂!!!
Enfin pour le soir, SPECTACLES ANIMATIONS pour les PETITS puis SPECTACLEs proposés par les anim. (jeux & show). La DISCOTHEQUE quand à elle est PETITE 🙁 et le son est pourri...🙁 Mais si ça vous dit...Voila pour l'essentiel. Nous avons passés 9J de DETENTE FORT AGREABLES (35° en moyenne), avons profités à fond de la plage (eau à 28°) de la piscine (30°), avons plutôt BIEN MANGE, et avons rencontré un tas de gens sympas!!! 🙂🙂🙂 Notre chambre était IMPECCABLE avec VUE SUR L'OCEAN (demandés un N° de chambre commençant par 11)(terrasse) mais il est vrai que le MENAGE n'était pas toujours IMPECCABLEMENT FAIT mais bon ça allait. Nous avons découvert une REGION SAUVAGE MAGNIFIQUE et encore PRESERVEE par le biais de certaines EXCURSIONS (si vous allez au QUAD, le gérant LAURENT est super et vous n'OUBLIEREZ JAMAIS CETTE JOURNEE!!! (Passez lui le bonjour de Steve (celui qui s'est arraché le dos en sautant de la cascade 😛
lol) et d'Audrey sa copine!!!!!!!!!!!).Si vous recherchez LA FETE NOCTURNE de folie plutôt que la DETENTE et L'URBANISATION type EUROPEENE plutot que la BEAUTEE d'une PENUNSULE encore VIERGE je vous déconseil cet hotel.
Si nous devons retournés en RD nous séjournerons CERTAINEMENT A NOUVEAU au CASA MARINA BAY!!!
Si vous avez des QUESTIONS N'HESITEZ PAS!!!
La Serena / Vallée d'Elqui (Chili) English translation pending
Je voudrai visiter la Vallée d'ELQUI mais je dispose hélas de peu de jour.J'arriverai en début d'apres-midi à la Serena et je repartirai le surlendemain en fin de matinée.A votre avis : aller directement à la Vallée d'ELQUI et y passer 2 nuits en louant 1 voiture ou dormir la 1ere nuit à La Serena et le lendemain prendre 1 tour pour aller jusqu'à El Pisco pour y passer la journée ? A votre avis, est ce que je risque d'etre frustrée ? Combien de Km entre la Serena et El Pisco d'Elqui ?
MERCI à vous tous pour vos réponses et conseils toujours précieux !!!
Records du monde de retard en avion English translation pending
Un post pour rigoler un petit peu.
c'est pour savoir votre record personnel de retard en avion pour décerner la palme. Ne compte que les retards ou vous etes restés dans l'avion, l'aéroport, etc...
Je précise que le but n'est pas de raler contre telle ou telle compagnie mais plutot de partager des anecodtes, en général après coup les grosses galères sont un souvenir amusant.
Le mien, vietname airlines, saigon-paris. Arrivée à l'heure au dessus de paris. Mais à cause du brouillard, atterrissage impossible donc avion détourné sur Bruxelles (seulement une demi-heure, jusque-là tout va bien). Arrivée à bruxelles vers 7h du matin et il était prévu de redécoller pour paris dès que possible. Probleme vietnam airlines n'avait pas d'accord avec l'aéroport de bruxelles et (d'après ce qu'on a compris) refusait de payer les taxes d'aéroport ou un truc du genre. Du coup on a attendu bloqué dans l'avion jusqu'à 14h environ (certains passagers venaient de ... Bruxelles ! mais n'ont pas pu sortir avant !), ce qui nous a laissé le temps de picoler avec d'autres passagers tout le stock de bières à bord ;) Ensuite attente dans l'aéroport, l'avion devait redécoller dès que les problemes auraient été réglés. A 18h environ, on nous annonce qu'on nous emmène à Paris... en car ! 3 heures plus tard arrivée à Orly (meme pas Paris, Orly !).
14 heures de retard et aucune compensation qui dit mieux ?
Le mien, vietname airlines, saigon-paris. Arrivée à l'heure au dessus de paris. Mais à cause du brouillard, atterrissage impossible donc avion détourné sur Bruxelles (seulement une demi-heure, jusque-là tout va bien). Arrivée à bruxelles vers 7h du matin et il était prévu de redécoller pour paris dès que possible. Probleme vietnam airlines n'avait pas d'accord avec l'aéroport de bruxelles et (d'après ce qu'on a compris) refusait de payer les taxes d'aéroport ou un truc du genre. Du coup on a attendu bloqué dans l'avion jusqu'à 14h environ (certains passagers venaient de ... Bruxelles ! mais n'ont pas pu sortir avant !), ce qui nous a laissé le temps de picoler avec d'autres passagers tout le stock de bières à bord ;) Ensuite attente dans l'aéroport, l'avion devait redécoller dès que les problemes auraient été réglés. A 18h environ, on nous annonce qu'on nous emmène à Paris... en car ! 3 heures plus tard arrivée à Orly (meme pas Paris, Orly !).
14 heures de retard et aucune compensation qui dit mieux ?
Lotus Air, sérieux? English translation pending
Bonjour à tous,
Avant de me rendre à Hurghada en Egypte avec cette compagnie charter egyptienne, je voulais vous demander si vous connaissiez cette cie ou avez déjà eu l'occasion de voler avec. Merci de me dire ce que valent les avions et si vous avez déjà entendu du bien ou du mal sur cette cie. Est-elle sûre ? Merci beaucoup pour vos renseignements précieux. 😉
Avant de me rendre à Hurghada en Egypte avec cette compagnie charter egyptienne, je voulais vous demander si vous connaissiez cette cie ou avez déjà eu l'occasion de voler avec. Merci de me dire ce que valent les avions et si vous avez déjà entendu du bien ou du mal sur cette cie. Est-elle sûre ? Merci beaucoup pour vos renseignements précieux. 😉
Comment trouver un job et vivre en Italie? English translation pending
Si vous avez travaillé, et vécu en Italie pouvez vous me raconter un peu comment vous avez trouvé votre emploi, comment c'est passé l'intégration, etes vous parti seul (e) etc etc?
Je projette de partir quelques mois à partir de janvier et souhaite avoir des tuyaux et des anecdotes, merci
De plus je voudrais savoir si d'autres personnes projettent la meme chose et si oui à quelle periode merci ou plutot Grazie Mille 🙂
De plus je voudrais savoir si d'autres personnes projettent la meme chose et si oui à quelle periode merci ou plutot Grazie Mille 🙂
France: combien de temps pour la route des vins en Alsace? English translation pending
Bonjour !
Le titre dit tout... Combien de temps prenderiez-vous pour faire la route des vins en Alsace ?
J'ai une carte et ça indique 72 km. Normalement, ça se fait en une journée ? Ou moins ? Ou plus ?
Est-ce que ça vaut le détour ?
Merci !
Alixia.
Itinéraire dans la région de Yellowstone: besoin de vos conseils English translation pending
Bonjour à tous.
Je rentre d'un voyage en Namibie (carnet de voyage accessible par mon profil) et je pense déjà à l'été prochain (3 semaines en juillet voire dernière semaine de juin et première quinzaine de juillet)
Nous avons 3 enfants de 9, 10 et 12 ans et aimons la randonnée. Comme nous craignons la grosse chaleur, nous pensons visiter le Yellowstone plutôt que les parcs du sud. Nous aimons dormir au plus près de la nature, mais je suis frileuse et bien sûr nous n'aimons pas les moustiques.
Notre budget n'est pas illimité (un portefeuille pour 5!).
Nous n'aimons pas les villes et préférons les grands espâââces.
J'ai plein de questions à poser aux spécialistes, sachant que je n'ai pas encore potassé le sujet donc certaines questions vous paraîtront certainement ingénues. Enfin, nous ne sommes jamais allés aux USA...
Quelle ville (pour l'arrivée en avion) offre le meilleur rapport proximité du Yellowstone /prix.
Nous serions bien tentés par 2 ou 3 jours dans le coin de Seattle. Quid de la route entre Seattle et les Rocheuses? Qui connait le Mont St Helen? Est-ce loin de Seattle?
Est-il possible en 3 semaines en se ménageant des journées de rando de visiter aussi Arches et Canyonland? Au contraire vaut-il mieux aller vers le Nord? Devils Tower offre-t-elle des possibilités de rando intéressante (j'ai adoré"rencontre du 3ème type"). Quid de grand Teton NP? (j'ai lu qq part ds ce forum que les Alpes étaient 10000 fois mieux!!??)
A votre avis camping-car ou voiture+motel et/ou camping?
Faut-il réserver même si en camping-car on se contente d'une place sans électricité. Est-ce possible dans les motels de trouver des chambres pour 5, avec ou sans surcoût? Peut-on y cuisiner? (quitte à apporter un réchaud)
Existe-t-il (si possible en français )des guides de rando dans les rocheuses et Yellowstone en particulier?
Enfin, grosse inquiétude : est-il possible de trouver des coins sans (presque) personne. C'est ceux-là qu'on préfère...
Si quelqu'un a le temps de me proposer un itinéraire, ce serait pour moi une bonne base de réflexion pour construire ce voyage. J'ai remarqué qu'il y avait qq connaisseurs de bon conseil sur ce forum. A vous de jouer. Merci d'avance. J'attends vos idées avec impatience!
Marie
Transport de vélo dans les trains (TGV) English translation pending
Bonsoir,
Le transport de vélo dans les trains (TGV) doit se faire dans une sacoche.
Je suis donc allé dans un magasin de sport très connu pour leur demander si ils n'avaient pas ce type de sacoche (car la SNCF est paraît-il assez strict sur les dimensions...) et il se trouve que ça coûte 62€!!! (40€ de plus et je peux me payer un vélo!)
Avez-vous été confronté à ce problème? Existe-t-il d'autres solutions?
Le transport de vélo dans les trains (TGV) doit se faire dans une sacoche.
Je suis donc allé dans un magasin de sport très connu pour leur demander si ils n'avaient pas ce type de sacoche (car la SNCF est paraît-il assez strict sur les dimensions...) et il se trouve que ça coûte 62€!!! (40€ de plus et je peux me payer un vélo!)
Avez-vous été confronté à ce problème? Existe-t-il d'autres solutions?
Hôtel Kinza à Hammamet English translation pending
bonjour à tous!
cet été je pars à hammamet avec une bande d'amis et j aimerais connaître vos impressions sur l'hotel kinza à hammamet et sur ses environs!
je vous remercie d'avance et vous dit à très bientot!😉
cet été je pars à hammamet avec une bande d'amis et j aimerais connaître vos impressions sur l'hotel kinza à hammamet et sur ses environs!
je vous remercie d'avance et vous dit à très bientot!😉
Corsair augmentation: les Reunionnais ne payent pas English translation pending
Les reunionnais qui ont déja payé leurs billets et qui les ont en main, ont reçu un courrier leur demandant de passer payer la somme de 30 euros sous peine d'annulation du billet
Heureusement que les pauvres réunionnais qui n'avaient déjà pas les moyens de se payer un billet sur une compagnie répondant à de vraies prestations de vol(pas de retard, pas d'avion avec des siéges troués), se sont mobilisés et ont refusé de payer
Ils ont allerté les médias et ont saisi une association de consommateurs
résultat: Personne ne devra payer ce surcout vache à lait
Bravo pour cet élan de solidarité
Pour info air austral vient de recevoir un appareil neuf que 3 équipes ont remmené de Seattle (20 h de vol), et cette compagnie ne fait pas voler ses passagers sur des ruines, au passage il n'y avait ni lance à incendie qui s'excitait pour acceuillir l'avion, ni de manifestation exubérante et superflue de la population 😉
Enfin Air france a décidé officieusement de réduire d'un vol par semaine pour commencer, celà face à la concurrence qui se durcit
Il était temps, vivement que le vent tourne 😄
Heureusement que les pauvres réunionnais qui n'avaient déjà pas les moyens de se payer un billet sur une compagnie répondant à de vraies prestations de vol(pas de retard, pas d'avion avec des siéges troués), se sont mobilisés et ont refusé de payer
Ils ont allerté les médias et ont saisi une association de consommateurs
résultat: Personne ne devra payer ce surcout vache à lait
Bravo pour cet élan de solidarité
Pour info air austral vient de recevoir un appareil neuf que 3 équipes ont remmené de Seattle (20 h de vol), et cette compagnie ne fait pas voler ses passagers sur des ruines, au passage il n'y avait ni lance à incendie qui s'excitait pour acceuillir l'avion, ni de manifestation exubérante et superflue de la population 😉
Enfin Air france a décidé officieusement de réduire d'un vol par semaine pour commencer, celà face à la concurrence qui se durcit
Il était temps, vivement que le vent tourne 😄
easyJet English translation pending
Bonjour
J'ai pu lire le sacré long débat suite au post qu'une pnc a lancé sur sa compagnie Air France, demandant l'avis des consommateurs...
Il s'avère que je suis pnc de mon côté mais sur l'autre compagnie... easyJet !
Alors je me permets de vous demander votre avis, en ce qui concerne les vols easyJet au départ de/sur Paris Orly. Si vous avez déjà voyagé sur Nice, Toulouse, Marseille (MRS que nous avons fermé hélas depuis) au d'autres destinations européennes depuis/vers Paris Orly, quel souvenir gardez-vous ?
J'ai pu lire le sacré long débat suite au post qu'une pnc a lancé sur sa compagnie Air France, demandant l'avis des consommateurs...
Il s'avère que je suis pnc de mon côté mais sur l'autre compagnie... easyJet !
Alors je me permets de vous demander votre avis, en ce qui concerne les vols easyJet au départ de/sur Paris Orly. Si vous avez déjà voyagé sur Nice, Toulouse, Marseille (MRS que nous avons fermé hélas depuis) au d'autres destinations européennes depuis/vers Paris Orly, quel souvenir gardez-vous ?
La reputation de Air France English translation pending
Bonsoir
J'aimerai savoir quelle est la popularité de Air France?
Perso j'adore mais vous quand pensez vous? 😉
J'aimerai savoir quelle est la popularité de Air France?
Perso j'adore mais vous quand pensez vous? 😉
Mon fils part en Angleterre (Nortbridge)... besoin d'information s.v.p English translation pending
APPEL A TOUS
Bonjour si quelqu'un a déjà été dans ce coin de pays. Il doit faire un echange étudiants avec des jeunes de Northbridge pour deux semaines. Pouvez-vous me conseiller....j'aimerais qu'il apporte un présent pour la famille, est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller sur quoi apporter...à part le sirop d'érable! Qu'est ce que les anglais apprécient...la température en mars? Doit-il apporter bottes et manteau d'hiver
si vous avez plein de conseils à m'apporter je vous en serais très reconnaissante . Je les partagerai avec les autres jeunes du groupe
merci à l'avance
p.s. faites vite le départ est pour bientot😉
Bonjour si quelqu'un a déjà été dans ce coin de pays. Il doit faire un echange étudiants avec des jeunes de Northbridge pour deux semaines. Pouvez-vous me conseiller....j'aimerais qu'il apporte un présent pour la famille, est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller sur quoi apporter...à part le sirop d'érable! Qu'est ce que les anglais apprécient...la température en mars? Doit-il apporter bottes et manteau d'hiver
si vous avez plein de conseils à m'apporter je vous en serais très reconnaissante . Je les partagerai avec les autres jeunes du groupe
merci à l'avance
p.s. faites vite le départ est pour bientot😉
djerba, hôtel Fieste Beach English translation pending
bonjour
pouvez vous me dire si à djerba le sable est fin et blanc
comment est la mer turquoise ??
fait il plus chaud à djerba qu' en egypte hurghada au mois de juillet
nous comptons partir en juillet avec nos enfants 9 ans et 3 ans
mais nous hésitons entre djerba au fieste beach ou en egypte
connaissez vous cet hotel ? si oui, l'animation du soir ou se situe t elle car c'est important lors de la réservation de la chambre merci pour ces infos
pouvez vous me dire si à djerba le sable est fin et blanc
comment est la mer turquoise ??
fait il plus chaud à djerba qu' en egypte hurghada au mois de juillet
nous comptons partir en juillet avec nos enfants 9 ans et 3 ans
mais nous hésitons entre djerba au fieste beach ou en egypte
connaissez vous cet hotel ? si oui, l'animation du soir ou se situe t elle car c'est important lors de la réservation de la chambre merci pour ces infos
Voyager avec "Point Afrique" English translation pending
Bonjour,
Point Afrique est elle une agence sérieuse ?? Qui est déjà partie avec et qui pourrait me renseigner ...
Merci pour vos réponses
Point Afrique est elle une agence sérieuse ?? Qui est déjà partie avec et qui pourrait me renseigner ...
Merci pour vos réponses
Air Algérie...pourquoi? English translation pending
Je suis un utilisateur habituel de la ligne Alger-Barcelone, comme aucune compagnie aerienne espagnole n'a pas encore retourné en Algérie Air Algérie fait ce qu'ils veulent avec nous (des avions sovietiques et des rétards constants, la derniere fois rétard de quatre heures!!!).
Le weekend dérnier j'ai fait le trajet Alger-Tunis-Alger, j'imagine que c'est a cause de la concurrence de Tunisair mais le voyage s'est bien passé sans rétard, sans conneries, parfaitement, dans des avions très très moderns.
J'ai dans la tête aller à Paris le prochain mois d'avril mais...arret! Le billet est très très cher et avant l'acheter je veux demander aux utilisateurs habituels de la ligne Alger-Paris si Air Algérie offre des services serieux vers la France car à cause de mes horaires Air Algérie m'arrange mieux que Air France ou Aigle Azur.
Une autre question, quelqu'n peut m'expliquer pourqoui un billet Barcelona-Alger-Barcelone ou bien Tunis-Alger-Tunis coute 180 Euros tandis que si on fait le voyage dans le sens invers (Alger-Barcelone-Alger....) ça monte à 300 Euros?????
Le weekend dérnier j'ai fait le trajet Alger-Tunis-Alger, j'imagine que c'est a cause de la concurrence de Tunisair mais le voyage s'est bien passé sans rétard, sans conneries, parfaitement, dans des avions très très moderns.
J'ai dans la tête aller à Paris le prochain mois d'avril mais...arret! Le billet est très très cher et avant l'acheter je veux demander aux utilisateurs habituels de la ligne Alger-Paris si Air Algérie offre des services serieux vers la France car à cause de mes horaires Air Algérie m'arrange mieux que Air France ou Aigle Azur.
Une autre question, quelqu'n peut m'expliquer pourqoui un billet Barcelona-Alger-Barcelone ou bien Tunis-Alger-Tunis coute 180 Euros tandis que si on fait le voyage dans le sens invers (Alger-Barcelone-Alger....) ça monte à 300 Euros?????