Results for "Vallée+des+Roses+|+51+>+66"
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Un mois Pérou et Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici revenus de notre périple qui s'est déroulé entre le 22 septembre et le 21 octobre 2018. Notre programme était à l'origine:
- Vol KLM Marseille- Amsterdam-Lima - 10 jours région Cuzco : Vallée sacrée, Trek Salkantay en autonomie, Machu Picchu - Lac Titicaca côtés Pérou et Bolivie - La Paz - Sud Lipez et Salar d'Uyuni en autonomie
On va voir qu'on a un peu du changer nos plans contraints et forcés.
Je remercie au passage ce forum et particulièrement cette rubrique de carnets de voyage qui m'a permis d'organiser la partie Salkantay et surtout Sud Lipez (Lolobe et Tberney entre autres). A mon tour maintenant de rédiger notre carnet qui je l'espère sera utile à d'autres. Bien sur, si vous avez besoin d'infos complémentaires, n'hésitez pas à me le demander en MP.
Je précise que ces vacances ont été organisés par moi seul, sans agence bien sur. Pour la partie Pérou, j'avais réservé en avance les logements (Bnb pour la plupart). Pour le Sud Lipez, seule la voiture avait été réservée, les hébergements ont été improvisés. C'est parti.
Bonne lecture.
Nous voici revenus de notre périple qui s'est déroulé entre le 22 septembre et le 21 octobre 2018. Notre programme était à l'origine:
- Vol KLM Marseille- Amsterdam-Lima - 10 jours région Cuzco : Vallée sacrée, Trek Salkantay en autonomie, Machu Picchu - Lac Titicaca côtés Pérou et Bolivie - La Paz - Sud Lipez et Salar d'Uyuni en autonomie
On va voir qu'on a un peu du changer nos plans contraints et forcés.
Je remercie au passage ce forum et particulièrement cette rubrique de carnets de voyage qui m'a permis d'organiser la partie Salkantay et surtout Sud Lipez (Lolobe et Tberney entre autres). A mon tour maintenant de rédiger notre carnet qui je l'espère sera utile à d'autres. Bien sur, si vous avez besoin d'infos complémentaires, n'hésitez pas à me le demander en MP.
Je précise que ces vacances ont été organisés par moi seul, sans agence bien sur. Pour la partie Pérou, j'avais réservé en avance les logements (Bnb pour la plupart). Pour le Sud Lipez, seule la voiture avait été réservée, les hébergements ont été improvisés. C'est parti.
Bonne lecture.
Trois semaines d'été dans les Dolomites et en Slovénie (+ Bonus Venise) English translation pending
Bonjour à tous,
Rentrée depuis quelques semaines, je m’attelle à la rédaction d’un petit carnet sur un road trip de 3 semaines dans les Dolomites et en Slovénie au mois d’août 2018.
Au programme, des spritz, quelques plongeons, mais surtout beaucoup de marche dans des paysages spectaculaires.
Nous voyagions à deux (couple de trentenaires) avec une voiture louée à l’aéroport de Venise.
Nous avons réservé nos vols et tous nos logements (hôtels et B&B) en juillet, un peu moins d’un mois avant le départ. C’est faisable mais trop tard : nous avons payé nos A/R Paris-Venise assez cher et nous dormions parfois un peu loin du point de départ des randonnées.
Notre itinéraire :
Jour 1 : Arrivée à Venise –> Nuit Trente Jour 2 : Dolomites de Brenta –> Nuit Trente Jour 3 : Trente -> Lago Di Tovel –> Nuit Chiusa Jour 4 : Seceda / Puez-Odle –> Nuit Chiusa Jour 5 : Adolf Munkel Trail –> Santa Maddalena -> Nuit Bolzano Jour 6 : Bolzano –> Spa Miramonti -> Merano -> Nuit Bolzano Jour 7 : Route des Dolomites -> Lago di Carezza -> Nuit Arabba Jour 8 : Cinque Torri et Nuvolau -> Nuit Arabba Jour 9 : Alpe di Fanes -> Nuit Arabba Jour 10 : Lago di Sorapis -> Cortina d'Ampezzo -> Nuit Villabassa Jour 11 : Bressanone -> Route des vins du Sud-Tyrol -> Nuit Villabassa Jour 12 : Lago di Braies -> Tre Cime di Lavaredo -> Nuit Kranjska Gora Jour 13 : Parc national du Triglav -> Nuit Kranjska Gora Jour 14 : Vallée de la Soca -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 15 : Lac de Bohinj -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 16 : Gorges de Vintgar -> Lac de Bled -> Radovljika -> Nuit Logarska Dolina Jour 17 : Logarska Dolina -> Nuit Logarska Dolina Jour 18 : Velika Planina -> Nuit Ljubljana Jour 19 : Ljubljana -> Nuit Ljubljana Jour 20 : Retour voiture Venise -> Torcello -> Burano -> Nuit Burano Jour 21 : Venise -> Nuit Burano Jour 22 : Murano -> Vol aéroport Venise
Cela faisait plusieurs années que les paysages des Dolomites nous faisaient rêver mais nous avons tendance à partir un peu plus loin l’été, pour optimiser nos 3 semaines.
Cette année, nous penchions pour l’Ouest canadien, mais nous nous y sommes pris trop tard. Nous avons donc opté (sans regret) pour les Dolomites, en décidant d’y ajouter la Slovénie et quelques jours à Venise (que nous connaissions déjà).
Pour planifier nos randonnées, nous avons principalement eu recours au site 10Hikes.com et au Guide « Shorter Walks in the Dolomites » (Editions Cicerone).
Je précise que j’adore marcher mais que je suis loin d’être une grande sportive : je galère un peu en montée et j’ai un genou fragile. Nous avons donc visé des randonnées abordables en termes de dénivelé.
A bientôt pour le récit jour par jour !

Rentrée depuis quelques semaines, je m’attelle à la rédaction d’un petit carnet sur un road trip de 3 semaines dans les Dolomites et en Slovénie au mois d’août 2018.
Au programme, des spritz, quelques plongeons, mais surtout beaucoup de marche dans des paysages spectaculaires.
Nous voyagions à deux (couple de trentenaires) avec une voiture louée à l’aéroport de Venise.
Nous avons réservé nos vols et tous nos logements (hôtels et B&B) en juillet, un peu moins d’un mois avant le départ. C’est faisable mais trop tard : nous avons payé nos A/R Paris-Venise assez cher et nous dormions parfois un peu loin du point de départ des randonnées.
Notre itinéraire :
Jour 1 : Arrivée à Venise –> Nuit Trente Jour 2 : Dolomites de Brenta –> Nuit Trente Jour 3 : Trente -> Lago Di Tovel –> Nuit Chiusa Jour 4 : Seceda / Puez-Odle –> Nuit Chiusa Jour 5 : Adolf Munkel Trail –> Santa Maddalena -> Nuit Bolzano Jour 6 : Bolzano –> Spa Miramonti -> Merano -> Nuit Bolzano Jour 7 : Route des Dolomites -> Lago di Carezza -> Nuit Arabba Jour 8 : Cinque Torri et Nuvolau -> Nuit Arabba Jour 9 : Alpe di Fanes -> Nuit Arabba Jour 10 : Lago di Sorapis -> Cortina d'Ampezzo -> Nuit Villabassa Jour 11 : Bressanone -> Route des vins du Sud-Tyrol -> Nuit Villabassa Jour 12 : Lago di Braies -> Tre Cime di Lavaredo -> Nuit Kranjska Gora Jour 13 : Parc national du Triglav -> Nuit Kranjska Gora Jour 14 : Vallée de la Soca -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 15 : Lac de Bohinj -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 16 : Gorges de Vintgar -> Lac de Bled -> Radovljika -> Nuit Logarska Dolina Jour 17 : Logarska Dolina -> Nuit Logarska Dolina Jour 18 : Velika Planina -> Nuit Ljubljana Jour 19 : Ljubljana -> Nuit Ljubljana Jour 20 : Retour voiture Venise -> Torcello -> Burano -> Nuit Burano Jour 21 : Venise -> Nuit Burano Jour 22 : Murano -> Vol aéroport Venise
Cela faisait plusieurs années que les paysages des Dolomites nous faisaient rêver mais nous avons tendance à partir un peu plus loin l’été, pour optimiser nos 3 semaines.
Cette année, nous penchions pour l’Ouest canadien, mais nous nous y sommes pris trop tard. Nous avons donc opté (sans regret) pour les Dolomites, en décidant d’y ajouter la Slovénie et quelques jours à Venise (que nous connaissions déjà).
Pour planifier nos randonnées, nous avons principalement eu recours au site 10Hikes.com et au Guide « Shorter Walks in the Dolomites » (Editions Cicerone).
Je précise que j’adore marcher mais que je suis loin d’être une grande sportive : je galère un peu en montée et j’ai un genou fragile. Nous avons donc visé des randonnées abordables en termes de dénivelé.
A bientôt pour le récit jour par jour !

Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Père et fils, en moto à travers l'Ouest américain English translation pending
Il y a 26 ans, Junior débarquait dans nos vies... hasard familial, 26 après, c'est ce même Junior qui voit à son tour un P'tit Junior apparaître dans ce monde. Et pour fêter ça dignement, je fais avec lui ce que j'aurais toujours rêvé de faire avec mon paternel, disparu bien trop tôt alors que je n'étais qu'ado : partir à deux, communier les générations, ressouder les liens du sang.
Direction L.A. Où nous avons récupéré 2 Street Glide quasi neuves avant de prendre une bière fraîche dans le jacuzzi de l'hôtel et de finir en face, chez Roscoe's, pour un plat typiquement afro-américain : poulet frit, limonade ... demain on prend la route ! Direction Vegas.
Junior a bien apprivoisé son Street Glide, il ne lui reste plus qu'à s'habituer aux longs runs quotidiens, aux lignes droites interminables et aux nombreuses heures les fesses sur la selle. Vegas : toujours aussi dingo cette ville, rien ne changera jamais ici, la ville de la démesure, des excès et de l'excentricité. Le tout sous 43 degrés, à l'ombre bien sûr. Puis départ direction Williams, au pied du Gd Canyon, avec quelques passages obligés of course : Oatman, Hackberry, Seligman et un petit bout de 66. Père et fils en moto sur la Mother Road, comme c'est bon.
Suite du programme donc : nuit à Williams, tout près du Gd Canyon. Y'a pas à dire, on a beau l'avoir vu en film, en reportage, en photo et même en vrai, ça en jette une fois sur place. À la sortie du parc, dès Cameron, on pénètre sur le territoire des Navajos, qui va s'étendre bien au-delà de Monument Valley. Ca aussi, c'est magique. Pour dormir sur le site, ce sera camping, juste en face des célèbres rochers. Une grande tente, un lit très confortable, douche solaire, un grill, que demande le peuple ?
Mais pas de chance le lendemain, car à part le photogénique lever du soleil, les nuages prennent tout de suite le dessus, rendant les couleurs ternes. On ne s'attarde donc pas et on rejoint l'Utah. Que de belles routes dans cet état, de la Trail of the Ancients (et ses 3 miles en gravier dans la paroi d'une Mesa) aux majestiques (conjonction personnelle de majestueuses et magiques) routes 95/24 et 12, quel plaisir limite orgasmique de rouler. Des paysages à couper le souffle, un bitume parfait et personne. Junior a sa moto bien en main, il suit le rythme et il a même (et surtout enfin) changé de lunettes...!
Arrêt du soir à Tropic, village juste avant Bryce Canyon. Quelques bières achetées à la station-service, une pizza géante, un vrai repas de mecs... quel pied de partager ça avec Jr.
Mesdames, Messieurs, profitez de nos belles couleurs et n'en perdez pas une miette...! Pas besoin de faire de la pub cher Utah, la nature parle d'elle-même dans le sud de l'Etat.
Bryce Canyon est à moins de 20 miles de Tropic alors nous profitons de la fraîcheur du matin pour combler cette faible distance. Une merveille, que dis-je, un éblouissement. Dame Nature a peaufiné son œuvre au fil du temps, rendant une copie parfaite. Des couleurs ? Mais quelle palette de tons orangés, rouges, roses, les buissons et autres arbres apportant leur vert et le ciel son bleu. Contemplation depuis les divers points de vue, avec mention pour Inspiration Point.
La suite n'est pas moins belle, même si plus réduite en taille. La route traverse donc le Red Canyon où on regarde plus les alentours que le bitume devant soi. C'est vite dit, même Junior est estomaqué devant ces paysages fabuleux (et il en faut avec ces jeunes parfois vite blasés).
À Mount Carmel, on pousse le vice jusqu'à traverser le Zion National Park. Une quinzaine de miles de plaisir visuel intense, à en procurer des frissons sous les 40 degrés ambiants.
Notre but du jour, c'est le retour sur Vegas, avant de retourner sur la Californie via Death Valley. Depuis le sud de l'Utah, pas trop le choix, il faut se résoudre à prendre l'Interstate, la 15 South. Mais la encore, cette voie rapide traverse les montagnes dans un splendide Canyon serré et sinueux, nous épargnant du vent violent qui s'engouffre parfois entre les parois et qui est très désagréable, voire dangereux en moto.
Comme tout à un prix dans ce bas monde, c'est maintenant que cela se règle. À la sortie des montagnes, 110 miles de ligne droite, désert à droite, désert à gauche, sous un cagnard de feu face à nous, pour une opération Nez rouge garantie (malgré la crème protection 50). Pour Junior ce sera même Nez grenat, sans doute par amour pour le Genève-Servette...
Vegas ? Cela reste Vegas, même la semaine.
On partage évidemment la même chambre avec Junior et l'ambiance est au beau fixe. Cela faisait même bien plus de 20 ans qu'on avait pas partagé le même lit. On a revécu tout ça et tout se passe à merveille, entre père et fils. Émotions.
Death Valley. La vallée de la mort... je ne sais pas qui a trouvé cette appellation, mais faut avouer ça lui va si bien. Ici, tout n'est que cailloux, gravier, sable et rochers, sous un soleil brûlant. Y vivre ? Non, survivre. Bon on a été un peu déçu. On s'attendait à friser les 50 degrés, mais on a eu droit qu'à un modeste 47. On plaisante bien sûr, rouler en moto par cette température revient à faire face à un sèche-cheveux. Nous avions fait le plein avant cette vallée et il n'y a pas beaucoup d'options pour refueler avant d'avoir passer les montagnes désertiques. Mais ouf cela a tenu...
une nuit à Bishop dans un de ces motels vieillots et défraîchis, où tu parques ta moto devant la chambre et où tu tailles une bavette avec ton voisin de chambre (une bière à la main) au coucher du soleil. Dans la rue principale de Bishop, il y a le Ranchero, un resto mexicain typique, où les touristes ne vont pas. Le cadre sans doute, trop simple, pas assez guindé. Quelle erreur. La margarita y est excellente et la serveuse, Mme Ruiz, est d'un excellent conseil pour la nourriture et les sauces à ajouter. À côté de nous, les ouvriers mexicains viennent se sustenter après une dure journée de labeur. Tacos et burrito furent excellents, évidemment.
Une bonne nuit plus tard, nous retaillons la route, direction Tioga Road qui traverse le parc de Yosemite. Une splendeur de route, à travers les forêts de sapins, où les biches traversent sans prévenir. Quelques dizaines de miles de plaisir absolu avant de rejoindre les plaines de l'autre côté des Rocheuses. Qu'il est bon de conduire sur ces routes californiennes, avec ce bon vieux Don Henley qui nous chante ses Boys of Summer sur la radio de la moto. Ici pas de stress, l'américain est calme et courtois sur la route, comme cette famille dans la voiture derrière nous qui, en plein bouchon suite à la panne d'un poids lourd, nous propose spontanément de l'eau fraîche alors que nous transpirons sous le soleil brûlant.
Cette nuit, nous la passerons à Modesto, chez Lorie qui propose une chambre via Airbnb. Une chambre mais aussi sa piscine, sa terrasse et son grill. Un accueil chaleureux, comme d'habitude dans ce pays. Junior ne connaissait pas cette facette des US. Ce peuple si différent de l'image que son pays projette au reste du monde. Une belle découverte pour lui. Outre le fait de se retrouver entre père et fils, c'était aussi le but de ce voyage. Mission remplie, pour l'un et pour l'autre.
Encore deux jours de route, nous avons déjà roulé plus de 3000 km !
4188 ! Virgule 4 pour être précis. 4188,4 km parcourus en 9 jours. On vient d'arriver à Los Angeles, certes un peu fourbus par toute cette route, mais le rythme était là.
Au départ de Modesto, c'est la Californie rurale qui nous attendait. De larges plaines aux champs de maïs, aux plantations de fraise (mmmhhh quelle senteur), aux exploitations bovines où des centaines de têtes paissent dans les champs ou dans une étable en plein air. Le GPS de la Street Glide nous amène sur des routes que nous n'aurions jamais prises. Des routes qui n'ont pas le bling bling de Malibu, Santa Barbara ou de toute autre station californienne à la mode. Non là, entre Modesto et la côte, c'est plutôt Californie profonde et vraie.
Pour une fois dans ce tour, la malchance va nous jouer quelques vilains tours. Et de un, le ciel est plutôt gris et l'air frais. Et de deux, en arrivant à Monterey, la célèbre 17 miles drive n'est pas ouverte, empruntée qu'elle est par un rallye de voitures. Et de trois, la route côtière, la Pacific Coast Highway est fermée sur une grande partie de son parcours suite à des éboulements qui ont dévasté la chaussée (merci Philipe D. pour l'info). Nous nous consolerons donc avec une petite balade sur le Fisherman' Wharf de Monterey, avant de rejoindre la US-101 qui fonce vers le sud.
San Simeon. Même pas un village, juste un ensemble de motels et de petits restos au bord de l'océan. Une étape nocturne surtout, où le Liquor Shop du coin a quelques bons chardonnay au frais pour une dégustation de fin d'après-midi, sur un banc, face à la mer. Cette côte sauvage est splendide. Peu avant notre halte, nous avions stoppé sur le bord de la route pour observer quelques surfeurs qui prenaient les vagues. Et avec eux, un banc de dauphins à quelques mètres à peine qui semblaient prendre plaisir à faire de même. 7 ou 8 miles plus au nord, c'est cette fois une colonie d'éléphants de mer que nous allons observer. Nature sauvage.
Il reste une dernière étape : rejoindre Los Angeles. Ce sera fait principalement sur la PCH, la 1, parfois à deux voies, parfois pas. Dès Santa Barbara, le ciel redevient bleu et avec lui, ce sont des centaines de personnes qui envahissent les plages. La circulation devient dense, il faut redoubler de concentration. L.A. est en vue et le GPS nous ramène chez notre loueur. Quel trip ! Il nous reste quelques heures à passer ensemble, Junior décollant demain soir. Pour finir cette journée en beauté, direction Venice Beach. Un incontournable de Los Angeles. Et pourtant. Je l'ai trouvée assez banale, pas assez déjantée, pas assez excentrique. Bien sûr on y voit quelques phénomènes, mais l'ambiance touristique a pris le dessus sur son côté alternatif.
Dernière nuit pour Junior, il m'en restera quelques-unes vu que je reste pour le meeting annuel HD. Dernier jour donc, pour une petite visite de L.A. Ce sera pour demain puis la vie quotidienne reprendra le dessus. Profitons donc de ces dernières heures ensemble, hein Junior ?
Émotions. Le mot a été lâché plusieurs fois. Le voyage est fini et Junior a pris le vol de retour avant moi puisque je reste à L.A. quelques jours supplémentaires pour le meeting annuel Harley-Davidson qui a lieu ici. Nous avons profité de ce dernier jour ensemble pour visiter quelques portions de la ville. Hollywod blvd et sa foule touristique, Beverly Hills et Rodeo Drive (en voiture) pour son autre monde fait de luxure et de richesse. Puis il a été temps de boucler les sacs, repoussant toujours plus le moment où il a bien fallu se séparer.
Ces dix jours ensemble ont été magiques, aussi beaux et complices qu'un père puisse l'espérer. Et au moment de se dire au revoir notre accolade a été longue et sincère, et c'est avec une certaine pudeur que nos yeux embués se sont dit merci et au revoir. Un taxi Uber a emmené Junior à l'aéroport et une quinzaine d'heures plus tard je le savais en sécurité, de retour auprès de sa femme et de son bébé. Quel bonheur d'avoir pu vivre cela avec son fils. C'est un sentiment très intime, mais je ressens le besoin de le partager, comme pour exprimer cette sensation paternelle si intense. Merci fils ! Le quotidien reprend son cours, mais ce voyage restera à jamais gravé en nous.
Désormais, tu as toi aussi les responsabilités non seulement d'un père mais aussi d'un mari, et nul doute que tu t'acquitteras de ces deux tâches avec amour. La vie continue ...
La Bolivie, enfin... English translation pending
Ca y est, nous voici rentré de notre séjour en Bolivie, les yeux et la tête encore émerveillés des paysages rencontrés.
Et après avoir recueilli tant et tant de précieuses informations sur ce site, c'est à mon tour de venir conter et tenter d'aider les forumeurs qui envisagent de partir à la découverte de ce pays.
Bien sur, je suis à disposition pour tout détail qui pourrait vous être utile.
Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Normandie vers la Bretagne en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous avons loué un camping-car pour 15 jours au mois de juin. Nous comptons visité la Normandie et nous diriger vers la Bretagne. Pouvez-vous nous conseiller quelques endroits à ne pas râter et quelques aires de stationnements qui sont bien car pour nous c'est notre première expérience. Nous aimons les plages, les châteaux et les belles villes.
Votre avis sur ce circuit en Namibie English translation pending
Bonjour les fanas de la Namibie,
Je cherche un circuit en Namibie et celui-ci me semble, parmi tous ceux que j'ai vus et ils sont nombreux, le moins pire !!!!.
Pourquoi un circuit accompagné : pas envie de conduire, aucune connaissance en 4x4, condition médicale légère.
Voyage pour mon 70ème anniversaire , l'idéal aurait été cette année (novembre) mais d'après ce que vous dites dans les messages c'est trop tard !!!. Donc l'an prochain, mars avril ???. Est-ce un bon temps ?.
J'avais trouvé un autre voyage mais à 9 dans un 4x4 .... non merci !!!.
Voilà, alors votre avis sur ce circuit SVP. Je ne connais pas le prix et je vais le demander de ce pas et ensuite suivant vos réponses, l'adapter ou annuler !!!.
Toute autre destination avec paysages et animaux et la bienvenue. Kenya et Tanzanie déjà allés mais ça peut se discuter .... sauf qu'il n'y a pas les paysages somptueux des dunes !!!
Alors j'attends vos commentaire que j'espère nombreux.
Merci d'avance
Boucle Bolivie - Chili - Argentine - Bolivie English translation pending
Bonsoir
J'envisage de faire en septembre une boucle, j'ai trois semaines de vacances, sud Bolivie, Nord Argentine, Nord Chili.
En gros cet itinéraire : Uyuni, les coloradas et le salar, Calama, San Pedro de Atacama puis Argentine vers Susques, La Quiaca, Villazon puis à nouveau Uyuni.
Est ce possible, y a t-il des bus ou trains, que faut il privilégier, que peut on zapper, faut-il des bons de sorties ou visas aux frontiéres ?
J'aimerais profiter sans trop courir?
Ce périple paraît court en km mais peut-être long en temps qu'en pensez-vous ?
Est il préférable d'attérir depuis l'Europe au Chili, en Bolivie ou en Argentine ?
En réalité beaucoup de questions merci de vos réponses.
Yves
Compte-rendu de 6 semaines en Bolivie - Chili - Argentine English translation pending
J'ai fait un voyage de 6 semaines en Bolivie-Chili-Argentine fin 2012 après avoir fait 1 mois de bénévolat dans une association française qui s'occupe d'enfants défavorisés au Pérou et j'y ai suivi 2 semaines de cours d'espagnol afin de pouvoir comprendre et me faire comprendre des enfants qui sont dans cette association et aussi pour être plus à l'aise afin de pouvoir visiter ensuite la Bolivie, le Chili et l'Argentine.
J'ai créé un blog dans la foulée pour raconter ce voyage en solitaire. Vous y trouverez plein de tuyaux comme j'ai pu en trouver sur ce site et d’autres avant mon départ. J’avais oublié de mettre mon compte-rendu sur ce site voilà qui est fait avec beaucoup de retard…mais certains ont déjà pu le voir sur mon blog avec des photos :
gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
COPACABANA Vendredi 12 octobre 2012 : Arrivée à Copacabana vers 12h. A la descente du bus se trouve « Hostal Colonial » (Av.6 de Agosto, tel 591-2-862-2270 mail : titicacabolivia@yahoo.com.ar site : www.TiticacaBolivia.com ) dans lequel on me propose une chambre pour 1 personne à 45Bs avec petit déjeuner, douche privée avec eau chaude et WIFI. Super chambre spacieuse avec 2 grands lits. Je vais manger au restaurant « Puerta del Sol » menu à 18Bs (entrée, plat, dessert) av. 6 de Agusto : très bon. Ensuite, je parcours les agences pour aller à l'île du soleil samedi et trouver un bus pour La Paz le dimanche. Ici, tout est encore moins cher qu'au Pérou ; 1 bouteille de 2l d'eau est à 6Bs. Climat identique. COPACABANA – ISLA DEL SOL Samedi 13 octobre 2012 : Départ à 8h30 en bateau pour l'île du soleil. Je laisse mon gros sac à dos à l'hôtel et ne prend que ma petite valise. Arrivé vers 11h au nord de l'île pour une balade de 2h ; je laisse ma valise dans le bateau que je reprendrai à 14h pour aller au port sud car je ne veux pas faire le trajet supplémentaire de 3h à pied pour rejoindre le sud de l'île avec mes bagages ! En 2h A/R, il est possible d'aller voir les ruines de Chinkana mais à 4000m je suis obligé de faire de nombreux arrêts pour reprendre ma respiration. A 15h, arrivée au port sud et il faut monter le grand escalier Inca pour chercher un hôtel car il n' y a pas de construction en bordure de plage ! Je me laisse guider par 2 enfants qui me conduisent vers un hôtel de leur connaissance. 30mn pour monter l'escalier et le chemin qui mène au village (à travers les jardins de Yumani), avec de nombreux arrêts dûs à l'altitude et avec ma valise sur l'épaule (je ne mettrai que 10mn pour redescendre le lendemain !). Ils m'indiquent la maison de leur tante « Las Cabanas » qui tient 4 chambres d'hôtes. 60Bs pour une chambre simple avec petit déjeuner, plus cher qu'à Copacabana mais je n'irai pas plus haut pour ce soir... Après avoir déposé mon bagage, je vais faire une balade jusqu'au Temple du Soleil ; je croise de nombreux touristes chargés qui cherchent un hôtel ; il y a aussi beaucoup d'ânes et de lamas dans les terrains en terrasses de cette partie de l'île : ils pourraient les utiliser pour le transport des bagages des touristes mais apparemment ce n'est pas encore d'actualité ! Je me perds au retour pour retrouver l'hôtel (que personne ne connait car cette dame vient d'ouvrir ses chambres d'hôtes depuis quelques mois seulement). Après une rapide visite du centre du village et de ses boutiques, je m'arrête dans un hôtel-restaurant « Hosteria Las Islas » qui propose un très bon menu à 35Bs (soupe, escaloppe de poulet milanese + riz, courgettes, tomates et 1 banane sauce chocolat en dessert). Pour retourner à ma chambre, la lampe de poche est nécessaire car les rues ne sont pas éclairées. ISLA DEL SOL - COPACABANA - LA PAZ Dimanche 14 octobre 2012 : Après une nuit très calme (aucun bruit), je me lève pour regarder le lever de soleil et les superbes paysages à cette altitude, petit déjeuner et redescente vers le port pour attendre le bateau de 10h30 qui arrive à Copacabana à 12h30, ce qui me laisse 40mn pour déjeuner au même restaurant qu'hier midi (je retrouve d'ailleurs le même groupe de 6 français avec leur guide qu'hier midi et aussi le soir au restaurant sur l'île). Je prends le bus pour La Paz à 13h15. Il me déposera en plein centre à 17h et non au terminal de bus comme certaines compagnies. Je cherche un hôtel proche « Hostal Cactus » indiqué sur le routard mais vraiment très sommaire (40Bs sans petit déj). Je changerai d'ailleurs le lendemain matin. Je vois avec une agence (« Viacha Tours » rue Sagarnaga) pour mes prochains déplacements en avion mais vu l'heure tardive (il est 19h et ils vont fermer), ils me disent de revenir le lendemain matin 9h pour pouvoir réserver ce que je souhaite. LA PAZ – VALLEE DE LA LUNE Lundi 15 octobre 2012 : Je prends une chambre au « Maya Inn » au 339 rue Sagarnaga (1 chambre pour 1 personne = 90Bs avec SDB privée, WIFI et petit déjeuner inclus ; il y a en plus ascenseur et service de laverie à l'intérieur), en attendant l'ouverture de l'agence vue hier soir et qui se trouve à 10m plus bas. Mais à 9h30, l'agence est toujours fermée!? Je décide donc d'en voir une autre (« Nuevo Continente » au 348 en face de l'hotel en liaison avec « Fortaleza Tours » pour les billets d'avion). Bon accueil et bons services pour réserver 2 billets d'avion « La Paz-Rurrenabaque » et « La Paz-Sucre » ainsi que 2 tours « Vallée de la lune + Centre-Ville» pour cet après-midi et « Tiwanaku » pour demain. Je paye tout en liquide car il y aurait des frais importants avec la carte bancaire. J'ai des difficultés à trouver un distributeur approvisionné ce lundi matin dans la rue ; je vais donc dans la grande avenue lllampu en haut de Sagarnaga et je peux faire 2 retraits de 800Bs dans 2 distributeurs afin de pouvoir payer l'agence. J'ai un peu de temps pour faire un tour en ville, voir un marché, acheter une montre à 60Bs (la mienne ne fonctionne plus) et manger un sandwiche avant de prendre un taxi pour aller au départ du bus à 13h30 sur la place « Isabel La Catolica ». Le tour pour la Vallée de la lune à 60Bs (www.lapazcitytour.net) est vraiment bien de même que la visite du centre ville commenté par casque en plusieurs langues. De retour vers 17h à l'hôtel, je vais ensuite faire quelques achats (entre autre une veste polaire en prévision du Salar où il fait très froid). Je la mettrai d'ailleurs ce soir car malgré plusieurs couches de vêtements, je n'ai pas très chaud (on est quand même à 3800m ici !). LA PAZ – TIWANAKU Mardi 16 octobre 2012 : Excursion à Tiwanaku assez décevant pour moi car il y a beaucoup de pierres par terre, aucun semblant de temple, mais ils sont en train de tout refaire : il y a du boulot ! Suis un peu enrhumé comme beaucoup de touristes ici, aussi après avoir été faire un tour sur le marché des sorcières (mercado de las brujas), je vais dans une des nombreuses pharmacies dans ce pays pour demander un médicament qu'on me délivre à l'unité. On devrait prendre modèle pour éviter les gaspillages de chez nous... J'achète aussi des bonbons au miel à l'unité (1Bs les 3) dans une des nombreuses boutiques dans la rue. Je dîne chez « Martinni » (c/lllampu 738) où j'hésite entre une pizza et des spaghettis à la carbonara ; je penche pour ces derniers (22Bs l'assiette), je mangerai une pizza la prochaine fois (il y en a à partir de 21Bs). Les autres pizzérias proposent des pâtes entre 35 et 45Bs. LA PAZ – RURRENABAQUE Mercredi 17 octobre 2012 : Ce matin, je part à l'aéroport pour Rurrenabaque. Je prend un taxi pour 50Bs. Il lui faut 30mn de trajet. Il fait 5°C en dehors de la ville et 12°C au centre. Taxe d'aéroport de 15Bs à payer après l'enregistrement des bagages ; j'enregistre mes 2 bagages car on ne peut pas mettre de valise cabine dans ce petit avion. Les 2 font juste 20kg (limite autorisée). L'avion est annoncé avec 50mn de retard apparemment à cause des pluies qui ont endommagées la piste d'atterrisage de RUR. Mais une fois dans l'avion, on nous signae que l'avion ne pourra pas atterrir à RUR mais à Reijes à 1h de taxi qui sera à notre charge (14Bs) ! A l'arrivée, piste en herbe sur laquelle attendent 3 taxis pour emmener les 17 personnes de l'avion. Les bagages sont installés sur le toit. On les récupèrera bien sales en arrivant (beaucoup de poussière, de boue avec un peu de pluie en cours de piste). A l'arrivée à RUR, notre chauffeur nous demande 20Bs (au lieu des 14 anoncés dans l'avion). Nous refusons tous de payer ce supplément et nous arrivons à avoir gain de cause. Mais d'autres compagnies auraient pris en charge ce supplément imprévu ! Je fais 2 agences pour prendre un tour « Pampa » 2J/1N avec « Bala Tours Ecolodges » car il reste 1 place et le départ est immédiat. (je suis un peu coincé car je dois repartir le 19 pour La Paz afin de pouvoir être à Tarabucco pour le marché du dimanche). On repart sur Reijes pour récupérer 2 personnes qui doivent arriver par avion vers 13h. Après 30mn d'attente, personne !? Je pars donc seul comme touriste en taxi pour 2h de piste avec le mauvais temps (pluie fine pendant tout le trajet). On prend 2 locaux en cours de route pour 1h de trajet. On s'est arrêté déjeuner dans un petit restaurant très local à la sortie de Reijes. Arrivée à 15h à l'hôtel de plein air en pleine brousse : chaleur humide mais il ne pleut plus. J'ai une grande chambre à 2 lits avec moustiquaire pour moi seul. Les toilettes et douches froides sont dans un bâtiment extérieur. Vers 16h30, un autre touriste qui était sur place depuis hier souhaitait aller pêcher les piranhas ; nous allons donc en barque avec le guide : pas de canne à pêche, juste une bobine de fil avec un gros hameçon et des morceaux de viande comme appât. Nous en prenons 4 gros que le guide a gardé pour manger et 6 ou 7 petits que nous rejetons à l'eau. Le long du parcours, nous voyons des hérons, caïmans et autres oiseaux et animaux divers. Retour vers 18h pour une douche. Dîner vers 19h30. Coucher vers 21h : l'électricité est fournit par un groupe qui ne tourne que le soir. RURRENABAQUE Jeudi 18 octobre 2012 : Grand tour en barque de 8h à 13h30 : très jolies choses à découvrir (oiseaux, caïmans, cochon d'inde, tortues, singes, toucans, dauphins roses, ...). Retour pour déjeuner vers 14h. Douche et départ en taxi vers 15h pour rejoindre RUR à 3h de piste. Je prends une chambre à l'hotel « Santa Anna » très petite et sommaire mais pour 1 nuit ... A partir de maintenant, une longue histoire avec « Amaszonas » va commencer : En allant pour faire la confirmation de mon vol retour du vendredi 19oct à 15h35, après 1h d'attente, on me dit qu'il n'y a plus de place ou pas d'avion avant samedi (je ne comprends pas trop bien et ils ne font rien pour m'expliquer correctement). Je leur dit que ce n'est pas possible pour moi, que je dois prendre un autre avion sur la même compagnie le 20 à 10h à La Paz. Après vérifications qui me paraissent interminables, ils me disent qu'il y aurait peut-être une place pour le 19 à 17h50 sinon samedi 7h15 (un peu juste pour la correspondance de 10h pour Sucre mais possible s'il n'y a pas de retard). Je dois repasser les voir demain matin. RURRENABAQUE - LA PAZ Vendredi 19 octobre 2012 : Je retourne à l'agence dès l'ouverture ; ce serait bon pour ce soir à 17h50, s'il fait beau sur RUR ! Je fais un tour de ville, achète un petit sac à dos plus grand que le mien pour mettre plus de chose en bagage cabine. (70Bs le sac qui va faire pour le mois de voyage qui me reste mais pas plus !). Déjeuner à « The Angel » un osso buco dans un menu à 15Bs : super bon. Je retourne voir si l'avion est toujours maintenu ce soir même heure : ok. Je monte au mirador en moto taxi négocié à 10Bs puis retour à l'hôtel à 14h30 où j'ai laissé mes bagages (la consigne est payante, de même que la douche que je veux prendre avant de partir vers 15h !). Je parts pour l'agence Amaszonas à 5mn de marche vers 16h pour y prendre une navette qui nous emmène à l'aéroport de RUR. Enregistrement des bagages, paiement de 2 taxes de 7Bs (1 pour l'aéroport + 1 pour le gouvernement local). L'avion fait l'aller retour LPZ-RUR et arrive avec 30mn de retard. La piste est en terre battue et il y a beaucoup de poussière lors de l'atterrissage (dès qu'il pleut, ce doit être effectivement impossible d'atterrir !). Arrivée 19h à La Paz. Je prends un minibus marqué « Aéroport » pour 13,5Bs (ils sont stationnés vers les taxis : pas besoin de sortir 400m plus bas comme indiqué sur le Routard). Je retrouve le froid d'altitude ; il faut remettre la polaire. Arrivée 20h à l'hôtel Alem où je prend 1 chambre simple à 45Bs avec SDB partagée mais petit déjeuner inclus et WIFI (je profite pour envoyer des nouvelles à la famille car dans la brousse, il n'y avait rien). Je retourne chez « Martinni Pizza » pour cette fois prendre une super bonne pizza après 30mn d'attente sur le trottoir pendant laquelle je fait connaissance de 3 jeunes très sympathiques (1 espagnol, 1 bolivienne et 1 israélienne). LA PAZ – SUCRE Samedi 20 octobre 2012 : Levé 6h pour aller prendre le minibus pour l'aéroport un peu plus bas que l'église San Francisco. Il ne faut que 20mn de trajet à cette heure du matin (au lieu de 40 hier soir à 19h). Mais le vol pour sucre de 10h avec « Amaszonas » est repoussé à 13h cause mauvais temps à Sucre !? Sur le tableau d'affichage, je peux voir que le vol de Rurrenabaque de 8h est également repoussé à 11h20 avec « Amaszonas » alors que les autres compagnies (Aerocon, TAM et BoA) pour ces mêmes destinations partent à l'heure !?. Je vais donc aux renseignements et je pense avoir une réponse : les avions de « Amaszonas » ne sont pas équipés d'atterrissage tous temps, ce qui fait qu'au moindre changement météo, ils repoussent ou annulent leurs vols. Arrivé à 14h à l'aéroport de Sucre où le temps est beau mais peut-être un peu de vent de travers... (heureusement que j'avais un jour d'avance pour le marché du dimanche !). Je trouve un touriste pour partager un taxi pour le centre ville (20Bs). Pris 1 chambre à « Hostal Charcas » en face le marché couvert : très bon accueil par la patronne. Je prend un microbus pour aller au mirador de la Recoleta et je redescendrai à pied pour une visite de la ville et de la « Casa de la Libertad ». SUCRE – TARABUCO – SUCRE - POTOSI Dimanche 21 octobre 2012 : Départ à 8h30 pour Tarabuco avec la navette devant l'hôtel. 2H de trajet et 2h1/2 sur place pour arpenter les ruelles autour de la place du marché et voir un défilé en musique de personnes déguisées et des danses locales un peu partout. Retour à Sucre dans l'après midi. A 15h, je pars vers le terminal de bus pour Potosi : plus de place avant 19h après avoir contacté plusieurs agences. La seule compagnie ayant un départ ce soir avec de la place « ALONZO DE IBAÑEZ » ; c'est celle qui propose le plus de départ de Sucre vers Potosi (4h30 de trajet pour 17Bs). Je vais faire un tour en ville en attendant 19h (je peux laisser mes bagages dans la pièce du guichet de la compagnie). Le bus est plein ; il y a même des personnes qui sont debout ou assises par terre ! Le bus se traîne pendant le trajet, ce qui fait qu'on arrivera que vers minuit. Heureusement, j'avais fait réserver par la patronne à Sucre l'« Hostal San Marcos » avec lequel elle est en relation et qui est situé sur les hauteurs dans une rue très calme : chambre pour 1 pers à 60Bs avec SDB, WIFI et petit déjeuner. J'ai pu marchander à 50 Bs en faisant valoir une réduction pour retraité (Jubilado) mais ça ne marche pas toujours ! POTOSI - UYUNI Lundi 22 octobre 2012 : J'avais fait réserver par la patronne de San Marco la visite des mines (80Bs) de 9h à 14h avec l'agence « Turismo Claudia » avec laquelle elle est en relation. Cette agence m'a déçu ainsi que d'autres touristes français à qui on avait promis une guide française... Claudia était avec un groupe dans le Salar d'Uyuni ! Mais ce qui m'a déplu chez eux, c'est qu'on nous a fait visiter une mine pratiquement déserte, ça ne paraissait pas réel : très peu de mineurs à l'intérieur et personne à l'extérieur ; on pourrait penser qu'elle ne fonctionne que pour les touristes..., bref, très différent de ce que j'avais pu lire dans les forums sur ces mines. Je veux faire réserver un bus pour le lendemain mardi pour UYUNI mais j'apprends qu'il y a grève des bus mardi. Je décide donc, puisque j'ai fait ce que j'avais prévu ici, de partir ce soir si possibilité d'avoir une place dans un bus. La réception de l'hôtel me dit que ce n'est pas possible de faire la réservation par téléphone ! Je décide donc de faire un aller-retour au terminal de bus en taxi. Je trouve une place pour 19h30 avec la compagnie « Quijaro » (30Bs) qui me déposera à 23h30 devant un hôtel qui est complet. Un homme me propose une chambre à «Residencial La CABANA » pour 60Bs avec douche, WC et petit déjeuner et m'y emmène en voiture. UYUNI - SALAR Mardi 23 octobre 2012 : Après un petit déjeuner très léger, je vais chercher une agence pour faire le Salar et le sud Lipez. J'en trouve une qui a de la place pour un départ à 11h ce matin « Olivos Tours » 750 Bs pour 3J/2N avec Filiberto (de l'agence CRISTAL) comme très bon chauffeur, très prudent ; ce qui n'est pas le cas de chauffeurs de l'agence « RIPLEY Tours » qui nous ont doublé à vive allure plusieurs fois. Nous avons également très bien mangé pendant 3 jours et avons été logé correctement. Comme je dois passer au Chili à la fin du tour, je vais au bureau de l'émigration faire tamponner mon passeport (sortie datée au 25 oct) et payer 15 Bs. Après un arrêt visite du cimetière de trains à la sortie de la ville, nous partons pour le Salar (nous sommes 6 touristes dans le 4X4). Arrêt déjeuner (très bon) dans un petit restaurant et achat de souvenirs pour ceux qui le souhaitent. On continue en début d'après midi dans le Salar, visite de « Isla Incahuasi » l'île aux cactus (30Bs l'entrée) puis arrivée vers 17h à notre hôtel de sel où on nous offre une tasse de thé. Les chambres sont à 1, 2, 5 ou 7 lits. J'ai la chance d'en avoir une pour moi seul. On marche dans du gros sel partout (gros grains de 5 à 10mm) ! On peut prendre une douche chaude pour 10Bs ! Le dîner sera servi à20h. J'ai donc le temps d'aller faire un petit tour dans le village en contre bas de l'hôtel : je ne rencontre personne, il semble désert (comme le Salar !). Il y a pourtant un terrain de foot et une école ! Pas d'électricité dans ce village. NB: Un groupe électrogène fonctionne de 19h à 21h à l'hôtel : il est donc conseillé de mettre en charge ses appareils pendant ce laps de temps. Nous sommes environ 20 personnes dans cet hôtel (3 groupes différents). Coucher vers 21h30 avant qu'on nous coupe la lumière, mais à 22h c'est toujours éclairé dans la chambre et comme il n'y a pas d'interrupteur, je mets un bandeau sur les yeux pour essayer de dormir avec 2 couvertures car il fait froid. SALAR d'UYUNI – Sud LIPEZ Mercredi 24 octobre 2012 : Départ 7h pour le Sud Lipez : super payasages, lagunes et flamands roses, vigognes, rochers de toutes formes (arbre de pierre dans la pampa de siloli), volcans de 6000m au loin, ... . Nous déjeunons dehors (le repas a été préparé par la dame de l'hôtel ce matin bonne heure. C'est très bon et copieux avec boissons froides et chaudes offertes. Le soir, arrêt à « Hostal Las Rocas ». Vent très froid. Cette fois nous couchons tous dans la même chambre (6 personnes pour 7 lits). Un monsieur australien de notre groupe est malade depuis 2 jours : je lui donne des médicaments que j'ai en trop car jusqu'à présent les siens n'ont pas faits effet. Sud LIPEZ – SAN PEDRO DE ATACAMA Jeudi 25 octobre 2012 : Levé 4h30. Petit déjeuner copieux à 5h. Départ 5h30 pour les geysers et sources thermales. Certains touristes se baignent dans cette eau chaude à 37°C. On passe à des altitudes comprises entre 3500 et 4500m. Il fait très froid, le sol est gelé, mais bien habillé, je supporte. Nous arrivons à 9h à la frontière du Chili. Le 4X4 dépose les touristes qui ne repartent pas sur Uyuni et nous attendons le bus qui va à San Pedro de Atacama à 10h. Attention! Ceux qui ont acheté des fruits ou de la viande doivent les laisser ici car il est interdit de les passer à la frontière du Chili !
CHILI :
La monnaie est le peso chilien ($Ch) - fin 2012, 1€ = environ 620$Ch
Indicatif téléphonique : 56
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
SAN PEDRO DE ATACAMA – Vallée de la lune et de la Mort
Jeudi 25 octobre 2012 : Environ 15mn pour aller à la frontière chilienne (depuis le sud Lipez de Bolivie). Passage des bagages aux rayons. Le douanier me fait déballer mon petit sac à dos car il a un doute. Il me restait des sucettes que j'avais acheté en Bolivie pour donner aux enfants et c'est ce qui l'a intrigué mais il me les laisse. Il faut 1h de bonne route de la frontière bolivienne à SPA. Je cherche un hôtel. Il fait très chaud ici (on est pourtant à 2400m) en cherchant à travers les ruelles en terre ; j'ai du poser tous les pulls pour me mettre en tee shirt. Je trouve l'hôtel « La Florida » à un prix pratiqué couramment dans ce pays (18 000$CLP avec WC commun et sans petit déjeuner) après en avoir éliminé 3 ou 4 qui n'étaient pas dans mon budget. Les tarifs n'ont rien à voir avec la Bolivie (3 à 6 fois + cher). Je mange dans un espèce de salon de thé sur la place qui propose également un menu à 3 500$Ch. Ensuite, je vais faire du change et cherche une agence pour voir ce qu'elles proposent comme visites. Un français rencontré dans la rue m'en indique une avec laquelle il a traité : « Maxim Tour experience » qui a l'avantage d'avoir une gérante française. Après présentation des tours, en fonction des prix et vu ce que j'ai déjà fait côté Bolivie (beaucoup de ressemblance), il y en a un à 16h que je prendrai pour faire les vallées de la lune et de la mort (7 000$Ch). Au retour vers 19h30, je trouve une autre agence « COLQUE Tours » qui propose un tour assez complet (Salar de Atacama, plusieurs laguna dont Miscanti, Miñiques et Chaxa, villages de Toconao et Socaire pour 20 000$Ch) pour le lendemain de 7h à 14h avec petit déjeuner inclu. Les autres visites que je pensais faire comme : « Observation des étoiles » est fermée pour cause de peine lune ! Le village de Chiu-Chiu ne peut se visiter pour cause de grafittis sur les pierres !
SAN PEDRO DE ATACAMA – CALAMA
Vendredi 26 octobre 2012 : Ramassage à 7h devant mon hôtel, petit déjeuner copieux dans un hôtel tout neuf à la sortie de la ville puis route vers de superbes paysages un peu identiques à ceux déjà vu au sud de la Bolivie (mais c'est tout proche d'ici!). Le guide est très sympathique et parle un peu français (et italien puiqu'il est italien). Au loin à 5000m d'altitude, on aperçoit le grand observatoire de radioastronomie en construction regroupant plusieurs nationalités. Au retour, arrêt au village de Toconao.
Après un rapide déjeunerà SPA, je récupère mes bagages laissés à l'hôtel et je vais voir s'il y a une place dans un des bus pour Calama (passage obligé pour prendre un avion pour Santiago). Je fais 3 compagnies avant de trouver un départ chez« Intertrans » pour 15h à 2 500$Ch (les autres n'avaient pas de place avant 18h).
Arrivé à 16h30 au centre de Calama. Beaucoup d'hôtel bon marché sont complets. Je trouve « Residencial Toño » à 8000$Ch sans petit déj ni SDB mais chambre correcte avec WIFI. Vers 17h, je vais voir pour mes trajets avion prévus au Chili et Argentine chez LAN et SKY Airlines mais ils ne peuvent réserver que pour les vols au Chili. On me conseille de voir avec l'agence de voyage « Turismo Parina » au 1984 Sotomayor que je cherche et trouve avec beaucoup de difficulté (ce n'est pas comme à SPA où il y en avait plusieurs dizaines mais sans possibilité de réserver des vols avion !) Je souhaitais visiter les mines de Chuquicamata, mais elles sont fermées le week-end. Je ne resterai donc pas plusieurs jours ici et planifie tous mes vols (5 au total) à partir du lendemain. Je reste environ 3h pour tout régler avec les personnes charmantes de cette agence. Je paye avec ma carte bancaire en dollars car ça revient moins cher (1692$ qui bloqueront mon plafond de retrait par la suite; il faut savoir qu'on peut demander une augmentation de la limite à sa banque avant de partir en voyage, chose que je ne savais pas avant). A 21h, j'ai enfin terminé et vais manger à la cafétaria « Bavaria » dans la même rue à 2 pas de l'agence. Repas correct.
CALAMA – SANTIAGO
Samedi 27octobre 2012 : Lever à 7h pour chercher à petit déjeuner aux environs de l'hôtel mais rien d'ouvert avant 8h30 ou 9h ! Je trouve tout de même quelque chose en attendant le taxi que m'a réservé l'agence d'hier pour 10h10, mais il ne viendra pas ! Je suis obligé de passer par l'hôtel pour en faire venir un autre qui m'emmènera à l'aéroport pour 5 000$Ch. Arrivé à 10h50 pour l'enregistrement de mes bagages (13kg pour mon gros sac à dos et 8 pour la valise cabine que j'enregistre aussi : la limite des 20kg autorisés est dépassée mais ça passe sans supplément). Décollage à 11h25 (heure prévue avec SKY Airlines). Arrivé à 14h20 à Santiago (après une escale de 45mn à Copiago sans descendre de l'avion). Je prnds le bus « Centropuerto » qui me dépose au centre ville pour 1600$Ch. Je trouve avec difficulté un hôtel bon marché dans le quartier de Los Heroes. « Hostelling internatonal » me proposera une chambre à 20 000$Ch sans SDB mais avec petit déj et WIFI. Promenade dans le centre ville de 16h à 21h et réservation d'un autre hôtel « Residencial Londres » (au 54 Londres, tel 56-2-6339192, www.londres.cl) pour lundi 29 à 15 000$Ch (payé 25$US en liquide). Je retire du liquide avec ma 2ème carte bancaire car l'autre a dépassé le plafond autorisé. Plusieurs distributeurs sont vides (le week end, c'est courant !). La limite d'un retrait est 40 000$Ch ; je fais 2 retraits l'un derrière l'autre. Je passe devant le Palais de la Moneda puis visite des parcs Santa Lucia et San Cristobal avec tout le quartier « Bellavista » très animé le soir ; beaucoup de restaurants mais assez chers. Je prend le métro pour revenir au centre ville (610$Ch le billet) et dîner vers la « Plaza de Armas » chez « Nuria » : 1 escaloppe/frites + 2 oeufs au plat et 1 verre de bière pour 5100$Ch et pas bon. Les rues grouillent de monde. Retour à l'hôtel vers 21h. SANTIAGO - VALPARAISO
Dimanche 28 octobre 2012 : Beaucoup de bruit cette nuit à l'hôtel : des jeunes avaient fait la fête et ont été malades... Levé à 6h30 : envoi de mail à la famille. Petit déjeuner à 8h20 et rien n'est prêt (pourtant annoncé à partir de 8h), je suis seul, tout le monde dort encore ! Je pars vers 9h prendre le bus pour Valparaiso à la station Alameda (Métro « Universidad de Santiago »). Billet à 2 500$Ch en promotion chez « Tur Bus » au lieu de 3 900 (4 300$Ch chez Pullman). De plus, leurs bus sont très confortables. Aller-retour pour 4 800$Ch. Départ à 9h30, arrivée 11h à Valparaiso. Le long du trajet, paysages très verts, pesage du bus sur l'autoroute. Je trouve une chambre chez « B&B Patricia » à environ 100m du terminal de bus (10 000$Ch avec TV, WIFI et petit déj et SDB commune). Accueil charmant avec quelques mots de français et explications pour visite de la ville. Je vais déjeuner au 1ie étage du marché couvert au milieu des locaux. L'après midi, visite des collines et promenade le long du port.Le soir, difficile de trouver un restaurant ouvert. VALPARAISO - SANTIAGO
Lundi 29 octobre 2012 : Le matin, je retourne me promener dans quelques collines (parmi les 42 autour de la ville). Attention si vous voulez prendre un téléphérique pour y monter, il y en a qui ne sot plus opérationnel ! Je mange dans un restaurant en redescendant, récupère mes bagages laissés à l'hôtel puis prends le bus de 14h pour Santiago. Après une bonne douche en arrivant à l'hôtel (il fait 28°C dehors), je retourne me promener dans le quartier « Bellavista » qui m'avait bien plu avant hier et je mangerai 1 hot dog italien dans un snack (c'est une saucisse dans une baguette de pain avec du guacamol, tomates en morceaux, mayonnaise et frites) ; avec 1 coca, j'en ai pour 2 200$Ch. Je rentre à pied à l'hôtel (1h de marche). SANTIAGO – PUNTA ARENAS
Mardi 30 octobre 2012 : Lever 5h. Comme il n'y a pas de métro avant 6h, je demande à la réception si un taxi peut venir me chercher devant l'hôtel pour aller prendre le bus à la station Los Heroes afin de gagner du temps et de la fatigue dans cette rue toute en pavés, mais après plusieurs coup de téléphone à diverses compagnies, aucun n'est intéressé pour une petite course. Je pars donc à pied jusqu'à l'avenue O'Higgins et hèle un taxi. Le 1ier veut m'emmener à l'aéroport car la course est trop courte pour lui ; le 2ème accepte et 5mn plus tard, je monte dans le bus « Centropuerto » pour l'aéroport. 30mn plus tard, je bois un chocolat chaud (le premier depuis que je suis parti car je ne prend jamais de café) avec un gâteau et une banane acheté hier en guise de petit déjeuner. Enregistement des bagages et l'avion décole à 8h heure prévue. Après 1 arrêt sans descendre, on fait escale à Puerto Montt (1h) et arrivée à Punta Arenas (presque à la pointe sud du Chili) à 13h40. Transfert au centre ville en bus (3 000$Ch). Je cherche un hotel et trouve « Hostal Dany Bastian » 1419 Av España (tel 61-226214) qui est en fait une maison particulière qui dispose de quelques chambres d'hôtes. J'ai une chambre à 2 lits pour 15 000$Ch avec petit déjeuner et WIFI (SDB sur le palier). Je pars en ville pour trouver une agence et voir les visites à faire dans les environs ainsi que réserver un bus pour Puerto Natales le 31. Je vais visiter le cimetière (monument de l'indien inconnu) et monte au mirador pour la belle vue sur la ville. Il fait un vent très froid et je mets le bonnet et les gants en plus des 2 pulls et veste polaire sur le dos. PUNTA ARENAS – PUERTO NATALES
Mercredi 31 octobre 2012 : Lever 5h30. Le petit déjeuner est prêt sur la table de la salle à manger. Je rejoins l'agence « Solo Expediciones » au 1255 José Nogueira (www.soloexpediciones.com) qui est la seule à proposer à cette époque la visite de « La Pingüinera de Isla Magdalena » ; départ prévu vers 6h30 (42 000$Ch). Transfert en mini bus jusqu'au port d'embarquement. Une petite heure de bateau, 1 heure sur l'île sur laquelle on peut voir des milliers de manchots (en fait 150 000) puis 20mn de bateau pour s'approcher (sans descendre) de l'ile Marta où l'on peut observer et entendre depuis le bateau une colonie de lions de mer. Retour en ville vers 11h. Déjeuner puis récupération de mes bagages laissés à l'hôtel et départ pour la station de bus qui est à 15h pour Puerto Natales (4000$Ch avec les Bus Sur). Arrivée 18h15. Je vais directement à « Hospedaje Maria » indiquée sur le guide du routard (10 000$Ch pour une chambre avec petit déjeuner, WIFI et SDB commune mais comme je suis le seul client...). Je pars à la recherche d'une agence pour faire des visites le lendemain ainsi que réserver mon billet de bus pour El Calafate en Argentine. Renseignements pris auprès de plusieurs agences, je prends un tour pour « Torres del Paine » à 20 000$Ch (+18 000 et 4 000 de droit d'entrée sur les sites). L'excursion aux glaciers Balmaceda et Serrano est trop chère (70 000$Ch); j'en ferai une côté argentin (il paraît qu'elles sont moins chères!). Cette agence propose aussi des billets de bus pour El Calafate. Pour le 1/11, seuls les bus « Cootra » font le trajet (12 000$Ch). Je ressort vers 21h de l'agence et vais mangé une pizza dans un des restaurants encore ouvert. Je rencontre 2 couples de français avec leur fille. Nous échangeons des tuyaux sur nos visites. Après une douche chaude, je me couche vers minuit. PUERTO NATALES
Jeudi 1ier novembre 2012 : Lever et super petit déjeuner à 7h (pain de mie à volonté avec grille pain à disposition, 2 sortes de confiture, beurre, yaourt, fruits, barre de céréales et thé ou chocolat chaud). Le minibus de l'agence « Carfran Patagonia » passe me chercher à l'hôtel à 7h30. Il a beaucoup plu pendant la nuit mais ce matin, c'est terminé, mais il y a toujours beaucoup de vent dans le parc (on a vu un pare-brise de voiture s 'envoler !); on ne peut donc pas s'arrêter n'importe où pour prendre des photos. Notre guide et chauffeur José (dit Pépé) est très bien. Après un premier arrêt à la grotte du Milodon (4000$Ch l'entrée), nous parcourons le parc dans lequel se succèdent les steppes, montagnes (parfois cachées dans les nuages bas), lacs, cascades ...Retour vers 17h. Sur les conseils de mon hébergeur, je vais dîner à « La Picada de Carlito » 2500$Ch pour 2 grosses côtes de porc (chuleta de cerdo) accompagnées d'un grand verre de vin rouge excellent à 1 500$Ch. Retour dans ma chambre chauffée à 20h30. PUERTO NATALES – EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 :Je pars à pied à 7h00 pour le nouveau terminal de bus qui est à environ 1km de l'hôtel tout droit en montant la rue. Il a encore plu cette nuit, mais soleil ce matin. Le bus est complet. Il nous faut presque 1h pour passer les 2 frontières ! Vers 12h30, arrêt de 15mn dans un restaurant pour ceux qui veulent manger + toilettes. Arrivée à 14h30.
ARGENTINE :
La monnaie est le peso argentin ($Ar) - fin 2012, 1€ = de 6 à 7$Ar
Indicatif téléphonique : 54
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
Pour voir les photos, aller sur mon blog : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 : Le bus (en provenance de Puerto Natales -Chili) nous laisse au terminal dans le haut de la ville. Il y a des démarcheurs proposant des hôtels. Je vais en voir, mais il n'y a plus de chambre simple ; les autres sont trop chers pour moi (>200$Ar), même ceux du Routard 2012 dans la catégorie « Bon marché » dépassent les prix indiqués. Après en avoir consulté 4 ou 5, un hôtelier m'indique « Hostel Nakel Yenu» Calle Pto. San Julián nº 244, tel (02902) 493711, site : www.posadanakelyenu.com.ar , accueil super sympa avec quelques mots de français et anglais et qui me propose une chambre à 130$Ar (avec 2 lits simples), SDB commune, WIFI et petit déjeuner inclus. Il y a aussi possibilité d'acheter des excursions et réserver la navette pour l'aéroport directement avec eux. Je vais faire du change en ville ; les bureaux de change sont fermés le week end ; je trouve un magasin qui change 1€ pour 6,30$Ar (au lieu de 6 ou 6,10). Je change tout ce qui me reste : 300€ pour payer ma chambre (3 nuits) ainsi que les excursions. Après avoir consulté plusieurs agences en cette fin d'après midi, je prendrai tout à l'hôtel car c'est moins cher : 1-« Todos Glaciares » de 7h à 17h30 pour 620$Ar (journée entière sur le lac Argentino à bord d'un catamaran, approche des glaciers Spegazzini, Upsala et Perito Moreno côté nord) 2- « Glaciar Perito Moreno » de 8h à 16h30 pour 220$Ar avec guide (le même tour sans guide avec le bus local revient à 140$Ar) 3- « Shuttle » pour aller à l'aéroport (35$Ar) Je vais acheter des sandwiches + bananes au super marché (ouvert jusqu'à 22h) pour ces 2 excursions. Je vais manger dans un petit restaurant en face de l'hôtel car « Don Pichon » que des touristes m'ont conseillé est complet (on est vendredi et le week end, il faut réserver dans ce grand restaurant). Je rentre dans ma chambre dans laquelle il fait très chaud (on ne peut régler le chauffage qui est à fond). Je n'aurais pas besoin de couverture les nuits qui viennent ! EL CALAFATE – Les glaciers
Samedi 3 novembre 2012 : Le bus fait le ramassage à 7h20 devant mon hôtel. A 8h, on sort de la ville. A 9h embarquement à Punta Bandera, après avoir payé le droit d'entrée du parc national des glaciers (100$Ar). Tout le long du trajet en bateau nous aurons une pluie fine mais les vues restent tout de même superbes et beaucoup de monde sur le pont extérieur pour prendre des photos (+ de 100) de ces glaciers de couleur bleu et blanc. Retour vers 17h à l'hôtel. Dîner à « Estilo Campo » buffet à volonté, viande au grill excellente. Retour dans ma chambre à 21h où je fais un tri de toutes les photos et films pris aujourd'hui. J'en envoie quelques-unes par mail à toute la famille. EL CALAFATE – Glacier Perito Moreno
Dimanche 4 novembre 2012 : Départ à 8h de l'hôtel pour aller au Perito Moreno. Un 1ier arrêt pour une balade facultative en bateau à 90$Ar. On approche le côté sud du glacier, mais j'ai préféré l'approche d'hier. On doit payer l'entrée du parc (100$Ar) avant de se balader sur les kilomètres de passerelles pendant 3heures ; il y a 3 parcours à faire, tous les 3 magnifiques ! Encore + de 100 photos et films aujourd'hui. NB : Le bus local pour cette excursion est suffisant car le guide ici n'est pas utilisé vu les 3 heures de temps libre pour la balade qui se fait très bien seul. Retour à 6h à l'hôtel. Dîner dans un restaurant : bon menu à 64$Ar (6 côtes d'agneau/purée)+ 10$Ar de couvert + 19$Ar pour un verre de vin). En dessert, je vais déguster une glace à 12$Ar dans un des nombreux magasins de glace de la rue (malgré le froid, ça se mange bien). Retour à 21h dans ma chambre.
EL CALAFATE – SALTA
Lundi 5 novembre 2012 : Départ à 8h10 avec le shuttle pour l'aéroport. Arrivée à 8h30. On paye la navette (35$Ar) à l'arrivée dans un comptoir de l'aéroport. Enregistrement des bagages, paiement de la taxe d'aéroport (38$Ar). L'avion (compagnie Aerolineas Argentinas) décole avec 20mn de retard. Après 3h de vol, escale de 3h à BUENOS AIRES (on est passé de 7°C ce matin à EL CALAFATE à 30°C ici à 13h. Arrivée à SALTA à 17h40 ; je prends un taxi avec 3 autres touristes français (45$Ar pour 4) pour le centre ville. A titre indicatif, le bus coute 18$Ar/pers. Un couple de français avait réservé un hôtel assez chic. Je continue avec un jeune touriste basque pour chercher un hôtel bon marché. Après en avoir visité 3, nous choisissons « Hostal Condor Pass » Urquiza 675, tel 387-4221050 qui a plusieurs chambres (de 150 à 200$Ar) mais aussi des dortoirs de 4 lits à 50$Ar/pers. Le gérant qui parle un peu français nous assure qu'il ne mettra personne avec nous si on prend un dortoir, car il en a un autre de libre et il n'y a actuellement qu'un seul client dans cet hôtel ! Il peut aussi réserver des excursions aux alentours à des prix tout à fait corrects. Je prends 2 excursions pour les 3 jours à venir. La première « Salinas-Humahuaca » en promotion à 435$Ar sur 2 jours et la seconde « Cafayate » à 175$Ar. A savoir : je retire 1000$Ar (somme maximale) avec ma carte Master Card et le distributeur me signale qu'il y aura 19,12$Ar de frais avec cette carte (aucun frais avec la carte VISA). Nous allons dîner au restaurant que nous a conseillé le patron « Jovi Dos »à l'angle de Balcarce 601 et Rivadavia au bout de la place 9 de Julio. On y mange très bien (1 portion de pizza + 1 gros biffe de chorizo pour 60$Ar). La nuit, la cathédrale est éclairée. SALTA – Salinas Grandes et PURMAMARCA
Mardi 6 novembre 2012 : Départ à 7h30 en bus « La Posada » devant l'hôtel. Très jolis paysages pendant toute l'excursion. Nous passons un col à 4170m d'altitude en allant à la saline, mais il ne fait pas froid et je ne suis pas trop essoufflé contrairement en Bolivie à la même altitude ! Déjeuner vers 14h, balade dans la montagne derrière le village de Purmamarca, puis je couche dans un petit hôtel. Le bus me reprendra demain matin pour continuer ce tour. Superbes couleurs des montagnes environnantes. PURMAMARCA – TILCARA – UMAHUACA - SALTA
Mercredi 7 novembre 2012 : Après une balade matinale dans les montagnes (la montagne aux 7 couleurs) que je n'ai pas faites hier soir, le bus me reprend vers 10h30 et nous continuons vers Tilcara pour la visite de la Pucara sur la colline, puis déjeuner à Humahuaca et temps libre pour visite de la ville avant retour sur Salta. SALTA – CAFAYATE
Jeudi 8 novembre 2012 : Départ 7h30 de l'hôtel pour la Quebrada de Las Conchas. Encore de superbes paysages de Salta à Cafayate : Garganta del Diablo, Anfitreatro, El Obelisco... mais la ville par ell-même n'a rien d'extraordinaire. Nous visitons une cave avec dégustation de vins mais d'après d'autres touristes, il y en a une autre ou le vin est bien meilleur. Retour à 19h30. Je vais à l'agence Aerolineas pour confirmer mes 2 vols d'avion à venir. Je retourne dîner chez Jovi Dos. Je croise une manifestation anti-gouvernementale. SALTA – PUERTO IGUAZU
Vendredi 9 novembre 2012 : Visite de Salta le matin : téléphérique du mont San Bernardo (35$Ar) puis balade en ville. Le musée MAAM est fermé cause de travaux. Toujours avec mon équipier de chambrée de Salta, nous passons par le marché artisanal vers San Martin puis allons déjeuner parmi les locaux au marché central à côté de notre hôtel : beaucoup de bruit et grosse chaleur sous ce marché couvert mais il faut le faire ! A 15h20, nous prenons le bus local 8A qui nous dépose à 300m de l'aéroport pour 2$Ar seulement. A 16h, nous enregistrons nos bagages. L'avion décolera avec 15mn de retard (17h35). Arrivée à Puerto Iguazu 19h30. Plusieurs bus pour nous emmener en centre-ville suivant les hôtels pour 35$Ar. Vers 20h, nous cherchons un hôtel : beaucoup sont complets pour ce soir ou trop chers. Nous trouvons chez l'habitant « Alojamiento José Gorgues » une chambre très correcte pour 2 à 140$Ar avec SDB mais sans petit déjeuner. Mon coéquipier ne prendra qu'une nuit ici et ira au « Marcopolo Inn » en dortoir les jours suivants pour le même prix (70$ la nuit) mais avec piscine et petit déjeuner. Pour moi, la charmante propriétaire me fera la même chambre à 80$Ar pour le lendemain. Nous allons dîner dans un restaurant ouvert à 22h (« Sabores » en face de Marco Polo Inn pour 65$Ar bière comprise). Des enfants passent à toutes les tables pour vendre des objets sans intérêt. Je leur demande pourquoi ils ne sont pas couchés à cette heure tardive ; le plus grand (11 ans environ) me dit qu'il ira vers 22h30. Les 2 ou 3 plus jeunes (entre 6 et 9 ans) traîneront encore dans la rue vers minuit ! J'ai su par la suite que c'était des familles indiennes qui séjournaient dans la ville et je les croiserais tous les soirs dans les rues. Les agences de voyages ainsi que les guichets de bus sont encore ouverts à cette heure tardive. Nous nous renseignons sur les prix et horaires pour la visite des chutes côté argentin et brésilien ainsi que pour aller faire des achats au Paraguay (il paraît que les prix sont intéressants). PUERTO IGUAZU – Chutes côté argentin le matin puis brésilien l'aprèsmidi
Samedi 10 novembre 2012 : Lever 6h pour aller prendre le bus (50$Ar A/R) pour les chutes vers 7h. Il y en a toutes les 20mn ; je prends le 1ier (compagnie « Rio Uruguay », mais j'arrive à 7h30 alors que le parc n'ouvre qu'à 8h ! Je serais donc le premier au guichet (entrée=137$Ar) avant la cohue des groupes de touristes qui arrivent en masse à 8h. J'ai largement le temps de tout visiter en 4h. A midi, je reprend le bus pour Puerto Iguazu où on est obligé de repasser pour prendre un autre bus pour les chutes côté brésil (bus direct sans passer par Foz avec la compagnie « Crucero del Norte »). Le passage à la frontière est très rapide à l'aller comme au retour. L'entrée du parc est à 41,10Rls payable aussi en pesos argentins soit environ 100$Ar. Il faut bien 3 à 4h (contrairement à ce qui est dit dans le guide du Routard) pour faire ce côté qui m'a beaucoup impressionné. Retour par le bus de 17h, douche froide pour me raffraichir et dîner dans un des nombreux restaurants de la rue Cordoba qui proposent des menus à prix identiques (entre 60 et 70$Ar). J'ai rempli ma carte d'appareil photo avec plus de 30 petits films et 100 photos sur la journée.Je la vide sur mon ordi portable. PUERTO IGUAZU – PARAGUAY - BUENOS AIRES
Dimanche 11 novembre 2012 : Lever 5h20. Petit déjeuner en face la station de bus avant d' aller à « La Ciutad del Este » au Paraguay pour voir s'il y a des achats intéressants à faire comme on me l'a dit. Je prend le 1ier bus à 6h50 ; passage par la frontière brésilienne (comme hier très rapide pour tamponner le passeport) et passage libre au Paraguay sans formalités. Il faut environ 50mn depuis Puerto Iguazu. On trouve des maillots de foot (originaux et copies) de tous les pays de la planète. J'en achète pour mon petit fils à moitié prix par rapport à celui vu à El Calafate ou Salta. Les appareils électroniques sont sensiblement au même prix qu'en France mais beaucoup moins chers qu'au Brésil. Les gens sont très sympathiques et discutent bien avec moi. Il est 9h20 et mon bus n'est qu'à 9h50 ce qui me fera arriver à Puerto Iguazu vers 11h et je risque de manquer le bus pour l'aéroport qui doit passer entre 10h30 et 11h devant l'hôtel. Je me renseigne donc avec mon vendeur de maillots pour un taxi. Un de ses amis propose de m'emmener jusqu'à Foz (à la frontière brésilienne) pour 5$US et de là je devrais trouver des bus pour Puerto Iguazu. A la frontière, je vois des « motos-taxi international » ; je discute avec eux pour savoir le prix et le temps pour aller à Puerto Iguazu. A 10h10, comme je ne vois toujours pas de bus, je rentre donc en moto-taxi (pour 100$Ar en 30mn avec le passage à la frontière brésilienne). Il me dépose à mon hôtel ; le bus pour l'aéroport n'est pas encore passé : le temps de sortir mes bagages et le bus arrive. Il me dépose à l'aéroport à 11h30 (35$Ar). Un taxi était à 130$Ar. Je mange un sandwiche et une pomme qui me restaient d'hier ; j'enregistre mes bagages et je passe sans problème au détecteur avec une petite bouteille d'eau dans mon petit sac à dos. L'avion décolle avec 15mn d'avance ! Arrivé à BA (Aeroparque) à 14h20. Je prends le bus N°33 pour le centre-ville (2$Ar en pièces). Il ne faut que 30mn et je commence à chercher un hôtel. Le 1ier : complet. Le 2ème « Hostel Colonial » me propose une chambre en dortoir mais je serais seul pour les 4 nuits. Je change 50 € dans la rue à 7,38 (au lieu de 6 en moyenne). Je vais me promener en ville (Plaza de Mayo, Casa Rosada et marché artisanal du dimanche dans les rues adjacentes), puis j'irai jusqu'au port avant de dîner dans un snack pour 36$Ar. BUENOS AIRES
Lundi 12 novembre 2012 : Petit déjeuner léger à 8h (croissant + thé). Je vais voir la relève de la garde à la maison rose, ensuite direction agence IBERIA (avenue 9 de Julio) pour confirmer mon vol retour vers la france, puis grande balade en ville : Recoleta, le cimetière, Plaza Pellegrini, et Francia puis San Nicolas. BUENOS AIRES – TIGRE - BUENOS AIRES
Mardi 13 novembre 2012 : Départ à 9h pour la gare de Retiro. Train pour Tigre (1h de trajet et 4$Ar A/R). Je prends une excursion en bateau-bus en bois qui coûte 34,50 $Ar (pour le circuit « Tres Bocas » avec la compagnie Interisleñar ; 30mn de balade avec arrêt possible pour déjeuner dans un resto au bord du canal). Retour avec un autre bateau de la compagnie toutes les 40 mn. Les autres tours ne permettent pas d'arrêt en cours de balade : le « grand tour » dure 3h pour 80 $Ar et un autre est à 50 $Ar.Dépaysement total par rapport à BA ; on se croirait au Cambodge ou Laos avec tous ces canaux ! Retour en centre ville de Tigre vers 16h30. Le marché aux fruits vers le port est pratiquement tout fermé en semaine à cette heure. Je reprends le train à 17h. Retour BA 18h. Je vais diner au centre ville à « El Palacio de la Papa Frita » : les assiettes sont très copieuses (en frites seulement) ; pour la viande, c'est moins copieux que dans tous les autres restaurants ! Il y a 5 menus proposés en plus de la carte : 65, 68, 70, 90 et 120 $Ar. BUENOS AIRES
Mercredi 14 novembre 2012 : Départ à 9h pour « la Boca » en bus N°152. Peu de monde dans les rues : 2 heures de visite à pied dans ce quartier dit dangereux mais le matin, je n'ai pas eu de problèmes. Devant les grilles du stade, une foule de gamins attendent d'apercevoir des joueurs à l'entraînement. Retour à pied par San Telmo et déjeuner au restaurant « El Desnivel » (Defensa 855) pour 68$Ar (1 empanada, 400g de boeuf grillé et 1 verre de vin). Ensuite promenade dans « Puerto Madero », visite de la frégate Sarmiento pour 2$Ar puis retour dans le centre et visite du musée de la Casa Rosada. Retour à l'hôtel vers 18h pour un douche. Je termine des achats pour liquider mes pesos. BUENOS AIRES
Jeudi 15 novembre 2012 : Je fais mes bagages pour la dernière fois et les laisse à l'hôtel jusqu'en fin d'après midi. Vais me promener dans « Palermo Viejo», « Palermo Hollywood», puis vers le parc botanic autour de la Plaza Italia et retour en métro pour déjeuner au restaurant « Suipacha » au 425 Suipacha c asi esq.Av.Corrientes qui propose beaucoup de choix à moins de 60 $Ar à la carte et un très bon menu à 58 $Ar avec entrée (courgettes + aubergines cuites en vinaigrette), ½ biffe de chorizo+légumes, dessert + 1 boisson. Retour à l'hôtel, douche et je vais prendre le bus N°8 sur l'avenue de Mayo pour un trajet d'environ 2h30 vers l'aéroport Ezeiza où j'ai mon vol retour pour la France (Lyon) via Madrid à 22h25. J'ai 3h30 d'attente et dépense mes dernières pièces de monnaie (3,50$Ar qui me donnent droit à un paquet de chewing gum à 4$Ar : dans ce pays, ils arrondissent sans problème au prix inférieur si on n'a pas la monnaie !). Avec mes 10$US restants, je voulais aussi acheter un pot de confiture de lait (Dulce de letche qui est bien meilleure ici que partout ailleurs) mais le vendeur me dit qu'à Madrid, ça ne passera pas à la douane car c'est considéré comme du liquide ! Il aurait pu me proposer de le mettre sous sac plastic scellé ! L'avion est retardé de 15mn mais une fois à bord, on décolle à l'heure prévue. Je prend un petit somnifère (stilnox) et m'endors très rapidement juste après avoir terminé le repas servi à bord. Je ne me souviens pas avoir été débarassé de mon plateau ! Arrivée à Madrid à 14h avec 30mn d'avance. Pas besoin de changer de terminal et j'ai 3h d'attente. Il fait chaud mais ciel couvert à l'extérieur. Arrivée à Lyon à 20h avec 30mn de retard. Le décalage horaire fera que je n'aurais pas sommeil avant 2h du matin pendant les 3 ou 4 jours qui suivront.
COPACABANA Vendredi 12 octobre 2012 : Arrivée à Copacabana vers 12h. A la descente du bus se trouve « Hostal Colonial » (Av.6 de Agosto, tel 591-2-862-2270 mail : titicacabolivia@yahoo.com.ar site : www.TiticacaBolivia.com ) dans lequel on me propose une chambre pour 1 personne à 45Bs avec petit déjeuner, douche privée avec eau chaude et WIFI. Super chambre spacieuse avec 2 grands lits. Je vais manger au restaurant « Puerta del Sol » menu à 18Bs (entrée, plat, dessert) av. 6 de Agusto : très bon. Ensuite, je parcours les agences pour aller à l'île du soleil samedi et trouver un bus pour La Paz le dimanche. Ici, tout est encore moins cher qu'au Pérou ; 1 bouteille de 2l d'eau est à 6Bs. Climat identique. COPACABANA – ISLA DEL SOL Samedi 13 octobre 2012 : Départ à 8h30 en bateau pour l'île du soleil. Je laisse mon gros sac à dos à l'hôtel et ne prend que ma petite valise. Arrivé vers 11h au nord de l'île pour une balade de 2h ; je laisse ma valise dans le bateau que je reprendrai à 14h pour aller au port sud car je ne veux pas faire le trajet supplémentaire de 3h à pied pour rejoindre le sud de l'île avec mes bagages ! En 2h A/R, il est possible d'aller voir les ruines de Chinkana mais à 4000m je suis obligé de faire de nombreux arrêts pour reprendre ma respiration. A 15h, arrivée au port sud et il faut monter le grand escalier Inca pour chercher un hôtel car il n' y a pas de construction en bordure de plage ! Je me laisse guider par 2 enfants qui me conduisent vers un hôtel de leur connaissance. 30mn pour monter l'escalier et le chemin qui mène au village (à travers les jardins de Yumani), avec de nombreux arrêts dûs à l'altitude et avec ma valise sur l'épaule (je ne mettrai que 10mn pour redescendre le lendemain !). Ils m'indiquent la maison de leur tante « Las Cabanas » qui tient 4 chambres d'hôtes. 60Bs pour une chambre simple avec petit déjeuner, plus cher qu'à Copacabana mais je n'irai pas plus haut pour ce soir... Après avoir déposé mon bagage, je vais faire une balade jusqu'au Temple du Soleil ; je croise de nombreux touristes chargés qui cherchent un hôtel ; il y a aussi beaucoup d'ânes et de lamas dans les terrains en terrasses de cette partie de l'île : ils pourraient les utiliser pour le transport des bagages des touristes mais apparemment ce n'est pas encore d'actualité ! Je me perds au retour pour retrouver l'hôtel (que personne ne connait car cette dame vient d'ouvrir ses chambres d'hôtes depuis quelques mois seulement). Après une rapide visite du centre du village et de ses boutiques, je m'arrête dans un hôtel-restaurant « Hosteria Las Islas » qui propose un très bon menu à 35Bs (soupe, escaloppe de poulet milanese + riz, courgettes, tomates et 1 banane sauce chocolat en dessert). Pour retourner à ma chambre, la lampe de poche est nécessaire car les rues ne sont pas éclairées. ISLA DEL SOL - COPACABANA - LA PAZ Dimanche 14 octobre 2012 : Après une nuit très calme (aucun bruit), je me lève pour regarder le lever de soleil et les superbes paysages à cette altitude, petit déjeuner et redescente vers le port pour attendre le bateau de 10h30 qui arrive à Copacabana à 12h30, ce qui me laisse 40mn pour déjeuner au même restaurant qu'hier midi (je retrouve d'ailleurs le même groupe de 6 français avec leur guide qu'hier midi et aussi le soir au restaurant sur l'île). Je prends le bus pour La Paz à 13h15. Il me déposera en plein centre à 17h et non au terminal de bus comme certaines compagnies. Je cherche un hôtel proche « Hostal Cactus » indiqué sur le routard mais vraiment très sommaire (40Bs sans petit déj). Je changerai d'ailleurs le lendemain matin. Je vois avec une agence (« Viacha Tours » rue Sagarnaga) pour mes prochains déplacements en avion mais vu l'heure tardive (il est 19h et ils vont fermer), ils me disent de revenir le lendemain matin 9h pour pouvoir réserver ce que je souhaite. LA PAZ – VALLEE DE LA LUNE Lundi 15 octobre 2012 : Je prends une chambre au « Maya Inn » au 339 rue Sagarnaga (1 chambre pour 1 personne = 90Bs avec SDB privée, WIFI et petit déjeuner inclus ; il y a en plus ascenseur et service de laverie à l'intérieur), en attendant l'ouverture de l'agence vue hier soir et qui se trouve à 10m plus bas. Mais à 9h30, l'agence est toujours fermée!? Je décide donc d'en voir une autre (« Nuevo Continente » au 348 en face de l'hotel en liaison avec « Fortaleza Tours » pour les billets d'avion). Bon accueil et bons services pour réserver 2 billets d'avion « La Paz-Rurrenabaque » et « La Paz-Sucre » ainsi que 2 tours « Vallée de la lune + Centre-Ville» pour cet après-midi et « Tiwanaku » pour demain. Je paye tout en liquide car il y aurait des frais importants avec la carte bancaire. J'ai des difficultés à trouver un distributeur approvisionné ce lundi matin dans la rue ; je vais donc dans la grande avenue lllampu en haut de Sagarnaga et je peux faire 2 retraits de 800Bs dans 2 distributeurs afin de pouvoir payer l'agence. J'ai un peu de temps pour faire un tour en ville, voir un marché, acheter une montre à 60Bs (la mienne ne fonctionne plus) et manger un sandwiche avant de prendre un taxi pour aller au départ du bus à 13h30 sur la place « Isabel La Catolica ». Le tour pour la Vallée de la lune à 60Bs (www.lapazcitytour.net) est vraiment bien de même que la visite du centre ville commenté par casque en plusieurs langues. De retour vers 17h à l'hôtel, je vais ensuite faire quelques achats (entre autre une veste polaire en prévision du Salar où il fait très froid). Je la mettrai d'ailleurs ce soir car malgré plusieurs couches de vêtements, je n'ai pas très chaud (on est quand même à 3800m ici !). LA PAZ – TIWANAKU Mardi 16 octobre 2012 : Excursion à Tiwanaku assez décevant pour moi car il y a beaucoup de pierres par terre, aucun semblant de temple, mais ils sont en train de tout refaire : il y a du boulot ! Suis un peu enrhumé comme beaucoup de touristes ici, aussi après avoir été faire un tour sur le marché des sorcières (mercado de las brujas), je vais dans une des nombreuses pharmacies dans ce pays pour demander un médicament qu'on me délivre à l'unité. On devrait prendre modèle pour éviter les gaspillages de chez nous... J'achète aussi des bonbons au miel à l'unité (1Bs les 3) dans une des nombreuses boutiques dans la rue. Je dîne chez « Martinni » (c/lllampu 738) où j'hésite entre une pizza et des spaghettis à la carbonara ; je penche pour ces derniers (22Bs l'assiette), je mangerai une pizza la prochaine fois (il y en a à partir de 21Bs). Les autres pizzérias proposent des pâtes entre 35 et 45Bs. LA PAZ – RURRENABAQUE Mercredi 17 octobre 2012 : Ce matin, je part à l'aéroport pour Rurrenabaque. Je prend un taxi pour 50Bs. Il lui faut 30mn de trajet. Il fait 5°C en dehors de la ville et 12°C au centre. Taxe d'aéroport de 15Bs à payer après l'enregistrement des bagages ; j'enregistre mes 2 bagages car on ne peut pas mettre de valise cabine dans ce petit avion. Les 2 font juste 20kg (limite autorisée). L'avion est annoncé avec 50mn de retard apparemment à cause des pluies qui ont endommagées la piste d'atterrisage de RUR. Mais une fois dans l'avion, on nous signae que l'avion ne pourra pas atterrir à RUR mais à Reijes à 1h de taxi qui sera à notre charge (14Bs) ! A l'arrivée, piste en herbe sur laquelle attendent 3 taxis pour emmener les 17 personnes de l'avion. Les bagages sont installés sur le toit. On les récupèrera bien sales en arrivant (beaucoup de poussière, de boue avec un peu de pluie en cours de piste). A l'arrivée à RUR, notre chauffeur nous demande 20Bs (au lieu des 14 anoncés dans l'avion). Nous refusons tous de payer ce supplément et nous arrivons à avoir gain de cause. Mais d'autres compagnies auraient pris en charge ce supplément imprévu ! Je fais 2 agences pour prendre un tour « Pampa » 2J/1N avec « Bala Tours Ecolodges » car il reste 1 place et le départ est immédiat. (je suis un peu coincé car je dois repartir le 19 pour La Paz afin de pouvoir être à Tarabucco pour le marché du dimanche). On repart sur Reijes pour récupérer 2 personnes qui doivent arriver par avion vers 13h. Après 30mn d'attente, personne !? Je pars donc seul comme touriste en taxi pour 2h de piste avec le mauvais temps (pluie fine pendant tout le trajet). On prend 2 locaux en cours de route pour 1h de trajet. On s'est arrêté déjeuner dans un petit restaurant très local à la sortie de Reijes. Arrivée à 15h à l'hôtel de plein air en pleine brousse : chaleur humide mais il ne pleut plus. J'ai une grande chambre à 2 lits avec moustiquaire pour moi seul. Les toilettes et douches froides sont dans un bâtiment extérieur. Vers 16h30, un autre touriste qui était sur place depuis hier souhaitait aller pêcher les piranhas ; nous allons donc en barque avec le guide : pas de canne à pêche, juste une bobine de fil avec un gros hameçon et des morceaux de viande comme appât. Nous en prenons 4 gros que le guide a gardé pour manger et 6 ou 7 petits que nous rejetons à l'eau. Le long du parcours, nous voyons des hérons, caïmans et autres oiseaux et animaux divers. Retour vers 18h pour une douche. Dîner vers 19h30. Coucher vers 21h : l'électricité est fournit par un groupe qui ne tourne que le soir. RURRENABAQUE Jeudi 18 octobre 2012 : Grand tour en barque de 8h à 13h30 : très jolies choses à découvrir (oiseaux, caïmans, cochon d'inde, tortues, singes, toucans, dauphins roses, ...). Retour pour déjeuner vers 14h. Douche et départ en taxi vers 15h pour rejoindre RUR à 3h de piste. Je prends une chambre à l'hotel « Santa Anna » très petite et sommaire mais pour 1 nuit ... A partir de maintenant, une longue histoire avec « Amaszonas » va commencer : En allant pour faire la confirmation de mon vol retour du vendredi 19oct à 15h35, après 1h d'attente, on me dit qu'il n'y a plus de place ou pas d'avion avant samedi (je ne comprends pas trop bien et ils ne font rien pour m'expliquer correctement). Je leur dit que ce n'est pas possible pour moi, que je dois prendre un autre avion sur la même compagnie le 20 à 10h à La Paz. Après vérifications qui me paraissent interminables, ils me disent qu'il y aurait peut-être une place pour le 19 à 17h50 sinon samedi 7h15 (un peu juste pour la correspondance de 10h pour Sucre mais possible s'il n'y a pas de retard). Je dois repasser les voir demain matin. RURRENABAQUE - LA PAZ Vendredi 19 octobre 2012 : Je retourne à l'agence dès l'ouverture ; ce serait bon pour ce soir à 17h50, s'il fait beau sur RUR ! Je fais un tour de ville, achète un petit sac à dos plus grand que le mien pour mettre plus de chose en bagage cabine. (70Bs le sac qui va faire pour le mois de voyage qui me reste mais pas plus !). Déjeuner à « The Angel » un osso buco dans un menu à 15Bs : super bon. Je retourne voir si l'avion est toujours maintenu ce soir même heure : ok. Je monte au mirador en moto taxi négocié à 10Bs puis retour à l'hôtel à 14h30 où j'ai laissé mes bagages (la consigne est payante, de même que la douche que je veux prendre avant de partir vers 15h !). Je parts pour l'agence Amaszonas à 5mn de marche vers 16h pour y prendre une navette qui nous emmène à l'aéroport de RUR. Enregistrement des bagages, paiement de 2 taxes de 7Bs (1 pour l'aéroport + 1 pour le gouvernement local). L'avion fait l'aller retour LPZ-RUR et arrive avec 30mn de retard. La piste est en terre battue et il y a beaucoup de poussière lors de l'atterrissage (dès qu'il pleut, ce doit être effectivement impossible d'atterrir !). Arrivée 19h à La Paz. Je prends un minibus marqué « Aéroport » pour 13,5Bs (ils sont stationnés vers les taxis : pas besoin de sortir 400m plus bas comme indiqué sur le Routard). Je retrouve le froid d'altitude ; il faut remettre la polaire. Arrivée 20h à l'hôtel Alem où je prend 1 chambre simple à 45Bs avec SDB partagée mais petit déjeuner inclus et WIFI (je profite pour envoyer des nouvelles à la famille car dans la brousse, il n'y avait rien). Je retourne chez « Martinni Pizza » pour cette fois prendre une super bonne pizza après 30mn d'attente sur le trottoir pendant laquelle je fait connaissance de 3 jeunes très sympathiques (1 espagnol, 1 bolivienne et 1 israélienne). LA PAZ – SUCRE Samedi 20 octobre 2012 : Levé 6h pour aller prendre le minibus pour l'aéroport un peu plus bas que l'église San Francisco. Il ne faut que 20mn de trajet à cette heure du matin (au lieu de 40 hier soir à 19h). Mais le vol pour sucre de 10h avec « Amaszonas » est repoussé à 13h cause mauvais temps à Sucre !? Sur le tableau d'affichage, je peux voir que le vol de Rurrenabaque de 8h est également repoussé à 11h20 avec « Amaszonas » alors que les autres compagnies (Aerocon, TAM et BoA) pour ces mêmes destinations partent à l'heure !?. Je vais donc aux renseignements et je pense avoir une réponse : les avions de « Amaszonas » ne sont pas équipés d'atterrissage tous temps, ce qui fait qu'au moindre changement météo, ils repoussent ou annulent leurs vols. Arrivé à 14h à l'aéroport de Sucre où le temps est beau mais peut-être un peu de vent de travers... (heureusement que j'avais un jour d'avance pour le marché du dimanche !). Je trouve un touriste pour partager un taxi pour le centre ville (20Bs). Pris 1 chambre à « Hostal Charcas » en face le marché couvert : très bon accueil par la patronne. Je prend un microbus pour aller au mirador de la Recoleta et je redescendrai à pied pour une visite de la ville et de la « Casa de la Libertad ». SUCRE – TARABUCO – SUCRE - POTOSI Dimanche 21 octobre 2012 : Départ à 8h30 pour Tarabuco avec la navette devant l'hôtel. 2H de trajet et 2h1/2 sur place pour arpenter les ruelles autour de la place du marché et voir un défilé en musique de personnes déguisées et des danses locales un peu partout. Retour à Sucre dans l'après midi. A 15h, je pars vers le terminal de bus pour Potosi : plus de place avant 19h après avoir contacté plusieurs agences. La seule compagnie ayant un départ ce soir avec de la place « ALONZO DE IBAÑEZ » ; c'est celle qui propose le plus de départ de Sucre vers Potosi (4h30 de trajet pour 17Bs). Je vais faire un tour en ville en attendant 19h (je peux laisser mes bagages dans la pièce du guichet de la compagnie). Le bus est plein ; il y a même des personnes qui sont debout ou assises par terre ! Le bus se traîne pendant le trajet, ce qui fait qu'on arrivera que vers minuit. Heureusement, j'avais fait réserver par la patronne à Sucre l'« Hostal San Marcos » avec lequel elle est en relation et qui est situé sur les hauteurs dans une rue très calme : chambre pour 1 pers à 60Bs avec SDB, WIFI et petit déjeuner. J'ai pu marchander à 50 Bs en faisant valoir une réduction pour retraité (Jubilado) mais ça ne marche pas toujours ! POTOSI - UYUNI Lundi 22 octobre 2012 : J'avais fait réserver par la patronne de San Marco la visite des mines (80Bs) de 9h à 14h avec l'agence « Turismo Claudia » avec laquelle elle est en relation. Cette agence m'a déçu ainsi que d'autres touristes français à qui on avait promis une guide française... Claudia était avec un groupe dans le Salar d'Uyuni ! Mais ce qui m'a déplu chez eux, c'est qu'on nous a fait visiter une mine pratiquement déserte, ça ne paraissait pas réel : très peu de mineurs à l'intérieur et personne à l'extérieur ; on pourrait penser qu'elle ne fonctionne que pour les touristes..., bref, très différent de ce que j'avais pu lire dans les forums sur ces mines. Je veux faire réserver un bus pour le lendemain mardi pour UYUNI mais j'apprends qu'il y a grève des bus mardi. Je décide donc, puisque j'ai fait ce que j'avais prévu ici, de partir ce soir si possibilité d'avoir une place dans un bus. La réception de l'hôtel me dit que ce n'est pas possible de faire la réservation par téléphone ! Je décide donc de faire un aller-retour au terminal de bus en taxi. Je trouve une place pour 19h30 avec la compagnie « Quijaro » (30Bs) qui me déposera à 23h30 devant un hôtel qui est complet. Un homme me propose une chambre à «Residencial La CABANA » pour 60Bs avec douche, WC et petit déjeuner et m'y emmène en voiture. UYUNI - SALAR Mardi 23 octobre 2012 : Après un petit déjeuner très léger, je vais chercher une agence pour faire le Salar et le sud Lipez. J'en trouve une qui a de la place pour un départ à 11h ce matin « Olivos Tours » 750 Bs pour 3J/2N avec Filiberto (de l'agence CRISTAL) comme très bon chauffeur, très prudent ; ce qui n'est pas le cas de chauffeurs de l'agence « RIPLEY Tours » qui nous ont doublé à vive allure plusieurs fois. Nous avons également très bien mangé pendant 3 jours et avons été logé correctement. Comme je dois passer au Chili à la fin du tour, je vais au bureau de l'émigration faire tamponner mon passeport (sortie datée au 25 oct) et payer 15 Bs. Après un arrêt visite du cimetière de trains à la sortie de la ville, nous partons pour le Salar (nous sommes 6 touristes dans le 4X4). Arrêt déjeuner (très bon) dans un petit restaurant et achat de souvenirs pour ceux qui le souhaitent. On continue en début d'après midi dans le Salar, visite de « Isla Incahuasi » l'île aux cactus (30Bs l'entrée) puis arrivée vers 17h à notre hôtel de sel où on nous offre une tasse de thé. Les chambres sont à 1, 2, 5 ou 7 lits. J'ai la chance d'en avoir une pour moi seul. On marche dans du gros sel partout (gros grains de 5 à 10mm) ! On peut prendre une douche chaude pour 10Bs ! Le dîner sera servi à20h. J'ai donc le temps d'aller faire un petit tour dans le village en contre bas de l'hôtel : je ne rencontre personne, il semble désert (comme le Salar !). Il y a pourtant un terrain de foot et une école ! Pas d'électricité dans ce village. NB: Un groupe électrogène fonctionne de 19h à 21h à l'hôtel : il est donc conseillé de mettre en charge ses appareils pendant ce laps de temps. Nous sommes environ 20 personnes dans cet hôtel (3 groupes différents). Coucher vers 21h30 avant qu'on nous coupe la lumière, mais à 22h c'est toujours éclairé dans la chambre et comme il n'y a pas d'interrupteur, je mets un bandeau sur les yeux pour essayer de dormir avec 2 couvertures car il fait froid. SALAR d'UYUNI – Sud LIPEZ Mercredi 24 octobre 2012 : Départ 7h pour le Sud Lipez : super payasages, lagunes et flamands roses, vigognes, rochers de toutes formes (arbre de pierre dans la pampa de siloli), volcans de 6000m au loin, ... . Nous déjeunons dehors (le repas a été préparé par la dame de l'hôtel ce matin bonne heure. C'est très bon et copieux avec boissons froides et chaudes offertes. Le soir, arrêt à « Hostal Las Rocas ». Vent très froid. Cette fois nous couchons tous dans la même chambre (6 personnes pour 7 lits). Un monsieur australien de notre groupe est malade depuis 2 jours : je lui donne des médicaments que j'ai en trop car jusqu'à présent les siens n'ont pas faits effet. Sud LIPEZ – SAN PEDRO DE ATACAMA Jeudi 25 octobre 2012 : Levé 4h30. Petit déjeuner copieux à 5h. Départ 5h30 pour les geysers et sources thermales. Certains touristes se baignent dans cette eau chaude à 37°C. On passe à des altitudes comprises entre 3500 et 4500m. Il fait très froid, le sol est gelé, mais bien habillé, je supporte. Nous arrivons à 9h à la frontière du Chili. Le 4X4 dépose les touristes qui ne repartent pas sur Uyuni et nous attendons le bus qui va à San Pedro de Atacama à 10h. Attention! Ceux qui ont acheté des fruits ou de la viande doivent les laisser ici car il est interdit de les passer à la frontière du Chili !
CHILI :
La monnaie est le peso chilien ($Ch) - fin 2012, 1€ = environ 620$Ch
Indicatif téléphonique : 56
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
SAN PEDRO DE ATACAMA – Vallée de la lune et de la Mort
Jeudi 25 octobre 2012 : Environ 15mn pour aller à la frontière chilienne (depuis le sud Lipez de Bolivie). Passage des bagages aux rayons. Le douanier me fait déballer mon petit sac à dos car il a un doute. Il me restait des sucettes que j'avais acheté en Bolivie pour donner aux enfants et c'est ce qui l'a intrigué mais il me les laisse. Il faut 1h de bonne route de la frontière bolivienne à SPA. Je cherche un hôtel. Il fait très chaud ici (on est pourtant à 2400m) en cherchant à travers les ruelles en terre ; j'ai du poser tous les pulls pour me mettre en tee shirt. Je trouve l'hôtel « La Florida » à un prix pratiqué couramment dans ce pays (18 000$CLP avec WC commun et sans petit déjeuner) après en avoir éliminé 3 ou 4 qui n'étaient pas dans mon budget. Les tarifs n'ont rien à voir avec la Bolivie (3 à 6 fois + cher). Je mange dans un espèce de salon de thé sur la place qui propose également un menu à 3 500$Ch. Ensuite, je vais faire du change et cherche une agence pour voir ce qu'elles proposent comme visites. Un français rencontré dans la rue m'en indique une avec laquelle il a traité : « Maxim Tour experience » qui a l'avantage d'avoir une gérante française. Après présentation des tours, en fonction des prix et vu ce que j'ai déjà fait côté Bolivie (beaucoup de ressemblance), il y en a un à 16h que je prendrai pour faire les vallées de la lune et de la mort (7 000$Ch). Au retour vers 19h30, je trouve une autre agence « COLQUE Tours » qui propose un tour assez complet (Salar de Atacama, plusieurs laguna dont Miscanti, Miñiques et Chaxa, villages de Toconao et Socaire pour 20 000$Ch) pour le lendemain de 7h à 14h avec petit déjeuner inclu. Les autres visites que je pensais faire comme : « Observation des étoiles » est fermée pour cause de peine lune ! Le village de Chiu-Chiu ne peut se visiter pour cause de grafittis sur les pierres !
SAN PEDRO DE ATACAMA – CALAMA
Vendredi 26 octobre 2012 : Ramassage à 7h devant mon hôtel, petit déjeuner copieux dans un hôtel tout neuf à la sortie de la ville puis route vers de superbes paysages un peu identiques à ceux déjà vu au sud de la Bolivie (mais c'est tout proche d'ici!). Le guide est très sympathique et parle un peu français (et italien puiqu'il est italien). Au loin à 5000m d'altitude, on aperçoit le grand observatoire de radioastronomie en construction regroupant plusieurs nationalités. Au retour, arrêt au village de Toconao.
Après un rapide déjeunerà SPA, je récupère mes bagages laissés à l'hôtel et je vais voir s'il y a une place dans un des bus pour Calama (passage obligé pour prendre un avion pour Santiago). Je fais 3 compagnies avant de trouver un départ chez« Intertrans » pour 15h à 2 500$Ch (les autres n'avaient pas de place avant 18h).
Arrivé à 16h30 au centre de Calama. Beaucoup d'hôtel bon marché sont complets. Je trouve « Residencial Toño » à 8000$Ch sans petit déj ni SDB mais chambre correcte avec WIFI. Vers 17h, je vais voir pour mes trajets avion prévus au Chili et Argentine chez LAN et SKY Airlines mais ils ne peuvent réserver que pour les vols au Chili. On me conseille de voir avec l'agence de voyage « Turismo Parina » au 1984 Sotomayor que je cherche et trouve avec beaucoup de difficulté (ce n'est pas comme à SPA où il y en avait plusieurs dizaines mais sans possibilité de réserver des vols avion !) Je souhaitais visiter les mines de Chuquicamata, mais elles sont fermées le week-end. Je ne resterai donc pas plusieurs jours ici et planifie tous mes vols (5 au total) à partir du lendemain. Je reste environ 3h pour tout régler avec les personnes charmantes de cette agence. Je paye avec ma carte bancaire en dollars car ça revient moins cher (1692$ qui bloqueront mon plafond de retrait par la suite; il faut savoir qu'on peut demander une augmentation de la limite à sa banque avant de partir en voyage, chose que je ne savais pas avant). A 21h, j'ai enfin terminé et vais manger à la cafétaria « Bavaria » dans la même rue à 2 pas de l'agence. Repas correct.
CALAMA – SANTIAGO
Samedi 27octobre 2012 : Lever à 7h pour chercher à petit déjeuner aux environs de l'hôtel mais rien d'ouvert avant 8h30 ou 9h ! Je trouve tout de même quelque chose en attendant le taxi que m'a réservé l'agence d'hier pour 10h10, mais il ne viendra pas ! Je suis obligé de passer par l'hôtel pour en faire venir un autre qui m'emmènera à l'aéroport pour 5 000$Ch. Arrivé à 10h50 pour l'enregistrement de mes bagages (13kg pour mon gros sac à dos et 8 pour la valise cabine que j'enregistre aussi : la limite des 20kg autorisés est dépassée mais ça passe sans supplément). Décollage à 11h25 (heure prévue avec SKY Airlines). Arrivé à 14h20 à Santiago (après une escale de 45mn à Copiago sans descendre de l'avion). Je prnds le bus « Centropuerto » qui me dépose au centre ville pour 1600$Ch. Je trouve avec difficulté un hôtel bon marché dans le quartier de Los Heroes. « Hostelling internatonal » me proposera une chambre à 20 000$Ch sans SDB mais avec petit déj et WIFI. Promenade dans le centre ville de 16h à 21h et réservation d'un autre hôtel « Residencial Londres » (au 54 Londres, tel 56-2-6339192, www.londres.cl) pour lundi 29 à 15 000$Ch (payé 25$US en liquide). Je retire du liquide avec ma 2ème carte bancaire car l'autre a dépassé le plafond autorisé. Plusieurs distributeurs sont vides (le week end, c'est courant !). La limite d'un retrait est 40 000$Ch ; je fais 2 retraits l'un derrière l'autre. Je passe devant le Palais de la Moneda puis visite des parcs Santa Lucia et San Cristobal avec tout le quartier « Bellavista » très animé le soir ; beaucoup de restaurants mais assez chers. Je prend le métro pour revenir au centre ville (610$Ch le billet) et dîner vers la « Plaza de Armas » chez « Nuria » : 1 escaloppe/frites + 2 oeufs au plat et 1 verre de bière pour 5100$Ch et pas bon. Les rues grouillent de monde. Retour à l'hôtel vers 21h. SANTIAGO - VALPARAISO
Dimanche 28 octobre 2012 : Beaucoup de bruit cette nuit à l'hôtel : des jeunes avaient fait la fête et ont été malades... Levé à 6h30 : envoi de mail à la famille. Petit déjeuner à 8h20 et rien n'est prêt (pourtant annoncé à partir de 8h), je suis seul, tout le monde dort encore ! Je pars vers 9h prendre le bus pour Valparaiso à la station Alameda (Métro « Universidad de Santiago »). Billet à 2 500$Ch en promotion chez « Tur Bus » au lieu de 3 900 (4 300$Ch chez Pullman). De plus, leurs bus sont très confortables. Aller-retour pour 4 800$Ch. Départ à 9h30, arrivée 11h à Valparaiso. Le long du trajet, paysages très verts, pesage du bus sur l'autoroute. Je trouve une chambre chez « B&B Patricia » à environ 100m du terminal de bus (10 000$Ch avec TV, WIFI et petit déj et SDB commune). Accueil charmant avec quelques mots de français et explications pour visite de la ville. Je vais déjeuner au 1ie étage du marché couvert au milieu des locaux. L'après midi, visite des collines et promenade le long du port.Le soir, difficile de trouver un restaurant ouvert. VALPARAISO - SANTIAGO
Lundi 29 octobre 2012 : Le matin, je retourne me promener dans quelques collines (parmi les 42 autour de la ville). Attention si vous voulez prendre un téléphérique pour y monter, il y en a qui ne sot plus opérationnel ! Je mange dans un restaurant en redescendant, récupère mes bagages laissés à l'hôtel puis prends le bus de 14h pour Santiago. Après une bonne douche en arrivant à l'hôtel (il fait 28°C dehors), je retourne me promener dans le quartier « Bellavista » qui m'avait bien plu avant hier et je mangerai 1 hot dog italien dans un snack (c'est une saucisse dans une baguette de pain avec du guacamol, tomates en morceaux, mayonnaise et frites) ; avec 1 coca, j'en ai pour 2 200$Ch. Je rentre à pied à l'hôtel (1h de marche). SANTIAGO – PUNTA ARENAS
Mardi 30 octobre 2012 : Lever 5h. Comme il n'y a pas de métro avant 6h, je demande à la réception si un taxi peut venir me chercher devant l'hôtel pour aller prendre le bus à la station Los Heroes afin de gagner du temps et de la fatigue dans cette rue toute en pavés, mais après plusieurs coup de téléphone à diverses compagnies, aucun n'est intéressé pour une petite course. Je pars donc à pied jusqu'à l'avenue O'Higgins et hèle un taxi. Le 1ier veut m'emmener à l'aéroport car la course est trop courte pour lui ; le 2ème accepte et 5mn plus tard, je monte dans le bus « Centropuerto » pour l'aéroport. 30mn plus tard, je bois un chocolat chaud (le premier depuis que je suis parti car je ne prend jamais de café) avec un gâteau et une banane acheté hier en guise de petit déjeuner. Enregistement des bagages et l'avion décole à 8h heure prévue. Après 1 arrêt sans descendre, on fait escale à Puerto Montt (1h) et arrivée à Punta Arenas (presque à la pointe sud du Chili) à 13h40. Transfert au centre ville en bus (3 000$Ch). Je cherche un hotel et trouve « Hostal Dany Bastian » 1419 Av España (tel 61-226214) qui est en fait une maison particulière qui dispose de quelques chambres d'hôtes. J'ai une chambre à 2 lits pour 15 000$Ch avec petit déjeuner et WIFI (SDB sur le palier). Je pars en ville pour trouver une agence et voir les visites à faire dans les environs ainsi que réserver un bus pour Puerto Natales le 31. Je vais visiter le cimetière (monument de l'indien inconnu) et monte au mirador pour la belle vue sur la ville. Il fait un vent très froid et je mets le bonnet et les gants en plus des 2 pulls et veste polaire sur le dos. PUNTA ARENAS – PUERTO NATALES
Mercredi 31 octobre 2012 : Lever 5h30. Le petit déjeuner est prêt sur la table de la salle à manger. Je rejoins l'agence « Solo Expediciones » au 1255 José Nogueira (www.soloexpediciones.com) qui est la seule à proposer à cette époque la visite de « La Pingüinera de Isla Magdalena » ; départ prévu vers 6h30 (42 000$Ch). Transfert en mini bus jusqu'au port d'embarquement. Une petite heure de bateau, 1 heure sur l'île sur laquelle on peut voir des milliers de manchots (en fait 150 000) puis 20mn de bateau pour s'approcher (sans descendre) de l'ile Marta où l'on peut observer et entendre depuis le bateau une colonie de lions de mer. Retour en ville vers 11h. Déjeuner puis récupération de mes bagages laissés à l'hôtel et départ pour la station de bus qui est à 15h pour Puerto Natales (4000$Ch avec les Bus Sur). Arrivée 18h15. Je vais directement à « Hospedaje Maria » indiquée sur le guide du routard (10 000$Ch pour une chambre avec petit déjeuner, WIFI et SDB commune mais comme je suis le seul client...). Je pars à la recherche d'une agence pour faire des visites le lendemain ainsi que réserver mon billet de bus pour El Calafate en Argentine. Renseignements pris auprès de plusieurs agences, je prends un tour pour « Torres del Paine » à 20 000$Ch (+18 000 et 4 000 de droit d'entrée sur les sites). L'excursion aux glaciers Balmaceda et Serrano est trop chère (70 000$Ch); j'en ferai une côté argentin (il paraît qu'elles sont moins chères!). Cette agence propose aussi des billets de bus pour El Calafate. Pour le 1/11, seuls les bus « Cootra » font le trajet (12 000$Ch). Je ressort vers 21h de l'agence et vais mangé une pizza dans un des restaurants encore ouvert. Je rencontre 2 couples de français avec leur fille. Nous échangeons des tuyaux sur nos visites. Après une douche chaude, je me couche vers minuit. PUERTO NATALES
Jeudi 1ier novembre 2012 : Lever et super petit déjeuner à 7h (pain de mie à volonté avec grille pain à disposition, 2 sortes de confiture, beurre, yaourt, fruits, barre de céréales et thé ou chocolat chaud). Le minibus de l'agence « Carfran Patagonia » passe me chercher à l'hôtel à 7h30. Il a beaucoup plu pendant la nuit mais ce matin, c'est terminé, mais il y a toujours beaucoup de vent dans le parc (on a vu un pare-brise de voiture s 'envoler !); on ne peut donc pas s'arrêter n'importe où pour prendre des photos. Notre guide et chauffeur José (dit Pépé) est très bien. Après un premier arrêt à la grotte du Milodon (4000$Ch l'entrée), nous parcourons le parc dans lequel se succèdent les steppes, montagnes (parfois cachées dans les nuages bas), lacs, cascades ...Retour vers 17h. Sur les conseils de mon hébergeur, je vais dîner à « La Picada de Carlito » 2500$Ch pour 2 grosses côtes de porc (chuleta de cerdo) accompagnées d'un grand verre de vin rouge excellent à 1 500$Ch. Retour dans ma chambre chauffée à 20h30. PUERTO NATALES – EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 :Je pars à pied à 7h00 pour le nouveau terminal de bus qui est à environ 1km de l'hôtel tout droit en montant la rue. Il a encore plu cette nuit, mais soleil ce matin. Le bus est complet. Il nous faut presque 1h pour passer les 2 frontières ! Vers 12h30, arrêt de 15mn dans un restaurant pour ceux qui veulent manger + toilettes. Arrivée à 14h30.
ARGENTINE :
La monnaie est le peso argentin ($Ar) - fin 2012, 1€ = de 6 à 7$Ar
Indicatif téléphonique : 54
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
Pour voir les photos, aller sur mon blog : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 : Le bus (en provenance de Puerto Natales -Chili) nous laisse au terminal dans le haut de la ville. Il y a des démarcheurs proposant des hôtels. Je vais en voir, mais il n'y a plus de chambre simple ; les autres sont trop chers pour moi (>200$Ar), même ceux du Routard 2012 dans la catégorie « Bon marché » dépassent les prix indiqués. Après en avoir consulté 4 ou 5, un hôtelier m'indique « Hostel Nakel Yenu» Calle Pto. San Julián nº 244, tel (02902) 493711, site : www.posadanakelyenu.com.ar , accueil super sympa avec quelques mots de français et anglais et qui me propose une chambre à 130$Ar (avec 2 lits simples), SDB commune, WIFI et petit déjeuner inclus. Il y a aussi possibilité d'acheter des excursions et réserver la navette pour l'aéroport directement avec eux. Je vais faire du change en ville ; les bureaux de change sont fermés le week end ; je trouve un magasin qui change 1€ pour 6,30$Ar (au lieu de 6 ou 6,10). Je change tout ce qui me reste : 300€ pour payer ma chambre (3 nuits) ainsi que les excursions. Après avoir consulté plusieurs agences en cette fin d'après midi, je prendrai tout à l'hôtel car c'est moins cher : 1-« Todos Glaciares » de 7h à 17h30 pour 620$Ar (journée entière sur le lac Argentino à bord d'un catamaran, approche des glaciers Spegazzini, Upsala et Perito Moreno côté nord) 2- « Glaciar Perito Moreno » de 8h à 16h30 pour 220$Ar avec guide (le même tour sans guide avec le bus local revient à 140$Ar) 3- « Shuttle » pour aller à l'aéroport (35$Ar) Je vais acheter des sandwiches + bananes au super marché (ouvert jusqu'à 22h) pour ces 2 excursions. Je vais manger dans un petit restaurant en face de l'hôtel car « Don Pichon » que des touristes m'ont conseillé est complet (on est vendredi et le week end, il faut réserver dans ce grand restaurant). Je rentre dans ma chambre dans laquelle il fait très chaud (on ne peut régler le chauffage qui est à fond). Je n'aurais pas besoin de couverture les nuits qui viennent ! EL CALAFATE – Les glaciers
Samedi 3 novembre 2012 : Le bus fait le ramassage à 7h20 devant mon hôtel. A 8h, on sort de la ville. A 9h embarquement à Punta Bandera, après avoir payé le droit d'entrée du parc national des glaciers (100$Ar). Tout le long du trajet en bateau nous aurons une pluie fine mais les vues restent tout de même superbes et beaucoup de monde sur le pont extérieur pour prendre des photos (+ de 100) de ces glaciers de couleur bleu et blanc. Retour vers 17h à l'hôtel. Dîner à « Estilo Campo » buffet à volonté, viande au grill excellente. Retour dans ma chambre à 21h où je fais un tri de toutes les photos et films pris aujourd'hui. J'en envoie quelques-unes par mail à toute la famille. EL CALAFATE – Glacier Perito Moreno
Dimanche 4 novembre 2012 : Départ à 8h de l'hôtel pour aller au Perito Moreno. Un 1ier arrêt pour une balade facultative en bateau à 90$Ar. On approche le côté sud du glacier, mais j'ai préféré l'approche d'hier. On doit payer l'entrée du parc (100$Ar) avant de se balader sur les kilomètres de passerelles pendant 3heures ; il y a 3 parcours à faire, tous les 3 magnifiques ! Encore + de 100 photos et films aujourd'hui. NB : Le bus local pour cette excursion est suffisant car le guide ici n'est pas utilisé vu les 3 heures de temps libre pour la balade qui se fait très bien seul. Retour à 6h à l'hôtel. Dîner dans un restaurant : bon menu à 64$Ar (6 côtes d'agneau/purée)+ 10$Ar de couvert + 19$Ar pour un verre de vin). En dessert, je vais déguster une glace à 12$Ar dans un des nombreux magasins de glace de la rue (malgré le froid, ça se mange bien). Retour à 21h dans ma chambre.
EL CALAFATE – SALTA
Lundi 5 novembre 2012 : Départ à 8h10 avec le shuttle pour l'aéroport. Arrivée à 8h30. On paye la navette (35$Ar) à l'arrivée dans un comptoir de l'aéroport. Enregistrement des bagages, paiement de la taxe d'aéroport (38$Ar). L'avion (compagnie Aerolineas Argentinas) décole avec 20mn de retard. Après 3h de vol, escale de 3h à BUENOS AIRES (on est passé de 7°C ce matin à EL CALAFATE à 30°C ici à 13h. Arrivée à SALTA à 17h40 ; je prends un taxi avec 3 autres touristes français (45$Ar pour 4) pour le centre ville. A titre indicatif, le bus coute 18$Ar/pers. Un couple de français avait réservé un hôtel assez chic. Je continue avec un jeune touriste basque pour chercher un hôtel bon marché. Après en avoir visité 3, nous choisissons « Hostal Condor Pass » Urquiza 675, tel 387-4221050 qui a plusieurs chambres (de 150 à 200$Ar) mais aussi des dortoirs de 4 lits à 50$Ar/pers. Le gérant qui parle un peu français nous assure qu'il ne mettra personne avec nous si on prend un dortoir, car il en a un autre de libre et il n'y a actuellement qu'un seul client dans cet hôtel ! Il peut aussi réserver des excursions aux alentours à des prix tout à fait corrects. Je prends 2 excursions pour les 3 jours à venir. La première « Salinas-Humahuaca » en promotion à 435$Ar sur 2 jours et la seconde « Cafayate » à 175$Ar. A savoir : je retire 1000$Ar (somme maximale) avec ma carte Master Card et le distributeur me signale qu'il y aura 19,12$Ar de frais avec cette carte (aucun frais avec la carte VISA). Nous allons dîner au restaurant que nous a conseillé le patron « Jovi Dos »à l'angle de Balcarce 601 et Rivadavia au bout de la place 9 de Julio. On y mange très bien (1 portion de pizza + 1 gros biffe de chorizo pour 60$Ar). La nuit, la cathédrale est éclairée. SALTA – Salinas Grandes et PURMAMARCA
Mardi 6 novembre 2012 : Départ à 7h30 en bus « La Posada » devant l'hôtel. Très jolis paysages pendant toute l'excursion. Nous passons un col à 4170m d'altitude en allant à la saline, mais il ne fait pas froid et je ne suis pas trop essoufflé contrairement en Bolivie à la même altitude ! Déjeuner vers 14h, balade dans la montagne derrière le village de Purmamarca, puis je couche dans un petit hôtel. Le bus me reprendra demain matin pour continuer ce tour. Superbes couleurs des montagnes environnantes. PURMAMARCA – TILCARA – UMAHUACA - SALTA
Mercredi 7 novembre 2012 : Après une balade matinale dans les montagnes (la montagne aux 7 couleurs) que je n'ai pas faites hier soir, le bus me reprend vers 10h30 et nous continuons vers Tilcara pour la visite de la Pucara sur la colline, puis déjeuner à Humahuaca et temps libre pour visite de la ville avant retour sur Salta. SALTA – CAFAYATE
Jeudi 8 novembre 2012 : Départ 7h30 de l'hôtel pour la Quebrada de Las Conchas. Encore de superbes paysages de Salta à Cafayate : Garganta del Diablo, Anfitreatro, El Obelisco... mais la ville par ell-même n'a rien d'extraordinaire. Nous visitons une cave avec dégustation de vins mais d'après d'autres touristes, il y en a une autre ou le vin est bien meilleur. Retour à 19h30. Je vais à l'agence Aerolineas pour confirmer mes 2 vols d'avion à venir. Je retourne dîner chez Jovi Dos. Je croise une manifestation anti-gouvernementale. SALTA – PUERTO IGUAZU
Vendredi 9 novembre 2012 : Visite de Salta le matin : téléphérique du mont San Bernardo (35$Ar) puis balade en ville. Le musée MAAM est fermé cause de travaux. Toujours avec mon équipier de chambrée de Salta, nous passons par le marché artisanal vers San Martin puis allons déjeuner parmi les locaux au marché central à côté de notre hôtel : beaucoup de bruit et grosse chaleur sous ce marché couvert mais il faut le faire ! A 15h20, nous prenons le bus local 8A qui nous dépose à 300m de l'aéroport pour 2$Ar seulement. A 16h, nous enregistrons nos bagages. L'avion décolera avec 15mn de retard (17h35). Arrivée à Puerto Iguazu 19h30. Plusieurs bus pour nous emmener en centre-ville suivant les hôtels pour 35$Ar. Vers 20h, nous cherchons un hôtel : beaucoup sont complets pour ce soir ou trop chers. Nous trouvons chez l'habitant « Alojamiento José Gorgues » une chambre très correcte pour 2 à 140$Ar avec SDB mais sans petit déjeuner. Mon coéquipier ne prendra qu'une nuit ici et ira au « Marcopolo Inn » en dortoir les jours suivants pour le même prix (70$ la nuit) mais avec piscine et petit déjeuner. Pour moi, la charmante propriétaire me fera la même chambre à 80$Ar pour le lendemain. Nous allons dîner dans un restaurant ouvert à 22h (« Sabores » en face de Marco Polo Inn pour 65$Ar bière comprise). Des enfants passent à toutes les tables pour vendre des objets sans intérêt. Je leur demande pourquoi ils ne sont pas couchés à cette heure tardive ; le plus grand (11 ans environ) me dit qu'il ira vers 22h30. Les 2 ou 3 plus jeunes (entre 6 et 9 ans) traîneront encore dans la rue vers minuit ! J'ai su par la suite que c'était des familles indiennes qui séjournaient dans la ville et je les croiserais tous les soirs dans les rues. Les agences de voyages ainsi que les guichets de bus sont encore ouverts à cette heure tardive. Nous nous renseignons sur les prix et horaires pour la visite des chutes côté argentin et brésilien ainsi que pour aller faire des achats au Paraguay (il paraît que les prix sont intéressants). PUERTO IGUAZU – Chutes côté argentin le matin puis brésilien l'aprèsmidi
Samedi 10 novembre 2012 : Lever 6h pour aller prendre le bus (50$Ar A/R) pour les chutes vers 7h. Il y en a toutes les 20mn ; je prends le 1ier (compagnie « Rio Uruguay », mais j'arrive à 7h30 alors que le parc n'ouvre qu'à 8h ! Je serais donc le premier au guichet (entrée=137$Ar) avant la cohue des groupes de touristes qui arrivent en masse à 8h. J'ai largement le temps de tout visiter en 4h. A midi, je reprend le bus pour Puerto Iguazu où on est obligé de repasser pour prendre un autre bus pour les chutes côté brésil (bus direct sans passer par Foz avec la compagnie « Crucero del Norte »). Le passage à la frontière est très rapide à l'aller comme au retour. L'entrée du parc est à 41,10Rls payable aussi en pesos argentins soit environ 100$Ar. Il faut bien 3 à 4h (contrairement à ce qui est dit dans le guide du Routard) pour faire ce côté qui m'a beaucoup impressionné. Retour par le bus de 17h, douche froide pour me raffraichir et dîner dans un des nombreux restaurants de la rue Cordoba qui proposent des menus à prix identiques (entre 60 et 70$Ar). J'ai rempli ma carte d'appareil photo avec plus de 30 petits films et 100 photos sur la journée.Je la vide sur mon ordi portable. PUERTO IGUAZU – PARAGUAY - BUENOS AIRES
Dimanche 11 novembre 2012 : Lever 5h20. Petit déjeuner en face la station de bus avant d' aller à « La Ciutad del Este » au Paraguay pour voir s'il y a des achats intéressants à faire comme on me l'a dit. Je prend le 1ier bus à 6h50 ; passage par la frontière brésilienne (comme hier très rapide pour tamponner le passeport) et passage libre au Paraguay sans formalités. Il faut environ 50mn depuis Puerto Iguazu. On trouve des maillots de foot (originaux et copies) de tous les pays de la planète. J'en achète pour mon petit fils à moitié prix par rapport à celui vu à El Calafate ou Salta. Les appareils électroniques sont sensiblement au même prix qu'en France mais beaucoup moins chers qu'au Brésil. Les gens sont très sympathiques et discutent bien avec moi. Il est 9h20 et mon bus n'est qu'à 9h50 ce qui me fera arriver à Puerto Iguazu vers 11h et je risque de manquer le bus pour l'aéroport qui doit passer entre 10h30 et 11h devant l'hôtel. Je me renseigne donc avec mon vendeur de maillots pour un taxi. Un de ses amis propose de m'emmener jusqu'à Foz (à la frontière brésilienne) pour 5$US et de là je devrais trouver des bus pour Puerto Iguazu. A la frontière, je vois des « motos-taxi international » ; je discute avec eux pour savoir le prix et le temps pour aller à Puerto Iguazu. A 10h10, comme je ne vois toujours pas de bus, je rentre donc en moto-taxi (pour 100$Ar en 30mn avec le passage à la frontière brésilienne). Il me dépose à mon hôtel ; le bus pour l'aéroport n'est pas encore passé : le temps de sortir mes bagages et le bus arrive. Il me dépose à l'aéroport à 11h30 (35$Ar). Un taxi était à 130$Ar. Je mange un sandwiche et une pomme qui me restaient d'hier ; j'enregistre mes bagages et je passe sans problème au détecteur avec une petite bouteille d'eau dans mon petit sac à dos. L'avion décolle avec 15mn d'avance ! Arrivé à BA (Aeroparque) à 14h20. Je prends le bus N°33 pour le centre-ville (2$Ar en pièces). Il ne faut que 30mn et je commence à chercher un hôtel. Le 1ier : complet. Le 2ème « Hostel Colonial » me propose une chambre en dortoir mais je serais seul pour les 4 nuits. Je change 50 € dans la rue à 7,38 (au lieu de 6 en moyenne). Je vais me promener en ville (Plaza de Mayo, Casa Rosada et marché artisanal du dimanche dans les rues adjacentes), puis j'irai jusqu'au port avant de dîner dans un snack pour 36$Ar. BUENOS AIRES
Lundi 12 novembre 2012 : Petit déjeuner léger à 8h (croissant + thé). Je vais voir la relève de la garde à la maison rose, ensuite direction agence IBERIA (avenue 9 de Julio) pour confirmer mon vol retour vers la france, puis grande balade en ville : Recoleta, le cimetière, Plaza Pellegrini, et Francia puis San Nicolas. BUENOS AIRES – TIGRE - BUENOS AIRES
Mardi 13 novembre 2012 : Départ à 9h pour la gare de Retiro. Train pour Tigre (1h de trajet et 4$Ar A/R). Je prends une excursion en bateau-bus en bois qui coûte 34,50 $Ar (pour le circuit « Tres Bocas » avec la compagnie Interisleñar ; 30mn de balade avec arrêt possible pour déjeuner dans un resto au bord du canal). Retour avec un autre bateau de la compagnie toutes les 40 mn. Les autres tours ne permettent pas d'arrêt en cours de balade : le « grand tour » dure 3h pour 80 $Ar et un autre est à 50 $Ar.Dépaysement total par rapport à BA ; on se croirait au Cambodge ou Laos avec tous ces canaux ! Retour en centre ville de Tigre vers 16h30. Le marché aux fruits vers le port est pratiquement tout fermé en semaine à cette heure. Je reprends le train à 17h. Retour BA 18h. Je vais diner au centre ville à « El Palacio de la Papa Frita » : les assiettes sont très copieuses (en frites seulement) ; pour la viande, c'est moins copieux que dans tous les autres restaurants ! Il y a 5 menus proposés en plus de la carte : 65, 68, 70, 90 et 120 $Ar. BUENOS AIRES
Mercredi 14 novembre 2012 : Départ à 9h pour « la Boca » en bus N°152. Peu de monde dans les rues : 2 heures de visite à pied dans ce quartier dit dangereux mais le matin, je n'ai pas eu de problèmes. Devant les grilles du stade, une foule de gamins attendent d'apercevoir des joueurs à l'entraînement. Retour à pied par San Telmo et déjeuner au restaurant « El Desnivel » (Defensa 855) pour 68$Ar (1 empanada, 400g de boeuf grillé et 1 verre de vin). Ensuite promenade dans « Puerto Madero », visite de la frégate Sarmiento pour 2$Ar puis retour dans le centre et visite du musée de la Casa Rosada. Retour à l'hôtel vers 18h pour un douche. Je termine des achats pour liquider mes pesos. BUENOS AIRES
Jeudi 15 novembre 2012 : Je fais mes bagages pour la dernière fois et les laisse à l'hôtel jusqu'en fin d'après midi. Vais me promener dans « Palermo Viejo», « Palermo Hollywood», puis vers le parc botanic autour de la Plaza Italia et retour en métro pour déjeuner au restaurant « Suipacha » au 425 Suipacha c asi esq.Av.Corrientes qui propose beaucoup de choix à moins de 60 $Ar à la carte et un très bon menu à 58 $Ar avec entrée (courgettes + aubergines cuites en vinaigrette), ½ biffe de chorizo+légumes, dessert + 1 boisson. Retour à l'hôtel, douche et je vais prendre le bus N°8 sur l'avenue de Mayo pour un trajet d'environ 2h30 vers l'aéroport Ezeiza où j'ai mon vol retour pour la France (Lyon) via Madrid à 22h25. J'ai 3h30 d'attente et dépense mes dernières pièces de monnaie (3,50$Ar qui me donnent droit à un paquet de chewing gum à 4$Ar : dans ce pays, ils arrondissent sans problème au prix inférieur si on n'a pas la monnaie !). Avec mes 10$US restants, je voulais aussi acheter un pot de confiture de lait (Dulce de letche qui est bien meilleure ici que partout ailleurs) mais le vendeur me dit qu'à Madrid, ça ne passera pas à la douane car c'est considéré comme du liquide ! Il aurait pu me proposer de le mettre sous sac plastic scellé ! L'avion est retardé de 15mn mais une fois à bord, on décolle à l'heure prévue. Je prend un petit somnifère (stilnox) et m'endors très rapidement juste après avoir terminé le repas servi à bord. Je ne me souviens pas avoir été débarassé de mon plateau ! Arrivée à Madrid à 14h avec 30mn d'avance. Pas besoin de changer de terminal et j'ai 3h d'attente. Il fait chaud mais ciel couvert à l'extérieur. Arrivée à Lyon à 20h avec 30mn de retard. Le décalage horaire fera que je n'aurais pas sommeil avant 2h du matin pendant les 3 ou 4 jours qui suivront.
Itinéraire et réservations au Canada terminés: merci! English translation pending
Bonjour,
Je remercie tous ceux / celles qui m'ont aidée à préparer mon circuit 😎 Tous mes hébergements sont réservés. Je copie / colle mon itinéraire avec les logements et les activités choisis.
18/07 : vol Paris / Montréal. Nuit dans un appartement à Montréal. - arrivée à l'aéroport de Montréal à 13h05 + récupération de la voiture de location - ballade dans le quartier : le parc de la Fontaine + l'église Saint-Jean Baptiste + l'avenue du Mont-Royal
19/07 : le Vieux-Montréal. Nuit dans un appartement à Montréal.
20/07 : le centre-ville de Montréal. Nuit dans un appartement à Montréal.
21/07 : le parc du Mont-Royal + route Montréal / Québec. Nuit dans un appartement à Québec. - matin : parc du Mont-Royal - départ en début d'après-midi pour Québec (par l'autoroute)
22/07 : la Haute-Ville de Québec. Nuit dans un appartement à Québec.
23/07 : la Basse-Ville de Québec. Nuit dans un appartement à Québec.
24/07 : Québec / Rimouski. Nuit à l'auberge chez Marie-Roses (8 kms après le Bic) - ferry Québec / Lévis - route 132 : Saint-Michel de Bellechasse + Saint-Jean Port-Joli + Kamouraska + Rivière du Loup + Cacouna + l'Isle Verte (le village)
25/07 : Parc National du Bic. Nuit à l'auberge chez Marie-Roses. - 3 randonnées dans le Bic : le Pic Champlain + le Chemin du Nord + le Scoggan
26/07 : Rimouski / Nouvelle. Nuit au gîte A l'abri du clocher. - route 132 : Saint-Luce + Jardins de Métis + vallée de la Matapédia (passer par Saint Alexis des Monts pour le panorama)
27/07 : Nouvelle / Percé. Nuit à l'auberge Au fil des saisons. - Carleton sur Mer : la route de la Montagne au Mont Saint-Joseph puis randonnée le sentier Valentin + la tour d'observation sur la Marina - Maria - Bonaventure : Bioparc de la Gaspésie - New Richmond
28/07 : Parc National de l'île Bonaventure et du Rocher Percé. Nuit à l'auberge Au fil des saisons. - croisière vers l'île Bonaventure - randonnée sur l'île Bonaventure : le Chemin du Roy - se rendre à pieds au Rocher Percé (en fonction des marées)
29/07 : Percé / Cap des Rosiers. Nuit au Motel-Hôtel le Pharillon. - 2 randonnées : chemin du Mont Saint-Anne + sentier des Belvédères - route des failles - rivière aux Émeraudes - Gaspé
30/07 : Parc National Forillon. Nuit au Motel-Hotel le Pharillon. - 2 randonnées : sentier du Mont Saint-Alban + sentier les Graves - phare de Cap des Rosiers
31/07 : Cap des Rosiers / Saint-Anne des Monts. Nuit à l'auberge du Vieux-Faubourg. - route 132 : Pointe à la Renommée + Petite Vallée et Grande Vallée + Cap Madeleine + Mont Saint-Pierre + La Martre
01/08 : Parc National de la Gaspésie. Nuit à l'auberge du Vieux-Faubourg. - 2 randonnées : Mont Xalibu + lac aux Americains
02/08 : Saint-Anne des Monts / Baie Sainte Catherine. Nuit dans la Cabine Savard. - route 132 : Cap Chat + Matane + Trois Pistoles - traversier Trois Pistoles / Les Escoumins à 13h00 - les Escoumins + Cap de Bon désir + Tadoussac - traversier Tadoussac / Baie Sainte Catherine
03/08 : Baie Saint Catherine / Baie Saint-Paul. Nuit au gîte au Jardin d'Ozanne. - route 138 puis 362 : Baie des Rochers + Saint Siméon + Port au Persil + Cap à l'Aigle + la Malbaie + Pointe au Pic + Sainte Irénée + les éboulements
04/08 : Parc National des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie. Nuit au gîte au Jardin d'Ozanne. - 3 randonnées : L'Acropole des draveurs + le Belvédère + le Pied des Sommets
05/08 : Parc National des Grands-Jardins. Nuit au gîte au Jardin d'Ozanne. - 1 randonnée : le Piou
06/08 : Baie Saint-Paul / Shawinigan. Nuit à l’hôtel Marineau. - le Chemin du Roy (route 138) : Saint-Anne de Beaupré + Cap Santé + Deschambault + Saint Anne de la Pérade
07/08 : Parc National de la Mauricie. Nuit à l’hôtel Marineau. - route promenade de 63 kms : belvédère du lac Bouchard + randonnées Lac Solitaire + belvédère du Passage + le Belvédère de l'Ile aux Pins + sentiers des cascades et des falaises
08/08 : Shawinigan / Ottawa. Nuit dans un appartement à Ottawa. - Trois Rivières - Parc Oméga
09/08 : Ottawa. Nuit dans un appartement à Ottawa.
10/08 : Ottawa / Gananoque. Nuit à West Gate Bed and breakfast. - croisière de 2h30 dans les Mille-îles (départ à 15h30 ou 16h30)
11/08 : Gananoque / Niagara Falls. Nuit au Bed and Breakfast Ambiance by the falls. - Kingston - Niagara on the Lake - Niagara Falls de nuit
12/08 : Niagara Falls / Toronto. Nuit à Toronto. - Niagara Falls (côté canadien + américain)
13/08 : Toronto. Nuit à Toronto.
14/08 : Toronto. Vol à Toronto / Paris à 22h15
Je remercie tous ceux / celles qui m'ont aidée à préparer mon circuit 😎 Tous mes hébergements sont réservés. Je copie / colle mon itinéraire avec les logements et les activités choisis.
18/07 : vol Paris / Montréal. Nuit dans un appartement à Montréal. - arrivée à l'aéroport de Montréal à 13h05 + récupération de la voiture de location - ballade dans le quartier : le parc de la Fontaine + l'église Saint-Jean Baptiste + l'avenue du Mont-Royal
19/07 : le Vieux-Montréal. Nuit dans un appartement à Montréal.
20/07 : le centre-ville de Montréal. Nuit dans un appartement à Montréal.
21/07 : le parc du Mont-Royal + route Montréal / Québec. Nuit dans un appartement à Québec. - matin : parc du Mont-Royal - départ en début d'après-midi pour Québec (par l'autoroute)
22/07 : la Haute-Ville de Québec. Nuit dans un appartement à Québec.
23/07 : la Basse-Ville de Québec. Nuit dans un appartement à Québec.
24/07 : Québec / Rimouski. Nuit à l'auberge chez Marie-Roses (8 kms après le Bic) - ferry Québec / Lévis - route 132 : Saint-Michel de Bellechasse + Saint-Jean Port-Joli + Kamouraska + Rivière du Loup + Cacouna + l'Isle Verte (le village)
25/07 : Parc National du Bic. Nuit à l'auberge chez Marie-Roses. - 3 randonnées dans le Bic : le Pic Champlain + le Chemin du Nord + le Scoggan
26/07 : Rimouski / Nouvelle. Nuit au gîte A l'abri du clocher. - route 132 : Saint-Luce + Jardins de Métis + vallée de la Matapédia (passer par Saint Alexis des Monts pour le panorama)
27/07 : Nouvelle / Percé. Nuit à l'auberge Au fil des saisons. - Carleton sur Mer : la route de la Montagne au Mont Saint-Joseph puis randonnée le sentier Valentin + la tour d'observation sur la Marina - Maria - Bonaventure : Bioparc de la Gaspésie - New Richmond
28/07 : Parc National de l'île Bonaventure et du Rocher Percé. Nuit à l'auberge Au fil des saisons. - croisière vers l'île Bonaventure - randonnée sur l'île Bonaventure : le Chemin du Roy - se rendre à pieds au Rocher Percé (en fonction des marées)
29/07 : Percé / Cap des Rosiers. Nuit au Motel-Hôtel le Pharillon. - 2 randonnées : chemin du Mont Saint-Anne + sentier des Belvédères - route des failles - rivière aux Émeraudes - Gaspé
30/07 : Parc National Forillon. Nuit au Motel-Hotel le Pharillon. - 2 randonnées : sentier du Mont Saint-Alban + sentier les Graves - phare de Cap des Rosiers
31/07 : Cap des Rosiers / Saint-Anne des Monts. Nuit à l'auberge du Vieux-Faubourg. - route 132 : Pointe à la Renommée + Petite Vallée et Grande Vallée + Cap Madeleine + Mont Saint-Pierre + La Martre
01/08 : Parc National de la Gaspésie. Nuit à l'auberge du Vieux-Faubourg. - 2 randonnées : Mont Xalibu + lac aux Americains
02/08 : Saint-Anne des Monts / Baie Sainte Catherine. Nuit dans la Cabine Savard. - route 132 : Cap Chat + Matane + Trois Pistoles - traversier Trois Pistoles / Les Escoumins à 13h00 - les Escoumins + Cap de Bon désir + Tadoussac - traversier Tadoussac / Baie Sainte Catherine
03/08 : Baie Saint Catherine / Baie Saint-Paul. Nuit au gîte au Jardin d'Ozanne. - route 138 puis 362 : Baie des Rochers + Saint Siméon + Port au Persil + Cap à l'Aigle + la Malbaie + Pointe au Pic + Sainte Irénée + les éboulements
04/08 : Parc National des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie. Nuit au gîte au Jardin d'Ozanne. - 3 randonnées : L'Acropole des draveurs + le Belvédère + le Pied des Sommets
05/08 : Parc National des Grands-Jardins. Nuit au gîte au Jardin d'Ozanne. - 1 randonnée : le Piou
06/08 : Baie Saint-Paul / Shawinigan. Nuit à l’hôtel Marineau. - le Chemin du Roy (route 138) : Saint-Anne de Beaupré + Cap Santé + Deschambault + Saint Anne de la Pérade
07/08 : Parc National de la Mauricie. Nuit à l’hôtel Marineau. - route promenade de 63 kms : belvédère du lac Bouchard + randonnées Lac Solitaire + belvédère du Passage + le Belvédère de l'Ile aux Pins + sentiers des cascades et des falaises
08/08 : Shawinigan / Ottawa. Nuit dans un appartement à Ottawa. - Trois Rivières - Parc Oméga
09/08 : Ottawa. Nuit dans un appartement à Ottawa.
10/08 : Ottawa / Gananoque. Nuit à West Gate Bed and breakfast. - croisière de 2h30 dans les Mille-îles (départ à 15h30 ou 16h30)
11/08 : Gananoque / Niagara Falls. Nuit au Bed and Breakfast Ambiance by the falls. - Kingston - Niagara on the Lake - Niagara Falls de nuit
12/08 : Niagara Falls / Toronto. Nuit à Toronto. - Niagara Falls (côté canadien + américain)
13/08 : Toronto. Nuit à Toronto.
14/08 : Toronto. Vol à Toronto / Paris à 22h15
Vos hébergements ''coup de coeur'' au Québec English translation pending
Bonjour à tous les VFistes,
Fréquentant le forum ''Québec'' depuis quelque temps, j'ai remarqué qu'une des questions qui revenait le plus souvent était celle de l'hébergement. ''Avez vous une idée d'hébergement pour tel ou tel endroit?''
Je me dis qu'il pourrait être utile et ''pertinent'' d'ouvrir une discussion dans laquelle les VFistes posteraient un message avec une adresse d'hébergement qui leur a plu.
Alors je lance la discussion en espérant qu'elle sera régulièrement alimentée de façon à apparaître dans les premiers messages plutôt que de ''sombrer'' dans les ''profondeurs'' du forum Section Québec!!
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Sur les routes de l'Andalousie: itinéraire, idées, cartes, etc? English translation pending
Bonjour,
A la recherche d'évasion en Andalousie pour 1 mois en novembre (donc bientôt bientôt), je suis tombée sur quelques GR au départ de Grenada. L'idée : j'aimerai marcher dans les Alpujarras, de villages en villages, camping sauvage, et ce jusqu'à Malaga. Je ne cherche pas à grimper à 3000 m d’altitude, ni à faire de la rando de fou ! Ne pouvant partir sans ma petite guitare de voyage, je voudrais un trek adapté à mon gros sac, et au mois.
Je cherche donc des guides ou des cartes pour ce genre de périples. Mais introuvables en France !
Par ailleurs, je ne serai pas véhiculée, mais accompagnée de mon chien. Il me faut donc aller dans des zones où elle pourra m'accompagner !
Je suis ouverte à toutes idées, expériences, conseils de vos chères lanternes de voyageurs !!!!
A la recherche d'évasion en Andalousie pour 1 mois en novembre (donc bientôt bientôt), je suis tombée sur quelques GR au départ de Grenada. L'idée : j'aimerai marcher dans les Alpujarras, de villages en villages, camping sauvage, et ce jusqu'à Malaga. Je ne cherche pas à grimper à 3000 m d’altitude, ni à faire de la rando de fou ! Ne pouvant partir sans ma petite guitare de voyage, je voudrais un trek adapté à mon gros sac, et au mois.
Je cherche donc des guides ou des cartes pour ce genre de périples. Mais introuvables en France !
Par ailleurs, je ne serai pas véhiculée, mais accompagnée de mon chien. Il me faut donc aller dans des zones où elle pourra m'accompagner !
Je suis ouverte à toutes idées, expériences, conseils de vos chères lanternes de voyageurs !!!!
Afric'Addict English translation pending
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Encore une fois les Alpes à vélo depuis les Vosges, Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie, Suisse English translation pending
Encore une fois les Alpes à vélo
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
Doublons excursions San Pedro de Atacama et Uyuni English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis actuellement à Valparaiso et d'ici la semaine prochaine je devrai rejoindre les deux endroits mythiques que sont San Pedro de Atacama (Chili) et le Salar de Uyuni (Bolivie). Je me pose alors la question des possibles doublons sur les paysages rencontrés en excursion comme par exemple les geysers du Tatio et les geysers de Sol de Mañana ou les lagunas chiliennes (miscanti et miñiques) et boliviennes (verde, blanca...). J'aurais le temps de tout voir mais le porte-monnaie m'impose de faire des choix, en sachant que cela serait les excursions de SPA qui passeraient à la trappe (vu que celle du Salar de Uyuni est une étape incontournable).... Merci pour ceux qui seraient passés dans la zone de m'éclairer sur leurs coups de coeur. (c'est étrange alors qu'il doit s'agir de 2 endroits parmi les plus traités du forum mais je n'arrive pas à me faire une idée précise).
Aussi, vu qu'il faut des bolivianos pour payer les droits d'entrée sur le Salar, est-il toujours compliqué de faire du change à San Pedro ou existe t'il des agents de change-banque proposant des taux raisonnables?
Cordialement
Je suis actuellement à Valparaiso et d'ici la semaine prochaine je devrai rejoindre les deux endroits mythiques que sont San Pedro de Atacama (Chili) et le Salar de Uyuni (Bolivie). Je me pose alors la question des possibles doublons sur les paysages rencontrés en excursion comme par exemple les geysers du Tatio et les geysers de Sol de Mañana ou les lagunas chiliennes (miscanti et miñiques) et boliviennes (verde, blanca...). J'aurais le temps de tout voir mais le porte-monnaie m'impose de faire des choix, en sachant que cela serait les excursions de SPA qui passeraient à la trappe (vu que celle du Salar de Uyuni est une étape incontournable).... Merci pour ceux qui seraient passés dans la zone de m'éclairer sur leurs coups de coeur. (c'est étrange alors qu'il doit s'agir de 2 endroits parmi les plus traités du forum mais je n'arrive pas à me faire une idée précise).
Aussi, vu qu'il faut des bolivianos pour payer les droits d'entrée sur le Salar, est-il toujours compliqué de faire du change à San Pedro ou existe t'il des agents de change-banque proposant des taux raisonnables?
Cordialement
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
West USA 2014 – Là où vous n'aviez pas pensé aller English translation pending
Plus de 60 carnets de voyage sur les USA ont été publiés sur Voyage Forum depuis début 2014. La majorité sont des circuits "standards" dans le sud ouest avec les mêmes photos des mêmes lieux. Encore un ? je me demande s'il faut vraiment que je me remette à écrire ? Oui sans doute car cette année je n'ai vu presque que des lieux dont on a jamais parlé sur VF, et pourtant certains sont des National Parks.Pour ce 8ème et dernier séjour (?) dans le Grand West, j'avais bâti un circuit incluant les 3 parcs nationaux de l'ouest pas encore visités (sur 34 NP) + 3 sites particulièrement méconnus d'autres parcs célèbres + 3 lieux déjà vus dans de mauvaises conditions en 2008 et quelques jolies découvertes ça et là en Californie. Il fallait aussi inclure au programme un Pow Wow, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
Pour suivre :
2 - Channel Island NP – Anacapa http://voyageforum.com/...post=6769354#6769354
3 - Journée de transition non sans surprises http://voyageforum.com/...post=6769377#6769377
4 - Dans la faille de San Andreas ! http://voyageforum.com/...post=6770338#6770338
5 - Le trail des 100 Géants http://voyageforum.com/...post=6771419#6771419
6 - Red Rock Canyon, State Park sans sous du State http://voyageforum.com/...post=6772723#6772723
7 - Pinnacles National Park, une curiosité, mais pas un grand parc http://voyageforum.com/...post=6774622#6774622
8 – Dans les vignes des Seigneurs http://voyageforum.com/...post=6777733#6777733
9 – Vers le nord de la Californie http://voyageforum.com/...post=6777757#6777757
10 - Lassen Volcanic NP http://voyageforum.com/...post=6780421#6780421 et http://voyageforum.com/...post=6781376#6781376
11 – Tunnel et Cascade http://voyageforum.com/...post=6782685#6782685
12 - Réserve paiute et hippie http://voyageforum.com/...post=6783883#6783883
13 - Tahoe, arrêt interdit http://voyageforum.com/...post=6784852#6784852
14 Tahoe Queen Emerald Bay Cruise http://voyageforum.com/...post=6785801#6785801
15 Tufa et bassins bleus http://voyageforum.com/...post=6788882#6788882
16 Bishop Paiute Pow Wow
17 Bishop Paiute Pow Wow suite
Vidéos danses du pow wow
Vidéos danses du pow wow femmes
18 Passage en terre connue
19 En route vers les roches rouges
Toroweap, le grand fossé
Un grand "Cedar Breaks"
Dans la foule du Strip
Ghost Town pour cars de touristes
Chez Batman
Mon classement des 34 parcs
Mon classement de 22 National Monuments
Mon classement des State Parks que je connais
Mon classement des "divers"

La carte des points visités
Jeudi 11 septembre 2014 – réponse à une question de l'an dernier
Prendre l'avion pour les États Unis un 11 septembre, on peu avoir une certaine appréhension. On évite d'y penser et quand le A380 d'AF se pose à l'heure à Los Angeles, ce sont les formalités puis la prise en charge de la voiture qui préoccupent. Formidable, chez Alamo, j'ai le choix : c'est bien la 1ère fois. Une Grande Cherokee – déjà eu en 2012, une Santa Fe – c'était celle de l'an dernier... tient, une Chevrolet Captiva – ç'a l'air pas mal, coffre ok, pas trop haut pour grimper dedans, on prend. 34000 miles au compteur – normal après l'été. Elle en aura 3850 de plus dans 3 semaines 1/2. Boite automatique avec accès aux rapports courts, ce sera utile en montagne.

Notre voiture cette année.
Et en route vers Oxnard, 100 km plus au nord par la Pacific Coast Hwy. Au niveau de Pepperdice University à Malibu, nous retrouvons l'étonnant champ de drapeaux vus au passage l'an dernier à la même époque. Cette fois, nous savons ce que c'est, la télé en a parlé récemment : ici, chaque année depuis 2008 les 2997 drapeaux commémorent les victimes du 11 septembre.

Les drapeaux de Alumni Park sont retirés le 22 septembre.
Étape au Walmart de Oxnard – misère, ils n'ont pas de glacière en polystyrène – puis direction le Best Western proche – très bien.
Vendredi 12 – à la découverte des Channels Islands NP
La préparation de cette journée avait été plus compliquée que pour tout autre parc national, car comme leur nom l'indique, les Channels Islands sont des îles, de plus, loin de la côte, inhabitées. Et personne sur VF pour donner des renseignements utiles. Sur nps.gov, site que chacun devrait consulter avant de poser des questions, on apprend entre autres qu'il y a 5 îles, dotées d'une station de ranger et d'un camping, qu'on peu aller en avion sur une et en bateau aussi vers deux autres. Et surtout, le visitor center est à terre, à Ventura. La desserte en bateau est assurée par Island Parkers Cruises, basés à Ventura et à Oxnard.
Première destination ce vendredi, le Vons de Ventura, un hypermarché beaucoup mieux achalandé que le Walmart de la veille. Puis route vers le Visitor Center au bout de Spinnaker Drive à Ventura Harbor.

Entre le port et la plage, l'entrée du Visitor Center.
Comme aux autres NP, rangers accueillants, vidéo de présentation, carte et maquette des îles du parc, animaux et fossiles, parcourt botanique et aussi un aquarium et un point de vue de haut sur la mer et le port.
Les maquettes nous montrent les 5 îles, Anacapa, la plus proche (mais à près de 20km de la côte), Santa Cruz et Santa Rosa, les plus grandes, San Miguel la plus éloignée et la petite Santa Barbara, beaucoup plus au sud.

La carte selon Google map.
La vidéo d'environ 20 minutes nous explique tout sur la géologie, l'historique, la faune, la flore, les anciens habitants Chumash et la préservation en monument puis en parc national en 1980.

Dans l'aquarium, poissons, moules et étoiles de mer géantes.

Spécimen d'un habitant peu recommandable.

Fossile de mammouth pygmée, espèce qui s'est développé sur les îles.

Le circuit botanique est court, dense et pas très entretenu.

Vu de l'étage, les îles ne sont pas perceptibles à l'horizon.

Entraînement de beach-volley sur la plage.
Mais la visite d'un parc national ne se limite pas à son visitor center ! La question s'était posée 2 mois auparavant : quoi voir et comment ? Le site de Island Parkers Cruise est un peu touffu mais offre un large éventail de solutions au départ de Ventura ou de Oxnard. Tout d'abord, il faut distinguer les bateaux qui accostent et ceux qui suivent la côte.
Accoster pour randonner sur l'une ou l'autre ? Nous ne sommes pas de grands marcheurs et voir la mer du haut des falaises n'est pas forcement l'idéal – longer les rives (d'après les photos du site) permet de voir la faune ailée et marine qui peuple les rochers et de photographier les roches découpées sous différents angles. C'est la solution sans accostage que nous avions retenue, après avoir hésiter pour une sortie plus longue promettant d'approcher les baleines. Le fait que ce soit la dernière sortie baleine de la saison (faible probabilité d'en voir ?) et la durée de navigation (7h) nous avait fait choisir la solution plus sage des 3 heures de la Channel Island Wildlife Cruise, et heureusement !
Le départ est au port de Oxnard. Lors de notre passage à l'agence d'Island Parkers pour échanger nos réservations contre les billets, l'hôtesse nous avertit qu'il y aurait un peu de mer et nous demanda si on voulait vraiment y aller ! On avait bien vu quelques moutons blancs sur l’immensité bleue du Pacifique, pas de quoi nous alarmer.

Le bateau (celui du milieu) où nous nous installons en haut.
La sortie du port est calme, quelques otaries bronzent sur un ponton. Dès le passage de la digue qui protège l'entrée du port, le bateau prend de la vitesse et nous commençons à être secoués à chaque grosse vague, il doit ralentir et à chaque retombée, nous décollons de nos bans – pas question de se promener. Les îles sont à plus d'une heure et ne sont pas visibles au début.

Le spectacle de la côte qui s'éloigne et des oiseaux marins qui nous suivent occupe un moment.
-- A suivre – Anacapa
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Eté 2014 - Ouest USA et Yellowstone: 15 vidéos et 230 photos d'un road trip English translation pending
Après avoir évoqué le Kenya, la Scandinavie, l’Islande et le Canada, la destination des USA avait été décidée en septembre 2013.Les réservations du CC, des billets d’avions et des nuits d’hôtels ont été effectuées à la même période. Ensuite, les nuits en camping et l’hélicoptère ont été réservés vers février. Aucune difficulté rencontrée pour la planification de ce voyage, la grande majorité ayant été faite par internet.
4 adultes participaient à ce road-trip : M mon père (72 ans), A ma mère (70ans), C mon épouse (40 ans) et moi-JF(40 ans). Ayant déjà effectué un voyage en 2005 dans l’ouest des USA (voyage organisé avec itinéraire classique), mes parents nous ont laissé gérer l’organisation du voyage. Ils avaient tout de même suggéré l’hélico pour GC, confirmé la beauté de MV et mon père nous avait précisé qu’il souhaitait cette fois-ci pouvoir rester plus de 30min à BC ! Il sera comblé : nous allions y passer 2 nuits.
Je dois avouer que la préparation de ce trip a pris du temps : des heures et des heures à glaner des infos à la lecture de vos carnets de route sur le web. Ce fut un réel plaisir. 🙂
Quelqu’un a écrit qu’un voyage se vivait en 3 étapes : avant lors de la préparation, pendant en profitant du moment, et après dans l’écriture d’un carnet de route et le traitement des photos. C’est donc autant pour mon épouse et moi que pour faire un juste retour face aux autres dizaines de carnets de voyage lus, que nous nous lançons dans l’écriture de ce road book. Vous y trouverez des informations, des pistes de recherche (je me rappelle d’un carnet de route qui m’a fait effectuer beaucoup de recherches sur le web car il y avait marqué sans plus de détail « W&R canyon chez les hopis »), des sentiments, etc. Il représente ce que nous avons vécu et ressenti.
Bref, tout ne vous intéressera pas, mais n’hésitez pas à poser des questions si vous souhaitez plus de détails sur un point particulier. Soyez indulgents avecl’écriture et les photos. Je compte mettre en ligne tous les jours une journée de trip avec les photos. Une fois ce carnet de route terminé, nous attaquerons une nouvelle préparation de voyage pour 2015, cette fois-ci avec nos enfants. Pourquoi pasl’Ecosse ?...... 😛
Quelques données préalables en vrac Le trip aduré 14 jours et comprenait en gros 250km par jour (en dehors du retour et de la montée de BC vers Yellowstone) : Paris -> LV (via LA) -> GC ->Lee’s Ferry -> MV -> Page -> BC -> Yellowstone -> SLC ->Paris. Nous avons réellement fait 3700km (estimation préalable de 3000km).
Les avions : Paris CDG à LAX : vol Air-France, en A380 vieillissant (écran vidéotactile sur lequel il fallait donner des coups de poings, télécommande qui ne tenait plus en place, siège qui ne s'inclinait presque plus, etc.), avec champagne français, soleil permanent, le fameux chicken or pasta (pasta aux champignons), un atterrissage impeccable. LAX à LV : vol Delta, en CJM900, à peine une heure de vol. En comparaison de l’A380, on sent que le pilote pilote… Ça bouge, ça penche, ça tremble, ça prend les trous d’airs et ça rebondit à l’atterrissage… SLC à Paris CDG : vol Delta, en A330 impeccable, magnifique coucher de soleil, chicken or pasta Les hôtels : Ibis à CDG : parfaitement situé dans l’aéroport, desservi par le shuttle, calme. Circus-circus à LV : réservé par précipitation, excentré des autres casinos. Days Inn à SLC : facile d’accès avec un RV de 30ft, RAS. Le camping-car de 30ft (loué chez Cruise America via camping-car online): récupéré à LV et rendu à SLC, très facile à conduire, la boite automatique est agréable, juste à surveiller l’arrière quand on tourne. Le système de vidange est très pratique. Le rayon de braquage ne permet pas de faire demi-tour rapidement. Le climat : une chance extraordinaire ! Quelques gouttes à Norris basin et 30 min de petite pluie le dernier jour sur l’autoroute arrivant à SLC.Ensoleillé le reste du temps.
Le nord du Chili en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j’appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j’appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
Que voir en... Ile de France (autour de Paris) English translation pending
Que voir en Ile de France, ou plus exactement autour de Paris ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région parisienne (carte).
L'Ile de France est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. En plus de Paris (dont il n'est pas question ici), elle est composée des départements de la Seine et Marne (77), Yvelines (78), Essonne (91), Hauts-de-Seine (92), Seine Saint-Denis (93), Val de Marne (94) et Val d'Oise (95).
1- SEINE ET MARNE (77) Abbaye Notre-Dame de Jouarre : abbaye bénédictine sur la route de Paris à Reims.Barbizon : célèbre petit village des environs de Fontainebleau connu pour le rôle qu'il a joué auprès des peintres du XIXe siècle. On peut y visiter plusieurs musées ou "maisons-atelier" de l'époque.Château de Champs-sur-Marne : beau château et jardins du XVIIIe siècle situés dans la commune du même nom, à l'est de Paris.Château de Ferrières : un château agrémenté d'un vaste jardin à l'anglaise dans la commune de Ferrières.Château de Vaux-le-Vicomte : magnifique château du XVIIe siècle proche de Melun. C'est un des plus beaux de la région parisienne.Coulommiers : cette ville possède un certain patrimoine religieux avec notamment la Commanderie des templiers de Coulommiers qui date du XIIe siècle.Disneyland : situé à Marne-la-Vallée, à une trentaine de kilomètres de Paris, c'est un des parcs de loisirs les plus visités d'Europe avec plus de 15 millions de visiteurs/an.Fontainebleau : au coeur de la forêt du même nom très prisée des habitants de la région, Fontainebleau doit aussi sa renommée à son superbe château royal et son parc classé à l'UNESCO.Marne-la-Vallée : cette ville nouvelle regroupe en fait 26 communes de l'est parisien. C'est sur son territoire qu'est situé Disneyland Paris.Meaux : c'est la deuxième plus grosse ville du département. Elle compte une cathédrale, quelques vieilles demeures et les vestiges de ses anciens remparts.Melun : la préfecture de Seine et Marne possède un assez joli centre avec divers témoignages de son histoire.Moret-sur-Loing : à quelques kilomètres de Fontainebleau, une charmante petite bourgade médiévale avec ses fortifications, ses tours, ses portes et son vieux château.Nemours : au sud de la Forêt de Fontainebleau, Nemours est connu pour son château-musée du XIIe siècle et accessoirement son musée de la préhistoire.Provins : à 80 km de Paris, Provins est une ville médiévale fortifiée au patrimoine remarquable. Ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Patrimoine naturel Forêt de Fontainebleau : cette vaste forêt (avec ses voisines) est un endroit très apprécié des habitants d'Ile de France qui viennent notamment y randonner sur les 360 km de sentiers balisés ou y faire de l'escalade sur ses gros rochers. Dans un autre domaine, la Forêt de Fontainebleau a inspiré nombre de peintres et autres artistes au fil des siècles.Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Plaine de Sorques : cette ancienne carrière de la commune de Montigny-sur-Loing est désormais un lieu d'observation ornithologique.2- YVELINES (78) Abbaye des Vaux de Cernay : ancien monastère cistercien du XIIe siècle, en partie en ruine, situé dans la Vallée de Chevreuse.Château de la Madeleine : ce château fort situé dans la commune de Chevreuse domine la vallée du même nom en plein coeur du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.Château de Breteuil : bel édifice du XVIe siècle situé à Choisel à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de Paris.Château de Dampierre : grand château des environs de la Vallée de Chevreuse dans la commune de Dampierre-en-Yvelines.Maisons-Lafitte : la ville est connue pour son hippodrome et son superbe château du XVIIe siècle. Rambouillet : cette ville du sud-ouest parisien abrite un des plus célèbres châteaux de la région qui fut résidence présidentielle jusqu'à il y a peu. Il est situé dans la forêt de Rambouillet très appréciée pour ses possibilités de balades.Saint-Germain en Laye : à l'ouest de la capitale, Saint-Germain en Laye offre à la visite un superbe château et sa forêt toute proche.Thoiry : c'est au nord du département que se situe ce qui fut à une époque une "référence" en matière de zoo. On pouvait en effet circuler librement en voiture au contact des animaux dans le zoo de Thoiry. Versailles : à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Paris, la préfecture des Yvelines est mondialement connue pour son château et ses jardins classés au patrimoine de l'UNESCO. Au delà de celui-ci, la ville compte aussi de vieux quartiers agréables et nombre d'édifices intéressants.Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne. La forêt de Rambouillet, située dans le département, fait partie ce parc.3- ESSONNE (91)Château de Chamarande : ce château et son parc, situés dans la commune de Chamarande, sont le site le plus visité du département.Château du Marais : beau château du XVIIIe siècle construit en bord de rivière sur la commune du Val Saint-Germain.Dourdan : un château du XIIIe siècle bien conservé et une vaste forêt sont les principaux attraits de cette ancienne ville royale.Etampes : au sud de Paris, cette ancienne cité royale possède encore quelques vestiges architecturaux de cette époque.Evry : la préfecture de l'Essonne est aussi une ville nouvelle. On peut y voir une cathédrale à l'architecture pour le moins futuriste dont l'inauguration date de 1995.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne.4- HAUTS-DE-SEINE (92)Boulogne-Billancourt : seconde ville la plus peuplée de la région parisienne, Boulogne possède le patrimoine architectural des années (19)30 le plus important de France. C'est là aussi qu'est le musée Albert Kahn consacré aux "archives de la planète".Châtenay-Malabry : au sud de Paris, la ville abrite la propriété de Chateaubriand et ses jardins qui sont un lieu de promenade apprécié. Ils font partie du Parc de la Vallée aux loups qui est un vaste ensemble de parcs et jardins situés sur la commune.La Défense : situé sur trois communes du département, le quartier des affaires de La Défense est aussi un lieu touristique de par son architecture bien particulière.Meudon : sa forêt, ses carrières souterraines, son musée Rodin, son observatoire; le tout à deux pas de Paris.Nanterre : c'est la préfecture des Hauts-de-Seine.Neuilly-sur-Seine : une des villes les plus riches de France. Rueil-Malmaison : on peut y visiter le Château de Malmaison qui fut la demeure de Joséphine de Beauharnais, la première épouse de Napoléon. L'endroit est d'ailleurs aussi un musée consacré à l'empereur.Saint-Cloud : à côté de Paris, Saint-Cloud est connu pour ses parcs et jardins.Sceaux : la ville possède un joli château-musée dans un parc très agréable.Sèvres : c'est la qu'est le musée national de la céramique qui est un des plus importants au monde consacré au sujet. Patrimoine naturel Forêt de Meudon : c'est la forêt la plus proche de Paris. On peut y faire de petites randonnées.5- SEINE SAINT-DENIS (93)Bobigny : la préfecture de Seine Saint-Denis.Drancy : cette ville dont l'histoire est liée à la seconde guerre mondiale accueille le Conservatoire historique du camp de Drancy en mémoire aux milliers de Juifs internés là par l'Etat français. Le Bourget : c'est là que pendant longtemps a été situé le seul aéroport civil parisien. De fait, la ville est toujours tournée vers l'aviation et, outre d'avoir le premier aéroport d'affaires d'Europe ou d'organiser tous les deux ans un important salon aéronautique, elle possède le Musée de l'air et de l'espace. Saint-Denis : la sous-préfecture du 93 est connue pour abriter le Stade de France ainsi qu'une basilique du XIIe siècle de style gothique qui servit pendant longtemps de nécropole aux rois France.Patrimoine naturel Canal de l'Ourcq : ce canal du nord parisien qui continue ensuite vers la banlieue de la capitale (dont la 93) a été en partie aménagé pour la balade à pied ou à vélo.6- VAL DE MARNE (94)Château de Grosbois : ce château est situé sur la commune de Boissy Saint-Léger.Créteil : c'est la préfecture du département. La ville possède une importante base de loisirs avec son grand lac artificiel.L'Haÿ-les-Roses : à la périphérie sud de Paris, L'Haÿ a la première roseraie au monde créée en 1894. On peut y voir plus de 3 000 variétés de roses.Nogent-sur-Marne : outre ses guinguettes en bord de Marne, la ville abrite le Jardin tropical de Paris.Orly : c'est là où est situé le second aéroport parisien.Vincennes : juste à côté de Paris, Vincennes est connue pour son château et accessoirement son zoo. Quant au bois de Vincennes, il appartient en fait à la ville de Paris et est d'ailleurs à ce titre le plus grand espace vert de la capitale.Patrimoine naturel Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.La Marne (rivière) : c'est ici que la plus longue rivière de France (525 km) se jette dans la Seine. C'est également sur ses bords, dans le département du Val de Marne, qu'on peut profiter des célèbres guinguettes (Joinville, Nogent…).7- VAL D'OISE (95)Abbaye de Maubuisson : abbaye cistercienne située à Saint-Ouen l'Aumône.Abbaye de Royaumont : à Asnières-sur-Oise, c'est le second site le plus visité du département.Auvers-sur-Oise : c'est le village des peintres (Cezanne, Corrot, Van Gogh, Picasso…). Logiquement c'est autour de ce thème que s'y est développé le tourisme (musées, édifices divers…). On y trouve également un château très visité.Cergy-Pontoise : un ensemble de deux communes avec le titre de préfecture du Val d'Oise. L'agglomération abrite une importante base de loisirs.Château d'Ecouen : ce château datant du XVIe siècle accueille aussi le Musée national de la Rennaissance.Château de Méry-sur-Oise : un beau château et son parc dans la commune du même nom, face à Auvers-sur-Oise, Enghien-les-Bains : la seule station thermale d'Ile de France reconnue pour son lac et aussi son casino qui est un des plus importants de France.La Roche-Guyon : cette petite commune classée parmi les "plus beaux villages de France" est connue pour son château qui est un des plus visités de la région parisienne.Montmorency : outre sa forêt, Montmorency compte une belle collégiale et le musée Jean-Jacques Rousseau dont la présence a marqué la ville.Roissy : ou plus exactement Roissy-en-France est la commune où est situé l'aéroport Roissy - Charles de Gaulle. Patrimoine naturel Forêt de Montmorency : c'est un des principaux massifs forestiers du département. Avec ses possibilités de randonnées il est très apprécié des parisiens. Parc naturel régional Oise-Pays de France : grand parc à cheval sur l'Ile de France et la Picardie. Sa vocation est plus "historico-culturelle" que naturelle même si on peut y randonner.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Seine et Marne : Barbizon; Château de Vaux-le-Vicomte; Disneyland; Fontainebleau; Forêt de Fontainebleau; Moret-sur-Loing; Provins.
- Yvelines : Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse; Versailles.
- Essonne : Château de Chamarande; Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.
- Hauts-de-Seine : La Défense; Meudon.
- Seine Saint Denis : Saint-Denis.
- Val de Marne : La Marne (rivière).
- Val d'Oise : Auvers-sur-Oise; La Roche-Guyon.
- © VoyageForum -
L'Ile de France est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. En plus de Paris (dont il n'est pas question ici), elle est composée des départements de la Seine et Marne (77), Yvelines (78), Essonne (91), Hauts-de-Seine (92), Seine Saint-Denis (93), Val de Marne (94) et Val d'Oise (95).
1- SEINE ET MARNE (77) Abbaye Notre-Dame de Jouarre : abbaye bénédictine sur la route de Paris à Reims.Barbizon : célèbre petit village des environs de Fontainebleau connu pour le rôle qu'il a joué auprès des peintres du XIXe siècle. On peut y visiter plusieurs musées ou "maisons-atelier" de l'époque.Château de Champs-sur-Marne : beau château et jardins du XVIIIe siècle situés dans la commune du même nom, à l'est de Paris.Château de Ferrières : un château agrémenté d'un vaste jardin à l'anglaise dans la commune de Ferrières.Château de Vaux-le-Vicomte : magnifique château du XVIIe siècle proche de Melun. C'est un des plus beaux de la région parisienne.Coulommiers : cette ville possède un certain patrimoine religieux avec notamment la Commanderie des templiers de Coulommiers qui date du XIIe siècle.Disneyland : situé à Marne-la-Vallée, à une trentaine de kilomètres de Paris, c'est un des parcs de loisirs les plus visités d'Europe avec plus de 15 millions de visiteurs/an.Fontainebleau : au coeur de la forêt du même nom très prisée des habitants de la région, Fontainebleau doit aussi sa renommée à son superbe château royal et son parc classé à l'UNESCO.Marne-la-Vallée : cette ville nouvelle regroupe en fait 26 communes de l'est parisien. C'est sur son territoire qu'est situé Disneyland Paris.Meaux : c'est la deuxième plus grosse ville du département. Elle compte une cathédrale, quelques vieilles demeures et les vestiges de ses anciens remparts.Melun : la préfecture de Seine et Marne possède un assez joli centre avec divers témoignages de son histoire.Moret-sur-Loing : à quelques kilomètres de Fontainebleau, une charmante petite bourgade médiévale avec ses fortifications, ses tours, ses portes et son vieux château.Nemours : au sud de la Forêt de Fontainebleau, Nemours est connu pour son château-musée du XIIe siècle et accessoirement son musée de la préhistoire.Provins : à 80 km de Paris, Provins est une ville médiévale fortifiée au patrimoine remarquable. Ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Patrimoine naturel Forêt de Fontainebleau : cette vaste forêt (avec ses voisines) est un endroit très apprécié des habitants d'Ile de France qui viennent notamment y randonner sur les 360 km de sentiers balisés ou y faire de l'escalade sur ses gros rochers. Dans un autre domaine, la Forêt de Fontainebleau a inspiré nombre de peintres et autres artistes au fil des siècles.Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Plaine de Sorques : cette ancienne carrière de la commune de Montigny-sur-Loing est désormais un lieu d'observation ornithologique.2- YVELINES (78) Abbaye des Vaux de Cernay : ancien monastère cistercien du XIIe siècle, en partie en ruine, situé dans la Vallée de Chevreuse.Château de la Madeleine : ce château fort situé dans la commune de Chevreuse domine la vallée du même nom en plein coeur du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.Château de Breteuil : bel édifice du XVIe siècle situé à Choisel à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de Paris.Château de Dampierre : grand château des environs de la Vallée de Chevreuse dans la commune de Dampierre-en-Yvelines.Maisons-Lafitte : la ville est connue pour son hippodrome et son superbe château du XVIIe siècle. Rambouillet : cette ville du sud-ouest parisien abrite un des plus célèbres châteaux de la région qui fut résidence présidentielle jusqu'à il y a peu. Il est situé dans la forêt de Rambouillet très appréciée pour ses possibilités de balades.Saint-Germain en Laye : à l'ouest de la capitale, Saint-Germain en Laye offre à la visite un superbe château et sa forêt toute proche.Thoiry : c'est au nord du département que se situe ce qui fut à une époque une "référence" en matière de zoo. On pouvait en effet circuler librement en voiture au contact des animaux dans le zoo de Thoiry. Versailles : à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Paris, la préfecture des Yvelines est mondialement connue pour son château et ses jardins classés au patrimoine de l'UNESCO. Au delà de celui-ci, la ville compte aussi de vieux quartiers agréables et nombre d'édifices intéressants.Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne. La forêt de Rambouillet, située dans le département, fait partie ce parc.3- ESSONNE (91)Château de Chamarande : ce château et son parc, situés dans la commune de Chamarande, sont le site le plus visité du département.Château du Marais : beau château du XVIIIe siècle construit en bord de rivière sur la commune du Val Saint-Germain.Dourdan : un château du XIIIe siècle bien conservé et une vaste forêt sont les principaux attraits de cette ancienne ville royale.Etampes : au sud de Paris, cette ancienne cité royale possède encore quelques vestiges architecturaux de cette époque.Evry : la préfecture de l'Essonne est aussi une ville nouvelle. On peut y voir une cathédrale à l'architecture pour le moins futuriste dont l'inauguration date de 1995.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Gâtinais français : on peut randonner dans ce parc à la fois sur l'Essonne et la Seine et Marne.Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse : au sud-ouest de Paris, dans le 78 et le 91, c'est un haut lieu de randonnées et de promenades pour les habitants de la région parisienne.4- HAUTS-DE-SEINE (92)Boulogne-Billancourt : seconde ville la plus peuplée de la région parisienne, Boulogne possède le patrimoine architectural des années (19)30 le plus important de France. C'est là aussi qu'est le musée Albert Kahn consacré aux "archives de la planète".Châtenay-Malabry : au sud de Paris, la ville abrite la propriété de Chateaubriand et ses jardins qui sont un lieu de promenade apprécié. Ils font partie du Parc de la Vallée aux loups qui est un vaste ensemble de parcs et jardins situés sur la commune.La Défense : situé sur trois communes du département, le quartier des affaires de La Défense est aussi un lieu touristique de par son architecture bien particulière.Meudon : sa forêt, ses carrières souterraines, son musée Rodin, son observatoire; le tout à deux pas de Paris.Nanterre : c'est la préfecture des Hauts-de-Seine.Neuilly-sur-Seine : une des villes les plus riches de France. Rueil-Malmaison : on peut y visiter le Château de Malmaison qui fut la demeure de Joséphine de Beauharnais, la première épouse de Napoléon. L'endroit est d'ailleurs aussi un musée consacré à l'empereur.Saint-Cloud : à côté de Paris, Saint-Cloud est connu pour ses parcs et jardins.Sceaux : la ville possède un joli château-musée dans un parc très agréable.Sèvres : c'est la qu'est le musée national de la céramique qui est un des plus importants au monde consacré au sujet. Patrimoine naturel Forêt de Meudon : c'est la forêt la plus proche de Paris. On peut y faire de petites randonnées.5- SEINE SAINT-DENIS (93)Bobigny : la préfecture de Seine Saint-Denis.Drancy : cette ville dont l'histoire est liée à la seconde guerre mondiale accueille le Conservatoire historique du camp de Drancy en mémoire aux milliers de Juifs internés là par l'Etat français. Le Bourget : c'est là que pendant longtemps a été situé le seul aéroport civil parisien. De fait, la ville est toujours tournée vers l'aviation et, outre d'avoir le premier aéroport d'affaires d'Europe ou d'organiser tous les deux ans un important salon aéronautique, elle possède le Musée de l'air et de l'espace. Saint-Denis : la sous-préfecture du 93 est connue pour abriter le Stade de France ainsi qu'une basilique du XIIe siècle de style gothique qui servit pendant longtemps de nécropole aux rois France.Patrimoine naturel Canal de l'Ourcq : ce canal du nord parisien qui continue ensuite vers la banlieue de la capitale (dont la 93) a été en partie aménagé pour la balade à pied ou à vélo.6- VAL DE MARNE (94)Château de Grosbois : ce château est situé sur la commune de Boissy Saint-Léger.Créteil : c'est la préfecture du département. La ville possède une importante base de loisirs avec son grand lac artificiel.L'Haÿ-les-Roses : à la périphérie sud de Paris, L'Haÿ a la première roseraie au monde créée en 1894. On peut y voir plus de 3 000 variétés de roses.Nogent-sur-Marne : outre ses guinguettes en bord de Marne, la ville abrite le Jardin tropical de Paris.Orly : c'est là où est situé le second aéroport parisien.Vincennes : juste à côté de Paris, Vincennes est connue pour son château et accessoirement son zoo. Quant au bois de Vincennes, il appartient en fait à la ville de Paris et est d'ailleurs à ce titre le plus grand espace vert de la capitale.Patrimoine naturel Forêt de Notre Dame : entre Val de Marne et Seine et Marne, c'est une grande forêt intéressante pour ses possibilités de randonnées à pied, à vélo ou à cheval.La Marne (rivière) : c'est ici que la plus longue rivière de France (525 km) se jette dans la Seine. C'est également sur ses bords, dans le département du Val de Marne, qu'on peut profiter des célèbres guinguettes (Joinville, Nogent…).7- VAL D'OISE (95)Abbaye de Maubuisson : abbaye cistercienne située à Saint-Ouen l'Aumône.Abbaye de Royaumont : à Asnières-sur-Oise, c'est le second site le plus visité du département.Auvers-sur-Oise : c'est le village des peintres (Cezanne, Corrot, Van Gogh, Picasso…). Logiquement c'est autour de ce thème que s'y est développé le tourisme (musées, édifices divers…). On y trouve également un château très visité.Cergy-Pontoise : un ensemble de deux communes avec le titre de préfecture du Val d'Oise. L'agglomération abrite une importante base de loisirs.Château d'Ecouen : ce château datant du XVIe siècle accueille aussi le Musée national de la Rennaissance.Château de Méry-sur-Oise : un beau château et son parc dans la commune du même nom, face à Auvers-sur-Oise, Enghien-les-Bains : la seule station thermale d'Ile de France reconnue pour son lac et aussi son casino qui est un des plus importants de France.La Roche-Guyon : cette petite commune classée parmi les "plus beaux villages de France" est connue pour son château qui est un des plus visités de la région parisienne.Montmorency : outre sa forêt, Montmorency compte une belle collégiale et le musée Jean-Jacques Rousseau dont la présence a marqué la ville.Roissy : ou plus exactement Roissy-en-France est la commune où est situé l'aéroport Roissy - Charles de Gaulle. Patrimoine naturel Forêt de Montmorency : c'est un des principaux massifs forestiers du département. Avec ses possibilités de randonnées il est très apprécié des parisiens. Parc naturel régional Oise-Pays de France : grand parc à cheval sur l'Ile de France et la Picardie. Sa vocation est plus "historico-culturelle" que naturelle même si on peut y randonner.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Seine et Marne : Barbizon; Château de Vaux-le-Vicomte; Disneyland; Fontainebleau; Forêt de Fontainebleau; Moret-sur-Loing; Provins.
- Yvelines : Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse; Versailles.
- Essonne : Château de Chamarande; Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.
- Hauts-de-Seine : La Défense; Meudon.
- Seine Saint Denis : Saint-Denis.
- Val de Marne : La Marne (rivière).
- Val d'Oise : Auvers-sur-Oise; La Roche-Guyon.
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Cuba en famille English translation pending
De retour de Cuba
Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Voyage hivernal en Bretagne English translation pending
Rebonjour à tous !
Alors, finalement je pars une grosse semaine en Bretagne avec ma maman fin décembre. J'ai absolument besoin de vos conseils !
Nous avons donc prévu de faire : 2 jours Saint Malo (+ Dinan), 2 jours Rennes (où nous passerons Noël), 2 jours Vannes, et ensuite nous redescendrons vers Saint-Nazaire et Nantes avant de rentrer en Belgique. Nous sommes en voiture donc totale liberté.
Alors voilà, avez-vous des conseils d'endroits incontournables à visiter dans ces environs là ? Et savez-vous ce qu'on pourra faire le soir de Noël à Rennes ?
Je pensais également faire un crochet par la Forêt de Brocéliande mais beaucoup me disent avoir été déçu. Quel est votre avis ? Et peut-on aller la visiter librement ? (Ou c'est vraiment mieux avec un conteur/guide ?)
Désolée pour toutes ces questions mais je me réjouis tellement ! :))
Alors, finalement je pars une grosse semaine en Bretagne avec ma maman fin décembre. J'ai absolument besoin de vos conseils !
Nous avons donc prévu de faire : 2 jours Saint Malo (+ Dinan), 2 jours Rennes (où nous passerons Noël), 2 jours Vannes, et ensuite nous redescendrons vers Saint-Nazaire et Nantes avant de rentrer en Belgique. Nous sommes en voiture donc totale liberté.
Alors voilà, avez-vous des conseils d'endroits incontournables à visiter dans ces environs là ? Et savez-vous ce qu'on pourra faire le soir de Noël à Rennes ?
Je pensais également faire un crochet par la Forêt de Brocéliande mais beaucoup me disent avoir été déçu. Quel est votre avis ? Et peut-on aller la visiter librement ? (Ou c'est vraiment mieux avec un conteur/guide ?)
Désolée pour toutes ces questions mais je me réjouis tellement ! :))
Salar de Uyuni ou Salar de Atacama? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir mi octobre pour deux mois de voyage à l'aventure en Amérique du Sud. Je vais d'abord commencer par le Pérou, puis la Bolivie, Chili, et puis Argentine.
Je comptais faire seulement le nord du Chili avec le salar de Atacama et la région d'Antofagasta. Cependant, je me dis que faire deux salars, s'ils se ressemblent, est un peu bête.
Pouvez-vous me dire ce que vous me conseillez? J'ai vraiment envie de faire Uyuni par ce que j'en ai entendu. Mais je ne sais pas trop si "cela vaut la peine" d'aller au Chili, si c'est pour voir plus ou moins la même chose... Je me dis que si je ne vais pas au Chili, je pourrai peut-être voir plus de chose en Argentine, voir même peut-être aller un petit peu au Brésil...
Il y a-t-il des choses selon vous, qu'il ne faut pas manquer au Chili???
D'avance merci pour vos réponses!
(Si vous avez d'autres conseils à me donner sur ce voyage, je suis preneuse :) Merciii)
Je vais partir mi octobre pour deux mois de voyage à l'aventure en Amérique du Sud. Je vais d'abord commencer par le Pérou, puis la Bolivie, Chili, et puis Argentine.
Je comptais faire seulement le nord du Chili avec le salar de Atacama et la région d'Antofagasta. Cependant, je me dis que faire deux salars, s'ils se ressemblent, est un peu bête.
Pouvez-vous me dire ce que vous me conseillez? J'ai vraiment envie de faire Uyuni par ce que j'en ai entendu. Mais je ne sais pas trop si "cela vaut la peine" d'aller au Chili, si c'est pour voir plus ou moins la même chose... Je me dis que si je ne vais pas au Chili, je pourrai peut-être voir plus de chose en Argentine, voir même peut-être aller un petit peu au Brésil...
Il y a-t-il des choses selon vous, qu'il ne faut pas manquer au Chili???
D'avance merci pour vos réponses!
(Si vous avez d'autres conseils à me donner sur ce voyage, je suis preneuse :) Merciii)
Quelques infos pratiques pour les Philippines (Banaue, Siquijor et Bohol) English translation pending
Salut à tous
Nous rentrons juste d’un formidable séjour de trois semaines aux Philippines. Je poste un petit compte rendu qui, s'il casse pas des briques, peut peut être rendre service à quelqu’un, c'est le seul but...
MANILLE :
Pas le temps de se faire une idée bien arrêtée sur cette ville, mais notre arrivée de nuit nous a permis de voir beaucoup de monde dormant sur les trottoirs ou sur le bord de mer … La journée ; les abords du parc Rizal montre aussi une population très pauvre.
Sinon nous n’avons ressenti aucune agressivité durant notre journée à Manille, la ville nous a paru très propre.
Change à l’aéroport 53.5 P pour un euros, le lendemain 53.95 chez un « money changer » dans la rue, donc c’est un peu du quif-quif, surprenant…
Van depuis l’aéroport jusqu'à Manille 550 pesos pour 9
Hotel Lotus garden :
http://www.lotusgardenhotel-manila.com/ppc/?gclid=CPSJy_eL27UCFaLHtAodCkQAtg
Cet hotel doit être bien pour une personne seule ou un couple mais pour une famille, les chambres sont un peu juste, 1 grand lit + 1 petit lit ; nous avons préféré l’hotel city garden :
http://www.citygardenhotels.com/makati/
qui fait parti du même groupe et qui se trouve dans la même rue. Même prix : 3000 P pour 4, deux grands lits, petit déj. En buffet inclus ;
Bus de nuit pour Banaue avec la compagnie ohayami. 450-360 P/adulte-enfant.
Voyage sans encombre, départ à 22 h arrivée 9 heures plus tard.

BANAUE :

Dés notre arrivée, nous avons aimé Banaue, une ambiance de montagne, une population sympathique et un paysage …
Uyami green view Lodge :
http://ugreenview.wordpress.com/
Malgrès le nombre important de voyageur passant par cet hotel, nous avons trouvé cet hotel très sympa, le personnel très cool et les chambres correctes . 1500 P pour 4. Le resto est pas mauvais…
Les 4 points de vue de Banaue sont très faisables a pied de puis le village et permette de voir la vie des habitants (tous chaleureux) le long de cette ballade de +/- 2 heures A-R . Les « View point » sont a voir comme leur nom l’indique …Mais évidemment rien de comparable avec :
BATAD :


Waouh ! Jamais rien vu de pareil ! Une superbe promenade de 1 heure depuis Saddle que l’on rejoint en jeepney .
Attention a ceux qui prennent un tricycle depuis Banaue devrons s’arrêter à « batad juntion » et devrons donc se farcir une heure de montée à pinces pas forcement intéressante pour rejoindre Saddle ( les tricycle ne peuvent, pour l’instant, pas monter juqu’à saddle ; route rop pourrie )
La marche dans les rizières depuis Batad pour rejoindre la cascade est un incontournable, fabuleuse promenade ! Attention quand même aux personnes agés et aux petits z’enfants( moins de 7 ans s’abstenir) , la remontée depuis la cascade jusqu’à Batad peut être assez rude, surtout qu’il faut après retourner jusqu'à Saddle. Mais quel paysage que ces immenses rizières en terrasse vieilles de 2000 ans, extraordinaire !
4000 P pour 9 personnes ; comprenant le Jeepney + le guide ( pas indispensable mais …presque ) Une superbe journée.
La région de la cordillère est extraordinaire, on pourrait se dire que les rizières en terrasse, une fois qu’on en a vu une on les a toutes vues ; grossière erreur toutes sont différentes dans leur environnement et dans leur forme et toutes ont un charme différent…
Les rizières de BANGAAN sont très pittoresques, vue incroyable depuis la route mais la visite du petit village niché au milieu des rizières vaut vraiment la (petite) peine. La dame qui tient le petit shop est très très sympathique et vend des article de qualité.
2000 P le jeepney pour 9 pour la journée.


Les rizières de HAPAO et HUNGDUAN sont tout aussi incontournables, ne pas hésiter à se promener dans celles d’Hapao, magnifique ballade. Celles de Hungduan sont situées dans une vallée très sauvage, la route est aussi vertigineuse que la vue est belle
3000 P en jeepney pour 9 pour la jounée.


SAGADA possède aussi une ambiance particulière avec ses cercueils suspendus et ses grottes, ses rizières sont aussi très belles.
4500 P pour la journée pour 9.
Finalement la région de Banaue nous a époustouflé, faisable de 7 à 77 ans ! Et de voir les rizières à la période de la plantation fut aussi beau j'imagine qu'avant la récolte.
Changement de décor avec le retour à Manille et l’avion directement pour DUMAGUETE, et là, 1 journée nous a suffit pur nous faire une idée précise de Dumaguete ; très sympa ! « Petite » ville grouillante et agréable. Aller manger sur le bord de mer, non loin du jetty au resto mexicain dont j’ai oublié le nom, y’a « amigos » dedans … très très bon et pas cher du tout, leur tacos sont à tomber.
Le GO hotel est très bien :
http://www.gohotelsdumaguete-dwh.com/ppc/?gclid=CIfrg9Wc27UCFaLHtAodCkQAtg
un poil excentré mais finalement très proche en tricycle (10 P/pers. hotel-jetty) le personnel très gentil, les chambres nickelles pour 1800P et des brouettes pour deux vastes chambres doubles communicantes.
120/100 adulte/enfant le billet de ferry depuis Dumaguete pour rallier l’île de :
SIQUIJOR.


Très très jolie Siquijor, il s’y dégage une ambiance particulièrement relax, nous avons beaucoup aimé .
Pour loger, le coral cay resort :
http://www.coralcayresort.com/
très bon rapport qualité/prix pour ce resort extrêmement bien tenu les grand bungalows avec deux grands lits sont à 1600P, l’hotel possède aussi des chambres doubles à 950P
Le resto est très bon mais un poil cher…
De la plage, en marchant sur la droite en regardant la mer jusqu’au bout et en nageant droit devant pendant 300 ou 400 mètres, on « tombe » sur un excellent site de snorkelling avec pas de coraux et de poissons, l’eau y est très claire. En logeant au coral cay le mieux est d’emprunter les canoes mis gratuitement à la disposition des clients, de se rendre directement sur le site, d’accrocher le canoe à un rocher sous l’eau a un endroit peu profond et voilà…
Nous voulions au départ louer des motos pour faire le tour de l’île mais en l’absence de permis, ce fut impossible, nous avons donc loué un jeepney à la journée, avec visite des cascades de cambugahay et la plage de Salangdoon. Les deux sites sont très agréables. 1800P pour le jeepney pour 9.


Le bateau pour BOHOL depuis Siquijor coûte 800/400 adulte/enfant et dure 3 heures (nous sommes repassé par Dumaguete)
A BOHOL Panglao plus précisement) nous avons logé à l’excellente VILLA BELZA :
http://www.villabelza.com/
Très bien tenu par EVA et son fils Christopher, tous deux très sympathiques. Les bungalows sont très bien, très vastes, 2350 P pour 4 avec fan.
Le service du resto est un peu lent, défaut vite excusé par la qualité de la carte, tout y est très bon !
La plage de Alona beach ; mouais…L’ambiance un peu anarchique des boutiques et resto est assez rigolote, la plage devait être très belle il y a queqlues années… Eva sait conseiller une autre plage plus sympathique …

Nous avons loué un van (2800P/9 pers.) pour faire les touristes de base et voir les différents sites de Bohol en une journée, à savoir :
Les Chocolate hill sont à voir absolument, situées dans un environnement très bucolique leur vue est saisissante à 360 degrés, étonné de lire à droite à gauche que se site n’est pas terrible, pour notre part nous avons beaucoup aimé ! Faut dire qu’on n’est pas encore blazés…

Pareil pour la balade sur la rivière Lobok (1000 P le petit bateau), formidable balade au fil de l’eau, a faire absolument…
Le gros Python de Bohol dort toujours à point fermé après avoir mangé ses deux cochons de 30 kilos chacun, y’en a qui aiment bien être pris en photo à coté…
Même en étant pas encore blazés, nous avons trouvé la visite de la ferme aux papillon valable que pour manger un morceau dans l’excellente cafet. de l’endroit…
La visite des Tarsier nous à procuré, à nous adultes, des sensation mitigées. Formidable de voir ces petits primates aux grands yeux étonnés, mais le site fait quand même un peu zoo… Les enfants, qui eux ne se posent pas ce genre de questions furent très contents de cette visite ... « If they happy, I’m happy… »
La visite de Balicasag fut encore plus mémorable. Cette île possède un tombant…à tomber ! Presque aussi beau que Sipadan , pas aussi spectaculaire quand même , mais des tortues, beaucoup de coraux et de poissons petits et gros et une eau très claire font de ce site un des plus beau que nous ayont vu jusqu’à présent. Pas mal de plongeurs qui partent vite fait, donc nous avons eu le site quasiment pour nous seuls et le repas du midi préparé par le pêcheur sur la plage fut tout aussi formidable ( grosses crevettes à 1200/kg et gros poisson à 600/kg ) un BBQ d’enfer ! Très très belle journée que cette jounée à Balicasag.
2500 P la location du bateau pour 9 pour la journée.
50 P/pers. le « permis » de snorkeller.
150P/pers le petit bateau pour aller de l’île, au tombant (après le repas nous y sommes retourné à la nage sans problème depuis la plage )


Et puis, le lendemain, retour à Dumaguete en bateau avion jusqu’à Manille et retour en France (550 Pesos la taxe d’aéroport de Manille)
Et voilà, ce fut notre petit parcours aux Philipines, nous retiendrons l’extrême gentillesse des gens, la beauté des endroits que nous avons visité et une grande diversité entre le nord et le sud.
Nous retournerons aux Philippines, c’est sur !
Nous rentrons juste d’un formidable séjour de trois semaines aux Philippines. Je poste un petit compte rendu qui, s'il casse pas des briques, peut peut être rendre service à quelqu’un, c'est le seul but...
MANILLE :
Pas le temps de se faire une idée bien arrêtée sur cette ville, mais notre arrivée de nuit nous a permis de voir beaucoup de monde dormant sur les trottoirs ou sur le bord de mer … La journée ; les abords du parc Rizal montre aussi une population très pauvre.
Sinon nous n’avons ressenti aucune agressivité durant notre journée à Manille, la ville nous a paru très propre.
Change à l’aéroport 53.5 P pour un euros, le lendemain 53.95 chez un « money changer » dans la rue, donc c’est un peu du quif-quif, surprenant…
Van depuis l’aéroport jusqu'à Manille 550 pesos pour 9
Hotel Lotus garden :
http://www.lotusgardenhotel-manila.com/ppc/?gclid=CPSJy_eL27UCFaLHtAodCkQAtg
Cet hotel doit être bien pour une personne seule ou un couple mais pour une famille, les chambres sont un peu juste, 1 grand lit + 1 petit lit ; nous avons préféré l’hotel city garden :
http://www.citygardenhotels.com/makati/
qui fait parti du même groupe et qui se trouve dans la même rue. Même prix : 3000 P pour 4, deux grands lits, petit déj. En buffet inclus ;
Bus de nuit pour Banaue avec la compagnie ohayami. 450-360 P/adulte-enfant.
Voyage sans encombre, départ à 22 h arrivée 9 heures plus tard.

BANAUE :

Dés notre arrivée, nous avons aimé Banaue, une ambiance de montagne, une population sympathique et un paysage …
Uyami green view Lodge :
http://ugreenview.wordpress.com/
Malgrès le nombre important de voyageur passant par cet hotel, nous avons trouvé cet hotel très sympa, le personnel très cool et les chambres correctes . 1500 P pour 4. Le resto est pas mauvais…
Les 4 points de vue de Banaue sont très faisables a pied de puis le village et permette de voir la vie des habitants (tous chaleureux) le long de cette ballade de +/- 2 heures A-R . Les « View point » sont a voir comme leur nom l’indique …Mais évidemment rien de comparable avec :
BATAD :


Waouh ! Jamais rien vu de pareil ! Une superbe promenade de 1 heure depuis Saddle que l’on rejoint en jeepney .
Attention a ceux qui prennent un tricycle depuis Banaue devrons s’arrêter à « batad juntion » et devrons donc se farcir une heure de montée à pinces pas forcement intéressante pour rejoindre Saddle ( les tricycle ne peuvent, pour l’instant, pas monter juqu’à saddle ; route rop pourrie )
La marche dans les rizières depuis Batad pour rejoindre la cascade est un incontournable, fabuleuse promenade ! Attention quand même aux personnes agés et aux petits z’enfants( moins de 7 ans s’abstenir) , la remontée depuis la cascade jusqu’à Batad peut être assez rude, surtout qu’il faut après retourner jusqu'à Saddle. Mais quel paysage que ces immenses rizières en terrasse vieilles de 2000 ans, extraordinaire !
4000 P pour 9 personnes ; comprenant le Jeepney + le guide ( pas indispensable mais …presque ) Une superbe journée.
La région de la cordillère est extraordinaire, on pourrait se dire que les rizières en terrasse, une fois qu’on en a vu une on les a toutes vues ; grossière erreur toutes sont différentes dans leur environnement et dans leur forme et toutes ont un charme différent…
Les rizières de BANGAAN sont très pittoresques, vue incroyable depuis la route mais la visite du petit village niché au milieu des rizières vaut vraiment la (petite) peine. La dame qui tient le petit shop est très très sympathique et vend des article de qualité.
2000 P le jeepney pour 9 pour la journée.


Les rizières de HAPAO et HUNGDUAN sont tout aussi incontournables, ne pas hésiter à se promener dans celles d’Hapao, magnifique ballade. Celles de Hungduan sont situées dans une vallée très sauvage, la route est aussi vertigineuse que la vue est belle
3000 P en jeepney pour 9 pour la jounée.


SAGADA possède aussi une ambiance particulière avec ses cercueils suspendus et ses grottes, ses rizières sont aussi très belles.
4500 P pour la journée pour 9.
Finalement la région de Banaue nous a époustouflé, faisable de 7 à 77 ans ! Et de voir les rizières à la période de la plantation fut aussi beau j'imagine qu'avant la récolte.
Changement de décor avec le retour à Manille et l’avion directement pour DUMAGUETE, et là, 1 journée nous a suffit pur nous faire une idée précise de Dumaguete ; très sympa ! « Petite » ville grouillante et agréable. Aller manger sur le bord de mer, non loin du jetty au resto mexicain dont j’ai oublié le nom, y’a « amigos » dedans … très très bon et pas cher du tout, leur tacos sont à tomber.
Le GO hotel est très bien :
http://www.gohotelsdumaguete-dwh.com/ppc/?gclid=CIfrg9Wc27UCFaLHtAodCkQAtg
un poil excentré mais finalement très proche en tricycle (10 P/pers. hotel-jetty) le personnel très gentil, les chambres nickelles pour 1800P et des brouettes pour deux vastes chambres doubles communicantes.
120/100 adulte/enfant le billet de ferry depuis Dumaguete pour rallier l’île de :
SIQUIJOR.


Très très jolie Siquijor, il s’y dégage une ambiance particulièrement relax, nous avons beaucoup aimé .
Pour loger, le coral cay resort :
http://www.coralcayresort.com/
très bon rapport qualité/prix pour ce resort extrêmement bien tenu les grand bungalows avec deux grands lits sont à 1600P, l’hotel possède aussi des chambres doubles à 950P
Le resto est très bon mais un poil cher…
De la plage, en marchant sur la droite en regardant la mer jusqu’au bout et en nageant droit devant pendant 300 ou 400 mètres, on « tombe » sur un excellent site de snorkelling avec pas de coraux et de poissons, l’eau y est très claire. En logeant au coral cay le mieux est d’emprunter les canoes mis gratuitement à la disposition des clients, de se rendre directement sur le site, d’accrocher le canoe à un rocher sous l’eau a un endroit peu profond et voilà…
Nous voulions au départ louer des motos pour faire le tour de l’île mais en l’absence de permis, ce fut impossible, nous avons donc loué un jeepney à la journée, avec visite des cascades de cambugahay et la plage de Salangdoon. Les deux sites sont très agréables. 1800P pour le jeepney pour 9.


Le bateau pour BOHOL depuis Siquijor coûte 800/400 adulte/enfant et dure 3 heures (nous sommes repassé par Dumaguete)
A BOHOL Panglao plus précisement) nous avons logé à l’excellente VILLA BELZA :
http://www.villabelza.com/
Très bien tenu par EVA et son fils Christopher, tous deux très sympathiques. Les bungalows sont très bien, très vastes, 2350 P pour 4 avec fan.
Le service du resto est un peu lent, défaut vite excusé par la qualité de la carte, tout y est très bon !
La plage de Alona beach ; mouais…L’ambiance un peu anarchique des boutiques et resto est assez rigolote, la plage devait être très belle il y a queqlues années… Eva sait conseiller une autre plage plus sympathique …

Nous avons loué un van (2800P/9 pers.) pour faire les touristes de base et voir les différents sites de Bohol en une journée, à savoir :
Les Chocolate hill sont à voir absolument, situées dans un environnement très bucolique leur vue est saisissante à 360 degrés, étonné de lire à droite à gauche que se site n’est pas terrible, pour notre part nous avons beaucoup aimé ! Faut dire qu’on n’est pas encore blazés…

Pareil pour la balade sur la rivière Lobok (1000 P le petit bateau), formidable balade au fil de l’eau, a faire absolument…
Le gros Python de Bohol dort toujours à point fermé après avoir mangé ses deux cochons de 30 kilos chacun, y’en a qui aiment bien être pris en photo à coté…
Même en étant pas encore blazés, nous avons trouvé la visite de la ferme aux papillon valable que pour manger un morceau dans l’excellente cafet. de l’endroit…
La visite des Tarsier nous à procuré, à nous adultes, des sensation mitigées. Formidable de voir ces petits primates aux grands yeux étonnés, mais le site fait quand même un peu zoo… Les enfants, qui eux ne se posent pas ce genre de questions furent très contents de cette visite ... « If they happy, I’m happy… »
La visite de Balicasag fut encore plus mémorable. Cette île possède un tombant…à tomber ! Presque aussi beau que Sipadan , pas aussi spectaculaire quand même , mais des tortues, beaucoup de coraux et de poissons petits et gros et une eau très claire font de ce site un des plus beau que nous ayont vu jusqu’à présent. Pas mal de plongeurs qui partent vite fait, donc nous avons eu le site quasiment pour nous seuls et le repas du midi préparé par le pêcheur sur la plage fut tout aussi formidable ( grosses crevettes à 1200/kg et gros poisson à 600/kg ) un BBQ d’enfer ! Très très belle journée que cette jounée à Balicasag.
2500 P la location du bateau pour 9 pour la journée.
50 P/pers. le « permis » de snorkeller.
150P/pers le petit bateau pour aller de l’île, au tombant (après le repas nous y sommes retourné à la nage sans problème depuis la plage )


Et puis, le lendemain, retour à Dumaguete en bateau avion jusqu’à Manille et retour en France (550 Pesos la taxe d’aéroport de Manille)
Et voilà, ce fut notre petit parcours aux Philipines, nous retiendrons l’extrême gentillesse des gens, la beauté des endroits que nous avons visité et une grande diversité entre le nord et le sud.
Nous retournerons aux Philippines, c’est sur !
Premier voyage, un mois en France English translation pending
Nous sommes deux couples de québécois, nous voulons voyager en France en septembre, pour la première fois, nous souhaitons se rendre à st Michel et à Paris, nous recherchons un itinéraire logique, en commençant par Normandie, avec location appartement , auto location et sûrement visite de vignobles et château
On cherche un itinéraire simple, pas stressant , et prendre le temps de voir les beaux sites touristiques traditionnels
Préparatifs pour Bolivie (Sud Lipez) - Chili (Le Nord) - Argentine (le Nord Ouest) English translation pending
Hola Tous,
Mamie Boulet... le retour... Pour un nouveau départ.
Merci aux superbes carnets de Khastin, de Krikri, de Diamina, de Laurent, ils m'ont fait rêver quand je ne rêvais plus. Ils m'ont redonné l'Envie.
Aujourd'hui c'est décidé On part
Quand : Normalement en Octobre - Novembre 2013, mais ça peut changer et je parviens à décider MCT à venir avec nous
Où : Le désert d' A T A C A M A mais pas que...
Je voulais mettre des cartes mais... je suis toujours aussi douée. Je vais les envoyer à MCT il saura bien comment faire pour les mettre dans un post en dessous de celui-ci
le parcours
LA PAZ : 2 ou 3 jours d'acclimatation, quelques visites et un petit aller/retour sur le Lac Titicaca
PUTRE : 4 jours pour explorer l'extraordinaire Lauca National Park et le Lac Chungara pour faire une petite balade jusqu'à Arica, voir son superbe musée et visiter San Miguel de Azapa et - si on a le temps - remonter en A/R jusqu'à Visviri.
puis, par la piste de l'altiplano
Reserva Nacional Las Vicunas : des vigognes et des badlands Salar de Surire : des nandous et des geysers Parc National Isluga : des geysers, des sources chaudes, des lamas
OLLAGÜE : Un passage de frontière qui - j'espère - ne posera pas de problème
Descente vers SPDA en suivante les "bonnes" pistes du Sud Lipez - obligatoire une nuit à plus de 4000 mètres... ça va être dur...
Les 5 lagunes : Ramaditas, Honda, Charcote, Hedioda (réputée pour la concentration de colonies de flamands roses qui la peuplent), Canapa
Désert de Siloli et Arbol de Piedra
Laguna Colorada
Sol de Manana
Désert de Dali
Laguna Verde
Laguna Blanca
et on n'oubliera pas de se baigner dans les thermes entre les 2 aux pieds du Licancabur 😉.
Retour au Chili par le Paso Portuezuelo del Cajon
SAN PEDRO DE ATACAMA
Le Tatio et son désert 1 journée La Vallée de la Lune 1 journée La Vallée de l'Arc en Ciel et la Vallée de la Muerte 1 journée Rio Quepiaco - Salar de Pujsa - Reserval Nacional los Flamencos 1 journée en TO Tocoano - Laguna Chaxa - Quebrada de Jerez 1 journée Lagunes Miscanti et Miniques + la route jusqu'au Paso de Sico 1 journée
et peut-être (à vérifier il y a peut être des doublons chaque site ayant plusieurs noms 🤪) Yerbas Buenas Vallée Arcoiris (quoique je me demande si ce n'est pas la vallée de l'arc en ciel) Rio Grande La Quebrada del Diablo La Laguna de Pozuelos
Ascension du Cerro Toco (5604 m) Pas pour moi, pour le Grand s'il trouve un autre frappadingue de son acabit pour faire ce genre de truc
Et bien-sûr une nuit à l'Atacama Lodge pour l'Astronomique Tour mais surtout pour aller embrasser M et Mme Maury de la part de notre P.
En route pour l'Argentine via le Paso de Jama où nous verrons des "penitentes de nieve" j'espère...
PURMAMARCA et sa Montagne aux Sept Couleurs 1 journée
SALTA LA LINDA 2 jours farniente visite de l'Eglise San Franscico farniente visite de la Basilique farniente Petite excursion jusqu'au Mirador du Cerro Bernardo
En route pour le Nord
Sur la route de Tilcara s'arrêter à Maimara pour admirer la Paleta del Pinto (vérifier que ce n'est pas incompatible avec la Ruta 9)
TILCARA la Pucara de Tilcara et ???
HUACALERA (sur le Tropique du Capricorne)
Volcan Yacoraite
UQUIA Jolie église
UMAHUACA
Arcos del Diablo ou El Mirador del Hornocal ou Cerro Hornocal ou Nariz del Diablo (tout ça c'est a priori le même endroit. Il se mérite 25 km de piste comme on les aime pas et 1250 m de dénivelé 🤪 )
IRUYA rebelote piste de 60 km caillouteuse on monte à 4000 m pour redescendre à 2500 ! On va être en forme 🤪 mais il paraît que c'est beau alors... et le lendemain on refait la piste dans l'autre sens...
En route pour la Bolivie... La Quaica - Yavi - Villazon pas grand chose à voir. On roule...
TUPIZA Canon del Inca pour tester la randonnée trouvée par Christine 😉 Quabrada de Palata
UYUMI Autant de temps qu'il le faudra pour explorer le Salar ! et la Valle de Rocas
SUCRE vadrouille et farniente
Retour à La Paz
Envol pour Iguazu 4 jours (via Buenos Aires ?)
Envol pour Paris > Maison > On souffle !!!
Bien évidemment, toutes vos remarques, suggestions et tous vos conseils seront les Bienvenus
Ninou
PS MCT je t'envoie un doc par mail, si ce n'est pas trop compliqué, pourrais tu importer ici les 2 cartes du début, ensuite tu lis, c'est la même chose qu'ici mais avec des photos pour te donner envie...
PS2 Il y a deux sites que je n'arrive plus à replacer sur mon itinéraire. Salinas Grande et Quebrada de Chullin 🤪
Mamie Boulet... le retour... Pour un nouveau départ.
Merci aux superbes carnets de Khastin, de Krikri, de Diamina, de Laurent, ils m'ont fait rêver quand je ne rêvais plus. Ils m'ont redonné l'Envie.
Aujourd'hui c'est décidé On part
Quand : Normalement en Octobre - Novembre 2013, mais ça peut changer et je parviens à décider MCT à venir avec nous
Où : Le désert d' A T A C A M A mais pas que...
Je voulais mettre des cartes mais... je suis toujours aussi douée. Je vais les envoyer à MCT il saura bien comment faire pour les mettre dans un post en dessous de celui-ci
le parcours
LA PAZ : 2 ou 3 jours d'acclimatation, quelques visites et un petit aller/retour sur le Lac Titicaca
PUTRE : 4 jours pour explorer l'extraordinaire Lauca National Park et le Lac Chungara pour faire une petite balade jusqu'à Arica, voir son superbe musée et visiter San Miguel de Azapa et - si on a le temps - remonter en A/R jusqu'à Visviri.
puis, par la piste de l'altiplano
Reserva Nacional Las Vicunas : des vigognes et des badlands Salar de Surire : des nandous et des geysers Parc National Isluga : des geysers, des sources chaudes, des lamas
OLLAGÜE : Un passage de frontière qui - j'espère - ne posera pas de problème
Descente vers SPDA en suivante les "bonnes" pistes du Sud Lipez - obligatoire une nuit à plus de 4000 mètres... ça va être dur...
Les 5 lagunes : Ramaditas, Honda, Charcote, Hedioda (réputée pour la concentration de colonies de flamands roses qui la peuplent), Canapa
Désert de Siloli et Arbol de Piedra
Laguna Colorada
Sol de Manana
Désert de Dali
Laguna Verde
Laguna Blanca
et on n'oubliera pas de se baigner dans les thermes entre les 2 aux pieds du Licancabur 😉.
Retour au Chili par le Paso Portuezuelo del Cajon
SAN PEDRO DE ATACAMA
Le Tatio et son désert 1 journée La Vallée de la Lune 1 journée La Vallée de l'Arc en Ciel et la Vallée de la Muerte 1 journée Rio Quepiaco - Salar de Pujsa - Reserval Nacional los Flamencos 1 journée en TO Tocoano - Laguna Chaxa - Quebrada de Jerez 1 journée Lagunes Miscanti et Miniques + la route jusqu'au Paso de Sico 1 journée
et peut-être (à vérifier il y a peut être des doublons chaque site ayant plusieurs noms 🤪) Yerbas Buenas Vallée Arcoiris (quoique je me demande si ce n'est pas la vallée de l'arc en ciel) Rio Grande La Quebrada del Diablo La Laguna de Pozuelos
Ascension du Cerro Toco (5604 m) Pas pour moi, pour le Grand s'il trouve un autre frappadingue de son acabit pour faire ce genre de truc
Et bien-sûr une nuit à l'Atacama Lodge pour l'Astronomique Tour mais surtout pour aller embrasser M et Mme Maury de la part de notre P.
En route pour l'Argentine via le Paso de Jama où nous verrons des "penitentes de nieve" j'espère...
PURMAMARCA et sa Montagne aux Sept Couleurs 1 journée
SALTA LA LINDA 2 jours farniente visite de l'Eglise San Franscico farniente visite de la Basilique farniente Petite excursion jusqu'au Mirador du Cerro Bernardo
En route pour le Nord
Sur la route de Tilcara s'arrêter à Maimara pour admirer la Paleta del Pinto (vérifier que ce n'est pas incompatible avec la Ruta 9)
TILCARA la Pucara de Tilcara et ???
HUACALERA (sur le Tropique du Capricorne)
Volcan Yacoraite
UQUIA Jolie église
UMAHUACA
Arcos del Diablo ou El Mirador del Hornocal ou Cerro Hornocal ou Nariz del Diablo (tout ça c'est a priori le même endroit. Il se mérite 25 km de piste comme on les aime pas et 1250 m de dénivelé 🤪 )
IRUYA rebelote piste de 60 km caillouteuse on monte à 4000 m pour redescendre à 2500 ! On va être en forme 🤪 mais il paraît que c'est beau alors... et le lendemain on refait la piste dans l'autre sens...
En route pour la Bolivie... La Quaica - Yavi - Villazon pas grand chose à voir. On roule...
TUPIZA Canon del Inca pour tester la randonnée trouvée par Christine 😉 Quabrada de Palata
UYUMI Autant de temps qu'il le faudra pour explorer le Salar ! et la Valle de Rocas
SUCRE vadrouille et farniente
Retour à La Paz
Envol pour Iguazu 4 jours (via Buenos Aires ?)
Envol pour Paris > Maison > On souffle !!!
Bien évidemment, toutes vos remarques, suggestions et tous vos conseils seront les Bienvenus
Ninou
PS MCT je t'envoie un doc par mail, si ce n'est pas trop compliqué, pourrais tu importer ici les 2 cartes du début, ensuite tu lis, c'est la même chose qu'ici mais avec des photos pour te donner envie...
PS2 Il y a deux sites que je n'arrive plus à replacer sur mon itinéraire. Salinas Grande et Quebrada de Chullin 🤪
Séjour au Maroc en mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite ici votre aide car j'ai l'occasion de passer une dizaine de jours au Maroc en mai 2013.
En effet je me rend à un mariage à Marrakech le samedi 4 mai. Je pensais arriver à Marrakech le jeudi et profiter de la ville jusqu'au samedi. Il me reste donc une semaine entre le dimanche et le vendredi soir (ou je devrais à nouveau passer la nuit à Marrakech car vol du retour le samedi matin).
J'avais comme idée de louer une voiture pour rejoindre Essaouira, longer la côte jusqu'à Agadir et retour à Marrakech. Je ne sais cependant pas comment répartir les jours.
Est-il possible de se baigner à cette période ou ce n'est pas un endroit propice au balnéaire ? Nous serions intéressés par quelques balades, avec ou sans guide. Je fais beaucoup de photos et si vous avez des suggestions pour ça ? Peut-on photografier facilement les lieux, les gens ?
Est-il facile de conduire au Maroc ? Est-ce un bon moyen pour se déplacer ?
Merci pour votre aide 🙂.
Je sollicite ici votre aide car j'ai l'occasion de passer une dizaine de jours au Maroc en mai 2013.
En effet je me rend à un mariage à Marrakech le samedi 4 mai. Je pensais arriver à Marrakech le jeudi et profiter de la ville jusqu'au samedi. Il me reste donc une semaine entre le dimanche et le vendredi soir (ou je devrais à nouveau passer la nuit à Marrakech car vol du retour le samedi matin).
J'avais comme idée de louer une voiture pour rejoindre Essaouira, longer la côte jusqu'à Agadir et retour à Marrakech. Je ne sais cependant pas comment répartir les jours.
Est-il possible de se baigner à cette période ou ce n'est pas un endroit propice au balnéaire ? Nous serions intéressés par quelques balades, avec ou sans guide. Je fais beaucoup de photos et si vous avez des suggestions pour ça ? Peut-on photografier facilement les lieux, les gens ?
Est-il facile de conduire au Maroc ? Est-ce un bon moyen pour se déplacer ?
Merci pour votre aide 🙂.
Un mois (juillet 2012) en Thaïlande en famille: notre itinéraire (partie 2) English translation pending
Itinéraire de quatre semaines en famille, avec nos enfants de 12 et 15 ans, en juillet 2012
L’an dernier, des amis ont visité Bangkok puis rejoint Chiang Mai (en train de nuit) pour redescendre ensuite tranquillement vers la capitale et finir par les Iles. Ils nous ont expliqué qu’ils avaient eu du mal à quitter la verdure du nord pour revenir peu à peu vers des villes plus bruyantes et plus polluées et nous ont donc convaincus de faire l’inverse. Nous avons donc cheminé de Bangkok vers Chiang Mai (en passant par Kao Yai et en nous arrêtant à Ayutthaya et Sukhotai), donc du plus urbain vers + de nature, puis nous avons regagné une Ile du Sud (Ko Phangan) pour un séjour farniente à la fin, ce que je ne regrette absolument pas ! Détails plus bas pour ceux que ça intéresse…
Autre ligne directrice : comme nous partions 4 semaines et ne voulions pas rentrer sur les rotules, les trajets du matin étaient presque systématiquement suivis d’une après-midi de repos, si possible au bord d’une piscine. On ne visitait que le lendemain, frais et dispos !
J 0 - Installation Bangkok J1 - Wat Pho - marché aux amulettes - Kao San road J2 - Visite des Khlongs avec Julien - Maison de Jim Thompson J3 - Grand palais - Wat Phra Kaew J4 - Quartier Chinois KHAO YAI J5 - Bus pour Pak Chong - RDV avec Mike de Bobby Jungle Tour -Installation, déjeuner -baignade dans une cascade, visite d’une grotte avec observation de chauves-souris J6 - Journée entière dans le parc de KHAO YAI avec notre guide : flore, faune et cascades d’une ‘rain forest’ ! AYUTTHAYA J7 - Train vers Ayutthaya et repos J8 - Visite des temples à pied et piscine J9 - Suite de la visite des temples- Marché du Wat Phra si Samphet - Excursion en bateau sur le Chao Praya. Sukhotai J10 - Train et Bus vers Sukhotai - Installation et piscine J11 - Visite, en vélo du parc de old Sukhotai Chiang Mai J12 - Bus vers Chiang Mai -Installation, repos J13 - Journée avec les Eléphants J14 - Marchés : warorot (marché chinois) puis Night Bazar J15 - Journée de rafting J16 - Piscine puis Sunday Walking Street J17 - Doi Suthep, parc de Phu Phing et Village Hmong J18 - Musée des insectes - Massages J19 - Marché aux fleurs - Piscine - Train de nuit Bangkok J20 - Sacs laissés à la consigne et visite du Bangkok moderne : centres commerciaux- Train de nuit Kho Phangan J 21 - Bus - Ferry et Installation J 22 - Farniente et baignade J 23 - Journée bateau et snorkeling dans le parc maritime d’Ang Thong avec Orion J 24 - Tong sala, farniente et baignade J 25 - Farniente et baignade J 26 – Ferry –-bus - train de nuit J 27 - Dernier jour à Bangkok - tour de nos rues préférées, dernier massage, dernier shopping et piscine
Ce que je ne regrette absolument pas – et vous recommande ! : - Avoir pris le temps de visiter Bangkok : il s’agit certes d’une ville polluée, bruyante et grouillante, où la chaleur moite est particulièrement pesante. Mais nous avons adoré découvrir les différents visages de cette mégalopole, où tradition et modernité cohabitent dans une effervescence de couleurs, de bruits et d’odeurs. J’aurais trouvé dommage de passer à côté … - Ne pas avoir visité le Wat Pho et le Wat Phra Kaeo + le grand palais le même jour. De nombreux guide préconisent de coupler les deux visites : c’est faisable, mais au pas de course, sans prendre le temps d’apprécier la spécificité de ces deux ensembles de temples. Et, surtout, sans compter la chaleur qui nous a conduit à visiter au ralenti et à intégrer de nombreuses pauses ‘repos à l’ombre’ ! - Avoir découvert les Khlongs et le marché flottant de Ladmayom avec Julien, contacté via le célébrissime Thuan (faire une recherche sur le forum) : inoubliable ! - Avoir suivi le parcours du Lonely Planet pour découvrir le quartier chinois, puis l’avoir laissé de côté pour tourner et tourner encore dans toutes ses ruelles ! Nous nous sommes bien évidemment perdus, mais il nous a suffit de déboucher sur une grande artère pour retrouver notre chemin et un taxi pour rentrer ! Ne manquez pas d’y rester jusqu’à ce que la nuit tombe pour profiter de la multitude d’enseignes lumineuses et de l’animation effrénée du quartier. - Ne pas avoir tranché entre Ayuthaya et Sukhothai et donc, avoir visité les deux… Je serais bien incapable de conseiller l’une plutôt que l’autre de ces destinations, tant elles nous ont plu et semblé différentes. A Ayuthaya, ne manquez pas la balade en bateau qui permet de visiter les temples situés à l’extérieur du cercle sans trop marcher (réservé via Tony’s Place!). A sukhothai, le vélo s’impose ! On peut en louer juste en face de l’entrée du parc (30THB par personne pour des vélos en bon état). Il faut aussi savoir qu’on peut sortir du parc historique pour déjeuner à l’extérieur (dans les gargotes situées non loin de l’entrée) et y retourner (avec le même ticket) pour finir la visite pendant l’après-midi. - Ne pas être allée à Lopburi : écartée volontairement car j’ai eu de mauvaises expériences avec des singes à Bali, au Sri Lanka et au Zimbabwe… Pas envie de renouveler l’expérience donc ! Les voyageurs que nous avons croisés n’ont pas semblés particulièrement emballés par cette halte... - Notre journées au cœur de la jungle de Kao Yai à pister les animaux avec le guide de Bobby Jungle qui n’a compté ni sa peine, ni ses heures (nous sommes rentrés à près de 20h00 au lieu de 18h00, heure initialement prévue) pour nous faire découvrir le plus grand nombre de choses (animaux, flore, cascades…) en une journée dans ce parc immense. - Notre journée inoubliable avec les éléphants, réservée via Gilles de « All in One ». Comme avec toutes les autres agences, nous avons nourri, monté et lavé notre éléphant. Mais, différence essentielle, il s'agissait d'un tout petit parc, situé dans un endroit magnifique (paysage de rizières avec une petite rivière et quelques huttes perdues au milieu de la jungle), que Gilles avait 'privatisé' pour 8 personnes en tout et pour tout, alors que certains parcs baladent les touristes par paquets de 50 ! La promenade sur le dos des éléphants a été suffisamment longue (désolée, je ne porte pas de montre en vacances) pour que nous en profitions pleinement… Surtout, nous sommes montés à cru, chacun sur notre éléphant, y compris nos enfants (un mahout marchait à côté de leur éléphant). - Notre descente en raft au nord de Chiang Mai : activité touristique par définition, avec près de 10 rafts à la queue leu leu, mais sensations et rires garantis ! - Notre journée de visite du Wat Phra Doi Suthep, puis d’un village Hmong hors sentiers battus. Nous nous sommes inspirés des conseils du Lonely Planet (= aller voir Ban Kun Chang Kian plutôt que Ban Doi Pui où, je cite ‘la vie villageoise se résume en fait à un marché touristique’), puis nous avons mis au point cette journée en recourant aux services d’un homme charmant, « taxi d’un jour » (= avec son véhicule personnel), pour notre plus grand plaisir ! Nous lui avions bien expliqué nos souhaits en précisant l’itinéraire avec une carte et en insistant sur notre refus absolu de nous arrêter dans des magasins d’artisanat. - Le snorkeling et la découverte des paysages marins et des îles de rêve d’Ang Tong Park, avec Orion Boat Trip (organisation très pro). - le parti pris qui consistait à aller vers des villes de moins en moins importantes, puis à Chiang Mai (grande ville, mais paisible et plus fraîche), pour finir par 5 jours sur Ko Phangan : des vacances pour se reposer de nos vacances !
Si c’était à refaire ! Ce que je vous recommande de changer si vous vous inspirez de notre itinéraire ! - pour ceux qui comptent les jours, je supprimerais la première demi-journée à Khao Yai : la baignade et la visite de la grotte puis l’observation des chauves-souris ne m’ont pas passionnée ; - je ne prendrais pas le train, mais un bus, pour relier directement Ayyuthaya à Sukhothai. Il nous a fallu prendre un train pour Phitsanulok, puis un taxi entre la gare ferroviaire et la gare routière de cette ville, puis un bus jusqu’à Sukhothai et enfin un songtaew pour notre guesthouse : trop de changements ! - à Chiang Mai, le parc de Phu Phing est décevant… La promenade n’est pas désagréable, mais les Thaïs s’y évertuent à faire pousser des fleurs qui leur semblent exotique : nous nous sommes ainsi promenés au milieu de roses (pas extraordinaires), de dahlias et de bégonias ! - nous avons passé une journée de trop à Chiang Mai (J 19), car nous avions réservé nos billets de train à l’avance. Nous serions bien partis à J 18 au soir pour gagner une journée de plus dans les Iles ; - pour faire Chiang Mai-Ko Phangan, nous avons enchainé un train de nuit + une journée à BKK+ un autre train de nuit… C’est économique (175 euros pour 4 et deux nuits sans hôtel à payer) et efficace (pas de perte de temps puisqu’on voyage de nuit). Mais c’est vraiment crevant : pour être honnête nous n’avons pas profité de notre journée du milieu à BKK. Si c’était à refaire ? je prendrais un vol intérieur CM/Ko Samui avec la Thaï, en m’y prenant à l’avance (avant que les billets ne soient trop chers, à savoir 400 euros par personne quand j’ai regardé) ! - Je prévoirais de passer une nuit dans un des bungalows du Parc Marin d’Ang Tong - Nous avons découvert cette possibilité lors de notre journée d’excursion dans ce parc. Il était trop tard pour en profiter…
Et puis, surtout, je resterais six mois de plus au pays du sourire ;-)
L’an dernier, des amis ont visité Bangkok puis rejoint Chiang Mai (en train de nuit) pour redescendre ensuite tranquillement vers la capitale et finir par les Iles. Ils nous ont expliqué qu’ils avaient eu du mal à quitter la verdure du nord pour revenir peu à peu vers des villes plus bruyantes et plus polluées et nous ont donc convaincus de faire l’inverse. Nous avons donc cheminé de Bangkok vers Chiang Mai (en passant par Kao Yai et en nous arrêtant à Ayutthaya et Sukhotai), donc du plus urbain vers + de nature, puis nous avons regagné une Ile du Sud (Ko Phangan) pour un séjour farniente à la fin, ce que je ne regrette absolument pas ! Détails plus bas pour ceux que ça intéresse…
Autre ligne directrice : comme nous partions 4 semaines et ne voulions pas rentrer sur les rotules, les trajets du matin étaient presque systématiquement suivis d’une après-midi de repos, si possible au bord d’une piscine. On ne visitait que le lendemain, frais et dispos !
J 0 - Installation Bangkok J1 - Wat Pho - marché aux amulettes - Kao San road J2 - Visite des Khlongs avec Julien - Maison de Jim Thompson J3 - Grand palais - Wat Phra Kaew J4 - Quartier Chinois KHAO YAI J5 - Bus pour Pak Chong - RDV avec Mike de Bobby Jungle Tour -Installation, déjeuner -baignade dans une cascade, visite d’une grotte avec observation de chauves-souris J6 - Journée entière dans le parc de KHAO YAI avec notre guide : flore, faune et cascades d’une ‘rain forest’ ! AYUTTHAYA J7 - Train vers Ayutthaya et repos J8 - Visite des temples à pied et piscine J9 - Suite de la visite des temples- Marché du Wat Phra si Samphet - Excursion en bateau sur le Chao Praya. Sukhotai J10 - Train et Bus vers Sukhotai - Installation et piscine J11 - Visite, en vélo du parc de old Sukhotai Chiang Mai J12 - Bus vers Chiang Mai -Installation, repos J13 - Journée avec les Eléphants J14 - Marchés : warorot (marché chinois) puis Night Bazar J15 - Journée de rafting J16 - Piscine puis Sunday Walking Street J17 - Doi Suthep, parc de Phu Phing et Village Hmong J18 - Musée des insectes - Massages J19 - Marché aux fleurs - Piscine - Train de nuit Bangkok J20 - Sacs laissés à la consigne et visite du Bangkok moderne : centres commerciaux- Train de nuit Kho Phangan J 21 - Bus - Ferry et Installation J 22 - Farniente et baignade J 23 - Journée bateau et snorkeling dans le parc maritime d’Ang Thong avec Orion J 24 - Tong sala, farniente et baignade J 25 - Farniente et baignade J 26 – Ferry –-bus - train de nuit J 27 - Dernier jour à Bangkok - tour de nos rues préférées, dernier massage, dernier shopping et piscine
Ce que je ne regrette absolument pas – et vous recommande ! : - Avoir pris le temps de visiter Bangkok : il s’agit certes d’une ville polluée, bruyante et grouillante, où la chaleur moite est particulièrement pesante. Mais nous avons adoré découvrir les différents visages de cette mégalopole, où tradition et modernité cohabitent dans une effervescence de couleurs, de bruits et d’odeurs. J’aurais trouvé dommage de passer à côté … - Ne pas avoir visité le Wat Pho et le Wat Phra Kaeo + le grand palais le même jour. De nombreux guide préconisent de coupler les deux visites : c’est faisable, mais au pas de course, sans prendre le temps d’apprécier la spécificité de ces deux ensembles de temples. Et, surtout, sans compter la chaleur qui nous a conduit à visiter au ralenti et à intégrer de nombreuses pauses ‘repos à l’ombre’ ! - Avoir découvert les Khlongs et le marché flottant de Ladmayom avec Julien, contacté via le célébrissime Thuan (faire une recherche sur le forum) : inoubliable ! - Avoir suivi le parcours du Lonely Planet pour découvrir le quartier chinois, puis l’avoir laissé de côté pour tourner et tourner encore dans toutes ses ruelles ! Nous nous sommes bien évidemment perdus, mais il nous a suffit de déboucher sur une grande artère pour retrouver notre chemin et un taxi pour rentrer ! Ne manquez pas d’y rester jusqu’à ce que la nuit tombe pour profiter de la multitude d’enseignes lumineuses et de l’animation effrénée du quartier. - Ne pas avoir tranché entre Ayuthaya et Sukhothai et donc, avoir visité les deux… Je serais bien incapable de conseiller l’une plutôt que l’autre de ces destinations, tant elles nous ont plu et semblé différentes. A Ayuthaya, ne manquez pas la balade en bateau qui permet de visiter les temples situés à l’extérieur du cercle sans trop marcher (réservé via Tony’s Place!). A sukhothai, le vélo s’impose ! On peut en louer juste en face de l’entrée du parc (30THB par personne pour des vélos en bon état). Il faut aussi savoir qu’on peut sortir du parc historique pour déjeuner à l’extérieur (dans les gargotes situées non loin de l’entrée) et y retourner (avec le même ticket) pour finir la visite pendant l’après-midi. - Ne pas être allée à Lopburi : écartée volontairement car j’ai eu de mauvaises expériences avec des singes à Bali, au Sri Lanka et au Zimbabwe… Pas envie de renouveler l’expérience donc ! Les voyageurs que nous avons croisés n’ont pas semblés particulièrement emballés par cette halte... - Notre journées au cœur de la jungle de Kao Yai à pister les animaux avec le guide de Bobby Jungle qui n’a compté ni sa peine, ni ses heures (nous sommes rentrés à près de 20h00 au lieu de 18h00, heure initialement prévue) pour nous faire découvrir le plus grand nombre de choses (animaux, flore, cascades…) en une journée dans ce parc immense. - Notre journée inoubliable avec les éléphants, réservée via Gilles de « All in One ». Comme avec toutes les autres agences, nous avons nourri, monté et lavé notre éléphant. Mais, différence essentielle, il s'agissait d'un tout petit parc, situé dans un endroit magnifique (paysage de rizières avec une petite rivière et quelques huttes perdues au milieu de la jungle), que Gilles avait 'privatisé' pour 8 personnes en tout et pour tout, alors que certains parcs baladent les touristes par paquets de 50 ! La promenade sur le dos des éléphants a été suffisamment longue (désolée, je ne porte pas de montre en vacances) pour que nous en profitions pleinement… Surtout, nous sommes montés à cru, chacun sur notre éléphant, y compris nos enfants (un mahout marchait à côté de leur éléphant). - Notre descente en raft au nord de Chiang Mai : activité touristique par définition, avec près de 10 rafts à la queue leu leu, mais sensations et rires garantis ! - Notre journée de visite du Wat Phra Doi Suthep, puis d’un village Hmong hors sentiers battus. Nous nous sommes inspirés des conseils du Lonely Planet (= aller voir Ban Kun Chang Kian plutôt que Ban Doi Pui où, je cite ‘la vie villageoise se résume en fait à un marché touristique’), puis nous avons mis au point cette journée en recourant aux services d’un homme charmant, « taxi d’un jour » (= avec son véhicule personnel), pour notre plus grand plaisir ! Nous lui avions bien expliqué nos souhaits en précisant l’itinéraire avec une carte et en insistant sur notre refus absolu de nous arrêter dans des magasins d’artisanat. - Le snorkeling et la découverte des paysages marins et des îles de rêve d’Ang Tong Park, avec Orion Boat Trip (organisation très pro). - le parti pris qui consistait à aller vers des villes de moins en moins importantes, puis à Chiang Mai (grande ville, mais paisible et plus fraîche), pour finir par 5 jours sur Ko Phangan : des vacances pour se reposer de nos vacances !
Si c’était à refaire ! Ce que je vous recommande de changer si vous vous inspirez de notre itinéraire ! - pour ceux qui comptent les jours, je supprimerais la première demi-journée à Khao Yai : la baignade et la visite de la grotte puis l’observation des chauves-souris ne m’ont pas passionnée ; - je ne prendrais pas le train, mais un bus, pour relier directement Ayyuthaya à Sukhothai. Il nous a fallu prendre un train pour Phitsanulok, puis un taxi entre la gare ferroviaire et la gare routière de cette ville, puis un bus jusqu’à Sukhothai et enfin un songtaew pour notre guesthouse : trop de changements ! - à Chiang Mai, le parc de Phu Phing est décevant… La promenade n’est pas désagréable, mais les Thaïs s’y évertuent à faire pousser des fleurs qui leur semblent exotique : nous nous sommes ainsi promenés au milieu de roses (pas extraordinaires), de dahlias et de bégonias ! - nous avons passé une journée de trop à Chiang Mai (J 19), car nous avions réservé nos billets de train à l’avance. Nous serions bien partis à J 18 au soir pour gagner une journée de plus dans les Iles ; - pour faire Chiang Mai-Ko Phangan, nous avons enchainé un train de nuit + une journée à BKK+ un autre train de nuit… C’est économique (175 euros pour 4 et deux nuits sans hôtel à payer) et efficace (pas de perte de temps puisqu’on voyage de nuit). Mais c’est vraiment crevant : pour être honnête nous n’avons pas profité de notre journée du milieu à BKK. Si c’était à refaire ? je prendrais un vol intérieur CM/Ko Samui avec la Thaï, en m’y prenant à l’avance (avant que les billets ne soient trop chers, à savoir 400 euros par personne quand j’ai regardé) ! - Je prévoirais de passer une nuit dans un des bungalows du Parc Marin d’Ang Tong - Nous avons découvert cette possibilité lors de notre journée d’excursion dans ce parc. Il était trop tard pour en profiter…
Et puis, surtout, je resterais six mois de plus au pays du sourire ;-)
Circuit au Pérou avec extension en Bolivie English translation pending
bonjour à tous,
nous préparons un voyage au Pérou avec extension à Uyuni et Sud lipez.
Nous arrivons à Lima le 13 juil 2012 pour en repartir le 11 aout, soit 28 jours sur place.
Nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants, 13 et 15 ans.
Nous cherchons le confort mais pas le luxe
Notre idée de circuit :
Lima, pas de visite, huacachina, paracas, nazca, Arequipa, en véhicule de location ?? plutôt qu'en bus, offrant moins de liberté, et laisser la voiture à Aréquipa.
Arequipa, canyon Colca par une agence : laquelle ? pas de trek mais marche de 2-3H.
vol jusqu'à Cuzco, une semaine sur place.
train jusqu'à puno. Lac titicaca par une agence ?? laquelle ?
A copacabana puis la paz en véhicule privé.
A oruro en véhicule privé, puis train à UYUNI
visite du salar et du sud lipez jusqu' à Tupiza ou UYUNI - logement dans les hotels Taika obligatoire - et retour en train à Oruro, véhicule privé à la paz : quelle agence à conseiller ?
vol de la paz à Lima
toutes remarques/suggestions serons les bienvenues.