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Salar Uyuni et sud Lipez en autonomie English translation pending
by NVM · 2017-05-01 · 57 replies
Bonjour, Toutes infos pratiques récentes pour voyager une semaine en autonomie en 4X4 dans region Sucre Potosi Sud lipez est la bienvenue

Points GPS Cartes ? Logements? Faisabilité?

Nous sommes une famille avec 2 de nos enfants habitués aux conditions difficiles ...

Merci à tous

Nicolas
Organisation de notre étape à Sesriem (Namibie) English translation pending
by Ticapi · 2015-11-08 · 18 replies
Bonjour,

Grâce à vous, j'avance dans la préparation de notre voyage de quatre semaines en Namibie, Botswana et chutes Victoria. Les étapes sont arrêtées, les réservations faites et les billets d'avion pris.🙂 Un grand MERCI à toutes les personnes qui m'ont aidé!

Maintenant, je passe à l'étape suivante, l'organisation de nos étapes. En fait, j'ai déjà commencé.😉

Je peine à organiser notre étape à Sesriem et surtout à comprendre les distance d'un site à l'autre. Peut-être, pouvez-vous m'éclairer.

Nous passerons deux nuits au camp NWR de Sesriem. Nous viendrons du NWR de Naukluft et aurons fait Olive Trail le matin, nous pensons donc arriver vers 14h00 à Sesriem. Nous irons tout de suite s'enregistrer et prendre possession de notre place de camping. Aurons-nous le temps d'avancer jusqu'à la dune 45, voir plus loin, ev. faire Hiddenvlei? En pensant que la nuit tombera assez vite fin juin. Comment faites-vous pour "occuper" pour place de camping, si vous quittez à nouveau l'emplacement avec la voiture? J'ai peur, que quelqu'un d'autre s'installe en notre absence. Pouvons-nous laisser la table et les chaises? Pas de risque de vol?

Le lendemain, nous partirons à l'aube, afin de rejoindre soit Hiddenvlei (si pas fait le jour avant), Deadvlei ou Sossuvlei pour le lever du soleil. Est-ce que Hiddenvlei est sympa pour le lever du soleil? Je pense que l'avantage de Hiddenvlei est de ne pas devoir faire la piste de sable tôt le matin, donc de ne pas perdre de temps. Qu'en pensez-vous?

Ou alors, ferons-nous mieux de visiter Sossuvlei au lever du soleil, monter sur Big Maman et faire Deadvlei, puis Hiddenvlei par la suite?

Pour notre deuxième coucher du soleil, je pense monter sur Elim Dune et avant ça, si nous en avons le temps, faire une bout dans le canyon.

Depuis le camping, pouvons-nous aller à Elim Dune à pied? Le but serait de laisser la voiture, avec tentes montées, au camping, afin de ne pas devoir monter les tentes dans la nuit.

Pour le deuxième matin, nous pensons commencer la visite un peu après la grosse foule, donc après les personnes qui dorment au camping, mais avant ceux qui sont à l'extérieur. Là aussi, je me pose la question, soit dune 45 ou alors dune Elim. Je n'ai jamais vu un retour d'une personne qui est allée sur la dune Elim pour le lever du soleil. N'est-elle pas bien placée pour le lever du soleil?

Pour le restaurant, j'ai lu à plusieurs reprises qu'on mange très bien au Sossuvlei Lodge (buffet). Pouvons-nous y aller à pied depuis le camping? Depuis la dune Elim? Devons-vous réserver à l'avance une table pour quatre personnes?

Merci d'avance pour vos réponses. Carmen
Namibie en 4 semaines English translation pending
by Ticapi · 2015-08-27 · 22 replies
Bonjour,

J'ai encore besoin de vos conseils, grâce à vous, je suis pas mal au point sur notre itinéraire, mais j'ai une journée de trop et je ne sais pas où la mettre. Finalement, nous partirons 4 semaines. Voici notre itinéraire, vos conseils sont le bienvenus.

J1 Gecko Camp (arrivée à Windhoek tôt le matin, récupération de la voiture, courses) J2 Sesriem J3 Sesriem J4 Solitaire, Solitaire Guest Farm, Guépard Tracking J5 Walvis Bay J6 Walvis Bay J7 Spitzkoppe J8 Ameib Ranch J9 Brandberg J10 Palmwag J11 Khowarib J12 Epupa J13 Epupa J14 Etosha J15 Etosha J16 Etosha J17Etosha J18 Rundu J19 Bagani J20 Kongola J21 Kongola J22 Kasane J23 Kasane J24 Kasane J25 Victoria Falls J26 J27 vol retour depuis Victoria Falls

Où me conseillez-vous de placer cette journée? A Twyfelfontein? Entre Khowarib et Epupa? A Bagani? Autre idée?

Le tout est encore modifiable, nous n'avons fait aucune réservation. Nous partirons juin/juillet, ferons principalement du camping (4x4 avec tentes sur le toit) et serons 4 personnes.

Je suis impatiente de vous lire.
Impressions de Namibie, Botswana et Zimbabwe English translation pending
by Cendryon · 2015-05-31 · 247 replies
Bonsoir, Nous voici rentrés de 4 magnifiques semaines en NAMIBIE, BOTSWANA et ZWIMBABWE. Tout s'est bien passé mis à part le retour hier matin en train de Francfort à Bruxelles où mon mari s'est fait volé le sac à dos qui contenait, entre autre, un appareil photo CANON 700d, un zoom 55/250, un grand angle, une tablette et son téléphone portable, sans compte des lunettes de vue et divers chargeurs et batteries.

Nous nous sommes endormis peu de temps après le départ de l'aéroport et un malfrat en a profité. Nous nous sommes aperçus de la disparation du sac qui était placé au dessus avec les valises une fois arrivés à la gare de Cologne. Heureusement j'avais toutes les cartes photos avec moi ainsi que le vieil appareil photo canon 500D et surtout le téléobjectif. Côté photos j'ai malheureusement à déplorer que la perte de celles prises les 2 derniers jours avec le grand angle c'est à dire et surtout les chutes Victoria vues d'hélicoptère (j'étais devant près du pilote) et les photos de l'hotel Victoria falls.

Mais passons aux choses plus réjouissantes. Je remercie tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage et particulièrement Krikri, max68 (surtout pour en avoir parlé à Patrick l'an passé lors de notre rencontre en Islande, première tentative pour le convaincre d'aller en Afrique), Emma, Michelle, Lili, Pierre et les autres forumeurs .

Voici nos impressions de ces 4 semaines La météo : En Namibie : Que cela fait du bien d'avoir chaud, même très chaud à certains endroits car nous avons eu jusqu'à 38° aux heures les plus chaudes... J'adore ! On nous avait parlé de nuits froides : on n'a pas eu à se plaindre. En mai c'est parfait mais les namibiens sont unanimes pour dire qu'en juillet/aout c'est " glagla ". Nous avions dans les 20° au réveil. En revanche l'endroit où il ne faisait pas vraiment beau mais froid c'était à SWAKOPMUND : Brouillard le matin, ciel couvert...idem à WALVIS BAY mais ciel qui se dégage vers 11h et vent. Ailleurs : ciel sans nuages. Ce qu'il faut retenir c'est que dès que le soleil se couche et tant qu'il n'est pas levé le matin : fait frais !

Exception pour Kavango, Caprivi, Kasane (Botswana) et Victoria falls (Zimbabwe) : Nous avons visité cette région en dernière semaine. Les matins étaient plus frais, autour de 15 à 18°et les journées très agréables (max 28°).

L'agence Tourmaline a bien fait son job. Aucun soucis de réservation pour les hébergements et les activités. C'est Alex, le patron de la Londiningi guest house qui nous a fait le briefing de départ pour l'agence. Il nous attendait chez le louer de véhicule, Asco, pour nous expliquer aussi tout concernant l'auto. Nous avons apprécié d'avoir toutes ces explications en français.

La voiture J'avais demandé un Hillux automatique diesel . On nous a doté d'un véhicule neuf qui affichait seulement 4000 km au compteur. Les pneus étaient impeccables. Nous n'avons pas crevé. J'avais pris avec moi des grands sacs poubelles pour protéger les valises de la poussière, nous n'en n'avons pas eu besoin. Etait-ce parce que nous étions en mai, juste après la saison des pluies, ou parce que le véhicule était neuf ou bien parce que le coffre en alu fixé à l'arrière était bien étanche, mais nous n'avons pas eu beaucoup de poussière et nous nous sommes finalement passés des sacs poubelles.



Les routes Les routes asphaltées sont bien entretenues. Les " gravel roads " sont généralement larges bien entretenues. Les petites pistes sont un peu plus rudes mais pas de grosses difficultés pour notre part. Ce que nous avons trouvé dangereux : - Les limitations de vitesse sont hautes, trop par rapport à ce que nous connaissons. Les locaux roulent vite et certains touristes tentent de les imiter, ce qui n'est pas très raisonnable en raison des nombreux obstacles qui peuvent surgir (enfants, animaux – sauvages mais aussi et surtout les animaux domestiques ânes, vaches, chèvres- , tas de sable ou de gravier sur certaines routes, surtout secteur de Solitaire et plus précisément entre Solitaire et Rostock sur la C14. - Beaucoup de routes sont droites et interminables parmi des paysages désertiques ce qui sont des facteurs favorables à l'endormissement, une de nos principales craintes.

Ci-dessus : Zebra crossing

La nourriture Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Afrique mais une nourriture plutôt de type européen alors que je m'attendais aussi à goûter des spécialités africaines. La majeure partie des plats proposés se composent de grillades (bœuf, agneau, gibier) ou poulet. Le gibier (game) n'est pas aussi fort en goût que celui que l'on trouve chez nous (sanglier, cerf, etc...) et c'est tant mieux pour moi qui préfère des goûts moins prononcés. Comme souvent lu sur le forum je confirme que la viande de Kudu est souvent la plus tendre. Les légumes accompagnants manquent souvent de cuisson. Croquant ça va, pas cuit bonjour les dégâts... Les pique-niques organisés par les lodges sont souvent opulents et très agréables. Le petit déjeuner au champagne sud africain après le vol en mongolfière est tout aussi exceptionnel qu'inoubliable



Les hébergements Nous ne faisions pas de camping. Nous avons eu l'occasion de tester des lodges, des guest houses et un hébergement basique au Spitkoppe. Les hébergements sont très biens, propres, parfois très luxueux. Ce qui est à déplorer c'est parfois le manque d'ambiance, surtout durant les diner : Peu ou pas de musique par exemple... alors quand on est de 2 ou 3 tables c'est tristounet. Par exemple, le buffet de l'eagle nest du Vingerklip était très chouette mais pas de musique... et personne n'osait moufeter... Seuls 3 lodges avaient un fond musical sympa : Le Hoodia, le Mowani et le Divava.

Voici notre " tierçé " de nos lodges préférés tout confondu (confort, accueil, nourriture, ambiance générale) :

1) Le Hoodia desert lodge : Il y a beaucoup de lodge dans le secteur de Sossusvlei. Le Hoodia est assez petit et discret, c'est sans doute aussi ce qui fait son charme. D'aucun diront que les chambres sont un peu petites mais il n'y a vraiment rien à reprocher à cet établissement ou le patron est très présent et super sympa. La nourriture est raffinée et excellente. Le staff est souriant et l'on sent qu'il y a une bonne ambiance. Ce lodge mérite amplement sa première place sur Tripadvisor. La journée organisée dans les dunes est exceptionnelle. D'ailleurs j'en avais lu tellement de bien que c'est pour cela que j'avais opté pour le Hoodia. Cette journée a vraiment dépassé mes espérances C'était incroyable ! Notre guide, Amgula était aux petits soins et nous avons pleinement apprécié tout ce qu'il nous a fait découvrir. Certes nous aurions pu aller dans le parc par nous même... cela aurait été très différent...



2) Le Divava lodge & spa : Situé sur les bords du Kavango, ce lodge pourrait être l'écho de la célèbre citation de Beaudelaire " Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté ". Un personnel souriant et aux petits soins, une nourriture excellente et raffinée, une chambre immense et luxueuse : Le Divava etait certainement le plus beau des lodge que nous avons visité durant notre séjour. Nous avons eu l'occasion de faire 2 activités : Une promenade en bateau jusqu'aux Popa falls et un game drive à Mahango le matin à l'aube.

3) Na an Kusé lodge : C'est ici que nous avons littéralement " débarqué " lorsque nous sommes arrivés à l'aube de notre premier jour sur le sol Africain. L'accueil par Rhona était adorable. Nous avions été prévenus que notre chambre ne serait pas prête car ils avaient un mariage la veille. Avouez qu'à 6h30 du matin c'est un peu normal. Aussi, on nous avait proposé de faire 2 activités en arrivant. Rhona nous a offert du café en attendant le guide et à 7h00 nous étions dans le busch avec Kiki le guépard.. mais ça c'est une autre histoire... Pour ce qui est du lodge, il y a très peu de chambres. On peut donc dire qu'il est vraiment exclusif. L'environnement est très beau. Près de la piscine, il y a un petit canyon peuplé de daman des rochers (première rencontre animalière du matin). La chambre est immense et la déco plutôt " branchée ". Au matin, un babouin était sur la terrasse et un kudu grignotait un arbuste juste devant la fenêtre... Quelle introduction au voyage !



Note "coup de cœur" … pour le Khowareb lodge. Ce lodge est situé près de Sesfontein sur la rivière Khowareb. Nous y sommes restés 2 nuits, le temps d'apprécier la gentillesse du staff. Ici s'est tout de suite sentis bien. Pas de chichis et relax... La chambre est petite mais suffisante avec des murs en toile de tente et la salle de bain est totalement ouverte en extérieur. La nourriture est bonne et le staff chante après le repas. Ambiance ambiance... Côté accueil, la jeune fille était très présente et venait à notre rencontre avec un cocktail à chaque retour d'excursion. Nous avons fait 2 excursions avec le lodge : une visite de village himba – égale à ce que j'attendais- et une journée track rhino exceptionnelle où nous n'avons pas trouvé le rhino mais ... des lions et des éléphants...



Mention spéciale repas : Bien sur une guest house n'est pas un lodge avec le cadre et le personnel qui va avec mais nous avons apprécié la fameuse LONDININGI guets house, bien connue des forumeurs, avec un très bon accueil de Alex, le propriétaire qui nous a pris en charge chez Asco, le loueur de voiture et nous a fait le briefing au nom de l'agence Tourmaline. Les chambres sont tout à fait correctes mais le point fort c'est le diner. La cuisine est tout simplement délicieuse et nous avons pu apprécié un excellent steak de Kudu suivi d'une fine tarte aux pommes... je ne vous dit que ça ! Miam ...

So british : Quand on va au Victoria falls hotel, on se prépare à un retour dans le temps car l'hotel est de style colonial avec un nombre d'employés impressionnant. Même si les chambres sont vieillottes, le cadre de cet hotel tout simplement magnifique et nous avons apprécié de nous y relaxer pour nos deux derniers jours en Afrique.



Une déception On nous avait dit beaucoup de bien du Mowani lodge dans le Damaraland. Il est vrai que le site est très beau, que les chambres sont grandes mais quelle déception au niveau de la nourriture : un œuf mollet recouvert d'une sauce tomate insipide le tout posé sur un bout de saumon fumé, un morceau de bœuf très tendre recouvert d'une pâte de foie de volailles aux champignons (quel mélange!), et une meringue collante avec une glace. Le lendemain avec le game drive des éléphants du désert, nous avons tenté le lunch pour voir si c'était mieux : Petite salade avec quelques poivrons grillés marinés et dessert nommé injustement smothies mais qui se compose en fait de yaourt mixé avec les fruits du petit dej du matin, surtout du melon, le tout sans sucre... vraiment pas bon.

Les gens rencontrés lors du voyage : Nous avons eu l'occasion de rencontrer des namibiens blancs parlant soit anglais, soit afrikaans soit allemand et des namibiens noirs de différentes etnies, toujours très courtois et souvent très souriants. Nous parlions généralement en anglais ou en allemand et nous comprenions certains mots d'afrikaans.



Dans les lodges, nous avons eu l'occasion de rencontrer des clients sud africains et de discuter avec eux. Nous étions curieux de connaître leur culture, leur pays et leur esprit... C'est là que le nous ne sommes définitivement pas sur la même longueur d'ondes... En revanche nous avons eu de bons contacts avec des touristes allemands, un couple de vieux anglais ainsi que des canadiens de Vancouver très sympas.

Les paysages

La Namibie on y va pour les animaux mais aussi pour la diversité de ses paysages, et certains ne sont pas sans nous rappeler les USA (Vingerklip, Grootberg, désert...)

Les paysages sont vraiments exceptionnels, surtout au Nord, et diversifiés : déserts de sables, de cailloux, montagnes, verdure à Caprivi...



Les animaux A part le léopard que nous n'avons pas eu la chance de voir, nous avons vu les principaux animaux d'Afrique et des tas d'oiseaux magnifiques. Ci-dessous : Heure de pointe au point d'eau (Etosha)



Ci-dessous : Girafe de Bagatelle (Kalahari)



D'ailleurs à la fin, nous avons eu tendance à ne plus trop prêter attention aux éléphants et aux girafes tellement nous en avions vu et à nous focaliser sur le " shooting " de " zoziaux ", ce qui n'est pas toujours évident croyez moi ! Ci-dessous : Buffle et son oiseau (Chobe)





Les activités Nous avons beaucoup aimé les activités proposées par les lodges et les game drive. D'ailleurs, pour la petite histoire, à la fin de notre séjour à Etosha, Patrick était fatigué de conduire et moi je n'étais pas rassasiée d'animaux. Alors on s'est offert un game drive d'après-midi où nous n'étions que 2 passagers. Le guide nous a averti que l'après-midi on ne voyait pas beaucoup d'animaux actifs... Mais était-ce du aux bons yeux du guide ou à un énorme coup de chance, cet après-midi là fut exceptionnel: Nous avons vu un guépard en train de chasser et qui est ensuite tranquillement passé devant nous, un autre guépard qui venait de déguster sa proie, un lion, 3 rhino noirs et un rhino blanc... entre autres....



Parmi les activités exceptionnelles : Je ne vais pas tout raconter ici mais aucune ne nous a déçu, au contraire, nous en garderons un souvenir ému. Je dois ajouter que nous n'étions généralement pas nombreux, voire même certaines fois rien que nous deux : Marche avec le guépard à Na an kusé, Journée à Sossusvlei avec le Hoodia lodge, Ballon à Sossusvlei,



journée combiné catamaran + sandwich harbour,

(La photo du flamand rose ci-dessus a été prise a Sandwich Harbour, ce qui explique le jaune orangé de la dune en arrière plan)

rhino tracking à Khowareb, journée chez les buschmen avec le Fiume lodge (on parle peu de ce lodge sur le forum mais la journée découverte de la culture buchmen dans le village exclusif pour le lodge, est tout simplement magnifique),

(La photo de la madame buschmen topless ayant été censurée, je l'ai remplacée par les buschmens chasseurs)

Journée prise de vues et conseils photographiques avec Pangolin à Kasane (formidable), hélicoptère aux chutes Victoria...

En conclusion : Un voyage exceptionnel et l'on se dit qu'on a bien eu raison d'y aller ! Il n'y a pas eu une journée où l'on se soit ennuyé, pas une journée où l'on ait pas découvert quelque chose de différent. Comme pour les USA où nous sommes allés 4 fois, la Namibie et les pays voisins donnent très envie d'y retourner.

Ce qui nous a manqué : Les enfants. C'est la première fois que nous n'étions que tous les 2, mon mari et moi.

Si c'était à refaire : On séjournerait à Walvis Bay plutôt qu'à Swakopmund. On éviterait peut-être la bande de Caprivi car trop de route. On passerait peut-être par les Epupa falls au nord, ou bien le fish river canyon au sud... On passerait moins de temps dans le Damaraland...quoique...



Celui-ci nous attend l'année prochaine :



Je vous donne rendez-vous sur mon site pour suivre le carnet de voyage jour après jour. Pour l'instant il n'y a que la page de préparation mais si vous me laissez un peu de temps...
Voyage en Afrique du Sud et Namibie (30 jours) English translation pending
by Pir971 · 2015-01-04 · 316 replies
Alors voila, ma copine et moi voudrions partir en Afrique du Sud et en Namibie une trentaine de jours en Aout (2015).

L'idée serait de louer une voiture à l'aéroport de Johannesburg, prendre quelques jours pour faire le Blyde River et le Kruger et foncer sur la Namibie. Remonter jusqu'au Chutes Victoria et redescendre tranquillement en traversant le Botswana.

Aussi je voudrais savoir si vous avez des carnets de voyages à me conseiller pour que je puisse m'en enrichir et y trouver les réponses à nos très nombreuses questions sur les endroits immanquables, sur la location de voiture, l'utilité et le fonctionnement de la franchise, la communication avec la métropole, les documents importants (Carte, petit futé, permis de conduire international..) ...

Voila merci d'avance, très bonne année à tous 🙂
Yellowstone: cabines à Old Faithful Snow Lodge et Canyon Village? English translation pending
by Pierre5902 · 2013-04-11 · 11 replies
bonjour,

En prévision d'un séjour de trois jours à Yellowstone, je recherche des renseignements basés sur du vécu, concernant les "Cabins" proposées au Faithful snow Lodge ou Faithful Lodge , confort, insonorisation, bruit de voisinage ou non, emplacement .... ainsi qu'à Canyon Village.

Merci

Pierre5902
Sécurité en Tunisie: témoignages et conseils English translation pending
by Bibofsky · 2011-05-15 · 121 replies
Bonjour,

Suite à des discussions qui ont fait claquer beaucoup de touches des claviers concernant la situation en Tunisie, j’ai décidé d’écrire ce petit article en espérant apporter des réponses à certaines questions.

Je ne dirais que ce que j’ai constaté personnellement, si d’autres personnes peuvent nous apporter des témoignages en bien ou mal qu’ils le font.

Je suis tunisien résidant en France depuis six ans, depuis la révolution je ne cesse de faire des aller/retour très très fréquents pour voir famille et amis.

Pour mon témoignage, certains pourront me reprocher un manque d’objectivité étant donné que je suis tunisien. Toutefois, je suis humain avant d’être tunisien, je ne jetterai pas du monde dans un environnement hostile et dangereux même s’il s’agit de mon propre pays. Par mes propos qui suivront, je m’engage et jure "de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité" :-).

Tout d'abord je vais faire un petit rappel historique: Comme vous le savez tous, la Tunisie était tenue par une main de fer par l'ancien régime et surtout le président déchus. Le 14 janvier, le peuple tunisien s'est spontanément soulevé pour dire « DEGAGE » à un régime dictatorial et corrompu qui a pillé, appauvri et affamé le pays durant 23 ans. J’y étais et j’y ai participé sur l’avenu Habib Bourguiba (les champs Elysées de Tunis). Le nuits du 14, 15 et 16 janvier, nous avons vécu trois nuits et jours de terreurs dans un climat d’insécurité totale, nous nous sommes organisé en comités de quartiers, de villages et de villes pour irriguer des barrages et défendre nos maisons, nos femmes et nos enfants des pilleurs et de la milice de l’ancien régime qui ont reçu pour ordre de faire régner le chao dans le pays en espérant que le peuple réclame le retour du dictateur et troquer la liberté contre la sécurité.

Pendant ce temps les touristes qui étaient dans les hôtels ont été protégés par les employés et évacués vers les aéroports.

L’absence de sécurité était due au fait que les policiers n’ont reçu aucun ordre, étant donné que leurs supérieurs hiérarchiques (fortement impliqués avec l’ancien régime) ont abandonné leurs postes.

PS : dans cette période d’extrêmes forts troubles, aucun touriste, aucun étranger, n’a été agressé, ni kidnappé, ni pris à parti. (Les militaires se sont particulièrement assuré de leur protection et les ont fait évacuer).

Situation actuelle :

Le processus démocratique est en marche, on dénombre la présence de plus de 60 parties politiques contre le partie politique unique d’avant la révolution. On entend parler de temps en temps de braquages ou de pillages de certains magasins (Surtout ceux de l’électro-ménagé), ou encore de certains actes de vandalismes. Mais pratiquement tous se déroulent dans des quartiers populaires ou « des quartiers sensibles » comme dans tous les pays européens où certains quartiers sont réputés être plus violents que d’autres.

Personnellement, je n’ai jamais vu de mes yeux ne serait-ce qu’une seule agression, ni entendu de la bouche d’aucun de mes amis une histoire d’agression ! C’est toutes des histoires qui circulent de bouche à oreille, sans aucune certitude de leur provenance et leur origine, sans aucune certitude quant au vrai du faux et quant à la distinction entre info ou intox.

Il faut savoir que beaucoup de détenus se sont évadés des prisons, dans les périodes troubles, plus de 60% ont été arrêté et réexpédié à la case prison, plus de 10% ont quitté clandestinement le pays et sont pour la plus part aujourd’hui en Europe.

Il est à noter qu’il y a beaucoup de grèves et de manifestations, dont les 2/3 sont d’ordre socio-économique et le 1/3 d’ordre politique.

Le problème étant que certains anciens proches de l’ancien régime se sont constitués en force contre-révolutionnaires, et font ce qu’ils peuvent pour avorter la révolution et processus démocratique. Leurs outils sont principalement :

1- les rumeurs qui sont une torture psychologique de longue portée puisque reprise à tort par les médias nationaux et étrangers sans aucune vérification significative de l’information.

2- ils soudoient des jeunes pour s’immiscer dans les manifestations (toutes pacifiques) pour créer un désordre, jeter des pierres et transformer la manifestation en affrontement avec les forces de l’ordre.

Les revendications sociales et le climat de peur et de terreur qui a été en grande partie faussement créé, sont entrain de faire plonger le pays dans une situation économique lamentable. Beaucoup d’usine ont délocalisé chez nos amis et voisins marocains et le secteur touristique bas de l’aile (principal revenu du pays). Le pays connait aujourd’hui une guerre médiatique indirecte entre anciens du régime et le peuple tunisien. Les premiers voulant véhiculer une image d’une Tunisie dans le chao absolu dans l’objectif d’amputer le pays de son principal revenu, à savoir le tourisme. Le meilleur moyen de parvenir à faire échouer la révolution c’est de lui castrer l’économie (le tourisme pour la Tunisie). Il est à savoir que bon nombre de ses forces contre révolutionnaire a fuit le pays et agit aujourd’hui même depuis l’étranger notamment depuis la France pour faire propager les intox notamment à travers les médias qu’il faut écouter avec beaucoup de réserve.

Un weekend à Sousse (du 13/05 au 15/05):

Aujourd’hui même, je reviens d’un weekend de Sousse. J’y étais avec ma chérie et un couple d’ami français que j’ai invité chez moi à Tunis.

Départ vendredi après-midi. L’autoroute était un peu saturée car beaucoup de familles de Tunis partaient aussi en weekend, d’une part pour éviter le couvre feu de Tunis ville et d’autre pour profiter des tarifs très attractifs pratiqués par les hôtels en ces temps quelque peu difficiles. (Le couvre feu à Tunis a été décrété suite à une grande manifestation qui a tourné aux affrontements avec la police résultant des déclarations de l’ancien ministre de l’intérieur et qui ont suscité une certaine contestation populaire.)

Il n’y a rien à signaler sur la route, ni braquage, ni barrage, ni bandits, ni OVNI !!! Une forte présence policière et de patrouilles en majorité en voitures banalisés (La police essai de se faire toute discrète, mais quant on est tunisien on les reconnait de suite). Ils y a des contrôles et des barrages de polices dans les points stratégiques et qui contrôlent et fouillent les voitures suspectes. Surtout dans les grands rond points et les entrées des villes notamment Hammamet, Sousse et Monastir.

Arrivé à Sousse, l’hôtel était à moitié rempli (Ou à moitié vide si certains préfèrent !), ironie de l’histoire, la plus part était des touristes tchèques et polonais mais aucun français (c’est pourtant avec qui nous avons plus de proximité et d’affinité), tous entrent et sortent de l’hôtel librement, sont ils plus courageux que d’autres ? Ou totalement désinformés ou inconscients de ce qu’il y a eu en Tunisie ? je ne saurais le dire, en tout cas, aucun n’est rentré avec un bleu ou un sac en moins !!! L’ambiance dans la ville est vraiment tout ce qu’il y a de plus normal, et les locaux sont au petit soin des touristes, il s’agit là de leur gagne pain qui est menacé et ils tentent par tous les moyens de redorer l’image du pays quitte à donner des petits cadeaux symboliques. Pratiquement tous vous diront au détour d’une petite discussion « allez dire à vos amis en Europe qu’il n’y a rien à craindre en Tunisie ».

Nous n’avons jamais été dérangé ni sur la route, ni dans l’hôtel, ni dans la rue ! Nous étions même traités en pacha !

Ah vous pourrez voir ou vous faire accoster par des mendiants qui sont un peu partout, repoussez les gentiment mais fermement, ou donnez leur un petit quelque chose (Perso si la personne me parait vraiment dans le besoin je donne max 50 centimes = 1 dinar tunisien) et qui est une petite donation très satisfaisante.

Ps : Ils se comportent pratiquement comme les mendiants en France dans les stations de TGV ou aux feux rouges ou dans les métros. (J’ai revu en eux l’image des mendiants roumains ou bulgares en France).

Conseils pratiques :

1- Partez en Tunisie, vous ne serez qu’agréablement surpris.

2- Si vous voyez une manifestation évitez de vous approcher trop, au mieux quittez les lieux.

3- Evitez les quartiers populaires et allez plutôt vers les zones touristiques qui sont totalement sures (Sidi Bou Said, Gammarth, Carthage, Cité Ennasr, El Manar, El Menzeh…) Pour Tunis centre ville, si vous voulez faire les Souk, allez y de préférence de bonheur le matin entre 8h et 11h. Pourquoi cette réserve, c’est que tout simplement la majorité des manifestations de Tunis ont lieu à proximité des Souk sur l’avenu principale (avenue Habib Bourguiba, et ca ne commence jamais jamais jamais le matin !!!).

Pour Sousse, et Hammamet, il n’y a absolument rien à signaler, le gouvernement avec l’aide de la police, des militaires, des hôteliers et une forte mobilisation des locaux, ont fait en sorte que la sécurité y soit absolue, en vu en effet de faire redémarrer le tourisme qui nourrit plus de la moitié du pays.

4- Les tunisiens sont très fiers de leur révolution, en abordant ce sujet avec les locaux, faites le positivement ils n’en seront que très ravis.

5- Bon évitez aussi de trop tarder dehors, privilégiez un tourisme de jour, reposez vous la nuit. Si des braqueurs, voleurs, ou agresseurs drogués ou autres devaient agir, ils le feront la nuit tombée !

6- Si vous devez faire de la route, optez pour les autoroutes et les grandes routes plutôt que les sentiers perdus au milieu de nulle part. Et essayez de voyager de jour.

7- En cas de pépin, n’hésitez pas à demander de l’aide aux gens, ils sont très serviables, et extrêmement sociables s’ils voient que vous êtes dans un pétrin (Tradition, éducation et religion obligent). Ils sont même capables de vous héberger et nourrir si besoin en est ou si vous êtes par malchance bloqué quelque part.

PS : Les tunisiens (de toutes couches sociales) ont volontairement et spontanément ouverts leurs portes et hospitalité pour 350 milles réfugiés de Lybie, pour une durée indéterminé. L’Europe frôle la crise diplomatique pour 19 mille réfugiés tunisiens sur le territoire Shengen ! Ca en dit long sur les tunisiens !

8- Surtout, surtout, surtout, amusez vous bien, passez vos vacances normalement et tout ira bien.

La Tunisie a fait sa révolution, une révolution pacifique (ce qui reflète d’ailleurs la nature et le tempérament du peuple tunisien), une révolution de dignité… La Tunisie est aujourd’hui sure et sécurisée. Vous verrez certainement les graffitis sur les murs dénonçant l’ancien régime et criant liberté et dignité. Vous direz plus tard j’y étais, j’y est passé un agréable séjour, et j’y retournerai volontiers.

Vous vous passerez de bonne vacances « Inchallah », et vous contribuerez directement à faire réussir la révolution car par votre voyage vous contribuerez à l’économie du pays directement en améliorant la situation touristique et par ricochet à nourrir des familles entières.

Bon séjour à tous.
Qui va dans l'ouest des États-Unis et quels circuits fin mai-juin 2011? English translation pending
by Vnoa · 2011-04-10 · 642 replies
Hello,

Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.

Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛

@+ Vnoa
Hôtels à Albuquerque et Santa Fe? (États-Unis) English translation pending
by LeTigre · 2010-12-28 · 32 replies
Salut,

avez vous un hotel à me conseiller dans les villes cités en titre ?

Oui, je connais tripadvisor, mais vous je vous connais meux 😉 !
Achat d'une petite maison pour passer l'hiver à Puerto Vallarta ou alentours? English translation pending
by Josa99 · 2010-08-24 · 10 replies
Nous cherchons à savoir si des québécois passent l'hiver du côté de Puerto Vallarta ou Nayarit? Et dans quel secteur?

Nous aimerions acheter une petite maison pour y passer l'hiver, plusieurs développement existent mais nous ne savons s'il y a des secteurs à éviter, côté sécurité!

Alors j'attends vos commentaires...

Merci josa
Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
by FàTahiti · 2009-04-20 · 495 replies
Bonjour,

Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.

Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.

Merci de votre compréhension.

Cordialement, VF
Circuit en Namibie et réservations English translation pending
by VallM17 · 2017-01-26 · 67 replies
Bonjour,

Nous préparons notre premier voyage en Namibie pour le mois de juillet prochain. N'ayant eu validation de nos dates de congés que la semaine dernière, j'ai contacté l'agence Tourmaline pour qu'on nous aide à boucler notre circuit en fonction de la disponibilité des hébergements.

Nous ne souhaitons pas camper et, comme je m'en doutais, les lodges sont déjà complets pour la plupart. Mais je reste confiante et optimiste, on va y arriver ! Et si vous pouviez me donner un petit coup de main en me donnant votre avis, ce serait super sympa 🙂

Le projet, dans les grandes lignes : Nous voyageons avec nos enfants, 2 garçons qui auront 14 et 12 ans en juillet. Le circuit est un classique en 15 jours qui pourrait légèrement varier suivant vos avis sur les hébergements.

11/07 : arrivée matinale (5h30) à Windhoek - Route vers les environs de Mariental - Nuit au Lapa Lange Game Lodge 12/07 : Activités dans le coin (Game drive, bushwalk) - Nuit Lapa Lange Game Lodge 13/07 : Route vers le Namib-Naukluft park, ascension de la Dune Elim - Nuit Weltevrede guest farm ou Elegant desert lodge (ex. Betesda lodge). Plus rien de dispo vers Sesriem 14/07 : Sossuvlei, Deadvlei, dunes... - Nuit Weltevrede guest farm ou Elegant desert lodge 15/07 : Route vers Swakopmund (arrêt vers Blutkuppe pour une petite balade) - Nuit Desert Breeze Guesthouse 16/07 : Combo croisière / Sandwich Harbour en 4x4 - Nuit Desert Breeze Guesthouse 17/07 : Route vers ???? C'est à partir de là que ça devient compliqué 😐

On voulait : Swakopmund > Twyfelfontein country lodge (complet !) Twyfelfontein > Grootberg lodge pour 2 nuits (complet !) Grootberg > Etosha (Okaukuejo, Halali, Numutoni : complets !!!)

Les hébergements disponibles entre la côte et Etosha sont les suivants : Madisa Camp, Aabadi Camp, Huab Lodge, Ugab Terrace Lodge, Toko Lodge.

J'envisage donc : 17/07 : Route vers Madisa Camp, balade au Spitzkoppe - Nuit au Madisa Camp 18/07 : Sortie avec un guide pour trouver les éléphants, visite du site de Twyfelfontein - Nuit au Madisa Camp 19/07 : Route vers Kamanjab en passant par le Vingerklip, visite village Himba (Otjikandero ou village reconstitué du Toko Lodge > je sais que c'est "du faux" et je préfère cela plutôt que d'aller embêter les Himbas dans leurs vrais villages. Pour autant, est-ce que ça vaut le coup ? Pas trop commercial quand même comme expérience ? L'argent des visites revient à la communauté Himba ?) - Nuit au Toko Lodge 20/07 : Etosha - Nuit au Eldorado Guesthouse ou Etosha Safari Lodge ou Etosha Safari Camp 21/07 : idem ci-dessus 22/07 : Etosha - Nuit au Mokuti Lodge ou Mushara Outpost ou Emanya Lodge 23/07 : Route vers Otjiwarongo, visite CCF - Nuit Hadassa Guesthouse 24/07 : Visite à l'école de peri Naua (si possible) ou rando au Waterberg Plateau - Nuit Hadassa Guesthouse (l'agence a prévu de nous faire dormir à Windhoek mais s'il est possible de faire la route le lendemain d'Otjiwarango à l'aéroport, je préfère passer notre dernière nuit ici. C'est faisable ?). 25/07 : Route vers Windhoek, restitution du 4x4 et retour en France (vol vers 17h45).

Quand il y a le choix entre plusieurs établissements, j'ai mis en gras celui qui a ma préférence d'après les photos et commentaires glanés sur les sites d'avis. Je me pose par exemple des questions sur la qualité des tentes au Madisa Camp (y'a pas de trous par lesquels pourraient passer des petites bêtes que j'aime pas du tout, genre araignées, scorpions et serpents ???).

Pour le Namib et Etosha, comme nous ne dormirons pas au cœur de l'action, ne me dites pas qu'il va falloir se lever tôt pour en profiter ! Je le sais déjà 😉

Un grand merci par avance pour votre aide.
Conseils pour un séjour en routard à la Réunion et à Maurice? English translation pending
by Zebulon787 · 2013-04-21 · 34 replies
Bonjour à tous !

Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉

Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?

Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
by Kashtin · 2012-04-29 · 84 replies
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)

Seconde partie

De Colchane à Buenos Aires

La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html



Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique

Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…

On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.

Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.

Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.

Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...

Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.

Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.

Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama

Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...

Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).

Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.

Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !

Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.

A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.

Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.

Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.

Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!

De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :

« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)

San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.

J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).

L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.

Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).

Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)

Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.

Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.

De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.

Les panneaux sont en général très instructifs…

Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...

Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.

La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.

A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.

Le soir, retour à La Casona.

Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama

Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.

A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.

A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.

En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !

Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.

Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...

J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.

Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.

En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.

Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !

A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…

Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.

Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...

Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...

Mardi 8 De la puna à Salta

En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.

Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !

La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.

Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…

A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).

Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!

L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J

Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.

Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!

A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.

Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes

Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.

La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!

La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.

La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).

Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.

Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.

Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!

Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.

Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).

Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)

Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.

Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.

Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...

Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.

Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.

Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)

Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.

La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).

Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.

Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.

De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.

San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…

Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.

Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes

Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.

A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.

Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.

Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.

A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...

Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.

Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas

Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.

Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.

Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.

Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.

Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.

Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.

Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.

Lundi 14 Salta - Buenos Aires

Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.

Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)

Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.

Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.

Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...

Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)

Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.

Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.

Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).

Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires

Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.

Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !

Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…

Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.

En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!

Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.

Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.

Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.

Mercredi 16

Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.

Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...

(Renseignements)

Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.

Kenya: itinéraire de trois semaines "hors des sentiers battus" English translation pending
by Laaauren · 2010-06-12 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je pars trois semaines cet été (aoüt-septembre) au Kenya, j'ai pas mal consulté les guides papier et les forums de voyage mais j'ai encore du mal à me décider car même si je veux faire un safari je ne souhaite pas aller dans les parcs très courus (je souhaite vraiment découvrir des lieux inoubliables sans avoir 15 minibus autour d'un troupeau de lions... :-))...c'est pourquoi j'ai plus ou moins éliminé de mon programme le parc d'amboseli ou celui du masai mara mais arrêtez moi si je me trompe je n'y suis jamais allée c'est juste l'impression que j'ai à la lecture des messages... Donc voilà ce que je souhaitais faire: passer un ou deux jours à nairobi puis prendre un matatu pour le lac naivasha y passer 2/3 nuits pour faire un safari à pied dans le hell's gate park (si certains l'ont fait est ce que ça vous a plu?), les autres jours se reposer avant de retourner sur nairobi... ensuite donc revenir sur nairobi pour faire un safari de 5 jours (je n'ai pas des moyens énormes...) qui comprend le parc de samburu, les lacs de Baringo, bogoria et nakuru (biensur je sais qu il y a beaucoup d'affluence a nakuru mais j'ai très envie de voir les flamants roses...), ce circuit m'a plu car peu d'organisme propose le lac baringo qui a l'air d'être une merveille, en revenant sur nairobi prendre l'avion (ou le bus, le train...) pour aller à lamu et redescendre la côte pour rejoindre monbasa d'où part mon vol retour. La 2ème option est un safari de 8 jours qui comprend samburu, marsabit, chalbi desert, lac turkana (très peu d'organisme le propose également...) mais pour l instant à la date à laquelle nous voulons partir nous ne sommes que 2 participants et il en faut trois...et la fin du séjour la côte à partir de lamu également...

Je voudrai des conseils sur ce qui vous a vraiment plu au kenya, les tribus, les parcs, les paysages, les lieux que vous avez préféré en sachant que sûr nous ferons un safari en camping...et sur ce qui vous a plu comme lieu(s) sur la côte également ou dans les environs de nairobi...

J'ai juste réservé le billet aller retour pour l'instant (aller nairobi- retour mombasa)

Merci par avance de tous vos bons conseils et expériences. A bientôt
Météo décourageante annoncée pour Riviera Maya début février English translation pending
by Drummo · 2010-01-24 · 37 replies
Je regarde de toutes les sites de météo et il prévoit de la pluie, des orages, nuageux toute la semaine........ouf! je suis vraiment découragé et ça me tente pas pantoute surtout c'est la première fois au Mexique que nous allons visité dans ce coin et je sais plus quoi faire avec....ah! misère
Retour de cinq semaines au Pérou, en Bolivie et au Chili English translation pending
by Lalydove · 2008-07-15 · 30 replies
bonsoir, Je me suis lancé dans l'écriture de mon carnet de voyage et j'aimerais le partager avec vous. Nous sommes 4, un frère et une soeur, et un couple, agés de 24 à 29ans.(Steeve, Milène, Johan et Coralie) Nous avons partagé un rêve ensemble, voir l'Amérique du Sud et plus précisément, le sud du Pérou, l'ouest de la Bolivie et le nord du Chili. Ce voyage a été magnifique de part ces paysages mais également par les rencontres que nous avons faite. j'espère que vous appréciez notre histoire et la façon de vous la conter.
Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales English translation pending
by Noe · 2008-04-21 · 63 replies
Je crois personnellement que c'est une calamité : je voulais juste attirer l'attention sur un sujet potentiellement plus difficile que la fin du pétrole : le pas assez de riz...

Pourquoi ???🙁🙁🙁

La Thaïlande exporte son riz depuis des dizaines d'années et tout d'un coup elle devient dépendante.... En rouge dans son besoin alimentaire : je ne comprends plus rien... (je ne crois pas que les paysans Thais soient payes plus cher ni que la production ai baisse...)
Expériences à vélo: neige, glace et (très) basses températures? English translation pending
by Abeillaud · 2007-03-31 · 51 replies
Je cherche un randonneur qui a une expérience des (très) basses températures à vélo. Mes questions porteraient autant sur le matériel (habillement, roulement avec graisse spéciale, etc) que sur son expérience de voyage, dans une région polaire ou montagneuse en hiver.

J'ai parcouru des dizaines et des dizaines d'articles et de thèmes de discussion sur ce forum, sans trouver. Comme le forum semble bien fréquenté, je pense avoir une petite chance. Manifestez-vous!
Hôtel Neptune Paradise, climat en juillet et visite des villages locaux? English translation pending
by Domi59 · 2006-12-08 · 32 replies
Bonjour à vous, amis voyageurs!!!

Je souhaite partir au Kenya vers le 14 juillet 2007.Est ce une période ensoleillée ou pluvieuse à ce moment de l'année sur la côte sud de Mombasa? Nous serons 2 adultes et 2 petits gars de 10 et 9 ans! Je pense réserver au Neptune Paradise aprés un safari de quelques jours:nous logerons à 4 dans la chambre .De ce fait faut-il prendre une chambre standard ou supérieure ?Côté village ou côté paradise? De plus est-il possible de partir visiter Mombasa et des villages locaux au départ de l'hôtel, sachant qu'avec des enfants un minimum d'organisation est necessaire pour la sécurité!!!

Merçi de vos réponses et conseils!!!
L'Algérie: jusqu'à Djanet et l'Erg Admer, vraiment à faire? English translation pending
by Oliverte · 2005-03-27 · 108 replies
Cela fait déja quelque temps que je connais et cotoie des Algériens en France, et c'est un grand plaisir. Un récent voyage au Mali, avec Air Algérie, via Alger pour une escale a encore renforcé les très bonnes impressions que j'ai sur cette jeune Nation. Lors de mes deux passages à Alger, l'accueil a été exemplaire : sympathique, courtois, juste ce qu'il faut de sérieux, même de la part du personnel de l'aeroport. Cela m'encourage vivement à aller y faire un tour

Quelles sont vos impressions et vos coups de coeur ?
Circuit Botswana - Namibie en octobre English translation pending
by Max68 · 2019-03-15 · 22 replies
Hello tous,

sur les 2 dernières semaines d'octobre j'envisage un tour en Afrique Australe.😎

A priori je suis parti sur le circuit suivant: Maun - Khwai (Magotho) - Savuti (Savuti) - Camp Kwando (Bus Camp ou directement au camping du lodge) - Mahango (où ?) - Kaudum - San à la sortie du Khaudum - Windhoek.

Mais j'ai une question, qui peut m'amener à changer le parcours: OU SONT LES ANIMAUX EN OCTOBRE ?

Vais-je aux bons endroits ?

Si vous avez des conseils de super campsites sur notre parcours n'hésitez pas 😛

Merci d'avance 🙂
La Namibie avec un opérateur local English translation pending
by Titi59150 · 2018-06-05 · 10 replies
Je souhaite partager mon expérience après 2 semaines de vacances en Namibie organisé par Damarana Safaris notre interlocuteur principal était Jonh.

Nous avons optes pour la formule voiture 4*4 avec tente sur le toit et nous étions 2 filles . Au départ nous avions un peu peur mais nos appréhensions ont vite été dissipees car la Namibie est un pays dans lequel nous nous sommes senties en sécurités et les namibiens sont très gentils .

L opérateur local Damarana nous a bien conseillé car au debut nous souhaitions faire du Nord la caprivi au sud jusqu a Fisher canyon ce qui est impossible en 15 jours car il y a beaucoup de pistes en Namibie , les temps de trajets sont donc parfois longs et fatigants. Nous avons fait en 15 jours 2800 kms dont plus de 2000 de pistes gravillonnées et sableuses . Nous avons fait 9 nuits de camping et le reste en hôtels et lodge . L’interloteur Sur place à toujours été à l écoute et disponible . Au départ nous avions eu un 4*4 de qualité mais dont les pneus ne cessaient de se dégonflés sans en faire la demande nous avons obtenu un changement de véhicule à mi parcours . En bref il est un peu long de tout vous expliquer en détails mais si vous avez des questions n’hesitez Pas .

En tout cas je vous conseille fortement de faire la Nambie en mode solo et non en groupe et surtout n’hesitez A choisir cet opérateur local très professionnel.
Finaliser un itinéraire en Namibie English translation pending
by Joleeeene · 2017-07-06 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je sollicite vos conseils pour finaliser mon programme de 19 jours en Namibie cet été, à partir du 19 août.

Les hébergements viennent tout juste d’être réservés. Le voyage a donc été organisé très très tard et avec pas mal de précipitation (et avec l’aide de Tourmaline).

Cela explique que quelques points de chute ne soient pas optimums et qu’il y ait beaucoup de nuits en camping (alors que nous étions initialement partis sur du 50/50).

Au départ, nous avions inclu Epupa Falls dans l’itinéraire mais nous l’avons finalement supprimé. Pour éviter de faire trop de kilomètres, avoir le temps de marcher, et parce que nous sommes assez réservés sur les « rencontres » avec les Himbas qui constituent l’un des attraits d’Epupa.

Evidemment, ce n’est pas le seul intérêt : les paysages ont l’air magnifiques et je me demande vraiment si nous avons bien fait de renoncer (petit regret).

D’autant plus que, du coup, nous avons beaucoup de temps (sans doute trop) dans le Namib-Naukflut. Je me suis mis la pression sur les hébergements et je n’ai sans doute pas assez réfléchi.

Quoi qu’il en soit, il est désormais trop tard pour modifier fondamentalement les étapes.

En revanche, tous vos conseils d’organisation, d’itinéraires/détours entre deux étapes et d’activités sont les bienvenus !

Jour 1 :Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 9h40 et nuit à la Windhoek Gardens Guesthouse. Nous n’aurons pas encore le 4x4. Est-ce que cela vaut le coup de tenter de visiter Windhoek quand même ? Dans ce cas, que faut-il privilégier et comment se déplacer ? Sinon, ce sera courses et repos. Des conseils de resto ?

Jour 2 :Route vers Mariental et nuit au Kalahari Anib Lodge. Est-ce que les chemins de rando dans la concession Anib valent le coup ? Ou plutôt le game-drive + sundowner (a priori, nous ne sommes pas amateurs d’activités de groupe) ? Si nous optons pour l’activité, je pense qu’il ne faudra pas trainer et privilégier la route goudronnée pour arriver à temps, ce qui est peut-être dommage ?

Jour 3 : Route vers le NamibRand et nuit au Family Hideout (la maison car plus de place de camping). Nous avons réservé un permis de self-drive. Ça a l’air magnifique mais j’ai du mal à déterminer combien de temps il faut y passer (une après-midi seulement ou le lendemain aussi ?).

Jour 4 :Route vers Sesriem et nuit au Little Sossus (camping). En fonction de l’heure à laquelle nous arriverons, nous pourrons peut-être faire au moins le canyon de Sesriem, la dune Elim.

Jour 5 :Deuxième nuit au Little Sossus (camping). Journée consacrée à Dune 45, Sossulvei, Dead Vlei, Hidden Vlei, et les dunes des alentours.

Jour 6 :Route vers Naukflut et nuit au Naukflut camp. Si nous avons zappé des choses à Sesriem, nous pourrons les faire le matin avant de prendre la route. Sinon, peut-être l’Olive trail en arrivant à Naukflut ? Ou est-ce que cela fait double emploi avec le Waterkloff trail (prévu le lendemain) ? Dans ce cas, d’autres suggestions ?

Jour 7 :Deuxième nuit au Naukflut camp. Waterkloof trail.

Jour 8 :Route vers Solitaire et nuit au Gecko Camp. C’est l’étape de trop, j’aurais dû récupérer cette nuit ailleurs. Pas vraiment d’idée sur ce que nous allons faire ce jour-là. Passage à Solitaire ? Peut-être le Spreetshoogte pass ? D’autres suggestions ? Je me demande vraiment si je ne devrais pas tenter un changement d’hébergement au profit du Rostock Ritz qui est plus loin et me semble offrir plus de possibilités de ballades ?

Jour 9 :Route vers Swakopmund et nuit à la Fischreiher guesthouse. Nous envisageons de passer par les pistes qui traversent le Namib Naukflut, j’ai vu des itinéraires sur quelques blogs. En fonction de l’heure à laquelle nous arrivons, peut-être une ballade à Swako ? Des conseils de resto ?

Jour 10 : Deuxième nuit à la Fischreiher guesthouse (camping). Je suis très partagée sur l’excursion à Sandwich Harbor, pas tant pour une question de budget qu’en raison d’une certaine aversion pour les activités de groupe. Les retours sont positifs donc peut-être que cela vaut quand même le coup. Des avis ? Sinon, j’ai noté que nous pouvions faire par nous-mêmes sans problème le lagon de Walwis Bay, la Dune 7, Cap Cross, le Moon Landscape. J’ai plus de doutes sur Pelican Point ?

Jour 11 :Route vers Spitzkoppe et nuit au Spitzkoppe camp (camping). Route directe ou détours en fonction de ce que nous aurons fait ou pas la veille. Rando / ballades à Spitzkoppe.

Jour 12 :Route vers Brandberg et nuit au While Lady Lodge (camping). Rando / ballades à Spitzkoppe avant de partir. Par exemple le Bushmen Paradise ? Autre option : route avec crochet par Messum Crater. Est-ce que cela vous semble jouable ? White Lady.

Jour 13 :Route vers Palmwag et nuit à Palmwag camp (camping). Peut-être l’elephant tracking avec Brandberg le matin ou avec Palmwag en début d’après-midi ? J’ai du mal à trouver des infos sur les horaires et l’intérêt ? Sinon, peut-on envisager de passer soi-même par le lit de la rivière ? Je suppose que ça nécessite une bonne préparation. Autre option : faire la route tranquillement avec arrêt à Twyfelfontein (Rock Art, Burnt Mountain et Organ Pipes).

Jour 14 :Deuxième nuit à Palmwag camp (camping). Journée de self-drive dans la concession. Faut-il y passer la journée complète ?

Jour 15 :Route vers Etosha Ouest et nuit à Hobatere Lodge. Peut-on se promener seuls dans la concession à pied ou en 4x4 ? Est-ce que les game-drives organisés valent le coup ?

Jour 16 : Etosha et nuit à Halali camp. J’appréhende cette très longue étape, mais plus de place à Okaukuejo.

Jour 17 :Etosha et nuit à Natunomi.

Jour 18 : Route vers Otjiwarango et nuit à Okojima (camping). Je ne suis pas convaincue par cette dernière étape. Ca aurait éventuellement pu valoir le coup de dormir au lodge et de participer au cheetah tracking mais plus de place. Du coup, en camping et sans garantie de pouvoir participer à l’activité (priorité aux guests du lodge), je m’interroge sur l’intérêt. Peut-être vaudrait-il mieux dormir vers le Waterberg et faire un arrêt au CCF le lendemain sur la route vers Windhoek ?

Jour 19 :Route vers Windhoeck et retour de la voiture en fin de journée.

Jour 20 :Vol retour.

Voilà, c’est très long, désolée pour toutes ces questions, mais je suis un peu dépitée d’avoir mis la charrue avant les bœufs en réservant les hébergements sans me poser ces questions avant.

Merci d’avance pour votre aide.
Récit de 3 semaines au Québec en famille et en échange de maisons - été 2015 English translation pending
by Ally310 · 2016-02-21 · 68 replies
Comme d'hab je suis à la bourre dans l'écriture de ce récit.. je voulais le faire en une fois mais ça s'éternise alors je vais faire un post par jour de voyage.

Nous sommes partis au Québec du 22 juin au 11 juillet 2015 soit 20 jours en échangeant notre maison auvergnate contre une à Lévis. Nous sommes 2 adultes + 2 enfants (6 ans et 13 mois au moment du voyage).

Le post initial...

Cette destination, je l'ai en tête depuis 8 ans déjà.. c'était pour aller là-bas que je me suis inscrite sur le site des échanges de maison, sans succès jusqu'à cette année.. J'aurai même adoré y vivre.. c'est pourquoi ce voyage, je l'idéalisais, j'en attendais beaucoup !

J'ai donc passé près de 6 mois à chercher les infos, ici et ailleurs, à planifier, programmer (je voyage un peu en avance!!). Après je suis de près tout ce qui a trait au tourisme au québec donc j'avais un peu d'avance !

Notre itinéraire initial prévoyait plus de choses mais c'était sans compter le décalage horaire et le rythme de notre petit dernier... Notre parcours : +/- 2500 km et 20h de route Budget : 4000e tout compris pour 4 (détails en fin de récit)

Côté avion, je fais de la veille sur les billets d'avion depuis quelques années.. Donc une fois l'échange conclu avec les canadiens, nous avons acheté les billets le 30 janvier, 1328€ pour 2 adultes + 1 enfant de 6 ans + 1 bébé genoux. Et environ 200€ de passeports pour nous 4.

Avant de partir, gros stress : est-ce que j'ai oublié qqchose dans les valises ? j'oublie tout le temps un truc.. Scanner les papiers administratifs au cas où, le lait en suffisance pour le petit, le kway...

Jour 1 - Lundi 22 juin 2015

J'ai réservé le parking 5 jours auparavant via Parkvia au Hilton Orly, c'est le moins cher que j'ai trouvé. Super quand on pratique l'échange de maison, il suffit de se rendre au parking dans l'horaire prévu (12h pour nous) et de laisser les clefs dans une enveloppe avec le nom de nos hôtes à l'accueil de l'hôtel. Il faut payer au moment de récupérer la voiture, donc les 21e seront payés par nos hôtes quand ils arriveront (le lendemain à 10h30) puis ça sera à nous de payer pour le retour. Ensuite la navette nous mène vers orly sud.

Côté bagages, on a droit à une valise de 23kg chacun en soute , sauf le petit qui a droit qu'à 10kg. On peux aussi emmener 10kg chacun (sauf le petit) en cabine. Même si on échange notre maison, j'amène toujours trop de trucs (les jouets pour le voyage en avion, les chaussures de rando, c'est lourd, le gros manteau, la petite veste, et les affaires s'il fait froid, s'il fait chaud, s'il fait entre les deux...). On a (presque) tout utilisé (bon en fait non, on prends toujours une valise presque vide pour ramener des souvenirs au retour, et les boites de sirop d'érable, c'est vite lourd !).

Enregistrement puis embarquement, départ à 15h45 6h30 de vol, emplacement avec berceau (pas spécialement utile en journée), par contre l'espace devant est appréciable Arrivée à Montréal, passage aux douanes plutôt longues Récupération de l'enveloppe contenant les clés de la voiture à la consigne (prix : 2 dollars)

Navette du park'n'fly puis recherche de la voiture ! Il y a beaucoup de voitures, le conducteur de la navette a dû mal à trouver l'emplacement indiqué.. Une fois la voiture repérée, il faut s'habituer à la boite automatique : que signifient P, R, N, D ?? La bête amadouée, il faut payer...(prix : 19 dollars) Notre partenaire d'échange avait glissé un coupon avec un code barre permettant une réduction de 5 dollars sauf que j'ai complètement zappé ça et je scannais le code pensant que ça allait nous ouvrir la barrière automatique.. un grand moment de solitude..

Ensuite, mauvaise nouvelle, le gps ne fontionne pas.. On appelle notre hôte à Brossard pour qu'elle nous aiguille. Au final, mon téléphone nous guide jusqu'au point de rendez-vous de notre hôte (ouille la note hors forfait)...

Nous arrivons enfin à Brossard dans une superbe maison ! Louise, c'est une québécoise géniale rencontrée sur un groupe d'échanges de maison sur facebook qui nous prête sa maison pour notre séjour montréalais (elle va dans sa résidence secondaire à Magog) Bref, nous sommes fatigués, les petits s'endorment, mais nous sommes heureux de les rencontrer "pour de vrai" après tant de mois passés à échanger par mail. Louise et son mari nous montre la maison, le fonctionnement des appareils électroménagers, et nous dit qu'elle a fait quelques courses : wahou !!! Des légumes (elle avait lu que lors de notre séjour à Calgary nous avions mal mangé..), du lait, des croissants, du pain, du fromage, du pâté, une quiche, des yaourts, des pâtisseries.. et même du vin, quel accueil !! Ils partent, nous mangeons rapidement et hop dodo.. Les enfants ont très bien tenus (il est 2h du mat heure française!) !
Saga islandaise, voyage au pays des glaciers, des cascades et des trolls English translation pending
by Emma78 · 2015-10-11 · 90 replies


Mars 2015, c'est décidé pour nos congés d'été nous irons en Islande.

L'Islande, en été 😮 ? nous disent certains, dubitatifs.

C'est vrai çà, pourquoi vouloir aller en vacances dans un pays où la météo est peu engageante et souvent capricieuse ? Ou un volcan au nom imprononçable peut paralyser l'espace aérien pendant plusieurs jours ?

Nous répondons aux sceptiques que la météo ne fait pas tout (enfin çà c'est ce que nous pensions avant de partir 😕), que pour les amoureux de grands espaces et les photographes amateurs que nous sommes, l'Islande fait rêver, permettant d'apprécier des paysages grandioses coincés entre glaciers, volcans et parsemés de cascades. Et puis, en Islande il y a des elfes et des trolls, et avec un peu de chances des aurores boréales … bref, que des bonnes raisons pour y aller 😉 😛

Il faut maintenant définir l'itinéraire. Après la lecture de nombreux carnets de voyage et guides, plusieurs lieux nous apparaissent incontournables : Kerlingarfjoll, Myvatn, Landmannalaugar, Skaftafell, sortir de la route 1 et faire de la piste ...

Nous nous arrêtons donc sur l'itinéraire suivant :



Les billets d'avion sont réservés auprès de Icelandair, la voiture est louée auprès de Blue Car Rental. Pour nous accompagner dans cette saga islandaise, nous avons opté pour un 4x4 (indispensable puisque nous emprunterons quelques pistes) Toyota Land Cruiser, les hébergements sont réservés sur Booking.

Pour les hébergements, nous avons fait le choix de guesthouses, farmhouses, cottages en self-catering ou hôtels. Compte tenu des températures, nous n'étions pas tentés par le camping.

Tout est bouclé, il n'y a plus qu'à attendre le 31 août.
Compte rendu: croisière Costa Luminosa Caraïbes et transatlantique du 17 mars au 17 avril 2015 English translation pending
by ManuelaLL · 2015-04-30 · 4 replies
Quinze jours après notre retour, je prends enfin le temps de publier mon CR sur les deux croisières enchainées dans les caraibes à bord du Costa Luminosa. Nous étions en Cabine balcon premium n°7304. Il s'agit de ma 9ème et 10ème croisière, toujours avec mon papa (70 ans) et je ne suis toujours pas déçue de Costa, nous avons passés de magnifiques vacances. Evidemment il y a toujours des détails qui agacent mais franchement on passe allègrement à côté pour profiter de ces 4 semaines à fond !!! Seul point particulièrement négatif, prenez garde à la porte du balcon, celle-ci s'est refermé sur le pied de mon père et en plus de la douleur, ça a mis un sacré temps à cicatriser surout au niveau du tendon qui est toujours sollicité ! Les repas en général étaient très bons, et je suis assez difficile mais on est pas prêt de mourir de faim à bord du bateau. Mention spéciale au petit-déjeuner sur le balcon !! Nous avons fait de nombreuses excursions Costa et je détaille ci-dessous mes impressions pour aider les personnes qui souhaiteraient savoir si elles valent la peine ou pas. Pour conclure, 4 semaines géniales ponctuées de belles rencontres (Joëlle et Bernard, Monique et Henri, Nathalie et son mari, M et Mme PAP) et une apothéose avec le gain du Bingo (les cartes offertes par Costa Club peuvent gagner le gros lot, même si ça fait moins plaisir à Costa !!)

1ERE CROISIERE

MERCREDI 18 MARS NASSAU - 12/18h A LA DECOUVERTE DE L’ATLANTIS ( Cod. 3136 ) Visite de la reproduction des ruines de l’antique Atlantis à travers THE DIG. Il se trouve à l’intérieur du célèbre Atlantis Resort, on y accède par navette mini-bus . La visite est guidée par audioguide en langue anglaise. A la fin de la visite, temps libre pour se promener dans les boutiques du resort et au casino ( pas d’accès à la plage, au parc aquatique et à la piscine prévu dans cette excursion). L'aquarium est très joli mais je suis un peu déçu, cela reste très artificiel...

VENDREDI 20 MARS GRANDS TURKS - 8/13h Excursion LA PLAGE DE GIBBS CAY ET RENCONTRE AVEC LES PASTENAGUES ( Cod. 3822) On prend le bateau pas très loin du quai et il nous conduit jusqu'à l'île de Gibbs Cay. Pendant la traversée, l'équipage fournit l'équipement de plongée au tuba (masque, tuba, palmes et gilet qui se gonfle). On s'arrête à un moment et un homme plonge pour aller chercher une grosse conque. Il montrera comment on déloge l'habitant de celle-ci avec un couteau et comment les habitants de l'ile mangent celui-ci cru ou alors en beignets fris. (les membres d'équipage parle seulement anglais). On arrive sur l'ile et un membre de l'équipage va attirer une raie avec de la nourriture. Il s'en suit une file indienne pour toucher la raie et se faire prendre en photo avec elle. Vous pourrez ensuite, soit explorer l'île de Gibbs Cay, soir partir en randonnée aquatique avec un membre du bateau ou vous prélassez sur la plage en sirotant le fruit punch disponbile à volonté sur le bateau ! Ce que j'ai décidé de faire ! On rentre après au port. De multiples photos sont prises sur le bateau et on peut les acheter sur un stand près de l'embarcadère, à la fin de l'excursion. Pour moi, une très belle excursion qui vaut la peine !!

SAMEDI 21 MARS OCHO RIOS - 12/18h Excursion CHUTES DU DUNN ET DÉTENTE DANS LA BAIE DES DAUPHINS (Cod. EXC_3342) On embarque à bord d'un mini-bus qui nous dirige vers le site des chutes de Dunn. J'achète des chaussures avec semelles anti-dérapantes sur place (5 dollars la paire), ça fait un joli souvenir, elles sont griffées "Jamaica". Superbe moment, mon père m'a suivi par les escaliers pendant que j'escaladais les rochers. C'est par moment un peu périlleux mais c'est une superbe expérience !! En sortant des chutes, on passe dans un dédale de boutiques souvenirs avant de retrouver le bus et les boutiquiers sont un peu trop insistants à mon goût. Après les chutes, le chauffeur nous conduira à la " Baie des dauphins ", c'est un parc de loisirs avec entre autres des dauphins, des perroquets, des lapins, des raies.... la plage est difficile à trouver et pas très jolie même si ça ne nous a pas empêché de nous baigner. On a pu assister à un spectacle avec les dauphins mais après il n'y avait plus rien d'intéressant à voir et nous avons repris le mini-bus vers le port. A savoir que le fruit punch est disponible sur le parking là ou on reprend le minibus mais ce n'est pas très bien indiqué. Bonne excursion, très belle partie aux chutes mais moins bien à la baie des dauphins.

DIMANCHE 22 MARS GRAND CAYMAN - 9/18h Excursion (Cod. EXC_3743) DETENTE A LA PLAGE DE SEVEN MILE BEACH On embarque dans un minibus qui nous emmène sur une plage privée. Des transats et des parasols sont disponibles (compris dans l'excursion), il y a également des transats à l'ombre de quelques arbres. La plage est superbe, l'eau est magnifique, des poissons nagent au bord. On voie le bateau au loin. Différentes activités payantes sont disponibles : scooters des mers, matelas flottants, tours en bouée gonflable tractée). La boisson est prévu dans l'excursion, on peut prendre à volonté dans une glacière des canettes de coca ou de l'eau. Il a fait vraiment très chaud et au bout d'un moment, on cuit sur le sable. On rentre par minibus au port. Très belle excursion sous une chaleur torride.

MARDI 24 MARS ROATAN - 8/16h Excursion BREAK À TABYANA BEACH ( Cod. 3776) Tabyana beach est un complexe balnéaire. Sur place, on trouve des vestiaires, un magasin de souvenirs, un bar et de la musique des caraïbes. Les transats sont à notre dsposition, il y a une personne chargée de rester sur place pour vérifier qu'on ne vole pas nos affaires, c'est assez sécurisant. Des vendeurs déambulent le long du rivage mais ils n'approchent pas de l'endroit ou se trouvent les transat. La plage est très belle, bordée d'une falaise et on voir de jolis poissons au bord de la plage. On peut récupérer la boisson prévue dans l'excursion au bar (fruit punch ou punch). Un minibus nous ramène au port. Très belle excursion, plage magnifique.

MERCREDI 25 MARS COZUMEL - 8/19h Excursion SITE ARCHÉOLOGIQUE DE TULUM ( Cod. 3264 ) On accoste sur l'ile de Cozumel, il faut ensuite prendre un ferry pendant 3/4 d'heures vers le port de playa del carmen. On embarque ensuite à bord d'un bus pour environ 3/4 d'heures de trajet vers Tulum ou on rencontre notre guide, la première depuis le début de la croisière qui parle français, elle s'appelle Pamela et elle parle français car elle est mariée à un breton ! Elle sera un très bon guide pas du tout avare d'explication et prête à répondre à toutes les questions. On nous arrête avant Tulum dans un énorme magasin de souvenirs ou il y a beaucoup de belles choses à ramener. La visite du site de Tulum est guidée, mais on a après environ 1H30 de temps libre pour visiter les ruines pour visiter par nous même ou profiter de la plage en contrebas du site. Ce jour là, la mer était très agitée et l'eau pas très turquoise, ça ne donnait pas très envie. En plus, le sable de la plage n'est pas très beau car parsemée d'algues noires séchées. On a préféré aller boire une bière mexicaine et gouter des tacos de poisson excellents dans un petit restaurant recommandée par la guide. Pour le retour, à nouveau 1 heure de bus et 3/4 d'heures de ferry avant le port. Belle excursion, beaucoup de trajets mais une très belle visite, cela m'a replongé dans mon enfance avec les mystèrieuses cités d'or.

VENDREDI 27 MARS MIAMI - 6/23H Excursion L'ESPRIT DE MIAMI - TRANSIT ( Cod. 4025) Comme on enchaine sur la transatlantique, il faut absolumment débarquer du bateau et ne pas remonter avant 13h00. On a donc décide de mettre la journée à profit pour visiter Miami. Là encore, nous avons une guide française qui vit aux Etats-Unis depuis quelques années. On monte dans un bus (avec Wifi gratuit : très pratique) depuis le port et on se dirige vers le quartier art déco, on passe devant l'ancienne maison de Gianni Versace devant laquelle il a été assasiné puis on fait un arrêt sur la plage de MIami Beach. On enchaine ensuite sur une croisière dans la baie de Biscayne et vers Fisher Island pour voir les villas des stars En débarquant on va prendre un déjeuner très copieux au restaurant "the knife" près de l'embarcadère (repas en self service à volonté: salades en entrée, grill pour la viande (poulet, boeuf... très bien cuits) et l'accompagnement, dessert servi à table un flan avec du sirop caramel délicicieux), boisson servie à table à volonté (vin rouge, bière, soda..) Le repas est compris dans l'excursion. Après le déjeuner on peut faire quelques boutiques dans le quartier de bayside près du restaurent puis on remonte dnas le bus pour traverser le quartier de Coconut, on s'arrête après à Little Havana et Calle Ocho, arrêt près d'un parc ou les gens jouent aux dominos. Là on peut boire un café à la mode cubaine ou prendre une glace faite maison au glacier "azucar" (multiples parfums tous plus alléchants les uns que les autres). La guide est très arrangeante et pour répondre aux demandes de plusieurs personnes, on s'arrête près d'une poste pour un achat de timbre, puis dans un drugstore (supermarché avec pharmacie) pour que plusieurs personnes achètent des médicaments après avoir attrapé froid sur le bateau. On retourne ensuite au port. Très bonne excursion, un très beau panorama de miami en si peu de temps.

2EME CROISIERE

SAMEDI 28 ET DIMANCHE 29 MARS NASSAU Escale Grand Turk annulé pour cause de débarquement de deux personnes souffrantes. On arrive donc le soir à Nassau et on y passe toute la nuit jusqu'au lendemain matin 10 heures.

MARDI 31 MARS TORTOLA Excursion RELAX A CANE GARDEN BAY ( Cod. 3500 ) On prend une espèce de camion jeep , le chauffeur parle anglais et essaie de se faire comprendre, il s'arrête à de nombruex jolis points de vues pour que l'on puisse faire des photos puis on se dirige vers la plage (20 minutes de route) avec de fortes côtes et des virages serrés. On arrive ensuite à la plage. Magnifique comme d'habitude, les transats et parasols sont compris ainsi que le fruit punch. Très belle excursion, plage magnifique.

MERCREDI 1ER AVRIL ANTIGUA Excursion DETENTE A LA PLAGE ( Cod. 3937) Excursion à la plage de Fort James Millers Beach, à environ 10 minutes en minibus du bateau. Le temps mitigé nous a un peu freiné mais la plage est belle et l'eau toujours aussi bonne. Seul bémol le transat est prévu mais le parasol en surplus (10 dollars). Le punch ou le fruit punch sont compris. Joli plage mais bémol pour les 10 dollars du parasol, cela devrait être compris comme pour les autres excursions.

JEUDI 2 AVRIL ST MARTIN Excursion DETENTE A LA PLAGE ( Cod. 3046) Transfert de 30 minutes en minibus à destination d'Orient Bay (côté français de l'ile). On nous emmène sur une plage privée, les transats et parasols sont compris. Pour moi une des plus belles plages des antilles ! Le punch et le fruit punch sont compris dans l'excursion. Très belle excursion, plage magnifique !

JEUDI 9 AVRIL SANTA CRUZ DE TENERIFE - 8/17H Bus gratuit qui nous emmène à la sortie du port. A pied, on est ensuite tout près du centre pour faire du shopping.

VENDREDI 10 AVRIL FUNCHAL - 9/18H Une promenade le long de le mer a été aménagée pour rejoindre le centre ville mais on peut prendre un taxi si on ne veut pas marcher. Le centre ville de funchal est très joli avec son marché couvert et ses jolies rues fleuries. Ne pas oublier de gouter le vin de madère, les bonbons à l'eucalyptus et le bolo de miel (un gateau local un peu spécial). Déjà la 4ème fois à Funchal et c'est toujours aussi joli.

DIMANCHE 12 AVRIL CADIX 8/19H Une navette gratuite nous dépose à l'entrée du port. De là on peut faire le tour de la cité, environ 2 heures de marche en allant doucement. On traverse de jolis parcs et ne pas oublier de passer par la place de la cathédrale puis celle de la mairie. Très jolie ville à visiter.

LUNDI 13 AVRIL MALAGA - 8/19H Excursion THE ALHAMBRA OF GRANADA ( Cod. 0574 ) Départ en excursion aussitôt que le bateau accoste. En effet, il y a 2 heures de route pour aller à Grenade et on fait une pause en cours de route à l'aller et au retour. Le guide dans le bus parle français et allemand mais pour la visite de l'Alhambra, le groupe français a son propre guide qui parle français, on suit la visite avec un audioguide. Très bel endroit, jardins et édifices magnifiques, j'ai pris une multitude de photos. Après la visite on déjeune dans un hôtel "alexanares" juste à côté de l'alhambre : déjeuner très copieux (jambon et fromage en apéro, salade en entrée, puis paella, puis viande et légumes, glace et enfin un verre de mousseux) accompagné d'un groupe de musique. Depuis le temps que je voulais le voir, ça y est ! et je n'ai pas été déçue ! très bonne excursion.

MERCREDI 15 AVRIL BARCELONE - 8/14H On prend la navette payante de Costa (6.5 € par personne, il me semble) qui nous emmène au pied de la tour Jaume. Nous avons pris le métro (2.15 € le billet) pour aller faire le tour de la sagrada familia puis nous sommes passées par la place Catalunya et avons descendu la rambla jusqu'au port puis pris la rambla del mar pour aller faire un peu de shopping au Maremagnum. L'escale a été un peu courte à mon goût.

JEUDI 16 AVRIL SAVONE
La Namibie en famille, été 2016 English translation pending
by Ticapi · 2015-04-21 · 32 replies
Bonjour,

J'ouvre une nouvelle discussion, suite à ma première, où je me posais pas mal de questions sur la faisabilité d'un tel voyage. Un grand merci à Pierre, Louison, LaLee, Swimmer, Max et Aliastoto pour leurs réponses avisées.

J'ai passé mes dernières semaines à lire des carnets et j'aimerais vous soumettre notre itinéraire. Nous sommes une famille de quatre, les parents et nos deux enfants adultes. Nous avons décidé que le voyage se fera en 4x4 avec deux tentes sur le toit.

Voici notre itinéraire:

J1 arrivée Windhoek, nuit Windhoek à l'hôtel J2 Anib Lodge ou Bagatelle Lodge, nuit en camping J3 Sesriem, nuit NWR Sesriem J4 Sesriem, nuit NWR Sesriem J5 Région Solitaire, Gecko Camp J6 Walvis Bay J7 Walvis Bay J8 Spitzkoppe J9 Brandberg J10 Twyfelfontein J11 Palmwag J12 Camp Aussicht J13 Epupa J14 Epupa J15 Etosha ouest, nuit Olifantsrus J16 Etosha, nuit Okaukuejo J17 Etosha, nuit Halali J18 Etosha, nuit Namutoni J19 Rundu J20 Mahango J21 Mazambala ou Kwando J22 Mazambala ou Kwando J23 Kasane J24 Kasane J25 Kasane J26 vol retour

Qu'en pensez-vous? Devrais-je laisser tomber l'étape Epupa et retourner depuis camp Aussicht, après avoir visité un village Himba (avec Marius), sur nos pas, dormir à Grootberg Lodge Camp, puis faire une étape à Otjitotongwe pour voir les guépards, avant de rejoindre Olifantsrus? Au lieu de monter jusqu'au camp Aussicht, nous pourrions aussi nous arrêter plus au sud au camping du lodge Mowani, ce qui nous ferais encore gagner une heure.

Est-ce que les étapes Spitzkoppe, Brandberg, Twyfelfontein sont bien ou pourrais-je les remplacer par autre chose? Nous aimons marcher, il me semble que c'est faisable dans ces sites.

Nous aimerions faire Olive Trail. En venant de Sesriem, avons-nous les temps de faire cette randonnée avant de rejoindre Gecko Camp?
Blog: Carnet de voyage de Belinda et Rodrigo - Nos voyages autour du monde et surtout en Argentine English translation pending
by Belinda73 · 2014-08-11 · 7 replies
Bonjour,

Je m’appelle Belinda et mon mari Rodrigo, nous avons vécu 4 ans à San Carlos de Bariloche, en Argentine (mon mari est argentin) et maintenant nous habitons en France, en Savoie.

Nous étions à la recherche d’infos pour l’organisation de notre lune de miel aux Seychelles et c’est en visitant plusieurs blog de voyage qui m’ont beaucoup aidée que je me suis dit « pourquoi pas faire un blog sur nos voyages, pour nous aussi aider des futurs voyageurs à la recherche d’infos pratiques, astuces, bons plans… »

ET VOILA NOTRE BLOG EST NE le 6 février 2014 !!!
http://voyagebelindarodrigo.free.fr/

Depuis toute petite, mes parents m’ont toujours emmenée partout… j’ai visité des endroits magnifiques comme la Polynésie (où j’ai réalisé mon rêve de petite fille : nager avec un dauphin !), le Kenya et la Tanzanie (on a vu des milliers d’animaux, c’était juste génial !), les Etats-Unis, la Jamaïque, l’île Maurice, la Martinique, les Baléares… Je suis aussi allée un mois en Australie, chez une correspondante (j’étais à Melbourne et nous avons aussi visité le Queensland, magnifique !) et pour mes 18 ans, je suis partie une semaine en Tunisie avec mon cousin… et voilà c’est comme ça que je suis devenue accro aux voyages !!! Je n’aime pas les voyages organisés, ce que j’aime c’est réserver les billets d’avion, préparer tout mon voyage moi même et aussi dormir dans des maisons/chambres d’hôtes pour être plus proche des locaux.

A la suite je vais poster mes derniers voyages : l'ARGENTINE (où j'ai habité pendant 4 ans), le PEROU et les SEYCHELLES (et des autres suivront !!!), vous pouvez retrouver l'intégralité de mes Carnets de Voyage sur mon blog.

Voilà, j'espère que ça vous aidera dans la préparation de votre voyage. Si jamais vous avez besoin d'infos, conseils... N'hésitez à commenter mon message dans le forum ou n'importe quel article de mon blog.

A bientôt et bon futur voyage !
De retour de l'Iberostar Tucan et Paraiso Maya English translation pending
by Cyberjuliet · 2005-06-26 · 15 replies
Hola Amigos,

Je viens de rentrer du Mexique hier après un séjour de 10 jours.

Nous sommes partis en couple de Bruxelles et avons séjourné à l’hôtel Iberostar Tucan/Quetzal ainsi qu’à l’Iberostar Paraiso Maya suite à un transfert offert par l’hôtel, donc je peux vous éclairer sur ces deux hôtels. Leurs différences sont intéressantes mais ils sont tous les deux de très bonne qualité.

1. L’Iberostar Tucan / Quetzal

Décor général et chambres

L’hôtel se compose en fait de deux hôtels construits en vis-à-vis comme c’est souvent le cas dans les Iberostar. Le décor est plus de style colonial au Quetzal et plutôt traditionnel au Tucan, mais honnêtement les deux hôtels sont splendides. Les 2 réceptions valent à elles seules le coup d’œil. Très spacieuses, on peut également y prendre un verre dans les bars et faire du shopping dans les magasins. Les perroquets sont là pour vous souhaiter la bienvenue.

La jungle qui sépare les réceptions de la plage est magnifique. Des pontons de bois très pittoresques surplombent le tout, y compris les cascades et des chemins vous permettent de passer près des nombreux animaux : paons, Cereques (sortes de petits rongeurs mexicains), flamants roses, toucans, canards, cygnes, faisans, coqs, perroquets, iguanes, lézards tortues marines et terrestres, poissons et les fameux singes. (L’hôtel a en effet été construit après qu’une famille de singe se soit installée dans la jungle, et ils sont restés). N’oublions pas de citer aussi le petit chat noir très amitieux qui sillonne de temps à autres la jungle. Bref si vous aimez les animaux cet hôtel est pour vous. Nous on a adoré, chaque promenade vers la piscine ou la plage était en soi un petit ‘safari’ et nous observions toujours avec bonheur les habitants de la jungle. Le petit inconvénient de toute cette ménagerie était le bruit, notamment celui des paons qui, dès 5 heures du matin faisaient le tour de notre bâtiment en hurlant ‘léoooooooooon, lééééééééooooooon’, bon on s’y habitue mais au départ ça surprend…les cris des singes sont pas mal non plus, on dirait King Kong en rut alors qu’ils sont plutôt petits ;) Surprenant ;)

Evidemment ceux dont on se passerait bien sont les moustiques. Nous avons été piqués de partout et les piqûres ont mal tourné : inflammation, rougeurs, encore aujourd’hui j’ai le pouce entièrement gonflé en tapant le message suite à une piqûre au doigt. Certaines personnes ne semblaient rien avoir alors que chez d’autres mêmes réactions de la peau que les nôtres.

Malgré les anti moustiques (spray, ondes ultra son) on a été piqués tout le temps, surtout le soir dans la jungle pour aller aux restos ou à la piscine et plage.

Les chambres sont très jolies. Nous étions au Quetzal bien que nous ayons réservé au Tucan. La décoration était très belle (sculptures incrustées dans le mur en relief), et la chambre spacieuse et confortable. Le lit juste un peu dur au début car en fait il n’y a pas de sommier mais une couche de béton pour soutenir les matelas…mais on s’y fait en quelques jours ;) Nous avions un appareil à café, bien pratique le matin pour se réveiller.

La douche est impressionnante tant elle est grande, on peut s’y mettre à deux facilement.

La vue que nous avions n’était pas terrible car notre chambre donnait sur le chantier d’un hôtel voisin (Probablement le Riu) et nous étions à la hauteur des ouvriers en permanence sans oublier le bruit permanent de la disqueuse et/ou de la bétonneuse. L’ensemble des premiers blocs du Quetzal étaient soumis à la même enseigne, mais bon ça on ne sait rien y faire, il faut bien que les hôtels se construisent. (Entre la disqueuse et le paon Léon celui qui faisait le plus de bruit n’était pas l’outil ;)

Plage

Aaaaaaah la plage. La plus belle que j’aie jamais vue. Plus belle encore qu’à Punta Cana. Même lorsque la mer est déchaînée, les couleurs de bleu sont splendides, on dirait que des rayons lumineux l’éclairent. Tout simplement magnifique. Lorsqu’elle est calme on se croirait dans une piscine naturelle tant l’eau est claire, et elle est si bleue claire (presque blanche) que son éclat en devient éblouissant lorsque le soleil donne. Vraiment splendide. Rien à redire. Elle descend de manière plutôt douce. Attention certains jours c’est vraiment dangereux de nager pour les jeunes enfants car les vagues sont immenses. Dommage qu’il n’y ait pas un peu plus d’ombre, mais l’hôtel propose des parasols portables à qui le souhaite. Il y a également un bar à la plage et des douches.

Piscine

La piscine paysagère est magnifique et bien intégrée au paysage. Il y a énormément de transats et de palapas, donc pas de souci de ce côté là. Les animaux se promènent souvent à la piscine, c’est très agréable. Le seul petit problème, l’eau y est vraiment chaude. Je n’avais pas voulu prendre en compte ces remarques avant de partir mais honnêtement l’eau est si chaude que j’en devenais malade d’y rester surtout que la piscine est très profonde (eau jusqu’au menton) et au bout d’un temps on a l’impression d’être dans un jacuzzi (dire qu’il y en a un au milieu de la piscine en plus) et qu’il fait plus froid dehors…quel dommage. Du coup on ne restait jamais longtemps dans la piscine principale. (Avantage : la piscine n’est jamais pleine de monde du coup). Par contre, l’aquabar lui est plus frais. On y allait souvent, juste pour se rafraîchir dans l’eau. Le principe du bar aquatique est très sympa sauf à partir du moment où des bandes entières de personnes (majoritairement anglophones) sont arrivées et ont pris tous les bars d’assaut…plus moyen de trouver une place, et surtout du calme : cris, hurlements, volley ball, matelas meme à l’aqua bar, verres renversés partout, sans compter qu’ils étaient saouls dès 10 heures du matin avec l’ensemble des comportements que cela induit, y compris les dégueulis sur le pas de notre bungalow le soir…vraiment le point le plus sombre de nos vacances. Il y a des moments où c’était vraiment insupportable. On n’a pas à supporter des dizaines de personnes saoules qui hurlent et prennent toute la place me semble-t-il dans un hôtel d’une telle qualité…Nous étions beaucoup à être incommodés par ces hordes de personnes très dérangeantes. Deux personnes passaient par exemple leur lune de miel au Tucan…quelle belle ambiance romantique n’est-ce pas ?

C’est vraiment dommage que ça se soit passé comme cela. Le personnel de l’hôtel semblait conscient du problème mais impuissant. Ils ont fini par diluer les alcools et cocktails mais le problème c’est que les personnes ‘incriminées’ carburaient à la bière…impossible à couper, surtout qu’ils sortaient bien sûr les bouteilles de leur chambre alors que cela était interdit pour des raisons de sécurité (coupures à la piscine). Notons également que ces olibrius semblaient ne pas savoir ce qu’était une chasse dans les toilettes et laissaient au suivant le soin d’admirer leur œuvre. Vraiment répugnant. Déjà que pour les toilettes il est clair que l’hôtel manque d’infrastructures du côté piscine pour le nombre de personnes…il y a des jours mieux valait ne pas avoir l’estomac sensible…

Après avoir noté ces points moins amusants, revenons à des choses plus positives.

La Nourriture

Délicieux est le mot qui vient en premier. Tout était vraiment très très bon. Varié est le second mot. On peut dire que même au buffet, le personnel se démène pour trouver tous les jours des choses différentes dans les viandes, les poissons et les plats. Evidement les classiques (hamburgers, pizzas, frites, œufs, steacks) sont aussi de mise et on ne peut empêcher une certaine répétition mais vraiment nous avons adoré la nourriture du buffet, surtout qu’il était possible de manger tous les jours mexicain (tortillas, nachos, …) Je crois que je vais devenir du guacamole tant j’en ai mangé ;)

Les repas sont également le moment pour observer les animaux et notamment les oiseaux de type corbeaux qui viennent piquer dans les assiettes ;) Les nombreuses tortues de Floride viendront aussi vous faire un petit bonjour le long du restaurant.

Le petit déjeuner est aussi très varié, tant chaud que froid, salé que sucré, et les jus y sont pressés devant vous, c’est vraiment très bon, tout le monde y trouve son compte.

Nous n’avons jamais été malades et les produits étaient toujours le plus frais possibles (évidemment vu qu’aucun restaurant buffet n’est climatisé, il est impossible que tout soit toujours froid). Méfiez vous juste des carottes râpées du buffet à la plage où nous y avons vu des dizaines de mouchettes, mais bon c’est la règle dans ces pays là : ne mangez pas de crudités, ou vraiment un minimum afin d’éviter les problèmes. Nous avons bu l’eau uniquement en bouteille et les glaçons dans les boissons sont faits avec de l’eau en bouteille, donc on ne s’en est pas privés.

Le vin rouge n’est pas terrible mais est honnête pour ce type de buffet. Vous pouvez boire n’importe quoi d’autres : softs, bière, etc.

Les desserts sont également succulents au buffet, que ce soit les pâtisseries, les fruits frais ou flambés à la tequila, les flans, les glaces. Miam.

Les restos à la carte sont aussi très bien. Nous les avons tous fait sauf l’Italien car on n’en a assez chez nous et on en fait souvent ;) Le principe est que pendant qu’on prépare votre commande vous mangiez déjà au buffet présent, bref, vous ne mourrez pas de faim ;)

Le mexicain : très bon, la viande est tout simplement succulente et les spécialités mexicaines sont légions. Les serveurs sont très sympas et se feront un plaisir de vous faire boire la fameuse Tequila frappée. Salud !

Le tropical : très bon également, bien qu’il nous ait semblé fort proche du mexicain, mais rien à redire, beaucoup de poissons également.

Le Steak house : délicieux. Les quantités sont énormes ! Ne manquez pas les amuse-gueule de type Tempura Verdura à l’oignon, un délice.

Le japonais : le must. C’était notre premier resto japonais et ce fut géant. Le show est super et la nourriture délicieuse. Miam miam. Il n’y a pas de couverts ;) juste des baguettes ;)

Animations

Nous avons trouvé l’animation de niveau très correct. Le personnel est très très sympa, beaucoup parlent un peu français et certaines personnes sont même francophones à la réception. Ils sont vraiment toujours prêts à vous aider, à plaisanter avec vous que ce soient les serveurs ou les animateurs. Vraiment très bien. Il y a plein d’activités à faire comme dans tous les clubs : aérobic, fitness, volleyball, cours de salsa, d’espagnol, etc. Il y a moyen d’occuper les journées ;)

Le soir il y a un show. La qualité des show est assez inégale (parfois miss iberostar et parfois troupe professionnelle de danseurs) mais globalement nous étions très contents. Ne manquez par le show de danses traditionnelles, il vaut vraiment la peine, ainsi que le spectacle du magicien argentin. Du grand spectacle. Les autres soirs, c’est de l’animation de qualité plus ‘club’, et je salue les performances sous cette chaleur des danseurs et animateurs parce qu’ils se démènent pour faire le show vraiment. En tenue de ‘Cats’, il faut le faire à 30 degrés ! Et l’ambiance est très bonne enfant, les annonces sont faites en français anglais et espagnol, comme cela tout le monde comprend. La soirée se clôture à 22h30 par la danse de l’Iberostar Tucan/Quetzal faite par les enfants, suivie aussi du célèbre ‘Hey Baby’, hymne des Iberostar, où toute la salle participe.

Il y a aussi la discothèque la Mascara dès 22h30. Les bars restent également ouverts tard le soir dans les réceptions. Il y a souvent le soir une animation musicale faite par un musicien solo dans ces bars.

Conclusion

Nous avons adoré l’Iberostar Tucan/Quetzal et nous garderons un souvenir idyllique des décors, de la plage, de la nourriture et de l’ambiance chaleureuse de l’équipe. Vraiment le seul bémol était l’ambiance détestable amenée par des clients qui ne respectent pas les autres. Dommage.

2. L’Iberostar Paraiso Maya

Le Tucan nous a proposé de passer nos deux dernières nuits à l’hôtel Iberostar Paraiso Maya, tous frais à leur charge y compris le taxi. Raisons : marketing, surbooking, un peu des deux. Nous avons donc quitté le Tucan plus tôt que prévu pour nous installer au Maya, dont tout le monde (réception, relations publiques où il faut réserver les restos, chauffeur de taxi) nous avait vanté le sublime. On peut dire que nous avons un sentiment plutôt mitigé. Cet hôtel forme un complexe avec le Lindo.

Décor général et chambres

Démesuré est le mot. Tout est grand. Je ne dirais pas ‘tout est beau’, car il faut aimer les reproductions plutôt kitsch de Chichen Itza et des statues mayas. Il y a un petit air de Disneyland qui rôde dans cet hôtel pour le moins à l’opposé du Tucan (naturel, petit, chaleureux), car ici tout est artificiel, immense et impersonnel. A côté des espaces ouverts du Tucan ici tout est fermé, climatisé, (aseptisé ?). On n’a pas trop l’impression d’être au Mexique on pourrait être n’importe où en fait, il manque une touche naturelle. Ici c’est plutôt le surnaturel qui l’emporte ;) Le Lindo était déjà moins imposant, plus agréable point de vue décor car avec de nombreuses fontaines éclairées le soir et pontons.

Les bâtiments sont en pierre peinte en rose, bleu, mauve flash. Les lampes dans les couloirs sont dans des formes psychédéliques en marbre. C’est beau et en même temps c’est bizarre. Il faut le temps de s’y faire sans doute ;)

La réception est très grande et très jolie, beaucoup de marbre. Elle donne sur l’intérieur de ‘Chichen Itza’ où un gigantesque serpent en cuivre( ?) descend vers le bar. C’est immense. Ensuite des chemins mènent aux immeubles mais on peut aussi traverser vers les piscines en allant par l’intérieur des bâtiments. Nous avons beaucoup aimé la cour intérieure de notre immeuble avec montage de fontaines et de bois, très joli, d’autres sont moins jolis, mais chaque intérieur d’immeuble est différent.

La chambre était vraiment impressionnante. Royale. Coin salon, coin penderie, lit king size, télé énorme, réveil cd, grande salle de bains avec douche, diffuseur radio, miroir de maquillage, double lavabo ET un jacuzzi avec éclairage tamisé ;) (et un téléphone à côté du Wc ;)) Même les peignoirs Iberostar, la Tequila et la planche à repasser sont dans la chambre. Le confort total quoi, et toujours machine à café dans le coin penderie. Rien que pour la chambre ça valait le détour. Le balcon comporte aussi un hamac, détail intéressant bien que fort peu confortable quand on veut vraiment s’y reposer ;)

Chaque immeuble dispose en outre d’une concierge, c’est à dire qu’au lieu de réserver via le kiosque des ‘relations publiques’ comme nous le faisions au Tucan, ici il faut réserver les restos à la carte via sa propre concierge qui nous a d’ailleurs téléphoné dès notre arrivée pour nous souhaiter la bienvenue. Idem pour le check out, si vous n’avez rien à payer, vous pouvez le faire via la concierge. Bien pratique comme service.

Plage

La plage est très grande et est séparée des piscines par une petite jungle-mangrove. Nous avons été un peu déçus par la plage par rapport à celle du Tucan, l’eau y était nettement moins belle car fort foncée, beaucoup de récifs assez dangereux pour les pieds, les vagues encore plus déchaînées et le ponton si beau montré sur toutes les photos était détruit. Sinon elle est très large et il y a même possibilité de dormir dans des hamacs, plus confortables que dans la chambre. Il y a également un bar sur la plage.

Piscine

L’hôtel est complètement génial par rapport aux piscines. Elles sont nombreuses. La principale serpente autour des bâtiments, il y a jacuzzis, jets d’eau, pontons, cascades et bar de piscine (plus calme qu’au Tucan). L’eau en plus y est fraîche, ça c’était vraiment agréable. Il y a également une piscine à vague (toutes les heures environ) et une lazy river = rivière avec des bouées qui va très très lentement ;) vraiment sympa à faire. Les clients du Maya ont également droit à des piscines privées (3) très tranquilles avec transats en bois ‘supérieurs’, bien agréable car plus calmes. Piscine pour water polo et pour enfants également. Vraiment l’hôtel est à conseiller pour les ‘pool people’ comme on dit aux US ;)

Notons en plus qu’il y avait toujours de la place aux piscines et à la plage donc pas de souci de ce côté là.

Nourriture

Classique et occidentale au buffet, très correcte et variée. Par rapport au Tucan nous avons remarqué qu’il y avait nettement moins de spécialités mexicaines, de jus de fruits frais, de fruits locaux, etc. dommage. Au Maya vous avez le droit de manger tous les jours à la carte. Nous avons testé le restaurant Gourmet l’Etoile et le Japonais (on avait trop adoré l’autre). Le restaurant gourmet est totalement surprenant, le décor comme le menu. On se croirait au Moulin Rouge, avec Toulouse Lautrec qui vous regarde en coin (mannequin assis au plafond) dans un décor des Folies Bergères, la Goulue et compagnie, lol Le must : ils passent des musiques uniquement françaises : Bécaud, Sardou, Brel etc puis au milieu les chansons hot de Gainsbourg, c’était vraiment drôle ;) Sinon on y mange très bien, style nouvelle cuisine française. A faire

Pour le japonais on a été déçus car contrairement au Tucan où le chef jouait vraiment avec son public, ici, comme pour tout, il n’y a pas de chaleur, car les chefs n’ont pas le temps, ils font la bouffe point. Quelle déception. Et y’ a que moi qui ait applaudi, non mais quand même, tout le monde dans cet hôtel a l’air si…blasé. Blasé de trop de luxe ? Ca m’a fait de la peine pour le chef, car c’était très bon vraiment. Autre exemple : les gens commandent des tonnes de boissons, boivent une gorgée et se barrent…par moment on se sentaient ‘aliens’ avec notre politesse de base, on doit être ringards ;)

Animation

Nous n’avons pas eu beaucoup le crédit de rencontrer les équipes d’animation. Il y avait l’air d’avoir de l’ambiance à la piscine, avec concours pour gagner des bons de massage etc. La chanson ‘Hey Baby’ était de mise également. Beaucoup d’activités possibles classiques comme au Tucan.

Il y a des shows le soir mais nous n’y avons pas été. D’autres personnes présentes nous ont dit être déçues car le français n’était pas parlé du tout le soir. Sinon shows de type classique. Les nombreux bars restent ouverts et on peut profiter de la soirée calmement. A voir : le bar Aqua du Lindo avec un aquarium en cylindre en son centre. Particulier.

Il y a également une discothèque

Un train fait aussi le tour des hôtels Iberostar mais chaque fois que nous voulions le prendre il ne circulait pas lol ;)

Possibilité de navette vers Playa del Carmen.

Conclusion

Cet hôtel est ultra-luxueux et ultra moderne. Tout confort, hyper all-inclusive, supers services, piscine et nourriture. La déco est spéciale. Je pense que le mot ‘baroque’ lui va bien dans le sens où il mélange (parfois avec un très mauvais goût) des éléments mayas et des trucs hyper design. Il faut aimer. Nous n’aimions pas trop, mais sans doute est-ce dû également à la comparaison avec le Tucan. Nous avons aussi regretté la distance que le personnel mettait avec les clients toujours en rapport avec le premier hôtel où l’ambiance accueillante était de mise. Mais bon le luxe et la froideur vont peut être de pair ? Probablement. Mais le Maya reste un très bon hôtel, le reste est une question de goût.

3. Le pays.

Au sujet du Mexique en lui-même nous avons été séduits par la gentillesse extrême des habitants, des commerçants, des guides. Vraiment sympas. Le pays est très beau et culturellement riche, les décors naturels sont splendides. Nous voulions un séjour calme et donc nous nous sommes juste offerts Tulum (splendide vraiment) et Xel-ha, à ne pas rater, magnifique également. S’il avait fait un peu moins chaud nous aurions fait Chichen Itza mais pour cela nous reviendrons à une période moins chaude ;)

Pendant nos 10 jours, il y a eu trois jours de pluie, dont un où il a fait un crachin bien proche de celui de chez nous ;) Il faisait sinon toujours 30 degrés jour et nuit et beaucoup d’humidité. Il y a des jours où la chaleur était vraiment très forte. Protection solaire obligatoire ! Attention : nous avons eu un problème avec la crème solaire bio dégradable nécessaire à Xelha : après en avoir mis, nous avons remis au cours de la journée de la nivea, mais celle-ci a été biodégradée par l’autre et donc nous avons été brûlés ;) Donc le mélange des crèmes au fil de la journée est à déconseiller, on le saura ;)

J’oublie sans doute encore beaucoup de choses à dire mais si vous vous voulez plus d’infos n’hésitez pas à me contacter via ce site ou sur

Cyberjuliet2@yahoo.fr

Bien à vous tous,

CJ

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