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Circuit en France du Sud-Est, juillet-août English translation pending
Bonjour,
je vais partir d'ici quelques jours avec mon camping car mes 3 enfants et nos 2 chiens, direction le soleil pour échapper à la grisaille de l'est de la france.
je recherche des idées de petits coins sympas afin de faire mon circuit. je ne suis pas contre les campings mais j'évite les 4 étoiles, mon budget y est allergique.
Je pars d'un petit village entre Belfort et Montbéliard et je projette de commencer nos haltes vers avignon/orange. Nous avons nos vèlos. Je n'ai pas été fichu de trouver l'aire d'avignon l'an passé!!! mais cette année j'ai Jack Tom Tom, cherche que cela ira!!!!
Nouis aimerions terminer notre descente par 3/4 jours à la mer et s'arrêter en remontant en ardèche.
Pas toujours simple pour une nana toute seule de partir avec ses loulous en camping car mais petite maman s'accroche. Alors si vous êtes dans ce secteur camargue ardèche provence peut être aurons nous l'occasion de vous faire un coucou. MERCI BEAUCOUP de votre aide les copains c.c et les autres
Espace fumeur dans Roissy? English translation pending
bonjour, cela fait deux ans que je ne suis pas allée à Roissy. j'ai vu sur internet qu'il y avait des espaces fumeurs au terminal 2E.Je pars du 2A.
Alors petite questions: est ce loin le 2A du 2E , on peut y aller facilement ? y a-t-il d'autres espaces fumeurs que vous connaissez ?
J'anticipe les messages des bien-pensants et des moralisateurs 😉 : oui, je fume, oui ce n'est pas bien , oui j'ai déjà essayé d'arrêter, non je n'ai pas encore réussit, non je ne peux pas en profiter pour arrêter ( ce n'est pas aussi simple que ça) , je connais le patch et j'y suis allergique 🤪, j'ai prévu les chouingom à la nicotine mais c'est pas pareil, oui j'embête les non-fumeurs , j'en suis consciente et je m'excuse platement, et en plus j'aime boire du bon vin de temps en temps, la charcuterie corse et le fromage plein de calories .
Nobody's perfect 😊
Alors si quelqu'un a la réponse à ma question, merci beaucoup
Cheerio
Zeprof
Que visiter en deux semaines en Allemagne? English translation pending
Bonjour, je pars 2 semaines en Allemagne au mois d'août, pour vous , avec vos expériences, quelles sont les meilleurs villes d'Allemagne au niveau loisirs et beauté ?
Je vais a Berlin, Qu'est ce qu'il ne faut pas rater ?
Merci :)
Je vais a Berlin, Qu'est ce qu'il ne faut pas rater ?
Merci :)
Vingt-deux jours de vélo au Québec du 1er au 30 juin 2012 English translation pending
Comme j'ai beaucoup utilisé ce forum pour préparer mon séjour au Québec du 1er juin au ... 30 juin 2012, il m'a semblé intéressant de partager ma propre expérience. Pour information je me suis aussi servi du livre de la Route Verte du Québec (trouvée grâce à vélo Québec) et d'un atlas des routes asphaltées et non asphaltées du Québec (commandé directement au Canada car pas trouvé ailleurs).
Je suis parti avec tout mon matériel pour camper (réservé cependant qques nuits d'hôtel, pour Montréal et Québéc + 2 là où je n'ai pas su trouver de camping en partant)
Arrivée à Montréal le 1er juin (Vol effectué en A330 par AIR TRANSAT de Roissy CDG T3 : Vol nickel) mais commencé mon parcour que le 05 (voulu rester qques jours à Montréal).
- 1ère parti du séjour (05 au 07 juin) (env 270 kms) Piste cyclable Le P'tit Train du Nord : Montréal-Camping à ST JEROME - Camping à LABELLE - Motel à Mt LAURIER. Pas de côte, Supers emménagements (notamment nombreuses haltes accessibles librement, gratuitement et à côté de la piste cyclable), très bonne signalisation (besoin de la carte juste par précaution). Très agréable (passages en forêt notamment) même si peu de très beau points de vue (d'un autre côté on ne monte pas). Si c'était à refaire je m'arrêterais un peu plus loin que St JEROME le 1er jour pour commencer la partie non asphaltée que j'ai faite en 1 seule journée (pas de difficultés particulières et très bon chemin mais juste le fait que le rendement est quand même moindre que sur asphalte). Camping "Chute aux Iroquois" de Labelle très agréable.
- 08 juin (95 kms env) : Motel à Mt LAURIER - Camping à LABELLE (même chemin que la veille). Au début de mon projet j'avais prévu de descendre sur GATINEAU (OTTAWA) mais pas trouvé de routes secondaire pour y aller de Mt LAURIER sans trop allonger la distance par rapport à la route 105 (de plus il m'a semblé que les possibilités de logements n'étaient pas très importantes entre Mt LAURIER et GATINEAU).
- 09 juin (95 kms env) : Camping LABELLE - Camping à St ANDRE AVELLIN via routes secondaires (asphaltées ou pas), chemins et - de 3 kms sur la route 323. Je me suis un peu perdu à un moment (tourné à gauche trop tôt) mais je m'en suis rendu compte assez rapidement (doutes au bout de qques kms car chemin mauvais puis ma carte m'a permis de confirmer au carrefour suivant avec route) et ait modifié le trajet en conséquence. Il s'est avérée que j'avais pris un chemin réservé normalement au quad (d'où la raison pour laquelle le chemin que j'avais pris n'apparaissait pas sur ma carte). Sinon j'a trouvé cette étape pas très facile car l'état des routes et des chemins était variable mais surtout car ça a été une suite de bosses à monter et à descendre (que qques dizaines ou 100aines de mètres de montée à chaque fois mais de temps en temps avec des pentes raides). J'ai cependant bien aimé cette étape car très peu de trafic avec passage dans la forêt et à proximité de lacs. Emplacements pour tente du camping très agréables.
- 10 juin : Campement laissé à St ANDRE AVELLIN pour faire le tour du Lac Simon et "approcher" le lac Gagnon (env 95 kms).
- 11 juin : St ANDRE AVELLIN - PLAISANCE - Camping OKA (proche Montréal) (120 kms). Quasi tout sur routes asphaltées. Qques bosses jusqu'à Plaisance. Pour le reste j'ai suivi la partie de la route verte qui suit la rivière Ouataouais. Cette partie de la route verte m'a un peu déçu (qques beaux paysages cependant) notamment à cause du fait qu'on se retrouve de longs moments sur les accotements des routes 148 et 344.
- 12 juin : Camping OKA - Motel à BROSSARD via MONTREAL et notamment le pont Jacques Cartier (85 kms). J'ai ainsi traversé tout Montréal quasi que sur piste Cyclable (suivi au max la route verte).
- 13 juin : St ROMUALD - Camping Vélo 2000 à BROMONT (100 kms env). Passage au max sur la route verte, pas de côtes et de passages très agréables (entre Granby et St Jean Richelieu et entre Chambly et Bromont notamment).
- 14 juin : Camping Vélo 2000 - Camping Lac Magog (95kms env) pas très loin de Sherbrook. L'une des étapes les moins faciles avec notamment passage dans le parc du Mont Orford ... mais avec des paysages qui m'ont beaucoup plu.
- 15 juin : Lac Magog - NORTH HATLEY - SHERBROOKE - RICHMOND - Camping Plage des sables près de VICTORIAVILLE (env 140 kms). Etape effectuée en 1 seul jour car du avancer la date d'un train que j'ai pris qques jours après (ligne avec 3 trains/semaine et train prévu complet). Partie non asphaltée en bonne partie.
- 16 juin : VICTORIAVILLE - Camping La Relâche à St ROMUALD (à côté de LEVIS et QUEBEC) (env 90 kms). Pas de difficultés, agréable. Le Passage au Parc des Chutes de La Chaudière (près de St ROMUALD) peut paraitre difficile mais dans ce sens là c'est cadeau car ce sont de grosses descentes (à faire à pied et vélo à la main car pas mal de piétons). Parc qu'il serait vraiment dommage d'éviter. Partie non asphaltée en partie.
- 17 juin : St ROMUALD - Camping les Hauteurs de PORTNEUF (85 kms env). Traversée de la Banlieue de Québec sans grand intérêt (mais fait sur piste cyclable). Une fois sur la piste cyclable "Corridor Des Cheminots / Vélopiste Jacques Cartier" c'est très agréable (du monde au début car asphalté et tout proche de Québéc). Partie non asphaltée en partie.
J'ai trouvé le camping les Hauteurs de PORTNEUF très agréables car de petite taille, peu cher, très calme, réservé aux cyclistes et randonneurs, qu'il n'y a pas de voitures à l'intérieur et qu'il dispose d'emplacements pour tentes très sympas.
- 18 juin : Camping les Hauteurs de PORTNEUF - Gare de train de RIVIERE A PIERRE - Train - Gare de CHAMBORD - Camping de CHAMBORD (Lac St Jean) (15kms de vélo au total). J'ai fait enregistrer mes bagages et mon vélo en arrivant à la gare de Rivière à Pierre comme demandé par la société de train (VIA RAIL). Il a fallu payer 20dollars pour le vélo car hors format et mis tel quel dans le wagon à bagages. Le trajet en train est très sympas car passage dans des endroits vallonées, au milieu de la forêt, à proximité ou entre des lacs et vierges de toute présence humaine.
- 19, 20 et 21 juin (300 kms env) : Camping CHAMBORD - DOLBEAU MITASSINI - St HENRI DE TAILLON - ALMA - St GEDEON - Camping JONQUIERE en faisant le tour du Lac St Jean via la Véloroute des Bleuets. Pour moi cette véloroute à été LA déception du séjour avec de trop nombreux passages sur les accotements de la route 169 et des passages ennuyeux (pas autant que dans la Beauce mais presque), surtout la partie entre CHAMBORD et PERIBONKA (seul DOLBEAU MTASSINI m'a plu). La piste cyclable peu après PERIBONKA et le parc de La Pointe Taillon m'ont par contre beaucoup plu. Le camping Belley à St HENRI DE TAILLON est bien mais très cher pour campeur en tente et vélo.
Quelques bosses entre le lac St Jean et JONQUIERE mais des paysages qui m'ont bien plu.
- 22 juin : Camping JONQUIERE - CHICOUTIMI - camping à Ste ROSE DU NORD (70 kms). Quelques bosses et un passage sur une partie de la route 172 sans accotements. Heureusement le trafic sur cette route n'est pas très important. Pour ce qui est des paysages je pense que c'est la partie que j'ai préféré (Ste ROSE DU NORD et le Fjord du Saguenay tout particulièrement).
- 23 juin : Ste ROSE DU NORD - camping des Dunes à TADOUSSAC (90 kms env). Qques bosses mais une étape qui m'a beaucoup plu. De plus j'ai bien aimé Tadoussac et le camping des Dunes.
- 24 juin : TADOUSSAC - Traversée du Saguenay en bateau - St SIMEON - Bateau pour traverser le St Laurent et arriver à RIVIERE DU LOUP - Camping municipal de RIVIERE DU LOUP (env 45 kms de vélo). Pas beaucoup de vélo car il fallait prévoir un délai d'attente assez important pour les 2 bateaux (surtout à St SIMEON). Camping qui m'a très agréablement surpris (j'avais peur qu'il ne soit pas top mais en fait très bien). Je n'ai pas vu grand chose entre TADOUSSAC et St SIMEON car brouillard assez épais (matin tôt). Quelques bosses.
- 25 et 26 juin : camping RIVIERE DU LOUP - Camping à Notre Dame du Lac (CABANO, bord du Lac Temiscouata) - Hôtel à RIVIERE DU LOUP via la véloroute Petit Témis (170 kms env). Cette partie n'était pas prévue car j'avais prévu au départ d'arriver le 26 à RIVIERE DU LOUP mais comme j'ai du prendre le train à RIVIERE A PIERRE le 18 au lieu du 20 (complet le 20 quand j'ai fait la résa le 02 à MONTREAL) je suis arrivé à RIVIERE DU LOUP le 24 et comme j'avais réservé déjà l'hôtel pour le 26, un bus pour le lendemain pour Québéc et les hôtels à Québec c'est pourquoi j'ai fait cet "Aller/Retour" sur Le Petit Témis. Je voulais aller jusqu'à DEGELIS mais un temps défavorable (gros brouillard en partant, bruine/pluie et vent le 25 et pluie et vent assez forts le 26) et surtout une "méforme" le 25 m'ont fait arrêter au camping après CABANO. Après coup je n'étais pas déçu car le camping était au bord du lac Témiscouata dans un endroit très agréable (la météo s'étant en plus améliorée en arrivant et ne s'étant redégradée qu'au coucher). Compte tenu des conditions météo il m'a été difficile d'apprécier cette partie à sa juste mesure.
Du 27 au 30 : Chambre réservé dans le vieux Québec pour visiter la Ville. Avion direct de Québec pour Roissy. A noter que mes bagages de soute ont été fouillés à Québec et les agents de sûreté ayant trouvé le réchaud (seul m'étant débarrassé de la recharge de gaz sachant qu'elle ne serait pas acceptée pour l'avion), et les 2 briquets que j'utilisais pour l'allumer, la compagnie aérienne a refusé que je les embarque (cela m'a d'autant plus surpris et me surprend encore que je n'ai pas eu ce pb avant, que je n'ai jamais lu que c'était interdit et que ne vois pas ce qu'un réchaud seul peut provoquer, pour ce qui est des briquets je ne vois pas non plus ce qu'il peut provoquer sachant qu'une fois les bagages sécurisés on y a plus accès jusqu'à l'aéroport d'arrivée)
J'ai beaucoup aimé cette expérience. La route verte permet notamment de rencontrer pas mal d'autres cyclistes ou des randonneurs et c'est ainsi que Les Québécois que j'ai ou qui m'ont abordé étaient très sympas, j'ai donc parlé pas mal. De plus j'ai trouvé les installations le long de la voie verte (WC, Tables, endroits pour s'abriter, etc) vraiment intéressantes. Enfin il faut que je reconnaisse que j'ai eu beaucoup de chance avec la météo (températures agréables et hormis pluie à la fin que 4 ou 5 jours avec 2-3 heures de pluies sur le vélo). Certains reproches sont fait sur la voie verte, notamment qu'elle ne permet pas de voire les meilleures paysages et qu'elle évite les villages. J'ai effectivement un peu ce sentiment maintenant. Cependant pour une 1ère approche du Québec ou une 1ère expérience à l'étranger (pour ma part 2ème expérience à l'étranger car fait le tour de l'Andalousie l'année dernière) je pense sincèrement que la route verte est vraiment pas mal (quel bonheur la signalisation et toutes ces installations mis à disposition, le fait de ne rouler que très peu avec les voitures, etc). J'ai été très long mais pour ceux qui sont intéressés par le Québec ils auront un avis détaillé.
J'ai beaucoup aimé cette expérience. La route verte permet notamment de rencontrer pas mal d'autres cyclistes ou des randonneurs et c'est ainsi que Les Québécois que j'ai ou qui m'ont abordé étaient très sympas, j'ai donc parlé pas mal. De plus j'ai trouvé les installations le long de la voie verte (WC, Tables, endroits pour s'abriter, etc) vraiment intéressantes. Enfin il faut que je reconnaisse que j'ai eu beaucoup de chance avec la météo (températures agréables et hormis pluie à la fin que 4 ou 5 jours avec 2-3 heures de pluies sur le vélo). Certains reproches sont fait sur la voie verte, notamment qu'elle ne permet pas de voire les meilleures paysages et qu'elle évite les villages. J'ai effectivement un peu ce sentiment maintenant. Cependant pour une 1ère approche du Québec ou une 1ère expérience à l'étranger (pour ma part 2ème expérience à l'étranger car fait le tour de l'Andalousie l'année dernière) je pense sincèrement que la route verte est vraiment pas mal (quel bonheur la signalisation et toutes ces installations mis à disposition, le fait de ne rouler que très peu avec les voitures, etc). J'ai été très long mais pour ceux qui sont intéressés par le Québec ils auront un avis détaillé.
Circuit de trois semaines en Namibie - à ne pas rater absolument + quel tour-opérateur? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 couples d'amis qui avons décidé de partir 3 semaines en Namibie en Novembre prochain. Je dois avouer que nous n'avons pas encore pris le temps de regarder ce qu'il ne faut absolument pas rater mise à part les dunes et le parc d'Etosha. Quelles seraient vos suggestions pour un circuit complet de 3 semaines mais pas non plus épuisant? Vu que la Namibie est un pays immense, faut-il selon vous privilégier le nord ou le sud?
Nous souhaitons faire du camping avec quelques haltes en lodges histoire de mettre de temps en temps les pieds sous la table et apprécier un peu de confort. Quelles seraient vos suggestions de lodges ou de campings à ne pas rater?
Dès que nous aurons une idée plus précise de notre circuit, nous souhaitons contacter un TO car nous n'avons pas le temps pour tout organiser. Nous avons vu quelques noms: Damarana, SunTrails et Madiza. Quelles sont vos opinions sur ces TOs? N'est ce pas trop tard pour organiser un circuit pour Novembre?
D'avance un grand merci de votre aide
Nous sommes 3 couples d'amis qui avons décidé de partir 3 semaines en Namibie en Novembre prochain. Je dois avouer que nous n'avons pas encore pris le temps de regarder ce qu'il ne faut absolument pas rater mise à part les dunes et le parc d'Etosha. Quelles seraient vos suggestions pour un circuit complet de 3 semaines mais pas non plus épuisant? Vu que la Namibie est un pays immense, faut-il selon vous privilégier le nord ou le sud?
Nous souhaitons faire du camping avec quelques haltes en lodges histoire de mettre de temps en temps les pieds sous la table et apprécier un peu de confort. Quelles seraient vos suggestions de lodges ou de campings à ne pas rater?
Dès que nous aurons une idée plus précise de notre circuit, nous souhaitons contacter un TO car nous n'avons pas le temps pour tout organiser. Nous avons vu quelques noms: Damarana, SunTrails et Madiza. Quelles sont vos opinions sur ces TOs? N'est ce pas trop tard pour organiser un circuit pour Novembre?
D'avance un grand merci de votre aide
Japon: côte de la mer intérieure ou côte de la mer du Japon dans le nord du Kansaï? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de votre aide car je suis face à un dilemme. Nous partons pour un périple d'un peu plus de trois semaines au Japon (de fin Juillet à mi-Août). C'est notre première fois. Nous projetons de faire Tokyo, un crochet dans les Alpes japonaises (Kanazawa, Takayama..), puis Kyoto, Nara, Koya San (peut-être Osaka si on a le temps) Nous aimerions passer 2,3 jours sur une des côtes japonaises. Nous recherchons un endroit authentique avec de beaux paysages de nature, belle vue sur la mer et de très jolies plages pour quelques haltes. Nous hésitons entre deux régions: soit la côte nord du Kansaï vers Matsue, Tottori soit la côte de la mer intérieures vers Okayama, No tomo Una
A votre avis quelle est de ces deux régions, celle qui est la plus à faire absolument.
Je vous remercie par avance de votre aide. M
J'ai besoin de votre aide car je suis face à un dilemme. Nous partons pour un périple d'un peu plus de trois semaines au Japon (de fin Juillet à mi-Août). C'est notre première fois. Nous projetons de faire Tokyo, un crochet dans les Alpes japonaises (Kanazawa, Takayama..), puis Kyoto, Nara, Koya San (peut-être Osaka si on a le temps) Nous aimerions passer 2,3 jours sur une des côtes japonaises. Nous recherchons un endroit authentique avec de beaux paysages de nature, belle vue sur la mer et de très jolies plages pour quelques haltes. Nous hésitons entre deux régions: soit la côte nord du Kansaï vers Matsue, Tottori soit la côte de la mer intérieures vers Okayama, No tomo Una
A votre avis quelle est de ces deux régions, celle qui est la plus à faire absolument.
Je vous remercie par avance de votre aide. M
Quelques notes sur Chengdu English translation pending
bonjour.
🙂
quelques notes sur Chengdu où j'ai passé quelques jours fin avril 2012 . Elles ne concernent que des choses que j'ai découvertes à cette occasion - c'était mon troisième séjour dans la ville - ou des choses dont je n'ai pas souvent entendu parler sur ce forum.
Nunneries . Non loin du Temple Wenzhou et de son quartier "ancien " , Ai Dao nunnery et Jinsha nunnery valent bien une visite . La première est repérable par ses toitures compliquées - je l'avais toujours trouvée fermée jusqu'à ce jour. l'autre est vraiment très discrète; mais belle. Une découverte.
Wang jian mu . Le tombeau lui même garde sa magie : les N sculptures de musiciens et danseuses. sont toujours là , adorables.(.. un des "must (s)" de Chengdu . à mes yeux ..) Malheureusement ; depuis mon dernier passage (quelques années auparavant ..) on a fermé quelques structures annexes : Plusieurs "halls" présentaient des collections parfois poussiéreuses mais originales (une salle des objets trouvés dans le tombeau , une salle consacrée à Pixiu cette étrange divinité qui " mange mais ne ch... pas " ( sic) ); Mais surtout on y exposait "en vrai" les différents instruments de l'orchestre du tombeau. ( Une merveilleuse idée muséologique ) Bien sûr on a aménagé : Les jardins qui encerclent le tombeau sont agréables Mais on n'a pas pu s'empêcher de flanquer la placette voisine d'agrandissements géants des modestes musiciennes ... Ridicule ; mais : dans le vent.....
Jinsha (en ville , un peu au delà de QingYang Gong) et San Xing Dui (quelque 30 ou 40 km au nord de la ville ) , sites Shang , de découverte assez récentes. Du premier j'ai surtout retenu - pour faire court - : or, jade , bronze et les écritures sur carapaces de tortues, omoplates . Du second ; bronze et surtout masques . Fabuleux l'un et l'autre. Les deux musées se complètent : Ils ont en commun 1- une fréquentation énorme, qui peut être assez bruyante. 2 -le gigantisme 3 - la fraîcheur "extraordinaire" des objets exposés . Pour rejoindre Sanxingdui, j'ai préféré prendre un bus à la petite station juste à l'Ouest de la Gare Nord des chemins de fer. C'est direct.
Bouffe . Probablement la meilleure cuisine de Chine J'ai un faible pour les restaurants populaires vers le Jindi Hl ou les restaurants proches du Qingyanggong, Il y en a 100 autres....
A... tantôt
B 😏
1 jinsha nunnery (centre ville ) 2 jinsha site archeo (banlieue ouest) 3 sanxingdui 4 wang jian mu musicienne "géantisée" 5 aidao nunnery(centre ville )
quelques notes sur Chengdu où j'ai passé quelques jours fin avril 2012 . Elles ne concernent que des choses que j'ai découvertes à cette occasion - c'était mon troisième séjour dans la ville - ou des choses dont je n'ai pas souvent entendu parler sur ce forum.
Nunneries . Non loin du Temple Wenzhou et de son quartier "ancien " , Ai Dao nunnery et Jinsha nunnery valent bien une visite . La première est repérable par ses toitures compliquées - je l'avais toujours trouvée fermée jusqu'à ce jour. l'autre est vraiment très discrète; mais belle. Une découverte.
Wang jian mu . Le tombeau lui même garde sa magie : les N sculptures de musiciens et danseuses. sont toujours là , adorables.(.. un des "must (s)" de Chengdu . à mes yeux ..) Malheureusement ; depuis mon dernier passage (quelques années auparavant ..) on a fermé quelques structures annexes : Plusieurs "halls" présentaient des collections parfois poussiéreuses mais originales (une salle des objets trouvés dans le tombeau , une salle consacrée à Pixiu cette étrange divinité qui " mange mais ne ch... pas " ( sic) ); Mais surtout on y exposait "en vrai" les différents instruments de l'orchestre du tombeau. ( Une merveilleuse idée muséologique ) Bien sûr on a aménagé : Les jardins qui encerclent le tombeau sont agréables Mais on n'a pas pu s'empêcher de flanquer la placette voisine d'agrandissements géants des modestes musiciennes ... Ridicule ; mais : dans le vent.....
Jinsha (en ville , un peu au delà de QingYang Gong) et San Xing Dui (quelque 30 ou 40 km au nord de la ville ) , sites Shang , de découverte assez récentes. Du premier j'ai surtout retenu - pour faire court - : or, jade , bronze et les écritures sur carapaces de tortues, omoplates . Du second ; bronze et surtout masques . Fabuleux l'un et l'autre. Les deux musées se complètent : Ils ont en commun 1- une fréquentation énorme, qui peut être assez bruyante. 2 -le gigantisme 3 - la fraîcheur "extraordinaire" des objets exposés . Pour rejoindre Sanxingdui, j'ai préféré prendre un bus à la petite station juste à l'Ouest de la Gare Nord des chemins de fer. C'est direct.
Bouffe . Probablement la meilleure cuisine de Chine J'ai un faible pour les restaurants populaires vers le Jindi Hl ou les restaurants proches du Qingyanggong, Il y en a 100 autres....
A... tantôt
B 😏
1 jinsha nunnery (centre ville ) 2 jinsha site archeo (banlieue ouest) 3 sanxingdui 4 wang jian mu musicienne "géantisée" 5 aidao nunnery(centre ville )
Escale à Stockholm: visite du quartier Gamla Stan et musée Vasa English translation pending
Bonjour,
La croisière que je dois faire en juillet passe par Stockholm. je cherche donc des info sur cette ville: - où accoste le bateau? - a-t-on le temps de faire le quartier gamla et le musee vasa? - comment faire pour se rendre de l'un à l'autre?
merci stef
La croisière que je dois faire en juillet passe par Stockholm. je cherche donc des info sur cette ville: - où accoste le bateau? - a-t-on le temps de faire le quartier gamla et le musee vasa? - comment faire pour se rendre de l'un à l'autre?
merci stef
Excursion de croisière à Stockholm English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars bientôt :) pour la croisière en Europe du Nord et je prépare donc mes excursions. Je cherche des info sur Stockholm:
- Où arrive le bateau de MSC?
- a-t-on le temps de faire le quartier Gamla et le musée vasa? (vu qu'ils ne se trouvent pas sur la même petite "ile")
- Existe t- il des déplacements possibles en bateau? si oui connaissez vous le nom du bateau qu'il faut prendre pour faire gamla - vasa?
- savez vous ou se trouve le ice bar?
merci d'avance
stef
merci d'avance
stef
Trajet Hanoi, Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Ba Be (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
nous partons à 3 jeunes (25-30 ans) dans le Nord du Vietnam en août, j'ai suivi avec intérêt un certain nombre de discussions sur le forum, et souhaite proposer notre programme à vos esprits incisifs ....
L'idée générale c'est une marche de 3 à 5h par jour, et éviter de prendre la voiture tout le temps (par exemple, que 5h à pieds évite 1 ou 2 h en voiture, si on peut éviter les boucles c'est bien aussi !). Nous pensons prendre un chauffeur pour une partie, peut-être un guide francophone aussi, par exemple entre Lao Cai et Ba Be ou entre Ha Giang et Ba Be.
le trajet envisagé : - Hanoi - Lao Cai de nuit - jour 1 Lao Cai - Bac Ha, on va sur 1 marché et on fait une balade - jour 2 Bac-Ha - Ha Giang, on peut se faire un autre marché et on dort vers Ha Giang - jour 3 Ha giang - Dong Van - Meo Vac, on se fait une belle balade dans les montagnes - jour 4 Meo Vac - Bao Lac, de nouveau une belle balade à pied - jour 5 Bao-Lac - Ba Be (Pac Ngoi), avec qq haltes mais le trajet dure déja 6-8h ? - jour 6 Ba Be, tour du lac, etc... - jour 7 Ba be - Hanoi
_ Il nous semble qu'il faut intégrer une journée supplémentaire dans ce programme mais dans quel coin nous conseillez-vous ? _ Nous pensons louer une voiture avec chauffeur, est-ce utile d'avoir un guide ? A quoi s'attendre : le 4x4 est -il nécessaire et exigible ? _ Une agence nous propose ce programme sur 6 jours, à 1362 dollars pour 3 personnes logements, guide, chauffeur, nourriture inclu, est-ce intéressant ? _ Quelles agences proposent t-elles des guides capables de nous balader sur les chemins à pied pendant que le chauffeur fait le tour pour nous récupérer un peu plus loin, est-ce envisageable ? _ Existe t-il des parties faisables en bus, comme par exemple Lao Cai - Ha Giang ou Ba be - Hanoi, au mois d'aout sans (trop) de souci ? _ au niveau des logements, à quoi ressemble les bungalows Truong Xuan à Ha Giang, l'hotel Hoang Ngoc à Dong Van, et l'hôtel Thuy Duong à Bao lac ? Est-ce authentique ou est-ce un nid à touristes en mode 25 chambres ?
Merci mille fois pour vos réponses ou morceaux de réponse !!
nous partons à 3 jeunes (25-30 ans) dans le Nord du Vietnam en août, j'ai suivi avec intérêt un certain nombre de discussions sur le forum, et souhaite proposer notre programme à vos esprits incisifs ....
L'idée générale c'est une marche de 3 à 5h par jour, et éviter de prendre la voiture tout le temps (par exemple, que 5h à pieds évite 1 ou 2 h en voiture, si on peut éviter les boucles c'est bien aussi !). Nous pensons prendre un chauffeur pour une partie, peut-être un guide francophone aussi, par exemple entre Lao Cai et Ba Be ou entre Ha Giang et Ba Be.
le trajet envisagé : - Hanoi - Lao Cai de nuit - jour 1 Lao Cai - Bac Ha, on va sur 1 marché et on fait une balade - jour 2 Bac-Ha - Ha Giang, on peut se faire un autre marché et on dort vers Ha Giang - jour 3 Ha giang - Dong Van - Meo Vac, on se fait une belle balade dans les montagnes - jour 4 Meo Vac - Bao Lac, de nouveau une belle balade à pied - jour 5 Bao-Lac - Ba Be (Pac Ngoi), avec qq haltes mais le trajet dure déja 6-8h ? - jour 6 Ba Be, tour du lac, etc... - jour 7 Ba be - Hanoi
_ Il nous semble qu'il faut intégrer une journée supplémentaire dans ce programme mais dans quel coin nous conseillez-vous ? _ Nous pensons louer une voiture avec chauffeur, est-ce utile d'avoir un guide ? A quoi s'attendre : le 4x4 est -il nécessaire et exigible ? _ Une agence nous propose ce programme sur 6 jours, à 1362 dollars pour 3 personnes logements, guide, chauffeur, nourriture inclu, est-ce intéressant ? _ Quelles agences proposent t-elles des guides capables de nous balader sur les chemins à pied pendant que le chauffeur fait le tour pour nous récupérer un peu plus loin, est-ce envisageable ? _ Existe t-il des parties faisables en bus, comme par exemple Lao Cai - Ha Giang ou Ba be - Hanoi, au mois d'aout sans (trop) de souci ? _ au niveau des logements, à quoi ressemble les bungalows Truong Xuan à Ha Giang, l'hotel Hoang Ngoc à Dong Van, et l'hôtel Thuy Duong à Bao lac ? Est-ce authentique ou est-ce un nid à touristes en mode 25 chambres ?
Merci mille fois pour vos réponses ou morceaux de réponse !!
Retour d'un mois en Turquie English translation pending
Salut ou Salam le forum
on revient de Turquie 1 mois !!!! couple franco-algero-marocain en gros une semaine à Istanbul une semaine à Konya pour Rumi …et shams tabriz… 2 ou 3 jrs à NEVSEHIR capadocce une semaine à antalya ensuite retour à Istanbul pour la dernière semaine … un vrai bonheur !!! vive les turcs !!!!!! et les turques !!!!!! la Turquie c’est de la Bombe foncez sans hésiter !!!
les trajets se sont faits de nuit par bus 10h pour Istanbul Konya Kamilcoch servent des boissons fraiches et chaudes , lecteur television individuel etc… par contre pause WC dans haltes routieres non programmées par avance ….donc faites comme nous evitez de boire avant de voyager… ;o) ensuite NEVSEHIR ANTALYA et le dernier par la compagnie METRO Antalya Istanbul 12h de nuit y a l’avion pour les lignes interieurs qui m’ont l’air très compétitif…. Posez toutes vos questions on est encore chaud !!! ;o)
Hotel par cher konya nevsehir et antalya
hotel dergah mevlana cad rue principale konya 70 LT SEMSHOTEL nevsehir rue principale70 LT
DEDEHAN PANSYION ali et jaafar tres sympa Antalya 50 LT en mai Le reste à était fait par location d’appartement sur airbnb du bon et du mauvais…
Budget total pour le mois billet d'avion air france compris 150 € aller retour ….2200 € !
Une derniere chose à dire aux turcs women and man TECHEKUR EDIRIM !!!
on revient de Turquie 1 mois !!!! couple franco-algero-marocain en gros une semaine à Istanbul une semaine à Konya pour Rumi …et shams tabriz… 2 ou 3 jrs à NEVSEHIR capadocce une semaine à antalya ensuite retour à Istanbul pour la dernière semaine … un vrai bonheur !!! vive les turcs !!!!!! et les turques !!!!!! la Turquie c’est de la Bombe foncez sans hésiter !!!
les trajets se sont faits de nuit par bus 10h pour Istanbul Konya Kamilcoch servent des boissons fraiches et chaudes , lecteur television individuel etc… par contre pause WC dans haltes routieres non programmées par avance ….donc faites comme nous evitez de boire avant de voyager… ;o) ensuite NEVSEHIR ANTALYA et le dernier par la compagnie METRO Antalya Istanbul 12h de nuit y a l’avion pour les lignes interieurs qui m’ont l’air très compétitif…. Posez toutes vos questions on est encore chaud !!! ;o)
Hotel par cher konya nevsehir et antalya
hotel dergah mevlana cad rue principale konya 70 LT SEMSHOTEL nevsehir rue principale70 LT
DEDEHAN PANSYION ali et jaafar tres sympa Antalya 50 LT en mai Le reste à était fait par location d’appartement sur airbnb du bon et du mauvais…
Budget total pour le mois billet d'avion air france compris 150 € aller retour ….2200 € !
Une derniere chose à dire aux turcs women and man TECHEKUR EDIRIM !!!
Fin de circuit dans l'Ouest américain au nord de San Francisco English translation pending
Rebonjour à tous,
Je finalise mon circuit et il me reste 2 nuits à réserver : on part du Cedar Lodge à El Portal et on retourne à SF. Sauf que le sud de SF et la côte Pacifique on aura déjà fait et qu'on aura passé 3 jours à SF au début du voyage. On airmerait rejoindre SF par le nord pour voir les maisons flottantes et peut-être Berkeley mais d'après ce que j'ai lu sur le forum les villes du nord ne valent pas détour. Avez-vous des idées pour 2 haltes dans le coin ? Merci d'avance ! 😉
Je finalise mon circuit et il me reste 2 nuits à réserver : on part du Cedar Lodge à El Portal et on retourne à SF. Sauf que le sud de SF et la côte Pacifique on aura déjà fait et qu'on aura passé 3 jours à SF au début du voyage. On airmerait rejoindre SF par le nord pour voir les maisons flottantes et peut-être Berkeley mais d'après ce que j'ai lu sur le forum les villes du nord ne valent pas détour. Avez-vous des idées pour 2 haltes dans le coin ? Merci d'avance ! 😉
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Itinéraire d'un mois seule Thaïlande - Malaisie - Singapour English translation pending
Bonjour,
J'ai la projet de partir cet été pour la Thaïlande, pendant tout le mois d'Août.
Je partirai seule, n'ayant pas trouvé de compagne/on de voyage, et je suis jeune (20 ans). Mon oncle peut m'héberger sur Bangkok et Singapour, et m'avait proposé de faire passer mon itinéraire par la Malaisie.
Je n'ai pas plus d'idées précises sur mon itinéraire là bas, je sais juste que je préfère de loin voir des choses belles et typiques que des plages/rôtissoires à touristes et des magasins de luxe (j'ai déjà arpenté Silom Road en 2006 et je garde un souvenir particulier des immenses halls exclusivement destinés aux articles de golf).
Je n'ai pas envie de rester cantonnée à Bangkok, et imagine bien que je vais devoir voyager seule, m'héberger seule... (cela m'effraie un tantinet).
Auriez-vous des idées de lieux que je pourrais visiter, des conseils pour voyager tranquillement quand on est jeune, seule et que l'on a pas envie de visiter tous les magasins de pierres "précieuses" du cousin de l'oncle de notre guide ? Je n'ai pas un grand budget..
Merci !
Je n'ai pas plus d'idées précises sur mon itinéraire là bas, je sais juste que je préfère de loin voir des choses belles et typiques que des plages/rôtissoires à touristes et des magasins de luxe (j'ai déjà arpenté Silom Road en 2006 et je garde un souvenir particulier des immenses halls exclusivement destinés aux articles de golf).
Je n'ai pas envie de rester cantonnée à Bangkok, et imagine bien que je vais devoir voyager seule, m'héberger seule... (cela m'effraie un tantinet).
Auriez-vous des idées de lieux que je pourrais visiter, des conseils pour voyager tranquillement quand on est jeune, seule et que l'on a pas envie de visiter tous les magasins de pierres "précieuses" du cousin de l'oncle de notre guide ? Je n'ai pas un grand budget..
Merci !
Canal des Pangalanes: trajet Mananjara/Mahanoro English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons en juin prochain à Madagascar et nous prévoyons de faire essentiellement la partie Est du Pays, notamment le Canal des Palanganes. Pour la portion Mananjary - Mahanoro, le parcours se ferait en bateau. Quelqu'un aurait il une idée du temps de trajet et des tarifs pratiqués pour ce tronçon, selon que nous utilisions une pirogue, une vedette rapide ou un bateau de transport de marchandises?
Merci d'avance, vos réponses nous seront précieuses.
Bonne journée.
Mam
Nous nous rendons en juin prochain à Madagascar et nous prévoyons de faire essentiellement la partie Est du Pays, notamment le Canal des Palanganes. Pour la portion Mananjary - Mahanoro, le parcours se ferait en bateau. Quelqu'un aurait il une idée du temps de trajet et des tarifs pratiqués pour ce tronçon, selon que nous utilisions une pirogue, une vedette rapide ou un bateau de transport de marchandises?
Merci d'avance, vos réponses nous seront précieuses.
Bonne journée.
Mam
Belgique: la forêt d'Hallerbos, floraison English translation pending
Bonjour,
J'ai très très envie de voir la forêt "Hallerbos" en Belgique, connue pour les fleurs bleues qui tapissent la forêt au printemps (cf photo), mais je ne sais pas quand y aller.
Je sais que la floraison est assez courte, est-ce que quelqu'un sait si la floraison a déjà commencé? Est-ce que ça vaut la peine d'y aller ce week end? Ou est-ce trop tôt?
Merci d'avance,
J'ai très très envie de voir la forêt "Hallerbos" en Belgique, connue pour les fleurs bleues qui tapissent la forêt au printemps (cf photo), mais je ne sais pas quand y aller.
Je sais que la floraison est assez courte, est-ce que quelqu'un sait si la floraison a déjà commencé? Est-ce que ça vaut la peine d'y aller ce week end? Ou est-ce trop tôt?
Merci d'avance,
Madagascar: Manakare, une journée pirogue English translation pending
Bonjour, ce message s'adresse à ceux qui ont effectué une journée à Manakara pour l'excursion en pirogue sur le canal des Pangalanes.
Est-ce que cela vaut le détour ? On reste dans la pirogue loin du rivage pendant une journée ? uniquement arret déjeuner ? Canal etroit donc on voit plus près ? Canal large donc vision lointaine ? Merci pour le retour vos expériences!
Est-ce que cela vaut le détour ? On reste dans la pirogue loin du rivage pendant une journée ? uniquement arret déjeuner ? Canal etroit donc on voit plus près ? Canal large donc vision lointaine ? Merci pour le retour vos expériences!
Voyage en 4x4 dans l'Erg Chebbi (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir cette fois-ci au Maroc nous plus en vélo , mais en 4X4.
mon projet et de faire fin avril , début Mai le tour de l'Erg-Chebli et ensuite le trajet Tagounite vers Foum-Zguid ..
Par mesure de sécurité , panne ou plantages , si quelqu'un est intéressé de réaliser ce trajet en partie , de manière cool, je suis pas du tout un fou du volant, je prends le temps de faire des haltes ...
qu'il me contacte pour plus d'infos pour un éventuel trajet ensemble...
Je possède ce qui faut au niveau GPS avec la carte détaillée du Maroc et toutes les pistes à suivre..
Cordialement..Hrx
Thaïlande du 5 au 29 avril: programme, votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Après mon premier post (http://voyageforum.com/v.f?post=4768354) où ce premier voyage vers l'Asie n'était qu'une "idée", tout cela a mûri très vite et je me retrouve à 1 mois de partir, billets achetés! 🙂
Après avoir réfléchi, pensé, re-pensé, etc. nous avons décidé de se concentrer sur le Thaïlande, durant 24 jours 😎
J'aimerai dès lors avoir votre avis sur mon planning "définitif". J'achèterai les vols internes fin de cette semaine ce qui fixera définitivement le "gros" de notre itinéraire.
5 : Liège -> Bruxelles -> Amsterdam -> Bangkok 6,7,8 : Bangkok 9 : Ayutthaya, départ le matin, visite et bus vers Sukhotai le soir (arrivée à Sukhotai vers minuit, jouable?) 10 : Sukhotai, visite, départ vers Chiang Mai en bus le soir (arrivée à CM vers minuit, jouable?) 11,12,13,14,15: Chiang Mai pour le Songkran!! 16 : Chiang Mai -> Pukhet, en avion 17,18 : Phuket, excursion 2 jours dans les Similan ? 19 : Phuket, excursion Phang Nga Bay ? 20,21 : Koh Phi Phi Don, Koh Phi Phi Ley 22,23 : Koh Lanta 24,25 : Krabi (Railay, Ao Nang). Le 25 SOIR, retour à Bangkok en avion 26,27 : Kanchanaburi (départ de Bangkok le 26 matin), visite des chutes d'Erawan le 27 28 : Kanchaburi + retour à Bangkok 29 : Bangkok -> Amsterdam -> Bruxelles -> Liège (😐)
Ce planning à été mûrement réfléchi, mais malgré ça beaucoup de doutes persistent 🙂
Que pensez-vous de nos "haltes" à Ayutthaya et Sukhotai, en direction de Chiang Mai? Faut-il réserver les transports avant? J'ai vraiment envie de visiter ces deux endroits, mais j'ai longuement hésité au niveau des transports.. Je voulais les prendre de nuit, mais alors on arrivait par exemple à Chiang Mai vers 3/4h du matin!
Que pensez-vous de passer Songkran à Chiang Mai? J'imagine que cela doit être génial. Etre proche du peuple et dans l'ambiance, c'est tout ce que j'aime 🙂 Cependant plusieurs questions me tourmentent à ce niveau là : Sera t-il possible de faire des excursions (éléphant, rafting, ...) à Chiang Mai durant le Songkran? Car je comptais profiter de cela dans le Nord.. Ou alors tout est réellement fermé? Niveau logement, même si tout le monde dit qu'en Avril il n'est pas nécessaire de réserver quoi que ce soit, j'ai tout de même un gros doute durant le Songkran... Est-il possible qu'on ne TROUVE PAS de logement sur place? (excepté hôtel à 100$ la nuit...)
Que pensez-vous du programme dans le Sud (Mer d'Andaman)? Comme vous le voyez, j'ai abandonné le fait de faire les "deux côtés" pour me concentrer sur un seul. J'ai choisi le côté Andaman pour ses différentes excursions paradisiaques et pour ses multiples endroits à visiter (beaucoup plus nombreux que Koh Phangan & Koh Tao). Que pensez-vous de ce choix? Les excursions choisies sont-elles intéressantes? C'est sûrement un peu touristique, mais il y a vraiment des endroits que j'ai envie de voir de mes propres yeux!
Que pensez-vous de l'étape "Kanchanaburi"? A la base nous avions prévu 2 jours de plus dans les îles, et un retour à Bangkok le même jour que le retour vers l'Europe... C'était un peu "risqué" (en cas de pépins quelconques), nous avons donc décidé de rentrer sur Bangkok 2 jours plus tôt, au cas où. Etant donné que Bangkok ne m'attire qu'à moitié, j'ai cherché quelque chose à faire pendant 2 jours et demi, pas trop loin, et je dois dire que Kanchanaburi (et ses belles chutes d'eau..) me paraissaient être un bon choix.
Voilà, j'ai essayé de faire un post clair et concis, malgré le grand nombre de questions que je me pose.. 🙂
J'espère que ce post pourra aider certaines personnes dans leur choix!
J'attends toutes vos remarques -constructives-, conseils, critiques, ...
Merci d'avance,
Julien
Après mon premier post (http://voyageforum.com/v.f?post=4768354) où ce premier voyage vers l'Asie n'était qu'une "idée", tout cela a mûri très vite et je me retrouve à 1 mois de partir, billets achetés! 🙂
Après avoir réfléchi, pensé, re-pensé, etc. nous avons décidé de se concentrer sur le Thaïlande, durant 24 jours 😎
J'aimerai dès lors avoir votre avis sur mon planning "définitif". J'achèterai les vols internes fin de cette semaine ce qui fixera définitivement le "gros" de notre itinéraire.
5 : Liège -> Bruxelles -> Amsterdam -> Bangkok 6,7,8 : Bangkok 9 : Ayutthaya, départ le matin, visite et bus vers Sukhotai le soir (arrivée à Sukhotai vers minuit, jouable?) 10 : Sukhotai, visite, départ vers Chiang Mai en bus le soir (arrivée à CM vers minuit, jouable?) 11,12,13,14,15: Chiang Mai pour le Songkran!! 16 : Chiang Mai -> Pukhet, en avion 17,18 : Phuket, excursion 2 jours dans les Similan ? 19 : Phuket, excursion Phang Nga Bay ? 20,21 : Koh Phi Phi Don, Koh Phi Phi Ley 22,23 : Koh Lanta 24,25 : Krabi (Railay, Ao Nang). Le 25 SOIR, retour à Bangkok en avion 26,27 : Kanchanaburi (départ de Bangkok le 26 matin), visite des chutes d'Erawan le 27 28 : Kanchaburi + retour à Bangkok 29 : Bangkok -> Amsterdam -> Bruxelles -> Liège (😐)
Ce planning à été mûrement réfléchi, mais malgré ça beaucoup de doutes persistent 🙂
Que pensez-vous de nos "haltes" à Ayutthaya et Sukhotai, en direction de Chiang Mai? Faut-il réserver les transports avant? J'ai vraiment envie de visiter ces deux endroits, mais j'ai longuement hésité au niveau des transports.. Je voulais les prendre de nuit, mais alors on arrivait par exemple à Chiang Mai vers 3/4h du matin!
Que pensez-vous de passer Songkran à Chiang Mai? J'imagine que cela doit être génial. Etre proche du peuple et dans l'ambiance, c'est tout ce que j'aime 🙂 Cependant plusieurs questions me tourmentent à ce niveau là : Sera t-il possible de faire des excursions (éléphant, rafting, ...) à Chiang Mai durant le Songkran? Car je comptais profiter de cela dans le Nord.. Ou alors tout est réellement fermé? Niveau logement, même si tout le monde dit qu'en Avril il n'est pas nécessaire de réserver quoi que ce soit, j'ai tout de même un gros doute durant le Songkran... Est-il possible qu'on ne TROUVE PAS de logement sur place? (excepté hôtel à 100$ la nuit...)
Que pensez-vous du programme dans le Sud (Mer d'Andaman)? Comme vous le voyez, j'ai abandonné le fait de faire les "deux côtés" pour me concentrer sur un seul. J'ai choisi le côté Andaman pour ses différentes excursions paradisiaques et pour ses multiples endroits à visiter (beaucoup plus nombreux que Koh Phangan & Koh Tao). Que pensez-vous de ce choix? Les excursions choisies sont-elles intéressantes? C'est sûrement un peu touristique, mais il y a vraiment des endroits que j'ai envie de voir de mes propres yeux!
Que pensez-vous de l'étape "Kanchanaburi"? A la base nous avions prévu 2 jours de plus dans les îles, et un retour à Bangkok le même jour que le retour vers l'Europe... C'était un peu "risqué" (en cas de pépins quelconques), nous avons donc décidé de rentrer sur Bangkok 2 jours plus tôt, au cas où. Etant donné que Bangkok ne m'attire qu'à moitié, j'ai cherché quelque chose à faire pendant 2 jours et demi, pas trop loin, et je dois dire que Kanchanaburi (et ses belles chutes d'eau..) me paraissaient être un bon choix.
Voilà, j'ai essayé de faire un post clair et concis, malgré le grand nombre de questions que je me pose.. 🙂
J'espère que ce post pourra aider certaines personnes dans leur choix!
J'attends toutes vos remarques -constructives-, conseils, critiques, ...
Merci d'avance,
Julien
Quelle ville choisir en Angleterre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 jeunes filles ayant juste terminé nos études en commerce marketing. Nous recherchons à améliorer notre anglais et vivre une nouvelle expérience en Angleterre. Le départ est prévu pour début avril.
Ce que nous voulons c'est: - améliorer notre anglais grâce à des cours de langue sur place - trouver un job : runner, plonge, service, etc - rencontrer des gens - decouvrir la culture anglaise et profiter pleinement de la vie à l'anglaise!
Nous Souhaitons y rester env. 6 mois. Ce qu il faut savoir c'est que nousa disposons d'un faible budget..
Alors avec ces indications Pouvez vous nous conseiller une ville ?? Nous aimerions avoir des informations sur la facilité à trouver un petit job et également sur le coût de la vie.
Si certaines personnes ont un vécu en Angleterre et souhaitent le partager ce serait super!!
Merci!
Nous sommes 2 jeunes filles ayant juste terminé nos études en commerce marketing. Nous recherchons à améliorer notre anglais et vivre une nouvelle expérience en Angleterre. Le départ est prévu pour début avril.
Ce que nous voulons c'est: - améliorer notre anglais grâce à des cours de langue sur place - trouver un job : runner, plonge, service, etc - rencontrer des gens - decouvrir la culture anglaise et profiter pleinement de la vie à l'anglaise!
Nous Souhaitons y rester env. 6 mois. Ce qu il faut savoir c'est que nousa disposons d'un faible budget..
Alors avec ces indications Pouvez vous nous conseiller une ville ?? Nous aimerions avoir des informations sur la facilité à trouver un petit job et également sur le coût de la vie.
Si certaines personnes ont un vécu en Angleterre et souhaitent le partager ce serait super!!
Merci!
Bangkok-Phuket en voiture: quel itinéraire? English translation pending
bonjour, nouveau sur ce forum veillez excuser mon inéxperience.
Nous projetons un voyage en thailande fin octobre mi novembre. Nous passons 5 jours à bangkok puis direction phuket par la route. nous sommes deux familles avec enfants et avons loué un gros 4x4 suv. nous voulons nous arreter en route pour découvrir (on se donne 2 nuits sur le trajet) merci de nous renseigner sur l'itineraire le plus sympa et les haltes a faire.
merci d'avance
jc
Le bus ou le train au Vietnam? English translation pending
nous sommes retraités (valides ) nous partons au Vietnam en octobre pour 28 jours , donc nous avons le temps et nous avons l'habitude de voyager en solo en Asie , ensuite ce sera le laos et le cambodge , je veux voir un maximum de paysages et les trains de nuit ne m'intéressent pas trop, alors le bus ? nous faisons ce voyage dans le sens : Saigon / Hanoi en faisant sans doute plusieurs haltes, Dalat, Nha Trang, Danang plus hoi an puis Hué, et enfin Hanoi avec excursions à Sapa et ha long bien sûr,
si quelqu'un pouvait me donner quelques conseils pour ces parcours ça me permettrait de fignoler mon circuit,
merci
brigitte
Saint-Pétersbourg avec une petite fille de 7 1/2 ans en février English translation pending
Bonjour, 🙂
Nous avons programmé un voyage de 6 jours fin février dans ce qui semble être une pure merveille : Saint-Pétersbourg !
Le froid ne nous décourage pas et nous nous équipons sérieusement (d'autant plus que nous partons avec une petite fille de 7ans 1/2 !). Alors justement, du fait que nous partons avec une enfant, nous essayons de préparer au mieux notre séjour dans cette ville qui semble très grande afin de pouvoir faire des arrêts réguliers... au chaud !!! 😊Et tant qu'à faire dans des sites qui pourront intéresser une enfant (ex : Museum d'Histoire Naturelle et sa célèbre collection de mamouths, Ermitage incontournable, centre commerciaux sur Nevski Prospect...)Je suis preneur de toutes idée originale que vous pourriez me conseiller (spectacle de marionnettes russes ???) pour faire des haltes sympathiques.Nous avons déjà prévu une soirée au Théâtre Marrinsky qui devrait enchanter une petite danseuse...
De plus, nous aimerions tout de même pouvoir visiter une résidence impériale (hors de la ville) et avons pensé que Tsarskoïe Selo devrait être une visite magnifique avec un parc tout enneigé. Dans la mesure où nous serons avec notre fille et que les transferts trains + bus nous semblent un peu compliqués pour ce premier voyage pour nous en Russie, nous pensions faire appel à une agence pour un accompagnement avec chauffeur, voire un guide...Connaissez vous des agences sérieuses qui peuvent proposer cette prestation ?Pour finir, nous aimerions profiter de cette journée hors ville pour tenter une ballade en troïka (peut être dans le parc de Pavlosk ?). Connaissez vous les endroits et tarifs pour vivre ce genre d'expérience ? Nous vous remercions par avance pour vos conseils et commentaires ! Cordialement
Christophe
Le froid ne nous décourage pas et nous nous équipons sérieusement (d'autant plus que nous partons avec une petite fille de 7ans 1/2 !). Alors justement, du fait que nous partons avec une enfant, nous essayons de préparer au mieux notre séjour dans cette ville qui semble très grande afin de pouvoir faire des arrêts réguliers... au chaud !!! 😊Et tant qu'à faire dans des sites qui pourront intéresser une enfant (ex : Museum d'Histoire Naturelle et sa célèbre collection de mamouths, Ermitage incontournable, centre commerciaux sur Nevski Prospect...)Je suis preneur de toutes idée originale que vous pourriez me conseiller (spectacle de marionnettes russes ???) pour faire des haltes sympathiques.Nous avons déjà prévu une soirée au Théâtre Marrinsky qui devrait enchanter une petite danseuse...
De plus, nous aimerions tout de même pouvoir visiter une résidence impériale (hors de la ville) et avons pensé que Tsarskoïe Selo devrait être une visite magnifique avec un parc tout enneigé. Dans la mesure où nous serons avec notre fille et que les transferts trains + bus nous semblent un peu compliqués pour ce premier voyage pour nous en Russie, nous pensions faire appel à une agence pour un accompagnement avec chauffeur, voire un guide...Connaissez vous des agences sérieuses qui peuvent proposer cette prestation ?Pour finir, nous aimerions profiter de cette journée hors ville pour tenter une ballade en troïka (peut être dans le parc de Pavlosk ?). Connaissez vous les endroits et tarifs pour vivre ce genre d'expérience ? Nous vous remercions par avance pour vos conseils et commentaires ! Cordialement
Christophe
Récupérer des amis à l'aéroport Charles-de-Gaulle terminal 1? English translation pending
je dois avec mon véhicule récupérer des amis à 22h40 à l'aéroport CDG, terminal 1.Comment les retrouver facilement, éventuellement à un autre endroit plus simple de Roissy, sans avoir à dépenser des frais de parking?
merci
Étapes de trajet en train entre Chennai et Varanasi (Bénarès)? English translation pending
Bonjour, nous pensons faire le trajet entre Chennai et Varanasi en train, et nous demandons si nous ferons une halte dans un endroit sympa sur le chemin, histoire de couper la route. Merci de vos suggestions !
Camping-car au Québec English translation pending
Bonjour
je prevoie de faire 15j de camping car en faisant la boucle classique montreal quebec tadoussac lac saint jean et finir par la mauritie. Je n'arrive pas a trouver des avis d'utilisateurs de camings sur le trajet. A part le fait que lap lupart des personnes disent que ce n'est pas la peine de reserver, ou la liste brute des campings, je voie peu d'avis d'utilsateurs. Si vous en avez a recommander absolument ou au contraire a eviter...merci beaucoup pour votre aide++++++++++
je prevoie de faire 15j de camping car en faisant la boucle classique montreal quebec tadoussac lac saint jean et finir par la mauritie. Je n'arrive pas a trouver des avis d'utilisateurs de camings sur le trajet. A part le fait que lap lupart des personnes disent que ce n'est pas la peine de reserver, ou la liste brute des campings, je voie peu d'avis d'utilsateurs. Si vous en avez a recommander absolument ou au contraire a eviter...merci beaucoup pour votre aide++++++++++
Itinéraire Buenos Aires - Ushuaïa? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons ma copine et moi faire un tour du monde d'un an, et nous commençons par Buenos Aires, nous y arriverons mi-février et devons être à Santiago du Chili aux alentours du 10 mai. Nous avons le projet de descendre "assez vite" (2-3 semaines idéalement) vers Ushuaïa, pour prendre plus de temps dans la remontée par le Chili, quitte à repasser en Argentine pour la région des Lacs ou autre...
Je suis donc preneur de toute informations à propos des choses à voir ou à éviter entre Buenos Aires et Ushuaïa! Moyen de transport? Autostop? Dans quelle ville faire nos haltes? : Bahia Blanca? Puerto Madryn? Puerto San Julian? Rio Gallegos? Rio Grande? Ce sont les villes majeures qui seront sur notre route, si vous pensez à d'autres endroits...villes, parcs, régions, villages, ... N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences passées en Argentine.
D'avance merci,
John et Steph
Nous partons ma copine et moi faire un tour du monde d'un an, et nous commençons par Buenos Aires, nous y arriverons mi-février et devons être à Santiago du Chili aux alentours du 10 mai. Nous avons le projet de descendre "assez vite" (2-3 semaines idéalement) vers Ushuaïa, pour prendre plus de temps dans la remontée par le Chili, quitte à repasser en Argentine pour la région des Lacs ou autre...
Je suis donc preneur de toute informations à propos des choses à voir ou à éviter entre Buenos Aires et Ushuaïa! Moyen de transport? Autostop? Dans quelle ville faire nos haltes? : Bahia Blanca? Puerto Madryn? Puerto San Julian? Rio Gallegos? Rio Grande? Ce sont les villes majeures qui seront sur notre route, si vous pensez à d'autres endroits...villes, parcs, régions, villages, ... N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences passées en Argentine.
D'avance merci,
John et Steph
Inde en juillet-août: où aller, que voir et que faire? English translation pending
Salut,
Ma copine et moi souhaiterions voyager en Inde cet été pendant 5 semaines. Seul problème (mais en est-ce vraiment un?) nous ne connaissons pas du tout. Je me fie donc à votre (vos) expérience(s) pour m'indiquer éventuellement un itinéraire, les choses à voir, à faire, s'il vaut mieux, en fonction de la mousson, aller dans le sud ou dans le nord etc.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Sylvain
Ma copine et moi souhaiterions voyager en Inde cet été pendant 5 semaines. Seul problème (mais en est-ce vraiment un?) nous ne connaissons pas du tout. Je me fie donc à votre (vos) expérience(s) pour m'indiquer éventuellement un itinéraire, les choses à voir, à faire, s'il vaut mieux, en fonction de la mousson, aller dans le sud ou dans le nord etc.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Sylvain
Avion Hanoï-Singapour, Tiger Airways ou Lion Airlines? English translation pending
Je suis à la recherche d'un vol Hanoi-Singapour. Sur Internet, j' ai trouvé deux compagnies qui offrent des bons prix (95$ US et 130$US) mais lors de mes fréquentes lectures dans ce forum, je n' ai jamais rien lu à propos d'elles, alors je suis hésitante. Je ne veux pas payer cher mais pas au prix de ma sécurité. Alors y a -t-il quelqu'un qui a retenu les services de Tiger airways ou de Lionairlines? Merci d'avance de vos réponses.
Séjour de 11 jours en Finlande en mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai offert à mon copain des billets d'avion pour la Finlande. Nous partons le 9 mars et rentrons le 20 mars. Un petit séjour de 11 jours à peu près. Nous atterrissons à Helsinki et souhaitons découvrir la Laponie. Pour le moment nous ne savons pas par quel moyen nous allons y aller ( voiture, train, avion) ne sachant pas trop si sur le chemin il y a des coins sympas a découvrir ou si il vaut mieux prendre l'avion et se rendre là-bas directement. Si oui, connaissez vous des compagnies aériennes pas chères ?
Nous sommes plutôt des voyageurs aimant la nature. Nous avons été 2 fois en Islande et nous avons adoré les paysages.
N'ayant pas une belle pratique de rouler dans la neige, n'est ce pas trop difficile ?
Avez vous des idées de circuit ?
Nous avons acheté le routard, on commence à potasser mais c'est toujours bien d'avoir des avis avant d'établir notre itinéraire et nos réservations dans les AJ ou hôtels.
Le must du voyage serait également de pouvoir voir des aurores boréales mais ça on verra bien :p
Merci pour vos suggestions et bonne année à tous !