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Las Vegas: jouer au poker avec un budget limité? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai parcouru plusieurs fois le forum et regardé diffèrents sujets sur Las Vegas et les poler room. Notament http://www.allvegaspoker.com/. Très très utile pour tous les tournois.
Mais j'ai quelques autres questions plus ciblées à vous poser. J'aimerais en plus des tournois, m'asseoir à une table de Cash game, je suis joueur de poker régulier, et j'aimerais connaître cette expérience. Cependant, mon budget est relativement limité, pour le moment, je n'ai trouvé au minimum des tables à 1$/2$ avec buy-in de 50$ min. Existe t'il des tables encore mois cher en terme de blinds ? Pour que je puisse profiter de l'expérience au mieux ?
J'ai remarqué qu'il y avait énormément de tournoi. Je passerai surement des journées à jouer au poker. Comment se passe le déplacement de casino à casino ? Est-ce cher ? (Taxi je suppose ) Est-ce rapide ? (Par exemple, combien de temps faut compter pour faire tous le strip en taxi, et combien ça coute ? )
Merci pour votre aide !
J'ai parcouru plusieurs fois le forum et regardé diffèrents sujets sur Las Vegas et les poler room. Notament http://www.allvegaspoker.com/. Très très utile pour tous les tournois.
Mais j'ai quelques autres questions plus ciblées à vous poser. J'aimerais en plus des tournois, m'asseoir à une table de Cash game, je suis joueur de poker régulier, et j'aimerais connaître cette expérience. Cependant, mon budget est relativement limité, pour le moment, je n'ai trouvé au minimum des tables à 1$/2$ avec buy-in de 50$ min. Existe t'il des tables encore mois cher en terme de blinds ? Pour que je puisse profiter de l'expérience au mieux ?
J'ai remarqué qu'il y avait énormément de tournoi. Je passerai surement des journées à jouer au poker. Comment se passe le déplacement de casino à casino ? Est-ce cher ? (Taxi je suppose ) Est-ce rapide ? (Par exemple, combien de temps faut compter pour faire tous le strip en taxi, et combien ça coute ? )
Merci pour votre aide !
Votre expérience sur la visite des parcs nationaux au Canada? English translation pending
Bonsoir,
Dans un mois nous serons tous proches de la frontiere canadienne. Lorsque nous y serons, nous devons traverser et visiter les parcs des Rocheuses.
Il existe un pass annuel (assez cher, environ 138 CAD pour 1 famille) ou alors, on peut avoir à la journée. Le probleme, c'est qu'en étant logé à Canmore, on va traverser le premier parc y compris pour faire les autres. 1 entrée journalière laisse le passage à tous les parcs, ou bien faut il payer à chaque parc ?
Dans un mois nous serons tous proches de la frontiere canadienne. Lorsque nous y serons, nous devons traverser et visiter les parcs des Rocheuses.
Il existe un pass annuel (assez cher, environ 138 CAD pour 1 famille) ou alors, on peut avoir à la journée. Le probleme, c'est qu'en étant logé à Canmore, on va traverser le premier parc y compris pour faire les autres. 1 entrée journalière laisse le passage à tous les parcs, ou bien faut il payer à chaque parc ?
Apporter un ordinateur à Cuba? English translation pending
Partout ont lit que les ordi, gps, dvd sont interdit a Cuba.Récemment sur le Voyage Forum j ai lu que quelqun avait apporter un ordi portable sans probleme de la part des autorités.Est ce que c est possible.
Hôtel ou chambre d'hotes à Phuket? English translation pending
Bonjour,
le sujet a été traité mais les adresse et les prix ne sont peut-être plus d'actualité.
Je cherche un hôtel ou une chambre d'hôte pour trois mois à Phuket à partir d'août.
Pas de luxe, juste le confort standard et la sécurité, avec une connexion internet en centre-ville. Avez vous des adresses ?
Merci d'avance,
Tapayo
Téléchargement en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, j'habite en Thailande, et je me sers de Emule pour télécharger, il n'est pas trés rapide, connaissez-vous un autre logiciel meilleur en Asie ?
Camion aménagé pour faire de la musique: quel panneau solaire? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons à 2 en camion aménagé cet été pour faire des concerts dans le sud de la France.
Il y a dans le camion un vrai piano, ainsi qu'une basse qui devra être sonorisée.
... nous nous demandons quel panneau solaire pour tout ce dont nous avons besoin !
> une lampe 20 watts > un ampli 20 watts (mais j'ignore combien ça fait en electricité) > peut etre un petit frigo > de quoi recharger un ordi portable et téléphone portable.
Merci de vos conseils et de vos réponses ! nous sommes novices dans le milieu du nomadisme, et nous posons plein de questions ! Au plaisir de vous lire,
> une lampe 20 watts > un ampli 20 watts (mais j'ignore combien ça fait en electricité) > peut etre un petit frigo > de quoi recharger un ordi portable et téléphone portable.
Merci de vos conseils et de vos réponses ! nous sommes novices dans le milieu du nomadisme, et nous posons plein de questions ! Au plaisir de vous lire,
Itinéraire de cinq semaines en Chine (deux semaines au Yunnan) English translation pending
Bonjour,
Je pars en Chine pour 5 semaines cet été et je compte passer 2 semaines au Yunnan.
L'itinéraire prévu est le suivant : Depuis Kunming, voyage en avion jusqu’à Jinghong, je resterai 3-4 jours dans le Xishuangbanna. Des suggestions sur les endroits à visiter dans cette région ? Ensuite voyage en avion pour le nord jusqu’à De Qing (Dequen), depuis là je prévois de faire le voyage en train ou en bus jusqu’à Kunming en environ 10-11 jours en m’arrêtant à Zhongdian, Gorges du Saut du Tigre, Lijiang, Dali…
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Dali et Lijiang valent-ils la peine car j’ai entendu dire que c’était un peu « Disneyland » ? Avez-vous des idées d’endroits qui valent le coup d’être visités et qui sont un peu à l’écart des circuits touristiques? Je prévois également de faire un trek à DeQin ou Lijiang, des suggestions ?
Mon objectif n’est pas de tout voir, mais de visiter des endroits qui ne sont pas submergés de cars de touristes. Si vous connaissez des coins de ce type, ça m’intéresse !
Merci d’avance pour vos réponses.
Je pars en Chine pour 5 semaines cet été et je compte passer 2 semaines au Yunnan.
L'itinéraire prévu est le suivant : Depuis Kunming, voyage en avion jusqu’à Jinghong, je resterai 3-4 jours dans le Xishuangbanna. Des suggestions sur les endroits à visiter dans cette région ? Ensuite voyage en avion pour le nord jusqu’à De Qing (Dequen), depuis là je prévois de faire le voyage en train ou en bus jusqu’à Kunming en environ 10-11 jours en m’arrêtant à Zhongdian, Gorges du Saut du Tigre, Lijiang, Dali…
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Dali et Lijiang valent-ils la peine car j’ai entendu dire que c’était un peu « Disneyland » ? Avez-vous des idées d’endroits qui valent le coup d’être visités et qui sont un peu à l’écart des circuits touristiques? Je prévois également de faire un trek à DeQin ou Lijiang, des suggestions ?
Mon objectif n’est pas de tout voir, mais de visiter des endroits qui ne sont pas submergés de cars de touristes. Si vous connaissez des coins de ce type, ça m’intéresse !
Merci d’avance pour vos réponses.
Avis sur circuit de quinze jours dans l'Ouest américain? English translation pending
bonjour,
apres avoir chercher et lu les divers avis sur le site, j'ai élaboré (pas facile...) un circuit de 15 jours dans l'ouest américain.
Je sais que le sujet a été abordé à plusieurs reprises mais j'aimerai connaitre vos avis sur le circuit que j'ai concocté, si des modifications peuvent etre apportées, changer certaines choses, enfin tout ce que vous jugerez utile, je suis preneur !!!
Donc pour situer le contexte :
nous partons à 2 aldultes et un bébé de 20 mois du 9 au 24 avril 2010.
arrivé le 10/04 à san francisco 11/04 : SF 12/04 : SF 13/04 : SF - Monterey - Big Sur - San Luis Obispo 14/04 : San Luis Obispo - Los Angeles 15/04 : LA 16/04 : LA 17/04 : LA - Las Vegas (en avion) puis direction Flagstaff via Peach Springs 18/04 : Flagstaff - Grand Canyon 19/04 : GC - Page 20/04 : Page - Bryce Canyon 21/04 : Bryce Canyon - Saint Georges via Zion 22/04 : Saint Georges - Las Vegas 23/04 : LV 24/04 : LV - Paris
A noter que comme nous aller faire le trajet en voiture avec un bébé, j'ai essayer de limiter les temps de parcours à 4h de voiture env par jour.
Par avance merci pour vos réponses !!
Nicolas
apres avoir chercher et lu les divers avis sur le site, j'ai élaboré (pas facile...) un circuit de 15 jours dans l'ouest américain.
Je sais que le sujet a été abordé à plusieurs reprises mais j'aimerai connaitre vos avis sur le circuit que j'ai concocté, si des modifications peuvent etre apportées, changer certaines choses, enfin tout ce que vous jugerez utile, je suis preneur !!!
Donc pour situer le contexte :
nous partons à 2 aldultes et un bébé de 20 mois du 9 au 24 avril 2010.
arrivé le 10/04 à san francisco 11/04 : SF 12/04 : SF 13/04 : SF - Monterey - Big Sur - San Luis Obispo 14/04 : San Luis Obispo - Los Angeles 15/04 : LA 16/04 : LA 17/04 : LA - Las Vegas (en avion) puis direction Flagstaff via Peach Springs 18/04 : Flagstaff - Grand Canyon 19/04 : GC - Page 20/04 : Page - Bryce Canyon 21/04 : Bryce Canyon - Saint Georges via Zion 22/04 : Saint Georges - Las Vegas 23/04 : LV 24/04 : LV - Paris
A noter que comme nous aller faire le trajet en voiture avec un bébé, j'ai essayer de limiter les temps de parcours à 4h de voiture env par jour.
Par avance merci pour vos réponses !!
Nicolas
Vivre et travailler à Kamsar en Guinée English translation pending
Bonjour,
Je suis canadienne , j'ai une proposition à Kamsar, pouvez vous me donner des informations sur la vie, école secondaire, sécurité, logement, loisirs, nourriture et plus.
Je vous remercie d'avance de vos infos car le départ est pour fin Août.
À bientôt
Où dormir entre Los Angeles et San Francisco? English translation pending
Bonjour,
Nous nous posons la question de faire un stop entre L.A et San Francisco aussi si vous avez des bons plans n'hésitez pas à partager vos expériences. A noter nous roulerons normalement sur la route côtière et non la freeway. Merci
Nous nous posons la question de faire un stop entre L.A et San Francisco aussi si vous avez des bons plans n'hésitez pas à partager vos expériences. A noter nous roulerons normalement sur la route côtière et non la freeway. Merci
Californie: faire la "Scenic Road 1"? English translation pending
Bonjour,
Je finalise mon itinéraire du mois d'aout prochain et je compte faire la road 1 entre Cambria (au lord de San Luis Obispo) et en remontant vers Half Moon Bay (au sud de San Francisco). 1 - J'aurai aimé savoir si en ne faisant que cette partie de la route je rate des choses à ne pas manquer. 2- Y a t'il des arrêts "points de vue" sur cette route et si oui lesquels sont les plus intéressants ?
Je compte m'arréter à Point Lobos, car les commentaires et photos que j'ai pu consulter sont très élogieux.
Je n'ai qu'une journée pour rallier ces 2 villes. A priori 4H40 pour faire la route + les arrêts points de vues sur la route + 2 à 3H à Point Lobos, ça fera une journée bien remplie. Merci de votre feed back.
Je finalise mon itinéraire du mois d'aout prochain et je compte faire la road 1 entre Cambria (au lord de San Luis Obispo) et en remontant vers Half Moon Bay (au sud de San Francisco). 1 - J'aurai aimé savoir si en ne faisant que cette partie de la route je rate des choses à ne pas manquer. 2- Y a t'il des arrêts "points de vue" sur cette route et si oui lesquels sont les plus intéressants ?
Je compte m'arréter à Point Lobos, car les commentaires et photos que j'ai pu consulter sont très élogieux.
Je n'ai qu'une journée pour rallier ces 2 villes. A priori 4H40 pour faire la route + les arrêts points de vues sur la route + 2 à 3H à Point Lobos, ça fera une journée bien remplie. Merci de votre feed back.
Quel préparatif pour un long voyage (tour de l'Asie)? English translation pending
Bonsoir, bon je ne vais commencer a raconter ma vie, mais dison juste que cela fait un moment que je ne pense qu'a une chose et c'est de partir de france pour traverser toute l'asie a pied (non je ne suis pas fou^^)
j'ai 18ans et j'ai toujours sut que je ne voudrais pas rester en france, donc oép comme j'ai vu sur d'autre post ya des rabageois^:oé té trop jeune, ta pas d'argent nanana^^
donc ce genre e commentaires j'avoue qu'ils ne sont pas du tout constructif et que ceux qui les écrivent sont des froussard et qu'ils ont qu'a rester bien au chaud dans leur maison en regardant attention a la marche :P
bref donc le choix est fait et je ne reviendrait pas dessus; je compte partir dans un ou deux ans en mettant environ 3000 euros de coté, cet argent ne servira en aucun cas au transport, donc ce sera juste pour ce qui est nouriture et sait on jamais changement de chaussure, fringues et autre.
je n'ai pas de limite de temps c'est a dire que le voyage peut duré 30 ans je m'en fiche complétement.
Si je post ici c'est pour obtenir des remarques ou conseil constructif: Quel équipement, combien d'argent, itinéraire, comment obtenir les visas et quel temps cela prendra?...etc
Si je trouve j'aimerai partir avec 2 voir 3 compagnons de moins de 30 ans de n'importe quel sexe et nationalité.
Si nos chemins se séparent sur la route eh bé c'est comme sa.
Je ne compte pas tracer(c'est pas pekin express!!), j'entend par la que si un pays, village..me plait je peut m'y arréter quelques temps.
Enfin si quelqu'un a deja vécu cela ou si au contraire il aimerait la partager c'est avec grands plaisir que j'attens vos reponses ;)
On n'a qu'une vie, pourquoi suivre le systéme?: reveil boulot manger dodo et économiser 2-3 ronds pour partir a la mer lété.. Chacun sa vie, chacun ses envies et pour finir chacun son chemin :)
bref donc le choix est fait et je ne reviendrait pas dessus; je compte partir dans un ou deux ans en mettant environ 3000 euros de coté, cet argent ne servira en aucun cas au transport, donc ce sera juste pour ce qui est nouriture et sait on jamais changement de chaussure, fringues et autre.
je n'ai pas de limite de temps c'est a dire que le voyage peut duré 30 ans je m'en fiche complétement.
Si je post ici c'est pour obtenir des remarques ou conseil constructif: Quel équipement, combien d'argent, itinéraire, comment obtenir les visas et quel temps cela prendra?...etc
Si je trouve j'aimerai partir avec 2 voir 3 compagnons de moins de 30 ans de n'importe quel sexe et nationalité.
Si nos chemins se séparent sur la route eh bé c'est comme sa.
Je ne compte pas tracer(c'est pas pekin express!!), j'entend par la que si un pays, village..me plait je peut m'y arréter quelques temps.
Enfin si quelqu'un a deja vécu cela ou si au contraire il aimerait la partager c'est avec grands plaisir que j'attens vos reponses ;)
On n'a qu'une vie, pourquoi suivre le systéme?: reveil boulot manger dodo et économiser 2-3 ronds pour partir a la mer lété.. Chacun sa vie, chacun ses envies et pour finir chacun son chemin :)
Randonnées et hébergement aux Canaries - Ténérife et Gomera English translation pending
Bonjour,
Je viens tout juste de rentrer de deux semaines de voyage aux îles des Canaries.
Voici quelques remarques qui pourraient être utiles à la préparation d'un tel déplacement. Des remarques que j'aurais bien appréciées moi même avant d'y aller.
Tout d'abord, les Canaries c'est pas l'Inde, le Japon ou encore le Tibet ! Ne vous attendez ici à aucun dépaysement culturel! Ce sont des îles d'un développement économique bien rôdé. Le niveau de vie aisé ici est maintenu essentiellement grâce au tourisme de masse ! Des charters déversent quotidiennement des hordes de touristes des divers TO (tours opérateurs), type Go Voyages, Fram, Nouvelles Frontières etc., (pour ne citer les compagnies françaises). Des touristes, à la recherche du "tout cuit - tout mâché". Des voyageurs, qui, pour la plupart, évitent les voyages originaux. Majoritairement des personnes âgées qui ne s'aventurent pas souvent en dehors des sentiers battus. Certains sentiers parmi les plus accessibles, qui du coup deviennent de véritables autoroutes pour touristes à pied.
Des sept principales îles qui composent l'archipel je n'ai visité que deux : celle de Ténérife et celle de la Gomera. D'un point de vue géographique, si vous connaissez l'île de la Réunion ou la Martinique et/ou la Guadeloupe, il y a une petite ressemblance. Surtout avec la Réunion et son volcan. Ténérife est une île très belle, qui regorge d'intérêt sur pas mal de plans. Mais la partie Sud de l'île où sont "parqués" l'immense majorité des touristes de masse est un exemple typique de bétonnage à outrance. Vous ne penserez même pas que vous êtes en Atlantique, quelque part au large de la Mauritanie et du Maroc. Des horreurs architecturales couvrent les nues parois rocheuses des flancs de montagne abruptes à perte de vue. Les plages sont pour la plupart, couvertes de galets noirs, ou de sable noir collant à la peau. Pas très agréable en baignade, disons le franchement. Il existe quelque spots de parapente et de surf que je n'ai pas testés. Bien que je sois moniteur de plongé je n'ai pas été tenté par une immersion - sans doute à tort d'ailleurs - dans les eaux pas vraiment chaudes en cette fin mai 2009. Mais il y a surement des coins à voir sous l'eau. Il reste alors la randonnée. Tout un réseau de sentiers parcourent les Canaries pour le plaisir de ceux qui veulent se donner la peine de marcher. La marche C'EST la voie idéale pour découvrir la beauté naturelle de ces îles. Les randonnées sont assez faciles et à la porté du plus grand nombre. Pratique : A Ténérife il vaut mieux loger dans une ville sur la côte, telle que Puerto de la Cruz par exemple. La formule des apparthoteles avec juste le petit déjeuner inclus est intéressante, car vous pouvez fonctionner en autonomie et éviter ainsi la foule, la plupart du temps. Comptez 37€ par studio tout équipé pour deux personnes et par nuit. Sinon il y a quelques hôtels, même des 5*(!) qui, en réservant par internet, bradent leurs chambres avec vue sur la mer et le petit déjeuner inclus pour seulement 40€ pour deux personnes (Hôtel Semiramis). Avec la compagnie Orcar vous pouvez louer une voiture pour 90€ la semaine ! A ce prix je ne vois pas comment s'en priver. Vue, qu'en plus le carburant est 20% moins cher qu'en France on n'a pas à hésiter. Ayant un moyen de locomotion et un hébergement "en bas" il est alors possible d'organiser ses randonnées en étoile. Pour monter dans le parc national autour du volcan il faut compter une bonne heure, voire deux de conduite en lacets. Se lever et partir tôt, car comme partout ailleurs, la plus belle lumière c'est avant 10h, 10h30. La qualité de l'air à ces heures là est très bonne pour la marche, le ciel bien dégagé, pur. Dans l'après midi l'air est souvent lourd, chargé d'humidité. Des nuages couvrent les cimes. D'excellentes cartes de randonnée sont en vente au Vieux Campeur ou à la FNAC. Je ne peux que vous les conseiller, car celles que les offices de tourisme locales vous donnent gratuitement sont mauvaises, incomplètes. Elles comportent beaucoup d'erreurs de tracé et sont en revanche truffées de détails complètement inutiles. Bref, leur utilisation c'est le meilleur moyen de se perdre. Oui, car sur palce le réseau des sentiers est dense. Il y a beaucoup de croisement plus ou moins bien indiqués. En général, quand vous êtes à l'intérieur du parc naturel de Ténérife, les marquages sont toutefois satisfaisant.
Le cas de la Gomera est différent : c'est une île assez petite, beaucoup plus authentique, plus lente, plus nonchalante que Ténérife. Certes, les hordes de touristes débarquent ici aussi quotidiennement. Mais la plupart se contentent de faire quelques photos de la paisible bourgade de San Sebastian, la "capitale", de boire une bière ou un coca sur la place et reprendre le bateau le jour même en sens inverse, direction Ténérife. Et c'est tant mieux pour vous, si vous avez décidé de rester quelques jours. Si vous ne recherchez pas le grand confort vous pouvez dormir à la pension Victor. Pour quelques sous et si vous avez de la chance, vous aurez une chambre avec douche chaude, WC, grand lit pour seulement 20€. On vient ici principalement pour un logement conviviale et une ambiance familiale. Le décor d'époque est rustique. Le style coloniale d'époque de la véranda du premier étage vous propulse bien des années en arrière dans l'histoire. Il ne faut pas chercher à s'isoler ici. Bien au contraire ! Victor et son épouse Marga (de Margarita) sont d'adorables hôtes. Pour peu que vous parliez un peu espagnol vous seriez comblés. Il sont toujours contents de bavarder avec leurs voyageurs. Ils sont de véritables livres d'histoire vivant de la Gomera pour qui sait lire dans les pages de leurs âmes. Par ailleurs Marga tient un petit restaurant et un bar familial au rez de chaussée et peut vous préparer de simples plats de cuisine locale pour moins de 15€, ... boisson comprise. D'ici, vous pouvez rayonner dans tous les coins de l'île avec les bus de transport en commun, les "guaguas". Ils partent de la station des guaguas, à peine 5 minutes de marche de chez Victor. Dommage toutefois que le premier bus pour certaines destinations ne partent qu'à 10h30! Bien tard pour entamer une rando... Les cartes de randonnée sont dispos gratuites à l'office du tourisme, à deux pas de chez Victor, dans la même rue. Cette carte, à mon sens est très médiocre. Elle est totalement erronée, mal lisible, truffée de détails inutiles. La réalité sur le terrain ne correspond souvent absolument pas à ce qui est marqué sur cette carte. Mieux vaut acheter l'édition hollandaise (ou allemande?) du topo guide de la Gomera (couverture couleur rouge) en français ou en anglais avant le départ pour 13€ environ. L'île est magnifique, très propice à la découverte à pied. Un réseau de sentiers très dense parcourt l'île dans tous les sens. Surtout dans le parc national de la Gomera! L'un des sentiers le plus mis en avant par l'office de tourisme se trouve justement ici. Il permet de rejoindre le lieu dit "El Cedro". Pourtant, à moins que vous aimiez marcher dans un tunnel végétal sombre et humide, sans aucune vue dégagée, à mon sens cet itinéraire est l'un des moins intéressants. A part les arbres, on ne voit rien! Mais bon..., à chacun son style. Que faut il emporter? Un bon sac à dos ultra-léger, anti transpirant, style Osprey, un casquette avec voile couvre nuque (ou chapeau à large bord), chemise et pantalon de randonnée anti UV et de l'eau à boire. Sur ces îles il n'est pas facile de trouver des cours d'eau et encore moins d'eau qui soit potable. Moi, j'avais une paire de chaussures de jogging Nike Air aux pieds. Si ces chaussures basses étaient salutaires sur des sentiers dégagés elles étaient limite en pentes rocailleuses. Donc, c'est à voir selon les goûts de chacun. Voilà, j'espère ne pas avoir été trop long ni inutile. Bonnes vacances.
Tout d'abord, les Canaries c'est pas l'Inde, le Japon ou encore le Tibet ! Ne vous attendez ici à aucun dépaysement culturel! Ce sont des îles d'un développement économique bien rôdé. Le niveau de vie aisé ici est maintenu essentiellement grâce au tourisme de masse ! Des charters déversent quotidiennement des hordes de touristes des divers TO (tours opérateurs), type Go Voyages, Fram, Nouvelles Frontières etc., (pour ne citer les compagnies françaises). Des touristes, à la recherche du "tout cuit - tout mâché". Des voyageurs, qui, pour la plupart, évitent les voyages originaux. Majoritairement des personnes âgées qui ne s'aventurent pas souvent en dehors des sentiers battus. Certains sentiers parmi les plus accessibles, qui du coup deviennent de véritables autoroutes pour touristes à pied.
Des sept principales îles qui composent l'archipel je n'ai visité que deux : celle de Ténérife et celle de la Gomera. D'un point de vue géographique, si vous connaissez l'île de la Réunion ou la Martinique et/ou la Guadeloupe, il y a une petite ressemblance. Surtout avec la Réunion et son volcan. Ténérife est une île très belle, qui regorge d'intérêt sur pas mal de plans. Mais la partie Sud de l'île où sont "parqués" l'immense majorité des touristes de masse est un exemple typique de bétonnage à outrance. Vous ne penserez même pas que vous êtes en Atlantique, quelque part au large de la Mauritanie et du Maroc. Des horreurs architecturales couvrent les nues parois rocheuses des flancs de montagne abruptes à perte de vue. Les plages sont pour la plupart, couvertes de galets noirs, ou de sable noir collant à la peau. Pas très agréable en baignade, disons le franchement. Il existe quelque spots de parapente et de surf que je n'ai pas testés. Bien que je sois moniteur de plongé je n'ai pas été tenté par une immersion - sans doute à tort d'ailleurs - dans les eaux pas vraiment chaudes en cette fin mai 2009. Mais il y a surement des coins à voir sous l'eau. Il reste alors la randonnée. Tout un réseau de sentiers parcourent les Canaries pour le plaisir de ceux qui veulent se donner la peine de marcher. La marche C'EST la voie idéale pour découvrir la beauté naturelle de ces îles. Les randonnées sont assez faciles et à la porté du plus grand nombre. Pratique : A Ténérife il vaut mieux loger dans une ville sur la côte, telle que Puerto de la Cruz par exemple. La formule des apparthoteles avec juste le petit déjeuner inclus est intéressante, car vous pouvez fonctionner en autonomie et éviter ainsi la foule, la plupart du temps. Comptez 37€ par studio tout équipé pour deux personnes et par nuit. Sinon il y a quelques hôtels, même des 5*(!) qui, en réservant par internet, bradent leurs chambres avec vue sur la mer et le petit déjeuner inclus pour seulement 40€ pour deux personnes (Hôtel Semiramis). Avec la compagnie Orcar vous pouvez louer une voiture pour 90€ la semaine ! A ce prix je ne vois pas comment s'en priver. Vue, qu'en plus le carburant est 20% moins cher qu'en France on n'a pas à hésiter. Ayant un moyen de locomotion et un hébergement "en bas" il est alors possible d'organiser ses randonnées en étoile. Pour monter dans le parc national autour du volcan il faut compter une bonne heure, voire deux de conduite en lacets. Se lever et partir tôt, car comme partout ailleurs, la plus belle lumière c'est avant 10h, 10h30. La qualité de l'air à ces heures là est très bonne pour la marche, le ciel bien dégagé, pur. Dans l'après midi l'air est souvent lourd, chargé d'humidité. Des nuages couvrent les cimes. D'excellentes cartes de randonnée sont en vente au Vieux Campeur ou à la FNAC. Je ne peux que vous les conseiller, car celles que les offices de tourisme locales vous donnent gratuitement sont mauvaises, incomplètes. Elles comportent beaucoup d'erreurs de tracé et sont en revanche truffées de détails complètement inutiles. Bref, leur utilisation c'est le meilleur moyen de se perdre. Oui, car sur palce le réseau des sentiers est dense. Il y a beaucoup de croisement plus ou moins bien indiqués. En général, quand vous êtes à l'intérieur du parc naturel de Ténérife, les marquages sont toutefois satisfaisant.
Le cas de la Gomera est différent : c'est une île assez petite, beaucoup plus authentique, plus lente, plus nonchalante que Ténérife. Certes, les hordes de touristes débarquent ici aussi quotidiennement. Mais la plupart se contentent de faire quelques photos de la paisible bourgade de San Sebastian, la "capitale", de boire une bière ou un coca sur la place et reprendre le bateau le jour même en sens inverse, direction Ténérife. Et c'est tant mieux pour vous, si vous avez décidé de rester quelques jours. Si vous ne recherchez pas le grand confort vous pouvez dormir à la pension Victor. Pour quelques sous et si vous avez de la chance, vous aurez une chambre avec douche chaude, WC, grand lit pour seulement 20€. On vient ici principalement pour un logement conviviale et une ambiance familiale. Le décor d'époque est rustique. Le style coloniale d'époque de la véranda du premier étage vous propulse bien des années en arrière dans l'histoire. Il ne faut pas chercher à s'isoler ici. Bien au contraire ! Victor et son épouse Marga (de Margarita) sont d'adorables hôtes. Pour peu que vous parliez un peu espagnol vous seriez comblés. Il sont toujours contents de bavarder avec leurs voyageurs. Ils sont de véritables livres d'histoire vivant de la Gomera pour qui sait lire dans les pages de leurs âmes. Par ailleurs Marga tient un petit restaurant et un bar familial au rez de chaussée et peut vous préparer de simples plats de cuisine locale pour moins de 15€, ... boisson comprise. D'ici, vous pouvez rayonner dans tous les coins de l'île avec les bus de transport en commun, les "guaguas". Ils partent de la station des guaguas, à peine 5 minutes de marche de chez Victor. Dommage toutefois que le premier bus pour certaines destinations ne partent qu'à 10h30! Bien tard pour entamer une rando... Les cartes de randonnée sont dispos gratuites à l'office du tourisme, à deux pas de chez Victor, dans la même rue. Cette carte, à mon sens est très médiocre. Elle est totalement erronée, mal lisible, truffée de détails inutiles. La réalité sur le terrain ne correspond souvent absolument pas à ce qui est marqué sur cette carte. Mieux vaut acheter l'édition hollandaise (ou allemande?) du topo guide de la Gomera (couverture couleur rouge) en français ou en anglais avant le départ pour 13€ environ. L'île est magnifique, très propice à la découverte à pied. Un réseau de sentiers très dense parcourt l'île dans tous les sens. Surtout dans le parc national de la Gomera! L'un des sentiers le plus mis en avant par l'office de tourisme se trouve justement ici. Il permet de rejoindre le lieu dit "El Cedro". Pourtant, à moins que vous aimiez marcher dans un tunnel végétal sombre et humide, sans aucune vue dégagée, à mon sens cet itinéraire est l'un des moins intéressants. A part les arbres, on ne voit rien! Mais bon..., à chacun son style. Que faut il emporter? Un bon sac à dos ultra-léger, anti transpirant, style Osprey, un casquette avec voile couvre nuque (ou chapeau à large bord), chemise et pantalon de randonnée anti UV et de l'eau à boire. Sur ces îles il n'est pas facile de trouver des cours d'eau et encore moins d'eau qui soit potable. Moi, j'avais une paire de chaussures de jogging Nike Air aux pieds. Si ces chaussures basses étaient salutaires sur des sentiers dégagés elles étaient limite en pentes rocailleuses. Donc, c'est à voir selon les goûts de chacun. Voilà, j'espère ne pas avoir été trop long ni inutile. Bonnes vacances.
Vivre en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars m'installer à St Domingues dans 2 mois où je rejoins mon ami qui y est déjà installé.
Ne parlant pas encore l'Espagnol, je souhaiterai rencontrer des expatriés qui pourraient me parler un peu de leur installation dans ce pays et aussi faire des connaissances afin de ne pas me retrouver trop seule à mon arrivée.
J'ai aussi pour ambition de faire du bénévolat, mais là j'imagine qu'il faut que je crée un autre sujet.
merci d'avance
Séverine🙂
Séverine🙂
Trajet sur la côte ouest des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
C'est ma première connexion comme membre de ce site alors j'espère avoir respecté la marche à suivre pour publier ce message ...
J'envisage un voyage dans l'Ouest des Etats Unis pour environ 4 semaines en juillet 2010. Notre périple devrait nous amener de San Francisco à Yosemite et Los Angeles ou San diego en passant par la côte. Ensuite de PHOENIX à Las Vegas en passant par Sedona, Monument Vallley, Valley of the Gods, Page, Grand Canyon North Rim, Bryce canyon, Zion et Las Vegas.
Elaborer un itinéraire est un vrai casse tête compte tenu du nombre important de sites à voir dans la région... Je souhaite longer la côte car mon fils qui aura 9 ans adore l'eau sous toutes ses formes mais hormis monterey pour son aquarium et morro bay pour y faire du kayak de mer, je ne sais pas où faire escale ensuite.
J'aurai évidemment d'autres questions mais pourriez vous m'aider à élaborer ce trajet le long de la côte sur lequel je n'arrive pas à me fixer ?
Merci.
C'est ma première connexion comme membre de ce site alors j'espère avoir respecté la marche à suivre pour publier ce message ...
J'envisage un voyage dans l'Ouest des Etats Unis pour environ 4 semaines en juillet 2010. Notre périple devrait nous amener de San Francisco à Yosemite et Los Angeles ou San diego en passant par la côte. Ensuite de PHOENIX à Las Vegas en passant par Sedona, Monument Vallley, Valley of the Gods, Page, Grand Canyon North Rim, Bryce canyon, Zion et Las Vegas.
Elaborer un itinéraire est un vrai casse tête compte tenu du nombre important de sites à voir dans la région... Je souhaite longer la côte car mon fils qui aura 9 ans adore l'eau sous toutes ses formes mais hormis monterey pour son aquarium et morro bay pour y faire du kayak de mer, je ne sais pas où faire escale ensuite.
J'aurai évidemment d'autres questions mais pourriez vous m'aider à élaborer ce trajet le long de la côte sur lequel je n'arrive pas à me fixer ?
Merci.
Naviguer sur le Mékong ou la Nam? English translation pending
En pleine organisation de notre séjour de 3 semaines dans le nord Laos en octobre, je me demande si, à partir de Luang Prabang, il vaut mieux emprunter le Mékong jusqu'à Parkbeng ou la Nam jusqu'à Pakmong? Quel est l'itinéraire le plus pittoresque, le plus facile, le plus++++)
merci de vos réponses et à bientôt pour d'autres questions pratiques
Rencontre à Montréal sur une terrasse le 7 juin 2009 English translation pending
Bonjour!
Ça fait longtemps que je n'avais pas donné de nouvelles ni organisé de rencontre, mais me voilà de retour 😎
Que diriez-vous d'aller fêter l'arrivée du beau temps sur une terrasse ?
Ça a été compliqué finalement de trouver un endroit, mais ça se fera au restaurant Manana:
http://www.restaurantmanana.com
Restaurant Manana 3605, rue St-Denis Montréal
Station de métro: Sherbrooke Stationnement public coin Cherrier et St-Denis (payant par contre)
Dimanche 7 juin à 13h Réservation au nom de Véronique / VoyageForum
J'espère que vous répondrez en grand nombre, ça me fera très plaisir de vous revoir ou vous rencontrer pour les "nouveaux".
A bientôt!
Véronique
Ça fait longtemps que je n'avais pas donné de nouvelles ni organisé de rencontre, mais me voilà de retour 😎
Que diriez-vous d'aller fêter l'arrivée du beau temps sur une terrasse ?
Ça a été compliqué finalement de trouver un endroit, mais ça se fera au restaurant Manana:
http://www.restaurantmanana.com
Restaurant Manana 3605, rue St-Denis Montréal
Station de métro: Sherbrooke Stationnement public coin Cherrier et St-Denis (payant par contre)
Dimanche 7 juin à 13h Réservation au nom de Véronique / VoyageForum
J'espère que vous répondrez en grand nombre, ça me fera très plaisir de vous revoir ou vous rencontrer pour les "nouveaux".
A bientôt!
Véronique
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (2ème partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (2ème partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !

Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!
Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉
Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)
et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉
Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!
Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!

Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.

Le lac Peyto





Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!
Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheep
De retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !
Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)

et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!
Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.
Le lac Peyto




Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheepDe retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Traitement anti-palu pour le Burkina Faso/Mali/Guinée sur deux mois? English translation pending
Bonjour,
Je pars 2 mois en Afrique, 3 semaines à Fada N'Gourma au Burkina en chantier de reboisement, je passe ensuite par le Mali pour arriver en Guinée Conakry, où je rejoins un ami guinéen, et nous irons dans le fouta ou se trouve son village et sa famille. Je regardais les traitements anti-palu. Pour moi, la malarone est trop chère. J'aimerais éviter le Lariam.. parce que si je dois me taper des effets secondaire pendant deux mois.. Quels sont les intermédiaires entre la malarone et le lariam? J'aimerais avoir des infos de ceux qui ont testés la savarine par exemple ou autre? ET deux mois c'est long et ça commence à couter cher en cacheton.. Comment font les expatriés qui vivent dans les zones à risque? N'existe-t'il pas des traitements pour des séjours plus long? Ou alors ils oublient? Ou c'est encore plus cher?
Merci de vos renseignements, je farfouille sur internet, mais c'est dur d'avoir des infos précises. Je vais bientôt voir mon médecin généraliste pour avoir d'autres renseignements.
Bien à vous.
Je pars 2 mois en Afrique, 3 semaines à Fada N'Gourma au Burkina en chantier de reboisement, je passe ensuite par le Mali pour arriver en Guinée Conakry, où je rejoins un ami guinéen, et nous irons dans le fouta ou se trouve son village et sa famille. Je regardais les traitements anti-palu. Pour moi, la malarone est trop chère. J'aimerais éviter le Lariam.. parce que si je dois me taper des effets secondaire pendant deux mois.. Quels sont les intermédiaires entre la malarone et le lariam? J'aimerais avoir des infos de ceux qui ont testés la savarine par exemple ou autre? ET deux mois c'est long et ça commence à couter cher en cacheton.. Comment font les expatriés qui vivent dans les zones à risque? N'existe-t'il pas des traitements pour des séjours plus long? Ou alors ils oublient? Ou c'est encore plus cher?
Merci de vos renseignements, je farfouille sur internet, mais c'est dur d'avoir des infos précises. Je vais bientôt voir mon médecin généraliste pour avoir d'autres renseignements.
Bien à vous.
Trouver du travail à Madagascar English translation pending
salut, je cherche désespérément un boulot sur mada, si quelqu'un peut me tuyauter sur un bon plan ou pourquoi pas m'embaucher, merci d'avance.
je suis français, j'ai 39 ans et j'ai déjà habité un an sur mada. je connais assez bien le pays pour l'avoir vécu du côté gasy puisque ma femme est gasy mais aussi du côté vahaza puisque j'ai cotoyé quelques français. la région que je connais le mieux c'est antsirabe.
mon expérience professionnelle française se situe dans le décolletage (usinage de pièces métalliques en trés grande série). mon niveau d'étude est de bac+2 dans le domaine pré-cité. j'ai de trés bonnes connaissances en gemmologie mais aussi dans hotellerie, la restauration et le tourisme en général.
mon gros point faible est mon manque de fric, je ne peux rien créer par moi-même.
sinon je suis quelqu'un qui apprend trés vite et qui s'adapte trés facilement. je suis prêt à travailler dans tous les secteurs d'activités et dans tous les secteurs géographiques, même à la campagne.
alors si vous cherchez quelqu'un de confiance pour tenir votre affaire pendant quelques temps, pour aller collecter à votre place ou pour travailler en collaboration avec vous, n'hésitez pas à me faire signe, je peux être à mada en moins de 3 semaines
Avis sur circuit de trois semaines dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en couple sans enfant et nous preparons un voyage dans l'ouest des etats unis (depart de 15 septembre (rien n'est réservé donc la date peut varier))
Nous avons prevu de louer une voiture
Pourriez-vous me donner votre avis sur ce parcours (a lire les commentaires fait dans les autres posts, je me demande si on ne cherche pas a en faire trop):
J0 Arrivée Avion Los Angeles N0 Los Angeles Hôtel
J1 Los Angeles Universal Studios N1 Los Angeles Hôtel
J2 Los Angeles Walk of fame, Grauman's Chines Theater, Griffith park, Sunset strip (Sunset Blvd de Downtown a Beverly Hills), lettres Hollywood, Hollywood & Highland Entertainment Center (Kodak theater) N2 Los Angeles Hôtel
J3 Los Angeles Beverly Hills - Rodeo Drive, Santa Monica : 3rd street promenade + bord de mer N3 Entre Ventura et Santa Barbara Hôtel
J4 Départ pour Monterey 345 miles / 540 km 5h45, Passer par la cote (De San Simeon a Monterey), Visite Hearst Castle State Historic Monument, Visite de Big Sur N4 Monterey Hôtel
J5 Monterey à San Francisco 188 km / 121 miles 2h, sur la route : la Sun Valley J5 SanFrancisco 49 Miles Scenic Road :City Hall, Coit Tower, Golden Gate Bridge, Palace of fine art, Cable Car climbing Nob Hill, The Conservatory of Flowers, Bay Bridge, Chinatown… N5 San Francisco Hôtel
J6 San Francisco Sausalito (House Boat (sur Richardson Bay))On continue la visite N6 San Francisco Hôtel
J7 Visite San Francisco (Alcatraz...) J7 San Francisco à Mariposa 281 km 167 miles 3h10 N7 Mariposa Hôtel
J8 Mariposa à Yosemite National Park visite 42 miles 1h05 J8 Rando Yosemite National Park J8 en route pour Etheda: 169 miles 250 km 3h12 N8 Etheda springs Hôtel
J9 Etheda springs à King Canyon 44 miles 1H50 J9 Rando King canyon J9 King Canyon à Etheda springs 44 miles 1H50 N9 Etheda springs Hôtel
J10 Etheda springs à Sequoia Park 13 miles 21km 20 min J10 Rando Sequoia Park J10 Sequoia Park à Three Rivers 26 miles 42km 0h50 N10 Three Rivers Hôtel
J11 Three Rivers à Death Valley 336 miles 537 km environ 6h30 N11 Death Valley Hôtel Paramint?
J12 Death Valley J12 Death Valley à Las Vegas Dante's View, Zabriskie Point (ombre au lever et coucher du soleil) 134 miles 210 km environ 2h30 N12 Las Vegas Hôtel
J13 Las Vegas Visite N13 Las Vegas Casinos + Hôtel
J14 Las Vegas Visite J14 De Las Vegas à Valley of Fire 51, 5 miles 82 km 53 min J14 Valley of Fire à St George Trajet 68, 2 miles 1h00 N14 St George Hôtel
J15 St George à Zion National Park Trajet 43, 6 miles 1h00 J15 Rando Zion J15 Zion National Park à Bryce Canyon Trajet 76 miles 120 km 1h40 N15 Bryce Canyon Hôtel
J16 Bryce Canyon Rando N16 Bryce Canyon Hôtel
J17 Bryce Canyon Ballade J17 Bryce Canyon à Torrey Trajet 114 miles 190 km 3h00 N17 Torrey Hôtel
J18 Torrey à Moab Trajet 145 miles 250 km 3h10 J18 Arches National Park J18 En route pour l'hotel à Moab N18 Moab Hôtel
J19 Canyonland National Park N19 Moab Hôtel
J20 Moab à Monument Valley Trajet 148 miles / 236 km 2h50 J20 Visite Monument Valley J20 Monument Valley à Kayenta Trajet 148 miles / 236 km 2h50 N20 Kayenta Hôtel
J21 Kayenta à Grand Canyon Trajet 157 miles / 246 km 3h00 N21 Grand Canyon Hôtel
J22 Balade Grand Canyon J22 Grand Canyon à Needles -1H00 Trajet 235 miles / 371 km 3h30 J22 Route 66 N22 Needles Hôtel
J23 Needles à Las Vegas 120 miles / 188 km 2h05 - Retour Avion
Merci pour votre aide
J0 Arrivée Avion Los Angeles N0 Los Angeles Hôtel
J1 Los Angeles Universal Studios N1 Los Angeles Hôtel
J2 Los Angeles Walk of fame, Grauman's Chines Theater, Griffith park, Sunset strip (Sunset Blvd de Downtown a Beverly Hills), lettres Hollywood, Hollywood & Highland Entertainment Center (Kodak theater) N2 Los Angeles Hôtel
J3 Los Angeles Beverly Hills - Rodeo Drive, Santa Monica : 3rd street promenade + bord de mer N3 Entre Ventura et Santa Barbara Hôtel
J4 Départ pour Monterey 345 miles / 540 km 5h45, Passer par la cote (De San Simeon a Monterey), Visite Hearst Castle State Historic Monument, Visite de Big Sur N4 Monterey Hôtel
J5 Monterey à San Francisco 188 km / 121 miles 2h, sur la route : la Sun Valley J5 SanFrancisco 49 Miles Scenic Road :City Hall, Coit Tower, Golden Gate Bridge, Palace of fine art, Cable Car climbing Nob Hill, The Conservatory of Flowers, Bay Bridge, Chinatown… N5 San Francisco Hôtel
J6 San Francisco Sausalito (House Boat (sur Richardson Bay))On continue la visite N6 San Francisco Hôtel
J7 Visite San Francisco (Alcatraz...) J7 San Francisco à Mariposa 281 km 167 miles 3h10 N7 Mariposa Hôtel
J8 Mariposa à Yosemite National Park visite 42 miles 1h05 J8 Rando Yosemite National Park J8 en route pour Etheda: 169 miles 250 km 3h12 N8 Etheda springs Hôtel
J9 Etheda springs à King Canyon 44 miles 1H50 J9 Rando King canyon J9 King Canyon à Etheda springs 44 miles 1H50 N9 Etheda springs Hôtel
J10 Etheda springs à Sequoia Park 13 miles 21km 20 min J10 Rando Sequoia Park J10 Sequoia Park à Three Rivers 26 miles 42km 0h50 N10 Three Rivers Hôtel
J11 Three Rivers à Death Valley 336 miles 537 km environ 6h30 N11 Death Valley Hôtel Paramint?
J12 Death Valley J12 Death Valley à Las Vegas Dante's View, Zabriskie Point (ombre au lever et coucher du soleil) 134 miles 210 km environ 2h30 N12 Las Vegas Hôtel
J13 Las Vegas Visite N13 Las Vegas Casinos + Hôtel
J14 Las Vegas Visite J14 De Las Vegas à Valley of Fire 51, 5 miles 82 km 53 min J14 Valley of Fire à St George Trajet 68, 2 miles 1h00 N14 St George Hôtel
J15 St George à Zion National Park Trajet 43, 6 miles 1h00 J15 Rando Zion J15 Zion National Park à Bryce Canyon Trajet 76 miles 120 km 1h40 N15 Bryce Canyon Hôtel
J16 Bryce Canyon Rando N16 Bryce Canyon Hôtel
J17 Bryce Canyon Ballade J17 Bryce Canyon à Torrey Trajet 114 miles 190 km 3h00 N17 Torrey Hôtel
J18 Torrey à Moab Trajet 145 miles 250 km 3h10 J18 Arches National Park J18 En route pour l'hotel à Moab N18 Moab Hôtel
J19 Canyonland National Park N19 Moab Hôtel
J20 Moab à Monument Valley Trajet 148 miles / 236 km 2h50 J20 Visite Monument Valley J20 Monument Valley à Kayenta Trajet 148 miles / 236 km 2h50 N20 Kayenta Hôtel
J21 Kayenta à Grand Canyon Trajet 157 miles / 246 km 3h00 N21 Grand Canyon Hôtel
J22 Balade Grand Canyon J22 Grand Canyon à Needles -1H00 Trajet 235 miles / 371 km 3h30 J22 Route 66 N22 Needles Hôtel
J23 Needles à Las Vegas 120 miles / 188 km 2h05 - Retour Avion
Merci pour votre aide
Hôpital Androva de Mahajanga? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous !
Je n'arrive pas à trouver où se trouve le CHU Androva de mahajanga, l'adresse étant une boite postale ...
Si quelqu'un connait ... merci de m'éclairer !
(ce n'est pas pour m'y rendre en urgence 🤪 ... j'y fais un stage cet été)
(ce n'est pas pour m'y rendre en urgence 🤪 ... j'y fais un stage cet été)
Que faire lors d'une visite de Montréal (quinze jours) en mai? English translation pending
salut a tous!
je dois au mois de mai passer un séjour de 15 jours à montréal et j'ai pas mal de questions! je suis étudiante à paris, je pars avec un budget limité donc je voudrais savoir combien faut il prévoir comme argent de poche en sachant que je ne loge pas à l'hôtel mais chez un ami. je pense me promener dans la ville, visiter, aller quelques fois au ciné, au restau, acheter quelques souvenirs...j'aimerais aussi voir les niagara falls à toronto, aller au quebec si possible...
1- argent de poche pr 15 jrs en sachant que je veux pas me priver, mais pas trop dépenser non plus??? lol!🙂 et faut il faire le change avant de partir? 2- quel temps fait il a cette periode de l'année pour savoir quoi mettre dans ma valise 3- est ce facile de se déplacer en transport en commun dans montréal, je pense faire la plupart de mes visites toute seule car mon ami sera sans doute au travail... 4- les endroits à visiter, les restau pas cher, centres commerciaux, magasins de souvenirs...de même où peut on aller en soirée 5- combien coute une excursion d'une journée à toronto bien sûr au depart de montréal pr voir les chuttes du niagara.... Merci de me répondre, de me donner des informations utiles pour passer un bon séjour sans trop dépenser......en tous cas j'ai vraiment hâte d'y être.
1- argent de poche pr 15 jrs en sachant que je veux pas me priver, mais pas trop dépenser non plus??? lol!🙂 et faut il faire le change avant de partir? 2- quel temps fait il a cette periode de l'année pour savoir quoi mettre dans ma valise 3- est ce facile de se déplacer en transport en commun dans montréal, je pense faire la plupart de mes visites toute seule car mon ami sera sans doute au travail... 4- les endroits à visiter, les restau pas cher, centres commerciaux, magasins de souvenirs...de même où peut on aller en soirée 5- combien coute une excursion d'une journée à toronto bien sûr au depart de montréal pr voir les chuttes du niagara.... Merci de me répondre, de me donner des informations utiles pour passer un bon séjour sans trop dépenser......en tous cas j'ai vraiment hâte d'y être.
Hôtel à Bangkok bon marché en basse saison (mai), nourriture et visites English translation pending
Coucou a la communauté ... Je recherche un hotel bon marché a Bangkok comme le titre l'indique
Aux environs de 500baths, quelque soit le quartier ( je ne connais pas encore la Thailand ) Que me conseillais vous ??? Quelqu'un a t'il une bonne adresse, une experience personnelle a faire profitez ?
Sur le plan culinaire, où me conseillais vous d'allez ? les petits restaurants de rue ? Etant grand partisant des fruits de mer, je pense trouvez mon bonheur là bas ...
Ensuite si vous pouvez me conseillais des endroits a visitez, sa sera avec une grande attention que je lirais vos conseils ...
Merci à tous ...
Aux environs de 500baths, quelque soit le quartier ( je ne connais pas encore la Thailand ) Que me conseillais vous ??? Quelqu'un a t'il une bonne adresse, une experience personnelle a faire profitez ?
Sur le plan culinaire, où me conseillais vous d'allez ? les petits restaurants de rue ? Etant grand partisant des fruits de mer, je pense trouvez mon bonheur là bas ...
Ensuite si vous pouvez me conseillais des endroits a visitez, sa sera avec une grande attention que je lirais vos conseils ...
Merci à tous ...
Choix d'un toyota hj60/61 English translation pending
En vue d'une grande virée en Afrique, voire plus loin, je cherche un vieux Land Cruiser pour partir...
Avec 5000 € le choix n'est pas bien grand ; j'ai repéré quelques annonces sur l'interweb qui ont attiré mon attention, comme celle ci :http://www.leboncoin.fr/vi/38665097.htm?ca=22_s
Et j'ai quelques questions (j'en connais un qui aura surement plein de réponses, hein Papy ???😉) Je sais que le modèle 60, sans turbo, est poussif... à quel point est ce vrai ?? Est ce qu'en achetant un 61, l'économie en carburant sera substantielle ?? Les boites manuelles à 5 vitesses sont réputée fragiles, qu'en est il ?
A l'intérieur, outre le plateau du coffre, qu'est ce qu'on trouve sous la banquette arrière, y a-t-il un décrochement avant la fosse des pieds
Y a-t-il moyen de mettre des réservoirs supplémentaires sous le véhicule
Je suis bien sur preneur de toutes infos, côtes, et images ou liens de vos aménagements
Avec une bagnole comme ça, quelle est la (petite) liste des pièces à emporter (et donc à trouver) avant de partir Croisillons d'arbre, joints spi, filtres, Est ce que les boulons, filetages, etc sont en système métrique ou impérial ?
Merci d'avance à tous😉
Et j'ai quelques questions (j'en connais un qui aura surement plein de réponses, hein Papy ???😉) Je sais que le modèle 60, sans turbo, est poussif... à quel point est ce vrai ?? Est ce qu'en achetant un 61, l'économie en carburant sera substantielle ?? Les boites manuelles à 5 vitesses sont réputée fragiles, qu'en est il ?
A l'intérieur, outre le plateau du coffre, qu'est ce qu'on trouve sous la banquette arrière, y a-t-il un décrochement avant la fosse des pieds
Y a-t-il moyen de mettre des réservoirs supplémentaires sous le véhicule
Je suis bien sur preneur de toutes infos, côtes, et images ou liens de vos aménagements
Avec une bagnole comme ça, quelle est la (petite) liste des pièces à emporter (et donc à trouver) avant de partir Croisillons d'arbre, joints spi, filtres, Est ce que les boulons, filetages, etc sont en système métrique ou impérial ?
Merci d'avance à tous😉
Trajet San Francisco-Los Angeles, nuitées? English translation pending
Bonjour,
A qques exceptions près, mon voyage fin septembre-mi octobre de 24 nuits est presque bouclé, il me reste encore à me décider pour les 2 nuits à passer sur la pacific coast Highway. Si pour la 1ère nuit mon choix est quasiment arrêté sur carmel, pour la seconde Santa Barbara me tente bien, en bord de mer, intéresante à visiter. Cependant je me demande si le trajet Carmel-Santa barbara est faisable en une journée en s'arrêtant aux principaux points comme Big sur, point lobos etc..en principe oui en partant vers les 8h de Carmel non ? de même Santa barbara n'est que peu éloigné de LA, San Luis Obispo serait-il plus judicieux ? la ville me semble avoir que peu d'attrait, tout en sachant que de toute manière je ferai une petite visite de Santa Barbara quoiqu'il arrive. J'avais aussi pensé choisir Santa Barbara pour la proximité de LA et donc visiter la ville le matin et partir sur LA et faire Malibu, Venice etc avant de rejoindre mon hôtel sur sunset blvd en soirée, bon ça sera un samedi je suppose beaucoup de monde mais LA tranquille ça n'existe toute manière pas...
De même est-il nécessaire de réserver déjà maintenant mes nuits dans ces villes ? est-ce que mi-octobre est une période très fréquentée ?
la nuit à Carmel serait le jeudi 15 octobre santa Barbara le vendredi, connais pas cette ville mais sûrement que beaucoup de d'habitants de LA viennent en escapade dans cette ville le week-end et qu'une réservation serait préférable
D'avance merci de vos précieux conseils !🙂
A qques exceptions près, mon voyage fin septembre-mi octobre de 24 nuits est presque bouclé, il me reste encore à me décider pour les 2 nuits à passer sur la pacific coast Highway. Si pour la 1ère nuit mon choix est quasiment arrêté sur carmel, pour la seconde Santa Barbara me tente bien, en bord de mer, intéresante à visiter. Cependant je me demande si le trajet Carmel-Santa barbara est faisable en une journée en s'arrêtant aux principaux points comme Big sur, point lobos etc..en principe oui en partant vers les 8h de Carmel non ? de même Santa barbara n'est que peu éloigné de LA, San Luis Obispo serait-il plus judicieux ? la ville me semble avoir que peu d'attrait, tout en sachant que de toute manière je ferai une petite visite de Santa Barbara quoiqu'il arrive. J'avais aussi pensé choisir Santa Barbara pour la proximité de LA et donc visiter la ville le matin et partir sur LA et faire Malibu, Venice etc avant de rejoindre mon hôtel sur sunset blvd en soirée, bon ça sera un samedi je suppose beaucoup de monde mais LA tranquille ça n'existe toute manière pas...
De même est-il nécessaire de réserver déjà maintenant mes nuits dans ces villes ? est-ce que mi-octobre est une période très fréquentée ?
la nuit à Carmel serait le jeudi 15 octobre santa Barbara le vendredi, connais pas cette ville mais sûrement que beaucoup de d'habitants de LA viennent en escapade dans cette ville le week-end et qu'une réservation serait préférable
D'avance merci de vos précieux conseils !🙂
Chine: vos coups de coeur? English translation pending
J'aimerais lancer ce post afin de faire ressortir vos coups de coeur pour ce pays.
La question est vaste : ça peut aller de villes, des paysages, des régions, des lieux, des contacts avec certaines populations (éthnies) ...
Un top 3 ? 🙂
Merci
Un top 3 ? 🙂
Merci
Le Ti' punch English translation pending
Oui ... tous ceux qui y sont allés le savent : le Ti' punch, en Guadeloupe, c'est une institution ...
En Guadeloupe, et encore plus à Marie-Galante, cette petite île paradisiaque où l'on fait le meilleur rhum des Antilles ...
Une institution, et même plus que ça : un rituel ...
Pour la plupart d'entre-nous, nous ne connaissons que le Ti' punch du soir, à l'heure de l'apéro. Celui qu'on vous propose chez les amis ou dans les petits restos où le patron vous pose sur la table la bouteille de rhum agricole, le sucre de canne en poudre, le citron vert et le couteau ... et vous laisse vous débrouiller et gérer à votre guise «la modération» (pardon : la « modéwation » !), pendant que la patronne prépare le repas.
Celui-là, c'est le Ti' punch classique : du sucre de canne en poudre, un quartier de citron vert un peu écrasé, et un bon un trait de rhum blanc agricole. Et voilà un « CRS » (citron, rhum, sucre), comme on dit en Guadeloupe, le plus simple et le plus authentique des ti' punchs, une merveille d'arômes et de saveurs. Ahhh ... vous vous attendiez au sirop de canne ? Non non, pas du tout ! Ce Ti' punch authentique se prépare « au sucre », c'est à dire avec du sucre de canne roux en poudre, tout simplement.
Mais ce grand moment se prépare avec soin ... et le rituel fait indéniablement partie du plaisir : les images, les odeurs, les gestes, il faut que tout se combine pour se préparer au paradis !
Attention ! C'est le maître de maison qui officie, personne d'autre ! Il a devant lui tous les ingrédients de la potion magique et tout en discutant, il prépare les verres ... Les petits quartiers de citron vert sont taillées sur une planchette et mis en attente ... Puis, dans chaque verre, le maître de maison verse le sucre en poudre, à la cuillère. Ici intervient un geste éminemment technique : le pressé-tombé (« pwessé-tombé ») : le petit quartier de citron vert est pressé entre deux doigts au dessus du sucre en poudre dans le verre, et lâché exactement synchro avec la chute de la dernière goutte de jus ... Maintenant, le rhum agricole est versé dessus : une bonne et franche rasade, savamment ajustée par quelques subtils basculements de goulot...
Du rhum blanc agricole, oui, mais attention : pas n'importe lequel ! Dans chaque famille on a sa préférence, et pour rien au monde on ne ferait des infidélités à «sa» distillerie préférée ! Pour nous autres, piètres (mais zélés) amateurs, tous les bons rhums agricoles se ressemblent, mais les connaisseurs peuvent vous distinguer toute une gamme d'arômes et autant de «grands crus» qui traduisent le savoir faire ancestral des distilleries artisanales. Les rhums de Marie-Galante passent pour les plus subtils, les plus aromatiques ... En tout cas, ce sont les plus forts : 59 ° pour certains, parmi les plus cotés.
Il reste à remuer pour mélanger le tout et pour faire fondre le sucre (qui, d'ailleurs, ne fondra jamais complètement, ça fait partie du jeu ... - voir plus loin). Le maître de maison vous remue votre Ti' punch avec une petite cuillère ou – mieux – avec un « lélé ». Le « lélé », c'est une petite branchette tirée d'un arbuste (le « bois-lélé ») qui a la particularité de faire des ramifications en étoile. En coupant la branchette avec sa terminaison à cinq ou six branches, on obtient un mini-mixeur qu'il suffit de faire tourner entre ses doigts pour brasser parfaitement le fond du verre.
Des glaçons ? ... surtout pas ! ... Bon, si vraiment vous insistez, on ira vous en chercher à la cuisine, mais en principe le Ti' punch se boit sans glaçons, et pour vous convaincre certains vous diront même « attention ... attention ! ... c'est ça qui saoule ! ».
Voilà : à présent le maître de maison peut faire passer les verres, pendant que les accras et les petits boudins fumants arrivent sur la table. Alors, c'est bon ? Hé ! ... pas si vite ! ... à ce stade, tout en remerciant, chacun met le nez dans son Ti' punch pour humer les arômes subtils qui s'en dégagent ... Et puis, avant de déguster, il reste un geste technique où tout est dans le poignet : rotation lente du liquide et du quartier de citron vert dans le fond du verre, pour parfaire le mélange et combler les plaisirs visuels et olfactifs.
Enfin vient la première gorgée, prélude à une étape immuable du rituel : au delà des sourires de satisfaction, le maître de maison interroge chacun du regard : trop sucré ? ... trop de rhum ? Les proportions ne dépendent en effet que du goût de chacun, et c'est donc l'étape (facultative) du « réajustage » ... Pour ceux qui le désirent, une rasade supplémentaire de rhum, voire une cuillerée à café de sucre de plus (plus rare ...) viendront parfaire la composition du nectar. Mais attention, le réajustage est un art délicat : la main trop lourde dans un sens ou dans l'autre et un nouveau réajustage devient nécessaire ... avec pour conséquence, bien entendu, que le niveau monte dans le verre !
La conversation s'anime pendant que les verres se vident, alors que les accras ont tous disparu et que les derniers petits boudins refroidissent ... C'est le moment où le maître de maison va immanquablement vous proposer « un 50 % » : une petite rallonge à mi-hauteur, comme son nom l'indique. Et si la raison vous pousse à refuser, vous aurez du mal à décliner la dernière offre : « un 10 % alors ? ». Enfin, pour certains, ce sera « juste une rincette », un « Ti' 5% », une mini-gloupette de rhum pour mouiller le sucre qui n'aura pas complètement fondu dans le fond du verre. Voilà : vous comprenez pourquoi on ne fait pas le Ti' punch avec du sirop de canne ?
Au delà du classique Ti' punch, le rituel du rhum (le « Wonm », en créole) peut se décliner à tous les moments de la journée. Le matin, au lever du jour, ce sera un « ouvré zyé » (ouvre les yeux), autrement appelé « un Ti' décollage », ou encore un « Ti' feu » ou une « mise à feu »! A la pause de 11 h, juste un « Ti' lagout » (petit verre de rhum sec), pour la forme et l'entrain au travail. Vers midi, avant le repas, c'est le moment du classique CRS (citron, rhum, sucre), suivi d'un « Ti' 5% » ( petite rasade pour fondre le reste de sucre non dissous). Et s'il ne reste plus de sucre dans le fond du verre, ce sera un « sans dou » (sans doux : sans sucre). A la pause de 15 h, un « Ti' sèk » (variante sémantique du « Ti' lagout ») A 17 h, en jouant aux dominos, un « Ti' Pape », hommage pontifical faisant l'objet d'une tournée offerte par le perdant. Ahhh ... déjà 18 h, le soleil va bientôt passer sous l'horizon, voici (re)venir l'heure du CRS ... Souvent prolongé d'un « 50 % ». Enfin, avant de partir se coucher, une éventuelle « Partante » (rasade de rhum agricole pur) assurera à chacun la sérénité propice à un bon repos. Pour certains (qui abusent), la « Partante » se transformera en « Péta » (pétard = très généreuse rasade) et là, ce sera fini pour la journée ... à moins qu'un petit dernier particulièrement bien tassé, un « Pété pyé » (celui qui pète les pieds ... sans commentaires ... !) n'oblige à dormir sur place ... Le « Pété pyé » se prépare de préférence avec du rhum agricole de Marie-Galante, le plus fort de tous (59°, juste 31 de moins que l'angle droit !) Enfin, pour des circonstances particulières, une bouteille de rhum avec un petit additif spécial sortira du placard : le « Pété bwaguet » (celui qui « pète la braguette » ... no comment !)
Mais quoi qu'il en soit, n'oubliez pas la recommandation de base : sachez apprécier, sachez consommer avec modération ... (pardon ! ... « avec modéwation » !) Chris.
Une institution, et même plus que ça : un rituel ...
Pour la plupart d'entre-nous, nous ne connaissons que le Ti' punch du soir, à l'heure de l'apéro. Celui qu'on vous propose chez les amis ou dans les petits restos où le patron vous pose sur la table la bouteille de rhum agricole, le sucre de canne en poudre, le citron vert et le couteau ... et vous laisse vous débrouiller et gérer à votre guise «la modération» (pardon : la « modéwation » !), pendant que la patronne prépare le repas.
Celui-là, c'est le Ti' punch classique : du sucre de canne en poudre, un quartier de citron vert un peu écrasé, et un bon un trait de rhum blanc agricole. Et voilà un « CRS » (citron, rhum, sucre), comme on dit en Guadeloupe, le plus simple et le plus authentique des ti' punchs, une merveille d'arômes et de saveurs. Ahhh ... vous vous attendiez au sirop de canne ? Non non, pas du tout ! Ce Ti' punch authentique se prépare « au sucre », c'est à dire avec du sucre de canne roux en poudre, tout simplement.
Mais ce grand moment se prépare avec soin ... et le rituel fait indéniablement partie du plaisir : les images, les odeurs, les gestes, il faut que tout se combine pour se préparer au paradis !
Attention ! C'est le maître de maison qui officie, personne d'autre ! Il a devant lui tous les ingrédients de la potion magique et tout en discutant, il prépare les verres ... Les petits quartiers de citron vert sont taillées sur une planchette et mis en attente ... Puis, dans chaque verre, le maître de maison verse le sucre en poudre, à la cuillère. Ici intervient un geste éminemment technique : le pressé-tombé (« pwessé-tombé ») : le petit quartier de citron vert est pressé entre deux doigts au dessus du sucre en poudre dans le verre, et lâché exactement synchro avec la chute de la dernière goutte de jus ... Maintenant, le rhum agricole est versé dessus : une bonne et franche rasade, savamment ajustée par quelques subtils basculements de goulot...
Du rhum blanc agricole, oui, mais attention : pas n'importe lequel ! Dans chaque famille on a sa préférence, et pour rien au monde on ne ferait des infidélités à «sa» distillerie préférée ! Pour nous autres, piètres (mais zélés) amateurs, tous les bons rhums agricoles se ressemblent, mais les connaisseurs peuvent vous distinguer toute une gamme d'arômes et autant de «grands crus» qui traduisent le savoir faire ancestral des distilleries artisanales. Les rhums de Marie-Galante passent pour les plus subtils, les plus aromatiques ... En tout cas, ce sont les plus forts : 59 ° pour certains, parmi les plus cotés.
Il reste à remuer pour mélanger le tout et pour faire fondre le sucre (qui, d'ailleurs, ne fondra jamais complètement, ça fait partie du jeu ... - voir plus loin). Le maître de maison vous remue votre Ti' punch avec une petite cuillère ou – mieux – avec un « lélé ». Le « lélé », c'est une petite branchette tirée d'un arbuste (le « bois-lélé ») qui a la particularité de faire des ramifications en étoile. En coupant la branchette avec sa terminaison à cinq ou six branches, on obtient un mini-mixeur qu'il suffit de faire tourner entre ses doigts pour brasser parfaitement le fond du verre.
Des glaçons ? ... surtout pas ! ... Bon, si vraiment vous insistez, on ira vous en chercher à la cuisine, mais en principe le Ti' punch se boit sans glaçons, et pour vous convaincre certains vous diront même « attention ... attention ! ... c'est ça qui saoule ! ».
Voilà : à présent le maître de maison peut faire passer les verres, pendant que les accras et les petits boudins fumants arrivent sur la table. Alors, c'est bon ? Hé ! ... pas si vite ! ... à ce stade, tout en remerciant, chacun met le nez dans son Ti' punch pour humer les arômes subtils qui s'en dégagent ... Et puis, avant de déguster, il reste un geste technique où tout est dans le poignet : rotation lente du liquide et du quartier de citron vert dans le fond du verre, pour parfaire le mélange et combler les plaisirs visuels et olfactifs.
Enfin vient la première gorgée, prélude à une étape immuable du rituel : au delà des sourires de satisfaction, le maître de maison interroge chacun du regard : trop sucré ? ... trop de rhum ? Les proportions ne dépendent en effet que du goût de chacun, et c'est donc l'étape (facultative) du « réajustage » ... Pour ceux qui le désirent, une rasade supplémentaire de rhum, voire une cuillerée à café de sucre de plus (plus rare ...) viendront parfaire la composition du nectar. Mais attention, le réajustage est un art délicat : la main trop lourde dans un sens ou dans l'autre et un nouveau réajustage devient nécessaire ... avec pour conséquence, bien entendu, que le niveau monte dans le verre !
La conversation s'anime pendant que les verres se vident, alors que les accras ont tous disparu et que les derniers petits boudins refroidissent ... C'est le moment où le maître de maison va immanquablement vous proposer « un 50 % » : une petite rallonge à mi-hauteur, comme son nom l'indique. Et si la raison vous pousse à refuser, vous aurez du mal à décliner la dernière offre : « un 10 % alors ? ». Enfin, pour certains, ce sera « juste une rincette », un « Ti' 5% », une mini-gloupette de rhum pour mouiller le sucre qui n'aura pas complètement fondu dans le fond du verre. Voilà : vous comprenez pourquoi on ne fait pas le Ti' punch avec du sirop de canne ?
Au delà du classique Ti' punch, le rituel du rhum (le « Wonm », en créole) peut se décliner à tous les moments de la journée. Le matin, au lever du jour, ce sera un « ouvré zyé » (ouvre les yeux), autrement appelé « un Ti' décollage », ou encore un « Ti' feu » ou une « mise à feu »! A la pause de 11 h, juste un « Ti' lagout » (petit verre de rhum sec), pour la forme et l'entrain au travail. Vers midi, avant le repas, c'est le moment du classique CRS (citron, rhum, sucre), suivi d'un « Ti' 5% » ( petite rasade pour fondre le reste de sucre non dissous). Et s'il ne reste plus de sucre dans le fond du verre, ce sera un « sans dou » (sans doux : sans sucre). A la pause de 15 h, un « Ti' sèk » (variante sémantique du « Ti' lagout ») A 17 h, en jouant aux dominos, un « Ti' Pape », hommage pontifical faisant l'objet d'une tournée offerte par le perdant. Ahhh ... déjà 18 h, le soleil va bientôt passer sous l'horizon, voici (re)venir l'heure du CRS ... Souvent prolongé d'un « 50 % ». Enfin, avant de partir se coucher, une éventuelle « Partante » (rasade de rhum agricole pur) assurera à chacun la sérénité propice à un bon repos. Pour certains (qui abusent), la « Partante » se transformera en « Péta » (pétard = très généreuse rasade) et là, ce sera fini pour la journée ... à moins qu'un petit dernier particulièrement bien tassé, un « Pété pyé » (celui qui pète les pieds ... sans commentaires ... !) n'oblige à dormir sur place ... Le « Pété pyé » se prépare de préférence avec du rhum agricole de Marie-Galante, le plus fort de tous (59°, juste 31 de moins que l'angle droit !) Enfin, pour des circonstances particulières, une bouteille de rhum avec un petit additif spécial sortira du placard : le « Pété bwaguet » (celui qui « pète la braguette » ... no comment !)
Mais quoi qu'il en soit, n'oubliez pas la recommandation de base : sachez apprécier, sachez consommer avec modération ... (pardon ! ... « avec modéwation » !) Chris.
Italie: hésitation entre plusieurs grands sacs de randonnée English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis tombé par hasard sur votre forum en recherchant du matériel de randonnée, je vois que c'est une mine d'or ici ! Après parcouru quelques sujets, me voilà encore plus confus qu'au départ puisque j'ai pu découvrir de nouvelles marques apparemment très appréciées.
Le contexte : je dois partir pour quelques mois dans les îles subantarctiques françaises (campagne de terrain pour ma thèse) et je recherche un grand sac (environ 70 litres je pense, pas moins à mon sens), solide car il sera mis à rude épreuve (le climat est pluvieux et le sac sera bien chargé et porté quotidiennement), et surtout confortable (le sac sera bien chargé et porté quotidiennement).
J'avais initialement repéré la gamme des Aircontact de chez Deuter, mais je suis par la suite tombé sur les Millet, les Osprey et les Berghaus. Le budget n'est pas rigoureusement défini, je mettrai le prix qu'il faut mettre pour avoir quelque chose de solide, fiable et confortable. Je pars plusieurs mois et l'essentiel est que je puisse revenir en métropole en un seul morceau (sachant que je n'ai pas les capacités physiques naturelle d'un sherpa, je suis plutôt du genre gringalet - en passant, si cela peut être utile pour le choix du sac, je suis dans les 180 cm et on me placerait dans la gamme des poids légers en boxe, soit à peine plus de 60 Kg !).
Comme je le disais plus haut, le sac sera porté quotidiennement et il sera vraisemblablement bien chargé tant en volume qu'en masse. L'étanchéité absolue n'est pas primordiale, il serait déjà très bien que le sac puisse résister à des pluies prolongées (mais pas forcément violentes) pendant quelques heures sans que les vêtements ou le sac de couchage trinquent (une housse de protection devrait donc suffire).
Je suis un passionné de photo. Ces îles étant ce qu'elles sont, j'ai beaucoup de mal à concevoir ce voyage sans un réflex et quelques objectifs photo. 😄 Ce matériel est lourd et cher, mais je possède un sac spécialisé qui est, lui, complètement résistant à l'eau. Ce sac est conçu pour pouvoir se fixer sur un kayak à l'aide de harnais, mais j'ai peur qu'il déporte le centre de gravité du sac de randonnée si je le fixe dessus comme une toile de tente, au point de vraiment altérer le confort de port. On peut voir ici la taille dudit sac photo : pensez-vous qu'il soit raisonnable de le fixer sur un sac de randonnée (en le remplissant moins que dans le lien), ou confirmez-vous mes craintes ?
Que pensez-vous donc de ces quelques marques et leurs gammes respectives ont-elles certains domaines de prédilection (répartition de la charge, solidité, étanchéité, que sais-je ?) ? Est-ce qu'une de ces marques - ou une autre que j'aurais oubliée - correspondrait particulièrement à mes besoins ?
Je suis bien conscient que l'idéal est d'essayer en magasin, c'est d'ailleurs ce que je prévois de faire (en y allant justement avec le sac photo). Seulement, ce serait déjà une bonne chose si je pouvais déjà élaguer un minimum, d'autant que je ne suis pas sûr de trouver toutes ces marques dans un même magasin, ni même dans ma ville. En passant, si certains d'entre vous ont des boutiques à recommander sur Rennes (ou Vannes) ou alentours, je prends !
Merci d'avance à tous pour vos réponses ou suggestions, et toutes mes sincères excuses pour ce gros pavé !
Cordialement,
Kabouik
Je suis tombé par hasard sur votre forum en recherchant du matériel de randonnée, je vois que c'est une mine d'or ici ! Après parcouru quelques sujets, me voilà encore plus confus qu'au départ puisque j'ai pu découvrir de nouvelles marques apparemment très appréciées.
Le contexte : je dois partir pour quelques mois dans les îles subantarctiques françaises (campagne de terrain pour ma thèse) et je recherche un grand sac (environ 70 litres je pense, pas moins à mon sens), solide car il sera mis à rude épreuve (le climat est pluvieux et le sac sera bien chargé et porté quotidiennement), et surtout confortable (le sac sera bien chargé et porté quotidiennement).
J'avais initialement repéré la gamme des Aircontact de chez Deuter, mais je suis par la suite tombé sur les Millet, les Osprey et les Berghaus. Le budget n'est pas rigoureusement défini, je mettrai le prix qu'il faut mettre pour avoir quelque chose de solide, fiable et confortable. Je pars plusieurs mois et l'essentiel est que je puisse revenir en métropole en un seul morceau (sachant que je n'ai pas les capacités physiques naturelle d'un sherpa, je suis plutôt du genre gringalet - en passant, si cela peut être utile pour le choix du sac, je suis dans les 180 cm et on me placerait dans la gamme des poids légers en boxe, soit à peine plus de 60 Kg !).
Comme je le disais plus haut, le sac sera porté quotidiennement et il sera vraisemblablement bien chargé tant en volume qu'en masse. L'étanchéité absolue n'est pas primordiale, il serait déjà très bien que le sac puisse résister à des pluies prolongées (mais pas forcément violentes) pendant quelques heures sans que les vêtements ou le sac de couchage trinquent (une housse de protection devrait donc suffire).
Je suis un passionné de photo. Ces îles étant ce qu'elles sont, j'ai beaucoup de mal à concevoir ce voyage sans un réflex et quelques objectifs photo. 😄 Ce matériel est lourd et cher, mais je possède un sac spécialisé qui est, lui, complètement résistant à l'eau. Ce sac est conçu pour pouvoir se fixer sur un kayak à l'aide de harnais, mais j'ai peur qu'il déporte le centre de gravité du sac de randonnée si je le fixe dessus comme une toile de tente, au point de vraiment altérer le confort de port. On peut voir ici la taille dudit sac photo : pensez-vous qu'il soit raisonnable de le fixer sur un sac de randonnée (en le remplissant moins que dans le lien), ou confirmez-vous mes craintes ?
Que pensez-vous donc de ces quelques marques et leurs gammes respectives ont-elles certains domaines de prédilection (répartition de la charge, solidité, étanchéité, que sais-je ?) ? Est-ce qu'une de ces marques - ou une autre que j'aurais oubliée - correspondrait particulièrement à mes besoins ?
Je suis bien conscient que l'idéal est d'essayer en magasin, c'est d'ailleurs ce que je prévois de faire (en y allant justement avec le sac photo). Seulement, ce serait déjà une bonne chose si je pouvais déjà élaguer un minimum, d'autant que je ne suis pas sûr de trouver toutes ces marques dans un même magasin, ni même dans ma ville. En passant, si certains d'entre vous ont des boutiques à recommander sur Rennes (ou Vannes) ou alentours, je prends !
Merci d'avance à tous pour vos réponses ou suggestions, et toutes mes sincères excuses pour ce gros pavé !
Cordialement,
Kabouik
Qualité des pneus vélo Schwalbe? English translation pending
J'ai constaté des fissures dans mon pneu arrière. Un Schwalbe modèle "Marathon" de base
ce pneu n'a pas 2000 km
les fissures ne sont pas n'importe où. elles sont sur une limite entre 2 zones graphiques ; quand on regarde la roue par le travers, de la jante vers l'extérieur on voit une succession de bande (zone) ayant un graphisme (relief ou couleur) différent. C'est à la limite entre le flanc lisse et une bande hachurée de traits verticaux en relief que se situent les fissures.
d'autre part j'ai constaté distribuées au hasard des toutes petites fissures (craquelures) à différents endroits. ça ressemble à un vieillisement du pneu.
il me semble avoir rencontré il y a pas mal de temps quelqu'un qui avait le même souci sur ce forum.
ce pneu n'a pas 2000 km
les fissures ne sont pas n'importe où. elles sont sur une limite entre 2 zones graphiques ; quand on regarde la roue par le travers, de la jante vers l'extérieur on voit une succession de bande (zone) ayant un graphisme (relief ou couleur) différent. C'est à la limite entre le flanc lisse et une bande hachurée de traits verticaux en relief que se situent les fissures.
d'autre part j'ai constaté distribuées au hasard des toutes petites fissures (craquelures) à différents endroits. ça ressemble à un vieillisement du pneu.
il me semble avoir rencontré il y a pas mal de temps quelqu'un qui avait le même souci sur ce forum.