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Immigrer en Afrique du Sud pour un an English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Ma petite amie et moi aimerions nous expatriés en Afrique du Sud pour une année. Nous aimerions partir en juin 2011 pour une durée de 15 mois. Après cela nous irons tous les deux nous installer en Côte d'ivoire ou vivent nos familles respective. Nous voudrions trouver un travail sur place, je suis moi même cadre dans la grande distribution alimentaire, ma petite amie est encore étudiante en école de commerce. J'ai lu beaucoup de postes sur le site et il en ressort qu'il parait extrêmement difficile de trouver un travail, surtout d'avoir un visa pour pouvoir exercer ce travail.
Pour toutes les personnes qui ont vécus cette expériences ou qui ont été en contact de personnes l'ayant vécus, pensez vous que ce projet soit envisageable ??
Point positif pour nous, nous n'avons pas vraiment de préférences géographique (si cape town !!), nous sommes tous deux bilingues et avons une bonne expérience de l'Afrique noir (francophone....!!!!)
J'attends avec impatience vos commentaire, encourageant ou non, merci d'avance à toutes et à tous et à ce super forum. Bonne semaine Cordialement, Pierrealy
Ma petite amie et moi aimerions nous expatriés en Afrique du Sud pour une année. Nous aimerions partir en juin 2011 pour une durée de 15 mois. Après cela nous irons tous les deux nous installer en Côte d'ivoire ou vivent nos familles respective. Nous voudrions trouver un travail sur place, je suis moi même cadre dans la grande distribution alimentaire, ma petite amie est encore étudiante en école de commerce. J'ai lu beaucoup de postes sur le site et il en ressort qu'il parait extrêmement difficile de trouver un travail, surtout d'avoir un visa pour pouvoir exercer ce travail.
Pour toutes les personnes qui ont vécus cette expériences ou qui ont été en contact de personnes l'ayant vécus, pensez vous que ce projet soit envisageable ??
Point positif pour nous, nous n'avons pas vraiment de préférences géographique (si cape town !!), nous sommes tous deux bilingues et avons une bonne expérience de l'Afrique noir (francophone....!!!!)
J'attends avec impatience vos commentaire, encourageant ou non, merci d'avance à toutes et à tous et à ce super forum. Bonne semaine Cordialement, Pierrealy
Traversier Québec-Lévis English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si ça été mentionné car je ne viens plus tellement sur le forum.
Ce w-e j'ai appris que l'on doit obligatoirement descendre du bateau à Lévis, puis payer pour remonter. Je sais que beaucoup de gens ici conseillent de prendre la traversier à Québec et de rester sur le bateau à Lévis et ainsi avoir une belle vue sur le château Frontenac et la basse-ville, mais ce n'est plus possible maintenant.
Donc si on vous a conseillé cette "balade", ça vous coûtera quelques dollars de plus!
Je ne sais pas si ça été mentionné car je ne viens plus tellement sur le forum.
Ce w-e j'ai appris que l'on doit obligatoirement descendre du bateau à Lévis, puis payer pour remonter. Je sais que beaucoup de gens ici conseillent de prendre la traversier à Québec et de rester sur le bateau à Lévis et ainsi avoir une belle vue sur le château Frontenac et la basse-ville, mais ce n'est plus possible maintenant.
Donc si on vous a conseillé cette "balade", ça vous coûtera quelques dollars de plus!
Nuit blanche en Afrique noire sur le Kilimandjaro English translation pending
Bonjour !
Je retrace ma dernière étape (de nuit) de l'ascension du Kilimandjaro, par la voie Machame. Les conditions météo étaient particulièrement défavorables cette nuit là ! Ca reste mes impressions... Chacun réagit différemment !
"Il est 18 H 30. Nous sommes à Barafut Hut, à 4600 mètres d'altitude, dernier campement avant l'ascension finale du Kilimandjaro. Nous avons terminé le repas... Pour manger, nous nous réunissions chaque soir du trek dans une tente mess bien trop petite. Nous étions 15. Seules 12 personnes entraient correctement dans la tente. Alors, il fallait se tasser, trouver différentes positions, s'asseoir en quinconce. La nourriture a toujours été bonne. Ce soir là, à 4600 mètres, c'était plutôt quelconque. Beaucoup de pâtes... trop cuites ! Mais, pour attaquer le Kili, pour un effort très soutenu, pourquoi pas ?!? Nous sommes déjà tous enmitouflés, engoncés ! Rama, notre guide, légèrement francophone, nous annonce les consignes pour l'ascension finale. Le réveil sera à 22H30. Nous sommes tous surpris ! Nous nous attendions à 1H du matin... Mais, bon ! Rama nous explique qu'il faudra au moins 7 heures de marche pour atteindre le sommet. De 4600 à 5895 mètres d'altitude, il faut sûrement celà car le souffle est court. Il insiste sur le fait que nous formerons qu'un seul groupe. Lui derrière, et Anthony le deuxième guide officiel anglophone à la tête. Rama souligne qu'il faudra mettre absolument toutes nos fringues, se couvrir le maximum possible... Chacun retourne donc à sa tente. La nuit va être très courte. Installé dans ma tente, j'ai peur qu'elle s'arrache ou qu'elle s'envole. Ca bouge énormément, le vent souffle très fort ! La tente est pourtant bien lestée par de grosses pierres. Je ne m'endors pas ! Le vent fait un vacarme si assourdissant ! Je vois toutes les heures passer... Et, c'est déjà le réveil ! Il est 22H30 !!! Après avoir enfilé toutes les couches possibles de vêtements contre le froid, je m'extirpe de ma tente. Ca souffle terriblement, c'est glacial ! Je rejoins la tente mess en contrebas, en slalomant dans la nuit noire africaine à travers les gros blocs de roches volcaniques. Le groupe se compose... Jacques, l'enseignant de Bagnères de Bigorre est déjà tout paniqué... Il me dit : " Tu te rends compte, c'est impossible, l'ascension est annulée avec un vent pareil. On ne peut pas monter ! J'ai déjà eu une mauvaise expérience il y a 20 ans, avec ma femme en pleine montagne. Accidentée, emportée par le vent, on ne l'a jamais revue !!! " Bref ! On se réunit dans la tente mess pour se restaurer, avant d'affronter la montée au Kili ( qui aura bien lieu ). Rama et Anthony confirment l'ascension. Ils sont " zen ". Il n'y a pas de problème ! Tout le monde est prêt, on sort de la tente. Mais, où sont passés Jean-Louis (le psy qui nous booste) et Hervé ? Ils ont raté le réveil de 22h30 !!! Rama les réveille. Frigorifiés, tétanisés, nous attendons dans le vent !!! Une heure vient de passer... Il est 23H30. Ca y est ! C'est parti ! La marche peut commencer... Nous progressons lentement, très lentement, il faut s'économiser. Anthony impose le rythme (africain). Rama reste à la queue. La respiration est très importante : " One step, one breath " (un pas, un souffle).
( Au camp précédent, un groupe d'allemands (médecins), étudiant les effets de l'altitude sur le corps humain, nous l'avait bien expliqué. Ce jour là, au camp de Barranco, à 3950 mètres, Gérard avait dû nous quitter. Il faisait partie du groupe. Ce marathonien d'un cinquantaine d'années avait souffert du mal des montagnes. C'était un jour d'acclimatation de Shira Hut à Barranco Hut, avec un passage à 4500 mètres à Lava Tower. Ce jour a faillit lui être fatal. Vomissant tout son petit déjeuner à 4500 mètres, il redescendit à Barranco dans un état déplorable, comme un zombie... Epuisé, il se reposa sous la tente à l'arrivée. Les allemands, voisins de notre campement, l'auscultèrent. Ils avaient tout le matériel de mesure... Gérard, le malheureux, commençait à avoir de l'eau dans les poumons !!! Peut-être un début d'embolie pulmonaire ?!? Il fallait redescendre absolument. C'était le seul remède. Gérard redescendit le lendemain matin avec un porteur qui s'appelle :" Iao Bou ". Facile à retenir... Gérard ira au bout !).
Donc, le rythme de la marche restera le même. Trois pas très lents, puis un arrêt. c'est saccadé et régulier à la fois. La pente est raide, le terrain instable, et le vent glacial nous balaye de plus en plus... Epuisant !!! Je lutte et je regarde ma montre ... Le temps ne passe pas ... Le temps ne passe plus ... Se serait-il arrêté ? Le froid transperce les vêtements. Nous marchons comme des automates. Je regarde machinalement les pas de la personne devant moi. Il n'y a rien d'autre à faire. Avancer pour le mieux. Parfois, nous mettons les mains pour nous hisser entre des rochers... Nous montons dans un silence implacable. Il faut pleinement respirer. Jean-Louis, le psychologue, ne pousse plus son cri de guerre :" Alleeeeeeez !!!!!!!! " Son cri si particulier pour booster le rythme africain ! Chacun se concentre. Le froid s'intensifie. Je resserre ma cagoule pour me protéger le visage au maximum, mais ça ne suffit pas. J'enlève les gants et j'enfile les moufles à la place. Il est minuit trente, et ce sera le premier arrêt. Cinq minutes, pas plus ! Et il faut repartir ! La montée est interminable, je m'endors pratiquement debout. Mon souffle va (par contre) plutôt bien, malgré l'altitude d'environ 5000 mètres. Mais je vacille et mes pas sont imprécis... Il est deux heures du matin. Ma frontale s'éteind soudainement. Les piles neuves à 23H, n'ont pas supporté le froid. Je fouille dans mon sac pour retrouver des piles de rechange... Mais impossible ! Je ne les retrouve pas ! Jean-Louis m'indique qu'il faut faire vite et ne pas perdre de temps. Rama me prête sa vieille lampe torche. Elle éclaire mal, mais c'est toujours ça ! C'est reparti ! Il est seulement 2H30 du matin, et j'attends avec impatience le soleil. Le temps s'est comme figé. Il fait nuit noire, elle est si longue qu'elle nous endort. Le vent glacial nous épuise tous. Aucune zone abritée ! Nous sommes dans des éboulis, sur un vallon très raide, et rien n'arrête le vent... Derrière, une partie du groupe a déjà abandonné. Le mal des montagnes a fait des ravages sur les organismes. Vers 3H du matin, je vois redescendre à toute allure le guide Anthony avec Renaud et Cécile (2 jeunes avocats de Paris). Renaud ne tient plus debout. Il est porté par Anthony. Les images de ce moment sont furtives. Je me souviens juste que Renaud a le regard ailleurs, il semble inconscient ! La marche continue... Sur un vague sentier toujours raide. Vers 4H du matin, je suis K.O. Je demande une pause. Mes souvenirs restent flous. Mais Anthony est à nouveau en tête du groupe. Sur 15 personnes, nous ne sommes plus apparemment que 6 avec le guide. Anthony est donc à nouveau là. A t-il redescendu Renaud rapidement, puis récupéré notre groupe ? Mystère ! Je n'ai rien vu, mais c'est ce qu'il s'est visiblement passé. Pour la pause, Anthony recherche un endroit à l'abri du vent violent. C'est difficile, il y a très peu de recoins, très peu de gros rochers. Mais, c'est trouvé ! Je m'asseois. Je n'ai plus de forces. Je suis lessivé. Je demande 5 minutes d'arrêt. Je mange un peu. Mes jambes tremblent fortement !!! La position assise reste encore plus fatigante que debout. Très rapidement, Anthony et le petit groupe décident de repartir. Je reste sur place. Je n'arrive plus à avancer. C'est hallucinant, mais je me retrouve donc sans guide ! A quelques mètres de moi, en contrebas, un mec est assis au bord du sentier. Il se repose... Il sort sa couverture de survie... Je pense que c'est Henri, le fils de Jacques (les 2 de Bagnères de Bigorre). Je lui demande : " Il est pas là ton père ? " Il faut dire qu'ils marchaient toujours ensemble... Il me répond :" Mon père ?!?! Je ne suis pas venu avec mon père, je suis avec un ami. " C'était un autre français que je confondais avec Henri. Je suis seul à présent. Je me refroidis. Je me dis qu'il faut bouger. Mais, descendre ou monter ??? La descente me semble trop risquée... La montée serait la solution pour me réchauffer... Mais, seul ? C'est dangereux aussi ! Je réfléchis........ Plusieurs cordées passent devant moi. J'interpelle finalement un groupe d'américains. Très sympas, ils me proposent de les suivre. Leur guide tanzanien me dit qu'il reste environ 1H30 jusqu'au cratère sommital. Ca me semble possible même si je me sens faible. Je persiste et je les suis. La marche est lente, je tiens leur rythme... Une américaine me dit quelques mots en français. Je me réchauffe. Nous cheminons en zigzag. Le ciel s'éclaircit. On commence à distinguer la lueur du jour. La nuit était si longue et si noire !!! Le vent se calme !!! Ca y est ! Voici le lever du soleil, avec le Mawenzi en toile de fond. Grandiose !!! Sa silhouette déchiquetée tranche sur un fond rouge orangé. A l'horizon, on remarque l'arc de la terre. C'est immense ! La ligne de crête apparaît. Il ne reste que quelques pas, que quelques mètres... Sur le côté gauche, on découvre de magnifiques séracs en étages... Leur couleur change, varie du rouge à l'orange... Nous marchons sur un terrrain lunaire, nos ombres sont encore grandes. L'univers est minéral et le sol couleur ocre. Voici les tous derniers mètres avant le rebord du cratère et nous admirons, juste à nos pieds, des pénitents de glace, mini stalagmites de glace. Superbes !!! Nous y sommes. Les américains se serrent la main. Le sommet immense m'impressionne. Vers la gauche, la ligne de crête enneigée se prolonge jusque Uhuru Peak (point culminant à 5895 mètres). C'est le toit de l'Afrique. En face, dans le cratère, on peut distinguer un glacier ou plutôt des séracs en forme de cubes, posés à plat. Soudain !!! Mon guide Anthony apparaît !!! Comme un fantôme !!! Je quitte les américains. Je monte vers Uhuru Peak avec Anthony. On se parle un peu. Pourquoi m'a t-il laissé dans la pente ? Seul ? En pleine nuit ?!? Aucune réponse précise... Il faut 45 minutes pour rejoindre Uhuru Peak. La neige est plus ou moins gelée, les bâtons servent bien ! Le chemin est facile, quelques bosses, mais il n'y a plus de pente raide. Je me sens léger. J'ai comme une sensation de flottement. Le soleil chauffe et il fait presque bon ! La marche devient facile, je respire sans problème. Je fais quelques photos de l'immense barre de séracs sur ma gauche. Du grand spectacle ! Nous arrivons au sommet. Il est 8H du matin. Anthony me félicite. Je reste dans un état second, un peu insensible... Je réalise difficilement que je suis arrivé. Je suis bien. Je respire facilement. Tout me semble léger. Je suis pourtant à presque 6000 mètres d'altitude !
Comme dirait l'éminent Docteur Furst de Sarrebourg (Moselle) : " Le Kilimandjaro !!! C'est les Vosges en plus haut !!! "
Je retrace ma dernière étape (de nuit) de l'ascension du Kilimandjaro, par la voie Machame. Les conditions météo étaient particulièrement défavorables cette nuit là ! Ca reste mes impressions... Chacun réagit différemment !
"Il est 18 H 30. Nous sommes à Barafut Hut, à 4600 mètres d'altitude, dernier campement avant l'ascension finale du Kilimandjaro. Nous avons terminé le repas... Pour manger, nous nous réunissions chaque soir du trek dans une tente mess bien trop petite. Nous étions 15. Seules 12 personnes entraient correctement dans la tente. Alors, il fallait se tasser, trouver différentes positions, s'asseoir en quinconce. La nourriture a toujours été bonne. Ce soir là, à 4600 mètres, c'était plutôt quelconque. Beaucoup de pâtes... trop cuites ! Mais, pour attaquer le Kili, pour un effort très soutenu, pourquoi pas ?!? Nous sommes déjà tous enmitouflés, engoncés ! Rama, notre guide, légèrement francophone, nous annonce les consignes pour l'ascension finale. Le réveil sera à 22H30. Nous sommes tous surpris ! Nous nous attendions à 1H du matin... Mais, bon ! Rama nous explique qu'il faudra au moins 7 heures de marche pour atteindre le sommet. De 4600 à 5895 mètres d'altitude, il faut sûrement celà car le souffle est court. Il insiste sur le fait que nous formerons qu'un seul groupe. Lui derrière, et Anthony le deuxième guide officiel anglophone à la tête. Rama souligne qu'il faudra mettre absolument toutes nos fringues, se couvrir le maximum possible... Chacun retourne donc à sa tente. La nuit va être très courte. Installé dans ma tente, j'ai peur qu'elle s'arrache ou qu'elle s'envole. Ca bouge énormément, le vent souffle très fort ! La tente est pourtant bien lestée par de grosses pierres. Je ne m'endors pas ! Le vent fait un vacarme si assourdissant ! Je vois toutes les heures passer... Et, c'est déjà le réveil ! Il est 22H30 !!! Après avoir enfilé toutes les couches possibles de vêtements contre le froid, je m'extirpe de ma tente. Ca souffle terriblement, c'est glacial ! Je rejoins la tente mess en contrebas, en slalomant dans la nuit noire africaine à travers les gros blocs de roches volcaniques. Le groupe se compose... Jacques, l'enseignant de Bagnères de Bigorre est déjà tout paniqué... Il me dit : " Tu te rends compte, c'est impossible, l'ascension est annulée avec un vent pareil. On ne peut pas monter ! J'ai déjà eu une mauvaise expérience il y a 20 ans, avec ma femme en pleine montagne. Accidentée, emportée par le vent, on ne l'a jamais revue !!! " Bref ! On se réunit dans la tente mess pour se restaurer, avant d'affronter la montée au Kili ( qui aura bien lieu ). Rama et Anthony confirment l'ascension. Ils sont " zen ". Il n'y a pas de problème ! Tout le monde est prêt, on sort de la tente. Mais, où sont passés Jean-Louis (le psy qui nous booste) et Hervé ? Ils ont raté le réveil de 22h30 !!! Rama les réveille. Frigorifiés, tétanisés, nous attendons dans le vent !!! Une heure vient de passer... Il est 23H30. Ca y est ! C'est parti ! La marche peut commencer... Nous progressons lentement, très lentement, il faut s'économiser. Anthony impose le rythme (africain). Rama reste à la queue. La respiration est très importante : " One step, one breath " (un pas, un souffle).
( Au camp précédent, un groupe d'allemands (médecins), étudiant les effets de l'altitude sur le corps humain, nous l'avait bien expliqué. Ce jour là, au camp de Barranco, à 3950 mètres, Gérard avait dû nous quitter. Il faisait partie du groupe. Ce marathonien d'un cinquantaine d'années avait souffert du mal des montagnes. C'était un jour d'acclimatation de Shira Hut à Barranco Hut, avec un passage à 4500 mètres à Lava Tower. Ce jour a faillit lui être fatal. Vomissant tout son petit déjeuner à 4500 mètres, il redescendit à Barranco dans un état déplorable, comme un zombie... Epuisé, il se reposa sous la tente à l'arrivée. Les allemands, voisins de notre campement, l'auscultèrent. Ils avaient tout le matériel de mesure... Gérard, le malheureux, commençait à avoir de l'eau dans les poumons !!! Peut-être un début d'embolie pulmonaire ?!? Il fallait redescendre absolument. C'était le seul remède. Gérard redescendit le lendemain matin avec un porteur qui s'appelle :" Iao Bou ". Facile à retenir... Gérard ira au bout !).
Donc, le rythme de la marche restera le même. Trois pas très lents, puis un arrêt. c'est saccadé et régulier à la fois. La pente est raide, le terrain instable, et le vent glacial nous balaye de plus en plus... Epuisant !!! Je lutte et je regarde ma montre ... Le temps ne passe pas ... Le temps ne passe plus ... Se serait-il arrêté ? Le froid transperce les vêtements. Nous marchons comme des automates. Je regarde machinalement les pas de la personne devant moi. Il n'y a rien d'autre à faire. Avancer pour le mieux. Parfois, nous mettons les mains pour nous hisser entre des rochers... Nous montons dans un silence implacable. Il faut pleinement respirer. Jean-Louis, le psychologue, ne pousse plus son cri de guerre :" Alleeeeeeez !!!!!!!! " Son cri si particulier pour booster le rythme africain ! Chacun se concentre. Le froid s'intensifie. Je resserre ma cagoule pour me protéger le visage au maximum, mais ça ne suffit pas. J'enlève les gants et j'enfile les moufles à la place. Il est minuit trente, et ce sera le premier arrêt. Cinq minutes, pas plus ! Et il faut repartir ! La montée est interminable, je m'endors pratiquement debout. Mon souffle va (par contre) plutôt bien, malgré l'altitude d'environ 5000 mètres. Mais je vacille et mes pas sont imprécis... Il est deux heures du matin. Ma frontale s'éteind soudainement. Les piles neuves à 23H, n'ont pas supporté le froid. Je fouille dans mon sac pour retrouver des piles de rechange... Mais impossible ! Je ne les retrouve pas ! Jean-Louis m'indique qu'il faut faire vite et ne pas perdre de temps. Rama me prête sa vieille lampe torche. Elle éclaire mal, mais c'est toujours ça ! C'est reparti ! Il est seulement 2H30 du matin, et j'attends avec impatience le soleil. Le temps s'est comme figé. Il fait nuit noire, elle est si longue qu'elle nous endort. Le vent glacial nous épuise tous. Aucune zone abritée ! Nous sommes dans des éboulis, sur un vallon très raide, et rien n'arrête le vent... Derrière, une partie du groupe a déjà abandonné. Le mal des montagnes a fait des ravages sur les organismes. Vers 3H du matin, je vois redescendre à toute allure le guide Anthony avec Renaud et Cécile (2 jeunes avocats de Paris). Renaud ne tient plus debout. Il est porté par Anthony. Les images de ce moment sont furtives. Je me souviens juste que Renaud a le regard ailleurs, il semble inconscient ! La marche continue... Sur un vague sentier toujours raide. Vers 4H du matin, je suis K.O. Je demande une pause. Mes souvenirs restent flous. Mais Anthony est à nouveau en tête du groupe. Sur 15 personnes, nous ne sommes plus apparemment que 6 avec le guide. Anthony est donc à nouveau là. A t-il redescendu Renaud rapidement, puis récupéré notre groupe ? Mystère ! Je n'ai rien vu, mais c'est ce qu'il s'est visiblement passé. Pour la pause, Anthony recherche un endroit à l'abri du vent violent. C'est difficile, il y a très peu de recoins, très peu de gros rochers. Mais, c'est trouvé ! Je m'asseois. Je n'ai plus de forces. Je suis lessivé. Je demande 5 minutes d'arrêt. Je mange un peu. Mes jambes tremblent fortement !!! La position assise reste encore plus fatigante que debout. Très rapidement, Anthony et le petit groupe décident de repartir. Je reste sur place. Je n'arrive plus à avancer. C'est hallucinant, mais je me retrouve donc sans guide ! A quelques mètres de moi, en contrebas, un mec est assis au bord du sentier. Il se repose... Il sort sa couverture de survie... Je pense que c'est Henri, le fils de Jacques (les 2 de Bagnères de Bigorre). Je lui demande : " Il est pas là ton père ? " Il faut dire qu'ils marchaient toujours ensemble... Il me répond :" Mon père ?!?! Je ne suis pas venu avec mon père, je suis avec un ami. " C'était un autre français que je confondais avec Henri. Je suis seul à présent. Je me refroidis. Je me dis qu'il faut bouger. Mais, descendre ou monter ??? La descente me semble trop risquée... La montée serait la solution pour me réchauffer... Mais, seul ? C'est dangereux aussi ! Je réfléchis........ Plusieurs cordées passent devant moi. J'interpelle finalement un groupe d'américains. Très sympas, ils me proposent de les suivre. Leur guide tanzanien me dit qu'il reste environ 1H30 jusqu'au cratère sommital. Ca me semble possible même si je me sens faible. Je persiste et je les suis. La marche est lente, je tiens leur rythme... Une américaine me dit quelques mots en français. Je me réchauffe. Nous cheminons en zigzag. Le ciel s'éclaircit. On commence à distinguer la lueur du jour. La nuit était si longue et si noire !!! Le vent se calme !!! Ca y est ! Voici le lever du soleil, avec le Mawenzi en toile de fond. Grandiose !!! Sa silhouette déchiquetée tranche sur un fond rouge orangé. A l'horizon, on remarque l'arc de la terre. C'est immense ! La ligne de crête apparaît. Il ne reste que quelques pas, que quelques mètres... Sur le côté gauche, on découvre de magnifiques séracs en étages... Leur couleur change, varie du rouge à l'orange... Nous marchons sur un terrrain lunaire, nos ombres sont encore grandes. L'univers est minéral et le sol couleur ocre. Voici les tous derniers mètres avant le rebord du cratère et nous admirons, juste à nos pieds, des pénitents de glace, mini stalagmites de glace. Superbes !!! Nous y sommes. Les américains se serrent la main. Le sommet immense m'impressionne. Vers la gauche, la ligne de crête enneigée se prolonge jusque Uhuru Peak (point culminant à 5895 mètres). C'est le toit de l'Afrique. En face, dans le cratère, on peut distinguer un glacier ou plutôt des séracs en forme de cubes, posés à plat. Soudain !!! Mon guide Anthony apparaît !!! Comme un fantôme !!! Je quitte les américains. Je monte vers Uhuru Peak avec Anthony. On se parle un peu. Pourquoi m'a t-il laissé dans la pente ? Seul ? En pleine nuit ?!? Aucune réponse précise... Il faut 45 minutes pour rejoindre Uhuru Peak. La neige est plus ou moins gelée, les bâtons servent bien ! Le chemin est facile, quelques bosses, mais il n'y a plus de pente raide. Je me sens léger. J'ai comme une sensation de flottement. Le soleil chauffe et il fait presque bon ! La marche devient facile, je respire sans problème. Je fais quelques photos de l'immense barre de séracs sur ma gauche. Du grand spectacle ! Nous arrivons au sommet. Il est 8H du matin. Anthony me félicite. Je reste dans un état second, un peu insensible... Je réalise difficilement que je suis arrivé. Je suis bien. Je respire facilement. Tout me semble léger. Je suis pourtant à presque 6000 mètres d'altitude !
Comme dirait l'éminent Docteur Furst de Sarrebourg (Moselle) : " Le Kilimandjaro !!! C'est les Vosges en plus haut !!! "
En direct d'une croisière sur le Costa Luminosa English translation pending
Ca y est ! arrivée hier soir à Amsterdam. Nuit au Novotel Airport bruyante pour cause de victoire contre l'Uruguay. Les Pays bas vont en finale. Mes deux fils nous ont rejoint de Paris en Thalys.
Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.
Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...
Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎
Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉
Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.
16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !
A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...
Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.
Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...
Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎
Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉
Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.
16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !
A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...
Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
Bretagne ou Normandie à vélo pour un étranger? English translation pending
Bonjour,
Etant etranger, je connais pas trop la France. J'aimerai faire un voyage à vélo et j'hesite entre la Bretagne et la Normandie. J'ai 9 jours disponibles et j'ai déjà une certaine experience de voyager en vélo. Quelle region (notemment par rapport à la côte) des deux est la plus belle ou plus recomendable (même si le choix est difficil)? Merci pour vos reponses!
Etant etranger, je connais pas trop la France. J'aimerai faire un voyage à vélo et j'hesite entre la Bretagne et la Normandie. J'ai 9 jours disponibles et j'ai déjà une certaine experience de voyager en vélo. Quelle region (notemment par rapport à la côte) des deux est la plus belle ou plus recomendable (même si le choix est difficil)? Merci pour vos reponses!
Impossible de prolonger mon visa chinois! English translation pending
Bonjour!
Alors la je suis en galère!!!!!
J'ai réservé un tour de 14 jours au Tibet, du 15juillet au 28Juillet de Lhassa au Népal.
Le permis ne prend pas en compte apparemment la validité du visa pour son obtention.
Mon visa est valable jusqu'au 22Juillet, je pensait qu'il n'y aurait aucun problème pour le prolonger au PSB de Lijiang de seulement 7 jours supplémentaires contre 160RMB mais c'est trop tôt pour demander l'extension!!!
En effet, on ne peux apparemment demander une prolongation de visa que entre 7 et 3 jours avant la fin de validité du visa! Hors 7 jours avant la fin de validité de mon visa, c'est le 17Juillet, je serait à Lhassa! Il est impossible de prolonger son visa au Tibet!!!
Quelqu'un s'est il déjà trouvé dans cette situation? Quelle à été la solution?
Je vais essayer dans un autre PSB mais ça sera surement le même refrain "l'ordinateur vérifie la date", peut être qu'avec le permit Tibétain en poche... Merci beaucoup! Tchao
Mon visa est valable jusqu'au 22Juillet, je pensait qu'il n'y aurait aucun problème pour le prolonger au PSB de Lijiang de seulement 7 jours supplémentaires contre 160RMB mais c'est trop tôt pour demander l'extension!!!
En effet, on ne peux apparemment demander une prolongation de visa que entre 7 et 3 jours avant la fin de validité du visa! Hors 7 jours avant la fin de validité de mon visa, c'est le 17Juillet, je serait à Lhassa! Il est impossible de prolonger son visa au Tibet!!!
Quelqu'un s'est il déjà trouvé dans cette situation? Quelle à été la solution?
Je vais essayer dans un autre PSB mais ça sera surement le même refrain "l'ordinateur vérifie la date", peut être qu'avec le permit Tibétain en poche... Merci beaucoup! Tchao
Voyager la Suisse en train ou en auto? English translation pending
bonjour a tous
pour 4 ou 5 jours en suisse, est ce preferable le train ou la voiture??
Je suis du canada alors je en connaitrai pas du tout les routes!!
suissepass...??
Je pense me concentrer pres de montreux, lausanne, bern, luzern...pas plus loin
merci...
merci...
Jeune sourd cherche bénévolat en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour, Buenos Dias, Bom Dias,
Je cherche à faire du bénévolat pour l'été 2010 (début juillet jusqu'à août ) ou d'autres dates selon vous !
Je suis un jeune français de 27 ans, sourd profond de ma naissance. J'emploie la langue des signes françaises, le Français, ainsi que l'anglais (écrit, lu).
Je suis un grand passionné d'histoire, de l'art, de l'archéologie, et beaucoup la cuisine du monde et les voyages... et surtout j'aime beaucoup rencontrer les habitants comme dans les documentaires (rencontres....)
Comme que je suis sourd très profond, je sais que l'handicap est très difficile pour moi, car il faut beaucoup parler mais je ne parle pas mais j'écris beaucoup, le problème est d'échanger les conversations.... malgré tout ça, et j'avoue que j'adore beaucoup rencontrer les habitants, avec les interprètes (j'écris sur les feuilles, les interprètes traduisent dans l'oral et on me répond par écrit....).
C'est formidable car y a très rarement ou jamais des sourds qui pratiquent le bénévolat en Amérique. (je ne sais pas car je n'ai jamais rencontré les personnes sourdes faisant le bénévolat...)
Peut être que vous avez une idée, je peux aider les jeunes sourds à maîtriser la langue française ou la langue anglaise, même d'apprendre la langue des signes françaises... même si ma langue française n'est pas parfaite mais l'importance de les donner au minimum les bases et les vocabulaires... par exemple ! Peut être ça et je peux aussi aider aux jeunes sourds à expliquer le sida, le VIH, etc... c'est plus pratiquant avec la langue des signes...
Je ne connais pas l'Espagnol, mais quelques mots espagnols, je souhaite aussi apprendre l'espagnol afin d'avoir des bonnes bases en échange mon aide humanitaire ce que vous avez besoin...
De même que je pratique l'archéologie, d'où je fais des études en France. Je peux faire aussi dans les fouilles archéologiques.... (ça m'aidera beaucoup pour mes expériences...)
Et je n'ai jamais été en Amérique, j'ignore où que je souhaite faire le bénévolat... peut être ça ou d'autres pays où les gens ont besoin de nous ??
Et c'est important pour vous que je souhaite vous dire que je suis une personne sourde...
Merci d'avance si vous avez d'autres questions, je suis là pour vous répondre...
Bien à vous,
Damien
Je cherche à faire du bénévolat pour l'été 2010 (début juillet jusqu'à août ) ou d'autres dates selon vous !
Je suis un jeune français de 27 ans, sourd profond de ma naissance. J'emploie la langue des signes françaises, le Français, ainsi que l'anglais (écrit, lu).
Je suis un grand passionné d'histoire, de l'art, de l'archéologie, et beaucoup la cuisine du monde et les voyages... et surtout j'aime beaucoup rencontrer les habitants comme dans les documentaires (rencontres....)
Comme que je suis sourd très profond, je sais que l'handicap est très difficile pour moi, car il faut beaucoup parler mais je ne parle pas mais j'écris beaucoup, le problème est d'échanger les conversations.... malgré tout ça, et j'avoue que j'adore beaucoup rencontrer les habitants, avec les interprètes (j'écris sur les feuilles, les interprètes traduisent dans l'oral et on me répond par écrit....).
C'est formidable car y a très rarement ou jamais des sourds qui pratiquent le bénévolat en Amérique. (je ne sais pas car je n'ai jamais rencontré les personnes sourdes faisant le bénévolat...)
Peut être que vous avez une idée, je peux aider les jeunes sourds à maîtriser la langue française ou la langue anglaise, même d'apprendre la langue des signes françaises... même si ma langue française n'est pas parfaite mais l'importance de les donner au minimum les bases et les vocabulaires... par exemple ! Peut être ça et je peux aussi aider aux jeunes sourds à expliquer le sida, le VIH, etc... c'est plus pratiquant avec la langue des signes...
Je ne connais pas l'Espagnol, mais quelques mots espagnols, je souhaite aussi apprendre l'espagnol afin d'avoir des bonnes bases en échange mon aide humanitaire ce que vous avez besoin...
De même que je pratique l'archéologie, d'où je fais des études en France. Je peux faire aussi dans les fouilles archéologiques.... (ça m'aidera beaucoup pour mes expériences...)
Et je n'ai jamais été en Amérique, j'ignore où que je souhaite faire le bénévolat... peut être ça ou d'autres pays où les gens ont besoin de nous ??
Et c'est important pour vous que je souhaite vous dire que je suis une personne sourde...
Merci d'avance si vous avez d'autres questions, je suis là pour vous répondre...
Bien à vous,
Damien
Voyages en Chine cet été avec trois enfants English translation pending
Bonjour, c'est le grand rush des recherches des infos de toutes sortes , nous envisageons de partir pour 5 semaines en juillet , papa, maman , pipoulette 8 ans, pipoul 5 ans , pitchoul 1 an.
cherche info du genre:
1 j' envisage d'aller à paris pour les visas ( tarif oblige ) comment dois-je m'y prendre?
2 comment faire pour loger en hôtel économique genre home inn à 5
3 pour le circuit pour le moment pekin xian guilin shanghai pekin ( trains de nuit entre villes) les enfants ont-ils des tarifs réduit ?
Lonely planet et routard en poche bien sur 😉
quelles sont précautions à prendre en particuliers ?
🙂 toutes infos sont les bienvenues , Actuellement j'ai les vols pour les 5 de Bruxelles Pékin à 2500 € ? ce prix est-il correct ?Avez des tuyaux ?
xié xié
🙂 toutes infos sont les bienvenues , Actuellement j'ai les vols pour les 5 de Bruxelles Pékin à 2500 € ? ce prix est-il correct ?Avez des tuyaux ?
xié xié
Faut-il voyager? English translation pending
En théorie, voyager élargit peut-être l'esprit, mais la plupart des gens le font pour se prouver, au bout du compte, qu'il sont aussi bien sur leur canapé.
Stephen McCauley
Le tourisme sabote l'environnement et la culture de continents entiers, sans parler des aspirations de tant d'imbéciles qui croient sincèrement acquérir une certaine compréhension du monde en restant assis six jours de suite dans un car climatisé qui traverse la Chine à toute allure Stephen McCauley
Se tourner les pouces et avoir une attitude correcte et bienséante sont des choses beaucoup plus utiles, dans la plupart des cas, que de se précipiter de-ci, de-là, animé de bonnes intentions, et de faire effectivement quelque chose. Aldous Huxley - Jouvence
Il n'y a pas de touriste que ne hante le désir de "sortir des sentiers battus". Il veut faire quelquechose que les autres n'ont jamais fait. Le besoin d'être unique, d'une façon ou d'une autre, augmente au fur et à mesure de la standardisation. Aldous Huxley - Le monde en passant
Le tourisme est plus souvent associé à un désir égotiste de plaisir qu'à la contemplation des merveilles de la nature. Jean-Paul II Tout voyage est un voyage de retour. Plus vous vous éloignez, plus vous vous sentez nu. A la fin, lorsque rien ne parvient plus à déclencher votre enthousiasme, vous êtes arrivé au bout de vous même. Paul Théroux - Railway bazaar
Ce grande casino - comme diraient les Italiens - que "nous", voyageurs/vacanciers/moutons de Panurge/etc. , vivons depuis une semaine commence à en faire réfléchir certains : et si on restait sur son canapé au lieu d'aller chez les autres où de toute façon c'est pas comme chez nous* car la prochaine fois ça pourrait être pire.
* réflexion entendue lors de mon premier "grand" voyage (15 jours à la plage à Kho Samui 🤪) à Bangkok Hé ! mais c'est pas comme chez nous en Phrââânce, ici ! (j'ai probablement dû entendre la même phrase à d'autres endroits, en d'autres temps et en d'autres langues mais sans la comprendre; à l'époque mes connaissances linguistiques étaient très faibles; aujourd'hui encore d'ailleurs.)
Faut-il voyager ?
Le tourisme sabote l'environnement et la culture de continents entiers, sans parler des aspirations de tant d'imbéciles qui croient sincèrement acquérir une certaine compréhension du monde en restant assis six jours de suite dans un car climatisé qui traverse la Chine à toute allure Stephen McCauley
Se tourner les pouces et avoir une attitude correcte et bienséante sont des choses beaucoup plus utiles, dans la plupart des cas, que de se précipiter de-ci, de-là, animé de bonnes intentions, et de faire effectivement quelque chose. Aldous Huxley - Jouvence
Il n'y a pas de touriste que ne hante le désir de "sortir des sentiers battus". Il veut faire quelquechose que les autres n'ont jamais fait. Le besoin d'être unique, d'une façon ou d'une autre, augmente au fur et à mesure de la standardisation. Aldous Huxley - Le monde en passant
Le tourisme est plus souvent associé à un désir égotiste de plaisir qu'à la contemplation des merveilles de la nature. Jean-Paul II Tout voyage est un voyage de retour. Plus vous vous éloignez, plus vous vous sentez nu. A la fin, lorsque rien ne parvient plus à déclencher votre enthousiasme, vous êtes arrivé au bout de vous même. Paul Théroux - Railway bazaar
Ce grande casino - comme diraient les Italiens - que "nous", voyageurs/vacanciers/moutons de Panurge/etc. , vivons depuis une semaine commence à en faire réfléchir certains : et si on restait sur son canapé au lieu d'aller chez les autres où de toute façon c'est pas comme chez nous* car la prochaine fois ça pourrait être pire.
* réflexion entendue lors de mon premier "grand" voyage (15 jours à la plage à Kho Samui 🤪) à Bangkok Hé ! mais c'est pas comme chez nous en Phrââânce, ici ! (j'ai probablement dû entendre la même phrase à d'autres endroits, en d'autres temps et en d'autres langues mais sans la comprendre; à l'époque mes connaissances linguistiques étaient très faibles; aujourd'hui encore d'ailleurs.)
Faut-il voyager ?
Où faire du volontariat auprès des enfants et des animaux? English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons un endroit pour participer à du volontariat envers des animaux sauvages d'une part, et des enfants d'autre part. Nous sommes deux jeunes ingénieurs français, et cherchons une association locale pour donner environ un mois de notre temps. On voudrait être très intégrés à la communauté locale pour vivre une expérience enrichissante et découvrir une culture et un mode de vie différent du notre. On aimerait aussi éviter de payer des frais trop importants, notre budget étant assez réduit.
- Gwenaëlle aime les enfants et l'enseignement, elle a déjà fait partie de plusieurs associations bénévoles et a enseigné à des enfants de banlieues défavorisées. Elle parle couramment anglais, français, italien
- Michaël adore les animaux et a déjà travaillé plusieurs mois en bénévolat dans un zoos en amérique latine. Il parle anglais, allemand, espagnol, français.
Avez-vous de bonnes adresses, connaissez-vous des associations où nous pourrions être tosu deux utiles ? Merci d'avance pour votre aide ! Michaël & Gwenaëlle
:)
Nous cherchons un endroit pour participer à du volontariat envers des animaux sauvages d'une part, et des enfants d'autre part. Nous sommes deux jeunes ingénieurs français, et cherchons une association locale pour donner environ un mois de notre temps. On voudrait être très intégrés à la communauté locale pour vivre une expérience enrichissante et découvrir une culture et un mode de vie différent du notre. On aimerait aussi éviter de payer des frais trop importants, notre budget étant assez réduit.
- Gwenaëlle aime les enfants et l'enseignement, elle a déjà fait partie de plusieurs associations bénévoles et a enseigné à des enfants de banlieues défavorisées. Elle parle couramment anglais, français, italien
- Michaël adore les animaux et a déjà travaillé plusieurs mois en bénévolat dans un zoos en amérique latine. Il parle anglais, allemand, espagnol, français.
Avez-vous de bonnes adresses, connaissez-vous des associations où nous pourrions être tosu deux utiles ? Merci d'avance pour votre aide ! Michaël & Gwenaëlle
:)
Forfait tout-inclus au Québec? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous voulons rester au Québec pour nos vacances d'été, par contre, on veut relaxer sans avoir à constamment piger dans nos poches, ou avoir une carte de guichet, ou carte de crédit. Bref, l'idée est de rester ici mais le même style de vacances que lorsque nous allons dans un tout inclus dans le sud. Tu réserves et ensuite... plus rien à payer. Nous sommes plusieurs à vouloir partir mais aucun d'entre nous a déjà entendu parler d'un endroit quelconque qui offrirait ce genre de forfait. Il y a souvent avec 2 ou 3 repas par jour mais je n'ai jamais vu un VRAI tout inclus. Savez-vous si ça existe?
Merci à vous,
Nous voulons rester au Québec pour nos vacances d'été, par contre, on veut relaxer sans avoir à constamment piger dans nos poches, ou avoir une carte de guichet, ou carte de crédit. Bref, l'idée est de rester ici mais le même style de vacances que lorsque nous allons dans un tout inclus dans le sud. Tu réserves et ensuite... plus rien à payer. Nous sommes plusieurs à vouloir partir mais aucun d'entre nous a déjà entendu parler d'un endroit quelconque qui offrirait ce genre de forfait. Il y a souvent avec 2 ou 3 repas par jour mais je n'ai jamais vu un VRAI tout inclus. Savez-vous si ça existe?
Merci à vous,
Commentaires sur les hôtels de Cayo Largo? (fin mai 2010) English translation pending
Bonjour j'aimerais avoir vos commentaires sur les hotels de cayo largos ...lequel selon vous est le mieux coté?? la plus belle plage tres important...je sais que c'est un endroit tres tres tranquille et c, est le but de mon voyage ..recharger mes batteries 😛, ya t il parfois des forfaits 10 jours , j'en ai vu mais pour maintenant avril ceci est trop tot pour moi 🙁 je pars seule pour me reposer mais je vais surement rencontrer des gens seule tout comme moi .
de toute facon j'imagine que je suis mieux booker début mai da'pres vous ?? le sol cayo largo m'interesse mais j'attends vos commentaires.
merci à l'avance
nat🙂
merci à l'avance
nat🙂
Charpentier et infirmière cherche à faire du bénévolat English translation pending
Bonjour a vous , je suis nouveau sur ce forum et pas tres bon en informatique , je suis du québec et ma copine et moi aimerais depuis longtemps faire du bénévolat ou simplement aidé ailleur , je crois que nous possdeons tout les 2 un métiers qui peut aider beaucoup de gens dans le besoin, ce que je cherche sur ce forum cest quelquun qui pourrait nous dirrigé vers un endroit quon peut etre les 2 ensembles et pratiqué notre m��tier , nous avons pas dendroit en particulier mais nous voulons seulement rester ensemble pendant notre aide . donc si vous connaissez quelques liens qui puissent nous aidé a nous diriger ... jaimerais bien le savoir :)
merci !! alex
merci !! alex
Pourquoi êtes-vous tombé amoureux de Rio? English translation pending
Il y a ceux qui ont une relation particulière avec l'Inde. D'autres avec la Thailande ...(entre autres, parmis les endroits qui apparaissent souvent) mais y a t'il sur VF des voyageurs qui sont tombés amoureux de celle ville plus que toutes celles où ils ont posé les pieds.
Si oui, pourquoi ?
Pourquoi Rio vous fascine t'elle ? pourquoi est elle dans votre coeur ? Qu'aimez vous chez elle ?
Si oui, pourquoi ?
Pourquoi Rio vous fascine t'elle ? pourquoi est elle dans votre coeur ? Qu'aimez vous chez elle ?
Recherche d'ONG en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
En octobre 2010 je souhaiterais rejoindre une ONG, en Amérique du Sud (plutôt en Argentine ou au Chili), pour me rendre utile quelques mois dans les domaines social, éducatif, écologie ... Je n'ai pas vraiment d'idée arrêtée, mais je n'ai pas non plus un gros budget!
Est-ce-que quelqu'un aurait des adresses à me conseiller?
Est-ce-que quelqu'un aurait des adresses à me conseiller?
Je retourne en Inde sans savoir English translation pending
Sur une période de trois ans j'ai eu une fringale de l'Inde où j'y suis retournée à une fréquence de tous les 6 mois.
Puis j'ai fait une pause de 2 ans sans y retourner. La première année j'ai éprouvé une sorte de manque et de désintérêt pour mon quotidien en France.
La deuxième année je me décide à y retourner, mais le pays me semble plus lointain et cependant toujours présent de façon entêtante.
Je pars dans trois jours, et je n'éprouve aucune excitation particulière.
Je n'ai toujours pas rempli mon sac, je l'ai pourtant choisi bien plus petit que les autres années.
Je ne parviens pas à me projeter dans ce départ, je ne retrouve aucun écho des appels vécus plus tôt. Je ne sais plus pourquoi j'y vais...
J'ai comme un blanc! Ca me fait presque peur.
Avez-vous déjà ressenti cela?
Avez-vous déjà ressenti cela?
Partir pour la première fois au Japon avec un guide francophone? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà j'ai donc comme projet de partir pour la première fois au Japon à la date du 17/04/2010 ou du 19/04/2010 .J'ai donc fais quelque recherche sur internet ne parlant pas anglais ni japonnais a mon grand regret je pensais partir en groupe organisé avec un guide francophone pour mon premier voyage.Je suis tomber sur deux sites proposant des circuits aux deux date sitée un peu plus haut. Le premier circuits me reviendrais à 3200 euros pour 8jours et 6 nuits avec possibilité d' extension de 1000 euros pour 3 jours supplémentaires tout compris. Le second circuits lui me reviendrais à 3200 euros la aussi tout compris pour 10 jours et 8 nuits avec la aussi pension complète.
Ma question étant la suivante cela est il cher pour des circuits organisé de 10 jours et est ce que cela vaut la peine de partir en groupe pour son premier voyage ou alors vaut il mieux trouver quelqu'un parlant asser bien l'anglais ou le japonnais pour partir ensemble ?
Merci pour vos réponses 🙂
Sazh
Voilà j'ai donc comme projet de partir pour la première fois au Japon à la date du 17/04/2010 ou du 19/04/2010 .J'ai donc fais quelque recherche sur internet ne parlant pas anglais ni japonnais a mon grand regret je pensais partir en groupe organisé avec un guide francophone pour mon premier voyage.Je suis tomber sur deux sites proposant des circuits aux deux date sitée un peu plus haut. Le premier circuits me reviendrais à 3200 euros pour 8jours et 6 nuits avec possibilité d' extension de 1000 euros pour 3 jours supplémentaires tout compris. Le second circuits lui me reviendrais à 3200 euros la aussi tout compris pour 10 jours et 8 nuits avec la aussi pension complète.
Ma question étant la suivante cela est il cher pour des circuits organisé de 10 jours et est ce que cela vaut la peine de partir en groupe pour son premier voyage ou alors vaut il mieux trouver quelqu'un parlant asser bien l'anglais ou le japonnais pour partir ensemble ?
Merci pour vos réponses 🙂
Sazh
Traversée d'un déluge nommé Hubert (Madagascar) English translation pending
Une grosse dépression tropicale c'est transformée en cyclone, Manakara et une large partie de l'est sont isolés, inaccessibles ni par la route, ni par le train depuis plus de dix jours. D'abord plus d'une semaine de pluies intenses sur Manakara et les environs et soudainement le cyclone a pris puissance.
Notre Patrol se frayait un chemin à travers des dizaines d'éboulements, traverse des torrents d'eau et de boue. Un peu après Irondro plus personne traverse la route inondée avec une profondeur d'un bon mètre.
Pas le temps de hésiter longtemps, je bouche le filtre à air et l'échappement et paye une douzaine de personnes pour pousser le 4X4 sur l'autre berge. On apprendra plus tard que après plus personne ne pouvait continuer ni dans un sens ni dans l'autre.
La route est partie dans un ravin sur toute sa largeur au moins à deux endroits et la ligne de chemins de fer Fianarantsoa-Manakara est arrêté depuis pour une durée indéterminée.
Ryanair: problème de réservation English translation pending
Bonjour !
Je viens d'avoir un gros problème avec Ryanair. 😠
Via le site internet de la compagnie, le 8 Février j'avais acheté un billet pour 12 personnes. Date prévue pour le départ le 19 Mars et retour le 21 Mars - Nîmes - Bruxelles (Charleroi) ... Mis à part le fait que le site de Ryanair n'arrête pas de bugger et que nous avons dû nous y reprendre plusieurs fois pour faire la réservation ... rien à signaler ...
Utilisant ma carte bancaire, j'avais donc effectué le paiement en ligne et j'ai imprimé le billet comportant notamment la liste des passagers, ainsi que la mention de mon paiement (et celle qui me disait que je n'avais plus rien à payer). Quelle ne fut pas ma surprise quand le 18 Mars, voulant finalisez la réservation en enregistrant en ligne le billet (pour notamment éviter les frais à payer à Nîmes ... 40 EUR par personne), il m'a été impossible de le faire. J'ai contacté Ryanair par téléphone (communication très chère) et là stupeur !!! L'employée (qui parle très mal le français) me signale qu'effectivement elle a mon billet sous les yeux, mais que celui-ci n'a pas été enregistré. Comme preuve, elle m'informe que je n'ai pas reçu d'Email de confirmation et que mon compte bancaire n'a pas été débité (ce que je n'avais même pas remarqué). Résultat : 12 personnes qui pensaient passer un WE en Belgique (et qui avaient engagés des frais pour ça) cloués au sol ... il n'y avait plus de places dans les vols concernés ... et s'il y en avait eu ... à quel coût ?
Je me suis renseigné auprès de ma banque et là on me dit que l'utilisation de ma carte visa n'a jamais présenté de problème, vu que mon compte est toujours provisionné suffisamment ... mais ils vont enquêter de leur côté pour essayer de savoir notamment si le "système Ryanair" les a contacté ... mais à priori, ça ne vient pas de la banque. En plus, sur le billet, la mention que j'avais bien payé la réservation, trouble mon banquier ...
Je sais que je n'ai quasiment aucun recours, vu que Ryanair n'a pas débité mon compte (c'est un moindre mal) ... J'ai tout de même envoyé un courrier (papier) en Irlande (Dublin) au service clientèle pour leur signifier ma colère, mais aussi pour dénoncer l'opacité de leur site Internet et les dysfonctionnements de leur service de réservation (les prix des billets ne faisaient que changer d'une heure à l'autre quand j'ai fait plusieurs tentatives pour réserver sur les vols concernés). Je leur ai demandé de me répondre et au moins de faire un geste commercial (mais là encore je n'y crois pas ... peut-être le 31 Février prochain 🤪 !!!!) Je finis même par me demander s'il n'ont pas sciemment écarté ma réservation pour pouvoir, plus tard, vendre des billets au prix forts (les nôtres étaient à 29 EUR) ... J'ai un doute.
Quelques-uns parmi vous ont-ils eu ce type de problème avec Ryanair ? Y-a-t-il un recours possible ? Y-a-t-il une association de consommateurs qu'on puisse consulter ... au moins pour ne pas subir deux fois la même chose ?
Merci pour vos lumières ! Fampoupou😠
Utilisant ma carte bancaire, j'avais donc effectué le paiement en ligne et j'ai imprimé le billet comportant notamment la liste des passagers, ainsi que la mention de mon paiement (et celle qui me disait que je n'avais plus rien à payer). Quelle ne fut pas ma surprise quand le 18 Mars, voulant finalisez la réservation en enregistrant en ligne le billet (pour notamment éviter les frais à payer à Nîmes ... 40 EUR par personne), il m'a été impossible de le faire. J'ai contacté Ryanair par téléphone (communication très chère) et là stupeur !!! L'employée (qui parle très mal le français) me signale qu'effectivement elle a mon billet sous les yeux, mais que celui-ci n'a pas été enregistré. Comme preuve, elle m'informe que je n'ai pas reçu d'Email de confirmation et que mon compte bancaire n'a pas été débité (ce que je n'avais même pas remarqué). Résultat : 12 personnes qui pensaient passer un WE en Belgique (et qui avaient engagés des frais pour ça) cloués au sol ... il n'y avait plus de places dans les vols concernés ... et s'il y en avait eu ... à quel coût ?
Je me suis renseigné auprès de ma banque et là on me dit que l'utilisation de ma carte visa n'a jamais présenté de problème, vu que mon compte est toujours provisionné suffisamment ... mais ils vont enquêter de leur côté pour essayer de savoir notamment si le "système Ryanair" les a contacté ... mais à priori, ça ne vient pas de la banque. En plus, sur le billet, la mention que j'avais bien payé la réservation, trouble mon banquier ...
Je sais que je n'ai quasiment aucun recours, vu que Ryanair n'a pas débité mon compte (c'est un moindre mal) ... J'ai tout de même envoyé un courrier (papier) en Irlande (Dublin) au service clientèle pour leur signifier ma colère, mais aussi pour dénoncer l'opacité de leur site Internet et les dysfonctionnements de leur service de réservation (les prix des billets ne faisaient que changer d'une heure à l'autre quand j'ai fait plusieurs tentatives pour réserver sur les vols concernés). Je leur ai demandé de me répondre et au moins de faire un geste commercial (mais là encore je n'y crois pas ... peut-être le 31 Février prochain 🤪 !!!!) Je finis même par me demander s'il n'ont pas sciemment écarté ma réservation pour pouvoir, plus tard, vendre des billets au prix forts (les nôtres étaient à 29 EUR) ... J'ai un doute.
Quelques-uns parmi vous ont-ils eu ce type de problème avec Ryanair ? Y-a-t-il un recours possible ? Y-a-t-il une association de consommateurs qu'on puisse consulter ... au moins pour ne pas subir deux fois la même chose ?
Merci pour vos lumières ! Fampoupou😠
Hampi: une adresse à éviter (Inde) English translation pending
Je viens juste de rentrer d’un voyage de 3 semaines en Inde du sud. Je pense à partager quelques observation et pensées sur VF d’ici quelques semaines, avec quelques photos en prime. Mais dans l’immédiat, je voudrais exprimer ma déception de l’accueil que nous avons eu, moi et ma compagne, à Hampi. À Hampi Bazar pour être précis, dans le petit village situé entre la perspective qui commence au temple Virupaksha (dédié à Shiva) et la rivière.
Nous étions arrivés très fatigués d’un voyage en bus particulièrement éprouvant jusqu’à Hospet, et n’avions pas le cœur à trop chercher. De plus, nous ne comptions pas rester longtemps à Hampi. Donc, nous avons pris une chambre avec A/C pour 1,200 roupies par jour. Il n’y a pas eu moyen de faire baisser le prix. Nous aurions payé 800 roupies sans l’A/C, mais cela ne change rien au fait: il s’agit de prix exorbitants pour l’Inde (je sais par ailleurs qu’il est très difficile de trouver à moins de 100 ou 150 roupies par jour à Hampi, si on cherche dans l’ultrabasique). Bon, la chambre était relativement spacieuse, équipée d’un lit double, avec toilettes et douche, et ouvrait sur un petit jardin au bord-même de la rivière, avec une belle vue. Mais ce ne sont pas les belles vues qui manquent à Hampi, et l’état de la chambre laissait bien à désirer. C’était juste propre.
Le jeune homme du guest-house en question (il y a 1 ou 2 autres chambres situées au bord de la rivière) m’a fait une sale tête quand j’ai été le voir le lendemain pour lui apporter les passeports (il n’y avait personne à la « réception » le jour précédent, les 2 ou 3 fois où j’avais essayé d’y trouver quelqu’un). Il m’a demandé si nous avions réservé nos billets de bus pour la suite de notre voyage, et quand je lui ai dit « oui, c’est chose faite », il m’a vraiment fait une sale gueule (désolé, mais il faut le dire : une vraie sale gueule de petit con) en me reprochant « mais je t’avais bien dit que tu pouvais arranger tout ça avec nous ». Je lui ai rétorqué que je suis libre de m’arranger avec qui bon me semble et que son attitude n’était pas très correcte ni plaisante.
Un jour plus tard, le jour de notre départ, nous voulions encore aller faire une balade dans les ruines (le site est inépuisable). J’explique nos plans à la tenancière, et lui demande si nous pouvons laisser nos affaires dans la chambre, revenir les chercher et prendre une douche avant de quitter les lieux sur le coup de 11 heures du matin. Non ! me dit-elle, le check-out est à 9 :30. Intraitable. Bien, nous voici donc partis, mais non sans avoir dit à la femme que nous ne sommes pas prêts de remettre les pieds chez elle et que je passerai le mot autour de moi. Nous nous sommes en fait bien arrangés, en laissant nos sacs chez un tailleur sympa, et en prenant une douche pour 20 roupies aux douches publiques, à côté des toilettes publiques (un petit plus propre que dans d’autres installations du même genre en Inde).
Ce que je retiens de cette histoire, c’est la rapacité de certaines gens à Hampi. C’est malheureux à dire, mais on n’a pas toujours affaire à des gens plaisants, en Inde.
Le Guesthouse : Archana.
Par contre, je placerai un petit mot positif pour les gens du restaurant Geeta, sur la rue principale, celle qui mène au (très beau) temple de Shiva. C’est un estaminet de pas grand-chose, mais c’est l’un des rares endroits, il me semble où l'on puisse manger de la bonne nourriture indienne.
PS : Je viens juste de chercher sur le web en tapant « Archana guesthouse Hampi », et voici la page offerte par TripAdvisor :
http://www.tripadvisor.in/Hotel_Review-g319725-d1407850-Reviews-Archana_Guesthouse-Hampi_Karnataka.html
Je pourrais jurer que la s.d.b. dont on voit la photo en haut de la page est celle de la chambre où nous étions ! De plus, en cherchant la suite des commentaires (« more… »), je vois des commentaires sur le racket du « fils du propriétaire » qui essaie d’obliger les gens à utiliser ses services « d’agent de voyage » et leur vend des tickets bidons à fort prix. Incroyable, tout à fait mon histoire. Si seulement j’avais fait un peu de recherche sur le web avant d’aller à Hampi !
NB : je connaissais Hampi, y étant allé quelques années auparavant. Je n’avais pas eu à me plaindre du logement (quelques jours de l’autre cote de la rivière ; quelques jours à Hampi Bazar). Par contre, j’avais été écœuré par la profusion de menus faits pour les israéliens et la difficulté de trouver quoi que ce soit d’indien à manger.
Parmi les choses qui ont changé a Hampi, il y a le nombre de touristes venus de l’Europe de l’Est. Les grosses cuisses rougies au soleil des vioques, les fesses moulées dans des shorts ultra-courts des jeunes : la gent féminine de ces contrées ne semble pas se rendre compte que l’Inde est un pays ou pudeur s’écrit avec un P majuscule !
Nous étions arrivés très fatigués d’un voyage en bus particulièrement éprouvant jusqu’à Hospet, et n’avions pas le cœur à trop chercher. De plus, nous ne comptions pas rester longtemps à Hampi. Donc, nous avons pris une chambre avec A/C pour 1,200 roupies par jour. Il n’y a pas eu moyen de faire baisser le prix. Nous aurions payé 800 roupies sans l’A/C, mais cela ne change rien au fait: il s’agit de prix exorbitants pour l’Inde (je sais par ailleurs qu’il est très difficile de trouver à moins de 100 ou 150 roupies par jour à Hampi, si on cherche dans l’ultrabasique). Bon, la chambre était relativement spacieuse, équipée d’un lit double, avec toilettes et douche, et ouvrait sur un petit jardin au bord-même de la rivière, avec une belle vue. Mais ce ne sont pas les belles vues qui manquent à Hampi, et l’état de la chambre laissait bien à désirer. C’était juste propre.
Le jeune homme du guest-house en question (il y a 1 ou 2 autres chambres situées au bord de la rivière) m’a fait une sale tête quand j’ai été le voir le lendemain pour lui apporter les passeports (il n’y avait personne à la « réception » le jour précédent, les 2 ou 3 fois où j’avais essayé d’y trouver quelqu’un). Il m’a demandé si nous avions réservé nos billets de bus pour la suite de notre voyage, et quand je lui ai dit « oui, c’est chose faite », il m’a vraiment fait une sale gueule (désolé, mais il faut le dire : une vraie sale gueule de petit con) en me reprochant « mais je t’avais bien dit que tu pouvais arranger tout ça avec nous ». Je lui ai rétorqué que je suis libre de m’arranger avec qui bon me semble et que son attitude n’était pas très correcte ni plaisante.
Un jour plus tard, le jour de notre départ, nous voulions encore aller faire une balade dans les ruines (le site est inépuisable). J’explique nos plans à la tenancière, et lui demande si nous pouvons laisser nos affaires dans la chambre, revenir les chercher et prendre une douche avant de quitter les lieux sur le coup de 11 heures du matin. Non ! me dit-elle, le check-out est à 9 :30. Intraitable. Bien, nous voici donc partis, mais non sans avoir dit à la femme que nous ne sommes pas prêts de remettre les pieds chez elle et que je passerai le mot autour de moi. Nous nous sommes en fait bien arrangés, en laissant nos sacs chez un tailleur sympa, et en prenant une douche pour 20 roupies aux douches publiques, à côté des toilettes publiques (un petit plus propre que dans d’autres installations du même genre en Inde).
Ce que je retiens de cette histoire, c’est la rapacité de certaines gens à Hampi. C’est malheureux à dire, mais on n’a pas toujours affaire à des gens plaisants, en Inde.
Le Guesthouse : Archana.
Par contre, je placerai un petit mot positif pour les gens du restaurant Geeta, sur la rue principale, celle qui mène au (très beau) temple de Shiva. C’est un estaminet de pas grand-chose, mais c’est l’un des rares endroits, il me semble où l'on puisse manger de la bonne nourriture indienne.
PS : Je viens juste de chercher sur le web en tapant « Archana guesthouse Hampi », et voici la page offerte par TripAdvisor :
http://www.tripadvisor.in/Hotel_Review-g319725-d1407850-Reviews-Archana_Guesthouse-Hampi_Karnataka.html
Je pourrais jurer que la s.d.b. dont on voit la photo en haut de la page est celle de la chambre où nous étions ! De plus, en cherchant la suite des commentaires (« more… »), je vois des commentaires sur le racket du « fils du propriétaire » qui essaie d’obliger les gens à utiliser ses services « d’agent de voyage » et leur vend des tickets bidons à fort prix. Incroyable, tout à fait mon histoire. Si seulement j’avais fait un peu de recherche sur le web avant d’aller à Hampi !
NB : je connaissais Hampi, y étant allé quelques années auparavant. Je n’avais pas eu à me plaindre du logement (quelques jours de l’autre cote de la rivière ; quelques jours à Hampi Bazar). Par contre, j’avais été écœuré par la profusion de menus faits pour les israéliens et la difficulté de trouver quoi que ce soit d’indien à manger.
Parmi les choses qui ont changé a Hampi, il y a le nombre de touristes venus de l’Europe de l’Est. Les grosses cuisses rougies au soleil des vioques, les fesses moulées dans des shorts ultra-courts des jeunes : la gent féminine de ces contrées ne semble pas se rendre compte que l’Inde est un pays ou pudeur s’écrit avec un P majuscule !
Quelle lecture emportez-vous dans vos sacoches lors de voyage à vélo? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Pour vos périples de quelques jours, semaines ou mois, quel(s) livres(s) emportez-vous dans vos voyages à vélo ?
Sachant aussi que le poids de ces livres est à prendre en considération, presque tout autant que le thème du livre, j'ai hâte de faire mon choix parmi toutes vos propositions.
Bonne préparation de vos périples.
Centre Rouge en Australie: liaison West Macdonnell - Kings Canyon en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Nous serons en camping car avec nos enfants dans cette région en Octobre 2010;Arrivant d'Alice nous souhaitons aller au Glen Helen Gorge, nous souhaiterions éviter de retourner à Alice pour gagner Kings Canyon. La Mereenie Loop Road a t'elle été goudronnée? Autre question concernant les Finke Gorge : le site est il accessible en camping car de location (je précise par rapport à l'impossibilité d'utiliser les routes non goudronnées).
Merci
Nous serons en camping car avec nos enfants dans cette région en Octobre 2010;Arrivant d'Alice nous souhaitons aller au Glen Helen Gorge, nous souhaiterions éviter de retourner à Alice pour gagner Kings Canyon. La Mereenie Loop Road a t'elle été goudronnée? Autre question concernant les Finke Gorge : le site est il accessible en camping car de location (je précise par rapport à l'impossibilité d'utiliser les routes non goudronnées).
Merci
Quatre jours à Rome (du 24 au 28 février 2010) English translation pending
Allez à mon tour de me lancer dans le carnet de voyage !
Voici donc un aperçu de notre séjour (mon chéri + moi) à Rome du 24 au 28 février 2010.
J1
Grâce à notre ami orange E...j.t, nous avons pu décoller à peu près à l’heure de l’aéroport Bâle-Mulhouse, à un prix raisonnable (90 € aller-retour). Durée du vol : 1h20 ; arrivée à Fiumicino aux alentours de 15h.
Nous prenons le train « Leonardo Express » qui en ½ heure nous emmène à la gare de Termini pour 11 €.
Bagages récupérés, nous nous extirpons de la gare tentaculaire de Termini. Nous achetons nos pass ATAC (compagnie de transports urbains de Rome) à un stand qui vend à peu près tout, y compris un mini plan du réseau bus de Rome, bien pratique pour le reste du séjour.
Prix : 2,50 € pour le mini-plan, 16 € pour le pass 1 semaine (très avantageux, puisqu’on a utilisé le réseau de bus continuellement durant notre séjour, ainsi que le tram et le métro).
Nous déposons nos affaires dans notre chambre : Bed&Breakfast Little Queen, situé dans le ghetto juif, 80 € la nuit.
Il est idéalement situé pour faire la majorité des sites à pied, de plus le quartier est très sympa, un peu rétro comme on aime. En bonus : nous passerons tous les jours devant la fontaine aux Tortues (piazza Mattei) qui est l’une des plus mignonnes de la ville !
Nous voilà parti pour une rapide découverte à pied du centre historique de Rome : piazza Navona (la fontaine des fleuves est malheureusement en travaux, mais les barrières de protection sont vitrées par endroit, ce qui permet de profiter un peu de ce bel ouvrage), église Sainte-Agnès très baroque, église Saint-Louis des Français pour ses beaux tableaux du Caravage, le Panthéon et l’incontournable fontaine de Trévi de nuit.
Le soir, nous déambulons sur la via del Governo Vecchio, bourrée de petits restaurants (à touristes mais pas tous) et de bars et nous dînons à la Montecarlo, une pizzeria réputée si l’on en croit les photos de stars accrochées aux murs ;-)
J2
Le lendemain, nous prenons le bus à Largo di Torre Argentina, station importante qui se situe en bordure d’un parc archéologique surnommé le « refuge des chats ». En effet, beaucoup de félins se prélassent au soleil entre les ruines romaines. L’ensemble est pittoresque !
Direction le Vatican en cette belle journée ensoleillée. Nous nous promenons sur le pont des Anges et profitons de la vue sur le Tibre, la basilique Saint-Pierre, le château Saint-Ange. Ensuite nous rejoignons le Vatican ou nous faisons ¼ d’heures de queue environ (sécurité oblige) avant de pénétrer dans la basilique.
Nous nous rendons directement au guichet permettant l’accès à la coupole et courageusement nous achetons le ticket « a piedi ». Après une centaine de marches en colimaçon, nous atteignons l’intérieur de la coupole, qui offre une vue grandiose sur l’intérieur de la basilique. C’est magique, époustouflant : si je n’ai qu’un conseil à donner concernant la visite du Vatican ce sera celui-là : faites-vous violence et grimper dans la coupole, vous ne le regretterez pas !
Après un bref passage à l’air libre, nous voici engagés pour la dernière et la plus difficile partie de notre escalade : un escalier de plus en plus étroit et sombre nous mène jusqu’au sommet de la coupole (claustrophobes, s’abstenir à tout prix !). Bien entendu, le panorama à 360° est magnifique, d’autant qu’aux alentours de midi nous avons pu en profiter sans trop de bousculades.
La descente s’effectue par des escaliers différents (en effet à certains endroits il est impossible de se croiser) et nous arrivons directement au cœur de la basilique que nous visitons avec intérêt et émerveillement, surtout après l’avoir observée « d’en haut ».
Nous contournons ensuite le mur d’enceinte du Vatican pour nous rendre aux Musei Vaticani. L’entrée coûte 14 € mais nous comprenons rapidement pourquoi : on peut facilement passer la journée dans ces musées tant leurs collections est riches. Nous passons à l’essentiel, à savoir : la galerie des cartes géographiques, les chambres de Raphaël, la pinacothèque et l’incontournable Chapelle Sixtine. La terrasse offre également une vue agréable sur la basilique Saint-Pierre et les jardins du Vatican.
Avant de regagner notre chambre nous faisons un petit détour par Trévi de jour cette fois, puis par le Panthéon que nous avions fait de nuit aussi. En chemin nous passons par la piazza Colonna, ornée de la colonne Marc Aurèle (et non pas la colonne Trajane comme nous le pensions ^^) et la piazza Sainte-Marie-sur-Minerve, avec son éléphant malheureux condamné à porter un immense obélisque.
Le soir, nous dînons dans le quartier du Trastevere, très animé puisqu’il y avait un match de l’AS Roma+ quelques écossais en kilts se préparant pour le match de rugby du lendemain (Italie-Ecosse). Bonne soirée à la Sora Cencia qui proposait un menu à 15 € excellent, dans une ambiance conviviale et bruyante (mais c’est l’Italie, il faut s’y faire !!).
J3
La journée suivante, nous nous consacrons à la Rome Antique, avec pour commencer le parc archéologique de Marcellus, à deux pas de notre chambre dans le quartier juif. Un petit crochet par l’île Tibérine, un minuscule havre de paix qui a gardé toute son authenticité.
Nous continuons par la place du Capitole qui offre un panorama exceptionnel sur le forum romain en premier plan et le Palatin à l’arrière.
Nous nous baladons ensuite au milieu du forum Trajan (avec la vraie colonne cette fois !) puis nous dirigeons nos pas vers le Colisée. Tellement de choses à voir sur une si petite surface : on y ressent l’âme de Rome et son histoire riche et tumultueuse, j’ai vraiment trouvé cet endroit émouvant et plein de surprises.
Arrivés au Colisée, la foule nous rebute un peu et nous n’entrerons pas dans le cirque. Le monument est imposant et l’imaginaire fonctionne à plein tube.
La station de métro juste à côté nous emmène jusqu’à la Piazza del Popolo où nous finirons la matinée. Il faut absolument grimper aux jardins du Pincio (en empruntant l’escalier puis la route sinueuse située derrière l’église). La vue est splendide et l’ambiance apaisante, luxueuse. Les toits de Rome, les couleurs, tout est superbe.
Nous descendrons ensuite par la via de Babuino et la via del Corso, qui me permettront de faire un peu de lèche-vitrine ; le porte-monnaie restera sagement au fond du sac au vu des prix affichés dans ces boutiques de luxe !
Bien sûr, nous prendrons la pose sur les célèbres marches de la place d’Espagne, noire de monde à l’heure du déjeuner et après avoir profité du soleil et de l’agitation ambiante, nous irons nous perdre dans les ruelles du centre historique autour du Panthéon.
En fin d’après-midi, nous nous consacrons au quartier du Trastevere, avec la magnifique église de Ste-Marie du Trastevere et ses somptueuses mosaïques. Nous grimpons également la colline du Janicule qui offre là encore (c’est récurrent à Rome) un panorama époustouflant sur la ville.
Le soir, nous retournons via del Governo Vecchio dans un restaurant à touriste cette fois : service déplorable, heureusement les pizzas étaient mangeables…
J4
Le 4ème et dernier jour à Rome, nous commencons nos pérégrinations dans le quartier du Monti, très commerçant. Ambiance urbaine que l’on retrouve dans toutes les grandes villes, sans charme particulier. Les seuls points d’intérêt sont le parc Victor Emmanuel et la basilique Ste-Marie-Majeure.
Nous allons ensuite jeter un coup d’œil au Circo Massimo, vaste étendue herbeuse prisée des joggeurs, avec un beau point de vue sur le Palatin.
De là, nous gravissons la colline de l’Aventin, quartier résidentiel très paisible. Nous passons quelques instants agréables dans le parc Savello, réputé pour (ô surprise) son superbe panorama. Effectivement, c’est un des plus beaux que nous ayons vus, le jardin domine le Tibre et offre une belle vue sur la coupole de la Basilique Saint-Pierre et pour ne rien gâcher le parc est bordé d’orangers. L’église Sainte-Sabine accolée au parc est sublime de simplicité (ça change du baroque). Nous faisons un détour par la place des Chevaliers de l’Ordre de Malte, sur conseil de notre guide, où paraît-il on peut lorgner à travers la serrure d’une porte et observer une vue surprenante. Et en effet, allez-y, je vous laisse la surprise !
L’après-midi, nous nous balladerons encore dans le centre historique, sur la place Farnese, le Campo dei Fiori et son marché animé, la via Giulia, la via del Pellegrino et profiterons une dernière fois du charmes de ces ruelles aux couleurs chaudes et aux façades décrépies.
Le soir, nous retournons au Trastevere pour trouver de justesse une place dans un restaurant prisé des Romains (nous étions les seuls touristes) mais dont je ne me rappelle plus le nom malheureusement.
Le lendemain matin, nous reprendrons le « Leonardo Express » et quitterons Rome aux alentours de midi pour retourner dans notre Alsace natale, avec des couleurs, des saveurs et des sons plein la tête : bellissima Roma !
PS : si vous avez des questions, des remarques, n’hésitez pas !
Voici donc un aperçu de notre séjour (mon chéri + moi) à Rome du 24 au 28 février 2010.
J1
Grâce à notre ami orange E...j.t, nous avons pu décoller à peu près à l’heure de l’aéroport Bâle-Mulhouse, à un prix raisonnable (90 € aller-retour). Durée du vol : 1h20 ; arrivée à Fiumicino aux alentours de 15h.
Nous prenons le train « Leonardo Express » qui en ½ heure nous emmène à la gare de Termini pour 11 €.
Bagages récupérés, nous nous extirpons de la gare tentaculaire de Termini. Nous achetons nos pass ATAC (compagnie de transports urbains de Rome) à un stand qui vend à peu près tout, y compris un mini plan du réseau bus de Rome, bien pratique pour le reste du séjour.
Prix : 2,50 € pour le mini-plan, 16 € pour le pass 1 semaine (très avantageux, puisqu’on a utilisé le réseau de bus continuellement durant notre séjour, ainsi que le tram et le métro).
Nous déposons nos affaires dans notre chambre : Bed&Breakfast Little Queen, situé dans le ghetto juif, 80 € la nuit.
Il est idéalement situé pour faire la majorité des sites à pied, de plus le quartier est très sympa, un peu rétro comme on aime. En bonus : nous passerons tous les jours devant la fontaine aux Tortues (piazza Mattei) qui est l’une des plus mignonnes de la ville !
Nous voilà parti pour une rapide découverte à pied du centre historique de Rome : piazza Navona (la fontaine des fleuves est malheureusement en travaux, mais les barrières de protection sont vitrées par endroit, ce qui permet de profiter un peu de ce bel ouvrage), église Sainte-Agnès très baroque, église Saint-Louis des Français pour ses beaux tableaux du Caravage, le Panthéon et l’incontournable fontaine de Trévi de nuit.
Le soir, nous déambulons sur la via del Governo Vecchio, bourrée de petits restaurants (à touristes mais pas tous) et de bars et nous dînons à la Montecarlo, une pizzeria réputée si l’on en croit les photos de stars accrochées aux murs ;-)
J2
Le lendemain, nous prenons le bus à Largo di Torre Argentina, station importante qui se situe en bordure d’un parc archéologique surnommé le « refuge des chats ». En effet, beaucoup de félins se prélassent au soleil entre les ruines romaines. L’ensemble est pittoresque !
Direction le Vatican en cette belle journée ensoleillée. Nous nous promenons sur le pont des Anges et profitons de la vue sur le Tibre, la basilique Saint-Pierre, le château Saint-Ange. Ensuite nous rejoignons le Vatican ou nous faisons ¼ d’heures de queue environ (sécurité oblige) avant de pénétrer dans la basilique.
Nous nous rendons directement au guichet permettant l’accès à la coupole et courageusement nous achetons le ticket « a piedi ». Après une centaine de marches en colimaçon, nous atteignons l’intérieur de la coupole, qui offre une vue grandiose sur l’intérieur de la basilique. C’est magique, époustouflant : si je n’ai qu’un conseil à donner concernant la visite du Vatican ce sera celui-là : faites-vous violence et grimper dans la coupole, vous ne le regretterez pas !
Après un bref passage à l’air libre, nous voici engagés pour la dernière et la plus difficile partie de notre escalade : un escalier de plus en plus étroit et sombre nous mène jusqu’au sommet de la coupole (claustrophobes, s’abstenir à tout prix !). Bien entendu, le panorama à 360° est magnifique, d’autant qu’aux alentours de midi nous avons pu en profiter sans trop de bousculades.
La descente s’effectue par des escaliers différents (en effet à certains endroits il est impossible de se croiser) et nous arrivons directement au cœur de la basilique que nous visitons avec intérêt et émerveillement, surtout après l’avoir observée « d’en haut ».
Nous contournons ensuite le mur d’enceinte du Vatican pour nous rendre aux Musei Vaticani. L’entrée coûte 14 € mais nous comprenons rapidement pourquoi : on peut facilement passer la journée dans ces musées tant leurs collections est riches. Nous passons à l’essentiel, à savoir : la galerie des cartes géographiques, les chambres de Raphaël, la pinacothèque et l’incontournable Chapelle Sixtine. La terrasse offre également une vue agréable sur la basilique Saint-Pierre et les jardins du Vatican.
Avant de regagner notre chambre nous faisons un petit détour par Trévi de jour cette fois, puis par le Panthéon que nous avions fait de nuit aussi. En chemin nous passons par la piazza Colonna, ornée de la colonne Marc Aurèle (et non pas la colonne Trajane comme nous le pensions ^^) et la piazza Sainte-Marie-sur-Minerve, avec son éléphant malheureux condamné à porter un immense obélisque.
Le soir, nous dînons dans le quartier du Trastevere, très animé puisqu’il y avait un match de l’AS Roma+ quelques écossais en kilts se préparant pour le match de rugby du lendemain (Italie-Ecosse). Bonne soirée à la Sora Cencia qui proposait un menu à 15 € excellent, dans une ambiance conviviale et bruyante (mais c’est l’Italie, il faut s’y faire !!).
J3
La journée suivante, nous nous consacrons à la Rome Antique, avec pour commencer le parc archéologique de Marcellus, à deux pas de notre chambre dans le quartier juif. Un petit crochet par l’île Tibérine, un minuscule havre de paix qui a gardé toute son authenticité.
Nous continuons par la place du Capitole qui offre un panorama exceptionnel sur le forum romain en premier plan et le Palatin à l’arrière.
Nous nous baladons ensuite au milieu du forum Trajan (avec la vraie colonne cette fois !) puis nous dirigeons nos pas vers le Colisée. Tellement de choses à voir sur une si petite surface : on y ressent l’âme de Rome et son histoire riche et tumultueuse, j’ai vraiment trouvé cet endroit émouvant et plein de surprises.
Arrivés au Colisée, la foule nous rebute un peu et nous n’entrerons pas dans le cirque. Le monument est imposant et l’imaginaire fonctionne à plein tube.
La station de métro juste à côté nous emmène jusqu’à la Piazza del Popolo où nous finirons la matinée. Il faut absolument grimper aux jardins du Pincio (en empruntant l’escalier puis la route sinueuse située derrière l’église). La vue est splendide et l’ambiance apaisante, luxueuse. Les toits de Rome, les couleurs, tout est superbe.
Nous descendrons ensuite par la via de Babuino et la via del Corso, qui me permettront de faire un peu de lèche-vitrine ; le porte-monnaie restera sagement au fond du sac au vu des prix affichés dans ces boutiques de luxe !
Bien sûr, nous prendrons la pose sur les célèbres marches de la place d’Espagne, noire de monde à l’heure du déjeuner et après avoir profité du soleil et de l’agitation ambiante, nous irons nous perdre dans les ruelles du centre historique autour du Panthéon.
En fin d’après-midi, nous nous consacrons au quartier du Trastevere, avec la magnifique église de Ste-Marie du Trastevere et ses somptueuses mosaïques. Nous grimpons également la colline du Janicule qui offre là encore (c’est récurrent à Rome) un panorama époustouflant sur la ville.
Le soir, nous retournons via del Governo Vecchio dans un restaurant à touriste cette fois : service déplorable, heureusement les pizzas étaient mangeables…
J4
Le 4ème et dernier jour à Rome, nous commencons nos pérégrinations dans le quartier du Monti, très commerçant. Ambiance urbaine que l’on retrouve dans toutes les grandes villes, sans charme particulier. Les seuls points d’intérêt sont le parc Victor Emmanuel et la basilique Ste-Marie-Majeure.
Nous allons ensuite jeter un coup d’œil au Circo Massimo, vaste étendue herbeuse prisée des joggeurs, avec un beau point de vue sur le Palatin.
De là, nous gravissons la colline de l’Aventin, quartier résidentiel très paisible. Nous passons quelques instants agréables dans le parc Savello, réputé pour (ô surprise) son superbe panorama. Effectivement, c’est un des plus beaux que nous ayons vus, le jardin domine le Tibre et offre une belle vue sur la coupole de la Basilique Saint-Pierre et pour ne rien gâcher le parc est bordé d’orangers. L’église Sainte-Sabine accolée au parc est sublime de simplicité (ça change du baroque). Nous faisons un détour par la place des Chevaliers de l’Ordre de Malte, sur conseil de notre guide, où paraît-il on peut lorgner à travers la serrure d’une porte et observer une vue surprenante. Et en effet, allez-y, je vous laisse la surprise !
L’après-midi, nous nous balladerons encore dans le centre historique, sur la place Farnese, le Campo dei Fiori et son marché animé, la via Giulia, la via del Pellegrino et profiterons une dernière fois du charmes de ces ruelles aux couleurs chaudes et aux façades décrépies.
Le soir, nous retournons au Trastevere pour trouver de justesse une place dans un restaurant prisé des Romains (nous étions les seuls touristes) mais dont je ne me rappelle plus le nom malheureusement.
Le lendemain matin, nous reprendrons le « Leonardo Express » et quitterons Rome aux alentours de midi pour retourner dans notre Alsace natale, avec des couleurs, des saveurs et des sons plein la tête : bellissima Roma !
PS : si vous avez des questions, des remarques, n’hésitez pas !
Hommage aux trois personnes qui ont perdu la vie dans l'accident du Costa Europa le 26 février 2010 English translation pending
😉😉Afin de rendre hommage aux trois personnes qui ont perdu la vie, le 26 février 2010, dans l'accident du COSTA EUROPA, je souhaite ouvrir une discussion sur ces gens qui sont à notre disposition durant toutes nos croisières.
Je vous invite à mettre ici dans cette discussion, vos impressions et les relations que vous avez eu, des photos prises lors de vos croisières de ces gens dont le souvenir le plus parlant que l'ont garde tous est leur sourire et leur disponibilité.
Merci pour eux et je trouve que c'est moyen de leur dire merci.
JC
Je vous invite à mettre ici dans cette discussion, vos impressions et les relations que vous avez eu, des photos prises lors de vos croisières de ces gens dont le souvenir le plus parlant que l'ont garde tous est leur sourire et leur disponibilité.
Merci pour eux et je trouve que c'est moyen de leur dire merci.
JC
Voyage l'Inde seule en juin-juillet 2010? English translation pending
bonjour,
ce serait mon premier voyage seul aussi loin en tout cas.
est se conseillé? y a til une destination plus adapté dans le coin ? Vietnam ? Laos? Thailande ...
Peut étre pourrais je rejoindre un organisme ou des gens là bas?
je conte voyager en sac a dos et decendre de new dehli jusqu'a Goa en passan par le Radjastan et Pune pour l'instant.
Le saison des pluie n'est pa recommandé pour l'inde? je suis parti 2 fois de suite au Burkina Faso pendant la saison de pluie, cela ne ma pa dérangé plus que ca; Est ce différent.
Peut étre pourrais je rejoindre un organisme ou des gens là bas?
je conte voyager en sac a dos et decendre de new dehli jusqu'a Goa en passan par le Radjastan et Pune pour l'instant.
Le saison des pluie n'est pa recommandé pour l'inde? je suis parti 2 fois de suite au Burkina Faso pendant la saison de pluie, cela ne ma pa dérangé plus que ca; Est ce différent.
Trek au Ladakh en juin 2010 English translation pending
Nous souhaitons effectuer un treck en couple, dans le Ladakh du 1 juin au 20 juin après avoir épluché le forum, ma question se porte sur la météo en ce début juin dans cette region et les trecks rèalisables en fonction de celle ci. Nous avons sélectionné quelques trecks : LAMAYURU/PADUM pour son coté beau et sauvage ; DARSHA/PADUM pour son coté plus "simple". Puis il y a la zone Rumtse et le lac de tsomoriri qui nous attirent aussi. Bref quelques idées mais rien de bien concret.
Si certains avaient par leurs expériences des conseils merci.
Escale à Izmir: vister Pergame? (Turquie) English translation pending
Bonjour
Nous faisons une croisière avec NCL en aout et avons 1 escale à Izmir. Comme nous avons déjà visité 3 fois Ephèse, nous penchons plutôt pour Pergame. Quelqu'un a t'il déjà fait cette excursion avec NCL ? Peut on la faire par ses propres moyens en taxi (il a quand même 100 km entre Izmir et Pergame) et à quel prix ? ... et sans risque de rater le départ du bateau ....
Merci pour votre réponse
Nous faisons une croisière avec NCL en aout et avons 1 escale à Izmir. Comme nous avons déjà visité 3 fois Ephèse, nous penchons plutôt pour Pergame. Quelqu'un a t'il déjà fait cette excursion avec NCL ? Peut on la faire par ses propres moyens en taxi (il a quand même 100 km entre Izmir et Pergame) et à quel prix ? ... et sans risque de rater le départ du bateau ....
Merci pour votre réponse
Vos pires expériences en vol? English translation pending
Voilà je me lance , si il y a un truc que j'aime bien lire par dessus tout ce sont les aventures désastreuses de certains voyageurs . Alors voilà je lance ce topic avec ma petites histoire .
Le 14 avril 2002 , nous nous rendons , moi et toute ma famille a l'aéroport d'Orly . Nous devions prendre un avion corsair , f-hsea . Jusqu'à la rien de bien méchant , c'était mon premier vo en 747 j'étais tout content ... Nous passons le zone international pour nous diriger a l'embarquement , et là un retard de 4 heures est annoncé , a l'échéance des 4 heures , 4 nouvelles heures supplémentaires sont annoncé et après avoir patienter pendant près de 8 heures a l'aéroport d'Orly 2 heures nous sont demander a nouveaux . Soit près de 10 heures avant d'embarquer , nous avions eut le droit a un repas payer par la compagnie , sous formes de coupons si je me souvient bien . Arriver dans l'avion , je peut vous dire qu'il n'était pas tout frais , les tablettes étaient collantes , les sièges en mauvais état (déchirer par endroit ) , les têtières n'avaient pas du êtres changées , enfin bref pas très accueillant , je ne me souvient plus de l'odeur mais cela ne devait pas êtres très frais aussi . Mes parents en " grand large " n'étaient pas mieux lotis , mais cela restait acceptable . J'ai décoller , avec l'équipage dans le cockpit , c'était vraiment géniale pour mon premier vol en 747 . Le vol c'est bien passer quand a lui malgré un coussin de siège qui n'arrêtait pas de glisser , un dossier de siège défectueux qui ne pouvait plus s'incliner , un repas froid . Le retour quand a lui c'est effectuer dans f-hjac avec un leger retard de 2 heures car un enfant c'est casser le bras en tombant dans le terminal de punta cana , heureusement il a eu le présence d'esprit de se blesser 1 heure avant l'embarquement ce qui a limité au mieux le retard 😄 .
Le 14 avril 2002 , nous nous rendons , moi et toute ma famille a l'aéroport d'Orly . Nous devions prendre un avion corsair , f-hsea . Jusqu'à la rien de bien méchant , c'était mon premier vo en 747 j'étais tout content ... Nous passons le zone international pour nous diriger a l'embarquement , et là un retard de 4 heures est annoncé , a l'échéance des 4 heures , 4 nouvelles heures supplémentaires sont annoncé et après avoir patienter pendant près de 8 heures a l'aéroport d'Orly 2 heures nous sont demander a nouveaux . Soit près de 10 heures avant d'embarquer , nous avions eut le droit a un repas payer par la compagnie , sous formes de coupons si je me souvient bien . Arriver dans l'avion , je peut vous dire qu'il n'était pas tout frais , les tablettes étaient collantes , les sièges en mauvais état (déchirer par endroit ) , les têtières n'avaient pas du êtres changées , enfin bref pas très accueillant , je ne me souvient plus de l'odeur mais cela ne devait pas êtres très frais aussi . Mes parents en " grand large " n'étaient pas mieux lotis , mais cela restait acceptable . J'ai décoller , avec l'équipage dans le cockpit , c'était vraiment géniale pour mon premier vol en 747 . Le vol c'est bien passer quand a lui malgré un coussin de siège qui n'arrêtait pas de glisser , un dossier de siège défectueux qui ne pouvait plus s'incliner , un repas froid . Le retour quand a lui c'est effectuer dans f-hjac avec un leger retard de 2 heures car un enfant c'est casser le bras en tombant dans le terminal de punta cana , heureusement il a eu le présence d'esprit de se blesser 1 heure avant l'embarquement ce qui a limité au mieux le retard 😄 .
Hôtel Paladien Le Marina English translation pending
Juste pour donner un avis sur un voyage effectué début 2009 dans cet hôtel avec Nouvelles Frontières. Les prestations sont restées correctes au vu de la somme déboursée. Les animations étaient moyennes mais avec quelques punchs bien placés tout est tellement plus sympa🤪.... La qualité des repas était du même niveau avec peut-être un côté cantine à reprocher. En prestation buffet, c'est toujours un peu la même histoire, les affamés en premier, les autres ensuite. En ce qui concerne la plage ce n'est pas celle dont on a rêvé en allant là-bas... pour profiter de sites agréables il faut bouger... Sinon une nuit et deux jours passés chez l'habitant avec la découverte de la cuisine hindoue, de leur religion et d'une bouteille de rhum du tonnerre bue à leur manière avec un peu d'eau 🤪... Plongée inoubliable avec sûrement moins de poissons que ce que j'en ai compté. Chauffeur de taxi serviable et rodé aux touristes... Très bons souvenirs avec début 2011 un combi Réunion Maurice prévu pour s'éclater une nouvelle fois. Attention aux prix pratiqués à CUREPIPE et aux contrefaçons, le change reste plus intéressant à l'aéoroport.