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Croisière du 6 avril 2017 sur le MSC Magnifica English translation pending
bonjour,
je recherche des infos ou comptes rendus sur les escales de casablanca, malaga, santa cruz et funchal, a faire nous memes, rome et barcelonne nous connaissons. merci d'avance pour vos réponses
je recherche des infos ou comptes rendus sur les escales de casablanca, malaga, santa cruz et funchal, a faire nous memes, rome et barcelonne nous connaissons. merci d'avance pour vos réponses
Retour d'une croisière sur le MSC Lirica en mai 2010 English translation pending
1er JOUR: Arrivé port Toulon
Nos bagages sont pris pour être vérifiés. Malgré, qu'il est fortement déconseillé de prendre des bouteilles ( pour qu'il puisse en vendre un maximum!), nous avons mis une petite bouteille d'eau dans chaque sac et elles n'ont pas été réquisitionnées. Intérieur grandiose, on en a plein les yeux😮, prise en charge en totalité par le personnel qui nous délivre la carte msc qui sert de clef et de moyen de paiement. Une hôtesse nous conduit jusqu'à notre chambre où les bagages nous attendent. Nous avons choisi une chambre double intérieur. Chambre très propre car nettoyé deux fois par jour avec un grand miroir comme tête de lit et des tableaux pour égailler la pièce. La chambre a un coffre fort très pratique pour mettre l'argent. Une télévision qui transmet quatre films français. par jour (et reste pendant trois jours les mêmes!). Attention tout ce qui est à votre disposition est payant si vous consommé ou gardé (serviette 20 a 50€, classeur d'info 50€, bouteille d'eau 2.07€, mini bar). Il y a des services supplémentaires comme le petit déjeuner au lit(gratuit), le pressing (payant) ...
Une fois installé rendez vous au pont 6 au restaurant la bussola au 1er service( indiqué sur la carte si vous êtes 1er ou 2ème) et possibilité de changé au cours du séjour). accueilli par un serveur qui vous amène a votre table( les tables sont de 4 à 8 personnes). Le serveur vous demandera ce que vous souhaité boire attention, il ne le précise pas mais c'est payant!!! (2.07€ l'eau plate). Les serveurs était de nationalité indonésienne comme la plupart des serveurs sinon brésilien, italiens (chef) ... Le serveur sera le même pour tout le séjour sur cette table. Repas à la carte ou menu régional qui change à chaque repas. Très bon mais j'irai pas à dire que c'était excellent. Avantage 1er service18h45 possibilité de faire des animations après sans se coucher trop tard Avantage 2eme service 21h15 heure correcte pour manger sachant qu'à 16h à la pergola on peut manger salé
Nous faisons ensuite la visite du bateau avec ces nombreux bar à thèmes pour vous faire consommé (6.90€ cocktail alcool), des magasins de bijoux, vêtements soirée, alcool détaxé lorsqu'on est en mer, un théâtre, un librairie, une réception, un service comptabilité, une réception excursion, un casino, un photo service( une équipe de photographe vous prend en photo durant les gala, les arrivées au port, les soirées...) 1 photo 19€95🤪, une salle de sport vue sur la mer magnifique😎, tenue de sport obligatoire, une salle de massage avec sauna, hammam (payant), piscine non chauffée, 2 c bien chaud, une discothèque, un resto buffet LE BISTROT pont 11 ouvert pendant les repas + 24h la qualités des repas correspondent à la cantine, c'est bon mais au bout d'une semaine, on apprécie de manger chez soi. Les desserts sont plutôt des gâteau américains ou italiens.😐 Les serveurs vous débarrasse les plats et vous servent gratuitement le matin, le café ou le lait chaud par contre le jus d'orange gratuit correspond à un oasis!!! L'eau est gratuite au buffet seulement si vous la prenait au distributeur mais ce fait uniquement au verre. Le Bistrot est très souvent rempli, on n'a pas le calme du restaurant mais c'est plus rapide. Concernant les autres restaurants à l'extérieur, il y a la Pergolat qui vous sert à midi et 16h steak (2 fois plus fins qu'un steak normal), frites, hot dogs, pizza. A l'intérieur, l'Ippocampe qui est réservé au chambre de grand standing et la pizzeria qui est payante.
Retour à la chambre où on trouve le programme de gênes avec les horaires, le temps, les animations...
JOUR 2: Gênes 9h00- 15h30
Matin: buffet car plus rapide pour pouvoir profité au maximum de la journée. Le port de Gênes ce trouve dans le centre ville donc pratique pour faire des visites à pied. Nous avons préféré aller à l'aquarium 18€ par adulte, il se trouve 20 min à droite à pied tranquillou😉 Très grand aquarium qui vous occupe environ 2 à 3h, génial pour les enfants.( requin, dauphins, tortue, pingouin, poissons...) Retour au bateau pour manger car il n'est pas loin, nous avons bien fait car au buffet c'était calme.
Aprem: Visite du vieux centre ville, toujours à pied car le début commence en face du bateau et fini un peu plus loin que l'aquarium. Les monuments sont jolies mais malheureusement la ville ne les mais pas en valeurs( entouré d'appartement, cachés, sale)
Soir: Cours de salsa, génial les animateurs sont très bien.
JOUR 3: Ajaccio 9h00-18h00
Matin: Nous arrivons à 5 minute du centre ville directement au niveau du marché qui très intéressant pour la qualité et le choix des produits du terroir, avec dégustation. Nous avons pris le petit train qui se trouve place Foch à gauche du marché, de toute façon , on ne peut pas le louper. 45 min: 7€ le tour est largement suffisant car on voit le principal des monuments et on reste 10 min au monument napoléon très impressionnant par sa hauteur. sinon 1h20 : 10€ idem en plus les iles sanguinaires avec 20min arrêt de toute façon on les voit en arrivant du bateau.
Aprem: On revisite à pied, en une après midi on peut voir tous les monuments d'Ajaccio et même boire un cocktail dans un café.
Soir: Premier repas de gala avec tenue de soirée conseillé mais c'est pas obligatoire, en tout cas c'est l'occasion de ce faire beau pour les photographe😊 et pour notre amoureux! Suite de la soirée Miss lirica, il ne s'agit pas d'élire la plus belle mais la mamie la plus olé olé!!! Théâtre: opéra Enrico Scotto, sympa si on aime l'opéra.
JOUR 4: Civitavecchia- Rome 08h00-18h30
Etant donné le prix exorbitant des excursions celle-ci peu très facilement ce faire soi même, tout est mis à disposition pas besoin de payer 40€ à msc pour qu'ils nous amène à Rome. Il faut prendre le bus "shuttle bus" qui est gratuit, il est garé en bas du bateau à 100 m n'allait pas le chercher plus loin. Ce bus vous sort du port qui est très grand et vous dépose au pied du Fort (3 min de bus) de toute façon on n'est pas les seuls. A cette arrêt de bus prenait la première à droite et marché pendant 10 min jusqu'à' à la gare (stazione), il y a des panneaux d'indications. A la gare prendre un ticket Rome termini 4.5€ par personne aller si vous souhaitez arriver vers fontaine Trevi, il y a 1h30 de train, on arrive en même temps que msc, voir même avant. Acheter le ticket dans un borne automatique c'est plus rapide. Il y a un train toutes les 1/2 h. Nous avons fait la fontaine de Trevi, grandiose😮, suivit du Panthéon. A midi pizza dans une rue près du panthéon, il faut absolument les gouter hummm! + un vin du pays ATTENTION 1€ par personne de frais de service au resto. Les pâtisseries ne sont pas vraiment leurs spécialités.
Aprem: Colosseo + ruines 4€ l'entrée par personne mais par l'extérieur vous avez une vue en hauteur c'est plus jolie et c'est mieux pour les photos.
15h30 on part pour la gare, 16h train et sa nous fait arriver à 18h00 au bateau Prévoir les chaussures de marche
Soir: Dodo bonne heure après cette journée!
JOUR 5: Salerne- Pompeï 07h-12h30
Le port est loin de salerne (navette bateau salerne 6€ par personne). Nous avons pris l'excursion Pompeï car pas de bus ou de taxi au port. Dommage car 50€ par personne!!! Donc le matin rendez vous 07h45 au théâtre pour le rassemblement, nous avons été déçu de la perte de temps, nous sommes arrivé à 07h et parti à 08h30!?! Le trajet de bus à pompeï magnifique avec les petits villages accrochés aux collines, la végétation très dense et notre guide nous a donné des explications tout le long du trajet 30min. Arrivé: visite chez un artisan qui grave une femme sur un coquillage pour des bijoux...visite bien sûr de la boutique!!! Enfin Pompeï vu le taming!! 2h de visite des ruines GÉNIAL même la guide, Tous ceux qu'on fait l'excursion n'ont pas regretté. Le village est tellement immense, qu'il faut normalement 6h pour le visité. Déjà 2h pour les jambes c'est très bien.
Aprem: Bateau jaccuzzi repos
JOUR 6: La Goulette- Tunis 8h-13h00
Matin: Sortie de roi avec chameau, musique, clown... magique l'ambiance, les palmiers Un parking rempli de taxi qui demande qu'a vous allumer avec des prix fixes affichés pour soit disant payer les taxes 40€ sidi bou said 80€ sidi bou said+ carthage+ medina Je vous conseille d'être à quatre pour diviser Nous avons pris la solution de prendre le taxi à l'extérieur du port à 5 min à pied. Ne vous inquiétai pas les taxi viendrons à vous!!! 50€ sidi+carthage+ medina, toutes les autres personnes on eu le même tarif. Arrivé médina, (30min de trajet) de bonne car 1h de moins à tunis donc la medina ouvre juste c'est agréable c'est calme pour faire le souk. Nous sommes resté 1h30, le taxi nous attendez puis direction sidi en passant devant carthage avec en plus la description par le chauffeur. Sidi magnifique, on y serait bien resté plus longtemps et moins à la medina mais bon. Maison blanche au volet bleu, ville bourgeoise, et très propre, des petits magasins avec beaucoup de charme. A ne pas manquer le café des délices ou des nattes au choix. Nous avons opté pour les délices avec le thé au pignon humm! 2.5€ et bien demandé le prix avant sinon 5€ Nous avons réglé le taxi en arrivant.
Aprem: Repos
Soir: Soirée gala avec boisson à volonté (champagne, cocktail), deuxième repas gala, photo avec le commandant et à table Theatre: that's amore, opéra accompagné de danse ressemble beaucoup au premier.
JOUR 7: Palma de Majorque 14h-21h00
Matin: animation piscine
Aprem: A 200m du port, un arrêt de bus 1.25€ par personne pour la cathédrale, pensé à prendre un plan à la police qui est à coté du bus. La veille ville est la plus intéressante et jolie avec les plages sinon le reste de la ville est moins animé (surement plus le soir car il y a des discothèque) Au niveau de la baies, on a tout les beaux hôtel et appart sinon derrière c'est la plus pauvres. c'est une station balneaire comme les autres sans charme comparé aux autres escales. Retour au bateau à pied pour profité de la baie, environ 3/4 h de marche
Soir: programme du départ
JOUR 8: Départ Toulon 15h
Matin: 8h00 bagages devant la porte 9h30 chambre vide 10- 13h00: Règlement de la note à la comptabilité sachant qu'il y a 7€ de frais de service par personne et par jour devenu obligatoire suite aux nombreuses annulation des passagers. + 1€ par pers unesco + boissons(nous nous sommes limités à une bouteille d'eau par resto + excursion + une photo total 236€
Attention la note grimpe vit Arrivé 13h30 à Toulon, nous sommes laissé à l'abandon jusqu'à 15h pour ensuite partir
merci bon voyage
Nos bagages sont pris pour être vérifiés. Malgré, qu'il est fortement déconseillé de prendre des bouteilles ( pour qu'il puisse en vendre un maximum!), nous avons mis une petite bouteille d'eau dans chaque sac et elles n'ont pas été réquisitionnées. Intérieur grandiose, on en a plein les yeux😮, prise en charge en totalité par le personnel qui nous délivre la carte msc qui sert de clef et de moyen de paiement. Une hôtesse nous conduit jusqu'à notre chambre où les bagages nous attendent. Nous avons choisi une chambre double intérieur. Chambre très propre car nettoyé deux fois par jour avec un grand miroir comme tête de lit et des tableaux pour égailler la pièce. La chambre a un coffre fort très pratique pour mettre l'argent. Une télévision qui transmet quatre films français. par jour (et reste pendant trois jours les mêmes!). Attention tout ce qui est à votre disposition est payant si vous consommé ou gardé (serviette 20 a 50€, classeur d'info 50€, bouteille d'eau 2.07€, mini bar). Il y a des services supplémentaires comme le petit déjeuner au lit(gratuit), le pressing (payant) ...
Une fois installé rendez vous au pont 6 au restaurant la bussola au 1er service( indiqué sur la carte si vous êtes 1er ou 2ème) et possibilité de changé au cours du séjour). accueilli par un serveur qui vous amène a votre table( les tables sont de 4 à 8 personnes). Le serveur vous demandera ce que vous souhaité boire attention, il ne le précise pas mais c'est payant!!! (2.07€ l'eau plate). Les serveurs était de nationalité indonésienne comme la plupart des serveurs sinon brésilien, italiens (chef) ... Le serveur sera le même pour tout le séjour sur cette table. Repas à la carte ou menu régional qui change à chaque repas. Très bon mais j'irai pas à dire que c'était excellent. Avantage 1er service18h45 possibilité de faire des animations après sans se coucher trop tard Avantage 2eme service 21h15 heure correcte pour manger sachant qu'à 16h à la pergola on peut manger salé
Nous faisons ensuite la visite du bateau avec ces nombreux bar à thèmes pour vous faire consommé (6.90€ cocktail alcool), des magasins de bijoux, vêtements soirée, alcool détaxé lorsqu'on est en mer, un théâtre, un librairie, une réception, un service comptabilité, une réception excursion, un casino, un photo service( une équipe de photographe vous prend en photo durant les gala, les arrivées au port, les soirées...) 1 photo 19€95🤪, une salle de sport vue sur la mer magnifique😎, tenue de sport obligatoire, une salle de massage avec sauna, hammam (payant), piscine non chauffée, 2 c bien chaud, une discothèque, un resto buffet LE BISTROT pont 11 ouvert pendant les repas + 24h la qualités des repas correspondent à la cantine, c'est bon mais au bout d'une semaine, on apprécie de manger chez soi. Les desserts sont plutôt des gâteau américains ou italiens.😐 Les serveurs vous débarrasse les plats et vous servent gratuitement le matin, le café ou le lait chaud par contre le jus d'orange gratuit correspond à un oasis!!! L'eau est gratuite au buffet seulement si vous la prenait au distributeur mais ce fait uniquement au verre. Le Bistrot est très souvent rempli, on n'a pas le calme du restaurant mais c'est plus rapide. Concernant les autres restaurants à l'extérieur, il y a la Pergolat qui vous sert à midi et 16h steak (2 fois plus fins qu'un steak normal), frites, hot dogs, pizza. A l'intérieur, l'Ippocampe qui est réservé au chambre de grand standing et la pizzeria qui est payante.
Retour à la chambre où on trouve le programme de gênes avec les horaires, le temps, les animations...
JOUR 2: Gênes 9h00- 15h30
Matin: buffet car plus rapide pour pouvoir profité au maximum de la journée. Le port de Gênes ce trouve dans le centre ville donc pratique pour faire des visites à pied. Nous avons préféré aller à l'aquarium 18€ par adulte, il se trouve 20 min à droite à pied tranquillou😉 Très grand aquarium qui vous occupe environ 2 à 3h, génial pour les enfants.( requin, dauphins, tortue, pingouin, poissons...) Retour au bateau pour manger car il n'est pas loin, nous avons bien fait car au buffet c'était calme.
Aprem: Visite du vieux centre ville, toujours à pied car le début commence en face du bateau et fini un peu plus loin que l'aquarium. Les monuments sont jolies mais malheureusement la ville ne les mais pas en valeurs( entouré d'appartement, cachés, sale)
Soir: Cours de salsa, génial les animateurs sont très bien.
JOUR 3: Ajaccio 9h00-18h00
Matin: Nous arrivons à 5 minute du centre ville directement au niveau du marché qui très intéressant pour la qualité et le choix des produits du terroir, avec dégustation. Nous avons pris le petit train qui se trouve place Foch à gauche du marché, de toute façon , on ne peut pas le louper. 45 min: 7€ le tour est largement suffisant car on voit le principal des monuments et on reste 10 min au monument napoléon très impressionnant par sa hauteur. sinon 1h20 : 10€ idem en plus les iles sanguinaires avec 20min arrêt de toute façon on les voit en arrivant du bateau.
Aprem: On revisite à pied, en une après midi on peut voir tous les monuments d'Ajaccio et même boire un cocktail dans un café.
Soir: Premier repas de gala avec tenue de soirée conseillé mais c'est pas obligatoire, en tout cas c'est l'occasion de ce faire beau pour les photographe😊 et pour notre amoureux! Suite de la soirée Miss lirica, il ne s'agit pas d'élire la plus belle mais la mamie la plus olé olé!!! Théâtre: opéra Enrico Scotto, sympa si on aime l'opéra.
JOUR 4: Civitavecchia- Rome 08h00-18h30
Etant donné le prix exorbitant des excursions celle-ci peu très facilement ce faire soi même, tout est mis à disposition pas besoin de payer 40€ à msc pour qu'ils nous amène à Rome. Il faut prendre le bus "shuttle bus" qui est gratuit, il est garé en bas du bateau à 100 m n'allait pas le chercher plus loin. Ce bus vous sort du port qui est très grand et vous dépose au pied du Fort (3 min de bus) de toute façon on n'est pas les seuls. A cette arrêt de bus prenait la première à droite et marché pendant 10 min jusqu'à' à la gare (stazione), il y a des panneaux d'indications. A la gare prendre un ticket Rome termini 4.5€ par personne aller si vous souhaitez arriver vers fontaine Trevi, il y a 1h30 de train, on arrive en même temps que msc, voir même avant. Acheter le ticket dans un borne automatique c'est plus rapide. Il y a un train toutes les 1/2 h. Nous avons fait la fontaine de Trevi, grandiose😮, suivit du Panthéon. A midi pizza dans une rue près du panthéon, il faut absolument les gouter hummm! + un vin du pays ATTENTION 1€ par personne de frais de service au resto. Les pâtisseries ne sont pas vraiment leurs spécialités.
Aprem: Colosseo + ruines 4€ l'entrée par personne mais par l'extérieur vous avez une vue en hauteur c'est plus jolie et c'est mieux pour les photos.
15h30 on part pour la gare, 16h train et sa nous fait arriver à 18h00 au bateau Prévoir les chaussures de marche
Soir: Dodo bonne heure après cette journée!
JOUR 5: Salerne- Pompeï 07h-12h30
Le port est loin de salerne (navette bateau salerne 6€ par personne). Nous avons pris l'excursion Pompeï car pas de bus ou de taxi au port. Dommage car 50€ par personne!!! Donc le matin rendez vous 07h45 au théâtre pour le rassemblement, nous avons été déçu de la perte de temps, nous sommes arrivé à 07h et parti à 08h30!?! Le trajet de bus à pompeï magnifique avec les petits villages accrochés aux collines, la végétation très dense et notre guide nous a donné des explications tout le long du trajet 30min. Arrivé: visite chez un artisan qui grave une femme sur un coquillage pour des bijoux...visite bien sûr de la boutique!!! Enfin Pompeï vu le taming!! 2h de visite des ruines GÉNIAL même la guide, Tous ceux qu'on fait l'excursion n'ont pas regretté. Le village est tellement immense, qu'il faut normalement 6h pour le visité. Déjà 2h pour les jambes c'est très bien.
Aprem: Bateau jaccuzzi repos
JOUR 6: La Goulette- Tunis 8h-13h00
Matin: Sortie de roi avec chameau, musique, clown... magique l'ambiance, les palmiers Un parking rempli de taxi qui demande qu'a vous allumer avec des prix fixes affichés pour soit disant payer les taxes 40€ sidi bou said 80€ sidi bou said+ carthage+ medina Je vous conseille d'être à quatre pour diviser Nous avons pris la solution de prendre le taxi à l'extérieur du port à 5 min à pied. Ne vous inquiétai pas les taxi viendrons à vous!!! 50€ sidi+carthage+ medina, toutes les autres personnes on eu le même tarif. Arrivé médina, (30min de trajet) de bonne car 1h de moins à tunis donc la medina ouvre juste c'est agréable c'est calme pour faire le souk. Nous sommes resté 1h30, le taxi nous attendez puis direction sidi en passant devant carthage avec en plus la description par le chauffeur. Sidi magnifique, on y serait bien resté plus longtemps et moins à la medina mais bon. Maison blanche au volet bleu, ville bourgeoise, et très propre, des petits magasins avec beaucoup de charme. A ne pas manquer le café des délices ou des nattes au choix. Nous avons opté pour les délices avec le thé au pignon humm! 2.5€ et bien demandé le prix avant sinon 5€ Nous avons réglé le taxi en arrivant.
Aprem: Repos
Soir: Soirée gala avec boisson à volonté (champagne, cocktail), deuxième repas gala, photo avec le commandant et à table Theatre: that's amore, opéra accompagné de danse ressemble beaucoup au premier.
JOUR 7: Palma de Majorque 14h-21h00
Matin: animation piscine
Aprem: A 200m du port, un arrêt de bus 1.25€ par personne pour la cathédrale, pensé à prendre un plan à la police qui est à coté du bus. La veille ville est la plus intéressante et jolie avec les plages sinon le reste de la ville est moins animé (surement plus le soir car il y a des discothèque) Au niveau de la baies, on a tout les beaux hôtel et appart sinon derrière c'est la plus pauvres. c'est une station balneaire comme les autres sans charme comparé aux autres escales. Retour au bateau à pied pour profité de la baie, environ 3/4 h de marche
Soir: programme du départ
JOUR 8: Départ Toulon 15h
Matin: 8h00 bagages devant la porte 9h30 chambre vide 10- 13h00: Règlement de la note à la comptabilité sachant qu'il y a 7€ de frais de service par personne et par jour devenu obligatoire suite aux nombreuses annulation des passagers. + 1€ par pers unesco + boissons(nous nous sommes limités à une bouteille d'eau par resto + excursion + une photo total 236€
Attention la note grimpe vit Arrivé 13h30 à Toulon, nous sommes laissé à l'abandon jusqu'à 15h pour ensuite partir
merci bon voyage
Retour d'une croisière sur le Carnival Destiny Fun Ship du 1er au 8 avril English translation pending
Embarquement
L'embarquement au départ du port de san juan s'est fait en début d'après-midi et s'est déroulé super bien, pas d'attente malgrè les contrôles de sécurité, mais c'était assez bien organisé. Les premières photos sont prises avant de monter sur le navire.
Cabine
Nous avions la cabine 2316, sur le 2e pont (Main Deck). Nous avions une cabine intérieure sans hublot mais assez spacieuse et confortable! Beaucoup d'espace de rangement, 2 lits qui forment un lit queen, télé, coffre de sécurité, douche. Les cabines sont climatisées (SUPER) donc on est très bien. Il y a des boissons gazeuses et des bouteilles d'eau dans la cabine mais elles sont payantes, ce qui est un peu décevant car les prix sont élevés (entre 2.50 et 3.50 $ US par bouteille). Sinon, tout était parfait!
Bateau
Arrivés dans notre cabine, nous avons rangés nos choses rapidement pour aller explorer le Destiny. Il y a 11 ponts au total. Les piscines sont au 9e et 10e pont, avec les restos-buffets. J'ai trouvé le bateau spacieux, assez propre, la décoration laisse un peu à désirer, surtout là où se trouve le buffet mais en général c'est bien. Il y a vraiment beaucoup de chaises longues de disponibles, les piscines sont assez petites mais parfois il n'y avait pas grand-monde, les spas étaient bien aussi. Il y a également une glissade d'eau qui est ouverte le jour seulement. Sur le 5e pont, il y a la promenade, avec les magasins, les bars night club & lounges 11 au total, le salon internet et une super salle de sport sauna jacusi homme & femme.
Restaurants
Il ne manque pas d'endroits pour manger! Le restaurant-buffet Sea and Sun sur le Lido Deck au 9e pont est l'endroit idéalpour manger. Les buffets changent chaque jour et sont donc assez variés. La qualité est correcte, en général c'est bon mais certains mets étaient moins réussis, comme les sushis et aussi les desserts que nous n'avons pas trop aimé. Il y a des fontaines de jus de fruits et de limonade, mais pas de boissons gazeuses (elles sont payantes). Ce que j'ai moins aimé c'est qu'à certaines heures il y a beaucoup de monde et faut être patient pour se servir au buffet. Sur le même pont, il y a la pizzeria qui est ouverte 24 heures sur 24; les pizzas sont moyennes et rapidement servies. Il y a aussi le New York Deli, comptoir qui sert des sandwichs chauds et froids. Le Happy Valley repas asiatique pas vraiement génial mais chaud cuisson au wok.
Le Grill est un comptoir situé près de la piscine principale, à l'extérieur. On y sert des hamburgers, hot dogs, frites.
Ensuite, parlons des restaurants (dining room). Nous étions au Universe Dining Room et nous avons obtenu une table pour deux, N°537 près de la fenêtre! La plupart des tables sont pour plusieurs personnes, et nous n'avions pas envie d'être avec d'autres gens, donc nous avions fort apprécié d'être seuls! La nourriture est d'une bonne présentation, mais la gastronomie reste Française nous avons trouvé cela moyen sans doute étant des Français habitué aux bonnes tables cependant le service est de très bonne facture. Il y a eu 2 formal nights où tout le monde est habillé chic. Ne surtout pas manquer la soirée buffet au Sun & Sea Restaurant avec les sculpture sur glace et autre présentation de dessert gateaux etc... beaucoup de talents et de belles photos à faire
Spectacles
Les spectacles étaient très bons! Beaucoup de costumes, de décors, d'humour! Il y avait un spectacle de magicien (un peu court) et 1 one man show d'un humoriste cubain. Les gens semblent avoir apprécié cette diversité, mais pour nous français en dehors des spectacle de Music hall y aller n'avait aucun interet car nous ne comprenoions rien ils parlent trop trop vite pour notre anglais !!!
Les Escales
St Thomas, Dominique, Barbade, St Lucie, Dominique Vivant en Guadeloupe nous n avons pas été visiter les plages etc... mais plutot exploré les divers marchés et commerces qui d'une ile à l'autre se ressemble les memes objets, les memes t-shirts etc..., nous avons beaucoup aimé St lucie et ses bars roots de roots.
La journée en mer
C'est la que l'on se rend compte qu'il y a près de 5000 perss sur le bateau car comme perssone ne descend aux escales, embouteillage pour manger !!!et trouver une place autours de la piscine.
Service sur Destiny
Rien à redire! Le service est excellent, et notre stewart était super sympathique! Les gens sont dévoué avec toujours le sourire aux lèvres! Nos chambres étaient faites 2 fois par jour et le soir nous avions des chocolats qui nous attendaient et sur le lit un petit animal confectionné avec une serviette de bain nous les avons tous photographié, il y a aussi la brochure décrivant les activités sur le bateau pour le lendemain!
Clientèle
Très familiale, la majorité des passagers sont des Américains et surtout des Latinos-américains. Les enfants étaient assez bruyants sur les ponts et nous avons constaté les différence de méthodes d'educations (gaspillage de nourriture) Les messages dans les interphones sont un peu dérangeants quand tu es dans ta cabine, de plus ils sont bilingues à chaque fois (anglais et espagnol). Nous avions dû, dès le premier soir, participer à la simulation d'évacuation, ce qui était assez drôle! ABANDON SHIP
Débarquement
Nous avons débarqué en priorité a cause de notre connexion c'est bien organisé Rapide, et très efficace. J'ai été assez surprise. Nous sommes sortis en moins de 40 minutes! cependant pour récupérer les valises c'est un peu la foire. Direction aéroport pour 21$
Bon séjour pour un repos total il est préférable de fréquenté la piscine arrière moins de monde, et surtout les ponts promenade du Deck N°3 1000 fois plus calme. Rapport qualité prix c'est un très bon produit, attention il faut parlé un minimum d'anglais car le français à bord est quasi innexistant. La boutique de bijoux et interessante il y a de bonnes affaires surtout pour nous français grace à l'euro.
je reste à votre disposition
L'embarquement au départ du port de san juan s'est fait en début d'après-midi et s'est déroulé super bien, pas d'attente malgrè les contrôles de sécurité, mais c'était assez bien organisé. Les premières photos sont prises avant de monter sur le navire.
Cabine
Nous avions la cabine 2316, sur le 2e pont (Main Deck). Nous avions une cabine intérieure sans hublot mais assez spacieuse et confortable! Beaucoup d'espace de rangement, 2 lits qui forment un lit queen, télé, coffre de sécurité, douche. Les cabines sont climatisées (SUPER) donc on est très bien. Il y a des boissons gazeuses et des bouteilles d'eau dans la cabine mais elles sont payantes, ce qui est un peu décevant car les prix sont élevés (entre 2.50 et 3.50 $ US par bouteille). Sinon, tout était parfait!
Bateau
Arrivés dans notre cabine, nous avons rangés nos choses rapidement pour aller explorer le Destiny. Il y a 11 ponts au total. Les piscines sont au 9e et 10e pont, avec les restos-buffets. J'ai trouvé le bateau spacieux, assez propre, la décoration laisse un peu à désirer, surtout là où se trouve le buffet mais en général c'est bien. Il y a vraiment beaucoup de chaises longues de disponibles, les piscines sont assez petites mais parfois il n'y avait pas grand-monde, les spas étaient bien aussi. Il y a également une glissade d'eau qui est ouverte le jour seulement. Sur le 5e pont, il y a la promenade, avec les magasins, les bars night club & lounges 11 au total, le salon internet et une super salle de sport sauna jacusi homme & femme.
Restaurants
Il ne manque pas d'endroits pour manger! Le restaurant-buffet Sea and Sun sur le Lido Deck au 9e pont est l'endroit idéalpour manger. Les buffets changent chaque jour et sont donc assez variés. La qualité est correcte, en général c'est bon mais certains mets étaient moins réussis, comme les sushis et aussi les desserts que nous n'avons pas trop aimé. Il y a des fontaines de jus de fruits et de limonade, mais pas de boissons gazeuses (elles sont payantes). Ce que j'ai moins aimé c'est qu'à certaines heures il y a beaucoup de monde et faut être patient pour se servir au buffet. Sur le même pont, il y a la pizzeria qui est ouverte 24 heures sur 24; les pizzas sont moyennes et rapidement servies. Il y a aussi le New York Deli, comptoir qui sert des sandwichs chauds et froids. Le Happy Valley repas asiatique pas vraiement génial mais chaud cuisson au wok.
Le Grill est un comptoir situé près de la piscine principale, à l'extérieur. On y sert des hamburgers, hot dogs, frites.
Ensuite, parlons des restaurants (dining room). Nous étions au Universe Dining Room et nous avons obtenu une table pour deux, N°537 près de la fenêtre! La plupart des tables sont pour plusieurs personnes, et nous n'avions pas envie d'être avec d'autres gens, donc nous avions fort apprécié d'être seuls! La nourriture est d'une bonne présentation, mais la gastronomie reste Française nous avons trouvé cela moyen sans doute étant des Français habitué aux bonnes tables cependant le service est de très bonne facture. Il y a eu 2 formal nights où tout le monde est habillé chic. Ne surtout pas manquer la soirée buffet au Sun & Sea Restaurant avec les sculpture sur glace et autre présentation de dessert gateaux etc... beaucoup de talents et de belles photos à faire
Spectacles
Les spectacles étaient très bons! Beaucoup de costumes, de décors, d'humour! Il y avait un spectacle de magicien (un peu court) et 1 one man show d'un humoriste cubain. Les gens semblent avoir apprécié cette diversité, mais pour nous français en dehors des spectacle de Music hall y aller n'avait aucun interet car nous ne comprenoions rien ils parlent trop trop vite pour notre anglais !!!
Les Escales
St Thomas, Dominique, Barbade, St Lucie, Dominique Vivant en Guadeloupe nous n avons pas été visiter les plages etc... mais plutot exploré les divers marchés et commerces qui d'une ile à l'autre se ressemble les memes objets, les memes t-shirts etc..., nous avons beaucoup aimé St lucie et ses bars roots de roots.
La journée en mer
C'est la que l'on se rend compte qu'il y a près de 5000 perss sur le bateau car comme perssone ne descend aux escales, embouteillage pour manger !!!et trouver une place autours de la piscine.
Service sur Destiny
Rien à redire! Le service est excellent, et notre stewart était super sympathique! Les gens sont dévoué avec toujours le sourire aux lèvres! Nos chambres étaient faites 2 fois par jour et le soir nous avions des chocolats qui nous attendaient et sur le lit un petit animal confectionné avec une serviette de bain nous les avons tous photographié, il y a aussi la brochure décrivant les activités sur le bateau pour le lendemain!
Clientèle
Très familiale, la majorité des passagers sont des Américains et surtout des Latinos-américains. Les enfants étaient assez bruyants sur les ponts et nous avons constaté les différence de méthodes d'educations (gaspillage de nourriture) Les messages dans les interphones sont un peu dérangeants quand tu es dans ta cabine, de plus ils sont bilingues à chaque fois (anglais et espagnol). Nous avions dû, dès le premier soir, participer à la simulation d'évacuation, ce qui était assez drôle! ABANDON SHIP
Débarquement
Nous avons débarqué en priorité a cause de notre connexion c'est bien organisé Rapide, et très efficace. J'ai été assez surprise. Nous sommes sortis en moins de 40 minutes! cependant pour récupérer les valises c'est un peu la foire. Direction aéroport pour 21$
Bon séjour pour un repos total il est préférable de fréquenté la piscine arrière moins de monde, et surtout les ponts promenade du Deck N°3 1000 fois plus calme. Rapport qualité prix c'est un très bon produit, attention il faut parlé un minimum d'anglais car le français à bord est quasi innexistant. La boutique de bijoux et interessante il y a de bonnes affaires surtout pour nous français grace à l'euro.
je reste à votre disposition
Coût pour ramener des meubles de le Thaïlande? English translation pending
salut a tous je veux ramener un salon en teck de thailande combien pensez vous que le transport me coutera et comment dois je proceder ???
merci
😎
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Bonnes adresses typiques à Bilbao et San Sebastian English translation pending
Bonjour amis voyageurs
jevais a bilbao et san sebastian kks jours je recherche des adresses frequentees par les locaux
salon de the patisseries , bars, resto, ou manger des pinxos
merci a vous bonne journee visites et hotels deja choisis
merci a vous bonne journee visites et hotels deja choisis
Excursion aux 7 cascades à Maurice English translation pending
Faut il réserver un guide à l'avance absolument ? Ou est-ce possible de se rendre sur place et de trouver un guide le jour même directement? ...
Récit en "live" de 12 jours en Thaïlande 2014 (2 février) English translation pending
Bonjour ou plutôt Sawatdii Krap !!!
Je l'avais écrit sur d'autres postes en plus du mien que je ferais un petit compte rendu jour après jour de mon voyage qui se déroule en ce moment même en Thaïlande. Déjà pour remercier tous les membres de VF qui m'ont aidé à effectuer tous mes nombreux voyages et peut être aider ceux qui partent sous peu et se pose des questions sur les manifestations et autres.
Avant de commencer mon jour le jour, je tiens à préciser afin d'éviter des remarques, que ceci est mon premier voyage en Thaïlande et que pour ce premier voyage, ma compagne et moi avons voulu faire une approche plutôt simple du pays n'ayant que très peu de temps devant nous. Donc je ne prétends pas faire des choses exceptionnelles durant ce voyage, d'ailleurs sûrement la plupart des lieux seront ceux appelés les incontournables.
Mon but de ce petit journal est de faire partager mes premières impressions de ce pays, via mes yeux de jeune voyageur (ou touriste) et là aussi, je ne prétends pas être un grand voyageur, mais ayant tout de même plusieurs destinations toutes très différente les unes des autres, je pense avoir une petite vision du monde du voyage.
Alors tout ça mis au clair, passons à l’itinéraire, qui sera expliqué en 2 lignes, car plutôt simple, bangkok, avec une journée sur Ayutthaya et Phuket. Alors, je suis totalement conscient que ses 2 destinations ne vont pas refléter la vrai Bangkok comme certains l’appel. Bien qu’habituellement nous partons pour 1 mois lors de nos voyages, pour celui-ci nous n’avions que 12 jours. Donc on a dû faire certains choix, et on a voulu se concentrer sur 2 endroits pour ne pas courir tous les jours en fin de compte ne profiter de rien. Et puis ça reste des vacances, donc on s’est dit pas trop compliquer pour cette fois… et si Jamais on y retournera ;)
2 février 2014 : Nous voilà arriver à Bangkok à 10h à l’aéroport de Suvarnabhumi via KLM. Rien à dire à propos du vol, bien qu’il est vrai que contrairement à Qatar, Emirates et Singarpour Airlines la joie n’est pas la même ni la qualité des plats.
Bref, on est arrivée avec toutes nos inquiétudes sur les manifestations, mais on est confiant, on est prêt à affronter la Thaïlande. Dans l’aéroport rien de bien compliquer, le passage à l’immigration est rapide, mais pas très souriant. On change notre argents dans l’un des nombreux bureau de changes on prend nos valises et on cherche le City train. Car au vu des manifestations prendre un taxi nous semblait pas la meilleure des idées.
Alors on descends jusqu’au B floor on suit les indications et on paye 180 baht pour nos 2 billets direction la ville en moins de 15minutes… le top ! De là, comme si nous connaissions la ville depuis toujours on chercher le BTS (dur de le rater) on prend 2 billets, hop hop 84 Baht pour les 2 direction siam puis Taksin. Vraiment un jeu d’enfant.
De taksin nous allons prendre notre shuttle boat pour chatrium, on serons accueilli avec un cocktail bien frais et délicieux avant qu’on nous montre notre chambre en hauteur avec vue sur la chao praya, vraiment sympa.
Après s’être renseigné sur les manifestations auprès de l’accueil qui nous dis que tout est ok, on reprend le petit bateau pour taksin et la après 2 BTS on arrive à l’arrêt Mo Chit qui est le lieux du Chatuchak market.
Et là, sa claque, rien qu’en étant dans le BTS on voyait toutes ces maisonnettes, mais une fois à l’intérieur on s’y perds, mais avec plaisir ! Il y a de tout ! De la nourriture, des massages, de la céramique, des habits, des souvenir enfin de tout quoi ! Nous y sommes restés au moins 3 heures et avec grand plaisir.
On a acheté un bout de pain avec sauce pizza excellente ( ok pas très typique) mais c’était l’entrée. Car après a suivi un bon pad thai suivi de plusieurs brochettes prises d’un stand à l’autres pour finir avec une brochette de pomme de terre frit… un vrai régal et pour 3x rien. Les brochettes et le pain 10baht et le pad thai me semble 50 baht.
Pis étant de vrai touristes, un petit massage de plus de 30min au pied uniquement à 150 baht ne pouvait pas manquer ! un vrai plaisir ou j’ai dû m’endormir à plusieurs reprises, ma compagne aussi.
Sachez que parler quelques mots Thaïlandais est vraiment un plus selon moi. Je me promenais avec mon calepin de plusieurs pages avec la traduction et c'était vraiment plaisant d'avoir un échange comme ça. Surtout que les gens sont vraiment plus souriant si on négocie comme cela. Enfi, ça m'a valu une belle journée de sourire avec les vendeurs et plein de rigolade.
Après revigoré et un dernier petit tour au marché et plusieurs achat plus tard, nous partons à la fermeture direction le fameux spectacle de Siam Niramit. Petit conseil, acheté les billets sur asiaweb, prix bien moins cher que sur place ou sur le site même. Le Siam Niramit, belle expérience, durant l’attente diverses animations sympathiques et encore plus avec un cappuccino froid. Le spectacle en soit est vraiment sympa, avec des décors magnifiques. Bien qu’au début ça manque un peu pepse, mais vrament sympa….
Ensuite retour à l’hôtel avec une engueulade avec notre taxi qui nous fera payé nous fera payé la course 200 baht… Oui oui je sais, on est des bon pigeons voyageurs ^^.
M’enfin, le dîner du soir va nous calmer car nous avons manger un plat typique qui fût DELICIEUX. Une sorte avec du poulet, du lait de coco des épices et des herbes…. Un vrai régal pour les papilles.
Le lendemain on attaque la partie grand palais, Wat arun, Wat Pho et compagnie pour finir sur une croisière sur le loy nava
Je l'avais écrit sur d'autres postes en plus du mien que je ferais un petit compte rendu jour après jour de mon voyage qui se déroule en ce moment même en Thaïlande. Déjà pour remercier tous les membres de VF qui m'ont aidé à effectuer tous mes nombreux voyages et peut être aider ceux qui partent sous peu et se pose des questions sur les manifestations et autres.
Avant de commencer mon jour le jour, je tiens à préciser afin d'éviter des remarques, que ceci est mon premier voyage en Thaïlande et que pour ce premier voyage, ma compagne et moi avons voulu faire une approche plutôt simple du pays n'ayant que très peu de temps devant nous. Donc je ne prétends pas faire des choses exceptionnelles durant ce voyage, d'ailleurs sûrement la plupart des lieux seront ceux appelés les incontournables.
Mon but de ce petit journal est de faire partager mes premières impressions de ce pays, via mes yeux de jeune voyageur (ou touriste) et là aussi, je ne prétends pas être un grand voyageur, mais ayant tout de même plusieurs destinations toutes très différente les unes des autres, je pense avoir une petite vision du monde du voyage.
Alors tout ça mis au clair, passons à l’itinéraire, qui sera expliqué en 2 lignes, car plutôt simple, bangkok, avec une journée sur Ayutthaya et Phuket. Alors, je suis totalement conscient que ses 2 destinations ne vont pas refléter la vrai Bangkok comme certains l’appel. Bien qu’habituellement nous partons pour 1 mois lors de nos voyages, pour celui-ci nous n’avions que 12 jours. Donc on a dû faire certains choix, et on a voulu se concentrer sur 2 endroits pour ne pas courir tous les jours en fin de compte ne profiter de rien. Et puis ça reste des vacances, donc on s’est dit pas trop compliquer pour cette fois… et si Jamais on y retournera ;)
2 février 2014 : Nous voilà arriver à Bangkok à 10h à l’aéroport de Suvarnabhumi via KLM. Rien à dire à propos du vol, bien qu’il est vrai que contrairement à Qatar, Emirates et Singarpour Airlines la joie n’est pas la même ni la qualité des plats.
Bref, on est arrivée avec toutes nos inquiétudes sur les manifestations, mais on est confiant, on est prêt à affronter la Thaïlande. Dans l’aéroport rien de bien compliquer, le passage à l’immigration est rapide, mais pas très souriant. On change notre argents dans l’un des nombreux bureau de changes on prend nos valises et on cherche le City train. Car au vu des manifestations prendre un taxi nous semblait pas la meilleure des idées.
Alors on descends jusqu’au B floor on suit les indications et on paye 180 baht pour nos 2 billets direction la ville en moins de 15minutes… le top ! De là, comme si nous connaissions la ville depuis toujours on chercher le BTS (dur de le rater) on prend 2 billets, hop hop 84 Baht pour les 2 direction siam puis Taksin. Vraiment un jeu d’enfant.
De taksin nous allons prendre notre shuttle boat pour chatrium, on serons accueilli avec un cocktail bien frais et délicieux avant qu’on nous montre notre chambre en hauteur avec vue sur la chao praya, vraiment sympa.
Après s’être renseigné sur les manifestations auprès de l’accueil qui nous dis que tout est ok, on reprend le petit bateau pour taksin et la après 2 BTS on arrive à l’arrêt Mo Chit qui est le lieux du Chatuchak market.
Et là, sa claque, rien qu’en étant dans le BTS on voyait toutes ces maisonnettes, mais une fois à l’intérieur on s’y perds, mais avec plaisir ! Il y a de tout ! De la nourriture, des massages, de la céramique, des habits, des souvenir enfin de tout quoi ! Nous y sommes restés au moins 3 heures et avec grand plaisir.
On a acheté un bout de pain avec sauce pizza excellente ( ok pas très typique) mais c’était l’entrée. Car après a suivi un bon pad thai suivi de plusieurs brochettes prises d’un stand à l’autres pour finir avec une brochette de pomme de terre frit… un vrai régal et pour 3x rien. Les brochettes et le pain 10baht et le pad thai me semble 50 baht.
Pis étant de vrai touristes, un petit massage de plus de 30min au pied uniquement à 150 baht ne pouvait pas manquer ! un vrai plaisir ou j’ai dû m’endormir à plusieurs reprises, ma compagne aussi.
Sachez que parler quelques mots Thaïlandais est vraiment un plus selon moi. Je me promenais avec mon calepin de plusieurs pages avec la traduction et c'était vraiment plaisant d'avoir un échange comme ça. Surtout que les gens sont vraiment plus souriant si on négocie comme cela. Enfi, ça m'a valu une belle journée de sourire avec les vendeurs et plein de rigolade.
Après revigoré et un dernier petit tour au marché et plusieurs achat plus tard, nous partons à la fermeture direction le fameux spectacle de Siam Niramit. Petit conseil, acheté les billets sur asiaweb, prix bien moins cher que sur place ou sur le site même. Le Siam Niramit, belle expérience, durant l’attente diverses animations sympathiques et encore plus avec un cappuccino froid. Le spectacle en soit est vraiment sympa, avec des décors magnifiques. Bien qu’au début ça manque un peu pepse, mais vrament sympa….
Ensuite retour à l’hôtel avec une engueulade avec notre taxi qui nous fera payé nous fera payé la course 200 baht… Oui oui je sais, on est des bon pigeons voyageurs ^^.
M’enfin, le dîner du soir va nous calmer car nous avons manger un plat typique qui fût DELICIEUX. Une sorte avec du poulet, du lait de coco des épices et des herbes…. Un vrai régal pour les papilles.
Le lendemain on attaque la partie grand palais, Wat arun, Wat Pho et compagnie pour finir sur une croisière sur le loy nava
Plages du débarquement en Normandie English translation pending
Bonjour,
Nous partons une dizaine de jours fin septembre. Avant d'aller au salon du Bourget, nous souhaitons visiter les plages du débarquement en Normandie. Seulement nous ne disposerons que de 4 jours pour les voir, (car visite famille en Picardie oblige). Donc nous aimerions avoir de votre part des conseils sur les sites à ne pas rater.
Par avance merci.
Serge
Nous partons une dizaine de jours fin septembre. Avant d'aller au salon du Bourget, nous souhaitons visiter les plages du débarquement en Normandie. Seulement nous ne disposerons que de 4 jours pour les voir, (car visite famille en Picardie oblige). Donc nous aimerions avoir de votre part des conseils sur les sites à ne pas rater.
Par avance merci.
Serge
Guêtres pour les sangsues en Malaisie? English translation pending
Salut
J'ai lu ici ou là que c'était utile d'acheter des guêtres pour se protéger un peu des sangsues (même si ces petites bêtes ne sont pas très méchantes, ça protège un peu s'il y en a beaucoup). A priori, c'est différent des guêtres de rando/montagne qui ne sont pas du tout adaptées pour la chaleur de la Malaisie. Mais je ne sais pas où trouver ça !!!
Auriez-vous une idée ? soit sur Paris soit directement sur place. Sachant que nous aurons une escale de quelques heures entre 2 avions à Miri (mais je ne sais pas si nous aurons le temps d'aller au centre-ville).
A priori, à Mulu ils n'en vendent pas...
Merci par avance pour vos conseils et votre aide !
J'ai lu ici ou là que c'était utile d'acheter des guêtres pour se protéger un peu des sangsues (même si ces petites bêtes ne sont pas très méchantes, ça protège un peu s'il y en a beaucoup). A priori, c'est différent des guêtres de rando/montagne qui ne sont pas du tout adaptées pour la chaleur de la Malaisie. Mais je ne sais pas où trouver ça !!!
Auriez-vous une idée ? soit sur Paris soit directement sur place. Sachant que nous aurons une escale de quelques heures entre 2 avions à Miri (mais je ne sais pas si nous aurons le temps d'aller au centre-ville).
A priori, à Mulu ils n'en vendent pas...
Merci par avance pour vos conseils et votre aide !
Retour de croisière "Méditerranée Occidentale II", MSC Splendida, du 17 au 24 décembre au départ de G English translation pending
Bonsoir à tous,
nous voici arrivés à bon port.. enfin la maison... voici une petite heure.
Nous déchargeons les valises et direction chez mes parents pour le reveillon de noeL...
Joyeux noel à tous... et il va falloir attendre quelques jours pour avoir un cr....
ps : nous avons eu une semaine magnifique, un temps superbe...
Joyeux noel à tous... et il va falloir attendre quelques jours pour avoir un cr....
ps : nous avons eu une semaine magnifique, un temps superbe...
Itinéraire de Bordeaux à Lyon pour descendre ensuite en Provence English translation pending
Bonjour,
1 nuit à Bordeaux ou Saint-Emilion... Est-ce que je devrais passer 1 nuit à Bordeaux et 1 nuit à Saint-Emilion ?
Est-ce qu'on peut faire les 2 régions en une journée ?
Ensuite, pour se rendre à Lyon, est-ce mieux par Périgueux... et coucher à Clermont-Ferrand? Que pensez-vous de Saint-Etienne près de Lyon ? Est-ce que Lyon ça vaut le coup ? Je n'ai pas beaucoup de temps. Je dois me rendre à Donzère et Bollene et ensuite me rendre à Aix-en-Provence.
14 jours (je sais c'est très peu pour m'attarder aux visites des villes mais au moins je pourrai faire une "visite rapide")
Limoges (avec arrêt et petite visite à Cognac et Angoulême) Saintes Bordeaux Saint-Emilion (arrêt et petite visite de Périgueux, quoi d'autre sur cette route) Clermont-Ferrand (arrêt à Saint-Etienne ?) Lyon (est-ce que je devrais délaisser pour y revenir une autre fois et me concentrer + au Sud) Montelimar (Arrêt à Valence et Vienne ?) Donzère Bollène Orange (courte visite de Chateauneuf du pape ?) Roussillon (en passant et avec arrêt à Carpentras et Gordes) Avignon Saint-Rémy de Provence Les Baux de Provence Salon de Provence Aix-en-Provence Grasse (arrêt à Saint-Maximin la Sainte-Baume et Brignoles ?) St-Paul de Vence Antibes (avec arrêt à Cagnes-sur-mer ?) Saint-Tropez (est-ce que ça vaut le coup ?) Cassis (avec arrêt à Bormes les mimosas, Hyères, Toulon ? et Saint-Cyr sur mer ?) Marseille (avec arrêt à Aubagne ?) Est-ce que Martigues vaut le coup ? Arles Nîmes Aigues-Mortes (et la Grande Motte ?) Montpellier Carcassonne Toulouse
Entre Carcassonne et Toulouse, 2 h de route : où devrais-je faire une halte ?
MERCI à l'avance de me conseiller sur les points d'intérêts où il faut me concentrer...
Ensuite, pour se rendre à Lyon, est-ce mieux par Périgueux... et coucher à Clermont-Ferrand? Que pensez-vous de Saint-Etienne près de Lyon ? Est-ce que Lyon ça vaut le coup ? Je n'ai pas beaucoup de temps. Je dois me rendre à Donzère et Bollene et ensuite me rendre à Aix-en-Provence.
14 jours (je sais c'est très peu pour m'attarder aux visites des villes mais au moins je pourrai faire une "visite rapide")
Limoges (avec arrêt et petite visite à Cognac et Angoulême) Saintes Bordeaux Saint-Emilion (arrêt et petite visite de Périgueux, quoi d'autre sur cette route) Clermont-Ferrand (arrêt à Saint-Etienne ?) Lyon (est-ce que je devrais délaisser pour y revenir une autre fois et me concentrer + au Sud) Montelimar (Arrêt à Valence et Vienne ?) Donzère Bollène Orange (courte visite de Chateauneuf du pape ?) Roussillon (en passant et avec arrêt à Carpentras et Gordes) Avignon Saint-Rémy de Provence Les Baux de Provence Salon de Provence Aix-en-Provence Grasse (arrêt à Saint-Maximin la Sainte-Baume et Brignoles ?) St-Paul de Vence Antibes (avec arrêt à Cagnes-sur-mer ?) Saint-Tropez (est-ce que ça vaut le coup ?) Cassis (avec arrêt à Bormes les mimosas, Hyères, Toulon ? et Saint-Cyr sur mer ?) Marseille (avec arrêt à Aubagne ?) Est-ce que Martigues vaut le coup ? Arles Nîmes Aigues-Mortes (et la Grande Motte ?) Montpellier Carcassonne Toulouse
Entre Carcassonne et Toulouse, 2 h de route : où devrais-je faire une halte ?
MERCI à l'avance de me conseiller sur les points d'intérêts où il faut me concentrer...
Martinique: suites et conséquences de la grève de février/mars 2009 English translation pending
Bonjour,
Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...
Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"
A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...
Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.
Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).
Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.
Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...
Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"
A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...
Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.
Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).
Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.
Cartes de randonnées sur les îles du Cap Vert English translation pending
BJR QQ peut il me dire ou il est possible de trouver les fameuses cartes allemandes sur les iles du Cap vert Merci a tous !!!
Vol avec avec appartement-hôtel à Hammamet? English translation pending
Bonjour
qui a des liens pour des voyages en hotel appart ? vous avez des noms d'hotels qui proposent des appart ou residence à hammamet ?
merci
qui a des liens pour des voyages en hotel appart ? vous avez des noms d'hotels qui proposent des appart ou residence à hammamet ?
merci
Coût de la vie à l'île Maurice? English translation pending
je pars travailler a maurice a port louis mais je ne connais pas le niveau de vie la bas.qq un pourrait il me renseigner sur le prix d'un loyer et le salaire moyen d'un mauricien?le coin est il sympa?merci pour vos reponses.
Randonnée Mont Valier - Ariège English translation pending
Bonjour,
j'aimerais bien avoir l'avis de randonneurs qui connaissent le coin :
Je cherche à identifier un chemin pour relier Salau (en amont sud de Couflens) au Mont Valier, pour envisager son ascension.
j'ai identifié un chemin sur un site mais il n'est pas tracé sur la carte IGN : Il y aurait un sentier qui relierait la cabane d'Aula, au pied sud- est du Mont Valier (en remontant le ruisseau de l'Artigue, en amont de Couflens de Betmajou) au col de Peyre Blanc (situé au sud du col de Faustin (au pied sud du Mont Valier) : le connaissez-vous ? est-il difficile techniquement (j'imagine que physiquement, il doit être corsé vu le dénivelé et le relief).
Aussi, connaissez-vous le sentier qui relie à flanc de montagne le col de la Pale de la Clauère (chemin de la liberté) au Port d'Aula, en passant par l'Espagne ?
En vous remerciant
j'ai identifié un chemin sur un site mais il n'est pas tracé sur la carte IGN : Il y aurait un sentier qui relierait la cabane d'Aula, au pied sud- est du Mont Valier (en remontant le ruisseau de l'Artigue, en amont de Couflens de Betmajou) au col de Peyre Blanc (situé au sud du col de Faustin (au pied sud du Mont Valier) : le connaissez-vous ? est-il difficile techniquement (j'imagine que physiquement, il doit être corsé vu le dénivelé et le relief).
Aussi, connaissez-vous le sentier qui relie à flanc de montagne le col de la Pale de la Clauère (chemin de la liberté) au Port d'Aula, en passant par l'Espagne ?
En vous remerciant
Plaidoyer pour le Liban English translation pending
‘ Alors , vous partez où cet été ? ‘
‘ Au Liban , le rêve de mes 15 ans ‘
Et là …. on a tout entendu sauf : encore un super voyage … Mais plutôt allant du pire : ‘ mais vous êtes fous, c’est la guerre ‘ ‘ vous n’avez pas peur ‘ , ‘ ça craint là-bas , il n’y a pas plus simple ‘ au tolérable : ‘ ce n’est pas courant … ‘ . Le long silence qui s’en suivait , voulait tout dire .
Après moult inepties , nous voilà de retour : ‘ alors c’était comment ? ‘ Eh bien le Liban ne se raconte pas , il se vit ! . Mais ici , je vais tenter de vous en faire un plaidoyer car le petit pays du Levant mérite tant d’éloges ! Nous y avons ressenti une hospitalité rarement vécue , sourires par milliers , partages , mains tendues pour nous offrir fruits , gâteaux etc , des ‘ vives la France ‘ et nous y avons déjà laissé des amis .
Plein de choses à voir se trouvant au carrefour de tant de civilisations c’est un mélange permanent Orient / Occident et que dire de l’hospitalité , mer et montagne , saveurs culinaires : nous avons été charmés ! On nous avait mis en garde sur l’hyper-urbanisation et le fait que le paysage n’y est pas exceptionnel . Très urbanisé : sur la côte oui , et pour cause , le pays est petit . Paysages : il suffit de partir dans la montagne pour se retrouver en pleine nature . Certes , ce n’est pas l’Islande , ni l’Oman mais tout simplement , un paysage méditerranéen .
L’ ITINERAIRE :
J1 : vol de Marseille pour Beyrouth J2 : Visite de Beyrouth dont visite guidée pendant 5h J3 : Beyrouth / Saïda / Tyr J4 : Tyr / Jezzine / Baadarane / Khaibé / Deir el Qamar J5 : Palais de Beit Ed Dine et réservé des cêdres de Masser El Chouf . J6 : Anjar / Baalbek / Bcharré J7 : Vallée sainte de Qadischa J8 : Bcharré : musée Gibran / Reserve de cêdres / Mar Elias / Tripoli J9 : Tripoli J10 : Enfé / Douma/ Gouffre Balaa / Grotte d’Afqa / Byblos J11 : Byblos / Basilique d’Harissa / Grotte de Jeita / Beyrouth J12 : Beyrouth et vol retour dans la nuit .
LES TRANSPORTS :
Avion : Marseille / Beyrouth direct avec Aigle Azur : 1220 e
Location de voiture : chez Advanced Car dans Beyrouth mais agence aussi à l’aéroport . 450 e pour 10 jours avec franchise réduite à 100e ( les seuls à m’avoir proposé cela ) . Voiture récente en excellente état . Réservation après quelques échanges sur leur site mais sans versement d’acompte . Accueil cordial sans plus .
Essence : 0,70 le litre . Pas d’affolement , le prix au pompe est affiché pour 20 litres ! Mais , je conçois que cela fait un drôle d’effet la première fois . J’ai oublié de noter notre km total . Budget : 58 e pour le périple .
Navette en taxi AR aéroport : 25 e à l’aller et 20 au retour réservées auprès des hôtels respectifs .
Taxis : different taxis empruntés de ci de la dans les villes : 21 e . A Beyrouth et Tripoli , prenez les taxis aux plaques d’immatriculation rouge et demandez un ‘ service ‘ donc un taxi partagé , c’est beaucoup moins cher .
Et la circulation alors ? Tant déconseillée sur le forum , certes anarchique mais pas pire que dans beaucoup de pays . Bref , vigilance , prudence et vitesse adaptée , nous ont permis de circuler sans encombre .
LES HEBERGEMENTS :
1285 e pour 14 nuits . Le budget ne sera pas très significatif car , vieillissant sans doute , nous aimons notre confort et nous avons privilégié du cozy . Malgré tout , l’offre classique reste quand même assez cher au Liban . Plutôt ‘ sauvage ‘ habituellement , j’allais aussi pour rencontrer les Libanais donc , nous avons privilégié les chambres d’hôtes et l’excellent réseau : ‘ l’hôte libanais ‘ que je vous recommande chaudement si cette formule vous tente . Yara fut de très bon conseil et très efficace !
Beyrouth : Guesthouse Zanzoun dans le quartier Mar MIckael . 120 $ la nuit . Une très belle maison libanaise au charme désuet , meublée très classe . Grande chambre avec balcon et climatisation . Mario assure l’accueil de façon très cordial et est toujours disposé à donner conseils et effectuer réservations diverses . Excellent petit déjeuner !
Beyrouth : Hôtel Bella Riva sur la corniche , proche du rocher aux pigeons . Au retour , nous avons opté pour ce quartier à l’opposé du précédent . Très bon hôtel , grande chambre spacieuse et climatisée . Personnel sympathique et qui s’occupe de tout : réservation , taxi … Petit déjeuner sous forme de buffet de moyen qualité mais notre avis est peut être faussé tant nous avons été gâté en chambre d’hôte . 68 euros la nuit sans le petit déjeuner .
Tyr : Dar Alma . Hôtel situé dans la vieille ville pleine de charme et à quelques mètres de la plage . Chambre standard avec climatisation et petit déjeuner de moyenne qualité . L’hôtel est charmant et dispose d’un bar restaurant très sympa donnant sur un petite plage privée . Mon gros reproche : le prix !! trop cher pour cette gamme mais j’ai eu tant mal à trouver un hébergement à Tyr que je m’y suis résignée .
Deir el Qamar : Dar Linda : COUPS DE COEUR ! Nous sommes arrivés en tant qu’hôtes et repartis , trois jours plus tard , en y laissant des amis . 150 $ la nuit avec petit déjeuner gargantuesque et de grande qualité . Accueil formidable ! Jolie chambre dans une maison superbe décorée avec goûts ( Nour était archéologue ) donnant sur jardin et belle terrasse . Quartier très calme .
Hasroun ( prés de Bcharré ) : Chez Jacqueline . 80 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chez Jacqueline c’est un autre univers qui , il faut bien l’avouer nous a d’abord laissé septique . Nous y sommes arrivés de nuit , après une longue journée et longue route . Jacqueline propose une chambre / appartement dans une maison libanaise traditionnelle . Nous avons eu un choc en arrivant car la chambre est propre mais vieillotte , décorée de partout par des autels et vierges Marie qui peuvent être oppressant . Tout est sans goût et sans chichi … Ma première réaction aurait été de partir mais il était tard et nous n’aurions pas trouvé où aller . Après une bonne nuit , nous avons relativisé et ri de notre réaction d’autant plus que Jacqueline est adorable !!! Nous avons pris notre petit déjeuner avec elle . Elle nous a concocté le programme de la journée et le soir , elle nous a invité à passer un moment chez elle avec son mari Tony où nous avons partagé un peu de leur vie et surtout de très gros fou-rires quand elle a voulu nous apprendre à parler quelques mots d’arabe . Bref , aller chez Jacqueline pour le personnage mais pas pour le chambre , cela vaut le détour !
Tripoli : quartier El Mina : Beit El Nessim . Superbe maison traditionnelle décorée avec goût dans le vieux quartier populaire d’Al mina . A quelques mètres de la mer et de la corniche . 150 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chambre avec climatisation sur le toit avec une terrasse où il faut bon flâner le soir . Cela aurait pu être un coup de coeur si la maison n’était pas sans âme . J’avais lu beaucoup de commentaires sur la convivialité de l’hôte mais rien … et nous ne l’avons même pas rencontré . Nous avons été accueilli de façon polie mais sans plus par une jeune dame et le matin , et , au petit déjeuner , servi par jeune homme que nous avons dû réveiller et qui n’a apparemment pas apprécié car pas un mot , pas un sourire et service déplorable … dommage car le petit déjeuner était excellent !
Byblos : l’hôtel de mon père ( oui , oui c’est son nom ) 80 $ la nuit avec un petit déjeuner buffet gargantuesque et de très bonne qualité . Grande chambre avec climatisation aux standards habituels des hôtels . Piscine . Le propriétaire est très sympathique .
VISITES : ( prix indiqué par personne ) : total 125 euros
- Beyrouth : Musée Sursock : Donation : Musée National : 10 000 : crypte église orthodoxe St Georges : 5000 : visite guidée avec Karim ( contact : www.karimsark.com ) - Saïda : Musée du savon : 5000 : Château de la mer : 4000 - Tyr : Site archéologique : 6000 - Palais Beit ed Dine : 10 000 - Reserve des cêdres de Maaser el Chouf : 7000 - Site archéologique d’ Anjar : 6000 - Baalbek : 15000 - Musée Khalil Gibran : 8000 - Château St Gilles à Tripoli : 5000 - Grotte de Jeita : 18000
NOURRITURE :
Budget total 125 e entre quelques restaurants , pique-niques le soir en montagne et sur la plage mais aussi des invitations par nos hôtes .
Nous pouvons conseillé : le restaurant de Dar Alma à Tyr pour son hoummos entre autre . : ‘ Fish and Chips ‘ à Al Mina à Tripoli . Prés du parc . On y choisi son poisson frais et ils préparent : délicieux !! Fritures de poissons , hoummos, frites, pain , bouteille d’eau : 7euros pour nous deux . Les locaux y mangent et ne se trompent pas . : ‘ Salon Beyrouth ‘ centre Beyrouth . Autant pour un déjeuner que pour un rafraîchissement .
GUIDES et CARTES :
Peu de guides hélas et surtout ni Lonely planet ni Routard . J’ai acheté dans une brocante un vieux GUIDE BLEU ULYSSE qui nous a bien dépanné pour les explications dans les musées ou sites archéologiques . Le BRADT est bien fourni et récent mais en anglais . L’OLIZANE : très bien pour la culture , explications etc Carte : International travel maps : très bien et à jour !
DIVERS :
Visa : obtenu à l’arrivée mais sur présentation d’une réservation d’hôtel . Passage simple et facile . Vous ne devez pas avoir de tampon israélien sur votre passeport . Langue : les libanais parlent , en très grande majorité le français et en sont fiers . Sinon arabe ou anglais . Taux de change : 1 euro = 1650 livres libanaises . Le dollar US est accepté voire plébiscité partout . Nous , nous refusons toujours de payer dans une autre monnaie que celle du pays . Moyens de paiement : ATM partout pour toute carte de credit . Climat : en juillet : ciel bleu en permanence . Très chaud à Beyrouth . Chaud mais avec brise marine sur la côte : 30 à 35 degrés . En montagne : une trentaine de degrés et nuits fraîches . Achats : pas très touristique donc pas trop d’artisanat à part les multiples articles en bois de cèdres assez kitchs . Quelques prix : un coca : 500 . Une bouteille d’eau : 1000 . 3 à 5 galettes de pain : 1000 . Une glace : 2000 . Déplacements : nous nous sommes beaucoup servi de notre GPS monde que nous avions emmené et de Google Maps dans les villes .
LECTURES AVANT LE DEPART :
- ‘ La mémoire des cèdres ‘ de Jacqueline Massabki . Le livre qui m’a donné envie d’aller au Liban , il y a si longtemps . Je l’ai lu à sa parution , il y a plus de 30 ans et je l’ai relu avec toujours le même goût avant de partir . Ce fut pour moi une vraie bible .
- ' L'âge d'or ' : Diane Mazloum
- ‘ Les désorientés ‘ : Amin Maalouf
- ‘ Dans les meules de Beyrouth’ . Toufic Youssef Aquad
- ‘ Le rocher de Tanios ‘ Amin Maalouf
- ‘ Le quatrième mur ‘ Sorj Chalandon
- ‘ Le jour où Nina Simone a cessé de chanter ‘ Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi .
PARCOURS JOURNALIERS
Mercredi 10 juillet : Beyrouth
Arrivés dans la nuit , nous avions RDV pour une visite guidée de 5H avec Karim , guide et photographe . Excellente visite pour dégrossir la découverte de Beyrouth mais aussi sur l’histoire du Liban autant historique que politique . Karim était passionnant et nous a fait découvrir des petits coins où nous ne serions pas allés . Les grandes lignes de la visite : Le quartier Mar Mickael et la communauté arménienne , la ligne verte tristement célèbre lors de la guerre , et le quartier Sodecco , la place des canons ( aujourd’hui la place des martyrs) , la place de l’étoile, la grande mosquée El Amina , St Georges des maronites , l’oeuf , le grand serail , la tour de l’horloge , les thermes romains , avenue Clemenceau , les souks puis enfin le quartier Hamra .
En milieu d’après midi : le musée Sursock
Jeudi 11 juillet : Beyrouth / Saïda / Tyr
Coups de coeur pour Saïda , l’ancienne Sidon . Vieille ville très agréable . Château de la mer : construit par les croisés entre 1227 et 1228 avec des matériaux des ruines antiques ce qui donne un aspect assez perturbant … Chouette vue sur Saïda . Souk et caravanserail Musée du savon : une visite très agréable et instructive dans une très vieille bâtisse admirablement bien restaurée : Les cuves datent du XVII ème . Ne manquez pas de prendre une limonade et des gâteaux au café du musée !!!
Tyr : vieille ville très agréable , colorée et fleurie .
Vendredi 12 juillet : Tyr à Dar el Qamar
Visites des ruines . Nous y serons seuls pendant toute la visite . Ce n’est pas franchement entretenu mais cela confère au site un certain charme . Très belle allée monumentale qui aboutit à la mer . Une impression d’éternité suspendue . Nous avons aperçu des tortues au bord du rivage . Jezzine : charmant petit village de montagne réputé pour sa cascade( à sec ) en été . Deir El Qamar : Ancienne résidence des émirs , village charmant . Sur la place , les restes de l’ancien palais ont été restaurés en souk touristique et centre culturel . Baladez vous dans le village et observez le système d’écoulement des eaux .
Samedi 13 juillet :
Palais de Beit ed dine . Superbe !!! Construit en 1804 . Salons , fontaines , patios, jardins , marbre , bois sculpté bref le charme de l’orient . Le clou de la visite est au sous sol avec des dizaines de mosaïques du V ème siècle retrouvées dans une église enfouie dans le sable vers Byblos .
Reserve de Maaser El Chouf . On ne peut venir au Liban sans aller voir les derniers géants et emblème du pays : les cèdres . J’en rêvais donc émotion et larmes . Ils sont majestueux , invincibles ( peut être ) , hors du temps … Dans un très beau paysage méditerranéen , vallées encaissées , sommets pelés et raccornis . Belle balade au milieu des géants et jusqu’au célèbre cèdre de Lamartine .
Dimanche 14 juillet :
Anjar : cité Omeyade fondée en 705 . Le site est petit mais très agréable , original et entouré des sommets enneigés libanais du mont Liban et anti-Liban à 15 km de la Syrie .
Baalbek : FABULEUX ! Je vais manquer de mots pour décrire cette merveille donc allez y ! Malgré tout ce que nous avons lu , nous n’avons ressenti aucun danger à y aller seuls ( comme beaucoup de touristes d’ailleurs ) . Prévoir un peu plus de trois heures de visite et ne pas oublier le musée . Ne faites pas comme nous , ne cherchez pas le Jupiter Héiopolitain sur le site car il est au musée .
Route vers Bcharré et le col Qornet el Saouda : le toit du Liban qui n’est pas une appellation usurpée : formes arrondies , végétation rare , sols caillouteux , à son sommet , on domine d’un côté la vallée de la Bekaa et d’un autre la vallée de Qadisha . Magnifique et encore plus si vous avez la chance comme nous d’y être au coucher du soleil .
Lundi 15 juillet :
Journée dans la vallée sainte et ses monastères troglodytes . Nous devions initialement y randonner deux jours mais mon mari s’est fait une entorse deux jours avant le départ ce qui nous a valu de revoir le programme . Le coin propose de nombreux sentiers , que nous avons partiellement croisés et qui sont superbes !
Deir Mar Alichaa ou Saint Elisée . Adossé à la falaise , construit dans une énorme caverne , sa masse ocre se détache du gris et vert des parois : c’est magnifique ! Un univers de silence où nous avons été accueillis par un religieux français qui y vit depuis la guerre . On a passé avec lui deux heures de visite passionnante sur l’histoire du monastère mais aussi de la vallée . Une vraie chance de l’avoir rencontré .
Monastère de Qannoubine . La plupart des voyageurs y accèdent par le sentier de randonnée , ce qui n’était pas possible pour nous . Restent en principe deux solutions : payer à l’auberge proche du parking un 4X4 qui vous emmène pour 12$ ou se faire emmener et s’engager à manger à leur second restaurant situé à 700 m du monastère . Rien ne nous satisfaisait vraiment . Le religieux que nous avions rencontré à St Elisée et à qui nous avions exposé notre souci de santé , nous avait conseillé d’aller avec notre propre voiture en roulant tout doucement . Nous avons opté pour cette solution et c’est passé … long , cabossé mais possible . Le monastère de femmes cette fois est beaucoup plus petit et sobre en bordure d’une belle vallée . Au retour , nous avons finalement mangé au petit restaurant dans une ambiance très familiale et champêtre : salade , hoummos … simple mais bon .
Mar Qozhaya Plus loin dans la vallée . Lui aussi est à flanc de rocher . C’est le refuge historique des maronites . La chapelle est un lieu de culte surprenant située dans une grotte naturelle , immense , voutée avec un autel formé de deux mégalithes . Sur l’autel est posé un rouleau que les pèlerins se passe sur le corps pour soulager des douleurs . Nous sommes restés un moment à l’écart , toujours fascinés par les ferveurs du culte .
Mardi 16 juillet :
Le musée K Gibran situé dans l’ancien monastère Mar Sarkis . Peintre et écrivain du célèbre ‘ Prophète ‘ . Même si vous n’êtes pas un inconditionnel du peintre ou de l’écrivain , je vous conseille malgré tout la visite rien que pour le monastère totalement restauré .
La reserve des cèdres de Bcharré Plus petite et plus aménagée que Maaser el Chouf mais qui vaut le détour . A nouveau , balade au milieu des géants millénaires .
Mar Elias : A l’origine petite église au sommet d’une montagne qui domine toute la vallée et d’où on aperçoit la mer . C’est devenu un très grand lieu de culte mais en semaine , il n’y a pas personne et on oublie les aménagements extérieurs .
Mercredi 17 juillet : Tripoli
Journée à Tripoli . Visite du château St Gilles . Interessant . Les souks etc … Tripoli n’accueille quasiment pas de touristes donc la population vous accueille à bras ouverts ! Les souks sont dans leur jus et faits pour les habitants : rien de touristique ! On s’est baladé et égaré … une belle journée .
Jeudi 18 juillet :
Journée plus nature .
On est descendu de Tripoli vers Byblos mais par la route , même s’il fut difficile de ne pas se retrouver sur l’autoroute . Charmant village à Enfé .
Route vers Douma : village champêtre au charme désuet .
Gouffre de Balaa . Impressionnant , pas incontournable mais j’avais vu cette photo plusieurs fois dans des magazines et forums donc je voulais le voir de mes yeux , même si l’été c’est à sec donc moins verdoyant que les photos . Pas nécessaire de payer pour y descendre , il suffit de contourner le chemin pour arriver face au gouffre .
Les grottes d’Adonis à Afqa : au prix d’une route interminable et en travaux , un endroit charmant et rafraichissant . Une grotte ouverte au flanc de la falaise et ses cascades . Très prisées des libanais le week end . De jolies buvettes et une ambiance familiale comme on adore où nous nous sommes faits offrir des fruits et des pois chiche.
Byblos Arrivés en fin d’après midi, nous voulions y faire une première balade . Finalement , nous y avons passé toute la soirée sans y retourner le lendemain . Byblos est LE lieu touristique du Liban formule Jet set de St Tropez . Nous avons tenté d’occulter ce côté obscur et ne l’envisager que du côté historique . La vieille ville et le port sont alors magnifiques . Nous n’avons pas visité les ruines car on les aperçoit de l’extérieur et il n’en reste quasiment rien .
Vendredi 19 juillet
Nous avons mis le cap sur Jounié et sommes montés à Notre Dame Harissa , le Lourdes libanais . La vue sur la côte est exceptionnelle .
Jeita Grotte : beaucoup vont dire que rien ne ressemble plus à une grotte qu’une grotte . Nous , nous sommes fans de grottes et je veux vous dire de ne pas la manquer car elle est vraiment exceptionnelle ! De plus , la visite est aménagée pour rendre la visite funcky ;.Nous y avons passé un excellent moment ! Cela démarre par un petit téléphérique pour accéder à la première grotte qu’on visite à pied : énorme cathédrale de Stalactites !!! Des drapés , colonnes , champignons … On en a pris plein les yeux . Puis on descend vers la seconde grotte en petit train qu’on visite en bateau . Balade d’environ 15 mn sur 500 m de lac souterrain . Un excellent souvenir !!!
Samedi 20 juillet
C’est le dernier jour …
Le matin , visite du musée national . De magnifiques trésors et une très belle muséographie . Très didactique , rien de surchargé . Prévoir deux heures sans se presser .
On file ensuite vers le centre pour y refaire le tour fait avec Karim le premier jour mais cette fois en visitant la grande mosquée , la basilique St Georges , les jardins du pardon et l’église orthodoxes St Georges où nous descendrons dans la crypte très intéressante . Place de l’étoile , les deux petites mosquées d’origine et les anciens souks devenus centre commercial ( bof ) . On rejoint la corniche car je tenais beaucoup à y voir l’ Hotel St Georges ou ce qu’il en reste , fantôme d’un temps qui n’est plus au Liban . Nous sommes dans le quartier des ‘ grands hôtels ‘ qui fut le théâtre d’affrontements sévères pendant la guerre et qui témoignent ( avec l’Holiday Inn ) de la violence du passé . Retour à l’hôtel par la corniche . En soirée , nous sommes partis nous balader de l’autre côté de la corniche pour y voir le très célèbre ‘ rocher aux pigeons ‘ au soleil couchant .
CE QU’ON A AIME :
- L’hospitalité des libanais et nos hôtes avec mention spéciale pour Dar Linda . - La fabuleuse Baalbek - La reserve de cédres de Maaser El Chouf - Les souks authentiques de Tripoli - Les grottes de Jeita et tant de choses ….
CE QU’ON N’A PAS AIME :
- L’ambiance Jetset de Byblos - Devoir quitter le Liban ….
L’ ITINERAIRE :
J1 : vol de Marseille pour Beyrouth J2 : Visite de Beyrouth dont visite guidée pendant 5h J3 : Beyrouth / Saïda / Tyr J4 : Tyr / Jezzine / Baadarane / Khaibé / Deir el Qamar J5 : Palais de Beit Ed Dine et réservé des cêdres de Masser El Chouf . J6 : Anjar / Baalbek / Bcharré J7 : Vallée sainte de Qadischa J8 : Bcharré : musée Gibran / Reserve de cêdres / Mar Elias / Tripoli J9 : Tripoli J10 : Enfé / Douma/ Gouffre Balaa / Grotte d’Afqa / Byblos J11 : Byblos / Basilique d’Harissa / Grotte de Jeita / Beyrouth J12 : Beyrouth et vol retour dans la nuit .
LES TRANSPORTS :
Avion : Marseille / Beyrouth direct avec Aigle Azur : 1220 e
Location de voiture : chez Advanced Car dans Beyrouth mais agence aussi à l’aéroport . 450 e pour 10 jours avec franchise réduite à 100e ( les seuls à m’avoir proposé cela ) . Voiture récente en excellente état . Réservation après quelques échanges sur leur site mais sans versement d’acompte . Accueil cordial sans plus .
Essence : 0,70 le litre . Pas d’affolement , le prix au pompe est affiché pour 20 litres ! Mais , je conçois que cela fait un drôle d’effet la première fois . J’ai oublié de noter notre km total . Budget : 58 e pour le périple .
Navette en taxi AR aéroport : 25 e à l’aller et 20 au retour réservées auprès des hôtels respectifs .
Taxis : different taxis empruntés de ci de la dans les villes : 21 e . A Beyrouth et Tripoli , prenez les taxis aux plaques d’immatriculation rouge et demandez un ‘ service ‘ donc un taxi partagé , c’est beaucoup moins cher .
Et la circulation alors ? Tant déconseillée sur le forum , certes anarchique mais pas pire que dans beaucoup de pays . Bref , vigilance , prudence et vitesse adaptée , nous ont permis de circuler sans encombre .
LES HEBERGEMENTS :
1285 e pour 14 nuits . Le budget ne sera pas très significatif car , vieillissant sans doute , nous aimons notre confort et nous avons privilégié du cozy . Malgré tout , l’offre classique reste quand même assez cher au Liban . Plutôt ‘ sauvage ‘ habituellement , j’allais aussi pour rencontrer les Libanais donc , nous avons privilégié les chambres d’hôtes et l’excellent réseau : ‘ l’hôte libanais ‘ que je vous recommande chaudement si cette formule vous tente . Yara fut de très bon conseil et très efficace !
Beyrouth : Guesthouse Zanzoun dans le quartier Mar MIckael . 120 $ la nuit . Une très belle maison libanaise au charme désuet , meublée très classe . Grande chambre avec balcon et climatisation . Mario assure l’accueil de façon très cordial et est toujours disposé à donner conseils et effectuer réservations diverses . Excellent petit déjeuner !
Beyrouth : Hôtel Bella Riva sur la corniche , proche du rocher aux pigeons . Au retour , nous avons opté pour ce quartier à l’opposé du précédent . Très bon hôtel , grande chambre spacieuse et climatisée . Personnel sympathique et qui s’occupe de tout : réservation , taxi … Petit déjeuner sous forme de buffet de moyen qualité mais notre avis est peut être faussé tant nous avons été gâté en chambre d’hôte . 68 euros la nuit sans le petit déjeuner .
Tyr : Dar Alma . Hôtel situé dans la vieille ville pleine de charme et à quelques mètres de la plage . Chambre standard avec climatisation et petit déjeuner de moyenne qualité . L’hôtel est charmant et dispose d’un bar restaurant très sympa donnant sur un petite plage privée . Mon gros reproche : le prix !! trop cher pour cette gamme mais j’ai eu tant mal à trouver un hébergement à Tyr que je m’y suis résignée .
Deir el Qamar : Dar Linda : COUPS DE COEUR ! Nous sommes arrivés en tant qu’hôtes et repartis , trois jours plus tard , en y laissant des amis . 150 $ la nuit avec petit déjeuner gargantuesque et de grande qualité . Accueil formidable ! Jolie chambre dans une maison superbe décorée avec goûts ( Nour était archéologue ) donnant sur jardin et belle terrasse . Quartier très calme .
Hasroun ( prés de Bcharré ) : Chez Jacqueline . 80 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chez Jacqueline c’est un autre univers qui , il faut bien l’avouer nous a d’abord laissé septique . Nous y sommes arrivés de nuit , après une longue journée et longue route . Jacqueline propose une chambre / appartement dans une maison libanaise traditionnelle . Nous avons eu un choc en arrivant car la chambre est propre mais vieillotte , décorée de partout par des autels et vierges Marie qui peuvent être oppressant . Tout est sans goût et sans chichi … Ma première réaction aurait été de partir mais il était tard et nous n’aurions pas trouvé où aller . Après une bonne nuit , nous avons relativisé et ri de notre réaction d’autant plus que Jacqueline est adorable !!! Nous avons pris notre petit déjeuner avec elle . Elle nous a concocté le programme de la journée et le soir , elle nous a invité à passer un moment chez elle avec son mari Tony où nous avons partagé un peu de leur vie et surtout de très gros fou-rires quand elle a voulu nous apprendre à parler quelques mots d’arabe . Bref , aller chez Jacqueline pour le personnage mais pas pour le chambre , cela vaut le détour !
Tripoli : quartier El Mina : Beit El Nessim . Superbe maison traditionnelle décorée avec goût dans le vieux quartier populaire d’Al mina . A quelques mètres de la mer et de la corniche . 150 $ la nuit avec petit déjeuner copieux . Chambre avec climatisation sur le toit avec une terrasse où il faut bon flâner le soir . Cela aurait pu être un coup de coeur si la maison n’était pas sans âme . J’avais lu beaucoup de commentaires sur la convivialité de l’hôte mais rien … et nous ne l’avons même pas rencontré . Nous avons été accueilli de façon polie mais sans plus par une jeune dame et le matin , et , au petit déjeuner , servi par jeune homme que nous avons dû réveiller et qui n’a apparemment pas apprécié car pas un mot , pas un sourire et service déplorable … dommage car le petit déjeuner était excellent !
Byblos : l’hôtel de mon père ( oui , oui c’est son nom ) 80 $ la nuit avec un petit déjeuner buffet gargantuesque et de très bonne qualité . Grande chambre avec climatisation aux standards habituels des hôtels . Piscine . Le propriétaire est très sympathique .
VISITES : ( prix indiqué par personne ) : total 125 euros
- Beyrouth : Musée Sursock : Donation : Musée National : 10 000 : crypte église orthodoxe St Georges : 5000 : visite guidée avec Karim ( contact : www.karimsark.com ) - Saïda : Musée du savon : 5000 : Château de la mer : 4000 - Tyr : Site archéologique : 6000 - Palais Beit ed Dine : 10 000 - Reserve des cêdres de Maaser el Chouf : 7000 - Site archéologique d’ Anjar : 6000 - Baalbek : 15000 - Musée Khalil Gibran : 8000 - Château St Gilles à Tripoli : 5000 - Grotte de Jeita : 18000
NOURRITURE :
Budget total 125 e entre quelques restaurants , pique-niques le soir en montagne et sur la plage mais aussi des invitations par nos hôtes .
Nous pouvons conseillé : le restaurant de Dar Alma à Tyr pour son hoummos entre autre . : ‘ Fish and Chips ‘ à Al Mina à Tripoli . Prés du parc . On y choisi son poisson frais et ils préparent : délicieux !! Fritures de poissons , hoummos, frites, pain , bouteille d’eau : 7euros pour nous deux . Les locaux y mangent et ne se trompent pas . : ‘ Salon Beyrouth ‘ centre Beyrouth . Autant pour un déjeuner que pour un rafraîchissement .
GUIDES et CARTES :
Peu de guides hélas et surtout ni Lonely planet ni Routard . J’ai acheté dans une brocante un vieux GUIDE BLEU ULYSSE qui nous a bien dépanné pour les explications dans les musées ou sites archéologiques . Le BRADT est bien fourni et récent mais en anglais . L’OLIZANE : très bien pour la culture , explications etc Carte : International travel maps : très bien et à jour !
DIVERS :
Visa : obtenu à l’arrivée mais sur présentation d’une réservation d’hôtel . Passage simple et facile . Vous ne devez pas avoir de tampon israélien sur votre passeport . Langue : les libanais parlent , en très grande majorité le français et en sont fiers . Sinon arabe ou anglais . Taux de change : 1 euro = 1650 livres libanaises . Le dollar US est accepté voire plébiscité partout . Nous , nous refusons toujours de payer dans une autre monnaie que celle du pays . Moyens de paiement : ATM partout pour toute carte de credit . Climat : en juillet : ciel bleu en permanence . Très chaud à Beyrouth . Chaud mais avec brise marine sur la côte : 30 à 35 degrés . En montagne : une trentaine de degrés et nuits fraîches . Achats : pas très touristique donc pas trop d’artisanat à part les multiples articles en bois de cèdres assez kitchs . Quelques prix : un coca : 500 . Une bouteille d’eau : 1000 . 3 à 5 galettes de pain : 1000 . Une glace : 2000 . Déplacements : nous nous sommes beaucoup servi de notre GPS monde que nous avions emmené et de Google Maps dans les villes .
LECTURES AVANT LE DEPART :
- ‘ La mémoire des cèdres ‘ de Jacqueline Massabki . Le livre qui m’a donné envie d’aller au Liban , il y a si longtemps . Je l’ai lu à sa parution , il y a plus de 30 ans et je l’ai relu avec toujours le même goût avant de partir . Ce fut pour moi une vraie bible .
- ' L'âge d'or ' : Diane Mazloum
- ‘ Les désorientés ‘ : Amin Maalouf
- ‘ Dans les meules de Beyrouth’ . Toufic Youssef Aquad
- ‘ Le rocher de Tanios ‘ Amin Maalouf
- ‘ Le quatrième mur ‘ Sorj Chalandon
- ‘ Le jour où Nina Simone a cessé de chanter ‘ Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi .
PARCOURS JOURNALIERS
Mercredi 10 juillet : Beyrouth
Arrivés dans la nuit , nous avions RDV pour une visite guidée de 5H avec Karim , guide et photographe . Excellente visite pour dégrossir la découverte de Beyrouth mais aussi sur l’histoire du Liban autant historique que politique . Karim était passionnant et nous a fait découvrir des petits coins où nous ne serions pas allés . Les grandes lignes de la visite : Le quartier Mar Mickael et la communauté arménienne , la ligne verte tristement célèbre lors de la guerre , et le quartier Sodecco , la place des canons ( aujourd’hui la place des martyrs) , la place de l’étoile, la grande mosquée El Amina , St Georges des maronites , l’oeuf , le grand serail , la tour de l’horloge , les thermes romains , avenue Clemenceau , les souks puis enfin le quartier Hamra .
En milieu d’après midi : le musée Sursock
Jeudi 11 juillet : Beyrouth / Saïda / Tyr
Coups de coeur pour Saïda , l’ancienne Sidon . Vieille ville très agréable . Château de la mer : construit par les croisés entre 1227 et 1228 avec des matériaux des ruines antiques ce qui donne un aspect assez perturbant … Chouette vue sur Saïda . Souk et caravanserail Musée du savon : une visite très agréable et instructive dans une très vieille bâtisse admirablement bien restaurée : Les cuves datent du XVII ème . Ne manquez pas de prendre une limonade et des gâteaux au café du musée !!!
Tyr : vieille ville très agréable , colorée et fleurie .
Vendredi 12 juillet : Tyr à Dar el Qamar
Visites des ruines . Nous y serons seuls pendant toute la visite . Ce n’est pas franchement entretenu mais cela confère au site un certain charme . Très belle allée monumentale qui aboutit à la mer . Une impression d’éternité suspendue . Nous avons aperçu des tortues au bord du rivage . Jezzine : charmant petit village de montagne réputé pour sa cascade( à sec ) en été . Deir El Qamar : Ancienne résidence des émirs , village charmant . Sur la place , les restes de l’ancien palais ont été restaurés en souk touristique et centre culturel . Baladez vous dans le village et observez le système d’écoulement des eaux .
Samedi 13 juillet :
Palais de Beit ed dine . Superbe !!! Construit en 1804 . Salons , fontaines , patios, jardins , marbre , bois sculpté bref le charme de l’orient . Le clou de la visite est au sous sol avec des dizaines de mosaïques du V ème siècle retrouvées dans une église enfouie dans le sable vers Byblos .
Reserve de Maaser El Chouf . On ne peut venir au Liban sans aller voir les derniers géants et emblème du pays : les cèdres . J’en rêvais donc émotion et larmes . Ils sont majestueux , invincibles ( peut être ) , hors du temps … Dans un très beau paysage méditerranéen , vallées encaissées , sommets pelés et raccornis . Belle balade au milieu des géants et jusqu’au célèbre cèdre de Lamartine .
Dimanche 14 juillet :
Anjar : cité Omeyade fondée en 705 . Le site est petit mais très agréable , original et entouré des sommets enneigés libanais du mont Liban et anti-Liban à 15 km de la Syrie .
Baalbek : FABULEUX ! Je vais manquer de mots pour décrire cette merveille donc allez y ! Malgré tout ce que nous avons lu , nous n’avons ressenti aucun danger à y aller seuls ( comme beaucoup de touristes d’ailleurs ) . Prévoir un peu plus de trois heures de visite et ne pas oublier le musée . Ne faites pas comme nous , ne cherchez pas le Jupiter Héiopolitain sur le site car il est au musée .
Route vers Bcharré et le col Qornet el Saouda : le toit du Liban qui n’est pas une appellation usurpée : formes arrondies , végétation rare , sols caillouteux , à son sommet , on domine d’un côté la vallée de la Bekaa et d’un autre la vallée de Qadisha . Magnifique et encore plus si vous avez la chance comme nous d’y être au coucher du soleil .
Lundi 15 juillet :
Journée dans la vallée sainte et ses monastères troglodytes . Nous devions initialement y randonner deux jours mais mon mari s’est fait une entorse deux jours avant le départ ce qui nous a valu de revoir le programme . Le coin propose de nombreux sentiers , que nous avons partiellement croisés et qui sont superbes !
Deir Mar Alichaa ou Saint Elisée . Adossé à la falaise , construit dans une énorme caverne , sa masse ocre se détache du gris et vert des parois : c’est magnifique ! Un univers de silence où nous avons été accueillis par un religieux français qui y vit depuis la guerre . On a passé avec lui deux heures de visite passionnante sur l’histoire du monastère mais aussi de la vallée . Une vraie chance de l’avoir rencontré .
Monastère de Qannoubine . La plupart des voyageurs y accèdent par le sentier de randonnée , ce qui n’était pas possible pour nous . Restent en principe deux solutions : payer à l’auberge proche du parking un 4X4 qui vous emmène pour 12$ ou se faire emmener et s’engager à manger à leur second restaurant situé à 700 m du monastère . Rien ne nous satisfaisait vraiment . Le religieux que nous avions rencontré à St Elisée et à qui nous avions exposé notre souci de santé , nous avait conseillé d’aller avec notre propre voiture en roulant tout doucement . Nous avons opté pour cette solution et c’est passé … long , cabossé mais possible . Le monastère de femmes cette fois est beaucoup plus petit et sobre en bordure d’une belle vallée . Au retour , nous avons finalement mangé au petit restaurant dans une ambiance très familiale et champêtre : salade , hoummos … simple mais bon .
Mar Qozhaya Plus loin dans la vallée . Lui aussi est à flanc de rocher . C’est le refuge historique des maronites . La chapelle est un lieu de culte surprenant située dans une grotte naturelle , immense , voutée avec un autel formé de deux mégalithes . Sur l’autel est posé un rouleau que les pèlerins se passe sur le corps pour soulager des douleurs . Nous sommes restés un moment à l’écart , toujours fascinés par les ferveurs du culte .
Mardi 16 juillet :
Le musée K Gibran situé dans l’ancien monastère Mar Sarkis . Peintre et écrivain du célèbre ‘ Prophète ‘ . Même si vous n’êtes pas un inconditionnel du peintre ou de l’écrivain , je vous conseille malgré tout la visite rien que pour le monastère totalement restauré .
La reserve des cèdres de Bcharré Plus petite et plus aménagée que Maaser el Chouf mais qui vaut le détour . A nouveau , balade au milieu des géants millénaires .
Mar Elias : A l’origine petite église au sommet d’une montagne qui domine toute la vallée et d’où on aperçoit la mer . C’est devenu un très grand lieu de culte mais en semaine , il n’y a pas personne et on oublie les aménagements extérieurs .
Mercredi 17 juillet : Tripoli
Journée à Tripoli . Visite du château St Gilles . Interessant . Les souks etc … Tripoli n’accueille quasiment pas de touristes donc la population vous accueille à bras ouverts ! Les souks sont dans leur jus et faits pour les habitants : rien de touristique ! On s’est baladé et égaré … une belle journée .
Jeudi 18 juillet :
Journée plus nature .
On est descendu de Tripoli vers Byblos mais par la route , même s’il fut difficile de ne pas se retrouver sur l’autoroute . Charmant village à Enfé .
Route vers Douma : village champêtre au charme désuet .
Gouffre de Balaa . Impressionnant , pas incontournable mais j’avais vu cette photo plusieurs fois dans des magazines et forums donc je voulais le voir de mes yeux , même si l’été c’est à sec donc moins verdoyant que les photos . Pas nécessaire de payer pour y descendre , il suffit de contourner le chemin pour arriver face au gouffre .
Les grottes d’Adonis à Afqa : au prix d’une route interminable et en travaux , un endroit charmant et rafraichissant . Une grotte ouverte au flanc de la falaise et ses cascades . Très prisées des libanais le week end . De jolies buvettes et une ambiance familiale comme on adore où nous nous sommes faits offrir des fruits et des pois chiche.
Byblos Arrivés en fin d’après midi, nous voulions y faire une première balade . Finalement , nous y avons passé toute la soirée sans y retourner le lendemain . Byblos est LE lieu touristique du Liban formule Jet set de St Tropez . Nous avons tenté d’occulter ce côté obscur et ne l’envisager que du côté historique . La vieille ville et le port sont alors magnifiques . Nous n’avons pas visité les ruines car on les aperçoit de l’extérieur et il n’en reste quasiment rien .
Vendredi 19 juillet
Nous avons mis le cap sur Jounié et sommes montés à Notre Dame Harissa , le Lourdes libanais . La vue sur la côte est exceptionnelle .
Jeita Grotte : beaucoup vont dire que rien ne ressemble plus à une grotte qu’une grotte . Nous , nous sommes fans de grottes et je veux vous dire de ne pas la manquer car elle est vraiment exceptionnelle ! De plus , la visite est aménagée pour rendre la visite funcky ;.Nous y avons passé un excellent moment ! Cela démarre par un petit téléphérique pour accéder à la première grotte qu’on visite à pied : énorme cathédrale de Stalactites !!! Des drapés , colonnes , champignons … On en a pris plein les yeux . Puis on descend vers la seconde grotte en petit train qu’on visite en bateau . Balade d’environ 15 mn sur 500 m de lac souterrain . Un excellent souvenir !!!
Samedi 20 juillet
C’est le dernier jour …
Le matin , visite du musée national . De magnifiques trésors et une très belle muséographie . Très didactique , rien de surchargé . Prévoir deux heures sans se presser .
On file ensuite vers le centre pour y refaire le tour fait avec Karim le premier jour mais cette fois en visitant la grande mosquée , la basilique St Georges , les jardins du pardon et l’église orthodoxes St Georges où nous descendrons dans la crypte très intéressante . Place de l’étoile , les deux petites mosquées d’origine et les anciens souks devenus centre commercial ( bof ) . On rejoint la corniche car je tenais beaucoup à y voir l’ Hotel St Georges ou ce qu’il en reste , fantôme d’un temps qui n’est plus au Liban . Nous sommes dans le quartier des ‘ grands hôtels ‘ qui fut le théâtre d’affrontements sévères pendant la guerre et qui témoignent ( avec l’Holiday Inn ) de la violence du passé . Retour à l’hôtel par la corniche . En soirée , nous sommes partis nous balader de l’autre côté de la corniche pour y voir le très célèbre ‘ rocher aux pigeons ‘ au soleil couchant .
CE QU’ON A AIME :
- L’hospitalité des libanais et nos hôtes avec mention spéciale pour Dar Linda . - La fabuleuse Baalbek - La reserve de cédres de Maaser El Chouf - Les souks authentiques de Tripoli - Les grottes de Jeita et tant de choses ….
CE QU’ON N’A PAS AIME :
- L’ambiance Jetset de Byblos - Devoir quitter le Liban ….
Croisière inaugurale Harmony of the Seas English translation pending
Bonjour,
Faut-il choisir un vol pour Southampton, le port est-il facile d'accès, en taxi ? qui fait également cette croisière ?
Merci de votre avis
Faut-il choisir un vol pour Southampton, le port est-il facile d'accès, en taxi ? qui fait également cette croisière ?
Merci de votre avis
Skypriority English translation pending
Bonjour ,
Partant de Brest pour un cour séjour parisien j'ai besoin de savoir je peut bénéficier du salon AirFrance au retour car celui de Paris est vraiment bien mais comment puis-je être skypriority sur un vol avec un avion avec que une classe economy et pas de classe affaire ? dois-je prendre le billet le plus cher ?
Partant de Brest pour un cour séjour parisien j'ai besoin de savoir je peut bénéficier du salon AirFrance au retour car celui de Paris est vraiment bien mais comment puis-je être skypriority sur un vol avec un avion avec que une classe economy et pas de classe affaire ? dois-je prendre le billet le plus cher ?
Deux jours à Barcelone English translation pending
Des billets à prix doux avec Vueling, un hôtel bien situé pour un prix raisonnable et nous voici parties pour Barcelone du 8 au 11 octobre 2014.
L’hôtel : Cantón, Nou de Sant Francesc 40 – Tout près des Ramblas et du port, tout en étant dans une rue calme. Aucun souci de bruit pendant nos trois nuits, que ce soit de la rue ou des chambres voisines. Chambre simple mais suffisamment spacieuse avec deux lits une personne séparés par une table de nuit. Un divan pour poser les valises, un bureau, une armoire/penderie et une vraie salle de bains. Le Wifi n’est pas assez puissant, il faut descendre dans le salon. Pour les trois nuits : 244 €, petits-déjeuners compris pour deux. Le petit-déjeuner est en buffet libre-service et comprend jus de fruit à base de concentré, pain blanc et complet, croissants, gâteaux, yaourts, charcuteries, fromage et fruits frais.
Pour aller de l’aéroport jusque la station Drassanes desservant l’hôtel, nous avons utilisé le bus 46 puis le métro de la ligne 3 pour le prix d’un trajet. Nous avons pu acheter la carte T10 (10,30 € les 10 trajets- qu’il est possible de partager) au bureau de tabac à la sortie du Terminal 2 (on ne peut pas le rater quand on se dirige vers la sortie des transports en commun).

Il est déjà 17h, il fait un temps superbe (25°), nous allons immédiatement sur les Ramblas jusqu’à la Plaça Catalunya où se trouve un Office de Tourisme. Il y a la queue pour les guichets, nous nous renseignons sur la prestation de visite guidée du Barri Gótic : elle commence à 9 h 30 n’existe pas en français (anglais oui) et coûte 15,50 €. A ce prix, nous préférons visiter nous-mêmes, guide en main… Pour la Sagrada Familia, l’hôtesse peut nous faire les réservations avec une commission de 4 €. Nous décidons de le faire nous-mêmes plus tard sur Internet – sauf que nous n’avons ni imprimante, ni smartphone pour récupérer le ticket !! Nous poussons jusqu’au Passeig de Grácia et ses boutiques de luxe puis revenons pour dîner de tapas et d’une paëlla sur les Ramblas (même si ce n’est pas le meilleur endroit pour ça !!!). 11,50 € en incluant la boisson.
Jour 2 : nous utilisons notre carte T10 pour nous rendre jusque la Sagrada Familia. Nous avions l’intention d’aller jusqu’au parc Gúell où on peut à priori se procurer des tickets pour la visite de la Basilique mais comme nous trouvons que la file d’attente est raisonnable, nous nous mettons à la suite à 11h. Sauf que nous n’avions pas remarqué qu’elle continuait au coin de l’édifice… A 11 h 45, nous sommes devant le guichet et apprenons que la prochaine visite est à 13 h 30 ! Nous nous promenons dans les environs, déjeunons de tartines de jambon serrano et revenons à l’heure dite.

A l’intérieur, c’est l’émerveillement : la basilique est très lumineuse grâce à ses magnifiques vitraux et chaque détail est un enchantement, cela ne ressemble en rien aux bâtiments religieux traditionnels. En sortant, nous remarquons que la crique se visite également. On y apprend notamment comment s’est déroulée la construction (qui doit continuer jusqu’en 2040).
De là, nous nous rendons à la Pedrera, classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Cet hôtel particulier a été conçu par Gaudi pour l’entrepreneur Milá durant la première décennie du XXe. Il est effectivement très « particulier » !! Par contre, nous n’en verrons que la façade car le prix du billet d’entrée à 20,50 € nous refroidit…

Nous continuons de déambuler dans le quartier : la Fondation Antoni Tápies, un peintre catalan qui a installé ce musée dans un des premiers bâtiments du modernisme, conçu par Domènech i Montaner en 1879. Il est maintenant surélevé d’une sculpture en aluminium de Tápies. Curieux mélange !
Nous continuons sur le Passeig de Grácia pour admirer les trois constructions de l’« Ilot de la discorde » : la maison réalisée par Gaudi pour l’industriel Joseph Batlló, la Casa Amatler de Puig i Cadafalch et la Casa Lleó Morera de Domènech i Montaner. Elles sont toutes impressionnantes mais toujours aussi chères à visiter !


Nous allons vers la droite pour longer l’université et son parc. Une conférence internationale sur Gaudi s’y tient en ce moment et nous pouvons aller faire un tour au jardin. De l’autre côté de la place, nous empruntons la rue piétonne Carrer Tallers puis à droite Carrer de Montalegre pour jeter un coup d’œil au CCCB, le Centre de Culture Contemporaine, installé dans un hospice du XVIIIe et le MACBA, Musée d’art contemporain, qui ne date que de 1995 et est l’œuvre de Richard Meier. Aucun doute, les amateurs d’architecture sont gâtés à Barcelone.
Nous arrivons sur la plaça Reial, charmante et entourée de restaurants touristiques. Nous préférons aller plus loin et dîner dans un petit restaurant sympathique de la vieille ville.
Jour 3 : consacré au Barrio Gotico et sa cathédrale. Nous faisons tout d’abord un crochet pour jeter un coup d’œil au Pala Güell puis prenons la Carre de la Boqueria pour visiter la basilique Santa Maria del Pi, un des plus anciens bâtiments gothiques de Barcelone. Nous déambulons dans les ruelles pour nous retrouver à la Cathédrale.

Nous avons eu un aperçu de l’hôpital St Pau hier et la beauté du bâtiment d’accueil nous incite à y retourner pour une visite complète. Nous ne sommes pas déçues, cet ensemble hospitalier de style moderniste créé par Domènech i Montaner (terminé en 1930). Tout était pensé pour le bien-être des malades et les bonnes conditions de travail du personnel. Il a fermé ses portes en 2009 pour être remplacé par un hôpital moderne. Classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, il est en cours de réhabilitation pour la visite et a rouvert à la visite récemment. Quelques bâtiments peuvent être visités mais se promener entre les différents pavillons et profiter du parc sont déjà un plaisir pour les yeux.

De là, nous descendons le Passeig de Grácia pour nous diriger vers la Torre Agbar, tour moderne non loin du port. Enfin, non loin c’est vite dit car nous décidons de nous y rendre à pied et le chemin est long, très long… et ne présente aucun intérêt. Dommage de ne pas l’avoir fait en métro ou tram, d’autant qu’il va nous rester deux trajets sur notre carte T10 !!!
Nous longeons le front de mer, beaucoup de gens se baignent en cette mi-octobre. Nous espérions trouver un bar ou une cabane à churros mais tout le long, ce ne sont que restaurants chics aux tables dressées avec nappe blanche et multitude de verres à vin. Difficile de manger sur le pouce ou de se désaltérer pour pas cher…
Nous dégustons une dernière paëlla et rentrons tranquillement par le front de mer où se tient une exposition de couvertures du magazine « Hola » (équivalent Paris Match) où nous essayons de reconnaitre les protagonistes. La statue de Colomb nous indique que nous approchons du but et nous bifurquons vers Sant Frances en essayant de ne pas nous faire mouiller les pieds par les nettoyeuses de rues, très souvent en action dans la capitale catalane. Jour 4 : il nous faut à peine une heure à pied, en métro et en bus 46 pour rejoindre l’aéroport au Terminal 1 cette fois. Nous sommes en avance mais tout va très vite car après avoir passé l’embarquement, il faut prendre un bus pour nous rendre au pied de l’avion. Celui-ci arrive d’ailleurs avec 25 mn d’avance à Orly, ce qui va nous permettre d’avancer l’horaire de notre train. Et maintenant, je croise les doigts pour que premier carnet posté sur VF s'enregistre bien...

Il est déjà 17h, il fait un temps superbe (25°), nous allons immédiatement sur les Ramblas jusqu’à la Plaça Catalunya où se trouve un Office de Tourisme. Il y a la queue pour les guichets, nous nous renseignons sur la prestation de visite guidée du Barri Gótic : elle commence à 9 h 30 n’existe pas en français (anglais oui) et coûte 15,50 €. A ce prix, nous préférons visiter nous-mêmes, guide en main… Pour la Sagrada Familia, l’hôtesse peut nous faire les réservations avec une commission de 4 €. Nous décidons de le faire nous-mêmes plus tard sur Internet – sauf que nous n’avons ni imprimante, ni smartphone pour récupérer le ticket !! Nous poussons jusqu’au Passeig de Grácia et ses boutiques de luxe puis revenons pour dîner de tapas et d’une paëlla sur les Ramblas (même si ce n’est pas le meilleur endroit pour ça !!!). 11,50 € en incluant la boisson.
Jour 2 : nous utilisons notre carte T10 pour nous rendre jusque la Sagrada Familia. Nous avions l’intention d’aller jusqu’au parc Gúell où on peut à priori se procurer des tickets pour la visite de la Basilique mais comme nous trouvons que la file d’attente est raisonnable, nous nous mettons à la suite à 11h. Sauf que nous n’avions pas remarqué qu’elle continuait au coin de l’édifice… A 11 h 45, nous sommes devant le guichet et apprenons que la prochaine visite est à 13 h 30 ! Nous nous promenons dans les environs, déjeunons de tartines de jambon serrano et revenons à l’heure dite.

A l’intérieur, c’est l’émerveillement : la basilique est très lumineuse grâce à ses magnifiques vitraux et chaque détail est un enchantement, cela ne ressemble en rien aux bâtiments religieux traditionnels. En sortant, nous remarquons que la crique se visite également. On y apprend notamment comment s’est déroulée la construction (qui doit continuer jusqu’en 2040).
De là, nous nous rendons à la Pedrera, classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Cet hôtel particulier a été conçu par Gaudi pour l’entrepreneur Milá durant la première décennie du XXe. Il est effectivement très « particulier » !! Par contre, nous n’en verrons que la façade car le prix du billet d’entrée à 20,50 € nous refroidit…

Nous continuons de déambuler dans le quartier : la Fondation Antoni Tápies, un peintre catalan qui a installé ce musée dans un des premiers bâtiments du modernisme, conçu par Domènech i Montaner en 1879. Il est maintenant surélevé d’une sculpture en aluminium de Tápies. Curieux mélange !

Nous continuons sur le Passeig de Grácia pour admirer les trois constructions de l’« Ilot de la discorde » : la maison réalisée par Gaudi pour l’industriel Joseph Batlló, la Casa Amatler de Puig i Cadafalch et la Casa Lleó Morera de Domènech i Montaner. Elles sont toutes impressionnantes mais toujours aussi chères à visiter !


Nous allons vers la droite pour longer l’université et son parc. Une conférence internationale sur Gaudi s’y tient en ce moment et nous pouvons aller faire un tour au jardin. De l’autre côté de la place, nous empruntons la rue piétonne Carrer Tallers puis à droite Carrer de Montalegre pour jeter un coup d’œil au CCCB, le Centre de Culture Contemporaine, installé dans un hospice du XVIIIe et le MACBA, Musée d’art contemporain, qui ne date que de 1995 et est l’œuvre de Richard Meier. Aucun doute, les amateurs d’architecture sont gâtés à Barcelone.

Nous arrivons sur la plaça Reial, charmante et entourée de restaurants touristiques. Nous préférons aller plus loin et dîner dans un petit restaurant sympathique de la vieille ville.

Jour 3 : consacré au Barrio Gotico et sa cathédrale. Nous faisons tout d’abord un crochet pour jeter un coup d’œil au Pala Güell puis prenons la Carre de la Boqueria pour visiter la basilique Santa Maria del Pi, un des plus anciens bâtiments gothiques de Barcelone. Nous déambulons dans les ruelles pour nous retrouver à la Cathédrale.


Nous avons eu un aperçu de l’hôpital St Pau hier et la beauté du bâtiment d’accueil nous incite à y retourner pour une visite complète. Nous ne sommes pas déçues, cet ensemble hospitalier de style moderniste créé par Domènech i Montaner (terminé en 1930). Tout était pensé pour le bien-être des malades et les bonnes conditions de travail du personnel. Il a fermé ses portes en 2009 pour être remplacé par un hôpital moderne. Classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, il est en cours de réhabilitation pour la visite et a rouvert à la visite récemment. Quelques bâtiments peuvent être visités mais se promener entre les différents pavillons et profiter du parc sont déjà un plaisir pour les yeux.


De là, nous descendons le Passeig de Grácia pour nous diriger vers la Torre Agbar, tour moderne non loin du port. Enfin, non loin c’est vite dit car nous décidons de nous y rendre à pied et le chemin est long, très long… et ne présente aucun intérêt. Dommage de ne pas l’avoir fait en métro ou tram, d’autant qu’il va nous rester deux trajets sur notre carte T10 !!!
Nous longeons le front de mer, beaucoup de gens se baignent en cette mi-octobre. Nous espérions trouver un bar ou une cabane à churros mais tout le long, ce ne sont que restaurants chics aux tables dressées avec nappe blanche et multitude de verres à vin. Difficile de manger sur le pouce ou de se désaltérer pour pas cher…
Nous dégustons une dernière paëlla et rentrons tranquillement par le front de mer où se tient une exposition de couvertures du magazine « Hola » (équivalent Paris Match) où nous essayons de reconnaitre les protagonistes. La statue de Colomb nous indique que nous approchons du but et nous bifurquons vers Sant Frances en essayant de ne pas nous faire mouiller les pieds par les nettoyeuses de rues, très souvent en action dans la capitale catalane. Jour 4 : il nous faut à peine une heure à pied, en métro et en bus 46 pour rejoindre l’aéroport au Terminal 1 cette fois. Nous sommes en avance mais tout va très vite car après avoir passé l’embarquement, il faut prendre un bus pour nous rendre au pied de l’avion. Celui-ci arrive d’ailleurs avec 25 mn d’avance à Orly, ce qui va nous permettre d’avancer l’horaire de notre train. Et maintenant, je croise les doigts pour que premier carnet posté sur VF s'enregistre bien...
Hébergement à Rodrigues, fin d'année 2014 English translation pending
Chers amis globe-trotters.
Je prévois un séjour à l'Ile Rodrigues pour cette fin d'année 2014 (fin dec. janvier), et je j'aimerais trouver un hébergement, hors des sentiers battus (hors port Mathurin, Anse aux Anglais.. et les les hôtels..).
J'aimerais un hébergement sur la partie haute de l’Île ou sur la côte sud ou dans la région ouest.
Quelqu'un aurait il des adresses?
Je vous remercie d'avance
Laurent
Hôtel Melia Las Dunas English translation pending
Je part dans 1 mois pour le Melia las Dunas. J'aimerai savoir se qu'Il y a de beau a faire ou a visiter. C'est ma premiere visite a cayo Santa Maria.🙂 Merci de M'eclairer
Votre plus beau trajet avec Hurtigruten? English translation pending
Je serai fin juin vers les lofotens et je compte faire une liaison port a port avec hurtigruten , celle entre harstad et svolaer me tente mais peut être il y a mieux dans cette région , ayant le temps je peux me déplacer mais pas plus haut que tromso , ensuite début juillet idem même question vers Trondheim et alesund , voilà donc selon vous quelles sont celles quasi inmanquable?..difficile de choisir! car je compte en faire qu'une ou 2 merci pour vos réponses et vos bons plans dans ces coins .....il parait que le train est a faire entre bodo et Trondheim ou faut il privilégier la cote a cet endroit merci
Yalta et Odessa English translation pending
Bonjour,
Nous serons en escale à Yalta et Odessa cet été, je suis très fan des belles églises (ou autres monuments) avec des jolies couples (style Russe pour situer), pourriez vous m'indiquer les plus jolies sur Yalta (ainsi que la situation par rapport au port)
Idem sur Odessa
Merci beaucoup pour vos infos (je précise qu'il ya aura un enfant en bas âge avec nous) Pour finir le nid d'hirondelle sur Yalta est il facilement accessible depuis le port ?
Nous serons en escale à Yalta et Odessa cet été, je suis très fan des belles églises (ou autres monuments) avec des jolies couples (style Russe pour situer), pourriez vous m'indiquer les plus jolies sur Yalta (ainsi que la situation par rapport au port)
Idem sur Odessa
Merci beaucoup pour vos infos (je précise qu'il ya aura un enfant en bas âge avec nous) Pour finir le nid d'hirondelle sur Yalta est il facilement accessible depuis le port ?
Développement aux Philippines pour intéresser les backpackers English translation pending
Bonjour.
Pour répondre à une demande qui m'a été adressée par un investisseur, je vous pose cette question:
Cet investisseur envisage développer aux Philippines, dans les endroits touristiques les plus connus ( Lac Taal, Bohol, Port Barton, etc....) des " parcs de Bahay kubos". Il s'agirait de lieux un peu comparables à des terrains de camping, où les backpackers pourraient louer à la journée des " kubos" composés d' une chambre et d' un salon, le tout en bambou. Des toilettes, douches et cuisine communes seraient également disponibles. L'avantage de cette formule serait soin prix extrêmement réduit..

Questions :
1) cette formule pourrait-elle intéresser les backpackers? 2) Quels équipements et infrastructures seraient souhaités? 3) Quel serait le coût de location/ jour idéal? 4) Quels endroits seraient les plus propices à l'édification de ces parcs?
Merci de faire part librement de vos commentaires! j
Pour répondre à une demande qui m'a été adressée par un investisseur, je vous pose cette question:
Cet investisseur envisage développer aux Philippines, dans les endroits touristiques les plus connus ( Lac Taal, Bohol, Port Barton, etc....) des " parcs de Bahay kubos". Il s'agirait de lieux un peu comparables à des terrains de camping, où les backpackers pourraient louer à la journée des " kubos" composés d' une chambre et d' un salon, le tout en bambou. Des toilettes, douches et cuisine communes seraient également disponibles. L'avantage de cette formule serait soin prix extrêmement réduit..

Questions :
1) cette formule pourrait-elle intéresser les backpackers? 2) Quels équipements et infrastructures seraient souhaités? 3) Quel serait le coût de location/ jour idéal? 4) Quels endroits seraient les plus propices à l'édification de ces parcs?
Merci de faire part librement de vos commentaires! j
Deux nuits à Dubai: quel hôtel et activités sans se ruiner? English translation pending
Bonjour!
Je passe deux nuits a Dubai ou je ne suis jamais allee debut janvier avant de rentrer en France mais comme je suis actuellement en voyage, j'ai bien peur d'etre totalement ruinee arrivee la-bas et je suis inquiete sur le prix que ca va me couter! Premierement, je me demande ou loger. Les hotels a 100 euros la nuit sont trop d'argent d'un seul coup! Est-il possible de trouver un endroit meilleur marche? En sachant que je ne me sens pas prete a loger chez l'habitant ou autre... Mais pourquoi pas un bed et breakfast repute ou un hotel un peu moins cher? Si vous avez des infos, je suis preneuse. Autre chose, je voudrais partir en excursion mais je ne sais pas lesquelles presentent le meilleur rapport qualite prix. Je serais fatiguee et je ne veux pas perdre de temps donc si vous connaissez quelque chose de bien organise mais abordable (une demi-journee a 50 euros est a peu pres mon budget), je vous en serais tres reconnaissante! Mais je suis prete a aller vers des activites et visites faciles d'acces aussi si elles ne sont pas trop cheres (je deteste les excursions en general, c'est plus une solution de facilite dans ce cas-la)! Meme question si vous connaissez des offres "packages" qui ne comprennent pas le vol? Enfin, si je peux m'en sortir avec 300 euros pour 2 jours, je serais tres contente donc je prends toutes vos infos :)
Merci d'avance!!
Je passe deux nuits a Dubai ou je ne suis jamais allee debut janvier avant de rentrer en France mais comme je suis actuellement en voyage, j'ai bien peur d'etre totalement ruinee arrivee la-bas et je suis inquiete sur le prix que ca va me couter! Premierement, je me demande ou loger. Les hotels a 100 euros la nuit sont trop d'argent d'un seul coup! Est-il possible de trouver un endroit meilleur marche? En sachant que je ne me sens pas prete a loger chez l'habitant ou autre... Mais pourquoi pas un bed et breakfast repute ou un hotel un peu moins cher? Si vous avez des infos, je suis preneuse. Autre chose, je voudrais partir en excursion mais je ne sais pas lesquelles presentent le meilleur rapport qualite prix. Je serais fatiguee et je ne veux pas perdre de temps donc si vous connaissez quelque chose de bien organise mais abordable (une demi-journee a 50 euros est a peu pres mon budget), je vous en serais tres reconnaissante! Mais je suis prete a aller vers des activites et visites faciles d'acces aussi si elles ne sont pas trop cheres (je deteste les excursions en general, c'est plus une solution de facilite dans ce cas-la)! Meme question si vous connaissez des offres "packages" qui ne comprennent pas le vol? Enfin, si je peux m'en sortir avec 300 euros pour 2 jours, je serais tres contente donc je prends toutes vos infos :)
Merci d'avance!!
Naviguer en voilier en Sardaigne English translation pending
Aprés 3mois de navigation en voilier aux Baléares en 2011 ou nous avons pu apprécier les nombreuses Calas et mouillages .....gratuits, nous aimerions savoir si la Sardaigne peut nous apporter ces mêmes plaisrs
Peut on s'approvisionner facilement en eau, carburants dans les ports ? sans y séjourner?
Nous envisageons cette navigation en aout
Merci pour vos conseils
SUZY et JACQUES😉
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea (hiver 2009-2010) English translation pending
Bonjour,
Je me lance, ou plutot je lance le sujet ?
c'est un peu tot, certes, mais pour le tarif prima pas tant que ca ?
Je propose ici à tous ceux qui envisagent ou qui vont partir avec Costa pour PERLE DES ANTILLES dans l'hiver 2009/2010 sur le Mediterrannéa de partager vos idées, vos craintes, vos joies, vos attentes, vos impressions et aussi, vos compte rendus à votre retour, vos choix, vos excursions, vos deceptions, vos conseils, etc...
Au passage je remercie tous les membres du forum, en effet, c'est un réel plaisir de lire et relire les expériences de chacun à travers VF.
En espérant que cette discussion puissent aider un bon nombre d'entre nous qui ont pour future destination les antilles.
Je propose ici à tous ceux qui envisagent ou qui vont partir avec Costa pour PERLE DES ANTILLES dans l'hiver 2009/2010 sur le Mediterrannéa de partager vos idées, vos craintes, vos joies, vos attentes, vos impressions et aussi, vos compte rendus à votre retour, vos choix, vos excursions, vos deceptions, vos conseils, etc...
Au passage je remercie tous les membres du forum, en effet, c'est un réel plaisir de lire et relire les expériences de chacun à travers VF.
En espérant que cette discussion puissent aider un bon nombre d'entre nous qui ont pour future destination les antilles.
Bonne adresse de location à Bouznika? (Maroc) English translation pending
Bonjour
Je recherche une location d'une villa ou d'un cabanon a BOUZNIKA . Si vous avez des adresses a me communiquer cela serait vraiment bien car je ne trouve pas grand chose sur le net.. Ah oui au faite la location que je cherche est pour le mois d'aout !!! Merci beaucoup
Je recherche une location d'une villa ou d'un cabanon a BOUZNIKA . Si vous avez des adresses a me communiquer cela serait vraiment bien car je ne trouve pas grand chose sur le net.. Ah oui au faite la location que je cherche est pour le mois d'aout !!! Merci beaucoup