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Hôtel Club Azur le 28 avril English translation pending
by Del06 · 2007-04-10 · 20 replies
Bonjour a tous

Je pars le 28 avril en egypte avec ma meilleure amie. Nous avons 21 ans et nous preparons ce voyage depuis un an. Nous laissons nos amours a la maison pour partir pour une semaine de croisiere "la gloire des pharaons" framissima et le club azur framissima. Jaimerai savoir si qqun a deja fait ectte croisiere ou est deja allé dans cet hotel, qu'en avez vous pensé? Avez vous eu des problemes en tant que filles? quelle excursion a l'hotel me conseillez vous? il parait que la journée en mer est mlagnifique.

Merci d'avance pour vos reponses
De retour du Karthago à Djerba English translation pending
by Annepascal · 2004-08-01 · 1 reply
Salut à tous,

Sommes rentrés de bonne heure ce matin. Voici quelques réactions à chaud.

Très bel hôtel, le long de la plage, au calme. 4 groupes de pavillons (petit village djerbien) composé d'un rez-de-chaussée et d'un étage. Hôtel très sécurisé pour les enfants car ils ne peuvent pas sortir seuls.

Les chambres sont simples (fonctionnelles) mais confortables et propres. Attention toute fois si vous choississez une chambre standard, le 3ième lit (banquette) est suffisante pour un enfant mais pas pour un adulte. En cas de petit problème, la maintenace intervient très vite. En 10 minutes, ils étaient venus remplaçer une ampoule électrique défectueuse.

Le restaurant (grands et donc parfois un peu bruyant car cet hôtel attire beaucoup de familles avec enfants en bas-âge) était très bien, mais les plats (buffets) sont répétitifs. Nous n'avons pas testé le resto à la carte. Attention les jus de fruits frais sont payants (2 dinars) car ce n'est pas la saison des oranges dans le sud. Le nourriture est correcte et de bonne qulaité mais ce n'est pas de la grande cuisine. Attention, ce n'est pas non plus la bouffe de l'armée.

Point de vue de la piscine, elle est très belle. Seul hic, les transats, il faut se lever à 6 heures du mat pour en avoir. !!! Idem pour la plage.

Les animations ne sont pas mal mais, par rapport à d'autres clubs (Ibérostar notamment), elle est un peu molle.

Le sourir est le maître-mot de cet hôtel mais parfois il fait défaut chez certaines personnes car elles sont soumises à des horaires de travail très rude : commencer très tôt et finir très tard. Il n'y a qu'une seule équipe de travail.

La plage et la mer sont satisfaisantes mais il faut reconnaître que les jours où la mer est un peu plus agitée, il y a beaucoup d'algues. Cela est un peu gênant sur quelques mètres mais après l'eau est claire et très chaude.

Si je retourne en Tunsie, je retournerai au Karthago.

Si vous souhaitez plus d'informations, n'hésitez pas.

a+
Redécouvrir la Corse, un vrai plaisir English translation pending
by Hyerois83 · 2020-07-05 · 28 replies
Après un départ manqué pour la Louisiane et deux mois de confinement, on avait comme beaucoup envie de changer d'air (encore que Hyères soit une ville extrêmement agréable, surtout quand la fréquentation reste modérée). Début juin, il y avait peu d'opportunités d'évasion, sauf un tour en Corse qui paraissait une bonne solution. Mais c'était sans compter sur les atermoiements de l’exécutif Corse, avec la demande d'un passeport sanitaire (mais quel type de passeport, quels tests, quand, comment?) et le mutisme du gouvernement sur le même sujet. Finalement, nous avons choisi de partir quand même le 22 juin, avec transport, hôtels, location tous annulables sans frais sous 48 h et, progressivement, les obstacles au départ ont été levés. Malgré tout, petit suspense à l'embarquement à Toulon le 22 au soir : y aurait t'il un nouveau rebondissement dans la gestion Corse de l'épidémie ? Finalement, tout se passe en douceur : accueil beaucoup moins stressé que d'habitude, que ce soit sur le port même, à l'embarquement, où souvent les garagistes de Corsica Ferries sont plutôt sur les dents, et également sur le bateau où le personnel est beaucoup plus aimable que d'habitude (facile diront les habitués de la traversée). A bord, beaucoup moins de monde, port généralisé du masque, sauf quelques jeunes adultes qui s'estiment au dessus de ça. On quitte le port de Toulon au soleil couchant, en saluant à tribord les fermes aquacoles des Tamaris , puis les deux vieux bateaux de la Marine qui finissent leur carrière comme brise lames à la Seyne et on admire le départ toujours acrobatique du pilote - Sommeil tranquille dans une cabine où personne n'a pris la peine de remplir les distributeurs de savon du lavabo et de la douche. Ce sera donc une toilette de chat. On vire les Sanguinaires à 7 h du matin, par grand beau temps et mer plate, pour accoster comme prévu à Ajaccio à 7 h 30. A 8 h, on met l'autoradio sur radio Corsica, ce qui nous met tout de suite dans l'ambiance (Non, rien de rien d'Edith Piaf chanté en Corse, ça vaut le déplacement!) et on roule tranquillement en direction de la Parata, avec très peu de trafic, pas de bus touristiques et sans l'affreux petit train sur pneus qui bloque habituellement la circulation. Arrivé au parking de la Parata, les navettes électriques ne fonctionnent pas encore, on continue donc à pied vers la pointe, en admirant les Iles sanguinaires qui se reflètent dans l'eau lisse.

Après notre tour de la pointe, c'est l'heure du café, mais la brasserie est fermée, nous repartons vers Ajaccio et prenons notre café à Marinella, le petit bar de plage sympa à coté de l'ancienne propriété de Tino Rossi et de là embrayons direction Cargese avec quelques embouteillages pour quitter Ajaccio. A Cargese, nous saluons comme il se doit les deux églises jumelles, l'orthodoxe d'un coté, la catholique en face et nous descendons jusqu'au port qui visiblement tourne au ralenti. Nous déjeunons fort agréablement a U Rasaghiu. Dans le temps, nous avions l'habitude d'y aller souvent le soir, le patron laissait tomber le service pour pousser la chanson pour ses clients pinzutti, dont nous étions et nous ne nous lassions pas d'écouter la Boudeuse et la Vieille Guitare. L'établissement a été fort joliment modernisé, l'accueil et la cuisine y sont toujours excellents, mais la maison attend qu'il y ait plus de clients pour rentabiliser ses soirées Chansons Corses, ainsi va la vie. Nous nous dirigeons ensuite vers Porto Ota en traversant au ralenti la zone des calanques de Piana, en profitant de la faible circulation pour nous arrêter sur les petites aires de stationnement et admirer le paysage, superbe sous le bel éclairage que nous avons la chance d'avoir aujourd'hui.

A suivre....
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
by Krikri6792 · 2019-11-27 · 7 replies
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.

Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



Présentation

De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.

Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.

J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !

C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.

Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.

Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?

C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !

M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon

Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.

Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉

Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.

Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.

Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019

Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.

Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.

A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.

Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.

Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.

Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.

Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?

Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.

Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".

Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !

L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.

Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.

En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.

Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !

Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres

Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019

Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.

Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.

Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.

Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.

Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".

Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.

Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?

Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.

L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.

Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.

Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.

Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.

Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.

Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.

C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.

Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !

Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.

Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.

Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.

Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.

Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres

Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019

Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.

En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.

La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.

Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.

Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.

Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.

Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.

Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.

Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.

11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.

Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.

Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.

Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.

Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.

Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.

Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.

Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.

En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.

Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.

Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019

En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.

Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".

Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.

Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.

Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !

A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.

Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.

Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.

Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.

Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.

Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.

A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route

Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.

Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.

Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.

Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.

Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.

Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.

Demain nous partons vers d'autres horizons !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019

Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.

Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.

Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.

Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.

Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !

Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !

En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.

Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.

Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.

C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.

Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.

Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.

Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.

Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.

Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.

Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !

Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !

En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.

Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres

Le lendemain…

Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.

Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !

L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.

Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.

Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.

8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.

Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.

A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.

C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.

Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.

Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.

Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.

En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !

Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.

Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019

Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).

Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.

Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.

Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.

Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.

Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.

C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.

Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.

Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.

Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.

La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.

Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !

Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.

Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019

Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.

Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.

Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.

On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).

Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.

Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.

C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.

La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.

Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.

Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.

Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.

C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !

Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.

Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.

Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.

Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.

Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.

Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.

Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.

En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !

Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.

Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.

Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.

Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.

Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Blog de voyage, l'overdose? English translation pending
by Djackx67 · 2018-06-03 · 154 replies
Bonjour, Comme souvent je traine sur internet et je tombe sur un blog de voyage sur l'Amerique du sud. Je ne lis même plus les récits, je me contente de regarder les photos. Puis comme il y a des liens vers d'autres blogs, je clique dessus. Après une dizaine de blogs je me rend compte qu'ils sont quasiment tous identiques, ce sont les même circuits, les même photos, limite les même récits. Ce qui est amusant c'est que tous les blogueurs (et on en croise souvent maintenant) essayent de se démarquer en faisant les même itinéraires ce qui devient vite lassant. A titre personnel, je trouve qu'on arrive a une overdose de blogs, vidéos, conseils au point qu'il n' y a quasiment plus de surprise pour le voyageur qui arrive dans un autre pays. Je me rappelle lors de mon premier grand voyage en Australie qui avait au final duré 2 ans, c’était en 2008, j'avais juste le lonely planet Australie que j'avais parcouru avant de partir. A l’époque je n'avais pas de compte facebook et ne savait même pas que les blogs de voyages existaient, eh bien quel émerveillement lors de mon arrivée a Darwin. Aujourd'hui avec la masse de photos, blogs, vidéos de voyage je trouve que ce premier sentiment risque d’être casser, puisque, pour ceux qui regardent tous ça eh bien tout est connu a l'avance ou presque. Et vous amis voyageurs, que pensez vous de cette "mode" des blogs et autres films de voyage?
Retour de trip au Guatemala / Belize English translation pending
by Ericoco · 2017-01-23 · 27 replies
Bonjour,

Voici ci-dessous, le résumé de notre dernier trip au Guatemala / Belize que nous avons effectué du 11 novembre au 12 décembre 2016. Vous pouvez lire le carnet de route complet de ce trip avec de nombreuses photos sur notre blog dans la catégorie Carnets de voyage / Guatemala.

WWW.1destination2voyages.com

Le trip : Le parcours : Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlàn / Panajachel - Cobán - Flores / lac Petén Itza - Tikal - Melchior de Mencos - Belize 10 jours – Livingstone depuis Punta Gorda (Belize) par la mer - Rio Dulce - lac Izabal - Guatemala Ciudad. Jour 1 : Arrivée à 11h00 locales à Guatemala la Ciudad, après un départ de Nice, la veille à 18h00 et un voyage de 24 heures via Paris et Mexico avec Air France et Aéromexico. Nuit réservée à l’Hôtel Barceló sur Booking.com. Chambre réservée 65 euros mais réglée 45$USD sur place en petit déjeuner. Bel hôtel, piscine, parfait pour récupérer après un long voyage. Navette gratuite depuis et vers l’aéroport. Plusieurs restaurants, pour tous les budgets, dont le Striker, équivalent d’un Hard Rock Café mais dédié au sport, où on vous servira de délicieux hamburgers. Jour 2 : Départ à Midi pour Antigua, en taxi. 20 USD pour deux, environ 45 minutes de route. Nuit : Posada de San Jeronimo, 33$ / nuit / sanitaires communs. Réservation sur Booking.com. Très bon rapport qualité / prix / emplacement. Visite d’Antigua, la ville la plus touristique du pays. C’est superbe avec le volcan Pacaya en toile de fond. Visites : marchés aux artisans, couvent des Capucines, le Parc central, plusieurs églises et ruines, shopping et bons restos dont un à ne pas louper : La Cuevita de los urquizù, véritable institution à Antigua, comptez 12$/personne. Une belle ville où il fait bon se balader. Jour 3 : Antigua. Levés à 5h00 pour partir en randonnée sur les flancs du volcan Pacaya à 6h00. 20$ pour deux, transport et guide inclus + 50 quetzals d’entrée par personne. Petite péripétie avec la crevaison d’un pneu de la navette sur la route du volcan… Une heure et demie de marche, ça monte !, pour arriver au sommet. Vue magnifique sur le volcan, les anciennes coulées de lave et les volcans aux alentours. Cuisson de brochettes de chamallows à la chaleur des gaz du volcan… L’ascension demande un minimum de condition physique, mais en cas de défaillance, vous pourrez toujours louer un cheval aux jeunes qui suivent, à cheval, les randonneurs en criant « taxi ! », tout le long de la montée. Comme pour toute randonnée, bonnes chaussures indispensables et prévoir un coupe-vent car ça souffle fort au sommet. Retour pour midi à Antigua. Repas dans un très beau et bon resto : La Fonde Della Calle, superbe cadre romantique et bonne cuisine. 180 Quetzals pour deux. Poursuite des visites et balades en ville l’après-midi, la cathédrale (8QZ / pax), les boutiques… Réservation dans une agence, d’un shuttle pour le lendemain pour nous rendre à Panajachel, 20 $ pour deux. On finira la soirée sur le toit terrasse d’un bar d’où l’on pouvait apercevoir au loin les éruptions et coulées de lave des volcans dans la nuit. Jour 4: levés à 7h00 pour un départ à 8h00 pour Panajachel. La navette aura 30 mn de retard. 2h30 de route à 15 dans le van… Une route de folie avec de superbes points de vue sur le lac Atitlàn et ses volcans, dont un arrêt au Mirador Mario Mendez Montenegro qui domine le lac. Arrivés à « Pana » à 11h30, récupération de la chambre à l’hôtel El Viajor, réservée sur Booking.com, 20$ /nuit. Très bien, au calme dans un petit jardin, bien situé près du lac. Repas au restaurant « Dernier refuge », on est seuls, c’est très bon. 121 QZ pour deux. Balade au bord du lac et en ville, réservation d’une excursion sur le lac + 4 villages, pour le lendemain, 300QZ pour deux. Repas le soir dans un des restaurants sur pilotis conseillés par le Routard, il n’y a personne, cuisine moyenne et prix élevés, on ne conseille pas. 19h00 la ville est vide. Jours 5 : Je laisse Coco dormir un peu et me lève à 5h30 pour aller photographier le lever de soleil sur le lac et les volcans. Je suis seul au bord de l’eau, instant magique. 8h30, départ en lancha depuis l’embarcadère de « Pana » pour la visite de quatre pueblos et balade sur le lac Atitlàn. Stop d’une heure à chaque étape. Pueblos : San Carlos, San Juan (notre préféré), San Pedro et Pueblo Atitlàn où la pause est de une heure trente, ce qui permet de déjeuner et de se balader. Ne pas hésiter à louer un tuk-tuk à chaque étape pour visiter le coin, pour une somme dérisoire, vous aurez un super aperçu du pueblo et différentes vues sur le lac et ses volcans. Retour à 14h30/15h00. Une belle excursion, à faire, on conseille de l’acheter directement à l’embarcadère, cela évite les arnaques que certains mettent en place. Avant de rentrer on réserve nos billets pour Cobán par la navette du lendemain. 90$ pour deux, cher, mais nous n’avons pas le choix. Sinon c’est le bus avec horaires aléatoires et temps de route multiplié par deux, déjà qu’il nous faudra 7 heures en van… Nous finirons la soirée au Sunset, superbe bar sur la rive du lac face aux volcans, où on peut prendre un verre en admirant le coucher de soleil. Jour 6 : Départ à 8h00 pour Cobán. Van surchargé en passagers et bagages, route pourrie et poussiéreuse, mais la vue est superbe. La route passe par Chichicastanengo, ville réputée pour son marché. Pause de 20 mn dans un resto route ou on pourra manger un morceau. Arrivée à Cobán vers 16h00. L’arrivée se fait sur le parking du Mc Do du coin, au milieu d’une zone commerciale. Nous sommes les seuls à descendre et un peu surpris, il faut l’avouer. C’est finalement le chauffeur, sympa, d’un autre van qui nous conduira gratuitement jusqu’à notre hôtel, à l’autre bout de la ville, alors que celui que l’on vient de quitter poursuit sa route vers Flores. Récupération de la chambre, hôtel Chapultec, 35$ / nuit. Un hôtel, situé dans une partie de la ville pas vraiment touristique, qui est une annexe de la Finca Chapultec dans la région de Lanquin, où on produit du café. Nous y rencontrerons Denis, un québécois, sorte d’aventurier qui a descendu le fleuve Yukon à la nage, rien que ça…, en Alaska (3200km!), qui bosse bénévolement pour la finca Chapultec et qui nous propose de nous servir de guide et de chauffeur pour nous conduire à Semuc Champey le surlendemain, mais aussi à la Finca Chapultec où nous passerons la dernière nuit de notre séjour dans la région avant de partir pour Flores. On finira la soirée dans excellent un resto semi gastro, l’Abadia, tenu par un couple franco-guatémaltèque. Jours 7 : lever à 6h30, petit déjeuner et départ en 4x4 de l’hôtel, avec chauffeur guide, pour la laguna de Husha à 3h30. De route de Cobán. Nous arrivons à 11h30, à l’entrée du parc, 50 QZ/pax. Il faut ensuite marcher 4 km dans la forêt pour arriver au bord de la lagune. Eau claire, poissons, endroit hors du monde, calme… 4 km encore pour rejoindre le 4x4 et nous voilà partis pour 45 mn de piste pour aller visiter les Cuevas candélabre, la plus belle grotte d’Amérique centrale. On arrive à 15h30, mais le site est déjà fermé, ce qui étonne tout le monde. Tant pis, retour sur Cobán où nous arrivons à 18h30. Nuit et repas à la guesthouse. Jours 8 : départ à 8h00, en 4x4 avec Denis le québécois, pour Lanquin, 1h30 de route d’où nous rejoindrons sur le site de Semuc Champey, en pick-up pour 40 QZ / pax. 45 minutes de piste plus ou moins en état, sous la pluie, dans la benne du pick-up. Des bus relient également Cobán à Lanquin, mais c’est plus long. Le trajet Lanquin / Semuc se fait obligatoirement en pick-up. Le site de Semuc Champey est magnifique, 50 QZ / pax. Baignades, balades…très beau, peu de touristes mais des gens du coin qui viennent se détendre. Retour à Lanquin en Pick-up 40QZ/pax, à 12 dans la benne, mais c’étaient des routards de plusieurs nationalités avec lesquels nous avons bien rigolé… Route ensuite et nuit à la Finca Chapultec, où nous passerons la nuit pour 35$, dîner mexicain et petit déjeuner compris. Une nuit hors du temps, nous étions seuls, avec les souvenirs et les photos d’une époque révolue… Jours 9 : Lever à 5 h00 pour un départ à 8h00 en direction de Flores. Petite visite de l’exploitation de café de la finca. C’est encore Denis qui nous servira de guide et de chauffeur puisqu’il nous conduira jusqu’à Flores, 5 h30 de route dont 1h30 de piste de montagne. Arrivée à 15h30 et récupération de la chambre pour 2 nuits au Lacandon Guesthouse, 20$/nuit, réservé sur Booking.com, en bord du lac sur l’ile de Flores. Très bien, accueil, bar, resto, tout y est…Denis nous quitte. Balade en ville et repas dans un resto au bord du lac 120QZ. Vous pouvez aussi pour presque rien, acheter des plats préparés, pâtisseries, fruits, dans des stands qui sont installés au bord du lac à la tombée de la nuit, très bien aussi. Il y avait peu de monde à Flores lors de notre passage. Jours 10 : Matinée kayak sur le lac Petén. Loués 180QZ/3 heures à la guesthouse. Superbe balade, baignade, visite d’un petit musée Maya sur une ile… Nous passerons le reste de l’après-midi à visiter le reste de la ville et nous en profiterons pour nous rendre à l’agence San Juan, conseillée par le Routard, pour réserver nos futurs trajets en navette. Flores – Tikal, le lendemain 60QZ/pax, et Tikal – Melchor (frontière Belize) 250QZ/pax, deux jours plus tard. Si le premier trajet se déroulera normalement, le second s’avérera une arnaque qui nous obligera à faire le trajet en bus et nous fera perdre 500QZ plus 100 QZ de bus. Arnaqués par une agence conseillée par le Guide du Routard… A éviter à tout prix et faire passer le mot. Jours 11 : Départ à 8h00 pour Tikal, 1h30 de route. Attention ! Il n’y a pas d’ATM ni de banque à Tikal, prévoir, absolument, des espèces avant de partir. Prix d’entrée du parc 150QZ / pax / journée. Nous logerons 2 nuits au Tikal Inn, réservé sur Booking.com, un des trois hôtels du parc. 48 euros la nuit, cher mais nous n’avons pas eu le choix. Une formule intéressante incluant : demi-pension, petit déjeuner, excursions pour le coucher de soleil dans le parc (15h 19h30) et le lever de soleil le lendemain matin (départ de nuit à 3h00 retour 9h00) est proposée pour 25$/pax/jour. A vous de voir selon votre budget, mais nous avons fait le compte et cela reste intéressant. 15h00 : après une petite pause piscine, départ pour le coucher de soleil en petit groupe, 8, avec un guide très sympa et drôle. Le parc nous appartient, il y a très peu de monde et le coucher de soleil sur les tempes Maya est magnifique. Ambiance… Retour à 20h00 et dîner au Tikal Inn. Jours 12 : Lever à 3h00 du matin et départ à 4h15 au pas de course, à lueur de la lampe, dans la nuit noire de la jungle car le guide prévu ne s’est pas réveillé et son remplaçant veut rattraper le retard. On arrivera à temps quand même, après 2h00 de marche, au sommet d’un temple pour admirer le lever de soleil qu’au final nous ne verrons pas car le ciel est nuageux et la pluie a fait son apparition… Visite du parc, retour à l’hôtel et l’après-midi, visite des musées et un peu de shopping (attention, c’est exagérément cher, négociez, vous avez de la marge!). Jours 13 : Départ à 7h00 pour Melchior de Mencos, en navette puis en bus (suite à l’arnaque relatée plus haut). 3h30 de bus pour arriver à la frontière avec le Belize. Il pleut, nous sommes les seuls touristes. Le passage de la frontière qui se trouve à environ 500 mètres de là, se fait à pied en descendant du bus. Nous rejoignons donc rapidement (pluie, vent, froid) le poste frontière en tirant nos bagages derrière nous. Tellement rapidement que nous oublierons de faire tamponner nos passeports en quittant le Guatemala, ce qui nous vaudra une amende à notre retour dans le pays 10 jours plus tard… A notre décharge, nous n’avons pas aperçu le poste frontière du Guatemala alors que celui du Belize est énorme. Donc faites attention, pensez-y, l’amende est quand même de 50 euros. Jours 14/15/16/17/18/19/20/21/22 : Belize. Cette partie du voyage est traitée séparément dans : Carnet de route Belize. Jour 23 : Nous prenons un bateau rapide à Punta Gorda (Belize) que nous avons rejoint en bus depuis Hopkins, pour rejoindre Livingstone et reprendre notre trip au Guatemala après une incursion de quelques jours au Belize. Nous avons de la chance, car il n’y a que deux bateaux par semaine, mardi et vendredi à 10h30, qui font la liaison directe entre Punta Gorda et Livingstone, et nous tombons dessus à 5 mn prés… Autrement il faut passer par Puerto Barios, plus cher et plus long. C’est un bateau guatémaltèque qui assure la liaison entre les deux ports. 25$/pax + 20$/pax d’immigration. Trajet de 45 minutes. Arrivée à 13h00 à Livingstone, récupération de la chambre, guesthouse La Esconda, 20$/nuit, réservée sur booking.com, sur les hauteurs de la ville, superbe vue sur le rio Dulce et Livingstone, très bien. Balades et visites pour le reste de l’après-midi et de la soirée. Nous avons adoré Livingstone, l’ambiance Garifuna, la ville, l’embouchure du fleuve, le sentiment de cool attitude qui flotte sur le coin…Des bars et bons restos aussi, dont un « Chez Gaby » que nous avons beaucoup aimé, très bon repas pour 7$/pax. Jours 24 : excursion à Playa Bianca au départ de Livingstone. 300QZ/ pour deux avec un petit repas. Embarquement à 9h00 à l’embarcadère, environ 30 minutes de bateau avec un stop d’une heure, à l’aller, aux cascades de Los sieste altares, où vous pouvez remonter le cours d’eau et vous baigner. Baignade à Playa Bianca, il fait 36 degrés, pas mal de monde, surtout des gens du pays, mais nous étions un dimanche. Retour à Livingstone vers 16h00. Balade, soirée. Jour 25 : Nous quittons Livingstone en lancha taxi pour rejoindre la Finca Tatin sur le rio Dulce, au milieu de la jungle. 10$/pax. Le bateau nous débarque sur l’embarcadère de la Finca et repart immédiatement. Nous voilà au milieu de rien sur un bras du fleuve, entourés par la jungle. Ambiance cool, repas en commun, rencontres, balades en kayak sur le fleuve et ses affluents, ou balade à pied dans la jungle, tout est possible à la Finca Tatin, tenu par un argentin sympa, Carlos, qui parle français. Réservation faite sur Booking.com 15$/nuit. Nous ferons une randonnée dans la jungle pour rejoindre un village artisanal Maya dès notre arrivée. Puis kayak pour rejoindre des sources d’eau chaude sur le Rio Dulce, 3h00 aller-retour, sportif mais tellement beau. Jour 26 : départ en kayak pour rejoindre des cascades au milieu de la jungle. 3h30 de navigation sur un affluent du rio Dulce puis 1h00 de marche dans la forêt (normalement 15 minutes mais nous nous sommes perdus) pour arriver aux cascades et être seuls au monde… Retour à la Finca Tatin vers 16h00, crevés mais heureux, baignade dans le fleuve… Jours 27/28/29 : Rio Dulce (la ville) en bordure du lac Izabal, que nous rejoignons en lancha depuis la Finca Tatin, en 1h15 de traversée. Nous rejoignons l’hôtel Tortugual, réservé sur Booking.com 100$/3 nuits, auquel on ne peut accéder que par bateau mais qui propose une navette gratuite, toutes les heures, entre l’hôtel et la ville. Rio Dulce, c’est spécial. Coupée en deux par la seule route qui permet de traverser le fleuve du même nom en empruntant un immense pont, la ville est envahie de véhicules de toutes sortes mais surtout d’énormes semi-remorques qui polluent les lieux et créent un danger permanent. Nous ne ferons qu’y passer quelques heures, histoire de se rendre compte, de réserver des places de bus pour rentrer trois jours plus tard sur Guatemala City, et pour moi de faire un tour chez le coiffeur ... Nous profiterons de cette fin de voyage pour nous reposer, randonner dans le coin et profiter du restaurant et du bar de l’hôtel Tortugual où de nombreux, riches, propriétaires de beaux voiliers se retrouvent en saison des cyclones sur les caraïbes. Mettant leur navire à l’abri sur le lac Izabal, ce qui donne au coin un petit air de marina… Jour 30 : départ en bus pour Guatemala City à 8h00. 10$/pax, réservation obligatoire. Plusieurs départs par jour : 2h00, 5h00, 8h00, 11h00, 14h00. Partir tôt car le trajet est long et fatigant, 10h00 pour faire 175 kilomètres, entre embouteillages, pannes, routes défoncées, accidents… A l’arrivée, le bus vous dépose dans une station en dehors de la ville où vous devrez prendre un autre bus de la même compagnie pour rejoindre le terminus où ont été déposés vos bagages…Et ensuite prendre un taxi pour rejoindre votre hôtel. Journée transport donc, en tenir compte lors de l’élaboration de votre trip. Nuit à l’hôtel Barceló, réservation faite sur Booking.com, 45$/nuit. Jour 31 : 14h30, vol pour Nice via Atlanta et Paris, arrivée le lendemain (jour 32) à Nice.

N'hésitez pas à me contacter sur le site ou sur mon blog .

Ericoco
Retour du Favolosa en Méditerranée English translation pending
by Vsylvie · 2015-11-11 · 120 replies
Comme ma lectrice préférée me met la pression pour lire mon compte rendu, je me décide à le commencer malgré un emploi du temps très chargé 😕

d'habitude, je ne fais pas de compte rendu de mes tourniquets en méditerranée, mais comme j'ai découvert de nouvelles choses, je vous les fait partager .... j'ai fait cette croisière dans le cadre d'une croisière à thème (scrapbooking) ce qui impliquait pour moi 4h de cours par jour, et pour l'homme 4 h de sieste et de farniente 🤪 les escales, très connues : barcelonne, malte, Cagliari, civitavetcha, savone avec départ et retour de Marseille ... d'habitude, lorsque je compte faire un cr, j'ai pris l'habitude de tenir un journal de bord... bon la je n'ai vraiment pas eu le temps de le faire ...je ferai donc de mémoire ...

le bateau : le favolosa que nous ne connaissions pas ...verdict ....moche...vraiment moche ...est ce que nous venons juste (il y a à peine 1 mois) du néoromantica, avec ses couleurs blanche lamée, dorée, très claires, mais le favolosa, nous l'avons trouvé très très sombre ...

nous sommes tombés sur les vacances scolaires italiennes, le bateau était bondé de mômes déchainés et braillards...bon l'avant dernier jour, (à savone) nous avons embarqué une colonie de poussettes, ça a du être pire ensuite ... dans l'ensemble, nous avons passé une semaine dans un bruit permanant qui devenait vraiment stressant... les repas : prestations très en baisse encore ...le petit déjeuner au self, disparus les plats chauds, saucisses œufs pdt lard grillé etc ... la seule chose "tiède" était la sorte de chinois parfumé à la cannelle ... pour le salé tranche de fromage et charcuterie .. le jour en mer, nous avons été au restaurant, après nous avoir collé sur une table déjà occupée par des personnes non francophones, (j'ai vraiment l'impression d'être du bétail qu'on parque à la va vite..) par de carte disponible, 1 seul passage pour être servi en viennoiserie, ou en thé /café, ... on a du demander 2 fois pour avoir un jus d'orange .... j'ai failli me lever pour me servir sur le plateau abandonné sur le pass... ce n'est que lorsque nous partions dépités, qu'un serveur passait pour noter l'assaisonnement voulu pour des omelettes... nous ne sommes jamais retourné au restaurant, pourtant un couple de français m'ont dit qu'ils avaient eu les cartes eux ...sommes nous tombés dans le mauvais Rang ?

la nourriture ...la aussi vraiment en baisse ... à part un gâteau au chocolat ou j'ai redemandé une part tellement je le trouvais bon (enfin ....il avait vraiment le gout de chocolat ..chose rare sur costa ...)le reste ne me laissera aucun souvenir .... le restaurant club était toutefois bon, mais avec l'éternel menu inchangé ... le restaurant n'a été ouvert le midi qu'à Barcelone, et le jour en mer ... le reste du temps c'était la bataille rangée au self pour accéder aux plats, et surtout pour trouver une place.....nous avons même mangé 2 fois au grill le spécial mal bouffe (cornet de frites et hamburger) juste par découragement ... le seul gouter que j'ai fait (à Cagliari car le reste du temps j'étais en cours) nous avons tout emmené sur notre balcon et avons profité du presque calme ... les spectacles, nous n'avons assisté qu'à un seul, le soir de mer, un très beau spectacle avec des patineurs !!oui oui j'ai été scotchée, une sorte de piste blanche en plastique à été posée sur la scène, et 2 patineurs évoluaient dessus !! c'était bluffant !!! des acrobates nous ont aussi régalé .... bref un 19sur 20 !! pour les autres, le belge luden et son éternel numéro, bon on avoue au bout de 3 fois on y va plus ... le spectacle du personnel, (gentillet d'après d'autres stagiaires...) les autres fois, comme nous étions du 2 eme service, quand je ne finissais pas trop tard les cours, nous allions au spa ...seul moment ou je pouvais y aller ... le spa justement, les 3 premières fois, nous avons trouvé à chaque fois un groupe d'env 6/7 personnes (des italiens bien sur ...) qui squattaient littéralement le jacuzzi, n'hésitant pas à se mettre à chaque bout et s'interpellant haut et fort, et parlant sans arrêt... au bout de 3 jours, je craque au bout de 10 min et je sors du samsara écoeurée ..en récupérant ma carte à l'accueil (oui oui car même en insistant je n'ai jamais réussi à obtenir le bracelet pour la semaine, et pouvoir passer par l'entrée reservée aux cabines samsara ...(nous y étions très près ) il nous fallait donc faire un détour, prendre l'ascenseur ou escalier "public" en peignoir, pour déposer notre carte cabine en échange du bracelet ...et vice versa en sortant ...), bref en reprenant ma carte je fais part de ma colère, et je m'entends répondre "ah vous êtes e 3 eme ou 4 eme couples qui nous le dit !" !!!!!je n'en reviens pas !! je leur dis alors qu'il serait temps d'agir, car nous avons payé un abonnement pour la semaine, et qu'il n'est pas normal de tolérer ceci dans un endroit qui se dit de détente ! nous n'avons plus jamais revu ce groupe, mais nous ne sommes jamais retourné au spa dans ces horaires la non plus ... sinon, il y avait dans le sauna, une musique plutôt boite de nuit, et surtout forte, plutôt que l'habituelle musique zen, et les sièges du trépidarium étaient froids....heureusement que je ne pouvais pas rester plus d'1/2 à 3/4 heure à chaque fois, ....j'ai même regrettée d'avoir pris l'extension.... d'autant plus que nous avons payé 189 euros pour 2 les 7 jours, alors que nous avions payé 199 euros pour 2 les 14 jours sur le néoromantica !!! et question samsara, il n'y a pas photo entre les 2 !!! bon étant tous les 2 gold pearl, nous avions 60 euros de déduit ...

pour la 1ere fois aussi il y a eu au moins 2 soirs un bordel pas croyable dans l'atrium !! vers minuit, musique à fond, gens qui dansent etc !! du coup tous les étages en profitaient !! nous étions pourtant loin et au 10 eme, mais je l'entendais de la cabine !!!
Retour de deux magnifiques semaines en Jordanie English translation pending
by Phil4000 · 2015-10-21 · 52 replies
Bonjour à tous, De retour de deux magnifiques semaines en Jordanie, voici les informations plus ou moins détaillées que je souhaite partager. Tout d’abord, je vous rassure : aucun problème de sécurité, peuple charmant, souriant et accueillant. La population souffre malheureusement terriblement des amalgames avec leurs voisins. Les touristes deviennent rares (20 visiteurs à Jérash, 200 à Pétra et souvent rien que nous sur beaucoup de sites), les hôtels sont relativement vides. Grande tristesse pour eux. Ils ne comprennent en particulier pas pourquoi les européens et les USA n’interviennent pas en Syrie… Gros débat. Au niveau des prix, cette désertion ne les diminuent pas. Le Dinar Jordanien étant lié au Dollar US qui remonte par rapport à l’Euro, le pays est tout de même assez cher (1 JOD = 1.26 EUR). En particulier pour les restaurants, les guides, les services ou la bière (que l’on trouve surtout dans des endroits plus chics et dont les prix dépassent souvent les 4 JOD pour une cannette). Budget total par personne pour 2 semaines avec voiture de location et sans le vol : 1.000 EUR avec des hôtels de catégorie moyenne / supérieure, question surtout d’avoir une piscine de temps en temps. Climat : le début octobre était au-dessus des normales saisonnières. Très très chaud. Jusque 40° à la mer morte. Seul un jour nuageux où la température est descendue à 22°. Parfois du vent très fort également. Vu les températures, les paysages étaient parfois limités à l’horizon par une brume de chaleur. Vol A/R Bruxelles-Vienne-Amman avec Austrian Airlines, environ 380 EUR. Bon service et horaires avantageux : arrivée à 15h, départ à 16h15. Mieux que les compagnies qui déservent Amman au milieu de la nuit. Visa : gratuit avec le Jordan Pass acquis avant le départ. Les douaniers sont désormais rodés à ce système. Pas de souci. Concernant le Jordan Pass, je vous conseille cependant de l’imprimer (en plusieurs exemplaires au cas où vous le perdiez) et de ne pas utiliser la version numérique sur smartphone car peu de sites disposent d’un scanner et souvent ils apposent un cachet sur votre pass… Avec le Jordan Pass et si vous visitez Petra au moins un jour, vous êtes gagnant à coup sûr. En effet, Petra coûte 50/55/60 JOD pour un/deux/trois jours et le visa 40 JOD. Le Jordan Pass est de 70/75/80 JOD dans ce cas. Tous les sites gérés par le Gouvernement sont accessibles avec le Jordan Pass. Nous avons simplement dû payer les sites privés qui se sont limités au Mt Nébo (1 JOD), les églises St-Georges et de la décollation de Jean-Baptiste à Madaba (1 JOD chaque). Nous avons loué une voiture chez Montecarlo Car. Voiture livrée après notre première nuit à Madaba (plus sympa que la prendre directement en arrivant à l’aéroport). Grande Hyundai Elentra en très bon état pour 25 JOD / jour. Il est possible d’avoir une voiture plus petite et moins chère mais moins à l’aise dans les très fortes côtes du pays. La voiture peut être remise à leur bureau près de l’aéroport (un peu compliqué à trouver si vous venez du sud) et on vous dépose ensuite au terminal de départ. Essence à 0,55 JOD. Nous avons fait environ 1.200 km et le budget essence fut d’environ 60 JOD… Les routes sont en général assez bonnes. Les jordaniens roulent un peu n’importe comment mais bon, rien de compliqué à gérer. La signalisation est souvent manquante. Mais les jordaniens vous aideront toujours. J’ai aussi installé préalablement l’appli gratuite OmsAnd sur mon smartphone (qui a l’option GPS) qui m’a souvent bien aidée. La carte de Jordanie est précise et vous pouvez entièrement la charger sur votre GSM. Donc gratuit car pas d’utilisation des données mobiles. Contrôles réguliers par la police, surtout le long de la mer morte et sur la Desert Highway. La plupart du temps, ils vous laissent passer sans rien vérifier ou avec un rapide coup d’œil sur le passeport. Cela se termine toujours par le fameux « Welcome In Jordan » que vous entendrez partout. Le séjour : nous avions décidé de zapper Amman. Pas envie d’une grande ville bruyante et encombrée, peu de choses à voir également. Nous avons aussi décidé d’oublier l’Est et les châteaux du désert, surtout car cela obligeait de passer par Amman. Nous avons donc choisi un axe nord-sud avec nuits à Madaba (2), Dead Sea (1), Dana (2), Petra (4), Wadi Rum (2) et Aqaba (2). A Madaba, nous avons logé 2 nuits au Mariam Hotel. Petite chambre avec balcon, simple mais confortable avec juste une douche rikiki. Resto sur le toit correct, idem pour le petit-déj buffet. Belle piscine mais non chauffée donc juste pour un plongeon rapide. Bar à côté mais aucune ambiance vu le peu d’hôtes. Alcool dispo. Personnel gentil mais pas très motivé. Dans la ville, nous avons visité le parc archéologique (1 et 2). Indispensables !!! Le premier site offre d’extraordinaires mosaïques, les plus belles de ce voyage. L’église de St-Georges est intéressante pour sa carte en mosaïque (pas spectaculaire pour un poil mais historique). L’église de la décollation de Jean-Baptiste vaut le détour pour son petit musée bien fait. Par contre, l’église des apôtres est décevante. Elle comprend une immense mosaïque très mal mise en valeur. Madaba est assez animée et est pratique comme étape pour rayonner. Un bon resto recommandé mais pas donné : l’Adonis. Nous avons évidemment été jusque Jerash, aisément accessible en 1h30 depuis Madaba. Il faut compter 2h30 / 3h de visite. Formidable site. Nous sommes passés aussi à Al-Aljoun, petit mais sympa. Je recommande car ce n’est pas loin de Jerash et la route est belle. De là, nous sommes redescendus sur le Jourdain avant de remonter par le Mt Nebo sur Madaba. La route du Jourdain est assez lente : camions, traversées de village, check point… Je n’ai pas aimé. J’aurais voulu « pousser » jusqu’à Um-Quais mais nous manquions de temps. Dommage. Contrairement à ce qui est annoncé sur les sites des conseils aux voyageurs, bien que presque à la frontière syrienne, le lieu est sûr. Mt Nébo : toujours en reconstruction. On ne visite qu’un petit musée et une belle mosaïque. Reste évidemment la sublime vue et la symbolique du lieu. De Madaba, nous sommes partis sur Machéronte (Mukawir) par une superbe route qui s’ouvre sur la mer morte. Les ruines de château n’ont aucun intérêt mais le site est superbe de par son aridité qui domine le bleu de la mer morte. Et tranquillité absolue. A faire. De là, descente et remontée impressionnante du wadi d’Hammamat Ma’in puis plongée sur la mer. Nous avions décidé de loger une nuit au bord de la mer morte. L’idée de dormir à -400 m me titillait et puis, cela permettait d’avoir une plage privée. Quand je vois l’état des plages publiques (dégueu comme malheureusement souvent dans les sites où les jordaniens viennent pique-niquer, gros problème d’éducation), je ne le regrette pas. Il n’y a que des hôtels de luxe sur place et nous avons choisi le moins cher (80 JOD quand même) : Dead Sea Spa Hotel. Grand complexe, super propre, avec 4 piscines et une petite plage malheureusement à plus de 100 m de l’hôtel car la mer se réduit rapidement. De 50 cm à 1m d’altitude par an. La mer morte se meurt ! C’est vraiment dramatique. Sinon, à condition de ne pas avoir une plaie, de ne pas s’être rasé ou épilé, super moments dans la mer… L’hôtel accueille une clientèle locale aisée. Joli défilé de Burkinis dans les piscines… Resto correct mais très cher. Enorme buffet au petit déjeuner. Chambre immense ainsi que la sdb. Bien agréable. Le lendemain, nous avons suivi la mer morte avant de grimper vers Kerak via une route spectaculaire. Kerak fut une déception. Le château n’est pas très impressionnant de l’extérieur et l’intérieur est un ensemble de galeries, de pièces, pas très excitant finalement. Et je n’ai pas trouvé la ville accueillante mais nous étions aussi un vendredi. Nous avons ensuite repris la route du roi vers Dana. Très belle mais très lente. Arrivée au minuscule village de Dana pour 2 nuits. Nous avions choisi le Dana Hotel. Accueil gentil mais un peu indolent par Sulimane et son équipe. L’auberge comprend des petites chambres dans la partie historique mais gère aussi des grandes chambres neuves un peu plus loin. Nous avons eu une de ces chambres (30 JOD / nuit) qui semblaient encore en finition ou achevées la veille. Plafonnage approximatif, peu d’eau pour la douche (très tiède). C’est assez approximatif mais les lits sont super confortables. Petit déjeuner inclus simple mais bon. Repas du soir proposé en commun, sympa et très correct. Nous voulions ensuite faire une journée de balade dans la réserve, Sulimane nous a proposé un chouette guide qui nous a promené 6 heures sur la corniche gauche du Wadi Dana. Superbe. Pas d’animaux autres que des rapaces, chaleur oblige. Nous n’avons pas fait la descente de 15 km vers le Feynian Lodge car la remontée en 4x4 ensuite coûtait 50 JOD et surtout, prenait 2 à 3h. Nous avons encore fait une très belle balade dans les terrasses au bord du canyon par nous-même à partir du village. Les abords sont un peu broleux et crasseux mais après, c’est très chouette et serein surtout au lever du soleil. A noter que le soir, beaucoup de jordaniens se délassent en famille au bord du canyon. On est souvent invité à partager le thé, le narguillé, voire le repas ! De Dana, après 2 nuits, route vers Shobek que j’ai préféré à Kerak par son site spectaculaire et assez isolé. Les ruines ne sont pas exceptionnelles mais l’étape est bien. De là, avant Wadi Musa, nous sommes descendus sur Little Petra. Nous étions 5 touristes max sur le site. Premières visions des temples nabatéens. Magnifique zakouski à faire absolument avant « Big » Petra. Je recommande les quelques restes de peintures dans un temple qui donne une idée de la splendeur d’antan. Poussez aussi au fond du canyon au bout des escaliers où un bédouin propose souvenirs et thé, endroit charmant et hors du temps. Nous sommes ensuite arrivés à notre hôtel à Wadi Musa : Seven Wonders Hotel. Nous voulions prendre le temps de visiter Petra mais aussi de disposer de plages de repos. C’est pourquoi nous avions fait le choix de passer 4 nuits sur place dans un hôtel avec piscine. Cet hôtel est un peu en hauteur par rapport au centre de Waid Musa et à 3 km de l’entrée du site de Pétra. Voiture indispensable (pas de parking mais aucun souci pour la laisser dans la rue, aucun risque). L’hôtel offre de grandes chambres impeccables avec moquette, frigo (bien pratique) et belles douches. Surtout, sur le toit, magnifique terrasse donnant sur la ville et les montagnes autour de Petra (vue vraiment chouette) et très très belle piscine (pas chauffée mais température ok en octobre). La route est à côté donc c’est un peu bruyant parfois mais tolérable. Petit déjeuner copieux avec spécialités locales (première fois que je vois des sardines pour déjeuner). Nous n’avons pas dîné sur place. Peu de clients, juste un minibus de touristes par jour (qui ne restaient qu’une nuit, mais à quelle vitesse visitent-ils Petra ????). 60 JOD/nuit quand même mais parfaitement correct pour le niveau de l’hôtel. Par contre, pas d’alcool. Petra ??? Que dire ??? Ben oui, c’est fabuleux. Et il faut prendre son temps !!! Nous n’avons fait que marcher mais jamais une journée complète, sinon on sature. Premier jour, le Siq et le Trésor, tôt (plein soleil vers 9h sur le Kazneh) puis les tombeaux royaux et montée au haut lieu des sacrifices à ne manquer sous aucun prétexte (vue superbe et panoramique sur tout le site) et la descente magique via toute une série de tombeaux superbes et où il n’y pas foule du tout. Rien que pour cela, il faut plusieurs heures car après, il faut remonter le Siq (1,2 km) et le chemin jusqu’au visitor’s center (800 m). Mais SURTOUT rien n’est plat !!! Visiter Petra est TRES fatigant. Vous pouvez utiliser les ânes (en ce moment plus nombreux que les touristes), les carioles ou les dromadaires mais c’est cher et pas toujours top pour les animaux. Nous avons quitté le premier jour le site vers 14h00. Second jour, fin de matinée : retraversée du Siq puis montée rude vers le point de vue plongeant sur le Trésor. Chouette. Puis visite de la ville basse (peut-être la partie la moins spectaculaire de Petra sauf la superbe mosaïque dans la basilique) et montée très pénible au Monastère. Vers 16h, sublime lumière. Quel endroit magique ! Ne pas rater les points de vues aux alentours… L’effort est plus que récompensé… Après très long retour vers le visitor center, environ 1h30, mais au soleil couchant les roches et tombeaux deviennent ardents et c’est merveilleux. 3ème jour : variante. On dépose la voiture au Visitor’s Center et prenons un taxi pour l’autre entrée à Um-Sayhum. Pour entrer par là, il faut absolument avoir acheté son billet ou avoir son Jordan Pass tamponné. De là, 2 km environ à pied en descente raide pour rejoindre la ville basse. Plus court donc que via le Siq mais cela descend très fort, donc hard si vous revenez par le même chemin. On a complété nos visites par quelques sentiers moins connus ou sommes repassés devant certains endroits pour avoir une autre lumière. Etonnamment, vers 15h30, le site se vide fortement. C’est limite un peu déroutant. Nous avions aussi voulu entrer sur le site par le Wadi Muthlim à droite avant l’entrée du Siq. Nous savions qu’il fallait un guide pour ce sentier encombré de rocs. Mais nous n’en avons pas trouvé à moins de 45 JOD !!! Pour une balade d’1h30, c’est exagéré. Dommage. Sur le site, les boissons sont à 2 JOD normalement mais négociez ! On s’en sort généralement à 1 JOD. Un truc : demandez en rigolant l’happy hour : 2 JOD pour 2 boissons, ça a marché quasi partout. Le soir, nous avons dîné une fois dans un des restos à l’entrée du site. Avec les taxes nombreuses, resto assez coûteux, surtout la bière ou pire le vin ! Je vous recommande plutôt de prendre l’apéro dans le bar Wranglers du Petra Palace Hotel. Service pas du tout terrible mais cadre sympa et prix moyennement raisonnables. Sinon, nous avons testé les 3 restos (Al-Arabi, etc) côte à côte au niveau du rond-point qui marque le centre de Wadi Musa. Tous très bien et copieux, voire très copieux. Il partagent leur cuisine et fréquentation internationale et locale. Terrasses animées. Pas d’alcool mais d’excellents jus. Et pour la note, les taxes sont incluses dans le prix annoncé ! On mange très bien pour 5 à 6 JOD. Après ce séjour à Pétra, on a rejoint rapidement le Wadi Rum (1h30 de route). Passage par le visitor center obligatoire pour présenter le Jordan Pass. Nous avions choisi de passer deux jours / deux nuits en bivouac avec Bedouin Friends. Cette petite agence, gérée par une française installée depuis plus de dix ans sur place, propose comme beaucoup un 4 x 4, un chauffeur et tout le matériel pour bivouaquer. Prix similaires à ceux pratiqués par tous les guides ou agences sérieux. Mais, elle semble la seule à proposer de partir avec 2 bédouins pour un petit supplément de prix. L’avantage est alors de mixer passages en 4 x 4 et de nombreuses petites marches. Le 4 x 4 nous dépose à un endroit et le second bédouin nous guide dans des chemins bien cachés (où il faut parfois bien crapahuter) et on retrouve le 4 x 4 à un autre endroit après 30 à 60 minutes de marche. C’est vraiment une excellente formule car avec un seul chauffeur, vous devez systématiquement faire des boucles ou suivre à pied les pistes. Le 4 x 4 Toyota avait très très bien vécu mais très solide, il passait partout. Amusant : on était assis sur les matelas, directement sur le toit. Ce qui est assez génial. Repas simples et excellents. 2 jours semblent suffisants pour voir l’essentiel de ce désert, surtout en s’éloignant de l’entrée et des multiples camps aménagés. Du coup, nous avions le désert pour nous. Vraiment, je recommande cette agence et cette formule. Attention, à programmer quelques jours à l’avance. Après cette virée dans le désert, descente sur Aqaba. Nous avions décidé de passer deux nuits au bord de la mer rouge, à environ 10 km au sud de la ville, à l’Almarsa Village Hotel (attention, il existe aussi un Almarsa Hotel à Aqaba même mais qui n’est pas recommandable). Cet hôtel est dans une zone de 5-6 hôtels de catégorie moyenne avec centre de plongée et vue sur la mer rouge. Hôtel très propre, chambres correctes sans plus (eau pas très chaude, mobilier bof). Avantage : très grande piscine au soleil. Service débonnaire mais sympathique. Petit déj copieux et resto très correct. Second immense avantage : il suffit de traverser la route pour être sur la plage et très vite sur les coraux. Beaucoup plus pratique qu’Aqaba. Superbe zone de snork pas dangereuse. Il y a un plateau peu profond jusque 50 m environ puis une sorte de fosse de quelques 6 m de profondeur avec de superbes coraux et un nombre impressionnant de poissons de toutes les couleurs. Cerise sur le gâteau, j’ai vu une immense tortue nager. Magique. Pour ceux, dont je fais partie, qui ne sont pas super à l’aise dans l’eau, c’est vraiment une occasion rare de visiter un aquarium sans devoir plonger ou nager avec du courant. Possible de se faire accompagner pour découvrir la zone. Tuba et masque en location dans les centres de plongée. Palmes aussi mais pas nécessaires pour le snork. Possible aussi de demander un gilet de sauvetage pour être bien à l’aise. Il y a d’autres hôtels à côté, un peu plus routard, mais ambiance à zéro vu l’absence de touristes. Quant à Aqaba, il n’y a rien à voir. Pour manger, l’Ali Baba est sympa (et il y a de la bière). Après ces deux jours à la mer rouge, retour par la route du désert en moins de 4h sur l’aéroport d’Amman. L’autoroute est rapide même si sur quelques sections, le revêtement est chaotique. Et voilà, back to Belgium ! En résumé, pays à visiter absolument, population accueillante, malheureusement souffrant des conflits voisins, très bonnes conditions de visite, bons hôtels et bien sûr, sites extraordinaires. N’hésitez pas à me questionner, je répondrai volontiers.

Par ailleurs, j’étais en Oman en mars dernier et je sais que beaucoup hésitent entre les deux destinations, pratiquement les seules visitables aujourd’hui au dans le coin. Je peux comparer ;-) Philippe
3 jours aux Cinques Terre: où loger sans voiture? English translation pending
by Nirina59 · 2015-02-20 · 82 replies
Bonjour à tous,

Je prévois un long week-end de 3 jours en Italie, pour visiter les Cinque Terre. J'atterris à Pise, et de là j'envisage de prendre le train pour la Spézia, apparemment bon point de départ pour découvrir la région...

De là, j'aimerai avoir vos conseils : -nous n'avons pas de voiture. Dans quelle ville vaut-il mieux loger pour être proche de tout ? Nous souhaitons pas perdre trop de temps dans les transports, et donc être situés au plus proche des villages intéressants. Et être dans un village plutôt animés le soir, où on peut sortir et aller au restaurant. Levanto ? La Spézia ? Autre ?....

-Sur 3 jours, pensez-vous que nous aurons le temps de faire les 5 villages ? Ou mieux vaut en privilégier 2 ? Nous aimons marcher et flâner aussi... Comment faut-il s'organiser ? Séjourner dans une seule ville (ex : Levanto) et faire les visites à la journée ?

Merci pour vos réponses, et à ceux qui prendront la peine de me répondre ! Nirina59
Séjour Martinique en famille fin avril English translation pending
by Ophélie33 · 2015-01-12 · 7 replies
Bonsoir, Je prépare un séjour d'une semaine pour ma famille (2 adultes, un petit garcon de 4 ans et un petite fille de 8 ois qui en aura 1 An). Je suis un peu perdue car beaucoup de mes interrogations restent sans réponse. Je vous promets avoir longuement parcourue vos posts sur vos séjours en Martinique.

Pourriez-vous s'il vous plaît me donner des conseils concernant la période cad fin Avril. Est-ce une bonne période ? Est-ce trop chaud ?

Connaissez-vous un hôtel bien placé à Sainte-Luce ou Sainte-Anne ? J'ai pensé à Pierre et Vacances ou Ti'Paradis mais il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'hôtel je trouve alors toutes vos idées seront les bien venues (hôtel, gîtes...).

Et surtout, est-ce que la vie est chère à la Martinique ? Courses divers pour bébé ?

Et les restos ? Sont-ils chers ?

Pour nous, ce sera un séjour plutôt au calme en famille, plage et petite balade.

Une question importante : Doit-on louer une voiture ou pouvons-nous rejoindre Sainte-Luce en bus ou taxi ? (est-ce que ça coûte un bras ?).

Je vous remercie énormément car ce séjour sera une surprise pour ma famille qui en a vraiment besoin.

Bonne soirée à tous :-)

Ophélie
Arnaque à la carte bancaire au Nouveau-Mexique English translation pending
by Aiassa · 2013-10-02 · 26 replies
Notre banque vient de nous envoyer un courriel nous annonçant qu'elle mettait notre Carte Bleue Visa en opposition parce qu'elle vient de faire l'objet d'une utilisation frauduleuse. Nous tombons de la chaise, comme on dit, car André suit ses comptes sur Internet et n'avait rien remarqué d'anormal. Il téléphone donc à notre banque en France qui nous explique que notre carte a été frauduleusement copiée dans un restaurant (buffet chinois à Farmington) où nous étions la veille au soir. En y réfléchissant bien, André se souvient que le caissier (très sympathique au demeurant!) a fait des manipulations avec la carte, le plus naturellement du monde. Ceci juste pour avertir que cela aussi est possible au cours d'un voyage. Recommandation: ne pas quitter sa CB des yeux quand on paie! Nous avons la chance d'avoir plusieurs CB, donc ce n'est pas catastrophique que l'on en annule une. Une personne qui n'en aurait qu'une pourrait être très très mal.
Hôtel Privilege Aluxes à Isla Mujeres, du 10 au 17 novembre 2012 English translation pending
by Manon57 · 2012-11-20 · 2 replies
Bonjour,

Nous revenons du Privilege Aluxes, Isla Mujeres, du 10 au 17 novembre 2012.

Vol aller et retour:

Beau vol direct avec Air Canada sans retard, arrivée à Cancun très difficile, 2h30 d'attente aux douanes. Au retour tout s'est bien passé.

Arrivés à Cancun, nous prenons la navette jusqu'au port (Puerto Juarez) (30 min.), ensuite nous prenons le ferry (20 min.) jusqu'à Isla Mujeres. Rendus sur l'île, un homme sur un bicycle apporte nos 2 valises, et nous marchons près de lui. L'hôtel est à 10-15 minutes de marche, le long de la mer, Wow!

Hôtel:

Le Privilege Aluxes est un hôtel construit en 2009, donc récent, moderne et épuré. Très beau. Nous étions dans une chambre supérieure avec jacuzzi sur le balcon, grande salle de bain avec immense douche en travertin. Le lit très confortable, assez ferme. Pour 2 personnes la chambre est assez grande. Nous avions la chambre no. 234, building 2, 3ème étage. Vue sur le cimetière (très beau et coloré) et vue partielle de la mer vers Avalon Beach Resort. Il y a plusieurs catégories de chambres: suite deluxe (très grande avec salon), suite premium, suite présidentielle etc., donc pour tous les goûts et tous les budgets! Frigo rempli de liqueurs, bières, eau, grignotines. Coffre-fort gratuit dans la chambre. Le seul point négatif pour la chambre, nous entendions des chiens japper dans le cimetière, en fin de soirée.

Piscines et plage:

Très belles piscines avec swim-up bar (que nous ne fréquentions jamais). Chaises très confortables en nombre suffisant. De l'ombre pour tous. Très belle plage également, sable farineux blanc, palmiers, palapas pour tous. L'eau est très belle, claire et calme. On peut marcher jusqu'au bout de Playa Norte, qui est aussi très belle (malgré la présence de baleines de sable pour l'érosion). Serveurs sur la plage pour drinks et même dîner.

Restaurants:

Nous étions en formule tout compris, bracelet bleu. Ceux qui n'avaient pas le tout compris avaient un bracelet blanc. Nous devions signer une facture à 0 après chaque repas. Les déjeuners se prenaient au resto Sabor, tout était très bon, assez de variétés, bacon, saumon fumé, croissants, céréales, muffins etc... cuisinier pour oeufs et omelettes. Seuls les jus étaient moyens. Pas de jus fraîchement pressés avec bananes et autres fruits.

Pour le dîner: le buffet Sabor, le resto sur la plage Cafe Del Mar et un grill à la piscine. Nous avons pris tous nos dîners au Cafe Del Mar, tellement agréable, à la carte, tout y était très bon.

Pour le souper: le buffet Sabor, le resto sur la plage Cafe Del Mar, et le resto japonais Satay. Nous avons soupé 3 fois sur la plage, très romantique, avec lampions, orchestre avec musique live, et 3 fois au Satay. C'était également très bon au Satay, sushis, Pad Thai, bananes flambées pour dessert, miam miam!

Pour résumer nous avons très bien mangé et trop mangé!

J'avais l'intention de louer un kart pour faire le tour de l'île, mais finalement, nous ne l'avons pas fait. Peut-être une autre fois. Nous étions tout près de la rue piétonnière pour restos, bars et magasins. C'est très beau et typique du Mexique. Très agréable de s'y promener en soirée. Naturellement, les vendeurs nous invitent à entrer dans leur boutique, donc beaucoup de No Gracias...

Le personnel de l'hôtel est très sympatique et avenant. Excellent service.

Donc, nous avons fait un très beau voyage, Isla Mujeres est vraiment une île à découvrir, et je crois que l'hôtel Privilege Aluxes est un des meilleurs hôtels de l'île, de par sa situation et ses services.

Je ne sais pas si j'ai oublié quelques points, mais si vous avez des questions, n'hésitez pas...

Vive les vacances!

Manon

Hôtels pour trois nuits à Bangkok English translation pending
by Zebullon · 2011-12-15 · 12 replies
Bonjour a tous de Geneve je part avec mon amie tout le mois de mars a Koh Samui et au retour nous passons 3 nuits a bangkok et je suis a la recherche d'info sur differents hotel de luxe oriental hotel peninsula hotel sukothai hotel shangri la hotel si des forumeurs ont des experiences sur ces hotels je suis preneur j'ai vu differents commentaire sur tripadvisor mais j'ai vraimens de la peine a faire mon choix je suis aussi tres interesser par une visite de klong et il me semble que une personne du forum est specialiste je serais donc tres interesser de pouvoir le contacter pour faire une visite avec lui si vous connaissez un autre hotel de luxe pret de jolie boutique pour faire du shooping je suis aussi preneur d'avance merci a vous tous et de bonne fete un peu en avance stephane
Inondations (encore) en Thaïlande (début octobre 2011) English translation pending
by Philgbo · 2011-10-05 · 1048 replies
224 morts depuis juillet 2011 et l'eau continue de monter sur Ayutaya (région souvent inondée) et Chiang Mai.... 😕
Informations récentes sur la frontière au sud du Laos avec le Cambodge? English translation pending
by Elistoire · 2009-06-13 · 8 replies
Bonjour, je descend à Pakse, puis dans le sud du Laos, et je veux passer au Cambodge, en 2007 selon le forum, je peux faire mon visa à la frontière sud, est ce toujours le cas?

Merci de votre aide! je continue à surfer sur le net et j'attend de vos nouvelles!!

Elisa
Vingt-cinq jours au Vietnam, que du bonheur! English translation pending
by Cyrillek · 2008-07-31 · 12 replies
Bonjour à tous, voici le carnet de notre voyage au Vietnam en mai 2008! nos adresses, conseils, impressions et émotions... si vous voulez voir nos photos, elles sont sur notre page Internet. Bonne lecture!

DESCRIPTIF DU VOYAGE Destination : Vietnam Durée : 25 jours Formule : vol sec & sacs à dos Sur place : débrouille + guide local Régions visitées : sud ; centre ; et nord

LES TEMPS FORTS DU VOYAGE Saigon (Ho Chi Minh) : 7/10 Le Delta du Mékong : 8/10 L'île de Phu Quoc : 8/10 Hue : 8/10 Hanoi : 7/10 La région d'Ha Giang : 10/10 La Baie d'Along : 9/10

JOUR 0 : PARIS (NIUIT : AVION POUR HO CHI MINH) Jeudi 24.04.08

Départ depuis l'aéroport Charles de Gaulle avec une escale à Frankfurt.

Durée des vols :

Paris - Frankfurt : 1:20 (Air France) Frankfort - Ho Chi Minh : 11:25 (Vietnam AirLine)

Tarif des billets : 795 euros AR par personne

Remarque : La commande des billets a été lancée un peu tard (1, 5 mois avant le départ). A deux jours près nous avions un vol direct (Paris - Ho Chi Minh) pour le même prix.

Qualité de la prestation de Vietnam Airline : Excellente

JOUR 1 : HI CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)

Vendredi 24.05.08

Temps forts de la journée Première journée en Asie : quelle claque ! Première balade à travers les rues de Saigon (on en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide...) Premiers essais dans le franchissement des passages cloutés (le sport à haut risque "préféré" des touristes piétons ... c'est un coup à prendre... une fois qu'on a compris la méthode, on y prend goût !) Premier "Pho" (soupe vietnamienne; principalement mangée au petit déjeuner) Première "Tiger Beer" (la meilleure des bières Vietnamiennes)

Carnet de voyage

A l'arrivée à l'aéroport un taximan nous attend avec une petite pancarte "Ms & Mr GERARD", un petit luxe négocié avec notre hôtel pour ne pas galérer à l'arrivée sur Ho Chi Minh. Au final, nous ne regrettons pas l'option choisie ! Nous avons certainement dû payer 2 ou 3 USD de plus que le coût du trajet normal, mais quel plaisir après 15 heures de vol d'être acceuilli en terre inconnue... et quel bonheur de faire notre première traversée de la ville sans avoir à regarder le compteur et sans se demander si le jojo au volant va nous amener à bon port.

L'arrivée à Ho Chi Minh City restera gravée dans notre mémoire. Plus largement, les sensations ressenties lors de nos premiers pas en Asie sont très proches de celles procurées par l'absorption d'un Bonbon Fisherman Friends, celles d'une claque ! On en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! Ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide... Avec le décalage horaire et nos 15 heures d'avion, notre première journée est épuisante et surtout irréelle. Une drôle de sensation nous a accompagnés toute la journée... l'impression de ne pas vivre véritablement cette journée... mais davantage de la rêver. Notre première journée s'est organisée de la manière suivante : passage à l'hôtel pour déposer nos bagages (2 sacs à dos pas trop lourds) et prendre une douche ; visite du marché de BEN THAN (situé à 15 minutes à pied de notre hôtel, c'est un lieu très central d'Ho Chi Minh Ville, idéal comme point de repère, idéal comme point de départ pour une balade en "centre ville") visite de La Poste Centrale d'Ho Chi Minh (en tant que Postier et Ex Postier, la visite de ce lieu et l'envoi d'une lettre depuis cette poste étaient pour nous un incontournable), La Poste centrale est un incroyable bâtiment qu'il faut visiter pour son architecture (coloniale) et son ambiance très "coco". balade dans le quartier chic des expatriés et des quelques vietnamiens privilégiés (qui ne doivent pas être nombreux), c'est le quartier autour du Théâtre (surprenant de voir le décalage entre les boutiques chics types GUCCI ou BURBERRYS et les badaudsvietnamiens, vendeuses de fruits, cireurs de chaussures, chauffeurs de pousse-pousse....) déjeuner à proximité du marché, au PHO 24 (pas encore vraiment dans le bain, nous optons pour un restaurant "rassurant" type Mac Do Vietnamien... histoire de se restaurer sans retourner notre estomac pas encore acclimaté mais surtout légèrement affaibli par la fatigue du voyage) petite séance de shopping : commande d'une paire de verres correcteurs solaires pour Pilou (négocié 250.000 dong, soit 10 euros) Notre première soirée à Ho Chi Minh est très agréable : Apéro sur le toit du Rex Hôtel (lieu plaisant à la déco un peu kitch, avec une très belle vue de la ville) Dîner au Lemon Grass, une super adresse, qu'on recommande chaleureusement, une cuisine excellent avec un cadre simple et très agréable. Catégorie "adresse chic mais pas coup de bambou", nous y avons mangé à deux pour 450.000 dong sans nous priver.

Les "bonnes" adresses - Hôtel : Le Giangson (8/10) - Restaurant : Le Lemon Grass (9/10) - Boire un verre : Le toit du Rex Hotel (7/10) - Restaurant : Pho 24 (7/10) - L'hôtel Giangson est une bonne adresse quand on est de passage à Ho Chi Minh, très bien situé dans le quartier des routards, très propre, avec un excellent accueil (petit déjeuner offert à notre arrivée, petit déjeuner pas excellent, mais le geste était sympa). Les chambres sont simples mais fonctionnelles avec des clims qui ne ronflent pas trop. La jeune fille de l'accueil a su répondre à toutes nos sollicitations sans tirer aucun profil (conseil d'adresse pour réserver nos billets de train au tarif normal ; appels pour réservation de nos billets de bateau pour Can Tho ; ...)

JOUR 2 : HO CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)

Samedi 26.04.08

Temps forts de la journée - Premier trajet en "Motorbike" (principale mode de transport que nous avons utilisé en ville, très bon marché, et surtout très rapide) - Visite du quartier de CHOLON - Coup de bambou au restaurant Le Mandarin

Carnet de voyage Départ matinal pour le quartier de CHOLON et ses dizaines de pagodes. On décide de rejoindre le quartier de CHOLON en "motorbike". Quel trajet ! Une traversée extraordinaire de la ville avec deux chauffeurs très concentrés, très pressés, et très efficaces dans la circulation dense de Saigon. Nos chauffeurs nous déposent au marché de BINH TAY en plein coeur du quartier de CHOLON. Après un rapide coup d'oeil au marché (qui mérite une halte mais plus tard dans la journée) nous nous lançons à l'assaut des pagodes les plus conseillées par le Lonely : - Visite de l'Église CHA TAM - Visite de la Pagode HA CHUONG HOI QUAM - Visite de la Pagode THIEM HAU (que nous avons beaucoup aimé !) - Visite de la Pagode de TAM SUM HOI QUAM - Visite de la Pagode de NGHIA AN HOI QUAM - Visite de la Mosquée de CHOLON Nous terminons le quartier de CHOLON par la visite du marché qui longe la Mosquée : un marché superbe à voir absolument. Depuis la Mosquée nous récupérons un Taxi KARAOKE (et oui, on voit de tout en Asie) pour rejoindre la Pagode GIAC LAM (lieu agréable, un poil loin de tout, visite non indispensable). Le retour vers le "centre ville" se fait en "motorbike" avec deux loulous qui : empruntent deux trajets différents (petite frayeur de voir son compagnon prendre une rue différente de la sienne et disparaître...) ; ont bien essayés de nous faire payer la course deux fois alors que nous avions clairement annoncés la couleur au départ. Le repas du déjeuner se fait au PHO 2000, une adresse à proximité du marché Ben Thanh conseillée par le Routard où le Pho est excellent.

L'après midi nous partons à l'APOTHICAIRE, une adresse magique pour se faire faire un bon massage ou tout autre soin. L'APOTHICAIRE, c'est du bonheur en barre, un cadre magnifique, un excellent accueil et des masseuses expertes qui s'occupent de vous. Nous optons pour un massage THAI. Bien évidement les tarifs pratiqués sont bien loin des standards vietnamiens. Le lieu vise les expatriés, quelques vietnamiennes mariées à des hommes d'affaires et les touristes de passage qui (on ne sait pas vraiment pourquoi) associent forcement chaque destination asiatique avec le bonheur des massages... alors que les vietnamiens ne sont pas plus experts en massage que notre femme de ménage. La facture de l'APOTHICAIRE est donc en conformité avec le lieu : 90 USD pour 2 massages de 60 minutes et une pédicure de 30 minutes. Après ce délice, retour dans le quartier de Ben Than pour acheter des dongs (nous optons pour le recours aux bijoutiers, qui offrent des services de change plus intéressants que les banques), récupérer la première monture solaire, et commander 2 autres paires de verres (une solaire, et une de vue). Le repas du soir se fait au restaurant Le Mandarin, une adresse conseillée à la fois par le Lonely et par le Guide du Routard. Et là, quel coup de bambou !!! Nous y avons très bien mangé... mais ils doivent avoir très récemment changé leur politique tarifaire, car aujourd'hui, bon dieu que ça fait mal.... 2.000.000 dong pour deux menus et deux coupes de champagnes ! C'est simple, pas de carte proposée, juste des menus qui oscillent entre 35 et 150 USD...

Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mandarin (5/10, tarifs de fous) - Restaurant : Pho 2000 (7/10)

JOUR 3 : HO CHI MINH – CAN THO (NUIT : CAN THO)

Dimanche 27.04.08

Temps forts de la journée - Café du musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh - Trajet en bateau pour CAN THO, notamment la sortie de Ho Chi Minh et la traversée du sud du Delta du Mékong - Découverte de la ville de CAN THO, ville "balnéaire"

Carnet de voyage

Initialement nous avions envisagé de quitter tôt Ho Chi Minh en prenant le bateau de 8h00 pour CAN THO, mais, faute de place, nous nous rabattons sur le bateau de 13h00. Ce changement de dernière minute nous permet de prendre un peu plus de temps pour visiter SAIGON.

On profite donc de la matinée pour visiter le Musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh et surtout les alentours du musée (une partie de la ville que nous avons beaucoup apprécié).

Le musée des Beaux arts n'a pas beaucoup d'intérêt, la collection présentée est assez pauvre. Les vietnamiens ne sont pas des champions en peinture et encore moins en sculpture. Toutefois, une belle collection d'affiches de propagande y est présentée et surtout le bâtiment en lui même mérite le détour.

A 9h00, nous prenons une collation très agréable au café du musée. Des collectionneurs de timbres ou de pièces & billets de monnaie nous entourent. Ils se retrouvent dans ce lieu pour vivre leur passion.

A 11h00, petit saut au quartier des opticiens pour récupérer notre commande. Au final nos 3 paires de verres nous coûtent la bagatelle de 800.000 dong ! Un bon plan, le travail est bien fait, la qualité des verres correcte !

A 12h00, nous "shoppinons" dans la rue agréable de Nguyen Trai (où nous déjeunons). Puis retour à l'hôtel pour récupérer nos sacs et rejoindre l'embarcadère de Ho Chi Minh.

Le trajet pour Can Tho est un moment inoubliable. Notre mini bateau de 25 places est conduit par un "capitaine" qui jubile en profitant à plein régime des deux moteurs sur-dimentionnés placés à l'arrière de sa chaloupe. Le trajet est vraiment surréaliste...

Dés l'entrée dans le Delta du Mékong, un sourire béa couvre nos visages... ça y est....nous y sommes, à nous le VIETNAM comme nous le rêvions.

A 16h30 nous sommes à CAN THO.

A peine douchés, il faut penser aux préparatifs pour la suite de notre voyage notamment pour la visite des marchés flottants et la boucle que nous souhaitons faire à travers le Delta du Mékong.

L'office du tourisme fermant à 17h00, nous nous retrouvons eu peu dans la misère pour lancer ces préparatifs. Faute de mieux, nous nous retrouvons à négocier un circuit avec une des personnes qui nous a accueilli à notre arrivée à l'hôtel. Cette personne se présente comme un "mini couteau suisse" et se dit prête à nous trouver un guide et des motos pour nos 3 prochains jours et à nous organiser la visite des marchés flottants dès le lendemain matin.

Le tarif annoncé par notre "sauveur" est de 450 USD, nous négocions le tout pour 370 USD. C'est loin d'être un bon tarif, mais l'envie de perdre le moins possible de temps nous pousse à accepter la proposition.

Au programme : Circuit privé de 7 heures le lendemain en bateau pour visiter la région de CAN THO dont les 2 marchés flottants qui semblent les plus intéressants ; Départ le jour même pour CHAU DOC avec un guide et deux "motorbikes" ; Circuit de 3 jours : CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA ; Prise en charge de la "motorbike" par une tierce personne à Rach Gia (ce qui nous évite de re-passer par la case départ). Le marché conclu, nous quittons notre "Huggy les bons tuyaux" pour un repas au restaurant "Le Mekong" (une bonne adresse simple à côté de notre hôtel).

Le soir, nous sommes agréablement surpris par la Ville de CAN THO, ville très agréable. Nous assistons aux répétitions du spectacle des enfants prévu pour le 30/04, date de la fête nationale de la réunification. (spectacle on ne peut plus "coco").

Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mekong (7/10) - Hôtel : Tay Ho Hotel (42 Hai Ba Trung dans le Routard) (7/10)

JOUR 4 : CAN THO - CHAU DOC (NUIT : CHAU DOC) Lundi 28.04.08

Temps forts de la journée - Visite des marchés flottants - Visite d'une fabrique de pâtes de riz - Très belle engueulade avec "Huggy les bons tuyaux"

Carnet de voyage

A 5h30, nous rejoignons notre guide et notre "pilote de chaloupe privée" devant l'hôtel. Au programme 7 heures de bateau pour visiter les environs de CAN THO et surtout pour découvrir les 2 marchés flottants : le marché de CAI RANG ; le marché de PHONG DIEN (magique !!!). Juste avant de monter dans notre chaloupe, notre guide nous propose un petit café dans un bouiboui en face de l'embarcadère. La proposition est quelque peu malhonnête, en réalité elle permet au frère de "Huggy les bons tuyaux "de nous rejoindre pour re-discuter de la proposition "commerciale" de la veille.

Nous voilà donc, à 5h30 du matin, contraints de re-discutter les conditions de notre voyage pour les 3 jours à venir.

Notre nouveau contact nous assure que nous ne disposons pas de suffisamment de temps pour faire la boucle souhaitée en "motorbike" (CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA) et qu'une option 4 x 4 serait plus intéressante pour nous. Bien évidemment, l'option 4 x 4 est plus chère, le filou nous demande une rallonge de 60 USD.

Furieux de nous retrouver dans cette situation, nous refusons la rallonge de 60 USD, et nous lui rappelons que 12 heures auparavant, tout semblait réalisable avec son frère. Nous lui laissons donc la charge de trouver la meilleure solution pour nous et pour lui au prix initialement convenu.

Finalement nous quittons l'embarcadère à 6h15 avec la désagréable impression d'être tombés sur des lascars qui essaient de nous baiser financièrement (en s'y prenant comme des manches) et que l'organisation de nos trois prochains jours semble compromise !

Il nous faut au moins 30 minutes pour oublier l'incident et commencer à profiter de notre embarcation et surtout du paysage qui nous entoure. Et là quel spectacle ! La visite des marchés flottants est incroyable ! C'est un bonheur immense de se retrouver au milieu de tous ces bateaux chargés de produits divers et variés (ananas, mangues, noix de coco ; ...). Les couleurs y sont superbes ! L'envie de prendre des photos est intense ! La bonne surprise de la journée est l'absence totale de touristes ! Nous avions la crainte en début de journée d'être tels des paparazzi à mitrailler les lieux, les gens, au milieu de nos congénères... et l'instant est tout autre, nous nous retrouvons en "symbiose" avec les bateaux qui nous entourent... moments d'échange et non de "viol". Nous sommes aux anges ! Le reste de la matinée complète l'immersion totale dans le Delta du Mékong. Notre "pilote" et notre guide nous font découvrir la vie des gens de cette région du monde. Un mot résume cette vie le "mekong", les vietnamiens l'utilisent pour se laver, pour se nourrir, pour construire leur maison, pour se déplacer ; pour stocker certaines denrées, pour jouer, mais ils l'utilisent aussi comme poubelle et comme 'tout à l'égout". Au fur et à mesure de la matinée, nous comprenons que le guide prévu par nos lascars pour le reste de notre périple de 3 jours est celui qui nous accompagne, un papy de 66 ans très gentil, très sympathique.... mais qui n'a pas la moindre envie et surtout pas l'énergie pour sauter sur une "motorbike" à notre retour à CAN THO pour se taper les 70 km de route difficile... et qui ne semble pas très chaud pour en faire de même le lendemain et le sur lendemain.

Dès notre retour à CAN THO, un débrief est fait avec Huggy les bons tuyaux. Nous le remercions tout d'abord pour la magnifique balade en bateau, puis très vite le ton monte quand on aborde la re-négociation financière matinale et la solution finale qu'il nous propose pour notre boucle CAN THO - RACH GIA.

Faute de moyen, Huggy n'est pas en mesure de nous proposer un autre guide que le papy. Faute d'envie d'être le responsable de la crise cardiaque de notre compagnon de route, et surtout très peu confiants quant à l'organisation proposée par notre boy scout, nous décidons d'annuler le voyage.

Après nous être défoulés sur le stroumph vietnamien malhonnête, nous récupérons une 4/5 de notre avance (ce qui représente à peu près le prix de la balade du matin) et sautons dans le premier bus disponible en direction de CHAU DOC... (10 USD sont perdus, pas grave, c'est le prix de la sérénité).

Le trajet en bus pour CHAU DOC est très confortable. Nous nous réjouissons très vite de l'abandon de l'option "motorbikes"... et ce pour 3 raisons : - la route pour CHAU DOC n'a pas beaucoup d'intérêt ; - un orage éclate à 14h30 ; - la pluie ne cessera pas pendant tout le voyage. A notre arrivée sur CHAU DOC, nous optons pour le VINH PHOC HOTEL sur les conseils du Lonely Planet. L'hôtel se montre très décevant. Le Lonely parlait d'un hôtel correct tenu par un anglais sympathique qui se montrait souvent de bons conseils pour les voyageurs... Au final nous n'avons jamais rencontré de sympathique anglais ; les conseils sur la région donnés par l'hôtel sont assez pauvres et les chambres ne sont pas bien terribles (mais il faut le dire assez bon marché : 12 USD). Nous profitons toutefois de l'agence de voyage présente dans l'hôtel pour commander nos billets de bus pour Ha Tien (2 x 7 USD ; prix réel 2 x 30.000 dong) ; notre AR en bateau pour Phu Quoc (4 x 18 USD ; prix réel 4 x 180.000 dong) ; notre circuit moto du lendemain (2 x 15 USD). Nous profitons de la fin de journée pour visiter le marché de CHAU DOC (à 2 pas de l'hôtel) et nous dînons au BAY BONG. Une très bonne adresse pour déguster du poisson.

Les "bonnes" adresses - Restaurant le BAY BONG (7/10) - VINH PHOC HOTEL (5/10)

JOUR 5 : CHAU DOC – HA TIEN (NUIT : HA TIEN )

Mardi 29.04.08

Temps forts de la journée - le marché de Chau Doc (magnifique !) - le quartier de Chau Giang (très "tropical" !) - le Mont Sam (à voir, si possible, sous le soleil) - les maisons sur pilotis de Chau Doc - le voyage en bus pour rejoindre Ha Tien

Carnet de voyage

Réveil à 4h45 pour Pilou pour une belle balade à travers les rues de CHAU DOC (en attendant le treck moto prévu à 7h00).

Les temps forts de cette balade : la visite du marché au petit matin notamment le marché aux poissons (très impressionnant) ; l'observation des bateaux qui viennent s'approvisionner (traversée des marchandises à travers les maisons sur pilotis qui longent le marché) ; participation à la séance de gymnastique sur la digue (c'est vraiment amusant de voir toutes ces personnes se retrouver au petit matin pour une séance de gymnastique, ambiance très coco, ressenti amplifié par l'omniprésence des discours patriotiques diffusés dans toutes les villes à partir de 5h00) ; café/thé post effort (comme tout bon vietnamien mais avec en prime un tarif très touristique... mais un très beau sourire de la patronne) A 7h00 nous quittons notre hôtel pour démarrer notre circuit moto (accompagné d'un guide), au programme : le Mont Sam (à voir, si possible sous le soleil, ce qui n'était pas notre cas.... si le soleil est au RDV, le Mont Sam permet un bon panorama de la région et même au delà puisque le Cambodge n'est qu'à quelques km) ; le temple Chau Phu ; la Mosquée Chau Giang. Hors programme, nous visitons la maison de notre guide (très heureux de nous la faire visiter). A deux pas de la Mosquée de Chau Giang, nous visitons un centre d'accueil d'enfants démunis où nous achetons deux très belles nappes confectionnées sur place. Nous sommes de retour à l'hôtel sur les coups de 13h00, ce qui nous laisse un peu de temps pour déjeuner et repasser par le marché. A 14h00 direction la gare routière pour récupérer notre bus. Là commence un trajet inoubliable pour Ha Tien. Notre bus est très petit, sans clim, d'un âge très avancé. On quitte Chau Doc avec un bus plein (plus une seule place libre), pourtant pendant tout le trajet le chauffeur ne cessera de s'arrêter sur le bord de la route pour prendre de nouvelles personnes, au plus fort on atteint le nombre de 30 passagers alors que le bus compte à peine 15 sièges .... complètement surréaliste. Pour couronner le tout, nous rencontrons un orage sévère qui rend la visibilité pour le chauffeur quasi nulle ! Voyage donc fatiguant mais quel voyage !!!! Un moment magique de complicité avec les locaux ! L'arrivée à Ha Tien est quelque peu mouvementée. Dés notre entrée dans la gare routière (et même quelques km avant), notre bus est pris d'assaut par une ordre de conducteurs de motorbike qui nous proposent la course. La méthode un peu rustre ne nous empêche pas de choisir deux chauffeurs (pour négocier la course, la technique "on se casse" fonctionne à merveille)... Première expérience du grand classique : "je ne tiens pas compte ta demande et je t'emmène là où je veux !" (il nous faudra quelques minutes pour faire comprendre à l'hôtel que nous ne restons pas et à nos lascars que nous ne payerons pas la course s'ils ne nous emmènent pas à bon port). Arrivés à l'hôtel que nous avions réservé, nous avons un peu de mal à nous défaire de nos chauffeurs qui attendent une commission et surtout que veulent impérativement nous emmener dès le lendemain pour un circuit moto au Cambodge (sans autorisation...). L'hôtel choisi est le Ha Tien Hôtel : une excellent adresse où les chambres sont vraiment de très bon niveau pour un prix très raisonnable. Nous optons pour une chambre à 300.000 dong après avoir essayé (sans succès) de négocier un tarif intéressant pour la "suite". L'échec de la négociation se situe davantage sur le problème de la langue que sur le prix demandé... Nous dînons au restaurant XUAN THANH, une très bonne adresse où l'accueil est sympa (on vous conseille l'excellent calamar à l'ananas). Puis petite séance de shopping avant d'aller dormir (achat de pellicules fuji à 36.000 dong pièce et achat d'un casque moto pour Pilou).

Les "bonnes" adresses - Restaurant XUAN THANH (7/10) - Ha tien Hôtel (8/10)
Retour de l'hôtel Thalassa Sousse English translation pending
by Bidoune34 · 2008-07-14 · 13 replies
je suis parti du 6 au 13 juillet 2008, j'ai passé des vacances formidables l'hotel est magnifique style lounge, on s'y sent à l'aise de suite, il n'y apas de pourboire à donner à chaque fois que l'on demande quelque chose, la formule all inclusive est géniale, la piscineest immense, on est pas les uns sur les autres, on avait un bungalow il y avait un grand lit en 180 cm, le restaurant est sous forme de buffet et il y a 3 restaurant que l'on réseve à part, le resto tunisien à faire sans exception, le resto à la carte, et le resto pecheur. pour plus de renseignement ou de photo n'hésitez pas à me contacter. carine
Retour de Croatie: Ile de Hvar (Jelsa Jadran Fontana) English translation pending
by Fotoweb · 2008-06-12 · 29 replies
Voici mon Compte Rendu d'une semaine de vacances sur l'ile de Hvar: les photos correspondant au récit sont ici : http://www.smartpict.com

Ne connaissant pas la Croatie et souhaitant la découvrir, en faisant des recherches sur internet j'ai remarqué 4 lieux qui semblaient à visiter plus que d'autres : Dubrovnik pour son architecture les parc Naturels avec ses cascades L'ile de HVAR et celle de Korcula pour leur paysages.

Ne disposant que d'une semaine j'ai choisi HVAR pour avoir un mix de Nature/Villes sympa/iles proches à visiter. Hésitant entre une formule Tour Operateur Transferts/Hotel et un vol sec + organisation perso, j'ai cette fois par economie de temps et d'énergie choisi une formule TO ;) je ne le regrette pas car au final c'eut été très compliqué et long ... Le fait de choisir cette formule pas cher permet de s'offrir pas mal d'activités sur place et donc de quitter la zone de l'hotel afin d'avoir au final un voyage plus personnalisé.

Les TO Francais (Crystal pour nous) ont monté une véritable machine de guerre avec 4 rotations de Charters par semaine, et tous ces Francais se retrouvent dans la petite ville de Jelsa. Mais n'y voyez pas une critique négative, c'est un business qui tourne au final les prix sont interessants, les transferts tres bien organisés l'hotel propre, le cadre sympa, la ville de Jelsa très accueillante et agréable

Le trajet Paris-Jelsa: Paris - Split : Avion 2H Split aéroport-port : Bus 30 Min ( possibilité de Taxi si pas de TO) Split - Stari Grad (c'est le port de HVAR l'ile) : Speed Boat (carrément sur spoiler a l'avant ET a l'arriere !) afreté par le TO 45 Min (Si vous passer sans TO il faut prendre un Ferry qui met parait il 3H ....) StariGrad Jelsa : 10Min en bus et sans TO a mon avis ni Bus ni TAXI possible (...) Il n'y a pas de Taxi sur Hvar (jamais vu) c'est beaucoup moins urbanisé que ce que vous pensez. Bref au final décollage de paris 15h20 arrivé dans la chambre de l'hotel 20h30

Impressions générales et Aspects pratiques : Monnaie : J'ai été étonné de savoir que certains Francais sur place ne savaient même pas que la monnaie n'est pas l'Euro mais bien le Kuna 1€~7.3Kn Et ils ne prennent nulle part les euros sauf à la banque pour le change bien sur. Téléphone: Le GSM passe partout même ds les coins les plus reculés de l'ile ! Passeport: La carte d'identité suffit, mais vous limitera pour certaines excursions de l'hotel car la frontière de L'europe est tres proche. Contact avec les Croates: En Croatie je ne me suis jamais autant en sécurité qu'ailleurs. Les Croates de Hvar sont très accueillants très serviables, le systeme de pourboire y est certainement aussi pour qqchose, il est de coutume de laisser 10% de pourboire dans les restaurants/café ... Si vous ne laissez rien cela signifie que vous n'avez vraiment pas apprécié ! Le cout de la vie : est un peu moins chère qu'en France mais quand même +q'en grèce ou espagne : Comptez 40€ pour un repas Vin poisson pour 2 personnes L'essence est 20 centimes moins chere qu'en France (je ne sais pas comment ils font vu le salaire moyen ...) La location d'une Voiture entre 350 à 400 khunas /jour 250 un bateau (pas besoin permis la bas) Goutez le vin local en bouteille il est très bon Zlatan Otok par ex (12/15€ en resto) mais ne prenez jamais de vin en carafe il est infame, ils le coupent avec de l'eau gazeuze Eau à 20/21 en début juin 2008 pour nous très agréable.

Deplacements / Routes : L'ile fait quand même 80Km de long ce qui en général (d'expérience perso) signifie bien que vous en aurez bien pour la semaine pour la visiter. En fait je connaissais les routes de Corse, pire que Santorin et bien j'ai trouvé pire Hvar. Il y a une route principale qui relie l'ile d'Ouest en Est Sachez qu'elle est limitée à 50Km/h et il y a des raisons, elle fait 3 mètre de large avec du vide sans bordure un peu partout. Et l'ile est très valonnée à l'image de la Corse. Pas possible de traverser l'ile en moins de 1H30 et encore. La seule route plus correcte ou l'on pourrait dépasser le 80Km/H c'est entre HVAR(ville) et StariGrad. Donc de Jelsa certains allaient à Hvar en Scooter mais pour moi c'est vraiment limite, mieux vaut une voiture. Pour le bus oubliez vous passeriez 2H à faire Hvar/Jelsa entre l'attente du Bus et le trajet avec les arrets. Je répète jamais vu de Taxi, puis la location de voiture est vraiment plus simple. Point positif les Croates roulent correctement et n'hésitent pas a se ranger pour laisser passer le touriste ( jamais vu ca ailleurs! ) Si la route principale est impressionnante vous n'avez pas vu les quelques routes transverses pour accéder aux criques, soit elle ressemble à un col de montagne, Soit c'est carrément une piste de 4x4, "route pour vélo" sur les cartes. En fait l'ile est très peu urbanisée et surtout sur la partie Ouest Elle est faite pour le bateau.

Les paysages : Nous avions loué un 4x4 donc nous avons tenté d'accéder à presque toute les criques. Bilan: la partie Ouest de de l'ile est la plus belle. Les criques sont presque toutes des mini calanques de Marseille (voir calanque ex Zarace), bien sur il ne faut pas vouloir de sable ( mais il y en a un peu sur 2/3 Milna et Ivan Dolac ), nous un rocher plat nous suffit, l'eau de la mer adriatique est splendide plus transparente encore qu'en Corse ou Grèce, un peu plus comme Malte (prévoyez absoluement les palmes et Tuba et une plongée en Bouteille 230 Kunas le baptème à Jelsa) Un peu de critiques : Ce qui nous a décu vous aurez beau faire 6Km de piste avec des serpents qui passent il y aura toujours une Construction bétonnée au bout de la crique, On a même eu le droit à la bétonneuse en route sur la crique de Kozva apres 6, 5Km de piste. Pire : les criques les plus reculées sont aussi les plus sales je ne sais pas si c'est les bateaux de passages ou les Croates mais il y a beaucoup trop de déchets dans les criques pour pouvoir prétendre rivaliser avec la Corse pour ce qui est de la beauté sauvage. Fin des critiques. Je Conseille donc plutot de s'attarder sur la partie Ouest de L'ile regardez les paysages sur mes photos (voir mon site perso SMARTPICT ) par exemple et choisissez vos criques en conséquences. Sur l'ile de Hvar vous pouvez combiner la baignade ultra agréable avec le plaisir des yeux d'un paysage "Corsesque" en arrière plan, visiter des villages Pittoresques, puis aller manger du poisson grillé pour pas cher, sachant que HVAR est une véritable ile de pêcheurs, on a même eu le droit à applaudir le pêcheur au harpon qui venait vendre directement au restaurant sa pêche de l'heure.

L'Hotel Jadran/Fontana : Ils ont la même réception et même restaurant (ou plutot cantine). Le site est tres agréable, baignade tres agréable, personnel correct, sa situation à 2 minutes de Jelsa via bord de mer très chouette. Pour un 2* Croate je m'attendais à une chambre vraiment vétuste (mais pas grave car mon but était de passer le moins de tps possible ds l'hotel), en fait la chambre était très correcte, la notre 508(Jadran) avait une tres belle vue sur la mer (certaines ont la vu bouchée par des pins mais rien de bien grave à mon avis) Avec un grand balcon chaises/table vu sur mer sur dans chaque chambre. Toutes les chambres on vue / mer, en contre partie l'hotel est donc situé sur une pente qui engendre un tres grand nombre de marche pour aller manger, on ne s'en était même pas rendu compte à vrai dire mais des gens se plaignais et c'est vrai que pour pour une personne du troisieme age cela peut devenir problématique. Un peu de critiques : Le restaurant demi pension est du niveau d'une mauvaise cantine, on s'y attendait d'apres les commentaires du routard donc cela n'a pas été une mauvaise surprise. L'eau le vin sont payants (mais c'est pas cher) Le petit déjeuner qd à lui est correct sans plus, par contre vous manger et petit déjeuner dehors au dessus de la piscine et d'une magnifique baie ca rattrape allègrement la qualité de la nourriture. Bref ca serait a refaire je rependrai le même hotel ou bien peut etre à HVAR ville (! l'hotel "hvar" proposé par le TO est à Jelsa pas à Hvar)

Villes pittoresques à visiter :

Hvar : Beaucoup à dire j'ai déjà fait Saint-Tropez Ibiza, la réputation festive de Hvar pour cela est complètement surfaite; à minuit la ville s'endort, pas de boutiques de luxe mais plutot des boutiques de bouées gonflables et de chaussures de baignades à rochers typiques de la bas C'est plutot une ville pittoresque avec un dedalle de ruelles à visiter le soir de préférence et manger dans les restaurants "branchés", Nous avons mangé dans le restaurant de luxe le "roots" juste en face des quelques Yatchs car c'est vrai qu'il y en avait qquns, apéro entrées plats vin pour 100€ à 2, soit le prix d'un resto Parisien moyen. à Hvar on peut se baigner, on peut accéder à toutes les excursions dans les iles louer n'importe quel véhicule, et c'est un tres bon point de départ pour le reste le l'ile car finalement je pense qu'il ne faut pas dépasser Jelsa et rester sur l'Ouest.

Jelsa : Tres sympathique suffisamment de restaurant pour en changer tous les jours, propre car fait pour les touristes (dans le bon sens du terme)

Stari Grad: GROSSE SURPRISE c'est la ville la plus pittoresque de toutes à visiter absoluement pour son architecture.

Milna : Très agréable et tranquille

Zavala : Petit 1 restaurant mais tres tranquille, il faut juste oser prendre le tunel de 1, 4km creusé à même la roche et non éclairé de 2.5 mètre de large pas plus de haut pour y aller :)

Vbroska: Jolie mérite l'arret.

Zarace: La crique de droite est la plus belle de l'ile (voir sur mes photos)

Bons plans : allez manger un soir à Milna dans les resto au dessus de la mer allez manger un soir à Hvar dans un des resto des ruelles de la vielle ville manger à jelsa dans le 1er resto que vous rencontrez en partant du Jadran/Fontana vers Jelsa les Calamars grillés sont excellents 70Kuhnas louer un kayak 2 places à Jelsa chez T-Klub, on voit les fonds sous marins dans la coque transparente du bateau. 130 kuhnas /journée faites un bapteme de plongé 230 kuhnas visitez en détail Stari Grad

Voilà je suis dispo pour des questions tout étant encore frais dans ma tête et je vous conseille d'aller voir le résultat de mon séjour en photo sur mon site http://www.smartpict.com.

Bonne lecture
De retour de l'Oasis Canoa Bayahibe du 11 au 25 mars 2008 English translation pending
by Kb74 · 2008-04-22 · 7 replies
Séjour du 15 au 25 Mars à l’Oasis Canoa. Avec 4 adultes et deux enfants de 3ans1/2 et 15 mois.

Départ de Lyon avec XL Airways… 5h de retard pour le décollage !!!! Attente pas facile à gérer avec deux enfants dans l’aéroport !!! un ticket pour des sandwichs (pain de mie) à la brasserie de l’aéroport en « dédommagement »… Avion pas plein (hors période scolaire), donc on a pu avoir deux rangées de 4 sièges avec les enfants pour dormir c’est très pratique !!!... repas corrects, personnel sympa, pas d’écran perso donc pas de possibilités de choisir ses films mais les écouteurs ne sont pas payants. Vol sans problèmes.

Arrivée à l’aéroport : si vous ne voulez pas avoir à donner un pourboire dès votre arrivée, portez vos valises !!! ne le sachant pas, des hommes attendent près des tapis délivrant les valises… ils vous les mettent sur un chariot et vous emmène vos valises au bus… mais ils attendent bien sûr des dollars en échange !!! On est tout de suite dans l’ambiance dans le bus : chaleur, musique, ambiance vacances… nous sommes arrivés à l’hôtel à 4h du matin (heure locale) à cause du retard !!!. Accueil très sympa, ils nous ont aidés à emmener les valises à la chambre. Ils nous ont mis dans une suite avec deux chambres communicantes comme nous étions avec mes beaux-parents et que nous voulions une chambre pas loin l’une de l’autre. Seulement, il n’y avait aucun lit pour les deux enfants !!! Après avoir essayé de formuler notre demande en espagnol et de les comprendre (il y en a peu qui parle le français), on a eu les lits pour les enfants que le lendemain midi après avoir refait une demande à l’accueil le lendemain matin !!!... il ne faut pas être pressé !!!... bref, nous avons dormir 2h tous les deux avec les deux enfants dans un lit de 120… La chambre : Correct. Nous avions une suite donc de quoi se faire à manger si besoin : lavabo, micro-onde, cafetière, couverts, vaisselle… une table, un canapé. Le lit est un peu petit mais mes beaux-parents avaient un lit king size. C’est pas hyper moderne au niveau de la déco et ça mériterait un rafraichissement mais pour les vacances ça va bien. Ma fille a eu un lit simple une personne par contre au niveau du lit bébé c’est un peu la « catastrophe »… : c’est un petit (vraiment petit : mon fils est grand mais quand même… : il touchait la tête et les pieds) lit à barreau en bois… avec en guise de matelas 3 draps pliés !!! comme j’avais lu dans les forums que le matelas était inexistant, j’avais emporté en bagage à main mon matelas de lit parapluie pliable… j’ai eu du nez !!! et emmenez aussi un drap housse !!! J’avais aussi emmené une turbulette légère. Le ménage est fait tous les jours (ils passent deux fois si vous n’êtes pas dispos), changement des serviettes de toilette tous les jours et deux bouteilles d’eau minérale… (On en a jamais manqué). Le frigo est rempli tous les jours aussi mais le notre était tellement froid qu’il congelait les bouteilles !!! celui de mes beaux-parents faisait pas mal de bruit mais ils le coupait la nuit… clim réglable… on a pas eu trop chaud, et peu de moustiques… Le gros problème des chambres est surtout l’insonorisation !!!! : nous avons eu des jeunes espagnoles pendant 6 jours à côté qui faisait la fête, je ne vous explique pas… nous pensions qu’elles étaient dans notre chambre !!!! Par contre, on peut demander à changer et je pense que c’est possible sans problème, il faut demander à l’accueil. Nous étions au bloc 10 en rez de chaussée. Le mieux est je pense le bloc 9 pas loin de la piscine et de la plage et rénové !!

Les restaurants : Le matin au buffet : parfait, très copieux, de tout !!!! vraiment bon ! Le midi : nous allions au buffet, varié aussi, même sur 15 jours ! Le soir : Le restau Italien : très chic, servi à table, repas à la carte, tous les plats ne sont pas à prendre car pas très Italien ( risotto avec du riz long, tiramisu pas terrible)… par contre, les pâtes sont bonnes et la viande aussi. Le restau Tex-Mex : celui qui est le meilleur ! très bons plats, copieux… il faut juste arriver tôt ! Le restau de la plage : bof, en ce qui me concerne, c’est le restau dominicain… je n’ai pas trouvé les plats très bons… Le buffet : un thème et toujours beaucoup de choix… sauf en desserts… En résumé, c’est très bon et varié !

Les bars : Il vaut mieux aller au bar du restau Dominicain (celui près de la plage) pour les cocktails !! au moins ils les connaissent et mettent de plus grosses doses de rhum !!! goûtez le « Maï-Taï » !! Au bar de la plage, ils servent ceux qui donnent des pourboires en priorité et de bonnes doses d’alcool, les autres attendent !! Celui du Tex-Mex, ils ne sont pas très aimable… mais le personnel doit tourner, mais bon… Il y a une carte avec les cocktails et sinon boissons gazeuses et jus de fruits à votre dispo et à volonté.

Piscine lagon superbe, propre, chaude mais qui mériterait un petit rafraîchissement aussi, mais les dalles autour sont lavées tous les soirs et c’est propre !

Plage, très bien, sable fin, mer transparente et chaude : 28°C, poissons, palmiers pour l’ombre… les places à l’ombre sont chères !!! beaucoup mettent leurs serviettes sur les chaises pour les réserver la journée entière ! mais on trouve toujours des chaises longues… peut être parce que nous étions hors période scolaire ?!.... le seul problème sur la plage : les touristes !!!!! les gens ne respectent pas la plage : pailles, verres, mégots de cigarettes sur la plage !!!... super pour faire des pâtés !!! mais le personnel enlève les verres le soir mais ils ne peuvent pas tout nettoyer… il y a pourtant des poubelles partout….. c’est inadmissible le peu de respect qu’on les gens pour l’environnement….

En ce qui concerne le prêt des serviettes de plage, pas de problème, nous allions les prendre et les changer sur la plage près du restau dominicain et on a jamais fait la queue… c’est très pratique car l’air est humide et ça sèche mal la nuit…

L’animation : Animateurs sympas qui n’insistent pas trop pour les jeux ou autres si on ne veut pas participer… mais il y a toujours beaucoup de choses à faire : animations, jeux et sports. Le soir, je ne sais pas, nous ne sommes jamais allés au spectacle.

En résumé, hôtel très sympa, très beau parc, très bons restau. variés… les seuls inconvénients furent : les mégots et pailles sur la plage et l’insonorisation des chambres… mais il paraît que c’est pareil dans les autres hôtels de Bayahibe… tout ça n’est qu’une question de respect d’autrui… Pour des infos plongées, n'hésitez pas à nous contacter.
Tibet en individuel sac à dos en 1998, randos, autostop... English translation pending
by Willemspie · 2020-05-10 · 11 replies
LHASSA Le 31 mars 1998 je prends l'avion de Chengdu, j'ai acheté le vol avec le permis à une agence locale. L'avion part à 7 heures, je vois le Gongga Shan, ensuite couvert. A l'aéroport, on ne perd pas de temps, aucun contrôle, un minibus neuf nous emmène à Lhassa, Le trajet est déjà long, sur une bonne route le long du fleuve, dans une large vallée, les montagnes sont saupoudrées d'un peu de neige fraiche. Je discute avec Didier, un Français qui prend quelques jours de vacances de son job à Shanghai et nous prenons ensemble une chambre à l'hôtel Yak, très bien, avec un balcon. Lhassa ressemble en grande partie aux villes chinoises, mais ici nous sejournons dans les quartiers tibétains. Il fait froid, surtout le vent, et on ressent l'altitude. Nous trouvons le Tashi, le restaurant Népalais simple qui sert de quartier général aux backpackers étrangers avec un menu à l'avenant, bon on y mange très moyennement. Après une ou deux heures de repos, nous faisons un tour de l'énorme marche du Barkhor, Parmi les étals, de grandes mottes de beurre ! Beaucoup de Tibétains sont habillés de manière traditionnelle. Le soir nous dinons dans un restaurant tibétain peu touristique. 1/4 Nous allons visiter le Jokhang, on brule de l'encens à l'entrée, les pèlerins se prosternent sur le ventre. A l'intérieur il faut suivre le flot en sens impose pour entrer dans les petites chapelles, on monte aussi sur le toit. Didier loue un velo, je vais au Potala avec son dédale d'immenses salles, on ne se bouscule pas, quelques visiteurs tibétains. Je retrouve Didier à la sortie et nous dejeunons de thukpa et de the au beurre salé dans une petite échoppe, entourés de mendiants. Je continue un tour à pied dans le coin, un petit temple sympa, les chortens et les fresques sur les rochers derrière, puis je continue dans le Lhasa moderne et ses supermarchés. On n'a pas le droit de visiter tout le Tibet par soi même, le soir je discute au Tashi avec d'autres voyageurs pour un tour organisé a Samye, mais cela coute cher, nous devrions être 6 pour remplir le 4x4, et finalement cela ne se fera pas. Je vais plutôt voyager seul aux endroits qui sont autorisés. SERA 2/4 Nous allons à la boulangerie et achetons un picnic. A 10 heures 30 nous prenons le minibus numéro 5 pour le monastère de Sera, avec les pèlerins tibétains, on fait ensemble le tour des principaux halls et chapelles, il y a des moines et de l'activité. Puis nous profitons du plein air, nous trompons dur à flanc de coteau au dessus du monastère jusqu'à un autre petit ou nous sommes bien accueillis. Nous jouissons d'une belle vue sur Lhassa et ses énormes banlieues modernes. Nous voulons assister a la séance de débats des moines, mais cela nous est interdit. Après cela, nous revenons crevés. Nous dinons au Third Eye d'un très bon repas népalais, le service a été lent. GANDEN 3/4 Je me lève à 6 heures, je sors dans le noir et le froid dans la ville endormie pour attraper l'unique bus de pèlerins qui va au monastère de Ganden, avec ses sièges très serres et tous remplis. La bonne route se transforme en piste et cela se termine par 20 ou 30 lacets. Je suis venu seul, je suis les tibétains à l'intérieur, les moines sont sympas, dans une salle ils prient et dans une autre ils chantent. Plusieurs grands bâtiments ont été reconstruits récemment dans un style ancien, je visite l'imprimerie des prières. A l'extérieur, je fais le tour de la kora, très tranquille. Je monte ensuite un chemin vers un petit sommet avec un peu de neige, pour mon picnic. Belle vue sur la vallée avec ses hameaux, les champs bruns, les troupeaux de yaks. Le bus revient à 1 heure, je suis assommé par l'altitude. 4/4 Didier retourne a Shanghai, du coup je change de logement pour un hôtel moins cher, le Kirey, des rangées de chambres simples sur plusieurs étages autour d'une cour, avec des sanitaires communs. La chambre est propre et tranquille, et je rencontre Michel, un Français qui séjourne souvent au Tibet, on discutera beaucoup et il va me conseiller utilement. J'ai attrapé un rhume, je me repose, je me ballade aussi dans le vieux quartier jusqu'au Jokhang et la mosquée. Le restaurant Tashi, possède une copie du meilleur guide du Tibet, le très épais 'Tibet a pilgrimage guide' de V.Chan, qui couvre des endroits peu connus, décrit des randonnées avec des cartes schématiques, je l'étudie pour préparer la suite du voyage. Le soir je trouve dans le quartier un excellent petit restaurant sichuanais avec un menu en Anglais, le Yuyi, qui sert d'énormes portions. DREPUNG 5/4 J'ai un problème dans le haut du dos et je ne me sens pas assez en forme pour déjà commencer des excursions aventureuses loin de Lhassa. Je vais juste en minibus au monastère de Drepung, j'en fais le tour, y compris les bâtiments en ruine à l'arrière, je me promène le long d'un ruisseau et monte à flanc de coteau jusqu'au petit temple de Gephel Ritro, aussi des etables ici. Je reçois du the tibétain et du pain. Le temps change vite entre soleil, greles, et nuages esthétiques. TSURPHU 6/4 Je continue ma tournée des monastères. Tôt le matin, je vais prendre le bus des pèlerins pour Tsurphu, déjà plus éloigné au bout d'une piste affreuse dans une vallée scénique, villages, paysans savourant leur champ avec des yaks. Je suis mal assis à l'arrière et très secoué, il y a un seul autre touriste. Tsurphu est un grand monastère, en travaux, avec beaucoup de jeunes moines, et domine la vallée. Les pèlerins viennent ici pour la bénédiction à 12 heures de la réincarnation d'un lama très vénéré, le Karmapa, un enfant de 12 ans , mais je n'y vais pas. Je préfère faire la kora et aller manger mon picnic dans la montagne, j'ai pris l'habitude d'acheter des pains ronds chez un boulanger musulman.
Vietnam du 15 octobre au 11 novembre 2016 English translation pending
by Pascal44220 · 2016-11-13 · 24 replies
Notre voyage au Vietnam se déroule du 15 octobre au 11 novembre 2016. La saison nous conduit à choisir un sens de visite du Nord au Sud. Il doit faire beau sur Along, le centre doit être sous forte pluie, et le sud est toujours égal. Globalement, le circuit : Ho Chi Minh - Hanoi - Sapa - Along - Minh Binh - Hue - Hoi An - Delta Mekong - Long Hai. Deux agences nous aident à organiser nos circuits : Ethnic Travel et Hué Tourist. Entre la France et le Vietnam, 6 heures de décalage horaire: quand il est midi à Nantes, il est 18 heures à Ho Chi Minh. Nous partons en famille :

Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice

Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.

J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.

J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.

J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.





L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !



Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.

J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.



Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.



Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !



Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.



Huong est notre interprète pour toute la famille.

J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.



Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.



Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.



Retour à pied au Little Hanoi Hostel.

J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.





A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.



Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.



Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.

J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.



Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.



Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.



Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.



Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.



Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
3 semaines en solo en octobre dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
by Olivier30130 · 2016-11-06 · 48 replies
Environ 5 000 Km qui m’emmèneront de Salta à La Quiaca, puis à San Antonio de los Cobres via Casabindo et Susques, à Belen via Tolar Grande, Antofalla, Antafagosta de la Sierra, en enfin Salta via Abra del Acay

Dimanche 9 et lundi 10 novembre Arrivé à Buenos Aires, après 14h de vol entre Londres et Buenos Aires où m’attend un expat pour m’accueillir, me transporter d’un aéroport à l’autre (solution que j’ai trouvé plus sympa que le taxi ou le bus), me briefer quelque peu sur ce nouveau pays, et faire du change…Et là, les premières anicroches. 1/ « Vous n’avez pas de bagages ? » me demande mon guide. Non, l’agent de comptoir de British Airways m’a assuré que ceux-ci suivraient jusqu’à Salta sans problème…Oh mais vous êtes en Amérique du Sud ici. Vos bagages n’arriveront que dans 2 à 3 jours…… 2/ Comment procède-t-on pour le change ?? Ouai, bon.non, tout compte fait pas de change… vous n’avez qu’à changer à l’aéroport mais vous êtes limité à 300€ !!!!! ca me fait une belle jambe moi qui voulait changer 3 000€…. Et puis demain à Salta, vous n’aurez qu’à aller à la banque, en fin de journée car le taux est plus intéressant..Mais j’aurais déjà quitter Salta !!!!! que vous êtes pressé vous êtes en Amérique du Sud ici… 3/ Moi : tiens pas beaucoup de voitures pour un lundi matin Lui : aujourd’hui férié….je ne sais pas pourquoi, mais férié : vous êtes en Amérique du Sud ici. Surement que tout sera fermé à Salta y compris la société de location de voiture… Ailleurs, on aurait dit : une douche écossaise mais ne sommes nous pas en Amérique du sud………….. J'ai cru comprendre que rien n'est comme ailleurs, en Amérique du Sud. Mais il faut aussi que vous conceviez, Messieurs et dames les bonnes paroles, que nous autres, les touristes, n'avons que 2 ou 3 semaines, que le temps c'est ce qui nous manque le plus, et que nous ne pouvons perdre 3,4 ou 5 heures pour faire la queue. Çà y est, j'ai lâché mon venin, je m'arrête.

En définitive, je changerai 500€ (et pas 300) à l’aéroport, j’aurai bien ma voiture de loc mais pas ma valise qui n’arrivera que le soir (tard) à mon hôtel. La voiture : Un pick up 4x4 Ford Ranger waouh me dis-je….première déconvenue : pas une première jeunesse 85 000Km.. Ne prenez pas votre voiture de loc, le premier jour : fatigué pas le voyage, impatient de vous reposer à votre hôtel, de découvrir ces nouveaux horizons qui vous ont fait rêvé pendant des semaines, et vous oubliez une phrase maintes fois lues ici : TOUJOURS VERIFIER L ETAT DES PNEUX Après il est trop tard………et là, pas lol du tout….

J’avais choisi l’hôtel « Del Virrey », (8 chambres seulement), à 5 minutes à pied du centre ville, personnel aux petits soins, chambre spacieuse, petite piscine, parlant 3 mots d’anglais alors que moi 0 d’espagnol…je recommande, l’hôtel pas mon espagnol !!

Mardi 11 7h45 Après un bon petit déjeuner me voilà parti vers la banque nationale…8h devant la banque pour une ouverture à 8h30 et déjà une queue de 80m (véridique), les personnes agglutinées les unes contre les autres….les sardines ont plus de d’espace dans leur boîte…..je cherche une autre banque….un peu moins de monde, je ne pourrai changer QUE 2 000€ après 1h1/2 de queue !! 2 000€ en billets de 100 et de 50 pesos soit une « montagne » de 7 cm de haut (j’ai mesuré)… Rappel : Vous êtes en Amérique du Sud ici.

Attention aux gilets jaunes : ils sont partout, en nombre, et très efficace.. 11h aller en route après quelques achats direction Purmumarca via la ruta 9. 12h30 mon estomac me rappelle à son bon souvenir (et pas qu’au mien d’ailleurs),

arrêt à la Caldera dans un petit restau. Une milanaise et une bière.

Surprise : la taille de la bouteille de bière et glou ! et glou !: 1 litre. La prochaine fois, préciser « pequeño ». Original le thermos.



La ruta 9, entre La Caldera et jusqu’à El Carmen, se transforme en une petite route TRES étroite et TRES sinueuse, où les bas-côtés ont envahi la route pour la transformer en une voie unique de circulation. Attention : les argentins ont une fâcheuse tendance à couper les virages. Imaginez vous sur les petites routes de montagnes en Corse, où les virages s’enchainent tous les 50m…Mais le paysage est superbe, quelques arrêts pour dire bonjour et pour admirer le paysage. J’arrive à Purmamarca, en fin d’après midi et après un petit tour sur la place, j’attaque les 7 colores.

Un goût de déjà vu quelque part..Ah oui, certains paysages beaucoup, beaucoup plus au nord, en Utah….

Sauf qu'ici, nous sommes à 2 400 m d'altitude. J'aurai cette impression de déjà vu pendant quelques jours.

Je dormirai à l’Hosteria del Amauta, hôtel assez neuf, très bien tenu, un manque certain d’amabilité, de courtoisie et un petit dej moyen…
Récit d'un séjour de 14 jours en Islande - été 2015 English translation pending
by Stantona · 2015-08-17 · 17 replies
Récit d'un séjour de 14 jours en famille en Islande

Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants (fille de 13 ans et garçon de 9 ans). Nous avons fait un voyage de 14 jours en Islande entre fin juillet et début août 2015. En voici le récit qui peut aider d'autres familles à préparer ce beau voyage.

Nous avons acheté les billets d'avion Paris-Reykjavik en janvier. 270 € l'aller-retour par personne. Aller avec la compagnie Lowcost Wowair et retour avec Icelandair. Meilleure impression avec Wowair. Temps de vol environ 3h.

Sur place, nous avons réservé un 4x4 chez Ace Car Rental (
http://www.acecarrental.is/). Nous avons choisi cette petite compagnie après une longue recherche... Au final, elle nous a pleinement satisfait : très bonne communication par mail, bon prix (1700 € pour un Dacia Duster toutes assurances comprises et conducteur additionnel), transfert de/vers l'aéroport qui est à 5'. Nous la recommandons pleinement.

Les hébergements ont été réservés depuis la France : plus simple avec les enfants et puis ça laisse plus de temps dans la journée pour visiter plutôt que de rechercher des chambres disponibles. Cela permet aussi de sélectionner des hébergements à des tarifs maîtrisés (en moyenne 120 € par nuit).

Niveau budget : environ 5500€ pour les deux semaines. Transport (TGV+avion)=1300€, location 4x4=1700€, essence=250€, hébergement=1500€, alimentaire=300€, loisirs+resto=700€

Nous ne l'avions pas réservé mais nous avons aussi bénéficié d'un super temps pendant tout le séjour quasiment sans pluie 🙂

J1 (mercredi 22) : Départ de Paris à 12h45 et arrivée à Kevlavik à 14h heure locale. Nous récupérons le 4x4. Pour se mettre immédiatement dans l'ambiance, nous prenons les routes 43 puis 42 pour éviter Reykjavik et visiter le site géothermique de Krisuvik (aussi appelé Seltun). Ce site n'est pas le plus extraordinaire mais à peine débarqué de l'avion, ça donne le ton. Route vers l'hébergement à Grimsnes (60 kms). Cottage extra réservé via AirBnb : vue totalement dégagée, bien équipé, Hot tube et barbecue sur la terrasse, accueil très sympa du propriétaire.

J2 (jeudi 23) : Visite classique du cercle d'Or : Geysir, Gulfoss et Tingvellir. Environ 200km de route qui se font bien car c'est une totale découverte. Nuit au même cottage.

J3 (vendredi 24): Journée de transition vers le sud par la route 1. Arrêt aux chutes de Seljalandsfoss (on peut passer derrière la chute, douche assurée !) et Skógafoss quelques kilomètres plus loin. Arrêt à Vik (plage de galet et de sable noir, observation des nombreux macareux à Dyrhólaey juste avant Vik). Nuit en cabane dans le camping à Kirkjubæjarklaustur (http://kirkjubaer.vpweb.com/). Cabane sommaire mais c'est tout ce que nous avons trouvé dans le coin, certainement d'autres possibilités en s'y prenant à l'avance.

J4 (samedi 25): Journée au Landmannalaugar par la route F-208. Notre première F-road !!! Au programme une vraie piste avec passage de gués, une sacrée expérience mais le Duster s'en sort très bien. En venant du sud, le premier gué sur la F-208 est quasiment le plus impressionnant, ensuite il y en a une bonne vingtaine à passer avant d'arriver au camping du Landmannalaugar. De Kirkjubæjarklaustur, compter environ 3h de route. Nous partons pour une petite balade d'1h autour du refuge. Possibilité de se baigner dans des sources d'eau chaude mais il y a déjà pas mal de monde. Au retour stop à Fjaðrárgljúfur, joli petit canyon. Nuit au camping.

J5 (dimanche 26): Route jusqu'à Höfn. Nous nous arrêtons au parc Skaftafell pour une balade jusqu'à la chute de Svartifoss. Sentier super balisé, pas mal de monde et pas notre chute préférée. Second stop 10 km plus loin au pied du glacier bien plus impressionnant. Nous poursuivons la route 1 jusqu'au lac Fjallsárlón. Balade en zodiac sur le lac entre les petits icebergs : super !!! Moins de monde et moins chers que dans le lac plus connu Jokulsarlon quelques kilomètres plus loin. Nuit dans cabane réservée à Lambhus, 30 km avant Höfn (http://www.lambhus.is/). Cabane très bien équipée avec coin cuisine (vaisselle, casseroles, ...), WC et douche chaude.

J6 (lundi 27): Journée un peu plus tranquille. Office de tourisme de Höfn et course le matin. Nouvelle balade vers le glacier à Hoffell. Piste de 4 kms avant d'arriver sur le site. Toujours aussi extraordinaire ce glaciel d'autant que nous sommes absolument seuls. Nuit à Lambhus.

J7 (mardi 28): Journée de transition vers le nord. Nous avons fait le choix de faire l'impasse sur les fjords de l'est que nous découvrons quand même en voiture. Pas mal de route (400 kms) pour atteindre notre prochain hébergement à Modrudalur (route 901). Ravitaillement au passage à Egilstadir. L'arrivée à Modrudalur est extraordinaire : paysage lunaire, belle lumière et super météo. Nous prenons l'apéro sur la terrasse du restaurant !!! Nous observons même des petits renards polaires qui font l'attraction. Nous logeons dans des chambres dans une maison à part, nous avons réservé 4 nuits (http://www.fjalladyrd.is/). Grande cuisine et douche communes.

J8 (mercredi 29): Visite environs de Mytvan : site géothermique de Hverir (le plus impressionnant du séjour avec ses marmites de boue en ébullition et ses cheminées style cocote minute, attention à la forte odeur de souffre qui peut incommoder), balade au sommet du cratère Hverfjall, pique-nique au bord du lac et pour finir relaxation aux bains naturels de Mytvan. Ces bains sont un "petit Blue Lagoon" et pour avoir vu le vrai Blue Lagoon le dernier jour nous ne regrettons rien : beaucoup moins de monde (nombreux cars de touristes asiatiques au Blue Lagoon) et beaucoup moins chers. Nuit à Modrudalur.

J9 (jeudi 30): Direction Husavik où nous sacrifions à la sortie baleine. 3h de bateau et 150€ pour ne rien voir : ça ressemble à la grosse arnaque ! Ils annoncent pourtant 98% de chance d'en voir, nous doutons de ce chiffre. Nous faisons une boucle par la route 85 avec pique-nique sur la cote et retour par la route 864 pour voir les chutes de Detifoss et Selfoss (ma préférée). Nuit à Modrudalur.

J10 (vendredi 31): Nous retrouvons des amis français pour une grosse sortie 4x4 jusqu'à Askja (routes F-905 puis F-910). Seulement 3 gués sur cette F-road que le Duster passe bien. La piste est très cassante et il faut quasiment 3h pour faire les 80km jusqu'à Askja. Par contre les paysages sont fantastiques et nous nous sentons seuls au monde. Sur la route des rangers nous déconseille la balade sur Askja (trop de neige) mais nous incite à poursuivre encore 15 kms après pour approcher la dernière coulée de lave de l'hiver dernier. Nous voyons encore certaines parties fumer et comble du plaisir nous nous baignons dans une rivière qui passe sous la lave et ressort à 40° !!! Dernière nuit à Modrudalur.

J11 (samedi 01): Journée transition entre le nord est et le centre. Route 1 puis F35 jusqu'à Kjölur. Arrêt à la chute de Godafoss puis à Akureyri pour le ravitaillement. Avant de nous embarquer sur la F-35 nous visitons la ferme de Glaumbær : très intéressant. La F-35 jusqu'au refuge de Hveravellir est en très bon état, on roule facilement à 60 km/h. Nous avons réservé 4 lits en dortoir au refuge de Hveravellir (http://hveravellir.is/). Encore un site géothermique, nous faisons une petite balade très sympa autour du site et nous finissons dans la "piscine" d'eau chaude pour l'apero.

J12 (dimanche 02): Nous partons assez tôt direction Kerlingarfjöll. La piste est en bien plus mauvais état. Arrivée à Kerlingarfjöll vers 10h, nous laissons la voiture au refuge et partons pour la marche (environ 2h30) pour atteindre le site géothermique : superbe !!! On peut y accéder plus rapidement en voiture mais la balade vaut vraiment le coup et l'arrivée sur le site en est encore plus magique ! Nous revenons au refuge par la piste et nous faisons même du stop car ça n'a pas grand intérêt. Nous reprenons la F-35 vers notre hébergement à coté de Geysir (http://www.geysirhestar.com/).

J13 (lundi 03): Nous envisageons une sortie en cheval mais le prix nous rebute (60€/h, 240€ pour les 4!!!). Nous roulons sans but bien précis sur la route 30 (beau canyon sur la rivière Hvita). En peu plus loin nous nous initions au footgolf ! Nous prenons la route 32 pour aller nous perdre une dernière fois dans ces beaux paysages avant de gagner Reykjavik en fin d'après midi. Nous avons réservé notre dernière nuit à la Guesthouse Aurora. Bien placée à proximité du centre, nous laissons la voiture et flânons dans Reykjavik : très agréable.

J14 (mardi 04): Visite de la Harpe à Reykjavik le matin puis encore un petit tour dans la ville. Notre vol retour est à 1h dans la nuit. En fin d'après-midi, nous nous dirigeons vers Keflavik en faisant un détour par le Blue Lagoon, la côte sud ouest par la 425, Miðlína (pont entre les continents) et restaurant à Garður.

Fin de l'aventure.
Afric'anchor, encore. English translation pending
by Voyajou · 2015-02-21 · 208 replies
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide. * La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud). * Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer. * Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard. * Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire. * Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles. * Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel. * Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte. * Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites. * Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation. * L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions. * Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
Itinéraire de 8 jours à la Réunion en mai English translation pending
by Jbpb · 2015-02-03 · 32 replies
Bonjour, Nous partons à deux, pour notre tout premier voyage, découvrir l’île de la Réunion pendant une semaine en mai 2015. Nous sommes passés par agence et, dans ce cadre, nous avons choisi un autotour (d’Est en Ouest) avec hôtels « imposés » et location de voiture. Nous sommes en train d’établir notre plan de route et nous souhaiterions avoir vos avis, conseils et retour d’expériences notamment sur la logique/cohérence de notre circuit (distance/temps, sites/visites incontournables "oubliés", planning trop surchargé, etc.), bien que nous sommes conscients qu'en 8 jours nous ne pourrons pas "tout" voir et qu'il faudra nécessairement faire des choix et des impasses.

Jour 1 Arrivée à l’aéroport Rolland-Garros à 8h25. Aller chercher la voiture de location. Rejoindre l’hôtel « Austral » à Saint-Denis. Visite de Saint-Denis (centre-ville, promenade au Barachois, grand marché, ...). Visite de la Distillerie de Savanna et la Sucrerie de Bois Rouge à Saint-André. Nuit à l’hôtel « Austral », Saint-Denis.

Jour 2 Randonnée aux Bassins Bœuf, Nicole et Grondin (1hA/R) à Sainte-Suzanne OU Randonnée aux bassins la Paix et la Mer (2hA/R) à Bras-Panon. (Visite de la coopérative Provanille à Bras-Panon) ?

Cirque de Salazie : route du cirque de Salazie (cascade blanche, Salazie-village, voile de la Mariée), mare-à-poule-d’eau, Hell-Bourg (maison avec guetali, anciens thermes). Nuit à l’Hôtel « Relai des Cimes », Hell-bourg.

Jour 3 Randonnée point de vue sur le Trou de Fer depuis le gîte de Belouve (4h A/R). Anse des cascades. Piton Sainte-Rose Sainte-Rose. Nuit à l’Hôtel « La fournaise ».

Jour 4 Les coulées de laves par la route RN2. Saint-Philippe : Le jardin volcanique/Puit Arabe (2hA/R), Cap Méchant. Saint-Joseph : La rivière Langevin et la cascade du Grand Galet. Saint-Pierre (centre-ville, marché couvert, …). Nuit à l’Hôtel « Les Géraniums », Bourg-Murat.

Jour 5 Randonnée Cratère du Dolomieu – Piton de la Fournaise (5-6hA/R). (Entre-Deux) ?

Nuit à l’Hôtel « Le Vieux Cep », à Cilaos.

Jour 6 Randonnée cascade du bras rouge à Cilaos (2h30 A/R). Etang salé les bains (plages sable noir, « Gouffre »). Saint-Leu (centre-ville, les souffleurs). Saint Gilles Les Bains : centre-ville, plages (Ermitage, La Saline) Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.

Jour 7 Le piton Maïdo (belvédère). Saint-Paul (Centre-ville, marché Forain, le tour des Roches, …) (+ randonnée pavé Lougnon (1h A/R)) ?. Saint Gilles les Bains : plages (Ermitage et La Saline) et/ou Boucan-Canot. Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.

Jour 8 (Randonnée Bassins et Cascade de Saint-Gilles (1hA/R)) ?. Départ de l’aéroport de la Réunion à 13h.

Vous remerciant par avances des réponses que vous pourrez nous apporter.
Pour ou contre bébé (moins de 2 ans) en voyage? English translation pending
by Geoffroy777 · 2014-11-18 · 266 replies
Bonjour,

Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…

Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)

Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.

Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....

Pour commencer, voici un début de débat.

· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)

· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !

· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !

· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…

· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…

@ vous,

Geoffroy
Compte-rendu Oasis Of The Sea Méditerranée English translation pending
by Osny · 2014-09-26 · 53 replies
Compte rendu de croisière.

Départ difficile avec le vol prévu depuis une année sur AIR FRANCE de 7h30 annullé, donc nous avons pris le vol VUELING de CDG Terminal 3 à 9h00. Arrivée Barcelone 11h35, le temps de récupérer nos deux valises nous voici devant la station de Taxi, une personne de RCI nous propose de nous vendre un transfert en bus de la compagnie pour 31dollars par personne nous refusons, prenons un taxi direction le port Terminal A. Arrivée 12h25 au port, il y a 19 km de distance depuis l'aéroport, pas de bouchon, prix de la course 26€ compris frais de valises et majoration pour dépose dans le port.

Etant membre GOLD nous passons directement a l'enregistrement car il n'y a personne dans la file prioritaire, par contre la file primo croisiériste est bien encombrés, il semble y avoir un grand nombre d'Espagnol sur le bateau.

Après un petit quart d’heure dans le terminal, c’est le moment tant attendu ! A 12h45, nous pouvons monter à bord de l’Oasis. Nous empruntons des passerelles qui montent au niveau de la promenade extérieure du pont 5 et sommes conduits dans la Royal Promenade, l’un des sept « quartiers » ! Véritable rue intérieure c’est le cœur du navire. Elle est baignée de lumière naturelle grâce à deux immenses « canopées » de verre taillées à travers la rue extérieure Central Park, située au-dessus. Ce lieux regroupe plusieurs activités : la réception et bureau des excursions, des restaurants ouverts sur la rue (pizzeria Sorrento’s de 66 places, sandwicherie Cafe Promenade de 60 places, ouverte 24h/24), des bars, des cafés et des boutiques (montres et joaillerie, duty-free de parfums et cosmétiques, vêtements et maroquinerie, magasin de souvenirs qui est mon préféré pour tous les objets au logo de la compagnie ou à l’effigie du navire !, et enfin accessoires photos et vidéos). Mais c’est surtout le soir que ce lieu prend toute sa dimension : l’éclairage est savamment étudié et parfois la rue sert pour des parades ou comme discothèque géante, avec boules à facettes de circonstance et musique disco ou pop à fond ! Et croyez-moi, il y a une ambiance de folie !

Notre cabine n’étant pas disponible avant 13h, nous décidons de nous restaurer un peu. Et oui, en vacances on a souvent faim, et vous verrez qu’à bord il y en a pour tous les goûts, à toute heure du jour….et de la nuit !

Pour cela, nous nous rendons pont 8, dans Central Park, sans doute l’une des innovations les plus étonnantes de ce navire. Autre véritable rue, extérieure cette fois, elle mesure 135 mètres de long sur 19 de large et est entourée de cabines avec balcon sur une hauteur de 5 ponts. Mais ce qui est vraiment impressionnant, c’est en fait que cette rue est un concentré de nature ! Des chemins serpentent à travers ces îlots de verdure, une sorte de square dispose de mobilier d’extérieur pour se reposer à la fraicheur d’un arbre ou écouter un concert en plein air, et de très belles structures de verre (canopées) permettent la diffusion de la lumière du jour sur la Royal Promenade. Sur Central Park, on trouve également différents restaurants (dont certains à suppléments) : 150 Central Park (le plus haut de gamme, $40/personne, testé), Giovanni’s Table (italien, $20/personne, testé), Vintages (bar à vin et tapas, prix à la carte), Chops Grille (steakhouse, $30/personne, testé) et Park Café (là où nous grignotons ce premier midi, self-service gratuit avec terrasse, 100 places, propose des hamburgers, sandwichs et salades). On trouve aussi le bien nommé Trellis Bar (20 places), et le haut du Rising Tide Bar (voir plus loin). Pour finir, une boutique de maroquinerie de luxe de la marque américains Coach, un studio photo Picture This et une galerie d’art Parkside Gallery.

Vous devez penser qu’il doit être difficile de se diriger à bord d’un tel navire ! Mais non. Outre le plan des ponts trouvé dans le catalogue de la RCI, le navire dispose à divers endroits, souvent à côté des ascenseurs, d'écrans tactiles géants, fixés aux murs. Ils permettent de trouver un lieu précis et sa direction, mais aussi donne les détails sur les restaurants, les spectacles et plein d’autres choses. Super pratique.

Viens enfin l’heure de découvrir notre cabine, la n°11542, située à bâbord avant du pont 11. Il s’agit d’une cabine de 17m2 intérieure. Dans des tons actuels, elle est dotée d’un lit king-size, un coin salon avec canapé et table basse, une console/coiffeuse, un écran plat interactif (qui permet aussi de réserver excursions, restaurants, mais pas les spectacles, vérifier son compte, etc) et un grand placard de rangement porte coulissante, bien pensée a l'inverse des portes battantes donnant dans l'entrée de la cabine chez Costa ou MSC.La salle de douche est bien conçue, porte de douche et non pas un rideau...

Après réception des bagages et rangements des affaires, nous repartons visiter le navire. Et comme par hasard, quand on passe devant le grand restaurant-buffet Windjammer Marketplace (pont 16, quartier Pool and Sports Zone), nos estomacs nous envoient à nouveau des signaux ! En fait non, mais quand on voit la profusion de nourriture de tous les horizons, on a forcément envie de goûter un ou deux p’tits trucs ! Etonnement, sur un navire de cette capacité, ce restaurant est plutôt petit avec seulement 720 places. Mais compte tenu du nombre de restaurants à bord (24, la plus grande offre culinaire en mer !), cela se comprend. Mais on verra qu’aux heures de « pointes », les lieux manquaient vraiment de places. En tous cas, l’endroit occupe toute la largeur du navire et offre donc à travers ses immenses baies vitrées une vue magnifique sur l’océan de part et d’autre, ou bien sur les piscines. Le Windjammer est ouvert du petit-déjeuner au diner, et on peut y déguster en self-service différentes spécialités. Testé une fois pour déjeuner et une fois pour dîner.

Il est maintenant l’heure de nous préparer pour la soirée. A bord, pas de dress-code particulier. Seules quelques soirées sont indiquées comme « formal » (habillées), mais on n’emmène plus de costume/cravate pour nos croisières. On ne veut plus se charger inutilement, surtout quand le poids des bagages dans les avions est de plus en plus limité. Mais ca ne nous empêche pas d’amener des vêtements qui font décontracté/chic. De toute manière, les compagnies ont bien compris que les passagers veulent des vacances décontractées. Mais malgré tout, de nombreux passagers joueront le jeu et sortiront leurs plus belles tenues (et bijoux) pour les soirées de gala. Sur les navires de la RCI, seuls les passagers se présentant à dîner en tongs, en shorts ou débardeurs sont gentiment priés de changer de tenue, vu plusieurs fois des personnes refoulées des restaurants, surtout lors du déjeuner.

Puis nous décidons de dîner au Solarium (quartier Pool and Sports ) qui se transforme le soir en un cadre romantique et intime pour des repas de spécialité et danser sous les étoiles (avec supplément de $20).

Nous nous rendons ensuite, dans le quartier Boarwalk, pour assister à un magnifique spectacle. Réservé sur le net avant le départ pour 10h45 PM. Première mondiale sur un paquebot, il s’agit d’un amphithéâtre extérieure de 720 places, disposées en terrasse entre les ponts 5 et 6. En contre-bas, une piscine en forme de haricot aux dimensions surprenantes sur un navire : 16 mètres de long, 7 de large, et jusqu’à 5,5 de profondeur (la plus grande piscine d’eau douce en mer !). Surplombant la piscine, des plongeoirs de 3, 10 et 17 mètres ! (évidemment interdits au public). En journée, la piscine peut servir pour les animations, mais certains soirs, elle sert pour le spectacle aquatique spécialement créé pour le navire, nommé « Oasis of Dreams » (d’une durée de 45 minutes). 16 anciens (mais jeunes) champions, dont un français, proposent un mélange d’acrobaties aériennes, danses synchronisées et plongeons acrobatiques, le tout sur fond de jeux de lumières, de jets d’eaux et de musique. Vraiment impressionnant et féérique ! Des caméras sous-marines et aériennes filment tout ce qui se passe et retransmettent les images sur 2 écrans géants de chaque côté de la piscine.

Puis il est l’heure de rejoindre notre nid douillet pour la première nuit à bord ! Dans notre cabine préparée pour la nuit, on découvre le Cruise Compass, journal de bord distribué tous les soirs par les cabiniers, qui détaille les escales et activités du lendemain, donne des infos sur le navire, les promotions dans les restos et boutiques et plein d’autres choses encore. Disponible en plusieurs langues.
Travel Journal: Northern Laos, Chiang Mai, Bangkok
by Jojoone1 · 2014-08-17 · 132 replies
Here’s our third travel journal with photos, following Vietnam in 2012 and Southern Thailand + Angkor in 2013. Once again, we’d like to thank everyone who brightens up this site with their experiences and tips. Every year, some parts of our itinerary are made easier or richer thanks to your contributions. We hope our own story will do the same for other travelers.

**10 JULY 2014**

We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.

Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.

We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!

A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.

**11 JULY**

We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.

We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.

There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.

The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.

We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.

Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.

Here’s a very incomplete sample of what we admired:

























Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.

The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
Merveilleux Cambodge... English translation pending
by Raya2807 · 2013-12-04 · 50 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà revenu d'un merveilleux voyage de 13j au pays du sourire... pleins de souvenirs et de belles rencontres... 🙂

Ayant beaucoup apprécié tous vos conseils pour la préparation de ce voyage, je viens vous faire un petit résumé de notre séjour, si cela peut aider d'autres personnes à préparer le leur ou tout simplement leur donner envie d'aller découvrir le Cambodge et ses très accueillants habitants!

15/11/2013 Départ de Paris à 12h15 avec la compagnie Malaysia Airlines (avec qui nous effectuerons tous nos trajets) en A380.

16/11/2013 Arrivée à Kuala Lumpur à 7h30 (heure locale). Départ de l'aéroport à 10h en Boeing 737.

Arrivée à Phnom Penh à 11h. Formalités pour nos visas sur place :20$, prêt en 10min. Passage de la sécurité sans problème et sans trop d'attente.

Nous trouvons un tuk-tuk à notre sortie de l'aéroport (ou plutôt devrais-je dire que lui nous a trouvé..en effet les chauffeurs de tuk-tuk ne manquent pas au Cambodge et sont prêts à tout instant pour vous conduire!), qui nous conduira à la guesthouse en centre-ville pour 7$. Première immersion dans la circulation cambodgienne...quelque peu...chaotique! 🤪 il ne faut pas trop être regardant sur les règles de sécurité.. circulation en contre-sens, deux-roues sans casques et à 3,4 dessus, chargements des voitures et camions plus qu'il n'est normalement possible, pas de respect des feux de circulation... déjà beaucoup de changement pour nous en quelques minutes, mais on s'y fait vite et au vu de la vitesse modérée de circulation en ville nous ne nous sentirons jamais vraiment en danger.

Arrivée à l'Alibiguesthouse, situé dans une petite rue près du parc du wat bottom, vers midi (26$ la nuit pdj inclus). L'équipe nous accueille très chaleureusement et nous conduit à notre chambre où nous déposons nos sacs.La chambre se situe au dernier étage avec une fenêtre, air conditionné ou ventilateur, salle de bain avec eau chaude.Petite chambre très jolie et propre.Une bonne douche pour se réveiller un peu après ce long trajet. Puis nous partons à pied à la découverte de la ville: parc du wat bottom, pagode d'argent (billets vendus pour l'ensemble pagode et palais royal alors que celui-ci se était fermé...mais la pagode reste un endroit très sympathique à visiter), musée national, balade le long du quai sisowath. Nous avons été marqués par le contraste entre les quelques voitures de luxe type 4x4 neufs circulants dans la ville, le quartier touristique avec ses restaurants, boutiques et quelques hotels de luxe et les gens vivant à même la rue croisés dans les ruelles excentrées, les petites échoppes de ville où l'on trouve de tout, les vendeurs ambulants sillonnant les rues.

Puis retour à la GH, épuisés par le voyage nous optons pour une petite sieste. Pour ce soir nous décidons de diner à la GH et préférons nous coucher tôt pour ne pas accumuler la fatigue et mieux profiter de la suite! Très bons plats. La jeune femme de l'accueil, très sympathique, s'occupe de nous trouver un tuk-tuk pour le lendemain nous conduisant à Koh Dach (15$) et réserve également notre trajet en bus pour le surlendemain pour Siem reap avec la compagnie Giant ibis (26$).

17/11/2013 Réveil à 6h30. Petit déjeuner copieux. Notre chauffeur de tuk-tuk nous attends. Nous partons donc pour Koh Dach, l'île de la soie, située sur le Mékong à environ 10km de PP (environ 1h de trajet). Nous prenons le bac de preak lip (1$ la traversée) de suite à notre arrivée au quai. Puis nous débarquons de l'autre coté sur l'ile. Nous remontons dans le tuk-tuk qui nous conduit à la villa koh dach (20$ la nuit + 14$ diner et pdj pour 2), notre GH pour la nuit située de l'autre coté de l'ile. Nous arrivons vers 9h. Nous sommes accueillis par Meng qui gère la GH.Nous patientons quelques minutes car la chambre est en train d'être nettoyée (chambre spacieuse, propre avec sdb eau chaude et ventilateur). Nous prévoyons alors notre programme pour la journée avec Meng qui propose de nous prêter deux vélos pour la matinée afin de nous balader à notre rythme et nous prévoyons une sortie à moto avec lui pour découvrir le reste de l'ile (15$). A vélo, nous allons rencontrer Kim une jeune cambodgienne vivant sur l'ile et étudiant à Phnom penh où elle a appris l'anglais et un peu le français.Elle nous fait visiter le village, l'ancienne pagode et la nouvelle, nous montre la cérémonie de remise d'offrande aux moines, puis nous amène chez elle où vivent ses parents qui sont tisserands. L'ile de la soie porte effectivement son nom du fait que presque chaque famille y possède son propre métier à tisser manuel et que c'est de cette activité que vivent la majeure partie des familles. Le père de Kim nous explique comme l'on tisse la soie ou le coton.Il me laisse même essayer, en m'expliquant chaque étape...c'est un métier très minutieux! Une expérience très sympathique. Puis ils nous montrent leurs créations, en coton ou soie mélangée.

Nous rentrons ensuite à la GH où nous déjeunons. Un plat unique délicieux cuisiné par Bô la femme de Meng. Petite sieste avant de partir à 14h avec Meng et un de ses amis en moto pour visiter le nord (la plage et ses paillotes) et l'ouest de l'ile (visite chez une autre famille de tisserands, deux pagodes, rizières, quartier du marché, assez animé avec terrain de volley et de pétanque). Nous goutons à la patate douce frite avec un peu de sucre...un délice! Nous poursuivons par une petite balade à pied dans la campagne jusqu'à une autre pagode, puis rentrons.

Diner le soir avec 4 autres français séjournant pour la nuit à la Villa koh dach. Encore de très bon plats avec en dessert des assiettes de fruits frais. Un très bon moment passés tous ensemble!

18/11/2013 Pdj avec viennoiseries cambodgiennes et fruits.

Notre chauffeur de tuk-tuk de la veille est revenu nous chercher comme prévu pour nous conduire à la gare routière de Phnom penh (15$). Nous quittons avec émotion l'ile qui restera un de nos coups de coeur du voyage!

Arrivés à PP, notre chauffeur se démène pour trouver notre arrêt de bus, car en effet Giant Ibis n'a pas sa station au même endroit que les principales compagnies. Après s'être renseigné il nous conduit comme prévu à l'arrêt finalement situé près du marché de nuit vers le quai.

Départ du bus à 8h45 pour Siem reap. Au cours du trajet nous avons droit à une bouteille d'eau gratuite, une viennoiserie et air conditionné +film. Très bon confort et compagnie sérieuse tant au niveau sécurité que respect des horaires. Nous avons eu deux arrêts, dont un pour la pause repas (bons plats pas chers et servis rapidement).

Arrivée à Siem reap vers 15h30. Un chauffeur de tuk-tuk nous attends pour nous conduire à la LovelyGH où nouss éjournerosn 3nuits (10$ la nuit +5$ pdj/j pour 2).Notre chambre est à l'étage, chambre propre avec sdb eau chaude et ventaliteur.Pdj copieux.Très bon accueil du couple cambodgien qui tient la GH et organise les circuits avec leurs chauffeurs de tuk-tuk. Le notre a été très sympathique et nous a fait visiter la région pendant les trois jours.

Balade en ville en soirée. La ville de Siem reap est très agréable avec ses nombreux marchés, ses boutiques, la promenade le long de la rivière, les restaurants et notamment la Pub street très animée le soir. Ville plus touristique que Phnom penh où l'on croise beaucoup plus de touristes.

Repas au Tigre de papier, très bonne adresse, repas délicieux avec belle présentation.

19/11/2013 Circuit des temples d'Angkor en tuk-tuk organisé avec la lovelyGH (55$ pour les 3j). Départ à 6h30.

Banteay Srei, assez éloigné des autres temples, une petite merveille au lever du soleil avec peu de touristes Banteay Samré Pré Rup Ta Keo Thommanon Chau Say Tevoda

Entrée dans Angkor Thom, repas à 11h dans un des 'restaurants-cantine' en plein air situé face à la Terrasse des Eléphants, pour ainsi pouvoir visiter le Bayon à 12h (moins de touristes).

Bayon et ses multiples tours à visages Baphuon et son allée majestueuse Phimeanakas Terrasse des Elephants

Retour à la GH.

Balade à pied en ville, visite du Wat Bo, des ateliers des Artisans d'Angkor (gratuite), puis repas au Father's, excellente adresse, nombreux choix de plats, très peu chers et très bons.

20/11/2013 Départ 6h30

Ta Promh, temple laissé volontairement dans son état naturel, envahit par de majestueux arbres, une ambiance toute particulière s'en dégage, y aller tot le matin car de nombreux touristes y arrivent vers 8h. Banteay Kdei et Sra Srang

Groupe Roluos: Preah Ko et Prasat Bakong

Village sur pilotis de Kompong Phluk: bateau à moteur sur la rivière jusqu'au village (30$ pour deux) puis visite en barque du village et de la mangrove(12$ pour deux). Une magnifique visite, un très beau village avec une ambiance toute particulière, un petit aperçu de la vie sur l'eau, un chauffeur de bateau très sympathique qui nous à même laissé conduire le bateau au retour... mais un peu de culpabilité au vu du nombre de bateaux traversant le village sans arrêt (surtout quand on voit que chaque bateau part avec seulement un à quatre passagers alors qu'ils pourraient en contenir chacun une vingtaine..), de l'age des enfants faisant les visites en barque (le notre devait avoir 13ans...😕) et particulièrement quand on apprend après que l'argent des visites en bateau ne revient en fait même pas ou très peu aux villageois... pas vraiment le genre de tourisme que l'on préfère mais la visite en reste très belle...

Sur le retour arrêt au temple de Lolei

Retour à la GH

Balade en ville où nous trouvons un vendeur ambulant de... serpent grillé! Allez, on tente! (en fait une fois grillé et passé l'aspect extérieur, pas de gout particulier mais chair assez dure)

21/11/2013 Départ 7h

Angkor Wat, vers 7h30 les touristes venus admirer le lever du soleil derrière le temple sont en train de repartir, et nous sommes donc relativement tranquille pour le visiter. Immense temple avec de magnifiques bas reliefs et une très belle vue du haut du massif central. Preah Khan Neak Pean Mébon Oriental

Retour à la GH où nous récupérons les sacs. Nous avons réservé la nuit à la SérénitéGH (30$ pdj compris) dans le quartier du Wat Damnak.Deux francais Pat et Isa nous ont accueillis dans leur charmante maison-guesthouse de deux chambres. Une décoration parfaite et un accueil des plus chaleureux, ont seraient resté des heures à discuter avec eux. Ils partagent avec leurs hotes tous leurs conseils et leur connaissance du Cambodge. Des chambres à l'ambiance zen et romantique, très propres et un petit déjeuner exquis et plus que copieux! Nous les remercions pour ce très court mais intense séjour chez eux!

Le soir nous dinons dans un petit restaurant-cantine de siem reap situé dans la rue des Artisans d'angkor, une adresse donnée par Pat et Isa. Très bon repas où chaque plat est préparé dans la petite cuisine face à la terrasse.Très bon et pas cher.

22/11/2013 Après l'exquis petit dejeuner nous quittons la GH pour rejoindre le bus direction Battambang. Nous voyageons avec la compagnie Capitol (7.5$ pour deux). Nous arrivons à Battambang avant midi et rejoignons à pied la Lux GH (adresse donnée par Pat et Isa la veille,18$ sans pdj). Chambre propre avec ventilateur, sdb et eau chaude, calme.assiette de fruit frais en arrivant. Repas le midi au 'café central', super petit restaurant, pas cher, personnel très agréable et très bons plats.

Retour à la GH pour 14h.Un guide-chauffeur de tuk-tuk de la GH nous attends pour une visite des alentours de battambang (10$). Notre guide anglais, Lasy, nous a d'abord fait visiter la ville au charme colonial, puis nous a conduit à la gare de départ du Bamboo train, petites plateformes en bambou circulant sur une ancienne voie de chemin de fer (10$ pour 2). Une expérience très sympathique sur un parcours magnifique d'environ 7 km au milieu des rizières. Au bout nous arrivons dans un petit village où attendent quelques enfants pour vendre aux touristes leur créations ( bracelets, décoration en feuille de bananier...), difficile de résister...ils savent comment nous faire craquer (surtout les femmes...)😊 Puis retour au point de départ où nous attends notre guide. Nous nous arretons près de lotus où il nous montre et nous explique comment, à partir des tiges de lotus, sont extraites des fibres qui seront ensuite tisser de la même manière que la soie. Le fruit du lotus (apparaissant une fois la fleur tombée) sert également en cuisine. Nous rejoignons ensuite le Phnom sampeau.Nous posons le tuk-tuk pour monter à pied accompagné de Lasy.La visite commence par les 'killing-caves' où sont morts de nombreux cambodgiens lors du régime des khmers rouges. Une visite bouleversante et pleine d'émotions. Nous montons ensuite vers le temple accompagnés sur le chemin par de nombreux singes.D'en haut se dégage une vue splendide sur la campagne et les rizières environnantes, d'autant plus que nous y sommes au coucher du soleil. Nous redescendons ensuite vers la grotte située en bas de la colline pour voir l'envol de milliers de chauve-souris à la tombée de la nuit.Un spectacle impressionant! Puis retour à la guesthouse avant d'aller manger au central café.

23/11/2013 Réveil et petit-déjeuner au central café, copieux et moins cher qu'à la GH. Puis nous nous baladons au marché et découvrons les ruelles de Battambang.

Nous rentrons ensuite chercher les bagages pour nous rendre à l’arrêt de bus d'où nous partons à 9h30 pour Kompong Chnang (compagnie phnom penh sorya 10$ pour 2). Arrivée vers 13h30 à Kompong Chnang. Nous rejoignons à pied le Chanthea Borint hotel (anciennement sokha GH).Nous prenons une chambre double avec ventilateur pour 8$ la nuit, avec sdb.Chambre propre, au rez de chaussée, calme. Le gérant nous propose un de ses guides à moto pour l'arpés-midi.Nous négocions le prix à 6$ pour deux. Nous partons alors directement avec notre chauffeur (tous les 3 sur la même moto!). Nous commençons la visite par un tour en barque au milieu du village flottant (15$ pour deux). Pas un seul autre touriste! Nous nous baladons accompagnés de Maï qui nous fait découvrir au fil de l'eau ce mode de vie authentique, rythmé par les hello et les sourires d'enfants... On est transporté dans un tout autre monde, où les bateaux servent tantot de moyen de transport, d'outil de travail, de magasin ambulant ou de maison...Une promenade paisible où l'on se sent en accord avec la nature et respectueux des habitants et de leur mode de vie, bref, un moment qui restera inoubliable! Un de nos coups de coeur du voyage!

De retour sur la terre ferme, nous remontons à moto pour aller découvrir les villages de potiers. Nous nous arrêtons premièrement dans un atelier familial où l'on fabrique manuellement des briques à partir de terre extraite de la rivière.Un travail très répétitif, bruyant et fatigant... Nous visitons ensuite un petit atelier où sont fabriqués, toujours manuellement, des pots en terre cuite qui serviront pour la cuisine. Puis nous terminons par des créations familiales en terre cuite de tirelires de toutes taille (cochon, éléphant...), de pots... Chaque famille possède son petit atelier sous la maison bâtie sur pilotis. Tout est tourné puis assemblé à la main avec une grande minutie.

Nous terminons notre journée par une balade à travers les rizières, au soleil couchant. Des paysages de cartes postales, et une vraie douceur de vivre qui se dégage malgré les conditions difficiles de vie et de travail... (enfant à vélo rentrant de l'école après souvent plusieurs km, paysans rentrant chez eux accompagnés de leurs vaches et bœufs, de nombreuses personnes courbées dans les rizières pour la récolte d'un de leur bien les plus précieux... malgré tout cela, jamais un sourire ne manque sur un visage...une vraie leçon de vie en quelques minutes...😇)

Retour le soir en ville, balade au marché, achat de fruit et de boisson, avec la chaleur, nous n'avons pas très faim ce soir, cela tombe bien car il est quelque peu difficile de trouver où se restaurer à Kompong Chnang...

24/11/2013 Ce matin nous partons directement avec les sacs vers le centre.Nous achetons quelques beignets et gaufres en guise de petit-déjeuner. A 8h30 il fait déjà 30degré! Nous faisons un tour du marché puis nous installons à l'ombre en attendant le bus pour Phnom penh qui arrivera 1h après l'heure prévu (compagnie rith mony, 10$ pour 2) ... la ponctualité cambodgienne...😎

Après 2h de trajet nous arrivons à Phnom penh où nous achetons directement nos billets de bus avec la même compagnie pour Kampot (10$/2). Départ annoncé 13h30...finalement nous partons à 14h30!

Arrivée à 18h à Kampot, épuisés par la musique pop cambodgienne à fond pendant tout le trajet...notre seul rêve..le calme! Nous rejoignons à pied la KampotGH où nous avions réservé pour la nuit. Facile d'accès depuis la station de bus, propre avec sdb, accueil agréable, nous posons les bagages et filons sous la douche. Nous voilà prêts pour aller diner! Un repas attendu avec impatience vu que la veille nous n'avions pas trouver de quoi prendre un bon repas!

Nous décidons donc de tester le Rikitikitavi, restaurant sur les bords de la rivière en centre-ville. Très beau cadre, ambiance chaleureuse, accueil parfait, happy hour (2coktail pour le prix d'1), plats exquis et présentation soignée, parfait pour une soirée réussie!

25/11/2013 Ce matin nous avons rdv avec Khet, guide parlant français sur la région de Kep-Kampot.Ayant eu ses coordonnées par un membre du forum, nous avions pu réserver 2 jours 1/2 de visite avec lui sur la région par mail. Khet est un jeune cambodgien ayant appris le français qui s'est lancé il y a environ 2-3ans en tant que guide.Il propose des circuits 'sur mesure' en fonction des gouts de chacun, en tuk-tuk ou moto. Page facebook:
https://www.facebook.com/khetourisme

Avant l'heure du rdv, nous décidons d'aller prendre le petit-déjeuner en ville. Nous nous arretons à "l'épic arts café", tenu par des personnes en situation de handicap. Le choix du menu se fait par l'intermédiaire d'une grille papier où l'on note ses choix, car beaucoup de personnes qui travaillent ici sont sourds et muets. Ce café fait partie d'une association dévelloppant des programmes d'insertion socio-professionnelle pour les personnes porteuses de handicap. Un très bon petit déjeuner avec un grand choix de pâtisseries et boissons.

Nous revenons ensuite à la GH où nous rejoint Khet. Nous commençons par aller déposer les sacs aux Manguiers, où nous avons réservé un bungalow pour la nuit (30$ la nuit, small bungalow avec sdb eau froide). La route pour y accéder était très cahoteuse et boueuse à notre passage, donc quelque peu difficile avec le tuk-tuk mais nous y sommes tout de même arrivés! A notre arrivée le bungalow est déjà prêt donc nous déposons nos affaires directement. La chambre est superbe, toute en bois, très belle décoration et propre. Le bungalow possède un balcon avec vue sur la rivière et le magnifique jardin. Un cadre très romantique. Nous réservons notre menu pour le soir ('small':1 assiette mélangée complète, 1 boisson, 1 dessert pour 5.5$/pers).

Nous repartons avec Khet. Début par la visite Farmlink (gratuite), société créée il y a quelques années par des expatriés pour promouvoir la culture et la commercialisation du poivre de Kampot aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs au monde. Un petit condensé de la culture du poivre, de sa récolte, des méthodes de séchage et de tri des grains de poivre vert, noir, rouge et blanc en fonction de leur stade de maturité.

Puis nous allons visiter les villages de pêcheurs sur la presqu'ile au sud de Kampot.Nous nous baladons au milieu des maisons devant lesquelles sèchent les crevettes fraichement pêchées. Nous nous arrêtons chez une famille que Khet a connu lorsqu'il avait aidé à la traduction d'un reportage sur les Khmers rouges. Un couple et leur fille de 13 ans nous accueille chez eux et nous offre très gentiment banane et eau. Un moment très émouvant où les regards et sourires échangés en disent plus que les mots.. Nous nous arrêtons ensuite au Wat Traeuy Kaoh où nous partageons un très bon moment avec un groupe de garçons s'amusant dans le coin, une vraie bande de terribles!! 😛

Puis nous partons en direction du barrage et des 'chutes' de teuk chhou. Sur place, un cours d'eau sans grand intérêt et..aucun rapide! mais la balade nous a fait découvrir les plantations de bananiers et de durian (gros fruit cambodgien très odorant) sur les flancs de collines. Au retour nous faisons arrêt à la Greenhouse, guesthouse-restaurant en bord de rivière. Un petit coin paisible. Il est possible de se restaurer sur la terrasse face à un splendide panorama. Un très bon moment où nous apprenons à faire plus ample connaissance avec Khet.

L'après-midi nous repartons faire un petit tour en ville avant de poursuivre la route vers le Phnom Chhnork et sa grotte. Un superbe trajet au milieu des rizières et des petits villages traditionnels, sur un chemin de terre complètement 'défoncé'..un peu dur pour le dos en tuk-tuk..mais cela en vaut la peine. Nous terminons la fin du chemin à pied accompagnés de 2 jeunes guides parlant anglais. Encore merci à eux notamment pour leur grande aide pour nous aider à traverser la rivière sur un petit pont, ou plutôt 'un tronc d'arbre' (et oui je n'ai pas un grand sens de l'équilibre 😊). Après nous être acquittés du droit d'entrée (1$ par pers), nous grimpons les escaliers jusqu'au sommet.En route se dévoile un magnifique panorama sur la campagne environnante avec de très belles couleurs malgré l'orage se préparant. Nous descendons ensuite dans la grotte, juste à temps pour éviter la grossesse averse! Nous restons quelques instants à l'intérieur en attendant la fin du déluge! Il pleut rarement mais ça ne fait pas semblant! Nous en profitons pour discuter un peu avec nos guides. La pluie terminée nous rejoignons Khet qui nous a attendu un peu plus loin après avoir quittés nos compagnons (tout en leur laissant un 'pourboire' pour les explications données).

De retour aux Manguiers, nous fixons rdv avec Khet à 8h30 pour le lendemain. Une bonne douche, un peu de repos au bungalow et nous allons ensuite prendre notre diner sur la terrasse commune au bord de la rivière. Un très bon repas, en quantité suffisante pour le soir. Nous embarquons ensuite dans un petit bateau pour la 'promenade aux lucioles' (5$/2). Nous ne sommes que 4 sur le bateau. Nous voila partis au milieu de la nuit, remontant la rivière à la recherche des fameuse lucioles, quand...se dévoile alors devant nous un merveilleux spectacle...des centaines de lucioles étincelant et virevoltant dans la nuit. Un moment magique dont nous profitons, éblouis, pendant près d'une heure.

Retour au bungalow pour une bonne nuit en pleine nature.

26/11/2013

Nous prenons notre petit déjeuner à la Gh (3.5$/pers), très copieux avec de délicieuses confitures maison, fromage, pain, café/thé et jus de fruits.De quoi bien démarrer la journée!

Khet nous rejoint avec un peu de retard dû à un problème mécanique du tuk-tuk. Nous partons alors pour Kep. La route depuis Kampot dure près d'une heure mais les paysages sont très beaux, et nous ne voyons pas le temps passer. Après un petit arrêt au marché aux crabes où nous achetons des brochettes de calamars cuites au barbecue (un délice!), Khet nous dépose au Rega Kep, notre GH pour la nuit, dont les propriétaires sont des amis de Khet. D'ailleurs nous faisons la connaissance de sa soeur qui travaille ici. Elle est adorable et parle très bien le français. Les propriétaires sont deux français, Amandine et Tristan, très sympathiques également. Le cadre est très beau avec une cour intérieur très fleurie. La chambre est très bien décorée, avec sdb eau chaude, ventilateur (14$). Le seul hic est la distance de la GH par rapport au centre Kep (marché au crabe, restaurants...à 4km), ce qui ne nous a pas poser de véritable problème car Khet nous a gentiment prêté sa moto pour la soirée.

Nous repartons ensuite pour une balade en moto sur les pistes en terre à travers les rizières. Nous montons tout d'abord aux plantations de poivriers.Nous visitons une production eco-cert. Un monsieur parlant français nous fait une rapide visite des plantations de poivriers mais aussi de manguiers et de durian.

Nous poursuivons ensuite notre chemin vers 'la montagne aux 100 rizières'. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons dans un champ où une famille est en pleine récolte des cacahuètes. Celles-ci se trouvent sur les racines des plantes que ramassent deux jeunes filles pendant que le reste de la famille détachent les fruits des racines, avant de les faire sécher. Nous passons un petit moment avec eux avant de repartir. Arrivés au sommet, un petit temple et surtout une magnifique vue sur les rizières verdoyantes alentours nous attends.

Pour le reste de l'après-midi, direction la plage d'Angkul, à quelques km de Kep en direction du Vietnam. La route y menant est superbes et longe des marais salants. La plage quand à elle est bordée de cocotiers et on y trouve plein de petites paillotes où l'on peut se reposer à l'ombre dans des hamacs, boire un coup et manger (ce que nous avons d'ailleurs fait... 🙂) La plage est assez propre de même que l'eau. Bien sur ce n'est pas l'eau turquoise transparente des magazines mais nous avons tout de même trouvé le cadre charmant et quel bonheur de rentrer dans une eau aussi chaude en plein mois de novembre! A peine étions nous mouillés qu'un groupe de garçon est venu à notre rencontre pour jouer. Un moment de pur bonheur avec de nombreux fous rires!

En fin d'après-midi nous retournons sur Kep où nous montons à la pagode Samathi située dans le parc national et d'où nous profitons d'une splendide vue sur la côte et les iles aux lumières du couchant.

Retour à la GH. Khet nous laisse la moto pour la soirée. Après une bonne douche, nous partons diner au Kimly restaurant près du marché aux crabes. Le restaurant est quasiment plein, de nombreux touristes, de belles assiettes de produits de la mer (crabes pour nous), mais un prix un peu élevé (7$ l'assiette).

Allez au lit!

27/11/2013 Petit déjeuner copieux.

Khet nous rejoint et nous amène visiter l'association Kep Children qu'il a créé il y a 2 ans, pour venir en aide aux enfants des familles les plus défavorisées et leur permettre d'être scolarisés. L'organisation met aussi en place un suivi médical des enfants et apporte un soutien alimentaires aux familles. Nous allons donc visiter l'école pour les enfants de 3 à 6 ans où des activités ludiques sont proposés aux enfants le matin et l'école l'après-midi. Ce matin seulement trois enfants sont présents car il y a quelques problèmes organisationnels cette semaine l'enseignante étant absente. Nous discutons un grand moment avec Alban, bénévole pour 3 mois qui nous explique le déroulement classique d'une journée. Puis nous profitons du temps passé avec les enfants, 2 garçons et 1 fille. Nous leur avons amené des ballons gonflables et un petit ballon de rugby en mousse (mon conjoint étant une grand fan de rugby), mais difficile de leur apprendre les règles.. Peu importe, les cadeaux semblent leur faire plaisir et nous passons un moment très agréable à jouer avec eux. Le cadre d'accueil est très joli, un petit bâtiment avec un beau terrain et une petite avancée sur pilotis sur la mer. Ces enfants sont tellement joyeux et spontanés, ils renvoient une telle joie de vivre... difficile de les quitter...

Nous repartons à moto en milieu de matinée pour rejoindre le lac secret (pas si secret que cela..). Il s'agit en effet d'un grand lac assez accessible mais tout de même très calme et joli. Nous nous arrêtons une petite heure pour boire un verre de jus de canne à sucre fraichement préparé sous une paillote (1$ pour 2). Rafraichissant mais ça ne restera pas ma boisson préférée... Sur le retour nous nous arrêtons près d'une vendeuse en bord de route.Khet nous fait gouter à des papillottes de feuilles de bananier dans lesquelles sont cuites au barbecue des bananes enroulées de riz, un vrai régal. Nous en prenons quelques une pour le midi.

Nous terminons la matinée par une petite excursion à moto dans le parc national. Une splendide forêt naturelle, humide (d'autant plus avec l'orage arrivant...), avec un très beau point de vue au sommet sur la baie de Kep, malgré la pluie qui vient de nous rejoindre. Une belle averse le temps de redescendre mais sous 30degré on sèche vite!

Nous quittons Khet à la Regakep après l'avoir énormément remercié pour ces 3 jours de visite à ses cotés (30$/jour). Il nous laisse la moto pour le midi, ainsi nous pouvons retourner rapidement au marché aux crabes pour reprendre des délicieuses brochettes de calamars avec une portion de riz et des patates douces frites.

Retour à la GH où nous rendons les clés de la moto à la soeur de Khet. A peine le temps de commencer notre appétissant repas que le minibus que nous avions réservé (16$ pour 2) arrive pour nous chercher avec plus d'une demi heure d'avance! Tanpis nous terminerons le repas en route! Un conseil: ne pas prendre les minibus! Nous ne nous serons jamais sentis autant en danger que lors de notre trajet retour à Phnom penh dans le minibus! Notre chauffeur roulait trop vite par rapport à la circulation sur la route et se croyait le premier à avoir la priorité partout! Un vrai danger! Nous avons manqué de renversé plusieurs vélo, moto... Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir opté pour le bus normal!

Enfin... nous arrivons à Phnom penh vers 18h sous une pluie battante et en pleine nuit, mais sains et saufs! Nous avons rencontré à bord du minibus deux françaises qui logent à l'EuropeGH tout comme nous pour la nuit.Nous décidons de partir en tuk-tuk ensemble, (2$).

Arrivés à l'EuropeGH nous sommes accompagnés dans nos chambres. Chambre sommaire avec air conditionné et sdb privée eau chaude pour 17$. Coté propreté du lit je dirais que c'était plutot moyen (draps tachés, je pense qu'ils étaient propres et que les taches ne partaient pas mais cela donne pas très bonne impression). Quand à l'accueil, plutot sympathique le patron cambodgien parle très bien français.

Nous nous rejoignons à 19h30 pour aller manger un bout en ville. Nous tentons le Friends mais une fois arrivés nous nous apercevons que celui-ci est rempli et que des gens sont déjà en train d'attendre dehors que d'autres s'en aillent... Nous retournons alors sur le quai trouver un autre restaurant. Nous décidons de manger dans un petit restaurant pas trop cher où sont préparées des spécialités khmers et occidentales. Un repas pas exceptionnel. Pour le dessert nous nous rendons au Blue pumpkin où nous nous installons en terrasse à l'étage pour déguster d'exquises glaces.

Retour à la GH nous souhaitons une bonne suite de voyage à nos compagnonnes.

28/11/2013 Déjà le dernier jour de notre voyage...😕 Pas du tout envie de rentrer...

Nous allons nous balader en ville au Wat Phnom (pour monter au sommet il faut payer 1$/pers pour les étrangers! nous resterons dans le parc!), au marché central à l'architecture surprenante, au Wat Ounalom (gratuit). Petite pause boisson au 'Resto du coin'. Nous allons ensuite faire quelques achats au magasins Senteurs d'angkor (antenne de celui de Siem reap où nous avions déjà fait quelques emplettes). Ces boutiques proposent de nombreux articles artisanaux (foulards en soie, café, poivre, savons, huiles, vêtements, ...) à base d'ingrédients locaux et confectionnés à la main. Senteurs d’Angkor emploie environ 100personnes et contribue à développer une économie locale et à réduire la pauvreté dans les campagnes. De multiples produits pour des prix très raisonnables, une très belle présentation, de très beaux emballages en feuilles de palmiers à sucre.

Nous déjeunons au restaurant 'El mundo'. Bonne adresse, assiette bien garnie, personnel sympathique, pas cher.

Retour à la GH vers 13h30. Nous partons en tuk tuk (6$) pour l'aéroport ... avec beaucoup d'émotions...

Décollage à 16h30 pour Kuala Lumpur... Au revoir 'merveilleux Cambodge'... 🙂

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