Bonjour à tous, voici le carnet de notre voyage au Vietnam en mai 2008! nos adresses, conseils, impressions et émotions...
si vous voulez voir nos photos, elles sont sur notre page Internet. Bonne lecture!
DESCRIPTIF DU VOYAGE
Destination : Vietnam
Durée : 25 jours
Formule : vol sec & sacs à dos
Sur place : débrouille + guide local
Régions visitées : sud ; centre ; et nord
LES TEMPS FORTS DU VOYAGE
Saigon (Ho Chi Minh) : 7/10
Le Delta du Mékong : 8/10
L'île de Phu Quoc : 8/10
Hue : 8/10
Hanoi : 7/10
La région d'Ha Giang : 10/10
La Baie d'Along : 9/10
JOUR 0 : PARIS (NIUIT : AVION POUR HO CHI MINH)
Jeudi 24.04.08
Départ depuis l'aéroport Charles de Gaulle avec une escale à Frankfurt.
Durée des vols :
Paris - Frankfurt : 1:20 (Air France)
Frankfort - Ho Chi Minh : 11:25 (Vietnam AirLine)
Tarif des billets : 795 euros AR par personne
Remarque : La commande des billets a été lancée un peu tard (1, 5 mois avant le départ). A deux jours près nous avions un vol direct (Paris - Ho Chi Minh) pour le même prix.
Qualité de la prestation de Vietnam Airline : Excellente
JOUR 1 : HI CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)
Vendredi 24.05.08
Temps forts de la journée
Première journée en Asie : quelle claque !
Première balade à travers les rues de Saigon (on en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide...)
Premiers essais dans le franchissement des passages cloutés (le sport à haut risque "préféré" des touristes piétons ... c'est un coup à prendre... une fois qu'on a compris la méthode, on y prend goût !)
Premier "Pho" (soupe vietnamienne; principalement mangée au petit déjeuner)
Première "Tiger Beer" (la meilleure des bières Vietnamiennes)
Carnet de voyage
A l'arrivée à l'aéroport un taximan nous attend avec une petite pancarte "Ms & Mr GERARD", un petit luxe négocié avec notre hôtel pour ne pas galérer à l'arrivée sur Ho Chi Minh. Au final, nous ne regrettons pas l'option choisie ! Nous avons certainement dû payer 2 ou 3 USD de plus que le coût du trajet normal, mais quel plaisir après 15 heures de vol d'être acceuilli en terre inconnue... et quel bonheur de faire notre première traversée de la ville sans avoir à regarder le compteur et sans se demander si le jojo au volant va nous amener à bon port.
L'arrivée à Ho Chi Minh City restera gravée dans notre mémoire. Plus largement, les sensations ressenties lors de nos premiers pas en Asie sont très proches de celles procurées par l'absorption d'un Bonbon Fisherman Friends, celles d'une claque ! On en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! Ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide...
Avec le décalage horaire et nos 15 heures d'avion, notre première journée est épuisante et surtout irréelle. Une drôle de sensation nous a accompagnés toute la journée... l'impression de ne pas vivre véritablement cette journée... mais davantage de la rêver.
Notre première journée s'est organisée de la manière suivante :
passage à l'hôtel pour déposer nos bagages (2 sacs à dos pas trop lourds) et prendre une douche ;
visite du marché de BEN THAN (situé à 15 minutes à pied de notre hôtel, c'est un lieu très central d'Ho Chi Minh Ville, idéal comme point de repère, idéal comme point de départ pour une balade en "centre ville")
visite de La Poste Centrale d'Ho Chi Minh (en tant que Postier et Ex Postier, la visite de ce lieu et l'envoi d'une lettre depuis cette poste étaient pour nous un incontournable), La Poste centrale est un incroyable bâtiment qu'il faut visiter pour son architecture (coloniale) et son ambiance très "coco".
balade dans le quartier chic des expatriés et des quelques vietnamiens privilégiés (qui ne doivent pas être nombreux), c'est le quartier autour du Théâtre (surprenant de voir le décalage entre les boutiques chics types GUCCI ou BURBERRYS et les badaudsvietnamiens, vendeuses de fruits, cireurs de chaussures, chauffeurs de pousse-pousse....)
déjeuner à proximité du marché, au PHO 24 (pas encore vraiment dans le bain, nous optons pour un restaurant "rassurant" type Mac Do Vietnamien... histoire de se restaurer sans retourner notre estomac pas encore acclimaté mais surtout légèrement affaibli par la fatigue du voyage)
petite séance de shopping : commande d'une paire de verres correcteurs solaires pour Pilou (négocié 250.000 dong, soit 10 euros)
Notre première soirée à Ho Chi Minh est très agréable :
Apéro sur le toit du Rex Hôtel (lieu plaisant à la déco un peu kitch, avec une très belle vue de la ville)
Dîner au Lemon Grass, une super adresse, qu'on recommande chaleureusement, une cuisine excellent avec un cadre simple et très agréable. Catégorie "adresse chic mais pas coup de bambou", nous y avons mangé à deux pour 450.000 dong sans nous priver.
Les "bonnes" adresses
- Hôtel : Le Giangson (8/10)
- Restaurant : Le Lemon Grass (9/10)
- Boire un verre : Le toit du Rex Hotel (7/10)
- Restaurant : Pho 24 (7/10)
- L'hôtel Giangson est une bonne adresse quand on est de passage à Ho Chi Minh, très bien situé dans le quartier des routards, très propre, avec un excellent accueil (petit déjeuner offert à notre arrivée, petit déjeuner pas excellent, mais le geste était sympa). Les chambres sont simples mais fonctionnelles avec des clims qui ne ronflent pas trop. La jeune fille de l'accueil a su répondre à toutes nos sollicitations sans tirer aucun profil (conseil d'adresse pour réserver nos billets de train au tarif normal ; appels pour réservation de nos billets de bateau pour Can Tho ; ...)
JOUR 2 : HO CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)
Samedi 26.04.08
Temps forts de la journée
- Premier trajet en "Motorbike" (principale mode de transport que nous avons utilisé en ville, très bon marché, et surtout très rapide)
- Visite du quartier de CHOLON
- Coup de bambou au restaurant Le Mandarin
Carnet de voyage
Départ matinal pour le quartier de CHOLON et ses dizaines de pagodes.
On décide de rejoindre le quartier de CHOLON en "motorbike". Quel trajet ! Une traversée extraordinaire de la ville avec deux chauffeurs très concentrés, très pressés, et très efficaces dans la circulation dense de Saigon.
Nos chauffeurs nous déposent au marché de BINH TAY en plein coeur du quartier de CHOLON. Après un rapide coup d'oeil au marché (qui mérite une halte mais plus tard dans la journée) nous nous lançons à l'assaut des pagodes les plus conseillées par le Lonely :
- Visite de l'Église CHA TAM
- Visite de la Pagode HA CHUONG HOI QUAM
- Visite de la Pagode THIEM HAU (que nous avons beaucoup aimé !)
- Visite de la Pagode de TAM SUM HOI QUAM
- Visite de la Pagode de NGHIA AN HOI QUAM
- Visite de la Mosquée de CHOLON
Nous terminons le quartier de CHOLON par la visite du marché qui longe la Mosquée : un marché superbe à voir absolument.
Depuis la Mosquée nous récupérons un Taxi KARAOKE (et oui, on voit de tout en Asie) pour rejoindre la Pagode GIAC LAM (lieu agréable, un poil loin de tout, visite non indispensable).
Le retour vers le "centre ville" se fait en "motorbike" avec deux loulous qui :
empruntent deux trajets différents (petite frayeur de voir son compagnon prendre une rue différente de la sienne et disparaître...) ;
ont bien essayés de nous faire payer la course deux fois alors que nous avions clairement annoncés la couleur au départ.
Le repas du déjeuner se fait au PHO 2000, une adresse à proximité du marché Ben Thanh conseillée par le Routard où le Pho est excellent.
L'après midi nous partons à l'APOTHICAIRE, une adresse magique pour se faire faire un bon massage ou tout autre soin. L'APOTHICAIRE, c'est du bonheur en barre, un cadre magnifique, un excellent accueil et des masseuses expertes qui s'occupent de vous.
Nous optons pour un massage THAI. Bien évidement les tarifs pratiqués sont bien loin des standards vietnamiens. Le lieu vise les expatriés, quelques vietnamiennes mariées à des hommes d'affaires et les touristes de passage qui (on ne sait pas vraiment pourquoi) associent forcement chaque destination asiatique avec le bonheur des massages... alors que les vietnamiens ne sont pas plus experts en massage que notre femme de ménage.
La facture de l'APOTHICAIRE est donc en conformité avec le lieu : 90 USD pour 2 massages de 60 minutes et une pédicure de 30 minutes.
Après ce délice, retour dans le quartier de Ben Than pour acheter des dongs (nous optons pour le recours aux bijoutiers, qui offrent des services de change plus intéressants que les banques), récupérer la première monture solaire, et commander 2 autres paires de verres (une solaire, et une de vue).
Le repas du soir se fait au restaurant Le Mandarin, une adresse conseillée à la fois par le Lonely et par le Guide du Routard. Et là, quel coup de bambou !!! Nous y avons très bien mangé... mais ils doivent avoir très récemment changé leur politique tarifaire, car aujourd'hui, bon dieu que ça fait mal.... 2.000.000 dong pour deux menus et deux coupes de champagnes ! C'est simple, pas de carte proposée, juste des menus qui oscillent entre 35 et 150 USD...
Les "bonnes" adresses
- Restaurant : Le Mandarin (5/10, tarifs de fous)
- Restaurant : Pho 2000 (7/10)
JOUR 3 : HO CHI MINH – CAN THO (NUIT : CAN THO)
Dimanche 27.04.08
Temps forts de la journée
- Café du musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh
- Trajet en bateau pour CAN THO, notamment la sortie de Ho Chi Minh et la traversée du sud du Delta du Mékong
- Découverte de la ville de CAN THO, ville "balnéaire"
Carnet de voyage
Initialement nous avions envisagé de quitter tôt Ho Chi Minh en prenant le bateau de 8h00 pour CAN THO, mais, faute de place, nous nous rabattons sur le bateau de 13h00. Ce changement de dernière minute nous permet de prendre un peu plus de temps pour visiter SAIGON.
On profite donc de la matinée pour visiter le Musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh et surtout les alentours du musée (une partie de la ville que nous avons beaucoup apprécié).
Le musée des Beaux arts n'a pas beaucoup d'intérêt, la collection présentée est assez pauvre. Les vietnamiens ne sont pas des champions en peinture et encore moins en sculpture. Toutefois, une belle collection d'affiches de propagande y est présentée et surtout le bâtiment en lui même mérite le détour.
A 9h00, nous prenons une collation très agréable au café du musée. Des collectionneurs de timbres ou de pièces & billets de monnaie nous entourent. Ils se retrouvent dans ce lieu pour vivre leur passion.
A 11h00, petit saut au quartier des opticiens pour récupérer notre commande. Au final nos 3 paires de verres nous coûtent la bagatelle de 800.000 dong ! Un bon plan, le travail est bien fait, la qualité des verres correcte !
A 12h00, nous "shoppinons" dans la rue agréable de Nguyen Trai (où nous déjeunons). Puis retour à l'hôtel pour récupérer nos sacs et rejoindre l'embarcadère de Ho Chi Minh.
Le trajet pour Can Tho est un moment inoubliable. Notre mini bateau de 25 places est conduit par un "capitaine" qui jubile en profitant à plein régime des deux moteurs sur-dimentionnés placés à l'arrière de sa chaloupe. Le trajet est vraiment surréaliste...
Dés l'entrée dans le Delta du Mékong, un sourire béa couvre nos visages... ça y est....nous y sommes, à nous le VIETNAM comme nous le rêvions.
A 16h30 nous sommes à CAN THO.
A peine douchés, il faut penser aux préparatifs pour la suite de notre voyage notamment pour la visite des marchés flottants et la boucle que nous souhaitons faire à travers le Delta du Mékong.
L'office du tourisme fermant à 17h00, nous nous retrouvons eu peu dans la misère pour lancer ces préparatifs. Faute de mieux, nous nous retrouvons à négocier un circuit avec une des personnes qui nous a accueilli à notre arrivée à l'hôtel. Cette personne se présente comme un "mini couteau suisse" et se dit prête à nous trouver un guide et des motos pour nos 3 prochains jours et à nous organiser la visite des marchés flottants dès le lendemain matin.
Le tarif annoncé par notre "sauveur" est de 450 USD, nous négocions le tout pour 370 USD. C'est loin d'être un bon tarif, mais l'envie de perdre le moins possible de temps nous pousse à accepter la proposition.
Au programme :
Circuit privé de 7 heures le lendemain en bateau pour visiter la région de CAN THO dont les 2 marchés flottants qui semblent les plus intéressants ;
Départ le jour même pour CHAU DOC avec un guide et deux "motorbikes" ;
Circuit de 3 jours : CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA ;
Prise en charge de la "motorbike" par une tierce personne à Rach Gia (ce qui nous évite de re-passer par la case départ).
Le marché conclu, nous quittons notre "Huggy les bons tuyaux" pour un repas au restaurant "Le Mekong" (une bonne adresse simple à côté de notre hôtel).
Le soir, nous sommes agréablement surpris par la Ville de CAN THO, ville très agréable. Nous assistons aux répétitions du spectacle des enfants prévu pour le 30/04, date de la fête nationale de la réunification. (spectacle on ne peut plus "coco").
Les "bonnes" adresses
- Restaurant : Le Mekong (7/10)
- Hôtel : Tay Ho Hotel (42 Hai Ba Trung dans le Routard) (7/10)
JOUR 4 : CAN THO - CHAU DOC (NUIT : CHAU DOC)
Lundi 28.04.08
Temps forts de la journée
- Visite des marchés flottants
- Visite d'une fabrique de pâtes de riz
- Très belle engueulade avec "Huggy les bons tuyaux"
Carnet de voyage
A 5h30, nous rejoignons notre guide et notre "pilote de chaloupe privée" devant l'hôtel. Au programme 7 heures de bateau pour visiter les environs de CAN THO et surtout pour découvrir les 2 marchés flottants :
le marché de CAI RANG ;
le marché de PHONG DIEN (magique !!!).
Juste avant de monter dans notre chaloupe, notre guide nous propose un petit café dans un bouiboui en face de l'embarcadère. La proposition est quelque peu malhonnête, en réalité elle permet au frère de "Huggy les bons tuyaux "de nous rejoindre pour re-discuter de la proposition "commerciale" de la veille.
Nous voilà donc, à 5h30 du matin, contraints de re-discutter les conditions de notre voyage pour les 3 jours à venir.
Notre nouveau contact nous assure que nous ne disposons pas de suffisamment de temps pour faire la boucle souhaitée en "motorbike" (CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA) et qu'une option 4 x 4 serait plus intéressante pour nous. Bien évidemment, l'option 4 x 4 est plus chère, le filou nous demande une rallonge de 60 USD.
Furieux de nous retrouver dans cette situation, nous refusons la rallonge de 60 USD, et nous lui rappelons que 12 heures auparavant, tout semblait réalisable avec son frère. Nous lui laissons donc la charge de trouver la meilleure solution pour nous et pour lui au prix initialement convenu.
Finalement nous quittons l'embarcadère à 6h15 avec la désagréable impression d'être tombés sur des lascars qui essaient de nous baiser financièrement (en s'y prenant comme des manches) et que l'organisation de nos trois prochains jours semble compromise !
Il nous faut au moins 30 minutes pour oublier l'incident et commencer à profiter de notre embarcation et surtout du paysage qui nous entoure. Et là quel spectacle !
La visite des marchés flottants est incroyable ! C'est un bonheur immense de se retrouver au milieu de tous ces bateaux chargés de produits divers et variés (ananas, mangues, noix de coco ; ...). Les couleurs y sont superbes ! L'envie de prendre des photos est intense !
La bonne surprise de la journée est l'absence totale de touristes ! Nous avions la crainte en début de journée d'être tels des paparazzi à mitrailler les lieux, les gens, au milieu de nos congénères... et l'instant est tout autre, nous nous retrouvons en "symbiose" avec les bateaux qui nous entourent... moments d'échange et non de "viol". Nous sommes aux anges !
Le reste de la matinée complète l'immersion totale dans le Delta du Mékong. Notre "pilote" et notre guide nous font découvrir la vie des gens de cette région du monde. Un mot résume cette vie le "mekong", les vietnamiens l'utilisent pour se laver, pour se nourrir, pour construire leur maison, pour se déplacer ; pour stocker certaines denrées, pour jouer, mais ils l'utilisent aussi comme poubelle et comme 'tout à l'égout".
Au fur et à mesure de la matinée, nous comprenons que le guide prévu par nos lascars pour le reste de notre périple de 3 jours est celui qui nous accompagne, un papy de 66 ans très gentil, très sympathique.... mais qui n'a pas la moindre envie et surtout pas l'énergie pour sauter sur une "motorbike" à notre retour à CAN THO pour se taper les 70 km de route difficile... et qui ne semble pas très chaud pour en faire de même le lendemain et le sur lendemain.
Dès notre retour à CAN THO, un débrief est fait avec Huggy les bons tuyaux. Nous le remercions tout d'abord pour la magnifique balade en bateau, puis très vite le ton monte quand on aborde la re-négociation financière matinale et la solution finale qu'il nous propose pour notre boucle CAN THO - RACH GIA.
Faute de moyen, Huggy n'est pas en mesure de nous proposer un autre guide que le papy. Faute d'envie d'être le responsable de la crise cardiaque de notre compagnon de route, et surtout très peu confiants quant à l'organisation proposée par notre boy scout, nous décidons d'annuler le voyage.
Après nous être défoulés sur le stroumph vietnamien malhonnête, nous récupérons une 4/5 de notre avance (ce qui représente à peu près le prix de la balade du matin) et sautons dans le premier bus disponible en direction de CHAU DOC... (10 USD sont perdus, pas grave, c'est le prix de la sérénité).
Le trajet en bus pour CHAU DOC est très confortable. Nous nous réjouissons très vite de l'abandon de l'option "motorbikes"... et ce pour 3 raisons :
- la route pour CHAU DOC n'a pas beaucoup d'intérêt ;
- un orage éclate à 14h30 ;
- la pluie ne cessera pas pendant tout le voyage.
A notre arrivée sur CHAU DOC, nous optons pour le VINH PHOC HOTEL sur les conseils du Lonely Planet.
L'hôtel se montre très décevant. Le Lonely parlait d'un hôtel correct tenu par un anglais sympathique qui se montrait souvent de bons conseils pour les voyageurs...
Au final nous n'avons jamais rencontré de sympathique anglais ; les conseils sur la région donnés par l'hôtel sont assez pauvres et les chambres ne sont pas bien terribles (mais il faut le dire assez bon marché : 12 USD).
Nous profitons toutefois de l'agence de voyage présente dans l'hôtel pour commander
nos billets de bus pour Ha Tien (2 x 7 USD ; prix réel 2 x 30.000 dong) ;
notre AR en bateau pour Phu Quoc (4 x 18 USD ; prix réel 4 x 180.000 dong) ;
notre circuit moto du lendemain (2 x 15 USD).
Nous profitons de la fin de journée pour visiter le marché de CHAU DOC (à 2 pas de l'hôtel) et nous dînons au BAY BONG. Une très bonne adresse pour déguster du poisson.
Les "bonnes" adresses
- Restaurant le BAY BONG (7/10)
- VINH PHOC HOTEL (5/10)
JOUR 5 : CHAU DOC – HA TIEN (NUIT : HA TIEN )
Mardi 29.04.08
Temps forts de la journée
- le marché de Chau Doc (magnifique !)
- le quartier de Chau Giang (très "tropical" !)
- le Mont Sam (à voir, si possible, sous le soleil)
- les maisons sur pilotis de Chau Doc
- le voyage en bus pour rejoindre Ha Tien
Carnet de voyage
Réveil à 4h45 pour Pilou pour une belle balade à travers les rues de CHAU DOC (en attendant le treck moto prévu à 7h00).
Les temps forts de cette balade :
la visite du marché au petit matin notamment le marché aux poissons (très impressionnant) ;
l'observation des bateaux qui viennent s'approvisionner (traversée des marchandises à travers les maisons sur pilotis qui longent le marché) ;
participation à la séance de gymnastique sur la digue (c'est vraiment amusant de voir toutes ces personnes se retrouver au petit matin pour une séance de gymnastique, ambiance très coco, ressenti amplifié par l'omniprésence des discours patriotiques diffusés dans toutes les villes à partir de 5h00) ;
café/thé post effort (comme tout bon vietnamien mais avec en prime un tarif très touristique... mais un très beau sourire de la patronne)
A 7h00 nous quittons notre hôtel pour démarrer notre circuit moto (accompagné d'un guide), au programme :
le Mont Sam (à voir, si possible sous le soleil, ce qui n'était pas notre cas.... si le soleil est au RDV, le Mont Sam permet un bon panorama de la région et même au delà puisque le Cambodge n'est qu'à quelques km) ;
le temple Chau Phu ;
la Mosquée Chau Giang.
Hors programme, nous visitons la maison de notre guide (très heureux de nous la faire visiter).
A deux pas de la Mosquée de Chau Giang, nous visitons un centre d'accueil d'enfants démunis où nous achetons deux très belles nappes confectionnées sur place.
Nous sommes de retour à l'hôtel sur les coups de 13h00, ce qui nous laisse un peu de temps pour déjeuner et repasser par le marché.
A 14h00 direction la gare routière pour récupérer notre bus.
Là commence un trajet inoubliable pour Ha Tien. Notre bus est très petit, sans clim, d'un âge très avancé. On quitte Chau Doc avec un bus plein (plus une seule place libre), pourtant pendant tout le trajet le chauffeur ne cessera de s'arrêter sur le bord de la route pour prendre de nouvelles personnes, au plus fort on atteint le nombre de 30 passagers alors que le bus compte à peine 15 sièges .... complètement surréaliste. Pour couronner le tout, nous rencontrons un orage sévère qui rend la visibilité pour le chauffeur quasi nulle ! Voyage donc fatiguant mais quel voyage !!!! Un moment magique de complicité avec les locaux !
L'arrivée à Ha Tien est quelque peu mouvementée. Dés notre entrée dans la gare routière (et même quelques km avant), notre bus est pris d'assaut par une ordre de conducteurs de motorbike qui nous proposent la course. La méthode un peu rustre ne nous empêche pas de choisir deux chauffeurs (pour négocier la course, la technique "on se casse" fonctionne à merveille)...
Première expérience du grand classique : "je ne tiens pas compte ta demande et je t'emmène là où je veux !" (il nous faudra quelques minutes pour faire comprendre à l'hôtel que nous ne restons pas et à nos lascars que nous ne payerons pas la course s'ils ne nous emmènent pas à bon port).
Arrivés à l'hôtel que nous avions réservé, nous avons un peu de mal à nous défaire de nos chauffeurs qui attendent une commission et surtout que veulent impérativement nous emmener dès le lendemain pour un circuit moto au Cambodge (sans autorisation...).
L'hôtel choisi est le Ha Tien Hôtel : une excellent adresse où les chambres sont vraiment de très bon niveau pour un prix très raisonnable. Nous optons pour une chambre à 300.000 dong après avoir essayé (sans succès) de négocier un tarif intéressant pour la "suite". L'échec de la négociation se situe davantage sur le problème de la langue que sur le prix demandé...
Nous dînons au restaurant XUAN THANH, une très bonne adresse où l'accueil est sympa (on vous conseille l'excellent calamar à l'ananas).
Puis petite séance de shopping avant d'aller dormir (achat de pellicules fuji à 36.000 dong pièce et achat d'un casque moto pour Pilou).
Les "bonnes" adresses
- Restaurant XUAN THANH (7/10)
- Ha tien Hôtel (8/10)
JOUR 6 : HA TIEN (NUIT : HA TIEN )
Mercredi 30.04.08
Temps forts de la journée
Effervescence sur la plage de Mui Nai et sur la plage Dung à Hon Chong
Excursion en "motorbike" de 80 KM
Repas sympa à l'entrée de la grotte de Chua Hang à Hon Chong
Repas du soir au restaurant Huong Bien
Carnet de voyage
Réveil tôt pour Pilou qui profite du levé du soleil pour une petite balade matinale à travers les rues de Ha tien. Balade un poil décevante, à l'exception de la visite d'une fabrique de glace et de l'observation des "motorbikes" ou autre moyens de transport qui viennent chercher les blocs de glace à la source...
A 8h00 nous quittons l'hôtel en "motorbike" direction la plage de Mui Nai.
La plage en début de matinée est déserte (plage agréable avec une eau relativement trouble). Puis, au fur et à mesure de la matinée, la plage se remplit. De nombreux groupes se forment sur la plage pour déguster des crustacés et surtout boire de grande quantité de bières (vive la 333 Export locale!). Nous sommes le 30/04, jour de fête nationale au Vietnam (date de la réunification).
A 10h30, quand nous retrouvons nos chauffeurs, ces derniers nous proposent de nous emmener à Hon Chong (pour visiter la plage Dung et la grotte Chua Hang) situé à 40 km de Ha tien.
Après négociation du tarif de la balade, nous grippons sur les "motorbikes".
A l'exception de la vue de 3 grosses cimenteries, la route entre Ha Tien et Hon Chong est très belle. Il nous faut à peine 1 heure pour rejoindre notre destination.
L'endroit, normalement dessert, est bondé de monde. Venus en famille, ou entre copains, tous se sont donner rendez-vous dans cet agréable endroit pour passer la journée du 30/04 d'une manière festive. Nous sommes heureux de nous retrouver parmi tous ces vietnamiens.
Déjeuner très agréable dans un boui-boui à l'entrée de la grotte Chua Hong (pas de menu en Anglais, on choisit donc notre repas en fonction des assiettes des autres clients, on se régale de calamars).
Au retour, nous évitons de justesse la pluie.
Notre repas du soir à Ha Tien se fait au restaurant Huong Bien, une excellente adresse. En ce jour de fête, l'ambiance y est aussi très festive ; de nombreux groupes de vietnamiens font une halte au restaurant pour déguster l'excellente cuisine de cette adresse. (Les beignets de crevette sont à tomber !!!)
Les "bonnes" adresses
Restaurant Huong Bien à Ha Tien (9/10)
JOUR 7 : RACH GIA – PHU QUOC (NUIT : PHU QUOC)
Jeudi 01.05.08
Temps forts de la journée
Marchés de Rach Gia
Restaurant Hao dai Mut à Rach Gia, une adresse excellente !!!
Bateau Rach Gia - Phu Quoc
Arrivée à l'hôtel "La veranda"... que du bonheur !!!
Carnet de voyage
Départ à 6h45 pour Rach Gia dans un bus confortable. La route entre Ha Tien et Rach Gia est très belle.
Nous sommes très agréablement surpris par la ville de Rach Gia, peu citée comme belle destination... nous la recommandons vivement. Ville d'une belle taille, assez riche, elle se montre très agréable.
Nous visitons 2 magnifiques marchés (un premier à proximité de la gare routière et un deuxième à proximité du quartier des hôtels).
Repas du midi fantastique au restaurant Hao dai Mut, un petit restaurant dans le quartier des hôtels...(pour 45.000 dong nous nous sommes régalés, un accueil sympa, attentionné, ...)
A 13h00, nous quittons Rach Gia destination Phu Quoc.
Bateau confortable. Cyrille se plonge dans une énorme sieste... pendant que Pilou profite du pont du bateau. Instant magique... la mer de Chine est à nous !
Pendant le voyage, Pilou se fait harponné par une très belle vietnamienne du nom de Théa qui profite du sommeil de Cyrille pour lui faire un rentre dedans incroyable !!! Au réveil de Cyrille, la belle Théa se fait discrète.
L'arrivée à Phu Quoc se fait sans aucun souci. L'hôtel nous demandais 30 USD pour venir nous chercher à l'embarcadère, nous trouvons finalement très facilement un mini-bus près à nous déposer à l'hôtel pour 2 x 50.000 dong.
L'arrivée à l'hôtel est incroyable. L'hôtel la VERANDA est magnifique !!! Digne des hôtels présentés sur Paris Première dans l'émission "Hôtels du monde".
La décoration de l'hôtel est une réussite : choix des couleurs, choix des matériaux, choix des tissus...
Petit plongeon dans la piscine ; petit plongeon dans la mer ; puis petit jacuzzi.
Seule déception : le repas du soir à l'hôtel... c'est bon, même très bon, mais on pouvait s'attendre à plus de fantaisies, plus de surprises, ... (mais définitivement, au Vietnam, c'est pas en payant 10 fois plus chère qu'on fait forcément plaisir à ses papilles...)
Les "bonnes" adresses
Restaurant Hao Dai Mut à Rach Gia(10/10)
Hôtel La Veranda à Phu Quoc (10/10)
Temps forts de la journée
Excursion en "motorbike" dans l'île de Phu Quoc
Baie de Sao (magnifique !)
Carnet de voyage
Réveil en douceur dans notre magnifique chambre à la Véranda. La nuit sous notre moustiquaire blanche et sous nos draps en soie blancs a été très agréable.
A 7h00, nous décidons de louer une "motorbike" à l'hôtel pour visiter l'ile et rejoindre la magnifique plage de Bai Sao.
Le trajet est très agréable.... l'arrivée à la baie de Sao magique !
Nous petit déjeunons au My Lan, un restaurant qui donne directement sur la plage.
La Plage est en début de matinée déserte... puis progressivement des groupes de vietnamiens en vacances viennent nous rejoindre.
Belle baignade dans une eau transparente... mais entourés de centaines d'énormes méduses.
Petite séance de kayac.
Puis, nous déjeunons (toujours au My Lan). Repas extraordinaire, nous optons pour un BBQ de poissons et de crevettes... démentiel !
En début d'après-midi nous faisons un saut à Duong Dong pour une balade rapide à travers le marché de la ville (achat d'un ananas, d'une pastèque, et de bananes).
Retour à l'hôtel vers 14h30 pour profiter de la piscine.
Pour ne pas exploser notre budget des vacances, nous décidons de manger le soir dans un petit boui-boui donnant sur la plage à 2 pas de notre hôtel. C'est malheureusement notre premier mauvais repas des vacances. Les calamars sont secs, les nems pas bien terribles... Est-ce le contraste entre le luxe de La veranda et la simplicité du restaurant qui nous empêche d'apprécier le repas ?
Les "bonnes" adresses
Restaurant My Lan à la baie de Sao (8/10)
JOUR 9 : PHU QUOC (NUIT : PHU QUOC)
Samedi 03.05.08
Temps forts de la journée
Excursion en bateau autour des Îles du sud de Phu Quoc
Séance de snorkelling
Carnet de voyage
Les jours filent ! Nous sommes samedi, dernier jour à Phu Quoc.
Nous quittons La Veranda à 8h30 en mini bus pour une excursion en bateau (15 USD / personne).
L'embarcation n'est pas toute neuve... mais au moins elle fait très couleur locale.
Notre groupe de touristes est composé de :
o un français, seul, en stage au Vietnam pour apprendre les techniques de l'aquaculture ;
o un couple d'américains de Chicago qui résident au Tropicana pour les vacances (semblent déçus de leur hôtel) ;
o un couple d'expatriés français vivant en Chine qui passent une semaine à Phu Quoc avec leurs 3 enfants ;
o et nous deux.
Nous rejoignons rapidement les îles du sud de Phu Quoc pour 3 séances de "snorkeling".
Le temps n'est pas de la partie, le ciel est sombre, le vent se lève, et donc forcement la mer n'est pas aussi calme que la veille (mais pas de pluie).
Masque et tuba sur le visage, palmes aux pieds, nous voila à la découverte des fonds marins ! Même si l'eau n'est pas très transparente (dû au temps), nous découvrons avec étonnement la beauté des fonds marins : coraux, récifs, poissons de toutes sortes, oursins gigantesques... Quelle beauté ! Et dire que dans quelques temps tout ceci va disparaître... on voit déjà que l'homme a bien commencé ses ravages : nous croisons malheureusement des sacs plastiques, quelques canettes, mais surtout des champs de coraux brisés par le passage des filets de pêche.
Nous nous sentons quelque peu privilégiés de pouvoir observer ce spectacle... mais aussi un peu tristes de participer d'une certaine manière à la destruction de cet environnement par notre présence.
Un déjeuner est organisé sur le pont du navire, rien d'extraordinaire mais un bon bol de riz avec du poisson cuit préalablement.
Une petite séance de pêche est organisée après le déjeuner... aucune touche pour Pilou pendant toute la séance alors que les enfants qui nous accompagnent tirent de l'eau une quinzaine de poissons et que Cyrille jubile d'en tirer deux !
L'excursion se termine par un passage à Bai Sao, lieu que nous connaissons déjà.
La plage de Bai Sao nous parait moins belle que la veille. Il faut dire que nous arrivons après le déjeuner... et que de nombreux vietnamiens ont laissés des traces de leur passage (cadavre de crustacés ; canettes en tout genre...)
C'est étonnant de voir comment les vietnamiens agissent avec leur environnement. Très propre le matin... arrivée des fourmis... gros festin... départ des fourmis.... seuls les cadavres restent !
Après l'excursion nous rentons à l'hôtel avec l'espoir de profiter de la piscine. Malheureusement un orage éclate !
Pour nous consoler, nous lançons l'idée d'un massage au SPA de l'hôtel, et là c'est le drame ! Le SPA est plein ! Aucun créneau de disponible avant au moins 3 jours ! Cela veut tout de même dire que le SPA de l'hôtel n'est pas dimensionné pour répondre aux demandes de ses propres clients (faut il alors réserver les prestations du SPA depuis la France ???)
Le BBQ prévu initialement dans le jardin de l'hôtel est délocalisé au 1er étage du restaurant. Nous dînons face à la mer avec un grand store de protection entre elle et nous.
JOUR 10 : PHU QUOC – RACH GIA (NUIT : RACH GIA)
Dimanche 04.05.08
Temps forts de la journée
Dernière matinée à Phu Quoc
Trajet Pho Quoc - Rach Gia
Carnet de voyage
La tempête de la veille n'est pas complètement calmée à notre réveil. Mais au fur et à mesure de la matinée, le soleil arrive à percer pour notre plus grand bonheur.
Nous profitons au maximum de notre dernière matinée à La Véranda : piscine ; dernières photos ; et surtout un petit déjeuner royal à l'hôtel.
La note finale à La Veranda n'est pas trop salée, il faut dire qu'on s'est fait violence pour rester raisonnables (200 USD d'extras pour 2 repas ; 2 apéros ; un petit déjeuner ; et le trajet retour pour l'embarcadère).
A 11h30 nous quittons l'hôtel pour rejoindre notre bateau, le SUPER DONG.
Le voyage entre Phu Quoc & Rach Gia est aussi agréable que l'aller.
Arrivés à Rach Gia, nous optons pour l'hôtel KIM Co situé dans le quartier que nous aimons (animé mais pas trop bruyant). L'hôtel est très bien, les chambres sont propres.
Une fois douchés, nous nous lançons dans une belle balade à travers les rues de Rach Gia et dans une séance shopping (crème solaire, savon, lessive... ). Pilou profite de l'occasion pour faire réparer son short troué.... une mamie très souriante est amusée par la situation (un européen avec un entre jambes tout décousu qui lui donne 25.000 dong pour une réparation express).
Le repas du soir est pris au restaurant le TAY HO. La nourriture est bonne mais bonjour l'état du restaurant (très sale)....
Puis nous continuons notre balade (visite, entre autres, de la fête foraine).
Définitivement nous aimons cette ville. Rach Gia est vraiment une ville très agréable !
Les "bonnes" adresses
TAY HO (5/10)
Hôtel KIM KOY (8/10)
JOUR 11 : HUE (NUIT : HUE)
Lundi 05.05.08
Temps forts de la journée
Petit déjeuner dans une adresse connue : le Restaurant Hao Dai Mut
Carnet de voyage
Journée entièrement consacrée au transport ! Faute d'avoir pu trouver un billet d'avion direct Phu Quoc -> Danang (plus de places disponibles) nous sommes obligés de faire un Rach Gia -> Ho Chi Minh et un Ho Chi Minh -> Hué en avion avec 4 heures de transit à Ho Chi Minh. Le plus embêtant n'étant pas le temps passé dans les transport mais davantage l'annulation de nos visites de DANANG et de Hoi An (visites initialement prévues).
Réveil tôt à Rach Gia pour profiter quand même de notre journée. Visite du marché central de Rach Gia.
Déjeuner dans une adresse connue, le Restaurant Hao Dai Mut. Quelle adresse ! Repas copieux accompagné de 2 boissons pour 55.000 dong ! Un patron très sympa et très attentif au bien être des touristes de passage.
Puis nous rejoignons l'aéroport de Rach Gia pour un vol d'une heure (Rach Gia - Hué).
A l'arrivée à Hué, un taximan missionné par notre hôtel vient nous chercher à l'aéroport.
Quelle agréable surprise à notre arrivée à l'hôtel ! Faute de pouvoir nous donner la chambre à 35 USD que nous avions réservée, nous nous retrouvons surclassés : une chambre magnifique avec tout le confort imaginable (télévision ; internet ; planche à repasser ; fer à repasser ; un lit king size ; une belle petite terrasse ; ...). Outre une chambre magnifique, l'hôtel est vraiment très bien avec un excellent accueil. Nous sommes ravis (une adresse à retenir ; nous sommes persuadés que quelque soit le choix de la chambre, cet hôtel est vraiment une excellent adresse sur Hué !)
Le soir nous dînons au restaurant Y Thao Garden. Bilan, nous sommes très déçus par cette adresse. Une adresse sans doute victime de son succès. Que des touristes comme clients, un service très approximatif (genre, on fait ça tous les soirs et ça commence à nous gonfler !), et dans nos assiettes pas grand chose de révolutionnaire... Seule l'addition est pimentée : 400.000 dong !
Les "bonnes" adresses
Restaurant : Y Thao Garden (3/10)
Hôtel : Orchid Hotel (10/10)
JOUR 12 : HUE (NUIT : HUE)
Mardi 06.05.08
Temps forts de la journée
la visite de la cité pourpre interdite (à voir absolument !!!)
la visite de la pagode Thien Mu (à voir absolument !!!)
la visite du Tombeau de Minh Mang (à voir absolument !!!)
Carnet de voyage
Beau réveil dans notre magnifique chambre à Hué. Petit déjeuner à l'hôtel très correct (inclus dans le prix de la chambre).
Nous louons une "motorbike" à l'hôtel (6 USD) pour la journée.
1) visite de la citadelle et surtout de la Cité pourpre interdite. Le temps est splendide. tout est parfait pour cette visite magique. L'endroit est vraiment génial.
2) petit saut rapide au marché présent dans l'enceinte de la citadelle.
Nous déjeunons dans un petit boui-boui le long des berges à proximité de l'entrée principale de la cité interdite.
Puis, nous longeons la rivière des parfums pour visiter :
1) la pagode Thien Mu (véritable bijou, endroit très calme, décors absolument magique)
2) le temple de la littérature
Puis de nouveau sur le route pour rejoindre le Tombeau de Minh Mang. Malheureusement un orage approche, la lumière du début de journée nous quitte, mais malgré les nuages, quel endroit !!! Il faut absolument voir cet endroit, une succession de bâtiments jusqu'au tombeau de Minh Mang... les bâtiments sont entourés de verdure et d'un lac splendide.
Nous retournons à l'hôtel par l'autre rive de la rivière des parfums.
A notre retour, Cyrille file au SPA à l'hôtel impérial (grand luxe !)
Le soir nous dînons au Restaurant ONG TAO à 10 mètres de l'hôtel. Cadre très simple (type cantine) mais la nourriture est très bonne surtout les nems (à ne pas manquer), les meilleurs depuis notre départ.
Les "bonnes" adresses
Restaurant ONG TAO (7/10)
JOUR 13 : HUE (NUIT : TRAIN POUR HANOI)
Mercredi 07.05.08
Temps forts de la journée
Visite du Tombeau de Tu Duc (à voir absolument !!!)
Visite du Tombeau de Khai Dinh (à voir absolument !!!)
Repas du midi au Restaurant Son Vien
Carnet de voyage
Réveil à 5h30. Nous terminons nos sacs avant de partir pour une très belle balade en "motorbike" sous un beau soleil :
1) Visite du Tombeau de Tu Duc (très vert, de très beaux lacs, résidence d'un côté, mausolée de l'autre). Nous y sommes tôt, nous évitons donc la foule (fréquente). L'endroit est magique surtout sans les touristes.
2) Visite du tombeau de Dong Khanh (fermé pour restauration).
3) Visite du Mausolée de Thieu Tri (fermé lui aussi pour restauration mais accessible partiellement).
4) Visite du tombeau de Khai Dinh : magnifique, superbe vue sur les environs, les statues sont splendides !
Sur la route du retour, nous nous arrêtons pour manger au Restaurant Son Vien ! Une adresse géniale où nous avons mangé sur un petit plateau sur pilotis. Nourriture excellent (mais très épicée). Accueil charmant. Un très agréable moment !
Après une petite séance de shopping (encens et chapeau chinois de Hué), nous récupérons nos sacs à l'hôtel, puis direction la gare pour notre voyage de nuit pour Hanoi.
Les "bonnes" adresses
Restaurant Son Vien (9/10)
JOUR 14 : HANOI (NUIT : TRAIN POUR LAO CAI)
Jeudi 08.05.08
Temps forts de la journée
Visite du quartier de la veille ville de Hanoi
Traversée de Hanoi sur notre Minsk !
Carnet de voyage
A 5h00 nous arrivons à Hanoi. Un nuage de taxis nous attend. Direction l'hôtel (hôtel réservé uniquement pour la journée, histoire de prendre une douche à notre arrivée à Hanoi et avant notre départ pour Lao Cai).
Nous visitons la veille ville au petit matin.
Nous en profitons pour passer chez Hanspan pour réserver notre circuit à la Baie d'Along et chez Bourlingue (notre organisateur pour le circuit moto) pour nous présenter.
Très vite le bruit des "motorbikes" très présentes dans Hanoi, la chaleur, le monde, et la fatigue, créent un cocktail explosif... Pilou tourne un peu de l'oeil ! Nous faisons une pause dans un restaurant Thai quelconque histoire de récupérer des forces.
L'après-midi passe relativement vite. Séance "coiffeur" pour Pilou (histoire de retirer la masse de cheveux avant le départ pour le treck moto !) puis visite du Temple de la littérature.
A 16h00 nous repassons chez Bourlingue pour déposer nos sacs, remplir nos sacoches, et payer le voyage.
Puis dernière balade dans les rues d'Hanoi avant le départ.
A 18h00, nous récupérons notre guide (nommé Hop) et les motos. Destination un restaurant très sympa puis la gare ! La traversée de Hanoi sur nos Minsk équipées de nos sacoches est un régal... Cyrille prend conscience du côté très "Bourlingue" de nos prochains jours !
En gare, longue tractation pour l'achat des billets... L'espace Fret de notre train est quasi complet... et ne permet pas de prendre les 2 motos, nous sommes obligés d'en laisser une... elle prendra le train suivant (le petit déjeuner de demain matin va être plus long que prévu, nous allons devoir attendre la deuxième moto à Lao Cai).
Le choix de Bourlingue
Le choix de Bourlingue s'est principalement fait sur la base des commentaires laissés par les internautes... tous ceux qui sont passés par eux pour visiter le nord en moto sont revenus ravis... maintenant quant on connaît les tarifs vietnamiens... et les tarifs de la "concurrence" le constat est sans appel... Bourlingue est selon nous une fois et demi trop chers... nous avons quand même payer 100 euros / jour / personne... (pour un guide, 2 voyageurs, 2 Minsk dont une pour le guide). Selon nous, une telle prestation, ne doit pas dépasser 100 USD / jour / personne).
JOUR 15 : CIRCUIT MOTO NORD (NUIT : LUC YEN)
Vendredi 09.05.08
Temps forts de la journée
o premières sensations sur notre Minsk
o visite d'une école
o visite d'un village perdu en pleine montagne
o première nuit chez l'habitant
Descriptif "Boulingue"
Lao Cai – Luc Yen
~110km, ~4h
Montagne le matin, forêt le soir.
Hébergement Tay.
Nous arrivons tôt le matin à Lao Cai. Nous récupérons les motos et allons prendre un petit-déjeuner. Puis direction le lac Thác Bà. Petit itinéraire maison le long de la rivière pour rejoindre le village de Luc Yen, connu pour ses rubis. Nous logeons un peu à l’écart, au bord d’un étang au village «d’en bas» dans la jolie maison sur pilotis de nos amis Tay. Suivant le timing, nous pouvons aller rendre visite à nos voisins et amis du village « d’en haut » chez les Dao rouge. 2 km de grimpette dans la jungle pour atteindre ce petit village dont la particularité est qu’il est de tradition matrilinéaire.
Carnet de voyage
Une fois les motos récupérées, nous quittons Lao Cai.
Première vrai contact avec notre Minsk ! Quel bruit, quelle odeur !
La journée est incroyable. Nous traversons des paysages magnifiques sans fin... et allons de surprise en surprise :
visite d'une école. Le contact avec les enfants est incroyable ! Merci au numérique ! L'utilisation du numérique permet un échange très complice, l'appareil photo n'est plus une simple boite noir qui vole des images sans retour... il devient un miroir pour ces enfants !
premier col difficile ;
visite d'un village perdu dans la montagne ;
visite d'un four à brique ;
rencontre avec une paysanne d'une gentillesse extrême.... elle creuse un trou de sa taille pour récupérer des racines.... le travail est pénible... heureuse de nous rencontrer, elle nous offre une partie de son butin...
Le soir nous dormons chez l'habitant (chez l'ancien président de la commune). La maison est très grande, un coin est aménagé pour que nous soyons confortablement installés, un peu à l'écart du reste de la maison. A la tête de notre lit, une grande fenêtre donne sur le jardin. En dessous du plancher en bambous sur lequel nous allons dormir, un bassin où sont élevés des poissons.
L'apéro et le repas du soir se font sur la terrasse de la maison (vue incroyable sur les rizières qui entourent la maison).
Repas parfait, préparé par la maîtresse de maison (boeuf, porc, pousses de courgettes, et bien sûr, riz).
Conseils
Quel bonheur d'être accompagné par un guide ! Nous ne regrettons pas notre choix et ce pour plusieurs raisons :
les panneaux de signalétique sont quasi inexistants ;
il est quasiment impossible de rencontrer quelqu'un qui parle anglais dans cette région ;
peu d'adultes savent lire et encore moins lire une carte ;
le contact avec la population sans être accompagné d'un guide n'est pas facile... ce dernier peut traduire les échanges, connaît les habitudes et les coutumes de la région, permet de casser la première barrière due à la timidité des habitantes, il est l'initiateur des moments magiques de complicité en frappant aux portes des habitants ;
notre guide Hop est très sympa et semble avec un très bon contact avec la population.
un français nous a rejoint pendant 3 jours durant notre parcours, il venait de passer 18 jours tout seul en Minsk dans le nord. Il nous a dit qu'il avait eu 100 fois plus de contacts avec les habitants pendant ces trois jours (grâce au guide et peut-être au fait que nous étions un petit groupe de 3) que pendant ses 18 jours en solitaire.
JOUR 16 : CIRCUIT MOTO NORD (NUIT : HOANG SU PHI)
Samedi 10.05.08
Temps forts de la journée
o l'ascension du col Cong Troi
o notre premier incident technique avec notre Minsk
o l'arrivée au resort écologique
o la séance de vollet bal improvisée
Descriptif "Bourlingue"
Luc Yen – Hoang Su Phi
~ 110km, ~4h
Possibilité de balade suivant le timing.
Cadre exceptionnel
Nous repartons plein Nord par une route facile, puis bifurquons légèrement vers l’Ouest pour nous lancer à l’attaque du col Cong Troi, la tête dans les nuages et des paysages plongeants superbes. Au creux d’une vallée, arrivée au resort ecologique, chaleureusement accueillis par nos amis Lan Phuong, Michel et leur équipe, bon confort en bungalow, excellent repas comme à la maison dans un cadre sauvage magnifique: forêt dense derrière, rivière devant et un beau jardin en cascades entre les deux.
Carnet de voyage
Petit déjeuner sur le balcon de nos hôtes. Puis départ pour l'étape du jour : Luc Yen - Hoang Su Phi.
Petite halte dans un marché.
Puis nous lançons réellement nos machines :
1er partie d'étape magnifique à travers une végétation très dense (type jungle)
2ème partie un peu moins intéressante sur une grosse nationale
3ème partie superbe : montée du col Cong Troi avec des paysages de rizières en étages.
Au sommet du col Cong Troi, nous nous arrêtons chez une famille. Nous rencontrons des gens très accueillants qui nous offrent le thé. Maison très modeste (sol en terre battue, ...).
Bonne surprise lors de notre arrivée à Hoang Su Phi, nous dormons dans un "resort écologique" très sympa. Bungalow tout confort. Très joli jardin. La vue depuis notre chambre est vraiment sympa.
Après avoir déposé nos sacs, nous effectuons une balade très courte autour de l'hôtel avec notre Hop, puis nous nous offrons un massage à l'hôtel (qualité du massage moyenne).
Avant le repas, Pilou fait un saut au village avec Hop, histoire de trouver un nouveau tuyau d'arrivée d'essence pour la Minsk. En cours de route nous croisons un groupe de "sportifs" en pleine partie de volley ball... nous nous incrustons pour tenter de faire quelques passes... nous sommes minables !
Retour au resort c'est l'heure du repas, soirée un peu étrange... le resort est complètement vide (il n'est pas ouvert depuis longtemps ; et nous sommes hors période touristique), nous sommes les seuls clients ! Repas toutefois agréable, assez chic, à l'européenne.
Les "bonnes" adresses
Le resort "Village Pan Hou"
Anecdotes
Dans la montée du col Cong Troi, le tuyau d'arrivée d'essence de notre Minsk se fend et l'essence se met à couler à flot en pleine montée ! Par chance, Hop arrive à nous bricoler quelque chose et nous sommes en mesure de repartir.
JOUR 17 : CIRCUIT MOTO NORD (NUIT : HA GIANG)
Dimanche 11.05.08
Temps forts de la journée
o Visite du marché du village de Hoang Su Phi
o Rencontre avec une famille Tay qui restera un moment inoubliable
Descriptif "Bourlingue"
Hoang Su Phi – Ha Giang
~90km, ~3h
Courte étape, haute montagne
Courte étape qui nous permet de nous offrir une matinée tranquille à Hoang Su phi, marche en forêt, petite visite au marché local… Ensuite, virolos de montagne, le col Cong Troi, et descente vers Ha Giang, la capitale de la province du même nom. Passage obligatoire pour obtenir les autorisations nécessaires pour la suite du voyage.
Carnet de voyage
Réveil tôt pour Pilou qui profite du début de journée pour faire visiter le village Hoang Su Phi et pour déguster un Pho terrible !
Au réveil de Cyrille nous déjeunons à l'hôtel.
Le départ est légèrement retardé à cause d'un deuxième incident technique sur notre Minsk. La réparation effectuée hier n'est en réalité pas suffisance, outre le problème du tuyau fendu, de l'essence s'échappe du bloc moteur...
Hop nous propose d'effectuer la réparation et de nous laisser filer au village...
Nous retournons donc au village. Nous y croisons beaucoup de monde. C'est dimanche et c'est le jour du grand marché : la plupart des gens sont en tenue traditionnelle ! Quel bonheur pour nos yeux ! Les gens, qui viennent des montagnes avoisinantes, sont très chaleureux. Tous nous permettent d'assouvir nos envies de "photographe amateur".
Au retour de Hop, nous reprenons les motos pour attaquer l'étape du jour. Le col de la veille est fait en sens inverse... puis nous rejoignons une nouvelle fois la grosse route nationale pour rejoindre Ha Giang.
Arrivés à l'hôtel, c'est une grande séance de lessive qui commence.
Vers 16h00, nous reprenons les motos pour une magnifique balade autour de Ha Giang. En moins de 30 minutes, Hop nous emmène dans un lieu magique : un de plus beaux paysages que nous avons pu observer pendant tout notre voyage ! Nous en prenons plein les yeux. Et pour combler notre bonheur, le soleil est de la partie, belle luminosité et très beau couché de soleil en fin de journée.
Nous faisons une première halte dans une maison de Tay. Une famille d'une extrême gentillesse nous accueille chez elle. Toute la famille semble heureuse de nous avoir avec eux. Une séance photos démarre avec une participation active de chaque membre de la famille, même le chien est de la fête. Nous prenons l'adresse de nos amis et nous leur promettons un envoi par courrier des photos développées. Le chef de famille nous fait même l'honneur de se mettre en tenue traditionnelle. C'est un plaisir partagé, ils nous donnent beaucoup et sont en même temps heureux de savoir que des photos de toute la famille leurs seront envoyées. Nous sommes invités à rester pour le dîner mais finalement l'invitation est déclinée... et nous reprenons la route ! Les minutes passées avec cette famille resteront gravées dans notre mémoire, un vrai moment de complicité, d'échange, de bonheur !
Une dernière halte est faite chez la vice présidente de la commune avant de rentrer à l'hôtel.
JOUR 18 : CIRCUIT MOTO NORD (NUIT : DONG VAN)
Lundi 12.05.08
Temps forts de la journée
o L'intégralité du trajet entre Ha Giang et Dong Van, la route la plus incroyable de tout notre voyage !!!
o Le fantastique apéro avec nos footeux !!!
Descriptif "Bourlingue"
Ha Giang – Dong Van
~160km, ~5h
Superbe étape à travers les territoires H’mong.
Très belle étape dans les hauteurs de la province, le long de la Chine. Nous passons par plusieurs villages de nos amis Hoa, Pu peo, Phu la…et l’occasion aussi de voir quelques vestiges des constructions françaises et H’mong.
Carnet de voyage
Réveil et départ vers 7h30. Nous rencontrons Francis, un français, qui est venu nous rejoindre pour vivre les 2 prochains jours avec nous ! La région nécessitant un "laisser passer" qu'il n'a pas pu obtenir seul, il passe donc par Bourlingue pour visiter la région magnifique de Ha Giang !
Après un Pho avalé et l'obtention du "laissez-passer", nous lançons nos machines destination Dong Van !
Étape incroyable avec des paysages à vous couper le souffle ! Rétrospectivement, la région entre Ha Giang et Dong Van est la plus belle région traversée pendant tout notre circuit.
Rencontre d'un cortège d'enterrement où l'alcool de maïs nous est offert !
Petite halte chez des habitants, où l'alcool de maïs nous est encore offert (juste une bouteille à quatre...)
Arrêt dans 2 écoles (que du bonheur).
Nous rejoignons Dong Van avec la banane ! Un grand sourire couvre nos visages... quelle étape !!!
A Dong Van, l'hôtel n'est vraiment pas top (pas grave), la ville n'est pas vraiment belle (pas grave), y'a vraiment pas grand chose à voir ni à faire (pas grave)... après une journée comme celle-ci... pas grand chose ne peut entacher notre bonne humeur...
Nous cherchons quand même un troquet pour l'apéro... pas facile, mais nous y arrivons quant même ! Et là commence une soirée de folie !
Nous sommes invités à rejoindre un groupe de footeux qui semblent avoir une soif d'enfer après leur entraînement. Une séance de culs secs commence. Chaque membre du groupe a envie de triquer avec nous ! En deux heures de temps nous vidons quasiment le stock de bières de la patronne. Aucun vietnamien de la bande ne parle anglais ni français ... aucun de nous ne parle vietnamien, pourtant notre apéro est un sacré moment d'échanges !
A 22h00, le restaurant refuse de nous servir... trop tard... pourtant nous avions réservé (la ville ne comptant que 2 ou 3 restaurants).
Hop prend la situation en main, le voila au fourneau en train de nous préparer un repas copieux (hop est meilleur mécano que cuistot, mais cela n'a pas beaucoup d'importance, nous sommes de toute façon trop allumés pour apprécier !).
Le repas avalé, nous (Francis et Pilou) rejoignons les derniers lascars pour consommer les dernières bières de la patronne.
Le stock de bières vidé, nous sommes harponnés pour nos compères pour finir la nuit chez eux au whisky ! Un moment de lucidité nous permet de décliner l'invitation et de sauver notre journée du lendemain en rentrant sagement à l'hôtel.
Quelle soirée et quel accueil ! Nous ne savons plus vraiment combien de bières ont été consommées... mais ce qui est sûr c'est que nous n'avons pas réussi à en payer une ! Les jeunes nous ont offert une soirée extraordinaire... sans nous laisser payer la moindre bière !!!
JOUR 19 : CIRCUIT MOTO NORD (NUIT : BAO LAC)
Mardi 13.05.08
Temps forts de la journée
Mal de tête en début de journée (vive l'aspirine !)
Paysages entre Dong Van & Bao Lac
Ascension vers le village des Lo Lo (très technique ; très éprouvante !)
Descriptif "Bourlingue"
Dong Van – Bao Lac
~120, ~5h
Itinéraire inédit, 100% Bourlingue.
Le passage montagneux qui relie le Ha Giang au Cao Bang n’était jusqu’ici pas autorisé. Nous en avons maintenant la primeur. Seulement 100km, mais qui se méritent: traversée de rivière sur pont de bambou, descente de deux montagnes, jungle…sauvage et grandiose. Le soir, nous retrouvons nos amis des de l’ethnie Lo Lo.
Carnet de voyage
Réveil très difficile pour tous avec un mal de crane sévère (vive l'aspirine !)
Nous avalons un Pho au même restaurant que la veille (l'endroit nous semble très différent).
Puis départ pour Bao Lac.
Étape très difficile mais très belle (surtout en début de journée).
Au déjeuner : pique-nique improvisé le long d'une rivière (à la sortie d'un pont de planches de bambou que nous avons traversé avec les motos).
Petite halte dans une famille où l'alcool de riz nous est offert ! (Difficile après notre soirée de la veille)
La fin de journée est terrible ! L'ascension pour rejoindre l'ethnie des Lo Lo est très technique, une piste en pleine montagne en très mauvais état (par chance le soleil est de la partie.. cette partie d'étape sous la pluie peut prendre 3 à 4 heures... nous réussissons l'ascension en 30 minutes).
L'arrivée au village est un peu surréaliste. Nous avons l'impression d'être au bout du monde. Nous débarquons dans un village vraiment coupé du monde (seul village visité qui ne possède pas le téléphone).
Douche improvisée à la source (nous nous douchons sous le regard de 3 femmes occupées à faire la lessive).
Pour la première fois du voyage, une impression bizarre de ne pas être à notre place surgit. La séance photo dans le village ne nous plaît pas vraiment, nous avons l'impression d'effectuer un safari... très vite nous rangeons nos appareils et rentrons dans notre maison (maison du chef de village). S'il y a une frontière à ne pas dépasser dans le tourisme... nous avons l'impression de toucher cette frontière invisible...
La maison dans laquelle nous dormons est très belle, maison sur pilotis. En tant que chef du village, la maison est équipée d'une télévision (alimentée par une turbine). Tous les soirs, tous les enfants du village sont invités à une séance de projection.
Très fatigués par la soirée de la veille et par les efforts de la journée à 20h00 nous nous écroulons. La séance télé est écourtée pour nous laisser dormir.
JOUR 20 : CIRCUIT MOTO NORD (NUIT : BA BE)
Mercredi 15.05.08
Temps forts de la journée
o une piste très technique et très fatigante pour rejoindre Ba Be
o arrivée magnifique sur Ba Be
Descriptif "Bourlingue"
Bao Lac – Ba Be
~180km, ~8h
Longue étape. Paysages sauvages. Nuit en maison sur pilotis.
Des montagnes Lo Lo au lac Ba Be, parc national, l’un des derniers bastions de jungle primaire.2 options : piste ou route. Et encore de superbes panoramas offerts tout au long de notre descente. Nous traversons les contrées Lo Lo, San Chi, H’Mong, Dao pour finir chez les Tay noir, riverains du lac. Hébergement en maison traditionnelle sur pilotis au bord du lac.
Carnet de voyage
Réveil tôt (5h30). Il faut dire que l'endroit n'est pas propice à la grasse matinée (la mammy qui dort avec nous est réveillée depuis 4h00 du matin et semble trouver anormal que nous n'en fassions pas de même).
Mauvaise surprise avant le départ. Nous avons eu de la visite pendant la nuit. Les sacoches de Hop sont vides... plus d'outils, plus de bougies, plus de pompe... C'est véritablement une tuile ! La journée qui nous attend est très rude pour les motos... il faut impérativement retrouver des outils de premier secours avant de nous lancer sur les pistes en directions de Ba Be.
Nous quittons l'ethnie des Lo Lo avec un drôle de sentiment... le sentiment que finalement nous ne sommes peut être pas les bienvenus dans ce village (où la tranquillité des villageois semble perturbée par la présence de temps à autre d'un groupe de touristes).
Est-ce l'interruption de la séance télé qui a déclenché le vol ? Est-ce un villageois furieux de voir débarquer des touristes ? Nous ne le saurons jamais. Mais nous espérons que cet incident fera réfléchir et agir Bourlingue.
Nous reprenons la piste difficile de la veille et rejoignons le village de Bao Lac.
C'est mercredi et le mercredi c'est jour du marché !!! Le village est en ébullition... toutes les ethnies des environs sont au RDV. Hop profite de notre balade au marché pour acheter les outils de premiers secours.
L'étape est très difficile, avec plus de 75% du trajet sur piste.
La première partie de la journée (jusqu'au déjeuner) se fait avec Francis.
Petite halte dans une école.
L'après-midi est très éprouvante pour Cyrille. La route est très mauvaise, c'est un calvaire pour le passager...
Plus nous nous rapprochons de Ba Be et plus les paysages sont superbes.
Arrivés à Ba Be, nous sommes sur les rotules, même pas le courage d'aller nous baigner.
Après une douche bien méritée (nous sommes couvert de poussière), nous prenons l'apéritif et nous dînons sur la terrasse de notre "lounge".
L'endroit est magnifique, la vue est exceptionnelle...
Repas du soir très agréable avec une petite bouteille d'alcool de riz mélangé avec du miel acheté au marché.
A 20h00, nous nous écroulons.
Les "bonnes" adresses
Hoành Tu, superbe adresse pour loger à proximité du lac de Ba Be
JOUR 21 : CIRCUIT MOTO NORD (NUIT : NA KHAN)
Jeudi 15.05.08
Temps forts de la journée
o Excursion sur le lac de Ba Be
o Visite d'une grotte à Ba Be
o douche chaude improvisée à Na Khan
Descriptif "Bourlingue"
Ba Be – Na Khan
~80km, ~3h
Petit déjeuner et croisière sur le lac.
Le matin, M Dang, notre hôte, nous amène à travers l’un des derniers bastions de jungle primaire du Vietnam, traversant le lac, puis en descendant la rivière Gâm jusqu’aux chutes Dau Dang. Nous prenons ensuite une petite route sauvage jusqu’à Na Khan, un petit village Tay. Accueil mémorable chez M. Lo, le chef du village.
Carnet de voyage
Réveil en douceur. Petit déjeuner sur la terrasse. Quel endroit !
A 8h30, nous quittons la maison sur pilotis pour nous rendre à pied au lac de Ba Be.
Belle excursion sur le lac de 3 heures. L'endroit est incroyable, nous sommes entourés d'une jungle épaisse. et le lac est sans fin...
Visite d'une magnifique grotte (sans Hop, qui préfère nous attendre en bas). Le spectacle offert se mérite (belle ascension et surtout une descente sans fin à l'intérieur de la grotte).
Nous déjeunons sur notre terrasse. Cuisine excellente.
Puis départ pour Na Khan.
Très belle route à travers des paysages très verts... nous traversons beaucoup de forêts. Passage de quelques ponts.
Une étape courte, mais qui nous donne la satisfaction de trouver en route le "sabre des rizières" qu'utilisent les paysans (surtout les femmes)... un souvenir que nous voulions absolument ramener (couteau + support + ceinturon).
A Na Khna nous sommes accueillis par une très gentille famille. La maison est modeste et ne dispose pas d'eau chaude... pour pallier à l'absence de "chaudière", un feu de bois est lancé pour nous chauffer une marmite d'eau... quel bonheur de prendre une douche à la louche !!!!
JOUR 22 : CIRCUIT MOTO NORD – HANOI (NUIT : HANOI)
Vendredi 16.05.08
Temps forts de la journée
o Slalom entre les camions
o salon de soin "Anam QT Spa" : massage thai extraordinaire
Descriptif "Bourlingue"
Na Khan – Hanoi
~170km, ~6h
Matinée calme. Puis nous rentrons à Hanoi par les routes de campagne tranquilles.
Carnet de voyage
Nous quittons notre famille d'accueil à 7h45.
Le retour sur Hanoi se fait à vive allure. Le trajet entre Na Khan et Hanoi n'ayant pas beaucoup d'intérêt, nous décidons (sans trop nous concerter) de mettre le turbo... et de rejoindre rapidement Hanoi. Belle séance de slalom entre les camions (plaisir très motard !). Au fur et à mesure que nous nous rapprochons de Hanoi, la circulation se fait de plus en plus dense et la pollution se fait de plus en plus ressentir.
A 12h00 nous sommes au bureau de Bourlingue.
Petit débriefing avec les gens de Bourlingue sur le voyage et récupération du rabais pour la présence de Francis à nos côtés pendant deux jours (le rabais n'est pas à la hauteur de ce que nous espérions, mais les 2.200.000 dong récupérés vont nous payer nos derniers extras sur Hanoi).
Nous récupérons nos sacs et nous rejoignons notre hôtel pour une douche bien méritée. L'hôtel est pas mal, nous avons une magnifique chambre au 6ème avec une très belle vue sur le lac d'Hanoi (dommage que nous ne puissions pas garder cette chambre pour notre retour de la Baie d'Along).
A peine douchés, nous rejoignons l'institut de soin "Anam QT Spa". Nous optons pour le massage Thai de 75 minutes. Massage parfait, idéal pour récupérer de notre voyage en moto. Le cadre est pas mal, notre salon privé est doté d'un sauna, d'un mini hammam, et d'un jacuzzi. Facture : 72 USD !
Nous quittons l'institut vers 18h00 pour aller dîner dans une adresse pas top, conseillée par le Lonely, le "69 Bar Restaurant".
Nous terminons notre journée par une balade dans le quartier animé de la veille ville.
Les "bonnes" adresses
o Salon de soin "Anam QT Spa" (8/10) www.anam-qtspa.com.vn
o Restaurant "69 Bar Restaurant" (5/10)
o Heart Hôtel (7/10) : les chambres sont très biens surtout si vous arrivez à obtenir la chambre avec vue sur le Lac au 6ème. Maintenant les prix sont assez élevés (42 USD pour notre chambre). L'accueil par contre n'est pas génial, on est tombé sur des Ginettes par très douées...
JOUR 23 : BAIE D’ALONG (BAIE D’ALONG)
Samedi 17.05.08
Temps forts de la journée
o Marché sous le pont ferroviaire de Hanoi
o Baie d'Along
Carnet de voyage
Réveil à 5h45 pour Pilou. Départ pour une belle balade matinale à travers les rues de Hanoi. Découverte d'un magnifique marché sous le pont ferroviaire de Hanoi (à voir absolument pour son ambiance, ses couleurs, sa population) .
A 8h00 nous déjeunons au café à côté de l'office de Handspan (notre organisateur pour notre circuit des 2 jours à venir), juste avant de sauter dans notre bus pour la Baie d'Along.
Voyage agréable, très confortable, dans un Bus Handspan quasiment neuf.
A 11h00 nous montons sur le bateau, récupérons nos chambres, et nous voila partis pour une très belle excursion.
Nous avions longtemps hésité pour le choix de l'agence et le choix de bâteau, pour finalement opter pour l'un des bateaux les plus chics de la baie : le "Indochina Sails". Une fois sur place aucun regret, le bateau est top (il manque juste un bon coup de vernis), notre chambre est magnifique avec une fenêtre immense permettant de profiter pleinement de la vue et une salle de bain incroyable.
Journée tranquille à observer les formations karstiques depuis le bateau ; baignade dans la baie ; et découverte d'un des nombreux villages de pécheurs (les habitants de la baie d'along n'ayant pas l'autorisation de s'installer sur les formations karstiques... ils construisent leurs maisons sur des flotteurs improvisés... ainsi au fur et à mesure des villages se forment... nous avons même pu observer une école !).
A 18h00, petite séance de dégustation de vin.
A 19h00, nous sommes un peu pompette !
Nous faisons la connaissance d'un couple sympa vivant à Singapour (elle Suédoise, lui Français) qui s'offre un week-end de répit, sans les enfants, pour découvrir comme nous cette baie magique.
Les "bonnes" adresses
HANDSPAN (propose de nombreux circuit dont la Baie d'Along, service impeccable, tarif forcément élevé) : 7/10
Indochina Sails : 9/10
Conseils
Handspan n'est pas propriétaire des bateaux, ils ne sont qu'intermédiaires, ils s'occupent de la réservation de la chambre sur le bateau et du transport Hanoi - Along City. Il doit être possible de réserver directement la chambre sur "Indochina Sails" . Des bus doivent faire la navette Hanoi - Along city tous les jours. Cette option peut, à notre avis, faire baisser considérablement la facture totale sans pour autant toucher à la qualité du service.
JOUR 24 : BAIE D’ALONG (HANOI)
DIMANCHE 18.05.08
Temps forts de la journée
o Matinée sur la Baie d'Along
o Repas et soirée avec Francis sur Hanoi
o Très bel orage sur Hanoi
Carnet de voyage
Quel bonheur d'ouvrir les yeux dans un cadre pareil !
07h00 : café & croissants sur le bateau
08h00 : visite de la grotte "surprise" (patronyme donné par les français qui ont découvert le lieu en 1905... l'explication de son appellation : la forme phallique d'un stalactite géant au centre de la grotte)
09h00 : brunch sur le bateau
11h00 : nous rejoignons la terre ferme et récupérons notre bus direction Hanoi.
Le trajet du retour nous parait beaucoup plus long que l'Aller. Une pause "pipi" nous est imposé dans magasin touristique monstrueux. Venant de Handspan nous sommes un peu surpris de nous retrouver dans un tel lieux (type attrape touristes).
L'après midi sur Hanoi est principalement consacrée au shopping.
A 18h00, nous rejoignons Francis pour un repas sympa et surtout pour une belle dégustation de la bière pression locale (à 3000 dong la bière, difficile de ne pas sortir pompette du troquet !!!)
En cours de soirée un orage incroyable éclate au dessus de nos têtes (nous avons une petite pensée pour nos amis de Singapour qui n'ont qu'une soirée pour profiter d'Hanoi).
A 22h00, la patronne du troquet nous fout dehors. Nous sommes obligés de traverser l'orage pour rejoindre notre hôtel (vision incroyable, 10 cm d'eau dans les rues).
JOUR 24 : HANOI (NUIT : HANOI)
Lundi 19.05.08
Temps forts de la journée
Dernière séance de shopping à Hanoi
Découverte du quartier de l'Opéra
Re-découverte du quartier de la Cathédrale
Dernier voyage en "motorbike" et surtout trajet mythique en taxi pour l'aéroport
Prise d'assaut des cabines d'enregistrement à l'aéroport
Carnet de voyage
Réveil tranquille et petit déjeuner à l'hôtel. Nous terminons nos sacs et partons pour une séance matinale de shopping.
Le Vietnam n'est pas vraiment riche en "panoplie de souvenirs", en dehors des T Shirt de "Tintin au Vietnam" ou de "Tiger Beer" ; des reproductions de peintures hollandaises et américaines ou des tissus de "SAPA"(fabriqués plus en série que par les mains expertes des femmes de SAPA)... les Vietnamiens n'ont pas encore trouvé le véritable filon pour inciter les touristes à l'excédant de bagages.
Mais comme tout bon touriste, une dernière journée de vacances sans bonne séance de shopping n'est pas concevable. Alors, merde aux clichés et aux fautes de goût, oui à l'achat impulsif et surtout inutile.... nous nous délectons d'une dernière séance de shopping en bonne et due forme.
Dans notre caddie final de touriste, nous ramenons :
Une panoplie de couteaux dont un magnifique "sabre des rizières" acheté sur le bord d'une route de montagne à une paysanne (nous avons "volé" son outil de travail... elle a eu un peu de mal à comprendre pourquoi un type s'arrêtait sur le bord de la route pour lui acheter son vieux couteau... il faut être touriste & chineur à la fois pour comprendre) ;
Une planche à découper (en réalité une souche d'arbre de plus de 5 Kg, un achat dingue que nous ne regrettons pas... histoire de découper dorénavant notre poulet sur une souche d'arbre tropicale... qui sait, nous sommes peut être éligibles pour le guinness book 2008... pour le souvenir le plus improbable de l'année... mais aussi éligibles au club des "déforrestateurs anonymes" ;
Une vieille affiche de propagande (en réalité une reproduction d'une vieille affiche de propagande car les tarifs des originales sont complètement dingues : une belle affiche de Ho Chi Minh de 1980 nous a été proposée à 600 USD !!!) ;
Deux chapeaux chinois (très utile à Paris...) ;
Un stock de baguettes chinoises (on se sait jamais, des amateurs de Pho pourraient débarquer à l'improviste à la maison) ;
Des tampons personnalisés (taillés à la main ; cf logo du site ; très sympa comme cadeau surtout pour les enfants) ;
Un kg de petits poivrons rouges extras forts (pour pimenter nos soirées parisiennes) ;
Un stock de DVD piratés (à 1 USD pièce ; avec un choix très sympa de films récents voir pas encore diffusés dans les salles parisiennes... difficile de ne pas craquer) ;
Un stock d'encens (pour les crises de manque des parfums chargés du Vietnam) ;
Une paire de baskets ADIDDAS (pour être de ceux qui donnent raison aux boutiques Nike ou Addidas de s'installer dans les pays en voie de développement ... plus sérieusement, la présence de ces boutiques étonnent, voir dérange encore.... le pouvoir d'achat moyen des habitants étant vraiment en décalage avoir les prix pratiqués par ces boutiques... maintenant elles restent pour un occidental 30% moins chères) ;
Des stickers pour notre Vespa (les Vietnamiens sont des mordus du tunning de leur "motorbike", on trouve des stickers en tout genre... nous avons même ramené un sticker de Jésus & de Marie pour l'aile arrière droite du vespa) ;
Un casque de moto type bol à un prix imbattable de 140.000 dong ! (depuis le mise en place de la réglementation pour le port du casque, un véritable marché a explosé au Vietnam..... mais le casque est devenu bien plus un objet de mode qu'un objet de sécurité) ;
De la terre d'Indochine (une commande que nous avions) ;
L'après midi, séance de soin pour Cyrille (pédicure & manucure), pendant que Pilou visite le quartier de l'Opéra et ses environs (beaucoup plus chic, quartier des expatriés et des toursites à gros budgets)
Notre dernière soirée à Hanoi se fait dans le Quartier de la Cathédrale. Un quartier très sympa, très animé, beaucoup plus "occidental" que le reste de la vielle ville... mais un quartier très attachant avec de nombreux restaurants et bars branchés.
Nous regrettons de ne pas avoir découvert plus tôt ce quartier... à refaire... ce quartier aurait très certainement été notre point de chute, notre quartier général sur Hanoi.
A 20h30 nous repassons à l'hôtel, le coeur serré, pour prendre nos sacs et appeler un taxi pour l'aéroport.
Le trajet pour l'aéroport se fait d'une manière magistrale, notre chauffeur nous offre une très belle prestation de conduite vietnamienne : trajet à toute vitesse, slalom fou sur "l'autoroute", respect d'aucune règle, aucun code de la route mis en oeuvre... pour notre dernier taxi c'est parfait ! (montant de la course négocié à l'hôtel : 14 USD)
A l'aéroport c'est la très grande agitation... toutes les familles sont là pour accompagner le fils, la fille, ou les parents... pour le grand voyage vers l'occident... il faut se battre pour se frayer un passage vers les "cabines" d'enregistrement.... 1h30 de bataille, d'attente... pour quoi ? pour se retrouver bien triste dans l'avion du retour.
JOUR 26 : PARIS
Mardi 20.05.08
Quelle tristesse de rentrer ! Il ne nous reste plus qu'à gagner au loto ou à la tombola vietnamienne!
Un grand merci pour ce récit, très imagé et très bien documenté. Les prix des spas, notamment l'Apothicaire, ont explosé depuis mon passage en 2006!
Pho 24 : c'est pas tout à fait MacDo, parce que la recette du Pho est authentique et le plat (unique) n'est pas nocif pour la santé ;-) C'est une adresse utile, parce qu'on la trouve partout au VN, la qualité est constante, c'est propre, bien servi et surtout il y a la clim, ce qui est parfois un argument essentiel!
Quel travail de rédaction! Merci pour cette lecture passionnante et instructive !!! Je prends des notes pour mon voyage de décembre prochain, même si l'itinéraire prévu et les moyens de transports différeront...
(pas très moto nous... 😉 Mais j'étais bien contente de vivre ce périple-à-deux-roues-que-je-ne-vivrai-jamais à travers votre récit !!)
Un grand merci pour votre partage !
Nous y avons été d'autant plus sensibles que nous avons effectué, nous-mêmes un voyage au Vietnam, à la fois semblable et différent, deux mois plus tôt. Nous nous y retrouvons complètement, mais sans la moto...
Une question cependant se pose à nous quant à votre billet pris si peu de temps avant le départ. Par quel biais êtes-vous arrivés d'Air France à Saïgon via Francfort, à si bas prix ?
Nous avions pris nos billets plus de 6 mois à l'avance, pour 840 euros, avec Aéroflot, donc via Moscou. C'était le meilleur prix avec le comparateur utilisé. Pouvez-vous nous dire quels outils vous avez utilisés ?
Merci encore.
" On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux..." Saint Exupéry
nous avons pris nos billets via le site ebookers sur Vietnam Airlines.
je suppose que le fait que nous avons voyagé hors saison explique ce tarif intéressant même si l'escale a Francfort a rendu le voyage un peu plus long : à une semaine près, on avait un vol direct au même prix!
Vous avez eu beaucoup de chance, en effet, et en avez bien profité. J'utilise les mêmes canaux...
Merci encore de la rapidité de votre réponse. Et à une autre fois, peut-être sur VF.
" On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux..." Saint Exupéry
merci de votre superbe récit de voyage, mon mari et moi partons au vietnam de mi fevrier a mi mars, et je me suis régalée de tout votre voyage.
beaucoup de vos explications pourront nous servir les hôtels, restos, et sites a visiter. a part la moto ou je ne suis pas tro fan.... la soixantaine déjà, mais pourquoi pas en trajets ponctuels... encore bravo de votre récit qui est super vivant. je vous souhaite encore beaucoup de beaux voyages a l'avenir, et si je peux me permettre avez vous été en Inde ? nous sommes accros de ce pays. cordialement
Une petite question : pourquoi être redescendu à Rach Gia pour prendre le bateau pour Phu Quoc ?
Il me semble qu'on peut trouver également des bateaux à Ha Tien pour Phu Quoc...
Peut-être que cela n'existait pas alors (votre post remonte quand même à quelques années) !
Merci de vos infos à ce sujet car je planifie un voyage dans ce sens.
Je viens de lire d'une traite votre compte rendu de voyage qui date de 2008 grâce à une question d'un forumiste qui l'a remit d'actualité. Non seulement j'ai pris beaucoup de plaisir à vous lire mais on y trouve énormément de détails et d'anecdotes. Chapeau bas pour votre contribution au forum et mis a part les prix qui ont flambés ces dernières années votre post est toujours d'actualité pour une découverte très bien rythmée et en profondeur du Vietnam.
Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous…
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre... Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des…
En direct de l'étape du jour du tour du nord-est du Vietnam, C'est l'heure du duplex avec notre correspondant. Le peloton tout entier a franchi la ligne…
Carnets de voyage › Vietnam / Cambodge · 34 replies
Un petit retour de notre voyage de cet été. Nos photos (prises avec un iphone) ne rivaliseront hélas pas avec ce que l’on voit habituellement sur ce forum,…
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.
The moment has finally arrived.
We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin
25/07: Dublin, overnight in Dublin
26/07: Dublin, overnight in Dublin
27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula
28/07: Visit the Ring of Kerry
29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway
30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh
31/07: Connemara, overnight in Outheragh
01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo
02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo
03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry
04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry
05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs)
06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn
07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington
08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket)
Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €
Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.
Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 €
Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 €
Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 €
Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 €
Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 €
Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 €
Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €
That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €.
So this was quite an expensive trip.
A few price examples:
1 liter of unleaded fuel: 1.89 €
3-day pass in Dublin: 18 €
1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 €
Castle visit: 15 € per person
A coffee: 3-4 €
A glass of wine at a restaurant: 8-10 €
A half-pint of Guinness: 7-12 €
Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.
It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one.
We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.
Here’s the itinerary:
Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta
Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens
Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio
Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park
Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda
Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve
Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park
Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna
Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park
Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour
Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta
Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille.
That gives us a solid 9 days in the country.
Budget breakdown:
Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up.
For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).
Flights:
We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included).
Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions.
That’s 2220 € for the family.
Accommodations:
Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day.
Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment).
Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle).
Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights).
La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights).
Total: 941 €.
Car rental:
I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips).
I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints.
Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).
Activities:
To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him).
Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them:
La Paz Waterfall Gardens ****: 112 €
Poas Volcano National Park *: 33 €
Manuel Antonio National Park ****: 35 €
Nauyaca Waterfall ***: 25 €
Santa Elena Reserve **: 45 €
El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal)
Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 €
Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 €
Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 €
Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 €
Arenal Volcano National Park *: 34 €
Termalistas del Arenal ****: 20 €
Night tour ***: 116 €
Total: 1171 €.
Meals: 600 €
My favorite restaurants:
Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes
Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio
Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión
Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle
Santa Elena: HG’s Food
Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras
Arenal Observatory Lodge restaurant
Arenal Oasis Ecolodge restaurant
Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.)
Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley.
We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us.
The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level.
We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!
A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!
We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there.
First day full of promise!
Hi everyone,
We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan.
Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later.
Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical.
Note that not all airlines serve Cebu.
Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1:
We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2:
After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).
The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.
The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers.
He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.
We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back.
The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!