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Vos avis sur mon itinéraire de l'Inde au Kirghizistan en automne? English translation pending
bonjour a tous
j ai parcouru un peu les discutions et voudrais vos avis sur mon prochain voyage.
* paris dehli depart vers le 10 sept * zanskar et ladak (jusqu a fin sept soit 3 semaines)) * nepal (3 semaines donc oct) * tibet 1 mois nov * lhasa/urumqi ou plus direct pour rejoindre le kirgiztan * kirgistan en dec ( 3 petites semaines) * retour paris pour noel
un gros doute sur la meteo en dec au kirgiztan!!! vaut il mieux faire le circuit en sens inverse ou zapper le kirqistan ou ....c est une grosse ebauche.
merci de votre experience. leti
* paris dehli depart vers le 10 sept * zanskar et ladak (jusqu a fin sept soit 3 semaines)) * nepal (3 semaines donc oct) * tibet 1 mois nov * lhasa/urumqi ou plus direct pour rejoindre le kirgiztan * kirgistan en dec ( 3 petites semaines) * retour paris pour noel
un gros doute sur la meteo en dec au kirgiztan!!! vaut il mieux faire le circuit en sens inverse ou zapper le kirqistan ou ....c est une grosse ebauche.
merci de votre experience. leti
Acheter une moto au Tibet English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement au Tibet. Gyantse. Apres un mois en bus et train pour faire Beijing lhasa, je souhaite changer de moyen de locomotion pour me rendre a kathmandu puis en Inde, a savoir la moto.
Auriez vous des informations sur les formalites administratives, sur l'etat des routes et les ravitaillement en essences. Enfin pour resumer est ce que quelqu un est deja passe par la en moto.
Merci
Auriez vous des informations sur les formalites administratives, sur l'etat des routes et les ravitaillement en essences. Enfin pour resumer est ce que quelqu un est deja passe par la en moto.
Merci
Retour du Yémen English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je reviens du Yémen ; si certains veulent des infos, je peux leur en donner.
Je reviens du Yémen ; si certains veulent des infos, je peux leur en donner.
Voyage à vélo pour "débutant" English translation pending
Nous sommes 3 ami(e)s assez sportif et nous souhaiterions partir l'été prochain pendant 3 semaines faire un séjour à vélo. Nous pensions partir en train et nous rendre dans un pays balte, pays qui reste encore à determiné, et faire le tour de ce pays à vélo.
Auriez-vous des indications à nous donner sur le pays à choisir, la pertinence de notre choix et des conseils.
Je vous remercie par avance de me répondre
Dimitri
Je vous remercie par avance de me répondre
Dimitri
Rejoindre le Tibet par la route depuis le Sichuan (Chine) English translation pending
Bonjour!
Je suis au Nord du Laos et m'apprete a entrer en Chine par le Yunnan. J'irai ensuite dans le Sichuan ou j'espere plus tard entrer au Tibet.
J'aimerais y parvenir en bus ou en camion. Je prefere ne pas prendre le train.
Je suis interesse par toute histoire ou temoignage de personnes ayant fait cette route.
Merci beaucoup. Matt
Je suis au Nord du Laos et m'apprete a entrer en Chine par le Yunnan. J'irai ensuite dans le Sichuan ou j'espere plus tard entrer au Tibet.
J'aimerais y parvenir en bus ou en camion. Je prefere ne pas prendre le train.
Je suis interesse par toute histoire ou temoignage de personnes ayant fait cette route.
Merci beaucoup. Matt
France-Chine en camping-car! English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Nous prevoyons de partir, aux alentours de Aout à Novembre, pour la Chine en camping-car.
Notre trajet: France - Allemagne - Pologne - Ukraine - Russie - Kazakhstan - Chine
Nous sommes actuellement en préparation et donc recherchons tout types d'infos pratiques: visas, coût du carburant, documentation intéressante, cartes routières, etc...
Voili Voilou donc merci beaucoup !!!
Formalités pour le Tibet? English translation pending
Bonjour,
Je compte rejoindre Chengdu depuis Katmandou en passant par Lhasa. Ca fait un petit moment que j'epluche les forums... Je trouve plein d'infos sur les formalites mais elles sont souvent contradictoires. Desole donc de relancer ce sujet classique mais j'aimerais etre sur d'avoir bien compris.
1. On ne prend pas son visa chinois en France, car il sera annule par la suite a l'entree au Tibet. 2. Une fois à Katmandou, on forme un groupe de 5 via une agence de voyages et on achete le transport + le permis. 3. On va lentement a Lhasa. 4. Une fois arrive a Lhasa, on ne peut pas sortir de la ville sauf avec le groupe forme a l'agence (vous confirmez ??). Donc on visite un peu les alentours avec son joyeux groupe.
Une question... Comment faire pour rejoindre Chengdu depuis Lhasa puisque je n'aurais pas de visa chinois ? Je suppose que ce n'est pas possible de l'obtenir à Lhasa puisqu'on est deja en Chine !! 🤪
Quid du bus Katmandou - Lhasa ? C'est bien un trajet en individuel cette fois. Donc pas besoin de former de groupe ? Mais alors pour le permis Tibet ? ... ... 🤪
Vous l'avez compris. C'est un peu confus !!! Ca serait sympa de votre part d'eclairer ma lanterne.
Merci,
Gui
Je compte rejoindre Chengdu depuis Katmandou en passant par Lhasa. Ca fait un petit moment que j'epluche les forums... Je trouve plein d'infos sur les formalites mais elles sont souvent contradictoires. Desole donc de relancer ce sujet classique mais j'aimerais etre sur d'avoir bien compris.
1. On ne prend pas son visa chinois en France, car il sera annule par la suite a l'entree au Tibet. 2. Une fois à Katmandou, on forme un groupe de 5 via une agence de voyages et on achete le transport + le permis. 3. On va lentement a Lhasa. 4. Une fois arrive a Lhasa, on ne peut pas sortir de la ville sauf avec le groupe forme a l'agence (vous confirmez ??). Donc on visite un peu les alentours avec son joyeux groupe.
Une question... Comment faire pour rejoindre Chengdu depuis Lhasa puisque je n'aurais pas de visa chinois ? Je suppose que ce n'est pas possible de l'obtenir à Lhasa puisqu'on est deja en Chine !! 🤪
Quid du bus Katmandou - Lhasa ? C'est bien un trajet en individuel cette fois. Donc pas besoin de former de groupe ? Mais alors pour le permis Tibet ? ... ... 🤪
Vous l'avez compris. C'est un peu confus !!! Ca serait sympa de votre part d'eclairer ma lanterne.
Merci,
Gui
Budget pour 6 semaines en Chine English translation pending
Salut à tous, je prévois un voyage en Chine cet été, et j'aurais aimé avoir une petite idée de quel budget prévoir pour 6 semaines. J'ai cru comprendre que le logement et la nourriture étaient plutôt bon-marchés, mais concrètement, sachant que je ne paye que le logement la nourriture, le train et quelques visites, combien dois-je prévoir par jour approximativement.
Pour ceux qui ont déjà voyagé en Chine ou qui y vivent en ce moment, je serais heureux de recevoir vos expériences.
Merci à tous...
Pour ceux qui ont déjà voyagé en Chine ou qui y vivent en ce moment, je serais heureux de recevoir vos expériences.
Merci à tous...
Tsampa tibétaine en France? English translation pending
je cherche à acheter en france et mème si cela était possible en bretagne de la tsampa, cette farine d'orge, base de la nourriture tibétaine, pour mon compagnon tibétain réfugié en france depuis près de 2 ans. Il est arrivé avec 1O kilos, vient d'en ramener de Suisse ou il est allé voir le Dalai-lama mais je pense qu'en France, à Paris ou ailleurs on doit bien en vendre ? si vous avez une adresse, un n° de téléphone, fax ou autre, s v p, car les crèpes ne remplacent pas toujours le plaisir de retrouverle gout de son pays!!!!!!Merci d'avance
Pourquoi les Français voyagent en Chine? English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en M1 tourisme et culture et je dois réfléchir à un sujet de mémoire de M2 pour l'année prochaine. Comme je suis d'origine chinoise, je pensais au tourisme français en Chine. Mais j'aimerais savoir ce qui vous motive en venant en Chine, ce que vous y recherchez ou comment vous voyagez. En vous lisant, je pense que je saurai mieux vers quoi orienter ma recherche.
Je vous remercie d'avance,
Coco
Je suis étudiante en M1 tourisme et culture et je dois réfléchir à un sujet de mémoire de M2 pour l'année prochaine. Comme je suis d'origine chinoise, je pensais au tourisme français en Chine. Mais j'aimerais savoir ce qui vous motive en venant en Chine, ce que vous y recherchez ou comment vous voyagez. En vous lisant, je pense que je saurai mieux vers quoi orienter ma recherche.
Je vous remercie d'avance,
Coco
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Du Népal à la Birmanie English translation pending
Bonjour à tous ,
nous démarrons notre TDM par le népal et aimerions ensuite rejoindre la birmanie , j ai lu parcontre qu on ne peut rentrer en birmanie que par voie aérienne ? est ce que certains ont déjà fait ce trajet ou faut il obligatoirement passer par l inde ? merci par avance!!!
nous démarrons notre TDM par le népal et aimerions ensuite rejoindre la birmanie , j ai lu parcontre qu on ne peut rentrer en birmanie que par voie aérienne ? est ce que certains ont déjà fait ce trajet ou faut il obligatoirement passer par l inde ? merci par avance!!!
Oulan-Bator - Katmandou en train? English translation pending
bonjour!
Je compte aller en septembre oulan bator par le transsibérien et je veux aller après au Népal, par katmandou, en avion les compagnie propose par le qatar ou pékin, alors avez vous une alternative touristique en train , sans complication administrative, enfin voila donnez moi votre idée!
merci
merci
Deuxième voyage en Inde: mêmes sensations? English translation pending
bonjour,
Je compte retourner en Inde dans quelques temps, et je me demande si les sensations seront les memes. Meme flip le premier jour ( je voyage seul et sans grande expérience du voyage). Meme sensation de liberté et de se découvrir, bref est ce que je vais retrouver le meme moi que la fois précédente. Y en a t il parmi vous qui peuvent me dire ce qu' ils ont ressentit la seconde fois, si c'était différent? Je compte m installer à varanasi, mais ca fait un peu peur quand meme de tout quitter.
merci
Je compte retourner en Inde dans quelques temps, et je me demande si les sensations seront les memes. Meme flip le premier jour ( je voyage seul et sans grande expérience du voyage). Meme sensation de liberté et de se découvrir, bref est ce que je vais retrouver le meme moi que la fois précédente. Y en a t il parmi vous qui peuvent me dire ce qu' ils ont ressentit la seconde fois, si c'était différent? Je compte m installer à varanasi, mais ca fait un peu peur quand meme de tout quitter.
merci
Randonnée à vélo en Chine: location d'un point à un autre? English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai un peu arpente cette rubrique et je n'ai pas vraiment trouve de discussions qui Abordent ce sujets.
Nous sommes 2, nous voyageons en transports terrestre a travers l'Asie. Nous sommes en Russie et nous partons apres demain pour la Chine. Arrives la-bas, il nous semble qu'il sera temps de nous delaisser de nos emcombrants habits d'hiver, car nous avions craint le froid de Siberie qui s'est revele plutot acceptable... Et nous pensons egalement a une autre maniere de voyager, le velo. Nous ne sommes pas de ferus sportifs en realite, mais nous avons le temps (on a un visa double entree donc 2 fois 3 mois), et apparemment en Chine il y a des villages assez frequemment sur les routes, assez pour ne pas nous poser de problemes de ravitaillements. Le seul probleme consiste en l'achat d'un velo : d'apres tout les forums que nous avons pu voir, il faut quand meme du matos de bonne qualite et ca a l'air de couter assez cher. Pour etre sur de notre coup, pour commencer, je me disait que peut-etre il pouvait y avoir des systemes de loctions de velos inter-villes, c'est a dire qu'on puisse le prendre dans une ville et le laisser dans une autre, assez eloignee. Mais je ne sais pas du tout si ca existe ce genre de chose, alors si vous avez une info, un avis, n'importe quoi, n'hesitez pas! En ce qui concerne le cout et l'equipement pour un tel projet, pareil...
Pour une adresse de magasin de sport a pekin ou on pourrait voir pas mal de modele (voir avec des vendeurs qui parlent anglais!), idem...
Sur une discussion il y avait quelqu'un qui avait lance l'idee du velo pliable a emmener en train et a utiliser sur place, mais est-ce que ce n'est pas un peu camelote ou trop inconfortable pour s'en servir toute la journee? (non non ne vous moquez pas, on examine toutes les possibilitees!)
A tres bientot
Julie
Visa pour le Népal depuis le Tibet English translation pending
Bonjour a tous
Je suis a l'ouest du Tibet pres du mont Kailash et je dois quitter le territoire chinois avant le 16 septembre. Je voulais savoir si il etait possible de se procurer le visa nepalais a la frontiere car si je dois me rendre a Lhasa j ai peur d etre un peu a court de temps.
Autre question : J ai un visa chinois double entree. c'est dailleurs pour cela que je sors par le nepal pour re rentrer en chine avant le 1 novembre. Je voulais savoir si il etait possible de passer la frontiere chinoise et rerentrer directement sans prendre de visa nepalais. Je sais c'est stupide mais les circonstances font que c'est comme ca.
merci d avance pour les conseils
Bons vents et bons voyages
Je suis a l'ouest du Tibet pres du mont Kailash et je dois quitter le territoire chinois avant le 16 septembre. Je voulais savoir si il etait possible de se procurer le visa nepalais a la frontiere car si je dois me rendre a Lhasa j ai peur d etre un peu a court de temps.
Autre question : J ai un visa chinois double entree. c'est dailleurs pour cela que je sors par le nepal pour re rentrer en chine avant le 1 novembre. Je voulais savoir si il etait possible de passer la frontiere chinoise et rerentrer directement sans prendre de visa nepalais. Je sais c'est stupide mais les circonstances font que c'est comme ca.
merci d avance pour les conseils
Bons vents et bons voyages
Chine: monastère de Labrang ou monastère de Kumbum (taer'si) English translation pending
Bonjour à tous.
😕 suite au tremblement de terre à Jiuzhaigou. je dois changer une partie de mon parcours ce qui m'ennuie beaucoup.
Je devais faire : pékin / pingyao / xian / xining (monastère de Kumbum) / Zhangye / Jiayuguan / Dunhuang / Golmud / Lhasa (tour de 6 jours arrivée en train et départ en avion déjà réservés) / Chengdu / Leshan / Jiuzhaigou / Huanglong / Langmusi / Xiahe / Lanzhou / Guilin / Yangshuo.
parcours sur un mois et demi.
donc comme après le TAR, mon parcours doit changer et que je voudrais vraiment faire le Monastère de Labrang, j'hésite sur le fait de faire l'impasse sur le Monastère de Kumbum.
sachant que les billets de trains sont déjà réservés.
sur le parcours : cela fait : le 29/08/17 départ de Xian en train de nuit arrivée Lanzhou vers 6h30 le 30/08/17 : prendre le bus vers Xiahe (6h de trajet?) faire la visite l'après midi du Monastère, passer une nuit à Xiahe, repartir le lendemain matin pour Xining. j'arriverai normalement vers midi le 31/08/17 sur Xining. j'ai un train vers 18h30 pour Zhangye
question : cela est-il possible comme planning? je sais qu'il est dommage de passer si vite là bas. normalement je devais y rester 3 jours.
de plus. sur Xining : pensez vous qu'il soit possible d'aller sur l'après midi visiter le monastère de Kumbum et de revenir pour mon train à 18h25 de Xining?
merci de vos réponses et avis.
Sabrina
😕 suite au tremblement de terre à Jiuzhaigou. je dois changer une partie de mon parcours ce qui m'ennuie beaucoup.
Je devais faire : pékin / pingyao / xian / xining (monastère de Kumbum) / Zhangye / Jiayuguan / Dunhuang / Golmud / Lhasa (tour de 6 jours arrivée en train et départ en avion déjà réservés) / Chengdu / Leshan / Jiuzhaigou / Huanglong / Langmusi / Xiahe / Lanzhou / Guilin / Yangshuo.
parcours sur un mois et demi.
donc comme après le TAR, mon parcours doit changer et que je voudrais vraiment faire le Monastère de Labrang, j'hésite sur le fait de faire l'impasse sur le Monastère de Kumbum.
sachant que les billets de trains sont déjà réservés.
sur le parcours : cela fait : le 29/08/17 départ de Xian en train de nuit arrivée Lanzhou vers 6h30 le 30/08/17 : prendre le bus vers Xiahe (6h de trajet?) faire la visite l'après midi du Monastère, passer une nuit à Xiahe, repartir le lendemain matin pour Xining. j'arriverai normalement vers midi le 31/08/17 sur Xining. j'ai un train vers 18h30 pour Zhangye
question : cela est-il possible comme planning? je sais qu'il est dommage de passer si vite là bas. normalement je devais y rester 3 jours.
de plus. sur Xining : pensez vous qu'il soit possible d'aller sur l'après midi visiter le monastère de Kumbum et de revenir pour mon train à 18h25 de Xining?
merci de vos réponses et avis.
Sabrina
Traversée en bateau Iran - Inde (camping-car) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en camping-car début septembre, et avons prévu de nous rendre en Inde en traversant la Turquie, l'Iran et le Pakistan.
Par contre, les visas pour le Pakistan n'étant plus délivrés actuellement, nous envisageons de mettre notre camping-car sur un cargo depuis Bandar-Abbas, jusqu'à Mumbay.
Quelqu'un aurait-il des infos, au niveau des compagnies, et des tarifs ?
Merci pour votre aide.
Périple camping-car de la Suisse jusqu'en Inde English translation pending
bonjour, je souhaite faire suisse inde en camping car via russie, siberie, mongolie, chine et enfin l'inde;si quelqu'un l'a déja fait merci de me donner conseil explication lien internet.et le lien d'un site ou je pourai calculer mon itineraire en russie et en siberie impossible sur via michelin.merci d'avance.....
Aller au Tibet depuis la Chine seule ou en groupe? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un tour du monde, je passe un mois en CHine (mi aout/mi sept) et j'aimerai passer par le tibet pour rejoindre le Nepal, j'aimerai y passer juste quelques jours. J'ai lu partout qu'il n'est pas possible d'y entrer seule.
Faut il vraiment etre en groupe pour rentrer? J'aimerai partir de Chongking en avion, faut il deja etre en groupe pour prendre le billet pour Lhasa?
Merci de votre aide :)
Tour du monde sans avion English translation pending
Bonjour,
Je démarre un tour du monde en juillet 2011 pour une durée de 18 mois et sans avion.
Itinéraire prévu :
Par la route (train, bus, stop, cheval) Italie, Grèce, Turquie Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan Chine ... Pakistan (via KKH) Inde, Népal, Tibet ... ... Laos, Vietnam, Birmanie, Cambodge
Bateau-stop (voilier, cargos, ferries) Philippines Fidji Polynésie Chili Brésil Espagne
Mes questions sont les suivantes :Frontière Chine-Pakistan par la KK Highway : le poste frontière est apparemment fermé du 15 nov au 15 mai pour les voyageurs particuliers => est-ce à dire qu'il nous sera impossible de rentrer au Pakistan depuis la Chine après le 15 nov ou existe-t-il d'autres itinéraires? Passage Inde-Thaïlande : peut-on traverser la baie du Bengale en cargo ou ferry depuis Calcutta jusqu'en Thaïlande? Sinon est-ce que cela vaut le coup de faire Delhi-KTM-Lahssa-Chengdu-Yunnan-Laos??? L'avion est-il réellement incontournable entre l'Inde et l'Asie du Sud-Est?Merci de vos informations et retours d'expérience sur ces 2 parties du voyage excessivement difficiles à préparer depuis Notre-Dame de-Lorette.
A bientôt, Adrien.
Je démarre un tour du monde en juillet 2011 pour une durée de 18 mois et sans avion.
Itinéraire prévu :
Par la route (train, bus, stop, cheval) Italie, Grèce, Turquie Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan Chine ... Pakistan (via KKH) Inde, Népal, Tibet ... ... Laos, Vietnam, Birmanie, Cambodge
Bateau-stop (voilier, cargos, ferries) Philippines Fidji Polynésie Chili Brésil Espagne
Mes questions sont les suivantes :Frontière Chine-Pakistan par la KK Highway : le poste frontière est apparemment fermé du 15 nov au 15 mai pour les voyageurs particuliers => est-ce à dire qu'il nous sera impossible de rentrer au Pakistan depuis la Chine après le 15 nov ou existe-t-il d'autres itinéraires? Passage Inde-Thaïlande : peut-on traverser la baie du Bengale en cargo ou ferry depuis Calcutta jusqu'en Thaïlande? Sinon est-ce que cela vaut le coup de faire Delhi-KTM-Lahssa-Chengdu-Yunnan-Laos??? L'avion est-il réellement incontournable entre l'Inde et l'Asie du Sud-Est?Merci de vos informations et retours d'expérience sur ces 2 parties du voyage excessivement difficiles à préparer depuis Notre-Dame de-Lorette.
A bientôt, Adrien.
Transmongolien en janvier 2011 English translation pending
Bonjour,
Après avoir vécu plusieurs années en Asie, j'envisage de rentrer en France par le transmongolien début 2011. Voici mon projet: Shanghai/Lhasa/Beijing/Oulan Bator/Irtkousk/Moscou/St Peterbourg/Helinski/Paris
Quelqu'un peut-il me renseigner sur la viabilité de ce projet compte tenu de la période (janvier-mars) et donc des températures ?
J'attends vos conseils. Merci d'avance pour votre aide. Amandine
Après avoir vécu plusieurs années en Asie, j'envisage de rentrer en France par le transmongolien début 2011. Voici mon projet: Shanghai/Lhasa/Beijing/Oulan Bator/Irtkousk/Moscou/St Peterbourg/Helinski/Paris
Quelqu'un peut-il me renseigner sur la viabilité de ce projet compte tenu de la période (janvier-mars) et donc des températures ?
J'attends vos conseils. Merci d'avance pour votre aide. Amandine
Faire le tour de la Chine English translation pending
Bonjour,
Je voudrais faire le tour de la Chine (avec une ou deux bonnes paires de pataugas et un sac a dos 🤪 ).
J'ai vu qu'il y avait des visas touristiques de 3 mois, 6 mois et 1 an (meme en "multi-entree"). Je pense que 3 mois, ce sera trop juste pour ce que je veux faire.
Voici le parcours que je veux faire:
Depart de Paris, arrivee a Urumqi grottes de Mogao Anxi - Yumen desert de Gobi (Mongolie Interieure) Yinchuan Grande Muraille Baotou Qiqihar Harbin Jilln - Changchun Dalian Anshan Shenyang Jinzhou Beijing Jinan Zhengzhou Xi'an Montagnes de Wudang Wuhan Nanjing Shanghai Fuzhou Guangzhou Hong Kong et Macao (si possible) Hainan Qinzhou Kunming Guiyang Chongqing Chengdu et le Mont Emei Lhasa
Par la route qui longe l'Himalaya, rejoindre Kashi et retour a Urumqi, puis vol retour vers Paris.
J'ai vu sur d'autres topics que le camping sauvage n'etait pas bien apprecie, voir interdit, en Chine; donc, pour cette partie je me debrouillerais, ne m'en parlez pas, merci.
Ce que je voudrais, c'est savoir si un visa de 6 mois suffirait pour ce periple ou si le visa d'un an est preferable. Je compte ne prendre qu'un aller simple (forcement, ne connaissant pas la date de retour possible) et partir, si je le peux, en debut mars 2008.
J'attends vos conseils, trucs, astuces, bons plans, etc...
Merci.
Niko
P.S.: Je precise aussi que ce n'est pas un "entrainement" en vue de la prochaine emission de "Paris-Pekin" 😏; perso je trouve cette emission debile, voir des cons qui, pour gagner 100.000 euros, engueulent les gens du coin parce qu'ils ne comprennent pas ce qu'on leur dit🤪 ou parce qu'ils ne peuvent pas aider, c'est d'une connerie pire que le betisier du "american pop idol" 😄!
Je voudrais faire le tour de la Chine (avec une ou deux bonnes paires de pataugas et un sac a dos 🤪 ).
J'ai vu qu'il y avait des visas touristiques de 3 mois, 6 mois et 1 an (meme en "multi-entree"). Je pense que 3 mois, ce sera trop juste pour ce que je veux faire.
Voici le parcours que je veux faire:
Depart de Paris, arrivee a Urumqi grottes de Mogao Anxi - Yumen desert de Gobi (Mongolie Interieure) Yinchuan Grande Muraille Baotou Qiqihar Harbin Jilln - Changchun Dalian Anshan Shenyang Jinzhou Beijing Jinan Zhengzhou Xi'an Montagnes de Wudang Wuhan Nanjing Shanghai Fuzhou Guangzhou Hong Kong et Macao (si possible) Hainan Qinzhou Kunming Guiyang Chongqing Chengdu et le Mont Emei Lhasa
Par la route qui longe l'Himalaya, rejoindre Kashi et retour a Urumqi, puis vol retour vers Paris.
J'ai vu sur d'autres topics que le camping sauvage n'etait pas bien apprecie, voir interdit, en Chine; donc, pour cette partie je me debrouillerais, ne m'en parlez pas, merci.
Ce que je voudrais, c'est savoir si un visa de 6 mois suffirait pour ce periple ou si le visa d'un an est preferable. Je compte ne prendre qu'un aller simple (forcement, ne connaissant pas la date de retour possible) et partir, si je le peux, en debut mars 2008.
J'attends vos conseils, trucs, astuces, bons plans, etc...
Merci.
Niko
P.S.: Je precise aussi que ce n'est pas un "entrainement" en vue de la prochaine emission de "Paris-Pekin" 😏; perso je trouve cette emission debile, voir des cons qui, pour gagner 100.000 euros, engueulent les gens du coin parce qu'ils ne comprennent pas ce qu'on leur dit🤪 ou parce qu'ils ne peuvent pas aider, c'est d'une connerie pire que le betisier du "american pop idol" 😄!
Voyage en altitude avec des enfants English translation pending
🙂Bonjour,
Nous partons la semaine prochaine avec nos deux enfants de 20 mois et 3 ans à Tenerife...Nous souhaitons visiter el PICO del TEIDE mais qui se trouve à 3500m d'altitude. Nous y resterons environ 2h. ZAvez-vous une expérience de ce type avec vos enfants? Merci
Nous partons la semaine prochaine avec nos deux enfants de 20 mois et 3 ans à Tenerife...Nous souhaitons visiter el PICO del TEIDE mais qui se trouve à 3500m d'altitude. Nous y resterons environ 2h. ZAvez-vous une expérience de ce type avec vos enfants? Merci
Découvrir le Yunnan en Chine cet été English translation pending
Bonjour à vous!
Nous partons en Chine cet été, et en particulier un peu plus de 15j dans le Yunnan. A première vue, et grâce au guide du routard + lonely planet, voici les endrois où nous aimerions nous rendre: KUNMING JIANSHUI YUNYANG DALI LIJIANG
On a vraiment envie de s'en mettre plein la vue, de faire des randos, de se sentir dépaysé, et je pense qu'on aura pas trop de mal pour ca! Mais connaissez vous de beaux coins, de petits villages, de chouettes endrois où se perdre qui ne seraient pas indiqué dans les guides et que vous auriez découvert au cours de votre voyage? C'est juste que nous aurons peu de temps là bas et que si certains connaissent des endrois dont ils se souviennent encore, nous serons ravis de nous y rendre, quitte à ne pas suivre l'itinéraire dont j'ai parlé!
Merci vraiment pour votre aide:)!
Nous partons en Chine cet été, et en particulier un peu plus de 15j dans le Yunnan. A première vue, et grâce au guide du routard + lonely planet, voici les endrois où nous aimerions nous rendre: KUNMING JIANSHUI YUNYANG DALI LIJIANG
On a vraiment envie de s'en mettre plein la vue, de faire des randos, de se sentir dépaysé, et je pense qu'on aura pas trop de mal pour ca! Mais connaissez vous de beaux coins, de petits villages, de chouettes endrois où se perdre qui ne seraient pas indiqué dans les guides et que vous auriez découvert au cours de votre voyage? C'est juste que nous aurons peu de temps là bas et que si certains connaissent des endrois dont ils se souviennent encore, nous serons ravis de nous y rendre, quitte à ne pas suivre l'itinéraire dont j'ai parlé!
Merci vraiment pour votre aide:)!
Quinze jours en Yunnan en octobre/novembre English translation pending
Je viens de Bangkok.
Vol BKK > Kunming sur China Eastern Line : 120 Euros (cher)
Itineraire suivi : Kunming, Dali, Lijiang, Zhongdian, Lhasa (ou je suis actuellement), le classique ...
Ville = 0 😠. Double 0 pour Dali, 000 pour Lijiang, au patrimoine mondiale de l'UNESCO, ca veut dire quoi UNESCO ... Culture ??? De qui on se moque ... Kunming sans interet, mais tout le monde le sais !!!
Louer en velo, marcher et aller dans les campagnes, c'est absoluemment superbe, avec ses habitants Naxis, Tibetains superbes amicaux. Pas comme c'est cohorte de touristes Hans ....
Vol Zhongdian > Lhasa : 890 Yuans + 800 Yuans pour le permis 😠 ... Mea Culpa ! Les routes sont bloquees de Zhongdian vers le Tibet, mauvais temps.
Kunming, Dali : 10 a 20 degre C Lijiang : 5 a 15 C Zhongdian : -5 a 15 C Lhasa : -5 a 10 C Il fait -16 C, la nuit dans le monastere en face du camp de base de lEverest en ce moment ... j'y ai prevu une nuit, avec un chauffage ... alcool riz orge sorgho ...
Je garde mes impressions sur les scenes ahurissantes que j'ai vu, le comportement de ces moines Tibetains a Zhongdian. C'est ou le juste milieu entre la vision occidentale, bien vendu par le Dalai Lama et les exactions des chinois ???
En fait, c'est quoi les differences fondamentales entre le boudhisme du petit vehicule et du grand vehicule ???
En bref, la Chine, c'est super sans les Hans, humour, je voulais dire dans les campagnes.
Bon voyage.
Vol BKK > Kunming sur China Eastern Line : 120 Euros (cher)
Itineraire suivi : Kunming, Dali, Lijiang, Zhongdian, Lhasa (ou je suis actuellement), le classique ...
Ville = 0 😠. Double 0 pour Dali, 000 pour Lijiang, au patrimoine mondiale de l'UNESCO, ca veut dire quoi UNESCO ... Culture ??? De qui on se moque ... Kunming sans interet, mais tout le monde le sais !!!
Louer en velo, marcher et aller dans les campagnes, c'est absoluemment superbe, avec ses habitants Naxis, Tibetains superbes amicaux. Pas comme c'est cohorte de touristes Hans ....
Vol Zhongdian > Lhasa : 890 Yuans + 800 Yuans pour le permis 😠 ... Mea Culpa ! Les routes sont bloquees de Zhongdian vers le Tibet, mauvais temps.
Kunming, Dali : 10 a 20 degre C Lijiang : 5 a 15 C Zhongdian : -5 a 15 C Lhasa : -5 a 10 C Il fait -16 C, la nuit dans le monastere en face du camp de base de lEverest en ce moment ... j'y ai prevu une nuit, avec un chauffage ... alcool riz orge sorgho ...
Je garde mes impressions sur les scenes ahurissantes que j'ai vu, le comportement de ces moines Tibetains a Zhongdian. C'est ou le juste milieu entre la vision occidentale, bien vendu par le Dalai Lama et les exactions des chinois ???
En fait, c'est quoi les differences fondamentales entre le boudhisme du petit vehicule et du grand vehicule ???
En bref, la Chine, c'est super sans les Hans, humour, je voulais dire dans les campagnes.
Bon voyage.
Contourner les difficultés de connexion à Hotmail en Chine English translation pending
En Chine depuis deux mois nous rencontrons des difficultes pour nous connecter a Hotmail depuis une quinzaine de jours et cela dans differentes provinces. L'astuce pour contourner la difficlute est la suivante : se connecter a Messenger et ouvrir sa boite au lettre depuis MEssenger (l'icone en forme d'enveloppe pour ceux qui ne sont pas familiers avec Messenger).
Salutations voyageuses
PhM
Quel trek au Népal? English translation pending
tashi delek
je projette de me balader au nepal en novembre prochain, et j'avais pense au trek ultraclassique des annapurnas, car il est faisable en solo, sans agence et permis et porteur et tout ca, parce que je n'ai pas les moyens et que ca me gonfle de suivre...
mais si vous avez d'autres suggestions de trek, je prends ! je crains que les annpurnas ne soient une autoroute... apres la solitude en mongolie, et l'immensite vide du tibet, j'evite les masses autant que possible !
d'autre part, en novembre, on m'a dit que c'etait faisable sans probleme, vous confirmez ?? temperature, hauteur de neige...
merci bien
tom
Aller en Chine en voiture English translation pending
Je suis dans à la recherche d'information concernant
Les conditions administratives et financières pour rentrer avec son propre véhicule en Chine
Le choix de la route pour aller en Chine de façon à faire le meilleur compromis entre les contraintes administratives, la sécurité et l'intérêt. Quelqu'un a t il l'expérience d'un des trois routes suivantes
1Russie Mongolie, Chine 2Iran Turkmenistan, Ouzbekistan, Kazakhstan, Russie, Mongolie, Chine 3Iran, Pakistan, Inde, Sud Est asiatique et Chine
Les conditions administratives et financières pour rentrer avec son propre véhicule en Chine
Le choix de la route pour aller en Chine de façon à faire le meilleur compromis entre les contraintes administratives, la sécurité et l'intérêt. Quelqu'un a t il l'expérience d'un des trois routes suivantes
1Russie Mongolie, Chine 2Iran Turkmenistan, Ouzbekistan, Kazakhstan, Russie, Mongolie, Chine 3Iran, Pakistan, Inde, Sud Est asiatique et Chine
Où aller en Chine à vélo? English translation pending
Salut a tous.
Avec ma copine on devrait arriver en Chine d'ici un mois ou un mois et demi environ. On rentrera dans le pays par le kazaksthan, au niveau du poste frontière de korghas port. Nous avons obtenu 3 mois de visa assez facilement lorsque nous étions a Teheran. Nous avons de la chance d'avoir ces 3 mois et comptons les mettre a profit pour découvrir au maximum cette immense pays. Cependant notre plan de route est encore très flou... nous n'avons pas de carte de la Chine pour le moment et sur maps.me et google map, il n y a que de gros axes, ce que nous détestons et faisons tout pour éviter.
Dans un premier temps, après avoir passé la frontière l'idée est de rejoindre ürumqi. Connaissez vous cette partie du nord ouest de la Chine? Pensez vous qu'il est intéressant d'aller parcourir le nord de cette zone , l'Altaï chinois? Cette partie n'est elle pas désertique? Bref , passer un mois est il intéressant ? Ya t'il des petites routes?
Après ürumqi, on envisage de prendre le bus pour Chengdu et de faire la route 318 qui va vers l est, en direction du Tibet.
Enfin, nous rejoindrons Kunming pour faire le visa vietnamien et prendre la route d'Hanoï.
Qu'en pensez vous? Avez vous des suggestions? Sachant que nous détestons les grands axes, que nous aimons particulièrement les grands cols non asphaltés et que les nous ne sommes pas fan des désert.
Nous pouvons prendre des trains et aller dans différentes zones. Voilà, si vous avez des conseils info plan ou autres je suis preneur!
Merci beaucoup!
Avec ma copine on devrait arriver en Chine d'ici un mois ou un mois et demi environ. On rentrera dans le pays par le kazaksthan, au niveau du poste frontière de korghas port. Nous avons obtenu 3 mois de visa assez facilement lorsque nous étions a Teheran. Nous avons de la chance d'avoir ces 3 mois et comptons les mettre a profit pour découvrir au maximum cette immense pays. Cependant notre plan de route est encore très flou... nous n'avons pas de carte de la Chine pour le moment et sur maps.me et google map, il n y a que de gros axes, ce que nous détestons et faisons tout pour éviter.
Dans un premier temps, après avoir passé la frontière l'idée est de rejoindre ürumqi. Connaissez vous cette partie du nord ouest de la Chine? Pensez vous qu'il est intéressant d'aller parcourir le nord de cette zone , l'Altaï chinois? Cette partie n'est elle pas désertique? Bref , passer un mois est il intéressant ? Ya t'il des petites routes?
Après ürumqi, on envisage de prendre le bus pour Chengdu et de faire la route 318 qui va vers l est, en direction du Tibet.
Enfin, nous rejoindrons Kunming pour faire le visa vietnamien et prendre la route d'Hanoï.
Qu'en pensez vous? Avez vous des suggestions? Sachant que nous détestons les grands axes, que nous aimons particulièrement les grands cols non asphaltés et que les nous ne sommes pas fan des désert.
Nous pouvons prendre des trains et aller dans différentes zones. Voilà, si vous avez des conseils info plan ou autres je suis preneur!
Merci beaucoup!