Results for "Portes+Enfer+|+128"
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Choix d'un vtt adapté pour randonnées, voyages English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite remplacer mon vtt acier (et fourche fixe, un de ses avantages à mon avis ) déjà ancien, et dont le cadre est aujourd'hui trop petit pour ma taille (1m78-80 environ et la hauteur de cadre est 48 cm), dans le but de randos sur plusieurs jours, ou voyages modérés, ou pas ! J'aimerais trouver un vtt actuel, en aluminium, fourche fixe si c'est trouvable, ou blocage fiable des suspensions avants; assez costaud mais pas non plus trop cher (un vélo doit rester abordable pour moi ) et je me vois mal mettre plus de 600 euros par exemple; Dans l'idéal un vtt pneus slick, entre 300 et 500 euros; mais je n'aimerais pas non plus mettre un prix trop bas pour qu'il finisse par me couter plus cher en réparations ou plus utilisables
Faisable d'après certains ?
J'ai contacté et discuté avec plusieurs vélocistes ou grandes surfaces, et ceux qui m'interesseraient assez par exemple : un scott fourche fixe chez intersport à 499 euros (mais je ne sais pas ce que ça vaut), et plusieurs vtt d'autres marques chez des vélocistes independants : par exemple des trek, orbéa, ou giant dans les moyens-bas de gammes entre 380 et 500 euros; Les vtt de décathlons style rockriders m'inspirent moins confiance, au niveau solidité et qualité, mais je ne sais pas trop. Pas assez bons dans ces gammes de prix ? Des avis avant de faire une connerie ?! 😛
Recueil des meilleurs souvenirs à vélo en Europe English translation pending
Hello ! Je lance ce sujet dans l'espoir de réaliser une petite compilation de nos meilleurs souvenirs sur le continent européen, sur le plan strictement "qualité de l'itinéraire", afin de donner des idées auxquelles on n'aurait peut être pas pensé.
Par exemple un périple où vous vous êtes dit, ici je prends réellement mon pied, routes archi peu fréquentées, paysages bucoliques, itinéraire avec ou sans balisage, ...
Voyage au Vietnam avec des enfants English translation pending
🙂
"L’amour des vietnamiens pour les enfants est incontestable… mais très démonstratif : ils aiment pincer les joues, le ventre, les fesses, parfois même la zizette (pour vérifier si le garçon en est bien un !), taper sur les fesses, pour éloigner les mauvais esprits parait-il… ce qui à la longue, est pénible pour les enfants! Les marchés sont sympas, mais peuvent aussi rapidement être l’enfer pour les enfants à cause de toutes les mains portées sur la tête (blonde, c’est encore pire) et les joues.
Si on voyage avec un bébé, on trouve absolument tout ce qu’il faut dans les grandes villes : grand choix de lait infantile, couches (attention, la Pampers locale est moins “luxe” que la Pampers européenne), accessoires type biberon Avent, mouche bébé, Bépanthen, etc.
Du point de vue sanitaire, outre les vaccinations universelles, l’hépatite A est recommandée car les conditions d’hygiène ne sont pas toujours maximales. Éviter de manger vraiment « dans la rue », préférez les petites cantines « en dur ». Côté moustiques, le Vietnam n’est pas un pays à fort risque de paludisme.
Les déplacements en bus sont toujours très longs pour les enfants (6/7h minimum). Préférez l’avion, ou pourquoi pas le train de nuit, très confortable en 1e classe."
Si on voyage avec un bébé, on trouve absolument tout ce qu’il faut dans les grandes villes : grand choix de lait infantile, couches (attention, la Pampers locale est moins “luxe” que la Pampers européenne), accessoires type biberon Avent, mouche bébé, Bépanthen, etc.
Du point de vue sanitaire, outre les vaccinations universelles, l’hépatite A est recommandée car les conditions d’hygiène ne sont pas toujours maximales. Éviter de manger vraiment « dans la rue », préférez les petites cantines « en dur ». Côté moustiques, le Vietnam n’est pas un pays à fort risque de paludisme.
Les déplacements en bus sont toujours très longs pour les enfants (6/7h minimum). Préférez l’avion, ou pourquoi pas le train de nuit, très confortable en 1e classe."
Films/documentaire sur Duch et Tuol Sleng (Cambodge) English translation pending
Rithy Panh, réalisateur franco-cambodgien, avait déjà réalisé un excellent film documentaire sur Tuol Sleng (S-21) en 2003, «S-21, la machine de mort khmère rouge». Il revient maintenant avec un nouveau film sur Duch, le directeur de Tuol Sleng, qui sortira en salle le 18 janvier 2012: «Duch, le maître des forges de l’enfer».
Cliquez ici pour visionner «S-21, la machine de mort khmère rouge», la bande annonce de «Duch, le maître des forges de l’enfer» et plus d'infos.
Cliquez ici pour visionner «S-21, la machine de mort khmère rouge», la bande annonce de «Duch, le maître des forges de l’enfer» et plus d'infos.
Arriver sur la période de nouvel/nouvel an à Koh Tao sans avoir réservé d'hôtels? Est-ce possible? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement sur Singapour et pour la période de noël et du nouvel an, nous aimerions faire un petit tour en Thaïlande. Amateurs de plongée notre dévolu s'est porté sur Koh Tao (mais si vous avez d'autres conseils à me donner je suis preneuse)
La question est la suivante: Nous serons avec nos trois enfants (8ans, 5 ans, et 9 mois). Les hôtels me semblent ayant une visibilité sur internet me semblent soit hors de prix, soit avec un risque d'être décevants assez énorme... On envisage donc de chercher une fois arrivés à Koh Tao, tant pis si ce qu'on trouve à ce moment là est spartiate.
Mais, est-ce raisonnable à cette période de l'année (et étant donné notre contrainte familiale?)?
Si vous avez des supers adresses je suis preneuse. Si vous avez des conseils sur le trajet Phuket-Koh Tao (ou juste des infos), là aussi je suis preneuse!
Merci,
Adeline
Nous sommes actuellement sur Singapour et pour la période de noël et du nouvel an, nous aimerions faire un petit tour en Thaïlande. Amateurs de plongée notre dévolu s'est porté sur Koh Tao (mais si vous avez d'autres conseils à me donner je suis preneuse)
La question est la suivante: Nous serons avec nos trois enfants (8ans, 5 ans, et 9 mois). Les hôtels me semblent ayant une visibilité sur internet me semblent soit hors de prix, soit avec un risque d'être décevants assez énorme... On envisage donc de chercher une fois arrivés à Koh Tao, tant pis si ce qu'on trouve à ce moment là est spartiate.
Mais, est-ce raisonnable à cette période de l'année (et étant donné notre contrainte familiale?)?
Si vous avez des supers adresses je suis preneuse. Si vous avez des conseils sur le trajet Phuket-Koh Tao (ou juste des infos), là aussi je suis preneuse!
Merci,
Adeline
Itinéraire cool en Inde du Nord pour deux semaines? English translation pending
bonjour,
Avec mon copain, nous allons faire un voyage en inde du nord, en novembre 2011, C'est notre premier voyage! et on le voudrai plutôt cool, on veut pas courir on privilégie les recontres aux visites, malgrés tout j'aimerai quand même voir quelques villes qui me tiennent à coeur. l'itinéraire aux quel j'ai pensait,
delhi,
jaïpur,
agra,
orchha,
khajuraho,
varanasi,
delhi.
Je ma demande si c'est pas trop, dois je enlever jaïpur?? nous pensons voyager en train de nuit, j'hésite à tout reserver d'avance car cela ne laisse pas de place à l'impro ou au filling. Je voudrai l'avis de routard! qui ont l'habitude de quitter leurs terre natale. merci d'avance.
Je ma demande si c'est pas trop, dois je enlever jaïpur?? nous pensons voyager en train de nuit, j'hésite à tout reserver d'avance car cela ne laisse pas de place à l'impro ou au filling. Je voudrai l'avis de routard! qui ont l'habitude de quitter leurs terre natale. merci d'avance.
Concours photo de septembre 2011: une fenêtre sur le monde English translation pending
Bonjour à tous!
Pour bien commencer cette semaine, j'ai l'honneur d'annoncer l'ouverture du concours photo de septembre: une fenêtre sur le monde.
Hein? quoi? comment? mais qu'est-ce qu'elle entend par là? Je m'explique: Je vous propose de mettre à l'honneur ces ouvertures qui marquent la frontière entre monde intime (l'espace privé) et espace social (la rue, la cour....). Tout comme une frontière peut être ouverte, fermée, surveillée.... une fenêtre peut elle aussi être close, grande ouverte, juste entrebaillée... J'aimerais voir des fenêtres du monde entier, et ce qu'elles révèlent des habitants qui vivent derrière.... Montrez nous des fenêtres surprenantes, dépaysantes; montrez-nous aussi des gens qui contemplent la rue, ou qui vivent accoudés à leur balustrade, des gens à la frontière entre deux monde! Seront acceptées tout types de fenêtres, à conditions qu'elles soient les ouvertures d'une maison, d'une cahutte, d'un bâtiment, d'un building. Exit les vitres des voitures, exit aussi les portes! Par ailleurs, il ne suffit pas de distinguer vaguement une fenêtre pour que la photo soit dans le thème (trop facile!), il faut que celle ci soit le sujet principal de la photo (une fenêtre originale bien mise en valeur), ou intégrée dans une scène où elle a un véritable rôle. On peut aussi renverser le point du vue: une photo prise de l'intérieur d'une maison; à condition de pouvoir distinguer les contours de la fenêtre (et que ce ne soit pas juste un chambranle oublié lors du cadrage...).
Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes sri lankais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France, celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos!
Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.
Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au dimanche 18 septembre, minuit (heure de Paris).
Les votes commenceront le lundi 19 septembre et s'achèveront le dimanche 25 septembre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point Bidule photo 3: 2 points Truc photo 1: 1 point Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, ce sera celui qui aura remporté le plus de points sur l'ensemble des photos proposées à ce concours. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours d'octobre!
Comme je vais très prochainement partir à l'étranger, je ne pourrai malheureusement pas assumer ma lourde tâche jusqu'au bout, et ce sera Masterpo qui prendra le relais à ce moment là. Merci à lui!!
Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations. Pour les coups de gueules, les questions, les empoignades, etc, ce sera ici http://voyageforum.com/...etre_monde_D4493975/!
A vos photos, et bon concours!😎
Pour bien commencer cette semaine, j'ai l'honneur d'annoncer l'ouverture du concours photo de septembre: une fenêtre sur le monde.
Hein? quoi? comment? mais qu'est-ce qu'elle entend par là? Je m'explique: Je vous propose de mettre à l'honneur ces ouvertures qui marquent la frontière entre monde intime (l'espace privé) et espace social (la rue, la cour....). Tout comme une frontière peut être ouverte, fermée, surveillée.... une fenêtre peut elle aussi être close, grande ouverte, juste entrebaillée... J'aimerais voir des fenêtres du monde entier, et ce qu'elles révèlent des habitants qui vivent derrière.... Montrez nous des fenêtres surprenantes, dépaysantes; montrez-nous aussi des gens qui contemplent la rue, ou qui vivent accoudés à leur balustrade, des gens à la frontière entre deux monde! Seront acceptées tout types de fenêtres, à conditions qu'elles soient les ouvertures d'une maison, d'une cahutte, d'un bâtiment, d'un building. Exit les vitres des voitures, exit aussi les portes! Par ailleurs, il ne suffit pas de distinguer vaguement une fenêtre pour que la photo soit dans le thème (trop facile!), il faut que celle ci soit le sujet principal de la photo (une fenêtre originale bien mise en valeur), ou intégrée dans une scène où elle a un véritable rôle. On peut aussi renverser le point du vue: une photo prise de l'intérieur d'une maison; à condition de pouvoir distinguer les contours de la fenêtre (et que ce ne soit pas juste un chambranle oublié lors du cadrage...).
Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes sri lankais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France, celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos!
Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.
Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au dimanche 18 septembre, minuit (heure de Paris).
Les votes commenceront le lundi 19 septembre et s'achèveront le dimanche 25 septembre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point Bidule photo 3: 2 points Truc photo 1: 1 point Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, ce sera celui qui aura remporté le plus de points sur l'ensemble des photos proposées à ce concours. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours d'octobre!
Comme je vais très prochainement partir à l'étranger, je ne pourrai malheureusement pas assumer ma lourde tâche jusqu'au bout, et ce sera Masterpo qui prendra le relais à ce moment là. Merci à lui!!
Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations. Pour les coups de gueules, les questions, les empoignades, etc, ce sera ici http://voyageforum.com/...etre_monde_D4493975/!
A vos photos, et bon concours!😎
Trajet du port de Miami au port de Fort Lauderdale? English translation pending
😄 fin février prochain, nous allons arriver avec "emerald princess" au port de miami et répartir avec un autre navire (atlantica) du port de fort lauderdale. pour éviter de payer les $ 95 ou 100 pour le shuttle, je me demande s'il n'y a pas un service public ou un bus qui offre la navette entre les 2 ports. quelqu'un a une expérience dans ce domaine?? merci.
Démarches pour mariage franco-béninois au Bénin? English translation pending
Bonjour à tout le monde
Voici mon histoire. Je vis avec un Béninois en France, région bordelaise. Il était sans papier (légal depuis 10 ans et illégal depuis 2006), mais normal pas vraiment de projet de mariage, nous étions bien comme cela....jusqu'au jour où un banal contrôle de voiture par la police....et évidement direction le centre de rétention à côté de Blagnac. Un véritable enfer pour nous deux pendant un mois et évidement aussi expulsion au bénin. Cette situation es insupportable..........et vraiment trop injuste..... Je pars pour le bénin au mois de juillet. Merci de m'indiquer si quelqu'un a été été dans cette situation.... Quelles sont sont les démarches pour moi afin d’effectuer un mariage au Bénin. quelles sont ses démarches à lui aussi ? Je vous remercie de l’intérêt que vous avez porté à la lecture de ce message.
Voici mon histoire. Je vis avec un Béninois en France, région bordelaise. Il était sans papier (légal depuis 10 ans et illégal depuis 2006), mais normal pas vraiment de projet de mariage, nous étions bien comme cela....jusqu'au jour où un banal contrôle de voiture par la police....et évidement direction le centre de rétention à côté de Blagnac. Un véritable enfer pour nous deux pendant un mois et évidement aussi expulsion au bénin. Cette situation es insupportable..........et vraiment trop injuste..... Je pars pour le bénin au mois de juillet. Merci de m'indiquer si quelqu'un a été été dans cette situation.... Quelles sont sont les démarches pour moi afin d’effectuer un mariage au Bénin. quelles sont ses démarches à lui aussi ? Je vous remercie de l’intérêt que vous avez porté à la lecture de ce message.
Durée de la visite du Taj Mahal? English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Je viens pour une renseignement concernant la visite tu Taj. Je sais qu'il y a eu plein de posts sur l'horaire idéal ....Entre le lever du soleil et le coucher du soleil ou le soleil au zénith, difficile de choisir !
Ma question porte sur la durée de la visite (en moyenne)! Nous ne voulons pas le faire en courant et nous pensions qu'en étant au Taj à 5h pour le lever du soleil , nous en ressortirions vers 10h ? Pensez vous que le créneau est adapté ?
A vrai dire, nous voulons visiter le baby Taj également dans la journée avant de repartir à Delhi avec le train de 17h10 qui arrive à 20h45.
Le Taj Mahal et le Baby Taj en une journée ? Sommes nous trop optimistes ?
Nous arriverions la veille a Agra ( samedi 23 juillet vers 12h)... le temps de poser nos bagages et d'aller au Fort Fatehpur (qui est à 30min à peu près, si ce que j'ai lu est exact) .... petite visite avant de revenir sur Agra pour voir le coucher du soleil sur le Taj (et tenter de l'immortaliser)! -Je sais, cela fait un peu cliché.... mais on ne se refait pas !
Y a t-il d'autres visites à faire sur ce créneau horaire ? Tout le monde semble dire qu'il n'y a rien à Agra ?
Merci d'avance de votre aide précieuse ....(pour un voyageur dont l'Inde sera la 1e fois, vos conseils valent de l'or !!!!) Bon voyage à tous Amicalement LAurent
P.s : dernière petite question, j'ai cru lire que le Taj était fermé le vendredi, le doute m'assaille, est-il ouvert le dimanche ?
Je viens pour une renseignement concernant la visite tu Taj. Je sais qu'il y a eu plein de posts sur l'horaire idéal ....Entre le lever du soleil et le coucher du soleil ou le soleil au zénith, difficile de choisir !
Ma question porte sur la durée de la visite (en moyenne)! Nous ne voulons pas le faire en courant et nous pensions qu'en étant au Taj à 5h pour le lever du soleil , nous en ressortirions vers 10h ? Pensez vous que le créneau est adapté ?
A vrai dire, nous voulons visiter le baby Taj également dans la journée avant de repartir à Delhi avec le train de 17h10 qui arrive à 20h45.
Le Taj Mahal et le Baby Taj en une journée ? Sommes nous trop optimistes ?
Nous arriverions la veille a Agra ( samedi 23 juillet vers 12h)... le temps de poser nos bagages et d'aller au Fort Fatehpur (qui est à 30min à peu près, si ce que j'ai lu est exact) .... petite visite avant de revenir sur Agra pour voir le coucher du soleil sur le Taj (et tenter de l'immortaliser)! -Je sais, cela fait un peu cliché.... mais on ne se refait pas !
Y a t-il d'autres visites à faire sur ce créneau horaire ? Tout le monde semble dire qu'il n'y a rien à Agra ?
Merci d'avance de votre aide précieuse ....(pour un voyageur dont l'Inde sera la 1e fois, vos conseils valent de l'or !!!!) Bon voyage à tous Amicalement LAurent
P.s : dernière petite question, j'ai cru lire que le Taj était fermé le vendredi, le doute m'assaille, est-il ouvert le dimanche ?
Aéroport de Varadero, à éviter! English translation pending
Nous sommes revenus affreusement décus de l'aéroport de Varadero. Arrivés plus de 2 heures avant le départ, l'aéroport était plein à craquer et personne pour assurer un contrôle de la foule. Les lignes d'attente pour l'enregistrement des bagages n'existaient pas étant donné le trop grand nombre de voyageurs, ce qui fait que tout le monde essayait de passer avant les autres... Quel enfer. Lorsque nous avons réussi à enregistrer nos bagages, payer la taxe de départ, passer les douanes, nous nous sommes retrouvés entassés du côté de la sécurité. Dans un petit espace les gens s'entassaient les uns sur les autres et encore une fois essayaient de se faufiler pour passer en premier. Plus d'une heure d'attente de ce côté aussi. Les écrans n'indiquaient pas la porte d'embarquement. L'embarquement des passagers a débuté lentement étant donné que les gens étaient coincés du côté de la sécurité. Du jamais vu !
Pourquoi n'y a-t-il aucun gardien pour assurer un contrôle et faire en sorte que le tout se déroule adéquatement ? Pourquoi permettre un si grand nombre de voyageurs en même temps si l'aéroport ne peut le supporter ?
Pourquoi n'y a-t-il aucun gardien pour assurer un contrôle et faire en sorte que le tout se déroule adéquatement ? Pourquoi permettre un si grand nombre de voyageurs en même temps si l'aéroport ne peut le supporter ?
Itinéraire de trois semaines Montréal - Washington, DC English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement mon itinéraire pour un circuit de environ 3 semaines de montreal à montreal en descendant la cote jusqu'à washington et en remontant vers montreal en passant par le comté de lancaster, niagara falls et toronto...
Je voudrais avoir votre avis sur la partie Washington --> Montreal. Commen organiser les nuits ? sachant que nous voulons dormir en camping (moins cher aprés les villes...).
Je pensais dormir une nuit dans le pays amish (où ?) Une autre nuit à Niagara Falls ou à côté. Et aprés, des nuits à Montréal.
Pensez-vous que je devrais ajouter une nuit entre Niagara Falls et montréal ? Ou alors faire une nuit dans le comté de lancaster, puis une nuit au canada vers toronto, aprés un bref passage à niagara falls ?
Au niveau des visites, je ne sais pas non plus combien de temps consacrer à chaque lieu... Quelques heures à niagara falls est-ce suffisant, ou tout un aprés midi ?
Merci par avance si vous pouvez m'éclairer ;)
Bon weekend !
Je prépare actuellement mon itinéraire pour un circuit de environ 3 semaines de montreal à montreal en descendant la cote jusqu'à washington et en remontant vers montreal en passant par le comté de lancaster, niagara falls et toronto...
Je voudrais avoir votre avis sur la partie Washington --> Montreal. Commen organiser les nuits ? sachant que nous voulons dormir en camping (moins cher aprés les villes...).
Je pensais dormir une nuit dans le pays amish (où ?) Une autre nuit à Niagara Falls ou à côté. Et aprés, des nuits à Montréal.
Pensez-vous que je devrais ajouter une nuit entre Niagara Falls et montréal ? Ou alors faire une nuit dans le comté de lancaster, puis une nuit au canada vers toronto, aprés un bref passage à niagara falls ?
Au niveau des visites, je ne sais pas non plus combien de temps consacrer à chaque lieu... Quelques heures à niagara falls est-ce suffisant, ou tout un aprés midi ?
Merci par avance si vous pouvez m'éclairer ;)
Bon weekend !
Demande d'expulsion avant la fin du contrat de location à Londres? English translation pending
bjr,
grand besoin de votre aide j ai signe un contrat de location a londres mon proprietaire vit ds la meme maison que moi ya deux semaines il m annonce qu il veut que l on parte fin juillet , mon copain et moi alors que le contrat se termine normalement debut septembre pr mettre sa maison en location pr l ete a un prix qui lui permettra de se faire bcp d argent il commence a faire de notre vie un enfer, il deplace les meubles la nuit se sert de notre vaisseille , nourriture etc nous avons installe un logiciel pr filmer ds notre chambre sur l ordinateur un matin il est entre , a fouille nos affaires , et a verse un produit sur mes vetements, clavier du pc , poignee de porte le soir meme en rentrant , j ai fait une allergie , avec boutons , demangeaisons.......... le contrat stipule qu il n a pas le droit de rentrer ds notre chambre, celle ci est d ailleurs fermee a cles
nous sommes alles voir un conseiller en prb de logement qui nous a dis qu il n avait pas le droit de nous expulser pr louer sa maison dps kks jours on est quand meme alles s intaller autre part nous avons peur qu il ne nous rende pas notre deposit de 600 livres il nous a dis cet apres midi que nous faisions de la magie noire, et nous pensons qu il va casser sa baignoire pr dire que nous lui avons deteriorer sa maison ......la police n a pas enregistre de plainte et nous laisse sans recours face a un proprietaire peu scrupuleux et surtout derange mentalement j ai vraiment besoin de conseils
embassade , avocat vos idees sont les bienvenues
grand besoin de votre aide j ai signe un contrat de location a londres mon proprietaire vit ds la meme maison que moi ya deux semaines il m annonce qu il veut que l on parte fin juillet , mon copain et moi alors que le contrat se termine normalement debut septembre pr mettre sa maison en location pr l ete a un prix qui lui permettra de se faire bcp d argent il commence a faire de notre vie un enfer, il deplace les meubles la nuit se sert de notre vaisseille , nourriture etc nous avons installe un logiciel pr filmer ds notre chambre sur l ordinateur un matin il est entre , a fouille nos affaires , et a verse un produit sur mes vetements, clavier du pc , poignee de porte le soir meme en rentrant , j ai fait une allergie , avec boutons , demangeaisons.......... le contrat stipule qu il n a pas le droit de rentrer ds notre chambre, celle ci est d ailleurs fermee a cles
nous sommes alles voir un conseiller en prb de logement qui nous a dis qu il n avait pas le droit de nous expulser pr louer sa maison dps kks jours on est quand meme alles s intaller autre part nous avons peur qu il ne nous rende pas notre deposit de 600 livres il nous a dis cet apres midi que nous faisions de la magie noire, et nous pensons qu il va casser sa baignoire pr dire que nous lui avons deteriorer sa maison ......la police n a pas enregistre de plainte et nous laisse sans recours face a un proprietaire peu scrupuleux et surtout derange mentalement j ai vraiment besoin de conseils
embassade , avocat vos idees sont les bienvenues
Nouvelles toutes fraiches de Ha Giang (Vietnam du Nord) English translation pending
NOUVELLES DE HA GIANG
Bonjour,
Je viens de passer 2 jours à Ha Giang, la porte d’entrée de l’époustouflante région de Dong Van/Meo vac et son célèbre col de Ma Pi Leng. Donc, voici les toutes dernières nouvelles, les 2 meilleures étant :
1) L’existence récente de superbes bus de nuit Hanoi-Ha Giang
2) Encore mieux, la solution des problèmes de permis.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis ($10). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, qui a déménagé ; il est maintenant situé dans la chambre No. 105 (première pièce au rez-de-chaussée à droite de l’escalier) de l’hôtel Agribank,134 Duong Nguyen Trai (en face de l’office du tourisme). Ne vous amusez pas à pénétrer dans la région sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels et la police veille, notamment à Meo Vac.
HANOI - HA GIANG - HANOI
- Hanoï - Ha Giang (305 km - 8h de route)
- En véhicule privé :Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent.
- En bus publics : Bus de nuit (150 000 D) flambant neufs très confortables (couchettes) partant de la gare de My Dinh à 21h ; retour Ha Giang-Hanoï à 21h. Attention: les bus de nuit sont gérés par une compagnie privée, donc les bus Ha Giang-Hanoi partent non pas de la station de bus de Ha Giang, mais en face des bureaux de la société sur la rue Nguyen Thai Hoc : Réservations indispensables (Tél. 0913 271 384 et 0979 384 384).
- Ha Giang – Hanoi
Les bus de nuit Ha Giang-Hanoi s’arrêtent à My Dinh (banlieue ouest de Hanoi), Luong Yen (dans Ha Noi) et Gia Lam (banlieue est) ; vous devez donc demander l’arrêt à Luong Yen (mototaxi Luong Yen-Hoan kiem 30 000 D).
- Au départ de Cao Bang : Excellente et magnifique route (No. 34), refaite en 2009 (voir le grand paragraphe ci-dessous "un itinéraire fantastique : Ha Giang - Dong Van - Meo vac - Babe). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux. Si vous y aller en bus publics, ce sont de vieux bus donc attention aux reins !
- Lao Cai – Ha Giang :bus de jour à la station de Ha Giang ; départ à 6h30 (80 000 D). En voiture privée, la route passant par Hoang Su Phi est extraordinaire, mais actuellement en pleins travaux, donc vérifier à Lao cai si elle est praticable. Sinon, c'estla route No. 4E sur Pho Lu, No. 70 Sud sur Pho Rang, No. 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
Curieusement, il existe aussi des bus Ninh Binh-Ha Giang. Ils partent de la gare routière de Ha Giang à 20h30 (arrivée Ninh Binh 6h30) et 21h30 (arrivée 7h30) – 160 000 D. Vous pouvez donc aller à Ha Giang, et, après, vous relaxer chez la belle Loan à Tam Coc.
LA VILLE DE HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong Noir de Dong Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Duong Tran Hung Dao. Tel. 0219 3875 288. Toujours pas d’anglais (en fait, toujours pas d'employé quand j'y vais; cela ne fera que la 4e fois !!!!) et des brochures en viet et en chinois. Par contre, ils vendent maintenant une carte de la ville et de la région : comme il n'y avais personne, je me suis servi tout seul comme un grand. L’office organise des excursions en Chine de 1 jour (Ma Ly Po) à 3 jours (Ma Li Po-Chau Van Son-Pho Gia Hac) et plus; documentation en vietnamien, donc voir avec l’hôtel.
Dormir et manger
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Ha Giang Resort & Spa, à 5 km du centre de Ha Giang sur la route de Dong Van. 5 (10 en mai 2010) grands (20m2) bungalows avec terrasse sur la rivière et/ou les montagnes, restaurant (terrasse et intérieur) dans une maison thaïe en bois, centre Spa avec sauna (30 000 D), massages et bain d’herbes (60 000 chaque), le tout au milieu de beaux jardins. Bungalows vue montagne (prévus en mai 2010) 200 000 dongs simple/double, 220 000 triple; sur la rivière : 260 000 et 280 000 D: petits-déjeuners 30 000 D, dîner 80 000 D. Location de motos 200 000 D, kayaks 60 000 D/h. Le directeur, Duc Thien, parle très bien l’anglais. Courriel: hagiangresort@gmail.com. L’avantage de dormir dans cet hôtel est qu’il s’occupe des permis pour Dong Van, donc plus de problème avec la préposée aux permis qui peut vous imposer un guide (inutile et très cher) pour l’avoir.
Pour vous régaler, je recommande également le restaurant Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
En ce qui concerne le permis, j’ai passé 2 heures avec les propriétaires de l’hôtel, de “gros” viets qui tirent apparemment beaucoup de ficelles dans la région. Très malins, ils ont compris que la région avait un énorme potentiel touristique et vont donc ouvrir un hôtel à Dong Van, avec restaurant, trekking, etc. Je leur ai expliqué le grave problème existant de la préposée aux permis qui, selon son humeur, donnait le permis sans problème, ou ne le donnait pas du tout, ou le donnait à condition que l’on prenne un guide, cher et inutile. Quand je leur ai dit que ceux qui avaient eu une mésaventure avec le permis le signalaient sur l’Internet, et qu’ils perdaient donc des clients, l’un d’entre eux a immédiatement “sauté” sur son téléphone et a parlé à je ne sais qui, mais ça a bardé ! Il m‘a dit ensuite « plus de problème de permis: s’il y en a un, appeler mon hôtel et on vous obtiendra le permis ». Il m’a aussi assuré que si les touristes qui font la région en venant de Cao Bang, par la magnifique route Cao Bang-Bao Lac-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang, il suffisait d’appeler également l’hôtel et ils pourront coucher à Dong van sans problème (en fait, je lui ai dit que les autorité »s devraient ouvrir un bureau de permis à Meo Vac pour éviter tout problème ; à l’étude !).
Bonjour,
Je viens de passer 2 jours à Ha Giang, la porte d’entrée de l’époustouflante région de Dong Van/Meo vac et son célèbre col de Ma Pi Leng. Donc, voici les toutes dernières nouvelles, les 2 meilleures étant :
1) L’existence récente de superbes bus de nuit Hanoi-Ha Giang
2) Encore mieux, la solution des problèmes de permis.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis ($10). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, qui a déménagé ; il est maintenant situé dans la chambre No. 105 (première pièce au rez-de-chaussée à droite de l’escalier) de l’hôtel Agribank,134 Duong Nguyen Trai (en face de l’office du tourisme). Ne vous amusez pas à pénétrer dans la région sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels et la police veille, notamment à Meo Vac.
HANOI - HA GIANG - HANOI
- Hanoï - Ha Giang (305 km - 8h de route)
- En véhicule privé :Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent.
- En bus publics : Bus de nuit (150 000 D) flambant neufs très confortables (couchettes) partant de la gare de My Dinh à 21h ; retour Ha Giang-Hanoï à 21h. Attention: les bus de nuit sont gérés par une compagnie privée, donc les bus Ha Giang-Hanoi partent non pas de la station de bus de Ha Giang, mais en face des bureaux de la société sur la rue Nguyen Thai Hoc : Réservations indispensables (Tél. 0913 271 384 et 0979 384 384).
- Ha Giang – Hanoi
Les bus de nuit Ha Giang-Hanoi s’arrêtent à My Dinh (banlieue ouest de Hanoi), Luong Yen (dans Ha Noi) et Gia Lam (banlieue est) ; vous devez donc demander l’arrêt à Luong Yen (mototaxi Luong Yen-Hoan kiem 30 000 D).
- Au départ de Cao Bang : Excellente et magnifique route (No. 34), refaite en 2009 (voir le grand paragraphe ci-dessous "un itinéraire fantastique : Ha Giang - Dong Van - Meo vac - Babe). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux. Si vous y aller en bus publics, ce sont de vieux bus donc attention aux reins !
- Lao Cai – Ha Giang :bus de jour à la station de Ha Giang ; départ à 6h30 (80 000 D). En voiture privée, la route passant par Hoang Su Phi est extraordinaire, mais actuellement en pleins travaux, donc vérifier à Lao cai si elle est praticable. Sinon, c'estla route No. 4E sur Pho Lu, No. 70 Sud sur Pho Rang, No. 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
Curieusement, il existe aussi des bus Ninh Binh-Ha Giang. Ils partent de la gare routière de Ha Giang à 20h30 (arrivée Ninh Binh 6h30) et 21h30 (arrivée 7h30) – 160 000 D. Vous pouvez donc aller à Ha Giang, et, après, vous relaxer chez la belle Loan à Tam Coc.
LA VILLE DE HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong Noir de Dong Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Duong Tran Hung Dao. Tel. 0219 3875 288. Toujours pas d’anglais (en fait, toujours pas d'employé quand j'y vais; cela ne fera que la 4e fois !!!!) et des brochures en viet et en chinois. Par contre, ils vendent maintenant une carte de la ville et de la région : comme il n'y avais personne, je me suis servi tout seul comme un grand. L’office organise des excursions en Chine de 1 jour (Ma Ly Po) à 3 jours (Ma Li Po-Chau Van Son-Pho Gia Hac) et plus; documentation en vietnamien, donc voir avec l’hôtel.
Dormir et manger
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Ha Giang Resort & Spa, à 5 km du centre de Ha Giang sur la route de Dong Van. 5 (10 en mai 2010) grands (20m2) bungalows avec terrasse sur la rivière et/ou les montagnes, restaurant (terrasse et intérieur) dans une maison thaïe en bois, centre Spa avec sauna (30 000 D), massages et bain d’herbes (60 000 chaque), le tout au milieu de beaux jardins. Bungalows vue montagne (prévus en mai 2010) 200 000 dongs simple/double, 220 000 triple; sur la rivière : 260 000 et 280 000 D: petits-déjeuners 30 000 D, dîner 80 000 D. Location de motos 200 000 D, kayaks 60 000 D/h. Le directeur, Duc Thien, parle très bien l’anglais. Courriel: hagiangresort@gmail.com. L’avantage de dormir dans cet hôtel est qu’il s’occupe des permis pour Dong Van, donc plus de problème avec la préposée aux permis qui peut vous imposer un guide (inutile et très cher) pour l’avoir.
Pour vous régaler, je recommande également le restaurant Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
En ce qui concerne le permis, j’ai passé 2 heures avec les propriétaires de l’hôtel, de “gros” viets qui tirent apparemment beaucoup de ficelles dans la région. Très malins, ils ont compris que la région avait un énorme potentiel touristique et vont donc ouvrir un hôtel à Dong Van, avec restaurant, trekking, etc. Je leur ai expliqué le grave problème existant de la préposée aux permis qui, selon son humeur, donnait le permis sans problème, ou ne le donnait pas du tout, ou le donnait à condition que l’on prenne un guide, cher et inutile. Quand je leur ai dit que ceux qui avaient eu une mésaventure avec le permis le signalaient sur l’Internet, et qu’ils perdaient donc des clients, l’un d’entre eux a immédiatement “sauté” sur son téléphone et a parlé à je ne sais qui, mais ça a bardé ! Il m‘a dit ensuite « plus de problème de permis: s’il y en a un, appeler mon hôtel et on vous obtiendra le permis ». Il m’a aussi assuré que si les touristes qui font la région en venant de Cao Bang, par la magnifique route Cao Bang-Bao Lac-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang, il suffisait d’appeler également l’hôtel et ils pourront coucher à Dong van sans problème (en fait, je lui ai dit que les autorité »s devraient ouvrir un bureau de permis à Meo Vac pour éviter tout problème ; à l’étude !).
Trois semaines dans l'ouest des États-Unis en juin 2010 English translation pending
Bonsoir,
Nous avons décidé d'aller dans l'ouest USA 3 Semaines en Juin 2010, pour l'instant je ne suis pas encore décidée sur le trajet et surtout la ville d'arrivée. Aujourd'hui : Denver - retour San Francisco.
Mais en lisant tous vos postes, je commence à m'inquièter, à premier abord je ne pensais que réserver le vol aller-retour et la voiture, pour être libre. Pour les hôtels je pensais voir sur place en me disant qu'en Juin il devrait avoir de la place (3 premières semaines) qu'en pensez vous ?
Deuxième question : Death Valley est ce qu'il fait trop chaud en Juin ? on voyagera avec notre fille de 4 ans.
merci de votre aide
Nous avons décidé d'aller dans l'ouest USA 3 Semaines en Juin 2010, pour l'instant je ne suis pas encore décidée sur le trajet et surtout la ville d'arrivée. Aujourd'hui : Denver - retour San Francisco.
Mais en lisant tous vos postes, je commence à m'inquièter, à premier abord je ne pensais que réserver le vol aller-retour et la voiture, pour être libre. Pour les hôtels je pensais voir sur place en me disant qu'en Juin il devrait avoir de la place (3 premières semaines) qu'en pensez vous ?
Deuxième question : Death Valley est ce qu'il fait trop chaud en Juin ? on voyagera avec notre fille de 4 ans.
merci de votre aide
Retour de l'hôtel Villa Cuba English translation pending
Salut nous , nous sommes allé a l'hotel villa cuba
Nous avons eu quelque probleme , notre chambre etais placer directement devant les poubelles alors ne ne pouvions pas ouvrir la porte , l'air climatisé ne fonctionnais pas ou vraiment a peine , pas de serviette pendant trois jours , notre femme de ménage ne parlais aucun mot anglais alors difficile de se faire comprendre nous n'avons pas pu reserver de resto a la carte il n'y avait jamais de place les resto ne sont pas rempli a pleine capacité , nous ne sommes vraiment pas difficile mais je vous dirais que le prochain hotel on va payer un peu plus cher pour avoir quelque chose de beaucoup mieux desfois sa vos la peine c'etais notre tous premier voyage nous se sommes pas decu de l'emplacement l'eau vraiment debile tres clair . La plus part des serveur au buffet vraiement tres gentil , la bouffe bonne au buffet la piscine tres belle aussi , les bar man super gentil le rsto el sitio a la plage tres bon les hamburger et hot dog super bon sa vos la peine. Entoucas je vous souhaite a tous un bon voyage a vous de vous faire votre idée si vous allez la bas mais desfois les commenatires sont tres utile croyer moi . BON VOYAGE A VOUS CHANCEUX
Bataille de Dien Bien Phu le 7 mai 1954 (Vietnam) English translation pending
Aujourd'hui, 7 mai 2009, c'est le 55e anniversaire de la bataille de Dien Bien Phu, 57 jours d'enfer integral. Les chiffres parlent: 15 700 hommes du cote francais au debut de la bataille, 11 700 survivants le 7 mai, dont 4400 blesses; ayons une pensee pour toutes les victimes -francaises et viets- de cet effroyable gachis commis par les politiciens de tous bords et de tous poils -les anglais ont ete plus beaucoup plus intelligents avec leurs colonies- et une pour les 7600 (sur 10 900, soit 70%) prisonniers francais morts en 4 mois dans les effroyables camps du vietminh
Retour d'un circuit de dix jours au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un nouveau sur ce site.
Je suis revenu du Pérou hier (19/04/09) après y avoir effectué un circuit de 10 jours : LIMA (2 jours), NASCA, ARREQUIPA (2 jours), PUNO, CUSCO (3 jours), LIMA.
Les hôtels 3*** sont impeccables, la nourriture excellente, les routes (que nous avons empruntées) en excellent état et les cars modernes et confortables.
Une guide nous a accompagnés durant tout le séjour (jamais nous n'avons eu un guide aussi impliqué et dévoué) et des guides locaux nous rejoignaient (à Lima, Arrequipa, Puno, Cusco).
Les 1050 kilomètres entre LIMA et ARREQUIPA sont néanmoins très longs, surtout pour des enfants (12 et 16 ans).
Le dimanche 12 avril, nous avons quitté PUNO en catastrophe, car une grève des agriculteurs étaient annoncée à partir du lundi. Au lieu de loger à PUNO, il nous fallait gagner CUSCO avant minuit, car les routes risquaient d'être bloquées ensuite. Malheureusement, à minuit, nous étions à une quarantaine de kms de CUSCO. Mon fils était victime du sarroche (mal d'altitude) et vomissait régulièrement. On a dû donner de l'oxygène à lui et à plusieurs autres personnes du groupe.
Au premier barrage (pierres sur la route), nous avons pu passer; pour les 4 ou 5 suivants, mon épouse (espagnole d'origine) a dû négocier avec les grévistes et leur monter l'état de mon fils pour qu'ils acceptent de nous laisser passer.
Au cinquième ou sixième, plus rien à faire; ils refusaient d''entendre quoi que ce soit. Nous avons été séquestrés de 3 h du matin à midi. Ensuite, la police locale nous a escortés et a libéré les barrages jusqu'au poste de police suivant. Là : idem jusqu'au moment où ils nous ont dit qu'on allait être lapidés qi on continuait en car! Nous avons alors effectués environ 5 kms à pied (mon fils allait mieux, mais d'autres personnes étaient malades), nous avons mangé dans un resto situé le long de la route (c'était infect!), puis nous avons été emportés par petits groupes dans la benne arrière d'un véhicule de police pour passer quelques barrages jusqu'à un pont où il nous a fallu passer à pied pour ne pas être attaqués. Uns demi heure de marche et de passages de barrages de plus en plus impressionnants et nous étions aux portes de Cusco. Il pleuvait abondamment et on est venu nous chercher pour nous amener épuisés à 17h30 à l'hôtel.
Pour barrer les routes, tout est bon : blocs de pierre, caniveaux arrachés, arbres déracinés, panneaux de signalisation, camions, ...
Mon épouse a eu un refroidissement qui ne lui a pas permis de profiter pleinement de la fin du voyage et nous étions tous épuisés.
Heureusement, le mercredi, nous avons visité la merveille des merveilles : MACHU PICHU qui a lui seul vaut le voyage.
Il faut savoir qu'à chaque mouvement de contestation, la route de Cusco est bloquée et que les autorités ne prennent aucune mesure. Je pense que cette situation est due à la faiblesse du président Alan Garcia qui n' agagné les dernières élections que de justesse face à un candidat communiste (dans la mouvance Castro, Chavez). C'est la capitale Lima qui a fait basculer l'élection, car ce candidat était largement majoritaire dans la région de Cusco (plus de 70% des voix). Dans ces conditions, le pouvoir craint une insurrection qui pourrait mener à une véritable révolution, ce qui explique la frilosité de la police locale, la non intervention d'unités spéciales et l'absence de protection des touristes.
C'est très regrettable, car le Perou est un pays en pleine expansion. Les gens y sont généralement sympathiques et ouverts, mais cette insécurité (et tout l'inconfort qui y est lié) va finir par nuire à l'image du pays et risque d'avoir des répercussions sur le tourisme (dans notre groupe, plusieurs personnes affirmaient qu'elles déconseilleraient à leurs connaissances de visiter le Pérou, même s'ils trouvaient le pays magnifique).
Pour ma part, je ne regrette rien; je considère même que j'ai vécu un événement "social" que peu de gens sont amenés à vivre ... dans la mesure où (à part la bronchite de mon épouse), cela n'a pas mal tourné.
Mais comment aurais-je évaluer les choses si mon fils avait continué à se déshydrater (au lieu de se remettre très vite), si nous étions restés "otages" 4 jours (comme cela arrive à certains), si nous en étions venus aux mains avec les manifestants (comme cela a failli se produire une ou deux fois) ou si, tout simplement, j'avais loupé MACHU PICHU (le rêve de ma vie)!!!!!
Voilà, en conclusion : un pays merveilleux (je n'ai pas vu le dixième de tout ce qu'on peut découvrir), mais si les problèmes sociaux ne sont pas résolus et si, surtout, les manifestants continuent à bloquer systématiquement la route de Cusco, cela finira par avoir des conséquences graves (réduction du nombre de touristes) voir gravissimes, car cela va "péter" un jour, d'une manière ou d'une autre.
Je suis un nouveau sur ce site.
Je suis revenu du Pérou hier (19/04/09) après y avoir effectué un circuit de 10 jours : LIMA (2 jours), NASCA, ARREQUIPA (2 jours), PUNO, CUSCO (3 jours), LIMA.
Les hôtels 3*** sont impeccables, la nourriture excellente, les routes (que nous avons empruntées) en excellent état et les cars modernes et confortables.
Une guide nous a accompagnés durant tout le séjour (jamais nous n'avons eu un guide aussi impliqué et dévoué) et des guides locaux nous rejoignaient (à Lima, Arrequipa, Puno, Cusco).
Les 1050 kilomètres entre LIMA et ARREQUIPA sont néanmoins très longs, surtout pour des enfants (12 et 16 ans).
Le dimanche 12 avril, nous avons quitté PUNO en catastrophe, car une grève des agriculteurs étaient annoncée à partir du lundi. Au lieu de loger à PUNO, il nous fallait gagner CUSCO avant minuit, car les routes risquaient d'être bloquées ensuite. Malheureusement, à minuit, nous étions à une quarantaine de kms de CUSCO. Mon fils était victime du sarroche (mal d'altitude) et vomissait régulièrement. On a dû donner de l'oxygène à lui et à plusieurs autres personnes du groupe.
Au premier barrage (pierres sur la route), nous avons pu passer; pour les 4 ou 5 suivants, mon épouse (espagnole d'origine) a dû négocier avec les grévistes et leur monter l'état de mon fils pour qu'ils acceptent de nous laisser passer.
Au cinquième ou sixième, plus rien à faire; ils refusaient d''entendre quoi que ce soit. Nous avons été séquestrés de 3 h du matin à midi. Ensuite, la police locale nous a escortés et a libéré les barrages jusqu'au poste de police suivant. Là : idem jusqu'au moment où ils nous ont dit qu'on allait être lapidés qi on continuait en car! Nous avons alors effectués environ 5 kms à pied (mon fils allait mieux, mais d'autres personnes étaient malades), nous avons mangé dans un resto situé le long de la route (c'était infect!), puis nous avons été emportés par petits groupes dans la benne arrière d'un véhicule de police pour passer quelques barrages jusqu'à un pont où il nous a fallu passer à pied pour ne pas être attaqués. Uns demi heure de marche et de passages de barrages de plus en plus impressionnants et nous étions aux portes de Cusco. Il pleuvait abondamment et on est venu nous chercher pour nous amener épuisés à 17h30 à l'hôtel.
Pour barrer les routes, tout est bon : blocs de pierre, caniveaux arrachés, arbres déracinés, panneaux de signalisation, camions, ...
Mon épouse a eu un refroidissement qui ne lui a pas permis de profiter pleinement de la fin du voyage et nous étions tous épuisés.
Heureusement, le mercredi, nous avons visité la merveille des merveilles : MACHU PICHU qui a lui seul vaut le voyage.
Il faut savoir qu'à chaque mouvement de contestation, la route de Cusco est bloquée et que les autorités ne prennent aucune mesure. Je pense que cette situation est due à la faiblesse du président Alan Garcia qui n' agagné les dernières élections que de justesse face à un candidat communiste (dans la mouvance Castro, Chavez). C'est la capitale Lima qui a fait basculer l'élection, car ce candidat était largement majoritaire dans la région de Cusco (plus de 70% des voix). Dans ces conditions, le pouvoir craint une insurrection qui pourrait mener à une véritable révolution, ce qui explique la frilosité de la police locale, la non intervention d'unités spéciales et l'absence de protection des touristes.
C'est très regrettable, car le Perou est un pays en pleine expansion. Les gens y sont généralement sympathiques et ouverts, mais cette insécurité (et tout l'inconfort qui y est lié) va finir par nuire à l'image du pays et risque d'avoir des répercussions sur le tourisme (dans notre groupe, plusieurs personnes affirmaient qu'elles déconseilleraient à leurs connaissances de visiter le Pérou, même s'ils trouvaient le pays magnifique).
Pour ma part, je ne regrette rien; je considère même que j'ai vécu un événement "social" que peu de gens sont amenés à vivre ... dans la mesure où (à part la bronchite de mon épouse), cela n'a pas mal tourné.
Mais comment aurais-je évaluer les choses si mon fils avait continué à se déshydrater (au lieu de se remettre très vite), si nous étions restés "otages" 4 jours (comme cela arrive à certains), si nous en étions venus aux mains avec les manifestants (comme cela a failli se produire une ou deux fois) ou si, tout simplement, j'avais loupé MACHU PICHU (le rêve de ma vie)!!!!!
Voilà, en conclusion : un pays merveilleux (je n'ai pas vu le dixième de tout ce qu'on peut découvrir), mais si les problèmes sociaux ne sont pas résolus et si, surtout, les manifestants continuent à bloquer systématiquement la route de Cusco, cela finira par avoir des conséquences graves (réduction du nombre de touristes) voir gravissimes, car cela va "péter" un jour, d'une manière ou d'une autre.
Lieu pour faire la fête dix jours à Mykonos? English translation pending
Bonjour à tous.....
Alors voilà, ns avons décidé de partir à Mykonos en juillet, 4jrs à Santorin puis mykonos 10jrs.... Je cherche un lieu festif car ns partons à 3 potes et voulons faire la fête, voir du monde mais aussi être ds un jolie endroit et ne pas avoir la tête ds les boutiques, boites et techno 24/24..... Je cherche un certain compromis et ai peur de me retrouver ds une ambiance à la "Ibiza" que je deteste....
Déjà, quels st vos avis là dessus pour ceux qui st déjà allés à Mykonos?..... Est ce possible de faire et la fête et de pouvoir être au calme quand on le veut?....
J'ai choisi un hotel à 1km du centre de Mykonos ds les hauteurs pour plus de calme et une jolie vue (est ce que c'est une bonne chose?) et est ce quelqu'un connait la "Villa Konstantin" ???
Quelle ^plage est la plus jolie et plus calme que la paradise où ça peut être sympa d'aller de temps en temps mais certainement pas ts les jours surtout que je deteste la techno....🏴☠️
Et enfin, ns n'aurons ni scooter ni voiture, est ce vrmt galère les bus, y'a t'il de l'attente en pleine saison et idem pour les bateaux de plage en plage?.....
Tous vos commentaires seront les bienvenus, je dois très vite me décider alors qui voudra bien me donner un petit coup de pouce, je suis preneuse!!!
(Pour infos, ns 3 célibataires et ns avons 34ans, pour situer ce que l'on recherche, coins jolies, l'ambiance cote d'azur non merci, avec une bonne clientèle, pas beauf et pas 18-20ans sans que ce soit famille non plus..., quelque chose de chic et branché.....)
1000 mERCIS à tous!
J'ai choisi un hotel à 1km du centre de Mykonos ds les hauteurs pour plus de calme et une jolie vue (est ce que c'est une bonne chose?) et est ce quelqu'un connait la "Villa Konstantin" ???
Quelle ^plage est la plus jolie et plus calme que la paradise où ça peut être sympa d'aller de temps en temps mais certainement pas ts les jours surtout que je deteste la techno....🏴☠️
Et enfin, ns n'aurons ni scooter ni voiture, est ce vrmt galère les bus, y'a t'il de l'attente en pleine saison et idem pour les bateaux de plage en plage?.....
Tous vos commentaires seront les bienvenus, je dois très vite me décider alors qui voudra bien me donner un petit coup de pouce, je suis preneuse!!!
(Pour infos, ns 3 célibataires et ns avons 34ans, pour situer ce que l'on recherche, coins jolies, l'ambiance cote d'azur non merci, avec une bonne clientèle, pas beauf et pas 18-20ans sans que ce soit famille non plus..., quelque chose de chic et branché.....)
1000 mERCIS à tous!
En route vers Marsa Alam - Egypte English translation pending
Le soleil vient de se lever,
Encore une belle journée,
L'ami du petit déjeuner,
C'est Dédé le chauffeur de bus, et ça fait pas plaisir.
Pas assez d'énergie pour voir sa tête, je m'endors dans le premier kilomètre. Le bus est confortable comme un trois étoiles. Au "r-éveil" qui ne porte en l'occurence pas bien son nom, Nuweiba n'est qu'un lointain souvenir. Le brouillard se lève sur Suez, charmante gare routière, ça mérite le coup d'oeil, ou pas. Il est 14h. Vivement que je monte dans le 2ème bus du jour pour replonger quelques temps. 1/2 heure d'attente plus tard, c'est un excellent chiffre, il arrive. - Non, c'est pas possible! C'est pas dans ça que je vais passer les 5 prochaines heures! Le truc roulant qui arrive a dans les 40 ans, est décapotable côté moteur, est couvert d'une couche de crasse datant des origines de l'homme, ne tient pas debout même pas couché. Et si, ce rebus de Satan est mon bus. Je grimpe dedans, trouve une place tranquille à l'arrière côté fenêtre. La vitre est quasi opaque, je peux seulement voir le soleil à travers comme on le verrait à travers des rideaux épais. Monsieur Propre a démissionné, changé de métier dégouté par la masse de travail à accomplir pour ravoir la transparence originale. Le bus démarre, il accélère et parfois il freine. Et quand il freine, tout mon siège freine avec lui. Le siège est comme dans tous les bus en 2 parties, un dossier et l'endroit où poser mes fesses. Et bien ce dernier, il est désoudé du reste du corbillard collectif. Il faut donc bien se caler pour ne pas faire du manège sachant que moi, en ce jour, les manèges, c'est non merci sans façons... Impossible de somnoler dans ces conditions, les minutes se transforment en heures.
Tant mal que encore plus mal, on arrive à Hurghada, 2ème ville étape. Hurghada était il y a 20 ans de cela une bourgade tranquille les pieds baignants dans les eaux chaudes de la Mer Rouge. Aujourd'hui, 100.000 personnes y vivent, les hotels et autres resorts (prononcer rizortse) ont bétonné le front de mer sur des dizaines de kilomètres. C'est d'après le LP, "pour faire court, s'il existe un enfer touristique, c'est ici qu'il a posé ses valises". "Si vous visitez Hughada c'est à vos risques et périls, si vous pouvez, évitez-là". C'est vachement engageant comme description. Aussi engageant que la gare routière d'ailleurs. Exigüe, noir de fumée de (mini)bus, un seul guichetier pour toute la gare, une file d'attente qui n'existe que dans les contes pour enfants, tous mes kilos avec moi, s'il existe un enfer des gares routières, c'est aussi à Hurghada qu'on le trouve. En plus, la nuit est tombée, il y a 3 lampadaires pour toute la gare, ça rajoute à la dramaturgie! Il est 20h et la journée semble encore plus longue que mon article sur Nuweiba... Le seul renseignement que j'arrive à glaner au prix d'une percée longue de 20 minutes, c'est que mon 3ème et dernier bus n'est pas là. Tu parles d'une info!! Je retourne m'assoir par terre sur le trottoir. Dans la gare routière d'Hurghada, il y a 3 bancs qui sont les uns à côté des autres, derrière les pots d'échappement fumants des bus stationnés. C'est pour ça, sur le trottoir, c'est mieux.
Finalement, peu avant 21h, le bus me prend au passage. C'est surpeuplé mais au moins on est de retour dans la catégories des 3 étoiles. Comme très souvent depuis mon tout premier bus au départ d'Istanbul, je suis le seul blanc-bec à remplir l'autocar. Pas facile de passer inaperçu d'autant plus que la soute à bagages est pleine et que je grimpe dans la cabine avec mon sac de 80 litres plus celui de 20 litres. Vous avez dit chargé?
Ce tronçon s'effectue quand même de la meilleure des manières : le périple d'une journée se termine comme il a commencé, je dors jusqu'à l'arrêt complet de l'appareil. Heure locale il est 2h15 du matin. La température extérieure est de 23°. Le commandant et tout son équipage me souhaitent bon courage pour trouver un hotel.
Et il a raison. Marsa Alam est un gros village où tout le monde dors après 20 heures. Pendant ce temps, les resorts font le plein de danseurs émèchés dans leur discothèque sur des dizaines de kilomètres au nord et au sud le long de la mer. Comme tous les transports de touristes de la région se font en tours organisés, genre séjour plongée, Marsa Alam n'a même pas de gare routière. Une station service sans enseigne ni rien d'autre qu'une pompe tient ce rôle. Le LP n'indique qu'un hotel où le premier prix est 88 dollars US. Pour cette raison, j'avais été glaner sur hostelworld, un autre endroit moins cher, le Emy Camp. Revenons à nos moutons. C'est pas la foule des taxis à Marsa Alam à 2h du matin. Y'a bien un type qui conduit un pick-up, il m'interpelle et propose de me conduire. Où ça? Et bien, j'ai beau lui dire où, il ne comprend rien à ce que je raconte et l'inverse aussi. Je dis Emy camp avec toutes les prononciations possibles et inimaginables, mais y'a rien à faire... Le chauffeur comprend quand même que je suis un touriste à 2 ronds, que si je prends les tranports publics, c'est que j'ai la rage, et que j'ai pas les moyens de m'offrir un 4 étoiles. Il comprend aussi que je suis ici pour faire de la plongée et que près de la mer, c'est mieux.
Au milieu de la nuit éclairée par la lune qui va croissante, on quitte le village. Un barrage de police plus loin, il m'arrête au big safari camp. Ca a l'air pile dans mes cordes. Une quinzaine de huttes juxtaposées à quelques mètres de la mer, un centre de plongée, pas d'électricité à cette heure hors du temps.
Je vais me coucher pour des siècles et des siècles, amen, à 3h du matin au terme d'une looooongue journée.
Une longue journée vite racontée d'ailleurs aussi, ça change. Ca change tellement que cerise sur le gateau, framboise sur la Charlotte, 3 heures 1/2 dans un Mc Do, de nouvelles photos ont été mises en ligne!!!! Alleluia, toute la Syrie de bibi au programme! Réjouissons-nous et célébrons sur place ou à emporter.
Bibi te bise du bus. Prends bien du plaisir!
Pas assez d'énergie pour voir sa tête, je m'endors dans le premier kilomètre. Le bus est confortable comme un trois étoiles. Au "r-éveil" qui ne porte en l'occurence pas bien son nom, Nuweiba n'est qu'un lointain souvenir. Le brouillard se lève sur Suez, charmante gare routière, ça mérite le coup d'oeil, ou pas. Il est 14h. Vivement que je monte dans le 2ème bus du jour pour replonger quelques temps. 1/2 heure d'attente plus tard, c'est un excellent chiffre, il arrive. - Non, c'est pas possible! C'est pas dans ça que je vais passer les 5 prochaines heures! Le truc roulant qui arrive a dans les 40 ans, est décapotable côté moteur, est couvert d'une couche de crasse datant des origines de l'homme, ne tient pas debout même pas couché. Et si, ce rebus de Satan est mon bus. Je grimpe dedans, trouve une place tranquille à l'arrière côté fenêtre. La vitre est quasi opaque, je peux seulement voir le soleil à travers comme on le verrait à travers des rideaux épais. Monsieur Propre a démissionné, changé de métier dégouté par la masse de travail à accomplir pour ravoir la transparence originale. Le bus démarre, il accélère et parfois il freine. Et quand il freine, tout mon siège freine avec lui. Le siège est comme dans tous les bus en 2 parties, un dossier et l'endroit où poser mes fesses. Et bien ce dernier, il est désoudé du reste du corbillard collectif. Il faut donc bien se caler pour ne pas faire du manège sachant que moi, en ce jour, les manèges, c'est non merci sans façons... Impossible de somnoler dans ces conditions, les minutes se transforment en heures.
Tant mal que encore plus mal, on arrive à Hurghada, 2ème ville étape. Hurghada était il y a 20 ans de cela une bourgade tranquille les pieds baignants dans les eaux chaudes de la Mer Rouge. Aujourd'hui, 100.000 personnes y vivent, les hotels et autres resorts (prononcer rizortse) ont bétonné le front de mer sur des dizaines de kilomètres. C'est d'après le LP, "pour faire court, s'il existe un enfer touristique, c'est ici qu'il a posé ses valises". "Si vous visitez Hughada c'est à vos risques et périls, si vous pouvez, évitez-là". C'est vachement engageant comme description. Aussi engageant que la gare routière d'ailleurs. Exigüe, noir de fumée de (mini)bus, un seul guichetier pour toute la gare, une file d'attente qui n'existe que dans les contes pour enfants, tous mes kilos avec moi, s'il existe un enfer des gares routières, c'est aussi à Hurghada qu'on le trouve. En plus, la nuit est tombée, il y a 3 lampadaires pour toute la gare, ça rajoute à la dramaturgie! Il est 20h et la journée semble encore plus longue que mon article sur Nuweiba... Le seul renseignement que j'arrive à glaner au prix d'une percée longue de 20 minutes, c'est que mon 3ème et dernier bus n'est pas là. Tu parles d'une info!! Je retourne m'assoir par terre sur le trottoir. Dans la gare routière d'Hurghada, il y a 3 bancs qui sont les uns à côté des autres, derrière les pots d'échappement fumants des bus stationnés. C'est pour ça, sur le trottoir, c'est mieux.
Finalement, peu avant 21h, le bus me prend au passage. C'est surpeuplé mais au moins on est de retour dans la catégories des 3 étoiles. Comme très souvent depuis mon tout premier bus au départ d'Istanbul, je suis le seul blanc-bec à remplir l'autocar. Pas facile de passer inaperçu d'autant plus que la soute à bagages est pleine et que je grimpe dans la cabine avec mon sac de 80 litres plus celui de 20 litres. Vous avez dit chargé?
Ce tronçon s'effectue quand même de la meilleure des manières : le périple d'une journée se termine comme il a commencé, je dors jusqu'à l'arrêt complet de l'appareil. Heure locale il est 2h15 du matin. La température extérieure est de 23°. Le commandant et tout son équipage me souhaitent bon courage pour trouver un hotel.
Et il a raison. Marsa Alam est un gros village où tout le monde dors après 20 heures. Pendant ce temps, les resorts font le plein de danseurs émèchés dans leur discothèque sur des dizaines de kilomètres au nord et au sud le long de la mer. Comme tous les transports de touristes de la région se font en tours organisés, genre séjour plongée, Marsa Alam n'a même pas de gare routière. Une station service sans enseigne ni rien d'autre qu'une pompe tient ce rôle. Le LP n'indique qu'un hotel où le premier prix est 88 dollars US. Pour cette raison, j'avais été glaner sur hostelworld, un autre endroit moins cher, le Emy Camp. Revenons à nos moutons. C'est pas la foule des taxis à Marsa Alam à 2h du matin. Y'a bien un type qui conduit un pick-up, il m'interpelle et propose de me conduire. Où ça? Et bien, j'ai beau lui dire où, il ne comprend rien à ce que je raconte et l'inverse aussi. Je dis Emy camp avec toutes les prononciations possibles et inimaginables, mais y'a rien à faire... Le chauffeur comprend quand même que je suis un touriste à 2 ronds, que si je prends les tranports publics, c'est que j'ai la rage, et que j'ai pas les moyens de m'offrir un 4 étoiles. Il comprend aussi que je suis ici pour faire de la plongée et que près de la mer, c'est mieux.
Au milieu de la nuit éclairée par la lune qui va croissante, on quitte le village. Un barrage de police plus loin, il m'arrête au big safari camp. Ca a l'air pile dans mes cordes. Une quinzaine de huttes juxtaposées à quelques mètres de la mer, un centre de plongée, pas d'électricité à cette heure hors du temps.
Je vais me coucher pour des siècles et des siècles, amen, à 3h du matin au terme d'une looooongue journée.
Une longue journée vite racontée d'ailleurs aussi, ça change. Ca change tellement que cerise sur le gateau, framboise sur la Charlotte, 3 heures 1/2 dans un Mc Do, de nouvelles photos ont été mises en ligne!!!! Alleluia, toute la Syrie de bibi au programme! Réjouissons-nous et célébrons sur place ou à emporter.
Bibi te bise du bus. Prends bien du plaisir!
Vivre à Ibiza? English translation pending
alors, on va vivre a ibiza ou pas, qu'en pensez vous???
est ce que c'est cher,
est ce qu'on s'eclate
et est il facile de s'y installer??
si parmis vous il y en a qui sont deja aller sur cette belle petite ile
je serai content d'avoir votre avis, pas simplement une note sur /10
mais au contraire, expliquez nous vos exploit et votre vecue dans ce petit paradis
nous attendont vos reponses
merci d'avance
Retour d'un trek au lac Babe (nord du Vietnam) English translation pending
Bonjour tout le monde !
Il y a quelque temps, j'ai publie une "Grand tour du Vietnam de l'est" ou j'ai inclus le lac Babe, endroit magique s'il en est; je viens d'y retourner (2 fois en 1 mois!), y compris pour faire un trekking d'enfer en plein Moyen Age (a 5-6h de route de Hanoi, et aussi extra que Sapa -plus, sans aucun touriste!). Donc, voila le topo, avec les infos pour y aller en bus publics et les tuyaux pour le trekking:
LE LAC BABE
Le lac Babe est un endroit magique, heureusement hors des circuits touristiques organisés. Il s’agit de 3 « pétales » (d’où le nom Ba Be, “Trois baies”) relié par un goulet, dans lesquelles se jettent des pitons calcaires couverts d’une jungle impénétrable – donc pas de route pour en faire le tour- ce qui explique son isolement relatif. Sur les bords, un seul village, sans aucun interêt : Po Lu.
Y ALLER
Pas de tours organisés en minibus. C’est donc la voiture privée, la moto, ou les bus publics. En 3 jours Hanoi-Babe-Hanoi, il y a un circuit à faire, très beau, que voici :
- A l’aller, prendre la route No 3 Hanoi-Tay Nguyen. Partir de bonne heure pour voir à Tay Nguyen le magnifique Musée des Minorités, 2 fois plus grand que celui de Hanoi, et complètement ignoré des touristes (5000 dong). Attention : il est fermé de 11h30 à 14h et le lundi. Continuez ensuite sur Bac Kan et Phu Thong, où vous bifurquez sur la 258 direction Cho Ra. La route entre Bac Kan et Cho Ra est très sinueuse, mais très belle (compter 4h). Les guides Lonely Planet et Co, toujours aussi précis dans leurs explications, vous disent qu’il y a des hôtels à Cho Ra; oubliez, c’est a 17 km du lac et le seul moyen d’aller sur le lac, ce sont les moto-taxis a 70 000 dong aller simple (beaucoup plus si vous ne savez pas négocier). De Cho Ra, prendre la petite route direction Babe, descendre la montagne, et s’arrêter à Pac Ngoi, village Tay plein de charme où passer d’excellentes nuits. Au retour, suivre la route longeant la rivière de Pac Ngoi et rester sur votre droite. Après un petit col (magnifique panorama), la route serpente entre rizières et montagnes, sans un touriste en vue, et arrive à Bang Lung (Cho Don) (sale manie vietnamienne d’avoir des villes avec 2 noms, changeant selon les panneaux aussi bien que les cartes, d’où nécessité de connaître les 2). Prendre ensuite la 254 direction Yen Do, où vous rejoignez la 3 pour Tay Nguyen et Hanoi.
En bus public, c’est compliqué. A l’ aller, prendre le bus (6h – 55 000 dong) pour Bac Kan, où vous arrivez 4 heures plus tard. Il y a aussi un bus à midi, mais vous ratez la connection Bac Kan-Cho Ra et devez passer une nuit à Bac Kan. A Bac Kan, bus pour Cho Ra (70 000 dong), puis mototaxi pour Pac Ngoi (70 000 dong). Au retour, un minibus passe à Pac Ngoi à 7h30 (70 000 dong) et vous emmène à Bac Kan où vous prenez le bus pour Hanoi.
OU DORMIR ET MANGER
A Po Lu, nombreuses guesthouses (Ngha Ngi) pour ceux qui ne veulent pas vivre chez l’habitant (ils ont tort!).
Chez les Thais a Pac Ngoi. Les villageois vous reçoivent chez eux pour 50 000- 60 000 dongs (petits déjeuners 20 000, dîners 60 000-80 000). Pac Ngoi a son propre embarcadère. Je suis resté à la Maison Duy Tho, la dernière du village (tel. 09-19-86-82-35). Patrons super sympas baragouinant quelques mots d’anglais et français (le patron est tout fier de vs montrer ses cartes postales de Paris et, tenez-vous bien, un calendrier des Postes de Tours, où je suis né; la surprise!), lits avec matelas (et non nattes en bambou). Surtout, la patronne est une cuisinière émérite (et le dîner copieux). Je me suis vraiment régalé pendant 3 jours. Bicyclettes gratuites. Le patron a son bateau pour l’excursion à faire.
QUOI VOIR
Une magnifique journée en bateau commençant par la traversée du lac du sud au nord. Le bateau coûte 450 000 dong quelque soit le nombre de personnes, donc, essayer de le partager avec d’autres touristes sur place. Vous remontez la rivière Nang jusqu’à un endroit extraordinaire, la grotte de Hang Phuong, un gigantesque tunnel de 300m de long par 30m de haut que la Nang a creusé pour traverser la montagne. Impressionnant travail de la Nature ! Vous remontez ensuite la rivière -un rêve de photographe- pour aller aux chutes de Dau Dang, à 2 km à pied d’un petit village-bout-du-monde où vous déjeuner chez la fameuse Pirate, une maîtresse-femme célèbre comme la meilleure cuisinière de la région (essayer ses saucisses fumées ; divines !).
POUR LES AVENTURIERS
Ca faisait un bout de temps que je me doutais qu’il y avait des choses passionnantes à voir dans les montagnes au nord du parc national (pas dans le parc à cause du permis et du guide obligatoires). Je ne m’étais pas trompé ! Donc, voilà le topo :
1) Prendre le bateau vers la grotte et s’arrêter où la piste démarre, le long d’une petite rivière à quelques centaines de mètres avant la grotte. Direction : le village Dao de Cao Truong. Ça ne grimpe pas trop dur, et les paysages deviennent de plus en plus beaux. Au bout de 2 heures et demie-3 heures, on arrive en plein Moyen Age dans un village de carte postale. Authenticité garantie ! Le chef du village, monsieur TRUNG (tel : 028 122 12422) vous accueille chez lui ; lits confortables, douche froide dehors, toilettes à la turc, le tout pour 50 000 dong par personne. Repas corrects, à l’alcool de riz, que le chef aime beaucoup (même prix), donc, amenez votre bière -et votre cafè/sucre aussi, il y en a ou pas, tous ces gens étant très pauvres et les touristes rarissimes.
2) Le lendemain, continuez la piste et restez sur votre droite pour grimper tout en haut de la montagne, chez les H’mongs ; vous leur demandez à manger (50 000 dong fera l’affaire). Paysages absolument magnifiques à perte de vue. Redescendre sur le village Dao, puis retour sur la rivière Nang par la même piste. A mi-chemin, vous appelez le patron du bateau pour venir vous chercher et vous ramener à Pac Ngoi.
3) Fantastique pour les plus hardis : partir de bonne heure (8 heure max.) et continuer la piste qui traverse le village. A la boussole, dirigez-vous vers l’ouest ; vous naviguez entre les Thais, les Dao, et les H’mongs en pleine sauvagerie (dans le village H’mong où on m’a offert une tasse de thè –quel sens de l’hospitalité, ces H’mongs ; Ils sont vraiment merveilleux ! ils n’avaient jamais vu des lunettes de soleil... Toute la famille les a essayées et, après, ils sont allés chercher les voisins). C’est un labyrinthe de pistes, donc, en route, demandez « Dau Dang » et on vous pointe la direction. vous allez arriver dans une grande vallee; prendre le chemin plein sud pour rejoindre la Nang un peu avant les chutes ; on grimpe les falaises en biais en pleine jungle pour passer une sorte de petit col franchissant les falaises dominant la riviere, mais ATTENTION, la descente sur la rivière est terrible, à flanc de falaise avec juste une trace de piste pendant une bonne heure ; n’essayez surtout pas de couper tout droit au sud, c’est la chute de 100-200m garantie ; rester sur le semblant de piste. On n’est bien content de voir la rivière. A cause de cette descente infernale, RESERVE AUX BONS TREKKERS, mais ça vaut chaque minute ... et Sapa !
VOILA!!!!!!
Il y a quelque temps, j'ai publie une "Grand tour du Vietnam de l'est" ou j'ai inclus le lac Babe, endroit magique s'il en est; je viens d'y retourner (2 fois en 1 mois!), y compris pour faire un trekking d'enfer en plein Moyen Age (a 5-6h de route de Hanoi, et aussi extra que Sapa -plus, sans aucun touriste!). Donc, voila le topo, avec les infos pour y aller en bus publics et les tuyaux pour le trekking:
LE LAC BABE
Le lac Babe est un endroit magique, heureusement hors des circuits touristiques organisés. Il s’agit de 3 « pétales » (d’où le nom Ba Be, “Trois baies”) relié par un goulet, dans lesquelles se jettent des pitons calcaires couverts d’une jungle impénétrable – donc pas de route pour en faire le tour- ce qui explique son isolement relatif. Sur les bords, un seul village, sans aucun interêt : Po Lu.
Y ALLER
Pas de tours organisés en minibus. C’est donc la voiture privée, la moto, ou les bus publics. En 3 jours Hanoi-Babe-Hanoi, il y a un circuit à faire, très beau, que voici :
- A l’aller, prendre la route No 3 Hanoi-Tay Nguyen. Partir de bonne heure pour voir à Tay Nguyen le magnifique Musée des Minorités, 2 fois plus grand que celui de Hanoi, et complètement ignoré des touristes (5000 dong). Attention : il est fermé de 11h30 à 14h et le lundi. Continuez ensuite sur Bac Kan et Phu Thong, où vous bifurquez sur la 258 direction Cho Ra. La route entre Bac Kan et Cho Ra est très sinueuse, mais très belle (compter 4h). Les guides Lonely Planet et Co, toujours aussi précis dans leurs explications, vous disent qu’il y a des hôtels à Cho Ra; oubliez, c’est a 17 km du lac et le seul moyen d’aller sur le lac, ce sont les moto-taxis a 70 000 dong aller simple (beaucoup plus si vous ne savez pas négocier). De Cho Ra, prendre la petite route direction Babe, descendre la montagne, et s’arrêter à Pac Ngoi, village Tay plein de charme où passer d’excellentes nuits. Au retour, suivre la route longeant la rivière de Pac Ngoi et rester sur votre droite. Après un petit col (magnifique panorama), la route serpente entre rizières et montagnes, sans un touriste en vue, et arrive à Bang Lung (Cho Don) (sale manie vietnamienne d’avoir des villes avec 2 noms, changeant selon les panneaux aussi bien que les cartes, d’où nécessité de connaître les 2). Prendre ensuite la 254 direction Yen Do, où vous rejoignez la 3 pour Tay Nguyen et Hanoi.
En bus public, c’est compliqué. A l’ aller, prendre le bus (6h – 55 000 dong) pour Bac Kan, où vous arrivez 4 heures plus tard. Il y a aussi un bus à midi, mais vous ratez la connection Bac Kan-Cho Ra et devez passer une nuit à Bac Kan. A Bac Kan, bus pour Cho Ra (70 000 dong), puis mototaxi pour Pac Ngoi (70 000 dong). Au retour, un minibus passe à Pac Ngoi à 7h30 (70 000 dong) et vous emmène à Bac Kan où vous prenez le bus pour Hanoi.
OU DORMIR ET MANGER
A Po Lu, nombreuses guesthouses (Ngha Ngi) pour ceux qui ne veulent pas vivre chez l’habitant (ils ont tort!).
Chez les Thais a Pac Ngoi. Les villageois vous reçoivent chez eux pour 50 000- 60 000 dongs (petits déjeuners 20 000, dîners 60 000-80 000). Pac Ngoi a son propre embarcadère. Je suis resté à la Maison Duy Tho, la dernière du village (tel. 09-19-86-82-35). Patrons super sympas baragouinant quelques mots d’anglais et français (le patron est tout fier de vs montrer ses cartes postales de Paris et, tenez-vous bien, un calendrier des Postes de Tours, où je suis né; la surprise!), lits avec matelas (et non nattes en bambou). Surtout, la patronne est une cuisinière émérite (et le dîner copieux). Je me suis vraiment régalé pendant 3 jours. Bicyclettes gratuites. Le patron a son bateau pour l’excursion à faire.
QUOI VOIR
Une magnifique journée en bateau commençant par la traversée du lac du sud au nord. Le bateau coûte 450 000 dong quelque soit le nombre de personnes, donc, essayer de le partager avec d’autres touristes sur place. Vous remontez la rivière Nang jusqu’à un endroit extraordinaire, la grotte de Hang Phuong, un gigantesque tunnel de 300m de long par 30m de haut que la Nang a creusé pour traverser la montagne. Impressionnant travail de la Nature ! Vous remontez ensuite la rivière -un rêve de photographe- pour aller aux chutes de Dau Dang, à 2 km à pied d’un petit village-bout-du-monde où vous déjeuner chez la fameuse Pirate, une maîtresse-femme célèbre comme la meilleure cuisinière de la région (essayer ses saucisses fumées ; divines !).
POUR LES AVENTURIERS
Ca faisait un bout de temps que je me doutais qu’il y avait des choses passionnantes à voir dans les montagnes au nord du parc national (pas dans le parc à cause du permis et du guide obligatoires). Je ne m’étais pas trompé ! Donc, voilà le topo :
1) Prendre le bateau vers la grotte et s’arrêter où la piste démarre, le long d’une petite rivière à quelques centaines de mètres avant la grotte. Direction : le village Dao de Cao Truong. Ça ne grimpe pas trop dur, et les paysages deviennent de plus en plus beaux. Au bout de 2 heures et demie-3 heures, on arrive en plein Moyen Age dans un village de carte postale. Authenticité garantie ! Le chef du village, monsieur TRUNG (tel : 028 122 12422) vous accueille chez lui ; lits confortables, douche froide dehors, toilettes à la turc, le tout pour 50 000 dong par personne. Repas corrects, à l’alcool de riz, que le chef aime beaucoup (même prix), donc, amenez votre bière -et votre cafè/sucre aussi, il y en a ou pas, tous ces gens étant très pauvres et les touristes rarissimes.
2) Le lendemain, continuez la piste et restez sur votre droite pour grimper tout en haut de la montagne, chez les H’mongs ; vous leur demandez à manger (50 000 dong fera l’affaire). Paysages absolument magnifiques à perte de vue. Redescendre sur le village Dao, puis retour sur la rivière Nang par la même piste. A mi-chemin, vous appelez le patron du bateau pour venir vous chercher et vous ramener à Pac Ngoi.
3) Fantastique pour les plus hardis : partir de bonne heure (8 heure max.) et continuer la piste qui traverse le village. A la boussole, dirigez-vous vers l’ouest ; vous naviguez entre les Thais, les Dao, et les H’mongs en pleine sauvagerie (dans le village H’mong où on m’a offert une tasse de thè –quel sens de l’hospitalité, ces H’mongs ; Ils sont vraiment merveilleux ! ils n’avaient jamais vu des lunettes de soleil... Toute la famille les a essayées et, après, ils sont allés chercher les voisins). C’est un labyrinthe de pistes, donc, en route, demandez « Dau Dang » et on vous pointe la direction. vous allez arriver dans une grande vallee; prendre le chemin plein sud pour rejoindre la Nang un peu avant les chutes ; on grimpe les falaises en biais en pleine jungle pour passer une sorte de petit col franchissant les falaises dominant la riviere, mais ATTENTION, la descente sur la rivière est terrible, à flanc de falaise avec juste une trace de piste pendant une bonne heure ; n’essayez surtout pas de couper tout droit au sud, c’est la chute de 100-200m garantie ; rester sur le semblant de piste. On n’est bien content de voir la rivière. A cause de cette descente infernale, RESERVE AUX BONS TREKKERS, mais ça vaut chaque minute ... et Sapa !
VOILA!!!!!!
Ma revue sur l'hôtel Le Telamar à Tela au Honduras (du 25 décembre au 8 janvier 2009) English translation pending
25 décembre 2008 – 8 janvier 2009
J'espère que cette revue vous aidera a faire un choix avisé sur cette destination.
Ok pour commencer coté température, la première semaine que nous avons eue était plutôt moche. Beaucoup de nuage et de la pluie tous les jours. Il faut garder en tête que de réservé dans la période des fêtes ca peut-être risqué. La deuxième semaine était nettement mieux.
En ce qui concerne la chambre:
Nous avions une belle grande chambre au premier étage cotée jardin. Deux lits doubles et beaucoup d'espace de rangement. Nous étions les premiers à dormir dans cette chambre.
La vue coté jardin est assez ordinaire. On voyait de la construction et pas moyen de laisser la porte ouverte. J'avais demandé a Tour Mt-Royal de nous placer au deuxième mais il n'on pas tenu compte de notre choix. Je suggère fortement coté plage (même si les chambres son loin du bord de l'eau). Demandé à être dans la nouvelle section c'est plus joli.
Durant le séjour nous avons régulièrement manqué d'électricité et une fois mon mari était dans la douche et l'électricité a lâché et l'eau aussi. Il a fini de se rincer avec un filet d'eau. Il manquait régulièrement de serviette, mais avec un minimum d'effort on finissait par s'en procurer.
Le téléphone ne fonctionnait pas, en plus il faisait un bruit d'enfer.... pas extra si on veux téléphoné dans une autre chambre, Ah oui le coffre de la chambre avait un probleme aussi mais ca on n'a fait avec.. a un moment donné il faut arreter de se battre contre les élément de la nature.. et j'ai eu des cintres la deuxième semaine, c'est mieux que rien.
Le jour de notre arrivé, ma mère qui était dans la chambre à coté de nous avait plusieurs problèmes. Elle avait un filet d'eau et son bain était bloqué et son frigo ne fonctionnait pas. Nous n'avions pas de cintre pour accrocher nos vêtements. Nous avons rapporté les problèmes à réception rapidement. Tout a été réglé la même journée.
Nourriture:
Le complexe à 1 salle a diné ou il y a le buffet et un bâtiment ou on n'y retrouve deux restaurants (Italien et le steak house).
La nourriture du buffet est bonne. Il y a un bar à salade assez varié et une soupe. Le buffet n'est pas très varié mais je préfère la qualité à la quantité. Mon commentaire négatif est que la nourriture n'est pas assez chaude.
Pour le resto Italien, il est bon… il y a aussi un bar a salade et de la soupe. La seule chose que je n'ai pas aimé c'est qu'il n'y a pas de ventilateur pour faire sortir la boucane. Le chef vous fait sauter les ingrédients qui vont avec les pates et si on n'est trop nombreux dans le resto et bien on se fait emboucané !
Le fameux steak house. Les gens sur le site disaient que c'était dégueulasse. La première semaine on n'a donc passé notre tour, par la suite on c'est dit "si c'est pas mangeable on ira au buffet" Finalement l'expérience fut moins traumatisante que prévu.. On y est retournée à deux reprises. Moi j'ai pris du poulet et du poisson. C'était excellent. Rien a redire. Le service était vraiment bien.
En passant… on n'a des billets pour les restaurants, soit 2 par personnes par semaine. Dans les restaurants on n'a oublié de nous les demandés… On n'a donc été 4 fois a l'italien et 3 fois au steak house… Je pense que notre photo était affiché a l'entré du restaurant. A la fin on nous demandait nos billets.
Autre point. Contrairement à bien des clubs tout inclus, le vin est bon. On n'avait emporté 6 bouteilles de vin et finalement on n'a du se résoudre a les boires dans la chambre.
La Piscine:
Elle est propre et fraiche… faut avoir vraiment chaud pour s'y risquer. Il y a une grande zone pour les enfants, ce qui est génial pour les familles. Il y aussi une petite piscine dans l'ancienne annexe de l'hôtel. Mais cette partie est plus a l'ombre.
Les spectacles:
Et bien… ca dépend des gouts. J'ai adoré le spectacle l'Internationale. Les gens qui font l'animation sont géniaux. Ils dance très bien… et son sympathiques. Il y a deux jumeaux qui travaillent actuellement. Biron et Tyro… Ils parlent un peu le Français. Ils vraiment gentils, nous avons eu un plaisir fou avec eu.
Le bar:
Les drinks sont corrects... sans plus. Le bar ouvre de 11h le matin à 11h le soir. Entre les deux c'est payant. La téquila n'est pas incluse. Les Margarita sont fait avec du rhum ! J'ai failli faire une crise de cœur en voyant ca. Je suis allé au village acheté de la Téquila et je demandais des Margarita sans rhum…Dans la vie la misère c'est optionnelle.
La plage…
Ouf… ca j'avoue que ce fut un choc. La semaine c'est relativement tranquille mais la fin de semaine et durant les jours fériés c'est l'enfer.
TOUT ROULE SUR CETTE PLAGE. Les 4X4, les camions.. Les chevaux qui laissent sur leur route des pommes de route… enfin c'est dégueulasse. Et la je vous épargne la douce odeur du pétrole qui proviens des véhicules et des bateaux sur l'eau.
Mon mari c'est fait entrer dedans par une fillette de 6 ou 7 ans qui était en 4x4 ! Les 4x4 roules a tombeau ouvert, il faut regarder ou on va pour ne pas se faire blesser.
Impossible de prendre des marches sur la plage car la sécurité part a nos trousses pour nous dire DANGER en passant son doigt sur la gorge. Ca ne donne pas le gout d'aller plus loin. Mon mari c'est fait menacer par un pêcheur près du quai. Il n'a pas continué. Durant notre séjour une personne c'est fait agresser et voler son appareil photo sur la plage. Donc prendre les avertissements au sérieux.
Ah oui j'oubliais il est possible d'avoir une chaise et une tente. Étant donné que la plage est publique il faut le demandé.
Vous devez savoir que les gens gagnent en moyenne 1$ de l'heure. Donc les pourboires sont les bienvenues et c'est grandement apprécié dans la salle a diner et aux restaurants.
Le service en passant est excellent, certain employé connaissent quelques mots en Français. J'ai trouvé ca génial.
Tela :
Pour aller à Tela vous pouvez soit le marcher ou prendre un taxi pour 20 lempiras (1$). Évitez de vous y promenez le soir. Le jour il y a des gardes armés et les magasins et pharmacie du village on des barreaux. Vous demandez et on vous sert.
Ma mère a eu une infection urinaire. La personne sur place à l'hôtel Céline, nous a vite trouvé une clinique. Nous avons eu un accompagnateur 'Marc-Olivier" qui travaille à l'hôtel jusqu'à la fin Février 2009. Il parle Français et Espagnol il nous traduisait ce que le médecin disait. Avec nous il y avait un garde de sécurité. Bonne initiative lorsqu'on ne connaît pas le coin.
Elle a eu de bon soin. Le médecin lui a couté 110$, mais à ce prix elle a eu aussi un traitement. La journée même (dimanche) les pharmacies étaient fermés on n'a du attendre au lendemain pour avoir les fameuses antibiotiques.
Ce qu'on a visité pendant notre séjour:
Tela: Petit village… pas grand-chose à voir ou a faire. La chaleur nous faisait rebrousser chemin à chaque fois. On y va pour faire des emplettes c'est tout. La pauvreté est très présente. Apportez le minimum avec vous. Pourquoi tenter le diable.
Nous avons célébré le nouvel an au Maya Vista, un bed & breakfast construit a flanc de montagne. L'endroit est génial et le point de vue magnifique. A faire et a voir. Les Margarita son bon. Miam… Nous avons pris de belles photos.
COPAN: Nous avons adorés mais il faut être près à faire 10 heures de route (aller-retour) pour voir des ruines MAYA. Nous avons pris le tour de l'hôtel, même tout le monde disait qu'on village c'était moins cher. A l'hôtel le diner.. Le prix du billet pour les ruines, les taxes et le diner ainsi que les boissons dans l'autobus étaient incluses. Les animateurs étaient fantastiques.
Le jardin botanique Lancetilla: Bof ! Je fais beaucoup de photo et j'adore les fleurs mais il y avait rien à voir… Un sentier bien aménagé avec des arbres centenaires… Ca ne vaut pas la route qui est assez hasardeuse. De plus nous avions demandé au taxi de revenir nous chercher et il jamais venu. On nous ventent un endroit ou se baigner.. Mais c'est sale, les poubelles sont reversés. J'ai donc opté pour la piscine froide de l'hôtel… je dois avouer qu'il faisait extrêmement chaud. Je suis certaine que l'eau de la piscine a pris 3 ou 4 degré lorsque sauté dedans.
Ma plus grande déception de ce voyage fut le transporteur (WestJet)
Nous avons fait l'embarquement à l'heure prévu. Dans l'avion on nous annonce qu'il y aura un délai. 1 heure passe. On nous dit qu'il manque un agent de bord et que pour l'avion décolle, on demande à une quarantaine de personne de sortir.
On offre aux volontaires d'autre destination, comme la Barbade et les Iles Turquoises. Ma famille se porte volontaire. On nous demande de sortir avec notre bagage. Rendu à l'extérieur de l'avion on nous dit que le forfait des Iles Turquoises a été octroyé a une autre famille. Je lui demande c'est quoi nos choix. On nous met en mode "attente" sans nous en dire plus. La confusion règne. On nous dit que le vol va être annulé que tout le monde va sortir de l'avion. C'est tout le monde qui part ou personne.
La dame qui faisait l'embarquement se porte volontaire pour remplacer l'agent de bord manquant. Elle fait le va et viens chez elle pour aller chercher son passeport. Tout le monde l'applaudit et on nous demande de reprendre nos places dans l'avion. 2 heures a passé. L'embarquement terminé on nous dit qu'un agent certifié en escale à Montréal va remplacer la dame volontaire. Il faut attendre encore 30 minutes. Pendant un moment j'ai cru que c'était un poisson d'avril ! Mais j'ai vite réalisé que nous étions Noel… J'ai su à l'hôtel que c'était Tour Mt-Royal qui refusait de nous offrir d'autre destination. Il préférait annuler les vacances de 200 passagers au lieu d'offrir d'autre destination. Le vol serait parti vide plutôt que d'accommodé les gens.
Au retour le vol avait encore du retard, mais cette fois c'était justifié, a veille de notre retour une tempête c'est abattu sur la région de Montréal. Malgré le retard, Tour Mt-Royal nous envoyé a l'aéroport. On n'a attendu dans un endroit restreint plus de 4 heures. Je n'ai pas de félicitation à leur faire, Tour Mt-Royal m'on déçu du début a la fin.
J'ai préféré Nolitour qui desservait le Salvador. Ils sont plus humains et plus consciencieux. Au Salvador il y avait eu un délai comme ca et on n'a permis au gens de rester sur le site plutôt que de moisir des heures à l'aéroport.
Je pense avoir fait le tour.
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Chantal
J'espère que cette revue vous aidera a faire un choix avisé sur cette destination.
Ok pour commencer coté température, la première semaine que nous avons eue était plutôt moche. Beaucoup de nuage et de la pluie tous les jours. Il faut garder en tête que de réservé dans la période des fêtes ca peut-être risqué. La deuxième semaine était nettement mieux.
En ce qui concerne la chambre:
Nous avions une belle grande chambre au premier étage cotée jardin. Deux lits doubles et beaucoup d'espace de rangement. Nous étions les premiers à dormir dans cette chambre.
La vue coté jardin est assez ordinaire. On voyait de la construction et pas moyen de laisser la porte ouverte. J'avais demandé a Tour Mt-Royal de nous placer au deuxième mais il n'on pas tenu compte de notre choix. Je suggère fortement coté plage (même si les chambres son loin du bord de l'eau). Demandé à être dans la nouvelle section c'est plus joli.
Durant le séjour nous avons régulièrement manqué d'électricité et une fois mon mari était dans la douche et l'électricité a lâché et l'eau aussi. Il a fini de se rincer avec un filet d'eau. Il manquait régulièrement de serviette, mais avec un minimum d'effort on finissait par s'en procurer.
Le téléphone ne fonctionnait pas, en plus il faisait un bruit d'enfer.... pas extra si on veux téléphoné dans une autre chambre, Ah oui le coffre de la chambre avait un probleme aussi mais ca on n'a fait avec.. a un moment donné il faut arreter de se battre contre les élément de la nature.. et j'ai eu des cintres la deuxième semaine, c'est mieux que rien.
Le jour de notre arrivé, ma mère qui était dans la chambre à coté de nous avait plusieurs problèmes. Elle avait un filet d'eau et son bain était bloqué et son frigo ne fonctionnait pas. Nous n'avions pas de cintre pour accrocher nos vêtements. Nous avons rapporté les problèmes à réception rapidement. Tout a été réglé la même journée.
Nourriture:
Le complexe à 1 salle a diné ou il y a le buffet et un bâtiment ou on n'y retrouve deux restaurants (Italien et le steak house).
La nourriture du buffet est bonne. Il y a un bar à salade assez varié et une soupe. Le buffet n'est pas très varié mais je préfère la qualité à la quantité. Mon commentaire négatif est que la nourriture n'est pas assez chaude.
Pour le resto Italien, il est bon… il y a aussi un bar a salade et de la soupe. La seule chose que je n'ai pas aimé c'est qu'il n'y a pas de ventilateur pour faire sortir la boucane. Le chef vous fait sauter les ingrédients qui vont avec les pates et si on n'est trop nombreux dans le resto et bien on se fait emboucané !
Le fameux steak house. Les gens sur le site disaient que c'était dégueulasse. La première semaine on n'a donc passé notre tour, par la suite on c'est dit "si c'est pas mangeable on ira au buffet" Finalement l'expérience fut moins traumatisante que prévu.. On y est retournée à deux reprises. Moi j'ai pris du poulet et du poisson. C'était excellent. Rien a redire. Le service était vraiment bien.
En passant… on n'a des billets pour les restaurants, soit 2 par personnes par semaine. Dans les restaurants on n'a oublié de nous les demandés… On n'a donc été 4 fois a l'italien et 3 fois au steak house… Je pense que notre photo était affiché a l'entré du restaurant. A la fin on nous demandait nos billets.
Autre point. Contrairement à bien des clubs tout inclus, le vin est bon. On n'avait emporté 6 bouteilles de vin et finalement on n'a du se résoudre a les boires dans la chambre.
La Piscine:
Elle est propre et fraiche… faut avoir vraiment chaud pour s'y risquer. Il y a une grande zone pour les enfants, ce qui est génial pour les familles. Il y aussi une petite piscine dans l'ancienne annexe de l'hôtel. Mais cette partie est plus a l'ombre.
Les spectacles:
Et bien… ca dépend des gouts. J'ai adoré le spectacle l'Internationale. Les gens qui font l'animation sont géniaux. Ils dance très bien… et son sympathiques. Il y a deux jumeaux qui travaillent actuellement. Biron et Tyro… Ils parlent un peu le Français. Ils vraiment gentils, nous avons eu un plaisir fou avec eu.
Le bar:
Les drinks sont corrects... sans plus. Le bar ouvre de 11h le matin à 11h le soir. Entre les deux c'est payant. La téquila n'est pas incluse. Les Margarita sont fait avec du rhum ! J'ai failli faire une crise de cœur en voyant ca. Je suis allé au village acheté de la Téquila et je demandais des Margarita sans rhum…Dans la vie la misère c'est optionnelle.
La plage…
Ouf… ca j'avoue que ce fut un choc. La semaine c'est relativement tranquille mais la fin de semaine et durant les jours fériés c'est l'enfer.
TOUT ROULE SUR CETTE PLAGE. Les 4X4, les camions.. Les chevaux qui laissent sur leur route des pommes de route… enfin c'est dégueulasse. Et la je vous épargne la douce odeur du pétrole qui proviens des véhicules et des bateaux sur l'eau.
Mon mari c'est fait entrer dedans par une fillette de 6 ou 7 ans qui était en 4x4 ! Les 4x4 roules a tombeau ouvert, il faut regarder ou on va pour ne pas se faire blesser.
Impossible de prendre des marches sur la plage car la sécurité part a nos trousses pour nous dire DANGER en passant son doigt sur la gorge. Ca ne donne pas le gout d'aller plus loin. Mon mari c'est fait menacer par un pêcheur près du quai. Il n'a pas continué. Durant notre séjour une personne c'est fait agresser et voler son appareil photo sur la plage. Donc prendre les avertissements au sérieux.
Ah oui j'oubliais il est possible d'avoir une chaise et une tente. Étant donné que la plage est publique il faut le demandé.
Vous devez savoir que les gens gagnent en moyenne 1$ de l'heure. Donc les pourboires sont les bienvenues et c'est grandement apprécié dans la salle a diner et aux restaurants.
Le service en passant est excellent, certain employé connaissent quelques mots en Français. J'ai trouvé ca génial.
Tela :
Pour aller à Tela vous pouvez soit le marcher ou prendre un taxi pour 20 lempiras (1$). Évitez de vous y promenez le soir. Le jour il y a des gardes armés et les magasins et pharmacie du village on des barreaux. Vous demandez et on vous sert.
Ma mère a eu une infection urinaire. La personne sur place à l'hôtel Céline, nous a vite trouvé une clinique. Nous avons eu un accompagnateur 'Marc-Olivier" qui travaille à l'hôtel jusqu'à la fin Février 2009. Il parle Français et Espagnol il nous traduisait ce que le médecin disait. Avec nous il y avait un garde de sécurité. Bonne initiative lorsqu'on ne connaît pas le coin.
Elle a eu de bon soin. Le médecin lui a couté 110$, mais à ce prix elle a eu aussi un traitement. La journée même (dimanche) les pharmacies étaient fermés on n'a du attendre au lendemain pour avoir les fameuses antibiotiques.
Ce qu'on a visité pendant notre séjour:
Tela: Petit village… pas grand-chose à voir ou a faire. La chaleur nous faisait rebrousser chemin à chaque fois. On y va pour faire des emplettes c'est tout. La pauvreté est très présente. Apportez le minimum avec vous. Pourquoi tenter le diable.
Nous avons célébré le nouvel an au Maya Vista, un bed & breakfast construit a flanc de montagne. L'endroit est génial et le point de vue magnifique. A faire et a voir. Les Margarita son bon. Miam… Nous avons pris de belles photos.
COPAN: Nous avons adorés mais il faut être près à faire 10 heures de route (aller-retour) pour voir des ruines MAYA. Nous avons pris le tour de l'hôtel, même tout le monde disait qu'on village c'était moins cher. A l'hôtel le diner.. Le prix du billet pour les ruines, les taxes et le diner ainsi que les boissons dans l'autobus étaient incluses. Les animateurs étaient fantastiques.
Le jardin botanique Lancetilla: Bof ! Je fais beaucoup de photo et j'adore les fleurs mais il y avait rien à voir… Un sentier bien aménagé avec des arbres centenaires… Ca ne vaut pas la route qui est assez hasardeuse. De plus nous avions demandé au taxi de revenir nous chercher et il jamais venu. On nous ventent un endroit ou se baigner.. Mais c'est sale, les poubelles sont reversés. J'ai donc opté pour la piscine froide de l'hôtel… je dois avouer qu'il faisait extrêmement chaud. Je suis certaine que l'eau de la piscine a pris 3 ou 4 degré lorsque sauté dedans.
Ma plus grande déception de ce voyage fut le transporteur (WestJet)
Nous avons fait l'embarquement à l'heure prévu. Dans l'avion on nous annonce qu'il y aura un délai. 1 heure passe. On nous dit qu'il manque un agent de bord et que pour l'avion décolle, on demande à une quarantaine de personne de sortir.
On offre aux volontaires d'autre destination, comme la Barbade et les Iles Turquoises. Ma famille se porte volontaire. On nous demande de sortir avec notre bagage. Rendu à l'extérieur de l'avion on nous dit que le forfait des Iles Turquoises a été octroyé a une autre famille. Je lui demande c'est quoi nos choix. On nous met en mode "attente" sans nous en dire plus. La confusion règne. On nous dit que le vol va être annulé que tout le monde va sortir de l'avion. C'est tout le monde qui part ou personne.
La dame qui faisait l'embarquement se porte volontaire pour remplacer l'agent de bord manquant. Elle fait le va et viens chez elle pour aller chercher son passeport. Tout le monde l'applaudit et on nous demande de reprendre nos places dans l'avion. 2 heures a passé. L'embarquement terminé on nous dit qu'un agent certifié en escale à Montréal va remplacer la dame volontaire. Il faut attendre encore 30 minutes. Pendant un moment j'ai cru que c'était un poisson d'avril ! Mais j'ai vite réalisé que nous étions Noel… J'ai su à l'hôtel que c'était Tour Mt-Royal qui refusait de nous offrir d'autre destination. Il préférait annuler les vacances de 200 passagers au lieu d'offrir d'autre destination. Le vol serait parti vide plutôt que d'accommodé les gens.
Au retour le vol avait encore du retard, mais cette fois c'était justifié, a veille de notre retour une tempête c'est abattu sur la région de Montréal. Malgré le retard, Tour Mt-Royal nous envoyé a l'aéroport. On n'a attendu dans un endroit restreint plus de 4 heures. Je n'ai pas de félicitation à leur faire, Tour Mt-Royal m'on déçu du début a la fin.
J'ai préféré Nolitour qui desservait le Salvador. Ils sont plus humains et plus consciencieux. Au Salvador il y avait eu un délai comme ca et on n'a permis au gens de rester sur le site plutôt que de moisir des heures à l'aéroport.
Je pense avoir fait le tour.
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Chantal
Hébergement à Koh Samui en janvier 2009 English translation pending
Je pars en Thailande la semaine prochaine, et j'ai plus ou moins arreté mon périple. Cependant, j'aurais aimé avoir de bonnes adresses d'hotels sympas à Ayuttaya, Sukothai, et Chiang Mai. J'ai ensuite prévu 5 jours à Koh Samui, et après de longues recherches mon choix d'hotel s'est porté sur le Choeng Mon Beach . Des avis sur l'hotel ? sur l'emplacement surtout . Je précise que je voyage avec 3 enfants (17, 13 et 9 ans). Merci !
Formalités pour apporter son ordinateur portable en Algérie? English translation pending
Bonjour,
Ma cousine me demande de lui "descendre" un ordi portable au bled quand je descendrai en avion. Quelles sont les formalités ? Si taxe il y'a, quel est le prix ? Est-ce qu'on peut m'embêter à la douane ?
Merci pour votre aide
Ma cousine me demande de lui "descendre" un ordi portable au bled quand je descendrai en avion. Quelles sont les formalités ? Si taxe il y'a, quel est le prix ? Est-ce qu'on peut m'embêter à la douane ?
Merci pour votre aide
Recherche stage humanitaire au Maroc English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2etudiantes infirmières et recherchons un stage au Maroc mais nous ne savons pas par où démarrer. Pouvez vous nous donner des pistes, des noms d'associations, tout est le bienvenue!! Merci d'avance pr vos reponse.
nous sommes 2etudiantes infirmières et recherchons un stage au Maroc mais nous ne savons pas par où démarrer. Pouvez vous nous donner des pistes, des noms d'associations, tout est le bienvenue!! Merci d'avance pr vos reponse.
Retour de seize jours à Bali English translation pending
Bonjour
Nous rentrons, ma femme et moi de 16 jours de rêve à bali, Gili T et Lombok
J'ai tellement profité du forum pour préparer mon voyage, alors à mon tour d'être à votre disposition
si vous avez des questions
Notre périple en qqs mots Vols Paris/Kuala Lumpur/Denpasar avec Malaysian Airlines....parfait Circuit : 2 nuits à Wongayagede (Prana dewi hotel : merveilleux )
1 nuit à Munduk (lumbung Bali Cottage : un peu vieillot )
2 nuits à Candidasa (Nirwana resort : Le luxe abordable )
1 nuit à Gili T (Dream village : porte bien son nom )
3 nuits à Sengigi (lombok) (Sengigi beach hotel : classique mais parfait )
5 nuits à Ubud (Tepi sawah : Notre coup de coeur : Magnifique )
(Kajane hotel : luxueux et bien situé)
L' escapade a Lombok s'est faite avec Gilicat speed boat : Cher mais très sérieux, rapide, (2 heures d'enfer à l'aller / 1 heure 15 de bonheur au retour )
Notre programme était simple : Bouger pour voir un max mais profiter aussi, car ce sont nos vacances: 5 jours de scooter pour découvrir seuls avec une carte les plus beaux coins (les rizières de Sidemen, de Tagalallang, de Jatilluwith... 1 journée avec une guide parlant français + voiture+ chauffeur : (Merci �� Nyoman pour sa gentillesse)(pour faire la route de Wongayagede à Munduk)1 jour avec chauffeur seul pour faire Munduk / Candidasa (avec déjeuner sur la plage d' Amed ) 1 jour avec chauffeur à lombok pour découvrir la région de Tétébatu 4 randonnées en pleine rizière à pieds (3 à 5 heures ) avec des guides locaux (obligatoire !!!) Des ballades en fin de journée dans les villages Un peu de snorkelling et détente à Gili T et Senggigi Shopping (beaucoup....) Petits restaus sympas ts les jours Massages ts les soirs ... hummm
Je dois oublier plein de choses ....... Merci le forum pour avoir pu préparer un si beau voyage ou tout s'est parfaitement bien déroulé
Notre programme était simple : Bouger pour voir un max mais profiter aussi, car ce sont nos vacances: 5 jours de scooter pour découvrir seuls avec une carte les plus beaux coins (les rizières de Sidemen, de Tagalallang, de Jatilluwith... 1 journée avec une guide parlant français + voiture+ chauffeur : (Merci �� Nyoman pour sa gentillesse)(pour faire la route de Wongayagede à Munduk)1 jour avec chauffeur seul pour faire Munduk / Candidasa (avec déjeuner sur la plage d' Amed ) 1 jour avec chauffeur à lombok pour découvrir la région de Tétébatu 4 randonnées en pleine rizière à pieds (3 à 5 heures ) avec des guides locaux (obligatoire !!!) Des ballades en fin de journée dans les villages Un peu de snorkelling et détente à Gili T et Senggigi Shopping (beaucoup....) Petits restaus sympas ts les jours Massages ts les soirs ... hummm
Je dois oublier plein de choses ....... Merci le forum pour avoir pu préparer un si beau voyage ou tout s'est parfaitement bien déroulé
En direct du Canada et des Etats-Unis (juillet 2008) English translation pending
Salut les gars, je vous tiens au courant de mon voyage.
Récit écrit et vu par ma Femme ! 😛 (Photos plus bas !)
Jour 1:
A Marseille, on a eu une greve des agents de sureté (leger contre temps dans l'enregistrement)
Apres 8 heures de vol, on est arrivé à Montreal à 17H, l'avion a du rester au sol sans nous débarquer car la porte d'évacuation était occupé par un autre avion. (30 minutes de temps perdu ...)
Puis on va à l'immigration, une file d'enfer interminable nous attend comme dans les parcs d'attractions, puis greve des bagagistes mdr. (1h de perdu !)
Il n'y avait plus de voiture de location de notre catégorie qu'on avait déjà réservé, donc ils nous ont augmenter la classe. (full size !) Une dodge charger nous attend alors (voir photos plus bas) !
On roule dans la ville embouteillage, c'était difficile à trouver l'hotel et enfin quand on le trouve, vous allez pas le croire, greve et oui encore, des agents de l'hotel, les chambres n'étant pas prete, on nous demande de choisir entre 3 hotel et pour le surplus c'est à leur charge.
Tout benef on as pris le plus cher avec petit dej offert (voir photo de l'hotel), il est chez nous 22H15 et chez vous 04H15 et on a fait appel au room service car trop fatigué pour descendre chercher un resto en sachant que les cuisines des restos ferment vers 22H 22H30.
Jour 2:
le réveil se fait à 5H du mat vu le décalage horaire dans un lit taille king. aussi long que large !!😛
La vue que je vais vous envoyer de la chambre est magnifique.
Petit dej à volonté, c'était un régal.😎
Puis on prend la voiture, après avoir régler le repas du soir de la chambre ainsi que le parking, et là notre ticket pour sortir du parking ne marche pas un gars viens et appelle l'hotel pour etre sûre que l'on a payé.
Juste derrière nous dans la sortie un gars anglais ou canadien, nous kalxone car on bouche la sortie et apres plusieurs klaxon sort de la caisse en trombe et nous insulte ou du moins lolo mort de rire laurent as tous compris comme insulte et à tres bien répondu. du moins moi seul dans la caisse a voir la scene j'ai eu un peu beaucoup peur.
Ca a commencé à dire take in easy, puis shut up, puis c'etait fuck you, fuck of, move your fucking ass, i kick your ;.... Voila !!!! 🤪😠
Ah oui aussi on avait pas le bon adaptateur pour l'ordinateur donc peut plus marcher on cherche une boutique ou l'on trouve la prise du chargeur norme canadienne et américaine bon bref, on sympathise avec le gars on parle des différences de nos langues lui dit qu'on parle vite meme tres vite et qu'on chante. apes c'est explication il nous donne quelques insultes à dire en canadien trop bon, on a eu un cours d'insulte lol.
Là on est arrivé a shawinigan hotel confort inn. et on se repose !
Amicalement

Premiere impression positive mais cela fait bizarre d'etre dans un pays moitié anglo saxon moitié frenchie ... bizarre, Montreal a l'air d'avoir du bon potentiel ! 😊
voila la dodge charger :


La vue de Montreal (de notre chambre)
le repas du room service (trop fatigué pr chercher un resto)
1 er fast food à A&W :
Le buffet du pdj :

la vue de nuit :
la chambre 4**** classe affaire lol !
lit ultra king size

Ca vous plait ? J arrive tout juste à l'hotel de Chicoutimi ... bientot les photos de today ! :wait
Jour 3 :
Sur la route, on est allez au parc de la mauricie, où la veille ils ont retrouvé un couple qui se sont perdu dans les bois. Et en fesant une petite randonnée on s'est fait attaquer par les moustiques et comme laurent à un tres bon sang même succulents et ben lol mdr il est défiguré du corps.
Apres notre attaque on est arrivé au lac du fou à un point de vue bof.
Les points de vue des parcs nationaux aux USA sont beaucoup mieux renseigné qu'au canada où on le voit au dernier moment donc attention au coup de freins ouïlle. Il sont aussi moins nombreux et moins abordable ! Le sens de l'organisation américain depasse largement ceux des canadien !
Donc à notre retour dans la voiture, on est parti dans la ville 'La Tuque', on est parti manger à KFC (Kentucky Fried Chicken) ah non pardon au canada c'est PFK (Poulet Frit du Kentucky) et à la place des frites j'ai eu le dictateur lol non je plaisante cela s'appelle poutine, au fond de la barquette on a des frites puis du blanc de poulet avec chapelure qu'ils appellent pop corn de poulet ensuite par dessus du fromage et enfin une sauce.


En plus, dans le PFK, la serveuse avait l'accent canadien comme les ch'tis trop drole ou du moins comme ceux qui sont du terroir.
Puis on est allez dans une pharmacie à ne pas confondre avec la notre, pour eux c'est supermarché. Et là on achete les butterfinger pour laurent (barre comme chocolaté sauf que c'est à base de beurre de cacahuète), et au moment de payer la vendeuse nous demande si on a une carte air smile (carte fidélité comme en france avec les cartes smiley's) mais pourquoi nous pose t'elle cette question alors qu'on est étranger et que c'est sûre que l'on as pas. Voila comment ils parlent et meme ici on demande la carte "RRRR MiLeSSS" Bon j'ai trouvé un petit lien rigolo pour vous montrer l'accent de la femme de PFK et le fait de demander la carte air smile : http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=291
A aussi j'ai acheté un jeux à gratter qui a du succès en ce moment.
On est allez ensuite au lac saint jean où on en a eu marre car c'était trop mal indiqué pour arrivé à la plage en plus qu'il y avait que des terrains de camping donc on a décidé de partir vers notre 3 eme étape Chicoutimi à l'hotel Comfort Inn encore.

Un petit tour au burger king (Un bon Whooper nous attend !)


Récit écrit et vu par ma Femme ! 😛 (Photos plus bas !)
Jour 1:
A Marseille, on a eu une greve des agents de sureté (leger contre temps dans l'enregistrement)
Apres 8 heures de vol, on est arrivé à Montreal à 17H, l'avion a du rester au sol sans nous débarquer car la porte d'évacuation était occupé par un autre avion. (30 minutes de temps perdu ...)
Puis on va à l'immigration, une file d'enfer interminable nous attend comme dans les parcs d'attractions, puis greve des bagagistes mdr. (1h de perdu !)
Il n'y avait plus de voiture de location de notre catégorie qu'on avait déjà réservé, donc ils nous ont augmenter la classe. (full size !) Une dodge charger nous attend alors (voir photos plus bas) !
On roule dans la ville embouteillage, c'était difficile à trouver l'hotel et enfin quand on le trouve, vous allez pas le croire, greve et oui encore, des agents de l'hotel, les chambres n'étant pas prete, on nous demande de choisir entre 3 hotel et pour le surplus c'est à leur charge.
Tout benef on as pris le plus cher avec petit dej offert (voir photo de l'hotel), il est chez nous 22H15 et chez vous 04H15 et on a fait appel au room service car trop fatigué pour descendre chercher un resto en sachant que les cuisines des restos ferment vers 22H 22H30.
Jour 2:
le réveil se fait à 5H du mat vu le décalage horaire dans un lit taille king. aussi long que large !!😛
La vue que je vais vous envoyer de la chambre est magnifique.
Petit dej à volonté, c'était un régal.😎
Puis on prend la voiture, après avoir régler le repas du soir de la chambre ainsi que le parking, et là notre ticket pour sortir du parking ne marche pas un gars viens et appelle l'hotel pour etre sûre que l'on a payé.
Juste derrière nous dans la sortie un gars anglais ou canadien, nous kalxone car on bouche la sortie et apres plusieurs klaxon sort de la caisse en trombe et nous insulte ou du moins lolo mort de rire laurent as tous compris comme insulte et à tres bien répondu. du moins moi seul dans la caisse a voir la scene j'ai eu un peu beaucoup peur.
Ca a commencé à dire take in easy, puis shut up, puis c'etait fuck you, fuck of, move your fucking ass, i kick your ;.... Voila !!!! 🤪😠
Ah oui aussi on avait pas le bon adaptateur pour l'ordinateur donc peut plus marcher on cherche une boutique ou l'on trouve la prise du chargeur norme canadienne et américaine bon bref, on sympathise avec le gars on parle des différences de nos langues lui dit qu'on parle vite meme tres vite et qu'on chante. apes c'est explication il nous donne quelques insultes à dire en canadien trop bon, on a eu un cours d'insulte lol.
Là on est arrivé a shawinigan hotel confort inn. et on se repose !
Amicalement
Premiere impression positive mais cela fait bizarre d'etre dans un pays moitié anglo saxon moitié frenchie ... bizarre, Montreal a l'air d'avoir du bon potentiel ! 😊


La vue de Montreal (de notre chambre)
le repas du room service (trop fatigué pr chercher un resto)
1 er fast food à A&W :
Le buffet du pdj :

la vue de nuit :

la chambre 4**** classe affaire lol !
lit ultra king size

Ca vous plait ? J arrive tout juste à l'hotel de Chicoutimi ... bientot les photos de today ! :wait
Jour 3 :
Sur la route, on est allez au parc de la mauricie, où la veille ils ont retrouvé un couple qui se sont perdu dans les bois. Et en fesant une petite randonnée on s'est fait attaquer par les moustiques et comme laurent à un tres bon sang même succulents et ben lol mdr il est défiguré du corps.

Apres notre attaque on est arrivé au lac du fou à un point de vue bof.

Les points de vue des parcs nationaux aux USA sont beaucoup mieux renseigné qu'au canada où on le voit au dernier moment donc attention au coup de freins ouïlle. Il sont aussi moins nombreux et moins abordable ! Le sens de l'organisation américain depasse largement ceux des canadien !Donc à notre retour dans la voiture, on est parti dans la ville 'La Tuque', on est parti manger à KFC (Kentucky Fried Chicken) ah non pardon au canada c'est PFK (Poulet Frit du Kentucky) et à la place des frites j'ai eu le dictateur lol non je plaisante cela s'appelle poutine, au fond de la barquette on a des frites puis du blanc de poulet avec chapelure qu'ils appellent pop corn de poulet ensuite par dessus du fromage et enfin une sauce.


En plus, dans le PFK, la serveuse avait l'accent canadien comme les ch'tis trop drole ou du moins comme ceux qui sont du terroir.
Puis on est allez dans une pharmacie à ne pas confondre avec la notre, pour eux c'est supermarché. Et là on achete les butterfinger pour laurent (barre comme chocolaté sauf que c'est à base de beurre de cacahuète), et au moment de payer la vendeuse nous demande si on a une carte air smile (carte fidélité comme en france avec les cartes smiley's) mais pourquoi nous pose t'elle cette question alors qu'on est étranger et que c'est sûre que l'on as pas. Voila comment ils parlent et meme ici on demande la carte "RRRR MiLeSSS" Bon j'ai trouvé un petit lien rigolo pour vous montrer l'accent de la femme de PFK et le fait de demander la carte air smile : http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=291
A aussi j'ai acheté un jeux à gratter qui a du succès en ce moment.

On est allez ensuite au lac saint jean où on en a eu marre car c'était trop mal indiqué pour arrivé à la plage en plus qu'il y avait que des terrains de camping donc on a décidé de partir vers notre 3 eme étape Chicoutimi à l'hotel Comfort Inn encore.

Un petit tour au burger king (Un bon Whooper nous attend !)


Sénégal: documents provisoires d'importation requis pour un camping-car? English translation pending
J'embarque mon motorhome 4x4 dans Dakar pour commencer nos voyages de l'Afrique de l'ouest. Est-ce que n'importe qui a l'information sur ce qui est exigé pour enlever un véhicule du port ? Merci. Don
Thaïlande... English translation pending
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..