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Argentine: récit de 4 semaines English translation pending
Tout d'abord merci à tous pour vos conseils laissés sur ce forum.
Merci particulier à Hergé pour sa grande science du pays. Cela m'a fait plaisir de te rencontrer à Buenos Aires. Dommage qu'on ait pas eu le temps de se revoir plus longtemps.
Principe J'ai passé 31 jours avec ma copine en Argentine. Nous avions un ami qui habitait Buenos Aires et chez qui nous revenions régulièrement. Ces retours sur Buenos Aires peuvent être évités.
Preparation D'abord sur base du guide du Routard mais majoritairement sur bases de conseils trouvés sur Internet (ce forum-ci et celui du Routard) + plus de nombreuses discussions en privés avec des internautes. On a eu a preter le Lonely PLanet sur place, utile car plus de cartes de villes que dans le Routard. Et les explications culturelles sont un peu plus riches. Un peu moins top pour les restos et logement.
Etapes Nous voulions voir plusieurs facettes du pays, parfois situées très loin l'une de l'autre. La diversité était fabuleuse mais le prix à payer sont les longs trajets entre les étapes. A vous de faire votre choix. Hergé me classifiera dans la catégorie semi-neuneu (mais nous en avons discuté et il ne ma pas fouetté pour autant). Ecartés avant notre voyage : Ushuaia Bariloche Prévu : Buenos Aires Glaciers Punta Tombo Buenos Aires le NOA de Mendoza au Nord de Salta Buenos Aires les chutes d'Iguazu Buenos Aires Ecartés pendant le voyage : Péninsule Valdes (trop de vent depuis 3 jours, aucun bateau ne sortait voir les baleines) Excursion a Puente del Inca (préféré se reposer) Mission San Ignacio (assez vu de vieilles pierres dans le NOA)
Cout Il me reste a faire les comptes, je pense qu'on s'en sort vers 2200 EUR/pers, tout tout compris (manger, logement, excursion, cartes postales, transports y compris le vol transatlantique) sauf les cadeaux. Si vous voulez le détail, je vous l'enverrai dès que je l'aurez fait (j'ai gardé tous les tickets)
Langue Et non, je ne parlai pas un mot d'espagnol. Et ma copine avait quelques notions du lycée. C'est possible de s'en sortir mais ce qui est dommage, c'est qu'on perd le dialogue avec les locaux. Prendre quand même un bouquin d'espagnol car dans certains coins, le francais et l'anglais sont inconnus.
Logement En general, une chambre double, jamais eu aucun probleme. Sur base du Routard 2004-2005, multiplier par 2, 5 les prix en Patagonie et par 1, 5 dans le reste du pays. Rien réservé à l'avance.
Transport Pour raison de budget, nous avons fait un maximum en car avec une limite fixée à 20h. 2 trajets en avion réservés par notre ami : Buenos Aires-Calafate et Salta-Buenos Aires (de l'ordre de 100 EUR l'aller simple). Si vous n'avez pas de connaissance sur place, réservez vos vols intérieurs sur place, ça coute moins cher. Les transports en autocar, il faut les vivre pour le croire, c'est la top-classe, surtout le cama total 1st class, avec différents choix de repas chaud, champagne a volonte, lit couchette, ecran TV plat, serveur en costard-cravatte avec tablier, tout ça pour l'equivalent de 30 EUR pour 1200km.
Avion transatlantique Réservé 9 mois a l'avance sur http://www.connections.be. Paris-Sao Paulo-Buenos Aires avec TAM (Brésil) pour 700 EUR, assurance annulation comprise (c'était de l'ordre de 630 EUR sans l'assurance). Compagnie vraiment top. Essayez de demander un whisky après le repas comme pousse-café. Avec la dose de cheval qu'il vont vous servir, impossible de voir le film en entier après.
Cadeaux Pour tout ce qui est en laine, je vous conseille les villages de Tilcara et Pumamarca. Tout ce qui est cuir n’est pas cher à Buenos Aires (rue pietonne Florida). Dans cette même rue, les grandes marques sont très bon marché dans le Shopping Mall (un costume Christian Dior pour 990 pesos = 300 EUR). Et on enleve de ce prix les 16% de taxes qu’on vous rembourse en sortant du pays à l’aéroport).
Nourriture Pas de secret, c’est la viande. Plutot mouton en Patagonie, bœuf à Buenos Aires, lama et chevre dans le NOA et Surubi (espece de poisson-chat) aux chutes
Securité Je vois pas pourquoi j'en parle, j'ai eu aucun problème nullepart.
Buenos Aires Je me suis laissé guider par mon ami qui habitait sur place. Il n'y a pas vraiment de monument bien précis à voir, c'est plutot ressentir l'atmosphere des différents quartiers qui est intéressant. Ville très chouette. Le musée Malba avec l'exposition d'Andy Wahrol et l'art moderne est vraiment bien.
Calafate Si vous prenez l'avion, essayez de demander une fenetre coté droit, l'arrivée sur Calafate avec vue sur les glaciers et le Fitz Roy est sympa. Logement a Calafate : Hospedaje Sir Thomas (bien) Excursion sur le Lac Upsalla (Upsalla Explorer) : navigation entre les glaciers, assado a une estancia et 4x4 vers un point de vue sur le glacier. Vraiment bien. Excursion au Perito Moreno + trekking : tout aussi bien Bus jusque Rio Gallegos (4h). Pas de bus pour Puerto Madryn avant 18h, ca ne sert donc a rien de partir trop tot de Calafate car attendre 16h dans une gare de bus où il n’y a rien, ca n’a rien de très excitant. 17h de bus avec Andesmar de Rio Gallegos jusque Puerto Madryn. Il existe une agence Lade dans le terminal de bus de Calafate. Elle propose des vols pas chers vers Trelew mais pas tous les jours. Se renseigner.
Puerto Madryn Excusion pour Punta Tombo pour aller voir les pingouins. Bien. 19h45 de bus avec Andesmar pour rejiondre Buenos Aires. Film, bingo, et la Pampa qui n’en finit pas avec ses vaches à perte de vue.
Mendoza Bus vers Mendoza en 1st class avec Andesmar (13h). Nickel. Petit tour dans la ville. Le zoo dans le parc est fermé. Bus vers La Rioja avec Andesmar (11h)
La Rioja Excursion avec http://www.expedition-extreme.com.ar. Visite de Talampaya le matin (circuit de 2h) et visite de la Valle de la Luna l’apres-midi. Couleurs fabuleuses dans cet ordre-là. Excursion très bien organisée et un seul jour est suffisant pour faire les deux parcs. Bus vers Salta avec Andesmar (9h).
Salta Aller à l’office de tourisme régional (pas le municipal, ils ne connaissent rien) si vous voulez louer une voiture. Ils ont une liste de 7 loueurs qui ont tous les papiers de la voiture en règle. On a pris le premier sur la liste (Hertz) : 875 pesos pour une semaine avec une Corsa et 2000km (amplement suffisant pour faire la région, on en a fait 1600km). Et la Corsa suffit pour passer dans toutes les pistes de terre (s’il ne pleut pas !!!) Manger au marché couvert à Salta (Tamales, Humitas, Locros : Mmmmm)
Salta-Cachi-Molinos-Cafayate Partir tot le matin au lever du soleil (6h). Les couleurs sont fabuleuses et il n’y a personne. La partie entre Cachi et Molinos est la plus rugueuse. Compter 11h pour arriver à Cafayate avec les arrets photos, manger et visites. On peut le faire en 2 jours si on veut le faire plus tranquille
Cafayate Gouter la chevre grillee chez Don Machin (Routard) sur la place. Et surtout gouter les glaces au Torrontes et Cabernet (Routard) dans la rue principale : un délice Les ruines de Quilmes sont sympa dans la région (Compter 3h à partir de Cafayate pour le trajet A/R et la visite)
Cayate-Salta Un peu moins impressionnant que l’autre portion mais sympa quand même
Salta-San Antonio de Los Cobres-Salinas Grandes-Tilcara C’est pas une étape de tapette mais c’est magnifique. Partir aussi vers 6h du mat de Salta. Montée magnifique jusque San Antonio. Tant qu’on est là, autant aller voir le fameux viaduc (a 4200m, faut du souffle pour monter en haut). Retour par les Salinas Grandes. On ne voit pas grand-chose, c’est assez loin. Ne pas hésiter à prendre un chemin qui s’enfonce sur le lac salé (je ne sais pas si c’est autorisé mais on voit vachement mieux que de la route qui passe au loin).
Tilcara Avec Pumamarca, si vous devez faire des achats en laine, c’est dans une de ces 2 villes qu’il y a le plus de choix. Musée très bien avec momies. Ruines de la forteresse bien.
Iruya Compter 2h30 de trajet aller depuis Humahuaca. La première portion jusqu’au col est très fatiguante en Corsa (on roule dans le lit d’une rivière avec des gros cailloux). La village est très bien mais ne pas s’attendre à voir un musée, une office du tourisme ou autre chose : il n’y a rien à voir. C’est l’atmosphère du village qui est bien. Arriver avant l’arrivée des bus à 13h pour profiter du calme du village et de la sortie de l’école.
Pumamarca Pas grand-chose à faire à part les marchands sur la place. Possibilité de faire le tour de la montagne aux 7 couleurs en 1h. Retour à Salta et avion jusque Buenos Aires
Iguazu Bus jusque Puerto Iguazu avec Expresso Singer (19h15). Logement à Rioselva (avec piscine). Chutes côté brésilien : joli, bel aperçu d’ensemble des chutes. 3h Chutes coté argentin : on voit les chutes de plus près. Une partie est actuellement fermée (gorge du diable) car trop d’eau, la passerelle a été emportée par le courant ! Mais le débit des chutes sur le restant du parc est vraiment impressionnant pour le moment. Si vous faites la promenade sur le chemin de 3km qui va vers une petite chute avec un endroit pour se baigner, ne regardez pas que les oiseaux en l’air : ma copine a mis son pied à 80cm d’un serpent venimeux (noir, rouge et blanc) qui se trouvait au milieu du chemin !
Voyage fabuleux, j’ai encore plein à dire mais pas assez de temps pour le moment.
Si vous voulez des infos sur les prix, les horaires de bus qu’on a pris, les restos, les excursions, les spectacles ou n’importe quoi d’autre, n’hésitez pas, j’ai encore les idées toutes claires.
Thomas, un homme heureux avec plein d’images dans la tête.
Principe J'ai passé 31 jours avec ma copine en Argentine. Nous avions un ami qui habitait Buenos Aires et chez qui nous revenions régulièrement. Ces retours sur Buenos Aires peuvent être évités.
Preparation D'abord sur base du guide du Routard mais majoritairement sur bases de conseils trouvés sur Internet (ce forum-ci et celui du Routard) + plus de nombreuses discussions en privés avec des internautes. On a eu a preter le Lonely PLanet sur place, utile car plus de cartes de villes que dans le Routard. Et les explications culturelles sont un peu plus riches. Un peu moins top pour les restos et logement.
Etapes Nous voulions voir plusieurs facettes du pays, parfois situées très loin l'une de l'autre. La diversité était fabuleuse mais le prix à payer sont les longs trajets entre les étapes. A vous de faire votre choix. Hergé me classifiera dans la catégorie semi-neuneu (mais nous en avons discuté et il ne ma pas fouetté pour autant). Ecartés avant notre voyage : Ushuaia Bariloche Prévu : Buenos Aires Glaciers Punta Tombo Buenos Aires le NOA de Mendoza au Nord de Salta Buenos Aires les chutes d'Iguazu Buenos Aires Ecartés pendant le voyage : Péninsule Valdes (trop de vent depuis 3 jours, aucun bateau ne sortait voir les baleines) Excursion a Puente del Inca (préféré se reposer) Mission San Ignacio (assez vu de vieilles pierres dans le NOA)
Cout Il me reste a faire les comptes, je pense qu'on s'en sort vers 2200 EUR/pers, tout tout compris (manger, logement, excursion, cartes postales, transports y compris le vol transatlantique) sauf les cadeaux. Si vous voulez le détail, je vous l'enverrai dès que je l'aurez fait (j'ai gardé tous les tickets)
Langue Et non, je ne parlai pas un mot d'espagnol. Et ma copine avait quelques notions du lycée. C'est possible de s'en sortir mais ce qui est dommage, c'est qu'on perd le dialogue avec les locaux. Prendre quand même un bouquin d'espagnol car dans certains coins, le francais et l'anglais sont inconnus.
Logement En general, une chambre double, jamais eu aucun probleme. Sur base du Routard 2004-2005, multiplier par 2, 5 les prix en Patagonie et par 1, 5 dans le reste du pays. Rien réservé à l'avance.
Transport Pour raison de budget, nous avons fait un maximum en car avec une limite fixée à 20h. 2 trajets en avion réservés par notre ami : Buenos Aires-Calafate et Salta-Buenos Aires (de l'ordre de 100 EUR l'aller simple). Si vous n'avez pas de connaissance sur place, réservez vos vols intérieurs sur place, ça coute moins cher. Les transports en autocar, il faut les vivre pour le croire, c'est la top-classe, surtout le cama total 1st class, avec différents choix de repas chaud, champagne a volonte, lit couchette, ecran TV plat, serveur en costard-cravatte avec tablier, tout ça pour l'equivalent de 30 EUR pour 1200km.
Avion transatlantique Réservé 9 mois a l'avance sur http://www.connections.be. Paris-Sao Paulo-Buenos Aires avec TAM (Brésil) pour 700 EUR, assurance annulation comprise (c'était de l'ordre de 630 EUR sans l'assurance). Compagnie vraiment top. Essayez de demander un whisky après le repas comme pousse-café. Avec la dose de cheval qu'il vont vous servir, impossible de voir le film en entier après.
Cadeaux Pour tout ce qui est en laine, je vous conseille les villages de Tilcara et Pumamarca. Tout ce qui est cuir n’est pas cher à Buenos Aires (rue pietonne Florida). Dans cette même rue, les grandes marques sont très bon marché dans le Shopping Mall (un costume Christian Dior pour 990 pesos = 300 EUR). Et on enleve de ce prix les 16% de taxes qu’on vous rembourse en sortant du pays à l’aéroport).
Nourriture Pas de secret, c’est la viande. Plutot mouton en Patagonie, bœuf à Buenos Aires, lama et chevre dans le NOA et Surubi (espece de poisson-chat) aux chutes
Securité Je vois pas pourquoi j'en parle, j'ai eu aucun problème nullepart.
Buenos Aires Je me suis laissé guider par mon ami qui habitait sur place. Il n'y a pas vraiment de monument bien précis à voir, c'est plutot ressentir l'atmosphere des différents quartiers qui est intéressant. Ville très chouette. Le musée Malba avec l'exposition d'Andy Wahrol et l'art moderne est vraiment bien.
Calafate Si vous prenez l'avion, essayez de demander une fenetre coté droit, l'arrivée sur Calafate avec vue sur les glaciers et le Fitz Roy est sympa. Logement a Calafate : Hospedaje Sir Thomas (bien) Excursion sur le Lac Upsalla (Upsalla Explorer) : navigation entre les glaciers, assado a une estancia et 4x4 vers un point de vue sur le glacier. Vraiment bien. Excursion au Perito Moreno + trekking : tout aussi bien Bus jusque Rio Gallegos (4h). Pas de bus pour Puerto Madryn avant 18h, ca ne sert donc a rien de partir trop tot de Calafate car attendre 16h dans une gare de bus où il n’y a rien, ca n’a rien de très excitant. 17h de bus avec Andesmar de Rio Gallegos jusque Puerto Madryn. Il existe une agence Lade dans le terminal de bus de Calafate. Elle propose des vols pas chers vers Trelew mais pas tous les jours. Se renseigner.
Puerto Madryn Excusion pour Punta Tombo pour aller voir les pingouins. Bien. 19h45 de bus avec Andesmar pour rejiondre Buenos Aires. Film, bingo, et la Pampa qui n’en finit pas avec ses vaches à perte de vue.
Mendoza Bus vers Mendoza en 1st class avec Andesmar (13h). Nickel. Petit tour dans la ville. Le zoo dans le parc est fermé. Bus vers La Rioja avec Andesmar (11h)
La Rioja Excursion avec http://www.expedition-extreme.com.ar. Visite de Talampaya le matin (circuit de 2h) et visite de la Valle de la Luna l’apres-midi. Couleurs fabuleuses dans cet ordre-là. Excursion très bien organisée et un seul jour est suffisant pour faire les deux parcs. Bus vers Salta avec Andesmar (9h).
Salta Aller à l’office de tourisme régional (pas le municipal, ils ne connaissent rien) si vous voulez louer une voiture. Ils ont une liste de 7 loueurs qui ont tous les papiers de la voiture en règle. On a pris le premier sur la liste (Hertz) : 875 pesos pour une semaine avec une Corsa et 2000km (amplement suffisant pour faire la région, on en a fait 1600km). Et la Corsa suffit pour passer dans toutes les pistes de terre (s’il ne pleut pas !!!) Manger au marché couvert à Salta (Tamales, Humitas, Locros : Mmmmm)
Salta-Cachi-Molinos-Cafayate Partir tot le matin au lever du soleil (6h). Les couleurs sont fabuleuses et il n’y a personne. La partie entre Cachi et Molinos est la plus rugueuse. Compter 11h pour arriver à Cafayate avec les arrets photos, manger et visites. On peut le faire en 2 jours si on veut le faire plus tranquille
Cafayate Gouter la chevre grillee chez Don Machin (Routard) sur la place. Et surtout gouter les glaces au Torrontes et Cabernet (Routard) dans la rue principale : un délice Les ruines de Quilmes sont sympa dans la région (Compter 3h à partir de Cafayate pour le trajet A/R et la visite)
Cayate-Salta Un peu moins impressionnant que l’autre portion mais sympa quand même
Salta-San Antonio de Los Cobres-Salinas Grandes-Tilcara C’est pas une étape de tapette mais c’est magnifique. Partir aussi vers 6h du mat de Salta. Montée magnifique jusque San Antonio. Tant qu’on est là, autant aller voir le fameux viaduc (a 4200m, faut du souffle pour monter en haut). Retour par les Salinas Grandes. On ne voit pas grand-chose, c’est assez loin. Ne pas hésiter à prendre un chemin qui s’enfonce sur le lac salé (je ne sais pas si c’est autorisé mais on voit vachement mieux que de la route qui passe au loin).
Tilcara Avec Pumamarca, si vous devez faire des achats en laine, c’est dans une de ces 2 villes qu’il y a le plus de choix. Musée très bien avec momies. Ruines de la forteresse bien.
Iruya Compter 2h30 de trajet aller depuis Humahuaca. La première portion jusqu’au col est très fatiguante en Corsa (on roule dans le lit d’une rivière avec des gros cailloux). La village est très bien mais ne pas s’attendre à voir un musée, une office du tourisme ou autre chose : il n’y a rien à voir. C’est l’atmosphère du village qui est bien. Arriver avant l’arrivée des bus à 13h pour profiter du calme du village et de la sortie de l’école.
Pumamarca Pas grand-chose à faire à part les marchands sur la place. Possibilité de faire le tour de la montagne aux 7 couleurs en 1h. Retour à Salta et avion jusque Buenos Aires
Iguazu Bus jusque Puerto Iguazu avec Expresso Singer (19h15). Logement à Rioselva (avec piscine). Chutes côté brésilien : joli, bel aperçu d’ensemble des chutes. 3h Chutes coté argentin : on voit les chutes de plus près. Une partie est actuellement fermée (gorge du diable) car trop d’eau, la passerelle a été emportée par le courant ! Mais le débit des chutes sur le restant du parc est vraiment impressionnant pour le moment. Si vous faites la promenade sur le chemin de 3km qui va vers une petite chute avec un endroit pour se baigner, ne regardez pas que les oiseaux en l’air : ma copine a mis son pied à 80cm d’un serpent venimeux (noir, rouge et blanc) qui se trouvait au milieu du chemin !
Voyage fabuleux, j’ai encore plein à dire mais pas assez de temps pour le moment.
Si vous voulez des infos sur les prix, les horaires de bus qu’on a pris, les restos, les excursions, les spectacles ou n’importe quoi d’autre, n’hésitez pas, j’ai encore les idées toutes claires.
Thomas, un homme heureux avec plein d’images dans la tête.
Mon rêve américain English translation pending
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Infos sur l'Argentine: nord ouest et Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum. J'aurais besoin d'un peu d'aide pour préparer un voyage en aout en Argentine.
Nous pensons nous promener un peu au NOA et un (petit) peu en Patagonie. Nous ne connaissons absolument pas ces deux régions même si on connait déjà d'autres régions d'Argentine (et on parle couramment espagnol) car on préfère procéder par zones.
Pour le NOA, nous avons reservé des allez simples pour Salta, nous pensions flâner tranquillement dans la région en louant une voiture pour une dizaine de jours. A part Catamarca, tout reste assez ouvert. J'avais envie de descendre jusqu'à Mendoza (pour les vignobles) mais j'ai peur que cela ne nous fasse courir un peu. Quelques questions:Est ce que quelqu'un sait ce qu'il y a à voir autour de Salta et/où je pourrai trouver plus d'info sur la région (à part à l'office de tourisme régional bien sûr).Quels sont pour vous les "immanquables" du coin? je demande ça parce que c'est un peu dur d'apprendre en rentrant qu'on est passé à 5km de l'un des plus beaux points de vue (expérience vécue, du coup je demande avant)Avez vous quelques bonnes adresses dans le coin (loc voiture, pensions, restaus bouis bouis, marchés --même très locales, pas de pb pour la langue-- etc.)quel est le temps et l'état des routes en ce moment (notamment les routes vers la frontière sont elles praticables)?
Pour la Patagonie, je précise que nous voulons juste avoir un aperçu et qu'on se limite (si j'ose dire) à Trelew/Cafalate. 2 jours à Trelew et 3/4 à Cafalate. On reviendra peut être un jour en été (on a des attaches familiales en Argentine). 😄 Pour Trelew, avez vous une idée de la faune visible en ce moment? (le guide dit baleines, éléphjants de mer, orques + oiseuax, est ce fiable?)Pour Cafalate, on se demandait quoi faire en cette saison à part le classique passerelles/petite ballade en bateau. J'ai vu sur un autre post qu'il y avait une plus grande ballade en bateau, mais je suis un peu perdue : de quoi s'agit-il et est ce possible en hiver? j'ai du mal à évaluer ce qu'il est possible de faire en cette saison sans être de grands trekeurs et j'ai un peu peur de tomber dans l'attrape touristes par défaut d'infos. Quelles sont les ballades (à pied ou en bateau) possibles/que vous conseillez, help!
Par ailleurs, si quelqu'un avait des adresses d'hotels/pensions/logements chez l'habitant corrects et abordables à proximité immédiate du parc des glaciers (à part le los nostros inabordable) et de la péninsule Valdes, ce serait carrément Byzance.
Désolée d'être un peu longue, mais j'aimerais éviter les attrape-touristes (pour la Patagonie) et merci beaucoup pour votre aide!
Gulliver
Je suis nouvelle sur le forum. J'aurais besoin d'un peu d'aide pour préparer un voyage en aout en Argentine.
Nous pensons nous promener un peu au NOA et un (petit) peu en Patagonie. Nous ne connaissons absolument pas ces deux régions même si on connait déjà d'autres régions d'Argentine (et on parle couramment espagnol) car on préfère procéder par zones.
Pour le NOA, nous avons reservé des allez simples pour Salta, nous pensions flâner tranquillement dans la région en louant une voiture pour une dizaine de jours. A part Catamarca, tout reste assez ouvert. J'avais envie de descendre jusqu'à Mendoza (pour les vignobles) mais j'ai peur que cela ne nous fasse courir un peu. Quelques questions:Est ce que quelqu'un sait ce qu'il y a à voir autour de Salta et/où je pourrai trouver plus d'info sur la région (à part à l'office de tourisme régional bien sûr).Quels sont pour vous les "immanquables" du coin? je demande ça parce que c'est un peu dur d'apprendre en rentrant qu'on est passé à 5km de l'un des plus beaux points de vue (expérience vécue, du coup je demande avant)Avez vous quelques bonnes adresses dans le coin (loc voiture, pensions, restaus bouis bouis, marchés --même très locales, pas de pb pour la langue-- etc.)quel est le temps et l'état des routes en ce moment (notamment les routes vers la frontière sont elles praticables)?
Pour la Patagonie, je précise que nous voulons juste avoir un aperçu et qu'on se limite (si j'ose dire) à Trelew/Cafalate. 2 jours à Trelew et 3/4 à Cafalate. On reviendra peut être un jour en été (on a des attaches familiales en Argentine). 😄 Pour Trelew, avez vous une idée de la faune visible en ce moment? (le guide dit baleines, éléphjants de mer, orques + oiseuax, est ce fiable?)Pour Cafalate, on se demandait quoi faire en cette saison à part le classique passerelles/petite ballade en bateau. J'ai vu sur un autre post qu'il y avait une plus grande ballade en bateau, mais je suis un peu perdue : de quoi s'agit-il et est ce possible en hiver? j'ai du mal à évaluer ce qu'il est possible de faire en cette saison sans être de grands trekeurs et j'ai un peu peur de tomber dans l'attrape touristes par défaut d'infos. Quelles sont les ballades (à pied ou en bateau) possibles/que vous conseillez, help!
Par ailleurs, si quelqu'un avait des adresses d'hotels/pensions/logements chez l'habitant corrects et abordables à proximité immédiate du parc des glaciers (à part le los nostros inabordable) et de la péninsule Valdes, ce serait carrément Byzance.
Désolée d'être un peu longue, mais j'aimerais éviter les attrape-touristes (pour la Patagonie) et merci beaucoup pour votre aide!
Gulliver
Trek du Canon del Colca au Pérou English translation pending
je voudrais faire le canon del colca ( region d arequipa au perou ) sans passer par une agence.
D arequipa a chivay en bus, soiree a chivay puis randonnee d une journee ds les alentours. Depart en soiree pour cabanaconde et rando jusqu a cruz del condor avant de revenir sur arequipa en soiree. C possible?
Quoi voir au Pérou en août? English translation pending
Bonjour à tous...
Je vais partir au pérou au mois d'aout pendant 3 semaines... Je vais effectuer le circuit Arequipa-Puno (titicaca)-Cuzco-Nazca-Ica-Paracas-Pisco-Lima. Vous avez peut-être des infos sur ce qu'il y a d'incontournable à visiter (mis à part les grands sites touristiques sur lesquels j'ai déjà des infos) et notamment dans le centre du pérou pour faire Cuzco-Nazca.Je recherche aussi des petits hotels ou chambres chez l'habitant dans toutes ces villes..
Merci et j'attends votre réponse.
Je vais partir au pérou au mois d'aout pendant 3 semaines... Je vais effectuer le circuit Arequipa-Puno (titicaca)-Cuzco-Nazca-Ica-Paracas-Pisco-Lima. Vous avez peut-être des infos sur ce qu'il y a d'incontournable à visiter (mis à part les grands sites touristiques sur lesquels j'ai déjà des infos) et notamment dans le centre du pérou pour faire Cuzco-Nazca.Je recherche aussi des petits hotels ou chambres chez l'habitant dans toutes ces villes..
Merci et j'attends votre réponse.
Danger des raies au Nicaragua? English translation pending
Boujour,
Nous arrivons d'un voyage à Managua coté pacifique du Nicaragua. La mer n'était pas très belle + sable noir + plusieurs choses dans l'eau dont:
Une dame agée qui se baignait avec nous c'est tout à coup fait piquer par une raie. elle avait une chaussure de plage et la piqure a passé au travers! ça a saigné beaucoup, ça a fait un trou. La dame a pleurée de 13 hrs à 22 hrs. C'était une piqure très douloureuse.
Ma question est-ce obligatoirement une raie "pastenague" ou bien si d'autres sortes de raies peuvent piquer aussi durement une personne? Pourtant la dame ne l'a pas agressée...Plusieurs personnes se sont fait piquer par des raie durant notre séjour.
Si vous avez d'autres renseignements au sujet de la faune aquatique ne vous gênez pas de nous en faire part.
J'aime mieux savoir qu'être ignorante lorsque je suis loin de chez moi...
Merci de vos réponses
Florence300
Nous arrivons d'un voyage à Managua coté pacifique du Nicaragua. La mer n'était pas très belle + sable noir + plusieurs choses dans l'eau dont:
Une dame agée qui se baignait avec nous c'est tout à coup fait piquer par une raie. elle avait une chaussure de plage et la piqure a passé au travers! ça a saigné beaucoup, ça a fait un trou. La dame a pleurée de 13 hrs à 22 hrs. C'était une piqure très douloureuse.
Ma question est-ce obligatoirement une raie "pastenague" ou bien si d'autres sortes de raies peuvent piquer aussi durement une personne? Pourtant la dame ne l'a pas agressée...Plusieurs personnes se sont fait piquer par des raie durant notre séjour.
Si vous avez d'autres renseignements au sujet de la faune aquatique ne vous gênez pas de nous en faire part.
J'aime mieux savoir qu'être ignorante lorsque je suis loin de chez moi...
Merci de vos réponses
Florence300
Argentine, visitez tout en 5 régions English translation pending
Pour voyager et decouvrir raisonnablement l Argentine, il faut se limiter pendant un sejour moyen ( de 3 a 4 semaines ) a decouvrir seulement une zone de l Argentine .( et encore ! )
Coupons le pays en 5 zones L été en Region 1 - La Patagonie ( avec la province de la Pampa )
6 Provinces, en rouge les routes principales, les points noirs, les villes et endroits interressants ! Meme a mon humble avis.....4 semaines pour ca, ca me parrait presque trop serré ! ( disons 2 mois pour toute cette zone )
A voir : Cliquez direct sur chaque endroit pour avoir un complement d information ! ) Parque Nacional Lanín Ruta de los Siete Lagos P.N. Nahuel Huapi Circuitos desde Bariloche P.N. Los Alerces Cueva de las Manos P.N. Los Glaciares Cerros Torre y Fitz Roy Ushuaia y P.N. Tierra del Fuego Punta Bermeja Puerto Madryn Península Valdés Reserva Natural Punta Tombo Camarones Reserva Natural Ría del Deseado Bahía y Península San Julián Río Gallegos M.N. Bosques Petrificados P.N. Lihué Calel Reserva Parque Luro Eté, Printemps et Automne Region 2 : Le Centre et la Province de Buenos Aires
2 provinces a visiter, mais quand meme ......Disons un bon mois ( 5 semaines ) A voir (obligatoire .........Mar del Plata et la costa atlantica en été ) La Pampa El gaucho Luján San Antonio de Areco Córdoba Sierras de Córdoba Reliquias jesuíticas Pinturas rupestres Parque Nacional Quebrada del Condorito La Plata Mar del Plata Balnearios atlánticos Buenos Aires Hiver, Printemps et Automne Region 3 : Le Cuyo
4 Provinces ...possible en 1 mois aussi ( au pas de course ) A voir ( obligatoire ...sinon ca ne fait pas serieux ! ): Parque Nacional Talampaya Valle de la Luna Parque Nacional El Leoncito Vinos de Mendoza y San Juan Cerro Aconcagua Malargüe Parque Nacional Sierra de las Quijadas Parque Nacional San Guillermo Reserva Provincial Laguna Brava Hivers, Printemps et Automne Region 4 : Le Norte ( dont le Nord Ouest Argentin NOA )
Pour ces 5 provinces, un bon mois vraiment minimum, en fait deux mois ca serait le top ! A voir : ( ABSOLUMENT ! ) San Miguel de Tucumán Parque Los Menhires y Ruinas de Quilmes Valles Calchaquíes Salta y el Tren a las Nubes Quebrada de Humahuaca Parque Provincial El Cochuna San Fernando del Valle de Catamarca Termas de Río Hondo Santiago del Estero Parques Nacionales El Rey, Baritú y Calilegua Iruya y Santa Victoria Monumento Natural Laguna de los Pozuelos Hiver, Printemps et Automne Region 5 : Le Litoral
6 Provinces a voir en 1 mois minimum A voir : Posadas y Yacyretá Misiones Jesuíticas Los Pueblos de la Selva Parque Nacional Iguazú Balnearios fluviales Parque Nacional El Palmar Saltos del Moconá Esteros del Iberá Esteros, bañados y sabanas Dos lugares en el Chaco Corrientes y Resistencia Santa Fe de la Vera Cruz Rosario
Je reviendrais sur d'autres posts, zone par zone pour decortiquer les 5 Regions .
Conclusion : Ne partez pas en "Argentine" pour visiter l "Argentine", mais en fait venez visiter en 1 ou 2 mois une "Region" car a chaque region il serait dommage de ne pas jeter un coup d oeil sur "l autre coté de la frontiere".
Quand je dis Region ca englobe aussi ce qu il y a à coté juste de l'autre cote de la frontiere
Pour la Patagonie...il faut absolument passer au Chili et voir la patagonie chilienne et la terre de feu chilienne, domage d etre si pres et de ne pas y aller !
Pour la Region 2, Buenos Aires, il faut se payer absolument le bateau debarquer a Colonia et pousser a Montevideo voir jusqu a la cote de Punta del Este et filer jusqu au nord a la frontiere bresilienne .
Pour la region 3 : Passer a Mendoza, sans voir l Aconcagua, et ne pas redescendre sur Santiago de Chile serait une grossiere erreur ! et une visite de Valparaiso s'impose !
Pour la region 4 : Une fois a Jujuy, il faut absolument aller a la Quiaca et pousser un peu sur la Bolivie ne serait ce qu a Potosi !
Pour la region 5 : Si on est dans le coin de Formosa, passer absolument a Asuncion et du cote d Iguazu, voir foz do Iguazu et si on a le temps pousser vers Curitiba, passer a Incarnacion si on est a Posadas.
En fait oubliez les frontieres politiques, vous passer au Bresil, Uruguay, Chili, Bolivie, Paraguay sans aucun visa....marchez en zone geographique et decouvrer la totalite d un espace sans vous sentir bloquer "psychologiquement" par un trait en pointille sur une carte !
L erreur une fois a Mendoza ce n'est pas de faire impasse sur les chutes d Iguazu ou sur Ushuaia qui sont loins, mais c est de faire l'impasse sur Valparaiso et la cote pacifique qui sont juste a cote !!!!.
A bientot
Herge !
Coupons le pays en 5 zones L été en Region 1 - La Patagonie ( avec la province de la Pampa )

6 Provinces, en rouge les routes principales, les points noirs, les villes et endroits interressants ! Meme a mon humble avis.....4 semaines pour ca, ca me parrait presque trop serré ! ( disons 2 mois pour toute cette zone )
A voir : Cliquez direct sur chaque endroit pour avoir un complement d information ! ) Parque Nacional Lanín Ruta de los Siete Lagos P.N. Nahuel Huapi Circuitos desde Bariloche P.N. Los Alerces Cueva de las Manos P.N. Los Glaciares Cerros Torre y Fitz Roy Ushuaia y P.N. Tierra del Fuego Punta Bermeja Puerto Madryn Península Valdés Reserva Natural Punta Tombo Camarones Reserva Natural Ría del Deseado Bahía y Península San Julián Río Gallegos M.N. Bosques Petrificados P.N. Lihué Calel Reserva Parque Luro Eté, Printemps et Automne Region 2 : Le Centre et la Province de Buenos Aires
2 provinces a visiter, mais quand meme ......Disons un bon mois ( 5 semaines ) A voir (obligatoire .........Mar del Plata et la costa atlantica en été ) La Pampa El gaucho Luján San Antonio de Areco Córdoba Sierras de Córdoba Reliquias jesuíticas Pinturas rupestres Parque Nacional Quebrada del Condorito La Plata Mar del Plata Balnearios atlánticos Buenos Aires Hiver, Printemps et Automne Region 3 : Le Cuyo
4 Provinces ...possible en 1 mois aussi ( au pas de course ) A voir ( obligatoire ...sinon ca ne fait pas serieux ! ): Parque Nacional Talampaya Valle de la Luna Parque Nacional El Leoncito Vinos de Mendoza y San Juan Cerro Aconcagua Malargüe Parque Nacional Sierra de las Quijadas Parque Nacional San Guillermo Reserva Provincial Laguna Brava Hivers, Printemps et Automne Region 4 : Le Norte ( dont le Nord Ouest Argentin NOA )
Pour ces 5 provinces, un bon mois vraiment minimum, en fait deux mois ca serait le top ! A voir : ( ABSOLUMENT ! ) San Miguel de Tucumán Parque Los Menhires y Ruinas de Quilmes Valles Calchaquíes Salta y el Tren a las Nubes Quebrada de Humahuaca Parque Provincial El Cochuna San Fernando del Valle de Catamarca Termas de Río Hondo Santiago del Estero Parques Nacionales El Rey, Baritú y Calilegua Iruya y Santa Victoria Monumento Natural Laguna de los Pozuelos Hiver, Printemps et Automne Region 5 : Le Litoral
6 Provinces a voir en 1 mois minimum A voir : Posadas y Yacyretá Misiones Jesuíticas Los Pueblos de la Selva Parque Nacional Iguazú Balnearios fluviales Parque Nacional El Palmar Saltos del Moconá Esteros del Iberá Esteros, bañados y sabanas Dos lugares en el Chaco Corrientes y Resistencia Santa Fe de la Vera Cruz Rosario Je reviendrais sur d'autres posts, zone par zone pour decortiquer les 5 Regions .
Conclusion : Ne partez pas en "Argentine" pour visiter l "Argentine", mais en fait venez visiter en 1 ou 2 mois une "Region" car a chaque region il serait dommage de ne pas jeter un coup d oeil sur "l autre coté de la frontiere".
Quand je dis Region ca englobe aussi ce qu il y a à coté juste de l'autre cote de la frontiere
Pour la Patagonie...il faut absolument passer au Chili et voir la patagonie chilienne et la terre de feu chilienne, domage d etre si pres et de ne pas y aller !
Pour la Region 2, Buenos Aires, il faut se payer absolument le bateau debarquer a Colonia et pousser a Montevideo voir jusqu a la cote de Punta del Este et filer jusqu au nord a la frontiere bresilienne .
Pour la region 3 : Passer a Mendoza, sans voir l Aconcagua, et ne pas redescendre sur Santiago de Chile serait une grossiere erreur ! et une visite de Valparaiso s'impose !
Pour la region 4 : Une fois a Jujuy, il faut absolument aller a la Quiaca et pousser un peu sur la Bolivie ne serait ce qu a Potosi !
Pour la region 5 : Si on est dans le coin de Formosa, passer absolument a Asuncion et du cote d Iguazu, voir foz do Iguazu et si on a le temps pousser vers Curitiba, passer a Incarnacion si on est a Posadas.
En fait oubliez les frontieres politiques, vous passer au Bresil, Uruguay, Chili, Bolivie, Paraguay sans aucun visa....marchez en zone geographique et decouvrer la totalite d un espace sans vous sentir bloquer "psychologiquement" par un trait en pointille sur une carte !
L erreur une fois a Mendoza ce n'est pas de faire impasse sur les chutes d Iguazu ou sur Ushuaia qui sont loins, mais c est de faire l'impasse sur Valparaiso et la cote pacifique qui sont juste a cote !!!!.
A bientot
Herge !
Visite du site Choquequirao au Pérou fin août possible? English translation pending
Salut,
étant donnée que le site du Machu Pichu a l'air très difficile à visiter sans y mettre le prix et réserver 5 jours à l'avance, savez-vous si le site de Choquequirao est "visitable"?
J'ai lu dans le magazine sciences et avenir que le site serait fermé pour qu'une équipe française d'archéologues puisse faire les fouilles, est-ce que c'est vrai?
Avec Vincouille nous seront dans le coins (et si ça vaut le coup) vers le 28 Août et nous aimons bien marcher (on vient de GRENOBLE) sans être des randonneurs de haute montagne et de haute voltige.Savez vous aussi combien de jour il faudrait et s'il y a des moyens de se ravitailler.
Sinon on sera en Bolivie du 25/08 au 22/09
Nicopop
étant donnée que le site du Machu Pichu a l'air très difficile à visiter sans y mettre le prix et réserver 5 jours à l'avance, savez-vous si le site de Choquequirao est "visitable"?
J'ai lu dans le magazine sciences et avenir que le site serait fermé pour qu'une équipe française d'archéologues puisse faire les fouilles, est-ce que c'est vrai?
Avec Vincouille nous seront dans le coins (et si ça vaut le coup) vers le 28 Août et nous aimons bien marcher (on vient de GRENOBLE) sans être des randonneurs de haute montagne et de haute voltige.Savez vous aussi combien de jour il faudrait et s'il y a des moyens de se ravitailler.
Sinon on sera en Bolivie du 25/08 au 22/09
Nicopop
A Week in Lanzarote in Late September
Lanzarote Travel Journal
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
Preamble
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Salines de Kampot (Cambodge) English translation pending
bonjour
je suis a kampot debut avril et ai tres envie de rencontrer des producteurs de sel sur leurs exploitations . Est ce possible ?


Salines de Maras et Moray: meilleure période pour les voir? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Pérou du 10 septembre au 08 octobre 2016 et serons dans la vallée sacrée fin septembre (aux alentours du 22/09). Nous sommes des passionnés de photos. Aussi, je souhaiterais savoir si ce sera la bonne période pour visiter et voir les salines de Maras et les terrasses de Moray? Par bonne période, j'entends là où elles seront à mon avis les plus belles et photogéniques à savoir blanches pour les salines et vertes pour les terrasses. Sur certaines photos, elles apparaissent parfois respectivement marrons et jaunes. Votre réponse déterminera notre envie de nous y rendre en randonnée. Merci d'avance.
Bonne journée Syl
Nous partons au Pérou du 10 septembre au 08 octobre 2016 et serons dans la vallée sacrée fin septembre (aux alentours du 22/09). Nous sommes des passionnés de photos. Aussi, je souhaiterais savoir si ce sera la bonne période pour visiter et voir les salines de Maras et les terrasses de Moray? Par bonne période, j'entends là où elles seront à mon avis les plus belles et photogéniques à savoir blanches pour les salines et vertes pour les terrasses. Sur certaines photos, elles apparaissent parfois respectivement marrons et jaunes. Votre réponse déterminera notre envie de nous y rendre en randonnée. Merci d'avance.
Bonne journée Syl
Hôtel Sirenis la Salina English translation pending
Je vais partir le 30 mars 12, pour le sirénis la salina j'aimerais bien savoir s'il y a des débarbouillettes, et la plage est tu belle ? j'aimerais avoir un petit commentaire s.v.p.
Hotel Sirenis La Salina du 13 au 21 février English translation pending
Bonjour, je part avec Nolitour a cet motel du lundi 13 février au 20 février.
J'aimerais savoir si les boissons et alcool de marque de marques sont incluse et sans frais. Je suis un gars de 36 ans qui aime s'amuser y'a t'il beaucoup d'animation ? Est-que quelqu'un a des photos des menus des restaurants a la carte ? Est-ce que le gym est grand et fonctionnel ?
Est facile de prendre le bus a deux étages pour 5 pesos pour allez a Varadero ?
Quel bloc demander pour avoir une excellente vue sur la mer ???
Je vous remercie
Stépjhane
J'aimerais savoir si les boissons et alcool de marque de marques sont incluse et sans frais. Je suis un gars de 36 ans qui aime s'amuser y'a t'il beaucoup d'animation ? Est-que quelqu'un a des photos des menus des restaurants a la carte ? Est-ce que le gym est grand et fonctionnel ?
Est facile de prendre le bus a deux étages pour 5 pesos pour allez a Varadero ?
Quel bloc demander pour avoir une excellente vue sur la mer ???
Je vous remercie
Stépjhane
Retour du Sirenis La Salina Varadero English translation pending
Bonjour, je reviens d'un séjour de 2 semaines à cet hôtel et je tenais à faire part de mes impressions.
Le site est très beau, très propre et très bien entretenu.
J'avais lu que le site était très grans et je partais en toutes connaissances de cause....par contre, ça m'a permis de comprendre que je préfèrerais la prochaine fois un site plus petit....
Ce qui m'a le plus déçu.....la mer....j'étais déjà allée au barcelo Soymar, hôtel plus près(et donc plus vieux) de la ville...cette année je désirais un peu plus de confort et de luxe...le prix que j'ai eu à payer?la mer qui est , et de beaucoup moins belle que les hôtels situés AVANT le golg..c'est à dire les hôtels vieux d'au moins 20 ans...la mer n'est tout simplement pas comparable....le sable état différent(plus foncé) lamer n'est à cet endroit pas du tout translucide...autre leçon que j'ai tiré de ce voyage....à décider:un hôtel plus luxueux...ou la mer limpide.
Pour ma part, la prochaine fois, Vardero , ce sera un plus viel hôtel(il y en a de très propres), mais une mer limpide....à chacun ses préférences....
Cet hôtel compte plus de 1000 chambres....comme nous étions hors saison, il est normal d'avoir moins de service....la restauration ma un peu déçu...la nourriture au buffet est bonne, mais le choix peu varié..les restaurants à la carte :un gros ....0...opter pour le buffet est la meilleure solution.
En bref, j'ai passé un super séjour quand même , le personnel est en général très gentil(quelques airs bêtes, mais ça, c'est mondial), la propreté des lieux et des chambres est impeccable...si j'y retournerais? non, mon choix ira la prochaine fois pour un hôtel avec une plage de sable blanc.
Varadero: hôtel Sirenis La Salina du 21 au 28 novembre 2011 English translation pending
😉Qui sera du voyage ?
Hôtel Sirenis La Salina: change d'argent, cadeaux...? (premier voyage) English translation pending
Nous avons réservé notre voyage pour le 26 novembre au 3 décembre. Nous serons 10 personnes, dont ma fille de 2 ans et un couple d'amis avec leur fille de 2 ans aussi :D
C'est mon premier voyage dans le sud (j'ai fait une croisière, mais c'est très différent!). J'aimerais savoir si on peut changer l'argent dans les caisses populaires? Habituellement, il faut apporter combien en argent? On peut payer les excursions avec une carte de crédit?
J'aimerais aussi savoir "les règles" concernant les cadeaux aux femmes de chambres. C'est mieux de l'argent, combien par jour? Ou des articles divers, lesquels? J'en donne 1 par jour?
Je sais qu'il faut avoir 25 pesos cubains convertible lorsqu'on part, est-ce que pour ma fille aussi?
D'autres choses importantes à savoir?
Vous me conseillez des excursions "must"? Si je veux nager avec des dauphins, je dois prévoir environ combien?
Vous connaissez cet hôtel, quels sont vos commentaires, conseils? Notre agent nous a dit qu'avec Nolitours, les blocs sont environ au milieu du site, la grandeur du site ne nous causait pas de problème.
Merci d'avance pour le temps que vous prendrez à répondre à mes questions, ce sera très apprécié :) Et n'hésitez pas à m'en poser si vous en avez sur les destinations dans ma signature ;) il me fera plaisir de vous répondre!! :D
C'est mon premier voyage dans le sud (j'ai fait une croisière, mais c'est très différent!). J'aimerais savoir si on peut changer l'argent dans les caisses populaires? Habituellement, il faut apporter combien en argent? On peut payer les excursions avec une carte de crédit?
J'aimerais aussi savoir "les règles" concernant les cadeaux aux femmes de chambres. C'est mieux de l'argent, combien par jour? Ou des articles divers, lesquels? J'en donne 1 par jour?
Je sais qu'il faut avoir 25 pesos cubains convertible lorsqu'on part, est-ce que pour ma fille aussi?
D'autres choses importantes à savoir?
Vous me conseillez des excursions "must"? Si je veux nager avec des dauphins, je dois prévoir environ combien?
Vous connaissez cet hôtel, quels sont vos commentaires, conseils? Notre agent nous a dit qu'avec Nolitours, les blocs sont environ au milieu du site, la grandeur du site ne nous causait pas de problème.
Merci d'avance pour le temps que vous prendrez à répondre à mes questions, ce sera très apprécié :) Et n'hésitez pas à m'en poser si vous en avez sur les destinations dans ma signature ;) il me fera plaisir de vous répondre!! :D
Hôtel Sirenis la Salina: prix en octobre? English translation pending
Bonjour!
Je regarde pour partir à Cuba pour ma fête. Je suis tombée sur le Sirenis La Salina à 737$, qui me semble un bon prix, et les heures de vol sont très bonnes. Départ le 3 octobre et retour le 10.
Qu'en pensez-vous? Je me demande s'il n'est pas possible qu'il descende dans les 500-600$... Et là je vais regretter d'avoir réservé si tôt 😏
Qu'en pensez-vous? Je me demande s'il n'est pas possible qu'il descende dans les 500-600$... Et là je vais regretter d'avoir réservé si tôt 😏
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero 16 au 23 mai English translation pending
Je vais a cet hotel et j'aurais aimé savoir s'il d'autre personne y seront.
De plus, j'aimerais savoir si tout les activités et resto de cet hotel sont fonctionnel même dans la période hors-saison. L'an passé je m'étais fait jouer le tour au Barlovento. Des restos pas ouvert et pas bcp d'activité.
De plus, j'aimerais savoir si tout les activités et resto de cet hotel sont fonctionnel même dans la période hors-saison. L'an passé je m'étais fait jouer le tour au Barlovento. Des restos pas ouvert et pas bcp d'activité.
Hôtel Sirenis la Salina le 1er avril? English translation pending
Bonjour,
Je serais à l'hôtel Sirenis la Salina le 1er avril et j'aimerais savoir pour ceux qu'ils y ont déjà été quels sont les activitées ou les excursions disponible sur le site, quels sont les prix et lesquels en valent vraiment la peine??
Pour ce qui est des restaurants à la carte, lesquels sont les meilleurs?? À combien peut on manger dans une semaine??
Je vous remercie à l'avance de votre réponse (j'espère en recevoir avant que je partes...!!!!)
Merci!!!! =)
Je serais à l'hôtel Sirenis la Salina le 1er avril et j'aimerais savoir pour ceux qu'ils y ont déjà été quels sont les activitées ou les excursions disponible sur le site, quels sont les prix et lesquels en valent vraiment la peine??
Pour ce qui est des restaurants à la carte, lesquels sont les meilleurs?? À combien peut on manger dans une semaine??
Je vous remercie à l'avance de votre réponse (j'espère en recevoir avant que je partes...!!!!)
Merci!!!! =)
Hôtel Sirenis La Salina English translation pending
Bonjour,
Notre petite famille s'apprête a faire notre premier voyage et nous allons au Sirenis la Salina en mai. Est-ce qu'il y a des gens qui reviennent de cette hôtel et qui pourrait me dire comment était votre séjour. Comment était le buffet, les restaurants a la carte, les chambres, le service, les activités a faire etc....
Merci beaucoup
Notre petite famille s'apprête a faire notre premier voyage et nous allons au Sirenis la Salina en mai. Est-ce qu'il y a des gens qui reviennent de cette hôtel et qui pourrait me dire comment était votre séjour. Comment était le buffet, les restaurants a la carte, les chambres, le service, les activités a faire etc....
Merci beaucoup
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero: meilleures chambres? English translation pending
Il ya t`il des gens qui savent si quelle chambres sont les meilleures et les plus près de la plages ceux
de air transat ou air canada.
Merci
pierre.michaud4@videotron.ca
Hôtel Sirenis la Salina, Cuba English translation pending
Bonjour a tous,
Moi et ma petite famille allons pour la première fois dans le sud et comme premier voyage nous allons a Cuba. Nous allons séjournés au Sirenis La Salina. Y en a t'il d'entre vous qui êtes allés a cet endroit.
Merci beaucoup de votre réponse.
Croquignole1
Moi et ma petite famille allons pour la première fois dans le sud et comme premier voyage nous allons a Cuba. Nous allons séjournés au Sirenis La Salina. Y en a t'il d'entre vous qui êtes allés a cet endroit.
Merci beaucoup de votre réponse.
Croquignole1
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero English translation pending
Bonjour je quitte dans 3 semaines pour Varadero au Sirenis La Salina, je me pose des questions au sujet de la chambre Club Caméléon, est-ce que dans la chambre il y a un fer a repasser et une cafétière ??
Pour les restaurants a la carte est-il vrai que nous avons droit a seulement 2 réservations pour la semaine ??
Merci
Pour les restaurants a la carte est-il vrai que nous avons droit a seulement 2 réservations pour la semaine ??
Merci
Hôtel Sirenis la Salina: chambre club caméléon? English translation pending
ont regarde pour reserver a cette hotel. mais c est quoi sa la chambre club cameléon? merci...
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero English translation pending
Bonjours je serais a cet hôtel a partir du 26 mars j'aimerais savoir qui va être. Cet hôtel je pars seul et j'ai peur de m ennuyer
Hôtel Serenis La Salina à Varadero English translation pending
Bonjour a vous tous,
J'aimerais savoir si l'un de vous a séjourné à l'hotel sirenis la salina varadero.Je veux savoir où est situé la piscine avec les glissades d'eau est-ce-que c'est la piscine qu'il y a le bar en dessous d'une chute?Cette piscine avec les glissades d'eau est ce que c'est elle qui est la plus proche de la plage.Nous avons achetés de nolitour section caméléon quel bloc est le mieux situé? Je vous remerci
J'aimerais savoir si l'un de vous a séjourné à l'hotel sirenis la salina varadero.Je veux savoir où est situé la piscine avec les glissades d'eau est-ce-que c'est la piscine qu'il y a le bar en dessous d'une chute?Cette piscine avec les glissades d'eau est ce que c'est elle qui est la plus proche de la plage.Nous avons achetés de nolitour section caméléon quel bloc est le mieux situé? Je vous remerci
Hôtel La Salina de Varadero English translation pending
Bonjour,
Je vais à l'hôtel La Salina de Varadero le 5 mars pour une semaine. Y-a-t'il des excursions organisé directement à l'hôtel ou sommes nous mieux de prendre un taxi et de négocier les prix? Quel sont les meilleurs restaurants à la carte?
Merci😉
Je vais à l'hôtel La Salina de Varadero le 5 mars pour une semaine. Y-a-t'il des excursions organisé directement à l'hôtel ou sommes nous mieux de prendre un taxi et de négocier les prix? Quel sont les meilleurs restaurants à la carte?
Merci😉
Hôtel Sirenis la Salina Varadero Beach Resort, forfait Cameleon d'or English translation pending
Bonjour tout le monde!!
Je part dans environ 1 mois à Varadero et j'aurais quelques questions sur le forfait Cameleon d'or qu'offre Nolitours pour l'Hôtel Sirenis La Salina.
1. On parle souvent de menu à la carte. Est ce que c'est gratuit au même titre que le buffet? 2. Est-ce que les boissons des mini-bars et les aliments des casse-croute sont gratuits aussi?
Merci de me répondre le plus vite possible🙂
Je part dans environ 1 mois à Varadero et j'aurais quelques questions sur le forfait Cameleon d'or qu'offre Nolitours pour l'Hôtel Sirenis La Salina.
1. On parle souvent de menu à la carte. Est ce que c'est gratuit au même titre que le buffet? 2. Est-ce que les boissons des mini-bars et les aliments des casse-croute sont gratuits aussi?
Merci de me répondre le plus vite possible🙂
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero English translation pending
Bonjour moi et mes deux fillettes de 7 et 9 ans partons pour Varadero a
l'hotel Sirenis la Salina du 16 au 24 Décembre 2010, , , , , , , ,
Si quelqu'un a des expériences ou des conseils a me donner, ,
J'ai été a Varadero du 11 au 20 Septembre 2010 au Barlovento alors je connait
la ville mais pas l'hotel Sirenis???
J'ai juste passer devant avec le bus a deux étage, , , Tres beau site, , ,
D'apres les images et commentaires ca a l'air la PLACE a aller avec des
enfants a CUBA, , ,
Merci de vos commentaires ¨ Paul
Merci de vos commentaires ¨ Paul