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Age minimum pour voyager avec bébé en Asie English translation pending
Bonjour,
quel est l'âge pour un bébé (en bonne santé), pour qu'il y ait un minimum de risque face aux agressions parasitaires, virales, pour voyager en Asie.
Merci d'avance
quel est l'âge pour un bébé (en bonne santé), pour qu'il y ait un minimum de risque face aux agressions parasitaires, virales, pour voyager en Asie.
Merci d'avance
Shanti India, welcome on board:) English translation pending
Les portes de l'avion s'ouvrent, je respire, hume l'air, mais Goa n'est pas une grande ville aux milles odeurs pas toujours les meilleures.
Il est encore tôt, le temps est délicieux. Après quelques pas sur le bitume de la piste, brûlant de soleil déjà écrasant, me voilà dans la queue pour l'immigration. Bien quatre douaniers vérifient les passeports, le visa, la carte d'arrivée. Je demande à d'autres voyageurs pour partager un taxi vers des plages du sud ou j'ai rendez-vous avec un VFiste et un ami à lui. Sans succès. Le prepaid taxi revient à 357 roupies ( 7 euros) je l'obtiens à 200 rps :)
Me voilà dehors. Je regarde les gens, certains me sourient, je leur en envoie un à mon tour, et ... Waouh, en une fois, les bonnes vibrations, les bonnes énergies reçues de précédents voyages remontent à la surface, comme l'effet d'un massage et me revoilà dans une bulle de bien être, de bonheur total...
Une ambassador blanche arrive, le chauffeur me regarde, je le regarde, hop, direction Benaulim que je ne connais pas.
Je passe les descriptions de villages traversés pour plus tard, j'arrive à la plage, cherche le guest house ou ils se trouvent, et je m'installe à la terrasse.
Cherche après deux suisses, en trouve un! 😎
Commande un banana pineapple milk-shake et un lemon honey pancake, et me voilà à rêver et papoter devant l'Océan. Une heure à peine après être descendue de l'avion... 😎
Le temps de m'installer, retrouver un matelas bossu, une moustiquaire à seulement deux petits trous, une douche "à seau", enfiler mon maillot, et hop! Dans les vagues!!! YIIIIYOUUUUU!!!!!!!! Le bonheur... l'eau est absolument divine...
Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)
A bientôt 😄
Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)
A bientôt 😄
Retour Holguin- Super Club Breezes Costa Verde English translation pending
De retour de Holguin depuis le 16 avril, plus précisément du Super Club Breezes Costa Verde. Occasion donc de "partager nos notes", comme disent les Anglos!
Somme toute, un voyage de soleil agréable en ce mois d'avril, juste avant la saison de pluie qui devrait démarrer bientôt en mai, voyage de mer aux différentes nuances de couleurs, du bleu à l'émeraude, et voyage de Cubains toujours chaleureux dans leur simplicité quotidienne.
Donc, des "notes" qui ont trait à cet hôtel tout sympathique, me rappelant sans cesse que chaque voyage est unique, et plus encore, tout à fait personnel ... en fonction de ce que nous recherchons, ou souhaitons retrouver ... à travers le filtre inconscient de nos habitudes, et en fonction de notre faculté d'accepter le fait que partir dans un autre pays, c'est accepter d'y trouver autre chose que notre chez soi. C'est simple, et en même temps, fort compliqué pour beaucoup d'entre nous!
Bref, voici de nouveau un petit coin de Cuba, cette province de Holguin qui soufre de sécheresse comme le témoigne la terre aride que nous voyons durant le trajet de l'aéroport vers l'hôtel. Un petit 50 mn sur une route de province bien asphaltée qui nous a permis de voir, ou de revoir, devrais-je dire, des Cubains se promenant en charrette. Ailleurs, comme en Chine, la charette a laissé sa place au vélo. À chacun ses choix!
Le Super Club Breezes Costa Verde- on aurait pu lui trouver un nom plus court, ne pensez-vous pas?- est géré par une société ... jamaïcaine, mais au fond, c'est d'importance nulle, car les "resorts" finissent par se ressembler, qu'ils soient de la région, ou d'ailleurs. Globalisation oblige!
Séjour fort agréable, puisque le cristal de l'eau est au rendez-vous, et si l'on accepte le fait que la plage est parsemée de petites franges de coraux morts dès les premiers mètres, et qu'en conséquence, le port de souliers de plage est recommandé. Elle redevient magnifique aussitôt cette frange franchie, elle est belle cette plage, presque autant que celle de Varadéro ... je ne m'en plains pas, loin de là!
Amateurs de snorkling paresseux, vous êtes à la bonne place! Pas besoin d'aller loin, seulement au bout de la plage, les poissons vous attendent avec grande ferveur, surtout si vous prenez soin d'apporter une bouteille d'eau à laquelle vous aurez fait un trou au capuchon, et que vous aurez remplie de pain! Vous les ameutez, les poissons, en pressant sur la bouteille pour faire décharger sa cargaison de mie de pain! Petite déception toutefois pour certains d'entre nous, les coraux n'y sont pas bien présents. Nous avons vu de plus jolis ailleurs, à Cuba bien sûr, ainsi que dans d'autres coins du monde. Mais l'un dans l'autre, me plaindrais-je?
Le sport, ou les jeux nautiques? C'est bien, car le ski nautique, le babana boat (!!!), le cata, la planche, le dériveur, le kayak et le pédalo, c'est gratuit ... si vous prenez la peine de vous lever pour faire la queue pour vous inscrire dès 8:00 hres du matin. Cela m'a permis d'admirer la plage et la mer au lever du soleil, spectacle de toujours pour les jeunes et les moins jeunes.
Sans oublier que pour se rendre à la plage, l'on passe nécessairement sur un pont de bois qui traverse un semblant de "marais" vivant avec sa marée haute et sa marée basse, consacré zone faunique au vu des oiseaux qui l'habitent. Différence très nette dès lors avec Varadéro, le souci de préserver la nature est très présente à Holguin!
Ah! Les chambres et le service, thème de prédilection pour beaucoup d'entre nous, avec ses mythes fondés, et non fondés! Nous avons aimé nos chambres, plus spacieuses que la moyenne, mais standard pour ce club, tout autant que les balcons dont ... nous ne nous servons pas. Mais attention, on s'en plaindrait s'il a le malheur d'être petit! Sacré, nous!
Donner un pourboire, est-ce pour récompenser un bon service, ou est-ce pour quémander un service à ... venir? Je n'en sais rien, et je m'en moque. Il suffit de voyager un peu, au Québec, au Canada, et ailleurs pour comprendre que nous entretenons un mythe surprenant à propos du pourboire à Cuba! Demandez à mon fils de 15 ans ce qu'il en pense, lui qui s'était fait faire une remontrance par une serveuse dans un resto de Montréal, car il n'avait pas laissé un "plus gros" pourboire après son repas! Pourquoi "chialer" alors quand c'est Cuba?
Bien sûr que des ratés, il y en avait. Comme l'impossibilité d'avoir un porteur le matin de notre départ pour des raisons absurdes que je ne peux expliquer! Mais en fin de compte, pourquoi faudrait-il toujours expliquer en fonction de nos propres références nord-américaines?
La bouffe! Quel sujet mythique! Sachez que nous avons adoré plein de choses, et que nous avons détesté bien d'autres. Notre grand réconfort, c'est le choix qui n'existait pas, il y avait exactement 20 ans, lors de notre tout premier voyage à Cuba. Au Super Club, c'est maintenant aussi bien qu'ailleurs, dans les bons hôtels. À la rigueur, je dirai que les Cubains découvrent et continueront de découvrir que pour plaire, il faut s'adapter à la clientèle. Le fait que les "resorts" offrent maintenant des "hot dogs" et des "hamburgers" est un premier pas dans la "bonne" direction (pas nécessairement celle de la fine cuisine, on s'entend), comme le dirait un bon politicien! La qualité de la bouffe au resto, rappelons que nous ne l'avions pas, il y a à peine 30 ans! Donnons aux Cubains cette chance d'apprendre, comme nous.
Les restos sur réservation, l'italien, le japonais, le cubain, et le ... Grill, c'est toujours très agréable, l'ambiance se substitue de temps à autre à la bouffe quand il le faut pour nous donner des soirées dont le souvenir se confond au plaisir de se frotter au soleil!
Pour le spectacle le soir, cela nous rappelle l'école de Star Accadémie, si vous voyez ce que je veux dire. Pas de commentaire, on repassera une prochaine fois!
Finalement, il faut marcher dans le "resort", ce que nous avons fait avec plaisir. Il s'étend en superficie, mais je dirais que nous en avons vu de plus grand que le Super Club.
Bref, un 3è séjour à Cuba qui déjà, me cligne de l'oeil pour me donner rendez-vous pour une prochaine fois. Sans oublier les cigares cubains!
Je vous souhaite le même voyage, dans le même esprit!
Zidane et famille
Somme toute, un voyage de soleil agréable en ce mois d'avril, juste avant la saison de pluie qui devrait démarrer bientôt en mai, voyage de mer aux différentes nuances de couleurs, du bleu à l'émeraude, et voyage de Cubains toujours chaleureux dans leur simplicité quotidienne.
Donc, des "notes" qui ont trait à cet hôtel tout sympathique, me rappelant sans cesse que chaque voyage est unique, et plus encore, tout à fait personnel ... en fonction de ce que nous recherchons, ou souhaitons retrouver ... à travers le filtre inconscient de nos habitudes, et en fonction de notre faculté d'accepter le fait que partir dans un autre pays, c'est accepter d'y trouver autre chose que notre chez soi. C'est simple, et en même temps, fort compliqué pour beaucoup d'entre nous!
Bref, voici de nouveau un petit coin de Cuba, cette province de Holguin qui soufre de sécheresse comme le témoigne la terre aride que nous voyons durant le trajet de l'aéroport vers l'hôtel. Un petit 50 mn sur une route de province bien asphaltée qui nous a permis de voir, ou de revoir, devrais-je dire, des Cubains se promenant en charrette. Ailleurs, comme en Chine, la charette a laissé sa place au vélo. À chacun ses choix!
Le Super Club Breezes Costa Verde- on aurait pu lui trouver un nom plus court, ne pensez-vous pas?- est géré par une société ... jamaïcaine, mais au fond, c'est d'importance nulle, car les "resorts" finissent par se ressembler, qu'ils soient de la région, ou d'ailleurs. Globalisation oblige!
Séjour fort agréable, puisque le cristal de l'eau est au rendez-vous, et si l'on accepte le fait que la plage est parsemée de petites franges de coraux morts dès les premiers mètres, et qu'en conséquence, le port de souliers de plage est recommandé. Elle redevient magnifique aussitôt cette frange franchie, elle est belle cette plage, presque autant que celle de Varadéro ... je ne m'en plains pas, loin de là!
Amateurs de snorkling paresseux, vous êtes à la bonne place! Pas besoin d'aller loin, seulement au bout de la plage, les poissons vous attendent avec grande ferveur, surtout si vous prenez soin d'apporter une bouteille d'eau à laquelle vous aurez fait un trou au capuchon, et que vous aurez remplie de pain! Vous les ameutez, les poissons, en pressant sur la bouteille pour faire décharger sa cargaison de mie de pain! Petite déception toutefois pour certains d'entre nous, les coraux n'y sont pas bien présents. Nous avons vu de plus jolis ailleurs, à Cuba bien sûr, ainsi que dans d'autres coins du monde. Mais l'un dans l'autre, me plaindrais-je?
Le sport, ou les jeux nautiques? C'est bien, car le ski nautique, le babana boat (!!!), le cata, la planche, le dériveur, le kayak et le pédalo, c'est gratuit ... si vous prenez la peine de vous lever pour faire la queue pour vous inscrire dès 8:00 hres du matin. Cela m'a permis d'admirer la plage et la mer au lever du soleil, spectacle de toujours pour les jeunes et les moins jeunes.
Sans oublier que pour se rendre à la plage, l'on passe nécessairement sur un pont de bois qui traverse un semblant de "marais" vivant avec sa marée haute et sa marée basse, consacré zone faunique au vu des oiseaux qui l'habitent. Différence très nette dès lors avec Varadéro, le souci de préserver la nature est très présente à Holguin!
Ah! Les chambres et le service, thème de prédilection pour beaucoup d'entre nous, avec ses mythes fondés, et non fondés! Nous avons aimé nos chambres, plus spacieuses que la moyenne, mais standard pour ce club, tout autant que les balcons dont ... nous ne nous servons pas. Mais attention, on s'en plaindrait s'il a le malheur d'être petit! Sacré, nous!
Donner un pourboire, est-ce pour récompenser un bon service, ou est-ce pour quémander un service à ... venir? Je n'en sais rien, et je m'en moque. Il suffit de voyager un peu, au Québec, au Canada, et ailleurs pour comprendre que nous entretenons un mythe surprenant à propos du pourboire à Cuba! Demandez à mon fils de 15 ans ce qu'il en pense, lui qui s'était fait faire une remontrance par une serveuse dans un resto de Montréal, car il n'avait pas laissé un "plus gros" pourboire après son repas! Pourquoi "chialer" alors quand c'est Cuba?
Bien sûr que des ratés, il y en avait. Comme l'impossibilité d'avoir un porteur le matin de notre départ pour des raisons absurdes que je ne peux expliquer! Mais en fin de compte, pourquoi faudrait-il toujours expliquer en fonction de nos propres références nord-américaines?
La bouffe! Quel sujet mythique! Sachez que nous avons adoré plein de choses, et que nous avons détesté bien d'autres. Notre grand réconfort, c'est le choix qui n'existait pas, il y avait exactement 20 ans, lors de notre tout premier voyage à Cuba. Au Super Club, c'est maintenant aussi bien qu'ailleurs, dans les bons hôtels. À la rigueur, je dirai que les Cubains découvrent et continueront de découvrir que pour plaire, il faut s'adapter à la clientèle. Le fait que les "resorts" offrent maintenant des "hot dogs" et des "hamburgers" est un premier pas dans la "bonne" direction (pas nécessairement celle de la fine cuisine, on s'entend), comme le dirait un bon politicien! La qualité de la bouffe au resto, rappelons que nous ne l'avions pas, il y a à peine 30 ans! Donnons aux Cubains cette chance d'apprendre, comme nous.
Les restos sur réservation, l'italien, le japonais, le cubain, et le ... Grill, c'est toujours très agréable, l'ambiance se substitue de temps à autre à la bouffe quand il le faut pour nous donner des soirées dont le souvenir se confond au plaisir de se frotter au soleil!
Pour le spectacle le soir, cela nous rappelle l'école de Star Accadémie, si vous voyez ce que je veux dire. Pas de commentaire, on repassera une prochaine fois!
Finalement, il faut marcher dans le "resort", ce que nous avons fait avec plaisir. Il s'étend en superficie, mais je dirais que nous en avons vu de plus grand que le Super Club.
Bref, un 3è séjour à Cuba qui déjà, me cligne de l'oeil pour me donner rendez-vous pour une prochaine fois. Sans oublier les cigares cubains!
Je vous souhaite le même voyage, dans le même esprit!
Zidane et famille
Where to see animals from a lodge in Southern Africa?
I’d like to return to Africa and stay in a lodge where I can see animals—not necessarily the Big Five—without needing any transport once I arrive at the lodge, and at a price under $250 per day for two people with full board. The week-long stay is planned for late June into early July. I’m looking for suggestions. Thanks in advance!
"Tropical Odyssey" CFC Renaissance – November 1st to 22nd, 2025
We’ve just returned from a cruise that my wife and I will remember—unfortunately, not in a good way.
There’s so much to say that I’ll proceed chapter by chapter.
Pre-Cruise
On January 24th, 2025, I booked through a supposedly attentive cruise agent the repositioning cruise of the CFC Renaissance to the French West Indies, initially departing from Le Havre, then from Dunkirk, on November 1st, 2025.
The return flight was included in the price of this trip.
From January, right after booking, this adventure got off to a bad start.
Used to major cruise lines, I asked my agent to reserve a table for 4 at the "Vatel" restaurant for the second seating, and to link this reservation to the cabin of friends traveling with us. First brush-off: "Ask the maître d’ at the restaurant entrance on the first night."
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
Back from 4 weeks in northern Laos, November 2023
Hi there,
I’m so glad the VoyageForum is back up. Reading 'Montagnard74’s' Laos trip report (which I read yesterday) made me want to share my own (which I already posted a year ago on another forum).
Here’s a little recap of our 3 weeks in northern Laos, plus a few days in Vientiane.
By the way, we could easily go back to the north—there’s so much to see and do; probably in a few years.
This was our 3rd trip to Laos after having already done:
1st trip in 2012 (3 weeks), a quick overview: Vientiane Vang Vieng Luang Prabang Plain of Jars
2nd trip in 2017 (1 month): Vientiane all the way to the 4,000 Islands via Thakhek, Kong Lor, the Bolaven Plateau, Savannakhet, Pakse...
Our 2023 itinerary (1 month): Vientiane Luang Prabang Muang Ngoi Nong Khiew Luang Namtha Muang Sing Boten Vang Vieng Vientiane
Some general info (2023): For those who’ve already been to Laos: everything has gone up a lot—I think prices have almost doubled for transport, accommodation, meals... everything. But Laos is still a budget-friendly country for us. As a couple, we spent 1,100 € for a month, all included (and we definitely didn’t skimp on massages :)).
Don’t trust the transport signs posted everywhere—at travel agencies, bus terminals, hotels... THEY’RE ALL WRONG (especially the schedules). They haven’t been updated since before Covid.
There are hardly any bikes for rent anymore, but scooters are easy to find everywhere. We switched our mode of transport toward the end of our stay: from bikes to scooters, which let us go farther. In Vientiane, we only saw one bike rental place, near Ong Teu Pagoda.
BCEL bank doesn’t charge a commission on foreign currency exchanges. Using ATMs is expensive due to fees. Outside Laos, Lao kip are basically worthless. There’s so much inflation that I couldn’t find a single bank or exchange office willing to swap the kip we had left. So, don’t exchange too much toward the end of your trip.
Some little tips from our experience (2023): The Muang Koua to Muang Ngoi boat still runs daily. At the dam, you have to get off and take a bus, then get back on the boat.
The boat from Muang Ngoi to Nong Khiew only leaves at 9:30 AM (don’t miss it or you’ll pay a lot for a private boat). From Nong Khiew to Muang Ngoi, there are at least two boats a day.
From Luang Namtha to Muang Sing: 4 to 5 buses a day, the last one leaves around 3:30 PM.
From Luang Namtha or Muang Sing to Nateuy or Boten (to catch the new train): 3 to 5 buses a day.
The new train is really hard to book—it’s often fully booked 48 hours in advance, even the local train (5 hours from Boten to Vientiane instead of 3 hours on the high-speed train). (That makes it tough to travel day by day, which we love... too bad.) For baggage checks: don’t bring anything flammable (sprays...) or sharp. My mosquito repellent (flammable but in a small plastic bottle) got through. Water bottles and a tiny pocketknife are okay. But it seems to depend on the station.
Some guesthouses prefer to be paid in dollars, otherwise the price is much higher.
If you’re entering Laos from Vietnam via Dien Bien Phu, you have to get your visa at the embassy in Hanoi—otherwise, you’ll be refused at the border (no e-visa or visa on arrival).
Apart from Luang Prabang, Vientiane, and Muang Ngoi/Nong Khiew, there are very few tourists.
Some bus prices (in addition to those mentioned in my trip report) (with pick-up) 2023: Luang Prabang to Luang Namtha: 320,000 kip per person, 9h LP to Phonesavan: 250,000 kip per person, 7h LP to Phongsaly: 450,000 kip per person, 13h LP to Huay Xai: 420,000 kip per person, 14h Train Nateuy to Vientiane: 400,000 kip per person LP to Chiang Rai: 780,000 kip per person, 18h LP to Hanoi: 900,000 kip per person, 24h LP to train station: 50,000 kip per person LP to airport: 100,000 kip per person Vientiane from train station: 180,000 kip by taxi
Boats: LP to Pak Beng: 300,000 kip per person, 1 day LP to Houay Xai: 500,000 kip per person, 2 days LP to Pak Ou: 180,000 kip per person, 5h
This was our 3rd trip to Laos after having already done:
1st trip in 2012 (3 weeks), a quick overview: Vientiane Vang Vieng Luang Prabang Plain of Jars
2nd trip in 2017 (1 month): Vientiane all the way to the 4,000 Islands via Thakhek, Kong Lor, the Bolaven Plateau, Savannakhet, Pakse...
Our 2023 itinerary (1 month): Vientiane Luang Prabang Muang Ngoi Nong Khiew Luang Namtha Muang Sing Boten Vang Vieng Vientiane
Some general info (2023): For those who’ve already been to Laos: everything has gone up a lot—I think prices have almost doubled for transport, accommodation, meals... everything. But Laos is still a budget-friendly country for us. As a couple, we spent 1,100 € for a month, all included (and we definitely didn’t skimp on massages :)).
Don’t trust the transport signs posted everywhere—at travel agencies, bus terminals, hotels... THEY’RE ALL WRONG (especially the schedules). They haven’t been updated since before Covid.
There are hardly any bikes for rent anymore, but scooters are easy to find everywhere. We switched our mode of transport toward the end of our stay: from bikes to scooters, which let us go farther. In Vientiane, we only saw one bike rental place, near Ong Teu Pagoda.
BCEL bank doesn’t charge a commission on foreign currency exchanges. Using ATMs is expensive due to fees. Outside Laos, Lao kip are basically worthless. There’s so much inflation that I couldn’t find a single bank or exchange office willing to swap the kip we had left. So, don’t exchange too much toward the end of your trip.
Some little tips from our experience (2023): The Muang Koua to Muang Ngoi boat still runs daily. At the dam, you have to get off and take a bus, then get back on the boat.
The boat from Muang Ngoi to Nong Khiew only leaves at 9:30 AM (don’t miss it or you’ll pay a lot for a private boat). From Nong Khiew to Muang Ngoi, there are at least two boats a day.
From Luang Namtha to Muang Sing: 4 to 5 buses a day, the last one leaves around 3:30 PM.
From Luang Namtha or Muang Sing to Nateuy or Boten (to catch the new train): 3 to 5 buses a day.
The new train is really hard to book—it’s often fully booked 48 hours in advance, even the local train (5 hours from Boten to Vientiane instead of 3 hours on the high-speed train). (That makes it tough to travel day by day, which we love... too bad.) For baggage checks: don’t bring anything flammable (sprays...) or sharp. My mosquito repellent (flammable but in a small plastic bottle) got through. Water bottles and a tiny pocketknife are okay. But it seems to depend on the station.
Some guesthouses prefer to be paid in dollars, otherwise the price is much higher.
If you’re entering Laos from Vietnam via Dien Bien Phu, you have to get your visa at the embassy in Hanoi—otherwise, you’ll be refused at the border (no e-visa or visa on arrival).
Apart from Luang Prabang, Vientiane, and Muang Ngoi/Nong Khiew, there are very few tourists.
Some bus prices (in addition to those mentioned in my trip report) (with pick-up) 2023: Luang Prabang to Luang Namtha: 320,000 kip per person, 9h LP to Phonesavan: 250,000 kip per person, 7h LP to Phongsaly: 450,000 kip per person, 13h LP to Huay Xai: 420,000 kip per person, 14h Train Nateuy to Vientiane: 400,000 kip per person LP to Chiang Rai: 780,000 kip per person, 18h LP to Hanoi: 900,000 kip per person, 24h LP to train station: 50,000 kip per person LP to airport: 100,000 kip per person Vientiane from train station: 180,000 kip by taxi
Boats: LP to Pak Beng: 300,000 kip per person, 1 day LP to Houay Xai: 500,000 kip per person, 2 days LP to Pak Ou: 180,000 kip per person, 5h
So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
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Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
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Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Where to eat well in Finistère?
Leaving in 15 days for Brittany, specifically the southern Finistère and Bénodet...
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews. Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere... Thanks to all you savvy foodies!
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
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Balade au pays des beaux châteaux romains English translation pending
C'était le deuxième jour du sentier Via Francigena lorsque nous avons parcouru environ 20 kms du village de Saint Vicent jusqu'à la ville de Verres.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/iVpURU1A93s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous nous sommes réveillés dans un camping calme que nous avons trouvé hier et nous avions tout pour nous. Hier soir, il y a eu un orage qui a beaucoup perturbé notre sommeil et nous ne pouvions donc pas nous endormir à l'heure. Pour cette raison, nous nous sommes levés une heure plus tard que prévu et avons commencé la journée un peu en retard.
Le début de la journée a été ensoleillé et chaud et a été très similaire à la précédente. L'air était plus frais après la pluie et c'était une grande sensation.
Nous sommes descendus à la ville de Saint Vicent et avons acheté deux glaces aux cerises pour avoir quelque chose de sucré après le petit déjeuner. Seulement ici en Italie, nous avons découvert la meilleure crème glacée de notre vie et ce qui est plus incroyable facilement disponible dans n'importe quel supermarché. La saveur de cerise était également très nouvelle pour nous et nous l'avons adorée.
Après cette belle petite pause sucrée, nous nous sommes dirigés vers le début du sentier. Toute la première partie se déroulait bien à travers les sentiers forestiers ombragés profonds et nous l'avons beaucoup apprécié car nous savions que cela ne durera pas éternellement. Partout, nous avons vu beaucoup de matériel d'irrigation qui ruisselait une grande eau coule sur les champs et les prairies. Il était difficile de les traverser sans se mouiller, mais par ces journées chaudes, c'était bien et même rafraîchissant. Nous avons également remarqué beaucoup de pas du cheval et nous nous sommes dit que peut-être quelqu'un faisait la Via Francigena à cheval, même si c'est un spectacle rare à voir de nos jours. Il s'agissait plutôt d'un court sentier pédestre pour quelqu'un.
Nous traversions beaucoup de cerisiers sauvages et de jardins fruitiers remplis de nectarines et d'abricots qui étaient très tentants. Soudain, nous sommes tombés sur un couple de cyclistes que nous faisions la Via Francigena à vélo et nous étions déterminés à aller jusqu'à Rome. C'était notre première rencontre avec de vrais pèlerins en chemin.
Ensuite, lorsque nous avons eu une petite pause dans l'ombre, nous avons vu un spectacle incroyable. Au début, nous pensions que c'était une guêpe volant de part et d'autre de la paroi rocheuse, mais nous avons réalisé que c'était une sorte de mouche camouflée comme une guêpe. Mais ce qui nous a le plus impressionné, c'est qu'elle transportait de petits bâtons et des rochers jusqu'au petit trou dans les rochers et construisait probablement son nid de cette façon. Nous n'avons jamais pensé que l'insecte comme une mouche peut réellement transporter des objets. C'était donc une découverte incroyable pour nous et c'était si spécial que nous avons pu le voir en personne.
Le sentier tourbillonnait entre les champs et les petits villages aux toits rocheux, les montagnes étaient toujours autour de nous, nous offrant un beau paysage à regarder. Nous marchions dans une sorte de gorge entre les montagnes et les montées et les descentes étaient toujours là mais pas tant que ça. Le deuxième jour, nous avons vu beaucoup de vieux châteaux au sommet des collines. Il semblait que chaque village avait un château où vivait un major ou un roi. Cela a définitivement rendu le sentier plus spécial à parcourir.
Parce que nous avons commencé la journée un peu plus tôt qu'hier et que le climat était meilleur pour marcher, nous avons pu faire 18 kms jusqu'à Verres vers 14h ce qui n'était pas mal du tout. Nous sommes entrés au supermarché pour faire nos courses habituelles et avons fait une petite pause au banc de la ville. Les nuages apparaissaient dans le ciel et nous avons entendu le tonnerre quelque part dans les montagnes. Soudain, il a commencé à pleuvoir mais ça n'a pas duré longtemps heureusement.
Aujourd'hui, nous savions que nous allions au camp sauvage parce qu'il n'y avait pas de camping aux alentours et nous ne voulions pas prendre un bus pour le plus proche à 13 km et sauter une partie du sentier. Nous avons donc quitté la ville, traversé le pont de la rivière et heureusement trouvé un endroit très proche du sentier dans la petite forêt. C'était assez isolé et dans l'ombre des arbres, personne ne pouvait nous repérer de n'importe quelle route. Il y avait de nombreuses routes et même une autoroute à proximité mais c'était une réalité de ces endroits très difficiles pour ce genre de camping. Les montagnes étaient assez raides et rocheuses et tout l'espace plat était généralement utilisé à des fins de construction et d'agriculture, malheureusement. Nous sommes donc arrivés à cet endroit assez tôt à 18 heures, avons pris une douche de notre réservoir d'eau, pris une petite collation parce que nous avions déjà déjeuné il n'y a pas longtemps et que nous étions bien pour dormir parce que demain nous voulions commencer la journée encore plus tôt pour marcher dans des conditions météorologiques plus fraîches. Donc, après avoir fait tout ce que nous avons appelé un jour, nous nous sommes endormis.
Quel est le plus beau château que vous ayez jamais visité?
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/iVpURU1A93s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous nous sommes réveillés dans un camping calme que nous avons trouvé hier et nous avions tout pour nous. Hier soir, il y a eu un orage qui a beaucoup perturbé notre sommeil et nous ne pouvions donc pas nous endormir à l'heure. Pour cette raison, nous nous sommes levés une heure plus tard que prévu et avons commencé la journée un peu en retard.
Le début de la journée a été ensoleillé et chaud et a été très similaire à la précédente. L'air était plus frais après la pluie et c'était une grande sensation.
Nous sommes descendus à la ville de Saint Vicent et avons acheté deux glaces aux cerises pour avoir quelque chose de sucré après le petit déjeuner. Seulement ici en Italie, nous avons découvert la meilleure crème glacée de notre vie et ce qui est plus incroyable facilement disponible dans n'importe quel supermarché. La saveur de cerise était également très nouvelle pour nous et nous l'avons adorée.
Après cette belle petite pause sucrée, nous nous sommes dirigés vers le début du sentier. Toute la première partie se déroulait bien à travers les sentiers forestiers ombragés profonds et nous l'avons beaucoup apprécié car nous savions que cela ne durera pas éternellement. Partout, nous avons vu beaucoup de matériel d'irrigation qui ruisselait une grande eau coule sur les champs et les prairies. Il était difficile de les traverser sans se mouiller, mais par ces journées chaudes, c'était bien et même rafraîchissant. Nous avons également remarqué beaucoup de pas du cheval et nous nous sommes dit que peut-être quelqu'un faisait la Via Francigena à cheval, même si c'est un spectacle rare à voir de nos jours. Il s'agissait plutôt d'un court sentier pédestre pour quelqu'un.
Nous traversions beaucoup de cerisiers sauvages et de jardins fruitiers remplis de nectarines et d'abricots qui étaient très tentants. Soudain, nous sommes tombés sur un couple de cyclistes que nous faisions la Via Francigena à vélo et nous étions déterminés à aller jusqu'à Rome. C'était notre première rencontre avec de vrais pèlerins en chemin.
Ensuite, lorsque nous avons eu une petite pause dans l'ombre, nous avons vu un spectacle incroyable. Au début, nous pensions que c'était une guêpe volant de part et d'autre de la paroi rocheuse, mais nous avons réalisé que c'était une sorte de mouche camouflée comme une guêpe. Mais ce qui nous a le plus impressionné, c'est qu'elle transportait de petits bâtons et des rochers jusqu'au petit trou dans les rochers et construisait probablement son nid de cette façon. Nous n'avons jamais pensé que l'insecte comme une mouche peut réellement transporter des objets. C'était donc une découverte incroyable pour nous et c'était si spécial que nous avons pu le voir en personne.
Le sentier tourbillonnait entre les champs et les petits villages aux toits rocheux, les montagnes étaient toujours autour de nous, nous offrant un beau paysage à regarder. Nous marchions dans une sorte de gorge entre les montagnes et les montées et les descentes étaient toujours là mais pas tant que ça. Le deuxième jour, nous avons vu beaucoup de vieux châteaux au sommet des collines. Il semblait que chaque village avait un château où vivait un major ou un roi. Cela a définitivement rendu le sentier plus spécial à parcourir.
Parce que nous avons commencé la journée un peu plus tôt qu'hier et que le climat était meilleur pour marcher, nous avons pu faire 18 kms jusqu'à Verres vers 14h ce qui n'était pas mal du tout. Nous sommes entrés au supermarché pour faire nos courses habituelles et avons fait une petite pause au banc de la ville. Les nuages apparaissaient dans le ciel et nous avons entendu le tonnerre quelque part dans les montagnes. Soudain, il a commencé à pleuvoir mais ça n'a pas duré longtemps heureusement.
Aujourd'hui, nous savions que nous allions au camp sauvage parce qu'il n'y avait pas de camping aux alentours et nous ne voulions pas prendre un bus pour le plus proche à 13 km et sauter une partie du sentier. Nous avons donc quitté la ville, traversé le pont de la rivière et heureusement trouvé un endroit très proche du sentier dans la petite forêt. C'était assez isolé et dans l'ombre des arbres, personne ne pouvait nous repérer de n'importe quelle route. Il y avait de nombreuses routes et même une autoroute à proximité mais c'était une réalité de ces endroits très difficiles pour ce genre de camping. Les montagnes étaient assez raides et rocheuses et tout l'espace plat était généralement utilisé à des fins de construction et d'agriculture, malheureusement. Nous sommes donc arrivés à cet endroit assez tôt à 18 heures, avons pris une douche de notre réservoir d'eau, pris une petite collation parce que nous avions déjà déjeuné il n'y a pas longtemps et que nous étions bien pour dormir parce que demain nous voulions commencer la journée encore plus tôt pour marcher dans des conditions météorologiques plus fraîches. Donc, après avoir fait tout ce que nous avons appelé un jour, nous nous sommes endormis.
Quel est le plus beau château que vous ayez jamais visité?
Wild Camping in Southern Africa
Hey everyone,
I’m sharing a slightly unusual travel journal with three goals. To make it work, this discussion should stay in the travel journal section so we can find it easily and keep adding info to existing posts.
This journal is meant to help "newbies" discover these magical places.
We go to Southern Africa not just for the animals, but also for that soft light, the atmosphere, and those incredible wild campsites where you feel so at home... I’d love for you all to share your favorite spots here—those we miss so much.
The last goal is figuring out how to photograph them. Honestly, I’m not happy with my photos because they don’t capture the feeling I get when I’m there or that unique atmosphere.
I’ll start with one of the first spots that, for me, is one of the most beautiful in Southern Africa: Passarge Valley 2 in the Central Kalahari. There, you’re alone—completely alone. The next campsite is over 25 km away, and that’s a half-day of 4x4 driving. In front of you, there’s nothing but the CKGR plains with herds of springboks... absolutely stunning 😎



I’m sharing a slightly unusual travel journal with three goals. To make it work, this discussion should stay in the travel journal section so we can find it easily and keep adding info to existing posts.
This journal is meant to help "newbies" discover these magical places.
We go to Southern Africa not just for the animals, but also for that soft light, the atmosphere, and those incredible wild campsites where you feel so at home... I’d love for you all to share your favorite spots here—those we miss so much.
The last goal is figuring out how to photograph them. Honestly, I’m not happy with my photos because they don’t capture the feeling I get when I’m there or that unique atmosphere.
I’ll start with one of the first spots that, for me, is one of the most beautiful in Southern Africa: Passarge Valley 2 in the Central Kalahari. There, you’re alone—completely alone. The next campsite is over 25 km away, and that’s a half-day of 4x4 driving. In front of you, there’s nothing but the CKGR plains with herds of springboks... absolutely stunning 😎



Tubeless ou chambre à air? (à vélo) English translation pending
Je commence ce sujet suite a la lecture de plusieurs récits de personnes ayant parcourus des itinéraires longs et difficiles avec des pneus montés en Tubeless.
L'un sur la Great Divide , itinéraire TT sur les rocheuses de la frontière canadienne à celle du Mexique : 0 crevaisons !
L'autre de Tanger à Dakar 1 crevaison
Cela fait bien longtemps que j'ai adopté cette technique sur mon VTT , avec beaucoup de bonheur (crevaisons rarissimes, confort supérieur) Du coup je tenterais bien le coup en voyage...
Qui l'a déjà fait ? Quel bilan en tirez vous ?
Au plaisir de partager nos expériences
Cela fait bien longtemps que j'ai adopté cette technique sur mon VTT , avec beaucoup de bonheur (crevaisons rarissimes, confort supérieur) Du coup je tenterais bien le coup en voyage...
Qui l'a déjà fait ? Quel bilan en tirez vous ?
Au plaisir de partager nos expériences
Mes expériences avec les ours en randonnée English translation pending
MON PREMIER OURS, 1988
Au printemps 1988, mon employeur m'a envoyé travailler pendant 3 mois dans un centre de recherches en Caroline du Nord. Pour un weekend prolongé, je pars au Great Smoky Mountains National Park. Je veux passer la nuit à un des campings du parc, tout est plein mais le ranger me propose le 'backcountry camping' , une aire de camping dans la forêt accessible en une heure de marche. Donc j'y vais, sac à dos. Un plutôt petit ours noir se tient dans une petite clairière, juste à côté du chemin, à 50 mètres de moi. Bon, il s'enfuit. Au camping, juste 10 minutes plus loin, je passe la soirée avec un jeune couple, les seuls autres résidents, et ils sont très surpris qu'un ours se trouve si près de nous.
OUEST DU CANADA, 2009
Je vais faire plusieurs randonnées en backcountry camping. Cette fois, je devrai m'habituer à la présence des ours ! Aux bureaux des parcs on doit suivre une explication sur les ours et comment se comporter envers eux, soit une vidéo, soit directement un entretien par un ranger, plus encore un fascicule. Dans les aires de camping on trouve des armoires anti-chasseours pour ranger sa nourriture, ou alors des potences avec une corde pour la mettre hors de portée en hauteur. Il est interdit de manger dans sa tente. En fait, je n'en voit qu'un dans les Rocheuses, pendant le trek du Mont Assiniboine, en compagnie d'un couple canadien. Dans une prairie caillouteuse, un grizzly chasse les 'gophers' (des sortes de petits écureuils) et essaye même de les déterrer de leur terrier, il ne se préoccupe absolument pas de nous, on peut l'observer longuement. Je vois partout des empreintes d'ours, et aussi des excréments, facilement identifiables. Par la suite, je me déplace vers Vancouver, Je randonne dans le parc provincial de Manning et le troisième jour un ours noir est plante juste sur mon chemin au milieu d'éboulis, assez loin devant moi. Il ne m'a pas remarqué (d'ailleurs, malgré leur odorat réputé, le plus souvent je vois les ours avant que eux ne m'aient repéré). Je suis obligé de taper dans mes mains et faire du bruit pour qu'il deguerpisse et que je puisse continuer. Je termine ce voyage par la très réputée West Coast Trail, fin septembre, ses derniers jours d'ouverture. Le sentier est souvent une fente étroite dans la végétation envahissante, sans visibilité, et à 2 reprises je tombe sur un ours seulement 10 ou 20 mètres devant moi, ils disparaissent en une fraction de seconde.
A SUIVRE Alaska 2010
Au printemps 1988, mon employeur m'a envoyé travailler pendant 3 mois dans un centre de recherches en Caroline du Nord. Pour un weekend prolongé, je pars au Great Smoky Mountains National Park. Je veux passer la nuit à un des campings du parc, tout est plein mais le ranger me propose le 'backcountry camping' , une aire de camping dans la forêt accessible en une heure de marche. Donc j'y vais, sac à dos. Un plutôt petit ours noir se tient dans une petite clairière, juste à côté du chemin, à 50 mètres de moi. Bon, il s'enfuit. Au camping, juste 10 minutes plus loin, je passe la soirée avec un jeune couple, les seuls autres résidents, et ils sont très surpris qu'un ours se trouve si près de nous.
OUEST DU CANADA, 2009
Je vais faire plusieurs randonnées en backcountry camping. Cette fois, je devrai m'habituer à la présence des ours ! Aux bureaux des parcs on doit suivre une explication sur les ours et comment se comporter envers eux, soit une vidéo, soit directement un entretien par un ranger, plus encore un fascicule. Dans les aires de camping on trouve des armoires anti-chasseours pour ranger sa nourriture, ou alors des potences avec une corde pour la mettre hors de portée en hauteur. Il est interdit de manger dans sa tente. En fait, je n'en voit qu'un dans les Rocheuses, pendant le trek du Mont Assiniboine, en compagnie d'un couple canadien. Dans une prairie caillouteuse, un grizzly chasse les 'gophers' (des sortes de petits écureuils) et essaye même de les déterrer de leur terrier, il ne se préoccupe absolument pas de nous, on peut l'observer longuement. Je vois partout des empreintes d'ours, et aussi des excréments, facilement identifiables. Par la suite, je me déplace vers Vancouver, Je randonne dans le parc provincial de Manning et le troisième jour un ours noir est plante juste sur mon chemin au milieu d'éboulis, assez loin devant moi. Il ne m'a pas remarqué (d'ailleurs, malgré leur odorat réputé, le plus souvent je vois les ours avant que eux ne m'aient repéré). Je suis obligé de taper dans mes mains et faire du bruit pour qu'il deguerpisse et que je puisse continuer. Je termine ce voyage par la très réputée West Coast Trail, fin septembre, ses derniers jours d'ouverture. Le sentier est souvent une fente étroite dans la végétation envahissante, sans visibilité, et à 2 reprises je tombe sur un ours seulement 10 ou 20 mètres devant moi, ils disparaissent en une fraction de seconde.
A SUIVRE Alaska 2010
Dix jours autour d'Erevan avec bébé English translation pending
Barev dzez !
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
On part en vadrouille dans les Balkans! English translation pending
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Ladakh, deux sexagénaires à l'assaut d'un 6000. Récit d'un voyage en totale autonomie. English translation pending
L'ascension d'un 6000 m, et le plus haut col du monde à VTT ! Ce genre de défi, c'est plutôt réservé aux jeunes, mais nous, retraités sexagénaires plutôt physiquement en forme, nous nous sentons la capacité de le faire, sans passer par une agence de voyage, uniquement par nos propres moyens. Christian est plutôt vélo, moi plutôt montagne, mais comme nous sommes polyvalents et bien entraînés pour ces deux activités, c'est décidé, on y va !
Eté 2016 Après recherches, ce sera le Stok Kangri, 6154m, pour la montagne, et le Kardhung La, 5600m, pour le VTT, revendiqué comme le plus haut col carrossable du monde. Ces deux objectifs ont l'avantage d'être facilement accessibles depuis Leh, la capitale du Ladakh. Et puis il y a aussi la célèbre route impossible Manali - Leh et ses cols mythiques, dont le fameux Keylong pass, les paysages du Ladakh, sa population, ses temples et mosquées, et bien sûr la situation politique de la région, souvent tendue et bouillonnante. Serons-nous à la hauteur de notre projet ?
MENU
1- Bordeaux - Delhi - Manali: rapide prise de contact 2- Manali - Old Manali : bus de nuit et courte rando 3- Manali - Ghosol - Vashit : la vie de village 4- Manali - Jispa : la route de l'impossible, 1° jour 5- Jispa – Leh : la route de l'impossible, 2° jour. Mes amis anglais 6- Leh : cartes postales 7- Leh - Lamayuru : en route pour un premier trek d'acclimatation 8- Lamayuru – Wanla : 1° jour. Le trek pour nous seuls 9- Wanla - Phonjila - Hinju : 2° jour. Dur dur quand on est malade 10- Hinju - Sumda : 3° jour. Le point haut 12- Sumda - Ezas - Leh : 4° jour. La bonne affaire 13- Leh, vallée de l'Indus : road trip en Royal Enfield 14- Camp 2 du Stok Kangri : 1° jour, une promenade de santé 15- Camp 2 - sommet - camp 1 : 2° jour. Un 6000, c'est pas les Pyrénées ! 16- Camp 1 - Leh : 3° jour 17- Leh : et maintenant, le VTT 18- Kardhung La à VTT : une demi réussite 19 - Leh, vallée de l'Indus : carte postale en Royal Enfield 20- Leh - Delhi - Agra : en serrant les fesses 21- Agra : carte postale 22- Fatephur Sikri : carte postale 22- Agra – Delhi : Laurel et Hardi sur le quai
Eté 2016 Après recherches, ce sera le Stok Kangri, 6154m, pour la montagne, et le Kardhung La, 5600m, pour le VTT, revendiqué comme le plus haut col carrossable du monde. Ces deux objectifs ont l'avantage d'être facilement accessibles depuis Leh, la capitale du Ladakh. Et puis il y a aussi la célèbre route impossible Manali - Leh et ses cols mythiques, dont le fameux Keylong pass, les paysages du Ladakh, sa population, ses temples et mosquées, et bien sûr la situation politique de la région, souvent tendue et bouillonnante. Serons-nous à la hauteur de notre projet ?
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1- Bordeaux - Delhi - Manali: rapide prise de contact 2- Manali - Old Manali : bus de nuit et courte rando 3- Manali - Ghosol - Vashit : la vie de village 4- Manali - Jispa : la route de l'impossible, 1° jour 5- Jispa – Leh : la route de l'impossible, 2° jour. Mes amis anglais 6- Leh : cartes postales 7- Leh - Lamayuru : en route pour un premier trek d'acclimatation 8- Lamayuru – Wanla : 1° jour. Le trek pour nous seuls 9- Wanla - Phonjila - Hinju : 2° jour. Dur dur quand on est malade 10- Hinju - Sumda : 3° jour. Le point haut 12- Sumda - Ezas - Leh : 4° jour. La bonne affaire 13- Leh, vallée de l'Indus : road trip en Royal Enfield 14- Camp 2 du Stok Kangri : 1° jour, une promenade de santé 15- Camp 2 - sommet - camp 1 : 2° jour. Un 6000, c'est pas les Pyrénées ! 16- Camp 1 - Leh : 3° jour 17- Leh : et maintenant, le VTT 18- Kardhung La à VTT : une demi réussite 19 - Leh, vallée de l'Indus : carte postale en Royal Enfield 20- Leh - Delhi - Agra : en serrant les fesses 21- Agra : carte postale 22- Fatephur Sikri : carte postale 22- Agra – Delhi : Laurel et Hardi sur le quai
A breath of fresh air!
Vrrrrrm, vrmmmm! (phone on vibrate)
"Hi Mamido, it's Clémence." Clémence, 5 years old, is a giggly, cheerful little girl and the queen of mischief.
"Mom says we're coming to your place until the holidays because we're on vacation tonight."
"Yes, I know. She asked me—do you know why?" "Because of the croronavirus." "And do you know what that is?"
"Oh yeah, at school Théo told me it's like a louse that doesn't itch, that doesn't get in your head but in your lungs, that it's all round with red bumps like raspberries, and that it makes old people die."
"Your friend knows a lot of things."
"His dad showed him a microscope picture, and you—are you old?" "What do you think?" "Well, yeah, but only a little because you always leave on your motorcycle to travel. Are you going traveling?"
"No, because you're coming with your brother and sister."
"Can we go to the little bridge to look for frog eggs? You remember, there were some last year, and we'll make them grow and put the baby frogs in the washhouse, and we'll also make boats to put in the stream so they can go to the sea." "That's a great idea." "And you'll make me the model in print letters so I can write which country my boat is going to." "Where do you want your boat to go?" "To the land of pandas—is it far?" "Oh yes, very far." "Then we have to make the boat strong so it doesn't sink." "Promise, we'll have so much fun." "Mom says in some countries they wear masks. Do you still have the chicken, rabbit, and pig masks in the attic? Can we wear them like that?"
"You know, here there are only trees, birds, and fields—we'll do whatever we want."
"Mom's calling me."
Click, she hangs up, and I laugh.
"Hi Mamido, it's Clémence." Clémence, 5 years old, is a giggly, cheerful little girl and the queen of mischief.
"Mom says we're coming to your place until the holidays because we're on vacation tonight."
"Yes, I know. She asked me—do you know why?" "Because of the croronavirus." "And do you know what that is?"
"Oh yeah, at school Théo told me it's like a louse that doesn't itch, that doesn't get in your head but in your lungs, that it's all round with red bumps like raspberries, and that it makes old people die."
"Your friend knows a lot of things."
"His dad showed him a microscope picture, and you—are you old?" "What do you think?" "Well, yeah, but only a little because you always leave on your motorcycle to travel. Are you going traveling?"
"No, because you're coming with your brother and sister."
"Can we go to the little bridge to look for frog eggs? You remember, there were some last year, and we'll make them grow and put the baby frogs in the washhouse, and we'll also make boats to put in the stream so they can go to the sea." "That's a great idea." "And you'll make me the model in print letters so I can write which country my boat is going to." "Where do you want your boat to go?" "To the land of pandas—is it far?" "Oh yes, very far." "Then we have to make the boat strong so it doesn't sink." "Promise, we'll have so much fun." "Mom says in some countries they wear masks. Do you still have the chicken, rabbit, and pig masks in the attic? Can we wear them like that?"
"You know, here there are only trees, birds, and fields—we'll do whatever we want."
"Mom's calling me."
Click, she hangs up, and I laugh.
Thaïlande: Songkran est annulé et demande qu'on reporte les voyages chez eux English translation pending
lire dans l'article ci- dessous
à cause d'un virus qui est bénin à 98% il faut surtout protéger nos parents et personnes très fragiles et arrêter la parano ras le bol
https://www.thailande-fr.com/actu/102491-le-ministre-de-la-sante-deconseille-de-venir-en-thailande?utm_medium=onesignal
https://www.thailande-fr.com/actu/102491-le-ministre-de-la-sante-deconseille-de-venir-en-thailande?utm_medium=onesignal
Malaria, paludisme, chloroquine et SARS-CoV-2 English translation pending
Salut
Le coronavirus, officiellement nommé SARS-CoV-2, sévit.
Un spécialiste français internationalement reconnu, Didier Raoult, a relayé les travaux de scientifiques chinois indiquant qu'un médicament de base pour la lutte contre le paludisme (malaria), la chloroquine, serait efficace. Lire ici.
Ayant voulu vérifier, je me suis amusé à croiser les données graphiques, la carte des cas officiels de SARS-CoV-2 et les zones à risques pour le paludisme, là où le traitement par chloroquine est (peut-être !) utilisé par par mal de gens encore, non pour lutter contre le SARS-CoV-2 mais pour prévenir de la malaria.
Ça donne ceci pour le paludisme :


Et cela pour le SARS-CoV-2, on à partir de cette carte mise à jour en permanence, cette image ce jour :

Loin de moi d'en conclure quelque chose, mais je constate que la mise en relation de ces deux cartes expliquerait par l'hypothèse du traitement à la chloroquine un peu le gros trou que représente l'Inde entre Chine et Iran, mais aussi le manque de cas recensés en Afrique sub-saharienne et dans une partie de l'Amérique du Sud. En bref, la répartition des zones les plus touchées ressemble à celle des zones où personne ne consomme de chloroquine, et certaines zones infestées par le paludisme sont en partie les mêmes où la population est relativement préservée du coronavirus SARS-CoV-2. Et cela à latitudes égales.
Bien entendu, il peut y avoir d'autres raisons à cette coïncidence, la plus évidente étant le manque de contrôles effectués par les autorités sanitaires de certains pays.
Je mets donc ce message en guise d'information pour ceux qui suivent le dossier, personne n'est obligé de croire ce que disent les chercheurs chinois sur la chloroquine. Personnellement cela ne ma fait pas conclure dans un sens ou dans l'autre, libre à chacun de commenter et d'apporter des éléments à charge ou à décharge de cette thèse.
Le coronavirus, officiellement nommé SARS-CoV-2, sévit.
Un spécialiste français internationalement reconnu, Didier Raoult, a relayé les travaux de scientifiques chinois indiquant qu'un médicament de base pour la lutte contre le paludisme (malaria), la chloroquine, serait efficace. Lire ici.
Ayant voulu vérifier, je me suis amusé à croiser les données graphiques, la carte des cas officiels de SARS-CoV-2 et les zones à risques pour le paludisme, là où le traitement par chloroquine est (peut-être !) utilisé par par mal de gens encore, non pour lutter contre le SARS-CoV-2 mais pour prévenir de la malaria.
Ça donne ceci pour le paludisme :


Et cela pour le SARS-CoV-2, on à partir de cette carte mise à jour en permanence, cette image ce jour :

Loin de moi d'en conclure quelque chose, mais je constate que la mise en relation de ces deux cartes expliquerait par l'hypothèse du traitement à la chloroquine un peu le gros trou que représente l'Inde entre Chine et Iran, mais aussi le manque de cas recensés en Afrique sub-saharienne et dans une partie de l'Amérique du Sud. En bref, la répartition des zones les plus touchées ressemble à celle des zones où personne ne consomme de chloroquine, et certaines zones infestées par le paludisme sont en partie les mêmes où la population est relativement préservée du coronavirus SARS-CoV-2. Et cela à latitudes égales.
Bien entendu, il peut y avoir d'autres raisons à cette coïncidence, la plus évidente étant le manque de contrôles effectués par les autorités sanitaires de certains pays.
Je mets donc ce message en guise d'information pour ceux qui suivent le dossier, personne n'est obligé de croire ce que disent les chercheurs chinois sur la chloroquine. Personnellement cela ne ma fait pas conclure dans un sens ou dans l'autre, libre à chacun de commenter et d'apporter des éléments à charge ou à décharge de cette thèse.
Avis sur itinéraire 14 jours avec deux pré-ados à la Réunion English translation pending
Bonjour,
j'aurais besoin de votre avis sur notre projet d'itinéraire à La Réunion.
Nous partons mi avril, pour 14 jours, avec nos deux enfants de 11 et 12 ans.
Jour 1 - arrivée Saint-Denis le matin / Route vers Hell-Bourg, visite du village et nuit sur place Jour 2 - rando à Hell Bourg (Forêt de Bébour) Jour 3 - départ, passage par Saint-Benoit, balade de Grand Etang, puis route et nuit à Saint-Pierre Jour 4, 5, 6 - Saint-Pierre (plongée, Piton de la Fournaise, Entre-deux) Jour 7 - arrivée et nuit à Cilaos (une petite balade si on a le temps) Jour 8 - canyoning + nuit à Cilaos Jour 9 - rando + nuit à Cilaos Jour 10 - départ et nuit aux Makes Jour 11 - départ, piton Maîdo puis nuit à Saint-Gilles (ou équivalent) Jour 12 - plage Jour 13 - départ vers Saint-Denis + visite et nuit à Saint-Denis Jour 14 - vol Paris tôt le matin
Ce n'est qu'une ébauche, mais les billets d'avion sont réservés !
On souhaite se poser un peu à Saint-Pierre où nous ferons un échange de maison.
Est-ce que ça vous semble cohérent ? Par ailleurs, savez-vous s'il existe des visites / rando guidées, pour qu'on en apprenne un peu plus sur la faune et la flore réunionnaise ?
Merci d'avance de vos précieux avis !!
Gwenelie
j'aurais besoin de votre avis sur notre projet d'itinéraire à La Réunion.
Nous partons mi avril, pour 14 jours, avec nos deux enfants de 11 et 12 ans.
Jour 1 - arrivée Saint-Denis le matin / Route vers Hell-Bourg, visite du village et nuit sur place Jour 2 - rando à Hell Bourg (Forêt de Bébour) Jour 3 - départ, passage par Saint-Benoit, balade de Grand Etang, puis route et nuit à Saint-Pierre Jour 4, 5, 6 - Saint-Pierre (plongée, Piton de la Fournaise, Entre-deux) Jour 7 - arrivée et nuit à Cilaos (une petite balade si on a le temps) Jour 8 - canyoning + nuit à Cilaos Jour 9 - rando + nuit à Cilaos Jour 10 - départ et nuit aux Makes Jour 11 - départ, piton Maîdo puis nuit à Saint-Gilles (ou équivalent) Jour 12 - plage Jour 13 - départ vers Saint-Denis + visite et nuit à Saint-Denis Jour 14 - vol Paris tôt le matin
Ce n'est qu'une ébauche, mais les billets d'avion sont réservés !
On souhaite se poser un peu à Saint-Pierre où nous ferons un échange de maison.
Est-ce que ça vous semble cohérent ? Par ailleurs, savez-vous s'il existe des visites / rando guidées, pour qu'on en apprenne un peu plus sur la faune et la flore réunionnaise ?
Merci d'avance de vos précieux avis !!
Gwenelie
Famille de Français avec enfants en bas âge vivant à Marrakech? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous irons à Marrakech du 22 au 26 décembre. C’est un peu court c’est vrai ! Nous sommes déjà allés à Marrakech une fois avant qu’on ait des enfants. Cette fois-ci nous revenons avec nos deux enfants de 1ans et 3 ans et demi. Nous ne sommes pas friands des sites trop touristiques (car nous les avons déjà faits et que c’est trop touristique 😊 …), à part refaire une ballade dans la Medina.
Nous aimerions obtenir des conseils de familles françaises avec enfants en bas âge : les parcs pour enfants ? Les jeux ? Les restaurants ? Les quartiers ? Les choses à faires ? Les bonnes adresses ? Nous pensons prendre un Air b’nb à Gueliz et rester nous reposer sur Marrakech avec seulement une fois une excursion en dehors de la ville à la journée.
Merci à tous !
Nous irons à Marrakech du 22 au 26 décembre. C’est un peu court c’est vrai ! Nous sommes déjà allés à Marrakech une fois avant qu’on ait des enfants. Cette fois-ci nous revenons avec nos deux enfants de 1ans et 3 ans et demi. Nous ne sommes pas friands des sites trop touristiques (car nous les avons déjà faits et que c’est trop touristique 😊 …), à part refaire une ballade dans la Medina.
Nous aimerions obtenir des conseils de familles françaises avec enfants en bas âge : les parcs pour enfants ? Les jeux ? Les restaurants ? Les quartiers ? Les choses à faires ? Les bonnes adresses ? Nous pensons prendre un Air b’nb à Gueliz et rester nous reposer sur Marrakech avec seulement une fois une excursion en dehors de la ville à la journée.
Merci à tous !
Itinéraire 3 semaines Bogota, Medelin, Carthagène, parc Tayrona et Providencia English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Colombie fin janvier.
Nous sommes en train de finir l'itinéraire mais il reste encore quelques détail important à régler. J1-2 Bogota 2j J3 Vol vers Medelin matinal, visite guidée comuna 13 ->Avez vous des guides à conseiller svp? J 4-5Le lendemain bus pour Salento, long trajet donc le lendemain, visite des plantation de café --> avez vous des conseilles pour visite ou balade à cheval J-6 Retour en bus sur Medelin, soirée à Medelin J7-J8 vol ver Carthagène, visite de carthagène J9-10-11-12 Ile Rosario 2j et Ile Mucura 2j -->est il possible d'aller d'isla grande à ile Mucura en bateau, budget? j13 Vol vers Santa Marta, J 14 bus pour le parc tayrona, visite et baignade 1j--> Un hotel dans une ville à l'entrée du parc et une journée pour aller se baigner sur piscina est ce suffisant ou prevoir plus? J 15-16-17-18-19j vol Santa Marta->San Andres -->Providencia, -->encore envi de trainer à la plage profiter d'un endroit paradisiaque et un peu de plongée, -->avez vous des conseilles pour hébergement bungalow au bord de l'eau?
Si les connaisseurs de la Colombie peuvent me dire si cet iteneraire est cohérent et si vous avez des réponses pour les parties à trou je suis preneur!!
Merci bcp
Nous partons 3 semaines en Colombie fin janvier.
Nous sommes en train de finir l'itinéraire mais il reste encore quelques détail important à régler. J1-2 Bogota 2j J3 Vol vers Medelin matinal, visite guidée comuna 13 ->Avez vous des guides à conseiller svp? J 4-5Le lendemain bus pour Salento, long trajet donc le lendemain, visite des plantation de café --> avez vous des conseilles pour visite ou balade à cheval J-6 Retour en bus sur Medelin, soirée à Medelin J7-J8 vol ver Carthagène, visite de carthagène J9-10-11-12 Ile Rosario 2j et Ile Mucura 2j -->est il possible d'aller d'isla grande à ile Mucura en bateau, budget? j13 Vol vers Santa Marta, J 14 bus pour le parc tayrona, visite et baignade 1j--> Un hotel dans une ville à l'entrée du parc et une journée pour aller se baigner sur piscina est ce suffisant ou prevoir plus? J 15-16-17-18-19j vol Santa Marta->San Andres -->Providencia, -->encore envi de trainer à la plage profiter d'un endroit paradisiaque et un peu de plongée, -->avez vous des conseilles pour hébergement bungalow au bord de l'eau?
Si les connaisseurs de la Colombie peuvent me dire si cet iteneraire est cohérent et si vous avez des réponses pour les parties à trou je suis preneur!!
Merci bcp
Jeux de pistes dans le Southwest des USA English translation pending
Bonjour à tous. Mon tout premier carnet sur ce forum, mais mon 3e voyage en solo dans le SouthWest.
A l’origine, ce séjour était prévu début avril 2019 et devait durer 3 semaines. Il avait été longuement peaufiné grâce aux nombreux et passionnants récits fait sur ce forum par les fans de ce coin des Etats-Unis. Malheureusement, au dernier moment, j’avais dû annuler mon voyage. Heureusement (la retraite a des bons côtés), j’ai pu me libérer deux petites semaines fin août, début septembre. Mais impossible de condenser un programme de trois semaines en deux, sans choix douloureux! Donc, exit Red Top, Calf Creek Falls, une deuxième visite à Confluence Overlook et à Delta Pool (avec de l’eau?). Pas de quoi pleurer quand même!
Un nouveau billet d’avion Lyon Las-Vegas réservé sur la KLM avec une seule escale à Amsterdam; une Jeep Wrangler (modèle garanti chez Hertz) louée et payée (695€) avec une carte American Express - la précision aura son importance -; une nuit réservée à Mesquite. N’ayant pas une passion pour Las Vegas, je préférais en effet ne pas m’y attarder; un Esta valide. Jusque là tout allait bien et je pouvais avec le sourire endosser la philosophie du colonel John Hannibal de la série The A-Team : « I love it when a plan comes together ».
Sauf que, à moins de 7 jours de mon départ, impossible de mettre la main sur mon passeport. Pendant deux jours, nous avons retourné l'appartement dans tous les sens… Sans succès. En désespoir de cause, j’ai même envisagé un pèlerinage à Fourvière (célèbre colline et basilique lyonnaises). Pour finalement le retrouver dans une poche de valise que nous avions pourtant fouillée plusieurs fois et où il n'avait vraiment aucune raison de s'y trouver!
Voyage sans histoire. Même mes bagages sont arrivés en même temps que moi! Un miracle qui ne s’était produit qu'une fois lors des six voyages précédents. Et qui ne s’est d’ailleurs pas reproduit depuis. Si vous connaissez un bon « démarabouteur », je suis preneur.
Sauf que (bis), la Jeep Wrangler est aux abonnés absents à l’aéroport de Las Vegas; le manager affirmant que les 4 exemplaires en sa possession avaient toutes des « safety issues » (problèmes de sécurité fatals). Et de me proposer à la place un GMC Acadia, puis un Ford Evasion (?) et finalement une Ford Mustang! J’ai vu le moment où tous les modèles de la concession allaient y passer. Après une bonne vingtaine de minutes de discussions stériles, moi lui rappelant que le « modèle était garanti », lui me disant en termes polis que « j’étais difficile », un brin excédé, j’ai finalement suggéré : « Si au moins vous aviez un Toyota 4X4 4Runner » ? Bingo, il en avait un qui venait de rentrer et qui était au lavage. Encore 45 minutes à attendre et j’ai pu quitter le parking, juste derrière une Jeep… Wrangler!

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.
Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.
Bali hors des sentiers battus English translation pending
Bali hors des sentiers battus, c’est possible ?
Un “Bali autrement”, authentique : on en rêve..! Mais il ne faut pas se le cacher, l’île des dieux est convoitée. Étant adepte des grands espaces et du “hors sentiers battus”, Bali nous a fait hésiter. Et sur place, on a effectivement été confronté à une urbanisation galopante, aux foules de touristes, aux rabatteurs, aux enseignes tapageuses, aux boutiques de grandes marques et d’autres choses que l’on préfère fuir ! Alors sortir des sentiers battus quand on va à Bali est très difficile. Malgré cela, on te donne quelques idées, anecdotes et conseils pour vivre un Bali autrement, un Bali authentique, un Bali hors des sentiers battus. Et au final, cette île nous a offert une belle dose d’aventures et sincérité. On ne pouvait pas louper ça ! Ah, ça t’intéresse ? On a quelques secrets à te livrer. Mais chut…il ne faut pas trop l’ébruiter. Tu veux lire l'article que nous avons écrit en entier ? Voici le guide complet :https://un-tour-dans-le-sac.fr/bali-autrement/
Un “Bali autrement”, authentique : on en rêve..! Mais il ne faut pas se le cacher, l’île des dieux est convoitée. Étant adepte des grands espaces et du “hors sentiers battus”, Bali nous a fait hésiter. Et sur place, on a effectivement été confronté à une urbanisation galopante, aux foules de touristes, aux rabatteurs, aux enseignes tapageuses, aux boutiques de grandes marques et d’autres choses que l’on préfère fuir ! Alors sortir des sentiers battus quand on va à Bali est très difficile. Malgré cela, on te donne quelques idées, anecdotes et conseils pour vivre un Bali autrement, un Bali authentique, un Bali hors des sentiers battus. Et au final, cette île nous a offert une belle dose d’aventures et sincérité. On ne pouvait pas louper ça ! Ah, ça t’intéresse ? On a quelques secrets à te livrer. Mais chut…il ne faut pas trop l’ébruiter. Tu veux lire l'article que nous avons écrit en entier ? Voici le guide complet :https://un-tour-dans-le-sac.fr/bali-autrement/
Quel parcours de 15 jours pour un second voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour!
Nous envisageons de retourner au Vietnam fin janvier début février pour 15 jours.
Nous avons déjà vu la boucle du nord: Hanoï - Sapa - Baie d'Ha Long - Ninh Binh puis Hoï An.
Nous voulons retourner à Hanoï, passer plus de temps à Ninh Binh puis découvrir Hue et retourner quelques heures à Hoï An car le temps sera peut-être meilleur à cette époque.
Pourquoi pas continuer à descendre jusqu'à HCM pour rentrer en France.
Hate de vous lire
Nous voulons retourner à Hanoï, passer plus de temps à Ninh Binh puis découvrir Hue et retourner quelques heures à Hoï An car le temps sera peut-être meilleur à cette époque.
Pourquoi pas continuer à descendre jusqu'à HCM pour rentrer en France.
Hate de vous lire
Retour d'expérience d'un mois à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je sollicite souvent les voyageurs pour préparer mes circuits quand je pars découvrir un pays. Je fais un retour extrêmement bref, pour ne vous donner que mes 3 coups de cœur sur ce voyage qui faisait une boucle :Tana, Miandrivazo, Morandava, Belo sur Mer, Morombe, Ifaty, PN Isalo, PN Andringita, Ambalavao, Finarantsoa, Manakara, Ambositra, Antsirabe, PN Analmayaotra soit 4000km en 29 jours.
Nos must ont été : PN Andringita, pas trop de touristes (pas de groupe), belle nature aux sentiers non balisés, contacts très agréables et faciles avec les locaux. Notre guide Jean Baptiste, alias Fanou de son vrai prénom, était super.
Manakara, ville au passé riche, endormi dans son état d'abandon avec de très beaux bâtiments décrépis anciens, ballades sur le canal des Pangalanes (aller chercher des piroguiers au Nord de Manakara, les canaux sont plus étroits et plus sauvages, à trouver aux abords de Éden Sidi hôtel), contact avec les locaux simple et très agréables.
Antsirabe, avec l'association Baliaka (voir sur internet l'adresse http://associationbaliaka.over-blog.com/2019/01/association-baliaka.html) , super ballade d'une journée à la rencontre des paysans des hautes terres. On est parti avec eux de Betafo pour se ballader. Paysage superbe, terres très cultivées, contact avec les locaux. On a assisté à la cérémonie de retournement des morts, il faut dire que septembre est la saison. Leur mél rakotomamonjyj@yahoo.fr ou associationbaliaka.atj@gmail.com notre guide Arsène était génial
Bon voyage
Nos must ont été : PN Andringita, pas trop de touristes (pas de groupe), belle nature aux sentiers non balisés, contacts très agréables et faciles avec les locaux. Notre guide Jean Baptiste, alias Fanou de son vrai prénom, était super.
Manakara, ville au passé riche, endormi dans son état d'abandon avec de très beaux bâtiments décrépis anciens, ballades sur le canal des Pangalanes (aller chercher des piroguiers au Nord de Manakara, les canaux sont plus étroits et plus sauvages, à trouver aux abords de Éden Sidi hôtel), contact avec les locaux simple et très agréables.
Antsirabe, avec l'association Baliaka (voir sur internet l'adresse http://associationbaliaka.over-blog.com/2019/01/association-baliaka.html) , super ballade d'une journée à la rencontre des paysans des hautes terres. On est parti avec eux de Betafo pour se ballader. Paysage superbe, terres très cultivées, contact avec les locaux. On a assisté à la cérémonie de retournement des morts, il faut dire que septembre est la saison. Leur mél rakotomamonjyj@yahoo.fr ou associationbaliaka.atj@gmail.com notre guide Arsène était génial
Bon voyage
Amoma.com en faillite English translation pending
www.rtl.be/...rostar--1157781.aspx
www.amoma.com/
Amoma.com, une plateforme de réservation d'hôtels en ligne, a "cessé ses activités" brutalement il y a quelques jours. Visiblement, le site avait gardé l'argent et ne l'avait pas donné aux hôtels. "Votre réservation va probablement être annulée par nos fournisseurs", prévient le site, injoignable.
La manne financière que représentent les commissions payées par les hôtels a attiré des acteurs nettement moins sérieux. Amoma.com en faisait partie, et il a utilisé une méthode plus étrange: le recours à un grossiste, ce qui lui évite de devoir conclure des contrats avec chaque hôtel, facilitant largement la mise à disposition sans trop d'efforts. Amoma achète donc à très bons prix des nuitées dans des hôtels, puis les met à disposition sur des comparateurs aussi réputés que Trivago. Pour attirer l'oeil du client face aux acteurs très connus que sont Booking et Expedia, les prix d'Amoma sont alors "cassés", avec de petites marges.
Que peuvent faire les personnes lésées ? Malheureusement, dans cette situation, les consommateurs sont vraiment pris au piège", nous a expliqué Julie Frère, porte-parole de Test-Achat. Il existe des recours, mais dans certains cas seulement. "Si on n'est pas dans le cadre d'un voyage organisé avec plusieurs prestations, comme l'hôtel et le transport, par exemple, on n'est pas protégé". "Ce qu'il faut faire, alors, c'est prendre contact avec l'hôtelier pour voir si le paiement a déjà été fait à son niveau, donc s'il a déjà reçu l'argent". "Et il faut aussi essayer du côté de la carte de crédit pour contester la transaction et essayer de se faire rembourser".
Amoma.com, une plateforme de réservation d'hôtels en ligne, a "cessé ses activités" brutalement il y a quelques jours. Visiblement, le site avait gardé l'argent et ne l'avait pas donné aux hôtels. "Votre réservation va probablement être annulée par nos fournisseurs", prévient le site, injoignable.
La manne financière que représentent les commissions payées par les hôtels a attiré des acteurs nettement moins sérieux. Amoma.com en faisait partie, et il a utilisé une méthode plus étrange: le recours à un grossiste, ce qui lui évite de devoir conclure des contrats avec chaque hôtel, facilitant largement la mise à disposition sans trop d'efforts. Amoma achète donc à très bons prix des nuitées dans des hôtels, puis les met à disposition sur des comparateurs aussi réputés que Trivago. Pour attirer l'oeil du client face aux acteurs très connus que sont Booking et Expedia, les prix d'Amoma sont alors "cassés", avec de petites marges.
Que peuvent faire les personnes lésées ? Malheureusement, dans cette situation, les consommateurs sont vraiment pris au piège", nous a expliqué Julie Frère, porte-parole de Test-Achat. Il existe des recours, mais dans certains cas seulement. "Si on n'est pas dans le cadre d'un voyage organisé avec plusieurs prestations, comme l'hôtel et le transport, par exemple, on n'est pas protégé". "Ce qu'il faut faire, alors, c'est prendre contact avec l'hôtelier pour voir si le paiement a déjà été fait à son niveau, donc s'il a déjà reçu l'argent". "Et il faut aussi essayer du côté de la carte de crédit pour contester la transaction et essayer de se faire rembourser".
Moustiquaires dans les hébergements au Vietnam English translation pending
Bonjour,
J'imagine que tous les hébergements au Vietnam ne sont pas forcément dotés de moustiquaire (hotel, guesthouse, homestay, ...).
L'absence de moustiquaire est elle fréquente et si oui, est il possible d'accrocher facilement sa propre moustiquaire?
Mis à part les vêtements bien couvrants (imprégnés) quelles sont les meilleures solutions pour éviter les piqures de moustiques (nous voyagerons avec notre fille de 2 ans vers octobre / novembre dans le nord du Vietnam et après un passage au Laos/Cambodge sans doute décembre / janvier vers le delta du Mekong)?
Merci d'avance pour vos conseils
Itinéraire de 12 jours à la Réunion English translation pending
Bonjour, nous partons 12 jours avec mon mari début novembre pour la Réunion :-)
Nous sommes tous les deux de bons marcheurs sans être non plus de grands sportifs (surtout en ce qui me concerne).
J'ai commencé à réfléchir à notre itinéraire et j'envisage l'itinéraire suivant. J'aurais besoin de vos conseils avisés afin de savoir si cela vous semble réaliste que ce soit en terme de temps de marche quotidienne mais aussi en temps de transfert entre les différents sites.
Merci d'avance à toutes les personnes qui voudront bien m'aider
1er jour : arrivée à l'aéroport le matin à 7h. Direction à Hell Bourg. Repos, visite du village, cascade du voile de la mariée. Nuit à Hell-Bourg (Cirque de Salazie)
2ème jour : rando Forêt de Bélouve et le Trou de Fer (3h) puis voiture jusqu’au parking du Col des Bœufs Col des Bœufs – Marla (2h30 de marche) Nuit à Marla.
3ème jour : Marla – 3 roches plates (6h) Nuit à Roche Plate
4ème jour : Roche plate - La nouvelle – Col des boeufs en 6h30-7h de marche. Road trip jusqu'à Piton Sainte Rose en longeant la côte. Nuit à Piton Sainte Rose.
5ème jour : balade anse des cascades (sentier du littoral) + coulée de lave de 2007 Nuit au gite du volcan.
6ème jour : sentier de Dolomieu (Piton de la Fournaise) Nuit à Saint Leu
7ème jour : plongées à Saint Leu Nuit à Saint-Leu
8ème jour : Canyon le matin vers Cilaos Après-midi : Cirque de Cilaos : ascension du Piton des neiges (3h de marche vers le refuge) Nuit au refuge de la Caverne Dufour
9éme jour : Redescente du Piton des neiges Nuit à Saint Leu
11ème jour : plongée à Saint Gilles les Bains Nuit à Saint Gilles
12ème jour : Départ depuis St Denis à 22hEncore merci d'avance!!!
1er jour : arrivée à l'aéroport le matin à 7h. Direction à Hell Bourg. Repos, visite du village, cascade du voile de la mariée. Nuit à Hell-Bourg (Cirque de Salazie)
2ème jour : rando Forêt de Bélouve et le Trou de Fer (3h) puis voiture jusqu’au parking du Col des Bœufs Col des Bœufs – Marla (2h30 de marche) Nuit à Marla.
3ème jour : Marla – 3 roches plates (6h) Nuit à Roche Plate
4ème jour : Roche plate - La nouvelle – Col des boeufs en 6h30-7h de marche. Road trip jusqu'à Piton Sainte Rose en longeant la côte. Nuit à Piton Sainte Rose.
5ème jour : balade anse des cascades (sentier du littoral) + coulée de lave de 2007 Nuit au gite du volcan.
6ème jour : sentier de Dolomieu (Piton de la Fournaise) Nuit à Saint Leu
7ème jour : plongées à Saint Leu Nuit à Saint-Leu
8ème jour : Canyon le matin vers Cilaos Après-midi : Cirque de Cilaos : ascension du Piton des neiges (3h de marche vers le refuge) Nuit au refuge de la Caverne Dufour
9éme jour : Redescente du Piton des neiges Nuit à Saint Leu
11ème jour : plongée à Saint Gilles les Bains Nuit à Saint Gilles
12ème jour : Départ depuis St Denis à 22hEncore merci d'avance!!!
Avis sur itinéraire de randonnée de 12 jours à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en couple pour randonner à la réunion mi septembre.
Nous sommes sportifs et aimont les journées remplies
Nous prévoyons de partir à l'aube pour arriver en début d'apèrs midi et se reposer l'après midi ou faire des pauses sur les endroits intéressants
La première version de notre périple est la suivante:
Départ du village d'Entre-deux après une nuit à Entre-deux.
J1: Entre-deux -> Dimitile -> Cilaos j'ai prévu 7 à 8h mais cela me parait peut être une trop grosse journée. Qu'en pensez vous? monter la veille par la grande Jument et dormir dans un gite au dimitile? S'arreter au Gite du PdN? (je n'ai pas lu de très bon avis dessus et la nuit en dortoir
J2: Cilaos -> cascade bois rouge -> Taibit -> Marla Combien de temps? 6h? Nuit à Marla, j'ai vu le gite de la miellerie. Y en a t-il d'autre que vous pouvez conseiller?
J3: Marla -> trois-roches -> Roche Plate (->ilet orangers ou Lataniers) 5h30 pour cet itinéraire? Je recher une gite sympa pour vraiment se détendre après les 3 premier jours et surtout bien manger. Du coup je ne sais pas dans quel ilet trouver ce type de gite? Roche plate? Orangers? Latanier?
J4: Ilet (rocheplate ou latanier) -> Cayenne -> Grand Place -> Ilet à Bourse 5h? Un gite à conseiller?
J5: Ilet à Bourse -> Col des Boeufs -> HellBourg 8h? Y a t'il des petits gites sur le trajet?
J6: HellBourg Boucle Trou de Fer - Coteau Mazerin 6h? Le gite du Bellouve ne semble pas génial mais y en a t-il d'autre?
J7: Bellouve/Hell Bourg -> Caverne Dufour Nuit Au gite
J8: Ascension à l'aube du PdN -> Plateau Kerveguen -> Gr2 -> Bourg Murat 7h? Plus? Un gite avec piscine à conseiller pour se reposer? Un super gite pour se remplir l'estomac de bonnes choses?
J9: Bourg Murat -> Nez de Boeuf ->Piton Textor -> Gite du Volcan 5h? plus?
J10: Tour du Volcan (si Accessible) -> retour au Gite du Volcan Vraiment 6h?
J11: Gite du Volcan -> via Gr2 -> Piton Bois Vert -> Puys Ramond -> Le Baril Combien de temps cette étape me parait vraiment longue Dodo sur la cote si possible avec une superbe chambre d'hote pour se reposer ca sera bien mérité.
-Avez vous des remarques? -Pouvez vous me donner une idée plus précises des temps (même si c'est très variable d'une personne à l'autre) -L'ascension du PdN peut se faire soit à J2 soit à J7 en fonction de la météo. -Combien de temps à l'avance réserver les gites à cette période? -Peut on acheter tout ce dont on a besoin dans les gites (pour le repas du midi à emporter notamment?) Les sources d'eau sont elles fiables à cette époque? -Quelle température prévoir au plus haut et au plus bas du trajet? de 10° à 25?
Merci infiniment Julien
La première version de notre périple est la suivante:
Départ du village d'Entre-deux après une nuit à Entre-deux.
J1: Entre-deux -> Dimitile -> Cilaos j'ai prévu 7 à 8h mais cela me parait peut être une trop grosse journée. Qu'en pensez vous? monter la veille par la grande Jument et dormir dans un gite au dimitile? S'arreter au Gite du PdN? (je n'ai pas lu de très bon avis dessus et la nuit en dortoir
J2: Cilaos -> cascade bois rouge -> Taibit -> Marla Combien de temps? 6h? Nuit à Marla, j'ai vu le gite de la miellerie. Y en a t-il d'autre que vous pouvez conseiller?
J3: Marla -> trois-roches -> Roche Plate (->ilet orangers ou Lataniers) 5h30 pour cet itinéraire? Je recher une gite sympa pour vraiment se détendre après les 3 premier jours et surtout bien manger. Du coup je ne sais pas dans quel ilet trouver ce type de gite? Roche plate? Orangers? Latanier?
J4: Ilet (rocheplate ou latanier) -> Cayenne -> Grand Place -> Ilet à Bourse 5h? Un gite à conseiller?
J5: Ilet à Bourse -> Col des Boeufs -> HellBourg 8h? Y a t'il des petits gites sur le trajet?
J6: HellBourg Boucle Trou de Fer - Coteau Mazerin 6h? Le gite du Bellouve ne semble pas génial mais y en a t-il d'autre?
J7: Bellouve/Hell Bourg -> Caverne Dufour Nuit Au gite
J8: Ascension à l'aube du PdN -> Plateau Kerveguen -> Gr2 -> Bourg Murat 7h? Plus? Un gite avec piscine à conseiller pour se reposer? Un super gite pour se remplir l'estomac de bonnes choses?
J9: Bourg Murat -> Nez de Boeuf ->Piton Textor -> Gite du Volcan 5h? plus?
J10: Tour du Volcan (si Accessible) -> retour au Gite du Volcan Vraiment 6h?
J11: Gite du Volcan -> via Gr2 -> Piton Bois Vert -> Puys Ramond -> Le Baril Combien de temps cette étape me parait vraiment longue Dodo sur la cote si possible avec une superbe chambre d'hote pour se reposer ca sera bien mérité.
-Avez vous des remarques? -Pouvez vous me donner une idée plus précises des temps (même si c'est très variable d'une personne à l'autre) -L'ascension du PdN peut se faire soit à J2 soit à J7 en fonction de la météo. -Combien de temps à l'avance réserver les gites à cette période? -Peut on acheter tout ce dont on a besoin dans les gites (pour le repas du midi à emporter notamment?) Les sources d'eau sont elles fiables à cette époque? -Quelle température prévoir au plus haut et au plus bas du trajet? de 10° à 25?
Merci infiniment Julien