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Australie, la terre ou les îles English translation pending
Est-ce que ça vaut vraiment la peine de dépenser de l'argent pour aller voir les îles dans le Queensland, ou les côtes suffisent à être inoubliablement belles ?
Je parle de beauté. J'imagine que si les îles sont à peu de distance des côtes, que la végétation et l'apparence en générale doit être similaire au continent.
Pourquoi les îles attirent tant les gens, est-ce à cause des agences touristiques qui veulent s'enrichir, ou c'est parce qu'il y vraiment quelque chose à ne pas manquer ?
Je parle de beauté. J'imagine que si les îles sont à peu de distance des côtes, que la végétation et l'apparence en générale doit être similaire au continent.
Pourquoi les îles attirent tant les gens, est-ce à cause des agences touristiques qui veulent s'enrichir, ou c'est parce qu'il y vraiment quelque chose à ne pas manquer ?
Coût de la vie et installation au Cap Vert English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.
Je suis allé en vacance au Cap vert et je suis tombé amoureux de ce pays tant sur l acceuil la beauté.
Je désire m'y installer et et y créer une affaire.
Pouvez vous me donner des conseils sur l 'établissement dans le pays tant sur le cout financier et administratif.
Merci par avance.
Je suis allé en vacance au Cap vert et je suis tombé amoureux de ce pays tant sur l acceuil la beauté.
Je désire m'y installer et et y créer une affaire.
Pouvez vous me donner des conseils sur l 'établissement dans le pays tant sur le cout financier et administratif.
Merci par avance.
Retour du Casa Del Mar (encore un) English translation pending
Bonjour,
Voici un court compte rendu de mon séjour du 10 au 17 avril. J'en profite pour remercier toutes les personnes qui m'ont renseigné sur la destination (Karine57, CasaDelMar, majordom et tous les autres...).
Globalement, je confirme tous les points positifs souvent rapportés : qualité du service, propreté, beauté du site, accueil chaleureux, repas variés, plage sympa...
Concernant la météo, nous avons eu en tout 2 heures de pluie, cela est raisonnable 😎
Pour les excursions organisées, nous avons suivi le conseil de passer par l'agence Casa Daniel et nous en sommes très contents : Saona : nous n'étions qu'un petit groupe sympa (10 personnes) et le circuit semble légèrement différent qu'en passant par d'autres intermédiaires. On passe d'abord par l'ilot Catanilita magnifique et il n'y avait personne à part nous. Eau translucide, pas un bruit, un moment extra. Puis nous sommes allés faire du snorkeling dans un endroit désert. C'était la première fois que j'en faisais et je n'ai pas été déçu :). Pour Saona, il y avait beaucoup de monde mais il suffisait de marcher un peu pour trouver la sérénité ;) Au retour, nous avons eu la chance de croiser des requins et une raie. Ce fut vraiment la journée la plus réussie du séjour. Par contre, contrairement à ce que j'avais pu lire sur ce forum, le prix était équivalent à celui proposé par l'hotel. Sortie en Quad : toujours par l'intermédaire de Casa Daniel, cette fois nous n'étions que...3 ! L'occasion de voir l'intérieur des terres et de sympathiser avec notre guide haitien. Les enfants que l'on croise dans les villages sont parfois un peu "lourds", surtout quand ils montent à 5 sur notre quad :) Une très belle excursion aussi.
Nous sommes partis une journée à Saint Domingue par nos propres moyens. Ce fut un peu l'aventure pour y arriver mais comme ma copine parle bien espagnol, cela s'est plutot bien passé. Le centre colonial m'a un peu déçu malgré de belles batisses. Il faut compter 2h30 pour y aller en guagua + bus et cela n'est pas cher du tout.
Ce séjout fut aussi l'occasion de renconter pleins de gens sympathiques, notamment "John le peintre" à Bayahibé : demandez lui comment il a appris le français, il vous répondra en chantant 🙂
Quelques désagréments toutefois viennent un peu ternir ce bilan: Le BRRRUIT dans l'hotel: nous nous sommes retrouvés dans le batiment 5 pile en face de la salle de spectacle. Les premiers soirs, nous étions assez fatigués et pressés de nous coucher. Et là j'ai pu vérifier le fameux défaut d'insonorisation : impossible de dormir avant le fin du spectacle (vers minuit) car il n'y a pas de double vitrage. Et une fois cette étape passée, c'était le ronflement de rhinocéros de notre voisin qui nous achevait. Comme l'hotel était complet, nous n'avons pas pu changer de chambre. Pour les derniers jours, on a donc assisté à tous les spectacles et le ronfleur est parti. BRRROUIG; c'est le bruit que faisaient mes intestins le dernier jour. J'ai eu une méga tourista comme je n'en ai jamais eu. Pourtant, l'hygiène de l'hotel semblait irréprochable et je n'ai vu personne d'autre dans mon cas. Ma copine n'a rien eu donc je pense que c'est mon organisme qui a mal supporté ce nouvel environnement.
Au final, j'ai passé d'agréables vacances et je conseille cette destination. Si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
Voici un court compte rendu de mon séjour du 10 au 17 avril. J'en profite pour remercier toutes les personnes qui m'ont renseigné sur la destination (Karine57, CasaDelMar, majordom et tous les autres...).
Globalement, je confirme tous les points positifs souvent rapportés : qualité du service, propreté, beauté du site, accueil chaleureux, repas variés, plage sympa...
Concernant la météo, nous avons eu en tout 2 heures de pluie, cela est raisonnable 😎
Pour les excursions organisées, nous avons suivi le conseil de passer par l'agence Casa Daniel et nous en sommes très contents : Saona : nous n'étions qu'un petit groupe sympa (10 personnes) et le circuit semble légèrement différent qu'en passant par d'autres intermédiaires. On passe d'abord par l'ilot Catanilita magnifique et il n'y avait personne à part nous. Eau translucide, pas un bruit, un moment extra. Puis nous sommes allés faire du snorkeling dans un endroit désert. C'était la première fois que j'en faisais et je n'ai pas été déçu :). Pour Saona, il y avait beaucoup de monde mais il suffisait de marcher un peu pour trouver la sérénité ;) Au retour, nous avons eu la chance de croiser des requins et une raie. Ce fut vraiment la journée la plus réussie du séjour. Par contre, contrairement à ce que j'avais pu lire sur ce forum, le prix était équivalent à celui proposé par l'hotel. Sortie en Quad : toujours par l'intermédaire de Casa Daniel, cette fois nous n'étions que...3 ! L'occasion de voir l'intérieur des terres et de sympathiser avec notre guide haitien. Les enfants que l'on croise dans les villages sont parfois un peu "lourds", surtout quand ils montent à 5 sur notre quad :) Une très belle excursion aussi.
Nous sommes partis une journée à Saint Domingue par nos propres moyens. Ce fut un peu l'aventure pour y arriver mais comme ma copine parle bien espagnol, cela s'est plutot bien passé. Le centre colonial m'a un peu déçu malgré de belles batisses. Il faut compter 2h30 pour y aller en guagua + bus et cela n'est pas cher du tout.
Ce séjout fut aussi l'occasion de renconter pleins de gens sympathiques, notamment "John le peintre" à Bayahibé : demandez lui comment il a appris le français, il vous répondra en chantant 🙂
Quelques désagréments toutefois viennent un peu ternir ce bilan: Le BRRRUIT dans l'hotel: nous nous sommes retrouvés dans le batiment 5 pile en face de la salle de spectacle. Les premiers soirs, nous étions assez fatigués et pressés de nous coucher. Et là j'ai pu vérifier le fameux défaut d'insonorisation : impossible de dormir avant le fin du spectacle (vers minuit) car il n'y a pas de double vitrage. Et une fois cette étape passée, c'était le ronflement de rhinocéros de notre voisin qui nous achevait. Comme l'hotel était complet, nous n'avons pas pu changer de chambre. Pour les derniers jours, on a donc assisté à tous les spectacles et le ronfleur est parti. BRRROUIG; c'est le bruit que faisaient mes intestins le dernier jour. J'ai eu une méga tourista comme je n'en ai jamais eu. Pourtant, l'hygiène de l'hotel semblait irréprochable et je n'ai vu personne d'autre dans mon cas. Ma copine n'a rien eu donc je pense que c'est mon organisme qui a mal supporté ce nouvel environnement.
Au final, j'ai passé d'agréables vacances et je conseille cette destination. Si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
Hésitation entre Maroc et Djerba? English translation pending
je souhaite partir début juin au maroc ou à djerba je n'arrive pas à me décider est ce quelqu'un a fait les deux et aurait une préférence sur l'hotel, les excursions les loisirs et l'ambiance ? pourriez vous me donner un hotel tout compris sympa ?
Hôtel bon marché à Venise English translation pending
🙂bonjour ns irons a venise en juin si vs connaissez unptit hotel pas cher a venise, l me ferais plaisir d y aller
merci de vos réponse a l avance
criss.
suisse
a tous ceux qui irons en suisse bientot, aller au top des alpes 12000 pieds a la jungfrau en suisse allemende départ de interlaken, a vous couper le souflle de beauté, la monter en train prend 2 hrs de bonheur
bye
merci de vos réponse a l avance
criss.
suisse
a tous ceux qui irons en suisse bientot, aller au top des alpes 12000 pieds a la jungfrau en suisse allemende départ de interlaken, a vous couper le souflle de beauté, la monter en train prend 2 hrs de bonheur
bye
il canto di malavita English translation pending
Je sais, vous n'allez pas le croire:
Je viens de dîner avec la Mafia! 😕😠🏴☠️
Sérieusement 😛 j'ai écouté des chants recueillis lors de réunions de la Mafia et c'est de toute beauté!
Un chanteur solo accompagné de guitare, guimbarde et accordéon, c'est magnifique! Une musique qui transporte! 🙂
Quelqu'un connait? Si ce n'est pas le cas, essayez de trouver ces chants, et dites moi ce que vous en pensez! 🙂 (en titre j'ai mis le nom de l'album que je possède, ça peut aider.)
Et ne dites surtout pas que c'est moi qui vous l'ai dit, j'ai pas envie de me réveiller avec une tête de cheval dans mon lit! 🤪🤪
Eternellement reconnaissante,
Yangcheng.
Je viens de dîner avec la Mafia! 😕😠🏴☠️
Sérieusement 😛 j'ai écouté des chants recueillis lors de réunions de la Mafia et c'est de toute beauté!
Un chanteur solo accompagné de guitare, guimbarde et accordéon, c'est magnifique! Une musique qui transporte! 🙂
Quelqu'un connait? Si ce n'est pas le cas, essayez de trouver ces chants, et dites moi ce que vous en pensez! 🙂 (en titre j'ai mis le nom de l'album que je possède, ça peut aider.)
Et ne dites surtout pas que c'est moi qui vous l'ai dit, j'ai pas envie de me réveiller avec une tête de cheval dans mon lit! 🤪🤪
Eternellement reconnaissante,
Yangcheng.
Quel son et lumière privilégier entre Uxmal et Chichen Itza? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons aller visiter la péninsule du Yucatan en juin et, nous voulons savoir si ca vaut vraiment la peine d'assister au spectacle "son et lumière" offert soit à Uxmal ou Chichen Itza ? Et si ils sont vraiment très fréquentés par les touristes.
Merci 🙂
Mefna
Nous désirons aller visiter la péninsule du Yucatan en juin et, nous voulons savoir si ca vaut vraiment la peine d'assister au spectacle "son et lumière" offert soit à Uxmal ou Chichen Itza ? Et si ils sont vraiment très fréquentés par les touristes.
Merci 🙂
Mefna
chanson «Les garçons de mon quartier» par Juliette English translation pending
Connaissez-vous cette chanson? Chantée par Juliette?
Pour moi qui aie passé 9 mois à traverser Buenos Aires en long en large et en travers, cette chanson m'a fait l'effet d'un coup de poing à l'estomac!
Frémissante de Vérité, de Beauté et d'Amour.
Je vous livre ici, à l'instar de Gnome et de la chanson d'Arno, les paroles de ma chanson coup de coeur du moment:
Les Garçons de mon Quartier
Ils ont le regard dur dans de grands yeux de faon, une arme à la ceinture et des gestes d'enfants
Ils portent le maillot de leur joueur préféré et tatoué sur la peau un Christ ensanglanté
Nuit et jour en maraude ils vivent de fumée et de diverses fraudes, les garçons de mon quartier
Et moi je vais prier la Madonne aux yeux fermés, impassible sous les fleurs et sous son voile de douleur, ô Sainte Vierge des Tueurs, j'aime croire que tes pleurs sont pour tes fils abandonnés, les garçons de mon quartier
Ils portent le prénom d'acteurs américains s'il suffisait d'un nom pour changer le Destin
Mais Nelson ou Brian prendront à la sauvette ivres de marie-jeanne une balle dans la tête
S'ils disent que "demain" est un mot inventé c'est qu'ils n'espèrent rien les garçons de mon quartier
Parmi eux j'en aime un, un ange de beauté, on dirait un gamin s'il n'était dévoyé, trafiquant et sicaire et parfois prostitué, je ne donne pas cher de sa peau adoré
Alors je serai veuve avant d'être mariée, c'est là la triste épreuve des filles de mon quartier
A quoi bon te prier Belle Madonne au coeur fermé, impassible sous les fleurs et sous ton voile de douleur, ô Sainte Vierge des Tueurs combien faut-il qu'il en meure pour que tu daignes regarder les garçons de mon quartier?
ô Sainte Vierge des Tueurs, verse un peu de douceur sur les cadavres jeunes et beaux de los chicos de mi barrio!
😐😐😐
Ces paroles sont de toute beauté 😐!!! Sur le rythme binaire d'une cumbia, c'est vraiment une chanson à découvrir et à écouter!!!😐🙂
Même si le fait d'avoir vécu dans le barrio Once à Buenos Aires (à une cuadra de la boîte de cumbia dont l'incendie en décembre fut un total carnage😕😕) et d'avoir croiser multitude de ces garçons influe directement sur mes perceptions, je pense que d'autres forumistes seront touchés par ce texte.
J'ajoute que les paroles sont librement inspiré(es) de "La Virgen de los Sicarios" roman de Fernando Vallejo adapté au cinéma par Barbet Schroeder sous le titre "La Vierge des Tueurs"
http://www.filmsdulosange.fr/fr_catalogue_fiche.php?id=1
et que les sicaires sont des tueurs à gages (du latin sica: poignard)
Je partage mes émotions certes et aussi mon ignorance! 😛
Cette chanson se trouve sur le dernier album de Juliette intitulé Mutatis Mutandis Qu'en pensez-vous?
Yangcheng.
🙂
Pour moi qui aie passé 9 mois à traverser Buenos Aires en long en large et en travers, cette chanson m'a fait l'effet d'un coup de poing à l'estomac!
Frémissante de Vérité, de Beauté et d'Amour.
Je vous livre ici, à l'instar de Gnome et de la chanson d'Arno, les paroles de ma chanson coup de coeur du moment:
Les Garçons de mon Quartier
Ils ont le regard dur dans de grands yeux de faon, une arme à la ceinture et des gestes d'enfants
Ils portent le maillot de leur joueur préféré et tatoué sur la peau un Christ ensanglanté
Nuit et jour en maraude ils vivent de fumée et de diverses fraudes, les garçons de mon quartier
Et moi je vais prier la Madonne aux yeux fermés, impassible sous les fleurs et sous son voile de douleur, ô Sainte Vierge des Tueurs, j'aime croire que tes pleurs sont pour tes fils abandonnés, les garçons de mon quartier
Ils portent le prénom d'acteurs américains s'il suffisait d'un nom pour changer le Destin
Mais Nelson ou Brian prendront à la sauvette ivres de marie-jeanne une balle dans la tête
S'ils disent que "demain" est un mot inventé c'est qu'ils n'espèrent rien les garçons de mon quartier
Parmi eux j'en aime un, un ange de beauté, on dirait un gamin s'il n'était dévoyé, trafiquant et sicaire et parfois prostitué, je ne donne pas cher de sa peau adoré
Alors je serai veuve avant d'être mariée, c'est là la triste épreuve des filles de mon quartier
A quoi bon te prier Belle Madonne au coeur fermé, impassible sous les fleurs et sous ton voile de douleur, ô Sainte Vierge des Tueurs combien faut-il qu'il en meure pour que tu daignes regarder les garçons de mon quartier?
ô Sainte Vierge des Tueurs, verse un peu de douceur sur les cadavres jeunes et beaux de los chicos de mi barrio!
😐😐😐
Ces paroles sont de toute beauté 😐!!! Sur le rythme binaire d'une cumbia, c'est vraiment une chanson à découvrir et à écouter!!!😐🙂
Même si le fait d'avoir vécu dans le barrio Once à Buenos Aires (à une cuadra de la boîte de cumbia dont l'incendie en décembre fut un total carnage😕😕) et d'avoir croiser multitude de ces garçons influe directement sur mes perceptions, je pense que d'autres forumistes seront touchés par ce texte.
J'ajoute que les paroles sont librement inspiré(es) de "La Virgen de los Sicarios" roman de Fernando Vallejo adapté au cinéma par Barbet Schroeder sous le titre "La Vierge des Tueurs"
http://www.filmsdulosange.fr/fr_catalogue_fiche.php?id=1
et que les sicaires sont des tueurs à gages (du latin sica: poignard)
Je partage mes émotions certes et aussi mon ignorance! 😛
Cette chanson se trouve sur le dernier album de Juliette intitulé Mutatis Mutandis Qu'en pensez-vous?
Yangcheng.
🙂
Indonésie - Jakarta, février 1999 English translation pending
Cela fait déjà une semaine que nous avons débarqué en Indonésie, sur l'île de Sumatra : jours de vrai bonheur dans le silence et la beauté de cette île, presque déserte en cette saison. Une dernière promenade au marché traditionnel de Tomok, avant d'embarquer sur le ferry du retour vers Medan.
Un vol Medan-Jakarta qui décolle à 9h50 et qui nous semble très court... On quitte l'avion après seulement une heure de trajet. On se dirige vers l'arrivée des bagages sans retrouver les nôtres. A nos mines inquiètes, un employé nous explique notre méprise : ce n'est qu'une escale, sur l'île de Batam. Il faut remonter rapidement à bord, car on nous attend. Plusieurs passagers francophones nous entourent de leur sollicitude. D'abord une voyageuse de 1ère classe, qui s'exprime avec recherche dans notre langue, qu'elle a apprise et bien retenue, puis notre voisin de siège, personnage important qui se rend à Jakarta pour son travail. Mr. Abdullah est un fonctionnaire gradé qui nous conseille son hôtel, l'Ibis-Slipi, et nous propose de nous y emmener dès l'arrivée. Nous acceptons son offre si aimable, d'autant plus qu'il dispose d'une voiture de fonction dont il nous fera profiter.
La belle dame indonésienne, Mrs. B, nous presse d'accepter son hospitalité dans sa maison, qu'elle ouvre grand pour nous y loger durant notre séjour à Jakarta... C'est très gentil, nous sommes flattés mais nous déclinons son invitation, par crainte d'être complètement coincés. Elle comprend notre désir d'indépendance, mais elle tient à venir demain nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et son chauffeur pour une visite de la ville.
Impressionnantes, ces deux personnes tellement serviables et d'un total désintéressement. Ce premier soir à Jakarta, notre nouvel ami Mr. Abdullah nous emmène dîner dans un restaurant japonais dont il est très friand. Nous sommes installés dans l'Ibis-Slipi, building ultra-moderne fréquenté par les étrangers, sans charme particulier, qui domine l'invraisemblable réseau de bretelles d'autoroutes qui entourent cette immense ville. Le restaurant japonais a pour nom "Soleil Levant" (original, n'est-ce pas ?) : c'est un self-service qui présente un buffet abondamment garni de légumes, viandes et poissons crus, que nous devons cuire dans les poëlons posés sur les longues tables communes. Je picore quelques bouchées d'aliments frits dans le bouillon, pendant que notre hôte ne cesse de faire des allées et venues entre le buffet et la table pour se rassasier avec un plaisir évident. Il est heureux, et nous le dit, de s'offrir un tel festin. Il précise qu'il ne rate jamais ce restau quand il est en mission à Jakarta. C'est un solide gaillard qui a un remarquable appétit.
Le lendemain matin, Mrs B, son 4x4 "Blue Panther" et son chauffeur, Didi of Kuninam, nous attendent, comme promis, devant le hall de notre hôtel. Elle propose de nous faire visiter sa ville dans la grosse voiture aux vitres teintées noires, dont on verrouille immédiatement les portières. Elle insiste sur l'extrême nécessité de n'afficher aucun signe extérieur de richesse dans cette ville au bord de l'émeute. A nos yeux, le simple fait de circuler dans un tel véhicule, conduit par un chauffeur particulier, est déjà un aveu d'appartenance à la classe privilégiée indonésienne ! Elle précise que ses deux autres voitures, une BMW et une Mercédès, sont restées dans son garage, car elles sont trop provocantes... B. indique un itinéraire au pilote et nous roulons sur les grandes avenues dont elle décrit les monuments : voici la mosquée Istiklal, la cathédrale, les grands magasins... Allons-nous rester enfermés sans poser un pied au dehors ?
Notre hôtesse consent, tout de même, à s'arrêter devant le musée national, et nous accompagne dans la visite de cette intéressante exposition d'objets d'art. Elle s'exprime lentement, en un français élégant, recherche les mots justes et construit ses phrases avec soin. Manifestement, elle appartient à une famille d'intellectuels, elle est très raffinée et nous traite avec grande courtoisie. Devant les vitrines des porcelaines de Chine, qui renferment de merveilleuses poteries de l'époque Ming, d'un rose délicat, elle dit qu'elle a les mêmes dans son salon... Des "Céladon" d'une valeur inestimable, elle en a aussi chez elle... Bigre ! C'est une grande voyageuse : New-York, Londres et Paris, n'ont aucun secret pour elle. Son mari est un membre important du gouvernement, leurs quatre enfants ont fait leurs études supérieures aux Etats-Unis. Hier soir, elle était invitée à une réception à l'ambassade d'Australie. Rien que du beau monde. Tout ceci est raconté avec simplicité et gentillesse. Elle précise qu'elle est de religion catholique, et quand elle me demande la mienne, elle est très choquée par ma réponse négative : "Comment peut-on être athée ? Je suis déçue, mais je respecte votre opinion"... Ouf, nous étions à deux doigts d'un incident diplomatique !
Mrs. B. a quelques soucis : elle possède plusieurs villas qu'elle loue à des expatriés et doit se rendre chez l'un de ses futurs locataires, pour signer un bail. Nous sommes donc invités à l'accompagner dans la banlieue de Jakarta, chez un homme d'affaires franco-belge. Jolie maison entourée d'un jardin : le maître de maison présente sa compagne, une belle femme eurasienne qui offre boissons et délicieux beignets cuits à notre arrivée. L'homme désire habiter dans un quartier mieux protégé, près de chez Bona, sa demeure actuelle ne présentant plus assez de sécurité à cause de son isolement. Tous ces étrangers tremblent pour leurs biens et leur peau. Il règne ici un climat de révolte populaire et les manifestations quotidiennes sont sauvagement réprimées par des militaires à la gâchette facile. Bref, Mrs B. lui signe l'engagement de location pour s'installer dans le "triangle d'or" : quartier résidentiel des friqués de Jakarta.
Notre hôtesse tient à nous faire goûter les spécialités gourmandes de son pays. Une incursion dans sa pâtisserie favorite, où elle choisit un à un les gâteaux qu'elle préfère, petits paquets enveloppés dans des feuilles de délicat végétal qui enferment des pâtes sucrées rose et blanche. Pas terribles ! Puis d'un coup de voiture, Didi nous dépose tous les trois devant une boutique de dégustation qui sert des plats traditionnels à consommer sur place. C'est toujours Mrs.B qui commande pour nous, avec recommandations appuyées aux serveuses, qui l'écoutent avec respect. Ce que nous avons dans nos assiettes n'est ni très bon, ni franchement mauvais, plutôt insipide par rapport à ce que nous pensions d'une cuisine orientale habituelle. Mais nous avons l'air de nous régaler, et Mrs B est très satisfaite.
Elle insiste pour nous faire visiter son fameux centre commercial dont elle dit que nous allons être surpris par l'élégance des boutiques. Il s'agit du "Block M", enfilade de galeries superposées dans un ensemble bétonné gardé par des sentinelles en armes. Didi viendra nous y reprendre dans une heure environ, le temps de lécher les vitrines, d'y faire des achats... si nous en avons envie... En un quart d'heure, nous en avons fait le tour. Rien vraiment pour nous faire succomber, et nous essayons de passer le temps à la terrasse d'un bistro. Peu de monde dans cette grande surface, les vendeurs sont bien plus nombreux que les clients. Peut-être l'atmosphère houleuse de Jakarta dissuade-t-elle les acheteurs de s'y promener ? Et les prix aussi, plutôt élevés...
On commence à trouver le temps long. Enfin la revoici, la Blue Panther de Didi, avec un compère assis à côté de lui qu'il présente comme notre garde du corps ! Il est 18h quand on arrive devant la demeure de Mrs. B, dans le fameux triangle d'or, avenue privée bordée de grandes villas élégantes. La sécurité est assurée par des gardes armés qui patrouillent dans ce quartier. De hautes grilles entourent les propriétés, on entre par le sas d'un grand garage qui abrite les voitures "trop chères pour qu'on les montre". Une servante nous fait entrer dans le grand salon, meublé de fauteuils de cuir fauve, devant des tables basses en ébène et nacre. Aux murs, des tableaux démontrent le goût des propriétaires pour les maîtres de la peinture classique et moderne. L'une de ces toiles représente l'ensemble de la famille en tenue d'apparat. Des vitrines en bois précieux révèlent les porcelaines Ming, soeurs de celles du musée, et des céladons magnifiques trônent, eux aussi, sur les bahuts en bois de macassar. B aime les beaux objets...
La voici qui entre dans le salon, fatiguée par sa journée de guide bénévole, mais nous rassure : ce n'est que du plaisir de nous avoir pilotés aux quatre coins de Jakarta... Elle tient à nous emmener chez sa locataire-voisine, maison jumelle de la sienne. Mrs. L. est l'épouse d'un français exportateur de meubles orientaux. Nous pénétrons dans la demeure par le même sas-garage, aux portes blindées gardées par un vigile armé. Ce luxe de précautions est vraiment impressionnant : ces habitants ont une peur panique des agressions dont ils pourraient être les premières victimes, étant donné l'opulence de leurs demeures. La belle Mrs. L est une chinoise de Hong-Kong, mince et élégante, raffinée jusqu'au bout de ses ongles impeccablement vernis. Elle regrette de ne pas bien parler français et laisse sa fille de 12 ans, aussi belle que sa maman, nous raconter sa vie indonésienne. Elève au lycée français, elle parle outre le français, langue paternelle, l'anglais, l'indonésien et s'essaie au mandarin, langue maternelle qu'elle trouve décidément très difficile. Elle pratique la danse, le piano, l'équitation. L'été, elle vient avec ses parents en Bretagne, dans le chateau de la famille. Univers de luxe, privilégié, dont elles ont bien conscience l'une et l'autre, et qui ne durera peut-être pas éternellement. Boissons fraîches, petits biscuits délicieux home-made : "les L. savent recevoir" dit Mrs. B qui admire sans réserve sa riche locataire !
B. ne veut pas nous lâcher : demain matin, son chauffeur viendra nous chercher pour visiter le port de Batavia, ancien nom de Jakarta sous la domination hollandaise aux siècles passés.
Le lendemain matin, une longue attente dans le hall de notre hôtel... Vers 11h, un message de Mrs. B : Didi ne s'est pas présenté chez elle, ce matin, pour une raison inconnue. Matinée gâchée... Nous aurions pu y aller seuls, mais une manifestation d'étudiants, violemment réprimée par des militaires, boucle complètement les avenues. On saura ce soir qu'il y a eu plusieurs dizaines de morts aujourd'hui dans ces bagarres qui se font de plus en plus fréquentes dans la capitale indonésienne.
Nous n'aurons pas vu grand'chose de Jakarta, mais nous avons été plongés dans un univers insoupçonné de la plupart des étrangers...
Un vol Medan-Jakarta qui décolle à 9h50 et qui nous semble très court... On quitte l'avion après seulement une heure de trajet. On se dirige vers l'arrivée des bagages sans retrouver les nôtres. A nos mines inquiètes, un employé nous explique notre méprise : ce n'est qu'une escale, sur l'île de Batam. Il faut remonter rapidement à bord, car on nous attend. Plusieurs passagers francophones nous entourent de leur sollicitude. D'abord une voyageuse de 1ère classe, qui s'exprime avec recherche dans notre langue, qu'elle a apprise et bien retenue, puis notre voisin de siège, personnage important qui se rend à Jakarta pour son travail. Mr. Abdullah est un fonctionnaire gradé qui nous conseille son hôtel, l'Ibis-Slipi, et nous propose de nous y emmener dès l'arrivée. Nous acceptons son offre si aimable, d'autant plus qu'il dispose d'une voiture de fonction dont il nous fera profiter.
La belle dame indonésienne, Mrs. B, nous presse d'accepter son hospitalité dans sa maison, qu'elle ouvre grand pour nous y loger durant notre séjour à Jakarta... C'est très gentil, nous sommes flattés mais nous déclinons son invitation, par crainte d'être complètement coincés. Elle comprend notre désir d'indépendance, mais elle tient à venir demain nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et son chauffeur pour une visite de la ville.
Impressionnantes, ces deux personnes tellement serviables et d'un total désintéressement. Ce premier soir à Jakarta, notre nouvel ami Mr. Abdullah nous emmène dîner dans un restaurant japonais dont il est très friand. Nous sommes installés dans l'Ibis-Slipi, building ultra-moderne fréquenté par les étrangers, sans charme particulier, qui domine l'invraisemblable réseau de bretelles d'autoroutes qui entourent cette immense ville. Le restaurant japonais a pour nom "Soleil Levant" (original, n'est-ce pas ?) : c'est un self-service qui présente un buffet abondamment garni de légumes, viandes et poissons crus, que nous devons cuire dans les poëlons posés sur les longues tables communes. Je picore quelques bouchées d'aliments frits dans le bouillon, pendant que notre hôte ne cesse de faire des allées et venues entre le buffet et la table pour se rassasier avec un plaisir évident. Il est heureux, et nous le dit, de s'offrir un tel festin. Il précise qu'il ne rate jamais ce restau quand il est en mission à Jakarta. C'est un solide gaillard qui a un remarquable appétit.
Le lendemain matin, Mrs B, son 4x4 "Blue Panther" et son chauffeur, Didi of Kuninam, nous attendent, comme promis, devant le hall de notre hôtel. Elle propose de nous faire visiter sa ville dans la grosse voiture aux vitres teintées noires, dont on verrouille immédiatement les portières. Elle insiste sur l'extrême nécessité de n'afficher aucun signe extérieur de richesse dans cette ville au bord de l'émeute. A nos yeux, le simple fait de circuler dans un tel véhicule, conduit par un chauffeur particulier, est déjà un aveu d'appartenance à la classe privilégiée indonésienne ! Elle précise que ses deux autres voitures, une BMW et une Mercédès, sont restées dans son garage, car elles sont trop provocantes... B. indique un itinéraire au pilote et nous roulons sur les grandes avenues dont elle décrit les monuments : voici la mosquée Istiklal, la cathédrale, les grands magasins... Allons-nous rester enfermés sans poser un pied au dehors ?
Notre hôtesse consent, tout de même, à s'arrêter devant le musée national, et nous accompagne dans la visite de cette intéressante exposition d'objets d'art. Elle s'exprime lentement, en un français élégant, recherche les mots justes et construit ses phrases avec soin. Manifestement, elle appartient à une famille d'intellectuels, elle est très raffinée et nous traite avec grande courtoisie. Devant les vitrines des porcelaines de Chine, qui renferment de merveilleuses poteries de l'époque Ming, d'un rose délicat, elle dit qu'elle a les mêmes dans son salon... Des "Céladon" d'une valeur inestimable, elle en a aussi chez elle... Bigre ! C'est une grande voyageuse : New-York, Londres et Paris, n'ont aucun secret pour elle. Son mari est un membre important du gouvernement, leurs quatre enfants ont fait leurs études supérieures aux Etats-Unis. Hier soir, elle était invitée à une réception à l'ambassade d'Australie. Rien que du beau monde. Tout ceci est raconté avec simplicité et gentillesse. Elle précise qu'elle est de religion catholique, et quand elle me demande la mienne, elle est très choquée par ma réponse négative : "Comment peut-on être athée ? Je suis déçue, mais je respecte votre opinion"... Ouf, nous étions à deux doigts d'un incident diplomatique !
Mrs. B. a quelques soucis : elle possède plusieurs villas qu'elle loue à des expatriés et doit se rendre chez l'un de ses futurs locataires, pour signer un bail. Nous sommes donc invités à l'accompagner dans la banlieue de Jakarta, chez un homme d'affaires franco-belge. Jolie maison entourée d'un jardin : le maître de maison présente sa compagne, une belle femme eurasienne qui offre boissons et délicieux beignets cuits à notre arrivée. L'homme désire habiter dans un quartier mieux protégé, près de chez Bona, sa demeure actuelle ne présentant plus assez de sécurité à cause de son isolement. Tous ces étrangers tremblent pour leurs biens et leur peau. Il règne ici un climat de révolte populaire et les manifestations quotidiennes sont sauvagement réprimées par des militaires à la gâchette facile. Bref, Mrs B. lui signe l'engagement de location pour s'installer dans le "triangle d'or" : quartier résidentiel des friqués de Jakarta.
Notre hôtesse tient à nous faire goûter les spécialités gourmandes de son pays. Une incursion dans sa pâtisserie favorite, où elle choisit un à un les gâteaux qu'elle préfère, petits paquets enveloppés dans des feuilles de délicat végétal qui enferment des pâtes sucrées rose et blanche. Pas terribles ! Puis d'un coup de voiture, Didi nous dépose tous les trois devant une boutique de dégustation qui sert des plats traditionnels à consommer sur place. C'est toujours Mrs.B qui commande pour nous, avec recommandations appuyées aux serveuses, qui l'écoutent avec respect. Ce que nous avons dans nos assiettes n'est ni très bon, ni franchement mauvais, plutôt insipide par rapport à ce que nous pensions d'une cuisine orientale habituelle. Mais nous avons l'air de nous régaler, et Mrs B est très satisfaite.
Elle insiste pour nous faire visiter son fameux centre commercial dont elle dit que nous allons être surpris par l'élégance des boutiques. Il s'agit du "Block M", enfilade de galeries superposées dans un ensemble bétonné gardé par des sentinelles en armes. Didi viendra nous y reprendre dans une heure environ, le temps de lécher les vitrines, d'y faire des achats... si nous en avons envie... En un quart d'heure, nous en avons fait le tour. Rien vraiment pour nous faire succomber, et nous essayons de passer le temps à la terrasse d'un bistro. Peu de monde dans cette grande surface, les vendeurs sont bien plus nombreux que les clients. Peut-être l'atmosphère houleuse de Jakarta dissuade-t-elle les acheteurs de s'y promener ? Et les prix aussi, plutôt élevés...
On commence à trouver le temps long. Enfin la revoici, la Blue Panther de Didi, avec un compère assis à côté de lui qu'il présente comme notre garde du corps ! Il est 18h quand on arrive devant la demeure de Mrs. B, dans le fameux triangle d'or, avenue privée bordée de grandes villas élégantes. La sécurité est assurée par des gardes armés qui patrouillent dans ce quartier. De hautes grilles entourent les propriétés, on entre par le sas d'un grand garage qui abrite les voitures "trop chères pour qu'on les montre". Une servante nous fait entrer dans le grand salon, meublé de fauteuils de cuir fauve, devant des tables basses en ébène et nacre. Aux murs, des tableaux démontrent le goût des propriétaires pour les maîtres de la peinture classique et moderne. L'une de ces toiles représente l'ensemble de la famille en tenue d'apparat. Des vitrines en bois précieux révèlent les porcelaines Ming, soeurs de celles du musée, et des céladons magnifiques trônent, eux aussi, sur les bahuts en bois de macassar. B aime les beaux objets...
La voici qui entre dans le salon, fatiguée par sa journée de guide bénévole, mais nous rassure : ce n'est que du plaisir de nous avoir pilotés aux quatre coins de Jakarta... Elle tient à nous emmener chez sa locataire-voisine, maison jumelle de la sienne. Mrs. L. est l'épouse d'un français exportateur de meubles orientaux. Nous pénétrons dans la demeure par le même sas-garage, aux portes blindées gardées par un vigile armé. Ce luxe de précautions est vraiment impressionnant : ces habitants ont une peur panique des agressions dont ils pourraient être les premières victimes, étant donné l'opulence de leurs demeures. La belle Mrs. L est une chinoise de Hong-Kong, mince et élégante, raffinée jusqu'au bout de ses ongles impeccablement vernis. Elle regrette de ne pas bien parler français et laisse sa fille de 12 ans, aussi belle que sa maman, nous raconter sa vie indonésienne. Elève au lycée français, elle parle outre le français, langue paternelle, l'anglais, l'indonésien et s'essaie au mandarin, langue maternelle qu'elle trouve décidément très difficile. Elle pratique la danse, le piano, l'équitation. L'été, elle vient avec ses parents en Bretagne, dans le chateau de la famille. Univers de luxe, privilégié, dont elles ont bien conscience l'une et l'autre, et qui ne durera peut-être pas éternellement. Boissons fraîches, petits biscuits délicieux home-made : "les L. savent recevoir" dit Mrs. B qui admire sans réserve sa riche locataire !
B. ne veut pas nous lâcher : demain matin, son chauffeur viendra nous chercher pour visiter le port de Batavia, ancien nom de Jakarta sous la domination hollandaise aux siècles passés.
Le lendemain matin, une longue attente dans le hall de notre hôtel... Vers 11h, un message de Mrs. B : Didi ne s'est pas présenté chez elle, ce matin, pour une raison inconnue. Matinée gâchée... Nous aurions pu y aller seuls, mais une manifestation d'étudiants, violemment réprimée par des militaires, boucle complètement les avenues. On saura ce soir qu'il y a eu plusieurs dizaines de morts aujourd'hui dans ces bagarres qui se font de plus en plus fréquentes dans la capitale indonésienne.
Nous n'aurons pas vu grand'chose de Jakarta, mais nous avons été plongés dans un univers insoupçonné de la plupart des étrangers...
La Mongolie... j'en rêve. English translation pending
Depuis longtemps je rêve de grands espaces déserts, de la quiétude qu'évoque l'Asie... de sa sérénité. La Mongolie m'inspire ces mots. Ce soir je tombe sur une soirée théma d'Arte consacré à l'Empire Mongole. C'est magnifique. Il y a quelques années, un ami m'avait vanté la beauté somptueuse de ce pays qu'il avait parcouru au cours d'un voyage en train depuis Moscou ! Bref, l'idée de partir en Mongolie me taraude.
Je prépare (grace à voyage forum... merci 😉 ) un voyage au Canada (vancouver, les rocheuses, la côte pacifique... super périple en perspective ! ) pour cet été et je ne compte pas m'arrêter là ! Je réfléchis donc à une autre éventuelle destination pour l'année prochaine.
J'ai rencontré l'Asie en 1997 lors d'un voyage d'une semaine (beaucoup trop court) à Hong Kong. C'est effectivement une ville très axée sur l'occident mais aussi tellement asiatique. Un mélange détonnant : les sampans cotoient les building construits en bambous ! J'adore 😏 ! Je sais que Oulan Bator n'a absolument rien à voir ! Les grands espaces, la beauté des vallées desertes de la grande stepp... tout ça n'a rien à voir avec les excès de Hong Kong... évidemment. Les multiples visages de l'Asie me séduisent.
J'imagine un périple qui commencerait à Pékin: 6 jours sur place pour premièrement décompresser des longues distances du voyage et s'acclimater, puis le transsibérien nous mênerait à Oulan Bator. Et là, c'est véritablement l'aventure qui commence. Tant à voir... Je dois en premier lieu un peu me documenter sur le pays (Lonely Planet a éditer un guide sur le transsibérien je crois...) Je dois ensuite essayer de trouver des écrits de voyageurs ayant foulé le sol mongole.
D'où ma présence sur ce forum... 🙂 Je suis donc preneur de tous les commentaires et conseils 😛
Bonne semaine !
Je prépare (grace à voyage forum... merci 😉 ) un voyage au Canada (vancouver, les rocheuses, la côte pacifique... super périple en perspective ! ) pour cet été et je ne compte pas m'arrêter là ! Je réfléchis donc à une autre éventuelle destination pour l'année prochaine.
J'ai rencontré l'Asie en 1997 lors d'un voyage d'une semaine (beaucoup trop court) à Hong Kong. C'est effectivement une ville très axée sur l'occident mais aussi tellement asiatique. Un mélange détonnant : les sampans cotoient les building construits en bambous ! J'adore 😏 ! Je sais que Oulan Bator n'a absolument rien à voir ! Les grands espaces, la beauté des vallées desertes de la grande stepp... tout ça n'a rien à voir avec les excès de Hong Kong... évidemment. Les multiples visages de l'Asie me séduisent.
J'imagine un périple qui commencerait à Pékin: 6 jours sur place pour premièrement décompresser des longues distances du voyage et s'acclimater, puis le transsibérien nous mênerait à Oulan Bator. Et là, c'est véritablement l'aventure qui commence. Tant à voir... Je dois en premier lieu un peu me documenter sur le pays (Lonely Planet a éditer un guide sur le transsibérien je crois...) Je dois ensuite essayer de trouver des écrits de voyageurs ayant foulé le sol mongole.
D'où ma présence sur ce forum... 🙂 Je suis donc preneur de tous les commentaires et conseils 😛
Bonne semaine !
Quelle partie du GR10 sur 25 jours? English translation pending
Je ne dispose pas dans l'immédiat du temps nécessaire à la traversée à pied complète des Pyrénées (Haute Route des Pyrénées de l'Atlantique à la Méditerranée ou sens inverse) et souhaite dans un premier temps consacrer 4 semaines à ce projet en juillet ...
Questions :
En fonction des critères suivants : beauté des paysages, populations rencontrées, fréquentation, difficulté technique,
quelle est selon vous la moitié du parcours la plus intéressante ?
est-ce l'ouest (GR10 occidental et central) ou l'est (ariègeois et oriental) ?
dans quel sens ?
... et pourquoi ?
Merci de ne répondre que si vous avez déjà une expérience de la chose ...
Questions :
En fonction des critères suivants : beauté des paysages, populations rencontrées, fréquentation, difficulté technique,
quelle est selon vous la moitié du parcours la plus intéressante ?
est-ce l'ouest (GR10 occidental et central) ou l'est (ariègeois et oriental) ?
dans quel sens ?
... et pourquoi ?
Merci de ne répondre que si vous avez déjà une expérience de la chose ...
Que faire le soir près de l'hôtel El Portillo????? English translation pending
Bonjour tout l'monde 😉
Nous sommes 2 copines à avoir choisi de partir près de Las Terrenas (plus exactement à l'hôtel El Portilllo) mi-juin pour la beauté de la péninsule de Samana, ce sera notre 1er voyage en RD !!!! On voulait éviter les endroits trop touristiques tout en ayant des paysages magnifiques et je pense qu'on s'est pas trompé sur le destination !!! Ma seule inquiétude (bon, en plus des pluies éventuelles dans cette région la + humide), c'est qu'on aimerait aussi faire la fête et se défouler un peu 🙂🙂🙂🙂 et que je ne sais pas si c'est possible dans ce coin de l'île .... Pouvez-vous me rassurer ???
Merci
Nous sommes 2 copines à avoir choisi de partir près de Las Terrenas (plus exactement à l'hôtel El Portilllo) mi-juin pour la beauté de la péninsule de Samana, ce sera notre 1er voyage en RD !!!! On voulait éviter les endroits trop touristiques tout en ayant des paysages magnifiques et je pense qu'on s'est pas trompé sur le destination !!! Ma seule inquiétude (bon, en plus des pluies éventuelles dans cette région la + humide), c'est qu'on aimerait aussi faire la fête et se défouler un peu 🙂🙂🙂🙂 et que je ne sais pas si c'est possible dans ce coin de l'île .... Pouvez-vous me rassurer ???
Merci
Melià Cayo Guillermo English translation pending
Bonjour!
Mon conjoint et moi souhaitons nous marier à Cuba au début du moi de novembre 2005. Nous regardons du côté du Melià Cayo Guillermo, est-ce un bon choix????
Merci de bien vouloir me répondre, ce sera une moment très important pour nous et nous voulons qu'il soit inoubliable. Ce que nous recherchons est la beauté des plages, de l'endroit, de la bonne nourriture et un beau décor pour notre mariage. Nous sommes bien conscients que cet endroit est tranquille et c'est ce que nous souhaitons...
Tous ceux qui ont d'autres recommandations pour nous, ne vous gênez surtout pas...
Ciao
Mon conjoint et moi souhaitons nous marier à Cuba au début du moi de novembre 2005. Nous regardons du côté du Melià Cayo Guillermo, est-ce un bon choix????
Merci de bien vouloir me répondre, ce sera une moment très important pour nous et nous voulons qu'il soit inoubliable. Ce que nous recherchons est la beauté des plages, de l'endroit, de la bonne nourriture et un beau décor pour notre mariage. Nous sommes bien conscients que cet endroit est tranquille et c'est ce que nous souhaitons...
Tous ceux qui ont d'autres recommandations pour nous, ne vous gênez surtout pas...
Ciao
croisiere sur le Royal Carribbean English translation pending
répondre]Salut Ric, Moi j'ai fais une croisiere sur Grandeur of the seas en décembre 2004 et Voyageur étais accoster en meme temps que nous a Costa Maya et je peut te dire que sait un tres bo bateau.Tu peut pas t'imaginer la beauté et le luxe de ses gros bateaux.Avec Royal Caribbean tu te trompe pas car on a jasé avec des personnes ki voyageaient avec Carnival et ki étais accosté avec nous et ils n'aimaient pas du tout Carnival.
La nourriture et le service est excellent
PS.Moi je suis de Cowansville mais je suis originaire de Woburn
Dany
La nourriture et le service est excellent
PS.Moi je suis de Cowansville mais je suis originaire de Woburn
Dany
retour du tryp peninsula varadero: résumé English translation pending
😎 Retour du Tryp Peninsula Varadero : Bonjour à tous nous sommes revenus du tryp peninsula samedi le 19 février mais notre tête et cœur sont resté la-bas. Quel site merveilleux, la végétation est abondante, fleurs et palmiers sont de toute beauté. Situé sur la plage, un site enchanteur et chaleureux.
Chambre : elles sont de style Suite, très spacieuse avec grande salle de bain, douche et bain séparé un coin salon et salle d’habillement, mini-bar avec eau/liqueurs et bières rempli ch. Matin avec balcon ou terrasse et elles sont réparties dans des bungalow de 2 ou 3 étages. Nous avons été chanceux nous avions une chambre dans le bloc 27 3ieme étage et vue imprenable sur la mer😛, car il n’y en pas beaucoup face ou vue mer du à la végétation. Nous disons chanceux car au début nous avion le bloc à côté du théâtre bloc 15. Le changement c’est fait le lendemain matin et avec beaucoup de service.
Piscine : il y en 2 une côté famille- enfant et l’autre adulte avec bar dans l’eau très belles piscines et environnement quoique nous n’y sommes pas allés souvent car nous préférons la plage.
Plage : 😏superbe belle et grande plage l’eau clair avec un fond de sable doux, des chaises longues en qt. astronomique on n’est pas obligé de se lever à 6 : 00am pour en réserver et aussi palapas (parasol : comme tente en hutte) en grand nombre pour un peu d’ombre et idéal pour faire une petite sieste ! Amateur de marche celle-ci est parfaite car très longue.
Resto :🙂 wow que dire de plus, surtout ceux à la carte 4 au total : La Gondola resto italien tout sur le menu est excellent et surtout très bien présenté digne des très grands restaurants le soir réservation requise, prenez-vous d’avance, dès votre arrivée, on peut y déjeuner à la carte le matin sans réserver, vraiment un plus Le Tocororo resto international d ‘un chic et encore là la bouffe et présentation est excellant probablement le meilleur des 4 même chose pour les réservations ces 2 resto nous pouvons y aller le midi et manger le même menu que le soir avec un habillement convenable (maillot et pieds nus interdits)et ce sans réserver vraiment un atout pour goûter au menu au complet (excuser nous aimons la bonne bouffe) ensuite 2 restos de jour se transforme à la carte le soir celui de la plage : Le Laguna poisson et viande au menu et le snack bar de la piscine se transforme en resto Fondue et puis il y à le buffet on y mange bien mais et mais encore le service est très déplorable : car le nettoyage des tables pour les prochains clients se fait d’une lenteur alors nous arrivons pour manger rien n’est prêt, le problème😠 c’est qu’il font rentrer les gens quand même alors c’est un peu le free for all. Sur tout le site c’est notre seul déception.
Lobby et activité : celui-ci est extra ouvert 24h et de plus ils ont mis leurs meilleurs barmaids autant pour leurs drinks en passant essayer le daiquiri, que pour le café : cappuccino et expresso le commentaire des européens sur ceux-ci n’était que d’excellent et de plus l’endroit est plaisant autant pour lire, jaser ect. Très conviviale et enfin les spectacles le soir et bien c’est à voir, thème différent ch. soir. Plein d’activité sur la plage (pédalo, kayak ect.) Bien pour finir, aller au centre ville de varadero est à 13km. Une autobus(wawa) passe devant l’hôtel 5pesos par pers. Pour la journée ou bien louer vous comme nous une mobylette c’est très le fun et on va ou l’on veut.
Enfin 15/10 un endroit à découvrir .Bonnes vacances à tous 😉
PS : à ceux qui voudrait des photos envoyez-nous votre adresses courriel en message privé et nous vous les enverrons Sunrise
Chambre : elles sont de style Suite, très spacieuse avec grande salle de bain, douche et bain séparé un coin salon et salle d’habillement, mini-bar avec eau/liqueurs et bières rempli ch. Matin avec balcon ou terrasse et elles sont réparties dans des bungalow de 2 ou 3 étages. Nous avons été chanceux nous avions une chambre dans le bloc 27 3ieme étage et vue imprenable sur la mer😛, car il n’y en pas beaucoup face ou vue mer du à la végétation. Nous disons chanceux car au début nous avion le bloc à côté du théâtre bloc 15. Le changement c’est fait le lendemain matin et avec beaucoup de service.
Piscine : il y en 2 une côté famille- enfant et l’autre adulte avec bar dans l’eau très belles piscines et environnement quoique nous n’y sommes pas allés souvent car nous préférons la plage.
Plage : 😏superbe belle et grande plage l’eau clair avec un fond de sable doux, des chaises longues en qt. astronomique on n’est pas obligé de se lever à 6 : 00am pour en réserver et aussi palapas (parasol : comme tente en hutte) en grand nombre pour un peu d’ombre et idéal pour faire une petite sieste ! Amateur de marche celle-ci est parfaite car très longue.
Resto :🙂 wow que dire de plus, surtout ceux à la carte 4 au total : La Gondola resto italien tout sur le menu est excellent et surtout très bien présenté digne des très grands restaurants le soir réservation requise, prenez-vous d’avance, dès votre arrivée, on peut y déjeuner à la carte le matin sans réserver, vraiment un plus Le Tocororo resto international d ‘un chic et encore là la bouffe et présentation est excellant probablement le meilleur des 4 même chose pour les réservations ces 2 resto nous pouvons y aller le midi et manger le même menu que le soir avec un habillement convenable (maillot et pieds nus interdits)et ce sans réserver vraiment un atout pour goûter au menu au complet (excuser nous aimons la bonne bouffe) ensuite 2 restos de jour se transforme à la carte le soir celui de la plage : Le Laguna poisson et viande au menu et le snack bar de la piscine se transforme en resto Fondue et puis il y à le buffet on y mange bien mais et mais encore le service est très déplorable : car le nettoyage des tables pour les prochains clients se fait d’une lenteur alors nous arrivons pour manger rien n’est prêt, le problème😠 c’est qu’il font rentrer les gens quand même alors c’est un peu le free for all. Sur tout le site c’est notre seul déception.
Lobby et activité : celui-ci est extra ouvert 24h et de plus ils ont mis leurs meilleurs barmaids autant pour leurs drinks en passant essayer le daiquiri, que pour le café : cappuccino et expresso le commentaire des européens sur ceux-ci n’était que d’excellent et de plus l’endroit est plaisant autant pour lire, jaser ect. Très conviviale et enfin les spectacles le soir et bien c’est à voir, thème différent ch. soir. Plein d’activité sur la plage (pédalo, kayak ect.) Bien pour finir, aller au centre ville de varadero est à 13km. Une autobus(wawa) passe devant l’hôtel 5pesos par pers. Pour la journée ou bien louer vous comme nous une mobylette c’est très le fun et on va ou l’on veut.
Enfin 15/10 un endroit à découvrir .Bonnes vacances à tous 😉
PS : à ceux qui voudrait des photos envoyez-nous votre adresses courriel en message privé et nous vous les enverrons Sunrise
Photos du Sahara English translation pending
Merci à tous ceux qui m'ont envoyé des informations concernant mon voyage au Sahara algérien.
Superbe région, malgré une météo hésitante (deux jours de pluie dont un bivouac bien mouillé). La beauté des paysages et l'accueil des Touaregs emporte l'adhésion !
J'ai mis quelques photos en ligne à l'adresse suivante : http://www.bellapix.com/expos/public/viewer.php?current_album_oid=ALBUM421a2793bb1da
Superbe région, malgré une météo hésitante (deux jours de pluie dont un bivouac bien mouillé). La beauté des paysages et l'accueil des Touaregs emporte l'adhésion !
J'ai mis quelques photos en ligne à l'adresse suivante : http://www.bellapix.com/expos/public/viewer.php?current_album_oid=ALBUM421a2793bb1da
A voir: MATRUBHOOMI - A nation without women English translation pending
"Elever une fille c'est comme arroser le jardin de son voisin" (dicton indien)
"Dans une région rurale de l'Inde où depuis des années la population féminine est décimée, Ramcharan essaie désespérément de marier ces cinq fils. Non loin de là un pauvre paysan cache son bien le plus précieux : Kalki, sa fille de 16 ans, véritable beauté. Alerté par un de ses amis, Ramcharan achète Kalki à prix d'or et la destine officiellement à l'aîné de ses fils. La noce célébrée, la jeune fille se retrouve livrée au désir des cinq frères et de leur père.
Le film traite d'un sujet très intriguant pour les européens : l'idée qu'en Inde, les femmes sont vénérées comme des déesses et que pourtant chaque année, des milliers d'entre elles sont victimes de morts cruelles, de viols ou tout simplement éliminées à la naissance!
Ce film, réalisé par un homme Indien, est une ode à la beauté et au pouvoir des femmes, ce qui, vous le comprendrez, se fait rare dans ce pays!"
Au-delà de ce qui est dit ci-dessus, ce film nous raconte un autre visage de l'Inde, une histoire d'un autre âge pourtant bien actuelle sur la condition de la femme dans ce pays-continent, une descente aux enfers qui se déroule loin des décors de carton pâte et de guimauve dégoulinante multicolore des productions Bollywoodiennes : ici les couleurs sont le rouge du sang, le noir des âmes et le blanc de la mort ...
A voir absolument pour les amoureux de l'Inde, malgré la dureté de l'histoire, ... ne serait-ce que pour la dernière image
"Dans une région rurale de l'Inde où depuis des années la population féminine est décimée, Ramcharan essaie désespérément de marier ces cinq fils. Non loin de là un pauvre paysan cache son bien le plus précieux : Kalki, sa fille de 16 ans, véritable beauté. Alerté par un de ses amis, Ramcharan achète Kalki à prix d'or et la destine officiellement à l'aîné de ses fils. La noce célébrée, la jeune fille se retrouve livrée au désir des cinq frères et de leur père.
Le film traite d'un sujet très intriguant pour les européens : l'idée qu'en Inde, les femmes sont vénérées comme des déesses et que pourtant chaque année, des milliers d'entre elles sont victimes de morts cruelles, de viols ou tout simplement éliminées à la naissance!
Ce film, réalisé par un homme Indien, est une ode à la beauté et au pouvoir des femmes, ce qui, vous le comprendrez, se fait rare dans ce pays!"
Au-delà de ce qui est dit ci-dessus, ce film nous raconte un autre visage de l'Inde, une histoire d'un autre âge pourtant bien actuelle sur la condition de la femme dans ce pays-continent, une descente aux enfers qui se déroule loin des décors de carton pâte et de guimauve dégoulinante multicolore des productions Bollywoodiennes : ici les couleurs sont le rouge du sang, le noir des âmes et le blanc de la mort ...
A voir absolument pour les amoureux de l'Inde, malgré la dureté de l'histoire, ... ne serait-ce que pour la dernière image
Réserve de Shimba Hills au Kenya English translation pending
Bonjour à tous
Je pars au Kenya 1 semaine en Février en famille avec 2 enfants.
Est-ce que quelqu'un peut me donner des renseignements sur la réserve des Shimba Hills (accés, animaux à voir, hotel, beauté du site, ect...)
Merçi d'avance
Je pars au Kenya 1 semaine en Février en famille avec 2 enfants.
Est-ce que quelqu'un peut me donner des renseignements sur la réserve des Shimba Hills (accés, animaux à voir, hotel, beauté du site, ect...)
Merçi d'avance
Turquie - Antalya ou Tunisie - Djerba en janvier? English translation pending
Bonjour, je pense faire un petit voyage le 10 janvier en Turquie Antalya ou la Tunisie Djerba. Est-ce que quelqun peut me conseiller quel voyage sera le mieux, au niveau température, gens, beauté du pays etc......
Merci d'avance
Marja
Merci d'avance
Marja
Parc national Phu Kradueng (Thaïlande) English translation pending
bonjour,
je pars en thailande en mars 2005 et souhaite visiter l'Isan. J'aimerais aller au Parc National de Phu Kradung. Je lis dans les guides que l'ascension est difficile. J'aimerais que vous me fassiez part de votre expérience. Comment vous êtes vous organisés avec vos gros sacs à dos ?🤪.
merci
Martinique, route de la Trace English translation pending
😏Bonjour, je me demandais si quelqu'un avait fait la route de la Trace en Martiniques....Il s'agit d'une route en pleine foret equtorial d'une immense beauté.....
où aller??? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais plusieurs recherche sur différent forum pour mon prochain voyage.Je pars en février avec ma bonne copine.Ce que je recherche est un hotel proche d'un village où tu peux te rendre à pied.Même si la plage avec le sable blanc est important pour moi et la beauté de la mer, je suis prête à laisser mes critères de côté pour avoir accès à d'autres choses que ton hotel...un peu d'aventure...
Par la même occasion j'avais comme option bayahibe, mais je ne suis pas certaine du village à proximité.?
J'espère que vous pourrez m'aider...
Je fais plusieurs recherche sur différent forum pour mon prochain voyage.Je pars en février avec ma bonne copine.Ce que je recherche est un hotel proche d'un village où tu peux te rendre à pied.Même si la plage avec le sable blanc est important pour moi et la beauté de la mer, je suis prête à laisser mes critères de côté pour avoir accès à d'autres choses que ton hotel...un peu d'aventure...
Par la même occasion j'avais comme option bayahibe, mais je ne suis pas certaine du village à proximité.?
J'espère que vous pourrez m'aider...
Birmanie: Mandalay ou Rangoon? English translation pending
Sur le départ pour le Myanmar, je viens prendre quelques dernières infos à tous ceux qui conaissent, quel serait votre choix pour rester quelques jours dans une grosse ville : Mandalay ou Rangoon ??
Et pour quelles raisons.....ambiance, beauté des lieux, pollution, etc....
Y a t'il des problèmes particuliers en ce moment dans le pays (depuis le mini coup d'état) ou circule t'on toujours aussi facilement ?
Merci 😏
Et pour quelles raisons.....ambiance, beauté des lieux, pollution, etc....
Y a t'il des problèmes particuliers en ce moment dans le pays (depuis le mini coup d'état) ou circule t'on toujours aussi facilement ?
Merci 😏
Quoi emmener pour faire plaisir aux femmes de ménage en République Dominicaine? English translation pending
bonjour, je me demandai ce que je pouvai prendre avec moi à donner aux femmes de ménage ou aux habitants de certains villages.
Merci de ne pas faire de polémique (comme dans une discution similaire) sur le fait de laisser des pourboires ou faire des cadeaux.
Merci de ne pas faire de polémique (comme dans une discution similaire) sur le fait de laisser des pourboires ou faire des cadeaux.
Traveler chèque , taux de change en République Dominicaine English translation pending
🙂 Bonjour à tous,
Je voulais seulement savoir quel était le taux de change en R.D. pour des travlers chèques en Euros.
Merci à vous 😎 les touristes !😏
Let's
"Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves" - "pour que le chemin soit merveilleux, ne te demande pas où il mène"
Je voulais seulement savoir quel était le taux de change en R.D. pour des travlers chèques en Euros.
Merci à vous 😎 les touristes !😏
Let's
"Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves" - "pour que le chemin soit merveilleux, ne te demande pas où il mène"
Itinéraire et hébergement en Thaïlande English translation pending
🙂 Bonjour à tous !
Je suis tte nvlle sur ce site ! Je pars 3 semaine en mars 2005 en thailande. J'aurai besoin de vos conseils ! c'est une 1ère en thailande et une 1ère en sac à dos ! Quel itinéraire me conseiller ? Quels sites faut il visiter ? Ds le sud, que me conseillez vous qui allient beauté des plages, pas trop touristique mais pas mort quand même et sans buildings énormes....
Les hôtels doivent être réservés à l'avance ? les transports facilement utilisables et à réserver à l'avance ? Le sac à dos, que doit il contenir ?...
J'aurai certainement plein d'autres questions au fur et à mesure 😛
Merci mille fois pour vos conseils
Poupidou
Je suis tte nvlle sur ce site ! Je pars 3 semaine en mars 2005 en thailande. J'aurai besoin de vos conseils ! c'est une 1ère en thailande et une 1ère en sac à dos ! Quel itinéraire me conseiller ? Quels sites faut il visiter ? Ds le sud, que me conseillez vous qui allient beauté des plages, pas trop touristique mais pas mort quand même et sans buildings énormes....
Les hôtels doivent être réservés à l'avance ? les transports facilement utilisables et à réserver à l'avance ? Le sac à dos, que doit il contenir ?...
J'aurai certainement plein d'autres questions au fur et à mesure 😛
Merci mille fois pour vos conseils
Poupidou
Inde: Au pays du choc sensuel English translation pending
Ce matin, 9 heures. Dans ma boîte aux lettres, ce que j'attendais : Qualipixe, mon labo en ligne, me livre mes photos d'un pays inoubliable : l'Inde.
Je reprends le cahier de cuir où sont consignés mes voyages, à la redécouverte d'un monde où cohabitent les plus hauts sommets du globe, des cités fiévreuses et des campagnes immenses. Beauté et misère... L'Inde est, bien plus qu'un pays, un sous-continent couvrant plusieurs méridiens, des sommets de l'Himalaya aux mers tropicales en passant par déserts et rizières. Des milliers de villes, un milliard de personnes, dans un flux ininterrompu de beauté et de misère, et la plus grande dignité qu'il soit donné de voir. Un authentique choc sensuel : odeurs, surtout, et couleurs, sons, visions; tout est brillant, vivant, enchanteur ou choquant. L'Inde ne connaît pas le gris, la demi- teinte: elle vous conquerra ou vous insupportera mais ne vous laissera jamais indifférent !
Qui veut visiter l'Inde, du reste, sait déjà ce qui l'y pousse mais le risque émotionnel est réel : admirer un temple pendant qu'un gardien chasse les mendiants n'est pas la simple contemplation d'un tableau dans un musée.
Consignés dans mon cahier, trois voyages de deux semaines chacun : l'un au Rajasthan (centre Nord) et à Goa (côte Est), et deux dans le sud du pays. Dans tous les cas avec accompagnateur(s): indispensable. J'ai opté pour la formule vol + circuit en auto avec chauffeur + hôtels réservés à l'avance. Le mécanisme d'un tel périple est simple et sûr: vos chauffeurs vous prennent et vous ramènent à la porte de l'hôtel. L'itinéraire est établi avec l'agence de voyages, qui prévoit des nuits dans des établissements de luxe. Au-dessous de quatre étoiles, les conditions d'hygiène et d'accueil restent très difficiles... D'ailleurs, les prix de ces hôtels sont le quart ou le tiers de ceux pratiqués en Europe et on y est très bien reçu. Seul point négatif : un air conditionné souvent sibérien !
La circulation en Inde est une attraction en soi ; le chaos y domine, avec un impératif : passer, quoi qu'il advienne, et ne surtout pas s'arrêter. Automobiles, bicyclettes, autobus, charrettes à bras, piétons, cyclomoteurs, calèches, camions, vaches, enfants et vendeurs ambulants se frôlent continuellement en un magma unique. A la campagne, ce sont des chariots de foin larges comme la route qu'on découvre au détour d'un virage, des poids lourds renversés au milieu de la chaussée, entourés d'un cercle de pierres, une sorte de triangle qui signifie "il y a eu un incident, tôt ou tard nous le résoudrons, merci entre- temps de ne pas voler les pièces détachées"...
En route, donc, pour le Rajasthan : c'est l'Inde des Maharajas, au confluent des civilisations hindoue, musulmane et britannique. Je pars de New Delhi, la capitale, pour faire escale à Agra et son éblouissant Taj Mahal, mausolée construit au XVIIe siècle par un empereur Moghol en la mémoire de son épouse. Puis c'est la fascinante ville rose de Jaipur, Udaipur et ses palais fastueux, dont celui, sur le lac, où furent tournées des scènes d'un James Bond, Octopussy. Jodhpur l'inoubliable, la magique, et sa colossale forteresse, le désert de Thar, entre l'Indus et les monts Aravalli. Et la lointaine, peu accessible mais unique Jaisalmer...
Le sud du pays, aux paysages d'une très grande diversité, c'est l'Inde hindouiste, celle qui n'a jamais connu l'influence islamique et très peu l'anglaise. J'atterris à Madras - désormais nommée Chennai - sur la côte de Coromandel, pour rejoindre Kanchipuram, au milieu des saris multicolores, puis Mahabalipuram et ses temples monolithiques posés sur la plage. Je descends ensuite vers la fascinante Pondichéry, ancienne colonie française, patrie du grand philosophe Sri Aurobindo (1872- 1950) qui y a fondé un ashram toujours en activité. À Thanjavur et sa voisine Tiruchirapalli (ici on dit "Trichy"), j'admire les premiers grands temples dravidiens mais c'est dans la ville sacrée de Madurai (ancienne Madura) que je découvre les plus grands (XVIIe siècle). Il faut absolument louer les services d'un guide local pour pouvoir comprendre et apprécier la signification de ces dieux et déesses sur ces énormes portails où grouillent des milliers de personnages dans un triomphe de couleurs et de formes. Avec un peu d'aide, on peut même atteindre le toit du grand temple principal pour contempler un superbe panorama. De Madurai, je m'enfonce dans les montagnes pour pénétrer au Kerala en passant par la verte et fraîche réserve naturelle qui entoure le lac de Peryar, d'où les tigres ont disparu, pour remontrer ensuite vers Cochin, sur la côte de Malabar. Ancienne colonie portugaise fondée par Vasco de Gama en 1502, les temples hindous y cèdent la place aux églises et même à une ancienne synagogue. L'atmosphère des lieux est renforcée par l'harmonie silencieuse des "backwaters", ces belles lagunes intérieures qui s'étendent parallèlement à la côte jusqu'à Alleppey.
J'y navigue sur une barge jusqu'à la station balnéaire de Kovalam, où les plages sont ombragées de palmiers de cartes postales. De là, il est possible d'embarquer pour les Maldives voisines. Le voyage en bateau s'avérant agité, mieux vaut prendre l'hydravion qui présente en outre l'avantage d'offrir un spectacle inoubliable sur les atolls.
Une vie entière ne suffirait pas à décrire l'Inde. Seule, nécessaire, indispensable solution : y aller soi-même. Et en revenir, différent.
Je reprends le cahier de cuir où sont consignés mes voyages, à la redécouverte d'un monde où cohabitent les plus hauts sommets du globe, des cités fiévreuses et des campagnes immenses. Beauté et misère... L'Inde est, bien plus qu'un pays, un sous-continent couvrant plusieurs méridiens, des sommets de l'Himalaya aux mers tropicales en passant par déserts et rizières. Des milliers de villes, un milliard de personnes, dans un flux ininterrompu de beauté et de misère, et la plus grande dignité qu'il soit donné de voir. Un authentique choc sensuel : odeurs, surtout, et couleurs, sons, visions; tout est brillant, vivant, enchanteur ou choquant. L'Inde ne connaît pas le gris, la demi- teinte: elle vous conquerra ou vous insupportera mais ne vous laissera jamais indifférent !
Qui veut visiter l'Inde, du reste, sait déjà ce qui l'y pousse mais le risque émotionnel est réel : admirer un temple pendant qu'un gardien chasse les mendiants n'est pas la simple contemplation d'un tableau dans un musée.
Consignés dans mon cahier, trois voyages de deux semaines chacun : l'un au Rajasthan (centre Nord) et à Goa (côte Est), et deux dans le sud du pays. Dans tous les cas avec accompagnateur(s): indispensable. J'ai opté pour la formule vol + circuit en auto avec chauffeur + hôtels réservés à l'avance. Le mécanisme d'un tel périple est simple et sûr: vos chauffeurs vous prennent et vous ramènent à la porte de l'hôtel. L'itinéraire est établi avec l'agence de voyages, qui prévoit des nuits dans des établissements de luxe. Au-dessous de quatre étoiles, les conditions d'hygiène et d'accueil restent très difficiles... D'ailleurs, les prix de ces hôtels sont le quart ou le tiers de ceux pratiqués en Europe et on y est très bien reçu. Seul point négatif : un air conditionné souvent sibérien !
La circulation en Inde est une attraction en soi ; le chaos y domine, avec un impératif : passer, quoi qu'il advienne, et ne surtout pas s'arrêter. Automobiles, bicyclettes, autobus, charrettes à bras, piétons, cyclomoteurs, calèches, camions, vaches, enfants et vendeurs ambulants se frôlent continuellement en un magma unique. A la campagne, ce sont des chariots de foin larges comme la route qu'on découvre au détour d'un virage, des poids lourds renversés au milieu de la chaussée, entourés d'un cercle de pierres, une sorte de triangle qui signifie "il y a eu un incident, tôt ou tard nous le résoudrons, merci entre- temps de ne pas voler les pièces détachées"...
En route, donc, pour le Rajasthan : c'est l'Inde des Maharajas, au confluent des civilisations hindoue, musulmane et britannique. Je pars de New Delhi, la capitale, pour faire escale à Agra et son éblouissant Taj Mahal, mausolée construit au XVIIe siècle par un empereur Moghol en la mémoire de son épouse. Puis c'est la fascinante ville rose de Jaipur, Udaipur et ses palais fastueux, dont celui, sur le lac, où furent tournées des scènes d'un James Bond, Octopussy. Jodhpur l'inoubliable, la magique, et sa colossale forteresse, le désert de Thar, entre l'Indus et les monts Aravalli. Et la lointaine, peu accessible mais unique Jaisalmer...
Le sud du pays, aux paysages d'une très grande diversité, c'est l'Inde hindouiste, celle qui n'a jamais connu l'influence islamique et très peu l'anglaise. J'atterris à Madras - désormais nommée Chennai - sur la côte de Coromandel, pour rejoindre Kanchipuram, au milieu des saris multicolores, puis Mahabalipuram et ses temples monolithiques posés sur la plage. Je descends ensuite vers la fascinante Pondichéry, ancienne colonie française, patrie du grand philosophe Sri Aurobindo (1872- 1950) qui y a fondé un ashram toujours en activité. À Thanjavur et sa voisine Tiruchirapalli (ici on dit "Trichy"), j'admire les premiers grands temples dravidiens mais c'est dans la ville sacrée de Madurai (ancienne Madura) que je découvre les plus grands (XVIIe siècle). Il faut absolument louer les services d'un guide local pour pouvoir comprendre et apprécier la signification de ces dieux et déesses sur ces énormes portails où grouillent des milliers de personnages dans un triomphe de couleurs et de formes. Avec un peu d'aide, on peut même atteindre le toit du grand temple principal pour contempler un superbe panorama. De Madurai, je m'enfonce dans les montagnes pour pénétrer au Kerala en passant par la verte et fraîche réserve naturelle qui entoure le lac de Peryar, d'où les tigres ont disparu, pour remontrer ensuite vers Cochin, sur la côte de Malabar. Ancienne colonie portugaise fondée par Vasco de Gama en 1502, les temples hindous y cèdent la place aux églises et même à une ancienne synagogue. L'atmosphère des lieux est renforcée par l'harmonie silencieuse des "backwaters", ces belles lagunes intérieures qui s'étendent parallèlement à la côte jusqu'à Alleppey.
J'y navigue sur une barge jusqu'à la station balnéaire de Kovalam, où les plages sont ombragées de palmiers de cartes postales. De là, il est possible d'embarquer pour les Maldives voisines. Le voyage en bateau s'avérant agité, mieux vaut prendre l'hydravion qui présente en outre l'avantage d'offrir un spectacle inoubliable sur les atolls.
Une vie entière ne suffirait pas à décrire l'Inde. Seule, nécessaire, indispensable solution : y aller soi-même. Et en revenir, différent.
De retour des Iles San Blas (Panama) English translation pending
Voici enfin les photos de mon dernier voyage aux Iles San Blas : http://san-blas-islands.tripod.com
Découvertes grâce au site d’Antoine (antoine-islands.com), je m’y suis rendu en février 2004, après un voyage au Costa-Rica. J’ai été surpris par la beauté de ces îles, qui ont été à la hauteur des quelques photos que j’avais vu sur internet ! 😮
Pour s’y rendre, c’est assez simple. Le guide Lonelyplanet, ainsi que des sites internet, donnent déjà l’info : prendre un billet pour Panama City, puis à l’aéroport, réserver un vol pour les Iles San Blas (environ 60/70 euros A/R avec la compagnie Areoperlas.com). Il y a environ 45min. de vol dans un petit avion à hélices qui peut contenir une vingtaine de passagers. Il existe plusieurs lieux pour atterrir : El Porvenir, pour visiter les Iles habitées par les Kuna, ou Rio Sidra, pour se rendre directement sur l’île de Kuanidup. Attention : les vols sont toujours pleins, pas à cause des touristes, mais à cause des habitants (l’avion est le seul moyen pour traverser la jungle qui sépare l’archipel de Panama City).
La vie aux Iles San Blas coûte cher…😕 Les Indiens Kuna, uniques habitants de l’archipel, ont bien compris le potentiel touristique de leurs îles et n’hésitent pas à surfacturer toutes les prestations… Budget minimum à prévoir : 50$US par jour ! Il existe quelques hébergements rustiques en huttes, ouverts par des Kuna qui en ont les moyens. Et si vous décidez de passer par un des rares tours-opérateurs du coin, la croisière en voilier ou en catamaran vous coûtera quelques milliers de $, pas moins ! 🏴☠️
Parlons justement des Kuna : le gouvernement leur a donné l’autonomie pour administrer l’archipel. Ce sont eux qui décident de tout. Ainsi, tout investissement étranger sur l’archipel est interdit. Très peu de risques de voir un jour des promoteurs immobiliers envahir le coin, les Kuna ne veulent pas être envahis et préfèrent conserver leur mode de vie traditionnel. Ils vivent, pauvrement mais correctement, de la culture de la noix de coco, et du tourisme, en particulier la vente de molas, des tableaux confectionnés avec des morceaux de tissus de couleurs vives.
D’ailleurs, les Kuna ne sont pas toujours très accueillants avec les étrangers... Il faut les comprendre : si les San Blas sont assez peu visitées par les voyageurs individuels, elles constituent malheureusement une destination de passage pour les gros paquebots de croisière américains… Imaginez une île, d’une grosseur d’un terrain de foot, envahie en quelques heures par des centaines de croisiéristes, qui se contentent de les mitrailler sans même leur adresser un sourire… 2 ou 3 paquebots débarquent ainsi chaque mois pour une après-midi. Résultat : à défaut de lutter contre cette invasion, les Kuna se montrent opportunistes : c’est 1$ la photo ! Ce comportement gâche un peu l’authenticité et l’ambiance générale de l’archipel, mais on ne peut pas leur en vouloir, aux Kuna ! Et puis, leur volonté de ne pas développer un tourisme de masse est remarquable, et une majorité de Kuna restent quand même très sympa dès l’instant qu’on sait se montrer humble et pas trop envahissant.
Les San Blas, ce sont 300 îles qui s’étalent sur la côte Atlantique du Panama, jusqu’à la frontière Colombienne: quelques-unes sont des villages Kuna, d’autres sont habitées par une seule famille, et beaucoup sont inhabitées.
La mer, peu profonde, est d’une beauté époustouflante, et les îles sont en général très esthétiques. Un régal pour les yeux, et pour les photographes ! En particulier l’île de Kuanidup, achetée seulement 1000$ au début des années 80 par un Indien Kuna qui a travaillé toute sa vie dans l’armée américaine et qui l’a achetée pour sa retraite !
Voilà. Si vous avez des questions, c’est ouvert ! 🙂
PS : un GRAND merci à Antoine, qui, grâce à son site, m’a fait découvrir cet archipel fabuleux !
Découvertes grâce au site d’Antoine (antoine-islands.com), je m’y suis rendu en février 2004, après un voyage au Costa-Rica. J’ai été surpris par la beauté de ces îles, qui ont été à la hauteur des quelques photos que j’avais vu sur internet ! 😮
Pour s’y rendre, c’est assez simple. Le guide Lonelyplanet, ainsi que des sites internet, donnent déjà l’info : prendre un billet pour Panama City, puis à l’aéroport, réserver un vol pour les Iles San Blas (environ 60/70 euros A/R avec la compagnie Areoperlas.com). Il y a environ 45min. de vol dans un petit avion à hélices qui peut contenir une vingtaine de passagers. Il existe plusieurs lieux pour atterrir : El Porvenir, pour visiter les Iles habitées par les Kuna, ou Rio Sidra, pour se rendre directement sur l’île de Kuanidup. Attention : les vols sont toujours pleins, pas à cause des touristes, mais à cause des habitants (l’avion est le seul moyen pour traverser la jungle qui sépare l’archipel de Panama City).
La vie aux Iles San Blas coûte cher…😕 Les Indiens Kuna, uniques habitants de l’archipel, ont bien compris le potentiel touristique de leurs îles et n’hésitent pas à surfacturer toutes les prestations… Budget minimum à prévoir : 50$US par jour ! Il existe quelques hébergements rustiques en huttes, ouverts par des Kuna qui en ont les moyens. Et si vous décidez de passer par un des rares tours-opérateurs du coin, la croisière en voilier ou en catamaran vous coûtera quelques milliers de $, pas moins ! 🏴☠️
Parlons justement des Kuna : le gouvernement leur a donné l’autonomie pour administrer l’archipel. Ce sont eux qui décident de tout. Ainsi, tout investissement étranger sur l’archipel est interdit. Très peu de risques de voir un jour des promoteurs immobiliers envahir le coin, les Kuna ne veulent pas être envahis et préfèrent conserver leur mode de vie traditionnel. Ils vivent, pauvrement mais correctement, de la culture de la noix de coco, et du tourisme, en particulier la vente de molas, des tableaux confectionnés avec des morceaux de tissus de couleurs vives.
D’ailleurs, les Kuna ne sont pas toujours très accueillants avec les étrangers... Il faut les comprendre : si les San Blas sont assez peu visitées par les voyageurs individuels, elles constituent malheureusement une destination de passage pour les gros paquebots de croisière américains… Imaginez une île, d’une grosseur d’un terrain de foot, envahie en quelques heures par des centaines de croisiéristes, qui se contentent de les mitrailler sans même leur adresser un sourire… 2 ou 3 paquebots débarquent ainsi chaque mois pour une après-midi. Résultat : à défaut de lutter contre cette invasion, les Kuna se montrent opportunistes : c’est 1$ la photo ! Ce comportement gâche un peu l’authenticité et l’ambiance générale de l’archipel, mais on ne peut pas leur en vouloir, aux Kuna ! Et puis, leur volonté de ne pas développer un tourisme de masse est remarquable, et une majorité de Kuna restent quand même très sympa dès l’instant qu’on sait se montrer humble et pas trop envahissant.
Les San Blas, ce sont 300 îles qui s’étalent sur la côte Atlantique du Panama, jusqu’à la frontière Colombienne: quelques-unes sont des villages Kuna, d’autres sont habitées par une seule famille, et beaucoup sont inhabitées.
La mer, peu profonde, est d’une beauté époustouflante, et les îles sont en général très esthétiques. Un régal pour les yeux, et pour les photographes ! En particulier l’île de Kuanidup, achetée seulement 1000$ au début des années 80 par un Indien Kuna qui a travaillé toute sa vie dans l’armée américaine et qui l’a achetée pour sa retraite !
Voilà. Si vous avez des questions, c’est ouvert ! 🙂
PS : un GRAND merci à Antoine, qui, grâce à son site, m’a fait découvrir cet archipel fabuleux !
Le Kenya, pays splendide! English translation pending
Je ne pense pas être le seul à penser cela! Je crois que si il y a un pays fascinant pour moi, le Kenya en fait parti! Ce pays mèle des paysages tout aussi variés, entre la mer, la montagnes les plateaux, mais aussi des vegetations avec des coins tout à fait différents comme le savane! Ce pays mèle beauté et fascination par son peuples et toutes les richesses qu'il renferme!
De retour du Viva Dominicus beach à Bayahibe English translation pending
Hé oui nous sommes de retour ! ! !
comme promis voila un petit commentaire.
Malgré le temps qui parfois a était à la pluie c’est l’esprit remplie de rayons de soleil que nous revenons
La beauté des paysage et bonne humeur dominiquaine remplace le soleil quand il disparaît…..
Nous sommes donc partis avec vacances air transat au viva dominicus beach nous étions dans un bungalow en pierre de corail avec une toiture en palme ( percée il pleuvait dans la salle de bain)
Vol Air France Paris Punta canna (mon conjoint et mois étions séparés sa fais long le trajet quand on est seul……)
On nous a donc transférer de Punta canna à Bayahibe en navette l’accompagnateur nous a déjà mis dans l’ambiance ….. malheureusement nous avons croisé un accident…. Hé oui les dominiquains ne sont pas prudents au volent ! ! ! ! !
Nous sommes donc arrivés avec un peu de retard à notre hôtel il faisait déjà nuit…….
Le soir même il y avais la fête sur la plage avec des fruits et des cocktails de fruits avec ou sans rhum…….
L’ambiance était vraiment géniale ! même fatigués nous avons fais la fête !
Le lendemain nous avons pu nous rendre compte de la beauté du paysage.
Nous étions pas très loin d’un parc national, et également de l’île saona
La mer des caraïbes est très calme par rapport à bavaro.
L’hôtel se situé dans une rue marchande et l’on se rend rapidement à bayahibe en voiture.
C’est vrais que les hôtel proposent toujours les mêmes excursions alors nous avons beaucoup profiter de la plage ! ! ! ! !
La nourriture était très grasse et peu variée bref pas terrible.
Nous étions allé au RIU Mélao pour les vacances de fin d’année 2002 il y avais plus de vagues et plus d’algues mais le complexe était beaucoup plus confortable et la nourriture était très bonne mais on ne retrouvais pas une animations comme celle du viva ou chaque soir il y a un spectacle de danse très sympathique ! Puis il n’y avais rien aux alentours proche a part des hôtels….
Les dominiquain restent toujours aussi serviables et aimable !
Un vrais rayon de soleil !😎
comme promis voila un petit commentaire.
Malgré le temps qui parfois a était à la pluie c’est l’esprit remplie de rayons de soleil que nous revenons
La beauté des paysage et bonne humeur dominiquaine remplace le soleil quand il disparaît…..
Nous sommes donc partis avec vacances air transat au viva dominicus beach nous étions dans un bungalow en pierre de corail avec une toiture en palme ( percée il pleuvait dans la salle de bain)
Vol Air France Paris Punta canna (mon conjoint et mois étions séparés sa fais long le trajet quand on est seul……)
On nous a donc transférer de Punta canna à Bayahibe en navette l’accompagnateur nous a déjà mis dans l’ambiance ….. malheureusement nous avons croisé un accident…. Hé oui les dominiquains ne sont pas prudents au volent ! ! ! ! !
Nous sommes donc arrivés avec un peu de retard à notre hôtel il faisait déjà nuit…….
Le soir même il y avais la fête sur la plage avec des fruits et des cocktails de fruits avec ou sans rhum…….
L’ambiance était vraiment géniale ! même fatigués nous avons fais la fête !
Le lendemain nous avons pu nous rendre compte de la beauté du paysage.
Nous étions pas très loin d’un parc national, et également de l’île saona
La mer des caraïbes est très calme par rapport à bavaro.
L’hôtel se situé dans une rue marchande et l’on se rend rapidement à bayahibe en voiture.
C’est vrais que les hôtel proposent toujours les mêmes excursions alors nous avons beaucoup profiter de la plage ! ! ! ! !
La nourriture était très grasse et peu variée bref pas terrible.
Nous étions allé au RIU Mélao pour les vacances de fin d’année 2002 il y avais plus de vagues et plus d’algues mais le complexe était beaucoup plus confortable et la nourriture était très bonne mais on ne retrouvais pas une animations comme celle du viva ou chaque soir il y a un spectacle de danse très sympathique ! Puis il n’y avais rien aux alentours proche a part des hôtels….
Les dominiquain restent toujours aussi serviables et aimable !
Un vrais rayon de soleil !😎