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Indonésie ou Malaisie? English translation pending
by Koala1974 · 2011-03-10 · 117 replies
Bonjour, Mon copain et moi aimerions partir à l'été 2011 (pour un mois) en Indonésie ou Malaisie.Nous avons besoin d'informations avant de faire notre choix. - `Dans lequel des 2 pays serait -il moins cher de voyager? Nous voyageons en backpacking mais sommes prêts à aller dans de petits hôtels pas chers (si auberge de jeunesse, chambre pour 2, pas de dorms). - Combien devons-nous compter par jour par personne pour l'hébergement, les repas et le transport, en moyenne? - Lequel des 2 est le mieux pour la plongée, les paysages, la culture et pour la faune? - Lequel des 2 est le moins humide?

Merci de vos réponses
Nouvelles dispositions sur l'obtention d'un visa pour la Côte d'Ivoire English translation pending
by Cathy85 · 2011-03-04 · 28 replies
Bonjour, je dois me rendre au mois d'août avec un ami ivoirien domicilié en france. Je suis allée sur le site du ministère du tourisme et il est indiqué que les visas délivrés par l'ambassade de Côte d'Ivoire en France sont considérés comme nuls depuis peu. Il est indiqué qu'il faut se rapprocher auprès d'un consul honoraire en france. Je suis domiciliée en Vendée et les villes proposées pour un consul honoraire sont éloignées de ma région. Pouvez-vous me dire, dans un premier temps, si les nouvelles dispositions pour l'obtention de mon visa sont exactes, et dans un deuxième temps m'indiquer les formalités à remplir pour l'obtention de mon visa : délai, coût, etc... Merci pour vos réponses
Visite de la mosquée d'Edirne depuis Istanbul? English translation pending
by Vazyvite · 2011-02-25 · 31 replies
Bonjour,

J'aimerais beaucoup aller voir la mosquée d'Edirne depuis Istanbul.

Quelqu'un aurait-il déjà visité cette mosquée ? Si je fais dans 1 journée en partant tôt avec le bus depuis Istanbul ( 3h00 à priori ) , aurait-je encore un bus de retour vers 18h00 par exemple ? Ca laisserait un peu de temps pour faire le bazar ou un autre bâtiment intéressant. Là aussi, les conseils sont bienvenus 😛

Ou alors, faut-il carrément prévoir 1 nuit pour 2 bonnes 1/2 journées sur Edirne, tellement c'est extraordinaire 😎
Costa Rica en famille-décembre 2010 English translation pending
by Rêvedevoyage · 2011-02-19 · 3 replies
Bonjour,

J'ai envie de vous partager mes impressions de notre voyage au Costa Rica, en espérant pouvoir éclairer ceux qui souhaiteront s'y rendre à leur tour.

Tout d'abord toutes les réservations ont été faites sur internet.

J'ai acheté mes billets d'avion le 24 août par l'entremise de l'agence de voyage Bergeron car ce sont eux qui offrraient les meilleurs tarifs à ce moment. Nous avons voyagé avec Delta airlines au coût de 1069$ avec escale à Atlanta.

23 décembre Départ de Montréal le 23 décembre avec 25 minutes de retard. En sachant que nous avons 45 minutes entre nos 2 vols, nous sommes convaincues que nous raterons notre transfert vers San José. Le vent était de notre bord!!! Nous sommes arrivées en avance et nous avons eu le temps de souper à l'aéroport.

Arrivée à 22h . En entrant dans la salle pour récupérer les bagages on m'appelle au comptoir de Delta. Nous n'avons pas raté notre vol, mais 2 de nos 4 valises n'ont pas été mises dans l'avion. On nous assure qu'on viendra nous les porter à Cahuita le lendemain, à 4h de là!!!

Nous prenons un taxi orange qui nous coûte 4000col (8$) tout à fait dans les prix et nous arrivons à l'hôtel chez Pierre. Bernard nous accueille et nous sert un excellent jus de fruit. Il nous montre la chambre qui n'est pas celle prévue , mais qui fait parfaitement l'affaire. 70$ pour 4 personnes.

24 décembre

Réveil à 6h30. Bernard est surpris de nous voir debout aussi tôt. J'ai oublié de changer l'heure sur ma montre, on se lève donc une heure trop tôt. Nous déjeunons avec lui puis se joignent à nous un couple de Français qui ont aussi des ennuis avec leurs bagages et qui ont cavalé dans les aéroports de l'Europe depuis 4 jours. C'est beaucoup plus dramatique pour eux car ils ignorent où sont leurs bagages.

Nous avons une rencontre avec Gabriella (guide costaricaine hyper efficace et sympathique) Elle nous indique les meilleures routes pour notre 2e semaine, quelques villages où s'arrêter et nous donne ses coordonnées en cas de pépin.

Elle téléphone pour nous l'agence de location de voiture réservée par l'entremise de Pierre et tout est sous contrôle. Je communique avec Juan René, il m'annonce qu'il viendra nous chercher au terminus de Puerto Viejo afin que ce soit plus simple pour nous.

Nous prenons un taxi (25$) pour se rendre au terminus. Nous mangeons dans un soda du terminus (10$/ 4) , le proprio est vraiment gentil. Le bus arrive à l'heure (30$/4) en direction de Puerto Viejo. Nous faisons le trajet sous la pluie. Les filles dorment, moi je suis ébahie de voir toutes les mini cascades qui descendent de la montagne. Nous arrivons 4 h plus tard et Juan nous attend avec son gros pitou. Il nous fait découvrir les épiceries aux alentours compte tenu que nous passerons 1 semaine chez lui. On s'installe dans nos chambres puis il vient nous reconduire dans un petit soda qui est ouvert en cette veille de Noël. Les proprios sont gentils, ils offrent du rhum à Jacques. Nous essayons de faire vite car nous sentons qu'ils attendent notre départ pour débuter leur réveillon. (48$/4) À notre retour, Juan a reçu nos bagages, merci Delta pour la parole tenue !!!

25 décembre

On se lève sous la pluie, on remet donc notre visite du parc de Cahuita au lendemain. Juan nous suggère d'aller visiter le refuge de faune sauvage de Cahuita. Nous adorons la visite. La dame qui s'occupe des animaux est passionnée et elle ne lésine pas sur les explications. J'ai beaucoup apprécié le fait qu'elle tente de conscientiser les jeunes du pays à la richesse d'avoir cette faune près d'eux et qu'elle les invite parfois à venir soigner les animaux. Je trouve que c'est une excellente tactique pour les amener à modifier leurs comportements. Elle a aussi réussi à conscientiser le proprio de la cie d'électricité de recouvrir les fils afin de réduire les dangers d'électrocution des singes. Elle peut se faire très convaincante. Je n'avais pas entendu que l'on ne devait pas photographier les animaux avec le ''flash''. J'ai immédiatement compris que j'avais fait quelque chose de mal lorsqu'elle m'a lancé un regard rempli d'éclairs!!! (12000 colones/pers ou 56$/4)

Juan est revenu nous chercher et nous a fait visiter quelques plages des environs. Nous avons finalement fait trempette à Manzanillo. Les vagues étaient violentes, nous n'avons pas pu vraiment en profiter car même si nous sommes de bons nageurs, nous ne nous sentions pas en sécurité. En sortant, il fallait surmonter un banc de corail. Annabelle fut projetée contre lui et elle s'est déchirée le dessous du pied tout en frappant violemment l'orteil de l'autre pied. Elle qui ne se plaint que très rarement, elle avait vraiment du mal à marcher. J'ai cru que son orteil était cassée. Nous avons fait une courte randonnée afin de monter sur un promontoire pour voir le rocher percé. Les filles ne sont pas venues. J'ai dû faire la montée pieds nus car mes ''gougounes'' collaient dans la glaise. Heureusement, les gars qui m'accompagnaient ont été de parfaits gentlemen et je suis revenue saine et sauve sur la terre ferme!

Pour le souper de Noël, nous avons été dans un resto un peu plus haut de gamme. Tout le monde a bien mangé.(110$)

En soirée, nous avons joué aux cartes dans le salon à aire ouverte!

26 décembre

Il pleut encore, mais ce n'est pas le déluge. Nous décidons de nous rendre au parc de Cahuita. Randonnée inoubliable! Nous avons vu plusieurs animaux: un basilic tout de suite à l'entrée, des iguanes, des paresseux, nous avons entendu les singes hurleurs et un singe à face blanche. La randonnée est particulière car la forêt est en bord e mer. Donc nous voyons la mer presque tout le long du parcours. Juan est déçu car il trouve qu'on ne voit pas assez d'animaux. Nous, nous sommes ravis car nous n'avons pas de point de comparaison et le décor est tellement beau que l'expédition est agréable. De plus, la pluie fut intermitente, nous avons donc eu quelques rayons de soleil. Nous avons été mangé au resto au bout du sentier. Accueil chaleureux, poisson délicieux. Le proprio, nous a ramenés à notre point de départ avec sa voiture.

27 décembre

C'est encore nuageux, une fine pluie accompagne les nuages. Juan nous dit qu'il est impossible de faire la cascade de Bribri, trop dangereux! Nous décidons de partir vers Puerto Viejo. En cours de route, c'est le déluge. Yanie décide de rebrousser chemin. Jacques n'aime pas tellement le fait qu'elle retourne seule. Il y a tellement de gens sur la route, je ne vois aucun danger et elle non plus. Arrivée à la Casa, elle s'occupe d'Émilie le bébé d'un couple d'Itailiens qui partagent la casa. Ils l'invitent à aller dîner avec eux. Quant à nous trois, nous nous rendons à Puerto Viejo sous la pluie. Nous visitons le village brièvement car les marchands hésitent à monter leurs étals sous cette pluie. Nous allons dîner dans un soda.( 25$/3) Toujours aussi bon. Nous revenons en milieu d'après-midi, complètement trempés!

28 décembre

Encore la pluie ce matin. Je commence à regretter le fait de ne pas avoir de voiture. Ça limite les déplacements et lorsque la pluie décide de s'installer au-dessus de nos têtes les activités de plein air se font rares. Pas de plage, pas de cascade de Bribri, pas de visite aux Indiens Yorkin. Le moral est au plus bas dans la chaumière. Je vais tout de même prendre une petite marche à la plage avec Annabelle. Au retour, Yanie m'avise qu'il y a des Suisses qui viennent d'arriver et qu'ils semblent bien gentils. Jacques et les filles vont dîner avec Stephano et Michëlla. Je rencontre les Suisses en milieu d'après-midi. Ce fut le coup de foudre!!! Nous discutons comme si nous nous étions toujours connus. Ce sont des gens très sympas. Ils vont souper et ils se dépêchent de le faire afin de revenir nous rejoindre. Nous jouons aux cartes tout le monde ensemble. Vers 22h, Stephano vient nous dire de baisser le ton. Nous nous sommes laissés emporter à la rigolade. Désolée encore Stephano, mais nous avons eu une tellement belle soirée!!!

29 décembre

Enfin le soleil!!! je demande si nous irons enfin à la cascade. Juan me dit qu'il veut accompagner nos nouveaux amis à Cahuita car ils viennent d'arriver. Grosse déception de ma part. En une semaine, j'ai l'impression de n'avoir rien vu. Finalement, il organise Cahuita en matinée et cascades de Bribri en p.m. Problème de logistique, pas de place pour tout le monde dans les 2 véhicules. Jacques ne veut pas retourner à Cahuita, il préfère profiter de la plage. Michëla ne veut pas venir avec le bébé. Nous partons donc à six. Nous refaisons Cahuita sous le soleil. Nous voyons beaucoup d'animaux et ils s'approchent plus près de nous. Nous assistons à la capture d'un serpent par Juan! Il est le Tarzan de notre expédition. Après le dîner, les gars retournent à la casa. Nous ferons donc la cascade de Bribri entre filles accompagnées de Juan. Coup de coeur du voyage pour mes 2 ados!

Juste avant d'arriver au site, nous devons traverser une route transformée en rivière. Juan s'en donne à coeur joie et on entend que l'habitacle est rempli de filles! Avant d'entrer sur les sentiers, Juan fait un petit détour et cueille une plante qui donne une poudre rouge. Il trace des segments sur nos visages.

En route nous croisons un groupe de Québécois. Je crois reconnaître Georges Brassard( fondateur de l'insectarium de Montréal). Je suis tout excitée, je ne l'aurais pas été davantage si j'avais rencontrée Brad Pitt!!! Il nous explique que nous sommes exactement sur le site du tournage du film Papillon bleu. Il nous suggère de faire très attention de ne pas nous casser la gueule car c'est très glissant et nous demande de nous rappeler qu'ils ont transporté leur matériel cinématographique dans ces conditions! Les paysages sont extraordinaires. La randonnée est dangereuse ce qui donne beaucoup d'adrénaline aux ados et contribue à ajouter du piquant dans leur voyage!

Petite déception, il avait tellement plu que nous n'avons pu nous baigner dans la cascade car le courant était trop fort! Je ne regrette pas d'avoir insité mais je comprends pourquoi Juan hésitait à nous y amener.

Au retour souper communautaire. Les gars ont acheté du poulet BBQ à l'épicerie, Michella a fait des pâtes italiennes et Jacques son riz à saveur d'Haïti!

30 décembre

Départ de nos nouveaux amis.

Il fait soleil jusqu'à 10h. Nous allons dîner à la casa di Florales! (51$/4) C'est le déluge!!! Il y a même du tonnerre. La proprio nous dit que c'est très rare.

Nous avons hâte de quitter pour la côte Pacifique où parait-il , il fait soleil!

coût du séjour à la casa Moabi (450$/4 personnes: 2 chambres -7 nuits)

31 décembre

Nous prenons l'autobus sur le bord de la route qui mène à la casa à 8h. Il nous en coûte 50$ /4. Le trajet se fait sous le soleil. Nous arrivons au terminus ou nous devons prendre possession du 4X4 à midi. Nous arrivons avec 10 minutes d'avance. Il n'est pas là. Nous décidons de manger. Je circule avec Annabelle pour essayer de le trouver. RIen. Un chauffeur de taxi me demande s'il peut m'aider. Il me passe son cell. J'appelle chez Pierre. Bernard me dit qu'il vient de quitter et qu'il n'est pas au courant des locations. Il me donne le numéro de cell de Pierre. Il ne répond pas. Je téléphone à la cie. Je donne mon numéro de confirmation , mais elle me dit qu'elle ne trouve rien à notre nom et qu'il n'y a plus de véhicule disponible. Je suis hors de moi car je m'étais assurée auprès de Pierre que tout était o.k. et j'avais demandé à Gabriella de revérifier à notre arrivée. J'avais un presentiment et il s'avéra exact! Heureusement, en voyage je croise toujours des anges. Cette fois-ci c'est notre chauffeur de taxi. Il téléphone à Payless. Il leur reste un 4X4 plus gros et pour 20$ de moins pour la semaine (480 $). Vendu!!!!

Nous partons pour la côte ouest. La route est magnifique. Nous nous arrêtons à San Mateo pour acheter des fruits sur la recommandation de Gabriella. Nous arrivons vers 15 h au Cerolodge (100$/nuit). Panorama magnifique. L'employée nous amène à notre chalet. Nous sommes ravies. Frederico arrive un peu plus tard et il nous explique comment nous rendre à la villa Galetas où nous avons assisté au coucher de soleil au son de musique classique en sirotant de délicieux breuvages. Ce fut très émouvant! (50$/ 4 jus de fruits! mais bon c'est la veille du Jour de l'an) Ensuite délicieux souper (40$) dans le petit resto d'un hôtel sur le chemin du retour vers Tarcoles. Le cuisinier est Nicaraguéen, la serveuse républicaine et le proprio français! Jacques a mangé un dessert aux 3 laits sucré à souhait!!!

1er janvier

Debout à 6 heures excursion aux oiseaux (35$/pers)Notre guide s'appelle Diego l'explorateur!!! Ma nièce l'aurait adoré! Mes filles n'ont pas vraiment vu les oiseaux, je pense!!!

En tout cas, encore une superbe ballade, dans un lieu totalement différent de ce que nous avions vu jusqu'ici. TRès calme, nous étions seul dans les lagunes et dans le bateau de touristes! Un seul couple de aras s'est pointé le bout du bec, mais nous avons vu plusieurs espèces dont une espèce endémique.! Nous avons grandement apprécié la ballade dans les mangroves crocros iclus, mais pas de spectacle. BIen correct comme ça! Au retour petit déjeuner, avec séance de photos des colibris et autres espèces qui viennent se nourrir dans les mangeoires et fleurs entourant la terrasse. Petit splash dans la piscine avant de quitter pour Puntarenas où nous irons prendre un bain de soleil.

La circulation est dense, tout le monde est en congé et profite du soleil. Nous finissons par arriver après 2 heures de route bouchonnée et nous prenons un bain de soleil. HMMM!!!Que c'est bon après toute cette pluie.

Vers 16h nous quittons pour El Castillo.

Après une heure, Yanika voit un attroupement dans un stationnement en bordure de route. Il y a des dizaines de aras. Nous rebroussons chemin pour faire des photos. C'est quand même incroyable de s'être levés si tôt pour tenter de les voir dans la nature alors qu'ils sont là sur une route asphaltée au milieu des panneaux publicitaires!!!

Nous reprenons notre route et là c'est la galère. La pluie , les trous, la noirceur, la fatigue tout y est pour rendre la route interminable.!!! Nous fiinissons par arriver au Linda Vista Lodge (150$/nuit). Ne pas se fier au plan sur le site. Il y a une indication pour tourner à droite, mais ça nous mène à une route bloquée par un arbre!!! Suivre les panneux qui mènent à tous les autres hébergements et sites touristiques!

Nous tentons d'apercevoir le volcan. On sait qu'il est là , mais on ne le voit pas. Peut-être demain!

2 janvier

Il pleut toujours. Nous décidons de nous rendre à La Fortuna. On nous l'avait dit et je confirme, il n'y a pas grand chose à y voir, mais c'est quand même mieux que la chambre d'hôtel.

3 janvier

Nous allons faire une randonnée où nous devons traverser quinzaine de ponts suspendus. La végétation est dense et le cadre enchanteur. Nous n'avons pas vu d'animaux, il pleuvait un peu. Nous décidons de retourner le soir même à Alajuela car nous avons perdu le moral et nous ne croyons pas qu'ils sera intéressant de faire l'excursion du Rio Celeste avec toute cette pluie. Nous téléphonons à Gabriella et nous la réservons pour une visite guidée de San José.

Souper chez Pierre où nous rencontrons le fameux Pierre. Il est en galère depuis 17 jours et heureusement que Bernard s'occupe de tenir maison. Je n'ai pas du tout aimé l'attitude qu'il a envers ses employés, mais bon ça ne me regarde pas !!! Dodo à l'hôtel COlonial juste à côté de Chez Pierre.

4 janvier:

Nous rencontrons Gabriella qui nous fait visiter la ville. Le marché , la cathédrale, le théâtre... Le tout accompagné d'anecdotes, de faits intéressants et de rigolades. Nous avons manqué de temps car nous nous sommes trop attardés dans le marché. Mais quelle belle rencontre humaine. Je vous conseille vivement cette guide. Je peux vous communiquer son numéro de cell. en message privé. Il nous en a coûté 50$ pour la journée. Elle m'a demandé de vous dire de choisir un guide costaricain car ils ont étudié et ils doivent payer leur permis. Les guides français n'ont pas à payer de permis, ils peuvent coûter moins cher, mais ils prennent le pain des Costaricains.

Mes coups de coeur: Le parc de Cahuita, la cascade de Bribri, la gentillese des Costaricains, la visite guidée de San José, l'excursion dans les mangroves et le coucher de soleil. La route entre San José et Tarcoles. La couleur et la densité de la végétation

Mes regrets: Toute cette pluie, j'avais lu qu'on pouvait faire nos activités quand même , mais les animaux sont moins fous que nous et ils se cachent lorsqu'il pleut. J'aurais dû demeurer moins longtemps sur la côte Caraïbe. Je n'avais pas lu que le volcan Arenal avait cessé son activité depuis octobre. J'aurais prévilégié un autre volcan.

Voilà , j'espère que mon récit ne vous découragera pas de vous rendre au Costa Rica! Malgré toute cette pluie, c'est un pays magnifique.
Partir plusieurs mois en Angleterre pour apprendre la langue: familles d'accueil? English translation pending
by Celia1992 · 2011-02-17 · 42 replies
Bonjour, j'ai 18ans et je souhaiterais partir en angleterre dans les mois qui viennent et jusqu'à cet été, pour apprendre l'anglais. Je voudrais trouver un travail, et un logement, mais je le mieux pour apprendre la langue serait de vivre avec d'autres personnes. Je voudrais savoir si vous connaissez des familles d'accueil? quel ville est le mieux? Si c'est facile de trouver un travail? Et aussi j'ai entendu parler qu'on pouvait aller travailler dans des ferme et être nourri et logé, si vous avez des informations à ce sujet, où toute autre informations pour m'ader dans mes recherches. Merci d'avance
Paris en juillet: transports, restaurants, épiceries, chaleur? English translation pending
by Gatorvoyage · 2011-02-16 · 53 replies
Bonjour a tous

Je visiterai Paris en juillet et je logerai dans le 19 ieme arondissement

j'aimerais avoir le plus d'informations utiles concernant le transport, - a partir de l'aéroport Charles de Gaules pour me rendre a la station de métro Bolivar - Les tickets de métro , est-il plus avantageux de les acheter a l'unités ou à la semaine ? - Quels sont les restaurants et les épiceries que vous pouvez me conseiller a un prix raisonnable ? - Fait-il excessivement chaud durant le mois de juillet? Tous les conseils sont les bienvenus ;) merci
Douanes à New York? English translation pending
by Bebou84 · 2011-02-09 · 366 replies
bonjour,

je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?

pourra-t-il entrer sur le territoire ?

merci
Croisière sur le MSC Splendida: escale à Barcelone English translation pending
by Danber33 · 2011-02-06 · 53 replies
J'effectue ma première croisière sur le MSC Splendida à partir du 16 avril 2011. Je souhaiterais savoir à quel endroit exactement nous pouvons prendre le téléphérique et le funiculaire pour monter à Monjuic lors de l'escale de Barcelone. Merci
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Sasmalko · 2011-02-04 · 436 replies
Bonjour à tous, je commence une nouvelle discussion car l'ancienne est visiblement close.

Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Utiliser la compagnie aérienne Aeroflot pour voler vers Cuba? English translation pending
by Raiatea78 · 2011-02-02 · 67 replies
Bonjour,

J'ai pris mes billets pour La Havane avec Aeroflot, vol Paris-Moscou, Moscou-La Havane.

Avez-vous déjà utilisé cette compagnie sur ce trajet et qu'en pensez-vous en terme de fiabilité / Sécurité / Confort et qualité générale?

Merci pour vos retours!
Caméras de vidéo-surveillance à Cuba English translation pending
by AF644 · 2011-02-01 · 54 replies
Depuis 2ans maintenant, le centre de La Havane, le Prado, Varadéro sont sous vidéosurveillance... L'explosion du tourisme de masse, les attentes niveau sécurité des touristes nords américains, les petits traffics et larcins aidant, les autorités ont décidées apparement de renforcer leurs dispositifs de protection...

Certains hotels ou bcp de traffics pullulent sont egalement visés ( tropicoco pour santa maria del mar )... Des collaborations avec les polices canadiennes et francaises egalement ...

Si le touriste reste toujours la poule aux oeufs d'or, certaines exactions et traffics seront poursuivis ! Il semblerait que les gouvernements se soit mis d'accord sur la lutte contre le tourisme sexuel, et c'est tout à leur honneur !
Voyage au Kamtchatka fin juillet-début août: agence, budget et région? (Russie) English translation pending
by Soizelabarre · 2011-01-26 · 19 replies
Quelqu'un peut il me donner des infos sur le Kamchatka? Quelle agence contacter sur place? Voyage prévu fin juillet - début août? Quel budget pour 1 mois? Quelle région privilégier? Merci
Ascension du Kilimandjaro en mars 2011 English translation pending
by Daltone · 2011-01-24 · 30 replies
Voila je suis nouveau ici, je ne suis pas un trekeur expérimenté du tout, mais j'ai décidé d'accomplir un rêve et un challenge, gravir le toit de l’Afrique(voie Machame) pour mes 30ans!!! Pour cela je m'entraine régulièrement, et j'ai le mental!! Mais j'aurai voulu avoir des conseils sur la condition physique nécessaire, le matériel à emporté(du style tente, nourriture...etc), est ce nécessaire d'avoir un porteur?

tout conseil est bon a prendre!!!

je ne sais pas si certains d'entre vous partent en mars, si c'est le cas contactez moi.

Merci d'avance!😉
Bali et Gili ou Bali et Java avec deux enfants (15 et 12 ans)? English translation pending
by Degouvello · 2011-01-14 · 18 replies
Bonjour, Je pars cet été, 18 jours (donc 16 vrais jours) avec ma famille dont 2 juniors (15 et 12 ans). J'hésite entre 2 parcours: * Bali (12 à 13j)+ Gili (3 à 4j) * Java (5j) + Bali (11j) Que me conseillez-vous comme parcours qui plaise à la fois aux plus jeunes et aux moins jeunes? Merci de votre aide .

Valérie😇
L'inculture au Vietnam English translation pending
by 2cool · 2011-01-14 · 160 replies
Salut a tous

Je vis au Vietnam depuis 1 an et demi, j ai travaille 8 ans en Asie dans les pays voisins, et je suis sidere par l inculture des jeunes. Je travaille dans une boite vietnamienne, 48 employes tous issus des universites. Avant hier j ai fais un test parce que a chaque fois que je parlais avec quelqu un de quelque chose j etais surpris par son manque de culture generale, par exemple impossible de parler musique si c est pas de la musique vietnamienne.

J ai pris 10 personnalites qui ont marquees le 20eme siecle, 10 photos que j ai presentees a mes collegues. Hitler, Che Guevara (image la plus reproduite dans le monde), Gandhi, les Beatles, Mao, Madonna, Bill Clinton, Mandela, Castro, Bob Marley.

Tres peu connaissait ces personnes. Certains apres 4 annees d etudes n ont reconnu aucun. D autres on reconnu Hitler mais ne savait pas qui il etait vraiment.

C est la premiere fois depuis que je vis en Asie que je vois ca. C est pour cela que des fois c est difficile de lier des liens avec des vietnamiens, de quoi peut on parler ? Je suis rester 2 mois avec une vietnamienne mais c etait le desert total au niveau echange, de quoi parler ?

Pourquoi le Vietnam est il une exception culturelle a ce point ?

J ai l impression qu il n y a pas vraiment une envie d ouverture d esprit.

Je vais faire un test demain sur l histoire vietnamienne, je vous tiens au courant.
Transport de carburant toléré par les douanes entre le Maroc et la Mauritanie? English translation pending
by Kimw · 2011-01-08 · 26 replies
Salut,

Dans 3 mois je vais partir de France pour le Maroc puis pour aller au Mauritanie par la route et comme mon véhicule à une faible capacité de réservoir je vais emmener du carburant dans des bidons et je voulais savoir si ça pose un problème avec les douanes à la frontière entre le Maroc et la Mauritanie!? Je suppose que oui mais quelles sont les limites tolérés par les douanes? Si quelqu'un à déjà vécu cela veuillez svp m'éclairer sur ce sujet...

Kim
Hôtel Gran Bahia Principe Punta Cana: cadeaux pour les femmes de ménage? English translation pending
by Nanaimo · 2011-01-04 · 19 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir ce qui est approprié d'offrir aux femmes de ménages, jardinier, etc. (et non le personnel des restaurants bien sûr). Les dollars sont-ils préférables aux petits cadeaux?

Merci!
Voyage entre potes en Thaïlande: budget, endroits pour sortir...? English translation pending
by Robotnono1 · 2011-01-03 · 175 replies
bonjour

voila moi et mes amis voudrons partir en thailande ( pattaya) pendant 2 semaines soit pendant les vacances de février soit pendant les vacances d'avril nous ne connaissons rien a la thailande , ont a entre 18 et 20 ans, ont desirent un peu partir à l'aventure durant ces 2 semaines nous désirons bien profiter ( fille, alccool, boite, tatoo etc etc ...) quel budget vous nous consseilez de prendre ? quel endrois a pattaya nous conseillez vous pour s'amuser , pour se faire tatooter, pour louer un hotel , un scooter ou une voiture ou aller a part pattaya pour s'amuser ont voudraient partir sans bagage juste avec de l'argent et nos billets d'avion au retour la douane est-elle strict si ont ramenent des habits ?

merci de votre aide
Séjour de trois semaines au nord-est des États-Unis et au Québec English translation pending
by WerKa · 2011-01-03 · 12 replies
Bonjour à tous,

Après avoir parcouru en long, en large et en travers ce forum, je me lance concernant mon propre projet de voyage ! L'idée c'est : en 3 semaines, faire un petit tour du Nord-Est des USA en passant par Québec et Montréal, avec ma petite amie, en septembre 2011.

Donc ce que je pensais faire :

Jours 1-3 : Montréal (Arrivée de Paris et visite de la ville)

Jours 4-5 : Toronto & Chutes Niagara

Jour 6 : Philadelphie

Jours 7-13 : New York (je suis fan de cette ville depuis la première fois que j'y suis allé, à 8 ans)

Jours 14-15 : Cape Cod (pour voir les baleines :D)

Jours 16-17 : Boston

Jours 18-19 : Vermont (un peu de verdure ne peut pas faire de mal !)

Jours 20-21 : Québec

Jour 22 : Montréal-Paris

L'idée de boucler à partir de Montréal vient simplement du fait que les billets d'avion que j'ai trouvés sont moins chers à destination de Montréal, avec Air Transat (dans les 230€ l'aller) Je pensais louer une voiture sur Montréal (conduire longtemps ne me fait pas peur).

Par rapport à ce projet qui est encore flou (même s'il se concrétise petit à petit), j'ai pas mal de questions à vous poser, vous qui avez déjà une certaine expérience en la matière ;)

- Tout d'abord, est-ce que le tour tel que je le vois vous paraît cohérent ? Est-ce que je passe à côté d'incontournables ? Ou alors certains lieux que je propose sont-ils simplement à éviter pour gagner du temps ?

- L'option voiture est-elle la bonne ? Sachant que pour les bagages c'est quand même plus pratique je pense...

- Et évidemment, LA question qui revient un post sur deux dans ce forum : comment dormir bien pour pas cher, notamment à NYC ? A deux la solution location d'appartement évoquée dans plusieurs topics n'est a priori pas viable si j'ai bien compris (d'autant que ça ne sera plus autorisé en septembre ?). Les hôtels sont super chers évidemment, mais avec une voiture je peux peut-être en prendre un plus éloigné ? Vous avez des coins sympas pour ce genre de choses ? Et sinon, concernant le B&B, vous en avez quelle expérience ?

- En plus de ces questions, toute remarque de votre part serait la bienvenue, notamment sur des circuits sympas à faire dans chacune des destinations (pour NYC, j'ai déjà quelques idées, mais le reste je ne connais absolument pas), des lieux incontournables, etc.

- J'ai prévu un budget d'environ 2800€/personne. Est-ce que ça vous semble bien ?

Merci beaucoup, et bonne année à tous ;)
Loi anti tabac en Autriche respectée? English translation pending
by Josiane38 · 2011-01-03 · 124 replies
Bonjour à tous, En janvier dernier j'avais réservé un séjour pour ma famille au Magic Mountains à Zauchensee près de Altenmarkt dans les Alpes autrichiennes. Or sur ce forum j'avais appris une mauvaise nouvelle : il n'y avait pas de véritable loi anti-tabac dans ce pays, aussi avais-je dû annuler ma réservation. Puisque beaucoup d'eau a coulé entre temps sous les ponts du Danube, je souhaiterais savoir si la législation a changé depuis et si les droits des non-fumeurs sont enfin respectés, afin de voir si je pourrai séjourner en Autriche en 2011 ou s'il faudra que je patiente encore quelques années.
Compte rendu de croisière sur le Costa Magica (Noël 2010) English translation pending
by Missrambo · 2010-12-30 · 117 replies
Marseille, Savone, Rome, Palerme, Tunis, Palma de Majorque, Barcelone … du 21 au 28 décembre 2010.

Retour de notre croisière à bord du Costa Magica pour les fêtes de Noël. Voici nos impressions et quelques informations pratiques pour les futurs passagers.

Première croisière, nous sommes un couple de 24 ans. Ce qui va suivre n’est que notre avis. A chacun ses propres impressions.

Le bateau. Le Costa Magica est un bateau de 13 ponts, aménagé dans le plus pur style italien : décors baroques, statues, tableaux de paysages monumentales ... Certains aimeront, d’autres auront plus de mal : c’est notre cas. Le Magica est un joli navire, mais trop « chargé » à notre goût (dans l’un des restaurants, des bras de statue en imitation bronze terne tiennent les ampoules : mais qu’est t-il passé par la tête du décorateur ?).

Equipements. Le navire est bien doté en piscine (une à l’arrière couverte et réservé aux enfants, 1 petite à la salle sport, et une sur le pont central). 7 jacuzzis de grande taille, dont 3 intérieurs (suffisant pour tout le navire) et un toboggan viennent compléter le dispositif. Une salle de sport panoramique très bien équipée et spacieuse. 2 magnifiques saunas et hammam : gros point négatif, ces derniers ne sont pas mixtes. Un théâtre de taille standard, mais mal conçu : arrivez en retard et vous vous retrouverez assis au niveau des places latérales avec vue sur les coulisses au lieu de la scène.

Loisirs à bord. Tous les soirs avait lieu un spectacle avec des artistes différents au théâtre. D’une durée moyenne de 45min, nous les avons tous trouvé distrayants, voir amusants, mais perfectibles. En dehors de ces spectacles avait lieu des animations sur les principaux ponts. Nous les avons trouvés pathétique et ridicule. Exemple. Animation « création de bijoux » : une ficelle et des perles dans une assiette. Animation « création de cocktail » : un serveur fait 3 cocktails à 10m de vous sans aucune explication, durée, 4min. Animation « Miss Costa et Mister Costa » : les femmes doivent simuler un orgasme et les hommes chanter le lac des signes en tutu ou guêpière. Après, chacun est libre d’y participer ou non, heureusement le bateau est assez grand pour y échapper.

Chambre. Pour notre première croisière nous avions choisi une cabine intérieure au premier pont. Avec des escales et des spectacles tous les soirs, elle convient très bien pour y dormir et s’y préparer. Le bruit des machines à ce niveau est présent, mais pas du tout dérangeant. Le service de chambre est irréprochable : passage deux à trois fois par jour, tout y est propre en permanence.

La nourriture et les boissons. Tous les jours, il est possible de manger soit dans l’un des trois restaurants, soit dans l’un des trois buffet- grills. Au début de la croisière, un restaurant et une table de 10 personnes vous est attribué pour toute la durée du séjour. Au début nous étions réticent à manger avec des inconnus, mais nous y avons rencontré des personnes formidables : nous avons vraiment aimé ce concept. Au niveau de la nourriture des restaurants, beaucoup de plats différents pour la plus part de bonne qualité. Le service, toujours irréprochable : personnel francophone (du moins faisant des efforts), souriant et professionnel. Pour les buffet-grills : nourriture bonne mais sans plus, à volonté de 06h à 01h. Pour les boissons, pas la peine de payer un forfait pour l’eau : l’eau du bord est potable et bonne. Un forfait « boys and girls »(10 boissons non alcoolisées pour 20€) agrémente les repas ou les soirées à moindre prix (2€ la boisson au lieu de 5€ pour les cocktails). Attention aux pourboires : à chaque achat, vous devrez payer 15% de plus, et ce n’est pas précisé.

La météo. Pour une croisière à la fin du mois de décembre, nous avons eu 1 jour de pluie et 6 jours de soleil avec des températures moyennes de 15°C. Une mer agitée. Très agréable.

Les excursions. Voici des conseils pour éviter de payer les excursions exorbitantes de Costa. Savonne est une jolie petite ville italienne avec le port donnant sur le centre ville. Civitavecchia est aussi une jolie petite ville avec une plage. Pour aller à Rome, 9€ a/r en train depuis la gare. Le bateau est au bout du port, alors pour s’y rendre, prendre soit les navettes misent en place gratuitement par le port (bus blanc « Royal Shuttle Bus ») et marcher 5 min jusqu’à la gare, soit marcher tout court pendant 30min. La navette Costa coûte 9€ pour le même trajet !!! Palerme, que nous avons moins apprécié à cause du trafic et de la pollution, dont le port est situé au centre ville. Tunis, le port est éloigné de la ville : pour 60€ nous avons pu nous rendre en taxi à la médina, Sidi Bou Said et Carthage avec un guide. Ne prenez pas les taxis à la sortie du bateau au niveau des guichets de la douane, allez discuter avec les chauffeurs de taxi après la douane. Palma : la plus jolie ville de notre étape, le port est au centre ville. Possibilité de prendre des bus de la ville juste devant le port. Barcelone, 30min de marche à pied pour se rendre du bateau jusqu’au Rambla, ou bien prenez des navettes de la ville disponibles depuis le bateau.

Conclusion : nous avons beaucoup aimé notre croisière, le bateau, l’itinéraire, et le concept. Oui nous recommanderions Costa et le Costa Magica : la compagnie comme le bateau ne sont pas parfait, mais nous y avons passé une excellente croisière et serions prêt à y repartir. Cependant, notre prochaine croisière sera une Royal Carribean aux caraïbes avec le Freedom of the Sea, un 5 étoiles avec patinoire, rue commerçante, piscine à surf, mur d’escalade, et j’en passe. RDV à la fin du mois de septembre pour notre prochain compte rendu : )

Et merci à notre « Major Costa » dit « Alcati » pour tous ses précieux conseils et sa passion pour les croisières qu’il nous a transmis.
Deux otages en Afghanistan: comme s'il n'y avait qu'eux? English translation pending
by Cleastre · 2010-12-29 · 115 replies
Bonjour,

365 jours que 2 journalistes de Fr 3 sont pris en otages en Afghanistan, = 365 jours que toutes les chaines du service public français nous martellent du matin au soir et du soir au matin, de penser particulièrement à eux tout en évoquant chaque fois de manière très brève les autres otages, comme pour se donner bonne conscience et de ne pas sembler faire une simple fixation sur leurs 2 collègues de télévision...

Sans vouloir sous-estimer le mérite de ces 2 journalistes, n'est-il pas selon vous dérangeant de les montrer comme des victimes prioritaires, alors qu'ils sont partis en pleine connaissance des risques encourus, contrairement aux simples voyageurs pris au même piège alors que rien ne pouvait les prédisposer aux mêmes traitements avant leur départ ???

Merci de points de vue...
Tente de sol ou tente de toit pour un 4x4? English translation pending
by Fkdezz · 2010-12-25 · 42 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum, je viens de prendre ma retraite et prévois un certain nombre de voyages avec ma Defender frâichement acquise et équipée avec amour et dollars. Entre autres Afrique Australe et Est, Amérique du Sud, etc..

Pas complètement néophyte, nombreux voyages totalement autonomes (je hais les voyages très organisés) notamment en Australie, Afrique, Amériques, etc..

J' ai un problème de choix cornélien: tente de sol ou tente de toit?

J' ai eu plusieurs fois des tentes de toit, je n' aime pas du tout: c' est exigu, descendre la nuit en tant que de besoin peut se révéler dangeureux, cela monte sensiblement le centre de gravité de la Def (ou Toy) qui n' en ont pas franchement besoin, sans parler de l' augmentation considérable de la consommation.

Quant à la tente de sol, j' envisage un modèle adapté et très spacieux (Nomade ronde de 4 m de diamêtre, je ne suis pas limité en poids).

A part me faire bouffer les pieds par les hyènes si je les laisse en dehors de la tente, je ne vois pas trop de dangers.

Quelqu'un a-t-il un avis éclairé sur la question et / ou des conseils ?

Merci d' avance / Eric P
Obtention de la nationalité sénégalaise English translation pending
by Mklklm · 2010-12-25 · 16 replies
Bonjour et joyeuses fêtes à toutes et à tous !

Jaurais voulu avoir quelques renseignements , je suis marié à "ma" sénégalaise depuis deux ans maintenant et je me pose la question de quelles sont les démarches pour obtenir la nationalité sénégalaise car , actuellement en france nous espérons dans quelques années pouvoir retourner vivre labas !

Merci d'avance !
Visite des Tsinguy à Madagascar English translation pending
by Tybuisson · 2010-12-23 · 17 replies
Bonjour, Nous allons à Madagascar en juillet prochain. Nous avons prévu de visiter les tsinguy grands et petits du côté de Bekopaka. Mais nous allons aussi dans le Nord où je souhaiterai passer un peu plus de temps, or nous visitons aussi les tsinguy rouges. J'ai cru comprendre que les grands tsinguy étaient impressionnants, voir si sujets au vertige et à la claustrophobie mieux valait s'abstenir, l'accès au site est, parait-il, très étroit et très sombre. Je me demande du même coup si je ne vais pas me contenter des tsinguy rouges. Si vous avez eu l'occasion de faire les 2 pouvez-vous me conseiller. Merci
Vol Air France vers Punta Cana début mars English translation pending
by Claudie33 · 2010-12-02 · 34 replies
Bonjour, Début mars nous partons à Punta Cana avec Air France à l'Ibérostar Bavaro. Il y a une dizaine d'année nous y étions partis avec eux et nous en avons un mauvais souvenir. Betaillère, repas froid, un seul écran central, personnel pas souriant du tout. Depuis, nous partions avec Corsair classe grand large mais l'occasion s'est présentée de partir avec Air France. Est ce qu'il y a de l'amélioration point de vue repas et confort dans l'avion ? Je vous remercie par avance de votre réponse.
Nord Chili: logements faciles à trouver entre le 19 décembre et le 1er janvier? English translation pending
by Namast · 2010-11-29 · 34 replies
Bonjour,

on sera une famille de 4 (dont 2 enfants de 9 et 11 ans) au nord Chili entre le 19 décembre et le 1er janvier. Je ne sais pas si ca correspond déjà aux congés d'été au Chili. Il semble que les congés, ou du moins les touristes chiliens, puissent déjà pas mal bouger entre noel et le jour de l'an.

On prévoie de loger dans l'ordre chrono sans avoir les jours exacts : - Santiago - Arica - Putre - ce qu'on trouve entre Putre et Surire et Islugo et Colchane et Huara si la route est faisable à cette époque - San Pedro de Atacama, avec peut-etre qq nuits sous tente/"refuges" sur les hauts plateaux cote Tatio, Salar de Tara, Miscanti - Parc Pan de Azucar (on devrait camper) - et on sera de nouveau à Santiago ou Valparaiso le soir du 31 décembre.

Autre problème, autant on devrait réserver d'ici 1 ou 2 jour des vols pour Santiago/Arica, sera t-il facile de trouver des bus pour redescendre ? (Arica - Calama puis Calama - Copiapo puis Copiapo - Santiago).

Merci
Le flou politique vous empêche-t-il de venir à Madagascar? English translation pending
by JJcho · 2010-11-14 · 222 replies
bonjour, l'année 2011 reste un grand point d'interrogation sur l'avenir de cette destination. les elections risquent d'être pour le moins animés. est-ce que cela vous oblige à différer votre sejour ou alors vous ne prenez pas en compte ce facteur. comment est perçu le pays lorsqu'on le regarde de france.et correspond-il à ce que vous imaginiez (pour ceux déjà venus?)conseillerez-vous cette destination actuellement et pourquoi? à vos copie.... cordialement
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (1e partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-07 · 17 replies
Encore une fois, je me laisse prendre au jeu de l'écriture et il m'est difficile de faire plus court. Le flot des images et des souvenirs ne peut être endigué alors je vous livre nos souvenirs tels qu'ils le sont, presque sans retenue. Nous gardons quand même quelques moments secrets, enfouis dans notre petit jardin. Promis juré, quand la rédaction sera terminée, je tenterai un ajout de photos.

Prologue :

Au retour de notre voyage en Afrique Australe en aout 2008, nous nous étions fait une promesse : nous y reviendrons !!

En Septembre 2009, c'était décidé : Aout 2010 sera africain.

Une fois encore, la formule sera en self drive, avec 4x4 et tentes sur le toit.

Des mois de préparation pour établir les itinéraires, effectuer les réservations de camps et lodges, des dizaines d'heures à surfer sur les sites et forums pour récolter avis et conseils ont été nécessaires pour tout prévoir...ou presque.

Ces divers contacts ont noué de nouvelles relations tant sur Voyageforum que sur 4x4 SA community où d'autres piqués du virus "Africaustraliens" cultivent, tout comme nous, leur spleen de ces terres lointaines et sauvages.

Il est toujours difficile de définir le périple idéal. Il faut faire des choix : durée des vacances, objectifs à atteindre, trajet entre chaque site, temps à consacrer par étape et..réservation de camp dispo ou pas.... Une fois encore, on est gourmand : en un mois on veut faire une immersion en contrée sauvage au Botswana et de la plongée sous marine en Afrique du Sud...pas simple comme mariage. Les nuits passées au Spitzkoppe (Namibie) à Ihaha (Botswana) nous ont donné le goût du "wild" :

cette fois on en veut plus encore....

La course aux réservations était lancée dès l'automne 2009. Le paradoxe des camps des parcs du Botswana est qu'ils sont rapidement "fully booked". Hors, s' il est vrai que certains sont parfois inoccupés, ils sont quand même réservés et payés. D'autre fois ils sont aussi surbookés et c'est très désagréable.

Au final on trouve toujours une solution si on a une réservation. Sinon, le risque d'être refoulé existe bien...c'est un peu la loterie.

Nous avons investi dans un GPS Garmin et peaufiné nos itinéraires avec les cartes de Tracks 4 africa où toutes les pistes et camps figurent. Nous savons exactement par où passer et où aller...comme dit Francky04, on aura Ginette à bord qui nous dira en plein bush " Tournez à droite, puis allez tout droit ! " Ah c'est beau le progrès !!!

Nous achetons dès septembre nos billets via la bourse des vols : vol sur Egyptair :

Paris/Le Caire/Johannesbourg.

Avantages :

Tarifs : 580 euros le billet

Escale "assez" courte : 4 heures

Arrivée le 01/08 tôt la matin à Jo'burg : 07h45

Départ le 26/08 au soir de Jo'burg : 21H45

Notre avis sur Egyptair : bon confort des avions (Airbus A330), équipement sommaire (pas d'écran vidéo individuel) repas très moyen, personnel de bord pas aimable, retard au départ de Paris et du Caire mais pas aux arrivées finales, escale au Caire sans intérêt, passage au portillon de sécurité avec tentative de racket.

Le seul avantage de prendre Egyptair est d'ordre tarifaire.

Nous réservons notre véhicule 4x4 Toyota Hilux tout équipé avec Bushlore, loueur basé à côté de Johannesbourg.

Notre avis sur l'Hilux (moteur 2,5 Did) : Bon véhicule confortable à la conduite, bons amortisseurs.

Motorisation toutefois un peu trop juste lors des usages en piste de sable très mou et vraiment poussif en côte et montagne.

Notre avis sur Bushlore : compagnie aux apparences de sérieux, bonne flotte de véhicules, équipement complet malgré une cabine bien vieille montée sur un véhicule très récent et une popote un peu fatiguée.

Par contre : assistance quasi nulle lors d'un pépin mécanique où nous étions vraiment livré à nous même, totale mauvaise foi de leur part pour la prise en charge, car nous avons dû payer les réparations de notre poche qu'ils n'ont jamais voulu nous rembourser, arguant de la non certitude que le problème n'était pas à 100% inévitable.

Nous déconseillons donc fortement cette compagnie de location. Nous reviendrons sur l'incident dans le récit.

Les participants à cette aventure sont les mêmes qu'en 2008 : nous formons une bonne équipe, polyvalente et complémentaire avec une certaine expérience des voyages en solo :

Ma douce : Intendante en chef, superviseur de l'organisation matérielle, gardienne de la tirelire et du road book et toujours en charge des photos. Encore une fois, sans son sens pratique aigu, je ne sais pas comment nous aurions pu être si bien organisé.

Junior : Vigie arrière du vaisseau, en charge du petit bordel embarqué, responsable de la maintenance électrique, aide de camp, magasinier, préposé au montage et démontage des tentes.

Depuis deux ans, Junior a grandi : il chausse du 45, et s'approche des 1,80 mètres. Il est maintenant un presque jeune homme. Sa participation active a été très appréciée, sachant prendre le relais lors des coups de fatigue et affichant un optimisme inébranlable. Je salue son calme et son sang froid. Du haut de ses 14 ans, il n'a jamais failli.

Moi même : Planificateur de l'itinéraire, pilote du 4x4 (désormais breveté "deep sand" et "amphibie"), maitre du feu et des grillades, sommelier, en charge de la sécurité et des relations humaines et accessoirement caméraman sous-marin.

Une semaine avant le départ, nous envoyons des mails à tous les organismes sollicités pour les camps, lodges ... afin de faire un dernier check up. L'organisme qui gère les camps de Savute-Linyanti et Kwai nous répond qu'il n'a pas reçu notre virement (fait depuis plus d'un mois) et que notre réservation n'est pas enregistrée.

Après plusieurs mails d'explications angoissées, d'envoi de preuves de paiement,

on reçoit enfin le "voucher" tant désiré, pour les camps demandés.

C'est parti !!

Samedi 31 juillet :

Départ de Roissy à 15h. 2 heures de retard pour le départ. Une heure est rattrapée en vol. On a suffisamment de temps d'escale pour que les bagages suivent...manquerait plus que çà...

Lors de l'escale au Caire, l'agent de sécurité en poste au portique me retient pour fouiller un des bagages à main qui contient des lampes électriques et des chargeurs de batteries. Il veut me prendre des piles rechargeables et un rouleau d'adhésif. Je tente d'argumenter et au fur et mesure je comprends à son ton et à son regard qu'il attend quelque chose...un bakchich... je prends mon air le plus Bourvilesque possible, je reprends les piles et je lui dis plein de fois merci avec un sourire niais..il peut se gratter, il n'aura rien...

Dimanche 01 aout :

Arrivée le matin à 07H45 à Jo'burg. L'aéroport a été modernisé depuis notre passage en 2008 (Coupe du Monde oblige) et c'est maintenant un bel aéroport bien fonctionnel. Petit pincement au cœur lors de l'attente des bagages...il y a deux ans, il en manquait un. Un..deux...trois, ouf tout est là. Nous sommes accueillis par un colosse noir qui porte un panneau "Bushlore". Il nous explique qu'il doit attendre d'autres arrivants et nous propose de prendre le train pour aller à Sandton, là où Bushlore nous récupérera...Le train ? A Jo Burg ? ...euh avec les valoches...Is it secure ? je lui demande. Il rigole et me dit que c'est le train le plus sûr du monde...On prend donc 3 billets pour 330 rands (quand même !) (que Bushlore nous remboursera pas alors que dans leur contrat ils assurent le transfert) et nous voilà dans le Gautrain qui relie l'aéroport à différentes stations dans et autour de Jo burg. C'est effectivement probablement le train le plus sûr du monde. Il y a autant d'agents de sécurité sur les quais et dans le train que de passagers. Autant de chance de se faire agresser ici qu'en visitant la Maison Blanche, je prends la mesure de l'incongruité de ma question.

Les formalités de réception du véhicule ont un petit hic : nous étions convenus de payer Bushlore en liquide et avions commandé des Rands en France (pour alléger les débits sur la visa). Devant la liasse de billets de 200 Rands le loueur fait la grimace : les banques sud africaines n'acceptent plus, parait-il ces coupures, à cause des contrefaçons. Après palabres, Mark, de Bushlore, accepte finalement de les prendre non sans avoir essayé de nous les rendre contre un paiement en CB...

Les formalités finalement terminées, nous voilà partis, il est 11h30. Quelques centaines de mètres pour se réhabituer à la conduite à gauche et à ces fichus clignotants qui sont à la place des essuies glaces... On branche Garmin et miracle, la carte de l'Afrique du Sud fonctionne, l' itinéraire programmé s'affiche et Ginette est impériale.

On roule jusqu'à Mokopane pour notre première étape et y arrive à 15H10. Le temps de se poser, il est trop tard pour faire les courses car c'est dimanche. On a réservé une chambre au Marula

(
http://www.wheretostay.co.za/marula ) . C'est propre, pas cher et bien situé à côté d'un supermarché. Il y a presque personne et notre chambre est au fond du lotissement formé par l'ensemble des appartements : c'est très calme. Il n'y a personne à la réception. On appelle un numéro de téléphone inscrit sur une pancarte et notre correspondant nous explique qu'il y a un petit coffre fort scellé au mur de la réception. Il nous donne le code : dedans il y a la clef de notre chambre et le plip pour la grille électrique. Comme on part tôt demain matin, il nous dit de laisser l'argent sur la table de chevet et de remettre la clef dans le coffre avant de partir...Quelle confiance !!!

Ce soir, tradition oblige, on se fait notre apéro dehors devant la chambre, en regardant notre premier coucher de soleil africain...on est fatigué mais heureux. Diner dans un petit resto familial : grillades et vin Sudaf inaugurent la longue liste de ces savoureuses alliances que nous testerons quasiment tous les soirs...(le sevrage sera dur au retour !!)

Lundi 2 aout :

Réveil de bonne heure. On petit-déjeune et avant de quitter la chambre, je lance à ma Douce : tu as les passeports ? .. Oui je les mis là sur la table de chevet hier soir... mais... y a pas les passeports !!!

Il s'en suit une presque heure d'angoisse où la tension monte minute après minute : on fouille tout, le 4x4, les valises, les sacs , l'appartement...rien !! nada !!! pas de passeports. On se refait le film de la soirée, c'est le trou noir... au bord de l'explosion nerveuse et alors que je refouille le 4x4, j'entends un cri étranglé de ma douce : "Je les ai !!! Je les ai !!!" ...ils étaient ....dans la poche de ma chemise, fourrée dans le sac de linge sale.... Comme j'avais auparavant juré mes grands dieux que je ne les avais pas, je me sens tout d'un coup tout...con (j'ai beau chercher..c'est l'adjectif qui convient le mieux), mais soulagé aussi.

On prend la route avec une heure de retard. Avant de quitter Mokopane, on s'arrête dans une quincaillerie et j'achète deux solides manches de pioche qui viendront compléter l'ensemble de l'arsenal nommé :" les contre-mesures" et destinés le cas échéant à se protéger d'animaux trop menaçants ou même en cas de problèmes humains. Je demande au marchand deux gros bâtons de bois bien solides...il me regarde et un peu inquiet me demande pourquoi faire. Je lui explique que c'est pour repousser des animaux dans le bush. Détendu, il me vend ce qu'il a de mieux...

Petit aparté sur nos "contre-mesures" :

- 2 manches de pioches (ils serviront surtout de bâton sonde lors des franchissements de gué. J'impose à Junior et à ma Douce d'en prendre un à chaque éloignement du camp, lorsqu'ils auront besoin notamment de s'isoler derrière un buisson....rien de tel que de tapoter le sol devant soit avec un bâton pour faire fuir serpents et autres rampants ainsi que faire du bruit...

- Un lance pierre : sensé faire s'éloigner babouins ou hyènes rodant trop près et se fichant de nos éventuelles injonctions.

- Une bombe à poivre : Réputée très efficace contre les animaux, dernier recours en cas d'agression inévitables.

- Une corne de brume : pour faire du bruit, si besoin...

Tous les soirs, lors de la mise en œuvre de notre camp, ces contre-mesures seront disposées à portée de main....elles n'auront jamais servi mais m'auront donné au moins le sentiment de pas être "tout nu"

On roule jusqu'à la frontière du Botswana de Martin's Drift. En route, nous voyons nos premiers kudus, girafes et plein de phacochères qui se baladent le bord de la route.

Il nous faut 40 minutes pour passer les deux frontières et effectuer les formalités...c'est rapide.

Alors que nous passons la frontière, le Garmin refuse obstinément d'afficher la carte du Botswana. On essaye toutes les manipulations possibles et même avec des mini cartes SD sur lesquelles j'avais pris soin de copier cartes, waypoints et itinéraires : Rien !!! Nada !!! Que dalle !!! Peau de balle !!! j'ai une envie meurtrière de jeter ce satané Garmin par terre et de rouler dessus. Y a pas à dire, j'ai beau y avoir mis du mien et m'être enquis de conseils auprès de vénérables sachant....la new technologie et moi....c'est pas le top.

Pour le reste de notre périple, nous naviguerons à l'ancienne : à la carte et à la boussole et avec un Garmin muet, à l'écran désespérément vide, où seuls la petite voiture nous représentant à l'écran et tous les waypoints que j'y ai mis seront visibles. On ira de waypoint en waypoint, gardant le cap approximatif. Nous avions pris soin de récapituler, noter et mettre une légende à tous les waypoints sur notre road book et cela nous a été très utile. De plus nous avions aussi acheté les cartes de Veronica Roodt : nous ne sous sommes jamais perdu.

On fait le plein à Kwa Noken juste après la frontière. L'essence est moins chère au Botswana : 6,60 pulas le litre. On gave le double réservoir de 160 litres...On a de la marge...

Nous roulons jusqu'à Serowe que nous atteignons 2 barrières vétérinaires et un contrôle de Police plus tard. Lors du contrôle de Police, outre la vérification "des papiers afférents à la conduite du véhicule" (comme disent nos gendarmes), le policier vérifiera le bon fonctionnement des phares, clignotants, feux stop et klaxon du Hilux.

Nous faisons le plein de victuailles au Spar pour les 6 jours suivants. Nous avons tout calculé pour les 3 repas quotidiens et les apéros. Ils vendent de la belle viande sous vide et parfois marinée. On ne se prive pas en beaux morceaux, surtout vu le prix. Ce sera Braii tous les soirs. Le rayon des vins étant bien garnis, on achète également des munitions et deux vrais verres à vin. Il est absolument hors de question pour nous de boire du vin dans les verres en métal de la popote ni dans des gobelets en plastique...dans la vie, y a des principes sur lesquels on ne transige pas !!!

J'en profite pour acheter une carte sim Mascom que je mets dans un vieux téléphone portable. J'ai 50 pulas de crédit. Cela sera bien meilleur marché pour les coups de fils locaux que ma puce Orange France.

Nous arrivons au Khama Rhino Sanctuary vers 16H30. On réserve un guide pour le morning drive de 06H30

Le camp n'est pas top à notre goût car les emplacements sont trop près les uns des autres. C'est dommage, car ils ont assez de place pour éviter cela.

La mise en œuvre des tentes sur le toit se fait assez vite, les automatismes reviennent.

Surpris par le coucher de soleil, on saute la douche du soir. Nous ne veillons pas trop tard après le repas, mais nous prenons quand même le temps d'admirer le ciel étoilé qui nous tant manqué depuis deux ans.

Mardi 3 août.

Réveil à 05H45. Il fait encore noir. La nuit fut très fraiche. Fort de notre précédente expérience, nous avons emmené nos propres duvets ultra légers et utilisé les duvets fournis comme couverture. Bien nous en a pris : un seul duvet aurait été insuffisant.

Durant le périple et pour des raisons que je ne saurais expliquer, nous aurons une alternance de nuits assez douces et de nuits froides, durant lesquelles, avant le petit matin, je rabattais la capuche du duvet sur ma tête tellement il "pelait dur".

Nous replions le bivouac et rejoignons le guide qui nous attend. Il s'appelle "Ti". Pour nous il sera Mister T. Il est sympa et a vécu 2 ans à Versailles...le monde est petit...

Durant 2H30 il nous guidera dans la réserve. Le tour dure initialement 2 heures mais jusque là : pas de Rhino !!! c'est décevant et les zèbres, girafes et antilopes croisés n'étanchent pas notre soif de Rhino, surtout que par la suite, il sera surement très difficile d'en voir. Nous croisons quelques véhicules transportant d'autres visiteurs et apparemment c'est pareil pour tous. Que se passe-t-il ? Sont ils en grève ? Où se cachent ils ? Selon Mr T., il y en a 37 dans le parc et là, pas la queue d'un.

Au bout de 02H15 de recherche, on aperçoit enfin deux spécimens de Rhino Blancs, assez proches pour les photos. C'est la joie dans le vaisseau.



Nous quittons Khama vers les 09H30. Garmin reste définitivement et désespérément aveugle et muet. In petto, j'attribue à Ginette des qualificatifs laissant présumés d'une vie de débauche à partenaires payants multiples.

La route est monotone jusqu'à Letlakane : du bush et encore du bush. Arrivés à dans cette ville un peu austère et dépouillée, il nous faut nous arrêter au bureau local du DWNP pour payer nos entrées des parcs. Le bureau est situé en face du supermarché, dans un bâtiment administratif. Les horaires d'ouvertures sont 09h00-12h30 et 13h30-15h00. Il est 11h30 et il nous faudra en tout, une petite heure pour avoir toutes nos entrées des parcs du DWNP, du CKGR à CHOBE. La petite dame prend son temps et damned ! au moment de payer avec la visa, son terminal ne veut rien savoir. Il nous faut aller tirer de l'agent à l'ATM du supermarché. Durant notre périple, j'ai plusieurs fois été dans l'impossibilité de payer dans des commerces ou de retirer de l'argent auprès de terminaux gérés par la FNB (borne bleue ciel) par contre les ATM Barclays ou Absca ont toujours accepté les transactions.

On reprend la route et on s'arrête à Mopipi. Je fais un ultime remplissage du réservoir. C'est le dernier point d'essence avant Maun car la station service de Rakop n'existe plus. Il faudra faire avec, durant les 6 prochains jours.

A l'approche de Rakop, on observera un grand nombre de petites tornades de poussière qui naissent et meurent rapidement. Ces petits cyclones traversent parfois la route. De loin on dirait qu'il s'agit de la fumée d'un feu. De près, on distingue bien l'entonnoir et la colonne de poussière et brins de paille qu'elle soulève.

Il nous faut 2H30 pour rallier le Sunday camp depuis Rakop via Matswere Gate. A Mastwere on paye les camps pour Big Tours et on achète du bois. La piste est dure : très sableuse avec d'interminables lignes droites qui montent et descendent. Nous croisons peu d'animaux. Il faut dire qu'un bush dense longe la piste de part et d'autre. Ne sont visibles que les animaux s'y trouvant au bord.

On arrive finalement à notre camp à 17H30. Nous sommes fatigués mais heureux. Le camp (le N°3) surplombe légèrement Sunday Pan. C'est beau. Il n'y a pas âme qui vive aux alentours et nous nous sentons enfin seul au monde. La soirée sera calme autour du feu de camp.

Dans le parc du CKGR, il n'y a pas d'eau dans les camps. Le réservoir de 60 litres du véhicule ne peut servir qu'au lavage des mains, des dents et à la vaisselle.

2ème jour sans douche.

Mercredi 4 Août :

Alors que nous petit-déjeunons, une petite antilope surgit soudain des buissons. Humant l'air, elle s'approche de nous à quelques mètres. On observe ce petit animal aux apparences fragiles et sommes étonnés de son audace. Soudain, ayant peut être réalisé subitement son imprudence, elle bondit se cacher dans le bush...sympa comme visite.

Nous prenons la piste direction Piper pan. Une belle journée de conduite s'annonce, alternant bush, pans, pistes très sableuses (obligeant un dégonflage des pneus), et pistes dures, qui reposent la conduite mais où quelques gros trous imposent une vigilance permanente sous peine de choc violent.



Loin devant nous, nous apercevons un petit nuage de poussière qui se rapproche gentiment et nous nous retrouvons bientôt derrière une remorque tirée par tracteur. Ce transport incongru en ces lieux nous interpelle un peu. Dans la remorque se trouve une grosse citerne et le tracteur roule au pas, peinant aussi dans ce lit de sable. Il est impossible de le doubler car on ne peut pas sortir de l'étroite piste. Nous remarquons que le véhicule n'a pas de rétroviseur. Au bout d'un moment, nous désespérons car le chauffeur ne se pousse pas et nous trouvons le temps long. C'est le comble, nous avions une chance sur je ne sais pas combien de se trouver derrière lui et...nous y sommes. Je commence à klaxonner, d'abord par petits coups, puis par longs coups, puis je laisse en continu la trompe hurler. Rien : soit le chauffeur est sourd, soit il se fout de nous. Les habitants du bush doivent être stupéfaits de voir 3 énergumènes gesticuler et vociférer dans leur 4x4, à la poursuite, à la vitesse de la tortue, d'un vieux tracteur déglingué. Nous leur montrons un insolite spectacle : une furie, le corps à demi sorti de l'habitacle, brandissant une corne de brume qui tonne au vent et un dément cramponné à son volant, la main écrasant le klaxon à s'en faire péter les tympans. Après quelques centaines de mètres de cet hallucinant et bruyant cortège, le tracteur poursuit son bonhomme de chemin, tranquille comme Baptiste. Alors que nous avons presque renoncé, subitement, le Tractorman s'arrête et sort de sa cabine, peut être alerté par un 6ème sens jusqu'ici profondément endormi. En nous apercevant, il nous salue d'un grand geste accompagné d'un large sourire et s'empresse d'écarter son improbable attelage pour nous laisser la place de se faufiler. Le pauvre, nous l'avons maudit et il nous avait tout simplement pas vu.

Les 30 derniers kilomètres avant Piper Pan sont terribles. La piste est une tôle ondulée et sablée très désagréable. Dans les meilleures parties de cette journée, Junior prend le volant. Il apprend le passage des vitesses et pourra "sentir" le 4x4. Ma foi, il s'en sort bien. Nous croisons Oryx, springboks, impalas, girafes et autruches en grand nombre, ainsi que chacals et blaireaux.



La nuit et la soirée à Piper Pan sera calme, isolés de tout. Nous avons croisé 4 véhicules dans la journée

Ce soir, reclus en plein milieu du Central Kalahari et comme un symbole, nous ouvrons à l'apéritif une bouteille d'un vin venue de notre cave : un liquoreux de Gaillac que j'affectionne particulièrement : une cuvée Renaissance de Mr Rotier. Tout comme il y a 2 ans en Namibie, que l'or liquide de ce nectar se marie fort bien avec la magie du crépuscule de la nuit africaine !....



Puis, la nuit définitivement tombée, je m'emploie à maitriser l'art du feu de camp et la cuisson des grillades.

3ème jour sans douche.

Jeudi 5 août :

Nous replions les tentes à l'aube et allons sur le point d'eau situé à quelques kilomètres. Nous y admirons un troupeau de gnous. Sans doute ayant besoin de se réchauffer de la fraicheur nocturne, ils courent et bondissent pour notre plus grand plaisir.



Après le petit déjeuner nous repartons vers Sunday Pan. On retraverse cette vilaine portion de tôle ondulée mais prenons ensuite une autre piste qu'à l'aller. Nous verrons encore plus d'animaux qu'hier. On fera la course sur quelques centaines de mètres avec un troupeau d'autruches. Ne voulant pas les effrayer, je les laisse gagner. Elles courent vraiment vite.



On fait le tour de plusieurs Pans (zone aride et sèche, qui se remplie d'eau de pluie lors de la saison humide). En plus des espèces d'hier, nous verrons aussi mangoustes jaunes, ku antilopes, outardes kori, messagers sagittaires et aigles.





Nous pique-niquons à l'ombre de petits arbres épineux, avec pour voisin un Oryx couché dans le bosquet d'à côté et manifestement pas dérangé par notre présence.

Un peu plus loin, ma douce fera quelques foulées au côté d'une girafe, animal pour lequel elle a une grande tendresse. Malgré ses footing bi-hebdomadaires, la Girafe la distance en quelques enjambées... Que nos mères se rassurent, l'environnement était fait d'un sol sec parsemé de petites touffes d' herbes sèches, sans buisson....pas un lion ne pouvait s'y tapir.

Arrivé au Sunday camp, nous nous posons au camp N° 2, qui n'a pas la vue du N°03. Encore une soirée calme autour du feu. Le rituel apéro-grillades-Tarot est bien rodé.

4ème jour sans douche.

Vendredi 6 aout :

Au petit déjeuner, un Oryx est venu se balader à proximité, sans avoir toutefois la témérité de la petite antilope.

Nous sortons du CKGR à 08H35. Nous y avons parcouru 500 km de pistes difficiles J'ai une petite déception car j'espérai y voir des lions....

Nous faisons une halte à Rakop : regonflages des pneus et achat de bois. Ne comptez pas y acheter grand chose hormis des paquets de chips. On se fait conduire dans un petit lotissement de cases en terre et bois où une famille vend du "firewood".

On achète deux gros "bundles" que l'on stocke dans des gros sacs plastiques solides que nous fixons sur la galerie, entre les tentes, à l'aide de sangles et de tendeurs. Les petits gamins nous entourent rapidement. Junior leur distribue des petits jouets qu'il avait emporté pour ce genre d'occasion. Rapidement, il devient adulé comme une rock star entouré de ses fans.

Nous quittons Rakop pour rejoindre Nxai. Si nous avons très régulièrement croisé durant notre périple, nombre de troupeaux divers de chèvres, vaches et ânes vaquant le long ou sur la route, nous n'en n'avons jamais autant vu que sur cette route. Il y en a partout et il faut être très vigilant. J'imagine que la nuit, cela doit être plus que sportif...

En se rapprochant de Nxai, on aperçoit au loin des fumées. Il y en a sur plusieurs fronts et elles montent haut dans le ciel, formant même des nuages lointains gris-beige..cela annonce assurément des incendies.

A l'entrée du parc, le ranger nous explique qu'il y a bien un gros incendie mais que nous ne risquons rien, car il est loin.

L'aiguille de la jauge de carburant s'est maintenant détachée du trait du plein. Pour ceux qui l'ignorent, un véhicule équipé d'un double réservoir, marque le plein tant que le premier réservoir n'est pas vide. Si le premier réservoir a plus de contenance que le second, cela peut être très trompeur pour les estimations d'autonomie restante.

En route pour Baines camp et Nxai, là encore la piste centrale est en sable mou, qui devient encore plus mou lorsqu'on emprunte la piste annexe pour Baines. Nous dégonflons pour ne pas s'ensabler. Tout à coup, ayant peut être dépassé la vitesse requise, les roues avant quittent brusquement le sillon sableux et mordent l'ornière qui fait tremplin. Le 4x4 fait un bond, quitte la piste et atterri dans l'herbe et les buissons. Je réussi in extrémiste à le maintenir en ligne, évitant l'embardée et la culbute. Ouf, je reprend la piste les mains moites, serrant le volant et réduisant l'allure.

Après une douzaine de kilomètres, nous arrivons enfin au pan asséché qui entoure Baines. Nous atteignons le mythique "bosquet" de Baobab qui fait le charme de ce lieu. Nous y restons un bon moment, à marcher autour de ces géants hors normes et à admirer leurs singulières silhouettes surgissant du néant. Tels des titans pétrifiés, ils se dressent tous bras saillants, plantés dans cet ilot de terre et cernés par un désert où rien ne pousse. Comble du plaisir, nous sommes seuls, comme si ce bout de monde vierge et insolite nous appartenait.



Nous découvrons que notre camp (le N°1) se trouve sur un autre ilot de terre embuissonné (cherchez pas ce mot c'est un néologisme) et cerné par un désert stérile, juste en face du célèbre bosquet de baobabs. Ce camp sera l'un des plus beaux de notre voyage. Même s'il ne dispose pas d'eau, c'est un lieu magnifique. Un gros baobab en est l'imposante tour de garde. Étant légèrement en surplomb, la vue sur le désert est splendide. Les Baines baobabs nous font face au loin et sont nos seuls voisins.

Des crottins d'éléphants présent à la lisière du camp attestent de leur présence, mais nous n'en verrons pas. Tandis que Junior reste au bivouac, Ma douce et moi allons marcher dans la cuvette aride, parsemée de toutes sortes d'empreintes d'éléphants, d'antilopes et même de félins. Des gros cailloux noirs venus ici on ne sait comment et comme tombés du ciel apportent la seule note de couleur à ce sol gris clair dont la surface est une croute légère qui craque sous nos pas. Nous gardons le contact avec Junior à l'aide de talkie walkie, on ne sait jamais.

Le soleil commence sa lente descente sur l'horizon et s'écrase bientôt pour disparaitre dans un rougeoiement céleste. Nous restons là, à admirer le spectacle entre deux photos.



De retour au camp, la féerie perdurera et ce, durant toute la soirée :

D'abord par la silhouette massive et tortueuse de notre sentinelle qui s'impose dans le ciel à la lumière déclinante, où les roses, les oranges, les bleus et les mauves se disputent l'espace dans lequel des étoiles scintillantes commencent à éclore.



Puis, au fur et à mesure que la nuit parait, d'autres lumières rougeoyantes et inquiétantes se révèlent. Notre horizon s'illumine des feux de brousse. Le vent souffle et l'incendie gagne. Dans la nuit, il nous apparait même qu'il est plus proche maintenant. Blottis dans l'écrin de notre île, nous ne craignons rien.





Charmé par la magie de cette soirée, le vin sud africain se fait encore plus grisant. Nous irons quand même nous coucher, non sans un dernier regard aux lueurs des feux dévorants le bush et aux myriades d'étoiles à peine voilées par les fumées.

5ème jour sans douche

Samedi 7 aout :



A la lueur du jour, le spectacle de la veille joue encore sur la scène qui nous fait face. C'est maintenant l'aube qui éclaire les colonnes de fumées zébrant le ciel naissant. Le feu est encore visible. Une légère inquiétude nous gagne. L'incendie semble avoir gagné maintenant en direction de Nxai. La vaisselle du matin a raison des dernières gouttes de notre réservoir d'eau. J'aurais du faire le plein à Rakop...j'ai oublié. Les lingettes nettoyantes ont de plus en plus plus de mal à nous toiletter...heureusement que l'air est sec...ma Douce envie nos coupes de cheveux courts de garçon : les siens sont des pailles sèches.

Sur la piste principale en direction de Nxai, nous traversons des zones calcinées. Le bush a brulé. Seuls les buissons les plus épais ont survécu, le reste n'est que cendre. Parfois et peut être parce que vent ne soufflait pas assez, le feu n'a pas traversé la piste. Mais à d'autres endroits, il est passé pour poursuivre son œuvre de destruction. Heureusement, après les prochaines pluies, tout repoussera.

Soudain, nous nous rapprochons de plus en plus de la fumée. Nous voyons bientôt les flammes engloutir les broussailles. Nous poursuivons la route quand une pointe de l'incendie portée par le vent atteint la lisère de la piste. Il y a des flammes parfois de plusieurs mètres. Au moment précis où nous passons ce front enflammé, nous sentons distinctement la bouffée de chaleur qui nous frappe de côté. Quelques minutes plus tard, nous ne serions peut être pas passé.



Alors que nous approchons Nxai, un des moments privilégiés, si ardemment souhaité dans un tel voyage, s'offre à nous tout à coup :

Juste devant, sur la piste 3 lionnes marchent tranquillement dans le même sens que nous. Un peu plus loin et les précédant, une autre lionne fait route, encadrant deux lionceaux.



Les sentiments exaltés qui nous traversent sont puissants. Enfin LA rencontre. Avançant au pas, nous nous portons à la hauteur du premier trio. Notre présence ne les dérange pas, elles s'écartent tout juste sur le bord de la piste. Nous avançons maintenant à leur rythme. Elles sont sereines et leur démarches est souple, tranquilles. Nous finissons par les dépasser et rejoignons le trio de tête. Les deux lionceaux trottinent auprès de leur mère. Un peu plus prudente, elle quitte la piste et

s'éloigne un peu. Pendant un ou deux kilomètres, nous allons les suivre en parallèle, tantôt les voyant bien et tantôt les devinant. Alors que le Gate de Nxai est en vue, nous sommes rejoints par deux autres véhicules du parc qui transportent des visiteurs. Eux aussi auront droit à leur part de lions. Les félins s'arrêtent un instant, comme pour une pose photo. Ils sont maintenant tous les 6 en convoi. Pas inquiets de la présence humaine, ils sont quand même prudents. Leur marche est organisée : il y a un ouvreur, la mère et ses lionceaux et une arrière garde.



Nous suivons la progression du groupe en traversant le Gate qu'il contourne et nous le rejoignons alors qu'il atteint un point eau. Après avoir de nouveau admirer un bon moment ces félins, ils finissent par disparaitre dans le bush. Waow, quelle séance !! nous sommes comblés, nous avons eu notre rencontre avec les lions.



De retour au Gate, nous faisons le plein d'eau et gagnons notre camp, il est assez isolé des autres et pas très loin du bloc sanitaire, il est parfait.

Il est encore tôt et nous partons faire le tour de Nxai Pan. Tous les points d'eau sont à sec, à l'exception du central qui est occupés par nombres de spécimens (autruche, oryx, kudus, springboks, zèbres et chacals). Nxai est beau mais les animaux sont rares. Malgré le nombre important de crottins d'éléphant : pas un pachyderme en vue. Nous poussons jusqu'à Khama Pan Nous traversons une zone de bush dense où des points d'incendie sont assez proches. Une bonne partie de la zone a déjà brulé. C'est impressionnant et lugubre. Le temps passe vite. Le premier point d'eau de Khama est également à sec. N'ayant pas croisé grand nombre d'animaux et inquiets par l'incendie, nous faisons demi tour. Bien nous en a pris, l'incendie est maintenant au bord de la piste. Là encore, on passe juste et ressentons la chaleur des flammes. Je ne suis pas trop fier car cela frise l'insouciance...



De retour sur Nxai Pan, nous rallions un point haut, marqué sur Tracks4 africa comme point de vue. La piste qui y mène est un enfer : des courbes serrées entre les buissons, dans du sable très mou et pour finir une côte. La fin de l'ascension se fait en première boite courte et le volant à 90°. Je n'en mène pas large, si on s'enlise là, c'est la grosse galère assurée. Arrivé en haut, on domine le pan de part et d'autre de la colline. Cela aurait pu être beau mais c'est brulé partout...tout ça pour pas grand chose. Affamés, nous y effectuons quand même un pique nique très tardif durant lequel un énorme insecte noir que je ne parviens pas à identifier, vole autour avec un bruit de B52.

L'après midi est bien entamée et nous regagnons notre camp. Après s'être posé, il nous faut un peu travailler : Ma douce s'attaque à la lessive. Junior et moi sommes chargés du rinçage et de l'étendage. Ensuite, nous savourons enfin tous les trois un moment de délice tant attendu : une douche chaude !!!

Nous ne déplions pas les tentes car nous allons nous poster au seul point d'eau encore en service. Nous ne sommes pas seuls car d'autres ont eu la même idée. Chacun dans son 4x4, on attend sagement.

Le secteur est désert de tout animal. Soudain, dans les herbes, nous distinguons une puissante silhouette apparaitre : un lion ! Un beau mâle avec une grosse crinière sombre. Il se rapproche et s'assied auprès d'un buisson. Il attend.

Peut être sont ce les 4x4 en nombre trop important ou trop près du point d'eau à son goût, mais messire Léo ne viendra pas jusque à nous. Il finit par se lever et poursuit sa route pour disparaitre dans une zone buissonneuse. Seul un zoom puissant ou des jumelles permettent de bien l'observer. Son départ précède le coucher de soleil. La belle boule rouge descend se perdre dans la savane. Nos attendons la fin du spectacle pour regagner le camp qu'on atteint à la nuit tombée. Nous trinquons aux lions. La nuit dans Nxai sera calme et réparatrice, seul un chacal viendra roder durant le repas.

Dimanche 8 août :

Levés avec le soleil comme d'habitude, nous replions les tentes fissa et nous nous rendons au point d'eau.

Avant de l'atteindre, nous apercevons la troupe de 4 lionnes et 2 lionceaux de la veille. Ils reviennent manifestement du point d'eau. Nous nous posons derrière un des véhicules qui était également posté hier soir avec nous, sur ce qui nous parait être l'axe de leur trajectoire.

Les fauves prennent leur temps et nous rattrapent tranquillement. Les petits font même une pause, ils doivent en avoir plein les patounes.... Ils passent devant nous, toujours dans une formation de patrouille. Nos regards se croisent, ils sont à quelques mètres. Là encore, nous aurons tout le loisir de les admirer. Puis ils poursuivent leur route dans les buissons dans lesquels nous découvrons 6 girafes qui les observent fixement, certainement très perturbées cette inquiétante présence féline.



Sur le retour vers le camp, nous croisons un couple en Hilux. On leur indique la direction des lions, puis, mu par un pressentiment je questionne le chauffeur : "Are you Edouardo ?" "Yes" me répond-il étonné. J'ai rencontré Edouardo sur le forum Sud africain. Nous avions échangé quelques mails avant de partir, réalisant que nous serions en même temps dans certains lieux. "Meet you in Maun !!!" Ce soir nous nous retrouverons dans le camp de l'Okavango River Lodge.

Nous quittons Nxai à 09H30. Je laisse le volant à ma douce qui conduit vaillamment jusqu'au Gate, atteint à 10H30. Après avoir regonflé les pneus tout en taillant la bavette à un touriste américain voyageant en groupe et qui se prend d'intérêt pour notre mode de voyage et l'aménagement du 4x4. On attaque la route goudronnée direction Maun. L'aiguille du carburant indique maintenant qu'il reste un petit quart.

Encore une fois la route est parsemée de troupeaux domestiques en tout genre : vigilance s'impose.

Soudain une forme grisâtre, mouvante et non identifiable de loin apparait au bord de la route. A l'approche nous comprenons ce que c'est : une douzaine de gros vautours ont submergé la dépouille d'un zèbre, vraisemblablement victime de la route. L'animal ne doit pas être mort depuis longtemps. On s'arrête de l'autre côté et regardons le macabre spectacle. Les charognards ont déjà éventré le zèbre. On les distingue nettement déchirer des morceaux de chair avec leur bec. Certains se battent férocement. Ils ne se font pas de cadeau.

A 15 km de Maun : un barrage de Police ferme la route. Le policier qui nous contrôle me fait descendre et me demande ce qu'il y a dans le coffre. D'une humeur badine, je lui réponds " A lot of dust". N'étant très probablement pas un auditeur de "Rires et Chansons" ou un lecteur de l'almanach Vermot, il me fait ouvrir la cabine arrière. Pointant les valises, il me demande ce qu'il y a dedans, je lui répond que se sont nos affaires. Ils me demande d'en ouvrir une. J'ouvre celle qui est accessible. Puis son regard se promène sur les grosse boites plastiques kaki qui renferment le matériel de cuisine et la popote. Il me demande également ce qu'elles contiennent. Je me retiens de lui dire que c'est marqué dessus (il ne doit pas non plus connaitre le Port Salut). Reprenant mon imitation de Bourvil, j'ouvre consciencieusement les boites et expose leur contenu à son regard sévère et inquisiteur. Ayant probablement décidé que j'avais assez payé pour mon insolence et constaté que la cabine contenait effectivement beaucoup de poussière, le digne représentant des forces de l'ordre me fait comprendre que je peux refermer et reprendre ma route. La prochaine fois, je ne surestimerai pas le degré d'humour de la maréchaussée locale.

Nous atteignons Maun en tout début d'après midi. La jauge de carburant s'est allumée, l'aiguille est au plus bas, sur le "E" de empty. Nous avons parcouru 1200 km sans faire le plein...ouf, il était temps.

Nous faisons le plein à la première station service venue : la pompe à gas oil indique 146 litres !! il avait soif l'animal ! Pour faire plaisir à Junior, nous déjeunons au Wimpy : l'illustre enseigne des fast food d'Afrique australe. Les hamburgers sont copieux..et c'est bon et gras, comme des hamburgers....

Nous allons ensuite à l'Okavango River Lodge. Nous avons longtemps hésité sur quel camp prendre à Maun. Entre le Audi camp, le Crocodile camp et les autres, nous avons opté pour l'Okavango en raison des bons feed back lus çà et là. Nous ne recommandons pas ce camp. Les emplacements sont trop rapprochés et sans charme (sauf peut être pour les 3 ou 4 directement au bord de l'eau), mais surtout il est beaucoup trop proche de la route et donc bruyant. A cela il faut rajouter la proximité immédiate des locaux qui viennent le soir au bord du fleuve et mettent la zique-mu à fond depuis leur voiture, l'eau froide des douches et le bloc sanitaire très vieillot... Nous avons mangé dans leur petit resto..pas terrible..

Nous faisons plus ample connaissance avec le couple Edouardo/Barbara. Le courant passe bien entre nous. Tout comme moi, Edouardo est un peu inquiet des futurs passages de gué à Moremi. Comme nous faisons également la même halte au Kazikiini, nous ferons convoi jusqu'à 3rd Bridge.

Lundi 9 août :

Nous quittons le camp. En démarrant on s'aperçoit que l' allume cigare est bouché. Le démultiplicateur est parti en morceaux, on récupère l'ensemble des petites pièces dont celle coincée dans le trou. Après une petite séance de bricolage, l'ensemble est réparé et fonctionne. Ouf ! cela aurait été très gênant car c'est le seul moyen de recharger nos appareils, une fois dans le "bush".

Direction l'aéroport de Maun où on embarque pour un vol au dessus du Delta. Nous volons avec Kavango Air dans un petit Cesna de 4 places. Durant une heure, nous survolons un patchwork de pièces d'eau, bras de rivières, terrains arides, zones de bush et tâches de verdures...Les nuances variées de bleu, vert, beige et marron se croisent et se mélangent telle une gigantesque palette de peintre.







Parfois, mais pas aussi souvent qu'on l'avait imaginé, on aperçoit des animaux. Ainsi nous débusquerons des éléphants, girafes et un troupeau de buffles. Junior fait remarquer doctement que nous sommes au 4/5 du Big Five.

Moins magique que le survol des Chutes Victoria, nous avons quand même grandement apprécié cette balade aérienne, qui permet de bien appréhender ce fameux delta. Edouardo et Barbara ont volé sur Moremi Air à une demi heure d'intervalle. Manifestement ils ont eu la chance de voir bien plus d'animaux que nous.

Après un atterrissage en douceur, nous flânons un peu dans les boutiques de souvenirs implantées autour de l'aéroport. Puis, de façon plus sérieuse, nous nous attelons au ravitaillement pour les 6 jours à venir. Sur les conseils de "Piri" le chef Pilote de Kavango Air que j'avais préalablement rencontré sur le forum Sud Africain, nous achetons notre viande à la boucherie : Delta Meat Deli http://deltameatdeli.com/ Ils proposent de la belle viande fraichement ensachée sous vide, marinée ou nature. Ils vendent aussi un des meilleurs Biltong que nous ayons mangé. On gave notre frigo de promesses de Braii succulents. Le marchand de vins et spiritueux implantés à côté du Wimpy nous propose un choix de vins sud africains, largement suffisant pour parfaire nos agapes à venir.

Parés pour de nouvelles aventures, nous quittons Maun pour nous enfoncer sur le pourtour du Delta, direction Moremi. En route, nous achetons 12 "bundles" de bois pour nos feux de camp. Il est maintenant interdit de collecter du bois dans les parcs. S' il est toujours possible de grappiller quelques fagots, il devient plus difficile de glaner autours des camps, car tout le monde en ramasse un peu. Les "bundles" de bois, les fagots glanés et un sac de boulets de charbon sont les 3 ingrédients quotidiens de nos feux, ma foi fort bien réussis. Nous remisons les bundles dans nos gros sacs sanglés sur le toit. Ma douce devient une pro du grimper sur le toit, une vraie "babouine"

Nous faisons donc étape au Kazikiini. C'est un camp géré par une communauté locale. Les emplacements sont propres. Le bloc sanitaire est formé par un ensemble de petites palissades en colimaçon à ciel ouvert, qui abritent pour certaines des WC et pour les autres des douches.

L'eau chaude est produite par des panneaux solaires alimentant des ballons. L'endroit commence à être connu et il y a pas mal de visiteurs. Nous prenons une douche dont la température est à mi chemin entre le froid et le tiède.

Notre emplacement s'appelle Acacias 2, il est grand et suffisamment à l'écart des autres à notre goût. Ce n'est pas le cas de ceux situés à proximité du restaurant. Nos nouveaux amis espagnols sont installés là bas. Edouardo vient nous voir pour un salut amical. Nous lui proposons de venir partager notre emplacement si ses voisins sont trop bruyants. Il décline notre invitation ( je pense par désir de ne pas nous déranger) mais accepte volontiers l'invitation à l'apéro.

Durant nos libations, nous faisons plus ample connaissance et leur faisons découvrir le Biltong (viande séchée et épicée très populaire en Afrique Australe)....pas sûr que ce soit un best of pour eux.

Nous dinons tous les 3 dans le petit restaurant que nous avions réservé en même temps que le camp. C'est une paillote abritant un bar et quelques tables. C'est joliment décoré et la table est dressée avec goût et voire même avec un certain raffinement. Nous sommes les seuls hôtes. Le repas est simple, bon et copieux pour un prix très doux.

La nuit est calme mais nous entendons régulièrement des bruits de moteur de camion. L'ensemble du Kazikiini est situé un peu trop près de la piste. Sur cet axe, le seul reliant directement Maun à Kasane, des véhicules circulent même la nuit. C'est dommage, cela enlève un peu de charme au lieu.

Fin de la première partie

Deuxième partie : http://voyageforum.com/...eme_partie_D3800648/
Retour d'Iran: montagnes du nord-ouest et du Kurdistan English translation pending
by Clarissa7 · 2010-11-06 · 39 replies
Bonjour, salaam !

Suis de retour (mon 2ème séjour là-bas) de 3 semaines en Iran, dont 1 semaine à travers les montagnes du Kurdistan / zone Nord-Ouest, au départ de Hamadan vers Sanandaj (capitale du Kurdistan iranien). Voyage effectué en voiture récente, avec un jeune guide kurde (non professionnel, mais extrêmement sympa, compétent, et conduisant remarquablement bien sur des routes majoritairement de haute ou moyenne montagne...).

Avons parcouru qq 1200 km au total, de Sanandaj (où je recommande le Tourist Inn Hotel - un peu excentré, mais propre, très calme, etc -- et peut-être plus sécurisé qu'en pleine ville, puisque un attentat terroriste visant un poste de police mais affectant plusieurs victimes civiles passant par là avait eu lieu à Sanandaj qq jours plus tôt...) en direction du Sud-Ouest vers Kamyaran, puis en remontant dans des paysages superbes vers Marivan. Avons croisé des camions iraqiens (trafic de pétrole), et de multiples 4x4 rutilantes dédiées aux divers trafics trans-frontières avec l'Iraq (que les militaires/policiers iraniens laissent passer sans grand contrôle semble-t-il). Le lac de Zarivar à Marivan est joli comme tout, resto sympa sur des charpois, familles pique-niquant sous des arbres, etc. Puis long trajet dans des paysages sublimes de haute montagne (mais la route est encore à l'état de piste sur près d'1/3 du chemin, en de très nombreux tronçons, du fait de lents travaux de réfection en cours) en remontant de Marivan vers Saqqez (ne sommes pas allés à Paveh, la route étant trop mauvaise selon mon guide). Quelques grands oiseaux de proie haut dans le ciel. En fin de journée, avons vu un magnifique loup traverser la route dans la lumière des phares... et l'Iraq (où j'ai vécu 3 ans dans les années 80 -- nostalgie, nostalgie !) est visible en de nombreux points.

Puis excellente route de Saqqez à Takab, visite de Taht Al Suleiman bien sûr, et route magnifique vers Miyandoab (petite ville sympa où nous avons passé 2 nuits, car hotel confortable, etc).

Plus on monte vers le Nord, plus les populations kurdes et turcophones se mélangent... les premières disparaissant au profit des secondes.

Puis excellente route de Miyandoab vers Mahabad (lieu d'un autre et terrible attentat terroriste fin sept/début octobre), où l'on trouve notamment un bureau de change, cette petite ville charmante avec son bazar animé étant encore très fortement kurde alors même que l'on n'est plus au Kurdistan proprement dit. Descente vers Bukan où une fête kurde se déroulait, puis remontée vers Miyandoab. Toute cette région est majoritairement agricole, et de fait très pastorale en cette période de ramassage des foins etc. avant l'hiver. Au printemps, cela doit être superbe.

Je recommande la petite ville de Maragheh, une sorte de ville-jardin (connue d'ailleurs pour ses vignes... et vins fabriqués en fraude, multitudes d'oiseaux pépiant dans les platanes le long des rues, vastes vergers, etc.), plusieurs points intéressants à visiter (cf leur excellent dépliant touristique), notamment vers et après le barrage tout proche en direction de l'Est. Bref, un grand bol d'air par rapport aux grandes villes iraniennes (Téhéran, Shiraz, Isfahan, Hamadan, ...) ultra-polluées, bruyantes, embouteillages garantis etc.

D'une façon générale, les routes sont excellentes, avec très peu de trafic excepté à l'entrée/sortie des villes. Jolis villages kurdes, costumes merveilleux des hommes avec leurs pantalons bouffants et turbans à franges et leurs larges ceintures-turban (avec lisérés dorés à Mahabad, à la dernière mode semble-t-il !? -- et tels que portés sur la tête ou à l'épaule notamment au Balouchistan pakistanais), variété des langues et des coutumes, paysages sublimes, pleine nature et tranquillité assurée (attentats terroristes exceptés, Kurdes et autorités iraniennes se renvoyant d'ailleurs la balle...), et quasiment aucun touriste (sinon le même bus de Japonais croisé à Takab et Taht Al S.), ni aucun contrôle de police/militaire quelconque.

Ce voyage était si agréable que j'en ai sauté la visite de Tabriz pourtant au "planning" (décidé d'ailleurs au jour le jour pendant cette semaine-là), et suis donc allée directement de Maragheh à l'aéroport de Tabriz (env. 2 h de route sans intérêt) pour monter dans un Tupolev antique à destination de Téhéran.

Mon seul regret est que l'opportunité ne s'est pas présentée de rencontrer et de parler avec des Kurdes Faylis (arabophones car originaires d'Iraq, expulsés en masse par Saddam car shiites, et de facto réfugiés en Iran depuis les années 80). Mais j'avais pu en rencontrer à Yazd, les ayant entendu parler entre eux en arabe.

N'ai pas pris de notes, mais suis à la disposition de ceux/celles qui voudraient en savoir plus (noter qu'un seul hotel a -- faiblement -- tenté de me faire payer un tarif supérieur à ceux pour les Iraniens). Et un grand merci à tous ceux/celles qui avaient posté des infos, qui m'ont bien guidée dans mes choix.

Cordialement, et khoda hafez !

Claire

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