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Retour de croisière sur le MSC Magnifica au départ de Venise le 17 avril English translation pending
by Cocotine31 · 2010-04-29 · 53 replies
Bonjour, Nous revenons de croisière sur le tout dernier fleuron de MSC le MAGNIFICA au départ de Venise le 17.04 vers Istambul qui porte légitimement son nom. En effet, tout n'est que luxe, chic et raffinement aussi bien dans les espaces communs que dans notre cabine cat 11 il est vrai avec une terrasse très spacieuse sur la mer. La croisière sur ce bateau est très récente puisque ce n'était que la 3ème semaine effectuée. Un soucis du détail rare: bravo pour cette réalisation française de St Nazaire ! Mais les compliments s'arretent là. En effet, aucune des prestations en terme de service n'aura été aussi peu à la hauteur de nos espoirs, du bateau et de la réputation de la compagnie. Acceuil glacial et la jeune femme qui nous a amené à notre cabine ne s'arretait pas de bailler et a meme failli tomber à 2 reprises! Notre agence- Jet Travel Monaco- avait fait une demande spéciale pour une table de 2 en 2ème service à l'occasion d'un anniversaire de mariage qui n'a pas été enregistré. Dès notre arrivée, nous avons fait le nécessaire pour la modification et ce ne fut qu'une suite "rocambolesque" de "cinéma à l'italienne" pour finalement nous dire que ce n'était pas possible ou seulement en payant un restaurant à la carte, en demandant un service payant de suite de luxe ou... en restant chez nous !! Pourtant à Venise tous les passagers qui devaient embarquer n'ont pu le faire à cause des problèmes d'avions du au volcan d'Irlande et le bateau n'était donc pas au complet. Ces passagers ont du reste embarqué 2 jours après à Katakolon. Meme si il y a très peu de petite tables, on a pu remarquer une très grande différence de traitement du client Italien ou Russe durant cette semaine par plusieurs attentions que nous n'avons pas eu eu avec de très désagréables réflexions sur les Français... Le pack de vins à 69€ ou 100€ non proposé donc service en carte quasi obligatoire avec prix plutot corsés majorés de 13% avec attente de la bouteille apporté en milieu de repas. Les repas justement: nourriture très quelconque servie souvent à peine tiède avec des produits peu nobles et des viandes archi cuites sans aucune saveur. Seules les salades en entrées et les desserts étaient corrects. Service à la va-vite sans aucune classe ni distinction. On sent bien que le personnel de salle - majoritairement asiatique ou espagnol- n'a suivi qu'une formation accéléré sans aucun standard minime de qualité à quelques exceptions de serveurs que nous avons pu voir. Le personnel "d'encadrement" Italien faisait plus penser à des "gardes chiourmes" et ne se soouciait que très peu du client sauf je le répète pour certaines tables qui consommaient ! Une différence de qualité avec le midi ou les 4 repas pris au restaurant l'EDERA étaient dans l'ensemble corrects voire bons pour certains. Un trop grand écart avec le service du soir... Bien entendu demander une attention ou un gateau comme nous l'a suggéré l'agence a été hors de propos pour nous.

La qualité des spectacles le soir est de bon niveau sans plus mais courte 25mn dans une sublime salle qui mérite davantage. Cela peut s'améliorer au fil des semaines à venir.

Concernant la partie Fitness, l'accès a été refusé à mon époux -en baskets je précise- car il n'avait pas un jogging ! Il n'y avait personne au moment ou nous y sommes allés car nous voulions simplement y jeter un coup d'oeil et eventuellemnt s'inscrire au SPA. Cette attitude encore une fois anti commerciale nous a refroidi. Seules les petites Tahilandaise étaient souriantes... ou les personnes des boutiques...

Cela dit le circuit est mythique et vraiment agréable meme si le temps n'a pas été toujours hélas au beau fixe mais les temps d'escale très brefs. Nous connaissions déjà les sites d'Olympie et d'Ephèse ainsi que Venise et Istambul aussi nous n'avons pas pris les excursions dont les montants sont du reste prohibitifs... La marge MSC doit etre plus que confortable. Concernant Istambul il faut vraiment sortir au plus vite du bateau car il y a beaucoup à voir et à faire. La gare maritime n'est pas si proche, l'orientation et trouver un bureau de change pas si facile... Dubrovnick nous a déçu, cela semble un port totalement crée pour le tourisme très "cliché". Du reste, les prix pratiqués dans les boutiques ont été les plus chers de toutes les escales et s'adressent aux clientelles des gros bateaux de croisière comme les 4 stationnés ce jour là. Bari est une escale attachante meme si il n'y a pas d'interet majeur. C'est l'Italie du sud dans toute sa vérité surtout que l'escale est un dimanche et "visiter" les basiliques pendant leur messe est en soi une expérience. Ne pas oublier de visiter le Chateau -gratuit- et d'acheter des tomates séchées succulentes à 3€ le kilo ainsi que de l'encre de sèche beaucoup moins chère qu'à Venise. Aller visiter les sassi à Matera ou le village d'Alborrebelo semble vraiment bien.

Autre point important bien noter que MSC s'adresse avant tout aux familles comme nous avons pu le découvrir ( enfants gratuits jusqu'à 18ans) avec souvent des bébés. Nous avons été réveillés à plusieurs reprises par les pleurs d'un bébé la nuit... Clientèle essentiellement Italienne qui voyagait en famille durant cette semaine et souvent très bruyante. Bien prévoir le stationnement parking à l'avance à Venise pour ceux qui y vont en voiture car peu de places et surtout y rester 1/2 jours avant ou après pour parcourir cette fantastique citée.

En résumé, voguer sur ce bateau fut une très belle expérience mais les prestations sur place et la clientèle ne nous encouragent pas du tout de renouveler l'expérience MSC surtout quand le service est facturé à 100€ par pers en plus !

En espérant que ces informations ou réactions seront utiles pour certains.
Retour de voyage au Pérou (5 au 21 août 2009) English translation pending
by Cmtm · 2009-11-03 · 9 replies
Bonjour,

je viens d'effectuer un voyage au Pérou (sud) avec ma famille. Vu le temps pris pour organiser, j'ai pensé que cela pourrait intéresser de futurs voyageurs.

Contexte :

- 1er contact avec le Pérou

- dates : 5 août au 21 août 2009

- 2 adultes + 2 garçons (19 et 14 ans)

- Etapes : Lima (2), Paracas (1) Nazca (1) Arequipa(3) Puno/Taquile (3) Cuzco (3) Vallée Sacrée (1) Aguas Calientes (1)

- Hôtels charme ou moyen de gamme, trajet en bus, train ou avion

- Pas d’agence sauf sur place pour le lac titicaca

Budget pour 4 pour 14j : 1000€ par personne hors transport Paris Lima et hors achats:

- hôtels : 1030€,

- bus : 170€,

- train: 890€,

- avion intérieur: 460€,

- visites : 530€

- repas : 830€

Retour sur les Etapes :

D’une manière générale, nous avons trouvé les péruviens très aimables et aidant, content de rencontrer des touristes, pas du tout accrocheur (sauf à Cuzco) encore moins agressifs. Je n’ai pas senti qu’ils profitaient de la situation. A titre d’exemple à l’arrivée à Arequipa en pleine nuit dans le froid glacial à 4 avec 4 valises, le chauffeur de taxi nous a demandé 4 soles (1€) pour faire les quelques km entre la gare routière et notre hôtel, autant dire qu’il ne profite pas de la situation ! Les gens sont très attentionnés dans les restaurants, les transports, les lieux de visites. Ils font des efforts pour vous comprendre (mon self-learned espagnol doit contenir 50 mots, dont les ¾ mal prononcés le reste se fait avec les mains).

Les distances entre les points d’intérêts sont longues, ce qui donne des trajets, principalement en bus, assez long. J’avais cherché à louer une voiture pour tout le trajet entre Lima et Arequipa mais le prix exorbitant pour laisser la voiture dans une ville différente du retrait (Arequipa vs Lima) m’a fait renoncé à cette solution – je ne le regrette pas.

Le logement et l’alimentation sont bien moins chers qu’en Europe. Ainsi nous avons rencontré deux jeunes routards économes qui se logeaient dans des hôtels propres avec eau chaude et sanitaires privatifs pour moins de 40s/ par jour (10€) la double et se restauraient pour 10€ par jour (un repas complet est à 7s/ dans les picantallas, les pains individuels à 8 pains pour 1s/, l’eau à 1s/ les 500ml, les 4 bananes pour 1s/). Une famille comme nous tournait à environ 100 € la nuit pour 4 en hôtel de charme et se restaurait pour 70€ par jour avec un vrai resto par jour. Les bus et taxi sont très abordables (compter entre 3 et 5s/ dans les villes, un peu plus à Lima). Le vrai poste de cout, ce sont les visites, notamment à Cuzco et dans la vallée sacrée, là on atteint des niveaux qui dépassent les prix européens.

BUS : Les bus sont une véritable institution, il y a de nombreuses compagnies et différentes classes. Nous avons fait 4 trajets en classe « executive » avec 4 compagnies différentes (Soyuz, Cruz del Sur, Ormeno, Julsa). Elles fonctionnent toutes sur le même principe :

- réservation à l’avance (la veille à minima en période touristique) et placement (le billet indique le n° de place). Vous pouvez choisir le siège. La réservation se fait soit directement à la compagnie (en gare routière ou bureaux en ville), soit en agence de voyage.

- le jour du départ, rdv à la gare routière de la compagnie 15mn en avance. chargement des bagages, et embarquement. Bien garder les billets à disposition car certaines compagnies contrôlent 4 ou 5 fois sur le trajet

- confort plus que correct, idem pour la propreté

- à l’intérieur projection de films récents (anges et démons, blood diamond, ..), le plus souvent en anglais sous titré espagnol (mais avec Soyuz c’était en espagnol et nous avons demandé les sous titres en français), le son est diffusé au dessus du siège et pas moyen de le baisser donc vous en profitez que vous le vouliez ou non.

- hôtesse à bord qui fourni eau, couvertures, repas (bas de gamme) le cas échéant

- toilettes (propreté très moyenne)

- sur les bus à 2 étages, le bas a des sièges type fauteuil, il n’y a que quelques places, vous ressentez les vibrations et entendez les passagers du hauts quand ils se baladent ainsi que les bagages de la soute, le haut a des sièges confortables avec de la place pour les jambes, et une vue en cinémascope sur la route pour ceux qui sont sur les premiers sièges.

- les bagages sont mis en soute. Ils agrafent un billet avec n° unique sur chaque bagage et vous donnent le reçu. Ceci étant, à l’arrivée, seul Julsa a contrôlé que je prenais les bagages correspondant à mon reçu. Pour les sacs que vous gardez avec vous en cabine, tous recommandent une vigilance maximum car c’est là que les vols sont les plus nombreux.

- Côté sécurité, Cruz Del Sur affirme que ses conducteurs ne conduisent pas plus de 4h et passent un test d’alcoolémie avant de prendre le volant

- Côté fiabilité, nous avons été déçu par Ormeno sur le Nazca – Arequipa (départ retardé de 45mn à Nazca, arrivée avec plus de 2h de retard à Arequipa – sur un trajet de 10h, c’est dur !)

- Le budget est relativement modeste :

o Soyuz : Lima – Pisco (3h30) : 25 s/ par personne en executive

o Cruz del Sur : Paracas – Nazca (3h30) : 35 s/ par personne en executive

o Ormeno : Nazca – Arequipa (10h) : 70 s/ par personne en executive

o Julsa : Arequipa – Puno ( 5h) : 40 s/ par personne en executive

- Au niveau de la qualité, le bilan familial est 1 : Cruz del Sur, 2 : Soyuz, 3 : Ormeno, 4 : Julsa.

TRAIN : comme la plupart des touristes qui se rendent au Machu Picchu, nous nous sommes faits plumés par Pérurail qui a l’unique concession de train sur Cuzco – Aguas Calientes : Nous avons testé le « backpacker » à l’aller et le « vistadome » au retour. Le backpacker est en fait un une classe qui indique que le train circule de nuit, qui ne permet pas de voir le paysage. De ce fait le tarif est moindre (30$ /personne dans notre cas). A noter un très faible éclairage, pour lire ou pour jouer, autant avoir sa lampe torche. Au retour nous avons pris le vistadome. C’est le même train, simplement il circule le jour et vous profitez, si vous êtes placés du bon coté et (fenêtre), de la jolie vue sur le cours d’eau (Urubamba) que longe le train. La le tarif est plus élevé (60$/ personne) mais pour ce prix la vous avez le droit à un sandwich + verre d’Inca Cola, et un défilé de mode (les 3 jeunes qui représentent le seul personnel à bord, enlèvent dans les toilettes leur habit de steward pour revêtir des vêtements en Alpaga qu’ils proposent à la vente – c’est top kitch !).

Nous avons aussi pris le « Andean Explorer » entre Puno et Cuzco. Un vieux rêve d’Orient Express était passé par là et nous nous sommes lancés dans cette dépense hors du commun par rapport au reste du voyage (220$ par personne). Ce train n’a que 2 voitures de passagers. Les voitures sont habillées de bois et de jolies nappes. Les passagers bénéficient d’un wagon bar et d’un wagon ouvert qui permet d’admirer les paysages d’une manière exceptionnelle. Inclus dans le prix du billet : un pisco sour proposé autour de 11h du matin, un déjeuner (très moyen, qualité douteuse – mon épouse a été malade – verre de vin) et un thé accompagné de 2 mini mini sandwiches et d’une mini mini pâtisserie servi avant l’arrivée. Autant dire que le charme de ce trajet provient 1/ du paysage que révèle pleinement le dernier wagon 2/ de l’aspect intérieur années 30 avec les voitures passagers habillées de bois (y/c les toilettes !). En revanche, Perurail tue facilement le rêve en 1/ diffusant de la musique techno ou dance, à volume assez élevé dans l’ensemble des wagons 2/ proposant des activités ou show très kitch à plusieurs moments du voyage (démonstration du barman, défilé de « mode », musiciens péruviens), 3/ en fournissant un déjeuner très basique (soupe, blanc de poulet ou lasagnes de légumes, mousse de fruits, café américain, vin bas de gamme) 4/ en faisant preuve d’une vrai volonté de plumer le touriste un peu plus (un expresso au lieu du café américain à la fin du repas = supplément, prix du bar sans commune mesure avec les prix pratiqués à Lima, Cuzco ou Arequipa). On peut noter que dans notre cas, seule une des 2 voitures était occupée, l’autre était vide ce qui a limité l’affluence de passagers dans le très apprécié wagon ouvert. Le système de réservation ne prend pas en compte le plan de la voiture, résultat : des familles ou des couples dispersés qui doivent ensuite négocier avec d’autres passagers pour se retrouver ensemble. Un seul stop permet de descendre du train : La Raya – ou gare la plus haute du monde, immortalisée dans le Grand Bleu de Luc Besson. Au final, nous avons bien profité de ce trajet en passant une grande partie du trajet dans le wagon ouvert à regarder le paysage évoluer mais nous trouvons que PeruRail n’est pas à la hauteur et que le billet est bien cher pour le service fourni.

AVION : Nous avons pris LAN pour aller de Cuzco à Lima. L’ensemble était très pro, de la réservation à la livraison des bagages. Enregistrement rapide, bonne restauration à bord en éco, bagages livrés rapidement. En revanche sur Lima – Paris via Amsterdam avec Air France KLM, la compagnie leader a égaré nos 4 bagages, nous a fait poireauter à CDG pendant 4h avec un service client minable. Finalement nous avons récupéré nos bagages le lendemain à 20h. C’est quand même un comble de faire le tour du Pérou en bus, train, avion sans rien égarer et se faire perdre ses bagages par Air France KLM sur un transfert archi courant.

HOTELS : en général nous recherchons le charme plus que le luxe, à un prix raisonnable qui peut paraitre dispendieux pours les plus jeunes ou les routards, ou économe pour les inconditionnels du luxe. En préalable, je dois préciser un point qui peut se révéler important pour ceux qui comme moi sont sensibles au bruit : les péruviens conduisent « au klaxon ». Ils annoncent leur arrivée (à un carrefour, près d’un cycliste, ..) de manière sonore et ce à toute heure du jour ou de la nuit. Résultat, si votre chambre est exposée sur une rue, il y a de grande chance que ces bruits permanents vous dérangent car les doubles vitrages n’existent pas. De même les hôtels dont les chambres sont organisées autour d’un patio font subir à chacun les bruits du patio aller/venues, téléphone, ..). Ceci étant dit, voici notre appréciation des hôtels dans lesquels nous avons séjournés.

- Lima : B&B « Second Home Peru » : le meilleur souvenir hôtelier de notre voyage. C’est la demeure de Victor Delfin, artiste péruvien réputé, âgé de plus de 80 ans. La maison, en haut d’une falaise avec vue sur mer en plein Barranco est superbe, parsemée de peintures, de sculptures et d’objets en tout genre de M. Delfin, elle a un grand charme, une âme qui ne peut pas laisser indifférent. En prime, vous pouvez demander à visiter l’atelier de l’artiste, qui continue jour après jour à peindre, sculpter, créer. Un homme charmant et un atelier qui respire la création. Nous avions cru venir ici pour nous loger, en fait ce fut notre meilleure expérience à Lima.

L’océan est omniprésent et vous réveille le matin du bruit des vagues agitées. Le petit dej (pain, beurre, confiture maison jus de fruit frais, papaye et boisson chaude) est servi sur une table commune dans la cuisine ancienne attenant à la maison avec un four à bois qui réchauffe.

Prix : 85 $ la chambre double vue océan et terrasse, ptit dej inclue

Niveau de satisfaction : 5 sur 5

- Paracas : Un hôtel triste, bruyant mais propre. Conseillé par notre taxi. Aucun intérêt. Trop cher pour la qualité. Les klaxons des voitures sous les fenêtres, les aboiements des chiens errant vous empêcheront de dormir.

Prix : 70S/ (=23$) la chambre double, ptit dej non inclus

Niveau de satisfaction : 2 sur 5

- Nazca : Hôtel « Oro Viejo » : chambre quadruple spacieuse, simple et propre, belle déco des parties communes avec des objets du passé, piscine, super petit dej américain. Un seul vrai défaut : le coq voisin qui commence à chanter à 4h du mat.

Prix : 73$ la chambre quadruple, petits dej inclus.

Niveau de satisfaction : 4 sur 5

- Arequipa : boutique hôtel « Casa Arequipa » : petite chambre quadruple assez classe avec une très bonne literie. Un petit dej royal servi sur une terrasse ensoleillée (le meilleur du séjour). Un GROS défaut : toutes les chambres donnent sur le grand hall de réception qui sert de cage de résonnance. Résultat des bruits constant des gens qui entrent et sortent et discutent, du téléphone, de la sonnerie de l’entrée, et ce à toute heure du jour et de la nuit. Comme la plupart des chambres donnent sur une des deux rues passagères dont la maison fait le coin, on bénéficie aussi des klaxons des voitures.

Prix : 85$ la chambre quadruple, petit dej inclus

Niveau de satisfaction : 4 sur 5

- Puno : Hôtel « Mosoq Inn » : chambre quadruple très spacieuse dans un hôtel récent, moderne, bien agencé dont les plus grandes chambres donnent sur une rue passagère. Personnel vraiment attentionné, aux petits soins. Petit dej quelconque en buffet.

Prix : 70$ la chambre quadruple, petit dej inclus

Niveau de satisfaction : 4 sur 5.

- Amantani : chez l’habitant (Elizabeth) : l’usine à touristes. Pour 25 S/ par personne la nuit sur/sous des couvertures dans un local frigo, vous avez aussi 1 soupe de légume pour le dej, 1 soupe de légume pour le diner et un sandwich œuf pour le ptit dej. 0 hygiène, 0 sympathie, 0 attention, 0 communication. Une mécanique huilée qui enchaine chaque jour le logement chez l’habitant pour des centaines de touristes qui se rendent sur Amantani. A faire sans illusions car vous n’êtes qu’un numéro. En revanche, l’alternative pour explorer le lac titicaca rend cette formule la « moins pire » car l’aller-retour sur Taquile ou Amantani à la journée prend au mieux 6h. Reste l’aller-retour sur les îles en roseau à 25 minutes de l’embarcadère. Ca se fait rapidement en une demi-journée et ça perd du coup tout son charme.

Prix : 25$ la nuit pour 4

Niveau de satisfaction : 2 sur 5 mais ya pas mieux !)

- Aguas Calientes : Hôtel « las terrasas », chambre quadruple, trouvée à 20h30 après être arrivé à Aguas Calientes, et avoir visité différentes chambres de différents hôtels. La chambre donnait sur le cours d’eau. Petit déjeuner simple (pain, beurre, café/thé) à 5h00 du matin avant de partir au Machu Picchu

Prix : 40$ la nuit pour 4 avec petit dej.

Niveau de satisfaction : 3 sur 5

- Ollantaytambo : B&B « El Albergue » à Ollantaytambo. 2 belles chambres doubles (n°1 et 2) au premier étage dont une avec une belle vue sur la montagne. bonne literie, bon petit déjeuner avec pancake ou œufs, meubles en bois, parquet, joli jardin. Pisco Sour offert à l’arrivée. Possibilité de bien diner. Le train n’est pas dérangeant. Beaucoup de charme pour ce B&B qui est plutôt un petit hôtel, directement implanté dans la gare d’Ollantaytambo.

Prix : 74$ la chambre double (soit 148$ pour 4) petit déjeuner inclus

Niveau de satisfaction : 5 sur 5

- Cuzco : Hôtel « Los Ninos 1 ». Un hôtel particulier situé dans une vieille demeure avec un beau patio central, des chambres simples mais très propres. L’Hôtel s’inscrit dans le cadre d’une association d’aide aux enfants, les bénéfices de l’hôtel sont reversés à cette association (cf. leur site
http://www.ninoshotel.com). Là encore le principal défaut concerne le bruit car le patio central véhicule les bruits de la réception, le téléphone, la sonnerie de porte d’accès et le va et vient des occupants. Sans côté les rues attenantes.

Les étapes :

J1 : arrivée Lima dans l’après midi, balade et diner à Barranco

J2 : Lima. Visite dans le centre historique, Miraflores, Parque del amor, falaises, Barranco.

J3 : Lima – Pisco/Paracas: balade sur le port, coucher tôt

J4 : Iles Ballestas à 8h depuis Paracas, puis bus pour Nazca, survol des lignes et diner à Nazca

J5 : Balade dans Nazca, marché puis visite du cimetière de Chauchilla, départ pour Arequipa à 15h30 (arrivée 1h du mat)

J6 : Arequipa : balade dans la ville + couvent de Santa Catalina, shopping

J7 : Arequipa : balade dans la ville + couvent de San Francisco.

J8 : départ pour Puno – arrivée à Puno en fin de journée, balade dans la ville, réservation séjour Amantani/Taquilé

J9 : départ à 8h pour Amantani via agence avec d’autres touristes. Stop sur les iles Uros après 30mn de navigation puis départ pour Amantani (3h de navigation), arrivée à Amantani à 15h00, dispatch dans les familles, balade sur Amantani, diner aux bougies

J10 : réveil tôt, balade sur Amantani puis départ pour Taquile à seulement 1h de navigation. Balade sur Taquile, déjeuner sur Taquile puis départ pour Puno (3h) et arrivée vers 16h à Puno. Balade dans Puno.

J11 : train « Andean Explorer » à 8h pour Cuzco. Stop à la Raya, déjeuner dans le train, thé dans le train et arrivée à 18h à Cuzco. Balade nocturne dans Cuzco. Réservation de taxi pour la Vallée Sacrée

J12 : départ à 8h en Taxi : visite de Sacsayhuamá, Kenko, Pisac, Ollantaytambo. Départ en train pour Aguas Calientes à 18h50 et arrivée à 20h30.

J13 : Visite du Machu Picchu – bus à 5h30, arrivée sur site à 6h, longue visite avec de grandes poses (contemplation, jeux, repos). Départ vers 15h et retour à Aguas Calientes. Train à 16h50 pour Ollantaytambo.

J14 : départ à 8h en Taxi pour les salineras de Maras, puis Moray, Chinchero et arrivée à Cuzco à 13h30. Balade dans le Cuzco historique, visite de la cathédrale, balade nocturne à San Blas.

J15 : Visite de Cuzco et shopping

J16 : Balade matinale dans Cuzco, petit dej gargantuesque chez Heidi Sanja, et départ en taxi pour l’aéroport pour vol à 12h50 Cuzco Lima, à Lima vol pour Amsterdam à 18h, à Amsterdam vol pour Paris à 14h10.

Lima : ville triste, recouverte d’une brume qui cache le soleil notamment en aout. Peu de choses intéressantes à voir. La place d’armes est banale dans son style (rien à voir avec les places d’armes d’Espagne, de la Havane, d’Arequipa ou de Cuzco). Miraflores est sans intérêt. Le jardin de l’amour est à voir, avec des bancs recouverts de céramique (à la Gaudi comme à Barcelone) et une belle statue d’amoureux de Victor Delfin, le tout plongeant sur la mer avec vue sur les falaises environnantes. La balade le long des falaises est agréable et abouti à un petit centre commercial avec vue sur l’océan. Enfin Barranco dégage une ambiance plaisante, notamment le soir, on peut s’y promener et y diner. En synthèse une journée à Lima est amplement suffisante pour visiter une ville qui manque de charme en aout avec cette brume envahissante.

Pisco : ville désolée, complètement ravagée par le tremblement de terre de 2007. La ville se redresse peu à peu mais c’est vraiment, en 2009, encore une désolation (rues trouées et impraticables, habitations en ruines, ..). Aucun intérêt touristique.

Paracas : petit port tranquille avec un certain charme. L’intérêt principal vient des iles Ballestas, dites « Galápagos du pauvre ». On y va en 2h aller/retour (35 s/ par personne) en sortie bateau organisée par les agences de voyage locales – départ à 8h pour toutes les agences. On n’y débarque pas mais on observe quantité d’oiseaux (par milliers), d’otaries (par dizaines), de manchots (par dizaines) depuis l’embarcation. Sur le trajet, vue sur le candélabre de 200m de long tracé dans la montagne par on ne sait pas qui (les indiens, les colons, les militaires, les extra terrestres ?!). L’agence Zarcillos est fiable, a sa propre embarcadère, ses propres bateaux et est par ailleurs officiellement représentant de Cruz del Sur à Paracas. Le bus pour Ica / Nazca part à 10h30 donc il est possible, comme nous l’avons fait de faire la sortie aux iles Ballestas et de prendre le bus au retour pour Ica / Nazca à 10h30. Certains restent aussi l’après midi pour faire le tour de la réserve de Paracas.

Paracas revêt donc un intérêt limité qui selon nous ne justifie pas la nuit. Idéalement, il faudrait pouvoir y arriver tôt le matin, partir pour les iles Ballestas, déjeuner sur le port et repartir ensuite pour Ica/Nazca.

Nazca : la ville est sympa, sa place d’arme jouit d’une bonne animation, le marché est assez pittoresque et, bien sur, toute l’activité touristique tourne autour des fameuses lignes de Nazca. A peine arrivés à 14h00 depuis Paracas, nous avons survolé les lignes en 35mn chrono avec Aeroparacas pour 59$ par personne. Ca va vite et ça secoue car l’avion penche vraiment pour faire les virages et approcher les lignes. 35 mn c’est bien suffisant. Le pilote, entre 45 et 55 ans nous est apparu très pro et sans hésitation. Vous n’êtes pas obligés de passer par une agence et vous pouvez vous rendre directement à l’aéroport. Même en plein mois d’aout il n’y a pas foule et vous pouvez comparer sur place entre les différentes compagnies. Attention suite �� l’accident de 2008 et à différents atterrissages forcés, deux compagnies, Aéorica et Aerocondor ont reçu des avertissements. L’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), après mission d’inspection de l’aérodrome de Nazca au mois de mai 2008, a émis un certain nombre de recommandations qui peuvent être consultées (en espagnol) sur le lien suivant . Nous avons aussi visité le cimetière de Chauchilla en plein désert à 15Km de Nazca . De vraies momies, en situation, sur un site bien préservé pour 7$ par personne (taxi, guide et visite). Enfin, nous avons profité du marché du dimanche, très étendu et pittoresque. Le marché le plus authentique que nous ayons visité au cours de ce voyage car absolument pas destiné aux touristes. Au final Nazca a été un stop intéressant que nous ne regrettons pas.

Arequipa : que de charme dans cette ville qui aborde le tourisme avec soin et discrétion. Ne loupez sous aucun prétexte le couvent de Santa Catalina et prévoir d’y passer au moins trois heures (vous pouvez d’ailleurs déjeuner à la cafétéria du couvent en plein cœur du site, c’est très bon et très frais). Pour le reste la plazza de armas est splendide et la ville se parcourt dans tous les sens à pied. En haut de la ville, vous pourrez aussi visiter en toute tranquillité, (peu de monde va jusque là) le couvent de San Francisco, son cloitre et sa très belle bibliothèque (ouverte que 15mn par heure – horaires à consulter avant d’y aller). Un point spécial concernant les achats. C’est à Arequipa que sont implantées les principales sociétés de couture spécialisées dans les vêtements en Alpaga. Vous y trouverez donc des boutiques de fabricants proposant des produits de grande qualité à des prix soldés que vous ne retrouverez plus ensuite ni à Cuzco, ni à Lima à ces prix là. Ces boutiques sont concentrées dans les deux cloîtres de la Compania. Une mention spéciale à Alpaca 911, société de couture locale qui édite la célèbre marque Kuna que vous retrouverez partout dans le pays et dans les aéroports péruviens, ici à des prix parfois incroyables.

Puno : La ville de Puno a en soit très peu d’attraits touristiques et son intérêt, hormis celui d’être le point de départ de toutes les excursions sur le lac titicaca, réside dans l’authenticité de ce que peut être une ville péruvienne de taille moyenne aujourd’hui (idem Nazca) : plazza de armas où les générations se rassemblent, marché couvert... Ceci étant, elle ne justifie pas qu’on lui consacre une journée entière. Les touristes remplissent la ville en fin d’après-midi au retour de leurs excursions sur les îles Amantani, Taquile et Uros. Pour aller sur ces îles, le plus simple est de passer par une agence prévoyant la prise en charge sur deux jours avec départ tôt le matin, stop sur les îles Uros (roseaux), visite et nuit sur l’île d’Amantani (logement, repas du midi, du soir et petit déjeuner inclus), visite de Taquile (repas du midi non inclus) le lendemain pour un retour vers 15-16h. Tout cela demeure très impersonnel (cf. logements). Nous avons choisi l’agence Inkatours qui a organisé le tour pour 70 NS par personne, le guide faisant preuve de beaucoup de professionnalisme. Bref, une machine bien huilée dont on espère qu’elle profite à tout le monde. En même temps, l’alternative pour explorer le lac titicaca rend cette formule la « moins pire » car l’aller-retour en bateau sur Taquile ou Amantani à la journée prend au mieux 6h sans compter la visite. Au regard du temps passé dans les bus pour relier les villes entre elles, c’est un peu dommage de s’infliger une nouvelle journée de transport. Reste l’aller-retour sur les îles Uros à 25 minutes en bateau de l’embarcadère. Ca se fait rapidement en moins d’une demi-journée et autant le dire, ça peut se révéler assez frustrant car on ne s’aventure pas très loin dans la partie péruvienne du lac.

Cuzco : ici le tourisme est roi. La ville est splendide avec son envoutante plazza des armas, sa cathédrale et les deux églises attenantes (toutes les trois sont TRES richement décorées et se visitent ensemble – près de 20$ le billet), ses anciens murs Incas et ses maisons coloniales. A noter le quartier San Blas, à 5 mn à pied de la plazza de armas et son petit côté bohème. Cuzco a cependant un TRES gros défaut, elle réuni ce qu’il y a de pire dans le tourisme de masse : des boutiques de bibelots bas de gamme en tout genre qui envahissent les rues, des rabatteurs, des vendeurs de rue qui passent leur temps à vous solliciter avec beaucoup d’insistance (jusqu’à 30 sollicitations à l’heure) pour vendre des objets que vous trouvez partout, pour proposer des massages, pour se faire prendre en photo moyennant argent, pour vous proposer un restaurant…). A la fin cela devient très très pénible. Toutes les visites d’églises sont payantes à des prix prohibitifs.

Vallée Sacrée : Cuzco est aussi le départ de la vallée sacrée qui regroupe des sites archéologiques principalement inca (les plus beaux sont Sacsayhuamán, Pisac et Ollantaytambo) des marchés quasi exclusivement touristiques (Pisac et Chinchero), de beaux villages (Ollantaytambo et Chincero), de superbes paysages de vallée avec les paysans dans les champs et les charrues à bœufs, et les fameuses Salineras de Maras. Autant le dire tout de suite, les prix des visites sont prohibitifs et n’ont plus rien à voir avec ceux indiqués dans les guides (augmentation de plus 200% en 2009 par rapport au prix indiqué par le guide du routard 2008/2009 !). Les sites archéologiques et Chinchero (le village) se visitent avec le bolleto touristico. Attention cependant : soit vous achetez le bolleto « integral » valable 10j pour 130 S/ (soit 32€) par personne et vous pouvez visiter Sacsayhuamán, Pisac, Ollantaytambo, Chinchero et quelques autres de moindre intérêt selon moi (Muray, Kenko, ..), soit vous prenez le billet à la journée (70 S/, 17€) et vous n’avez accès qu’au site dans lequel vous achetez le billet et les quelques sites autour (ex : Sacsayhuamán + Kenko + Pisac mais pas Ollantaytambo ni Chinchero !). Les étudiants (avec carte ISIC) et moins de 16 ans payent moitié prix. Les salineras de Maras (à ne manquer sous aucun prétexte) ne sont pas inclues et l’entrée se paye 5 S/ (soit 1, 25€) par personne. Etant donné les distances, il est difficile de faire tous les sites en une journée. Concernant les marchés de Pisac et Chinchero, ce sont des marchés touristiques avec des vendeurs d’objets artisanaux de qualité plus ou moins bonne. Nous avons regretté de faire Pisac un jour de marché. Du coup on ne voit pas la belle place qui est recouverte des boutiques en toiles des marchants. Chinchero est dans doute le plus beau village visité lors de notre voyage et l’église est superbe. Attention pour entrer dans le village, il faut le bolleto.

Si c’était à refaire, je ne ferai pas Sacsayhuamán, Kenko, Pisac qui sont tous trois des sites archéologiques Incas certes superbes. Avec Machu Picchu, Ollantaytambo, Moray et Chinchero, notre famille aurait déjà eu sa dose de plongée dans le monde Inca par la visite de ruines et pouvait se passer de Pisac (même si c’est le second en terme d’importance après Machu Picchu) et des autres. Après coup mon itinéraire préféré aurait été de faire Cuzco – Chinchero – Moray – Salineras de Maras – Ollantaytambo avec un bolleto à la journée pris à Chinchero.

Machu Picchu : autant le dire, le Machu Picchu se mérite. Il faut du temps pour y arriver et un budget conséquent. Je parle ici de l’accès principal. Vous trouverez sur des forums un itinéraire permettant de ne pas passer par Perurail mais cela m’a paru trop hasardeux pour notre famille. Donc le premier point consiste à se rendre à Aguas Calientes, dernier village – exclusivement touristique et de passage – avant le Machu Picchu. Pour s’y rendre nous avons pris le train à Ollantaytambo (cf. point sur le train plus haut dans le compte rendu). Là c’est entre 30$ et 60$ en fonction de l’heure, pour les étrangers. Il y a plusieurs trains dans la journée. Ensuite il faut trouver une nuit à Aguas Calientes. Les hôtels sont nombreux et standardisés, nous avons visités des chambres sur place (aucun problème pour loger 4 personnes en plein mois d’aout) et comparé les prix avant de choisir. Ensuite il faut prendre le bus (17$ par personne aller/retour) ou y aller à pied et se tuer dans une ascension de plusieurs heures). Si vous visitez tôt le Machu Picchu, le premier bus est à 5h30 mais les premiers visiteurs sont à l’arrêt de bus dès 4h du mat ! A 5h30, il y a déjà plusieurs centaines de personnes à la queuleuleu. L’attente n’est cependant pas très longue car les bus s’enchainent sans horaires précis, dès qu’un bus est rempli il part et il y en a des dizaines. Vous pouvez acheter les billets dès 5h sur place. 3 raisons principales pour se lever tôt : 1/ profiter de la lumière du matin (pas le lever de soleil car le soleil est levé depuis au moins une heure quand il surgit des montagnes et envahie le site vers 7h), 2/ voir le site avec peu de gens (mais quand même quelques centaines) et prendre la photo du point le plus haut avec un site quasi vide, et surtout, pour ceux qui sont intéressés, 3/ courir au Wayna Picchu, qui ne peut accueillir que 400 visiteurs en même temps (à l’entrée une décharge est à signer car l’ascension comporte des risques) – nous ne l’avons pas fait. Sinon on peut facilement arriver en début de matinée et rester jusqu’à la fermeture à 17h (quand nous sommes partis vers 15h, le site se vidait). L’entrée du Machu Picchu est à 130 s/ (32€) et 70 s/ pour les étudiants (carte ISIC) et les moins de 16 ans. Le billet peut s’acheter la veille jusque 22h à Aguas Calientes. La visite du Machu Picchu c’est donc environ 360 s/ de train + 30 s/ d’hôtel + 130s/ de visite + 70 s/ de bus soit 590 s/ (200€) par personne hors boissons et repas (à l’entrée du site c’est très cher). Enfin si vous désirez bien comprendre sur place, ajoutez les prestations d’un guide (car rien n’est indiqué), nous nous sommes contenté de nos guides papiers (routard, ulysse, gallimard) et c’était suffisant d’autant que bien des théories circulent sur le lieu et les guides (humains comme papier) se contredisent ! Sur place le site est splendide, alterne les zones ensoleillées et ombragées ce qui permet de faire des poses (certains font même la sieste) et d’y passer une grosse partie de la journée. L’ascension au point le plus haut n’est pas très dure et la vue est mythique. Une dizaine de lamas se promène sur le site. Si c’était à refaire : je referai exactement pareil malgré le coût prohibitif. Enfin il faut noter que nous avons entendu un guide indiquer qu’à partir de 2011, une partie du site pourrait être fermée à cause des nuisances créées par l’affluence de gens, info ou intox ?

Voilà, j’espère que ce message vous sera été utile, auquel cas je serais sensible à un message témoignant que je n’ai pas écrit tout cela pour rien.

De même si vous avez des questions supplémentaires, n’hésitez pas à me contacter.

Bon voyage.
Mon expérience de Paris-Berlin en train de nuit English translation pending
by Majordom · 2009-11-03 · 20 replies
Je voulais vous faire partager mon expérience, pour mon trajet vers Berlin en train de nuit depuis Paris dans un compartiment lit (sleeping-car).

pour les photos, vous pouvez aller sur le site
http://www.seat61.com/citynightline.htm c'est exactement ça

Départ de Paris-Est à 20h20. Nous montons à bord accueillis par un responsable de voiture allemand (il ne parle pas du tout français). Il nous amène à notre compartiment, prend notre billet et nous laisse nous installer.

Notre compartiment, bien que très étroit, possède tous les petits aménagement necessaire pour se sentir bien : 2 couchettes relativement confotables, plein de recoin pour mettre nos valises, un petit lavabo. Bref, on est chez nous !

Après quelques minutes de trajet, nous décidons d'aller à la voiture restaurant pour manger. Le restaurant est simple, la nourriture est du congelé réchauffé micro-onde. Mais c'est surtout le coté sympa qui nous plait : "je mange au resto en train" !

La nuit s'est très bien passée : Le roulis du train était plutôt léger et l'insonorisation très bonne.

Réveil 8h par le responsable de la voiture, douche au bout du train (douche type Formule1), puis livraison du petit dej après nous avoir basculé les lits en mode "siège".

Arrivée frais dispo à 9h02 pétante en plein centre de Berlin, à 5mn à pied du Reichstag ou nous étions les premiers pour visiter le dôme En conclusion, la prochaine fois que nous irons à berlin nous reprendrons le train, certes plus cher que l'avion (air berlin ou easyjet) mais bien plus romantique !
Mi-septembre au Vanuatu: coût de la vie, baignade, visites... English translation pending
by Richy33 · 2009-08-31 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

Je vais commencer par me présenter. Je m'appelle Richard, j'ai 28 ans et je pars 1 mois au Vanuatu (Port Vila) à partir de mi-septembre (Voyage professionnel)

Je me pose pas mal de questions, je me permets donc de vous les poser:

- Le cout de la vie: Je sais que cette question est récurante mais je n'ai pas trouvé d'info précise. Je me demande combien coute un repas au resto, ou plus simplement une pizza, ou une bouteille de Soda. Je voudrais savoir si la vie est vraiment chere ou pas?

Je ne néglige pas la nourriture local mais à priori ce n'ai pas le plus cher.

Cette information pour moi est importante car je dois gerer cela avec ma boite.

- Est il possible de se baigner sans danger?

- Est il possible de visiter les autres iles en 1 WE

- En ce qui concerne le temps, il fera beau en Septembre/Octobre? Il pleut bcp pendant cette période?

Je suis désolé pour ces questions mais je suis encore dans le vague et ca commence à me stresser un petit peu.

Merci d'avance.

Bonne journée à tous et à toutes.

Richy33
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana (8 au 15 août 2009) English translation pending
by Romanof101 · 2009-08-18 · 1 reply
J'arrive du Bahia Principe Punta Cana section Golden Club du 08 au 15 août/09. Il y a quelques irritants que je désire partager avec les gens qui projettent s'y rendre d'ici peu. J'ai pris la peine, au moins 1 mois d'avance, d'écrire aux gens du complexe leur faisant part de quelques demandes précises. J'ai exigé une chambre avec 2 lits ( car je m'y suis rendu avec un jeune ado de 14 ans) et j'en ai aussi profité, par la même occasion pour faire mes réservations aux 4 restaurants à la carte durant mon séjours. j'ai reçu une confirmation positive quelques jours plus tard que le tout serait prêt à mon arrivée . Aussitôt arrivé sur les lieux, mauvaise nouvelle, aucune chambre avec lits séparés ne m'était destinée, que ma requête ne serait respectée que le lendemain. Cela a mal commencé mes vacances.... surtout que j'ai pris la peine de formuler une demande plusieurs semaines d'avances avec confirmation affirmative.

Les petits irritants sont..... Pas de cappuccino au déjeuné au buffet ( au Lobby seulement a partir de 10 hres le matin), pas de fer à repasser dans la chambre ( faut constamment en faire la demande pour un usage de 2 hres et le retourner aussitôt) Pas de WIFI au lobby ( Faut payer 15$ US/jr. pour le mot de passe....sauf que grâce a la section Golden- vous avez droit à un 15 mins et + d'internet /jr gratuit a un endroit précis...Petit truc..si vous apportez votre portable, vous pouvez obtenir une connexion gratuite au Club House ) Le coffre-fort est non inclus dans le forfait (4$/US /jour). Impossible d'avoir une bouteille d'eau durant le jour, si tu veux marcher de longues heures sur la plage, tout est au verre seulement, donc conserver les bouteilles que vous avez droit au minibar dans la chambre. et de les remplir un peu partout soit a la plage ( au restaurant snackbar Olas) ou ailleurs Le resort est a mon avis trop gros, trop de monde. Aucun palapas de disponible après 07:00am.

Comme vous pouvez le constater, c'est pas grand chose, pratiquement rien sauf que il ne faut pas oublier que le resort a une côte de 5*, qui est a mon avis est légèrement surclassée . Ne mérite pas mieux qu'un 4- 4 1/2* au même titre que le Palladium Palace.

Par contre le personnel est d'une courtoisie exemplaire, hors du commun. La propreté des lieux et les petites attentions sont digne de mention. Le petit train qui vous conduit un peu partout dans le complexe est d'une efficacité. En espérant que ses petits infos vous sont utiles...Bon voyage!

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Choix entre deux excursions au Maroc English translation pending
by 1as1 · 2009-07-31 · 20 replies
Bonjour,

Fram propose deux excursions (de 2 jours) qui m'interressent :

- Zagora et la vallee du Draa (avec ouarzazate, kasbahs de Tifoultoute, Taourirt, Aït Ben Haddou et Agdez)

- Tinghir et les gorges de Todgha (avec col du Tichka, route des 1000 kasbahs, vallee des roses)

Laquelle me conseillerez-vous ? sans parler prix ou TO.
La Première d'Air France English translation pending
by Mavieenlair2 · 2009-06-23 · 225 replies
Bonjour à tous!

Je suis optimiste et je créé ce nouveau topic en me disant que dorénavant La Première et la Classe Affaires allaient être deux produits différents.

Première info, la sélection pour le recrutement des PNC dédiés à La Première est lancée depuis le 22 juin, elle s'étalera jusqu'au 20 août. Les stages de formation suivront très rapidement. A suivre...
Choix entre quatre hôtels à Cuba! English translation pending
by Luciesimard · 2008-11-25 · 6 replies
premier choix : Royal Hde a santa maria 5 etoiles pour le 13 decembre 2008 ! dexieume choix : casa delmare qui est le dream es a pour le 13 decembre 2008 ! troisieme choix : le grand bahia principe a punta cana le 13 decembre 2008 ! quatrieme choix : melia las dumas a santa maria le 13 decembre 2008 !

😎Merci pour votre aide et envoyer moi des messages merci😎

le 2 choix* ses a ramona !! merci !
De Chiang Khong à Luang Prabang au Laos English translation pending
by Phil99 · 2008-10-24 · 27 replies
Bonjour a tous !

Paris-Bangkok avec Thai Airways, toujours royales, arrivee BKK a 6h00. Longue attente, prevoir une polaire pour un aeroport frigorifie ! Puis avion vers Chiang Rai depart 13h30, arrivee 14h45. On est bien fatigues a l'arrivee, donc on change nos plans, pas de bus local mais un taxi (equivalent 30 euros avec le change actuel ...) qui nous amene a Chiang Khong juste avant la nuit. Nous sommes totalement HS ! Nous logeons au Nam Khong Riverside, tres bien, propre, clim. A signaler l'excellent restaurant de l'hotel qui "vaut le detour".

Le lendemain tuktuk jusqu'a l'embarcadere, transfert dans un petit bateau pour traverser le "Nam Khong" en quelques minutes. Les formalites de visa laotien ne sont vraiment qu'une formalite, 30 usd, 1 photo, 30 jours. A Houay Xay c'est facile de s'y retrouver. Nous logeons a l'Arimid. Les bungalows ont bien vieilli, mais les patrons parlent francais et sont tres sympas. Le lendemain nous irons avec eux vers Souvannakongkam, plus grand chose debout mais un pretexte pour voir la campagne au nord de Houay Xay. Les couchers de soleil y sont magiques ! Nous y sommes en pleine fete de Kratong, courses de pirogues, et surtout les bougies sur le fleuve le soir de la pleine lune d'octobre pour feter la fin du careme. Diners au grand restaurant terrasse qui domine le fleuve, un peu plus loin apres le debarcadere de la douane.

Au Laos on peut tout payer en Kips, amener des euros c'est trs bien, on change partout (mais l'euro a singulierememt baisse ...).

Depart de Houay Xay pour 2 jours de navigation sur le Luangsay, paysages superbes, arrets dans les villages qui bordent le Nam Khong. Les villageois nous attendent pour vendre leurs tissages. Ils sont d'une gentillesse incroyable ! Nuit a Pak Beng, ville poussiereuse qui est au bout d'une route qui descend de Chine ... . Les ananas sont delicieux. Au 2eme jour vers 17h arrivee a Luang Prabang. A cette periode pas besoin de reserver une Gh, il y a de la place partout. Autour de Xieng Mouane c'est tres calme, et au centre de tout. Tres belle ville qui merite 1 semaine, nous regrettons de n'y passer que 4 jours. Breakfast, dejeuners, et diners, dans les restos qui surplombent le fleuve, il y fait plus frais et la vue est extraordinaire. Nombreux Wats a visiter (pas de shorts, epaules couvertes), monter au Wat Phousi, le matin ou le soir c'est aussi beau et ... aussi chaud. Il faisait 35 a 36, parait que la temperature baisse en decembre ... ?? On transpire beaucoup, pas de probleme pour le linge qui est lave au kilo et rendu le soir meme. Voir le marche du frais, sympa. Aller aux cascades Kuang Si en partant en bateau. Voir Mr Si qui parle francais et reste a l'embarcadere en face du palais royal, 1h aller, 1h15 retour (en plein orage ...), en tout equivalent de 30 euros et nous etions quatre. Aux cascades il fait frais et le brumisateur est gratuit !

Ici cafe Lao extraordinaire, pur arabica en provenance du plateau des Bolovens, plus j'en bois plus je dors ...

En resume, le Laos c'est hyper cool. A + pour la suite.
Croisière Sur le Costa Serena English translation pending
by Bobob2 · 2008-10-11 · 31 replies
Bonjour,

Nous allons effectuer une croisière sur le Costa Serena du 2 au 9 novembre. Nous voulions avoir quelques infos sur le bateau ainsi que sur les escales : La construction de ce bateau date de l'an dernier, le bateau à donc maintenant 1 ans1/2. Je voulais savoir si des progrès avaient été réalisé quant à l'accoustique. En effet, nous avons déjà navigué sur des bateaux beaucoup plus anciens et nous entendions très fort la nuit le moteur du bateau avec en plus des légères vibrations très génantes pour dormir. Nous serons sur le pont le plus bas du Costa Serena, j'espère donc que nous ne serons pas trop génés par les moteurs ! Qu'en pensez-vous ? Si vous avez navigué avec des enfants, que propose le club enfants ? Un goûter est-il prévu dans l'après-midi pour tout le monde (compris dans le prix de la croisière) ? Y'a t-il une fontaine avec eau gratuite dans les restaurants ? Concernant les pourboires : il faut apparemment compter 7 euros / jour et par personne mais cela concerne t-il aussi les enfants ? Que pourriez-vous nous conseiller ou nous déconseiller lors des escales ? Y'a t-il des escales où l'escursion n'est vraiment pas utile à prendre (histoire de ne pas trop gonfler le prix de la croisière) ? Nous ferons escales à Bari (Italie), Katakolon (Grèce), Izmir (Turquie), Istanbul (Turquie) et Dubrovnik (Croatie).

Merci d'avance pour vos renseignements
Tour du parc national Torres del Paine: renseignements utiles pour ceux qui préparent (Chili) English translation pending
by Jeancricri · 2008-05-22 · 7 replies
Voici un résumé que nous avions adressé à un voyageur en septembre dernier à propos de notre tour du Paine, réalisé seuls ( mon épouse et moi-même) en 9 jours avec notre propre tente.

Je vais tenter de répondre à vos questions, en vous précisant les conditons dans lesquelles s'est déroulé notre voyage. Nous sommes arrivés à Puerto Natales en provenance de Puerto Monte par Navimag. Un beau voyage, une croisière plutôt spartiate, qui nous convenait très bien, trois jours merveilleux dans les canaux de Patagonie. (Il est prudent de réserver.) A Puerto Natales nous avons logé chez l'habitant : Los Imigrantes. Le propriétaire, très sympathique, nous a gardé nos gros bagages et procuré les tickets de car pour le transfert vers le parc. Nous avons l'un et l'autre 65 ans ce qui situe le niveau, néanmoins nous avons une grande expérience de la randonnée, mais le tour complet des Torres del Paine ne nous a pas semblé difficile. Nous avons bénéficié d'un temps clément et cela peut-être un facteur déterminant. Personnellement nous avons opté pour le camping et avons transporté notre propre matériel, prenant les repas du soir dans les refuges ( Pour deux personnes et par jour:16000 pour les repas et 7000 pour le droit de camping) Nous avons géré nos petits déjeuners et repas de midi. Le tour complet nous a pris 9 jours, seule l'étape Campa Mento Los Perros - Alberge Grey peut-être rendue difficile, voire impossible par mauvais temps : en particulier s'il neige ou s'il pleut (descente raide sur terrain argileux glissant et deux traversées de ruisseaux délicates si l'eau est trop abondante.)Les bâtons que nous n'avions pas pris nous ont manqué. La corde peut-être utile pour la traversée des ruisseaux en basse altitude mais ce problème ne se pose pas sur le W. Le W est intéressant, paysages magnifiques mais c'est la partie la plus fréquentée et le bouclage par la partie nord est vraiment inoubliable, la découverte au col Garner de l'énorme masse glaciaire du glacier Grey est un immense instant de bonheur. Pour l'hébergement il y a des refuges partout, sauf dans la partie nord à Seron et à Los Perros. Toutefois sur ces deux sites il y a des tentes montées en permanence qui constituent en fait un refuge sous toile. On peut y louer matelas et duvet. on peut faire des achats de nourriture partout sauf sur les sites de camping gratuits; (Paso, Los guardas, Campamento italiano, Guarderia avanzada : la carte de l'entrée du parc rappelle tous ces renseignements.) Jour 1: Départ de Puerto Natales vers 7 h. Transfert en minicar à l'embarcadère du Lago Pehoe. Nous étions passés préalablement à l'entrée du parc (Droit d'entrée 30000 pour deux.) Là, nous a été remise une carte rudimentaire mais tout à fait suffisante car le balisage est parfait. ( Les horaires indiqués sont bien jugés pour mon épouse qui marche lentement.) Transfert en Catamaran assez cher (34000 pour deux aller-retour, l'aller seul est presque aussi cher.) vers le refuge de Péhoé ou nous prenons le déjeuner (16000 pour deux). Départ sous la pluie pour Campamento italiano, ou nous plantons la tente pour la nuit. Marche assez courte. Bien choisir l'endroit en cas de pluie. Camping gratuit pas de restaurant ni d'épicerie. Jour 2: Sans chargement nous remontons la vallée des Français, jusqu'au belvédère. Retour démontage et déplacement pour Los Curnos. Jour 3 : Los Cuernos- Camping Chileno. Jour 4 : Départ à la frontale, sans chargement, pour assister au levée du soleil sur les tours. Au retour récupération de la tente et déplacement à Las Torres. Jour 5 : Las Torres-Seron . Journée difficile pour nous car la pluie a été permanente. Gros problèmes pour la traversée des ruisseaux assez larges et nous regrettons les bâtons et la corde qui nous eût sécurisés. Prudence si vous rencontrez ces conditions difficiles. Jour 6 : Seron- Dickson :un sentiment de merveilleuse solitude dans une nature superbe et sauvage. Jour 7 : Dickson-Los Perros à 600m d'altitude au pied du col John Garner qui n'est qu'à 1200m. ( Le tour du Paine est une randonnée en montagne au niveau de la mer ! ) Jour 8 : Los Perros- Camping Grey (Onze heures de marche, mon épouse marche lentement mais longtemps....Elle est infatigable.) Camping merveilleux auprès du lac sur lequel flottent des icebergs. Jour 9 : Camping Grey- Pehoe. Retour le soir même à Puerto Natales.

Quelques remarques : Si vous ne faites que le W (si vous aimez la randonnée vous perdez beaucoup) il faut prévoir deux nuits à Albergo Grey pour disposer de temps pour monter le long du glacier Grey au moins jusqu'à Las Guardas et plus loin si possible . Nous avons regretté de ne pas rentrer à Puerto Natales en kayak le long du Rio Serrano. Se renseigner à Puerto Natales, auprès du logeur. Le W est une belle randonnée vraiment très facile mais très fréquentée. Mon épouse insiste sur le très facile. Jeancricri
Retour de l'hôtel Oasis Canoa English translation pending
by Tallabelle · 2008-01-20 · 21 replies
j était au oasis canoa du 11 janvier au 18 janvier 2008

hotel avec tres belle végétation, tres belle piscine super grande. j était logé dans le bloc 12 c était parfait pres de le piscine et de la plage chambre propre et correct rien a dire le lit tres confortable j avis déja lu sur se site que les lits étaient pas confortable pour nous tout était parfait, pas le grand luxe mais propre . le ménage fait a tous les jours, frigo rempli a tout les jour eau, biere, et coke. fer a répasser mais pas de cadran . la douche pas beaucoup de pression et eau tiede .

le restaurant buffet correct j ai vu pire et mieux 3/5 restaurant a la carte l italien super bon 5/5 mexicain 4/5 républicain 2/5 le buffet est mieux pas besoin de réserver pour les resto cequi est tres bien tenu exiger seulement a l italien pantalon long et soulier fermé pour l homme

aucune probleme a avoir des chaisses longues a la piscine et a la plage

la mer tres chaude et tres belles mais il y a des roche plate dans le fond de l eau peu de vague, beaucoup de poison on a fait de la plonger et c etait merveilleux

tres belle température gros soleil toute la semaine

nous avons fait l ile de saona, c était vraiment bien

spectacle ordinaire, un soir il on fait un beach party sur la plage et c était vraiment le fun. animation tres bonne personnel généralement tres gentil toujours facile et rapide de se fair servir au bar

tres beau voyage si vous avez des questions je suis la

tallabelle
Inoubliable Madagascar English translation pending
by Lanezf · 2007-11-26 · 16 replies
Un petit témoignange de mon séjour de 2 mois à Madagascar, j'en profite également pour remercier tous les acteurs du forum qui m'ont donné de précieux conseils! A noter pour éviter toute critique que au mois de juillet j'ai eu le temps d'échanger avec les habitants, ayant passé une semaine en pleine brousse, et que j'avoue mon mopis d'ôût était plus consacré a du tourisme classique, c'est a dire rando, visite de parc, farniente...ainsi, je ne vais évoquer dans ce post que les aspect touristiques....

Je suis donc partit en juillet et Août, passant le mois de juillet dans Manakara et sa région (en stage infirmier) et au mois d'août, j'ai éffectué un circuit fesant Tana/itasy/tana/Isalo/fort Dauphin/lavanono/itampolo/anakao/tuléar/ifat puis retour vers tana avec arret a ambositra et antsirabe.

Gros coup de coeur pour Manakara, ville agréable, balade sympa sur les pangalanes, la ville avec des restos et des bars charmants, des gens acceuillants, chalereux, a aucun moments on se sent en insécurité même a minuit dehors. Pour faire plus court, pendant les deux mois, je n'ai vu que des choses magnifiques avec mention spéciale pour :Fort dauphin avec une région époustouflanteItampolo, 10 métre avec un masque et un tuba et on se croierait dans un aquarium.... Un lagon magnifique ou on se sent seul au monde, et propre!Ifaty pour la beauté de sa plage et la diversité des activités proposés! la nuit dans un gîte rural d'Antsirabe, ou on dort chez l'habitant, veuillé autour d'un feu de camp avec les musiciens du village, on partage le repas....mention spéciale pour la nourriture!(questce qu'on mange bien dans les restaurants à Madagascar!)

Les lieux qui m'ont déçu :Lavanono pour la plage qui est assez salemais ce n'est rien comparé à Anakao!il faut vraiment faire quelque chose pour cette plage qui est d'une saleté infligeante...un vrai dépotoire..et Malhereusement l'île de nosy ve n'est pas épargné...une petite chose agacante qu'ont comprent au débu mais qui a la fin nous énerve..c'ets d'entendre les gens dire cadeaux cadeaux avant m^meme de dire un bonjour quand il nous vois...

A noté que la nationale 13 faisant isalo à Fort dauphin est une vrai catastrophe, route très éprouvante!

Je pourrais encore écrire des pages et des pages sur ce que j'ai vécu pendant deux mois, mais vraiment Madagascar ca se vit et je conseil à tout le monde d'y aller! ( a noter que c'étais mon premier voyage...)

Qu'une hâte c'est d'y retourner....l'année prochaine si mon budget le permet...( le prix du billet d'avion en haute saison, c'est du grand n'importe quoi!)

Encore un grnad merci à tout ceux qui m'ont aidé a organiser le séjour!
Itinéraire de trois semaines en Indonésie English translation pending
by PatBru · 2006-12-19 · 11 replies
Bonjour à tous

Après lecture du guide et prise de nombreux renseignements sur ce site, je vous propose mon itinéraire de 3 semaines en Indonésie afin que vous fassiez vos commentaires sur son trajet, sa durée, les choses à voir, …

Merci pour votre aide : Java Jour 1-2-3: Arrivée à Yogyakarta et visite de la ville + les sites de Borobudur et Prambanan Jour 4-5: Solo (Surakarta) Jour 6: Malang Jour 7: Probolinggo pour le Volcan Bromo Jour 8: Volcan Kawah Ijen Jour 9-10-11: Parc National de Baluran (en vaut-il la peine, y-a-t-il possibilité de trek ?) Jour 12: Banyuwangi pour prendre le ferry vers Bali Bali Jour 12: Arrivée à Gilimanuk Jour 13:Bedugul (Lac Batan) Jour 14-15-16: Ubud Jour 17: Tampaksiring Jour 18: Lac Batur Jour 19: Besakih et Tirtagangga Jour 20-21 : Amed et Tulamben pour la plongée

Y-a-t-il un chouette endroit pour faire du rafting ?

Merci beaucoup pour vos commentaires. Pat
Mariage à l'étranger: Jamaïque ou Riviera Maya? English translation pending
by Boubou2 · 2006-10-02 · 19 replies
Bonjour à tous! Nous sommes un couple dans la mi-vingtaine qui souhaitons nous marier prochainement à l'étranger et nous hésitons entre la Jamaïque et la Riviera Maya (Mexique). Nous comptons y aller seuls. Pour ceux qui ont visité ces 2 destinations, j'aimerais savoir laquelle vous me suggérez. Si vous avez également des hôtels à recommander, toutes les infos sont les bienvenues!

Merci!!!!

Claudie
Que mange un enfant en Inde? English translation pending
by Xochitlencho · 2006-09-03 · 48 replies
Bonjour a tous........

Actuellement sur l Amerik centrale avec notre enfant de 2 ans, nous pensons aller sur l Inde pour ses 3 ans, pour une duree de 6 mois. Notre question est d avoir une idee sur la nourriture, vu que les Hindous sont vegetariens, et lorsque l on peut trouver de la viande, la verite!!! je prefere m abstenir !!!! Je sais que le manque de proteines peut etre substitue par des graines, comme les noix et autres !!!!

Y a t il une nomad family qui peut nous faire partager son experience de l Inde avec enfants ???

Merci a tous et bonne route !!!!
Séjour à l'hôtel Le Tamarin à l'île Maurice? English translation pending
by Leroyera · 2006-06-15 · 4 replies
Bonjour à tous, nous partons en septembre 10 jours à l'île maurice à l'hôtel le tamarin et j'aimerai beaucoup avoir des avis sur la qualité de l'hôtel et la spécificité du lieu (on m'a prété un guide du routard 2004 et il n'est pas favorable à l'hôtel et peu expressif sur tamarin). Sinon je voudrais savoir si de tamarin il y a des bus pour partir visiter l'île, si non est il préférable de louer une voiture à la journée ou un taxi? Je me demandais également qu'elle est la température moyenne autour du 20 septembre et le temps (dois je prévoir quelques pulls?).

Merci à tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre. 🙂
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
by Pierrôôt · 2006-02-24 · 3 replies
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.

La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746

Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..

Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).

En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.

Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.

Guide :

On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.

Santé :

On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.

Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.

Journal :

Vendredi 20. Arrivée au Cambodge

Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).

Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).

On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.

D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.

Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.

Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.

Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.

Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (
http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).

Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).

Et première visite d’Angkor What.

Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.

Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.

Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).

Samedi 21 janvier. Angkor

Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.

Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.

Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.

Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!

Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.

Dimanche 22 janvier. Angkor

Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.

Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.

Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;

Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....

Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.

Lundi 23 janvier. Angkor

Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).

Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.

Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.

Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.

Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.

Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.

Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.

On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.

Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.

Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.

Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.

L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.

Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.

Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117

Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap

Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.

Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.

Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...

Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.

Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.

L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.

L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.

A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.

Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.

Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.

La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.

Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!

Mercredi 25 janvier. Phnom Penh

Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.

Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.

6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.

Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.

Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.

Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.

Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.

Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.

A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.

La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.

En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.

Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.

Jeudi 26 janvier. Phnom Penh

Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.

La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!

Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.

Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.

Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.

A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.

La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.

Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.

Vendredi 27 janvier. Phnom Penh

Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.

Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.

On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...

Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.

Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.

En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.

Samedi 28 janvier. Sihanoukville

Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.

Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.

Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.

Dimanche 29 janvier. Sihanoukville

Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.

Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.

Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.

La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.

Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.

Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.

Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.

Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.

Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.

Lundi 30 janvier. Sihanoukville

Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.

Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.

Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.

Mardi 31 janvier. Sihanoukville

Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.

Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.

Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.

Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.

Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.

Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.

La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!

Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville

Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.

Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.

Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...

Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.

En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.

“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.

Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.

Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh

Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.

Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !

Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.

Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.

Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.

Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.

En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.

Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.

On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.

Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.

J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.

L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.

En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.

Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh

Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.

Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.

Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.

Dimanche 5 février. Bangkok

6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.

Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.

Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.

Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!

Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.

Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.

De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.

Lundi 7 février. Décollage de Bangkok

Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.

Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.

Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.

Conclusion sur le Cambodge :

on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.

On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.

Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.

Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.

Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18

Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4

Culture, traditions, vie au Québec English translation pending
by Nathalie69 · 2005-08-19 · 62 replies
bonjour je désire partir en vacances au canada et plus précisément le québec. Je voudrais des renseignements sur le pays, tout ce qui le concerne, la langue la culture les traditions . Si vous connaissez des sites qui parlent de français qui ont décidés de s'installer là bas, je suis preneuse. Je voudrais partir en famille pour m'installer( mari et 2 enfants) Je recherche tout sorte de renseignements merdi d'avance nath
Circuit dans l'Est de la Thaïlande English translation pending
by Cedile · 2005-06-13 · 21 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines en Thaïlande début juillet et nous avons prévu 7 jours pour parcourir l'Est et ralier Chiang Mai à partir de Bangkok. L'idée est de passer par Ayutthaya, Khorat, Khon Kaen, Phistanlulok, Sukhohtai mais rien n'est arreté (aurons nous le temps de tout faire ?). Puis nous souhaitons passer une journée ou deux à Chiang Mai que nous connaissons déjà.

Nous hésitons sur le moyen de transport... louer une voiture à Bangkok et la rendre à Chiang Mai (retour en train de nuit) tout faire en bus / train Que nous conseilleriez vous ?

Nous sommes également preneur de conseils sur les sites / villes à ne pas rater ou à éviter sur ce trajet ainsi que sur les guest houses accueillantes que vous avez pu fréquenter (budget max : 500 baths par nuit).

Merci d'avance.
Nord est de la Chine (Mandchourie, Mongolie intérieure) English translation pending
by Cécile21 · 2005-06-13 · 19 replies
Bonjour, Je pars dans un mois en Chine, pour deux bons mois, et j'aimerais bien aller en Mandchourie, et en Mongolie intérieure, mais je ne sais pas si c'est facile de voyager dans ces coins. Je serais bien allé, depuis Beijing, jusqu'à la frontière Russe, ou un peu moins haut, dans les provinces de Jilin et Liaoning, mais je voudrais avoir l'avis de personnes qui auraient fait ça. en fait, c'est peut-etre pour les transports que ca pourrait poser probleme, comme pour la mongolie interieure (j'irais bien à Manzhouli au Nord, quitte a redescendre ensuite un peu plus au sud), s'il n'y en a pas beaucoup. Si quelqu'un est allé par là, qu'il me fasse signe. Une dermiere chose, j'aurais aimé pouvoir faire une marche de quelques jours, dans ces coins là, mais le camping c'est pas gagné...

En fait, je me demande surtout si ça vaut le coup d'aller en Mandchourie, parce que c'est quand même surtout très industriel, mais je me disais que peut etre le nord un peu moins. mais bon, il y a peut etre mieux à faire en Chine (en fait, avant, je vais deja a Shanghai et alentours, Xi An et Beijing). Et pour le Mongolie intérieure, qu'est ce qui est le mieux à faire ?
Djerba: retour du Al Manara English translation pending
by Beerootfr · 2005-06-07 · 3 replies
J'avais donné une info sur un autre site pour un séjour en promo : une semaine à Djerba à l'hotel Al Manara 4*, en demi pension, au prix canon de 163 euros TTC.

voici donc mon compte rendu et mes impressions.

A l'arrivée à l'aéroport de Djerba, nous avons été accueillis efficacement par les représentants de Marmara qui nous ont dirigés vers les bus correspondants aux différentes destinations. Après un transfert en car confortable jusqu'à l'hotel, nous arrivons à la réception où les formalités sont aisemment expédiées : une fois la fiche de police remplie, on vous remet une enveloppe qui contient la clé de votre chambre, un bracelet electronique pour le paiement de vos extras (ne pas oublier de demander le ticket correspondant à chaque fois) ainsi qu'une carte (verte) qu'il faudra présenter au diner pour que le serveur puisse cocher les boissons incluses aux repas. En échange, vous remettez votre billet d'avion afin que Marmara s'occupe des formalités de confirmation pour le retour. Le billet vous est remis le matin du départ, une fois réglés vos extras et la clé de votre chambre rendue. Les départs (horaires, noms) sont affichés la veille.

Le bracelet electronique ne fonctionne pas avec les autres restaurants ou hotels du complexe, mais vous pouvez vous en procurer un compatible à la réception de l'hotel, mais attention au crédit non utilisé qui ne sera pas remboursé.

L'hotel Al Manara 4* : c'est le 5ème hotel qui fait partie de l'immense complexe Dar Djerba lui même composé de 4 hotels (Yasmine, Zhara, Narjess, Dalhia) reliés entre eux par un couloir de 950 m de long( !) Cette « usine » peut accueillir 4 000 personnes en pleine saison.

Il est heureusement situé de l'autre coté de la route, et il est beaucoup plus convivial, voire très calme… pour ceux qui aiment. Il est situé à environ 25 mn de l'aéroport et à quelques encablures du phare de Taguermes.

Il est composé de 200 chambres, réparties en rez de chaussée et un étage. Il a été repris en exploitation par Marmara depuis début avril. il devait certainement péricliter avant cette reprise…compte tenu de l'immense concurrence de l'usine d'en face. La plage est accessible en traversant l'ensemble.

On y accède à l'hôtel en passant une superbe porte peinte en bleue donnant sur un patio qui débouche sur le hall de réception. Dans le hall, une maquette assez fidèle donne une idée précise de l'ensemble de l'hotel et permet de se familiariser avec les lieux.

L'ensemble forme un quadrilataire, entrecoupé de petits patios formant des puits de lumière. On pourrait croire qu'il s'agit de « menzels »accolés les uns aux autres.

Au milieu de ce quadrilataire, un patio beaucoup plus grand avec fontaine en cascade, palmiers, arbustes, tables et chaises autour…mais aucun parasol pour se protéger.

Sur 2 demi cotés intérieurs, il y a des arcades : une partie est dépendante du bar, ( le bar est agréable, mais la machine à café était en panne ; cette panne nous a obligé à visiter l'usine d'en face) ; l'autre partie est dépendante du restaurant -ouvert le matin et le soir- pour ceux qui veulent prendre leurs repas à l'air libre.

Un café maure est situé non loin du bar, mais il ne fait pas très couleur locale.

A l'extérieur de ce quadrilataire, il y a la piscine, composée de plusieurs bassins reliés entre eux (il y a même un pont) et une pataugeoire pour les petits. L'eau était très propre et semble être contrôlée tous les jours.

Sur un des cotés de la piscine, il y a un restaurant couvert par des canisses qui sert des plats simples et des boissons : il n'est ouvert que dans la journée. Peu de monde le fréquente. Les plats (crudités variées et spaghettis) varient de 5 à 6 DT, ce qui est assez « cher » compte tenu de la quantité servie, mais il faut avouer que c'est pratique si on souhaite lézarder au bord de la piscine toute la journée. Le poisson grillé du jour est au prix prohibitif de 20 DT…

Autour des bassins, il y a bon nombre de transats, mais peu de parasols. L'affluence y est toutefois limitée : 20 à 30 personnes au maximum aux heures de « pointe » ; l'animation y est discrète et très conviviale, parfaite pour les familles. Un maitre nageur est présent en permanence dans la journée, il s'ennuie ferme et apprécie si on discute avec lui.

L'environnement de la piscine est très esthétique et plaisant ; de loin l'endroit le plus « chouette » de l'hotel.

La chambre : composée d'une entrée avec coin kitchenette (plaque chauffante, hotte, évier, frigo, placards… mais aucun ustensile -qui aurait d'ailleurs l'idée de préparer sa tambouille ?-)

Toilettes séparées, salle de bains suffisamment spacieuse avec baignoire et douchette.

2 lits accolés (formant ensemble « kingsize »), literie très correcte, chevets et téléphone. En face une coiffeuse avec poste de télévision.

Un ensemble vitré (avec double rideaux opacitants) sur tout un coté de la chambre donne sur une terrasse privative assez spacieuse meublée d'une table basse et 3 fauteuils. La vue est plus ou moins agréable en fonction de la localisation de la chambre.

L'ensemble est relativement propre, mais tristounet, car il n'y a manifestement aucun effort de décoration.

Pour ceux qui voudraient éviter les éventuels moustiques, une prise avec recharge pour la nuit est suggérée, mais elle n'est pas indispensable : nous avons eu peu ou pas de moustiques ; mais j'ai ce type de produit en permanence dans ma valise...

Le restaurant : il est spacieux, mais les tables trop alignées lui donnent un aspect assez quelconque. La décoration est également tristounette et manque de fraicheur, comme le mobilier.

L'ensemble buffet est dans un renfoncement assez « étriqué » et pourrait donner du souci pour se servir en cas de forte affluence, mais la plage des repas est suffisamment étendue.

Les repas sont toujours servis sous forme de buffet.

Petit déjeuner (6h30- 10h) : il y a diversité et chacun peut composer le petit déjeuner de son choix : on y trouve presque tout ce qui peut composer un petit déjeuner copieux (thé, café, lait, chocolat, viennoiseries, œufs coques, brouillés, pains divers, crudités, beurre, confitures, fruits etc…).

Diner (19h30-21h30) : les différents plats ne relèvent pas de la haute gastronomie, et sauf les hors d'œuvres répétitifs, les plats chauds sont régulièrement différents. L'ensemble permet de se sustenter… Des grillades (viandes et poissons) ont lieu également à l'extérieur, sur barbecues

Les desserts sont assez variés et relativement bons (différents gateaux, fruits : oranges, dattes, fraises, abricots) Les amateurs de fromages pourront également se satisfaire avec des fromages produits localement (fondus ou frais) Boisson au choix : un grand verre de vin ou une demie bouteille d'eau minérale.

Pour les fanatiques de la plage et de l'animation (activités, spectacles, disco…) il est impératif de se rendre dans le complexe en face si on veut que « ça bouge ». Le Al Manara est fait pour ceux qui recherchent le calme, la tranquilité, et l'indépendance, ce qui est mon cas.

Une mention spéciale toutefois pour le « grand show » de la semaine : Star Comedia ; une compilation des comédies musicales de Starmania, Notre Dame de Paris, les 10 commandements, Roméo et Juliette… Il y avait 40 animateurs ( !) sur scène avec une chorégraphie et des costumes de bonne facture. L'amphithéatre est immense et est situé à l'entrée du complexe ; il y avait bien 2000 personnes qui ont assisté à ce spectacle.

Pour résumer, l'hotel Al Manara pourrait être très agréable, mais il y a un manque criant d'entretien et de maintenance, particulièrement en ce qui concerne la végétation. Il ne mérite pas les 4 étoiles, mais ça ne m'a pas traumatisé.

Les abords de l'hotel sont assez « désertiques » : un ensemble bowling, pizzeria, épicerie se situe à gauche en sortant à environ 200 m. L'épicerie est pratique pour y trouver des boissons bien moins cher qu'à l'hotel et autres articles à prix fixes dont le coût est raisonnable. On peut louer voiture ou scooter dans cet ensemble. On trouve également un ensemble similaire à quelques centaines de mètres à droite.

Aucune difficulté pour les taxis ou calèches : il y en a en permanence à la sortie de l'hotel. Les taxis sont peu chers : compter 3 DT pour aller à Midoun et 6 DT pour aller à la « capitale » Houmet Souk. On peut d'ailleurs utiliser un taxi pour faire le tour de l'ile : les chauffeurs servent volontiers de guides. Cette formule est plus sympathique que de prendre une excursion en car et en troupeau et coûte moins cher. Ce n'est même pas utile de négocier un forfait : en laissant « tourner » le compteur, cela revient presque au même prix.

Quelques « topics » concernant les prix : repas de midi : ne pas hésiter à manger « local », les conditions sanitaires sont très correctes presque partout, même dans les gargotes les plus simples. Privilégier les petits restaurants peu fréquentés par les touristes et ne pas hésiter à demander aux chauffeurs de taxi : ils sont généralement de bon conseil. On déjeune pour un montant variant entre 5 et 10 DT.

Un exemple ? Allez vous promener à Houmet Souk un lundi matin (jour de marché) ; l'ambiance y est très colorée et l'on y rencontre beaucoup de djerbiennes et de djerbiens en costume traditionnel. Le marché aux fruits et légumes est à visiter. Bien sûr il y a également les souks… En fin de matinée, rendez vous à la criée aux poissons pour admirer le spectacle de la vente : les vendeurs sont assis en tailleur sur les étals, une fleur d'hibiscus dans les cheveux et procèdent à la vente aux enchères dégressives des poissons, en arranguant le chaland. Bien sûr, c'est en arabe, mais, comme dans n'importe quel pays le débit de la parole est toujours surprenant. N'importe qui peut s'approcher et demander le prix d'un petit lot de poisson.

Il y a également des étals de poissonniers pratiquant des prix fixes, où l'on peut faire son choix entre loups, gambas, daurades, sardines, rougets… Une fois le choix effectué, il suffit de faire quelques mètres en face pour se retrouver dans un petit restaurant, où l'on vous fait griller vos trophées, suivant vos desideratas. Ainsi pour 3 personnes, notre repas, composé de 3 superbes loups grillés, assiette de crudités commune, bouteille d'eau minérale, nous a coûté au total 11.5 DT (soit 8.6 euros). Pain et sourire compris. Peu ou pas de touristes : les restaurateurs se sentent honorés de votre présence et font tout pour vous satisfaire.

Autres idées de prix -marchandage quasi obligatoire- : ½ heure de chameau, ou de cheval : 8 DT, dégressif en fonction de la durée. Tatouage au henné : 10 DT Paire de sandales cuir : 10 DT Chemisier brodé en lin : 18 DT ensemble saroual et chemisette : 25 DT location de scooter : 40 DT la journée bouteille d'eau minérale : 0.5 DT

Les excursions proposées par Marmara : tour de l'île : 1 journée, avec repas : 45DT Oasis safari : 2 jours en 4x4 ; Gabes, Chott El Jerid, Tozeur, oasis de montagnes, Douz Matmata village troglodyte : 140 DT Pistes berbères en 4x4 : 1 jour, Mednine (gorfas -greniers à blé-) Ksar Ghilaine (oasis au cœur du désert) : 90 DT Tataouine, Chenini : 1 jour, Medinine, Tataouine (visite du marché aux épices) Chenini village semi troglodyte : 45 DT Ksar Ghilaine en 4x4 : 2 jours, Medinine, Tatouine, Chenini, nuit sous tente bedouine près de Ksar Ghilaine, Matmata 130 DT balade en mer : sur un voilier style galion, pêche au filet, île des flamands rose, déjeuner, danses, détente sur l'île : 40 DT

Pour info, inutile de chercher le meilleur endroit pour obtenir le meilleur taux de change, à quelques millimes près les cours sont identiques dans les hotels ou dans les banques : 1 euro est égal à 1.588 DT

Pour résumer : ce séjour à 163 euros TTC était une affaire réellement intéressante à saisir. Un vol « sec » coûtant environ 220 euros…

Connaissant particulièrement bien Djerba, j'ai passé beaucoup de temps à l'extérieur et mon « taux d'occupation » était assez faible, mais je me permets de faire quelques commentaires sur la structure hotelière du complexe Dar Djerba de Marmara, dont le Al Manara fait partie: s'il s'agit d'aller en vacances en payant plein tarif (300/400 euros) ; à titre personnel, je choisirai un autre hotel, quitte à mettre quelques euros de plus.

En conclusion : je suis très satisfait d'avoir profité de cette promotion. Le rapport qualité prix reste imbattable ; je suis partant si Marmara/ Etapes Nouvelles recidivent à ce niveau de prix, et quelle que soit la destination.

Me contacter par mail si vous voulez des photos, ou consultez l'album là:

http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/chriseip/album?.dir=/6521&.src=ph&.tok=phFEHGDBhwwG0Npk
Sol Luna de Mares Holguin English translation pending
by Grominet · 2005-01-30 · 6 replies
Bonjour,

J'ai acheté un forfait Air Transat de Voyage Laurier Du Vallon à Québec au Sol Luna De Mares à Holguin pour la semaine du 18 février 2005

Dans la brochure de Air Transat 2004-2005, page 212 "Privilèges Air Transat", il est fait mention de "2 réservations à la carte garanties"

Lors de la remise de mes billets d'avion et de la réservation par mon agent de voyage, à ma grande surprise il était inscrit "1 réservation à la carte"

L'explication que j'ai reçue a été "Asteure cé d'même"

Vos réservations avec Air Transat sont-elles conformes à la brochure 2004-2005 concernant "Votre tout inclus"
A whimsical taste of coming back!
by Pondy · 2026-04-27 · 20 replies
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.

After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!

My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.

I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.

The story will take place at home. Simple, practical.

1)

This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.

Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!

I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.

Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.

I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.

"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*

Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)

*Jean d’Ormesson

2)

Uzbekistan - Finally made it - Summer 2022
by Ellobo · 2025-05-11 · 15 replies
Another trip planned during Covid. Actually, for 2020, I had three trips booked, with tickets purchased and everything. This one to Uzbekistan was planned for April 2020. We postponed it to April 2021, but it was canceled again, and we couldn’t reschedule for April 2022 because our friends who were coming with us were busy. So, we chose summer, knowing the temperatures would likely be very high.

We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.

For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.

Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)

Day 1: Off to Tashkent

We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.

So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.

We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.

We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.

Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.

I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).

I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.

No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.

The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
Costa Cruise Spa Access: how to book?
by Clecarmen · 2025-02-11 · 4 replies
Hi everyone,

Can anyone give me some info about this Spa Access day? We traveled with Costa until 2017, and back then, spa access wasn’t just for a day—it was for the entire cruise if you were staying in a suite... Times change, I guess. When I check MY COSTA, under Thermal Space Access Day appointments, it’s possible to book every day, even at sea, but with payment required on the site. Do we need to book this day on board if we want to take advantage of the free day? Or do we book it on the site and the freebie is applied automatically? Are sea days included in this case? Since 2017, we’ve been traveling with MSC YC, but this time, we’re going as a family with kids and grandkids, so the YC is a bit too much of a luxury and not really suitable for 3 kids.

Thanks for any feedback!
De Goa à Jaipur en 6 semaines cet hiver 2020 English translation pending
by An5 · 2020-03-20 · 85 replies
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines. En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal. Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi. La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive. Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.

Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…

Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog
https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Au sujet du Belarus English translation pending
by EncorLol · 2020-01-15 · 12 replies
Pour se documenter avant un voyage en Biélorussie, il n’existe bien souvent que 2 types d’information sur le net : Avant de partir : une litanie de tracasseries administratives en perspective... et pour les rares qui en reviennent, des carnets de voyage lapidaires qui tournent autour de l’audace pour leurs auteurs d’avoir mis les pieds “dans la dernière dictature soviétique encore debout”. exemple ici : https://www.instinct-voyageur.fr/de-retour-de-la-derniere-dictature-d%E2%80%99europe-la-bielorussie/

Pour la première partie, les formalités ont été considérablement simplifiées depuis 2018.

Pour le volet “dictature”, cela relève du Mickey en voyage. La Biélorussie n’est pas plus une "dictature" qu’une queue de comète du bolchévisme. Certes, les statues de Lénine n’ont pas été déboulonnées mais les casinos et grandes enseignes du capitalisme sont bien plus nombreuses dans les grandes avenues. Quant à “l’athéisme soviétique” qui devrait aller de paire avec l’idée préconçue sur le pays, il est totalement contredit par la renaissance de la pratique religieuse, l’entretien des édifices de culte et la ferveur durant la période de Noël.
Croisière "Îles du Soleil" avec Costa Pacifica English translation pending
by Legib · 2019-05-29 · 4 replies
Retour de croisière aux iles du soleil (16 au 26 mai 2019). C'était notre 1ère croisière, réservée par agence locale. Nous sommes ravis. Très beau et très grand Bateau, service très bien, aucune mauvaise surprise. Nous étions dans une cabine avec hublot plutôt vers l'avant du navire, (silencieuse) avec les ascenseurs dés la sortie de cabine. Clim, toilettes, eau chaude, impeccable, lit confortable, bon hygiène assuré par les femmes de ménage qui passent chaque jour pour renouveler le linge. Ne vous inquiétez pas, vous avez toutes les informations nécessaires sur place. En arrivant, vous recevez une carte COSTA à votre nom, une sorte de badge qui vous sert tout au long de la croisière et que vous devez garder avec vous en permanence (C'est pour l'accès à votre cabine, comme pour sortir et revenir dans le bateau ainsi que pour faire vos achats). Vous devrez enregistrer votre carte de crédit de banque au préalable... et en fin de croisière, vous recevez une facture de vos dépenses : pour nous les boissons non prévues, les excursions que nous n'avions pas réservées à l'avance mais une fois sur le bateau, les divers achats et services payants. Pas de mauvaise surprise : Nous avions les boissons aux repas et la pension complète plus les frais de séjour (environ 10 euros par jour et par adulte). Nous n'avons payé que ce qui n'était pas compris dans notre réservation. Dans le bateau, il y a plein d'activités. On ne s'ennuie jamais. En fait, chaque soir devant la porte de votre cabine, vous recevez le journal de bord du lendemain, qui vous liste heure par heure, ce qu'il se passe à bord (Les bals, les quizs, les jeux, les ateliers, les services, les horaires de resto, les spectacles. Tout est bien organisé (avec deux services de restauration le soir dans votre resto attitré : pour nous le My WAY au pont 4, au 1er service entre 18h15 et 18h30. ( 2ème service vers 20heures 15). Cela permet aux gens du 2ème service d'aller au spectacle chaque soir au théâtre à 19heures 15 avant de manger, et ceux du 1er service d'y aller après (à 21 heures). Les spectacles sont magnifiques et variés (Danses, chant, magie, acrobatie, mention particulière pour le ventriloque qui avec ses poupées, nous a bien fait rire). Nous avons réservé trois excursions demi-journée au prix moyen de 50 à 60 euros (Parc de la Timanfaya, le Teide, et FUNCHAL (Madere) : très bien. Concernant Malaga, le port étant proche de la ville, nous devions faire le circuit en ville (à pied). En définitive, à la sortie du bateau nous avons pris un taxi qui nous a fait la visite complète de la ville de malaga (plus de deux heures). Vous payez à la fin (si bien qu'il n'y a aucun problème que le chauffeur vous lâche en route). Pour nous il a été super, il nous a déposé devant les monuments (Alcazaba, maison natale de Picasso, etc...) et nous donnait un temps pour revenir et continuer la visite). Il se tenait à la sortie du bateau, il nous a présenté une feuille indiquant les tarifs de chaque prestation (pour nous la visite de Malaga). Le service est propre sur ce bateau, les plats sont bons et variés.(Il y a de tout, charcuterie, viandes, poissons, légumes, fruits, gâteaux). Le matin, le midi et au gouter à 16 heures, nous avons mangé au self, le soir à notre resto (servi à table, boissons comprises). Nous avons notamment apprécié les horaires qui étaient modulés en fonction de notre excursion à la demi-journée (si bien qu'on a eu le temps de revenir manger sur le bateau). Voilà, au bilan, très satisfait ! et nous allons probablement y revenir bientôt (avec maintenant la carte COSTA) pour être encore mieux servi. J'oubliais : très bien aussi la bronzette au pont supérieur sur les relax ainsi que les jacuzzis, les soirées à thème (notamment la soirée ABBA). Merci à notre super guitariste et à notre petite serveuse Julia qui a été impeccable ! A très bientôt!.
Retour MSC Lirica - octobre 2018 English translation pending
by Brdn75 · 2018-11-04 · 6 replies
Bonjour à tous, Je reviens d’une croisière sur le MSC Lirica. C’etait ma 8e 😉 Je fais simplement un compte rendu rapide.

Venise : arrivée toujours compliquée depuis la gare entre le people mover (1,5€) qui se prend après le pont sur la droite de la gare SANTA LUCIA en sortant. Il faut ensuite rentrer dans le port et prendre la navette gratuite qui nous emmène au terminal msc (le plus éloigné). On a visité durant 2 jours le ghetto juif (la gondole la bas est géniale car pas bcp de monde), place saint Marc, basilique, campanile (la vue est superbe) et le palais des doges (seulement 10min de queue en prenant les billets sur internet), le pont du rialto et le quartier de San Polo où était notre hôtel!

Bari : on a pris l’excursion msc pour matera ! Très bon guide et ville très intéressante ! Pas grand monde. Ça vaut le coup comme Lecce depuis Brindisi

Mykonos : on a pris le bateau navette jusqu’au centre pour 2€ aller simple (ne pas prendre le bateau msc!). Puis on a pris le bateau pour delos! Bcp de ruines mais site très intéressant avec une très belle vue sur la mer! Au début du parcours on ressent vraiment qu’on est dans une ville! Le musée vaut aussi le coup. On est ensuite rentré sur Mykonos. La ville est vraiment belle. En octobre pas trop de monde et grand soleil! Le coucher du soleil tout en haut du village est à couper le souffle !

Heraklion : on a pris un taxi (80€ AR) pour aller à Agia Pelagia : une plage. Le sable pas genialissime mais l’eau vraiment translucide c’était magnifique. Ça reste cependant l’escale qui nous a le moins plu (cnossos ne donnant pas très envie car il y a de meilleurs sites je trouve). Mais on a passé de bons moments tout de même

Corfou : on a pris un taxi (80€) pour le Palais de Sissi. Il faut vraiment sortir du bateau dès son arrivée : grâce à cela, il n’y avait personne! Les excursions msc et costa sont arrivées 1h plus tard. Le palais est très beau même si une rénovation s’impose je pense. On a ensuite visité la vieille ville très sympa. Il y a un bus de ville depuis le vieux port (pas loin de la vieille ville) pour le port de croisière. C’est le numéro 16. Bcp moins cher que le bus msc encore

Dubrovnik : le bus de ville (3) est à la sortie du port. 4€ aller retour et il dépose au même endroit que celui msc (14€...). La vieille ville est je trouve magnifique. Les remparts malgré le prix valent le coup! Cela donne une autre atmosphère! Il y a un couvent (le nom est dans le descriptif de l’excursion msc « visite de la ville ») qui est très sympa.

Concernant l’itineraire, a part la Crète, c’etait Un très beau voyage. Surtout des demi journées sauf à Mykonos (7h-22h). Cela nous a permi de nous reposer et de visiter! Bref je le recommande.

Concernant le bateau, sincèrement je pensais que je serai à l’etroit Après avoir pris le meraviglia, le splendida, le favolosa etc. Mais pas du tout! J’ai bcp apprécié! La décoration interieure est très jolie et classe! Les deux points négatifs sont l’absence de piscine chauffée (contrairement aux classes plus récentes) et le manque de jacuzzi (seulement 2). Mais bon on le savait d’avance 🙂

Concernant l’equipe sur ce bateau! - Les spectacles sont selon moi très bons même si certains sont classiques (french cancan) . Un réel investissement de la part de la troupe! J’avais été déçu sur le Poesia aux Caraïbes. Et je pensais être encore plus déçu sur un bateau plus petit mais non. Je pense que msc fait pas mal d’efforts niveau spectacles!

- Les serveurs toujours aussi sympathiques mais comme sur chaque bateaux.

- l’équipe d’animation. C’est aussi la première fois que je vois une équipe aussi soudée. Beaucoup d’entrain, beaucoup de joie! Les animations étaient variées et le soir bcp de danses de groupes etc. Mais il y en avait pour tous les goûts. Les animateurs étaient selon moi vraiment proches des vacanciers. La meilleure équipe je trouve sur un paquebot! Octobre est aussi une période propice : pas mal de familles donc une bonne ambiance sans être dérangeante.

Une petite mention au couple de danseurs qui étaient les deux instructeurs : Pedro et une dame dont j’ai oublié le nom. Ils sont tous les deux adorables et mettent une très bonne ambiance. Ils ont aussi participé aux spectacles du théâtre : une premiere chez msc (enfin pour moi). On voyait vraiment que c’etaient Des professionnels! Je les remercie vraiment

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